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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2013-01-18, Collections de BAnQ.

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[" 129e année No 74 48 pages, 4 cahiers Montréal vendredi 18 janvier 2013 Le plus grand quotidien français d'Amérique 85 ¢ taxes en sus ­ Édition provinciale 95 ¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées ARMSTRONG CRACHE LE MORCEAU En entrevue avec Oprah Winfrey, le champion cycliste déchu avoue s'être dopé.SPORTS PHOTO GEORGE BURNS, HARPO STUDIOS INC, REUTERS OTTAWA VEUT ÉVITER LE BOURBIER CONFLIT AU MALI L'avion-cargo militaire canadien prêté à la France s'est posé sur le tarmac de l'aéroport de Bamako, hier.AGNÈS GRUDA LE GANGSTER DJIHADISTE BAIN DE SANG EN ALGÉRIE PAGES A2 ET A3 Région périlleuse, mission de combat onéreuse, opinion publique tiède : voilà pourquoi le gouvernement Harper se montre réticent à envoyer des troupes au Mali.PHOTO ISSOUF SANOGO, AGENCE FRANCE-PRESSE QUÉBEC RETARDE LA CONSTRUCTION DE TROIS PRISONS PAGE A6 EXCLUSIF UN POLICIER DE LA SQ DANS L'EMBARRAS Il a mis en joue un adolescent qui ne présentait aucun risque.PAGE A12 PRISON La Presse a rencontré PAGE X ARTS/LECTURE JEUNES FEMMES, CONTINUEZ LE COMBAT Les joueurs du Canadien (dont Carey Price) ont accueilli leurs partisans à l'entrée du Centre Bell, hier.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE LES FIDÈLES DE RETOUR AU TEMPLE Le lock-out de près de quatre mois dans la LNH n'est déjà plus qu'un vague souvenir à Montréal, s'il faut en croire la ferveur des quelque 17 000 partisans présents hier au match intra-équipe du CH.SPORTS la philosophe féministe xxxxx Élisabeth Badinter.xxxxxxxxxxxxxxxxxxx OPÉRATION SÉDUCTION DANS LA LNH MON CLIN D'OEIL STÉPHANE LAPORTE AFFAIRES Lance Armstrong a plus pédalé devant Oprah que durant le Tour de France.Venez voir mon blogue ! www.lapresse.ca/laporte PHOTO CHAMUSSY, SIPA PRESS L-V 621 924 987 651 \f A2 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 18 JANVIER 2013 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll CRISE AU MALI OTTAWA CRAINT UN NOUVEL AFGHANISTAN Le séjour forcé de plus de 10 ans des troupes MARTIN JOËL-DENIS canadiennes en CROTEAU BELLAVANCE Afghanistan a laissé des marques.Le Canada s'est DU BUREAU D'OTTAWA borné jusqu'à présent Il y a un peu plus d'un an, le gouverà fournir un avion de nement Harper a organisé une cérémonie faste sur la colline du Parlement transport C-17 pour pour rendre hommage aux 2000 soldats canadiens qui ont combattu en appuyer l'intervention Libye.Six mois plus tard, le premier française au Mali, où des ministre a annoncé la fin d'un engagement d'une décennie en Afghanistan, islamistes liés à Al-Qaïda un effort qu'il a toujours soutenu.Mais au moment où les combats font rage au Mali, et malgré les contrôlent en partie le appels de son allié français, le gouvernement Harper demeure réticent nord du pays.L'Afrique à engager le Canada aux côtés de la force internationale mobilisée dans de l'Ouest est une zone le pays.Une prudence à laquelle les dangereuse où des soldats conservateurs n'ont guère habitué les Canadiens en matière militaire.Le gouvernement conservateur n'a canadiens seraient en pas encore décidé quelle suite il donnera aux demandes de la France, qui danger, plaide-t-on.souhaite qu'Ottawa accroisse son soutien logistique à l'offensive.Le Canada a mis un avion de transport C-17 au service des alliés, mardi, mais cette mission ne doit durer qu'une semaine.« L a cont r ibut ion du C a nada demeure l'envoi d'un C-17 pour une semaine, a-t-on indiqué hier au bureau du ministre des Affaires étrangères, John Baird.Comme l'a dit le ministre, nous considérerons les requêtes de manière réfléchie.» Or, selon nos sources, les conservateurs ne sont guère enthousiastes à la perspective d'engager les troupes canadiennes dans ce pays de l'Afrique de l'Ouest.La région est perçue comme l'une des plus dangereuses du monde et on craint que plusieurs soldats tombent si le Canada se joint aux combats.Parmi les autres écueils, indiquet-on, l'opinion publique risque d'être moins favorable à une expédition au Mali.Et les coûts pourraient s'avérer prohibitifs, au moment précis où Ottawa tente d'éliminer le déficit.«Le premier ministre sait bien que, comme nous sortons du conflit afghan qui a duré une décennie, ce sera beaucoup plus difficile de \" vendre \" une mission dans un nouveau bourbier africain», a indiqué une source conservatrice.Penda nt que le gouvernement hésite, l'opposition libérale critique.Le député Stéphane Dion s'explique mal la « timidité » des conservateurs à participer à l'effort militaire au Mali.Il fait valoir que le Canada a déjà engagé des centaines de millions en aide en Afrique de l'Ouest, en plus de nouer des liens diplomatiques étroits dans la région.« Ce sont des pays dans lesquels le Canada a une expertise plus poussée que les autres parce que ce sont des pays francophones qu'on aide depuis très longtemps, affirme M.Dion.Si jamais un de ces pays devait tomber sous la coupe d'Al-Qaïda, ce qui se serait probablement déjà passé sans l'intervention de la France, imaginez les retombées très négatives que ça aurait pour toute la région.» Le colonel à la retraite Michel Drapeau n'est guère surpris de la réticence du gouvernement Harper.Ce spécialiste voit mal comment le Canada peut s'engager de manière efficace au Mali sans déployer au bas mot 1500 soldats.« On sait lorsqu'on entre dans ce genre de mission, mais on ne sait jamais quand on va en sortir, résume-t-il.L'expérience de l'Irak et de l'Afghanistan le démontre.» Les islamistes proches d'Al-Qaïda, qui contrôlent le nord du pays, peuvent se fondre dans la population ou fuir par les frontières poreuses, souligne M.Drapeau.Afin de les déloger, il faudrait s'y engager pendant des mois, voire des années.Bref, il s'agit d'une «copie carbone» de la situation en Afghanistan.Or, justement, l'armée canadienne rentre d'un effort de 10 a ns en Afghanistan.Le commandement risque d'hésiter avant d'exposer les soldats ­ et leurs familles ­ aux périls d'une nouvelle mission de longue haleine.Néanmoins, malgré les réserves du gouvernement, le Canada pourrait bientôt être forcé à s'engager, croit Michel Drapeau.«On s'est rangés avec la France et l'Angleterre dans ce conflit-là et on a pris position.Parfois, c'est relativement facile de faire les premiers pas, on pense qu'on n'a pas le choix, mais c'est difficile de se retirer ensuite.» Pas surprenant Amusez-vous ! Astrologie du jour Bourses Débats Décès Horaire télévision Loteries Monde Petites annonces Sudoku SOMMAIRE AFFAIRES 12 AFFAIRES 11 AFFAIRES 6 A 16 à 18 AFFAIRES 10-11 AFFAIRES 10 A 12 A 14-15 AFFAIRES 4 et 9 AFFAIRES 4 Le gangster djihadiste AGNÈS GRUDA CHRONIQUE Ensoleillé, vents de l'ouest, maximum -9, minimum -11.AFFAIRES 9 Météo VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?O nouvelles@lapresse.ca commentaires@lapresse.ca UN COMMENTAIRE SUR NOTRE JOURNAL ?n l 'a pp el le mo n s ie u r Marlboro, pour le rôle qu'il joue dans le commerce illégal de cigarettes, l'un des nombreux trafics qu'il mène dans le Sahel.Ou encore Le Borgne, en référence à l'oeil qu'il a perdu lors d'un séjour en Afghanistan.Pour les services de renseignement français, il est L'Insaisissable, un sobriquet qui n'a pas besoin d'explication.L'homme qui a orchestré la prise d'otages au complexe ga zier I n Amenas, dans l'est de l'Algérie, ne manque ni de panache ni de surnoms.Avec ce dernier fait d'armes, l'Algérien de 40 ans est devenu une figure incontournable de la crise malienne.Son vrai nom: Mokhtar Belmokhtar.Ce grand seigneur du désert a commencé sa carrière de djihadiste en se joignant aux moudjahidin afghans, à l'âge de 19 ans.Rentré en Algérie en 1993, après deux ans de formation militaire, il retrouve un pays en proie à la guerre civile.Le jeune homme y participe activement, d'abord au sein du Groupe islamique armé, puis au sein du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC).Cette organisation finira par s'associer à Al-Qaïda et donner naissance à l'un des groupes qui contrôlent aujourd'hui le nord du Mali: Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).À la fois gangster et djihadiste, Mokhtar Belmokhtar tire sa force de sa connaissance intime des communautés touarègues, où il aurait rencontré ses quatre femmes.Dans son livre Une saison en enfer, où il raconte ses 130 jours de séquestration, Robert Fowler raconte sa première rencontre avec son ravisseur, quatre jours après avoir été pris en otage par le groupe de Belmokhtar, en décembre 2008.\f LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 18 JANVIER 2013 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll A3 CRISE AU MALI Alger ALGÉRIE Lieu de la prise d'otages LIBYE In Amenas ! Des soldats français transportent des munitions arrivées à l'aéroport de Bamako afin de soutenir l'intervention de la France au Mali.@ Des islamistes liés à Al-Qaïda détiennent des otages étrangers dans ce champ gazier exploité par BP, Statoil et la société d'État algérienne Sonatrach.Il s'agit d'une photo d'archives prise avant les événements.MAURITANIE MALI Tombouctou Diabali NIGER Bamako BURKINA FASO Zone de conflit ! PHOTO ASSOCIATED PRESS @ PHOTO AGENCE FRANCE-PRESSE Bain de sang en Algérie MATHIEU PERREAULT La crise malienne a frappé l'Algérie de plein fouet hier.Une trentaine d'otages seraient morts lors de l'assaut contre un complexe gazier algérien dont des militants islamistes avaient pris le contrôle mercredi.« Tout est possible dorénavant », estime Gregory Mann, un historien de l'Université Columbia, à New York, qui est spécialiste de l'Afrique de l'Ouest.«C'est certainement un coup dur pour les opérations commerciales dans le Sahel.Je suis sûr que l'armée algérienne sait comment renforcer la sécurité là où c'est nécessaire, mais souvent les installations pétrolières sont vastes et isolées.Et il faut oublier le tourisme.» Les militants qui ont pris en otages 40 Occidentaux et des centaines d'Algériens au complexe d'In Amenas, au milieu du pays près de la frontière libyenne, ont affirmé agir en représailles de la permission accordée aux avions français de traverser l'espace aérien algérien pour bombarder les rebelles islamistes maliens.Le gouvernement algérien a admis que plusieurs otages sont morts lors de l'assaut des forces spéciales hier.La BBC a rapporté hier soir que 34 otages étaient morts, selon les militants.Le Figaro a avancé, sur la base d'entrevues avec des travailleurs algériens qui se sont échappés du complexe avant l'assaut, que les terroristes avaient bénéficié de complicités internes, voire dans la Gendarmerie nationale algérienne, pour prendre le contrôle du complexe.M.Mann, joint à Paris où il participe à des réunions sur le Mali.«Mais il se pourrait fort bien que leur cause inspire un loup solitaire comme Mohamed Merah.La société française est certainement vulnérable à ce type d'influences, vu les tensions ethniques.» Le printemps dernier, Mohamed Merah a été abattu par la police à Toulouse après avoir tué trois soldats, un rabbin et trois élèves d'une La Mauritanie est aussi au coeur de la tempête.Sa collaboration est essentielle, étant donné que les rebelles qui ont pris le contrôle du village de Diabally, au nord de Bamako, dans le sud du Mali, sont vraisemblablement venus de camps d'entraînement en Mauritanie.Or, des rumeurs de coup d'État islamiste couraient au début de l'année dernière.« Les coups d'État sont Le ministre algérien de la Communication, Mohamed Saïd, a dénoncé la « multinationale terroriste qui vise à impliquer » l'Algérie dans le conflit malien.Selon la BBC, les otages occidentaux seraient notamment britanniques, japonais, américains, norvégiens et français.Les gouvernements de certains de ces pays ont critiqué comme étant trop risquée l'opération militaire d'hier, a rapporté l'Agence France-Presse.Pourrait-il y avoir des attentats en France, comme ont menacé de le faire les groupes islamistes qui ont pris le contrôle du nord du Mali ?« Ils n'ont pas de complices ni de réseau en France », dit école juive ­ assassinats qu'il a filmés pour diffusion sur l'internet.Qu'en est-il de tentatives d'assassinat contre des ressortissants de pays qui donnent une assistance logistique aux frappes françaises, comme le Canada?«Al-Qaïda au Maghreb islamique est le groupe d'Al-Qaïda qui fait le plus de profits avec ses divers trafics, dit M.Mann.Il finance d'autres sections de l'organisation.Alors il a certainement des liens un peu partout dans le monde.» courants en Mauritanie, dit M.Mann.Je suis sûr que le président malien est conscient du risque et en tiendra compte dans ses choix politiques.» Chose certaine, les Occidentaux qui travaillent dans la région sont sur les dents.«Nous sommes habitués à réévaluer les conditions de sécurité chaque jour, notamment pour tenir compte du risque d'enlèvement », explique d'Ottawa Évelyne Guindon, vice-présidente chez Care.L'organisme humanitaire, qui ne travaille plus dans le nord du Mali depuis que les rebelles en ont pris le contrôle, le printemps dernier, a demandé hier l'établissement d'une zone humanitaire.Déjà, quand elle préparait dans le nord du Mali un rapport sur la rébellion touarègue entre 2006 et 2010, Kristine Hoffer, du Peace Corps américain au Ghana, ne se rendait pas dans l'extrême nord, près des frontières algérienne et libyenne, de peur des enlèvements.Un cercle vicieux pourrait d'ailleurs exacerber le problème.Le ministre algérien de la Communication, Mohamed Saïd, a dénoncé la « multinationale terroriste qui vise à impliquer » l'Algérie dans le conflit malien, à « déstabiliser » l'État algérien et à « détruire son économie ».Justement, un récent reportage d'Al-Jazira a rapporté que les Touaregs maliens ont été poussés vers la rébellion et le crime par un manque d'emplois causé par l'effondrement de l'industrie touristique après l'enlèvement, en 2003, de 32 Européens visitant le Sahara.La chaîne de télévision du Qatar a estimé les pertes pour l'économie touarègue à 7,5 millions US par année.Ce qui le frappe d'abord, c'est la cicatrice qui traverse le visage de l'homme, du sourcil droit jusqu'à la Pour le renseignement français, Mokhtar Belmokhtar est L'Insaisissable, un sobriquet qui n'a pas besoin d'explication.moustache.Sa bouche fine se « tord parfois dans un sourire froid, presque narquois ».L'autorité naturelle qui émane de Mokhtar Belmokhtar ne laisse pas de doute sur son rôle de leader.Ses nombreuses conversations avec ses geôliers ont convaincu l'ex-diplomate canadien que ceux-ci sont animés par une foi fanatique.«Ce qu'ils veulent, c'est établir le domaine de Dieu dans le monde entier.» Mais plusieurs chemins peuvent mener au royaume divin.Au cours des der n ières a n nées , Mok hta r Belmokhtar s'entendait de moins en moins avec le grand patron d'AQMI, l'émir Abdelmalek Droukdel.Des analystes croient que celui-ci lui reprochait de s'occuper trop de ses activités criminelles, et pas assez du djihad.Monsieur Marlboro aurait même perdu la direction de la 9e brigade d'AQMI, celle qui règne sur le Sahel.Ce qui est sûr, c'est qu'en décembre, Mokhtar Belmokhtar claque la porte d'AQMI, pour fonder un nouveau groupe, coiffé d'un nom qui n'annonce rien de bon: Les signataires du sang.C'est ce groupe qui a réagi à l'opération militaire française au Mali avec la terrible prise d'otages de mercredi.Mokhtar Belmokhtar, le « cerveau » de la prise d'otages au complexe gazier In Amenas, sur une capture photo d'une vidéo.PHOTO AGENCE FRANCE-PRESSE \f A4 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 18 JANVIER 2013 SANTÉ llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll GOUVERNANCE AU CHUM Le personnel préoccupé PASCALE BRETON M .Bro c hu en i nv it a nt le ministre à réagir.« Il faut que monsieu r le m i n istre regarde les livres et voie où va l'argent.» La Presse a aussi appris que les nombreuses absences du directeur général suscitent des interrogations.Christian Paire, originaire de la France où sa famille se trouve toujours, a bénéficié de plusieurs semaines de vacances et de congés profession nels l'a n dernier.« Il a le droit de prendre ses vaca nces en F ra nce et d'aller rencontrer ses enfants.Il est aussi appelé à donner des conférences ou à représenter l'institution », justifie sa directrice de cabinet, Irène Marcheterre.Elle réfute les allégations concernant une multiplication des postes.Seuls trois postes de direction ont été c ré é s de pu i s l 'a r r ivé e de M .Pa ire, les autres éta nt des réaffectations, dit-elle.L e poste de direction au x affaires internationales vient d'être aboli.L e C H U M déménagera bientôt sur un seul emplacement qui accueillera 10 0 0 0 personnes, en plus du centre de recherche.I l devait mettre au point sa planification stratégique et souhaite aussi revoir le mode de financement des hôpitaux.« Da ns ce contexte, ça prena it quelques ressou rces de plus », sou lig ne M me Marcheterre en affirmant dans la foulée que l'établissement respectera la cible de réductions ad ministratives prévue dans la loi 100.Le CHUM se défend Le comité de vérification du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) se penchera sur des allégations concernant la gouvernance de l'établissement, notamment la multiplication des postes de d i rec tion et la gestion contractuelle.C'est ce qu'ont confirmé à La Presse plusieurs sources bien informées du dossier.« La reddition de comptes se fera ensuite auprès du conseil d'ad ministration », précise l'une d'entre elles.Au x com mu nications du CHUM, la porte-parole, Lucie Dufresne, nie que le comité soit au travail.« Ce n'est pas dans son mandat », dit-elle.Selon ce qu'il a été possible d'apprendre, plusieurs sont préocc upés pa r la gestion administrative de l'établissement.Ils remettent notamment en question la pertinence d'une « superstructure » de direction que le directeu r général, Christian Paire, a mise en place autour de lui.La haute direction grossit Dans une lettre envoyée à ses membres le 20 décembre, le président du conseil des médecins, dentistes et pharmaciens (CMDP) du CHUM, le D r Paul Perrotte, aborde d'ailleurs le sujet ouvertement.Le CMDP dénonce la «multiplication incompréhensible des postes de la haute direction », ainsi que certaines nominations et le recours à des experts-conseils.Des postes de direction aux affaires internationales, aux affaires juridiques, à la performance médico-administrative et à la planification stratégique, entre autres, ont été créés, de même qu'un poste de délégué aux arts.Le CMDP s'inquiète aussi de l'augmentation des coûts de l'appareil administratif, au moment où le CHUM doit plutôt réduire ses dépenses de 10 % en vertu de la loi 100, peut-on lire dans cette lettre.Selon nos informations, les chiffres qui circulent évoquent plutôt une augmentation des dépenses administratives de 10 à 15 %.Le CMDP craint « la possibilité d'entrevoir une situation de crise » au CHUM.