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Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
Hebdo-Revue
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1959-04-17, Collections de BAnQ.

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r* *»« SAMEDI, 18 AVRIL 1959 LE PROGRES -SJ- -Wê >«y SStâl f*h.+ • .-« ¦— .RS*; Wmm «Sa«rCt xk-ww» Ü ®F»Wrf mm *u*m .J'.V; Sggag • *?.- aSHi Wa$ .«’V £Ki3¥ &.>>*?i- «SB»! .» • , I xV ,••¦»; mm Iftr» gggggSS ••*- -'-% *Vr .-* &~&z- K?;& -V^v «sas .«3 Ê»fW mm asl'.ÿ S8fcs»i •wgfta #r>.»» M«r»hi Des Immigrés et leurs bons pains dorés.(Voir poqe 3) Un joaillier français établi à Siiiery, Qué.(Voir page 5) U bande comique 1n Abner” a vingt-cinq ansl (Voir page 6) La force e! l'adresse de nos "draveurs" (Voir page 8) (.Tillenius peintre malgré son Infirmité I (Voir page l 1 ) Pour vous, mesdames 'Voir pages 12 et 13) MH- -iHHHHHH- [HHHH- i 3- 1 MHH- _ fi MMMMMi 3-H- ^HHWH NB Ironie et sarcasme .! Fougue et conviction .! Douceur et promesses .! Hitler.! r.'iÏït- 'i r V~-, ;< V‘ WÇW,:.'* »Ê V5f* * ».vr- ; à?**?>07; V,*v ¦ ÏA-.'- asli SRfiB Lir'^r -.•«K».c îtienne ',v pains /nuirais sont beaucoup en demande ! Rolland (a gauche* qui, avec un compatriota d'origine françaisa comme lui, M Félix Tellier, une boulangerie prosper* dans la métropole.exploita v-r 1 *» » •* J 1 i 1 I J V.> > » » .v UN immeuble modeste de deux étages, situé dans une rue du nord de la métropole, porte sur sa façade, les mots: “Au pain doré'*.Si vous en franchisiez le seuil en fin de soirée, non seulement votre naturel instinct de gourmandise est provoqué par l'arôme savoureux qui imprègne les trois pièces inférieures, mais vos yeux ne sont pas assez grands pour regarder cet amoncellement de sacs remplis à craquer de longs pains-baguettes croustillants et encore tout chauds.C’est pour le boulanger d’origine bordelaise, Ktienne Holland, aujourd’hui établi à Montréal, l'opération “mise en sacs” qui se répète six soirs par semaine depuis qu’il a décidé, un jour de juin 1956, de “partir à son compte” dans son pays et sa ville d'adoption.La production quotidienne de quelque 2.500 pains à la croûte dorée et à la saveur délicieuse n’a rien d’extraordinaire en soi.Des centaines de boulangers en font autant.Mais ce qui 'mérite d’être signalé, c’est le caractère cosmopolite de l’équipe qui met ici, c’est le cas de le dire, la main à la pâte.En eftet.pour assurer l’exploitation et la prospérité de son commerce.Ktienne Holland s’est entouré (la six boulangers d’expérience: deux Espagnols, trois Français et un Canadien.Son partenaire dans l’entreprise est lui-même un immigrant français.M.Felix Tellier, qui dirigeait une boulangerie dans son pays natal et qui a apporté avec lui au Canada, reccUes et procédés pour la préparation et la cuisson de pains français, de pains à salade et de brioches.Lu tout est naturellement d’une saveur à menacer dangereusement la ligne rie* clientes trop gourmandes î Quant a M.Holland, sa femme, d’origine basque, appartenait à une famille où le métier de boulanger était â l’honneur depuis plusieurs générations.Un jour, l’industrie familiale s’est avérée insuffisante à faire vivre tous les enfants qui voulaient l’exploiter et c'est ce qui incita M.et ma «me Holland â émigrer et à venir tentei fortune au Canada.C’était en 1955 et ils n’avaient a ce moment-là que $150 d’économies.Leur initiative, leur confiance et leur incessant labeur ont été récompensés.Même si M.Holland doit travailler chaque jour, tard clans la nuit, pour remplir minutieusement les commandes de sa clientèle toujours croissante et préparer chaque facture, la vio canadienne n’a pas déçu ces opiniâtres Immigrants.Et leurs enfants.JoM et Jean-Marc, venus de Franco avec eux, ainsi que Danielle, née b .Montréal il y n cinq ans, sont déjà des potits Canadiens cent pour cent.