Biographies canadiennes-françaises, 1 janvier 1922, 1922
[" ShrzB&C Pibliotl)èqu£ J^ationalf bu ©uébpt BC F ' V . l$tograpï)te£ Canabiennes^Jfrançatèe£ Publiées par RAPHAEL OUIMET 4 * 2iètnc 9innéc ftlontrénl, 1022 Tous droits icservcs TYPOGRAFHIE Ateliefs des Sourds-Muets MONTREAL r f)T l3> PREFACE r Hit Ceux-là qui enrichissent leur pays par des oeuvres durables, en sont, en même temps, l\u2019âme et lui confère un titre à pérennité.Si l\u2019on nous dit souvent qu\u2019un peuple sans histoire est un peuple sans nom, il faut comprendre, en méditant cet aphorisme, que l\u2019histoire d\u2019une nation se compose de menus faits journaliers, de petits actes successifs, qui s\u2019enchaînent et se continuent.Ceux-ci prennent leur importance en raison du but qu\u2019ils atteignent, jusqu\u2019au jour où leur ensemble constitue d\u2019abord une page d\u2019histoire, puis, ensuite, une époque dont la patrie bénéficiera.Donc, chaque citoyen travaille dans le sens de l\u2019évolution de sa race ; et, selon ses moyens, ses forces morales et intellectuelles lentement amassées, finissent par triompher d\u2019entre celles qui méritent de survivre au passé.Les pages de notre histoire, dirons-nous, inclinent nos esprits à cette profonde méditation, car elles apparaissent comme des actes de notre volonté.Si nos ancêtres les ont tracées avec du sang, nous devons les continuer, nous, par une action constamment en éveil, par le désir de ne pas nous éteindre dans l\u2019impuissance, par une inlassable ténacité à combiner toutes les-forces que nous pouvons multiplier, si nous comprenons le véritable patriotisme dans le sens d\u2019une fraternité ininterrompue.Ce que le citoyen accomplit en pleine conscience de son devoir, constitue un patrimoine dont s\u2019enrichira sa race.1 Or, vivre sa destinée sans un recul, sans une défaillance ; élever ses pensées au delà des contingences, c\u2019est encore le plus sûr moyen de contribuer à l\u2019avancement intellectuel et moral de sa patrie.La patrie n\u2019a de signification que si vous lui donnez une âme, votre âme.L\u2019âme de la patrie, c\u2019est encore le mécanisme qui la gouverne ; c\u2019est par elle que nous nous élevons au delà de ce qui vit et pense en nous et qui ne doit pas mourir.Nos actes, directeurs de nos destinées, en sont le vif reflet : ne comptons pas sur leur quantité mais sur leur qualité, et par eux, sachons mettre en valeur nos activités morales et matérielles.Ces \u2018\u2018Notes biographiques\u201d auront sans doute le mérite de mettre en regard nos hommes publics de toutes les dénominations appelés à jouer un rôle prépondérant sur la scène de notre vie nationale.Elles ne s\u2019arrêtent pas à particulariser : elles semblent plutôt synthétiser nos ressources les plus vives.De l\u2019ensemble de nos énergies, elles paraissent tirer une conclusion.Puissent-elles convaincre l\u2019étranger que nous sommes d\u2019une race ayant gardé intacte la vitalité qui nous sauva dans le passé et nous projette dans l\u2019avenir.Puissent-elles nous donner confiance en nous-mêmes.Demandons-nous, en les analysant, si la pensée nationale sera, demain, bien servie et si elle trouvera des hommes capables de la défendre aux heures difficiles qui peuvent surgir.Tout est là.Ne choisissons pas au hasard des noms : prenons-les-dans leur ensemble.Ne soyons pas de ceux qui doutent,, mais de ceux qui veulent, jamais alors le destin d\u2019un peuple n\u2019est mis entre des mains plus sûres.Quand un groupe nous-inspire une telle confiance, la patrie n\u2019est plus en danger : elle survivra et se continuera dans ses enfants les plus-illustres.GONZALVE DESAULNIERS.4 (©uelqueô Appreciations M.RAPHAEL OUIMET, 182.rue Mansfeld, Montréal, Que.Montréal, \u2022Cher Monsieur, Votre ouvrage fait mieux connaître rais : à ce titre, il est des plus reeommandablés.1.1'.ST-CYR.President de la Commission des Tramzuays de Montréal et ancien Magistrat.le 9 juillet 1922.les C'anadiens-fran IvI.RAPHAEL OUIMET, 182.rue Mansfeld, Montréal, Qûé.Montréal, le 26 juillet 1922.-Cher Monsieur,\t^\t_ Vos Biogra|»hies Canadiennes-!\u2019rançaises, constituent travail ailmirahle, qui mérite l\u2019adhésion de tous vos compatriotes.Honorable RODOLPHE MONTY, C.R.¦Conseiller Privé.un M.RAPHAEL OUIMET, Montréal, le 26 juillet 1922.Cher Monsieur, Le but et louable.Continue/, ainsi reconnaissance durable.que vous poursuivez, cher M.Ouimet, est noble et nous ne pourrons que vous en garder une IL-A.C HOLETTE, C.R.Aïocat au barreau de Montréal.M.RAPHAEL OUIMET, Montréal, le 1er juillet 1922.\u2022Cher Monsieur, Je souscris la considère indispensable, pour tous points de vue.de grand \u2022 le plus Honorable coeur grand A.-A.Juge de la Cour Supérieure.à votre belle oeuvre, car je bien de notre nationalité, à B RUN EAU.M.RAPHAEL OUIMET, Journaliste, Montréal, Qué.Montréal, le 21 juillet 1922.'Cher Monsieur, Toutes mes félicitations, peur 1 oeuvre vraiment pati îo-tique, nue vous avez entreprise.Avec tout le succès que je souhaite aux Biographies Canadiennes-Françaises, je me souscris votre bon ami.Honorable LOUIS CODERRE.Juge de la Cour Supérieure.M.RAPHAEL OUIMET, Journaliste et Publiciste, Montréal, le 20 mars 1922.Cher monsieur Ouimet,\t.\t, .\t.le ré unie en trois lignes,.1 appreciation que vous me demandez, de votre bel ouvrage, \u201cBiographies Canadiennes-Françaises .Au point de vue national, c\u2019est admirable.Au point de vue commercial, c\u2019est nécessaire.Au point de vue général, c\u2019est indispensable.Honorable L.-l.MARECHAL.Juge de la Cour Supérieure.Décédé, le 5 juin 1922.\" 5 M.RAPHAEL OUIMET, Montréal, Que._r .\tMontréal, le 17 juillet 19221 C lier Monsieur, J\u2019applaudis a la tâche, à la fois louable et méritoire que vous entreprenez.Vos \u201cBiographies Canadiennes-Françaises\u201d connstituent une oeuvre à-laquelle tous vos compatriotes doivent adhérer.Je vous s uhaite grand succès et j'y joins mes félicitations les plus sincères.Conseiller Privé.Honorable E.-L.PATEN AUDE, U.R.M.RAPHAEL OUIMET, Journaliste, 182, rue Mansfield, Montréal, Qué.Montréal, le 8 août 1922» Mon cher Monsieur Ouimet, Je vous félicite de votre initiative qui vous fait créer un \u201cOui ^ert-ce\u2019\u2019 de nos Canadiens français, qui rivalisera je n\u2019en doute pas-ayec le \u201cWho\u2019s, who\u201d.Nous avez pensé à nos Canadiennes françaises; c\u2019est très bien, car souvent notre succès dans une très large mesure est le résultat de leur jugement, de leur sagesse, de leur encouragement.Cordialement à vous, Honorable ATHANASE DAVID.Secrétaire Provinciale.M.RAPHAEL OUIMET, 182, rue Mansfield, Montréal, Qué.Montréal, le 30 juillet 1922.Cher Monsieur, Je profite de l\u2019occasion, pour vous féliciter hautement, du travail tout patriotique que vous avez entrepris.Je vous ai dit je crois, et déjà prouvé ma haute appréciation de votre dévouement à la cause nati< nale, mon désir à présent, est que votre entreprise, soit couronnée de tout le succès qu\u2019elle mérite.Veuillez bien me croire, Monsieur, votre tout dévoué, J.-E.RENAUD, 210, rue Desjardins, Montréal.Manufacturier.M.RAPHAEL OUIMET, 182, rue Mansfield, Montréal, Qué.New-York, le 24 août 1922.Cher Monsieur Ouimet, l n mot pour vous dire, que j\u2019ai eu l\u2019ineffable plaisir, de voir votre volume, que j\u2019ai feuilleté avec grand intérêt.J\u2019ajouterai que vos \u201cBiographies Canadiennes-Françaises\u201d, forment un ouvrage très précieux, qui ne peut manquer de faire énormément de bien, non seulement au Canada, mais partout où il y a des Canadiens-Français.\\ eus souhaitant succès, je vous prie d\u2019accepter mes félicitations les plus sincères.ARMAND BELANGER, 212, South, 9th.street, Brooklyn, N.-Y.Président de la Société St-Jcan-Bj/iisic, i.c .Vcw-York.M.RAPHAEL OUIMET, Montréal, Qué.Montréal, le 14 juillet 1922.Cher Monsieur, Votre idée de continuer et compléter la publication d\u2019esquisses biographiques de nos compatriotes canadiens-français mérite assurément l\u2019approbation, et, quant à moi, je vous en félicite cordialement.Ce recueil ne manquera pas d\u2019intérêt et il devrait être très utile à nos concitoyens, pourvu qu\u2019il soit fait avec tact et mesure, et j\u2019ai raison de-croire «pie vous n\u2019en manquerez pas.Bien à vous, J.-L.ST-JACOUES, C.R.De la société légale, St-Jacques, Pilion, Houle 6 M.RAPHAEL OUIMET, Journaliste,\t, ,\t,\t- Montréal, le 1er août 1922.Mon cher confrère,\t.\t,\t'\t.,,\t, Je vous félicite sincèrement de votre heureuse idee des \u201cBiographies Canadiennes\u201d augmentées, grâce à votre esprit chercheur et observateur.N ous voulez fixer dans vos pages, tout ce que la race compte de valeurs intellectuelles et morales, et à cette tâche vous dépensez tous vos eiïorts et votre ténacité.Alors que tant ne cherchent que leur propre gloire, vous vous attachez a.la gloire fies autres.\\ oilà qui vous peint bien, mon cher camarade, et vous rend digne de la sympathie et de l\u2019estime que, dès nos débuts confraternels, à la \u201cPatrie,\u201d je vous ai largement accordées.Bien sincèrement à vous, MADELEINE.Madame Anne-Marie Huguenin-Gleason, Directrice de \"La Revue Moderne.\u201d M.RAPHAEL OUIMET, 182.rue Mansfield, Montréal, Qué.Montreal, le 5 août 1922A Mon cher Raphaël,\t.\t, .\t,\t, ,\t, S\u2019il est une oeuvre qui mente 1 approbation generale, c\u2019est assurémment celle que tu as entreprise, en publiant la biographie de tes compatriotes.\t.\t.l\u2019on beau volume des Biographies Canadiennes-françaises qui sera lu par tous avec grand plaisir, j\u2019en suis convaincu, est le résultat d\u2019un travail soutenu et opiniâtre qui te fait réellement honneur.Je te félicite donc de tout coeur et te donne la garantie morale que le succès le plus complet, couronnera tes louables efforts.Cordialement a toi, Honorable HONORE MERCIER.Ministre des Terres et Forets, dans l\u2019administration provinciale.M.RAPHAEL OUIMET, Publiciste, 182.rue Mansfield, Montréal, le 23 juillet 1922.Mon cher monsieur Ouimet, Faire connaître au grand public ceux de nos concitoyens qui se sont créé une position distinguée, donner un aperçu de leur vie, marquer d\u2019un trait la valeur ou le mérite de chacun, et, pour cela, sans timidité, choisir un peu à tous les échelons des classes sociales, pourvu qu\u2019on le fasse avec dignité, honnêteté et impartialité, c'est une belle tâche.C\u2019est une belle tâche pour une double raison: parce que c\u2019est honorer ceux qui furent et parce que c\u2019est enseigner ceux qui seront.Je vous souhaite de tout coeur le meilleur succès, L\u2019abbé ELIE-J.AUCLAIR, De la Société Royale du Canada.M.RAPHAEL OUIMET, 182.rue Mansfield, Montréal, Qué.Montréal, le 26 juin 1922.Cher monsieur, Je vous félicite sincèrement pour l\u2019oeuvre patriotique que vous avez entreprise en publiant les Biographies Canadiennes-Françaises.Ces biographies constituent un travail de tout premier ordre qui mérite l\u2019adhésion de nos compatriotes.Je souscris de grand coeur à votre ouvrage; comme source de renseignements, il est indispensable à tout homme qui s\u2019intéresse â l\u2019histoire des familles canadiennes-françaises.Or, l\u2019amour de la patrie commence à la famille; cachée d\u2019ordinaire aux yeux de la postérité, la famille, dit Lacordaire, est cependant le principe des vertus qui éclatent sur le théâtre du monde, semblables â ces sources obscures d\u2019où sortent de grands fleuves et dont les eaux vont accroître l\u2019océan.Veuillez agréer la nouvelle assurance de mes meilleures sentiments.G.-A.MARSAN, Conseiller du Roi, Professeur à l\u2019Université de Montréal.7 M.RAPHAEL OUIMET, Journaliste, Mon cher confrère, Montréal, le 4 août 1922.\t, ¦ 11\tf»!< '>laisT'r St-Jacques, H\t\t455 St-jacques, J.-L\t\t4)3 St-jacques, R\t\t30 5 St-Pierre, J.