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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2013-04-01, Collections de BAnQ.

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[" L-V 6 21924 98765 1 129e année No 133 48 pages, 5 cahiers 85¢ taxes en sus \u2013 Édition provinciale 95¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées MON CLIN D\u2019OEIL STÉPHANE LAPORTE Le pape François fait tellement voeu de pauvreté qu\u2019il n\u2019a pas de chiffre à côté de son nom.Venez voir mon blogue ! www.lapresse.ca/laporte PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE ENTREVUE AVEC LE MAIRE INTÉRIMAIRE DE LAVAL LE FUNAMBULE Alexandre Duplessis cherche l\u2019équilibre entre la vision politique de l\u2019ancienne administration Vaillancourt et la nécessité de faire maison nette dans une ville marquée par les soupçons et la méfiance.PAGES A2 ET A3 YVESBOISVERT LES JUGES, TWITTER ET L\u2019ENCEINTE SACRÉE PAGE A5 SANTÉ MENTALE ET ÉCOLE MARTEL «ILSNOUS EN FONT BAVER, MAISONLES AIME» PAGES A10 ET A11 DRÔLESDE DIPLÔMÉS! Pour souligner les 25 ans de l\u2019École nationale de l\u2019humour, 10 illustres élèves se sont fait un plaisir de commenter leur photo de finissant.ARTS PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE BATAILLE AU SOMMET DES PETITS UTILITAIRES DUEL DU MOIS AUTO PHOTOS FOURNIES PAR MAZDA ET TOYOTA PHOTOMONTAGE LA PRESSE PHOTO PATRICK B.KRAEMER, ASSOCIATED PRESS MONDIAUX DE HOCKEY FÉMININ L\u2019ÉTERNEL DUEL CANADA\u2013 ÉTATS-UNIS SPORTS Montréal lundi 1er avril 2013 Le plus grand quotidien français d\u2019Amérique NOUS PAYONS LESTAXES SUR LES CUIRS, BLOUSONS ET IMPERMÉABLES 28, 29, 30 MARS ET 1ER AVRIL SEULEMENT! FA ITES VITE ! DERNIÈRE JOURNÉE 29 ACTUALITÉS KATHLEEN LÉVESQUE Lava l n \u2019est pas qu\u2019u ne ville assiégée.Comme les 1134 autres municipalités du Québec, elle est plongée dans une année électorale qui suscite sinon l\u2019intérêt de la population, du moins celui des prétendants à la mairie : au moins six candidats ou équipes se pointent à l\u2019heure actuelle.« 2013 sera une année charnière.Je vais me présenter au poste de maire sûrement avec une équipe renouvelée à plus de 50%», affirme Alexandre Duplessis, tout sourire, en entrevue à La Presse.Avec la dissolution l\u2019automne dernier du PRO des Lavallois, le parti qui avait mené au pouvoir à six reprises son prédécesseur Gilles Vaillancourt, le maire Duplessis jongle avec l\u2019idée de reconstruire un nouveau véhicule politique.Mais il n\u2019écarte pas non plus la possibilité de briguer les suffrages à titre d\u2019indépendant.« Il me reste encore deux, trois mois d\u2019orientation, de vision, de compréhension des dossiers », dit-il, en précisant que sa campagne sera lancée d\u2019ici l\u2019été.Officiellement, les élections seront déclenchées en septembre, pour un scrutin le 3 novembre.Quant au financement, il sera irréprochable, assure M.Duplessis.Il se dit toutefois incapable de préciser combien d\u2019argent sera nécessaire pour mener sa campagne électorale.«Ça va être un défi énorme», se borne-t-il à dire, en prenant soin de marquer la distance avec le PRO.Pour l\u2019instant, Alexandre Duplessis affirme qu\u2019il mène cette réf lexion seul.Mais à ses côtés, lors de l\u2019entrevue, se tient son conseiller Pierre Desjardins, un vieux routier des élections municipales.Il a notamment travaillé à la réélection de Pierre Bourque à Montréal, en 1998, et il était aux côtés de Gilles Vaillancourt lors du scrutin de 2009.Chose certaine, la campagne électorale s\u2019annonce animée.Les adversaires affluent.Deux partis politiques existent officiellement : le Mouvement lavallois et le Parti au service du citoyen.Jusqu\u2019ici, ces deux partis ont misé essentiellement sur les déboires de Gilles Vaillancourt pour faire leur propre promotion.Le Mouvement lavallois a recruté récemment Marc Demers, qui avait cédé sa place de candidat du Parti québécois dans Laval-des- Rapides, l\u2019année dernière, pour permettre l\u2019entrée en scène du jeune Léo Bureau- Blouin.De son côté, le Parti au service du citoyen est mené par Robert Bordeleau.L\u2019ancien député libéral Jea n- Cl aude Gobé t entera aussi de faire le saut sur la scène municipale.L\u2019autorisation de son parti Action Laval est en cours chez le Directeur général des élections du Québec (DGEQ).De plus, deux noms de partis politiques ont été réservés auprès du DGEQ.Il s\u2019agit de la Coalition démocratique des citoyens lavallois (Benoît Lamoureux) et du Nouveau Parti des Lavallois (Claude Bélanger).Candidement, Alexandre Duplessis se réjouit de la multiplication du nombre d\u2019adversaires.La situation pourrait entraîner une division du vote qui lui serait potentiellement favorable.« C\u2019est mathématique ! », laisse-t-il tomber.SCRUTIN DU 3 NOVEMBRE CAMPAGNE ANIMÉE À L\u2019HORIZON KATHLEEN LÉVESQUE Alexandre Duplessis accueille La Presse dans son bureau où, note-t-il avec fierté, rien n\u2019a changé depuis la création de Laval, en 1965.Les lambris aux murs sont les mêmes ; le pupitre de travail, massif et sombre, est celui où se sont succédé les maires jusqu\u2019à Gilles Vaillancourt, parti dans la tourmente en novembre dernier.Cette impression que Laval est immobile est d\u2019autant plus importante que le noyau politique autour de M.Duplessis n\u2019a pas bougé d\u2019un iota: le comité exécutif, le chef de cabinet Pierre Lafleur et le conseiller politique Pierre Desjardins sont toujours en poste.En coulisse, on chuchote même que l\u2019ex-maire a eu du mal à décrocher et a téléphoné régulièrement à l\u2019hôtel de ville pendant plusieurs semaines.Mais Alexandre Duplessis soutient n\u2019avoir eu aucune communication avec son prédécesseur, sinon sur le perron de l\u2019église, lors des funérailles de l\u2019ancien maire Lucien Paiement (1973-1981), en janvier.M.Duplessis a alors salué Gilles Vaillancourt en l\u2019appelant «Monsieur le maire».C\u2019est d\u2019ailleurs la vision de Laval mise en place par ce dernier que M.Duplessis veut réaliser.« C\u2019était dans les cartons.Moi, je vais entrer dans la phase de réalisation», indique-t-il.Malgré tout , Alexandre Duplessis refuse d\u2019être vu comme l\u2019héritier de Gilles Vaillancourt .Il reconnaît que cela pourrait entacher sa crédibilité.«Je n\u2019ai pas reçu le flambeau.J\u2019ai repris le flambeau à terre», tranche-t-il.Du même souffle, il affirme qu\u2019il n\u2019a trempé dans aucun système de collusion, de corruption ou de financement politique occulte, comme les prête-noms.Ça ne fait pas de lui un «naïf» qui se «bouche les yeux», insiste-t-il.Puis, il décoche une flèche à Gilles Vaillancourt en remettant en question la probité de celui-ci.« Avec tout ce que j\u2019entends, ce serait impossible de ne pas avoir de doute.» Mais il laisse à la police et à la commission Charbonneau le soin de faire les démonstrations qui s\u2019imposent.Ce qui intéresse Alexandre Duplessis, c\u2019est de refermer les vannes des problèmes éthiques et de «bousculer» les façons de faire.Si Laval est un marché fermé où une poignée d\u2019entreprises se partageraient les contrats de la Ville, M.Duplessis promet qu\u2019elles auront dorénavant «des bâtons dans les roues ».Par exemple, les promoteurs n\u2019ont désormais plus accès au maire seul à seul ; toutes les rencontres d\u2019affaires se font en présence de fonctionnaires qui connaissent les dossiers abordés.De plus, la vente de terrains municipaux passe maintenant par un appel de candidatures.«Avant, il y a peut-être eu des façons de faire qui ont profité à des gens pour la spéculation.Ça ne marche plus comme ça!», assure le maire.Selon lui, « c\u2019est le timing idéal pour changer les choses » à Laval \u2013 y compris de «génération».ENTREVUE AVEC ALEXANDRE DUPLESSIS, MAIRE INTÉRIMAIRE DE LAVAL SUR LE FIL Comme un funambule, le maire intérimaire de Laval, Alexandre Duplessis, cherche l\u2019équilibre entre la vision politique de son mentor Gilles Vaillancourt et la nécessité de faire place nette dans une ville marquée par les soupçons et la méfiance.Pour y parvenir, il s\u2019appuie sur une fonction publique qui est en train de concocter une véritable révolution de palais.SOMMAIRE Amusez-vous ! ARTS 6 Astrologie du jour AFFAIRES 9 Débats A14 et A15 Décès AFFAIRES 9 Horaire télévision ARTS 4 Loteries A13 Monde A12 et A13 Personnalité AFFAIRES 10 Petites annonces AFFAIRES 4 et 8 Sudoku AFFAIRES 4 Météo Nuageux avec averses en matinée, maximum 6.AFFAIRES 8 VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?nouvelles@lapresse.ca UN COMMENTAIRE SUR NOTRE JOURNAL?commentaires@lapresse.ca «Je vais me présenter au poste de maire sûrement avec une équipe renouvelée à plus de 50%.» \u2014 Alexandre Duplessis llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll A 2 L A P R E S S E M O N T R É A L L U N D I 1 e r A V R I L 2 0 1 3 ACTUALITÉS En créant d\u2019ici quelques mois un service de communication, Laval met fin à une relation d\u2019affaires de 30 ans avec la firme de relations publiques National, qui empochait annuellement 500 000$.On prévoit des économies de l\u2019ordre de 250 000$.ÉCONOMIES PRÉVUES GRÂCE À LA REFONTE ADMINISTRATIVE La Ville de Laval est sur l\u2019écran radar du ministère des Affaires municipales (MAMROT), de l\u2019escouade Marteau de l\u2019Unité permanente anticorruption et de la commission Charbonneau.L\u2019automne dernier, une série de perquisitions policières à l\u2019hôtel de ville et aux résidences du maire Gilles Vaillancourt ont précipité le départ de ce dernier.Le Journal de Montréal a révélé la semaine dernière que, depuis ce moment, des microphones auraient été installés à l\u2019hôtel de ville.« Il n\u2019y a plus rien qui me surprend.Si on nous écoute, je n\u2019ai rien à cacher.Ça ne m\u2019inquiète pas», affirme le maire intérimaire Alexandre Duplessis.Dans la foulée de cette tourmente, le MAMROT a décidé d\u2019accompagner l\u2019administration lavalloise ; un vérificateur a été mandaté pour surveiller notamment l\u2019attribution des contrats.Le maire Duplessis s\u2019accommode fort bien de la situation.«On regardait Laval de haut, mais ce n\u2019est plus le cas », affirme-t-il.\u2013 Kathleen Lévesque UNE VILLE SOUS HAUTE SURVEILLANCE PHOTOS OLIVIER JEAN, LA PRESSE PHOTO LA PRESSE Révolution de palais Le maire Alexandre Duplessis se fait le promoteur de grands changements dans l\u2019administration lavalloise, auxquels s\u2019attelle depuis plusieurs mois la direction générale.Le projet permettra notamment de reprendre les rênes dans les secteurs de l\u2019ingénierie, des relations de travail et des communications.Ce faisant, Laval s\u2019attaque aux liens politiques étroits tissés au fil des décennies avec des f irmes de génie comme Dessau (anciennement Desjardins-Sauriol), le cabinet d\u2019avocats Dunton- Rainville et la firme de relations publiques National.Une révolution de palais ?Le maire Duplessis ramène plutôt ça à du «management ».Selon des estimations conservatrices, Laval prévoit économiser au moins 1,7 million par année.Mais au-delà des chiffres, c\u2019est surtout de rapatrier le savoir-faire qui importe.Jusqu\u2019à maintenant, tous les travaux d\u2019ingénierie ou presque étaient confiés au secteur privé.Cela incluait la définition des besoins de la Ville.Concrètement, la planification des travaux de génie ainsi que la surveillance des chantiers seront assumées par la fonction publique lavalloise.Les plans et devis seront réalisés par les firmes privées.«On rapatrie le contrôle à l\u2019interne.C\u2019est une formule hybride.On va alterner selon l\u2019évolution des dossiers pour un meilleur contrôle », explique le maire Duplessis.Dans le dossier des relations de travail, Laval se dotera d\u2019une équipe qui aura la responsabilité des dossiers de santé et de sécurité ainsi que des relations de travail.La gestion des programmes d\u2019aide aux employés conti nuera d \u2019êt re con fié e à l\u2019externe.En ce qui concerne les communications, on créera un service de toutes pièces.La Ville attend d\u2019avoir embauché la personne responsable pour terminer la réflexion.Par delà ces trois chantiers importants, l\u2019administration lavalloise prévoit apporter des changements profonds dans la gestion de ses services.« Les municipalités travaillent en silo.On veut tout briser ça à Laval.On commence le virage.Il y aura deux grands services : la planification et l\u2019exploitation», indique Alexandre Duplessis.Cette refonte administrative s\u2019étendra sur au moins deux ans.250 000$ 500 000$ La Ville de Laval rapatrie les dossiers de relations de travail qui étaient entre les mains du cabinet Dunton Rainville \u2013 et en particulier de l\u2019avocat Gilles Laporte, proche de l\u2019ex-maire Gilles Vaillancourt.L\u2019embauche de nouveaux employés a déjà débuté et se poursuivra jusqu\u2019à la fin de l\u2019année.Il s\u2019agit d\u2019économies de quelque 500 000$ avec la fin d\u2019un contrat de 1,8 million par année.1 million L\u2019administration lavalloise a décidé de regarnir son service d\u2019ingénierie afin de reprendre le contrôle des projets, d\u2019en assurer la qualité et, surtout, de ramener l\u2019expertise dans ses rangs.Le processus est amorcé depuis un an, avec l\u2019embauche de cinq ingénieurs.Six autres doivent être recrutés sous peu.De façon conservatrice, l\u2019exercice devrait permettre des économies de 1 million.