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Titre :
La musique
Éditeur :
  • Québec :[La musique],1919-1924
Contenu spécifique :
Juillet - Août
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
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La musique, 1922, Collections de BAnQ.

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4c Année — Nos 43-*!-! Juillet-Août 1922 La Musique mum SOMMAIRE : Le Chant Choral .Octave BOURDON (4e article) Musique et musiciens à Québec : L’Union Musicale.N.LeVASSEUR L’Orgue.H.MULET Les gammes de Fanette .J.NORMAND Musique d’église : La musique sacrée.Leon GAUTIER Lettre de Paris.J.DE VALDOR Au Mont Ste-Anne.J.E.PAQUIN Echos et Nouvelles.— Concerts.Variétés.S Abonnement : $2.00 par année Le numéro 15 sops ,€Et Parait le 15 de chaque mois LA MUSIQUE Revue mensuelle Publiée sous la direction de Orner Létourneau et Hector Faber Secrétaire de la rédaction: Jos F.de BelleiSal < Administration : 20, Côte de la Montagne, Québec Téléphone 6349 Adresser toute correspondance à l’administration.ABONNEMENTS : Un an .$2.00 (Canada, Etats-Unis et Union Postale) ' abonnement part de janvier et est payable d’avance, es numéros parus sont envoyés aussitôt inscription.La collection des années 1919 a 1921 se vend fl.50 (par la poste, $1.60) chacune.èrière de faire remise par mandat-poste ou chqu e payable au pair à Québec.mm ïmm lies (©rgues (Casnbaut SONT CÉLÈBRES ______ # _ {J Au delà de 900 ont été construites par la MAISON CASAVANT FRÈRES.Liée dont 65 à quatre claviers, 197 à trois claviers, 538 à deux claviers, etc.V Y Y # CASAVANT FRÈRLS, Liée FACTEURS D’ORGUES SAINT-HYACINTHE, Qyé.QUEBEC FRUIT & FISH EXCHANGE itée IMPORTATION — EXPORTATION Vente en gros : Fruits, Légumes, Poissons frais, gelé, salé, fumé, Huîtres, Tabac, Amandes, etc.Fabrique de Limonades gazeuses 116, rue Dalhousie Québec AJfc AAAA/AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAà D AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAÀAAAAAAAAAAAAAAAAAAÀAAAÀAAAAAÀAAAQ La maison ARCHAMBAULT, sise au centre de la métropole, est l’endroit tout indiqué pour vos achats de musique vocale et instrumentale.Vous y trouverez un choix complet des œuvres modernes.Cette maison fait en outre un commerce considérable de pianos et de phonographes les plus recherchés des artistes et des amateurs de musique.C’est également dans cette maison qu’est établi le comptoir de musique religieuse du BUREAU D’ÉDITION de la SCOHLA CANTORUM de Montréal, rendez-vous habi tuel des organistes et des maîtres de chapelle.312 a 316-Ést, rm (JïïorttrcaL : iHmsmt ÿà, J\rcl]ctmbault des maîtres classiques et des compositeurs « ®éléptjane lut 3299 et 1842 rvwYVWVwv Hermann (Courcljesttr i.-JVlberi (Bautiii (latAmt Sc (Eimrcljesrte Pianos — Orgues — Violons — Musique en Feuilles — Victor-Victrolas Disques “Victor" —Musique Classique et Populaire — Musique Religieuse Editions Européennes et Américaines 252, rue J§i-3l0seplj Tbl.*626 QUEBEC.142, rue j&t-Jean Tel.4345 Lavigueur & Hutchison SEULS REPRÉSENTANTS DES CÉLÈBRES PIANOS HEINTZMAN & CO.(E FAVORI DES ARTISTES) Distributeurs des Grafonolas COLUMBIA et des merveilleux BRUNSWICK, reproduisait à la perfection tous les disques de n’importe quelle marque CONDITIONS DE PAIEMENT DES PLUS FACILES 81.RUE ST-JEAN Succursale : 54, rue St-Joseph.Téléphone 1163j Maison fondée en 1822 ROCH LYONNAIS Fils LUTHIER Réparation d'instruments de musique en bois et en cuivre OUVRAGE GARANTI 11, rue des Fossés, St-Roch, Québec. LA MUSIQUE Juillet—Août 1922 4èmc année Nos 43-44 LE CHANT CHORAL Barytons et basses chantantes.— Basses réelles et basses profondes.—Qualités d’un bel ensemble.