-A\t\t331 Surveyed, A\t\t93 Survéyër, Hon.E.-F\t\t92 T\t Taché.J.de L\t\t90 Tai Ion, Hon.L.-O.\t\t\t21 Tarte, L.-J\t\t143 Taschereau, Hon.L.-A\t\t53 Tassé, Henriette \t\t257 Tellier, Hon.L\t\t21 Tessier, A.-D\t 123-12)\t Tessier, Hon.J.-A\t\t135 Tétrault, J.-S\t\t300 Tétrault.O\t\t551 Thibaudeau, Marie-M.-M.\t55 Tranchent ontaguc, J.-A.\t134 Tremb'ay, F\t\t433 Tremblay, L\t\t.319 Trempe, L.-J.-A\t\t.488 Trépauier, L\t\t.152 Trudeau,.J.-A.\t\t\t.512 Trudel, J.,J\t\t.305 Turcot, Nap\t .\t.310 Turgeon, Hon.Ad\t\t\t\t.570 Tunnel, Rév.J.-D.-A.\t.477 V\t Vall'ar.court, B\t\t.154 Vaillancourt, FI\t\t.342 Vaidincourt, J.-A\t\t.\t35 Valiquette, N.-G\t\t.355 Vallée, J.-F.-P.-A\t\t.480 Vallée, j.-S\t\t.458 Valliè.res, A.-I\t\t.252 Valois, J.-.M.A\t\t.302 Valois, Léonise \t\t.135 Yanier, J.-E\t\t.158 Vernie.L.-A\t\t.185 Verner, C.-T\t\t.318 Ve:sche'de:i, Rév.Jos.\t.30.8 Versch'lden, Rév.L.\t.303 Verschelden, L\t\t.307 Vervilh, A\t\t.311 Véz\u2019na, E\t\t.427 Vézir.a.J\t\t.425 V'au.J.-D\t\t.\t1S4 Viger, J,-A\t\t.313 Vincent, J.-A\t\t.203 Virolle, Eug\t\t.312 W\t Wilson, C.-A\t\t95 Wilson, Hon.J.-M\t\t.105 PAPINEAU 1766-1671 £qrV£ 'O NT A, /£03 - l 6 C-4RTlE^ ^ERC^ ^\t^ ^ iftQV 55.P LE A' ^o-ieoo ^64 0-16^ LAURIER I 84 I » K3 IO Nos Gloires NflTionALES * ' ¦'* S.E.LE CARDINAL BEGIN Son Eminence Louis-Nazaire Bégin, cardinal prêtre de la sainte Eglise romaine, du titre de Saint Vital, né à Lévis, le 10 janvier 1840, fils de Charles et Luce (Paradis^ Bégin.A fait ses études classiques au Séminaire de Québec et ses études théologiques au Séminaire Français à Rome (1864-65j.Ordonné prêtre a Rome, dans la basilique de Saint-Jean de Latran, le 10 juin 18:.-., élu évêque de Chicoutimi le 1er octobre 1888, sacré le 28 octobre 1888, fans la basilique de Ouébec, élu archevêque de Cyrène et coadjuteur de Son Eminence le Cardinal I aschereau le 22 décembre 1891; avec futur g succcs-¦'duc, le 22 mars 1892; nommé administrateur du diocèse le 3 septembre 1894; devenu archevêque de Québec le 12 avril 1898, décoré du pallium, le 22 janvier 18 9; créé, le 25 mai 1914, cardinal du titre de SS.Vital, Gervais et Prêtais.Pieux et savant, dévoué et bon, l\u2019admirable vieillard, aujourd\u2019hui plus qu octogénaire, est aimé et vénéré de tous les Canadiens.11 est l\u2019honneur et la gloire de l'Eglise du Canada.19 Sir Alexandre Lacoste Avocat.Juge en chef de la province de Québec, en retraite.Né à Boucherville, le 12 janvier 1842, fils de l\u2019honorable Louis Lacoste et de Marie-Antoinette-Thaïs Proulx 11 fit ses études classiques au séminaire de St-Hyacinthe, et son droit à l\u2019Université Laval, de Montréal et à l'Université Bishop.Admis au barreau en 1863.Conseil du Roi (Québec), 1876' Conseil du Roi (Marquis de Lome), 1880.Membre de la Faculté de Droit de l\u2019Université Laval, bâtonnier du Barreau de Montréal, 1879-1880.Nommé juge en chef de la province de Québec en 1891 : prit sa retraite, 1907.Il a pris une part considérable aux événements politiques de son temps.Conseiller législatif à Québec, 1882-1884; appelé au Sénat, 11 janvier 1884; président du Sénat.27 avril 1891.Il a rempli en plusieurs occasions les fonctions d\u2019administrateur de la province de Québec.Membre du Conseil Privé, 1892.Directeur de la Liverpool, London and Globe Insurance Co.; président du bureau de contrôle de la Banque Provinciale du Canada.Président de la Montreal Parks and Playgrounds Association ; vice-président du King Edward Memorial Committee.Membre du Club Mont-Royal et du Montreal Club.Il r.épousé, en mai 1866, Marie-Louise Globensky, fille de Léon Globensky, dont il a deux fils et sept filles.En politique, conservateur.20 HON.LOUIS TELLIER Juge en retraite.Né à Berthier, le 24 décembre 1842, fils de Zéphirin Tel-lier et de Luce Ferland.Il fit son cours classi> 331 Jos.-Urgel Archambault Médecin.Né le 22 juin 1872, à St-Pierre-Les-Becquets, comté de Nicolet, du mariage de D.-E.Archambault, médecin, avec Elmire, fille de P.-A.Méthot, notaire et ancien député du comté de Nicolet.A fait ses études au Séminaire de Nicolet et à l\u2019Université Laval, de Québec.Reçu docteur en médecine en 1896, s\u2019est fixé à Hull où il n\u2019a cessé d\u2019exercer sa profession avec beaucoup de succès.S\u2019est occupé activement de toutes les luttes politiques et municipales depuis au delà de vingt ans.A été échevin de Hull, de 1905 à 1909; maire de Hull en 1911 ; en 1916-17-18-19; fondateur et prés, pendant trois ans du Club F.-D.Monk, 1910-13.Actuellement Gouverneur du Collège des Médecins et Chirurgiens de la prov.de Que., pour le district No.13; médecin en chef de l\u2019Union St-Joseph du Canada ; prés, local de Hull pour la même société pendant 14 ans; prés, de l\u2019Ass.Médicale du District de Hull; rep.de son district pour l\u2019exécutif des Artisans Can.-Fr.; prés, des Congrès Sanitaires de la Prov.de Qué., 1919-21 ; vice-prés.et prés, de la Chambre de C.de Hull, 1908-11 ; ancien directeur de La Prévoyance et du Crédit Canadien ; Chevalier de C.et membre de toutes les sociétés mutuelles can.-fr.; médecin examinateur de l\u2019Alliance Nationale et de plusieurs sociétés et compagnies d\u2019assurances.Fut choisi unanimement prés, du comité de réception, lors de la visite du Prince de Galles, du Gouverneur-Général et des Diables Bleus en 1918 et 1919; prés, des emprunts de la Victoire, pour le district de Hull.Le 23 août 1898, a épousé Marie-Rose, fille de l\u2019honorable juge L.-A.Olivier, de Joliette, ex-sénateur de la division de Lanaudière.De ce mariage sont nés sept enfants, dont trois survivent Olivier, 19 ans ; Marie-Thérèse, 18 ans ; Marguerite, 10 ans.En politique : conservateur.Résidence : 132, rue Principale, Hull.Qué.332 J.-Norbert Boisvert Ckirurgien-dentistc.Né à Angeline, comté de Rou-ville, le 31 mars 1872.fils de O.Boisvert, courtier.11 fit ses études chez les Pères de Ste-Croix, à Farn-ham, et au collège de Ste-Ma-rie-de-Monnoir.Gradué eu art dentaire de l\u2019Université Laval, de Montréal.Diplômé d\u2019un cours \u201cPost Graduate\u201d aux Etats-Unis en 1894.11 s\u2019établit en 1897 à Spring-field, Mass., et y exerça sa profession avec succès jusqu\u2019en 1900.A cette date, il revint au Canada et pratiqua à St-Jean d\u2019Iberville jusqu\u2019en 1914, puis à Montréal depuis 1914.Instrumentiste et compositeur de musique de mérite.Elève du Conservatoire de Boston.Il a étudié le cornet sous r.-V.Short et Sig.A.Liberati.Il a fait partie des plus célèbres fanfares américaines et a composé plusieurs oeuvres éditées chez Cari Fisher, à New-York, entre autres : Marche Richelieu, Salut à Montréal, Centenaire de la Paix, Belle Inconstante, etc., pièces qui ont été interprétées avec grand succès par la musique de Sousa et autres corps de musique parmi les plus renommés du continent américain.11 a épousé, le 15 mai 1900, Joséphine Hudon-Beaulieu, fille de Napoléon Hudon-Beaulieu, avocat, dont il a quatre enfants : Blanche, Armand, Roland, Yvonne.En politique, libéral.v à .3.13 MGR J.-G.-L.FORBES Evêque de Joliette.Joseph-Guillaume-Laurent Forbes, évêque de Joliette, est né à File Perrault, le 10 août 1865, issu d\u2019une honorable famille de cultivateurs.11 étudia, en même temps que son frère, qui est Mgr Jean Forbes, évêque de Béjà, et coadjuteur du vicaire apostolique de l\u2019Ouganda, au Collège de Montréal et au Grand Séminaire de la même ville.Ordonné prêtre, par feu Mgr Fabre, le 17 mars 1888.Il exerça d\u2019abord le saint ministère chez les Iroquois, de Caughnawaga, de 1888 à 1903, puis fut nommé curé de Sainte-Anne de Bellevue, de 1903 à 1911.Promu à la cure de Saint-Jean-Baptiste (Montréal) où il y resta jusqu\u2019en 1913.Elu évêque de Joliette, le 6 août 1913, il fut sacré dans sa cathédrale par Mgr Bruchési, le 9 octobre de la même année.Doux et bon, absolument désintéressé et voué de toute son âme aux oeuvres d\u2019apostolat, Mgr Forbes passe sans bruit en faisant beaucoup de bien.Photo J.-A.Dumas.334 J.-A.BAUDOIN M cdccin.Assistant-sec.-directeur du Conseil supérieur d\u2019hygiène de la province de Québec.Né à Farnham, le 18 mars 1875, fils de Philibert Baudoin, notaire, et de Caroline, fille de Louis Marchand.Il étudia au Collège de Montréal et à l\u2019Université Laval, et fut admis dans la profession médicale, avec très grande distinction, le 7 juin 1900.Il commença à pratiquer à Montréal, puis alla s\u2019établir à Lachine, en 1902.Nommé médecin du Bureau d\u2019hygiène de Lachine, en 1909.Diplômé en hygiène publique à l\u2019Université Laval, de Montréal, 1912.Il donne un cours d\u2019hygiène au Noviciat des Soeurs de Ste-Anne et à l\u2019hôpital St-Joseph de Lachine, en 1913.Elu sec.de la Conv.des Serv.Sanitaires de la province de Québec, en 1911 ; nommé ass.-inspect, général du Conseil supérieur d\u2019hygiène de la prov.de Qué., 1917; chargé du cours d\u2019hygiène à l\u2019hôpital Notre-Dame, à l\u2019Institut Bruchési, à l\u2019Hôtel-Dieu et au Noviciat des Frères des Ecoles Chrétiennes, 1918; nommé ass.-sec.-dir.du Conseil supérieur d\u2019hygiène de la prov.de Qué., 1920, professeur d\u2019hygiène à l\u2019Ecole des Sciences sociales, économiques et politiques, assistant professeur d\u2019hygiène à la faculté de médecine de l\u2019Université de Montréal, 1920.Comme bousier de la Fondation Rockfeller, il a fait un stage d\u2019étude à l\u2019Université Johns Hopkins, Baltimore, E.U., en 1921.Chevalier de Colomb (4ème degré).Membre du Cercle Universitaire.il a épousé, le 10 février 1902, Julie, fille de J.-T.Caty,-et de Joséphine d\u2019Odet d\u2019Orsonnens, dont il a cinq filles.Résidence : rue Prince-Arthur.335 J.-EUGENE PANNETON Médecin, radiologiste.Né à Biddeford, Maine, le 2 novembre 1878, fils d\u2019Eugène Panneton, marchand, et de Marie-Emma Dupont.Il fit ses études au Collège Ste-Marie et à l\u2019Université Laval, de Montréal.Admis dans la profession médicale en 1909, \u2018\u2018avec la plus grande distinction.\u201d Interne en chef de l\u2019hôpital Notre-Dame en 1909 et 1910.Nommé radiologiste de l\u2019hôpital Notre-Dame en 1910.Attaché aux services de radiologie des principaux hôpitaux de Paris pendant une partie des années 1910 et 1911.Nommé professeur agrégé de radiologie et de physiothérapie à l\u2019Université de Montréal en 1913.C\u2019est dans son laboratoire (pie se donne aux étudiants l\u2019enseignement de la radiologie ; c\u2019est donc à dire qu\u2019il est muni de l\u2019instrumentation la plus perfectionnée et que les techniques employées sont scientifiques.C\u2019est auprès des maîtres français qu\u2019il a étudié les rayons X et le radium.Il a été l\u2019initiateur de la hérapeutique véritable par les rayons X ; avant son retour d\u2019Europe, cette science n\u2019existait pas au Canada, ou du moins n\u2019existait qu\u2019à l\u2019état embryonnaire.Il a fait récemment l\u2019acquisition d\u2019une vaste propriété qu\u2019il se propose de transformer sous peu en un Institut du Radium pour le traitement conservateur des affections gynécologiques et de quelques formes du cancer qui sont justiciables de cette thérapeutique.Gouverneur à vie et attaché aux dispensaires de l\u2019hôpital Notre-Dame.Membre de la Société de Radiologie de France, de l\u2019American Roentgen Society, de la Société Médicale de Montréal.Il a épousé, le 15 juin 1915, Lucienne Archambault, fille de feu L.