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Titre :
Montréal qui chante
Revue qui présente chansons à la mode, variétés, retranscription de monologues, potins sur la vie artistique et photographies. Son contenu ne transgresse pas la morale chrétienne de l'époque.
Éditeur :
  • Montréal :Raoul Collet,1908-1912
Contenu spécifique :
lundi 20 septembre 1909
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Montréal musical
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Montréal qui chante, 1909-09, Collections de BAnQ.

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20 Septembre '09 Le No IO cts 2me Année No 5 1 07 sommaire: CELLE QU'ON AIME—LA CANADIENNE—LES BAGUES FROU-FROU LA VOIX DES CHENES SPORTS D'HIVER LA VOIX DES ERARLES—LES PETITS PAVES-LA GRANDE SARAH DIEU QUE MA VOIX IMPLORE—MONTREAL SUR SCENE Î LA TROUPE DU THEATRE POPULAIRE DE QUEBEC | THEATRE POPULAIRE ART.DRAPEAU, DI RKCTEU fc-PROl'RlETAIRK JULIEN DAOUSr n IR RCTEU R-A.RT [ ST IQ l'K VV.VIUUERAIE REGISSEUR J.GUIRAl'D L.PETITJUAN EDMOND DAOUST J.R.TREMBLAY E.MEUSSOT ARTHUR TREMBLAY G.MIRAL Clichés Cireux (Montréal) Ginr>'as (Québec) t Dieu que ma voix Implore (Le Trouvère) Chanté par Mme.TALLEYRAC au Nationoscope de Quebec et GORIUS au Français Dieu, qua ma vois implore, FaU moi bientôt mourir C'e-t trop longtemps (bit) souffrir, Adieu, adieu 1 Lconore, Adieu ! C'est trop longtemps (bis) souffrir.Adieu Leonore.Leonore adieu.Je meurs heureux encore, >i ton coeur est à moi, Un souvenir (bia) de toi, LéoaoTO, ma Lconore.Adieu, adieu | Je meurs heureux encore, Si ton Cœur est ;\ moi.Un souvenir (bis) «le toi.lia Leonora adieu, Adieu.! Je meurs heureux encore, Si ton Carat est à moi, l'n souvenir ^bis) de toi, Léonore.adieu adieu ! Leonora adit ni t.».(Vsttrcplon^teinssnulliii-__ .\_»li«ti_ a .dieu.L«_o_no .rai - «lien! Le o _m»_ic Leemnie a -dieu! & £ £' A.&-£ ^ _^îâ jf—*- -J" —rr— r Dieu que ma voix Implore (Suite) .ir Nil l.r.U.UO „ fr »iûtl 4 .tlnn! .Iil.:liiiinii\ lu Il - J - air'-'" V- im un » a 0 0 0 r # ?3 -L_=* (•CUIUS Si tniK-iiiii ek1 mail lu tflUID - iirr un Miutrnir ili- loi l.r _ o .ik._ i,- «|ir|| j _ ilu-u! .Ir nu IMS Im iii• MX i n _ f Mit, Uè±i .i ton 'kÈLMàM »ll|i Jl- _ Mil un soikmiiiiI.lui O I.c'_ •• .u.n- j.lu u j_.Ii.ii Lu.n.i.rf> B _ éuui___ La Grande Sarah Par LOUIS FRECHETTE C'est elle ; c'est Sarali la grandeI la sirène Charineresse à la voix d'or : u'euteudez vous pas L'hosauna qui trahit sa marche souveraine, Ht les bravos suis fin que sjulèvent ses pas ?Frissons des lyres, chœurs sacrés, harpes tl'Kole, Bruits de gloire tonnant dans îles gerbes d'éclairs .C'est elle ! regarde/, flamber sou auréole Sur l'azur chatoyant del beaux horizons clairs ! Hlle vient, saluez ! Foules, baiser sa trace ! Cités, faites sonner vos diaues !.Mais non, Aujourd'hui c'est à nous, à nous ceux maies héritiers des vieux bardes d'autan ! Vivat !.Mais elle fuit, son doux éclat se voile ; L'astre inconstant s'en va luire sous d'autres ci» u\ ; Adieu ! .Longtemps encore, ô radieuse étoile, Les reflets de ton vol éblouiront nos yeux.Va poursuis ton chemin fleuri, franchis l'espace L'universel regret qui te suit du regard Crit à tous :- Chapeau bas I c'est la Gloire qui passe, La gloire de la France et la gloire de l'Art ! C'est elle! c'est Sarah la grande ! la sirène, Charmeresse à la voix d'or : n'entendez-vous pas L'hosanua qui trahit sa marche souveraine, Ht les bravos sans fin que soulèvent ses pas?