«Les municipalités travaillent en silo.On veut tout briser ça à Laval.On commence le virage.Il y aura deux grands services: la planification et l\u2019exploitation.» \u2014 Alexandre Duplessis llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L L U N D I 1 e r A V R I L 2 0 1 3 A 3 L\u2019ÉVÉNEMENT ÉTOILE DU PRINTEMPS Le printemps arrive en beauté.Faites-en autant.En avril, profitez d\u2019offres avantageuses sur un grand choix de véhicules Mercedes-Benz et mettez la main sur le véhicule que vous désirez.MONTRÉAL Automobiles Silver Star Inc.7800, boul.Décarie Montréal 514 735-1199 LAVAL Mercedes-Benz Laval 3131, Autoroute 440 Ouest Laval 450 681-2500 RIVE-SUD Mercedes-Benz Rive-Sud 4844, boul.Taschereau Greenfield Park 450 672-2720 WEST ISLAND Mercedes-Benz West Island 4525, boul.St-Jean Dollard-des-Ormeaux 514 620-5900 BOUCHERVILLE Duval Mercedes-Benz 1530, rue Ampère Boucherville 450 449-0222 BLAINVILLE Mercedes-Benz Blainville 10000, rue du Plein-Air Mirabel 450 435-1313 Pour plus de détails, visitez votre concessionnaire Mercedes-Benz de la région de Montréal.©Mercedes-Benz Canada Inc., 2013.Véhicules illustrés : berlineC350 avec rouesAMGde 18 poà7brasenoption/GLK3504MATICMC 2013/berlineE3004MATICMC 2013 avecensemble Sport offert enoption.PDSF national : 44750 $/44 900$/59600$.** Le prix total de43405 $/60 515$/47115$et le versement initial incluent les frais de transport et depréparationde2045 $, les frais du RDPRM de 55,49$, la taxede100 $ sur le climatiseur et les droits de 15 $ sur les pneus.1Taxes en sus.*Offres de locationbasées sur la berlineC300 4MATICMC 2013 équipée de l\u2019ensemble Sport (1 200$), de la berline E 300 4MATICMC 2013 et du GLK350 4MATICMC 2013 proposées uniquement par l\u2019intermédiaire des Services financiersMercedes-Benz sur approbation du crédit, pendant une durée 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ENSEMBLE SPORT : Feux à DEL, Suspension sport, Ensemble de style AMG, Jantes de 17 po à 5 bras jumelés UNE VALEUR DE 1 200 $ ACTUALITES Ya-t-il un logicien dans la salle ?Pour á preserver le decorum â dans les salles dfaudience, il sera dorenavant interdit dfy tweetter.Ainsi en ont decide les responsables des tribunaux du Quebec.Par contre, il sera permis aux journalistes et aux avocats dfutiliser en mode silencieux des appareils informatiques ou des telephones intelligentsc mais uniquement pour áconsulter des notes â.Il semble que le bruit des doigts sur un clavier respecte le decorum quand cfest pour chercher de la jurisprudencec mais pas quand cfest pour rapporter ce qui se passec Pour montrer que les magistrats ne sont pas opposes aux evolutions technologiques, le juge en chef associe Robert Pidgeon souligne qufil sera permis de tweetterc a condition de sortir de la salle dfaudience.Merci pour la permission! Nous voici devant la situation absurde suivante : les autorites judiciaires preferent voir les journalistes entrer et sortir sans arret de la salle dfaudience pour aller tweetter plutot que de supporter lfidee qufils transmettent en direct ce qui se passec depuis lfinterieur de lfenceinte sacree.Sur le plan strictement logique, jfavoue que je ne comprends pas tres bienc ¡¡¡ Lfa ffa i re a evidemment peu a voir avec le decorum, et beaucoup a voir avec la peur du changementc et des medias.Il faudrait separer les problemes.Si les medias font des erreurs ou rapportent illegalement des faits, ils sont soumis a la loi de la meme maniere, que ce soit sur Twitter, a la radio ou dans un journal.Quant au decorum, la question ne se resume-t-elle pas a ceci : est interdit ce qui nuit au bon deroulement de lfaudience, ou qui distrait les temoins, le jury ou ceux qui travaillent a rendre la justice?Depuis longtemps deja, avocats, juges et journalistes utilisent des outils electroniques, comme dans nfimporte quel milieu de travail.Il nfy a donc, en soi, aucun accroc au decorum quand un journaliste tweette.On en revient donc inevitablement au contenu.¡¡¡ Veronique Robert, avocate criminaliste, blogueuse et adepte de Twitter, a ecrit un long texte dans le Voir pour appuyer cette interdiction.Etonnamment, cfest elle qui a defendu avec succes le á maquilleur de lfhorreur â, Remy Couture, dans un proces ou les journalistes etaient autorises a tweetter.Dans ce proces, la defense avait lfopinion publique de son cote, en particulier sur Twitter, ou un public plus jeune et plus libertaire que la moyenne se concentre.Lfavocate prend plutot appui sur lfautre experience de átwivage â judiciaire: le proces de lfex-juge Jacques Delisle.Elle releve le ton, la transformation en ásuspenseâ de cette affaire par les journalistes; leurs commentaires parfois excessifs (!!!) ou les erreurs de jugement.Evidemment, dans le flot des choses qui sfecrivent, y compris par des gens qui suivent le proces en lisant les tweets, on peut toujours trouver la betise ou lfinexactitude .pas juste sur Twitter.Mais en quoi le fait dfaller lfecrire a lfexterieur de la salle, ou apres les heures, reglera-t-il le probleme?Pendant le proces Shafia, sans doute un des plus mediatises des dernieres annees au Canada, Twitter etait autorise.Les journalistes etaient soumis aux memes regles sur la publication.Pour y avoir ete, je sais qufil nfy a eu aucun probleme.Je veux dire : aucun probleme judiciaire.Les journalistes rapportaient en pieces detachees ce qui se passait au proces.A moins de sfinquieter de ce qufun loustic quelque part a pu ecrire en se servant dfun tweet journalistique, cfest tout ce qui importe.Car ce loustic pourra toujours faire des commentaires stupides, que les tweets journalistiques soient en direct ou non.Les tribunaux ontariens ont dfa il leurs dec ide en decembre dfaccepter le twivage par les journalistes.¡¡¡ Le milieu judiciaire a ete bien choque de cette photo, prise avec un telephone, du juge Delisle a qui on passait les menottes, et publiee dans le Soleil.Elle a pourtant ete prise de lfexterieur de la salle dfaudience et nfa donc rien a voir avec le droit de tweetter.Ce qui me fait dire qufil y a la-dedans une grande incomprehension de lfevolution des medias et de la maniere contemporaine de communiquer.Pour conna it re le juge Pidgeon, pourtant, je sais qufil comprend fort bien le role des mediasc traditionnels.Il y a quelque chose dfinquietant pour les tribunaux (entre autres !) dans lfidee meme des medias sociaux, ou i l ne semble y avoi r aucun maitre, aucune autorite, et un million dfexces.Les palais de justice nfont pas non plus a epouser chaque nouveau mouvement technologique.Mais la solution nfest pas le bannissement.Les medias sociaux sont la pour rester.Les juges, comme nous tous, devront sfadapter.S Pour joindre notre chroniqueur : yboisvert@lapresse.ca Les juges et Twitter YVES BOISVERT CHRONIQUE Il y a quelque chose dfinquietant pour les tribunaux dans lfidee meme des medias sociaux, ou il ne semble y avoir aucun maitre, aucune autorite, et un million dfexces.Neuf Quebecois sur dix veulent voir les eleves du secondaire apprendre a cuisiner, selon un nouveau sondage commande par la Coalition Poids.Le regroupement, qui lutte contre á lfepidemie dfobesite â au Quebec, a cree un comite qui remettra bientot au gouvernement ses recommandations pour ameliorer la sante des jeunes.áLa perte du savoirfaire culinaire peut avoir un impact negatif sur la saine alimentation, parce qufelle est associee a une consommation accrue de gras, de sel et de sucreâ, dit Anne-Marie Morel, de la Coalition Poids.1000 personnes ont participe au sondage.Philippe Teisceira-Lessard Alimentation 90%desQuebecois veulent des cours de cuisine au secondaire Le cri dfalarme lance samedi par Moisson Montreal afin dfobtenir des dons en argent ou en denrees pour venir en aide aux enfants defavorises de la region a ete entendu.Avant samedi, la áGrande recolte pour les enfants â, en cours depuis le 19 mars, nfavait permis de recueillir que 10% de lfobjectif de 80 000$.Sans pouvoir chiffrer les dons obtenus depuis, le directeur general de lforganisme, Dany Michaud, se dit heureux que la population ait repondu a lfappel.Selon Moisson Montreal, 21 000 enfants de cinq ans ou moins sont dans le besoin dans la grande region metropolitaine.La Presse Canadienne Aide aux enfants Lfappel a lfaide dfurgence lance parMoissonMontreal donne des resultats llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R E A L L U N D I 1 e r A V R I L 2 0 1 3 A 5 MD Marque de commerce deposee de la Banque de Montreal.Une experience primee, en un seul clic.Prise de rendez-vous en ligne en temps reel.Seulement chez BMO.BMO est fiere dfavoir recu le prix Model Bank 2013 de Celent dans la categorie áImpactâ, qui souligne lfinnovation et la reussite de notre service de prise de rendez-vous en ligne en temps reel.Prendre rendez-vous en ligne ou avec votre telephone intelligent pour rencontrer un conseiller est ainsi simple et rapide, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.Il suffit de choisir la date, lfheure et la succursale qui vous conviennent.Voila qui demontre une fois de plus comment BMO ameliore votre experience bancaire.Faites-en lfexperience a bmo.com/rdv /BMOcommunaute ACTUALITÉS YVON LAPRADE COLLABORATION SPÉCIALE Une vaste mobilisation syndicale s\u2019organise dans les magasins Walmart du Québec, où le syndicat des Travailleurs et travailleuses unis de l\u2019alimentation et du commerce (TUACFTQ) recrute des « poteaux» parmi les employés mécontents pour monter une organisation militante calquée sur le modèle américain OUR Walmart, a appris La Presse.« Nous sommes présents dans une trentaine de magasins avec plus d\u2019une centaine d\u2019employés [recruteurs] qui font du travail sur le terrain, confirme Nicolas Lemieux, conseiller syndical au dossier.Le message commence à circuler.Le mouvement prend de l\u2019ampleur.» I l s \u2019empresse toutefois d\u2019ajouter que l\u2019organisation québécoise NOTRE Walmart, qui a vu le jour il y a six mois, « n\u2019est pas directement un syndicat » et qu\u2019il n\u2019est pas question pour les TUAC de se lancer dans une nouvelle campagne de syndicalisation.Il rappelle que le syndicat s\u2019est cassé les dents, depuis 2005, en tentant de syndiquer les employés de quelques magasins, notamment celui de Jonquière.« Nous voulons intervenir autrement pour éviter d\u2019avoir à nous retrouver constamment devant les tribunaux, en raison de contestations systématiques venant de Walmart, qui fait appel à ses armées d\u2019avocats, précise-t-il.Nous avons une nouvelle stratégie.Nous souhaitons plutôt aider les employés à se regrouper.Pour ce faire, nous allons les former, les accompagner et les soutenir.Le jour où ils voudront se syndiquer, c\u2019est eux qui prendront la décision.Il faudra que ça vienne de la base.» Il vient de passer une semaine à Washington, siège du mouvement américain OUR Walmart.L\u2019organisation est implantée dans 40 États et 600 magasins et est parrainée par le puissant syndicat international UFCW (United Food and Commercial Workers).«Aux États-Unis, dit-il, les employés des magasins Walmart ne sont pas syndiqués, tout comme au Québec, mais ils peuvent compter sur les conseils et l\u2019expertise syndicaux pour améliorer leurs conditions de travail.Ça donne des résultats.Ils n\u2019hésitent plus à manifester leur désaccord et à porter des t-shirts identifiés à leur organisation quand c\u2019est nécessaire.» Climat de travail Nicolas Lemieux justifie l \u2019incursion des TUAC au Québec par le fait que le climat de travail serait «de plus en plus tendu» dans le réseau des magasins Walmart.« Nous recevons de nombreux appels d\u2019employés qui se disent victimes d\u2019intimidation et de harcèlement psychologique de la part de leurs supérieurs immédiats, rapporte le syndicaliste.Ces employés craignent de perdre leur emploi sans raison valable.Ils veulent se regrouper, mais ils ne veulent pas s\u2019engager dans un long processus qui pourrait mener à la mise sur pied d\u2019un syndicat.» C\u2019est ce que croit également Manon St-Martin, ancienne caissière au magasin Walmart de Granby, qui ne craint plus d\u2019afficher sa dissidence.Elle a décidé de dénoncer les façons de faire de son ex-employeur.