-H.Archambault, C.R.En politique, indépendant.Récréations favorites : recherches scientifiques, théâtre et automobilisme.336 mmm LEON PROVOST M édecin-chirurgien.Né à Boucherville, le 11 janvier 1885, fils de Louis-Roi Provost, médecin, et d\u2019A-glae Favreau, fille de Narcisse Favreau, de Longueuil.Il fit son cours classique au Séminaire de Ste-Thérèse et au Collège de Joliette, et ses études médicales à l\u2019Université Laval, de Montréal.Admis dans la profession médicales en 1911.Après avoir été interne à l\u2019Hôtel-Dieu et à l\u2019hôpital St-J\u2019aul, il s\u2019est établi dans le quartier Ste-Marie de Montréal, où il a pratiqué depuis, la médecine générale avec succès.En 1918, il alla suivre un cours de \u201cPost Graduate\u201d à New-York, et en 1921, il alla à Paris suivre différentes cliniques.Pendant son stage universitaire, il fut président des étudiants en médecine libéraux.Membre de l\u2019Ordre des Forestiers Catholiques, de l\u2019Alliance Nationale et de l\u2019Union St-Pierre.Chevalier de Colomb.Gouverneur à vie de l\u2019hôpital Notre-Dame.Médecin de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationale.Il a épousé, le 18 juin 1912, Clara Beaulieu, fille de René Beaulieu, épicier, dont il a deux enfants : Etiennette et Jean-Guy.En politique, libéral.22 3 37 OSCAR PARADIS Négociant et industriel.Né à Montréal, le 20 juillet 1876, fils de C.-O.Paradis, marchand et industriel, et de Hermina Arsenault.Il commença ses études au collège St-Denis, de Sorel, et les compléta au séminaire de St-Hyacinthe.11 débuta, le 10 mars 1893.au magasin de son père.A peine âgé de dix-sept ans, il fit preuve d\u2019exceptionnelles aptitudes pour la comptabilité, et son père l\u2019employa comme comptable de sa maison, position qu\u2019il occupa pendant huit ans.Pendant ce laps de temps, aidé de sages conseils, il acquit une vaste expérience comme administrateur et financier.Depuis la mort de son père, il est le chef de la maison C.-O.Paradis.Comme directeur de la Chambre de Commerce, il se dévoua au projet de la route nationale St-Lambert-Lévis et à différents autres mouvements, dans le but d\u2019amener de nouvelles industries à Sorel.Après avoir été secrétaire-trésorier de la Popular Shirt Limited, que dirigeait son père, il fut élu président par le bureau de direction de la compagnie, en 1920.Membre de l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb, Conseil 1132, de Sorel, et des Gardiens Royaux.Membre actionnaire du Club Nautique de Sorel.Récréations favorites : tourisme, yachting, chasse et pêche.Il a épousé, le 11 avril 1904, Léona Guévremont, fille de f.-B.Guévremont, dont il a six enfants : Yvette, Jeanne, Marcelle, Thérèse, Madeleine, Charles-Omer.En politique, libéral. HENRI PELADEAU Négociant.Né à St-Philippe, comté de Laprairie, le 18 décembre 1884, fils d\u2019Hormisdas Péla-deau, rentier, et de Mélina Lefebvre, fille de Pierre Lefebvre.Il fit ses études chez les Frères de l\u2019Instruction Chrétienne, à Laprairie et au Séminaire St-Charles-Borromée.à Sherbrooke.Il débuta dans les affaires en 1903, à l\u2019emploi de O.Dubois, quincaillier, à Montréal.Il devint gérant de la maison en 1908.En 1911, il s\u2019établit à son compte dans le commerce de bois de construction et son négoce prospéra si rapidement (pi en 1919 il dut, pour faire face à son expansion, former une compagnie a responsabilité limitée, sous le nom de la C ompagnie H.I\u2019éladeau, limitée, dont il est le président et le gérant.M.Péladeau porte un vif intérêt pratique aux oeuvres de charité et d\u2019assistance publique.Membre de la Chambre de Commerce du District de Montréal.Membre de la Société des Artisans Canadien-Français.Chevalier de Colomb.Membre du St.Eustache Boating Club.11 a épousé, a Montréal, le 18 janvier 1911, Elmire Fortier, fille de Joseph Fortier, ancien négociant, de Sherbrooke, dont il a trois fils et trois filles.En politique, libéral.339 G.Clodomir Piché, M.F.Ingénieur forestier.Né le 2 décembre 1880, à Montréal.11 fit ses études chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, de Saint-Joseph et du Mont-Saint-Louis, (1894-1897).Débuta dans le commerce, puis à l'emploi du Canadian Pacific Railway (1898-1900) et de la Belgo-Canadian Pulp and Paper Co, de Shawinigan Falls (1901-1903).11 reprend alors ses études interrompues, en allant d\u2019abord suivre les cours de l\u2019Ecole polytechnique de Montréal (1903-1905) puis ceux de l\u2019Ecole forestière Yale, à New-FIaven, Conn., ( 1905-1907) dont il reçoit le diplôme de Maître-ès-Sciences forestières.Il entre immédiatement au service du gouvernement provincial dont il était le pupille au Yale Forest School, puis est nommé Chef du service forestier de la province en 1909,\tet Directeur de l\u2019Ecole forestière Laval, fondée en 1910.\tIl occupe cette dernière charge jusqu\u2019en 1918, demeurant professeur de Sciences forestières.La même année, la Branche de Protection des Forêts est fusionnée avec le Service forestier dont il est le chef depuis douze années.Membre de l\u2019American Forestry Association, de la Société forestière de Franche-Comté et Belfort, de la Société forestière de Belgique, de la Société forestière de Suisse, de la Société Dendrologique de France, \u201cFellow\u201d de l\u2019American Geographical Society, membre de la Société du Parler-Français, de la Société des Arts, Sciences et Lettres de Québec, de la Commission de géographie de Québec, directeur de l\u2019Association forestière du Canada, membre du (Jlub de la Garnison de Québec, du Rotary Club, etc.340 ADJUTOR DESCHENES Médecin.Médecin examinateur de la Metropolitan Life Insurance Company et de plusieurs compagnies d\u2019assurance.Inventeur d\u2019une médication pour la guérison rapide du rhumatisme.Né à St-Léon, comté de Maskinongé, le 4 mars 1887, du mariage de François Deschênes, cultivateur, et de Caroline Lescadres, fille d\u2019Elie Lescadres.Il fit son cours classique au Séminaire des Trois-Rivières et étudia la médecine à l\u2019Université Laval, de Montréal.Admis dans la profession médicale au mois de juillet 1912.Depuis 1912, il a exercé sa profession avec grand succès à Shawinigan Falls, où il s\u2019est crée une vaste clientèle.Il a acquis une grande renommée dans toute la province de Quebec par le traitement qu\u2019il a découvert contre le rhumatisme, et auquel des milliers de rhumatisants doivent une guérison rapide.Récréations favorites : la chasse, la pêche.11 a épousé, le 6 mai 1914, Rita Auger, fille du docteur N.-L.Auger, de St-'L'ite, dont il a cinq enfants : Marielle, Marcel, Esther, Jeannine et Louisette.En politique, conservateur indépendant.341 Honoré Vaillancourt Artiste-lyrique Né à Montréal, le 25 novembre 1892, du mariage de Joseph-Alphonse Vaillancourt et de Marie-Louise Maillet.11 fit ses premières études à l\u2019école St-Pierre et les termina au collège d\u2019Iberville, à St-Jean.C\u2019est à ce dernier endroit, sous la direction du Rév.Frère Gabriel Marie, qu\u2019il commença ses études de solfège.11 étudia ensuite le chant avec M.Arthur Laurendeau et M.Salvator Issaurel, et la diction, la comédie et l\u2019action lyrique, avec Mme Jeanne Maubourg et M.Albert Roberval.Il débuta au Monument National, le 11 avril 1917, dans \u2022'Les Noces de Jeannette\u201d.Il chanta successivement les rôles de : Clément Marot, de \u201cLa Basoche\u201d; Escamillo, de \u201cCarmen\u201d; Ourrias, de \u201cMireille\u201d; Jupiter, de \u201cPhilémon et Beaucis\u201d ; des Grieux, du \u201cPortrait de Manon\u201d ; Frédéric, de \u201cLakmé\u201d ; Belami, des \u201cDragons de Villars\u201d; Max, du \u201cChalet\u201d; Valentin, de \u201cFaust\u201d; Lothario, de \u201cMignon\u201d; et autres.Il s\u2019occupa beaucoup du mouvement artistique à Montréal.Il organisa de nombreux spectacles.Il est actuellement (1922) administrateur général de la Société Canadienne d\u2019Opéra.Il a épousé, à Montréal, le 26 juillet 1915, Berthe Cousineau, dont il a cinq enfants : Louise, Claire, Marthe, Gilles et Claude.Récréations favorites : la lecture, le billard et la musique.En politique, indépendant.342 PIERRE-P.DAUNAIS Courtier en immeubles.Né à Terrebonne, le 27 juin 1866, fils de Théodore Dau-nais, tanneur et commerçant de cuirs, et de Virginie Blon-din, fille de Magloire Blondin.Il fit ses études au Collège de Terrebonne et débuta dans les affaires en 1887.Au sortir du collège, il fut quelque temps au bureau du notaire Forget, à Terrebonne, puis deux ans comme assistant comptable de la maison E.-L.Furness & Cie, importateurs de vins et spiritueux.En septembre 1889, il entra comme comptable à l\u2019Institut des Sourds-Muets et retint cet emploi jusque vers la fin de 1904.A cette date, en société avec A.-H.Gendron, il fonda la Globe Laundry.L\u2019entreprise fut un succès, mais il s\u2019en désintéressa au bout d\u2019un an pour se spécialiser définitivement dans les transactions immobilières où il s\u2019est fait depuis, une carrière éminemment fructueuse.Sa récréation favorite consiste à garder quelques spécimens de bovins pur-sang, dont il prend soin lui-même.Il a épousé, le 9 février 1891, Marie-Louise Morache, fille de Jean-Baptsite Morache, autrefois chantre renommé dans les églises de Montréal.11 a eu quatorze enfants, dont neuf sont vivants.En politique, indépendant.343 J.-ALONZO SAVARD Courtier Né à Ottawa, le 10 novembre 1878, du mariage de Napoléon Savard, épicier en gros, et de Georgiana Valois, fille de Pierre Valois.Il a fait ses études au Collège de St-Eustache et à l\u2019Académie Commerciale Catholique de Montréal.Il débuta- dans les affaires en 1900, comme voyageur de commerce.Au bout de deux ans, il changea de voie et se mit dans les assurances, et dans cette spécialité il es: resté dix-neuf ans et a remporté d\u2019enviables succès.Ancien président du Club Dorion.Vice-président du Club Choquette.Président de Savard & Lefebvre Ltée.En 1921, élu par acclamation, échevin de Montréal, dans le quartier no.27.Membre de la Société St-Vincent de Paul, de la Société St-Jean-Baptiste, de l\u2019Ordre des Forestiers Canadiens, de la Société des Artisans Canadiens-Français, de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationale, du Club Laval-sur-le-Lac.Ancien président du Club Champêtre et de l\u2019Union locale des Raquetteurs de Montréal.Récréations favorites, sports d\u2019hiver, pêche, chasse.Il a épousé, le 19 mai 1902, Bernadette Bazinet, fille de Charles Bazinet et d\u2019Olive Harbour, dont il a cinq enfants.En politique, libéral.' SÜ 344 VICTOR PAGER Avocat.Né à St-Hermas, en 1894, fils de P.-E.Pager, médecin, percepteur du revenu provincial, pour le district de Terre-bonne, et de Corinne Clairoux.11 fit ses études classiques à Ste-Thérèse, son cours de droit à l\u2019Université Laval, de Montréal, et sa cléricature, dans l\u2019étude de Brown, Montgomery et McMichael.Admis au barreau de la province de Québec, en juillet 1916.Après quelques mois passés dans l\u2019étude de ses anciens patrons, il pratiqua seul à Montréal, puis en société avec Armand Cloutier et Joseph Ostiguy, puis en société avec Armand Cloutier seulement, sous la raison social de Pager et Cloutier.Cette association existe encore.Une part considérable de son activité professionnelle est consacrée au Montreal Light, Heat and Power Consolidated, dont il est devenu l\u2019un des avocats attitrés.Membre du Cercle Universitaire, de Montréal Membre du Club de Réforme, de Montréal.Il a épousé, le 10 septembre 1918, Marguerite Cloutier, dont il a deux fils, Guy et Robert.En politique, libéral.34S ARTHUR HINTON Financier.Né à Montréal, le 2 juillet 1869, du mariage de Georges Hinton, voiturier, et de Thar-sile Hémond, fille de Pierre Hémond.il fit de brillantes études commerciales à l'école Lacroix, puis chez lees Frères des Ecoles Chrétiennes, à l\u2019école Ste-Brigide.11 débutait dans les affaires en 1892, comme voiturier.Subséquemment, il se fit marchand de vins et fonda l\u2019importante maison de commerce connue sous le nom de A.Hinton, rue Craig.Il tint pendant quinze ans, un commerce de vins, dans le quartier Ste-Marie, de Montréal.En 1917, il fut nommé par le gouvernement fédéral président d\u2019un tribunal chargé de statuer sur les exemptions au service militaire obligatoire.Vice-président de la Compagnie de cigares Martha.Actionnaire dans la compagnie Alliance Lumber, de l\u2019Abitibi.Membre bienfaiteur de la Société St-Vincent de Paul.Il s\u2019intéresse généreusement aux oeuvres philanthropiques et d\u2019assistance publique.Membre du Club Lemieux, du Club Papineau, du Club de Réforme.Il a épousé, le 27 novembre 1894, Léophide Quintin, fille d\u2019Elie Quintin, dont il a deux enfants.En seconde noces, Dame Lévesque, de Montréal.Récréations favorites : les chevaux, le tourisme.En politique, libéral.g*«ü - 7 1\t/ %.