« Nous craignons que la gestion et la gouvernance ne soient remises en question, que les coupures de services aient des impacts sur les soins aux patients », peut-on lire dans la lettre.L e 14 d é c e m b r e , l e D r Perrotte a aussi écrit au ministre de la Santé, Réjean Hébert, pour solliciter une rencontre d'u rgence.Cet entretien a eu lieu la semaine dernière, dans le cadre d'une visite de l'établissement au cours de laquelle le ministre a aussi rencontré le comité exécutif et la direction du CHUM.Le Ministère avait déjà des préoccupations concernant la a que deux infirmières pour quatre patients au x soi ns a igus, des cas complexes .Pendant les pauses, une seule se retrouve à s'occuper de huit patients.La tâche est lourde.« Nous avons vécu des situations qui mettaient les patients en danger, car nous ne pouvons pas leur accorder toute l'attention que leur état exige », peut-on lire dans une lettre écrite par Les infirmières, en faisant écho aux médecins, dénoncent elles aussi l'augmentation des postes de direction pendant que, sur le terrain, des coupes se font sentir aux urgences.situation au CHUM, lesquelles ont été corroborées par les dires du CMDP.les infirmières, que La Presse a obtenue.Le président du Syndicat des professionnels en soins de santé du CHUM, Guy Brochu, est inquiet.I l abordera le sujet au cours d'une rencontre aujourd'hui avec le directeur général associé du CH UM , Yvan Gendron.« Ç a ne pa r a ît pa s q ue la direction se rationalise.Mais sur le plancher, quand on est rendu à enlever une i n f i r m iè r e au x u r ge n c e s , i l y a u n p r o blè m e .L e s urgences débordent », lance Coupes aux urgences Les infirmières, en faisant écho aux médecins, dénoncent elles aussi l'augmentation des postes de direction pendant que, sur le terrain, des coupes se font sentir aux urgences.Un poste d'i n fi r m ière a été aboli au x u rgences de l'hôpital Saint-Luc l'automne dernier, pour « harmoniser les pratiques sur les trois sites », dit le CHUM.Depuis, il n'y Loin de la parité entre médecins de famille et spécialistes SAR A CHAMPAGNE Malgré les problèmes d'accès à des soins de première ligne, la parité entre médecins de famille et spécialistes ne sera pas encore atteinte au cours des deux prochaines années dans les facultés de médecine du Québec.Le gouvernement du Québec vient de dévoiler les postes de médecine postdoctorale pour 2013-2014 , et ce sont les futurs médecins qui se dirigent vers des spécialités qui recevront la part du lion, avec l'ouverture de 460 postes comparativement à 408 en médecine familiale.L e M i n istère accorde la priorité à la psychiatrie, avec 46 postes.Viennent ensuite la médecine interne, avec 33, la pédiatrie et la radiologie diagnostique, où 27 postes sont respectivement ouverts.Et l'anesthésiologie n'est pas en reste, avec l'ouverture de 26 postes.Afin de respecter les orientations ministérielles, le gouvernement donnera la priorité au recrutement des effectifs provenant de l'étranger en médecine de famille, en santé mentale et dans le domaine du cancer.Débarrassez-vous de votre vieux frigo énergivore : faites un geste pour l'environnement.Appelez RECYC-FRIGO et recevez 30 $ par la poste.Votre vieux frigo* ou congélo sera recyclé de manière sécuritaire et selon les normes les plus strictes en matière de protection de l'environnement.Pour un ramassage gratuit : www.hydroquebec.com/recyc-frigo ou 1 855 668­1247 Assurez-vous d'avoir votre facture d'électricité en main.* L'appareil doit avoir plus de 10 ans, avoir un volume intérieur d'entre 10 pi3 et 25 pi3, ainsi qu'être fonctionnel, branché et facilement accessible et déplaçable.Une limite de trois appareils par foyer s'applique.Les appareils commerciaux ne sont pas admissibles.Certaines conditions peuvent s'appliquer.Selon les dernières données diffusées par le Collège des médecins du Québec, il y a 9777 omnipraticiens actifs dans la province, comparativement à 10 807 médecins qui exercent dans l'une ou l'autre des 53 autres spécialités reconnues.Au total, il y a donc 505 médecins de plus qu'en 2010.Malgré ce nombre quasi record, le ministre de la Santé, Réjean Hébert, a déjà indiqué qu'il manque environ 1000 médecins pour mettre fin à la pénurie en première ligne.Au Québec, environ une personne sur quatre ne bénéficie pas des soins et du suivi d'un médecin de famille.Afin de remédier à la situation, le gouvernement travaille depuis quelques années à améliorer le soutien à la pratique, en ouvrant des groupes de médecine familiale dans lesquels plusieurs omnipraticiens partagent leur environnement de travail, avec des infirmières, des nutritionnistes et des travailleurs sociaux.La rémunération, historiquement moins élevée qu'ailleurs au pays, a aussi été bonifiée, avec des primes pour la prise en charge de nouveaux patients et d'une clientèle vulnérable.Médecins de famille en demande \f LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 18 JANVIER 2013 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll A5 SANTÉ d'être semi-autonome.Un propriétaire de quatre résidences en Abitibi, de 635 unités, a déjà décidé de le faire», a indiqué M.Desjardins.Les aînés qui souhaitent obtenir des services d'assista nce person nelle dev ront se tourner vers leur famille ou les CLSC .Or, ces derniers sont débordés.Et ils négligent les personnes qui habitent dans des résidences, accuse M.Desjardins.« On l'a dit au gouvernement : si vou s nous mettez ça t rop serré, vous risquez d'avoir le problème.Mais il vit avec le risque et pense qu'il n'y aura pa s de problème.Jusqu'à m a i n t e n a n t , o n n o u s d it qu'il n'y aura pas de changements [au règlement] », a-t-il ajouté.La protectrice du citoyen, Raymonde Saint-Germain, a dénoncé elle aussi le fait que les résidences pour personnes âgées autonomes ne pou rraient plus offrir de services d 'a s s i s t a n c e p e r s o n nel le .« Est-ce à dire qu'une personne habitant cette catégorie de résidence pour aînés devra déménager dès qu'elle aura besoin d'un peu d'aide pour se souvenir des heu res de repas ?Ou simplement pour mettre ses bas le matin ?», se demande-t-elle dans un avis tra nsmis au gouvernement l 'a n der n ier.E l le re c om mande à Québec de revoir la définition des catégories.De son côté, le RQRA propose de s'inspirer d'autres provinces canadiennes et de créer trois catégories (autonomes, soins légers et soins lourds) qui auraient des normes propres.L e nouve au rè g le me nt découle de la loi que le gouvernement Charest a adoptée pour améliorer la qualité des services dans les résidences pour aînés.La première mouture du règlement a été déposée ­ mais pas adoptée ­ par les libéraux le 30 mai.Le gouvernement Marois a repoussé l'adoption du règlement, prévue en novembre.Une source confirme que le dossier a été abordé lors de la réunion du Conseil des ministres, mercredi.Il devrait de nouveau en être question à la réunion du 30 ja nvier.Au cabinet du ministre de la Santé et des Services sociaux, Réjean Hébert, on a refusé de commenter l'affaire.Transfert aux CLSC En vertu du nouveau règlement du gouvernement Marois, seules les résidences pour personnes semi-autonomes seraient autorisées à offrir des « services d'assistance personnelle ».PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE Nouveau règlement sur l'hébergement des personnes âgées Des résidences sabreront les services personnels EXCLUSIF TOMMY CHOUINARD QUÉBEC - Des résidences pour personnes âgées autonomes s'apprêtent à éliminer des services pour éviter d'être sous le coup de nouvelles normes plus sévères et coûteuses.Le gouvernement Marois doit adopter sous peu un nouveau règlement pour encadrer les quelque 2000 résidences pour aînés du Québec.Ce règlement instaurerait officiellement, pour la première fois, deux catégories de résidences: pour personnes âgées autonomes et semi-autonomes.Les normes sont plus sévères pour la deuxième catégorie, notamment en vertu du Code du bâtiment et pour ce qui est du nombre d'employés.Seules les résidences pour personnes semi-autonomes seraient autorisées à offrir des « services d'assistance personnelle».Ces services vont de la distribution de médicaments à l'aide pour l'alimentation, l'hygiène ou l'habillage.Il n'est pas question de soins infirmiers.Il s'agit plutôt, par exemple, d'aider une personne âgée à se mettre des gouttes dans les yeux ou à enfiler des bas de soutien.Or, de 85 à 90 % des résidences pour personnes autonomes of f rent ce t y pe de soins à l'heure actuelle, selon Yves Desjardins, président du Regroupement québécois des résidences pour aînés (RQRA).Elles deviendraient du jour au feraient augmenter les loyers et aggraveraient les ennuis financiers de plusieurs résidences.Des propriétaires veulent donc mettre fin aux services « On l'a dit au gouvernement : si vous nous mettez ça trop serré, vous risquez d'avoir le problème.Mais il vit avec le risque et pense qu'il n'y aura pas de problème.» - Yves Desjardins, président du Regroupement québécois des résidences pour aînés lendemain des établissements pour aînés semi-autonomes, en vertu du nouveau règlement.Selon M.Desjardins, les normes qui s'y appliqueraient d'assistance personnelle pour éviter d'être classées dans la catégorie « semi-autonomes ».«Il y en a qui vont le faire parce que c'est beaucoup plus coûteux URGENCES DÉBORDÉES Des opérations seront reportées pour libérer des lits DAPHNÉ CAMERON P ou r répond re à u n t au x d'occupation in habituellement élevé qui perdure dans les u rgences de la métro pole, l'agence de la santé de Montréal a déclenché mercredi soir dans l'ensemble du réseau son plus haut niveau d'intervention, qui permet l'annulation d'interventions non urgentes et des visites en consultation externe.Même si le taux d'occupation dépasse les 150 % dans environ la moitié des urgences de Montréa l , F rédéric Abergel, directeur des affaires cliniques, médicales et u n ive r s it a i r e s à l 'a ge n c e de la s a nté de Mont réa l , refuse de parler de « crise ».I l note ce penda nt que le déclenchement du « niveau 3 » dans tous les hôpitaux en même temps est rare et exceptionnel.« Chaque année, durant le temps des Fêtes, nous observons un taux d'occupation élevé, mais habituellement, la situation se résorbe après le congé.Cette année, par contre, la fréquentation est pl u s i m p o r t a n t e e t d u r e maintenant depuis six semaines », a expliqué M.Abergel lors d'un point de presse hier matin.La grippe a frappé fort et tôt cette année, et elle a atteint son pic durant les vacances de Noël.Mais là n'est pas la seule cause du débordement des urgences.Pour une raison inconnue, il y a de 50 à 100 transports en ambulance par jour de plus qu'à l'habitude.L'Agence tente d'analyser et d'élucider cette hausse avec Urgences-santé.Pour l'instant, le « niveau 3 » du plan de gestion des urgences sera en vigueur jusqu'à ce soir, mais pourrait se prolonger.Afin de libérer des lits et du personnel, les hôpitaux sont notamment autorisés à annuler les interventions électives ainsi qu'à reporter des exa mens d'imagerie.H ier, l'Agence n'était pas en mesure d'indiquer combien d'opérations seraient reportées.Elle fera le point avec les hôpitaux en milieu de journée aujourd'hui.Plusieurs patients risquent par ailleurs de se retrouver sur une civière dans les couloirs d'autres unités de soins aux étages ou cordés dans des unités « de débordement », de s piè ce s q u i peuvent accueillir jusqu'à 20 malades.Prescrit par nos ingénieurs.Jusqu'au 28 février, tous les véhicules Audi qui ne sont plus couverts par la garantie profitent d'une inspection en trente points sans frais avec en prime six mois d'Assistance routière Audi.Visitez audi.ca/bilansante ou le concessionnaire Audi le plus près de chez vous.\f A6 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 18 JANVIER 2013 ACTUALITÉS llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Pas d'argent pour les prisons Québec mettra de côté trois projets de centres de détention EXCLUSIF DENIS LESSARD QUÉBEC - La surpopulation ou les installations vétustes n'y feront rien.Trois des quatre projets de centre de détention dans les cartons du gouvernement Marois resteront en plan pour au moins deu x ou trois a ns encore.Seul l'établissement prévu à Roberval, dont la construction est amorcée, sera réalisé à court terme.Le ministre de la Sécurité publique, Stéphane Bergeron, se promet d'infléchir la décision à venir du Conseil du Trésor, mais d'ores et déjà, le gouvernement sera forcé de rendre publique en mars une longue liste de projets de construction, déjà annoncés, qui ne pourront démarrer aussi vite que prévu.Déjà, l'agrandissement d'hôpitaux, réclamé depuis longtemps en région, est destiné à la voie de garage.Les prisons ne seront pas la priorité.Au cabi net du m i n ist re Bergeron, hier soir, on a toutefois souligné que tous les projets suivraient leur cours, et que de toute façon, il fallait toujours deux ou trois ans pour boucler de telles immobilisations.En commentant une série de reportages de La Presse, le ministre Bergeron a indiqué que l'entrée en vigueur de la indiqué qu'on retrancherait dans les prochaines années 1,5 milliard des 9 milliards d'investissements annuels en immobilisations.Le plan quinquennal d'immobilisations est par conséquent rédu it de plusieu rs milliards.Le plan d'immobilisations en cours prévoit que des décaissements très importants sont nécessaires, dans les trois prochaines années, pour payer les factures des deux grands hôpitaux de Montréal.À Sept-Îles, où des détenus couchent sur le sol et font des activités physiques dans un centre de loisirs, faute d'espace dans la prison, on parle d'une nouvelle construction depuis 27 ans.Le ministre Jacques Dupuis avait annoncé un projet de 68 millions en 2008.Dix ans plus tôt, son prédécesseur Serge Ménard avait promis la fermeture du vieux centre de détention, qu'on avait finalement rénové.À Amos, où on attend le projet « comme la terre sèche attend la pluie», selon le maire Ulrick Chérubin, on ne se fait pas d'illusions.« Les attentes sont grandes, mais nos espoirs sont minces », avait-il soutenu quand Québec avait révélé l'ampleur de ses problèmes avec les factures d'immobilisations.À Sorel, on attend aussi un nouveau centre de détention en remplacement de la prison actuelle, vétuste.Des projets attendus Le gouvernement Marois rendra publique en mars prochain une liste de projets de construction qui ne pourront démarrer aussi vite que prévu.Le Saguenay verra toutefois son projet de centre de détention aller de l'avant.IMAGE TIRÉE D'UNE VIDÉO DE MARTIN LEBLANC, LA PRESSE Augmentation des détenus Loi sur la sécurité des rues et des communautés (C-10), qui fixe des peines minimales pour certains délits, fera exploser le nombre de détenus des prisons provinciales ­ où les peines sont de moins de deux ans.Ces nouvelles dispositions risquent d'amener de 500 à 1000 détenus de plus dans des établissements déjà bondés.Bien représenté au Conseil des ministres, le Saguenay verra son projet aller de l'avant.L e centre de détention de 115 millions, déjà en phase de construction, est par ailleurs beaucoup plus ava ncé.En décembre, le responsable du Conseil du Trésor, Stéphane Bédard, avait indiqué que tous les projets d'immobilisations seraient réévalués, hormis ceux dont les travaux étaient amorcés.Les autres projets sont à l'étape des plans et devis détaillés.Une fois cette étape terminée, ils seront de retour devant le Conseil du Trésor pour une nouvelle autorisation.Le ministre Stéphane Bédard, en dévoilant une étude de Secor-K PMG sur les dérapages des coûts des projets d'immobilisations, avait PÉNITENCIERS FÉDÉRAUX Des centaines d'infractions et d'actes criminels EXCLUSIF GABRIELLE DUCHAINE En collaboration avec PLACE D'ARMES Venez faire l'essai routier hivernal de l'un de ces véhicules électriques : Energi, i-MiEV, Volt, , Fusion Energi, C-MAX Focus Électrique ius Hybride Branchable rtwo electric Drive, Pr Nissan LEAF, smart fo PRÉSENTÉ PAR EN COLLABORATIO N AVEC MITSUBISHI I-MIEV CHEVROLET VOLT Menaces, bagarres, violence et consommation de drogue : les pénitenciers québécois sont chaque année le théâtre de plusieurs centaines d'infractions et d'actes criminels.Dans la plupart des cas, les détenus se font prendre la main dans le sac avec des objets interdits entre les murs, mais il arrive aussi que des actes plus graves soient commis.Selon des chiffres obtenus grâce à la Loi sur l'accès à l'information, il y a eu plus de 300 bagarres dans les pénitenciers fédéraux entre janvier 2010 et mars 2012.On dénombre aussi plus de 100 cas de menace envers des membres du personnel carcéral, 44 cas d'intoxication, 274 problèmes disciplinaires et presque 100 voies de fait perpétrées par des détenus sur des employés.Les autorités pénitentiaires en rapportent presque deux fois plus sur des détenus.«Sur plus de 3000 détenus, on ne peut pas dire que c'est fréquent et la plupart du temps, ça ne met pas en danger la sécurité de l'établissement», explique le porteparole de Service correctionnel du Canada, Serge Abergel.«Nous répertorions chaque incident, aussi mineur soit-il, précise-t-il.Même une bousculade.Dans le monde extérieur, ça peut paraître anodin, mais ici, c'est pris très au sérieux.» C'est toutefois sur le plan de la circulation d'objets et de substances interdites que le problème est le plus criant entre les murs.Entre janvier 2010 et mars 2012, le Service correctionnel fait état de 1360 saisies au cours desquelles un détenu a été pris avec des articles comme des cigarettes ou des téléphones cellulaires.«Commes ils sont interdits, il y a un marché noir qui se crée.Surtout pour le tabac.Les fumeurs en veulent», explique M.Abergel.Aussi les détenus utilisent-ils toutes sortes de stratagèmes pour faire entrer des cigarettes, des téléphones ou de la drogue dans les pénitenciers.« Ils font preuve de beaucoup d'imagination, dit le porte-parole.Ils reçoivent des colis volants par-dessus les clôtures, cachent des objets dans leurs cavités corporelles ou reçoivent des visiteurs qui transportent les articles.» M.Abergel précise toutefois qu'aujourd'hui, la technologie de pointe des mesures se sécurité permettent aux gardiens d'en intercepter davantage.« Les contrebandiers font face à des obstacles considérables et ça aussi, ça joue sur les chiffres », dit-il.Ce dernier fait référence aux chiens renifleurs, aux détecteurs de métaux, aux détecteurs ioniques et aux machines à rayons X qui accueillent tous ceux qui entrent dans les établissements carcéraux.- Avec la collaboration de William Leclerc SMART FORTWO ELECTRIC DRIVE FORD C-MAX ENERGI 2 Service de garderie offert aux enfants de 3 à 10 ans Une réalisation de la Corporation des Concessionnaires d'Automobiles de Montréal Inc.$ DE RABAIS à l'achat d'un billet à 16$ CODE PROMOTIONNEL: LAP13 Alcool au volant La Cour suprême ordonne la saisie du véhicule d'un multirécidiviste La Cour suprême du Canada a ordonné hier la confiscation du véhicule d'un multirécidiviste de la conduite avec facultés affaiblies.Cette décision donne gain de cause au gouvernement du Québec ainsi que des munitions au ministre de la Justice, Bertrand St-Arnaud, dans sa lutte contre ces délinquants de la route.Dans cette affaire, Alphide Manning, arrêté en 2010, en était à sa cinquième condamnation en la matière.La Cour supérieure et la Cour d'appel du Québec avaient refusé de se rendre aux arguments du procureur du Québec, qui tentait de confisquer le véhicule du récidiviste.M.Manning faisait valoir que les conséquences d'une telle confiscation étaient trop grandes pour sa conjointe et lui.Dans un jugement unanime inhabituellement court, la Cour suprême déclare que la confiscation n'est pas une peine «démesurée».