• imc;k j r, Te souviens-tu 5 — *‘n .?Par J.c.DAOIJST 1 .il if a ZB ahd Du 18 au 25 avril 1934 I LA France rendait hommage aux Oblats de Marie-Jmmacuiée en Nouvelle-Angleterre en créant chevalier de la Légion d'honneur le T.R.P.L.-G.Bachand, provincial des Obiata franco-américains de Lowell (Massachusetts).La France et l’Angleterre cherchaient à établir une “entente cordiale” pendant que le Japon menaçait l'Extrême-Orient, l’Allemagne et la Russie l’équilibre européen.Le Japon lançait sa doctrine Monroe.Sa déclaration de politique sur la Chine émouvait la Société des Nations à Genève.De Moscou, on mandait que le président Kalinin voulait mobiliser la Russie rurale en cas de guerre.A Paris, les bagarres entre communistes et extrémistes se multipliaient.A Varsovie, Louis Barthou, ministre des Affaires étrangères de France, proclamait que l’alliance franco-polonaise était plus solide que jamais.La Chine faisait appel aux neuf puissances signataires du traité garantissant sa souveraineté, son indépendance et son intégrité territoriale.mm ï -rs?, ¦ ¦'Àv WtëzÆ.B“> 9*** n Im Au pays Au Canada, l’hon E-L.Pâte-naude succédait a Thon.W.-F.Carroll comme lieutenant-gouverneur de la province de Québec; M.Séraphin Marion des Archives Nationales était élu membre de la Société Royale du Canada; le deuxième Gala dramatique national réunissait les meilleurs dramaturges et troupes dramatiques à Ottawa sous le haut patronage de Lord Bessborough; Edouard Mon (petit de l'Université de Montréal défendait les droits du français à la radio nationale.L’hon.E.-L.Patenaude devenait lieutenant-gouverneur du Québec.U y a 25 ans, U* “Canadien" nommait N«*wsy I.alomie itérant Instructeur.V.\Uf.\ « Les inondations causaient des ennuis au Xational-Canadien, dont la voie principale dans la Mata-pédia était en danger.Sir Mathias Tellier Pour la première fois depuis quinze ans, il y avait investiture à Rideau Hall.Le gouverneur général, le comte de Bessborough, conférait divers ordres de la Chevalerie à vingt-deux éminents canadiens.Le juge en chef du Canada, sir Lyman Duff, était créé Chevalier Grand Croix de l’Ordre de Saint-Michel et do Saint-Georges.Sir J.-Mathias Tellier, juge en chef de la Cour du banc du roi de la province de Québec, était créé Chevalier Bachelier du même Ordre.M.Arthur Beauchesne, c.r., greffier de la Chambre des communes, était au nombre des quatre compagnons nommés dans le même ordre.Mesdames JL.Beaubien et A.J.Freiman étaient au nombre des dames à l’honneur.Descendante du fondateur des Trois-Rivières, Madame Louis Schmidt.80 ans.décédait à Saint-Louis (Sask.).Elle avait épousé en 1872 à Saint-Boniface un ami de Louis Ricl.James T.Grcin.doyen des critiques dramatiques de Londres et juge des finales du gala dramatique de 1934, prédisait un brillant avenir au “petit théâtre” au Canada.Le sénateur Louis Côté avait reçu les insignes de membre de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem.Dans le monde du sport, Tommy Gorman prétendait que le hockey ne l’intéressait plus et qu’il se consacrerait exclusivement aux courses de chevaux.Toutefois, quelques jours plus tard, on le mentionnait comme gérant du Forum de Montréal.Le maire Camillien Monde nommait l’hon.Pamphile Du Tremblay à la présidence de son comité financier consultatif à Montréal.La direction du club de hockey Canadien de Montréal annonçait qu’elle retenait les services de Newsy La 1 onde comme gérant-instructeur.On parlait d’envoyer Howie Morenz chez les Rangers de New York.I.a Fédération des femmes canadiennes-françaises, en congrès annuel sous la présidence «le Madame P.