« J\u2019ai encore beaucoup de colère réprimée, admet-elle.Je n\u2019accepte pas qu\u2019on m\u2019ait dit qu\u2019on n\u2019avait plus rien pour moi, c\u2019est-à-dire que j\u2019avais perdu mon emploi, à la suite d\u2019un accident de travail [en mai 2010].» « J\u2019aurais souhaité continuer de travailler.J\u2019aimais mon emploi.J\u2019étais compétente.Les clients insistaient pour passer à ma caisse », ajoute-t-elle.Au chômage, elle a porté sa cause devant la Commission des lésions professionnelles (CLP), dans l\u2019espoir d\u2019obtenir réparation.Une connaissance lui a suggéré d\u2019aller cogner à la porte du syndicat des TUAC-FTQ.« Je n\u2019avais pas d\u2019avocat ni les moyens de me représenter, reconnaît-elle.Une chance que les TUAC ont répondu à mon appel à l\u2019aide.» Walmart se dit à l\u2019écoute De son côté, le porte-parole de Walmart Canada, Alex Roberton, maintient que le géant du commerce de détail a une «politique des portes ouvertes» permettant aux employés de «parler à leurs coachs quand ils en font la demande».«C\u2019est encouragé au sein de l\u2019entreprise, ajoute-t-il.Nous faisons beaucoup d\u2019efforts pour améliorer les communications avec nos \"associés\" [employés] et pour augmenter leur productivité.» «Cela ne signifie pas pour autant qu\u2019il n\u2019y a jamais de problème.Mais nous sommes toujours à l\u2019écoute », ajoute-t-il.I l affirme qu\u2019il n\u2019a pas d\u2019informations à propos de l \u2019organisation québécoise NOTRE Walmart, qui semble s\u2019enraciner dans les magasins Walmart au Québec.«Je n\u2019ai pas de détails sur leurs plans et il faudrait poser la question au syndicat », indique-t-il.Il maintient que les relations de travail sont au beau fixe et fait valoir que le nombre d\u2019«associés» est passé de 12 000 à 13 000 (temps plein et temps partiel) au cours de la dernière année.«Les primes versées aux \"associés\" ont augmenté de 25% pour l\u2019ensemble de nos magasins», calcule-t-il.Une évaluation contestée par le conseiller syndical Nicolas Lemieux.«C\u2019est plutôt l\u2019inverse, tient-il à rectifier.Les employés nous font part de baisses substantielles de leurs bonis.Pour se justifier, Walmart invoque des raisons de rentabilité.C\u2019est sans parler des horaires de travail, qui sont constamment modifiés à la baisse.» WALMART Une mobilisation syndicale s\u2019organise PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE Guillaume Benoit et Nicolas Lemieux (des TUAC-FTQ) travaillent à monter une organisation militante des employés de magasins Walmart au Québec.L\u2019organisation québécoise NOTRE Walmart veut aider les employés des magasins à se regrouper, même si elle n\u2019est pas un syndicat à proprement parler.EXCLUSIF llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll A 6 L A P R E S S E M O N T R É A L L U N D I 1 e r A V R I L 2 0 1 3 Spinelli Infiniti 345, boul.Brunswick Pointe-Claire (Québec) 514-697-5222 Infiniti Laval 1950, boul.Chomedey Laval (Québec) 514-666-2710 Park Avenue Infiniti 8805, boul.Taschereau Ouest Brossard (Québec) 450-445-5799 Luciani Infiniti 4000, rue Jean-Talon Ouest Montréal (Québec) 514-731-7977 \u2022 330 CHEVAUX \u2022 TRACTION INTÉGRALE INTELLIGENTE LIVRABLE \u2022 SONORISATION STUDIO ON WHEELSMD INFINITI DE BOSEMD \u2022 BOÎTE AUTOMATIQUE À 7 RAPPORTS AVEC MANETTE DE CHANGEMENT DE RAPPORT EN MAGNÉSIUM MASSIF LIVRABLE Locationà Mensualité de 0,9% 437$ sur 48 mois* Avec 6 902$ en comptant initial COUPÉ G 2012 D\u2019INFINITI \u2022 325 CHEVAUX \u2022 TOIT RIGIDE ÉLECTRIQUE ESCAMOTABLE À 3 PANNEAUX \u2022 JANTES EN ALLIAGE D\u2019ALUMINIUM DE 19 POUCES \u2022 BOÎTE AUTOMATIQUE À 7 RAPPORTS AVEC MODE DRIVER SPORT \u2022 328 CHEVAUX \u2022 TRACTION INTÉGRALE INTELLIGENTE \u2022 AILERON ARRIÈRE, CALANDRE CHROMÉE FONCÉE ET TOIT OUVRANT COMPRIS \u2022 BOÎTE AUTOMATIQUE À 7 RAPPORTS AVEC CORRESPONDANCE DU RÉGIME EN RÉTROGRADATION Location à Location à Mensualité de Mensualité de 1,9% 1,9% 637$ 499$ 4000$ sur 48 mois* 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transport et de prélivraison (1 995 $), la taxe sur le climatiseur (100 $), la taxe écologique sur les pneus neufs (30 $) sont inclus.Les taxes, assurances, immatriculations et permis sont en sus.Location basée sur une allocation annuelle de 16 000 km avec kilométrages additionnels de 0,15 $ le km.Ces offres sont disponibles jusqu\u2019à minuit le 1er avril 2013 uniquement auprès d\u2019Infiniti Canada Finance pour une durée limitée, sont sujettes à l\u2019approbation de crédit et ne peuvent être jumelées à aucune autre offre.Les concessionnaires peuvent devoir commander ou échanger un véhicule.Cette offre peut faire l\u2019objet de changement sans préavis.Certaines conditions s\u2019appliquent.Les véhicules et les roues peuvent différer de ceux qui sont illustrés.Visitez votre détaillant Infiniti le plus près ou infiniti.ca pour connaître tous les détails.pour une durée limitée Incluant EN RABAIS AU COmPTANT ACTUALITÉS MARIE-MICHÈLE SIOUI La rengaine commence à être connue : un homme sans histoire, aimé de tous, qui perd la tête après une rupture amoureuse.La situation paraît cependant beaucoup moi n s f a mil iè re qua nd l\u2019homme en question est le voisin d\u2019à côté.Vendredi soir, dans l\u2019arrondissement de Sai nt - Léonard, à Montréal, Michel Couture a disjoncté, cassé une fenêtre de sa maison pour en sortir un fusil et tirer vers les ambulanciers venus lui porter secours.Deux heures plus tôt, sa voisine discutait avec lui, comme elle en avait l\u2019habitude.« Il était en crise, se rappelle-t-elle.I l voulait parler à sa femme, à sa fille.Il me disait souvent que sa femme l\u2019avait laissé, qu\u2019il était triste parce qu\u2019il était tout seul.» La voisine l\u2019a ensuite entendu parler au téléphone.Ce serait un membre de sa famille qui aurait alerté les autorités, a révélé Urgences-santé.Ni Urgences-santé ni le Service de pol ice de la Vil le de Montréal (SPVM) ne sont en mesure d\u2019indiquer si Michel Couture souffrait de problèmes de santé mentale.Chose certaine, il était en situation de détresse psychologique, vendredi, quand il a ouvert le feu à deux reprises, forçant l \u2019évacuation de plusieurs résidants du secteur qu\u2019il habite depuis 15 ans.Sa voisine, qui partage un balcon avec lui depuis son arrivée dans la rue de Pontoise, sait que M.Couture vit seul depuis au moins le mois de juillet.Elle n\u2019a jamais vu sa femme ni sa fille.L\u2019homme était cadre dans une société d\u2019État, ajoute-t-elle.« On faisait des barbecues, on discutait.Quand j\u2019arrivais avec des sacs plein les mains, il m\u2019aidait », raconte-t-elle.«Dans la vie, il était un ange.C\u2019est triste.» En attente d\u2019accusations Michel Coutu re subit maintenant une évaluation médicale, après quoi une déc i s ion concerna nt le s accusations déposées contre lui sera prise, a expliqué le SPVM hier.L\u2019homme de 60 ans pourrait faire face à des accusations de tentative de meurtre, notamment.Il aurait tiré en direction des autorités à deux reprises, et l\u2019utilisation du registre des armes à feu a été essentielle dans cette histoire, selon la police de Montréal.C\u2019est en effet après avoir constaté que le forcené possédait une arme à longue portée que les policiers ont choisi d\u2019agrandir le périmètre de sécurité, qui s\u2019étendait des rues Jean- Talon à Bélanger, au sud, et du boulevard de l\u2019Assomption au boulevard Lacordaire, vers l\u2019est.L\u2019homme s\u2019est finalement rendu aux policiers un peu après 4 h, samedi matin, sans résister.«Dans la vie, il était un ange» La voisine de l\u2019homme qui aurait tiré sur des ambulanciers dit qu\u2019il était en crise LA PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 Plusieurs armes à feu auraient été utilisées dans la fusillade qui a éclaté samedi soir dans le stationnement d\u2019un centre commercial au nord de Toronto et qui a coûté la vie à une personne, en plus d\u2019en blesser grièvement une autre, a indiqué hier la police de Toronto.Le détective Rob North a confirmé la mort de Michael Nguyen, 23 ans, abattu par balle vers 20 h samedi dans le stationnement du centre commercial de Yorkdale.Il se trouvait près de l\u2019entrée d\u2019un magasin.La victime était connue du milieu policier, a ajouté le détective North.Il a toutefois souligné que rien ne laisse croire pour le moment que cette mort soit liée à des gangs de rue.Il a également indiqué qu\u2019un autre jeune homme, âgé de 24 ans, avait été la cible de tirs près de l\u2019entrée d\u2019un restaurant.Les échanges de tirs s\u2019étaient déplacés de l\u2019autre côté du stationnement.Selon le détective North, l\u2019homme est dans un état critique mais stable dans un hôpital de Toronto.Les équipes médicales s\u2019attendent à ce qu\u2019il survive.Une dispute dégénère Une a lterc ation aura i t éclaté entre deux groupes, a mentionné M.North, mais les enquêteurs ne savent pas encore si elle a débuté à l\u2019intérieur ou devant le centre commercial, pas plus qu\u2019ils ne savent si les échanges de tirs provenaient de groupes rivaux ou de membres d\u2019une même bande.Aucun coup de feu n\u2019a été tiré à l\u2019intérieur du centre commercial, et les policiers ne croient pas, pour l\u2019instant, que des passants aient pu être blessés dans cet incident, a précisé le détective North lors d\u2019un point de presse tenu plusieurs heures après la fusillade.Les policiers recherchent cinq ou six suspects .Le détec tive Nor th a ajouté qu\u2019aucune a rme n \u2019ava i t été retrouvée sur les lieux.Un véhicule a toutefois été remorqué par les policiers pour être examiné de plus près.Un mort et un blessé dans une fusillade à Toronto La victime était connue des policiers PHOTO FÉLIX O.J.FOURNIER, COLLABORATION SPÉCIALE Les policiers ont dû faire évacuer un large secteur de l\u2019arrondissement de Saint-Léonard, vendredi.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll A 8 L A P R E S S E M O N T R É A L L U N D I 1 e r A V R I L 2 0 1 3 ACTUALITÉS LA PRESSE CANADIENNE Un long chemin a été parcouru depuis les campus universitaires d\u2019Haïti, alors qu\u2019Ulrick Chérubin et Michel Adrien rêvaient d\u2019une vie à l\u2019étranger, à l\u2019époque où leur pays était sous l\u2019emprise du dictateur François Duvalier.L e s d eu x h omme s , aujourd\u2019hui maires des villes d\u2019Amos et de Mont-Laurier, n\u2019auraient jamais pu imaginer où leur destin les mènerait.Il y a maintenant une quarantaine d\u2019années qu\u2019ils ont quitté, chacun de leur côté, le régime Duvalier pour s\u2019établir au Québec.Et ils y ont été élus dans leur ville respective, qui compte environ 13 000 habitants chacune, et tous deux profitent d\u2019un fort taux de popularité.Bien qu\u2019il y ait très peu de résidants appartenant à des minorités visibles dans les municipalités d\u2019Amos et de Mont-Laurier, les électeurs leur ont, à plusieurs reprises, accordé de nouveaux mandats.M.Chérubin, âgé de 69 ans, est maire d\u2019Amos depuis 2002.Il affirme s\u2019être senti chez lui dès qu\u2019il a mis les pieds dans cette ville minière, où il s\u2019était déplacé pour obtenir un contrat d\u2019enseignement de deux ans.C\u2019était en 1973.M.Chérubin a partagé qu\u2019il ne devait rester que deux ans à Amos, mais que cela fait maintenant 40 ans qu\u2019il a déposé ses valises.De son côté, M.Adrien a raconté avoir reçu un accueil chaleureux après son déménagement à Mont-Laurier, en 1969.Il s\u2019y était lui aussi rendu pour décrocher un contrat de professeur.L\u2019ancien enseignant de sciences physiques au secondaire avait émigré d\u2019Haïti l\u2019année précédente.M.Adrien, âgé de 66 ans, soutient que son premier souvenir de Mont-Laurier fut « l\u2019extrême gentillesse » des résidants.Les deux hommes se sont rencont rés à l \u2019Université de Port-au-Prince dans les années 60.