Progrès du Saguenay, 16 janvier 1960, Hebdo-Revue
lAfafl U —r-*r-r?"- rrgryyryy' SÜT _ B « SægÜ - 8 ?ja ¦ r i ¦ .• ?• n a 81 jw ¦ ^3 •.,-.'•¦ i n vais en mission secréte.Je ne puis en dire davantage.— Très bien, mon capitaine.Changeons de sujet.Les jeunes fiancés avaient causé de choses et d'autres pour quelques minutes, pus Elizabeth avait raccroché pensive.— D?bonnes ou de mauvaises nouvelles?de dire Catherine.Elizabeth lui avait appris le départ de Laurent pour une mission secrète.Catherine n’avait posé aucune autre question.Le lendemain midi une petite boite avait été livrée à la résidence des soeurs Barbeau.C’a therine avait accepté le colis.— C’est pour toi, Elizabeth.La blonde avait développé le petit colis rapidement.Elle y trouva un foulard rouge et une carte blanche sur laquelle était écrit en rouge “A Elizabeth, de Laurent”.Le lendemain soir, à minuit.Elizabeth faisait le premier d’une série de cauchemars plus affreux les uns que les autres.Far la suite, la blonde rêva presque tous les soirs.Pourtant, elle essaya de réagir de toutes les façons.La première chose fut de cesser de se coucher avant minuit.Cela s’avérait impossible.En effet, à chaque soir vers 10 heures, Elizabeth pouvait à peine se tenir éveillée.Plus elle buvait du café, par exemple, plus la jeune fille voulait dormir.C’est comrpe s’il y avait eu un somnifère dans le liquide.Elle n’y comprenait plus rien.Après troi3 semaines de cauchemars.Elizabeth ne comprenait qu’une chos®: la bonté de Catherine.Elle avait été admirable de patience, de compréhension et de suggestion.C’est Catherine qui lui avait suggéré de ne rien dire de ces cauchermr*.Les g Line Renaud au % Austerlitz va Casino de Paris encore revivre (Voir pege 6 (Voir pcc€ 7) Carnaval d'hiver a Fameux barrage de Québec, en février la Saskatchewan' (Voir poge 1 1 ) (Voir pege 8) > >\ Merveilles scientifiaues r" ‘«asta&Y.; ¦.‘'-je.«4“éWœ-'VftwT* - i .f-.-T- i.tri r;'- Wrmw' è ; M % •• ¦s U Sgg £¦>' -t fiwyt .¦ • • i ' • *{' r\i.• va* .i v.cr HÏ £;v?*4 Par Pierre LA31 BERT Culture intensive dans des terrains recouverts de matière plastique BLIGER le sol à produire plus et mieux, c’est un problème à l’ordre du jour dans le monde entier.car la famine, estiment les spécialistes, guette notre planète à plus ou moins longue échéance, étant donné le rythme effarant des naissances (en un siècle, lappclons-le, la population du globe s’est accrue de un milliard trois cents millions d’individus!).Méthodes scientifiques, procédés techniques, moyens empiriques, tout est mis en oeuvre pour augmenter au maximum le rendement des sols et voici qu’aux Etats-Unis on a imaginé de revêtir les champs à cultiver d’une couche de matière plastique qui adhère au terrain, conserve l’humidité.empêche la croissance des mauvaises herbes et augmen te la température du sol.Cette couche de plastique, faisant fonction de paillis, est étendue liquide sur le sol; elle durcit presque instantanément et l’on y pratique ensuite d’étroites fentes par lesquelles on introduit les semences.Grâce à ce procédé expérimental qui n’a encore été utilisé que pour la culture des melons, les agriculteurs obtiennent une récolte en avance de trois semaines et trois fois plus abondante que les précédentes.Une étonnante méthode de la récupération de la chaleur Observant que la chaleur qui — avec la fumée — s’échappe des cheminées d’usine était perdue jusqu’alors, un chercheur hongrois*- M.Laszlo Kun a mis au point une étonnante méthode de récupération de cette cha- leur, méthode qui permettra d’économiser chaque année des millions de tonnes de charbon.Le procédé de M.Kun consiste à faire pleuvoir des grains de sable dans la cheminée en fonctionnement.Au cours de leur chute ces grains de sable se réchauffent à la température qui règne dans la cheminée: 700, 800, 900.1,000 degrés peut-être! Le sable brillant est ensuite amassé automatiquement dans une cloche où pénètre un courant d’air froid qui se réchauffe à son tour.L’air chaud ainsi obtenu est ensuite acheminé par des conduits de distribution dans les différents locaux où il remplace avantageusement les différents modes de chauffage.C’était simple, mais encore fallait-il y penser! L’invention de M.Kun a, paraît-il un brillant avenir.Déjà la direction de la plupart des grandes usines hongroises a pris la décision d'adopter ce procédé des plus économiques.L'avion le moins rapide du monde volera à 50 kilomètres/heure Un prototype de tout petit avion est