&AKAH HKKNHART qu on aime "Celle qu'on aime" ne se laisse aimer que si l'on se présente convenablement et babillé à la dernière mode.Klle vous conseillera de prendre pour tailleur J.CUSSON rue Amherst, coin Dorchester. rX"" Celle qu'on aime (Suite) i Quftad on est aimé d'une femme.Kt qu'on l'adore, également, De son cœur, de toute son âme On trouve ion minoia charmant, Qu'elle soit taquine agaçante, Petite, mince, sausattour, L'amant la trouve ravissante Distinguée, jolie, faite au tour.Kl-.l HAIS' Celle qu'on aime Ht toujours belle, Brune on blonde, tant pis ou tant mieux Kt quand l'amour uou*> cuson elle, Il met un bandeau sur DO* ye» \ ! Uni.quand l'amour nous ensorcelle Celle qu'on aime, celle qu'on aime, Kst toujours belle.II 0 i aime tout ce qui la touche < >u en ille quand ou est épris Lei mots (|ni tombent de M bouche Connue «les h jou\ de grand prix Qu'importe pour une maître**a D'avoir de longs \eux exilants.Gris, vrloutés, pleins détendre—e Ou bleus comme uu ciel de print-nips Au Refrain III Qtiind, de l'amoureux, la pensée he porte entier' sur l'être aimé A qui son âme .st fiancée.Son regard par elle est charmé Qu'elle soit servante ou marquise, Des f*u')ourgs.milicien* trottiu, Qu'elle soit fidèle et soumise, Où nous trompe soir et matin : Au Refrain FLORA 8YLVAIN .Qu'elle soit servante ou marquise, 1 1 7 (Vn@îl®nïï ®(h Fnanncs)) R i s n o HAN< Violon rffpffff, *rff coiu "7 / Poésie de N U M A BLÉS et LUCIFN BOYER LA CANADIENNE LES BAGUES Poésie de ALBERT LOZEAU Fraîche comme un petit bouquet, Front d'ivoire et cheveux d'ébène, Nez mutin, grands yeux, pied coquet, Elle a seize ans la Canad-enne.Fière de son minois vermeil, Malicieuse sans audace; Elle trotte sous le soleil, On dirait le printemps qui passe.(."est l'âge de se marier, La mignonne n'est plus la même, Elle possède un cavalier Qui l'aime d'amour et qu'elle aime : Lorsqu'il lui demande son cœur, Bien qu'un aveu charmant lui plaise, Elie sourit d'un air moqueur, Car elle est sœur de la française.La vie accomplit simplement L'éternelle métamorphose : Aujourd'hui c'est une maman Qui berce un petit bébé rose.Elle tremble à son premier cri, Tremble au premier pas qui s'égare.Dans cet être frêle et chéri, C'est l'avenir qu'elle prépare.En attendant que le destin, A ce devoir sacré l'appelle, Elle chante dès le matin, Et rend tout joyeux autour d'elle.Fraîche comme un petit bouquet, Front d'ivoire et taille de reine, Nez mutin, grands yeux, pied coquet.En deux mots c'est la Canadienne.Quand vous posez vos deux mains blan-Sur le clavier harmonieux, [ches Et qu'agiles, vos doigts joyeux Font lésonner les notes franches, Pendant qu'ils vont, qu'ils vont encor, D'un bout à l'autre de la gamme, Joyeux, je regarde la flamme Voltiger à vos bagues d'or.Dans la clarté qui les caresse, Légers comme