-E.Marchand, rendait hommage au quatrième) centenaire do Jacques Cartier.Au hockey, le juge James Doo-loy de Providence (11.1.) était réélu h tn pré»ilPWi | *?; 'm Li joaillier d'crigme française, Paul Hérisset,dans l'atelier québécois où il exerce son art raffiné.rapt' -• ¦ * ¦ S.Æ «V Vf.•s» ;?5TO », WPl> 'j A»»r .• ê • • -* - •• teu*r - •4 .VN jsÆtô1 W«£' wfâre-jcaillier {françaiA tMhApwte Acn art au LORSQU’IL s’amena au Canada.il y a sept ans.avec sa femme et ses trois enfants.Christiane, Jacky et Marie, Paul Uérisset apportait ivec lui l’art subtil et raffiné de l’orfèvre-joaillier pour qui chaque bijou ciselé ou chaque pierre sertie avec ferveur sont autant C’est que M.Uérisset.dont l’atelier exigu situé a Sillery, dans la banlieue de Québec, est déjà bien connu des amateurs de beaux bijoux, appartient à une vieille lignée de joailliers français.Originaire de la Vendée.c’est dans son patelin de Cholet, dans l’arrondissement de Maine et Loire, qu’il s’initia a Canada ! l’art de son grand-père et do son oncle avant de devenir orfèvre pour son propre compte.Ce n’est que plusieurs années plus tard cependant que l’idée lui vint d’émigrer au Canada qui semblait offrir pour l’avenir une sécurité matérielle plus stable que la France.Muni de oiselets, de poinçons, de scies fines, de burins et de loupes, et de toute son ambition, il arriva à Halifax en 1952 et se dirigea vers Montréal dans l’espoir que son art serait vite apprécié dans cette ville cosmopolite.Mais les bijoux faits à la main, les précieux joyaux façonnés avec patience par l’artiste consciencieux ne fascinent pas les profanes qui leur préfèrent presque toujours les bijoux manufacturés en série avec leurs pierres souvent fausses, mais dont le coût demeure accessible aux bourses les plus modestes.La métropole canadienne déçut donc un peu l’orfèvre vendéen qui, après s’ètre initié pendant quelques mois aux techniques canadiennes de la fabrication des bijoux, décida d’aller tenter sa chance ailleurs, dans les Cantons de l’Est, à Sherbrooke plus précisément.Mais là aussi, les broches élégantes, les bagues aux délicats à-jours, les bracelets aux dessins exclusifs n’impressionnèrent pas tellement la clientèle qui leur préférait les bijoux sériés et à prix populaires.Patient, tenace, et convaincu surtout que les Canadiens finiraient par apprécier à sa valeur son art raffiné, le joaillier français .se dirigea avec sa famille vers Québec C’était au mois de février 19.1f>.Sur l'avenue Maguire, à Sillery, il loua un petit «tôlier du trois pièces ("est là quo depuis trois «ns il sertit religieusement les (Ji.-iinatifs des fu- ie joies renouvelées.\ \ V \ i \ i N * \ \ Potins.! Vu nommé Richard Brandt a été condamné pour ta 22e fois: infraction au code de la route eu état d'ivresse.(Signalons que Richard Brandt habite Tempérance, dans l’Etat du Al tchigan.XXX La romancière Elizabeth (iolitige a donné récemment une excellente et spirituelle définition du “/tonie”, auquel, on le mit, les Britanniques sont particulièrement attachés: “Le seul endroit au monde où les petits tiennent plus de place que les grands XXX Le Bureau d’études statistiques sur la population, communique de Washington, qu’en 1958, la population terrestre a subi une augmentation nette de 47 millions d’individus.L’accroissement le plus grand de la population s’est produit en Chine communiste où la différence entre les naissances et les décès a étc de 15 millions d’unités.Dans l'Inde, on a eu une augmentation de 6 inillions d’âmes; en Russie, d'environ J.HOO.OOC) et aux Etats-Unis, de 2,000.000.Il y a eu en tout 108 millions de naissance et 01 millions de décès.Le Bureau a.en outre, ajouté que si la population mondiale continue à augmenter au rythme actuel, elle atteindra quatre milliards le personnes en 19S0.XXX Lu à la porte d'un vieil immeuble d’un quartier populaire le Londres, cet avis: “Appartement à louer: 7e étage: sans i ‘'enseur: sans eau, sans gaz, sans électricité; incessibilité l’ chauffage et de cuisine; fenêtres orientées au nord: conviendrait à ménagé’ pauvre ou à feinte poète".XXX Tandis que h¦ malheureux forain Abdul Kamùl exécutait lins un faubourg de Constantinople, devant une foule d’ndmi- I ' 9 t iteurs, son numéro iTavalcur de sabres, des policiers survin- S rent et l'arrêtèrent pour détention illégale d’armes.