actuellement en cours de montage clans une usine soviétique."L'Abeille”, tel est son nom, sera l’avion le moins rapide du monde pusqu’il pourra tenir l’air à la vitesse de cinquante kilomètres/heure.Toutefois, il pourra atteindre des pointes de deux-cent trente kilomètres/heure.Doté d’un pouvoir ascensionnel grâce auquel il pourra voler au-dessus des nuages, "L’Abeille” transportera des passagers et du courrier, ou bien sera utilisé pour les opérations de sauvetage ou de photographie aérienne.AFP.Cet agriculteur américain étend au tracteur dans son champ de melons des bandes de matière plastique.Par la suite, il ménagera d'étroites fentes le long de ces b ondes, fentes par lesquelles il introduira les graines.PAGE 2 # C JL* ) •• BENARES, VILLE SAINTE — Bénarès, la ville sainte de l'Inde, est située à mi-chemin entre la Nouvelle-Delhi et Calcutta.Ci-dessus, les pèlerins hindous viennent se baigner dans les eaux sacrées du Gange et incinérer leurs morts en bordure du fleuve.Le spectacle peut être vu du lorge, à bord de bateaux qui transportent les voyageurs à peu de distance du rivage - ,Photo r.n Amtric.n.foun'stes en Inde L’image de l’Inde — cette terre mystérieuse avec ses vaches et ses éléphants sacrés, ses trucs de yogi et de corde dansante — disparait peu à peu.Le voile se lève sur le mystère à mesure que des milliers de visiteurs des pays étrangers viennent prendre connaissance sur place des vastes possibilités touristiques de ce sous-continent.On attribue généralement cette découverte aux efforts du gouvernement qui tente d’attirer le plus grand nombre d’étrangers possible en éliminant les restrictions frontalières et en facilitant les rencontres des visiteurs avec les Indiens.Et on encourage les organisateurs des voyages autour du monde à faire au moins une escale en Inde.Le voyage par avion moderne de l'Amérique à Calcutta s’effectue en un peu plus de 24 heures.L'Inde moderne L’Inde s'est modernisée à plusieurs points de vue depuis quelques années.Les conditions de voyage, par exemple, se sont améliorées sensiblement avec la mise en service de chemins de fer à air climatisé, avec la construction d'un vaste réseau routier qui relie même les parties les plus éloignées du pays et l'exécution d'un programme de constructions d’auberges rurales connues sous le nom de *‘DAK”.Au printemps de 1960.un nouvel hôtel spacieux ouvrira ses portes aux touristes; il s’agit de l'Oberoi International, situe à la Nouvelle-Delhi et qui comporte 600 chambres.Mais en Inde, les principales attractions sont les charmes multipies du pays comme tel.Les festivals spectaculaires, les bazars fabuleux, les jardins et les palais exotiques ont conservé leur beauté ancienne.Une tournée de l’Inde débute habituellement à Calcutta.On passe une journée à visiter les beautés de cette grande ville: l’imposant monument Victoria, une oeuvre britannique qui tente de rivaliser avec le Taj Mahal, le temple Jain, une structure de conte de fée.construit entièrement de petits morceaux de porcelaine, le Nouveau Marché, où l’étranger peut se procurer aussi bien un âne apprivoisé et dressé qu’un saphir en forme d'étoile de grande valeur.Le touriste peut aller de Calcutta à Darjeeling, au pied du mont Everest, ou encore continuer la traversée de l’Inde vers Bénarès, la ville sainte sur le Gange.Les pèlerins hindous venus de toutes les parties d'Asie s’assemblent à Bénarès pour prier, se baigner dans les eaux sacrées et incinérer leurs morts sur les rives du fleuve.Les visiteurs peuvent assister au spectacle à bord de petites embarcations qui sc promènent lentement près du rivage.Après une nuit à Bénarès.on se dirige en avion vers la Nouvelle-Delhi.la capitale aux larges avenues, aux jardins spacieux et aux immenses édifices du gouvernement, y compris la nouvelle ambassade des Etats-Unis conçue par Edward Stone.La vieille ville à ses bazars et ses mosquées_ qui font contraste avec les nouveaux quartiers situés à proximité.Les monuments sont nombreux et les principaux sont le Fort Rouge, la grande Mosquée et le palais impérial du shah Jeham, qui a construit le Taj Mahal.Les visiteurs affluent tu Chandni Chowk.un ancien marché où sont mis en vente une variété infinie de colifichets d'or ou d'argent et de lourds brocarts.Les vendeurs de fruits, de fleurs et de légumes, les diseurs de bonne aventure, les salons de barbier en plein air et les vaches errantes ajoutent à la confusion générale.Le Cachemire A trois heures par