— Equilibre des parties entre elles.— Proportion des voix.Barytons, basses chantantes Dans l’article précédant nous avons employé l’expression barytons-martins en parlant de voix de seconds ténors.En réalité, ces voix n’en sont guère de barytons proprement dits dont les bonnes notes sont au grave, ni de ténors robustes, encore qu’au début ces voix soient apparentées aux barytons.— La venue de l'âge en affermissant les muscles, permet plus facilement l’émission des notes extrêmes et, du coup, accentue la différence entre un ténor de force ou ténor robuste et le véritable baryton aux belles résonnances dans le grave.Pareillement, la différence entre le baryton franc et la basse chantante n’est pas grande, celle-ci étant plus pleine et plus ronde et aussi plus grave mais moins flexible que le baryton.A l’occasion, et puisque nous sommes près de la rentrée des classes, nous nous permettrons de conseiller aux directeurs de chant dans nos séminaires et collèges ou académies de garçons, le plus grand soin dans le maniement des voix de ténors et de basses.D’ordinaire il sera judicieux et très profitable de se borner à 1 unisson, dans les premiers mois de l’année, afin de pouvoir étudier les voix et les classer de façon plus sûre.En même temps ils ménageront leur matériel vocal, en assureront un meilleur et plus durable rendement : ce sera tout profit pour tout le monde.Surtout faut-il se garder de se tracer à 1 avance un programme trop ambitieux, surtout dans le champ profane du concert, opérette ou oratorio — et de vouloir à tout prix en poursuivre l’exécution au prix de répétitions multipliées et par suite éreintantes pour les chanteurs.Bien des voix ont trouvé leur tombeau dans ces sortes d’exploits ; surtout des voix de ténor insuffisamment placées, trop frêle et surmenées.Basses réelles, basses profondes Une vraie voix de basse se reconnait à l’ampleur et à la résonnance des notes graves de leur régistre.L’octave grave de sol à sol doit être plein, rond et vibrant.Parfois les notes supérieures à do sont d’émission pénible et quelque peu assourdies.Un travail assidu, mais procédant avec une sage lenteur, donnera les meilleurs résultats.Eviter le timbre caverneux et renfermé dont quel-q ues chanteurs font usage, croyant par là.mais bien à tort, grossir leur volume et en augmenter la portée.Le jeune chanteur pourvu d’une bonne voix de basse, ambitionne parfois les notes élevées de baryton.Qu’il se garde de pareille tendance : elle ruinerait son organe à jamais en l’éraillant sur tout le parcours de sa tessiture.Qualité d’un bel ensemble La fusion parfaite des voix de chacune des parties est la première condition d’une belle exécution chorale.Pour y parvenir, il faut d’abord avoir bien classé ses voix, puis les avoir, par un entraînement régulier et rigoureux, rendues homogènes en surveillant l’émission et la prononciation exacte des voyelles. 118 LA MUSIQUE L'émission correcte empêchera les cris, l'exacte prononciation des voyelles produira la similitude des sons.Ce premier pas, très important, une fois fait, il faudra veiller à l’observation des nuances.Les nuances portent sur la dynamique par les alternances de doux ou de fort suivant les indications des copies ; de même aussi sur le rythme par les accelerando ou les ritardando que le goût indique au besoin, si l'auteur ne ne l’a déjà fait sur sa partition.L’exactitude rigoureuse est indispensable dans la mesure, on le conçoit, dans le chant d’ensemble, soit à l’unisson, soit en plusieurs parties Dans ce dernier cas, chaque partie doit être étudiée séparément jusqu’à ce qu’elle satisfasse aux conditions de bonne sonorité, de