- 346 ANTHIME CORBEIL Prêtre.Né à Sainte-Scholastique, comté des Deux-Montagnes, le 29 décembre 1849, fils de François Corbeil, cultivateur, et de Julie Camfield, fille de Pierce Camfield et de Sarah Mahart.11 fit ses études classiques au Petit Séminaire de Sainte-Thérèse de Blainville, du 2 septembre 1864 à juin 1872, et fut ordonné prêtre le 29 août 1875 en la cathédrale de Montréal par Mgr Fabre.Econome du Petit Séminaire de Sainte-Thérèse, 1876-1880; directeur des élèves, 1880-1885; procureur et économe; 1885-1891; vicaire à Sainte-Cunégonde, 1891-1892; aumônier de l\u2019asile Saint-Jean-de-Dieu, 1892-1896; curé de Saint-Bazile-le-Grand, 1896-1899; curé de Saint-Philippe de Laprairie, 1899-1905; curé de Saint-Joseph de Montréal depuis le 5 avril 1905 Nommé commissaire des écoles catholiques de Montréal par Mgr Bruchési en 1910 et président de cette commission, district centre, depuis le 1er juillet 1917.Promoteur, avec l\u2019aide de quelques citoyens de Saint-Bazile-le-Grand, de l\u2019industrie laitière dans Saint-Bazile et Chambly, ces paroisses en ont retiré une source de revenus considérables.Avec l\u2019appui des citoyens de Saint-Philippe, il établit la tempérance et fit disparaître définitivement les débits de boisson de cette paroisse en 1900.Il a fait faire un autel gothique, orner la voûte de sculptures et décorer toute l\u2019église.II est le fondateur de la caisse populaire et de la goutte de lait de St-Joseph, oeuvres encore prospères; membre et vice-pirésident de la ligue antialcoolique.Fondateur, en 1910, d\u2019une coopérative pour le lait et le pain.En 1921, il fit restaurer et décorer l\u2019église St-Joseph; cette décoration est surtout remarquable par le grand nombre de tableaux sur toile qui ornent la voûte et la nouvelle installation électrique qui fait bien ressortir toutes les décorations de l\u2019église.Indépendant, il apprécie les hommes d'Etat et leurs actes.¦ * 347 MICHEL LEFEBVRE Médecin.Né à Chateauguay, province de Québec, le 29 septembre 1860, fils de Vital Lefebvre, cultivateur, et de Félicité Brault, fille de Joseph Brault.Il fit un cours commercial à l\u2019Ecole Normale Jacques-Cartier, son cours classique au Collège de Montréal, et ses études médicales à l\u2019LJniversi-té Laval, de Montréal, Admis dans la profession médicale en 1888, il alla s\u2019établir à Valleyfield où il pratiqua avec succès pendant dix-huit ans, puis il vint se fixer à Montréal.Il a été coroner du district de Beauharnois pendant six ans, et médecin hygiéniste et inspecteur des éta-blissemenits industriels pour le même district pendant trois ans.Organisateur en chef du parti libéral aux élections générales fédérale et provinciale de 1900, dans le comté de Beauharnois.Echevin de la ville de Maisonneuve pendant un an avant l\u2019annexion à Montréal, il prit, comme président de l\u2019Association des Citoyens, une part très active à la propagande qui fut faite pour assurer l\u2019annexion de la municipalité scolaire et de la ville de Maisonneuve à Montréal.Gouverneur à vie de l\u2019hôpital Notre-Dame.Il a été cinq ans président de la Société St-Jean-Baptiste de Valleyfield.Membre de la Société des Artisans Canadiens-Français, de l\u2019Ordre des Forestiers Catholiques et de l\u2019Ordre des Forestiers Canadiens.Chevalier de Colomb.Récréations favorites : le billard, le bridge.Il a épousé, le 24 mai 1888, Marie-Louise Roy, fille d\u2019FIo-noré Roy, dont il a sept enfants.En politique, libéral.348 Elie-Aurez Laferrière Médecin.Né à St-Cuthbert, le 4 décembre 1859, fils d\u2019Hilaire-Aurez Laferrière, cultivateur, et de Julie Allard, fille de Prosper Allard.11 fit son cours classique au Séminaire de Jo-liette et ses études médicales à l\u2019Université Bishop et à l\u2019Université Victoria.Admis dans la profession médicale avec distinction en mars 1885, il a professé 9 ans à St-Jacques, comté de Montcalm, et depuis 1894, à Sorel.A exercé les fonctions d\u2019officier-rapporteur dans l\u2019élection fédérale de 1911 dans le comté de Richelieu.11 fait de la pratique générale, mais surtout de la chirurgie.Médecin examinateur de la Société St-Joseph de St-Hya-cinthe, de la Société St-Joseph d\u2019Ottawa, de l\u2019Union St-Pierre, de la Société des Artisans Canadiens-Français, de l\u2019Alliance Nationale, de l\u2019Equitable, de la New-York Life, de la Sauvegarde, de la Continental Casualty Company.Depuis vingt ans médecin examinateurs de la Metropolitan Life, de New-York.Membre de l\u2019Union Médicale du district de Richelieu, et de l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb (3e degré).La lecture médicale et générale est sa récréation favorite.Il a épousé, en 1888, Maria Mercier, fille d\u2019Edouard Mercier, officier de douane.De ce mariage sont nés douze enfants, dont dix survivent : Edouard, médecin; Lucien, religieux de Ste-Croix; Camille, employé civil; René, pharmacien ; Gérard, religieux de Ste-Croix ; Rosaire, Alma, Eugénie, Blanche, Eugène.Conservateur en politique, il se détacha de son parti sur la question de la conscription et vota avec les libéraux en 1917 et en 1921.349 Mtre Gustave Monette Avocat.Membre de la société légale, Patenaude, Monette, Filion et Boyer.Est né à St-Philippe, comté de Laprairie, le 1er mars, 1887, du mariage de Eugène Monette, cultivateur et de Marie Roy, fille de Thomas Roy.Après avoir terminé ses études classiques, au petit séminaire de Ste-Thérèse, il entre à l\u2019Université Laval, de Montréal, et en juillet 1911, il est admis à l\u2019exercice de sa profession.En septembre de la même année, cédant à une forte pression de la part de ses concitoyens, il se présente dans Laprairie-Napierville, comme candidat conservateur pour le fédéral, mais est défait à une faible majorité.A plaidé avec succès dans maintes causes importantes, tant civiles que criminelles.S\u2019est notamment distingué, dans les procès restés fameux, de feu Jules Fournier, journaliste, accusé de libelle criminel par l\u2019honorable Médéric Martin, en 1915, et dans celui de l\u2019abbé Adélard Delorme, accusé de meurtre et déclaré fou, avant même l\u2019audition de la cause, sur plaidoyer préliminaire, en 1922.Dans les deux cas, Mtre Monette occupait pour la défense.Est profeseur de droit commercial et usuel, pour la Commission des écoles catholiques de Montréal et pour l\u2019Association des employés de la Banque d\u2019Epargne de la Cité de Montréal.Est directeur de La Compagnie Canadienne de Cours par Correspondance Ltée.Est membre du club Laval-sur-le-Lac.Récréation : golf.A épousé, le 19 mai 1914, Blanche Séguin, fille de F.-O.Séguin, d\u2019Ottawa.De cette union, sont nées : Louise, Germaine, Gabrielle et Cécile.En politique, conservateur.350 M&b. EPHREM FILION Avocat.Mtre Pillion, associé de Pa-tenaude, Monette et Boyer, est né à Ste-Thérèse de Blainville, le 29 juillet 1888, fils d\u2019Arthur Filion, cultivateur, et de Azil-da Aubé, fille d\u2019Ephrem Aubé.Après avoir terminé ses études classiques, au Petit Séminaire de Ste-Thérèse, il suivit les cours de droit, à l\u2019Université Laval, de Montréal et fut admis à la pratique de sa profession, le 19 juillet 1912, Aussitôt reeu avocat, il entra en société avec Beaudry & Beaudry, avec qui il resta, jusqu\u2019en avril 1916.De cette époque, à septembre 1921, il remplit les fonctions d\u2019assistant greffier de la Couronne et de la Paix, pour le district de Montréal.En septembre 1921, il abandonna ses fonctions de greffier, pour se remettre à l\u2019exercise de sa profession.C\u2019est alors, qu\u2019il forma société avec ses confrères, ci-haut nommés.Durant sa carrière, il eut souvent l\u2019occasion de plaider des causes civiles et criminelles, importantes.Le procès, désormais célèbre, de l\u2019abbé Délorme, accusé de meurtre, dans lequel il comparaissait pour la défense, en compagnie de son associé, Mtre Gust.Monette, lui a permis de remporter l\u2019un de ses plus beaux succès comme criminaliste.Tout entier à sa profession, il ne fait pas de politique.Est officier du Cercle St-Jacques, de l\u2019Union St-Pierre et est membre de l\u2019A.A.A.Nationale.A épousé, le 26 septembre 1916, Berthe Gauthier, fille de J.-D.Gauthier, M.D.De cette union, sont nés trois enfants: Roger, Giles et Maurice.Dans ses moments de loisirs, il étudie, ou pratique les sports au grand air.En politique, libéral.351 EMILE DURAND Négociant.Né à New-York, le 11 janvier 1886, fils de Victor Durand et d\u2019Octavie Choquette.11 fit ses études à l'école Montcalm, à Montréal et se sentit de bonne heure attiré vers la carrière du commerce par une inclination naturelle et de précoces aptitudes.A la fin de l\u2019année 1901, il entrait à l\u2019emploi de Waldron Drouin & Cie, chapeaux et fourrures en gros.En 1912, il devint l\u2019acheteur européen de cette importante maison et visita les marchés de France, d\u2019Italie, d\u2019Allemagne et d\u2019Angleterre, pour la première fois.En 1915, la maison Waldron Drouin & Cie fut mise en liquidation et M.Durand entra chez Coristine & Company, comme gérant et acheteur.Membre de la Montreal Amateur Athletic Association.Récréations favorites : le tennis, le tourisme.Marié à Mamie Pauzé, fille d\u2019Urgèle Pauzé.En politique, indépendant.352 Nap.-Geo.Valiquette Négociant.Né à St-Vincent-de-Paul, comté Laval, le 18 septembre 1870, fils de F.-X.Valiquette, cultivateur.Il fit son cours commercial au collège Laval, sous la direction des Clercs de St-Via-teur, à St-Vincent-de-Paul, et quelques années d\u2019études classiques au collège de St-Lau-rent, d\u2019où il sortit en 1888, avec tous ses diplômes de cours commercial.En avril 1894, il fonda la maison N.-G.Valiquette, dont les humbles débuts ne pouvaient faire présager l\u2019importante maison, dont M.Valiquette est encore aujourd\u2019hui, le président et l\u2019âme dirigeante.Il s\u2019intéresse toujours vivement aux oeuvres de charité et d\u2019assistance publique.Il fait partie du Club de Réforme, du Club St-Denis, du Club Canadien, du Club Chapleau.11 a toujours été un fervent de l\u2019équitation, qui est demeurée son sport de prédilection.Il a épousé, le 1er septembre 1896, Ella Caron, fille de Napoléon Caron, de la Nouvelle-Orléans.En politique, libéral.