avion de la Nouvelle-Delhi, à travers le passage de Banihal dans les Himalayas, on se retrouve à Srinagar, la capitale du Cachemire.Ici.le touriste peut vivre aussi bien dans le palais des maharajahs que dans les hôtels de luxe ou h bord d’une maison flottant#, amarrée dans la rivière.A elle seule, la beauté naturelle de cette vallée miroitante vaut un voyage autour du monde, mais on aime aussi explorer le Musé# du Cachemire et ses curiositéj tbibétaines, la mosquée Hazrat* bal où on conserve une mèche dt cheveux du prophète Mahomet, le pavillon, les fontaines et let jardins de Shalimar, les atelier# des orfèvres, des sculpteurs sut bois, des fabricants de tapis des brodeurs.Après une journée passée au Cachemire, les touristes retournent à la Nouvelle-Delhi et m icndent en automobile à Agra, la ville du Taj Mahal, à 122 millet de là.Une excursion de deux jours au Taj Mahal, la plus belle mausolée au monde, comprend aussi une visite des lieux moini réputés mais tout aussi exotiques.Parmi ceux-ci, on compte le Fate h pur Sikri, à 27 millei ri'Agra.Cette ville abandonnée, construite par l’empereur Akbar en 1574, comporte des écuries qui s’étendent sur une longueur de 2 milles pour abriter 1,000 éléphants, les logements des 800 femmes du harem, et la cour de parchési où des humains étaient déplacés sur l’immense tableau sur l’ordre des nobles.L’hiver est idéal Sur le chemin ciu retour 01 s'arrête à Djaïpour, une ville dt couleur avec ses portes, ses parapets et ses façades de grès rose, son marché qui est une autre exposition de couleurs, les sarié, les turbans, les foulards, les tapis, les porcelaines émaillée^ qui représentent toutes les coule un de l’arc-en-ciel.A Djaïpour.00 peut faire une randonnée à dot d’éléphant dans la vieille ville emmurée d*Ambre, à 3 milles de là.La température d’hiver et4 idéale pour le voyage en Inde.De l’automne au printemps, le ciel est clair et n’est pas caché par les nuages de la mousson, l’air est frais; les événement' sociaux sont en cours danj toute# les grandes villes. Les ministres du Canada français erceront une grande influence! F ’INFLUENCE des représentant* du Canada fran-__ ^çais au sein du cabinet Diefenbaker se mesurera :*m I960, comme l’an passé d’ailleurs.moins par leur nombre que pir l’ampleur des lonctions que 1-* premier ministre leur a attribuées.Défense nationale Le plus lourd fardeau repose *ur les épaules de l’honorable Pierre Sévigny.ministre associé de la Défense nationale et député .ie Longucuil.On sait qu’avec l’honorable George Pearkcs, il a la haute main sur l’affectation de plus d’un milliard et demi de dollars.Avec le vieux général de la Colombie-Britannique, il exerce st juridiction sur 120.000 hommes.L’année 1960 enregistrera une compression de ces dépenses et de ces effectifs.Les journaux du 2K décembre ont divulgué que l'éventuelle réduction du budget de la défense a suscité une “lutte sanglante" au Conseil du Trésor.Les gardiens de la cassette fédérale se sont rebiffés devant les jvis des conseillers militaires: ceux-ci prônaient une réduction du nombre de nos soldats, marins et aviateurs, tandis que ceux-là préconisaient de moindres affectations à l’achat de type nouveau.Le ministre Sévigny aura à répondre devant le Parlement de la solution qui a été choisie pour débloquer l’impasse, f.es arguments qu'il a fait valoir au Conseil lu Trésor auront peut-être moins de poids aux yeux des membres de l'opposition.Le débit qui a eu tant de virulence en février quand Diefenbaker a suspendu la construction de l’Ar-rim va certes reprendre avec autant d’acrimonie quand les Commune.’* discuteront des crédits de la Défense nationale.L’honorable Pierre Sévigny sera bombardé de questions.Les libéraux et les cé-céfistes tâcheront de lui faire révéler des secrets du programme militaire du Canada.Il se dérobera adroitement à leur chassé-croisé de questions.Ils l’accuseront alors de biaiser sur les pro- Hon.P.SEVIGNY T • B»«¦ blêmes vitaux du pays.Iis lui reprocheront de laisser le Parlement dans l’ignorance des cléments essentiels de la situation militaire.Ils lâcheront de le mettre en contradiction avec les déclarations de l’honorable Howard Green, ministre des Affaires extérieures.Green a affirmé à son retour du conseil des ministres de l’OTAN que l’Est et l’Ouest en viendront à un accord sur le désarmement dans un avenir pas trop éloigné L’opposition, surtout du côté de la CCF, demandera à M.Sévigny pourquoi il continue de