« Si on nous avait dit à l\u2019époque que nous nous ser ions ret rouvés mai res de villes du Québec, nous aurions dit que c\u2019était impossible », a confié M.Adrien.Ils avaient perdu contact en Haïti avant de se recroiser au Québec dans les années 90, alors qu\u2019ils étaient tous deux conseillers municipaux.Deux amis d\u2019origine haïtienne se retrouvent maires au Québec « Si on nous avait dit à l\u2019époque que nous nous serions retrouvés maires de villes du Québec, nous aurions dit que c\u2019était impossible.» \u2014 Michel Adrien, maire de Mont-Laurier llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L L U N D I 1 e r A V R I L 2 0 1 3 A 9 L\u2019Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d\u2019une durée limitée, réservées aux particuliers et s\u2019appliquant aux modèles 2013 neufs suivants : Cruze (1PJ69/1SA), Sonic (1JU69/1SA), Trax (1JU76/1SA) et Equinox (1LF26/1SA).Les modèles illustrés peuvent comprendre certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Transport (1550$) et taxe de climatisation (100$, le cas échéant) inclus.Immatriculation, assurance, frais liés à l\u2019inscription au RDPRM, droits et taxes en sus.1.Valide uniquement aux établissements GM participants au Canada.L\u2019offre d\u2019une carte d\u2019essence Petro-CanadaMC d\u2019une valeur de 500$ (y compris les taxes applicables) s\u2019adresse aux clients au détail à l\u2019achat, à la location ou à l\u2019achat avec financement d\u2019un véhicule neuf admissible (voiture, multisegment ou utilitaire) 2013 Chevrolet, Buick, GMC et Cadillac entre le 1er mars 2013 et le 30 avril 2013 et moyennant paiement supplémentaire de 0,01$.L\u2019offre exclut les pick-upChevrolet etGMC.Demandez les détails à votre concessionnaireGMparticipant.La carte sera valide 72 heures après la livraison.GMCL n\u2019est pas responsable des cartes perdues, volées ou endommagées.La carte d\u2019essence est émise par Suncor Energy Products Partnership et est assujettie auxmodalités de l\u2019entente sur les cartes-cadeaux Suncor Energy Products Partnership.La carte est valide uniquement chez les détaillants Petro-Canada participants (et chez d\u2019autres détaillants approuvés) et n\u2019est pas monnayable.Petro-Canada est une entreprise Suncor Energy.MC Marque de commerce de Suncor Energy Inc.utilisée sous licence.2.Le rabais est un crédit de livraison (avant les taxes) offert au concessionnaire par le fabricant sur les modèles Chevrolet 2013 suivants: Cruze LS 1SB, LT, LTZ et ECO (2500$); Equinox LS (1500$) et Equinox 1LT, 2LT et LTZ (2000$).Le rabais s\u2019applique uniquement à l\u2019achat au comptant d\u2019un véhicule neuf ou de démonstration.En optant pour la location ou le financement à l\u2019achat, les clients renoncent aux rabais et offres incitatives, ce qui entraînera l\u2019augmentation du taux d\u2019intérêt applicable.Détails chez votre concessionnaire.L\u2019offre prend fin le 1er avril 2013.3.Prix à l\u2019achat de 14865$ pour Sonic, 15995$ pour Cruze et 19995$ pour Trax.Paiements mensuels basés sur une location de 60mois, à un taux de 0% pour Cruze LS 1SA et Sonic LS 1SA berline; basés sur une location de 60 mois, à un taux de 3,9% pour Trax.Sur approbation de crédit de la Financière GM.Limite annuelle de 20000km; 0,16$ par kilomètre excédentaire.Certaines conditions s\u2019appliquent.4.Prix à l\u2019achat de 26499$ pour Equinox (incluant 1500$ de rabais au comptant).Total de 182 paiements effectués aux deux semaines, basés sur un financement à l\u2019achat de 84 mois, à un taux de 0,9% (taux effectif de 2,57%).Sur approbation de crédit des Services de financement auto TD, de la Banque ScotiaMD ou de RBC Banque RoyaleMD.Exemple: basé sur un financement de 27999$ à un taux annuel de 0,9%, le paiement aux deux semaines est de 159$ pour 84 mois.Le coût d\u2019emprunt est de 908,81$, et l\u2019obligation totale est de 28907,81 $.* La remise de 600$ à 1500$ est applicable à l\u2019achat ou à la location d\u2019un véhicule de l\u2019année-modèle 2008 à 2013 en échange d\u2019un véhicule de l\u2019année-modèle 1998 ou antérieurs.Une initiative de l\u2019AQLPA soutenue par le gouvernement duQuébec par l\u2019intermédiaire du Fonds vert.Pour plus d\u2019information, visitez le site www.faitesdelair.org.Ces offres sont exclusives aux concessionnaires du RMAB Québec (excluant la région de Gatineau-Hull) et ne peuvent être combinées avec aucune autre offre ni aucun autre programme incitatif d\u2019achat, à l\u2019exception des programmes de La Carte GM, de prime pour étudiants et de GM Mobilité.La GMCL se réserve le droit de modifier, de prolonger ou de supprimer ces offres et ces programmes pour quelque raison que ce soit, en tout ou en partie, à tout moment et sans préavis.Le concessionnaire peut vendre ou louer à un prix moindre.Une commande ou un échange entre concessionnaires peut être requis.Pour de plus amples renseignements, passez chez votre concessionnaire, composez le 1 800 463-7483 ou visitez gm.ca.ÉVÉNEMENT PLEIN GAZ OBTENEZ UNECARTE D\u2019ESSENCE DE 500$1 À L\u2019ACHAT OU À LA LOCATION D\u2019UN DES VÉHICULES LES PLUS ÉCONERGÉTIQUES JAMAIS 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26499$4 INCLUANT 1500$ DE RABAIS AU COMPTANT /2 SEM. À la commission scolaire de Sorel-Tracy, tout le monde connaît l\u2019école Martel.C\u2019est l\u2019école primaire la plus défavorisée du secteur, dont la clientèle n\u2019est pas toujours facile.Ça ne se bouscule pas aux portes pour enseigner dans les classes adaptées.Pourtant, les enseignants et les intervenants n\u2019échangeraient pas leur place.Plusieurs sont là depuis de nombreuses années.Ils parlent de leurs élèves avec fierté.« Parfois, ils nous en font baver, mais on les aime», lance Martin Latour, qui enseigne dans les classes de comportement depuis 12 ans.Il travaille avec Stéphane Chrétien, technicien en éducation spécialisée.Cette classe, composée majoritairement de garçons, semble apprécier le fait d\u2019avoir deux modèles masculins \u2013 une situation plutôt rare dans le milieu de l\u2019éducation.La plus grande fierté du personnel est de voir l\u2019un des élèves quitter le Palier 3 pour retourner dans une classe régulière.« Il y a un avenir pour ces jeunes.Il s\u2019agit juste de les remettre sur les rails », lance M.Latour.Il a en mémoire un ancien élève qui a travaillé comme mécanicien à la centrale Gentilly, maintenant fermée.«Certains disent qu\u2019il faut être un peu hyperactif pour être ici.Je l\u2019étais moi-même», déclare de son côté Stéphane Vachon, professeur de musique.Il travaille autant avec les enfants des classes régulières que ceux des classes adaptées.Dans son cours, les élèves jouent de la flûte à bec, mais s\u2019initient aussi au djembé, à la batterie ou à la guitare électrique.Ils ont un plaisir évident.Des hauts et des bas Le quotidien n\u2019est pas toujours facile pour autant.D\u2019une minute à l\u2019autre, personne ne sait ce qui peut arriver.« Il arrive que je me demande pourquoi j\u2019ai choisi cela.Il y a des hauts et des bas.Dans la même journée, il peut y avoir de moins belles périodes et de super belles, alors on s\u2019accroche à cela », souligne une enseignante.Malgré tout, elle ne voudrait absolument pas travailler dans les classes ordinaires.Bien plus que les crises, ce sont les situations familiales difficiles vécues par ces enfants qui font le plus mal.Martin Latour n\u2019a jamais oublié l\u2019image de ces deux enfants, frère et soeur, emmenés séparément dans deux familles d\u2019accueil, qui s\u2019envoyaient la main par la vitre des voitures.Maîtres de leurs classes, avec un groupe restreint d\u2019élèves, les enseignants en adaptation scolaire ont le sentiment de compter pour leurs jeunes.Et l\u2019inverse est aussi vrai.Leurs élèves ont tous fait un séjour dans les classes régulières.Ils dérangeaient le groupe et se faisaient constamment rappeler à l\u2019ordre, souligne Chantal St-Louis, directrice de l\u2019école.«Vouloir les maintenir à tout prix dans leur classe d\u2019origine, ça fait en sorte qu\u2019ils sont étiquetés.Ils sont toujours sortis de la classe.Ils reçoivent seulement du négatif, et leurs parents aussi.C\u2019est difficile à vivre pour eux.» Le but ultime est de les réintégrer dans une classe régulière.Parfois, ce n\u2019est pas possible.Mais au moins, les enseignants espèrent allumer une petite étincelle afin qu\u2019ils aiment l\u2019école.\u2014Pascale Breton PAS QUESTION DE TRAVAILLER AILLEURS PASCALE BRETON Le retour du dîner se passe dans le calme.Matthew commence à se braquer lorsqu\u2019il est question de se rendre à la bibliothèque.Sans crier gare, il lance ses livres par terre et part en courant dans le corridor.Immédiatement , Nancy Gamelin, technicienne en éducation spécialisée (TES), part à ses trousses, ainsi que Julie Fugère, la pédopsychiatre.On entend des cris, des pleurs.Le jeune est conduit vers le local d\u2019isolement.Une pièce d\u2019à peine quatre pieds sur huit, verrouillée de l\u2019extérieur, sans rien d\u2019autre qu\u2019un épais tapis au sol.Le local d\u2019isolement est une mesure de dernier recours au Palier 3.Les interventions respectent une procédure rigoureuse autorisée par les parents.Quand un enfant est en crise au point d\u2019être dangereux pour lui ou pour les autres, les intervenants n\u2019ont pas le choix.Matthew se débat.Il frappe le mur avec son poing \u2013 si fort que ses jointures rougies menacent de se fendre.Un autre TES, Stéphane Chrétien, arrive en renfort.Il doit intervenir physiquement pour calmer l\u2019enfant et l\u2019empêcher de se faire du mal.Assis sur le tapis, il tient Matthew doucement, mais fermement dans ses bras.L\u2019enfant finit par se calmer et se recroqueville sur le sol.L\u2019intervenant sort en laissant la porte entrouverte pour donner à l\u2019enfant encore quelques minutes de tranquillité.Il a le visage fatigué.«Ce n\u2019est jamais facile, une intervention comme celle-là », affirme M.Chrétien.Heureusement, elles ne sont pas fréquentes.Le profil des élèves a changé au fil des ans dans les classes d\u2019attachement et de comportement.Les interventions aussi.Avant, il n\u2019était pas rare que les enseignants et le personnel soient menacés physiquement.«Je me suis fait mordre, cracher dessus, menacer avec des ciseaux», se souvient Martin Latour, enseignant en adaptation scolaire à l\u2019école Martel depuis plusieurs années.Aujourd\u2019hui, la violence est souvent verbale.Les jeunes en crise lancent des insultes et des blasphèmes.Quand ils sentent l\u2019angoisse monter, les élèves ont plusieurs moyens à leur disposition pour les aider à se calmer.Certains vont au local d\u2019apaisement, un endroit rempli de jouets et de toutous.D\u2019autres préfèrent courir et se défouler à l\u2019Escale, un grand local vide, éclairé par de larges fenêtres.Les enfants des classes adaptées sont impulsifs.Ils gèrent mal leur colère.En classe ordinaire, ils ont tous fait des crises.Des crises souvent incontrôlables.« Nous avons eu un élève dont la mère avait perdu son emploi parce que l\u2019école l\u2019appelait trop souvent au travail pour qu\u2019elle vienne chercher son enfant en crise », raconte Karine Valois, enseignante dans la classe d\u2019attachement.Dans les classes adaptées, les enfants apprennent peu à peu à trouver des moyens de gérer leur colère, d\u2019exprimer leurs sentiments.Balles en mousse antistress, minuterie, protecteurs d\u2019oreilles antibruit, embouts en plastique placés sur les crayons pour empêcher les enfants de les manger: divers moyens sont utilisés pour aider les élèves à calmer leur anxiété.Ça fonctionne.Éloi, surnommé affectueusement la sauterelle parce qu\u2019il était incapable de rester en place, arrive maintenant à se concentrer sur son travail quand il porte une veste avec de légers poids.La lourdeur sur ses épaules l\u2019apaise.Récemment, la zoothérapie a aussi fait son entrée à l\u2019école Martel.Les lapins Noisette et Bob partagent également le quotidien des élèves dans les classes.Le coup de foudre a été instantané.Les enfants s\u2019en occupent comme de vrais bébés, et oublient pour quelques instants leurs inquiétudes.Le nom des élèves a été changé par souci de confidentialité.COMMEUNEBOMBE ÀRETARDEMENT La classe d\u2019attachement et les deux classes de comportement de l\u2019école Martel, à Sorel, accueillent des enfants dysfonctionnels, aux prises avec des problèmes de santé mentale et de comportement.Avec patience et douceur, le personnel travaille au rythme de l\u2019enfant pour l\u2019aider à cheminer.L\u2019école a ouvert ses portes à La Presse pendant quelques jours pour vivre le quotidien de ces enfants.Voici le dernier volet de notre reportage.ÉDUCATION EN CLASSE D\u2019ATTACHEMENT «Nous avons eu un élève dont la mère avait perdu son emploi parce que l\u2019école l\u2019appelait trop souvent au travail pour qu\u2019elle vienne chercher son enfant en crise.» \u2014 Karine Valois, enseignante dans la classe d\u2019attachement llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll A 10 L A P R E S S E M O N T R É A L L U N D I 1 e r A V R I L 2 0 1 3 Civic DX 2013 82$\u2020 En location 24 000 km/année 1495$ acompte Transport et préparation inclus aux deux semaines pendant 60 mois Vente de Pâques! OUVERTAUJOUR\u2019HUI XXXXXXXX PASCALE BRETON Certains élèves aux prises avec des problèmes de santé mentale attendent des mois avant de rencontrer un pédopsychiatre et de recevoir les traitements adéquats.De longs mois au cours desquels ils ont du mal à fonctionner.