Ç TT Les films ultra-sensibles qui sont maintenant disponibles ouvrent de nouveaux horizons aux amateurs qui s’aventurent la nuit à la recherche d’instantanés, surtout apres une averse.Une nouvelle aventure en photographie Ordinairement, vous ne sortiriez pas quand il pleut pour prendre des instantanés, mais si vous le faisiez, vous verriez probablement des sujets uniques et intéressants, comme un chat en train d’essayer d’éviter les flaques d’eau, ou lin chien en train d’y patauger.Vous pouvez voir parfois des reflets fantastiques quand l’averse s’ariête et que le soleil commence à percer les nuages.Cela même pourrait faire l’un de vos meilleurs instantanés — une photo du soleil qui filtre entre les nuages.Vous pourriez essayer de prendre d’abord cette photo sans’filtre de ciel, puis avec un filtre, et comparer les clichés pour les meilleurs résultats.De pair avec les perfectionnements réalisés dans la production de bonnes cameras avec accessoires pour flash, dans la gamme des prix populaires, il y a les perfectionnements surprenants réalisés dans la production de films photographiques sensibles, grâce auxquels vous pouvez prendre de merveilleux instantanés la nuit, sous éclairage ambiant.La rue mouillée, qui reflète les lumières des magasins et des lampadèrcs, donnerait à vos clichés un effet dramatique; donc, pour une nouvelle et passionnante aventure, pourquoi ne pas faire varier le genre de vos photos en sortant un soir pour aller prendre «les instantanés, surtout après une averse d’avril.Ces films ultra-sensibles ne peuvent être employés qu’a-pres le coucher du soleil dans des cameras ayant une viles: e d’ebturation définie, et quand il y a de la lumière provenant de lampadères, vitrines de magasins ou autres sources d’éclairage.Pour prendre des photos le jour, avec de telles cameras, vous retournez aux films ordinaires que vous avez toujours utilisés.Cette découverte de la photographie la nuit peut être très intéressante et, comme on peut s’y consacrer avec une camera peu coûteuse, grâce au genre de filins qui sont maintenant disponibles, cela augmente les possibilités de vo: e camera et agrandit vol » champ d’action.Parlez-en a votre marchand d’articles photographiques, et la prochaine fois qu’il pleuvra, enfilez votre imperméable et partez à l’aventure dans la nuit.20F —Jacques Lumièra lures fiancées, capitonne de perles ou orne de fines ciselures d’or ou de platine les montres-bracelets, dessine de fragiles broderies sur les broches ou les épingles.Pour l’orfèvre vendéen.Québec a signifié, selon ses propres mots, un démarrage exceptionnel.De Montréal à Québec, M.Uérisset est d’avis qu’on a l'impression de passer une frontière.Selon lui, l’artisanat garde encore font son sens cl tout son attrait dans cette ville typiquement française qu’il habite désormais.Une exposition ternie cm 19:17 et une autre présentée en janvier dernier un Calais Montcalm ont ptrrinf* du f.uro mlmlror un public plusieurs oeuvres d’une grande beauté dont quelques-unes ont coûté quatre-vingt-dix et même cent heures de travail.Pour M.Hérissct.ces expositions furent, en somme, en mémo temps que la révélation officielle pour les Québécois de son art do joaillier, la preuve que le culte pour les belles choses existe dans la Nouvelle-France, tout comme dans la vieille.Ce culte est peut-être moins ancien, mais il prend de plus en plus d’intensité et de rayonnement à mesure que de s artistes et des artisans d’un peu partout en Europe veulent bien nous faire profiter de leurs techniques et de lents «tons créateur».