- Hugo de Grandpré (offre non applicable aux tarifs déjà réduits) Rabais applicable à la billetterie du Palais des congrès de Montréal ou lors de votre achat en ligne en inscrivant le CODE PROMOTIONNEL GRATUITEMENT Pour plus d'informations salonautomontreal.com \f 500 $ 100 $ *Termes et conditions de la vente pour le programme de financement « Paiements mensuels égaux, sans intérêt » : achat minimum requis de 499 $ avant taxes pour les appareils électroniques et de 799 $ avant taxes pour les meubles, matelas, accessoires de décoration et électroménagers sauf items sélectionnés.Sur approbation du crédit et conditionnel à la signature d'un contrat avec Accord D Desjardins, ne payez que les taxes au moment de l'achat et les ÉcoFrais si applicables.Le premier versement mensuel du montant financé est facturé sur le relevé de compte suivant votre achat.Les versements mensuels égaux (inclus dans le paiement minimum dû de la carte de crédit) sont déterminés en divisant le montant financé par le nombre de mois indiqués dans la promotion retenue.L'intérêt n'est pas appliqué sur le versement mensuel si le paiement minimum dû est effectué avant la date d'échéance apparaissant sur l'état de compte mensuel.Dans le cas où les conditions précitées ne sont pas respectées, l'intérêt annuel applicable sur la carte de crédit du détenteur est alors calculé au taux de 19,5 % annuellement sur les sommes en souffrance.Il n'y a aucuns frais de renouvellement ou d'adhésion.Détails en magasin.Exemple de frais Si votre solde quotidien moyen est de : de crédit pour un 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pas terminés.Étant donné l'état du chantier, F.Catania prétend qu'elle a dû modifier sa méthode de travail et son calendrier de tâches.Elle affirme avoir dû travailler plus rapidement et payer plusieurs heures supplémentaires à ses employés pour réussir à respecter les échéanciers prévus dans le contrat.Une fois les travaux terminés, F.Catania a réclamé des extras, mais la Ville a refusé de les payer.Les avocats de la Ville s'étaient à l'époque défendus en affirmant que la réclamation n'était pas soutenue par une preuve documentée et suffisante.La Ville avait également argué que l'entreprise de construction Une fois les travaux terminés, F.Catania a réclamé des extras, mais la Ville a refusé de les payer, affirmant que la réclamation n'était pas soutenue par une preuve documentée et suffisante.ne pouvait pas faire la démonstration que les changements apportés au chantier avaient entraîné des dommages.« La position de la Ville était que les dommages allégués par l'entreprise F.Catania n'étaient pas supportés par u ne preuve s a t i s fa i s a nte .Notre défense était aussi que la Ville n'avait pas commis de faute et qu'en plus, il n'y avait pas de lien de causalité entre les fautes reprochées et les dommages réclamés par cette entreprise », explique Gonzalo Nunez, porte-parole de la Ville de Montréal.Devant le refus de la Ville de payer 1,6 million, l'entreprise F.Catania s'est tournée vers les tribunaux à l'été 2011.Elle a finalement abandonné la pou rsu ite en novembre dernier.F.Cata nia est l'une des entreprises qui décrochent le plus de contrats à Montréal.Le nom Catania est aussi l'un des plus cités devant la commission Charbonneau.D'autres poursuites F.Catania n'était pas la seule société à poursuivre la Ville.Catcan, de la famille Catania également, réclame 2,1 millions pour des extras sur six contrats de voirie.Mivela exige quant à elle 182 000 $ pour des travaux supplémentaires liés à un contrat d'aménagement d'une piste cyclable.Diète liquide de Theresa Spence La reine refuse de s'en mêler La reine Élisabeth II a refusé d'intervenir pour mettre un terme à la diète liquide de la chef Theresa Spence, mais a fait savoir qu'elle prenait bonne note des inquiétudes concernant la santé de la leader autochtone.Dans une lettre datée du 7 janvier, le palais de Buckingham conseille à Jonathan Francoeur, partisan de Mme Spence ayant sollicité l'aide de la souveraine, de s'adresser au gouvernement fédéral.- La Presse Canadienne L'ALLURE.La Ville de Montréal veut transformer l'ancienne gare de triage d'Outremont en un quartier vivant et convivial.PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE GARE DE TRIAGE OUTREMONT De no man's land à quartier vivant K ARIM BENESSAIEH Saint-Colomban Contrats et factures introuvables La municipalité de SaintColomban, près de Mirabel, a subi les foudres de Québec, hier, dans un rapport de vérification montrant des lacunes étonnantes dans la gestion de cette municipalité de 13 373 habitants.Le maire Jacques Labrosse, en poste depuis 2009, estime cependant que rien ne démontre qu'il y a eu malversations ou mauvaise foi dans ces dossiers.« Sur une centaine de contrats, on a trouvé des erreurs dans 4 ou 5 % des cas.Les informations ont été perdues.On va maintenant se conformer aux règles.» Le rapport du Ministère a relevé quatre contrats qui ne respectaient pas les règles de gestion entre janvier 2009 et juin 2011.Le conseil municipal a par exemple autorisé l'achat pour 37 700$ d'un véhicule de service pour les pompiers en mars 2009.À part la résolution, cet achat n'est nullement documenté, tout comme deux autres achats semblables.En 2009 et 2010, on a installé des caméras de surveillance vidéo, une dépense de 150 340$.Impossible de trouver un appel d'offres ou un contrat pour ces appareils, relève le Ministère.Dans trois autres cas, l'estimation des coûts était incomplète.On a par exemple estimé les dépenses «entre 604 000$ et 4 millions», «une fourchette beaucoup trop grande», convient Québec.- Karim Benessaieh Transformer le no man's land autour de l'ancienne gare de triage d'Outremont en quartier conv iv ia l , verdoya nt , offrant une mixité inédite de logements, de commerces et d'industries.C'est le pari que fait la Ville de Montréal en lançant un ambitieux projet de transformation de ce secteur mal-aimé, qui fera l'objet d'une consultation publique cet hiver.« C'est un quartier de passage, où peu de gens arrêtent, a expliqué en point de presse cet après-midi Alain Tassé, responsable de l'urbanisme au comité exécutif.On veut le réaménager, y promouvoir des logements tout en conservant son caractère industriel et commercial.Pour que ce soit plus convivial, qu'on soit intéressé d'y passer.et de s'y arrêter.» Tout le projet de revitalisation de ce quadrilatère de 1 km 2 , essentiellement bordé par le boulevard Saint-Laurent et la rue Hutchison, au nord du boulevard Rosemont, a été déclenché par la construction d'un campus de l'Université de Montréal sur les terrains de l'ancienne gare de triage d 'O ut remont .L e c a mpu s , qui prévoit la construction de 1300 logements, nécessitera des investissements de 1,6 milliard.Autour du futur campus, on espère réinventer le quartier, mais d'une façon totalement différente des grands projets immobiliers actuellement en cours.Le Plan de développement urbain, économique et social (PDUES, un nouvel acronyme) présenté aujourd'hui prévoit réserver 50 % de l'espace aux activités créatrices Attirer par l'emploi d'emplois.On espère attirer des entreprises liées au savoir et aux arts ainsi que des industries légères.Espaces verts, pistes cyclables, passerelles audessus de la voie ferrée permettraient de désenclaver le secteur et le rendre plus agréable.On tient par-dessus tout à conserver le caractère «éclectique» du secteur, où des logements ­ notamment sociaux et communautaires ­ côtoient des poissonneries, des garages et quelques usines.Si les maquettes et les plans présentés aux journalistes sont prometteurs, bien des détails du projet restent à ficeler, à commencer par le financement, a reconnu le conseiller municipal.L'Office de consultation publique de Montréal tiend ra des aud iences cet hiver.La version définitive du Plan d'urbanisme devrait être adoptée par le conseil municipal l'été prochain.«Cartel de Saint-Jean» L'UPAC veut récupérer l'argent Après les arrestations pour corruption et collusion, voici venu le moment de récupérer au moins en partie l'argent des contribuables: les membres du cartel accusé d'avoir truqué les appels d'offres municipaux dans la région de Saint-Jean-sur-Richelieu se voient réclamer plus de 2 millions de dollars d'amendes par Revenu Québec.C'est le grand patron de l'Unité permanente anticorruption (UPAC), Robert Lafrenière, qui en a fait l'annonce hier matin.Les experts de Revenu Québec intégrés à l'UPAC soupçonnaient depuis longtemps que le «cartel de Saint-Jean» faisait de fausses déclarations et de fausses factures.Hier, les autorités ont annoncé qu'elles portent 388 accusations pénales contre les personnes soupçonnées de fraude.En juin dernier, le bras armé de l'UPAC, l'escouade Marteau, avait frappé neuf entreprises et leurs dirigeants, ainsi que deux fonctionnaires de la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu, dans le cadre de cette enquête.- Vincent Larouche L'ÉMOTION.\f QU'EST-CE QUI VOUS TRANSPORTE?Découvrez-le au Salon International de l'Auto 2013.Du 18 au 27 janvier 2013 Profitez sans tarder de ces offres à durée limitée du Salon de l'Auto.LE MODÈLE C 300 4MATICMC 2013 ÉQUIPÉ DES ENSEMBLES HAUT DE GAMME ET SPORT.PRIX TOTAL1 : 45 755 $** LA TOUTE NOUVELLE B 250 2013.PRIX TOTAL1 : 32 115 $** LE TOUT NOUVEAU GLK 350 4MATICMC 2013.PRIX TOTAL1 : 47 115 $** 3 1 MENSUALITÉS GRATUITES2 1,9 %* 3,9 %* 488 $* DURÉE DE 60 MOIS BAIL DE 48 MOIS FINANCEMENT À L'ACHAT TAUX À LA LOCATION PAIEMENTS MENSUELS VERSEMENT INITIAL DE 3 940 $** 3 1 MENSUALITÉS GRATUITES2 3,4 %* 5,4 %* 438 $* DURÉE DE 60 MOIS BAIL DE 36 MOIS FINANCEMENT À L'ACHAT TAUX À LA 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jusqu'à concurrence de 1 950 $/1 800 $/2 250 $ (incluant les taxes) dans le cadre des programmes de financement.Les mensualités gratuites s'appliquent uniquement aux nouveaux modèles 2013 de Classes B, C (berlines et coupés), GLK et E.Ne s'applique pas aux modèles AMG.* Offres de location et de financement basées sur la berline C 300 4MATICMC 2013 équipée des ensembles Haut de gamme (2 350 $) et Sport (1 200 $), la B 250 2013, et le modèle GLK 350 4MATICMC 2013 proposées uniquement par l'intermédiaire des Services financiers Mercedes-Benz sur approbation du crédit, pendant une durée limitée.Exemple basé sur une location de 488 $/438 $/498 $ par mois pendant 48/36/39 mois.Versement initial ou reprise équivalente de 3 940 $/1 995 $/5 970 $ plus dépôt de sécurité de 500 $/450 $/500 $ et taxes applicables payables à la date d'entrée en vigueur du bail.PDSF à partir de 39 990 $/44 900 $/29 900 $.Taux annuel de location de 3,9 %/5,4 %/3,9 %.Obligation totale : 27 864 $/18 213 $/25 892 $.Kilométrage limité à 18 000 km par an (0,20 $/km supplémentaire).Exemple de financement basé sur un terme de 60 mois au taux annuel de 1,9 %/3,4 %/1,9 % et un prix de 45 755 $/29 900 $/47 115 $.Le paiement mensuel est de 762 $/488 $/780 $ (avant taxes) avec un versement initial de 0 $/5 150 $/0 $.Le coût de l'emprunt est de 2 136 $/2 390 $/2 188 $, pour une obligation totale de 47 850 $/34 450 $/48 962 $.Frais d'immatriculation, d'enregistrement et d'assurance en sus.Le concessionnaire peut louer ou offrir du financement à prix moindre.Les offres peuvent changer sans préavis et ne peuvent être jumelées à d'autres offres.Pour connaître les détails, voyez votre concessionnaire Mercedes-Benz autorisé ou communiquez avec le Service à la clientèle de Mercedes-Benz au 1 800 387-0100.L'offre se termine le 31 janvier 2013.\f A 10 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 18 JANVIER 2013 ACTUALITÉS llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll D'autres compressions pour les universités Le ministre Duchesne prévoit des coupes pour 2013-2014 TOMMY CHOUINARD SHERBROOKE - Les universités subiront d'autres compressions au cours de la prochaine année afin de permettre au gouver nement d 'at tei nd re l 'é q u i l ibr e bu d gé t a i r e , a confirmé le ministre de l'Enseignement supérieur, Pierre Duchesne, hier.Elles auront droit à un réinvestissement par la suite seulement.Le flou entourant le financement des universités s'est épaissi un peu plus à l'ouverture de la troisième rencontre thématique en prévision du Sommet sur l'enseignement supér ieu r des 25 et 26 février.La rencontre se tient à Sherbrooke et porte sur la gouvernance et le financement des universités.L e gouver nement a déjà demandé aux universités de sabrer 124 millions de dollars d'ici la fin de l'année financière, fin mars.Or, lors d'une rencontre lundi, la première ministre Pauline Marois et Pierre Duchesne ont signalé aux recteurs que des coupes seront faites également pour l'année 2013-2014.« On nous a dit qu'il y aurait d'autres compressions, ma is on ne connaît pas le montant », a dit le président de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ), Daniel Zizian.Le ministre de l'Enseignement supérieur, Pierre Duchesne, est demeuré évasif quant au montant des compressions annoncées pour 2013-2014.Sur la photo, il est accompagné de Luce Samoisette, rectrice de l'Université de Sherbrooke, lors de la troisième rencontre thématique en prévision du Sommet sur l'enseignement.PHOTO RENÉ MARQUIS, LA TRIBUNE Le ministre Pierre Duchesne est demeuré évasif en conférence de presse.« On n'a pas Perspective « préoccupante » la précision à ce moment-ci » quant au montant des compressions, a-t-il affirmé.« On a une période à vivre de 16 mois pour arriver au déficit zéro.Par la suite, ce sera une autre logique.» Il n'a pas voulu dire non plus si les coupes de 124 millions seront récurrentes, une perspective « fort préoccupa nte » pou r la C R E P UQ.« Est-ce que ce sera récurrent en entier ou en partie ?Il faudra voir », s'est contenté d'affirmer M.Duchesne.L e député libéra l G er ry Sklavounos lui reproche de ne pas donner l'heure juste au sujet des compressions dans les universités.« Si les 124 millions sont récurrents, ça annule le réinvestissement promis », a-t-il fait valoir.Le ministre s'est engagé à réinvestir 1,7 milliard dans Sous-financement les u n iversités de 2 013 à 2 019, ma is son c a lc u l ne tient pas compte des compre ssion s .L a C R E P UQ a déjà fa it savoi r que cet te som me est insu ffisa nte.Elle chiffre à 850 millions le sous-fi na ncement des universités québécoises par rapport aux institutions des autres provinces canadiennes pour l'année 2009-2010.L'économiste Pierre Fortin a analysé les chiffres de la CREPUQ et a fait sa propre étude.Selon lui, les recteurs ont surestimé le sous-financement.« Il est de l'ordre de 300 millions ; 850 millions, comme diraient mes enfants, c'est un peu too much », a-t-il affirmé à des journalistes.Pierre Fortin a entre autres relevé que le coût de la vie est plus faible au Québec que dans les autres provinces, une donnée dont les recteurs ne tiennent pas compte.L'étude de la CREPUQ est-elle tendancieuse ?« Quand le président de la FTQ négocie avec Bombardier, il ne demandera pas en dessous de ce qu'il recherche.I l va dema nder plus », a-t-il répondu.Pierre Fortin a précisé que c 'est la directrice de cabinet de M.Duchesne, Esther G aud reau lt, qu i l'a invité à pa rticiper à la rencontre thématique de Sherbrooke.Rappelons que l'économiste a aussi participé à la précédente rencontre thématique, à TroisRivières.Il a alors plaidé en faveur d'une indexation des droits de scolarité, l'option que privilégie le gouvernement Marois.Pa r ailleurs, P ierre Duchesne s'est dit prêt à revoir la formule de financement des universités.« Actuellement, à 100 %, on finance selon le nombre d'étudiants, par tête de pipe.Il y en a qui commencent à dire que ça amène un peu d'effets pervers », a-til soutenu.À titre d'« effets pervers », il a évoqué « une course à la clientèle, une surmultiplication de programmes, des délocalisations » de campus.Il n'a pas précisé la formule de financement qu'il privilégierait.RELATIONS AVEC LES AUTOCHTONES Harper doit s'inspirer du Québec, croit Mulcair JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA - Le gouvernement H a r per doit s 'i nspi rer du Québec pour établir des relations durables avec les peuples autochtones, estime le chef du NPD, Thomas Mulcair.Le Québec, qui a signé la Convention de la Baie-James et la paix des Braves avec les Cris, est un modèle à suivre pour le reste du pays, a ajouté M.Mulcair en marge d'une réunion de deux jours avec ses députés.Il estime que le premier ministre a négligé les affaires autochtones dans les derniers mois et qu'il récolte maintenant ce qu'il a semé.« Si j'étais à la place de Stephen Harper, je n'aurais pas tenu une réunion il y a un an Notre Home Une chanson pour rapprocher francophones et anglophones Une nouvelle chanson intitulée Notre Home a été lancée, hier, pour rapprocher les jeunes francophones et anglophones.Québec a investi 20 000$ pour commercialiser la chanson.«Moi, le ministre responsable de la métropole, je vous envoie le message que vous êtes ici chez vous.On est tous ici chez nous au Québec, les Premières Nations, les anglophones, les francophones, les allophones», a déclaré Jean-François Lisée, hier lors d'une conférence de presse.C'est l'organisme Quebec Community Groups Network (QCGN) qui a demandé à l'artiste David Hodges de composer et d'enregistrer deux versions de la chanson: une majoritairement en anglais et l'autre principalement en français.Elles sont interprétées par le groupe The Honest Family.M.Hodges entamera une tournée de la province pour faire connaître l'oeuvre de style «hiphop, rock, soul» auprès des jeunes.La chanson se retrouvera aussi sur iTunes.Elle sera vendue 99 cents et les bénéfices seront partagés entre l'artiste et le QCGN, qui mettra sur pied la fondation Notre Home pour lancer d'autres projets ayant pour but de créer des ponts entre francophones et anglophones.- Émilie Bilodeau avec des promesses formelles et je n'aurais pas dormi au gaz.Il a un ministre des Affaires autochtones qui n'est pas là.Il n'a pas l'air de comprendre l'urgence du dossier.Cette frustration [des autochtones] est née de l'inaction du gouvernement sur ses propres engagements qui datent d'un an», a affirmé M.Mulcair.«Le modèle [du Québec] de nation à nation a produit des résultats.C'est une situation gagnante pour tout le monde.Le paradoxe, c'est que M.Harper mise tout sur le développement des ressources, mais il n'a jamais compris que régler des questions autochtones fait partie de la capacité de notre pays de résoudre le problème des ressources.Donc, il doit mettre les deux ensemble, sinon l'histoire va le faire pour lui», a-t-il ajouté.PLQ Nouveaux appuis pour Philippe Couillard Le clan de Philippe Couillard a stratégiquement gardé en réserve des appuis pour les dévoiler pendant la période des débats entre les candidats à la succession de Jean Charest.Cette semaine, deux députés et deux anciens ministres défaits se sont officiellement joints au camp de l'ancien ministre de la Santé.L'ex-ministre de l'Agriculture Pierre Corbeil, de l'Abitibi, a imité son collègue aussi défait Alain Paquet, ancien bras droit de Raymond Bachand comme délégué aux Finances, et a rallié le camp Couillard.Les députés Pierre Reid, ancien ministre de l'Éducation, et Ghislain Bolduc, député de Mégantic, ont fait de même.Le deuxième débat aura lieu dimanche à Québec et portera sur les questions d'intégrité et de gouvernance.Les assemblées de choix de délégués, phase déterminante dans la course à la direction du Parti libéral du Québec, débuteront le 4 février.