«La liste d\u2019attente est longue.Nous avons un enfant qui attend depuis deux ans », explique Chantal St-Louis, directrice de l\u2019école Martel.En attente d\u2019un diagnostic, les élèves qui se retrouvent dans les classes adaptées représentent des cas complexes pour le personnel, qui tente d\u2019adapter ses interventions pour chacun d\u2019eux.Sorel est le parent pauvre de la Montérégie en ce qui concerne les soins psychiatriques aux enfants, convient la Dre Nathalie Cérat, pédopsychiatre rattachée à l\u2019hôpital de Saint-Jean-sur-Richelieu.Pendant longtemps, aucun spécialiste n\u2019était présent à temps plein dans cette région.C\u2019est plutôt un pédopsychiatre du Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine qui s\u2019y rendait quelques heures par mois.L\u2019arrivée d\u2019un pédopsychiatre à temps plein à Sorel, depuis le début de l\u2019année, devrait permettre d\u2019améliorer la situation, croit-elle.Il y a une dizaine d\u2019années, toute la Montérégie était aux prises avec des listes d\u2019attente considérables en pédopsychiatrie.Il y avait alors 16 spécialistes.On en compte plus de 25 actuellement.Mais, surtout, l\u2019organisation du réseau a été revue et améliorée.Les enfants attendent six mois, en moyenne, pour obtenir des services, alors que l\u2019attente pouvait auparavant se compter en années.Des cas plus lourds La lourdeur des cas qui aboutissent dans le cabinet des pédopsychiatres s\u2019est accrue.Cependant, il n\u2019y a pas plus d\u2019enfants souffrant de problèmes de santé mentale qu\u2019il y en avait avant, affirme la Dre Cérat.S\u2019il semble y en avoir plus dans les classes, c\u2019est parce que «le milieu scolaire est un peu plus à l\u2019affût.Les gens sont plus sensibilisés, les jeunes sont vus à un âge plus précoce qu\u2019avant », explique-t-elle.Les troubles anxieux sont un problème fréquent.Bien souvent, d\u2019autres membres de la famille en souffrent.Le vécu des jeunes, au cours de leurs premières années de vie, compte aussi pour une part importante.Quant au trouble d\u2019attachement en tant que tel, les médecins sont prudents.Il est évident que les enfants des classes d\u2019attachement éprouvent une difficulté à fonctionner et vivent une grande détresse psychologique.Mais le milieu de l\u2019éducation et le milieu de la santé ne s\u2019entendent pas nécessairement sur la définition du trouble d\u2019attachement, reconnaît la Dre Cérat.«En médecine, pour avoir un diagnostic d\u2019attachement, il faut vraiment qu\u2019il y ait eu des problématiques très importantes dans les premières années de vie, des problèmes de négligence et d\u2019abandon», explique la pédopsychiatre.Dans les classes d\u2019attachement, le concept est plus général.SOINS EN PÉDOPSYCHIATRIE Les enfants souffrent des délais d\u2019attente ÉDUCATION EN CLASSE D\u2019ATTACHEMENT Dans les classes adaptées, les enfants apprennent peu à peu à trouver des moyens de gérer leur colère, d\u2019exprimer leurs sentiments.PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Période d\u2019attente moyenne pour obtenir des services en pédopsychiatrie en Montérégie llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L L U N D I 1 e r A V R I L 2 0 1 3 A 11 PAYEZ EN 6 VERSEMENTS ÉGAUX SANS INTÉRÊT1 AVEC L\u2019ÉVÉNEMENT JOYEUSES PÂQUES 3 JOURS SEULEMENT! VENDREDI 29 \u2022 SAMEDI 30 \u2022 LUNDI 1er * Les offres sont en vigueur jusqu\u2019au 1er avril 2013 ou jusqu\u2019à épuisement des stocks.Les photos sont à titre indicatif seulement.Certaines conditions s\u2019appliquent.Sur modèles sélectionnés seulement.Les promotions ne peuvent être jumelées.Détails en magasin.Financement disponible en magasin, sous réserve de l\u2019approbation du Service de crédit des Services de cartes Desjardins.1.Modalités de vente pour le programme de financement « payez en 6 versements égaux » : achat minimum requis de 500 $ avant les taxes sur les produits sélectionnés.Le financement est conditionnel à la signature d\u2019une entente, sous réserve de l\u2019approbation de crédit.Vous payerez seulement les taxes au moment de l\u2019achat.Après votre achat, le premier versement mensuel sera facturé sur votre premier relevé de compte ou le suivant.Les versements mensuels égaux (inclus dans le paiement minimum dû de la carte de crédit) sont déterminés en divisant le montant financé par le nombre de mois indiqués dans la promotion retenue.L\u2019intérêt n\u2019est pas appliqué sur le versement mensuel si le paiement minimum dû est effectué avant la date d\u2019échéance apparaissant sur l\u2019état de compte mensuel.Dans le cas où les conditions précitées ne sont pas respectées, l\u2019intérêt annuel applicable sur la carte de crédit du détenteur est alors calculé au taux de 19,5%sur les sommes en souffrance.10À30% À L\u2019ACHAT DE MEUBLES, MATELAS ET ÉLECTROMÉNAGERS SÉLECTIONNÉS DE RABAIS* tout 3 MAGASINS GERMAINLARIVIERE.COM SAINT-HYACINTHE (SECTEUR SAINTE-ROSALIE) 450 799-5522 LAVAL 514 866-8691 DIX30 450 766-2225 MONDE LE TOUR DU GLOBE Le premier ministre centrafricain, Nicolas Tiangaye, a nommé hier un nouveau gouvernement d\u2019union nationale.Composé de 34 membres, le gouvernement comprend neuf ministres issus de la coalition rebelle Séléka, au pouvoir depuis une semaine, huit issus de l\u2019ancienne opposition, un ex-proche du président déchu François Bozizé et des membres de la société civile.\u2014 Agence France-Presse Centrafrique Nouveau gouvernement d\u2019union nationale PHOTO AFP Le Canada fournira une aide additionnelle de 13 millions à la Jordanie, qui accueille chaque jour environ 2000 réfugiés syriens, a annoncé hier le ministre des Affaires étrangères, John Baird, lors d\u2019une rencontre avec son homologue, Nasser Judeh.L\u2019argent servira à répondre aux besoins humanitaires et sécuritaires immédiats.\u2014 La Presse Canadienne 13 millions Des équipes d\u2019urgence envoyées par ExxonMobil s\u2019affairaient hier à contenir environ 10 000 barils de pétrole brut déversés après la rupture d\u2019un pipeline qui acheminait du pétrole canadien dans l\u2019Arkansas.Survenue vendredi aprèsmidi, la rupture a forcé l\u2019évacuation des résidants d\u2019une vingtaine de maisons.\u2014 Agence France-Presse et La Presse Canadienne États-Unis Fuite de pétrole canadien en Arkansas PHOTO REUTERS Le pape François a été acclamé avec ferveur hier pour sa première messe de Pâques par les 250 000 fidèles rassemblés sur la place Saint-Pierre.Le pape argentin a notamment condamné vigoureusement la traite des personnes et les guerres, dont celle en Syrie.\u2014 Agence France-Presse Vatican Première messe de Pâques du pape François PHOTO AFP PHOTO AFP RICHARD HÉTU COLLABORATION SPÉCIALE NEW YORK \u2014 L\u2019argument a été entendu la semaine dernière à la Cour suprême des États-Unis : en reconnaissant le mariage homosexuel comme un droit constitutionnel, le plus haut tribunal américain engendrerait un mouvement de contestation semblable à celui qui a vu le jour après l\u2019arrêt Roe contre Wade sur la légalisation de l\u2019avortement, en 1973.Les défenseurs du mariage homosexuel rejettent d\u2019emblée ce rapprochement, préférant comparer leur cause à la décision Loving contre Virginie, par laquelle la Cour suprême a mis fin à l\u2019interdiction des mariages interraciaux en 1967.Près d\u2019un demi-siècle plus tard, aucun Américain n\u2019oserait descendre dans la rue ou en appeler à la justice pour contester le droit d\u2019un Noir de se marier avec une Blanche.N\u2019empêche, l\u2019argument des opposants au mariage homosexuel pourrait inciter les juges à limiter la portée de leur décision.D\u2019autant plus qu\u2019il est impossible aujourd\u2019hui de nier la longévité et la ténacité du mouvement de contestation engendré par la décision Roe contre Wade.Quarante ans plus tard, des Américains continuent en effet à descendre dans la rue et en appeler à la justice pour contester le droit à l\u2019avortement.Et les juges de la Cour suprême devront sans doute se pencher dans un proche avenir sur la constitutionnalité de nouvelles lois adoptées par certains États pour restreindre l\u2019accès à l\u2019avortement.Loi au Dakota-du-Nord Le hasa rd a d\u2019a il leurs voulu que la première journée d\u2019audience de la Cour suprême su r le mar iage homosexuel coïncide avec la promulgation, au Dakota-du- Nord, de la loi la plus restrictive des États-Unis en matière d\u2019avortement.Le texte interdit tout avortement après l\u2019apparition du premier battement de coeur chez le foetus, soit environ six semaines après la procréation.Plusieurs femmes se verraient ainsi priver de leur droit à l\u2019avortement, puisqu\u2019elles ignorent encore, à ce stade, qu\u2019elles sont enceintes.La loi du Dakota-du-Nord ne fait par ailleurs aucune exception pour les cas de viol, d\u2019inceste ou de danger pour la santé de la mère.Les élus du Dakota-du- Nord avaient déjà manifesté leur intention d\u2019en finir avec l\u2019avortement en approuvant récemment la tenue d\u2019un référendum en novembre 2014 sur un amendement affirmant que la vie humaine commence dès sa conception et donnant à l\u2019embryon la pleine protection de la loi.L e Da ko t a - du - N o r d , dominé par des élus issus du Parti républicain, est le 12e État américain à défier directement la Cour suprême, qui a confirmé dans un arrêt de 1992 « le droit des femmes à se faire avorter avant que les foetus ne soient viables », soit entre 22 et 24 semaines.En avril 2010, le Nebraska a ouvert la voie aux États contestataires en interdisant tout avortement après la 20e semaine.Son critère n\u2019était pas la viabilité du foetus, mais la douleur que celui-ci pourrait ressentir à ce stade de son développement.Avant la promulgation de la loi du Dakota-du-Nord, l\u2019Arkansas avait adopté, en février, le texte le plus restrictif en interdisant l\u2019avortement après la 12e semaine.Un objectif commun Les promoteurs de ces nouvelles lois ne veulent pas seulement réduire le nombre d\u2019avortements dans leurs États.I ls cherchent aussi à inciter la Cour suprême à se saisir d\u2019une des causes découlant de leurs initiatives.En effet, ils rêvent encore au jour où les juges les plus conservateurs du haut tribunal annuleront la décision Roe contre Wade.L e M is s i s s i p pi e t l e Colorado poursuivaient le même objec ti f lorsqu\u2019 i ls ont organisé leur référendum pour désigner comme être humain tout embryon dès la fécondation.Ils ont perdu leur bataille, mais le Dakota-du-Nord a maintenant pris le relais de cette cause, qui crée des divisions au sein même du mouvement antiavortement.Au final, la question du mariage homosexuel, quelle que soit la décision de la Cour suprême, ne suscitera peutêtre pas un mouvement de contestation perpétuel comme c\u2019est le cas pour la question de l\u2019avortement.Mais le plus haut tribunal voudra sans doute éviter d\u2019imposer à l\u2019ensemble du pays une décision susceptible de déclencher une autre croisade morale et juridique.ÉTATS-UNIS Le perpétuel combat contre l\u2019avortement PHOTO JAMES MACPHERSON, ASSOCIATED PRESS Quelques dizaines de manifestants se sont réunis la semaine dernière à Bismarck, la capitale du Dakota-du-Nord, afin de dénoncer l\u2019adoption par l\u2019État de la loi la plus restrictive des États-Unis en matière d\u2019avortement.AGENCE FRANCE-PRESSE KABOUL\u2014 Le retrait des forces américaines d\u2019Afghanistan, où 68 000 de leurs soldats sont encore basés, coûtera au total entre 5 et 6 milliards de dollars, a-t-on appris hier auprès de l\u2019armée américaine.«Le retrait est une évolution naturelle de la guerre.Celui d\u2019Afghanistan est l\u2019un des plus grands défis de l\u2019histoire des opérations de transport militaire en terme d\u2019échelle et de complexité », a déclaré le général Steven Shapiro, responsable du rapatriement américain.Quelque 100 000 conteneurs et 25 000 véhicules militaires américains sont encore stationnés sur le terrain afghan, selon le général Shapiro.L\u2019essentiel de ces biens, hormis une partie cédée aux forces de sécurité afghanes, aura quitté le pays d\u2019ici la fin 2014, date butoir pour le rapatriement des troupes et du matériel de l\u2019Isaf, le bras armé de l\u2019OTAN en Afghanistan, que dirigent les États-Unis.Le coût de ces opérations, «de 5 à 6 milliards», de son début, en 2012, à sa fin, est « constamment réévalué », a indiqué le général Shapiro.En janvier 2012, un haut gradé américain avait évalué la valeur des équipements américains en Afghanistan à « plus de 30 milliards de dollars».La difficulté du retrait d\u2019Afghanistan est que ce pays est enclavé, il n\u2019a aucun accès direct à un océan.Pendant longtemps , la maj or ité du matér iel de l\u2019OTAN transitait par le port pakistanais de Karachi, au sud du pays, puis était transportée par camions jusqu\u2019en Afghanistan.Cette route terrestre, insécurisée ces dernières années par les attaques de talibans des deux côtés de la frontière, puis coupée du fait de relations diplomatiques houleuses entre le Pakistan et les États-Unis, a été rouverte à la mi-février.«Notre but est de maximiser [la voie pakistanaise] mais nous utilisons tous les moyens à notre disposition pour mener à bien notre retrait.Une décision appropriée est prise pour chaque équipement basée sur des facteurs comme le coût, la rapidité et la sécurité », a observé le général Shapiro.D\u2019après une étude conduite par Linda Bilmes, une spécialiste de l\u2019Université de Harvard, les guerres en Irak et en Afghanistan ont déjà coûté 2000 milliards aux États- Unis, un coût qui passera à de 4000 à 6000 milliards sur le long terme (pensions à payer, soins médicaux, etc.).AFGHANISTAN Le retrait américain coûtera de 5 à 6 milliards BAMAKO \u2014 Un calme relatif était revenu hier soir à Tombouctou, où des soldats maliens, appuyés par des militaires français, ont affronté pendant plusieurs heures des jihadistes qui s\u2019étaient infiltrés dans cette ville, selon des sources militaires et civiles.