• JM«K I Pam S.'&'St j ' ‘ 'V 1/ les 25 ans Je la bande illustrée "Lfl Abner" Son humour fut si bien re;u in :r ans après la naissance ili?“Li’l Abner”, la bande illus-lié paraissait dans 400 journaux de l'Amérique du Nord.Aujourd'hui.quelque 1,200 quoti* il*' ns et h» bdomadaircs publient île par le monde les aventures d’Abner Vn article de Victor VICé au folklore américain.l a bande illustrée de “U’I Abner”, une création d’Al Capp, a vu le jour, le 12 avril 1035, daos le “New York Daily Mirror".J/Amérique fut vite gagnée par Abner, ses parents Mammy -t Pappy Yokum, son amie Dany Mae, enfin, tous ces merveilleux habitants de Dogp-itch.Kn peu de temps, AI Capp devint l’un des dessinateurs I •* plus appréciés du métier.A vrai dire, il fut toujours plus qu’un dessinateur.Il suffit de suivre pendant quelque temps “Li’î Miner" pour savoir que Capp est le chroniqueur et le commentateur sallrioue des travers de notre époque.Il va sans dire qu'un su et d tes p manages aussi colorés et ex’raerdlnaires que ceux criés par AI Capp ne tarderaient pas à atl'rcr l'attention des riné.i*-t « et des hommes de théât e.Avec le succès grandissant de "I i’I Abn r”, une compagnie de yronde importance approcha Capp pour une version cinématographique de sa bande il lust nie.Il aecepta, sans doute parc* qu* très jeune?et très flatté, 1’ofIre de ce studio.“Li'l Abner” fut tourné en peu «b* t mp.«.I c film fut sans 1 *n-ilernaln.Pour sa part, le dessinateur préféra oublier cette aventure au cinéma.Il se promit de réfléchir longuement avant une autre tentative semblable.Une comédie musicale Al Capp réfléchit pendant pr -t*e d ux décennies.Entretemps, plusieurs adaptation* p i r le cinéma et la scène lui furent soumises par des autei r* de calibre.A chaque fois, le dessinateur refusait poliment Capp continua à refuser manuscript sur manuscript jusqu .u jour où .Melvin Frank et Norm m Panama soumirent leur livid pour une comédie musicale c< n serrée au légendaire Ei’l Ahner ri son entourage du Kentucky.Il va sans dire, MM.Frank et Panama n'étaient pas les premiers venus.Ils avaient à leur crédit plusieurs succès cinéin.ito-graphiques, dont “My Favorite Monde", “Road lo Utopia", "Monsieur Reaucaire" "Knock mi Wood" et "That Certain Feeling".Au texte de Melvin Frank et Norman Panama, Al Capp reconnut t'avantage de la musique d« Urne de Paul et des paroles «U Johnny Mercer.Ces messieurs étaient responsables «te “Seven Prides lor Seven llrntheiV.L« contrat tut signé.I ne protection Avec Al Capp pour l inspiia lion, MM.Frank et Panama pour le texte, ainsi que MM.Mcrcci et de Paul pour les paroles et la musique, il fallait protège! cette mine de talent tr enga-g .ni un miticur en scène et un chorégraphe de belle réputation.Heureusement pour la comédie musicale "Li’I Abner” et la mine de talent, le chorégraphe Midi ael Kidd accepta, non seulement de créer les danses, mais de régler la mise en scène.Pour Michael Kidd, il s'agi-» ut d'une rentrée à Broadway api es un stage à Hollywood.Dans la capitale du film, Kidd avait créé la chorégraphie pour “Knock on Wood", “The Bandwagon" et “Guys and Dolls” pour ne nommer que ces trois films.H s'agissait également d’un déficit.En effet, si Michael Kidd était connu au Broadway poui “Can-Can”, “Finnian’s Rainbow" et "Guys and Dolls’’, le jeune homme n’avait pas encore établi sa réputation comme metteur en scène.Une distribution Au début de 195fi, Michael Buvez La BièreDouce.