des papillons, Vos doigts constellés de rayons Vont au rythme ardent qui les presse.Et tandis (pie chante l'accord Attendrissant à fondre l'âme, Emu, je regarde la flamme Ralentir à vos bagues d'or.Le rythme s'apaisse et s'élève, Vos doigts vont bien plus doucement, Et c'est comm.un chuchotement, On dirait le clavier qui rêve.Tandis que la chanson s'endort Sous vos doigts artistes de femme, Rêveur, je regarde la flamme Immobile à vos bagues d'or.Puis, vous demeurez indécise Devant le piano calme.Vers moi que vous avez charmé.Alors, vous approchez pensive.Tandis que mon cœur bat si fort, —Réglé sur le vôtre, Madame— J'éteins entre mes mains la flamme Qui scintille à vos bagues d'or. La Voix des Chênes Chantée par VICTOR OCCELLIER et JOS.PERRAULT au Ouimetoscope ' / \ vu VICTOR 0C3ELL1ER III I (Jnanil le soleil s'enl'uiti l'Iiori/un, Semant la nuit sur les inouïs et la plaine, L,e vent du soir l'ait passer un frisson Sur la forêt OU BOmtUcillf le ( lu ne ht l'on intend monter comme nn doua [bruit Sous les rameaux, au milieu du silence: C'e-l la chanson de 1 ainourcpii coinmeuee Hymne étemel «jui vibre dans la nuit.Rkikain Si vous rêve/ d'amour Dans les forêts prochaines BcOUtel au déclin du jour La voix des chênes hlle vous parlera d'amour, Klle VOUS parlera d'amour, j.a douce voix, la douce des chênes ! II Chez nos aïeux les farouches < îauloif, Aux tempi pa -es, on vénérait les chênes Kt leur* guerriers, à l'abri des grands bois, < Mit défie les légions romaines L'arbre divin s'en souviendra toujours Les soirs d'hiver, quand la rafale gronde, n semble encor vouloir jeter au monde Les tiers défils de sesanciens beaux jours II Rkiraix C'est du vieux sang tîaulois Qui coule dans leurs veines; Allez, le soir, au fond des bois, La voix «les chênes Vous parlera «les fiers Gautoi* : Vous parlera des fiers Gaulois : La grande voix, la grande voix des chê- [ nés ! : tii fij _' ! ^ '-U' fejj — ' E - - niaT» Qttsedn noieii s'en, fuit à I ho.ri.zon,— Se.niant la nuit sur les monts et laplai.m-.m à *> ^ 0—0-0 g e» ¦ • v v tv i- ' —r-, Tempo ne.Et l'on en.ni hi- ll me SOnvient qu'un jour je parcourais Le beau pays,le l'antiipie Lorraine ; Je m'arrêtai près «les vieilles forêts Pour écouter ce «pie «lisait le chêne Un vieux géant, roi de l'immensité.Parla longtemps «le notre belle France: Comme nn clairon sonnant la dé ivrance, Bnflant sa voix il cria : "Liberté".III RKl-RAIN Lorrains, la liberté Plane à travers vos plaines, Bcontez dans l'obscurité La voix des chênes; Klle chante la liberté, hlle chante la liberté, L immense voix, l'immense voix des chê- [nes : S i \ api rè-vez d'amour, Dans les fOLNts proohai.nes E.coûtez au déclin du jour, I.a mix ri**'rbe.D6*:EI.' .le vous par.le.r a d'a.iuour, El - le vous par.le.ra d'a.mour, La dou - J.PERRAULT FROU-FROU Chansonnette interprêtée par VARENNES aux Nouveautés PIANO./ •V] I* Sja-uepor - » r,iH>l 60c Last Smile Wolltnhaupt Maiden's Blush, (The) Gottschalk Orfa-Grande Polka Goltschilk Radieuse .Gottschalk t, $1.25 60c 65c 90c IMPRIMERIE PARADIS.VINCMNT S CIE 231 ft U M VISITATION
de

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