\u2022 ___J 23 353 LOUIS-PROSPER DION Négociant.Naquit à Acton Vale, comté de Bagot, du mariage de Louis Dion, commis au Grand-Tronc, et de Philomène Robil-lard, fille de Chs.Robillard.11 fit ses études à l\u2019Ecole Olier, à Montréal et débuta dans la carrière du commerce à quatorze ans.11 fit ses premières armes comme commis chez Octave Gendron, marchand de nouveautés, à Sherbrooke.Après trois années, il revenait à Montréal et entrait au service de Gagnon & Meunier.Il y resta quinze ans.En 1896, il se mit à son compte dans le commerce de nouveautés, en société avec Donat Gagnon, rue St-Laurent.Après quelques années, il transporta son magasin à St-Henri, où pendant treize ans il fit des affaires avec beaucoup de succès.Il ouvrit ensuite un magasin rue St-Denis, qu\u2019il dirige encore.M.Dion, pendant toute sa carrière appliqué à promouvoir son commerce et à lui conserver l\u2019impulsion de son labeur personnel, n\u2019a pas trouvé le temps de s\u2019occuper d affaires publiques, et il s\u2019est toujours tenu à l\u2019écart du mouvement politique.Ses récréations favorites sont la chasse et la pêche.Il a épousé, le 4 août 1891, Elizabeth Lefebvre, et en secondes noces, Lucie Valcourt, de St-Simon de Bagot.Du premier mariage survivent deux enfants : Aurélienne et Gabriel, et trois du deuxième : Raphaël, Louis et Marie-Antoinette.En politique, libéral.354 éksm \\ JOSEPH DUFRESNE Industriel, député.Naquit à Ste-Elizabeth, comté de Joliette, le 3 mars 1872.Il a fait ses études dans sa paroisse natale, où il se livra au commerce pendant trois ans, dans l\u2019épicerie.Il avait de plus grandes ambitions que la direction d\u2019un petit commerce de détail, et, en 1910, il loua une manufacture de biscuits appartenant aux Clercs de St-Via-teur, à Joliette, et en prit en mains l\u2019exploitation.Au bout de trois ans, lorsqu\u2019il se félicitait des résultats encourageants de son entreprise, un incendie réduisit en cendres sa fabrique.Pour beaucoup d\u2019autres c\u2019eut été la ruine.M.Dufresne ne se laissa toutefois pas abattre.Avec l\u2019appoint d'une subvention de la ville de Joliette, il rebâtit sa manufacture et profita de son malheur pour y introduire les perfectionnements modernes particuliers à son industrie, laquelle n\u2019a cessé depuis de prospérer et de se développer.M.Dufresne y emploie aujourd\u2019hui trois cent cinquante ouvriers, et il a établi des succursales à Montréal et à Winnipeg.En 1919, M.Dufresne accepta la candidature aux élections provinciales et fut élu à l\u2019Assemblée législative.En politique, conservateur indépendant.3SS FRS DESJARDINS Négociant.Président du conseil d\u2019administration de la maison Charles De sjardins & Compagnie, Limitée.Né à Montréal, le 5 novembre 1879, fils de feu Charles Desjardins, de Kamouraska, fondateur de la maison C har-les Desjardins & Compagnie, limitée, et de Malvina Fortin,de L\u2019Islet.Il a fait toute sa carrière dans le commerce avec la compagnie Desjardins, dont il devint le vice-president en 1911, et le président en 1917.Membre de la Chambre de Commerce du District de Montréal.Membre de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationale et du Club de Golf Laval-sur-le-Lac.Tl a épousé, le 17 septembre 1907, mademoiselle Anna Jacques, de Montréal, dont il a six enfants: François-Joseph, Jeanne, Germaine, Jacques, Jacqueline et Jean.Résidence ville: 195, chemin Ste-Catherine, Outremont.Maison de campagne : Boucherville.En politique, indépendant.356 HERM.DESLAURIERS Médecin, député.Né à St-Charles de Richelieu, le 21 octobre 1879, fils de Misaël Deslauriers, cultivateur, et de Cordelia Pha-neuf.11 fit ses études au Séminaire de St-Hyacinthe et à l\u2019Université Laval, de Montréal.Admis dans la profession médicale en juillet 1905, il pratiqua la médecine générale à Montréal et fut en peu de temps à la tête d\u2019une vaste clientèle.Depuis 1912, il a pris une part active aux campagnes électorales municipales, provinciales et fédérales dans la division Ste-Marie, et les candidats qu\u2019il appuya furent invariablement victorieux.A l\u2019élection générale de 1917, pour la Chambre des Communes,'il brigua les suffrages dans la division Ste-Marie, et fut élu par acclamation, et réélu en 1921, par 10,909 voix de majorité, contre deux adversaires.Au parlement, il souleva plusieurs importants débats, notamment au sujet de la vie chère, de la crise du chômage, de l\u2019immigration, de la Conférence impériale.Intéressé dans la British Canadian Insurance Co., la Pétrolia Land Company et autres entreprises commerciales ou industrielles.Gouverneur à vie de l\u2019hôpital Notre-Dame.Membre de la Société des Artisans Canadiens-Français, de l\u2019Ordre des Forestiers Canadiens, de l\u2019Union St-Pierre.Membre du Club Canadien, du Montreal Club, du Club Lemieux.II.a épousé, le 27 juin 1905, Lucie Renaud, fille de feu Joseph Renaud, médecin, dont il a trois enfants: Marie-Lia, Joseph-Ignace, Marie Thérèse.En politique, libéral.357 ALBERT DELORME Chirurgien-dentiste.Membre du Collège des Chirurgiens-dentistes de la province de Québec, membre du Bureau des gouverneurs et secrétaire des Chirurgiens-dentistes de la Province de Québec.Né à Bainsville, Ontario, le 27 septembre 1887, fils d\u2019Adélard Délorme, cultivateur, et d\u2019Angelina Quenneville, fille de Louis Quenneville.11 a fait son cours classique au Collège Bourget et au Collège Ste-Marie, et ses études professionnelles à l\u2019Université' de Montréal.Admis avec distinction à la pratique de l\u2019art dentaire en avril 1911, il a depuis exercé avec succès au no.713, rue Ste-Catherine-Est, Montréal.Il prend un vif intérêt aux oeuvres philanthropiques et tout particulièrement à la Société St-Vincent de Paul et à l\u2019hôpital Notre-Dame.Membre de la Canadian Dental Association of Canada et de la Société d\u2019Odonthologie, de Montréal.Membre du Cercle Universitaire.Sa récréation favorite est l\u2019athlétisme.Il a épousé à Montréal, le 7 janvier 1913, Pulchérie Bou-rassa, fille de Napoléon Bourassa, dont il a quatre epfantç.En politique, libéral.358 OMER DESERRES Négociant.Né à Montréal, le 13 décembre 1882, fils de Gaspard DeSerres, financier, et d\u2019Emma Poirier, fille de Cyrille Poirier.11 fit un brillant cours d\u2019études à l\u2019Institut du Mont-St-Louis.Il se mit dans le commerce en 1909, dans la quincaillerie.Sous son impulsion intelligente et vigoureuse, son négoce prit une rapide expansion, et sa maison est aujourd\u2019hui l\u2019une des plus importantes du Dominion, dans la quincaillerie, et aussi des plus florissantes.Ce succès a été entièrement son oeuvre, et il est encore à l\u2019heure actuelle (1922) seul propriétaire de la maison, qui porte son nom.Gouverneur à vie de l\u2019hôpital Notre-Dame.Bienfaiteur insigne de l\u2019hôpital St-Joseph et de la Société St-Vincent-de-Paul.Membre du Club St-Denis et du Club Canadien.Récréation favorite : le tourisme.Il a épousé, le 30 octobre 1913, Eugénie Saucier, fille de J ,-E.Saucier, de Montréal, dont il a deux enfants : Roger, Françoise.En politique, libéral.359 Magloire Labrecque Industriel.Né à St-Ambroise de Kildare, le 2d juillet 1865, fils d\u2019Alexandre Labrecque, cultivateur, et d\u2019Alix Mercure.Sa famille vint se fixer à Montréal pendant qu\u2019il était encore en bas âge, et il fit ses études à l\u2019école St-Jacques de Montréal.Président de la Montreal Last Company Limited.Président de la Delorimier Quarry Company.Admirablement doué poulies affaires, M.Labrecque a dirigé avec grand succès les entreprises commerciales auxquelles il a appliqué son talent et y a acquis une fortune assez ronde.En 1900, pendant qu\u2019il habitait la municipalité de Delorimier, dans la banlieue de Montréal, il fut élu conseiller municipal de cette municipalité et participa à son administration jusqu\u2019en 1910.Pendant cette période, Delorimier accomplit son développement urbain, et, grâce à la clairvoyance de ses administrateurs, se préparait à devenir un des quartiers résidentiels les plus recherchés de la métropole.Lors de l\u2019annexion de la municipalité à Montréal, en 1910, M.Labrecque fut élu pour représenter le nouveau quartier au conseil municipal de Montréal.Juge de Paix.Membre de la Chambre de Commerce.Chevalier de Colomb.Membre du Club St-Denis, du Club Canadien, de l\u2019Union du Commerce.Il a épousé, le 2 juillet 1894, Marie-Anne Valois, fille de Pierre Valois et d\u2019Elmire Fortier, dont il a huit enfants.En politique, libéral.Récréatcns favorites : chasse et pêche, tourisme.360 moïse jolicoeur Prêtre, Curé.Le révérend Moïse Joli-coeur, curé de St-Arsène à Montréal, est né à St-Paul de l\u2019Industrie (Joliette) le 24 janvier 1866, du mariage de Stanislas Jolicoeur, cultivateur, et de Adeline Desrosiers, fille de Jean-Baptiste Desrosiers.Après avoir fait ses études primaires à l\u2019école de son village, il fit ses classiques au Séminaire de Joliette.Le 31 mai 1890, il était ordonné prêtre au Grand Séminaire de Montréal, par Mgr Fabre.Tout d abord, vicaire à St-T.imothee, de juin 1890 à septembre 1891, puis à Verchères, de septembre 1891 à juillet 1893.Professeur au collège de Joliette, de 1893 à 1894.Fondateur de Morinville, Alberta, il y resta huit ans.De 1902 à 1903, il fut vicaire à St-Rémi, puis de 1903 à 1905, remplit les mêmes fonctions à Ste-Elizabeth de Montréal.L\u2019année suivante, il fut nommé desservant de la même paroisse.Est le curé fondateur, de Notre-Dame du Perpétuel Secours, (Ville Emard) où il exerça son saint ministère, durant treize ans.Curé au Sault au Récollet, de janvier 1917 à avril 1922.Est présentement, le curé de St-Arsène, Montréal.Fait partie de toutes les associations mutuelles canadiennes-françaises, les plus en vogue.S\u2019intéresse à toutes les oeuvres sociales et éducationnelles.¦ 361 JOS.-ODINA LINTEAU Honline d\u2019affaires.Né le 13 janvier 1888, à St-Jean des Graillons, comté de Lotbinière, fils de Chs Linteau, cultivateur, et d\u2019Eliza Ouellet, fille de Damase Ouel-let.Fit ses études chez les brs des Ecoles Chrétiennes, à Qué.Débuta dans les affaires, en octobre 1905, au service de la maison P.-T.Legaré Limitée, de Québec, comme dactylographe.A rempli des fonctions dans différents départements de cette firme jusqu\u2019à ce qu\u2019il fut nommé gérant de la publicité, en 1910.En décembre 1911, lors de la formation de Legare Automobile & Supply Company Limited, a Montréal, fut nommé gérant général et secrétaire-tre-sorier, positions qu\u2019il occupe depuis lors.Est aussi directeur de chacune de ses seize compagnies filiales dans la province.Vice-prés, de la General Automobile Equipment Limited, Montréal.Très, de la Provincial Motor Sales Limited, Montréal.Directeur, L\u2019Evènement, de Québec, directeur, Le Nouvelliste, des Trois-Rivières.Fut prés, de 1918 à 1920, et est présentement directeur de la Montreal Automobile Trade Association Limited.Gouverneur de l\u2019hôpital Notre-Dame.Membre des Chevaliers de Colomb, du Board of Trade et de la Y M.C A.Membre de l\u2019Engineers Club, du Club de Réforme, du Club de golf Laval-sur-le-Lac, de l\u2019A.A.A.Nationale, du Old Country Club.Le tourisme et le golf sont ses récréations favorites.Célibataire.Résidence, 756, ouest, rue Sherbrooke, Montréal.A représenté officiellement la Montreal Automobile 1 rade Association Limited, à l\u2019ouverture du Salon de 1 Automobile à Paris, en 1919.362 Adolphe-Félix Déchaux Industriel.Président de Déchaux Frères Limitée, teinturiers-nettoyeurs.Né à Montréal, le 28 janvier 1877, du mariage de Joseph Déchaux et d\u2019Emilie Pi-ché, fille de Pierre Piché, il fit ses études commerciales dans les écoles de cette ville et les termina au Montreal Business College.En 1901, il débuta dans les affaires et fit bientôt l\u2019acquisition du fonds de commerce de son beau-père, M.Joseph Langhoff, connu sous la raison sociale de Canada Steam Laundry and Dye Works, qui prit quelques années plus tard le nom de Dechaux Frères.Il s\u2019intéresse beaucoup aux affaires publiques et il a pris une part active aux élections municipales.11 est intéressé dans la compagnie J.-B.Baillargeon limitée et dans la Maritime Coal and Railroad Company, N.-E.Il se dévoue à plusieurs oeuvres de bienfaisance et il fait partie du club Kiwanis, du Board of Trade de Montréal, du Canadian Club, de l\u2019Association des Manufacturiers canadiens, de l\u2019Automobile Club of Canada et membre à vie de l\u2019Association Athlétique Nationale.L\u2019automobilisme et le tennis sont ses récréations favorites.Il a épousé, le 25,septembre 1901, Evangeline-Maud Langhoff, fille de Joseph Langhoff.En politique, libéral-conservateur.363 Arthur-Ernest Paquette Avocat.Né à Coaticook, province de Québec, le 9 novembre 1872, fils de E.