- Denis Lessard VAPEUR 1399$ Rég.1799$ Buanderie meubles Saint-Basile-le-Grand 267, boul.Sir-Wilfrid-Laurier (Rte 116) 1 800 363 9408 Saint-Jean-sur-Richelieu 126, rue Jacques-Cartier Nord 1 800 363 1090 | électroménagers | matelas | électronique maisonethier.com \f LA PRESSE VENDREDI 18 JANVIER 2013 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll A 11 PROMOTION ACTUALITÉS Une dépense « inacceptable » Un ancien haut fonctionnaire canadien s'est offert une salle de bains à grands frais EXCLUSIF JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA - L'ancien numéro 2 de d'abord en réduisant les dépenses de fonctionnement de l'État, sans augmenter les taxes ou les impôts.La Presse a obtenu les factures des travaux en question après avoir demandé à chaque ministère la liste des travaux réalisés depuis 10 ans dans les édifices gouvernementaux ainsi que leurs coûts, en vertu de la Loi sur l'accès à l'information.Cette enquête a été entreprise après que La Presse eut révélé en octobre 2011 que le ministère de la Défense avait dépensé 375 000 $ afin d'aménager en vitesse quelques bureaux pour un sous-ministre adjoint et une poignée d'assistants.Ces rénovations ont eu lieu en juillet 2010, lorsque le premier ministre Harper a créé le poste de ministre associé de la Défense, responsable de l'achat d'équipements pour les Forces canadiennes.À l'époque, Julian Fantino était ministre associé de la Défense.Il a De nombreux travaux l'Agence du revenu du Canada (ARC) s'est offert des toilettes et une douche lorsqu'il a réaménagé son bureau aux frais des contribuables, en 2007.Les travaux, réalisés par l'entreprise SNCLavallin ProFac, ont coûté la rondelette somme de 200 000$, a appris La Presse.La ministre du Revenu national, Gail Shea, estime cette dépense «inacceptable» de la part d'un haut fonctionnaire.« La ministre considère ces dépenses déraisonnables et inacceptables.Le ministre à l'époque n'a jamais donné son autorisation pour ces dépenses.Les représentants du gouvernement doivent faire preuve d'un plus haut niveau de retenue avec l'argent des contribuables », a affirmé Clarke Olsen, directeur des communications de M me Shea, dans un courriel envoyé à La Presse.La Presse a révélé en octobre 2011 que le ministère de la Défense avait dépensé 375 000 $ afin d'aménager en vitesse quelques bureaux pour un sous-ministre adjoint et une poignée d'assistants.Aujourd'hui à la retraite, le haut fonctionnaire en question, William B.Baker, était commissaire adjoint à l'Agence du revenu lorsque les travaux ont été réalisés dans son bureau, au septième étage de l'édifice Connaught, non loin du parlement.Les travaux comprenaient la construction d'une salle de bains et d'un bureau fermé pour l'adjoint de M.Baker ainsi que l'aménagement d'un poste de travail à aire ouverte pour le chauffeur du ministre.La salle de conférence a en outre été transformée en salle fermée.À l'époque, Jean-Pierre Blackburn, défait aux élections de mai 2011, était ministre du Revenu national.M.Baker a travaillé durant 33 ans dans la fonction publique.Il est devenu commissaire adjoint à l'ARC le 23 mai 2006 et commissaire moins d'un an plus tard.En octobre 2009, il a été nommé sous-ministre à la Sécurité publique.Il a pris sa retraite en juillet dernier.Ces travaux ont été réalisés alors que le gouvernement fédéral accumulait les surplus.Aujourd'hui, le gouvernement Harper tente d'éliminer un déficit de 26 milliards de dollars d'ici deux ans, été muté en juillet dernier au poste de ministre responsable de l'ACDI.Questionné au sujet de ces dépenses, son entourage, encore là, a rejeté la faute sur les fonctionnaires : « Surtout au moment où les Canadiens se serrent la ceinture, nous croyons que les employés du gouvernement doivent gérer les fonds publics avec la plus grande prudence », avait-on fait valoir.La Presse a aussi révélé en mars 2010 que SNC-Lavalin, gestionnaire de la quasi-totalité du parc immobilier du gouvernement fédéral, avait surfacturé son client dans plusieurs projets.Certaines factures avaient fait sourciller la ministre des Travaux publics, Rona Ambrose, notamment les frais de 1000 $ pour l'installation d'une sonnette, de 2000 $ pour l'achat de deux plantes vertes et de 5000$ pour l'installation de six luminaires encastrés.Le contrat de gestion de quelque 320 immeubles fédéraux que détient SNC-Lavalin est évalué à 6 milliards de dollars pour une période de 11 ans.Ce contrat prend fin en 2013, mais il pourrait être renouvelé jusqu'en 2015.- Avec William Leclerc Comme une peau de bébé ! Préfix est doté d'actifs que l'on retrouvent également dans le vernix, une substance qui recouvre la peau du bébé à sa naissance et qui enveloppe aussi le foetus dans le ventre de la mère.Le vernix renferme 12 % de squalane, qui protège la grande douceur et l'élasticité de la peau de bébé.Préfix, une crème pour le visage sans parfum, à base de squalane marin, est un émollient naturel, facile à étaler et apaisant.La douceur de la peau des bébés pourrait être attribuée au vernix caseosa, la substance blanchâtre qui recouvre la peau du bébé à sa naissance.La recherche a porté à la fois sur des bébés qui ont perdu cette couche et d'autres qui l'ont conservée.C'est ainsi qu'ils ont réalisé que ce produit est un hydratant naturel aux propriétés antioxydantes et anti-infectieuse.Il permet à la peau des nouveau-nés de ne pas se dessécher et d'être moins desquamée.Menée en collaboration avec des laboratoires pharmaceutiques, cette recherche a débouché sur la mise au point d'une version cosmétique.Préfix est cette version.Ingrédients INCI déposés aux autorités gouvernementales sous Préfix MD À l'achat d'un pot de Préfix 60ml, obtenez-en un deuxième GRATUITEMENT Les Reyes-Mendez ont fui le Mexique il y a près de cinq ans.Sur la photo, Marisol Mendez.PHOTO FRÉDÉRIC GUIRO, TIRÉE DE LA VIDÉO www.bio-actif.com Disponible aux endroits suivants: Espace Santé Beauté Johanne Verdon 1278, rue Jean-Talon Est, Montréal 514 279-3709 Espace Santé Beauté Johanne Verdon 2750, Chemin Ste-Foy, bur.109, QC 418 656-1266 Boutique Luc Mathieu 5455, boul.des Forges, Trois-Rivières Commandes postales : 819 378-7777 Ligne sans frais : 1 877 511-3368 Espace Santé Beauté Johanne Verdon 1600, Le Corbusier (Centre Laval) 450 688-5455 Boutique Luc Mathieu 2622, rue King Ouest (À l'arrière de l'édifice 2630 Sherbrooke) 819 823-3322 Espace Santé Beauté Johanne Verdon En vigueur du 19 au 22 janvier 2013* Les Reyes-Mendez attendent un miracle JEAN-THOMAS LÉVEILLÉ * Jusqu'à épuisement des stocks.Boutique Luc Mathieu 227, rue Principale ouest, Magog 819 868-3368 Espace Santé Beauté Johanne Verdon Galeries Rive-Nord 100, boulevard Brien, Repentigny 450 657-2032 Boutique Luc Mathieu 104, route du Président-Kennedy, Lévis 418 833-5933 Vitavie au naturel 3333, du Carrefour Promenade, Beauport 418-667-0070 Ferti 2000 Commandes postales Tél.: 514 272-1365 Ligne extérieure : 1 800 272-1365 Lundi au vendredi : 9h à 17h Samedi et dimanche : 8h30 à 17h Santé en direct Ligne ouverte avec Johanne Verdon Sur les ondes de CJMS 1040AM le jeudi de 11h à12h et sur les ondes de CJLV 1570AM et CJMS 1040AM samedi et dimanche de 8h à 11h.450-680-1570 1-866-895-3142 Vingt-quatre heu res.C 'est essentiellement le temps qu'il reste à la fa m ille Reyes-Mendez ava nt son expulsion pour le Mexique, demain.Le couple de Laval a demandé un sursis jusqu'à la fin de l'année scolaire de son fils.Seul le ministre fédéral de la Sécurité publique, Vic Toews, pourrait le lui accorder.Ce serait, à ses yeux, un miracle.L e terme n'est pas a nodin ; les Reyes-Mendez sont croyants et s'engagent beaucoup dans leur paroisse.Trois fois par semaine, ils se rendent à l'église pour chanter et prier.Ce miracle, ils y croient.C'est donc à contrecoeur qu'ils ont commencé à faire leurs valises, il y a quelques semaines.« Parce que si on a la foi, on n'a pas besoin de faire ça.On a la foi, mais on ne peut pas attendre à la dernière minute non plus », explique Marisol Mendez.Les Reyes-Mendez ont fui le Mexique il y a près de cinq ans.Fernando Mendez raconte y avoir été victime de trois enlèvements.Il accuse même la police d'en avoir été complice.À leur arrivée au Québec, en 2008, ils ont demandé l'asile.La réponse de la Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada (CISR) est arrivée en mai dernier : refusé.La Commission est d'avis que les ReyesMendez n'ont pas démontré que le risque qu'ils couraient était différent du risque général auquel la population mexicaine est exposée.En août, la Cour fédérale a refusé d'entendre leur appel.- Avec Frédéric Guiro L'équipe vidéo de La Presse a suivi les Reyes-Mendez durant leurs dernières semaines au Canada.Voyez notre reportage au www.lapresse.ca/mendez Notre vidéo 341-A, boul.St-Joseph, Gatineau 819 770-3645 Néo-Santé 495, rue St-Georges, St-Jérôme 450-436-5548 Espace Santé Beauté Johanne Verdon 127-A, boul.Des Promenades, St-Bruno 450 653-6009 \f A 12 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 18 JANVIER 2013 ACTUALITÉS llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Franco Dragone soupçonné d'évasion fiscale en Belgique FABRICE DE PIERREBOURG au Lu xembou rg, à Chy pre et aux îles Vierges.Il s'agirait de « simples boîtes aux lettres administrées par des prête-noms locaux, des collaborateurs du groupe, ou le gestionnaire de fortune personnel de Franco Dragone », selon David L eloup.Cette toile d'araignée offshore aurait pour but de mettre à l'abri du fisc les lucratifs droits artistiques des spectacles.On le connaît pour son travail de metteur en scène ­ il a à son ac ti f u ne d iza i ne de spectacles du Cirque du Soleil, dont il a été longtemps directeur de création, a i nsi que celu i de Céli ne Dion à Las Vegas.Ce sont désormais les projecteurs de la justice et du fisc belges qui sont braqués sur Franco Dragone ainsi que sur son ex-associé québécois Louis Parenteau, tous deux soupçonnés d'acrobaties fiscales.« Découragé » L'enquête porte sur des « infractions fiscales internationales graves et organisées », du blanchiment d'argent et du travail au noir.L e jou r na liste David L eloup, qu i a eu ac cè s à cer t a i n s do c u ments , éc r it dans le magazine belge Le Vif/L'Express que l'enquête porte sur des « infractions fisca les i nter nationa les graves et orga n isées », du blanchiment d'argent et du travail au noir, notamment.Franco Dragone a mis en scène plusieurs spectacles célèbres du Cirque du Soleil, dont Alegría, O et Saltimbanco.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE L es policiers belges ont déjà perquisitionné en octobre dernier aux bureaux de la société de Franco Dragone, à La Louvière, de même que chez lui et chez des collaborateurs.Ils s'intéressent ma intena nt à u ne diza ine de sociétés créées avec l'aide de la fir me E r nst & You ng dans une pléthore de paradis fiscau x, en pa rticulier Le magazine indique aussi que l'entreprise « n'a pratiquement jamais payé d'impôts [en Belgique] depuis sa création en 20 01 ».Lors d'une entrevue à la télévision RTL TVI, David Leloup a cité l'exemple du spectacle Le rê ve à L as Vegas : « Au cours de la première année d'exploitation, cela a généré 4,5 millions d'euros de profit pour le groupe Dragone, et seulement 10 % sont arrivés à La Louvière.» Il n'a pas été possible d'obtenir des commentaires de la direction des Productions du Dragon en raison du décalage horaire.Néanmoins, dans une brève conférence de presse tenue en j ou r née, F ra nco Dragone a con f i r mé qu 'i l était l'objet d'une enquête et s'est dit « découragé », mais « confiant dans l'avenir ».Franco Dragone a vécu longtemps à Montréal.Il a mis en scène pour le Cirque du Soleil plusieurs spectacles célèbres, dont Alegría, O et Saltimbanco.Mais les chemins de Dragone et de Guy Laliberté se sont séparés dans la douleur à la fin des années 90.Franco Dragone a été décoré de l'Ordre national du Québec en 2002 par Bernard Landry.Un policier de la SQ dans l'embarras PHILIPPE TEISCEIR A-LESSARD Un policier de la Sûreté du Québec (SQ) travaillant près de Longueuil est dans l'embarras après avoir dégainé son arme à feu et mis en joue un adolescent inoffensif à l'issue d'une courte poursuite à pied.Un juge de la Cour du Québec a même ordonné l'arrêt du processus judiciaire contre le jeune, accusé de possession de cannabis en vue d'en faire le trafic, à cause du comportement du policier Alain Lemieux.«C'est un geste qui dépasse tout entendement que de mettre l'adolescent en joue.» -Le juge Mario Gervais « Hon nêtement , ce réc it donne froid dans le dos», écrit le juge Mario Gervais, sortant de la réserve habituelle que respectent les magistrats.«C'est un geste qui dépasse tout entendement que de mettre l'adolescent en joue avec l'arme à feu.» La SQ dit ne pas pouvoir agir sans plainte en déontologie.L'histoire remonte au soir du 2 août 2011.En patrouillant à Saint-Rémi, les agents Alain Lemieux et Bruno Lefebvre tombent sur quatre adolescents, trois filles et un garçon, dans le stationnement d'un cassecroûte.Pendant qu'ils s'approchent des lieux à pied, le jeune homme « remet prestement divers objets dans son sac à dos, puis s'enfuit», selon le récit des policiers repris par le juge.Une pou rsu ite s 'engage.P e nd a nt q ue l 'adole s c e nt BOUTIQUE 5 AVENUE A TRAVERSÉ LA RUE! e LA LIQUIDATION AU 396 SE TERMINE FIN JANVIER 80% court, l'agent Alain Lemieux monte dans la voiture d'un citoyen qui accepte de l'assister.« Rapidement, le témoin est rejoint», écrit le juge.C'est à ce moment que le policier dégaine son arme à feu.Dans son témoignage, Alain Lemieux a dit avoir perdu de vue quelques instants la main droite de l'adolescent, ce qui l'a inquiété.La situation dure jusqu'à ce que l'agent Bruno Lefebvre arrive et menotte l'adolescent.M.Lemieux remet alors son arme dans son étui.Selon le juge, il n'existait aucun «danger imminent» pour le policier avant que l'adolescent soit menotté.Une fois son collègue arrivé, «le danger pour la sécurité de l'agent Lemieux est inexistant.L'adolescent est complètement démuni et vulnérable.Pourquoi persiste-t-il à garder l'adolescent en joue avec son arme à feu tout ce temps?», demande le tribunal dans sa décision datant du mois dernier.Le juge souligne que le jeune homme était à bout de souffle après avoir couru et qu'il «ne démontrait aucune agressivité».En outre, l'adolescent faisait dos aux policiers et s'est agenouillé à l'arrivée de M.Lefebvre.Ce n'est qu'après la fouille du sac que des accusations de possession de drogue en vue d'en faire le trafic se sont ajoutées.Il avait notamment deux balances électroniques et des «matières végétales» sur lui, écrit le juge.L'adolescent a été libéré des accusations parce que son arrestation constituait une «violation flagrante, grave, inconsidérée et dangereuse du droit à la liberté et à la sécurité», selon le magistrat.À cause de son âge, l'adolescent n'est pas nommé dans le jugement.La femme se préparait à quitter sa résidence du boulevard de Boucherville, à Saint-Bruno-de-Montarville.PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE SAINT-BRUNO-DE-MONTARVILLE Morte coincée entre son auto et un mur DAVID SANTERRE Une fem me de 4 0 a ns est morte de bien étrange façon, hier matin à Saint-Brunode-Monta r v ille, éc rasée entre sa propre voiture et sa porte de garage.Vers 7 h 35, la femme se préparait à quitter sa résidence du boulevard de Boucherville avec son enfant de 2 ans.Sa voiture, une Mazda5, se trouvait dans le garage.Résultats des tirages du : « Bien plus tard, des membres de sa fa m ille qu i se trouvaient da ns la maison ont entendu la voix de l'enfant en provenance du garage et ça les a surpris parce qu'ils croyaient la dame déjà partie depuis longtemps », a raconté Mark David, porte-parole du Service de police de l'agglomération de Longueuil.C 'est da n s u ne post u re p ou r le moi n s é to n n a nte qu'ils ont trouvé la femme.L a mè r e de fa m i l le é t a it coincée entre le cadre de la porte de garage et sa voiture, au niveau de la portière du conducteu r.Cette portière était entrouverte et le moteur de la voiture était en marche.Elle se trouvait à moitié dans le garage, à moitié dehors.C ela dé mont re , s elon le s enquêteu rs, que la fem me ava it ent a mé sa ma rc he arrière pour sortir le véhicule du garage.2013-01-17 06 17 41 44 47 J USQU 'À NOUVELLE ADRESSE Jour 17 - Mois - Année 65 JANVIER - Signe VIERGE 371 LAURIER O.061 0585 03 14 28 36 41 L'HIVER CULTUREL À NE PAS MANQUER DEMAIN DANS NOTRE CAHIER ARTS 2075517 02 04 08 16 20 23 24 25 31 32 34 37 38 43 47 48 53 61 62 68 En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.\f nt orta ui mp ge i ients q aments , ® sa Mes les pat médic STOR ®.E s r M pou ent de IX®, CR NEXIU n V ® t pren ue PLA LIDE e q A tels RO®, AV P AVA Lorsqu'il est question de votre santé, avoir le choix en matière de médicaments est une bonne chose.Le 14 janvier 2013, le gouvernement du Québec a modifié le montant qu'il remboursera aux patients pour quelque 60 médicaments d'origine.Ces médicaments d'origine continueront d'être remboursés par le régime public d'assurance médicaments.Toutefois, afin de maintenir un traitement par médicament d'origine, au lieu de passer à des médicaments génériques, les patients doivent payer la différence.Un nouveau programme est maintenant disponible afin d'offrir aux patients le choix et l'accès aux médicaments d'origine.Le programme couvre les frais entre les médicaments d'origine et génériques.Les patients qui connaissent et font confiance aux médicaments d'origine tels que PLAVIX®, AVAPRO®, AVALIDE®, CRESTOR®, NEXIUM® et plusieurs autres, sont invités à visiter innovicares.ca pour en savoir davantage.Il s'agit de votre santé.C'est à vous de choisir.Téléchargez votre carte patient GRATUITE dès aujourd'hui à innovicares.ca.Sanofi et AstraZeneca participent au programme innoviCares.Plavix®, Avapro® and Avalide® are registered trademarks of Sanofi.CRESTOR® et NEXIUM® sont des marques déposées du groupe AstraZeneca.© AstraZeneca 2013.CRESTOR® est sous licence de Shionogi & Co Ltd, Osaka, Japon.© AstraZeneca 2012.Le logo AstraZeneca est une marque de commerce de AstraZeneca PLC et est utilisé sous licence par AstraZeneca Canada Inc.\f A 14 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 18 JANVIER 2013 MONDE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll LE TOUR DU GLOBE Herman Nackaerts, DG adjoint de l'AIEA PHOTO AGENCE FRANCE-PRESSE Hillary Clinton PHOTO AGENCE FRANCE-PRESSE Manifestation à New Delhi PHOTO AGENCE FRANCE-PRESSE Scène de rue à Jakarta PHOTO AGENCE FRANCE-PRESSE Iran Échec des négociations sur le nucléaire La négociation à Téhéran entre l'Iran et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) pour conclure un accord sur le programme nucléaire controversé iranien s'est soldée hier par un échec, nouveau revers dans des discussions qui traînent depuis un an.