fusion, de justesse et de précision rythmique déjà décrite.Il faut surtout veiller : lo à ce qu’aucune voix ne domine mais que toutes se fondent en une seule, et 2o à la précision dans l’attaque du son initial et dans la durée des sons.Quelques-uns s’arrêtent avant le temps sur telle ou telle note et n’abordent la suivante qu’après avoir entendu le voisin.Pareille lenteur occasionne un tiraillement fort sensible et disgracieux.Equilibre des parties entre elles De même que dans chaque partie, aucune voix ne doit se distinguer des autres, ainsi dans le chant à plusieurs parties, aucune ne doit dominer et presque écraser les autres.Le soprano dans les choeurs à voix mixtes, ou le premier ténor dans les choeurs à voix d’homme, ou, plus clairemenl, la partie qui a la mélodie doit naturellement émerger, et les autres y être subordonnées.Trop souvent, les ténors surplombent les autres parties et les oppriment d’outrageuse façon, spécialement si quelques barytons prétentieux sont égarés dans cette partie.Le comble de l’abus est dans l’exécution par des voix égales (hommes ou femmes) de pièces écrites pour voix mixtes (c’est-à-dire de femmes et d’hommes) où la partie de ténor domine d’énervante façon au-dessus de la mélodie, cependant que la partie d’alto se croise avec les basses, dénaturant et viciant l’harmonie.Abus presque quotidien dans les funérailles où l’on fait entendre la messe de Perrault, dans laquelle les ténors s’escriment dans les notes aigues de leur voix.Proportion des voix Des musiciens expérimentés dans la direction ont laissé des tableaux du nombre de voix que doit contenir chaque partie pour arriver à un équilibre vocal satisfaisant.Naturellement il est question de choeurs à quatre voix mixtes : Soprano, alto, ténors et basses.La proportion reviendrait à celle-ci, à base de douzièmes : Cinq sopranes, deux altos, deux ténors, trois basses.Le tableau suivant pourra intéresser: Choeur de Soprano Alto Ténor Basses 15 voix : 6 3 2 4 20 .8 4 3 5 25 .10 5 4 6 35 .15 6 5 9 50 .22 9 7 12 75 .35 12 10 18 100 .45 15 14 26 On remarquera aue les parties extrêmes doivent être plus nombreuses, le soprano spécialement, chargé de la mélodie.Naturellement ce tableau n’a de valeur qu’en autant que chacune des parties n’est rigoureusement formé que de voix bien dans leur timbre et leur clas se.Autrement il faut modifier la proportion, tout en respectant la première condition : que les parties extrêmes soient supérieure en nombre.A rappeler pour la partie d’alto, ce qui a été suggéré au sujet de l’emploi de voix d’homme, m Jausset, dans cette partie, tout au moins comme renfort.Pour insuffisantes et incomplètes que soient les présentes données, peut-être pourront-elles être de quelque utilité aux directeurs de chant.C’est en ce dessein que nous les livrons.Octave BOURDON LA MUSIQUE 119 Musique et Musiciens à Québec Souvenirs d'un amateur - PAR - H.Le VASSEUR Collige fragmenta ne pereant / Cette nomenclature des compositions de Vézina me remet à la mémoire un fait qui n’est pas nouveau mais toujours quelque peu étrange.On connaît le fait de ces ressemblances frappantes entre deux personnes de pays et de race tout à fait différentes et qui sont les sosies l’une de l’autre.On a déjà lu dans des journaux publiés à grande distance les uns des autres des écrits sur un même sujet, portant le même titre et utilisant à peu près la même phraséologie pour leur argumentation.Ce même phénomène explique pourquoi une des compositions de Vézina ne paraîtra jamais dans la liste de ses oeuvres ; le fait suivant servira à démontrer qu’on n’a pas toujours raison de concevoir des soupçons ou porter des accusations