-H.Paquette, marchand général, et d\u2019Agnès Blondin, fille d\u2019Urbain Blon-din.Il fit ses études commerciales à l\u2019Académie de Coaticook et à l\u2019Académie Porcheron ; son cours classique, au .Séminaire de Sherbrooke, et son droit, en partie, à 1 Université Laval de Montréal.Avant d\u2019étudier le droit, il s\u2019exerça en d\u2019autres carrières et fut journaliste et industriel, de 1893 à 1897.Admis au barreau de la Province de Québec, au mois de juillet 1901.Recorder de la ville de Shawinigan Falls depuis 1902.Secrétaire de la Commission Scolaire de Shawinigan Falls de 1902 à 1913.Avocat de la ville, Conseil du Roi, en 1911.En 1908, il fut candidat pour le parti libéral à la convention de St-Boniface.Il a épousé, en 1903, Ludivine Garceau.Libéral.364 J.-P.LAPORTE, B.A.Médecin.Est né à St-Norbert, comté de Berthier, le 19 novembre 1874, du mariage de Georges Laporte, agronome, et de Eléonore Piette.A fait ses études classiques au Séminaire de Joliette et a suivi son cours de médecine, à l\u2019Université Laval, de Montréal.Admis à la pratique de sa profession en 1903, il alla se fixer à Joliette, où il réside et pratique depuis.S\u2019occupa de politique active, tant provinciale, que fédérale et municipale.Fut élu échevin de la ville de Joliette, de 1911 à 1918.Candidat au provincial en 1916 et au fédéral en 1921.Versé dans les affaires : il est président de la compagnie à bois Bédard ; directeur de la Sécurité du Canada, de la compagnie d\u2019assurance La Prévoyance, du Crédit Canadien et du Sun Trust.A épousé, le 1er septembre 1903, Lydia Iléon, fille de Sénevé Héon et d\u2019Emélie Soulière, de Victoriaville.De cette union, sont nés trois enfants : Georges, âgé de 18 ans; Etienne-Louis-Philippe, âgé de 16 ans, et Marie-Antoinette, âgée de 8 ans.En politique, conservateur-indépendant.365 ALF.GUEVREMONT N otaire-registrateur.Né le 20 novembre 1855, dans la paroisse de la Visitation, de l\u2019ile Dupas, du mariage de Pierre Guèvremont avec Rose Fafard, dit Joinville.A fait ses études classiques au collège du Sacré-Coeur de Sorel, et a été admis à la profession du notariat, le 22 mai, 1884.Il a pratiqué comme notaire dans la ville de Sorel, depuis juillet 1884 jusqu\u2019à septembre 1909, alors qu\u2019il a été nommé régistrateur pour le comté de Richelieu.Avant d\u2019assumer cette charge, il s\u2019est continuellement intéressé aux choses publiques et a pris part à toutes les luttes électorales, et dans le monde municipal, il a été pendant neuf années consécutives, échevin de sa ville.Membre des Forestiers Catholiques, des Chevaliers de Colomb, des Artisans Canadiens-Français, de l\u2019Union St-Toseph et St-Michel de Sorel, etc.Sa récréation favorite est le billard.Le 28 juillet 1884, a épousé dame Olive Beauchemin, fille de Moise Beauchemin, dont il a eu treize enfants.Trois sont encore vivants: Hyacinthe, Georges et Françoise (épouse de M.Maurice Langlois.) En politique, libéral'.Résidence : Sorel.366 J.-H.-Nap.Desaulniers Notaire.Descendant d\u2019une des plus vieilles familles d\u2019Yamachi-che.Ses ancêtres portaient le nom de Lesieur.Né à Nicolet, le 3 septembre 1875, du mariage de Louis Lesieur Desaulniers, négociant, et d\u2019Héloise Pothier.Il fit ses études classiques au séminaire de Nicolet.Admis à la pratique du notariat en juillet 1901, il alla se fixer à Shawinigan Falls où il a demeuré depuis et où il exerce sa profession et possède une des études les plus importantes du district.Il a pris une large part au mouvement politique dans son comté, mais c\u2019est dans les luttes municipales qu\u2019il déploya le plus d\u2019activité.11 fut élu échevin de Shawinigan Falls, pour le terme 1911-12 et occupa la charge de secrétaire-trésorier des commissaires d\u2019écoles de 1913 à 1916.Malgré le soin d\u2019une nombreuse clientèle, il accepta la candidature en 1918 et fut élu maire de Shawinigan Falls.Organiste de la paroisse de St-Pierre de Shawinigan.Vice-président du Club de chasse et de pêche Laviolette.Chevalier de Colomb (4ième degré).Récréations favorites: la musique, la pêche, la chasse.11 a épousé, le 30 mai 1911, Léonora Choquette, fille de Pierre Choquette, ancein négociant, de St-Barthélemi, dont il a trois enfants.M.Desaulniers est le cousin germain de l\u2019honorable Aram J.Pothier, ancien gouverneur de l\u2019Etat du Rhode-Island, Etats-Unis.En politique, conservateur.367 Mgr PAUL LAROCQUE Evêque de Sherbrooke.Né à Ste-Marie-de-Monnoir lc 28 octobre 1846, fils d\u2019Albert LaRocque, cultivateur, et de Geneviève Daigneault.11 fit aux séminaires de St-Hyacinthe et de Ste-Thérèse de Blainville des études qu\u2019il compléta dans les universités romaines par le doctorat en théologie et en droit canonique.Ordonné prêtre, le 9 mai 1869.Missionnaire en Floride, 1869-1880.Trois années en Europe, consacrées à l\u2019étude, et voyages d\u2019étude en Italie, en Espagne, en France, en Allemagne, en Autriche, en Hongrie, en Turquie, et spécialement en Terre-Sainte De 1884 à 1893, desservant, puis curé de la cathédrale de Si-Hyacinthe, chanoine titulaire du chapitre de cette même cathédrale.Elu évêque du diocèse de Sherbrooke, le 6 octobre 1893, et sacré sous ce titre dans la cathédrale de Sherbrooke, le 30 novembre suivant.Parmi les oeuvres permanentes de son épiscopat, en dehors du ministère pastoral proprement dit, mentionnons la construction de la Chapelle Pauline, ou pro-cathédrale, et d\u2019un évêché, monuments à l\u2019épreuve du feu, d\u2019architecteure gothique et, dit-on, supérieurs à tout ce qui, jusqu\u2019ici, a été construit au Canada.Il a célébré son jubilé d\u2019or sacerdotal, et son jubilé d\u2019argent comme évêque.Son parti politique : \u201cCelui de Pie X : le parti de Dieu.\u201d ,368 JOSEPH CONTANT Pharmacien.Naquit à Montréal, le 1er octobre 1848, fils de J.-B.Contant et de P.Beaudoin.Il fit ses études chez les Frères des Ecoles Chrétiennes et au Collège Ste-Marie.Il commença l'étude de la pharmacie en 1866 et fut admis dans la profession en 1872.11 succéda en 1890 au docteur Picault comme propriétaire de la pharmacie située coin des rues Notre-Dame et Bonsecours.Un des fondateurs de la Chambre de Commerce de Montréal.U en fut le président et la représenta sur la Commission du Port de Montréal pendant quatre ans.Membre de la corporation de l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales depuis sa fondation jusqu\u2019en 1919.Professeur de sciences commerciales.Un des fondateurs de l\u2019école de Pharmacie Laval ; il en est le président, un des professeurs titulaires et le doyen.Président pendant neuf termes de l\u2019Association Pharmaceutique de la province de Québec.Il a été président de l\u2019Union St-joseph et de l\u2019Union St-Pierre.Un des fondateurs et, durant six ans, président de l\u2019Alliance Nationale.Membre de la Société des Artisans Canadiens-Français.Depuis 1870, il s\u2019est intéressé à toutes les élections fédérales, provinciales et municipales, et a refusé trois fois la candidature à l\u2019échevinage.Nommé directeur en pharmacie, 1917.Nommé officier de l\u2019Instruction publique en France en 1909.Il a épousé, le 10 août 1869, Sophie Jetté, dont il eut douze enfants ; sept survivent.En politique, libéral.24 369 J.-PIERRE ROLLAND Industriel.Né à Hochelaga, depuis annexé à Montréal, en 1886, du mariage de Thon.Jean-Damien Rolland, Conseiller Législatif, et d Albina Parent.Petit-fils de feu l\u2019honrable J.-B.-R.Rolland, sénateur, qui, avec son frère Stanislas-Jean-Baptiste Rolland, avait fondé 1\u2019importante industrie pour la fabrication du papier, dont les usines sont à St-Jérôme, Mont-Rolland, Province de Québec, et les magasins et bureaux d\u2019administration à Montréal.Il a fait ses études au Mont St-Louis, à 1 Académie du Plateau et s\u2019entraîna à la pratique des affaires sous la direction paternelle.A la mort de Thon.Jean-Damien Rolland, il lui succéda, avec son frère, feu Emile Rolland, à la tête de ses diverses entreprises industrielles et commerciales.Vice-président de la Compagnie de Papier Rolland, Limitée, fabricants de papier régistre, papier toile et parchemin, St-Jérome et Mont-Rolland, P.Q.Echevin de la ville d\u2019Outremont.Directeur de la Compagnie J.-B.Rolland & b ils.Directeur de l\u2019Imprimerie Moderne.Ancien directeur et membre de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationale.Membre du Club des Ingénieurs et du Club de golf La-val-sur-le-Lac.Membre de la Chambre de Commerce du District de Montréal.Membre de l\u2019Association des Manufacturières Canadiens.Résidence : Outremont.370 HENRI ROLLAND Industriel.Né à Hochelaga, aujourd\u2019hui un des quartiers de Montréal, le 23 octobre 1873, fils de S.-J.-B.Rolland, industriel, et de feu Caroline Clément, fille de feu Charles Clément, ancien député du comté de Charlevoix (1867-1871).11 fit ses études au collège Ste-Marie, à Montréal.Directeur de la Compagnie de Papier Rolland, limitée.Associé dans la Compagnie Montréal.Réside à St-Jérôme et exerce les fonctions de juge de paix, avec double juridiction, dans le comté de Terrebonne.Servit en 1914 en qualité de juge sur un tribunal d\u2019exemption du service militaire à St-Jérôme, et, en 1918, comme président du Fonds patriotique, pour la ville de St-Jérôme.Organisateur de l\u2019Emprunt de la Victoire en 1918 et en 1919, dans le comté de Terrebonne.A été l\u2019un des directeurs de la Société de Colonisation et de Rapatriement de Montréal.Membre de l\u2019Automobile Club du Canada.Chevalier de Colomb.Il a épousé, le 18 octobre 1898, Bernadette Lapointe, fille de feu le shérif Lapointe, de Ste-Scholastique.Rolland et Fils, de 371 EMILE ROLLAND Imprimeur.Naquit à Hochelaga, le 19 avril 1880, du mariage de l\u2019honorable Jean-Damien Rolland, Conseiller Législatif, et d\u2019Albina Parent.Il fit ses études aux écoles commerciales de Montréal.Il fit ses débuts dans les affaires comme employé de Davis & Son.Après deux ans qu\u2019il consacra à s\u2019initier aux méthodes modernes dans l\u2019imprimerie, il débuta véritablement dans la carrière, en prenant la direction de l\u2019Imprimerie Moderne, dont il fut le président.Président de la Compagnie J.-B.Rolland & Fils.Directeur de la Compagnie de Papier Rolland, limitée, et de Wilson Lafleur, limitée.Conseiller de la Chambre de Commerce du district de Montréal.Membre du Board of Trade de Montréal.Gouverneur à vie de l\u2019hôpital Notre-Dame et de l\u2019hôpital Ste-Justine.Membre du Club des Ingénieurs, du Club Labelle, du Cercle Outremont, du Club de golf Laval-sur-le-Lac.Membre à vie de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationale.Membre de l\u2019Automobile Club du Canada.Décédé à Montréal, le 11 janvier 1922.372 Mgr C.