- AFP Somalie Washington reconnaît le gouvernement Les États-Unis ont reconnu le gouvernement en Somalie, une première depuis plus de 20 ans dans ce pays qui a connu deux décennies de guerre et de chaos, a annoncé la secrétaire d'État, Hillary Clinton, aux côtés du nouveau président somalien, Hassan Cheikh Mohamoud.- AFP Inde Viol collectif: procédure accélérée L'affaire du viol collectif et du meurtre d'une étudiante dans un autobus à New Delhi a été confiée à une juridiction permettant d'accélérer la procédure à l'encontre de cinq suspects majeurs, a annoncé un avocat de la défense.La première audience se tiendra lundi prochain.- AFP Indonésie Jakarta paralysé par des inondations Des inondations ont paralysé une partie de Jakarta, dont le quartier des affaires et des administrations, ce qui a obligé le président à retrousser son pantalon pour rejoindre son palais.« J'espère qu'il n'y aura pas trop de victimes », a déclaré le chef d'État, Susilo Bambang Yudhoyono.- AFP Terminator pour le contrôle des armes L'ex-gouverneur de la Californie donne son appui au plan Obama LOS ANGELES Arnold Schwarzenegger ne voit rien de mal à tirer des salves de fusil d'assaut au cinéma.C'est la violence réelle qui l'inquiète.L'ancien gouverneur de la Californie appuie les initiatives destinées à renforcer le contrôle des armes comme celles que le président Obama a proposées mercredi.Selon lui, le public sait faire la différence entre la violence au cinéma et la violence dans la vraie vie.« Personnellement, je suis d'avis que c'est du divertissement.Mais la violence dans la vraie vie, c'est sérieux et c'est une tragédie, a-t-il confié hier à l'Associated Press.Je crois que nous allons continuer à offrir du divertissement.C'est ce que nous faisons, c'est notre métier.Cela dit, nous avons tous la responsabilité d'améliorer la situation dans laquelle nous vivons.» Dans son plus récent film, Last Stand, Schwarzenegger, 65 ans, joue le rôle d'un shérif d'une petite ville d'Arizona qui doit arrêter le chef d'un cartel mexicain.Le film porte la marque de commerce Schwarzenegger : poursuites en voiture, explosions en tout genre et, bien sûr, utilisation importante d'armes à feu.Celui qui a été gouverneur de la Californie durant six ans croit que le gouvernement doit examiner plusieurs solutions pour contrer la violence, NICOLAS BÉRUBÉ allant du meilleur traitement des maladies mentales au renforcement des lois sur le contrôle des armes à feu.« En tant que société, nous devons examiner toutes les avenues possibles pour régler le problème.Rien ne doit être laissé à l'écart.» Problème culturel La National Rifle Association (NRA) et plusieurs élus conservateurs soutiennent que la violence est causée par une perte des valeurs traditionnelles dans la société, ainsi que par une culture violente entretenue par le cinéma et les jeux vidéo.Or, les crimes violents et les meurtres sont en baisse depuis 35 ans aux États-Unis.À la fin des années 70, on comptait 10 morts violentes par tranche de 100 000 habitants.Aujourd'hui, ce rapport est inférieur à 5.Parallèlement, posséder une arme à feu semble être de moins en moins attrayant pour les jeunes Américains.Au milieu des années 70, 45 % des adultes américains de moins de 30 ans détenaient une arme à feu.Aujourd'hui, moins de 20 % d'entre eux sont propriéta ires d'u ne a r me, selon u ne récente étude du General Social Survey de l'Université de Chicago.Le nombre de victimes de tueries dans des lieux publics est en hausse depuis 10 ans aux États-Unis, a récemment démontré une analyse du magazine Mother Jones.La hausse coïncide avec l'expiration du moratoire sur la vente de fusils d'assaut, qui a pris fin en 2004.Arnold Schwarzenegger (ici dans une scène du film Terminator 3) : « Je suis d'avis que [le cinéma] c'est du divertissement.Mais la violence dans la vraie vie, c'est sérieux et c'est une tragédie.» PHOTO ARCHIVES REUTERS Projet d'attentat contre un journal danois Un Canadien condamné à 14 ans de prison AGENCE FRANCE-PRESSE CH I C AG O - U n h o m m e d 'a f fa i res ca nad ien établ i à Chicago a été conda mné hier à 14 ans de prison pour avoir aidé un groupe islamiste pakistanais à préparer un attentat contre le journal danois Jyllands-Posten, qui avait publié des caricatures du prophète Mahomet, un attentat finalement déjoué.Tahawwur Rana, 52 ans, a été condamné car il avait Tahawwur Rana PHOTO AP permis à u n des ses a mis d'en fa nce, David Colema n Headley, de se servir de sa société de services à l'imm ig ration com me couver ture lorsqu'il surveillait au Danemark les locaux du journal, en septembre 2008.Les deux hommes avaient été arrêtés en 2009 à Chicago.M.Headley, qui coopère avec les autorités depuis son arrestation, était un témoinclé de ce procès.Membre du groupe islamiste pakistanais L a sh ka r- e -Ta ïba , Head ley avait déjà participé à l'organisation des attentats de Bombay en 2008.Au cours du procès, il a raconté comment Tahawwur Rana, né au Pakistan et naturalisé canadien, l'avait aidé dans ses préparatifs d'attentat en prétendant qu'il voulait ouvrir une succursale de son entreprise au Danemark.Cela avait permis à David Headley d'entrer facilement dans le pays et de faire des repérages dans les locaux du JyllandsPosten, en prenant plusieurs rendez-vous avec le service publicitaire du journal.Les terroristes prévoyaient entrer dans les locaux du quotidien pour tuer et décapiter le plus de personnes possible.Le Jyllands-Posten avait publié en septembre 200 512 caricatures de Mahomet qui avaient provoqué l'indignation de la communauté musulmane et de nombreuses manifestations dans le monde.MaisOn Rwanda Début du procès Mugesera Le procès pour incitation au génocide de l'ex-homme politique rwandais Léon Mugesera, extradé du Canada, s'est ouvert hier à Kigali, après de nombreux reports liés à des questions de procédure soulevées par l'accusé et en dépit d'une nouvelle requête de sa part.À l'ouverture de l'audience, M.Mugesera a demandé un nouveau report, en réclamant notamment plus de temps pour préparer son procès, mais sa requête a été rejetée.Le procès a ensuite pu réellement commencer, avec l'écoute de l'enregistrement du discours anti-Tutsis prononcé en 1992 par M.Mugesera pendant un rassemblement du parti du président hutu de l'époque Juvénal Habyarimana, dont il était membre, et qui lui vaut d'être dans le box des accusés.L'accusation s'est ensuite livrée à une analyse de ce discours qui, selon elle, a été un élément déclencheur du génocide de 1994, au cours duquel environ 800 000 personnes ont péri, essentiellement des membres de la minorité tutsi.M.Mugesera est accusé d'y avoir qualifié les Tutsis de « cafards » et d'avoir encouragé les Hutus à les tuer.L'audience se poursuit aujourd'hui.- Agence France-Presse SAMEDI Quand deux artistes aménagent un 4 1/2 tous les samedis dans Le procès de Leon Mugesera a commencé avec l'écoute du discours anti-Tutsis qu'il avait prononcé en 1992.PHOTO AGENCE FRANCE-PRESSE \f LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 18 JANVIER 2013 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll A 15 MONDE RAHUL GANDHI L'héritier hésitant se prépare Son destin est de diriger l'Inde.Après son arrièregrand-père Jawaharlal Nehru, sa grand-mère Indira Gandhi et son père Rajiv, Rahul Gandhi se prépare à devenir premier ministre de la plus grande démocratie du monde.Or, le peu d'engouement que suscite sa candidature à l'extérieur de son parti risque de compliquer sa tâche aux élections de 2014.FRÉDÉRICK LAVOIE COLL ABOR ATION SPÉCIALE Prudent (trop ?) face aux grands enjeux qui touchent son pays, Rahul Gandhi affiche un bien maigre bilan après huit ans de politique active.PHOTO AJIT SOLANKI, ASSOCIATED PRESS Gandhi n'a peut-être pas de programme politique, mais il a un nom.Et pas n'importe lequel.Au sein du Congrès, formation historique à l'origine de l'indépendance de l'Inde, être membre de la fa mille Nehru-Gandhi est amplement suffisant pour se voir offrir les commandes du parti sur un plateau d'argent.Depu is ses débuts en politique en 2004 à titre de député d'Amethi, fief familial, dans l' État de l' Uttar P radesh , Ra hu l G a nd h i semble tout faire pour freiner sa propre ascension au pouvoir.BOMBAY - À 42 ans, Rahul À c h aq ue r e m a n ie me n t ministériel, il refuse un poste dans le cabinet du premier ministre Manmohan Singh, 80 ans, qui ne cesse pourtant de répéter qu'il est prêt à laisser la place aux jeunes.C'est qu'avant de se voir confier la destinée de 1,2 milliard d'âmes, Rahul veut voyager et découvrir la « deuxième I nde ».Celle qu'il n'a pas connue, en vivant sous haute sécurité depuis les assassinats successifs de sa grand-mère Indira en 1984 et de son père Rajiv en 1991.«Tant qu'un leader n'est pas à même de comprendre ce qu'est la pauvreté [en visitant] la maison d'un pauvre, il ne peut ressentir la colère devant les atrocités commises contre les pauvres», a-t-il expliqué un jour.malheureusement, cela s'arrête à une collecte de données.Il n'a pas été en mesure de les transformer en réel programme.» Rahul Gandhi dit vouloir inculquer à son parti et dans la société indienne le principe de « méritocratie ».tout en relevant l'ironie que ce combat constitue pour l'héritier de la « première famille » du pays.« Il a fait des efforts sincères pour comprendre les réa lités du pays », esti me Aa rthi Ra macha ndra n, j ou r n a l i ste et auteu re de Decoding Rahul Gandhi.« Mais En huit ans de politique active, son bilan demeure presque vierge.Tout au plus a-t-il réussi à démocratiser les organisations jeunesse du Congrès.Il ne se prononce que rarement ­ et toujours prudemment ­ sur les grands enjeux et son taux d'absentéisme au parlement dépasse les 50 %.Alors que le pays s'entredéchire sur la place des femmes dans la société après le viol collectif d'une étudiante dans un autobus de la capitale le 16 décembre, Rahul Gandhi n'a su qu'offrir ses condoléances à la famille de la victime.Celui qui se présente comme le « soldat de l'homme ordinaire » dit vouloir inculquer à son parti et dans la société indienne le principe de « méritocratie ».tout en relevant l'ironie que ce combat constitue pour l'héritier de la « première famille » du pays.En entrevue avec La Presse, Milind Deora, ministre d'État des Télécommunications, jure ne pas être au courant des ambitions politiques de son grand ami.« Ce qu'il veut faire et quand il veut le faire, c'est son problème.C'est à lui de décider », explique le député de Mumbai-Sud, 36 ans, luimême issue d'une importante famille politique proche des Nehru-Gandhi.L a population indien ne, pour sa part, n'est pas convaincue.En août dernier, un sondage plaçait Rahul Gandhi deuxième parmi les choix de prochain premier ministre.Loin derrière Narendra Modi, controversé ministre en chef de l'État du Gujarat et l'un des leaders les plus en vue du BJP, parti hindouiste de droite.C e l a n 'a p a s e m p ê c h é le C ong rès d 'a n noncer le 10 décembre que R a hu l Gandhi, actuellement secrétaire-général du parti, dirigerait sa campagne aux élections générales, prévues au début de 2014.Il remplacera ainsi sa mère Sonia, présidente de la formation, qui avait refusé le poste de première ministre du pays en 2004 après le retour au pouvoir du Congrès.Une troisième victoire consécutive en 2014 assurerait le poste de premier ministre à Rahul Gandhi.À moins, bien sûr, qu'il ne se désiste.Fin du sit-in géant d'Islamabad AGENCE FRANCE-PRESSE Promotion Les milliers de manifestants anticorruption qui occupaient la capitale pakistanaise, Islamabad, ont mis fin à leur mouvement hier soir après un accord entre leur chef, le religieux Tahir ulQadri, et le gouvernement sur des réformes mineures à l'approche des élections.Les quelque 25 000 partisans de M.Qadri se sont dispersés sans heurt après plusieurs heures de négociations.« Aujourd'hui est un jour de victoire pour le peuple du Pakistan.Vous devez rentrer chez vous de façon pacifique comme vous êtes venus », a déclaré le chef de l'organisation musulmane modérée Minhaj ul-Quran (La voie du Coran) à ses fidèles.M.Qadri était rentré en décembre de son exil volontaire au Canada et avait aussitôt regroupé ses partisans pour dénoncer la « corruption » du gouvernement et exiger des réformes à l'approche d'élections prévues au printemps.M.Qadri et le gouvernement sont parvenus à un accord qui permet à chaque partie de sauver la face sans que le second n'ait fait de réelles concessions.L'accord stipule par exemple que l'Assemblée nationale devra être dissoute « avant » le 16 mars prochain, ce qui était déjà prévu par le calendrier électoral.La commission électorale aura alors un mois pour s'assurer de « l'éligibilité » des candidats en vue de ces élections législatives.Quel calvaire! J'ai un rhume carabiné.V ous êtes dans un état pas possible.Vous avez hérité d'un rhume trois étoiles.La terre a quasiment cessé de tourner.Découragé?Déprimé?Voici donc un produit quintoactif, avec ses cinq ingrédients de source naturelle, ses cinq étoiles, un produit qui peut sérieusement vous aider.Le sirop Bronchosyl vient prêter main-forte aux cellules ciliées des bronches qui ne sont pas suffisamment actives pour favoriser l'élimination des mucosités présentes dans l'arbre respiratoire.Bronchosyl aide à « faire sortir le méchant ».Bronchosyl est recommandé pour toute la famille, y compris les enfants à partir de six ans.Ses ingrédients naturels travaillant en douceur, ce qui n'enlève rien à leur performance, il ne procure pas d'effet de somnolence ou d'excitation, comme le font souvent les produits médicamenteux.Bronchosyl vient prêter main-for te pour dégager le nez et pour calmer la toux.Bronchosyl, enfin les bioactifs apaisant.Et la terre recommence à tourner.SoldeS monStreS du 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llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll DEBATS ÉDITORIAUX André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Éric Trottier > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Mario Girard > Directeur principal de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef Une paix des Braves canadienne du monde.On pense notamment à la concrétisation des traités conclus entre les Premières Nations et la Couronne et au partage des revenus découlant de l'exploitation des ressources naturelles (une question de compétence provinciale).Il est vrai que les conservateurs ont parfois semblé indifférents à l'égard des problèmes des autochtones.Il reste qu'au cours de la dernière année, le premier ministre Stephen Harper a participé à deux longues séances de discussion avec les chefs des Premières Nations ; on ne connaît pas d'autre groupe ayant eu droit à une attention aussi soutenue de la part de M.Harper.Hier, le chef de l'opposition officielle, Thomas Mulcair, a invité le premier ministre à s 'i nspi rer de l'approche québécoise concrétisée par la paix des Braves conclue avec les Cris en 2002.Le principal architecte de cette entente, l'a nc ien prem ier m i n ist re du Québec Bernard Landry, avait fait la même suggestion la semaine dernière.Certes, la paix des Braves constitue un exemple en matière de relations entre autochtones et l' État.Toutefois, il faut admettre que le gouvernement canadien fait face à une situation beaucoup plus complexe, devant négocier avec les représentants de plus de 60 0 communautés dont les circonstances sont fort variées.L'exemple québécois est néanmoins pertinent.Ce n'est pas par grandeur d'âme que Québec en est venu à rechercher l'accord des Cris; il a fallu que ces derniers bloquent le projet Grande-Baleine.La paix des Braves est venue une décennie plus tard.C o m m e l 'a s o u l ig n é M.Mulcair, le gouvernement conservateur, fervent partisan de l'exploitation des ressources naturelles, a tout intérêt à négocier sérieusement avec les Premières Nations.Sinon, il risque de frapper son propre Grande-Baleine.ANDRÉ PRATTE apratte@lapresse.ca D es autochtones de plusieurs régions du pays poursuivent leurs manifestations visant à faire pression su r le gouver nement Harper.Mercredi, la circulation a été perturbée sur le pont Ambassador, entre Windsor et Detroit.Des voies ferrées et des routes ont été temporairement bloquées.L'exemple de l'entente entre Québec et les Cris est pertinent même si Ottawa fait face à une situation beaucoup plus complexe.Compte tenu des conditions de vie très difficiles dans plusieurs communautés, de la lenteur des pourparlers et de l'attitude du gouvernement dans certains dossiers, la frustration des Autochtones est compréhensible.Néanmoins, comme ont commencé à le dire certains chefs, les militants doivent faire preuve de prudence.Ces moyens de pression seront utiles tant qu'ils leur permettront de sensibiliser les autres Canadiens et de gagner leur appui.Ils nuiront à la cause s'ils perturbent la vie des citoyens et provoquent leur antipathie.De plus, malgré leur impatience, les membres des Premières Nations doivent faire preuve de réalisme.Les questions qu'ils soulèvent sont d'une grande complexité et ne pourront être réglées rapidement, même avec la meilleure volonté DROITS RÉSERVÉS / serge.chapleau@lapresse.ca LAPRESSE.CA/DEBATS LE BLOGUE DE L'ÉDITO Le massacre de Newtown n'a jamais eu lieu par Mario Roy > LE PÈRE SÉPARÉ, PAS UN GUICHET AUTOMATIQUE Une opinion à lire exclusivement à lapresse.ca/debats OPINION Le volant ou la vie ?acheter un autre, alors que lui et sa conjointe en avaient besoin pour pouvoir faire leurs courses de base et se rendre à l'hôpital, à 20 minutes de chez eux.E rreu r, il fa lla it con fisquer le camion, a rétorqué la Cour suprême.Le magistrat a accordé trop d'importance à la situation personnelle du coupable et pas assez à son casier judiciaire.Nous sommes heureux de l'entendre.On se fait toujours dire que l'accès à un véhicule moteur est plus important hors des grandes villes, en raison des distances et de l'absence de transports en commun.C'est vrai.Sauf qu'une vie humaine a la même valeur en ville qu'en région.Elle devrait donc être aussi bien protégée des chauffards imbibés, même si ceux-ci doivent en subir des inconvénients.Le jugement tombe à pic pour le ministre québécois de la Justice, qui vient de demander aux procureurs de réclamer la confiscation du véhicule dans toutes les causes de multirécidivistes de l'alcool au volant.Cette orientation, comme les autres présentées mardi, figurait déjà dans les directives à l'intention des procureurs.L'intervention de Bertrand St-Arnaud, surtout avec le coup de pouce du plus haut tribunal du pays, a néanmoins l'intérêt de renforcer le message.Restent les cas où le message ne passe pas.Les nouvelles sanctions entrées en vigueur depuis l'été dernier (évaluation coûteuse dès la première récidive, interdiction d'immatriculer quelque véhicule que ce soit pour les multirécidivistes) devraient en retirer quelquesuns de la route.Mais il faudrait aussi qu'Ottawa modifie son Code criminel, afin que les chauffards en série incurables puissent être classés délinquants dangereux ou à contrôler.Il ne faut pas lâcher Le décrochage scolaire n'est pas une fatalité déterminée à la naissance, ni le fait d'une absence de talents Nicolas P.Arsenault, Isabel Auclair, David Birnbaum, Gabriel Bran Lopez, Lyse Brunet, André Chagnon, Claude Chagnon, Marie-Claude Côté, Pierre Côté, Éric Demers, Michèle Fortin, Pierre Fortin, Claude Gagnon, Pâquerette Gagnon, Daniel Germain, Sophie Harnois, Jean-Pierre Hotte, Michel Janosz, Pierre Lavoie, Fernande LeBlanc Sénéchal, Stéphan Lenoir, Andrée Mayer-Périard, L.Jacques Ménard, Réjean Parent, Lili-Anna Perea, Michel Perron, Christine Richard, Gaston Rioux et Raynald Thibeault.L E S AU T E U R S S O N T TO U S M E M B R E S D U G R O U P E D 'AC T I O N S U R L A P E R S É V É R A N C E E T L A R É U S S I T E S CO L A I R E S AU Q U É B EC .ARIANE KROL akrol@lapresse.ca L e casier judiciaire d'un multirécidiviste de l'alcool au volant ne doit pas être sous-estimé, a indiqué hier la Cour suprême dans un jugement unanime.Une décision qui renforce la ligne dure adoptée par Québec envers ces contrevenants.Près de 13 000 sanctions pour conduite avec facultés a f fa iblies pa r l'a lcool ont été distribuées au Québec en 2010.De ce nombre, 542 visaient des multirécidivistes, c 'est-à- dire des automobilistes qui en étaient à leur troisième offense similaire, ou plus, en 10 ans.C'est dans leurs rangs qu'on retrouve des chauffards comme Roger Walsh, qui avait déjà plaidé coupable à des accusations de conduite en état d'ébriété 17 fois lorsqu'il a fauché une mère de 47 ans.Ou Raymond Lévesque, condamné sept fois pour alcool au volant avant de tuer une femme de 23 ans.A lph ide M a n n i n g , lu i , n 'ava it pa s eu d 'a c c ident lorsqu'il a été arrêté à BaieComeau en avril 2010.Mais c'était la seconde fois en moins de neuf mois qu'il se faisait pincer avec le double de la limite légale d'alcool.Avant cela, il avait déjà été condamné trois fois pour conduite avec facultés affaiblies.La poursuite a donc demandé que son camion soit confisqué.Le juge a refusé, au motif que l'homme de 62 ans, sans emploi depuis plus de 20 ans, n'aurait pas les moyens de s'en Chaque enfant est unique.Chacun a sa personnalité, ses talents et ses intérêts particuliers.Chacun possède un potentiel qui ne demande qu'à se révéler, aussi singulier soitil.La réalisation de ce potentiel est un gage d'avenir pour lui et pour toute la société.Or, force nous est de constater que les enfants n'ont pas tous les mêmes chances.Les données à ce sujet sont révélatrices.La réussite éducative est intimement liée aux conditions de vie des enfants.