demander des crédits pour acheter des armes el Hon.It.O’III HLEY maintenir des troupes.Le Canada ne devrait-il pas donner l’exemple en matière de désarmement?Ne doit-il pas passer aux actes, au lieu de s'en tenir à des paroles?A tous ces sophismes et paralogismes qu.reviendront sous cent formes à la Chambre, M.Sévigny devra trouver des réponses.Production de défense On se rappelle le moi fameux de C.D.Howe: le ministère de la Production de défense remplit les commande* de matériel que lui passe le ministère de la Défense nationale.Il n'a pas de ligne de conduite à tracer; il en a à suivre.Si le ministère de la Défense nationale commande un piano plaqué or, le ministère de la Production de défense n’a qu’à trouver, par appel d'offres, un fabricant de pianos plaqués or et lui faire exécuter la commande.fl faudrait être bien peu au courant de la situation pour conclure de cette boutade que le ministère de la Production de défense a un rôle purement mécanique.En relisant les déclarations que son titulaire.Fhonora-ble Raymond O’Hurley, député de Lotbinière, a faites aux Communes au printemps de 1959.on s’aperçoit de la complexité des besognes qui incombent à ce ministère.M O'Hurley ne s’occupe pai seulement d* lancer ce» eppeU d’offres et de choisir en chaque cas le plus bas soumissionnaire qui offre de sûres garanties de solvabilité.Il doit de plus régler les modalités de l’accord sur le partage des contrats de défense entre le Canada et les Etats-Unis.La république voisine a une loi qui oblige ses forces armées à acheter aux Etats-Unis tout matériel de défense.Cette loi souffre maintenant des exceptions.mais le Congres et la Chambre des représentants poussent les hauts cris quand de lourds contrats sont adjugés à des entrepreneurs canadiens (A Washington comme à Ottawa, les exigences électorales sont des contingences qu’on ne néglige pas impunément!).A M.O’Hurley, le soin de convaincre ses homologues américains du fait que la défense antirusse étant organisée sur une base continentale.les contrats afférents doivent aussi se répartir sur le plan continental.L’honorable M.O’Hurley s’est toujours bien tiré d’affaire à la Chambre, devant les questions des députés.On le sent un peu nerveux parfois, à son débit saccadé, mais il a toujours réussi à ne pas se compromettre et jamais il n’a soulevé l’ire de l’opposition.En I960, il devra user de la même habileté durant les débats sur l’achat des Bomarc et sur l’installation des 45 nouvelles stations de radar en notre pay*.Solliciteur général Le mandat confié au solliciteur général est assez mince, en soi.Les libéraux n'ont pas manqué de faire des gorges chaudes là-dessus.Et pourtant la tâche de l’honorable Léon Balcer a beaucoup d’envergure.En plus d’accomplir son travail qui en fait une sorte d’adjoint du ministre de la Justice, le député de Trois-Rivières siège au Conseil du Trésor; ces séances influent sur la gestion des finances de l’Etat et attribuent à M.Balcer un rôle dont le public ne se fait pas d’idée, mais oui a de multiples ramifications.Enfin, dans l’orga- if >u.Léon BALCER M, a ¦ -s -¦ T-' r.-v- nisation du parti conservateur, l’honorable Léon Balcer s’est trouvé au premier plan.C’est sous sa présidence que les tories ont remporté deux éclatantes victoires.Certes, la personnalité de Diefenbaker a exercé son attirance sur les foules, mais le bon fonctionnement des rouages du parti a été un des éléments du succès.En I960, M Balcer se verra confier un autre ministère.Les augures politiques l’ont prédit à maintes reprises l’an dernier et la mission diplomatique que le député de Trois-Rivières a rem- Hon.Paul COMTOIS *.'*v**'v W&2-.* - v * mm plie en Indonésie l’automne dernier a convaincu les observateurs que M.Diefenbaker le prépare à des fonctions encore plus lourdes de responsabilités.Les Mines L’avenir commercial du Canada est lié à ses exportations de nickel, de cuivre, de zinc, de plomb, de minerai de fer, d’uranium et de pétrole.Autrement dit.l’avenir du Canada est axé sur l’essor de nos mines.C’est dire l'importance primordiale du ministère confié à l’honorable Paul Comtois, député de Nicolet-Yamaska.Le “chef des mineurs canadiens”, — selon l’expression à la mode dans les journaux anglais, — a fait de nombreux voyages de l’Atlantique au Pacifique pour visiter les centres miniers.rencontrer les principaux de ses 4.000 fonctionnaires, inaugurer de nouveaux édifices.Le premier ministre lui a confié diverses fonctions d'ordre