-A.MAROIS Protonotaire Apostolique.Mgr Cyrille-Alfred Marois, Prélat de la maison du Pape et Protonotaire Apostolique, est né à St-Roch de Québec, le 27 mai 1849, du mariage de Louis Mardis, marchand, et de Anastasie LePrançois.Il fit ses études au Séminaire de Québec et fut ordonné prêtre, par le Cardinal Taschereau, le 21 décembre 1873.A rempli les fonctions d\u2019assistant secrétaire, à l\u2019archevêché de Québec, de 1874 à 1882; maître de cérémonies, de 1875 à 1882.Est aumônier du Couvent de Bellevue et membre du Conseil archiépiscopal, depuis 1878; secrétaire et chancelier de PofFicialité, de 1882 à 1890.Fut compagnon du cardinal Taschereau, dans un de ses voyages à Rome, en 1887.Fut camérier secret de Sa Sainte-lé Léon XIII, en 1887.Nommé Vicaire Général, Prélat de la maison du Pape, et Protonotaire Apostolique, en l\u2019année 1890.Résidence : Archevêché de Québec.373 Emmanuel-Alphonse DESCHAMPS Prêtre, chanoine honoraire.Né à Ste-Geneviève, comté de Jacques-Cartier, fils de Paul Deschamps, cultivateur, et de Marie-Anne Mélanie Sauvé.11 fit son cours classique au collège de Montréal et au collège Ste-Marie, et sa théologie au Grand Séminaire de Montréal.Ordonné prêtre le 23 décembre 1899.Nommé vicaire à St-Eusèbe, rue Fullum, Montréal, le 8 janvier 1900; assistant-aumônier à l\u2019Institution des Sourdes-Muettes, le 31 juillet 1900, et aumônier en chef depuis le 15 février 1906 jusqu\u2019en 1922.Spécialiste dans l\u2019enseignement et l\u2019éducation des sourds-muets.Nommé aumônier de l\u2019Association des Dames Patronnes-ses de l\u2019Institution des Sourdes-Muettes, septembre 1908.Appelé à l\u2019aumônerie du 65e Régiment C.M.R., en 1905, avec rang de capitaine.Curé à Ste-Brigide depuis le mois de juin 1922.Depuis 1910, aumônier de l\u2019Association des Employés de Magasin, section de la Fédération Nationale.Aumônier et membre de l\u2019Ass.des Vétérans de la Grande Guerre, section canadienne-française.Membre de la Société Générale pour l\u2019Enseignement de la Parole aux Sourds-Muets, qui a son siège à Washington; de la Société Géographique Nationale des Etats-Unis ; de la Société du Parler Français, de la Société des Artisans Canadiens-Français, de l\u2019Alliance Nationale, de la Société St-Jean-Baptiste.Chapelain du Conseil Lafontaine des Chevaliers de Colomb.Nommé chanoine honoraire de l\u2019Eglise métropolitaine de Montréal, le 6 janvier 1920.Orateur disert et d\u2019une remarquable puissance.Il partage une vie toute de dévouement entre les oeuvres patriotiques, sociales ou humanitaires.374 H.-A.CHOLETTE Avocat.Henri-Arthur Cholette, avocat, C.R.né à Rigaud, le 2 juillet 1860, du mariage de jos.-C.Cholette et de Virginie Chevrier.A fait son cours classique, partie au collège de Montréal, partie au collège Ste-Marie.A suivi ses études légales à l\u2019Université Laval et fut admis au barreau de la Province de Québec, le 13 août 1882.A d\u2019abord pratiqué seul, puis successivement, en société, avec J.-O.Drouin, A.-A.Gauthier, L.-H.Archambault et T.-T.Brosseau.Fut fait Conseiller du Roi en 1909.S\u2019est sans cesse occupé de politique, dans l\u2019intérêt du parti conservateur.A été candidat aux Iles de la Madeleine, en 1908 pour le local et en 1921, dans la division Georges-Etienne Cartier, (Montréal) pour le fédéral.Fut un de ceux, qui contribua le plus, a faire diviser en 1896, l\u2019immense comté de Gaspé.Président de la Société St-Jean-Baptiste, (section St-Louis de France) vice-président de l\u2019Union St-Pierre, directeur de la Chorale St-Louis de France et membre du club social Cartier-Macdonald.Dans ses moments de loisirs, fait de la musique, ou pratique le tennis.A épousé à Montréal, le 7 janvier 1891, Jeanne border, fille de feu le Dr.Alfred Fortier.De cette union ,sont nés cinq garçons et cinq filles.En politique, conservateur.Résidence : 138, avenue Laval.,375 M.-J.-A.JOLI-COEUR Avocat.Marie-Joseph-Achille Joli-Coeur est né à Québec, le 26 juin 1896, du mariage de Philippe-J.Joli-Coeur, avocat, et d\u2019Augusta Roy, fille de A.-A.Roy, de Plessisville, marchand.Il fit ses études au Séminaire de Québec, dont il sortit avec le diplôme de bachelier ès-sciences.Il a fait son droit à l\u2019Université Laval, de Québec.Licencié en loi \u201ccum lande\u201d.Admis au barreau de la Province de Québec, en janvier 1920.A d\u2019abord pratiqué seul, à Québec, et ses débuts ont été marqués de la pleine mesure de succès qui fait augurer d\u2019une belle et fructueuse carrière.Fait maintenant partie de la société Gingras et Joli-Coeur.Il a pris une part active à la campagne électorale de 1921, pour la Chambre des Communes, et fut l\u2019organisateur en chef du docteur Alcide Blondin, de Plessisville, candidat conservateur dans le comté de Mégantic, qui fut défait le 6 décembre par 5555 voix \u2014 aucun talent, ni aucune adresse n\u2019ayant, dans cette mémorable bataille électorale, pu sauver un candidat conservateur dans la province de Québec.Célibataire (1922).En politique, conservateur.376 J.-H.-Roméo Gingras Avocat.Né à L\u2019Islet, le 16 juin 1893.J.-H.Roméo Gingras est le fils de J.-Magloire Gin-gras et d\u2019Edith Michaud, son épouse.Après avoir conquis son titre de bachelier ès-sciences au Séminaire de1 Québec, il étudia le droit à l\u2019Université Laval, de Québec, qui lui conféra le degré de Licencié en Loi.Admis au barreau en juillet 1916, il se mit immédiatement à la pratique du droit et dès 1917 il comptait déjà plusieurs succès importants devant les tribunaux correctionnels.11 est maintenant le chef de la société légale Gingras et Joli-Coeur, et depuis l\u2019adoption de la dernière loi des faillites, il s\u2019est distingué en plaidant la plupart des causes-type faites en vertu de cette loi dans le district de Québec.Autant que ses occupations le lui ont permis, il s\u2019est occupé des affaires publiques, surtout de l\u2019organisation électorale dans Québec Centre, et sous le régime du maire Lavigueur s\u2019occupant aussi d\u2019organisation d\u2019élections municipales.Il a toujours refusé de briguer les suffrages.Il est intéressé dans nombre de corporations commerciales et financières, notamment dans la Canadian Skate Manufacturing Co., Ltd., Graveline & Kennedy, Ltée., Gazelle Brokerage Agency, Ltd.; et Gustave Beauchamp Ltd.Ses amusements favoris sont l\u2019automobilisme et les sports en général, car il est un des fervents des sports et les citoyens de la vieille capitale le comptent pour un pilier de leurs meilleures organisations sportives et athlétiques.Il est prés, de la Ligue de Crosse du district de Qué., prés, du Club St-George, Inc., dir.de I\u2019Ass.de Gymnastique St-Damase, etc.En politique : libéral.Résidence : 8 Crémazie.377 Joseph-Louis-Eusèbe Anatole Martin Prêtre, curé.Né à Montréal, le 2 avril 1875, fils d\u2019Eu^èbe Martin, marchand et de Malvina Hélie, fille de Louis Hétu et de Joséphine Gravel.Il étudia à l\u2019école Montcalm, au Collège de Montréal, au Grand Séminaire de Montréal et au Collège Canadien, à Rome.Ordonné prêtre le 4 septembre 1898 par Mgr Bruchési, archevêque de Montréal.De retour de Rome, avec le titre de docteur en théologie, de l\u2019Université de la Propagande, il exerça le ministère à St-Jean, comté d\u2019Iberville, 1900-1902; au Sacré-Coeur de Montréal, 1904; à la Cathédrale de Montréal, 1904-1909; comme aumônier des Soeurs de la Providence, rue St-Hu-bert, 1909-1912; aumônier du pénitencier provincial de St-Vincent-de-Paul, 1912-1919; curé de St-Pierre-aux-Liens, depuis le 4 septembre 1919.En 1908, nommé par Mgr Bruchési aumônier de la brigade des pompiers de Montréal, il assista en 1910 à 1 incendie de l\u2019édifice du \u201cHerald\u201d, où trente-trois personnes perdirent la vie, et y apporta les secours de son ministère aux victimes.Pour le dévouement qu\u2019il déploya en cette occurence, lui fut décernée la médaille de sauvetage.Pendant son séjour à St-Vincent-de-Paul, il a participé aux travaux agricoles, avicoles et des jardiniers-maraîcheis de la province de Québec.11 remplit les fonctions de juge aux expositions des comtés Laval, Deux-Mont, et Hochelaga.Membre de l\u2019Alliance Nationale.Chevalier de Colomb.Membre du Masketsy hish and Game Club.Récréations favorites : musique vocale, échecs, billard .378 B.-Georges Bourgeois Chirurgien.Né à Bécancour, comté de Nicolet, le 2 avril 1877, fils de Benjamin Bourgeois, ingénieur civil, et de Marie-Flore Beauchemin.11 fit ses études au collège St-Joseph des Trois-Rivières et à l\u2019Université Laval, de Montréal.Admis dans la profession médicale en juin 1902.Interne en chef de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, 1902-190L Elève de l\u2019Université et des hôpitaux de Paris, 1904-1906.Assistant-chirurgien à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, 1907-1908.Chirurgien de l\u2019hôpital Notre-Dame depuis 1909.Trésorier de l\u2019Association des Médecins de langue française de l\u2019Amérique du Nord, 1912-1913.Président de la Société médicale de Montréal, 1915.Membre du Bureau d\u2019administration de l\u2019hôpital Notre-Dame depuis 1914, et depuis plusieurs années auparavant, secrétaire de l\u2019hôpital.Démonstrateur en anatomie à l\u2019Université de Montréal, 1907-1909.Professeur agrégé et suppléant à la chaire de pathologie externe, 1909-1919, et depuis 1919 professeur adjoint de clinique chirurgicale.Président de la section de chirurgie au congrès tenu à Québec en 1920 par l\u2019Association des Médecins de langue française de l\u2019Amérique du Nord.L\u2019un des fondateurs et premier chirurgien de l\u2019hôpital Ste-Justine.Chef du service de tuberculose chirurgicale à l\u2019Institut Bruchési.Membre de la Société Médicale de Montréal, et de l\u2019Ame-rican College of Surgeons.Membre du Conseil Lafontaine des Chevaliers de Colomb et du Cercle Universitaire.Récréations favorites, chasse et pêche.H a épousé, le 26 avril 1911, Marie-Rebecca-G.de Lori-mier, nièce du juge A.-E.de Lorimier, dont il a cinq enfants.379 AQUILAS CHEVAL Médecin.Naquit à St-Hilaire, comté de Rouville, le 16 mars 1862, du mariage de Guillaume Cheval, marchand, ancien député de Rouville à la Chambre des Communes, et de Hermelinde Richer, fille de Siméon Richer et d\u2019Angélique Hébert.11 fit son cours classique au collège de Ste-Marie-de-Mon-noir, et ses études médicales à l\u2019école de médecine et de chirurgie Victoria, affilié à l\u2019Uni-versté Victoria de Cobourg.Admis à la pratique de la médecine en 1886.Il a exercé sa profession avec succès à St-Hilaire et à Montréal, et fait à Montréal le commerce de pharmacie pendant dix ans.Il a pris une part considérable aux affaires municipales et s\u2019est intéressé à toutes les luttes politiques, fédérales et provinciales, dans le comté de Rouville.Ancien conseiller de St-Hilaire.Elu maire de St-Hilaire en 1890.Membre de la commission scolaire de St-Hilaire en 1912.Président de l\u2019Association libérale du comté de Rouville.Secrétaire-trésorier de la Caloricine, limitée, 1914.Secrétaire-trésorier du Ehrlich Medical Institute Incorporé, de 1915 à 1917, et, depuis 1917, secrétaire-trésorier de l\u2019hôpital St-Roch Incorporé.Intéressé dans les compagnies Phenarsenyl, Aqueduc de St-Hilaire, Canadian Hospital Supply Company, Hôpital St-Roch Incorporée, etc.Il a épousé Henriette Rosconi, fille de Francis Rosconi et de Marceline Jetté, dont il a deux enfants : Juliette et Henriette.En politique, libéral.380 jos.