«Pour le moment, c\u2019est calme à Tombouctou.Nous maîtrisons la situation», a déclaré un officier de l\u2019armée malienne.Selon des sources militaires maliennes, tout a commencé dans la nuit de samedi à hier lorsqu\u2019un kamikaze en voiture a tenté, sans succès, de forcer un barrage militaire à l\u2019une des entrées de Tombouctou.Il s\u2019est tué en actionnant sa ceinture d\u2019explosifs.Un militaire malien a été blessé.D\u2019autres islamistes en ont profité pour s\u2019infiltrer dans la ville, où l\u2019armée malienne a lancé hier matin des opérations pour les débusquer.Au moins sept personnes, dont un soldat malien et un civil nigérian, ont été tuées depuis 24 heures à Tombouctou.\u2014 Agence France-Presse MaliRetour au calme après des affrontements à Tombouctou PHOTO ANJA NIEDRINGHAUS, ASSOCIATED PRESS À la mi-mars, des Afghans ont manifesté pour demander le retrait des troupes américaines du pays.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll A 12 L A P R E S S E M O N T R É A L L U N D I 1 e r A V R I L 2 0 1 3 MONDE AGENCE FRANCE-PRESSE BARINAS \u2014 Hugo Chavez a lutté jusqu\u2019à «la dernière seconde» de sa vie et croyait qu\u2019il allait s\u2019en sortir, a déclaré le président par intérim du Venezuela Nicolas Maduro lors d\u2019un entretien accordé à l\u2019Agence France-Presse.«Jusqu\u2019à la dernière seconde de sa vie il a cru qu\u2019il allait continuer à vivre et il voulait rester en vie», a affirmé M.Maduro.Visiblement toujours sous le coup de l\u2019émotion, il s\u2019est rappelé comment il est arrivé le 5 mars à l\u2019hôpital militaire de Caracas \u2013 où le chef de l\u2019État avait été admis \u2013 avec l\u2019intention de discuter de certains dossiers en cours.Quelques heures plus tard, il a dû annoncer au pays que le président était mort.«J\u2019avais apporté une chemise rouge dans laquelle j\u2019avais mis tous les dossiers en suspens.Je pensais que nous aurions pu parler de thèmes variés.Il voulait vivre, il avait un optimisme et une foi gigantesques dans la vie », s\u2019est souvenu M.Maduro, à qui Chavez avait confié le pouvoir pendant son hospitalisation.Enquête possible Une grande discrétion avait été observée par les proches du dirigeant sur sa maladie, et les Vénézuéliens ne savent toujours pas contre quel type de cancer il s\u2019est battu pendant près de deux ans.Nicolas Maduro a réitéré son désir d\u2019ouvrir une enquête exhaustive sur la mort de Chavez.Quelques heures avant d\u2019annoncer son décès, il avait laissé entendre que les «ennemis historiques» du pays pourraient avoir provoqué la maladie.« C\u2019est un suj et t rès dél icat .Personnellement, je pense qu\u2019il faut une enquête de fond.Il y a des puissances dans le monde qui viennent tester des armes pour propager des virus ou le cancer et je crois qu\u2019elles ont infecté le commandant Chavez.C\u2019est ma conviction.J\u2019ai de nombreuses raisons et de nombreuses informations pour croire cela», a-t-il assuré.VENEZUELA «Chavez voulait vivre » AGENCE FRANCE-PRESSE Les menaces toujours plus fortes de la Corée du Nord ont donné lieu à des réponses, en actes et en paroles, inhabituellement fermes de la part des États-Unis, une surenchère qui pourrait transformer les tensions sur la péninsule en jeu dangereux, selon les analystes.En rendant publics les vols d\u2019entraînement de ses bombardiers B-52 et chasseurs furtifs dans le ciel sud-coréen, Washington a pu sembler parfois exciter la Corée du Nord, déjà lancée dans une rhétorique mêlant fureur et menaces d\u2019apocalypse.«Il semble y avoir cette fois dans la réponse américaine un élément \"montrons qu\u2019on se prépare au combat\"», affirme Paul Carroll, du Centre américain d\u2019études et de recherche Ploughshares Fund.Samedi, le Nord a annoncé être «en état de guerre» avec le Sud.Les deux Corées sont toujours techniquement en guerre puisque la guerre de Corée de 1950-53 s\u2019est terminée par un armistice et non par un traité de paix.Passé conflictuel Depuis des décennies, la péninsule coréenne est régulièrement secouée par de brusques montées de tensions.Le fondateur de la Corée du Nord, Kim Il-Sung, et son fils Kim Jong-Il, étaient passés maîtres dans ce jeu à haut risque.Mais dans la crise actuelle, qui a vu le Nord réagir avec fureur à un nouveau train de sanctions de l\u2019ONU et aux manoeuvres conjointes annuelles américano-sud-coréennes, le contexte et les acteurs diffèrent.Au cours des quatre derniers mois, Pyongyang a réussi à lancer dans l\u2019espace une fusée \u2013 un tir assimilé à celui d\u2019un missile par Washington et ses alliés \u2013 et a conduit un 3e essai nucléaire.Ces deux succès ont poussé le Nord à tirer sur la corde tout en poussant les États- Unis à décider que les risques étaient trop importants pour rester en retrait.«Les salves rhétoriques sont une chose, mais des tirs de missiles et des essais nucléaires, c\u2019est autre chose», souligne Paul Carroll.De plus, le Sud et le Nord ont actuellement à leur tête de nouveaux dirigeants dénués d\u2019expérience: Kim Jong-Un au Nord, successeur de son père, et Park Geun-Hye, la nouvelle présidente à Séoul.Pour Bruce Klingner, de l\u2019HeritageFoundationàWashington, le danger de «mauvais calcul» est élevé chez le jeune dirigeant Kim Jong-Un, âgé de moins de 30 ans.Le leader est aussi encouragé « par le fait que Séoul et Washington n\u2019ont jamais répliqué fermement aux précédentes attaques meurtrières », estime-t-il.Cette fois cependant, la Corée du Sud a assuré qu\u2019elle répliquerait.Et les avions militaires américains dans ses cieux montrent qu\u2019elle peut compter sur le soutien de son allié.PÉNINSULE CORÉENNE Washington fait monter la tension AGENCE FRANCE-PRESSE Ceux qui participent aux recherches au Tibet ont de moins en moins d\u2019espoir de retrouver des survivants, trois jours après un gigantesque glissement de terrain près d\u2019une mine de cuivre qui a enseveli plus de 80 mineurs.Environ 3500 personnes prennent encore part aux efforts de secours, ont indiqué hier les médias officiels.Quinze corps ont été retrouvés hier portant le bilan total des morts à 17 avec la découverte de deux corps samedi, a indiqué l\u2019agence de presse Chine Nouvelle.Il resterait donc 66 mineurs ensevelis depuis vendredi.Des experts du ministère de la Terre et des Ressources sont arrivés sur place pour enquêter sur les causes de la catastrophe tandis que les sauveteurs, eux, creusent «à mains nues» car l\u2019éboulement a bloqué des routes menant à la mine et empêche les engins de circuler, ont indiqué des journalistes de Chine Nouvelle.«Les sauveteurs conduisent une recherche pied à pied, mais ils ne peuvent toujours pas localiser les mineurs manquant à l\u2019appel», a déclaré Wu Yingjie, vice-secrétaire du comité régional pour le Tibet autonome du parti communiste de Chine.« Les deux priorités du moment sont la recherche des personnes ensevelies et l\u2019empêchement d\u2019une nouvelle catastrophe », a-t-il déclaré.Les sauveteurs sont par ailleurs confrontés au mal des montagnes puisque la région, à l\u2019est de Lhassa, la capitale régionale du Tibet, dans l\u2019ouest de la Chine, est située à 4600 mètres d\u2019altitude.Risques élevés Les régions montagneuses du Tibet sont sujettes à des glissements de terrain qui peuvent être aggravés par les activités minières.Ces dernières années, la Chine a découvert d\u2019importantes ressources minières au Tibet, dont des dizaines de millions de tonnes de cuivre, zinc, plomb et des milliards de tonnes de minerai de fer, selon les médias gouvernementaux.Vendredi, alors que le Tibet était le théâtre du glissement de terrain, une explosion dans une mine de charbon dans le nordest de la Chine a fait 28 morts et 13 mineurs ont pu être sauvés, selon les médias officiels.Glissement de terrain au Tibet Peu d\u2019espoir de retrouver des survivants PHOTO ASSOCIATED PRESS/XINHUA Environ 3500 personnes participent toujours aux recherches pour tenter de retrouver des survivants parmi les 83 mineurs ensevelis lors d\u2019un glissement de terrain survenu vendredi au Tibet.PHOTO LEO RAMIREZ, AFP Hugo Chavez est toujours très populaire au Venezuela comme le démontre cette femme qui brandissait une photo du défunt président devant une église, la semaine dernière.« Il semble y avoir cette fois dans la réponse américaine un élément \"montrons qu\u2019on se prépare au combat\".» \u2014 Paul Carroll, de Ploughshares Fund llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L L U N D I 1 e r A V R I L 2 0 1 3 A 13 Offert en librairie ou sur librairie.lapresse.ca LE TRAVAIL AUTONOME : Conseils et témoignages MARTINE LETARTE ET JUDITH LUSSIER Offert en librairie ou sur librairie.lapresse.ca En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.Résultats des tirages du : Jour - Mois - Année - Signe lotoquebec.com/loteries lotoquebec.com/lotories lotoquebec.com/loteries lotoquebec.com/loteries MC 03 41 07 45 16 52 19 54 23 55 26 56 32 60 33 63 37 64 38 69 5685690 819 8234 16 NOVEMBRE 43 CAPRICORNE 2013-03-31 04 09 27 29 41 3 4 5 4 3 6 2 3 02 11 14 35 45 ÉDITORIAUX DROITS RÉSERVÉS/apcote@lesoleil.ca OPINION André Desmarais > Président du conseil d\u2019administration Guy Crevier > Président et éditeur Éric Trottier > Vice-président à l\u2019information et éditeur adjoint Mario Girard > Directeur principal de l\u2019information André Pratte > Éditorialiste en chef DEBATS GAÉTAN FRIGON Ex-PDG de la SAQ et de Loto- Québec, l\u2019auteur est président exécutif de Publipage inc.Il collabore régulièrement à nos pages Débats.Les gouvernements successifs m\u2019ont toujours semblé respecter la consigne selon laquelle un parti au pouvoir ne doit jamais changer d\u2019idée, même devant l\u2019évidence que la décision prise est mauvaise.Il appert qu\u2019ils craignaient comme la peste que cela soit vu comme un signe de faiblesse qui donnerait des munitions aux partis de l\u2019opposition.Le meilleur défenseur de cette façon d\u2019agir s\u2019appelle Jean Charest .Ce dernier pouvait, lorsqu\u2019il était premier ministre, refuser carrément de reculer, même devant l\u2019évidence que ledit refus allait empirer les choses.Il en faisait, en quelque sorte, une question de principe, préférant souvent se tirer dans le pied plutôt que de se rendre aux arguments logiques de l\u2019opposition.Deux exemples me viennent en tête.Le premier concerne les défusions des villes faisant partie de la grande Ville de Montréal.Au risque de tout bousiller, Jean Charest est allé de l \u2019avant avec sa promesse faite aux anglophones de permet t re le démembre - ment des villes fusionnées sous le gouvernement du Parti québécois.Le résultat a été rien de moins qu\u2019une nouvelle Ville de Montréal ingouvernable avec 21 roitelets.Ce fut là une erreur fondamentale qui a contribué aux échecs d\u2019aujourd\u2019hui.Le deuxième exemple concerne l\u2019industrie de la construction.Pendant des années , Jean Cha rest a refusé de même considérer la mise sur pied d\u2019une commission d\u2019enquête, sachant que, pol it iquement , une telle commission pourrait lui coûter cher.Et il a créé la commission Charbonneau seulement lorsque les circonstances ne lui en ont plus donné le choix.Le Parti libéral du Québec en paie le prix aujourd\u2019hui.Au début du mandat de Pau l i ne Mar oi s comme première ministre, j \u2019ai vu comme un élément positif le fait qu\u2019elle n\u2019hésitait pas à faire marche arrière lorsqu\u2019il était évident qu\u2019elle allait frapper un mur.J\u2019ai vu cela comme un vent de fraicheur, comme un signe d\u2019ouverture en ce sens qu\u2019elle n\u2019érigeait plus en système le fait de ne jamais céder devant l\u2019adversai re, devant la c ritique populaire.Cependa nt , les recul s répétés de Pauline Marois ont vite fait de changer la donne.Elle change tellement souvent d\u2019idée que ce qui était un signe de flexibilité et de souplesse de sa part est rapidement devenu un signe de faiblesse, le signe de quelqu\u2019un qui ne sait pas où elle s\u2019en va.En fait, Pauline Marois a changé d\u2019idée sur à peu près tous les grands dossiers qu\u2019elle a eu à affronter.En fait, si je voulais qualifier sa façon d\u2019agir, je ne sais trop si je devrais dire qu\u2019elle avance en arrière comme un passager dans un autobus, ou qu\u2019elle recule en avant comme le faisait Michael Jackson avec sa fameuse danse, le moonwalk .Mais dans un cas comme dans l \u2019autre, c \u2019est devenu une risée.Il semble que Pauline Marois tire en premier et pose des questions après.Admettons que