* Il 9P Kidd te mit au travail Sa tâche la plus difficile, il va sans dire, consistait à trouver une distribution de marque.Les personnages d’Al Capp n’ont pas leur pareil.C'est pourquoi Kidd de\j*t y aller tout doux avant d’arrêter son choix définitivement.Pendant des semaines l’équipe de réalisation auditionne des danseurs-chanteurs-c orné dienv En effet, il fallait que la distribution puisse danser, chanter et jouer la comédie avec un égal bonheur.(Suite à la page 7) AL CAPP.le créateur de "Li’I Abner".DE PLUS EN PLUS D’OUVRE-BOUTEILLES ouvrent O'Keefe La bière O’Keefe est de plus en plus populaire, et vous le remarquerez partout dans les foyers, les hôtels, les bars, les clubs et les tavernes, où, plus souvent, on ouvre O’Keefe.la bière douce.Dès la prochaine occasion choisissez O’Keefe — vous apprécierez sa douceur naturelle.Voiif avez déjà mordu dans un pépin de raisin?.uaiin IIII p**|im m; minm * s£jfz C'est inner et désagréable, n’est-ce-pas?Ia?h vi- ticulteurs sont parvenu», avec le temps, ?i cultiver du raisin sans pépin», pour que rien n’en gAte la délicate saveur.— Il en est de mémo pour le houblon.1.4* houblon ordinaire, contient des graines qui donnent un goût amer désagréable à la bière.Cependant, les maîtres _ _ brasseurs O’Keefe exigent le "houblon sans - graines'* plus dispendieux qui donne h la bièro une Jouceur naturelle, sans trace do goût amer désagréable.» T I A ¦> '*eg\ v> T • •:• • - f # \ ¥ «¦« ¦VfHV 5?t> *>< Gene Kelly o réalisé pleinement son rêve en signant la mise en scène du film ' Tunnel of Love".On le voit ici en train de donner des directives à ses vedettes Doris Day et Richard Widmark avant une prise de vues de cette comédie de la M.-G.-M.« Sk# W.»~ ÉlÉfJi ».rr' WSr> VT9&* JaAUHI mm ¦; ;> y • mm* min?rèwg Vvr.UBS KH ¦f>‘A1' m?Ol \t.vd •;.* i .«fJS Ut/TraYEswB f - i - * ^ « Ji*V £« fs» v%< fcYf «.-£J SO*).1*LVf • •- V •'• ¦ ._ f*'à ^jwë*0*Su& •£ l’ MK ft AVj V : *• : ¦Mfef' i27.^'>-1 te»* ?*»»***>- •sr 1UIM fcP:Vt|n!< iii|i« ril l.i n.inoii pfopu «• il«* I.* "«Ii.* 1 I I• t » lln uni mi urdMil 11 f mi I *1 c *li> I# (i< li«*r «ni» «mi! pH» l< < li« mum Him ilrlit't lot/'Ik («liaillRMMfù 1 *«hi 1 «IiiiIIm* «Ii » inillu r-i| iln m 111 i«* r it ilr nitilttn t|i* IioIk M.iiiilriinMl, lr immmm'MI < I miivi- fit* 1rtUt?|«« Itti9it|M'iI ilu n't liillrt (V (liiVfiil /oui nil «lr l'dn|il«ii A jilut «lu 'IO.(MK) homiu**» >• ««!•*» /|Ui«|lM’ fit' r.illMi**' Imi I’iflfl, uMll«’, prlllflllrt pliofo^l n|>lMf|«l«¦*., i i’llopliJiMi\ r • |• !*y « > • Harry Greb, boxeur ! Le vainqueur de Gene Tunney Par ROSAIRE BARRETTE E à Pittsburgh, en Pennsylvanie, le 7 juin 1894, et décédé à Atlantie-City, Etat du New-Jersey, le 22 octobre 192/J, Harry Greb, qui était d’origino germano américaine, eut la distinction d’avoir été le seul boxeur qui ait battu le grand et l’incomparable Gene Tunnoy, l'as qui eut raison du redoutable Jack Dempsey en d» ux occasions.C'était le 24 mai 1922.au Madison Square Garden de New York.Ce soir-là, Greb pesait 162% livres, alors que Tunney, lui, abaissait la balance à 174Vi livres.Aspirant champion de la catégorie des poids moyen %, le pugiliste de Pittsburgh s'attaquait au champion de* poids mi-lourds pour les honneurs suprêmes des PItaLs-Unix Ce fut un combat dur et farouche; à la fin des hostilités, Tunney n'était plus qu’une loque.La figure tuméfiée, les yeux fermés de bonne heure, il ne put en aucun temps atteindre sa cible.Pas un crochet, pas un direct ne porta.Après quinze rondes, Harry Greb paraissait aussi frais qu’au début, et cette victoire le classa tout de suite comme boxeur de grand style.Toutefois, par la suite, Greb perdit deux combats de quinze rondes contre Tunney.L'année suivante, soit le 21 août 1922.aux Polo Grounds de New York, Harry Greb devenait champion