diplomatique.L’honorable M.Comtois a accompagné la Reine quand elle a visité le Canada l’été dernier.Il a été envoyé en Afrique en décembre pour l’inauguration d'un nouveau Parlement au Cameroun.Jusqu’ici, le député de Nicolet n'a pas eu maille à partir avec l’opposition à la Chambre des communes.Les deux fois qu’il a dirigé l’examen d* .v* n ré visions budgétaires, P it s pas- sé dans l’harmonie.Mais vu que les perspectives du marché du l’uranium se sont soudain assombries cet automne, libéraux et cccéfistes ne manqueront pas au cours de 1960 d’en rejeter le blâme sur le programme gouvernemental C’est alors que le responsable de l’exploitation de l’uranium au Canada deviendra la cible des membres de l’opposition.Le secrétariat d’Etat Depuis des années, le secrétariat d’Etat n’offre guère de prise à l’opposition, à la Chambre des communes.En I960, les choses se passeront autrement.Le mécontentement règne au sein de la ' fonction publique.Les employés de l’Etat fédéral en veulent à Fleming qui leur a refusé une augmentation de traitement.Des menaces de grève ont fusé à gauche et à droite.Pearson, Argue & Cie vont exploiter ce mécontentement.Us vont talonner le secrétaire d’Etat responsable des fonctionnaires devant le Parlement.Je vois déjà le frétillant député de Bonavista lancer ses propos ironiques: “fUmd j’étais secrétaire d’Etat, dira l’honorable Jack Pickersgill, tout marchait sans anicroche.Les fonctionnaires étaient contents de leur sort.Les libéraux tenaient leurs promesses et le gouvernement canadien passait pour le meilleur employeur.Les tories ont changé fout cela Auionr-d’hui.le malaise fait tache d’huile.On a trompé les fonctionnaires par des promesses irréfléchies.Ils s’en formalisent.N”ont-ils pas raison?Qu’en pense le représentant de Labelle?" L’honorable Henri C o urtemanche n’aura pas trop des talents de debater qui l’ont rendu célèbre, au temps de ses études à l’Université de Montréal, pour sortir sans éraflures de ces passes d’armes.II est â prévoir que les cinq ministres du Canada français auront un rôle de vedette à jouer au cours de la session fédéra!» qui s’ouvrira à la mi-janvier.Jean Marc POLIQUIN ri .lion.IL COURTEMANCUH • PAGE 3 Il y a vingt-cinq ans Du 15 au 22 janvier 1935.L'honorable George Black, président de la Chambre des communes, et député du Yukon, a démissionne de son poste à cause de la maladie qu’il a contractée durant son service militaire pendant la guerre mondiale.Originaire de Woodstock.N.B., l'honorable Black est âgé de 62 ans.Le major James K.Doolittle, célèbre aviateur américain, a établi un nouveau record transcontinental pour aéroplane de transport.11 a volé de New York à Lo> Angeles en 11 h.59 minutes.1.a ainsi battu le record établi i! y a quelques mois par Eddie P.u-kenbacker, autre as de l’aviation.Doolittle a parcouru une distance d’environ 2.600 milles à une vitesse moyenne de 217 milles à l’heure.M.W.Sheppard, de Truro, Nouvelle-Ecosse.s’en est tiré avec une légère coupure après avoir été frappé près de Belmont.N.« E par un train de l’Océan Limitée.11 roula en bas du remblai mais se releva et continua sa marche.Marcel Thil, champion mi-lourd d'Europe, a triomphé de Jack McAvov, aspirant britannique, lors d’un combat qui eut lieu à Paris.Vince Dundee, ancien -champion mondial des poids moyens, a battu Paul Pirrone, de Cleveland, dans un combat de dix assauts disputé à Philadelphie.Après avoir conquis New York et Boston, la chanteuse française Lucienne Boyer a fait la conquête de Montréal.Mlle Boyer est la vedette des Variétés Continentale.-.Plusieurs artistes de renom accompagnent Lucienne Boyer dans cette tournée non!-américaine.Dix-neuf personnes, dont Léo Kameneff et Gregory Zinovieff, autrefois puissants chefs bolché-vistes, devront affronter les rigueurs de la justice soviétique, après avoir avoué leur culpabilité à l’accusation d’avoir été mêlés à un complot contre-révolutionnaire.Dans un froid de 50 degrés sous zéro, A.Vakamovitch, trappeur du Pas.au Manitoba, a parcouru 24 milles, enveloppé d'une couverture, après que le feu eut détruit sa maisonnette.Il arriva presque épuisé au mille 41 du chemin de fer de la Baie d'Hudson.La dernière session du Parlement dont l'honorable R.B.Benin tt est le premier ministre, s’est ouverte à Ottawa.Cette ouverture de faste a donné lieu à un grand événement mondain dans la capitale.On a retardé l’ouverture d’une demi-heure afin d’élire M.James L.Bowman, député de Dauphin, au