ce n\u2019est pas la bonne façon de gouverner.Il faut réfléchir avant et non après avoir pris des décisions.Disons qu\u2019entre la rigidité à outrance d\u2019un Jean Charest et les volte-face à répétition d\u2019une Pauline Marois, i l doit certes y avoir un juste milieu, à savoir être rigide lorsque la situation l\u2019exige et faire volte-face lorsque la situation l\u2019exige.Mais présentement, il est très difficile, outre la gouvernance souvera iniste, de suiv re l\u2019idéologie mise de l\u2019avant par Pauline Marois.Un juste milieu Pauline Marois change tellement souvent d\u2019idée que ce qui était un signe de flexibilité et de souplesse de sa part est rapidement devenu un signe de faiblesse.LE BLOGUE QUEL AVENIR POURMONTRÉAL?Montréal a besoin d\u2019un leader qui va nous redonner notre fierté collective et notre désir de gagner, croit Dominick Gauthier, entraîneur de champions olympiques et cofondateur de B2dix.Un leader qui n\u2019aura pas peur de foncer et de faire face à l\u2019adversité et aux critiques.Un leader qui restera fidèle à sa vision malgré les embûches.Lisez le billet de Dominick Gauthier et réagissez à lapresse.ca/avenirmtl D\u2019ABORD, UN LEADER FORT FRANÇOISCARDINAL francois.cardinal@lapresse.ca Le projet Turcot présenté la semaine dernière est un copiercoller du projet dévoilé il y a trois ans par le gouvernement Charest.Avec ses forces, mais aussi ses faiblesses.Le gouvernement Marois a certes ajouté une voie réservée, une gare de train et des cases de stationnements incitatifs, mais en gros, il s\u2019agit du même projet routier qui fait peu de cas du territoire sur lequel il sera construit.Le problème n\u2019est pas l\u2019échangeur comme tel.La conception du carrefour de béton aurait certes pu être plus ingénieuse, mais le projet constitue un tel progrès par rapport à l\u2019horrible version initiale qu\u2019il en devient un compromis acceptable.Que la capacité automobile demeure inchangée, passe encore.Après tout, Turcot est le plus important carrefour motorisé de la province, et il sera toujours possible de réduire la circulation plus tard à l\u2019aide de voies réservées, ce que souhaite étudier Québec.Le problème est ailleurs, sous l\u2019échangeur.On nous présente en effet un superbe projet intégré, un projet qui permet, selon le ministre Jean-François Lisée, de «repenser un ensemble d\u2019éléments de la trame urbaine, tant pour améliorer la qualité de vie des résidants que pour embellir la métropole et préserver son environnement».Mais en y regardant de plus près, on s\u2019aperçoit que la plupart des composantes qui aurait le pouvoir de transformer ce chantier routier en un projet urbanistique durable sont trompeuses ou absentes du «budget plafond » de 3,7 milliards.meilleure façon de les exclure plus tard.Les plans dévoilés lundi dernier contiennent par exemple des corridors pour un train vers l\u2019aéroport et un tramway.Un tramway que l\u2019on voit circuler sur une belle emprise verte dans la vidéo de présentation de 2010.Or il n\u2019y a aucun projet en ce sens.Pas plus qu\u2019il n\u2019existe de plans pour une « desserte aéroportuaire», une intention qui ne verra probablement jamais le jour.Le projet Turcot est également présenté par le ministre Lisée comme une future «porte d\u2019entrée emblématique» pour Montréal.Il a évoqué en ce sens la mise en valeur de la falaise Saint-Jacques, négligée depuis un siècle.Or, la falaise aura peut-être droit à quelques arbres et une piste cyclable à son pied, mais rien de plus: l\u2019intention du MTQ est de l\u2019enclaver en rapprochant la cour de triage à 30 mètres! On ne met donc pas cet «écoterritoire» en valeur comme on le prétend, on le condamne à tout jamais.On évoque aussi, grâce au déplacement de la cour de triage, les «400 000 m2» à développer, laissant entendre qu\u2019un nouveau quartier verra le jour.Mais on ne prévoit pas un sou pour la décontamination du site ou son raccordement aux infrastructures publiques.Soyons honnête, il y a des composantes urbanistiques intéressantes dans le projet, comme le pont à haubans audessus du canal de Lachine, les trottoirs élargis dans les quartiers avoisinants et les murs antibruit transparents.Mais rien pour faire de Turcot un projet d\u2019embellissement de la métropole.Publicité trompeuse ARIANE KROL akrol@lapresse.ca On s\u2019habitue à tout, mais ce n\u2019est pas toujours une bonne chose.Un mois après l\u2019entrée en vigueur de 85 milliards de dollars de compressions automatiques aux États-Unis, il faut se rendre à l\u2019évidence : cette mesure extrême n\u2019a pas produit l\u2019électrochoc escompté.Samedi après-midi, le président Obama est allé jouer au golf.Sa première partie depuis que le couperet est tombé sur le budget américain, le 1er mars dernier.Des critiques républicains réclamaient qu\u2019il renonce à ce sport nécessitant la présence d\u2019agents des services secrets, puisque c\u2019est précisément pour réduire les heures de travail de ces employés que la Maison-Blanche a suspendu ses populaires visites au public.Anecdotique?Comme presque toutes les manifestations de ces coupes aveugles jusqu\u2019ici.Ces compressions, rappelons-le, n\u2019avaient pas été conçues pour s\u2019appliquer mais, au contraire, pour forcer les élus à s\u2019entendre sur de meilleures solutions.Qu\u2019ils les aient laissé passer montre à quel point ce Congrès est dysfonctionnel.Seuls les risques de paralysie immédiate semblent encore faire effet \u2013 c\u2019est ce qui a récemment convaincu le Sénat et la Chambre d\u2019approuver une résolution spéciale pour financer l\u2019administration publique jusqu\u2019à la fin septembre.La menace de compressions aveugles de 85 milliards, par contre, ne semble pas mériter un tel effort.Consternant ! Si certaines mesures annoncées jusqu\u2019ici sont plutôt raisonnables (réduction dans les dépenses des élus, retard dans l \u2019ouverture du parc Yellowstone), d\u2019autres sont absurdes (mission d\u2019un porteavion annulée à la dernière minute), voire inquiétantes (fermeture de 149 tours de contrôle, délais dans le nettoyage d\u2019un site de déchets nucléaires, etc.).Et c\u2019est sans compter les congés sans solde imposés aux fonctionnaires fédéraux, dont l\u2019application reste à préciser.L\u2019impact sur la population sera inégal, mais bien réel.Des programmes d\u2019aide au logement et à l\u2019éducation vont être coupés, des employés de l\u2019État et des sous-traitants vont devoir restreindre leurs dépenses, et les simples citoyens vont subir des retards et diverses contrariétés dans les services publics.Rien de tragique, sauf dans les régions où une part importante de l\u2019économie est tributaire de la Défense, mais du sable un peu partout dans les engrenages, souvent là où on ne s\u2019y attend pas.L\u2019aspect imprévisible de ces coupes risque d\u2019affecter particulièrement les pays qui ont des relations importantes avec les États-Unis, comme le Canada.Les voyageurs ont tous entendu parler des retards possibles aux frontières et dans les aéroports.Les entreprises qui commercent avec nos voisins, elles, pourraient devoir composer avec de nombreux irritants qu\u2019on ne soupçonne pas encore.Si, au moins, l\u2019expérience pouvait servir de leçon.Hélas, le seuil de tolérance des élus américains semble aussi facile à relever que le plafond de la dette.Voilà qui augure bien mal pour l\u2019assainissement des finances publiques.Dysfonctionnement ordinaire La plupart des composantes servant à mousser le projet Turcot ne sont pas incluses dans le budget final.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll A 14 L A P R E S S E M O N T R É A L L U N D I 1 e r A V R I L 2 0 1 3 POURNOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 VOUS AVEZ UNENOUVELLEÀNOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTREOPINION?forum@lapresse.ca RÉDACTION 514.285.7070 commentaires@lapresse.ca Seule La Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT 514.285.6911 ou 1.800.361.7453 www.lapresse.ca/abonnement PETITES ANNONCES 514.987.8363 ou 1.866.987.8363 petitesannonces@lapresse.ca DÉCÈS 514.285.6816 deces@lapresse.ca CARRIÈRES 514.285.7320 carrieres@lapresse.ca PUBLICITÉ 514.285.6931 Il fut un temps, pas si lointain, où Gilles Duceppe devait oeuvrer à Ottawa et Pauline Marois à Québec.Loin des yeux, mais pas du coeur.Le temps arrange bien les choses pour ceux qui éprouvent une attirance politique mutuelle.Voilà que le copinage entre Pauline et Gilles se traduit par une nomination partisane de M.Duceppe à la tête d\u2019une commission provinciale, incubateur d\u2019idées, sur la réforme fédérale de l\u2019assurance- emploi.Oui, M.Duceppe défendra le fort contre les arrogants butors du fédéral.Ce renfort vient éviter qu\u2019il agisse en belle-mère.\u2014 Francis de Gainsbourg, Québec À BIEN Y PENSER DEBATS SARAH LAPRISE Enseignante au secondaire «Je suis désolée, mais on ne pourra pas terminer la mangeoire d\u2019oiseaux, car on n\u2019a plus d\u2019argent.» En imaginant leurs mines déconfites, je me suis dit que je ne pouvais pas leur dire ça.Près de 90$ dollars de charnières, de vis et d\u2019autres pièces de quincaillerie plus tard, mes élèves ont pu terminer leurs mangeoires, vivre une petite réussite et, pour plusieurs, l\u2019offrir à leurs parents, les yeux pétillants de fierté.Non, je ne pouvais pas leur faire ça, malgré l\u2019affirmation de ma directrice que les coffres sont vides, qu\u2019il n\u2019y a plus un sou à débourser pour le reste de l\u2019année.J\u2019ai décidé d\u2019investir.C\u2019est la triste réalité des écoles publiques.Je dispose d\u2019environ 3,50 $ par élève pour l\u2019année, afin de rivaliser avec l\u2019internet ou leur Xbox et les garder sur les bancs d\u2019école.J\u2019use de tous les stratagèmes : je suis clown, vulgarisatrice ou centre de récupération.La technicienne en travaux pratiques démonte les objets que les élèves n\u2019ont pas ramenés et on récupère, recoupe, repeint la moindre petite pièce pouvant être réutilisée, pour qu\u2019on puisse réaliser les projets prescrits par le ministère de l\u2019Éducation, puisque je dois les évaluer pour le volet pratique.Mais tout cela nécessite du matériel et nous avons un budget famélique.Il semble que mes élèves aiment beaucoup mon cours, mais moi, je suis épuisée.Chaque jour, je suis impuissante devant la misère de plusieurs de mes élèves, je me bats contre la faim ou la violence dont plusieurs sont victimes.Je n\u2019ai pas de ressource, ou si peu, pour les aider.Je tente de leur faire réussir quelque chose, leur donner un sourire, les amener à persévérer, leur démontrer qu\u2019eux aussi sont capables.Je me sens comme Don Quichotte contre les moulins à vent.Nos élèves ont besoin d\u2019aide.J\u2019ai besoin d\u2019aide pour les faire réussir.Mes collègues, ma direction, nous avons tous besoin d\u2019argent et de ressources pour aider nos jeunes à terminer leurs études secondaires.Avant de céder aux demandes des universita i res, commençons par aider les élèves du secondaire.Comme Don Quichotte SPLENDEURS ET MISÈRES Ces femmes merveilleuses du CLSC J\u2019ai reçu mon sixième traitement par perfusion pour combattre le cancer des os.Le traitement se donne au CLSC Olivier- Guimond, aux quatre semaines, et dure au moins trois heures.Lors de mes six visites, le même scénario se répète.En entrant, à droite, une femme est presque toujours au téléphone derrière un panneau vitré.