poids-moyen du monde, lorsqu’il prit la mesure de Johnny Wilson.Les deux pugilis tes pesaient chacun 158 livres.Ceux qui furent témoins de cette rencontre sont unanimes à décider que les chances furent également partagées jusqu’à la fin de la quinzième ronde.Wilson se défendit comme un lion, mais Greb s’avéra plus scientifique, ce qui lui permit de précipiter la décision finale.On considère que celle bataille fut une des plus rudes et plus chaudement contestées du siècle.Ce qui caractérisait surtout Greb, c’ctait sa prodigieuse vitesse et son indomptable acharnement.Le HI janvier 1924, Wilson tenta sa re vanche contre Greb, mais il no put reprendre son titre, après quinze rondes endiablées qui se déroulèrent dans une arène new yorkaise.Dans son match contre Torn Gibsons, l'allure de Greb fut telle que son adversaire afficha une piètre tenue.Ce dernier était trop lent pour la rapidité foudroyante d** son antagoniste.Les coups qu'il encaissa dépassent tout ce que l'imagination peut concevoir.Cette victoire de Greb jeta la consternation au sein des parieurs qui subirent de lourdes pertes, car, dès la veille, in victoire avait été concédée ait réputé colosse de l’Ouest atm rl-ca in.1 tarry Greb rencontra Tommy I.oughran à trots reprises.La dernière fols, il l’emporta aux points, à New York, dans un combat de quinze rounds pour le championnat des poids mi-lourds.Loughran était un puissant batailleur, mais son offensive était plutôt faible.Greb sut profite! do cette carence et d« tou» les «vantages qu'elle entraînait.Kn ce qui concerne Mickey Walker, le roi de» poids ml-moyen», il apprit vllo â qui 11 avait atfalro lorsqu’il vint taira face à Greb, en 1925.aux Pulo Grounds de New York Son a i venaire joua avec lui comme un pantin.Pendant la première partie du match, Greb lui administra une magistrale racb-e Abasourdi, perdu, Walker était complètement réduit à l’impuissan ce.Malgré plusieurs tentatives de ralliement, Walker échoua misérablement; aussi, à la quinzième, Greb profita d'une magni fique ouverture qu’il avait pré parée par une série de crochet» de gauche et de- droite et appliqua  W’alker un terrible direct à la mâchoire qui l’envoya ad patres.Harry Greb conserva son titre pendant deux ans et demi.Sa couronne de champion poid.>-moyen passa entre les mains de Tiger Flowers, le “Diacre d** la Géorgie", le 20 février 192(1.dans une épreuve de quinze rondes qui fit éprouver, aux spectateur* masses dans le Madison Square Garden, toute la gamme des émotions.Il ne devait pas survivre bien longtemps à celte défaite, puisque, sept mois plus tard, Greb s’embarquait pour un monde meilleur.Ce brillant athlète, cet as du ring, avait débuté dans la carrière en 1913.Son palmarès indique qu’il participa a 253 rencontres, soit 55 victoires dont 52 par mise hors de combat.Cent quarante-deux combats furent san» décision; fit deux matches nuis, se fit battre six foi>.Greb ne fut knockouté qu’en une seule occasion.Comme esprit sportif, on ne saurait en trouver qui le surpas se.Sait-on que son médecin révéla qu'à la suite d’une bataille contre K id Norman, en 1921, Greb perdit l’usage de l’oeil droit?Personne n’en fut jamais au courant, et Greb fit face aux grandes vedettes de l’arène avec un oeil de verre.Ce handicap fut loin de le décourager; on eût dit qu’il stimulait son ardeur et l’encourageait à perfectionner ses performances.Harry Greb était reconnu pour sa générosité.Tout comme le grand Babe Ruth, il se plaisait à faire des dons aux orphelinat* pour garçons, de même qu’aux maisons de redressement.Souvent il allait rendre visite aux pensionnaires nu détenus avec un camarade d’entrainement et donnait des exhibitions de boxe, à la grande joie de tous.G/cb fut.sans contredit, une belle figure dans b* monde pugilistique.La vie a ses bons moments.prendre une MOLSON c’est agréable i* \jR P'.