À preuve: selon le Rapport sur l'état de santé de la population du Québec (2007), les enfants de milieux défavorisés sont de trois à quatre fois plus nombreux à accuser des retards scolaires au primaire et au secondaire, deux fois plus nombreux à éprouver des problèmes d'apprentissage et trois fois plus nombreux à présenter des troubles graves de comportement au secondaire.Ils sont également moins nombreux à obtenir leur diplôme d'études secondaires.À la lumière de ces données, le décrochage scolaire n'est pas une fatalité déterminée à la naissance, ni le fait d'une absence de talents, comme le laisse entendre Stéphane Lévesque dans une lettre d'opinion publiée dans La Presse du 12 janvier.Aucun enfant n'est totalement démuni.Même si les enfants ne sont pas tous appelés à faire des études universitaires, chacun mérite que l'on fasse tout ce qu'il faut pour l'aider à se réaliser pleinement ou au moins pour réduire les obstacles qu'il rencontre dans son cheminement.Il ne mérite surtout pas que l'on conclue dès son enfance ou son adolescence que l'école n'est pas pour lui et qu'il lui est impossible d'obtenir un diplôme et une qualification à la hauteur de ses capacités et de ses intérêts.Il faut accorder une attention particulière aux milieux défavorisés, là où les besoins sont les plus criants et où les solutions novatrices et le leadership doivent se déployer en priorité.Il est possible de favoriser la réussite éducative dès la petite enfance.Nous savons que la capacité d'un enfant à atteindre les objectifs du programme d'enseignement primaire est gra ndement tributa ire des acquis de ses premières années de vie, notamment la motricité, le respect des autres, l'intérêt pour la lecture, la capacité d'attention et la capacité à communiquer.Nous pouvons aussi agir sur la persévérance durant le parcours scolaire, par exemple en valorisant l'éducation, en aidant les parents, en offrant les conditions d'apprentissage les plus efficaces, en soutenant les élèves en difficulté, en consolidant l'estime de soi à l'école, en encourageant la conciliation études-travail ou en favorisant les saines habitudes de vie.Les parents, le service de garde à l'enfance et l'école jouent un rôle primordial en matière de réussite éducative.Mais le développement de l'enfant doit aussi mobiliser tous les secteurs de la société: communautaire, municipal, économique, gouvernemental et philanthropique.Il faut aussi soutenir les initiatives partout au Québec et accorder une attention particulière aux milieux défavorisés, là où les besoins sont les plus criants et où les solutions novatrices et le leadership doivent se déployer en priorité.L'action doit passer par le soutien à la petite enfance et la priorisation de la persévérance scolaire ainsi que la prévention de la pauvreté.Ce grand projet de société mobilise déjà des milliers d'organismes dans toutes les régions du Québec: services de garde, écoles, municipalités, organismes communautaires, instances régionales de concertation, centres jeunesse, services sociaux, services de santé, syndicats et entreprises.Les résultats sont encourageants.Et, comme les enfants, il ne nous faut surtout pas lâcher.\f LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 18 JANVIER 2013 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll A 17 À BIEN Y PENSER La Cour suprême accorde le droit de confisquer le véhicule d'un multirécidiviste en matière d'alcool au volant.Cela représente un net progrès, car cette sanction est très incitative, pour ne pas dire dissuasive, à ne pas conduire ivre.Une punition encore plus efficace serait de confisquer le véhicule dès la première infraction.Un fêtard peut tuer deux ou trois personnes dès la première offense.Il y penserait deux fois avant de prendre le volant avec un taux d'alcool élevé.­ Michel Beaumont, Québec DEBATS L'AIDE MÉDICALE À MOURIR Une héroïne des temps modernes Malgré sa souffrance, Ginette Leblanc attend qu'on l'aide à mourir dans la dignité MYLÈN G AG N O N L'auteure est médiathécaire.Plusieurs fois, j 'ai pensé à écrire à Ginette Leblanc.Je n'ai pas trouvé les mots.Je voulais lui parler de son courage inspirant, de sa beauté, de sa coquetterie, celle d'une femme qui veut demeurer femme malgré la maladie, et de bien d'autres choses aussi.C haque fois qu'il est question de suicide assisté, je sais que l'actualité va me rappeler son histoire courageuse.Cette Trifluvienne atteinte de sclérose latérale amyotrophique mène un combat pour faire déclarer inconstitutionnel un article du Code criminel du Canada qui criminalise l'aide au suicide.Ses démarches se poursuivent devant les tribunaux, malgré un corps qui l'aba ndonne beaucoup trop vite.Même si on ne se connaît pas, je l'ai accompagnée dans sa maladie.Je suis archiviste pour la télévision.Chaque fois qu'on l'a interviewée, je visionnais les tournages, sélectionnais les images, les archivais.Cette semaine, j'ai eu un choc.Une tristesse envahissante, à l'image de la maladie qui s'est installée dans sa vie.Le gouvernement du Québec s'engage à déposer dans les prochains mois un projet de loi afin de mettre en oeuvre les conclusions de la commission Mourir dans la dignité.M me L ebla nc a accordé si généreusement une entrevue à mes collègues pour donner ses réactions à cette nouvelle qui la touche.Si le processus continue de traîner en longueur, sa maladie continuera de progresser en douleur et il sera trop tard pour elle.Le visage amaigri, mal de toute évidence dans son fauteu i l , la pa role la quitte tranquillement parce que sa langue commence à refuser de faire son travail.Sournoise maladie.S'infiltre com me le f roid en h iver, jusqu'aux os.Ginette Leblanc, atteinte de sclérose latérale amyotrophique, mène un combat pour faire déclarer inconstitutionnel un article du Code criminel du Canada qui criminalise l'aide au suicide.PHOTO OLIVIER CROTEAU, ARCHIVES LE NOUVELLISTE M a is elle, elle a fa it la promesse à sa fille de ne pas mettre fin à ses jours avec le premier moyen du bord.Malgré la vive souffrance, elle attendra qu'on l'aide à mourir dans un processus encadré, entourée de ses proches quand l'heure sera venue.Elle veut mourir accompagnée de ceux qu'elle aime.Dans la dignité.Légitime.Triste.Et légitime.Elle a appris à accepter l'inacceptable, que son corps devienne étranger à elle-même, que sa vie se dégrade jour après jour.Parler de la mort à venir est son pain quotidien.C 'ét a it la prem ière fois que l'entrevue se déroulait à l'hôpital, sa nouvelle demeure.Chaque fois que nous l'avons rencontrée, c'était à son domicile.Tantôt, elle nous présentait son nouvel ascenseur personnel qui avait dû être construit pour faciliter ses déplacements en fauteuil roulant ; tantôt, on la suivait dans ses activités quotidiennes, entre autres appliquée combien son parcours me touche, me trouble et m'affecte.Quand la journaliste lui a demandé si sa fille lui en voulait d'avoir vécu sa maladie devant les médias, devant l'oeil voyeur des caméras ­ parce qu'après tout, il s'agit de Elle a appris à accepter l'inacceptable, que son corps devienne étranger à elle-même, que sa vie se dégrade jour après jour.Parler de la mort à venir est son pain quotidien.à se maquiller alors que ses mains commencent à se raidir comme le plâtre d'une sculpture qui se fige pour l'éternité.Je n'a i toujou rs pas les mots pour dire à cette femme leur intimité, de ce qui leur reste de temps ensemble ­, elle a pris une pause.­ Un jour, ma fille m'a dit : « Tu es mon héros.» C'est moi qui ai pris une pause ensuite.C'était si beau d'entendre ça.Pas beau.Tragiquement beau.A rrêter l'enregistrement, respirer.Pleurer et respirer.A lors, je ne sau rais pas expliquer à quelqu'un que je ne connais pas que son histoire m'a touché le coeur.Je ne souhaite pas avoir à vivre un jour les étapes déchirantes par lesquelles elle et ses proches sont passés.Je lui dis simplement merci.Merci, M me Leblanc, de vouloir faire avancer le processus malgré vos forces qui vous abandonnent.Merci, héroïne des temps modernes, d'avoir le courage titanesque que je n'aurais probablement jamais eu.Merci à votre famille de vous partager avec le public parce qu'avec vous, le débat concernant l'aide à mourir a un visage.La boîte de Pandore La mort est une option : la société n'envoie-t-elle pas ce message aux souffrants, dépressifs et suicidaires ?L'auteur est séminariste pour l'archidiocèse de Montréal.La ministre déléguée à la Santé, Véronique Hivon, prévoit déposer prochainement un projet de loi légalisant l'aide médicale à mourir dans certaines circonstances.Cela suffit à alarmer les opposants à l'euthanasie, car l'ouverture ainsi créée, bien qu'exiguë, peut dès lors sembler irrémédiable et déboucher incessamment sur une pratique plus libérale.Certes, les balises encad r a n t le r e c ou r s à l 'a ide médicale à mourir devraient li m iter sér ieusement les dérives.Cependant, elles ne peuvent empêcher tout à fait, par exemple, qu'un patient demande l'euthanasie simplement pour éviter secrètement à ses proches le boulet de son agonie.Aucune balise ne réussira jamais à contenir tout dérapage, de la même façon J O N AT H A N G U I L B AU LT qu'aucune loi ne peut prétendre parvenir à enrayer son propre contournement, volontaire ou non.Toutefois, la grande inquiétude prend sa source ailleurs: en légalisant l'aide médicale à mourir, ouvrons-nous la boîte de Pandore?Procédons-nous Les balises encadrant le recours à l'aide médicale à mourir ne peuvent empêcher tout à fait qu'un patient demande l'euthanasie simplement pour éviter secrètement à ses proches le boulet de son agonie.à un changement culturel aux secousses potentiellement funestes?Il faudrait examiner attentivement si la société enverra désormais inconsciemment aux souffrants, aux dépressifs, aux suicidaires, le message suivant: la mort est une option.Bien sûr, les balises sont justement là pour manifester que des circonstances exceptionnelles justifient seules le fait de demander la mort ; mais à partir du moment où une société cesse de proclamer à tous : « peu importe l'épreuve que tu traverses, il est bon que tu sois vivant », son exhortation à vivre, son parti pris pour la vie est condamné à s'enliser de plus en plus dans l'ambiguïté.Tout acte individuel possède une portée sociale.Nul n'est une île, c'est bien connu.E n f uya nt la sou f f ra nce dans la mort, une personne influence, qu'elle le veuille ou non, le rapport des autres à la souffrance et à la mort.Un père qui se suicide induit à ses enfants une certaine méfiance par rapport à la vie et à la possibilité qu'elle ait un sens.De même, quoique dans une moindre mesure, la personne ayant recours à l'aide médicale à mourir met une limite à l'acceptation de sa vie concrète, et cela n'est pas sans répercussions sur des personnes s'autorisa nt plus aisément, suite à son exemple, à penser de même.Dès qu'une limite est posée, elle s'expose à la mobilité, au gré des subjectivités et des situations.Mais la dignité du souffra nt, da ns cette histoire ?Nous devons nous demander ce que nous entendons par « dignité ».Est-elle fondée sur la liberté de tout contrôler ce qui nous concerne, jusqu'à notre mort ?Ou alors sur notre capacité de vivre en assumant jusqu'au bout l'origine et la destination mystérieuses de notre vie, dans la conscience de notre responsabilité envers autrui ?En tout cas, aucune liberté humaine ne possède le pouvoir d'abolir les conséquences de son action sur la collectivité.C'est dur à admettre pour un esprit individualiste, mais c'est indiscutable : ma mor t ne me concer ne pa s seulement.Ainsi, il n'est pas superflu de s'interroger sur la pertinence d'octroyer un droit de mourir qui pourrait exhaler des habitudes de pensée délétères dans notre espace culturel.Face au déluge d'émotions qui nous stupéfait lorsque nous sommes confrontés à la souffrance d'autrui, mon invitation à la prudence frappera sans doute les coeurs comme la vaguelette d'une bru meuse prophétie.Nous avons tous peur de souffrir ; nou s dé si r o n s tou s , ave c raison, éviter l'acharnement t h é r a p e u t iq u e .T o u t c e l a nous rend encore plus compatissants envers les grands souffrants.M a i s no t r e c o m pa s sion serait peut-être plus véritablement humaine si, au lieu de prendre la forme d'une fuite, elle s'exerçait comme un accompagnement indéfectible de la vie, jusqu'à son terme naturel.LE DÉBAT DU JOUR Aide médicale à mourir : d'accord avec les recommandations ?Lisez le point de vue, notamment, de Francine Laplante, Nestor Turcotte et Paul Daniel Muller.et faites valoir le vôtre à lapresse.ca/debats.LA QUESTION DU JOUR Le comité de mise en oeuvre du rapport Mourir dans la dignité ferme la porte au suicide assisté.Êtes-vous d'accord?Je ne sais pas > 8% Oui > 23% Non > 69% Résultats à 19h 30, hier 10 313 répondants \f A 18 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 18 JANVIER 2013 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll DEBATS Cracher dans la soupe ALAIN DUBUC COLLABORATION SPÉCIALE Une attaque contre le Québec La réforme de l'assurance-emploi est injuste et contreproductive Professeur d'économie au Collège de Maisonneuve, l'auteur a été député du Bloc québécois.L a réfor me de l'a s su ra nce - emploi de s conservateurs est injuste pour les travailleurs et contreproductive au plan économique, non seulement pour les régions où prédominent les industries saisonnières, mais pour l'ensemble de l'économie québécoise.C'est carrément une attaque contre le Québec et le gouvernement Marois doit réagir à la hauteur de cette attaque.En introduisant une distinction entre les travailleurs de longue date et prestataires fréquents ou occasionnels, le gouvernement fédéral instaure une hiérarchie entre « bons » et « mauvais » chômeurs.Pour ces derniers, le gouvernement impose plus ou moins une obligation d'accepter n'importe quel emploi disponible, dans un rayon de 100 kilomètres, à 70 % de leur salaire antérieur et sans égard aux autres conditions de travail.Les chômeurs touchés représentent les deux tiers des personnes qui reçoivent des prestations régulières de l'assurance-emploi.C'est dire l'ampleur de cette réforme venue de nulle part et concoctée sans consultation.Les régions seront particulièrement affectées par cette réforme qui forcera à l'exode des milliers de travailleurs provenant d'industries saisonnières comme la construction, l'agriculture, la pêche et le tourisme, privant ainsi ces régions de main-d'oeuvre compétente.Mais toute l'économie québécoise en souffrira, y compris les centres urbains.En effet, les travailleurs touchés proviennent aussi de secteurs comme l'enseignement, la fabrication et l'industrie cinématographique.