À tout coup, elle me sourit et, si elle n\u2019est pas au téléphone, elle me lance un «Bonjour» chaleureux.Trois pas de plus et je suis à la réception.Une jeune femme me sourit, me dit «Bonjour madame», puis vérifie mes coordonnées et l\u2019heure de mon rendez-vous.Je passe alors à la salle d\u2019attente.Comme j\u2019arrive toujours à l\u2019avance, j\u2019ai le temps d\u2019observer les deux préposées qui enregistrent les gens qui viennent pour des prélèvements.Ces femmes saluent et sourient à chaque personne qui se présente à leur guichet.L\u2019infirmière vient me chercher pour commencer le traitement.Elle est toujours souriante, aimable et attentive à mes besoins.Elle répond à mes questions et m\u2019installe confortablement pour les trois prochaines heures.Une fois le traitement commencé, elle s\u2019assure que j\u2019ai la sonnette à portée de main avant d\u2019aller s\u2019occuper d\u2019un autre patient.Elle revient vérifier régulièrement que tout se déroule bien.Je me sens en sécurité.On a souvent la critique facile face aux soins de santé prodigués dans le réseau public.Or, je peux témoigner du dévouement et de la compétence de ces femmes que je côtoie régulièrement.En prime, des sourires chaleureux tout au long du parcours.Nicole Trachy, Montréal Déphasé En lisant mon journal au café, j\u2019ai croisé un ancien collègue qui arrivait, en 1997, à l\u2019école où j\u2019enseignais, alors que je prenais ma retraite.J\u2019ai enseigné durant 33 ans et, sauf rares exceptions, j\u2019ai pu travailler dans un climat favorable, dans un contexte où on aimait et respectait encore les enseignants.Comme je n\u2019avais ni le physique ni la «bette» pour être un roi de la discipline dans la classe, je me défendais en préparant mes cours soigneusement et avec un rythme et des approches variés pour entretenir la motivation et l\u2019effet surprise.Je me sens coupable d\u2019avoir pu me réaliser et m\u2019épanouir dans un climat sain.Le jeune prof rencontré au café était en journée pédagogique et celleci était consacrée à la façon de réagir et de gérer l\u2019intrusion d\u2019une personne armée dans une école.J\u2019étais consterné.Parfois, j\u2019aurais envie d\u2019aider à soulager l\u2019enseignant pour lui permettre une pause.Devant une telle menace toujours possible, je ne crois vraiment pas que je puisse composer avec cette réalité nouvelle.C\u2019est toujours avec beaucoup d\u2019intérêt que je lis les réussites des profs dans leur milieu.C\u2019est possible d\u2019éprouver encore du plaisir à enseigner.Cependant, on doit conjuguer au singulier et non au pluriel selon ce qu\u2019on me rapporte.J\u2019ai 70 ans et, si j\u2019en avais le choix, j\u2019opterais pour poursuivre ma vieillesse plutôt que de redevenir jeune et travailler dans une atmosphère de tension.Yves Deslauriers, Prévost Ce rire qui nous tue J\u2019assistais récemment à la pièce Les Morb(y)des au Théâtre de Quat\u2019Sous.Un drame qui raconte l\u2019histoire de deux soeurs engluées dans un demi-sous-sol d\u2019Hochelaga.Une pièce grave et forte.Certaines remarques du cru peuvent faire sourire, mais l\u2019auditoire explose du rire de l\u2019idiot.Sur scène, on crie un désespoir à faire rire jaune, mais la salle se tape les cuisses.Et du rire gras, on passe au rire nerveux, pour repousser rapidement toute gravité, qui pourrait éveiller une empathie, une compassion, voire un début d\u2019introspection.Peur d\u2019un engagement émotif, fût-ce le temps d\u2019une pièce.On se croirait au vaudeville d\u2019un théâtre d\u2019été.Normal, tout n\u2019est-il pas drôle au Québec?On perçoit ici tout le désarroi d\u2019un peuple désabusé qui, à l\u2019image des héroïnes de la pièce, ne sait plus où il va.Devant la déliquescence de ses institutions, la petitesse de ses édiles et la décrépitude de ses infrastructures, il a décidé qu\u2019il valait mieux en rire.Et rien d\u2019autre.On est là pour s\u2019amuser, pas pour réfléchir.Ce rire nous anesthésie jusqu\u2019à tuer l\u2019être pensant en nous.Dans ce terreau fertile, l\u2019industrie du rire et son école ont propulsé une pléthore d\u2019humoristes incultes, qui se grattent le bouton à grand renfort de mimiques, grimaces et onomatopées, à défaut de mots et d\u2019idées riches.Les salles de spectacles en font leurs choux gras.La télé aussi.La vague du rire à tout crin déferle désormais au cinéma et au théâtre, où même les drames peuvent devenir des comédies burlesques.Il n\u2019y a rien de drôle.Luc Le Blanc,Montréal Adoptez-nous dans un refuge Je m\u2019appelle Grisou.C\u2019est moi, sur la photo où l\u2019on me voit faire de la raquette avec ma nouvelle famille.J\u2019adore courir dans la forêt et ma nouvelle famille m\u2019adore! Ma nouvelle maîtresse et moi, nous nous aimons.Je sais qu\u2019elle et moi, c\u2019est pour la vie.Pour nous, tout est clair comme de l\u2019eau dans un bol propre.On est fait pour vivre ensemble.J\u2019aime la suivre partout où elle va.Ma maîtresse dit que je lui apprends la patience lorsqu\u2019elle ramasse les papiersmouchoirs que j\u2019aime étendre ici et là dans la maison.Mon maître dit la même chose, lorsqu\u2019il cherche l\u2019une de ses chaussures que j\u2019ai déménagée et bien rangée dans un endroit très secret.Ensemble, on apprend vraiment beaucoup.On s\u2019entraide et on a un plaisir fou! J\u2019ai environ 3 ans et j\u2019ai été adopté dans un refuge récemment.Des personnes m\u2019ont trouvé et amené à la SPA.On m\u2019a évalué, vacciné, stérilisé puis, j\u2019ai été mis à l\u2019adoption.J\u2019ai reçu une deuxième vie.Quelle chance! On a dit de moi que j\u2019étais affectueux, calme, aimable et intelligent.Je suis d\u2019accord.Tout est vrai! Il arrive trop souvent qu\u2019on nous néglige, nous maltraite et nous abandonne.Nom d\u2019un chien! Avant de nous ouvrir la porte de votre demeure, réfléchissez! À l\u2019amour inconditionnel et aux éclats de rire que nous vous procurons, s\u2019ajoutent les soins dont nous avons besoin.Et les coûts.Et les responsabilités.Tout ça, c\u2019est parfois beaucoup moins drôle.Mais si, un jour, vous êtes certain de votre engagement, alors adoptez-nous, chiens et chats, dans un refuge.Nous vous attendons et avons besoin de vous.Carole Boivin, professionnelle en éducation, Shawinigan PHOTO FOURNIE PAR CAROLE BOIVIN Si vous êtes certain de votre engagement, alors adoptez-nous, chiens et chats, dans un refuge.Nous vous attendons et avons besoin de vous.PHOTO, EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE L\u2019enseignante Sarah Laprise au milieu des mangeoires d\u2019oiseaux construites par ses élèves.Elle a dû débourser de sa poche une partie des matériaux nécessaires.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L L U N D I 1 e r A V R I L 2 0 1 3 A 15 DODGE GRAND CARAVAN SE 2013 LA MINI-FOURGONNETTE LA PLUS VENDUE AU PAYS DEPUIS 29 ANSã 19995$ö 115$} OU CHOISISSEZ DODGE JOURNEY SE 2013 LE MULTISEGMENT LE PLUS VENDU AU PAYS* OU ACHETEZ OU ACHETEZ áMEILLEUR CHOIX SECURITEâ SELON LfIIHS 7,5L 283CH 38 MPGƒ¢ /100KM SUR ROUTE AUSSI PEU QUE UN FINANCEMENT A LfACHAT DE 115 AUX DEUX SEMAINES POUR 96 MOIS FRAIS DE TRANSPORT ET TAXE SUR LA CLIMATISATION INCLUS LE PRIX COMPREND 8 100 $ƒ¶ DE REMISE AU COMPTANT POUR LA DODGE GRAND CARAVAN SE ET 2 000 $ƒ¶ POUR LE DODGE JOURNEY SE, LES FRAIS DE TRANSPORT ET LA TAXE SUR LA CLIMATISATION.CHOISISSEZ LfUNE OU LfAUTRE A PARTIR DE: Dodge Journey R/T TI 2013 montre** Dodge Grand Caravan Crew 2013 montree** SCANNER ICI POUR PLUS DfOFFRES á Moins dfessence.Plus de puissance.Une valeur sure.â est une comparaison entre les gammes completes 2013 et 2012 de Chrysler Canada.Lfaffirmation 8 L /100 km ou moins est basee sur les estimations de consommation de carburant sur autoroute du programme EnerGuide 2013.Les methodes dfessai utilisees sont celles du gouvernement du Canada.La consommation dfessence reelle de votre vehicule varie selon le groupe motopropulseur, vos habitudes de conduite et dfautres facteurs.Voyez votre concessionnaire pour des precisions supplementaires sur le programme EnerGuide.Le consommateur avise lit les petits caracteres : ö, ƒ¶, }, *, ã, \u2039.Les offres de cette annonce sfappliquent a la livraison au detail des modeles neufs selectionnes achetes entre le 2 et le 30 avril 2013 aupres des concessionnaires participants et peuvent etre modifiees ou prolongees sans preavis.Le transport (1 595 $) et la taxe sur le climatiseur (le cas echeant) sont compris dans le prix dfachat.Aucuns frais supplementaires ne seront ajoutes aux prix tout inclus des vehicules annonces.Lfimmatriculation, lfassurance, les droits sur les pneus neufs (15 $) et les taxes applicables sont en sus et seront exiges a la livraison.Un acompte peut etre demande.Le concessionnaire peut devoir echanger ou commander un vehicule (lorsque applicable).Le concessionnaire peut vendre a prix moindre.Voyez votre concessionnaire participant pour les details et conditions.ö Le prix dfachat sfapplique a la Dodge Grand Caravan SE 2013 (RTKH53 + 29E) et au Dodge Journey SE 2013 (JCDH49 + 22F) : 19 995 $.Le prix dfachat comprend, le cas echeant, une remise au comptant.ƒ¶ Les remises au comptant (Dodge Grand Caravan SE 2013 : 8 100 $, Dodge Journey SE 2013 : 2 000 $) sont offertes sur certains modeles neufs 2013 selectionnes et sont deduites du prix negocie avant lfapplication des taxes.} Le taux de financement a lfachat de 4,49 % jusqufa 96 mois est offert aux clients admissibles sous reserve de lfapprobation de credit par la RBC Banque Royale, la Banque Scotia et Financement Auto TD et est applicable a la Dodge Grand Caravan SE 2013 (RTKH53 + 29E) et au Dodge Journey SE 2013 (JCDH49 + 22F).Exemples : Dodge Grand Caravan SE 2013 (RTKH53 + 29E)/Dodge Journey SE 2013 (JCDH49 + 22F) avec un prix dfachat de 19 995 $ finance a un taux de 4,49%pour 96 mois sans aucun acompte equivaut a 208 paiements aux deux semaines de 114,52 $, des frais de credit de 3 825,16 $ et une obligation totale de 23 820,16 $.** Prix du modele Dodge Grand Caravan Crew 2013 (RTKH53 + 29K) montre : 28 250 $ (incluant une remise au comptant de 7 000 $ et un boni au comptant de 1 500 $).Prix du modele Dodge Journey R/T 2013 (JCES49 + 28X) montre : 30 300 $ (incluant une remise au comptant de 2 000 $ et un boni au comptant de 1 500 $).Les modeles montres peuvent differer legerement des modeles qui sont commercialises au Canada.ƒ¢ Donnees basees sur le Guide de consommation de carburant 2013 de Ressources naturelles Canada (RNCan).Dodge Grand Caravan SE 2013 avec moteur V6 PentastarMC: consommation de 7,9 L/100 km sur autoroute et 12,2 L/100 km en ville.Dodge Journey SE 2013 avec moteur 4 cylindres de 2,4 L et transmission automatique 4 vitesses: consommation de 7,5 L/100 km sur autoroute et 10,8 L/100 km en ville.Les methodes dfessai utilisees sont celles du gouvernement du Canada.La consommation dfessence de votre vehicule varie selon le groupe motopropulseur, vos habitudes de conduite et dfautres facteurs.\u2039 Lfoffre boni au comptant de 2 500 $ sfapplique exclusivement aux ensembles MAX disponibles sur les modeles Dodge Grand Caravan 2013 et Dodge Journey 2013 neufs selectionnes, achetes au detail entre le 2 et le 30 avril 2013 aupres des concessionnaires participants.Le boni sera deduit du prix negocie apres lfapplication des taxes.Certaines conditions sfappliquent.Consultez votre concessionnaire pour tous les details.De plus, un escompte additionnel de 775 $ est applicable uniquement aux modeles Dodge Grand Caravan SXT 2013 equipes de lfensemble MAX (RTKH53 + 29G AAA + AT4 + AAY + AAJ) et sera deduit du prix negocie avant lfapplication des taxes, pour une economie totale de 3 275 $ (incluant le boni au comptant).Dans le cas des modeles Dodge Journey 2013 Ensemble MAX selectionnes, lfescompte additionnel variant de 625 $ a 1 250 $ est disponible selon la configuration de lfensemble choisi pour un grand total dfeconomies possibles entre 3 125 $ et a 3 750 $ (incluant le boni au comptant).Par exemple : Dodge Journey R/T TI 2013 annonce (JCES49 + 28X + AJV + AGV + AV1 + RSP + WP9), avec boni au comptant sur lfensemble MAX de 2 500 $ et escompte sur lfensemble decrit de 1 250 $ equivaut a une economie totale de 3 750 $.Dans la limite des stocks.Une commande aupres du concessionnaire pourrait etre necessaire.Le cas echeant, une periode de livraison de 8 a 12 semaines est a prevoir.Certaines conditions sfappliquent.Voyez votre concessionnaire participant aux editions MAX pour les details et conditions.ã Affirmation basee sur les ventes totales enregistrees de 1984 a decembre 2012.* Selon R.L.Polk Canada, Inc.Ventes totales aux Canada des vehicules neufs immatricules entre mai 2008 et aout 2012 pour les multisegments Chrysler.Date de debut basee sur le lancement marketing en mai 2008.Le sceau Best Buy est une marque de commerce de Consumers Digest Communications LLC et utilisee sous licence.MC Le logo SiriusXM est une marque de commerce enregistree de SiriusXM Satellite Radio Inc.MD Bluetooth est une marque deposee de Bluetooth SIG, Inc.MD UConnect est une marque deposee de Chrysler Group LLC.Coop publicitaire des concessionnaires Chrysler .JeepMD .Dodge .RAM MOINS DfESSENCE.PLUS DE PUISSANCE.UNE VALEUR SURE.18 MODELES QUI CONSOMMENT 8 L/100 KM ( 35 MPG) OU MOINS.PASSEZ CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE CHRYSLER | JEEPMD | DODGE | RAM DU QUEBEC www.dodge.ca/offres DODGE JOURNEYR/T TI 2013 DODGE GRAND CARAVANSXT 2013 + Configuration 7 passagers avec sieges Super Stow en GoMD + Ecran tactile de 6,5 pouces + Console DVD au pavillon + Ensemble climatisation 3 zones + Freins a disque et antiblocage aux 4 roues + Ensemble UConnectMD, BluetoothMD, Radio SiriusXMMC + Glaces des custodes a commande electrique + Roues en aluminium EN ECONOMIES SUR MODELE SELECTIONNE INCLUT 3275$\u2039 + Transmission integrale + Assistance au stationnement + Siege conducteur a commande electrique + Ensemble climatisation 3 zones + Ensemble UConnectMD, BluetoothMD, Radio SiriusXMMC + Roues dfaluminium de 19 pouces + Ecran tactile de 8,4 pouces + Console DVD au pavillon et camera de recul + Configuration 7 passagers EN ECONOMIES SUR MODELES SELECTIONNES INCLUT JUSQUfA 3750$\u2039 áMEILLEUR CHOIX SECURITEâ SELON LfIIHS 7,9L 36 MPGƒ¢ /100KM SUR ROUTE AUSSI PEU QUE GAGNANT áMEILLEUR ACHAT 2013â DE CONSUMERS DIGEST MEILLEUR DE SA CATEGORIE 283CH."]
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