-6 •?IK A?AN Ji POriSO; ZC OCui ClKiNE QüAîgO 50U0A*fs* -a rft i?^-s^r - rs* S>* ut^/^ Li POtTONLA ll PO*“y- y.k< jx> DVV 3R0AP / *v I JvJj U*GfJ P£*jT •< LJ £N r/> KK ?, rH-! 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ON £N fASA.7 TsAjTCi LCS P>tcC: ti.-5cepj.2cei cc vctk^^a monterait JUSQU'A 155 KG, AUcGCANT DONC CCNSlO£RABl£MENT LE P0iC5 DC iavo.tl«c/ ______________ ^>L>*t.j^e k Kawc« >» inn* am n y leiRArAJLn •*50 MTYTCTRCS1A sene toute sa vic ¦* :ak < \r joua ¦- l • ;us .S-*-*r 14^ ass 3SK» X.L eninieS rednonSa IL c/e (a couleur cleS autos 01’S n’avions jamais vu de voiture pourpre et ne comptions jamais eu voir, mais nous pouvons affirmer, au point où nous ni sommes, que notre prochaine voiture sera de cette couleur.Cela est typique de la femme.En effet, la couleur pourpre n’est qu'un commencement.Aujourd'hui, en plus des voitures pourpres on peut voir sur chaque terrain de stationnement ou sur n'importe quelle grand’route, des voitures chartreuses Cf corallines.D’après les experts, les femmes sont responsables de ces nouvelles couleurs.C’est la femme qui persuade son mari île choisir une certaine couleur pour la voiture familiale.Les dessinateurs d’automobiles attribuent principalement à l’influence féminine les changements survenus entre l'ancienne Ford, modèle T qui était sobre et noire (bien que les accessoires en étain fussent très gais) et les derniers modèles de toutes les couleurs possibles.Bien qu’aux environs de 1030 on ait constaté une tendance vers les couleurs vives, les vrais changements radicaux du noir et du bleu foncé aux tons voyants ont eu lieu depuis la deuxième guerre mondiale.Un fabricant de voilures, sachant bien que 50 p.100 des achats de voitures sont influencés par des femmes, organisa un jury de femmes dans cinq villes différentes afin de découvrir quelles étaient les couleurs préférées dans ces régions, ce qui l’aiderait ci choisir les tons de ses nouveaux modèles.Les résultats indiquèrent que les couleurs les plus populaires étaient les tons frais (bleus, verts et les couleurs vives) et les couleurs à la page fies couleurs qui se portent pendant la saison courante).Suivant l’influence féminine, les fabricants de voitures deviennent aussi conscients des couleurs de l’intérieur de la voiture.On voit que les garnitures vertes et bleues remplacent les anciennes grises traditionnelles.Le monde de \ la mode, qui a toujours tâché de satisfaire les goûts de la l femme, crée actuellement des gants de deux tons, des sacs à { main et autre* accessoires qui iront bien avea les voitures île • deux tons.• • ^ ^ ^ » \ S S \ N s \ \ V 5 « V \ N « % N \ \ \ * V V « f ¦ • • - Construisez votre propre bateau .: ' (feks '-«>W *rw_ «’vw* y./ plus grands compositeur < français, digne de figurer nu rang des génies, qui n’obtin' jamais une consécration of fi vielle que tant de médiocre« oubliés se virent décerner.i i • • ?• • ?• • ^ • « » ^ ^ t • ^ 0 ¦* ^ 0 •.# Un excellent moyen de s'assurer de belles vacances, c'est de bien finir ['année scolaire f \ t 0 0 \ 0 9 \ '-JA v t- : S - Si w H % H RL-fT Avec l'arrivée du printemps, les bourgeons de saule s'imposent.Aussi, I* jeune Louis est il heureux d'en avoir trouvé et de pouvoir en offrir o so petfte soeur Sylvie.Pendant l'année scolaire, c'est le temps idéal de jouer des pièces théâtrales.Au* Etats-Unis, Washington est toujours le héros idéal o représenter Au Canada, les personnages historiques n* manquent pas: Cartier, Champlain, Dollard, etc.ffr ¦ U ^ l V3 s \ g V, LA !/ % / l i U Tj i^1 «a -g MU — tni|ii iiiiû au joli i nul **!.«• Ill oil”, OU.IHJ, Out.¦ - —¦ ¦ i ¦¦¦¦¦
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