À cause de sa structure industrielle, du caractère temporaire des contrats de travail et en raison du manque conjoncturel d'emplois disponibles dans leur domaine, 40 % des chômeurs saisonniers au Canada sont québécois.Ces chômeurs, loin d'être des profiteurs, sont les victimes d'un marché du travail où la part des emplois permanents et à temps plein est insuffisante.C'est à cela qu'il faut s'attaquer.Les conservateurs soutiennent que c'est pour répondre à la pénurie de maind'oeuvre que ces modifications sont nécessaires.Or, le Québec compte un des taux de postes vacants parmi les plus faibles au Canada.Cela signifie qu'il y a plus de chômeurs à se disputer un emploi disponible ici qu'ailleurs.En réalité, la P I E R R E PAQ U E T T E adubuc@lapresse.ca À peu près partout dans le monde industrialisé, les forces dites de gauche se battent pour qu'on injecte plus de fonds publics en éducation, et plus particulièrement dans l'enseignement supérieur, au nom du progrès social.Et ce sont des forces dites de droite, au nom des contraintes des finances publiques et pour réduire la taille de l'État qui défendront le point de vue contraire.Au Québec, c 'est maintenant le contraire.Ce sont les associations étudiantes, avec leurs alliés, qui, à la surprise générale, ont remis en question le consensus sur l'existence d'un sous-financement des universités québécoises quand on les compare au reste du Canada.En contestant l'existence d'un sousfinancement, les associations étudiantes crachent dans la soupe.En toute logique, elles devraient souhaiter qu'on injecte plus de fonds dans les universités, pour la qualité de l'enseignement, l'embauche des professeurs, les locaux, les services aux étudiants ou les bourses de recherche.En toute logique, les associations étudiantes devraient souhaiter qu'on injecte plus de fonds dans les universités.Ce paradoxe est un sous-produit imprévu de la lutte des carrés rouges.Le gouvernement libéral justifiait la hausse des droits de scolarité par la nécessité de faire participer les étudiants à la réduction du sous-financement des universités.La parade étudiante a consisté à nier ce sous-financement, pour démontrer que les hausses d'étaient pas nécessaires.Ce déplacement du débat a toutes sortes de conséquences.La première, c'est que les étudiants se sont trouvés, dans une étrange alliance, à fournir des arguments à la partie de la population la plus hostile à leur cause, le courant, très présent au Québec, de tous ceux qui ne croient pas à l'éducation, au savoir, aux universités, et qui trouvent qu'on dépense déjà trop d'argent là-dedans.L'autre conséquence, c'est d'avoir déplacé le débat.Une fois qu'on avait affirmé que les universités n'étaient pas sous-financées, il fallait quand même prendre acte du fait qu'elles manquaient cruellement de ressources.D'où l'autre volet de l'argumentaire, consistant à dire que les besoins pourraient être comblés par une meilleure gestion et une élimination du gaspillage.C'est le thème de la troisième rencontre préparatoire au Sommet sur l'enseignement supérieur, hier soir et aujourd'hui à Sherbrooke.Qu'il y ait de la mauvaise gestion dans les universités, nul n'en doute.Il y a eu d'évidentes dérives dans la façon dont elles ont multiplié les filiales sur le territoire québécois.Mais est-ce que c'est pire qu'ailleurs?Et est-ce que le resserrement de la gestion permettrait de dégager des sommes substantielles?On peut monter en épingle certains cas anecdotiques, mais l'expérience de la lutte au déficit dans le secteur public montre que le véritable gaspillage, dont l'élimination n'a pas de conséquences, est très rare.Les efforts de redressement affectent invariablement les services.Les étudiants en seront les premières victimes après avoir, encore une fois, craché dans la soupe.Il faut noter que cet enjeu de la gestion cache une autre bataille, celle du pouvoir, où les étudiants, en cela appuyés par les syndicats et le corps professoral, voudraient exercer un plus grand contrôle sur leurs institutions.Rappelons méchamment que le symbole même de mauvaise gestion universitaire, le fiasco de l'îlot Voyageur, a été provoqué par Roch Denis, un leader syndical qui a été élu recteur de l'UQAM grâce à l'appui des étudiants et des syndicats.L'insistance sur la gestion a une dernière conséquence, et c'est d'avoir créé une nouvelle polarisation.Ce sont maintenant les recteurs qui sont constamment sur la sellette, non pas parce que leur bilan est abominable, mais parce qu'ils comblent un vide.Ils jouent à leur corps défendant le rôle de «méchants», parce que, depuis la défaite du gouvernement libéral, les forces qui se sont mobilisées dans ce débat avaient besoin d'un nouvel ennemi commun.Les chômeurs touchés représentent les deux tiers des personnes qui reçoivent des prestations régulières de l'assurance-emploi.C'est dire l'ampleur de cette réforme venue de nulle part et concoctée sans consultation.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE réforme conservatrice vise à aider les entreprises de l'Ouest canadien à combler leurs pénuries d'emploi à peu de frais, puisque cette réforme va aussi créer une pression à la baisse sur les salaires.Il est temps que le gouvernement du Québec envisage sérieusement le rapatriement du programme d'assurance-emploi.Tous ne partiront pas pour l'Ouest, mais tous seront touchés.Des chômeurs fréquents préféreront l'aide sociale plutôt que d'être ha rcelés constamment, les excluant définitivement du marché du travail.D'autres accepteront des petits boulots loin de leurs compétences, risquant de perdre leurs qualifications professionnelles.Finalement, plusieurs se retrouveront sans ressources financières pour un bon moment avec le retour du fameux trou noir, puisque les conservateurs abandonnent en même temps les projets pilotes qui prolongeaient les prestations de cinq semaines dans certaines régions.C'est le quatrième resserrement effectué par le fédéral depuis 1990.Chaque fois, le Québec a été le plus touché.Les libéraux n'ont pas fait mieux en réduisant l'accessibilité au régime et en détournant 60 milliards de dollars de la caisse.Il est temps que le gouvernement du Québec envisage sérieusement le rapatriement du programme d'assuranceemploi, comme le propose le programme du PQ.Cela ne se fera pas du jour au lendemain, mais il est clair qu'il n'y a plus d'avenir avec le régime fédéral.Des simplifications inutiles La gauche n'a pas le monopole du coeur, la droite n'a pas celui de l'efficacité C L AU D E MONTMARQUET TE L'auteur est PDG du CIRANO et professeur émérite de l'Université de Montréal.Le chroniqueur Alain Dubuc a été qualifié d'homme de droite après avoir suggéré qu'un prix unique pour les livres serait une politique défavorable aux lecteurs et à la lecture en général.Curieusement, le qualificatif d'homme de gauche aurait été plus logique puisque la politique du prix unique favorise les maisons d'édition et les libraires.Cela montre bien la confusion derrière ces termes gauche-droite.Cette confusion, nous l'avons aussi vu avec les «carrés rouges».Appuyer une politique de hausse des droits de scolarité tout en bonifiant les prêts et bourses pour la vaste majorité, sauf les plus fortunés, a été identifié comme une politique de droite! En fait, lorsque l'on est en désaccord ou en manque d'arguments, le qualificatif dans un sens ou dans l'autre se présente comme la solution de sortie.Il s'agit d'un argument d'autorité.C'est une position de gauche, c'est une position de droite: fin de la discussion.Ces termes ne sont pas les seuls utilisés pour clore les débats.On a aussi le fameux « contraire aux valeurs québécoises », sans trop définir ce qu'elles sont ou en laissant supposer, dans le cas de la solidarité, qu'elle nous est unique.Même a rgu ment avec le sloga n du choix de société où on a souvent l'impression qu'il signifie vouloir faire financer par les autres les services et biens que l'on désire recevoir ou consommer.Qu'est-ce à dire également des termes comme le néolibéralisme, la marchandisation de l'éducation.Même le terme lucide est devenu péjoratif depuis le fameux Manifeste.Se blottir dans un camp ou dans l'autre par idéologie nous éloigne de nos objectifs communs.Persister dans ces simplifications ne nous conduira nulle part.Les Québécois sont majoritairement d'accord sur les grands objectifs de notre société: favoriser la croissance économique, assurer une redistribution des ressources et développer l'égalité des chances.La gauche n'a pas le monopole du coeur.La droite n'a pas le monopole de l'efficacité.Ce n'est donc pas sur les objectifs que la dissension prévaut, mais sur les moyens de les réaliser.Les arguments d'autorité n'ont pas leur place.Faut-il une intervention de l'État?Faut-il laisser les marchés opérer?Tantôt, il s'agira de la première approche, tantôt ça sera la seconde.Dans d'autres cas, le modèle de la coopération sera à retenir.Ce n'est pas l'expression d'une opinion qui doit prévaloir, mais une approche scientifique et rigoureuse.La pensée unique dans une direction comme dans l'autre n'est pas la solution.Se blottir dans un camp ou dans l'autre par idéologie nous éloigne de nos objectifs communs.Peut-on espérer sortir de ces qualificatifs vides et inutiles pour enfin espérer hausser le niveau de discussion ?Les médias sont largement interpellés à cet égard.Il leur faudra cesser d'émettre des opinions sans retenue et promouvoir la polémique.Ils doivent se recentrer sur l'information et les débats d'intelligence.L'expertise existe au Québec dans tous les domaines.Pourquoi trop souvent l'ignorer au profit de personnages publics oeuvrant dans le monde du divertissement?Que faire de l'opinion d'un artiste s'identifiant toujours de gauche sur la politique de l'eau au Québec, les sables bitumineux, le registre des armes à feu ou le salaire des recteurs?Ces artistes sont excellents dans leur domaine, pourquoi solliciter leur opinion sur la météo, voire le boson de Higgs?Tous les médias sont invités à développer le leadership nécessaire pour hausser le niveau de la discussion publique.Ce n'est pas ce que nous avons vu dans la dernière année.POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE ?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca RÉDACTION 514.285.7070 commentaires@lapresse.ca ABONNEMENT 514.285.6911 ou 1.800.361.7453 www.lapresse.ca/abonnement PETITES ANNONCES 514.987.8363 ou 1.866.987.8363 petitesannonces@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION ?forum@lapresse.ca DÉCÈS 514.285.6816 deces@lapresse.ca CARRIÈRES 514.285.7320 carrieres@lapresse.ca PUBLICITÉ 514.285.6931 Seule La Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.\f Tout en couleurs ! Des exercices pour réviser toute l'année No u vea u t é Des cahiers qui accompagnent votre enfant tout au long de l'année dans ses apprentissages en français, en mathématique et en anglais.En vente partout où l'on vend des livres www.editionscaractere.com \f A 20 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 18 JANVIER 2013 ACTUALITÉS llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll NU DEVANT SA WEBCAM L'enseignant blâme son hypoglycémie CHRISTIANE DESJARDINS Deux ans avec sursis pour un proche du crime organisé DANIEL RENAUD L'hy p o g lyc é m ie p e ut- el le troubler un professeur diabétique au point qu'il se mette à dévoiler ses parties intimes devant sa webcam à l'intention d'élèves du secondaire à qui il enseigne ?C'est en tout cas l'explication qu'a avancée Ianick Letendre, hier, alors que se tenaient les plaidoiries sur la peine qu'il devra purger.« Ce n'est jamais un comportement que j'aurais eu avec des élèves.Ce n'est pas dans ma personnalité.Je fais très Les élèves de Ianick Letendre l'ont vu exhiber ses parties intimes durant des séances de clavardage.attention aux élèves.J'étais probablement en hypoglycémie lors de ces événements», a fait valoir l'homme de 43 ans.Ianick Letendre a enseigné le français pendant une quinzaine d'années à l'école secondaire Cavelier- de-L a Sa lle ava nt d'être congédié, en janvier 2010, en raison de cette histoire.A lors que son procès devait commencer, en début de sema i ne, à Montréa l , M.Letendre a plaidé coupable à quatre accusations de leurre informatique envers des jeunes de moins de 16 ans d a n s le but de s 'e x h ib e r devant eux.Les faits se sont produits à au moins deux reprises entre les mois d'avril 2009 et de janvier 2010.Essentiellement, tout en clavardant avec des élèves de 3e secondaire, M.Letendre exécutait des « danses sexy » devant une webcam en exhibant ses parties intimes.Hier, M.Letendre a tenté d'ex pliquer ses gestes pa r le fait qu'il est atteint du diabète de type 1, le plus grave et le plus rare et qui n é c e s s it e d e n o m br e u s e s injections d'insuline.Quand il tombe en hypoglycémie, il peut devenir « confus », mou comme une feuille ou avoir des spasmes, et il peut tomber dans « son monde ».Un monde imaginaire « où tout est correct, la vie est belle », a-t-il résumé.« Je pourrais vous voir comme un ange », a-t-i l d it à la juge Silv ie Kovacevitch.Appelé par l'avocate de la défense, Me Élise Gravel, le D r David Grunbaum, endocrinologue, a confirmé que l'hypoglycémie peut induire des troubles de comportement comme « rire et chialer pour rien ».I l ne peut certifier que Ianick Letendre était en hy poglycém ie au moment des faits, mais il dit que c'est possible.On ne lui a cependant jamais signalé de trouble de comportement comme celu i qu'i nvoque l'acc usé, a-t-il dit à la procureure de la Cou ronne, M e Ma rilène Laviolette.Les plaidoiries sur la peine se poursuivront le 12 février.Le 21 juin 2006, les enquêteurs de l'Unité mixte d'enquête sur le crime organisé auto c htone de la G RC se sont rendus chez Giovanni Mandato, en croyant y trouver des papiers prouvant qu'il agissait à titre de prête-nom pou r u n i nd iv idu lié au x motards et à la mafia.Ils ont plutôt découvert deux armes prohibées, dont l'une dans sa chambre, et sept autres légales, mais entreposées de façon incorrecte.Mandato, 44 ans, a été accusé.Six ans et demi après les événements, il a plaidé coupable hier à la plupart des chefs portés contre lui et a été condamné à deux a ns de prison avec sursis.Pour les huit premiers mois de sa peine, Mandato est assigné à sa résidence jour et nuit, sauf pour un travail légitime, des visites chez le médecin et la messe du dimanche matin.Ma ndato a été a rrêté en marge de l'enquête Cléopâtre, qui visait un réseau de trafiquants de stupéfiants et d'armes qui menait ses activités notamment du territoire mohawk de Kanesatake.L'accusé était alors propriétaire d'un bar de Les policiers ont découvert neuf armes, dont deux prohibées, lors d'une perquisition chez Giovanni Mandato, en 2006.PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE.Prête-nom pour Grizzly Une explication « possible » danseuses nues de L'Avenir, p r è s d e D r u m m o n d v i l le .L'établissement était lié à l'un de ses amis, Sergio Piccirilli, un des chefs présumés du réseau, et la police soupçonnait Mandato de lui servir de prêtenom et de blanchir son argent.Le nom de Sergio Piccirilli, alias Grizzly, fait régulièrement surface sur la scène criminelle depuis quelques années.Au milieu des années 2000, il s'est retrouvé au centre d'un conflit qui a failli dégénérer en guerre ouverte entre les Rizzuto et le clan D'Amico de Granby, au sujet d'une importante dette découlant d'une exportation de marijuana aux États-Unis qui a mal tourné.Selon nos sources, Piccirilli, 53 ans, ami d'enfance de l'i n f luent Hel ls A ngel Salvatore Cazzetta, serait le parrain d'un groupe de motards qui a fait son apparition dans la banlieue nord de Montréal en 2012, les Devils Ghosts.Il est toujours accusé dans le cadre du projet Cléopâtre, mais a porté sa cause devant la Cour suprême.Diligence Le procès peut se poursuivre Le procès de l'opération Diligence poursuit son chemin, a tranché le juge Claude Champagne, hier à Montréal.Il a refusé de reporter le procès comme le demandait l'un des accusés, le Hells Angel Normand Ouimet, qui tente de contester en Cour suprême des décisions rendues par le juge Champagne.M.Casper se défend seul depuis que le juge Champagne a disqualifié son avocat.L'opération Diligence a été menée en novembre 2009 contre un réseau lié aux Hells.- Christiane Desjardins Rosenberg c.Lacerte Des voisins témoignent La juge Claude Dallaire a fini d'entendre la preuve, hier, dans le procès en diffamation intenté par trois membres de la communauté hassidique de Montréal contre le blogueur Pierre Lacerte.Des voisins de M.Lacerte sont venus parler du dérangement causé par la synagogue de la rue Hutchison.L'homme d'affaires Michael Rosenberg et deux autres membres de la communauté réclament 375 000$ à Pierre Lacerte, qui les poursuit en retour pour 725 000$.La juge entendra les plaidoiries le 30 janvier.- Catherine Handfield PLACE D'ARMES PARTICIPEZ AU CONCOURS PRIX 1 er et courez la chance de GAGNER SUZUKI Grand Vitara JLX-L 2013 offert par SUZUKI Canada Inc.Valeur de 33 000 $ * PHOTO À TITRE DE RÉFÉRENCE SEULEMENT EN COLLABORATION AVEC : 2e ZONE PRIX GARAGE Aménagement d'un garage résidentiel incluant revêtement de plancher, cabinets de rangement et rangement mural.offert par ZONE GARAGE Valeur de 15 000 $ PRIX et Vous, le BonHeur, Vous l'imagineZ Comment ?Carte-cadeau de 5 000 $* pour l'achat du véhicule de loisirs de votre choix (VTT, motoneige, moto, etc.) plus (+) 500 $ pour l'assurer, le tout offert par Desjardins.* 5 000 $ applicable sur les produits neufs ou usagés chez le détaillant participant Valeur totale de 5 500 $ DéCouVreZ nos Villages et nos offres auprès de votre professionnel du voyage, sur clubmed.ca ou au 1-800-CluBmeD Le tirage aura lieu au Salon de l'Auto, le dimanche 27 Janvier 2013 à 19 h 05 Voir les règlements et les conditions de participation au salonautomontreal.com * Dans les Villages Club med des Bahamas, des Caraïbes, de la république dominicaine, de la floride, des antilles françaises, du mexique et certaines destinations à travers le monde.Service de garderie offert gratuitement aux enfants de 3 à 10 ans Visitez le site du Salon International de l'Auto de Montréal pour plus de renseignements.2 $ à l'achat d'un billet à 16$ CODE PROMOTIONNEL: LAP13 DE RABAIS (offre non applicable aux tarifs déjà réduits) Rabais applicable à la billetterie du Palais des congrès de Montréal ou lors de votre achat en ligne en inscrivant le CODE PROMOTIONNEL En collaboration avec Une réalisation de la Corporation des Concessionnaires d'Automobiles de Montréal Inc.* PHOTO À TITRE DE RÉFÉRENCE SEULEMENT Dès l'été 2013, les enfants De moins De 4 ans séjournent gratuitement*.* PHOTO À TITRE DE RÉFÉRENCE SEULEMENT 3e \f Montréal vendredi 18 janvier 2013 Le plus grand quotidien français d'Amérique 129e année No 74 48 pages, 4 cahiers 85 ¢ taxes en sus ­ Édition provinciale 95 ¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées ARMSTRONG CRACHE LE MORCEAU SPORTS PHOTO LA PRESSE CANADIENNE CONFLIT AU MALI Lance Armstrong en entrevue avec Oprah Winfrey.PHOTO GEORGE BURNS, HARPO STUDIOS INC, REUTERS OTTAWA VEUT ÉVITER LE BOURBIER PAGES A2 ET A3 PREUVES L'ÉVÉNEMENT À L'APPUI DODGE DART CHRYSLER 200 DODGE JOURNEY JEEP GRAND CHEROKEE RAM 1500 DODGE GRAND CARAVAN SALON DU 18 AU 27 JANVIER 2013 AU PALAIS DES CONGRÈS DE MONTRÉAL Venez les découvrir par vous-même au DE MONTRÉAL DE L'AUTO MD Jeep est une marque déposée de Chrysler Group LLC et utilisée sous licence.\f SCANNER JEEP GRAND CHEROKEE LE VUS LE PLUS RÉCOMPENSÉ DE L'HISTOIRE* PLUS D'OFFRES L'ÉVÉNEMENT Dodge Grand Caravan Crew 2013 montrée** ICI POUR 36 MPG « Moins d'essence.Plus de puissance.Une valeur sûre.» est une comparaison entre les gammes complètes 2013 et 2012 de Chrysler Canada.L'affirmation 8 L/100 km ou moins est basée sur les estimations de consommation de carburant sur autoroute du programme ÉnerGuide 2013.Les méthodes d'essai utilisées sont celles du gouvernement du Canada.La consommation d'essence réelle de votre véhicule varie selon le groupe motopropulseur, vos habitudes de conduite et d'autres facteurs.Voyez votre concessionnaire pour des précisions supplémentaires sur le programme ÉnerGuide.Le consommateur avisé lit les petits caractères : , , ±, , ^, *.Les offres de cette annonce s'appliquent à la livraison au détail des modèles neufs sélectionnés achetés entre le 18 et le 31 janvier 2013 auprès des concessionnaires participants et peuvent être modifiées ou prolongées sans préavis.Le transport (1 595 $) et la taxe sur le climatiseur (le cas échéant) sont compris dans le prix d'achat.Aucuns frais supplémentaires ne seront ajoutés aux prix tout inclus des véhicules annoncés.L'immatriculation, l'assurance, les droits sur les pneus neufs (15 $) et les taxes applicables sont en sus et seront exigés à la livraison.Un acompte peut être demandé.Le concessionnaire peut devoir échanger ou commander un véhicule (lorsque applicable).Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.Voyez votre concessionnaire participant pour les détails et conditions.Le prix d'achat s'applique à la Dodge Grand Caravan SE 2013 (RTKH53 + 29E) et au Dodge Journey SE 2013 (JCDH49 + 22F) : 19 995 $.Le prix d'achat comprend, le cas échéant, une remise au comptant.Les remises au comptant (Dodge Grand Caravan SE 2013 : 8 100 $, Dodge Journey SE 2013 : 2 000 $) sont offertes sur certains modèles neufs 2013 sélectionnés et sont déduites du prix négocié avant l'application des taxes.