Manitoba, comme président de la Chambre.Dans le discours du trône lu par le gouverneur général Lord Bes-borough, le gouvernement Bennett préconise une nouvelle législation sociale, économique et agricole.Pour la première fois dans son histoire, la Société des Nations a pris des mesures coercitives contre un pays membre en guerre.Parce que le Paraguay a refusé d'accepter le plan de paix dans Chaco, le comité consultatif de la Société a décidé par voie de scrutin d’augmenler l’interdit sur les armes contre le Paraguay et de lever l’interdit contre la Bolivie, qui a accepté le plan.Mine Jane Cloutier.23 ans.de Suncook, dans le Nouveau Mexique, a établi une espèce de record en enfilant 225 brins de fil dans le chas d'une même aiguille.Elle choisit du fil no 40 qu'elle enfila dans une aiguille à reprise.ayant un chas de trois huitième de pouce.Mme Cloutier a dit qu’elle enfila facilement les 200 premiers fils mais qu’il lui fallut 20 minutes pour enfiler le 225e.Le paquebot français “Le La-fî.vette”, parti du Havre avec 75 passagers en destination de New York, est venu en collision dans le port avec un remorqueur par ui» épais hrouillard.L6 nouveau paquebot français “Le Normandie” fera son premier voyage transatlantique le 29 mai prochain.Le cabinet français annonce la nomination du major général Gustave Gamelin à la succession du général Maxime Weygand au poste de général en chef .es armées françaises.Gamelin est actuellement le chef d’état major.Le général Alphonse Georges a été nommé adjoint de Gamelin.Son Exc.Mgr Antoni Maleeki.ancien administrateur apostolique de Leningrad, meurt dans un hôpital de Varsovie, en Pologne, à l’âge de 72 ans.Le vénérable prélat avait passé quatre années dans les prisons de Sibérie.Il fut libé- ré grâce i l’intervention du gouvernement polonais qui échangea avec la Russie, des prisonnier» communistes condamnés en Pologne.Les souffrances et privations endurées par le prélat ont entraîné sa mort.M.Théodore Legault, député provincial d’Ontario pour le comté de Sturgeon Falls-Nipissing, décède à Toronto alors qu’il assistait à la conférence sur la ligne de chemin de fer du Ternis-camingue et Nord ontarien, tenue dans la salle des séances du cabinet provincial, à Queen’s Park.Les dernières paroles de M.Legault furent: “Je crois avoir trop fumé”.puis il s’affaissa.La grande-duchesse Marie de Russie, cousine de feu le t>ar Nicholas.est de passage à Ottawa, l'invitée de Lady Eaton de Toronto.La dame de noblesse rus- se admire le Canada parce qu’il lui rappelle son pays à cause dt ses vastes étendues de neige.Le» monarchistes ont abandonné tout espoir de restaurer l’ancien régime, dit-elle.L’échevin Alfred Desjardins, d’Ottawa, le doyen du Conseil municipal, est décédé à sa résidence à l’âge de 77 ans.Il avait été échevin du quartier By, un des plus vieux quartiers de la capitale pendant 31 ans.Sa carrière lui avait mérité le respect et l’affection de tous ceux qui l’avaient connu.Cinq des dix enfants de M tt Mme Emile Gadbois, de Lon-gueuil, sont brûlés à mort.1.* feu avait pris dans du linge qu’oc avait étendu au-dessus du poél* de la cuisine.Les parents tt 1er cinq autres enfants ont été gravt-ment blessés quand la demturt fut entièrement détruite.î & A % / ?I : ‘Y -*^ Y La vie a ses bons moments.prendre une MOLSON c’est agréable La bière de chez nous PAGE 4 • :•r Bsperif -ulV*0 VSZ& v>' ¦**¦¦:* « • *.« Ovy*< afc&s • .' C^cvt 3sSK»& «P».:>.iV i- : • mm •.— .V-.Xi Së^v?:^>5*.'-V vWWr AflMMs *S0e wft» «rrf?! Mt x^».i*****^.gsaÉû, i .,, &&*£& .; *&>• •nS scags r -V «y'f* - rSrs.' ^ %* -Vf* V*» -*¦ rfiaæaBs» A v«* jJC.' “S'vl —, I ***&&**?AiV-i £ S £*•£*** a • r •', t w; VmSfJf.«W4 .¦»»u :££M$ S3RBMS «¦«i *****£» ** C f V * s* *«C .$**#*«= ¦'V MO milles de long qui servira c irriguer un demi million d acres de terre et fournirc Ai5 millions ce kv/h peur usage domestique et industriel.Grcce c ce réservoir en parviendra à diminuer les dangers d'inendetions et à minimiser leurs effets, s'il s'en produit.le Canada se lançait dGns le plus vaste projet d'irrîgoticn de son histoire et il entreprenait des travaux comparables seulement à ceux de la canalisation du St-Laurent et de Kitimct.Ce barrage, une fols terminé, mesurera 3,500 pieds de long et il aura 205 pieds de haut.On créera ainsi un réservoir de Le 27 moi 1959, une formidable explosion d'une demi-tonne de dynamite ébranlait le calme champêtre de la Saskatchewan et devait avoir des répercussions qui se feraient sentir dans la vie économique du Canada pendant longtemps encore.Avec la construction du barrage de la Saskatchewan du sud, i-m'.i.