de plagiat.Un jour, Vézina se présente chez l’éditeur Arthur Lavigne avec le manuscrit d’une marche militaire de sa composition qu’il voulait faire publier.Quelques jours après, Arthur Lavigne recevait une collection des dernières productions de la «Lyre européenne», parmi lesquelles un important colis d’exemplaires d’une marche de Kowalski intitulée Marche des Cuirassiers de Reiachoffen.Il n’y en avait pas une seule autre copie en ville.Frappé de la ressemblance de la composition avec celle de Vézina, Lavigne les mit en comparaison.Sur les entrefaites, Vézina entra chez l'éditeur.Rien de plus pressé de la part de Lavigne de lui mettre les deux compositions sous les yeux.Vézina constata à sa grande stupéfaction qu’il avait à peu près écrit la marche de Kowalski, tellement fréquents étaient leurs points de ressemblance.Aussi déchira-t-il sur place son manuscrit, car il eut été infailliblement, du moins en certains lieux, accusé de plagiat.Je mets ici le point final à cette esquisse biographique de Joseph Vézina.J’ai essayé de mettre en relief une des figures les plus méritoires de notre monde musical canadien.N’ayant jamais eu l’avantage d’un enseignement classique dans un conservatoire, Vézina a été, en musique, son propre architecte ou créateur.De son vivant, il commande haute considération et profonde estime, tels sont les sentiments qui honoreront toujours sa mémoire.NOTE Depuis que cet article a été écrit, l’Université Laval créait une chaire de musique ; elle a cru devoir décerner le titre de docteur en musique, avec celui de professeur titulaire, à Joseph Vézina ainsi qu’à trois de ses confrèresen musique,MM.Arthur Lavigne, Gustave Gagnon et J.-A, Gilbert.Cette distinction produit l’effet d’un lumineux rayon de soleil au couchant de sa carrière. 120 LA MUSIQUE L'Union Musicale L’ère des groupements d'amateurs de musique vocale et instrumentale date d’à peine quelques années avant 1860.Ces groupements avaient surtout pour théâtre la tribune de l’orgue des différentes église de la ville, et les occasions de faire du chaut étaieut surtout la fête de Noël et le dimanche de Pâques.Les organistes des églises se mettaient au recrutement des meilleures voix de la localité ou un peu ça et là de par la ville, et quand ils avaient réussi à réunir de quinzeà vingt voix mixtes, c’était un grand succès, et pour le public, c’était tout un événement, attendu avec grand intérêt et dont ou causait lougtemps d’avance.La fête passée, les chanteurs se dispersaient, et tout était à recommencer pour la fête suivante.Cependant, à la même époque, cet état de choses présenta deux exceptions, deux groupements d’amateurs qui prirent régulièrement corps: le choeur des Amateurs de Saint-Jean-Baptiste connu plutôt sous le nom des Amateurs Saint-Jean, et le choeur de l’église S.Patrice, rue Mac-Mahon, qui eut plusieurs années durant une excellente réputation avec, comme organistes, Madame Woose-ley et Madame Penney, et tout particulièrement sous la directionde feu Adolphe Hamel.Il y a cinquante-six ans, la grande et belle paroisse Saint .Jean-Baptiste n’existait pas encore en tant que paroisse.C’était alors une simple desserte, c’est-à-dire que l'église du faubourg Saint-Jean, comme on disait alors, ayant été bâtie par la fabrique Notre-Dame de Québec, Haute-Ville, et à ses frais, était desservie par un prêtre qui n’était pas curé, mais simple desservant.Il n’y avait pas alors de fabrique, et toutes les affaires do l’église du Faubourg, tant les dépenses que les recettes, étaient réglées par la fabrique de Notre-Dame de Québec.A cette époque, c’est-à-dire en
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