± Le taux de financement à l'achat de 4,49 % jusqu'à 96 mois est offert aux clients admissibles sous réserve de l'approbation de crédit par la RBC Banque Royale, la Banque Scotia, Financement Auto TD et Ally Credit Canada et est applicable à la Dodge Grand Caravan SE 2013 (RTKH53 + 29E) et au Dodge Journey SE 2013 (JCDH49 + 22F).Exemples : Dodge Grand Caravan SE 2013 (RTKH53 + 29E)/Dodge Journey SE 2013 (JCDH49 + 22F) avec un prix d'achat de 19 995 $ financé à un taux de 4,49 % pour 96 mois sans aucun acompte équivaut à 208 paiements aux deux semaines de 114,52 $, des frais de crédit de 3 825,16 $ et une obligation totale de 23 820,16 $.Le taux de financement à l'achat de 3,99 % jusqu'à 60 mois est offert aux clients admissibles sous réserve de l'approbation de crédit par la RBC Banque Royale, la Banque Scotia, Financement Auto TD et Ally Credit Canada et est applicable à la Dodge Grand Caravan SXT 2013 (RTKH53 + 29G) et au Dodge Journey SXT 2013 (JCDP49 + 22K).Exemples : Dodge Grand Caravan SXT 2013 (RTKH53 + 29G)/Dodge Journey SXT 2013 (JCDP49 + 22K) avec un prix d'achat de 25 450 $ (incluant une remise au comptant de 7 000 $ et un boni de 1 000 $)/23 800 $ (incluant une remise au comptant de 2 000 et un boni de 1 000 $) financé à un taux de 3,99 % pour 60 mois sans aucun acompte équivaut à 130 paiements aux deux semaines de 216,12 $/202,11 $, des frais de crédit de 2 645,60 $/2 474,30 $ et une obligation totale de 28 095,60 $/26 274,30 $.** Prix du modèle Dodge Grand Caravan Crew 2013 (RTKH53 + 29K) montré : 28 750 $ (incluant une remise au comptant de 7 000 $ et un boni de 1 000 $).Prix du modèle Dodge Journey SXT 2013 avec équipement optionnel (JCDP49 + 28K + WPX) montré : 26 300 $ (incluant une remise au comptant de 2 000 $ et un boni de 1 000 $).Les modèles montrés peuvent différer légèrement des modèles qui sont commercialisés au Canada.^ Le boni de 1 000 $ s'applique à l'achat ou au financement à l'achat des nouveaux modèles Dodge Grand Caravan SXT 2013 et Dodge Journey SXT 2013 (et ne s'applique pas aux modèles Grand Caravan SE et Journey SE/SE Plus).Le boni au comptant sera déduit du prix négocié après l'application des taxes.Certaines conditions s'appliquent.Voyez votre concessionnaire participant pour tous les détails.Données basées sur le Guide de consommation de carburant 2013 de Ressources naturelles Canada (RNCan).Dodge Grand Caravan SE 2013 avec moteur V6 PentastarMC: consommation de 7,9 L/100 km sur autoroute et 12,2 L/100 km en ville.Dodge Journey SE 2013 avec moteur 4 cylindres de 2,4 L et transmission automatique 4 vitesses: consommation de 7,7 L/100 km sur autoroute et 11,2 L/100 km en ville.Les méthodes d'essai utilisées sont celles du gouvernement du Canada.La consommation d'essence de votre véhicule varie selon le groupe motopropulseur, vos habitudes de conduite et d'autres facteurs.* Ram 1500 : Selon le classement 2012 des camions pleine grandeur d'Automotive News.Dodge Journey : Selon R.L.Polk Canada, Inc.Ventes totales aux Canada des véhicules neufs immatriculés entre mai 2008 et août 2012 pour les multisegments Chrysler.Date de début basée sur le lancement marketing en mai 2008.Jeep Grand Cherokee : Affirmation basée sur les récompenses remportées dans l'industrie automobile dans la catégorie des VUS de 1974 à 2011.Chrysler 200 : Affirmation basée sur le classement 2013 des berlines intermédiaires de série de Ward's.Dodge Dart : Selon la catégorie de Ward's des petites berlines de gamme supérieure 2012 coûtant moins de 25 000 $.· Selon l'étude de segmentation des mini-fourgonnettes 2013 de Ward's.Les autres véhicules conçus ou manufacturés par Chrysler Group LLC sont exclus.AUCUN ACHAT REQUIS.Le concours débute le 15 janvier 2013 à 10 h 0 min 1 s heure de l'Est (HE) et se termine le 30 avril 2013 à 23 h 59 min 59 s heure de l'Est (HE).Pour participer, vous devez être un résidant du Canada et avoir atteint l'âge de la majorité dans votre province/territoire de résidence.Il y a trois (3) façons de participer, y compris en participant à un événement chez votre concessionnaire Chrysler, Jeep, Dodge et Ram participant entre le 18 et le 31 janvier 2013 afin d'obtenir un NIP et un code secret.Visitez ensuite le site www.voirrevergagner.ca et remplissez le bulletin de participation.Un (1) prix peut être gagné à travers tout le Canada, soit un (1) véhicule Chrysler, Jeep, Dodge, Ram ou FIAT 2013 au choix du gagnant, jusqu'à concurrence de 40 000 $.Une question d'habileté mathématique est requise.Limite d'une participation par personne.Pour le règlement du concours, y compris les autres méthodes de participation visitez le : https://forms.chryslercanada.ca/contests/autoshowcontest/fr/pdf/rules.pdf MC Le logo SiriusXM est une marque de commerce enregistrée de SiriusXM Satellite Radio Inc.MD Jeep est une marque déposée de Chrysler Group LLC et utilisée sous licence.Coop publicitaire des concessionnaires Chrysler · JeepMD · Dodge · RAM DODGE GRAND CARAVAN LA MINI-FOURGONNETTE LA PLUS CHOISIE AU QUÉBEC DEPUIS PLUS DE 29 ANS CHRYSLER 200 LA BERLINE INTERMÉDIAIRE LA PLUS ABORDABLE AU PAYS* · Sièges Super Stow `n GoMD en 2e rangée avec dossiers rabattables d'un seul geste ­ exclusifs sur le marché· ! · Porte-bagages de toit Stow `n PlaceMC ­ exclusif dans sa catégorie· ! · Console centrale au plancher avec porte-gobelets · Glaces à écran solaire foncé DODGE GRAND CARAVAN SXT 2013 18 au 31 janv.du 18 au 31 janv.Dodge Journey SXT 2013 avec équipement optionnel montré** 7,9L SUR ROUTE 7,7L AUSSI PEU QUE AUSSI PEU QUE 19 995 /100 KM 37 SUR ROUTE MPG /100 KM 283CH 283 CH· MEILLEUR DE SA CATÉGORIE 3,99 % JUSQU'À 60 MOIS OU CHOISISSEZ LE VEHICULE DE VOTRE CHOIX LE PRIX COMPREND 8 100 $ DE REMISE AU COMPTANT POUR LA DODGE GRAND CARAVAN SE ET 2 000 $ POUR LE DODGE JOURNEY SE, LES FRAIS DE TRANSPORT ET LA TAXE SUR LA CLIMATISATION.VOUS POURRIEZ GAGNER JUSQU'À CONCURRENCE DE 40 000 $ ! 1 000 $ ^ BONI DE OBTENEZ UN $ OBTENEZ UN TAUX DE FINANCEMENT À L'ACHAT DE OU CHOISISSEZ « MEILLEUR CHOIX SÉCURITÉ » SELON L'IIHS PASSEZ CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE CHRYSLER | JEEPMD | DODGE | RAM DU QUÉBEC CHOISISSEZ L'UNE OU L'AUTRE À PARTIR DE : À L' APPUI L'APPUI DODGE JOURNEY SE 2013 « MEILLEUR CHOIX SÉCURITÉ » SELON L'IIHS DODGE GRAND CARAVAN SE 2013 LES FAITS PARLENT D'EUX-MÊMES PREUVES MOINS D'ESSENCE.PLUS DE PUISSANCE.UNE VALEUR SÛRE.17 MODÈLES QUI CONSOMMENT 8 L / 100 KM ( 35 MPG ) OU MOINS.115 $ ± AUX DEUX SEMAINES POUR 96 MOIS FRAIS DE TRANSPORT ET TAXE SUR LA CLIMATISATION INCLUS UN FINANCEMENT À L'ACHAT DE DODGE JOURNEY SXT 2013 · V6 PentastarMC de 3,6 L à VVT de 283 ch disponible · Glaces avant à commande monotouche à l'ouverture et la fermeture · Alarme de sécurité · Phares antibrouillards · Rétroviseur à atténuation automatique 1.Inscrivez-vous au 1rebonneaffaire.ca pour recevoir votre NIP.2.Visitez votre concessionnaire participant lors de l'événement pour obtenir votre code secret.3.Complétez votre participation sur voirrevergagner.ca à l'aide de votre NIP et code secret.4.Bonne chance ! Soyez un des tout premiers à profiter d'offres généreuses en 2013 durant l'événement « VOTRE 1RE BONNE AFFAIRE DE L'ANNÉE » chez votre concessionnaire et courez la chance de gagner le véhicule 2013 de votre choix ! www.dodge.ca/offres RAM 1500 LE PICK-UP PLEINE GRANDEUR LE PLUS ÉCOÉNERGÉTIQUE AU PAYS* DODGE JOURNEY LE MULTISEGMENT LE PLUS VENDU AU PAYS* DODGE DART LA VOITURE LA PLUS ÉVOLUÉE DE SA CATÉGORIE SUR LE PLAN TECHNOLOGIQUE* \f SCANNER Dodge Dart R/T 2013 montrée** PLUS D'OFFRES L'ÉVÉNEMENT - ÉRIC LEFRANÇOIS, LA PRESSE ICI POUR « Moins d'essence.Plus de puissance.Une valeur sûre.» est une comparaison entre les gammes complètes 2013 et 2012 de Chrysler Canada.L'affirmation 8 L/100 km ou moins est basée sur les estimations de consommation de carburant sur autoroute du programme ÉnerGuide 2013.Les méthodes d'essai utilisées sont celles du gouvernement du Canada.La consommation d'essence réelle de votre véhicule varie selon le groupe motopropulseur, vos habitudes de conduite et d'autres facteurs.Voyez votre concessionnaire pour des précisions supplémentaires sur le programme ÉnerGuide.Le consommateur avisé lit les petits caractères : , , , *, ° , .Les offres de cette annonce s'appliquent à la livraison au détail des modèles neufs sélectionnés achetés entre le 18 et le 31 janvier 2013 auprès des concessionnaires participants et peuvent être modifiées ou prolongées sans préavis.Le transport (1 595 $) et la taxe sur le climatiseur (le cas échéant) sont compris dans le prix d'achat.Aucuns frais supplémentaires ne seront ajoutés aux prix tout inclus des véhicules annoncés.L'immatriculation, l'assurance, les droits sur les pneus neufs (15 $) et les taxes applicables sont en sus et seront exigés à la livraison.Un acompte peut être demandé.Le concessionnaire peut devoir échanger ou commander un véhicule (lorsque applicable).Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.Voyez votre concessionnaire participant pour les détails et conditions.Le prix d'achat s'applique à la Dodge Dart SE 2013 (PFDH41 + 25A) : 16 995 $.** Prix du modèle montré : Dodge Dart R/T 2013 à disponibilité tardive (PFDS41 + 27S) : 25 750 $.Les modèles montrés peuvent différer légèrement des modèles qui sont commercialisés au Canada.Données établies selon des méthodes d'essai approuvées par le gouvernement du Canada et basées sur le Guide de consommation de carburant 2013 de Ressources naturelles Canada.Cote de consommation de carburant pour le modèle Dodge Dart Aero 2013 (disponibilité tardive) avec le moteur turbo 1,4 L à transmission manuelle.Cote de 7,3 L/100 km en ville.La consommation d'essence réelle de votre véhicule varie selon le groupe motopropulseur, vos habitudes de conduite et d'autres facteurs.Voyez votre concessionnaire pour des précisions supplémentaires sur le programme ÉnerGuide.° Ram 1500 : Selon le classement 2012 des camions pleine grandeur d'Automotive News.Dodge Journey : Selon R.L.Polk Canada, Inc.Ventes totales aux Canada des véhicules neufs immatriculés entre mai 2008 et août 2012 pour les multisegments Chrysler.Date de début basée sur le lancement marketing en mai 2008.Jeep Grand Cherokee : Affirmation basée sur les récompenses remportées dans l'industrie automobile dans la catégorie des VUS de 1974 à 2011.Chrysler 200 : Affirmation basée sur le classement 2013 des berlines intermédiaires de série de Ward's.Dodge Dart : Selon la catégorie de Ward's des petites berlines de gamme supérieure 2012 coûtant moins de 25 000 $.Selon la catégorie de Ward's des petites berlines de gamme supérieure 2012 coûtant moins de 25 000 $.Selon le Programme d'évaluation des nouvelles voitures utilisé par l'organisme américain National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) (www.safercar.gov).* Caractéristiques livrables sur certains modèles.Le prix total du véhicule varie en fonction des options sélectionnées.AUCUN ACHAT REQUIS.Le concours débute le 15 janvier 2013 à 10 h 0 min 1 s heure de l'Est (HE) et se termine le 30 avril 2013 à 23 h 59 min 59 s heure de l'Est (HE).Pour participer, vous devez être un résidant du Canada et avoir atteint l'âge de la majorité dans votre province/territoire de résidence.Il y a trois (3) façons de participer, y compris en participant à un événement chez votre concessionnaire Chrysler, Jeep, Dodge et Ram participant entre le 18 et le 31 janvier 2013 afin d'obtenir un NIP et un code secret.Visitez ensuite le site www.voirrevergagner.ca et remplissez le bulletin de participation.Un (1) prix peut être gagné à travers tout le Canada, soit un (1) véhicule Chrysler, Jeep, Dodge, Ram ou FIAT 2013 au choix du gagnant, jusqu'à concurrence de 40 000 $.Une question d'habileté mathématique est requise.Limite d'une participation par personne.Pour le règlement du concours, y compris les autres méthodes de participation visitez le : https://forms.chryslercanada.ca/contests/autoshowcontest/fr/pdf/rules.pdf MC Tigershark est une marque de commerce de Chrysler Group LLC.MC Le logo SiriusXM est une marque de commerce enregistrée de SiriusXM Satellite Radio Inc.MD Jeep est une marque déposée de Chrysler Group LLC et utilisée sous licence.Coop publicitaire des concessionnaires Chrysler · Jeep MD · Dodge · RAM DODGE GRAND CARAVAN LA MINI-FOURGONNETTE LA PLUS CHOISIE AU QUÉBEC DEPUIS PLUS DE 29 ANS CHRYSLER 200 LA BERLINE INTERMÉDIAIRE LA PLUS ABORDABLE AU PAYS° DODGE DART LA VOITURE LA PLUS ÉVOLUÉE DE SA CATÉGORIE SUR LE PLAN TECHNOLOGIQUE° du 18 au 31 janv.15 400$ PRIX DE DÉPART : « MEILLEUR CHOIX SÉCURITÉ » SELON L'IIHS + 1 595 $ FRAIS DE TRANSPORT LE VEHICULE DE VOTRE CHOIX · Moteur Tigershark MC 4 cylindres de 2 L à 160 ch · L'habitacle le plus spacieux de sa catégorie · Glaces, verrouillage et rétroviseurs à commande électrique DODGE DART SE 2013 LA DODGE DART 2013, C'EST AUSSI VOUS POURRIEZ GAGNER JUSQU'À CONCURRENCE DE 40 000 $ ! COTE DE SÉCURITÉ 5 ÉTOILES DE LA NHTSA AUX ESSAIS DE COLLISION LATÉRALE ET FRONTALE · · · · PASSEZ CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE CHRYSLER | JEEPMD | DODGE | RAM DU QUÉBEC CONSOMMATION DE CARBURANT AUSSI BASSE QUE 4,8 L/100 KM SUR ROUTE MODÈLE DODGE DART AERO À L'APPUI PRIX TOUT INCLUS À PARTIR DE : (10 MEILLEURS INTÉRIEURS) PLUS DE 100 000 FAÇONS DE LA PERSONNALISER* : « QUAND ALFA ROMEO SE MÉTAMORPHOSE EN DODGE.» · 3 choix de moteurs, 3 choix de transmissions, 12 choix de couleurs, 5 niveaux de finition et 7 choix de roues disponibles · Centre multimédia à écran tactile de 8,4 pouces disponible, exclusif à sa catégorie · Roues de 18 pouces, volant chauffant, caméra de recul, démarrage sans clé Enter `n GoMC, phares à haute intensité et tuyau d'échappement sport double disponibles PREUVES MOINS D'ESSENCE.PLUS DE PUISSANCE.UNE VALEUR SÛRE.17 MODÈLES QUI CONSOMMENT 8 L / 100 KM ( 35 MPG ) OU MOINS.16995 Télédéverrouillage Phares projecteurs 10 sacs gonflables, 4 freins ABS à disque Système électronique d'antidérapage $ Soyez un des tout premiers à profiter d'offres généreuses en 2013 durant l'événement « VOTRE 1RE BONNE AFFAIRE DE L'ANNÉE » chez votre concessionnaire et courez la chance de gagner le véhicule 2013 de votre choix ! 1.Inscrivez-vous au 1rebonneaffaire.ca pour recevoir votre NIP.2.Visitez votre concessionnaire participant lors de l'événement pour obtenir votre code secret.3.Complétez votre participation sur voirrevergagner.ca à l'aide de votre NIP et code secret.4.Bonne chance ! www.dodge.ca/offres RAM 1500 LE PICK-UP PLEINE GRANDEUR LE PLUS ÉCOÉNERGÉTIQUE AU PAYS° DODGE JOURNEY LE MULTISEGMENT LE PLUS VENDU AU PAYS° JEEP GRAND CHEROKEE LE VUS LE PLUS RÉCOMPENSÉ DE L'HISTOIRE° \f Le consommateur avisé lit les petits caractères : , , ±, * Les offres de cette annonce s'appliquent à la livraison au détail des modèles neufs sélectionnés achetés entre le 8 et le 31 janvier 2013 auprès des concessionnaires participants et peuvent être modifiées sans préavis.Le transport (1 595 $) et la taxe sur le climatiseur (le cas échéant) sont compris dans le prix d'achat.Aucuns frais supplémentaires ne seront ajoutés au prix tout inclus des véhicules annoncés.L'immatriculation, l'assurance, les droits sur les pneus neufs (15 $) et les taxes applicables sont en sus et seront exigés à la livraison.Le concessionnaire peut devoir échanger ou commander un véhicule (le cas échéant).Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.Un acompte peut être demandé.Voyez votre concessionnaire participant pour les détails et conditions.Le prix d'achat s'applique au Ram 1500 SXT V8 Quad Cab 4X4 2013 (DS6L41 + 23A + AGR) : 26 795 $.Le prix d'achat comprend, le cas échéant, une remise au comptant.Les remises au comptant (Ram 1500 SXT V8 Quad Cab 4X4 2013 : 9 250 $) sont offertes sur certains modèles neufs 2013 sélectionnés et sont déduites du prix négocié avant l'application des taxes.± Le taux de financement à l'achat de 4,49 % jusqu'à 96 mois est offert aux clients admissibles sous réserve de l'approbation de crédit par la RBC Banque Royale, la Banque Scotia, Financement Auto TD et Ally Credit Canada et est applicable au Ram 1500 SXT V8 Quad Cab 4X4 2013 (DS6L41 + 23A + AGR).Exemple : Ram 1500 SXT V8 Quad Cab 4X4 2013 (DS6L41 + 23A + AGR) avec un prix d'achat de 26 795 $ financé à un taux de 4,49 % pour 96 mois sans aucun acompte équivaut à 208 paiements aux deux semaines de 153,47 $, des frais de crédit de 5 126,76 $ et une obligation totale de 31 921,76 $.Le taux de financement à l'achat de 3,99 % jusqu'à 60 mois est offert aux clients admissibles sous réserve de l'approbation de crédit par la RBC Banque Royale, la Banque Scotia, Financement Auto TD et Ally Credit Canada et est applicable au Ram 1500 SLT Quad Cab 4X4 2013 (DS6H41 + 22G).Exemple : Ram 1500 SLT Quad Cab 4X4 2013 (DS6H41 + 22G) avec un prix d'achat de 32 300 $ (incluant une remise au comptant de 9 250 $) financé à un taux de 3,99 % pour 60 mois sans aucun acompte équivaut à 130 paiements aux deux semaines de 274,29 $, des frais de crédit de 3 357,70 $ et une obligation totale de 35 657,70 $.* Prix du modèle montré : Ram 1500 Laramie à cabine d'équipe 4X4 2013 avec équipement optionnel (DS6P98 + 25H + XB9) : 43 995 $, incluant 9 250 $ de remise au comptant.Les modèles montrés peuvent différer légèrement des modèles qui sont commercialisés au Canada.Affirmation basée sur la segmentation d'Automotive News.Données basées sur le Guide de consommation de carburant 2013 de Ressources naturelles Canada (RNCan).7,8 L/100 km (36 mpg) sur route et 11,4 L/100 km (25 mpg) en ville pour le modèle Ram HFE 2013 avec moteur V6 de 3,6 L à transmission 8 vitesses 4X2.Les méthodes d'essai utilisées sont celles du gouvernement du Canada.La consommation d'essence de votre véhicule varie selon le groupe motopropulseur, vos habitudes de conduite et d'autres facteurs.Voyez votre concessionnaire pour des précisions supplémentaires sur le programme ÉnerGuide.Selon le classement 2012 des camions pleine grandeur d'Automotive News.MC Le logo SiriusXM est une marque de commerce enregistrée de SiriusXM Satellite Radio Inc.Coop publicitaire des concessionnaires Chrysler · JeepMD · Dodge · RAM Ram 1500 Laramie à cabine d'équipe 4X4 2013 avec équipement optionnel montré* LE PLUS NOUVEAU PRIX À PARTIR DE : UN FINANCEMENT À L'ACHAT DE · Moteur V6 Pentastar de 3,6 L à VVT de 305 ch et 269 lb-pi de couple · Transmission automatique à 8 vitesses ­ exclusive au segment · Console au pavillon · Glace coulissante à commande électrique à l'arrière (modèles Quad/Cabine d'équipe) · Indicateur de température et boussole RAM 1500 SLT QUAD CAB 4X4 2013 OU CHOISISSEZ ECOENERGETIQUE 26 795 154 $ ± POUR 96 MOIS FRAIS DE TRANSPORT ET TAXE SUR LA CLIMATISATION INCLUS INCLUANT 9 250 $ DE REMISE AU COMPTANT.FRAIS DE TRANSPORT ET LA TAXE SUR LA CLIMATISATION INCLUS.MC OU OPTEZ POUR LE PICK-UP PLEINE GRANDEUR 7,8 L AU PAYS 3,99 % AUX DEUX SEMAINES JUSQU'À 60 MOIS $ 36 MPG LE TOUT NOUVEAU RAM 1500 2013 RAM 1500 SXT V8 QUAD CAB 4X4 2013 · Volets de calandre actifs · Roues de 17 pouces en aluminium · Radio par satellite SiriusXMMC (inclut un an d'abonnement) www.camionram.ca OBTENEZ UN TAUX DE FINANCEMENT À L'ACHAT DE ____ AUSSI PEU QUE ____ SUR ROUTE / 100KM MEILLEURE ÉCONOMIE D'ESSENCE AVEC Ram HFE 2013 \f "]
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