-—.^|(| a a*f -rrntr*' AtËCÊJZ*#*.rata***».-.*-***' gews *4^ BMMS .de 60 « .ftiSE: y/V< pool! OO-QP FtiOUR «rît « /*}« -CTÎ! .VY«.assss wm CHlnAH v‘*:ï Mmamw m • ¦ SH mm Jî-v*/ Un des autres avonteges de ce barrage sera la formation d'un magnifique parc qui profitera c route la province.Ce sera une attraction de première force pour les touristes, et les amateurs de chasse et de pêche, déjà nombreux dans le région, pourront s'en donner c cceur joie.Les effets de ce barrage sur la vie économique de la Saskatchewan atteindront de s proportions gigantesques, off rmen t les experts.Le jardinage, peu pratiqué dans ces pcurrGit y devenir fart populaire apportant ainsi des horizons neuveoux eux ferrr.?rs satisfaits jusqu'ici de la culture du blé Pour réoliser les travaux d'.irinotion on devra construire des canaux dont la longueur totale atteindra 500 milles et installera 12 stations de pompoge.Pour ne pas priver les ville?en aval de leurs réserves d'eou on croit que le artificiel qui sera créé par suite de lo construction du barrace mettra de deux à trois ans j se remplir On dit que ce réserve?retiendra 8,400,000 acres d'eau dont 2,650,000 serviront à l'irrigation.On se prepcr.e aussi de tracer une route pieds sur le dessus du barrage. /Ve/s Stewart, te 'Vieux Poison par ROSAIRE BARRETTE LES tnlhoiisiastci oui, do-puis nombre d’années, ont suivi passionnément les exploit des grandes vedettes {e la Ligue nationale de hockey, Û’ont certes pas oublié la fulgurante carrière du fameux Nels Stewart, le "Vltux Poison", dont l'apparition sur les patinoires faisait la terreur de tous ses adversaires.Nels Stewart passa quatorze saisons dans le circuit majeur et revêtit le chandail de trois équipes, jouant successivement avec les Maroons de Montréal, les Bruins de Boston et les défunts Américains de New York.Né dans la Métropole en 1902, il fut élevé dans le secteur de Balmy-Beach, une banlieue de Toronto.Tout jeune, il se révéla une étoile à la crosse, au football et au baseball.Notre sportif était loin de songer alors qu’il allait s’illustrer au hockey.Nels était dans la catégorie junior, quand Raha Pye, Hoolcy Smith, Lionel Cona-cher.Cannonball Scott, Ernie Hewer, Duke Henncssy, Joe Breen, Jess Spring.Red Bats’o-ne.Ted Reeve s'acheminaient à grands pas vers les sommets élevés de la gloire.Ce brillant athlète avait déjà atteint une renommée internationale dans le monde du hockey, au moment où ses services furent retenus par les anciens Maroons de Montréal, équipe mfil aida à conquérir b coupe Stanley en 1925-1926 à la suite de ses prouesses comme franc-tireur.Au début des années 1920.Harry Shannon l’avait induit à quitter la Ville-Reine pour aller jouer avec le club de Cleveland, membre à cette époque de l’ancienne Ligue amateur des Etats-Unis.Cet ensemble jouait ses parties à l'historique Cleveland Elysium, avenue Euclid.Les nombreux sportsmen de cette ville estiment toujours que le “Vieux l'oison’* fut le plus grand joueur qu’il* aie"t accueilli dans leurs murs.Avec les Maroons, notre héros eut pour coéquipiers des figures célèbres telles que Clint Benedict, Reg Noble.Hap Emms, Frank Carson.Pune Munro.Harry “Punch" Rroadhont.Babe Sie-beit.Pinny Pinsmore.Bill Phillips.Hobic Kitchen.Sammy Rothschild.Fred Lowery.Shorty Green et combien d’autres.Ses performances s’avérèrent si fructueuses que son instructeur lui adjoignit Babe Sieberl et Hoolcy Smith pour constituer la première ligne "baptisée" dans la Ligua nationale En effet, ce trio inoubliable était connu sous le nom de la "ligne S”.Pès son affiliation avec les Maroons en 1925.Nels Stewart devint la première recrue à remporter le championnat dos compteurs.et la même armée, on lui décerna le trophée Hart, attribué au joueur le plus utile.Cet honneur lui échut de nouveau dans la campagne de 1929 1930.alors qu’il était encore avec le club montréalais.Au nombre de ses contemporains dans la Nationale, il faut mentionner King Clancy.Charlie Conachcr, et Red Borner, des Maple Leafs do Toronto; Frank Boucher.Run et Bill Cook, des Rangers de New York; Eddie Shore, des Bruins de Boston; Howie Moron* et Aurèle îoliat, des Canadiens, etc Aucun joueur n’a eu un jeu plus décevant chez les professionnels.Bâti en colosse et pesant plus de 200 livres, se déplaçant lentement, Ü n’en ôtait pas moins PAGE 10 » redoutable à bout portant.Devant les filets, il déployait l’agilité d'un chat.Solide comme un roc, les Joueurs de défense adversaires éprouvaient les plus grandes difficultés à lui faire perdre l'équilibre.11 pouvait recevoir des passes extraordinaires à des angles incroyables et loger la rondelle dans les filets en un clin d’oeil.Nels Stewart était le cauchemar de tous les gardiens de buts.Pans sa première année avec les Maroons, Nels enregistra 42 buts; l’année suivante, il n’en eut que 21 à son crédit.Sa plus belle saison fut celle do 1929-1930, alors qu'il termina la campagne avec 45 buts.Stewart passa ensuite aux Bruins de Boston, avec qui il demeura trois ans, avant d’aller mettre fin k sa carrière avec les Américains de New York.Au cours de la saison de 1938, portant l’uniforme des Améri- cains.Stewart devint le premier jor.uer de la Ligue nationale qui ait enregistré 300 buts.Depuis ce temps, ce palier exclusif fut envahi successivement par Maurice Richard, des Canadiens, Gordie Howe, des Red Wings de Detroit, et Ted Lindsay, de cetti (Suite à la page 15) Faite pour la vie que vous aimez vivre MOLSOX •RECHERCHEZ L’f TlOUETTE SIEU-51ANC-ROUGE IVlOLSON bière Lager CANADIAN lager beer UNE BIERE I 1 < * 1 ] i i ; i (J h an.}} cs s'amuse!' j KS derniers préparatifs sont maintenant à point en vue de '.’ouverture, le 13 février prochain, du sixième Carnaval d'Hi* ver de Québec, qui se tiendra cette année sous le thème de '•Québec s’amuse”.Il a fallu des mois et des mois d'organisation et ue réunions pour parvenir à élaborer un programme qui soit susceptible d’intéresser encore plus le public québécois et les milliers de visiteurs qui se dirigeront vers 1a Vieille Capitale durant cette quinzaine de réjouissances avant la période du carême.Dans le but de combler les quelques lacunes qui ont été signalées dans le programme des années précédentes, les responsables du Carnaval ont tenu, cette année, à inscrire de nouveaux événements (pii ne manqueront pas de plaire aux 233,000 Québécois et à leurs visi leurs des autres p,ovinces et les Etats-Unis Ainsi, il y aura cies concours de sk’ dans certaines des côtes les plus raides de Québec, des défilés au flambeuii.un derby international de chiens.un bonspiel.une course en canots sur les glaces lu Saint-Laurent, des palais de glace, le couronnement de la Reine du Carnaval, des danses populaires dans les rues de ia ville, des bals costu-mést des mascarades sur les patinoires publiques, ainsi qu'un grand concours de monuments de glace et de neige.Samedi soir, le 13 février, l'Orchestre Symphonique de Québec, sous la direction d’un grand chef d’orchestre invité, donnera un concert populaire au Colisée.Durant l’intermission, les notables et les dirigeants du Comité du Carnaval procéderont à l'ouverture officielle des é-jouissances.Cette ceremonie sera suivie de danses populaires.Dans I après-midi, la deuxième étape du derby international de chiens se sera déroulée à la piste de course du terrain de l'Exposition.Des concurrents de toutes les parties du Continent nord-américair sont déjà inscrits et la lutte promet d’être âpre.11 n'est pas facile de choisir un événement plu* marquant que les autres dans le programme des célébrations du Carnaval d’hiver de Québec pour l'année 1960.Depuis l’inauguration du Palais de Glace (résidence officielle du Bonhomme Carnaval durant toute la durée du Carnaval), en passant par le couronnement de la Reine du Carnaval, jusqu'à la course en “cutters”, celle des tacots, le bal de la Régence, tout a été mis en oeuvre pour plaire au plus grand nombre possible de participants.Dimanche après-midi, le 14 fé- vrier, on pourra assister à l’étape finale de la course de chiens, à la piste de l’Exposition.Si l’on cr juge par les milliers de spectateurs qui se sont rendus «à eet événement par les années passées, l’intérêt est grand et .’émulation ne manque pas non phis parmi les concurrents.C’est donc un spectacle à ne pas manquer.Le soir, au Palais de Glace, le Bonhomme Carnaval (le seul bonhomme de neige parlant au monde) prendra officiellement possession de son logis pour les quinze prochains jours.Ce sera alors l’occasion de franche gaie; té et de réjouissances populaires dans les rues.Le Colisée de Québec, dont la capacité est de 14.000 personnes au moins, sera in scène du Couronnement de Sa Majesté K.Reine du sixième Carnaval d’Iliver de Québec, le lundi soir, là février.
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