-euglleclerc Courtier d\u2019assurances, Prévôt des incendies.Né à Cap Santé, le 7 mai 1865, du mariage de Théodore Leclerc, cultivateur, avec Sarah Langlois, fille de Bernard Langlois, cultivateur.Il était encore en bas âge quand sa famille vint habiter Québec, et très jeune encore, il dut commencer la lutte pour la vie.Il apprit d\u2019abord le métier de tailleur de cuir.Mais c\u2019était un studieux et ^ un travailleur.L\u2019instruction qu\u2019il n\u2019avait pu acquérir, sur les bancs de l\u2019école, il se la procura en étudiant seul le soir.Non seulement il acquit une maîtrise parfaite du français et de l\u2019anglais, mais il se découvrit des dispositions spéciales pour les mathématiques et il a aujourd\u2019hui, la réputation d\u2019être un de nos hommes les plus forts en chiffres.En 1887, il formait une société avec M.Pierre Roy comme fermiers des journaux \u201cLa Justice\u201d -et \u201cL\u2019Electeur\u201d, aujourd\u2019hui Le soleil.En 1896, il commença a s\u2019occuper d\u2019assurances et en 1912, il abandonna les journaux pour se consacrer exclusivement à l\u2019assurance.Il est aujourdhui, à la tête d\u2019un des plus importants bureaux du pays II est également éditeur-propriétaire de la seule revue mensuelle consacrée uniquement à la prévention des incendies.Pendant une quinzaine d\u2019années, il s\u2019est occupé d\u2019immeubles et a mauguré à Québec, le système de terrains vendus à termes.Elu député de Québec Centre à la Législature, le 28 décembre 1 ™J8, il fut réélu en 1912, et en 1917, refusa de briguer les suffrages.Le 7 février 1918, élu maire de la municipalité de Limoilou, charge qu\u2019il occupa jusqu\u2019à l\u2019annexion de cette municipalité par la cite de Québec.Nommé prévôt des incendies pour la cité de Québec, le 1er avril 1918.Membre du comité exécutif canadien des Underwriters, membre de la Chambre de Commerce de Québec, du club Canadien, du club de Réforme, de la société St-Jean-Baptïste, de l\u2019union St-Joseph, des Forestiers Catholiques, Canadiens et Indépendants, de l\u2019Alliance Nationale, etc., etc.Ancien président du Conseil Central des Métiers et du Travail de Québec, membre ou patron de la plupart des organisations sportives et athlétiques de Québec.Marguiller de la paroisse St-Jean-Baptiste.Marié, le 10 janvier 1893, à Annie Voyer, décédée, le 18 avril 1922, fille de Pierre Voyer, de Québec, dont un enfant vivant, Marguerite, aujourd\u2019hui, Mme Chs-J.Joubert.381 y* mm JOSAPHAT PHARAND Marchand.M.Josaphat Pharand est reconnu comme le marchand faisant le plus grand commerce de tissus, nouveautés et confections de la cité de Hull.Sa prospérité est certainement basée sur le travail et la persévérence, mais elle a aussi une autre raison.Dès les premières années dit-il, je m\u2019efforçais d\u2019agrandir mon commerce, mais chaque fois que je faisais mon inventaire, je constatais que tous mes profits étaient engloutis dans les livres de comptes.J\u2019ai pris une résolutiton énergique de vendre pour du comptant seulement, et à peine un an après, je constatai avec plaisir que mon commerce était plus facile, mes ventes ayant considérablement augmentées et mon chiffre d\u2019affaires quelques années plus tard avait doublé et même quadruplé.Mon commerce continue à grandir, et le secret du- succès est \u201cla vente au comptant\u201d.Josaphat Pharand est né à St-Clet, comté de Soulanges, le 9 septembre, 1873, du mariage de J.-B.Pharand, cultivateur, avec Al-zise Leroux.Après un bon cours commercial au collège Bourget, de Rigaud, il fut initié au commerce dans l\u2019établissement de son père, à Hull, à qui il succéda en 1899.Six mois plus tard, la ville de Hull était visitée par la grande conflagration qui rasa tout le quartier des affaires et la plus grande partie des quartiers d\u2019habitation.M.Pharand ne fut pas plus épargné que les autres, mais il ne se laissa pas abattre.Les ruines de son magasin n\u2019étaient pas encore refroidies qu\u2019il commençait la construction d\u2019un nouveau magasin, et une semaine après l\u2019incendie, il était à son comptoir surveillant ses commis alors qu\u2019il suivait aussi les ouvriers qui continuaient la construction.Ce magasin qui n\u2019était qu\u2019un abri de planches est maintenant un emplacement moderne de 66 x 99 pieds, avec allonge de 33 x 35, d\u2019une superficie de 17,500 pieds.M.Pharand est Chevalier de Colomb, membre du club Rotary, de la Chambre de Commerce de Hull, dont il est un des directeurs, etc.En 1902, il a épousé Ida Boucher, fille d\u2019Octave Boucher, dont il a eu deux enfants.Politique : libéral.Résidence : No.133, rue Notre-Dame, Hull, Qué.s» ?*> 382 Joseph-Herman Fortier Homme d\u2019affaires et industriel Naquit à St-Gervais, comté de Bellechasse, le 17 mars 1875, du mariage de Joseph Fortier, cultivateur, et de Ré-hecca Beaudoin, de St-Henri,.Lévis.11 commença ses études à lecole élémentaire de sa paroisse pour les continuer au Collège de Ste-Marie, comté de Beauce et compléter son cours commercial à l\u2019Académie Commerciale de Québec, dirigée par les Frères des Ecoles Chrétiennes.Le 19 février 1893, il entrait au service de la Maison Legaré à Québec, et s\u2019acheminait dans la carrière du commerce en partant du bas de l\u2019échelle.Son sens des affaires, son amour du travail au service d\u2019une louable ambition, lui en firent rapidement gravir tous les échelons.Il est actuellement vice-président et gérant-général de la Compagnie P.-J .Legaré Limitée, de Québec.Président de la Compagnie de Publication de l\u2019Evénement, de Québec.Président de la Compagnie de Publication Le Nouvelliste, Trois-Rivières.Président de The Percival Plow & Stove Co.Ltd, Merrickville, Ont.Président de la Compagnie de Glace Frontenac Limitée, de Québec.Président de General Automobile Equipment Limited, de Montréal.Vice-président de La Banque Nationale, de Québec, de Legaré Automobile & Supply Co.Ltd, de Montréal, de Dominion Carriage Co.Ltd, de Montréal.Directeur de la Caisse d\u2019Economie de Notre-Dame de Québec, Québec, de Canada Steamship Lines, Ltd, de Montréal, de Eastern Canada Steel & Iron Works; Limited, de Québec.Marié, le 10 mai 1897, à Marie-Léda Rédard, de Charles-bourgs, comté de Québec.Sa famille se compose aujourd\u2019hui de six fils et deux filles.Fait partie des Clubs Garnison et Golf, à Québec; St-Denis et Réforme à Montréal; Old Colony, à New-York.Résidence : 8, Avenue de Salaberrv, Québec.38.3 VICTOR LEVESQUE Pharmacien.Né à Montréal, le 13 avril 1876, fils de Cléophas Lévesque, épicier, et d\u2019Elizabeth Lévesque, fille de Robert Lévesque.Il fit ses études chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, et à l\u2019école de Pharmacie de Montréal.Il obtint à vingt ans son diplôme de pharmacien, le jour même de son anniversaire de naissance.Quelques jours après, il ouvrait une pharmacie au Parc Lafontaine.En 1902, il étendit son commerce, en fondant deux succursales, 1 une rue Delorimier et l\u2019autre rue St-Denis.En 1910, il entrait dans le commerce d\u2019automobiles, concurremment avec son commerce de pharmacie, et depuis 1913, il s\u2019est occupé exclusivement du commerce d\u2019automobiles.Elu échevin de Montréal, en 1906.Réélu en 1908.Candidat en 1910, à l\u2019époque du changement du système administratif de Montréal, il fut défait.Gérant-général du Salon de l\u2019Automobile, à Montréal, en 1920.Président de la Sovereign Crude Oil and Asphalt Co., de la Grand Air Motor Co., Ltd; directeur de la Ligue des Propriétaires de Montréal.Ancien président de la Montreal Automobile Trade Association.Ancien professeur de pharmacologie au collège de Pharmacie.Membre fondateur de l\u2019Association des Opticiens.Membre de l\u2019Ordre des Amis Choisis, des Forestiers Canadiens, des Forestiers Indépendants, des Forestiers Catholiques, du Royal Arcanum, il a occupé des charges élevées dans la plupart de ces sociétés.Il a épousé, le 31 mai 1897, Elisa Thibodeau, fille d\u2019Alfred Thibodeau, dont il a deux fils : Adelstan et Paul-Henri.En politique, libéral.384 J.-E.RENAUD Négociant.Joseph-Eugène Renaud est né à Joliette, le 3 juin 1881, du mariage de Joseph-Henri Renaud, négociant, et de Lau-ra-E.Piché, fille de Urgel Pi-ché.Après avoir fait un solide cours classique au collège de Joliette, il embrassa la carrière commerciale et s\u2019intéressa tout d\u2019abord, au négoce de son père.Des années durant, on le voit travailler à la prospérité du commerce paternel.Son ambition cependant ne s\u2019arrêta pas là, aussi, en 1912, il arrive à Montréal où il acquiert en très peu de temps, des connaissances plus approfondies des affaires.Quelques mois après son arrivée, il accepte un emploi important à l\u2019Hôtel de Ville de Maisonneuve, comme chef du département des achats, pour la cité de Maisonneuve, position qu\u2019il remplit, jusqu\u2019à la veille de l\u2019annexion à Montréal.Lassé d\u2019être fonctionnaire, il démissionne pour accepter la position de secrétaire-trés., chez Trudeau & Cie., manufacturier d\u2019accessoires propres à la fabrication de la chaussure.Après un stage de 5 ans, il débute enfin à son compte, sous la raison sociale de \u201cMaisonneuve Shoe Supply Co.\u201d Depuis 1921, est en société avec MM.L.-L.Reeves & L.-R.Brodeur.Malgré des débuts très modestes, il est parvenu, grâce à son travail et à sa persévérance, à faire de son industrie, l\u2019une des plus florissantes à Montréal.Bien que l\u2019occasion lui ait souvent été offerte de se présenter au provincial et au municipal, il n\u2019a jamais voulu se mêler de politique.Fait la charité sans ostentation.Est Chevalier de Colomb.Se récrée avec sa famille.A épousé, le 3 juin 1919, Bernadette de Bellefeuille, fille de Jean de Bellefeuille.En politique, absolument indépendant.385 25 JOSEPH-M.LEVEILLE Négociant.Né à St-Liguori, comté de Montcalm, le 25 juin 1882, du mariage d\u2019Hildège-M.Lé-veillé, cultivateur, de St-Liguori, et d\u2019Emma Parent, fille de Louis Parent.Il fit ses études à l\u2019école paroissiale de son village natal.A quinze ans, il débutait dans la carrière du commerce comme commis dans un magasin général, à St-Ambroise de Kildare.En 1906, il décida de se mettre à son compte et fonda à Joliette, un commerce de nouveautés auquel son intelligence des affaires assura promptement le succès.Après quelques années, il prit un nouvel associé et, sous la raison sociale de Trudeau & Léveillé, la maison prit un nouvel essor et s\u2019éleva au rang des plus importantes de Joliette.Membre de l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb, Conseil no.1468, Joliette.Récréations favorites : chasse et pêche.Il a épousé, le 21 avril 1903, Laura Trudeau, dont il eu sept enfants.En secondes noces, il a épousé, le 15 septembre 1915, Rhéa Trudeau, dont il a eu un fils .En politique, conservateur.386 ARTHUR MIGNAULT Médecin, colonel.Né le 29 septembre 1866.A épousé May Boyer, fille du sénateur A.Boyer, dont il a une fille.Dès la déclaration de la grande guerre, le colonel Mi-gnault offrit $50,000 pour la formation et l\u2019équipement d'un régiment d\u2019infanterie composé d\u2019officiers et de soldats canadiens-français et son offre fut acceptée par le premier ministre, sir Robert Borden.Grâce à l\u2019appui des journaux français du Québec et des politiciens des deux partis, en moins d\u2019un mois était formé le 22e bataillon canadien-français.Un autre bataillon canadien-français, le 41e, fut, à son tour, recruté en quelques semaines.Le colonel Mignault fut nommé commandant de 1 hôpital stationnaire No 4 et ses deux bataillons furent en Angleterre, au camp de Shorncliffe, le 1er mai 1915.Il prit charge de l\u2019hôpital général No 8 à Saint-Cloud, et de l\u2019hôpital général No 6 (Laval) à Joinville-le-Pont.Membre de la Légion d\u2019Honneur.Après deux ans de service outre-mer, à son retour au Canada, il reçut l\u2019expression de la vive apréciation du ministère de la milice dans une lettre du général , sir Eugène Fiset, qui signalait en particulier, que le ministère de la milice n\u2019avait pas eu de déboursés à faire pour le recrutement du 22e et du 41e, de même que pour l\u2019hôpital stationnaire de Saint-Cloud.Le colonel Mignault fait partie du Montreal Hunt, du Back River Polo, du Montreal Jockey Club et du Lauren-tian and Winchester Club (tir).En politique, libéral.387 RENE FARIBAULT Notaire.Né à L\u2019Assomption, le 6 février 1881, fils de J.-E.ha-ribault, avocat, C.R., et de Laetitia Levesque.Fit ses études classiques au Collège de L\u2019Assomption, et son droit à l\u2019Université Laval, de Montréal, d\u2019où il sortit licencié en droit, en 1903.S\u2019était d\u2019abord destiné au barreau et fit comme tel deux ans de cléricature sous Pelletier et Létourneau, avocats, de Montréal.Se sentant toutefois attiré vers le notariat, que ses ancêtres ont exercé de père en fils pendant plusieurs générations à L\u2019Assomption, il passa brevet avec C.-E.Leclerc, notaire de Montreal, et fut admis à la pratique du notariat aux examens de 1903.Exerça sa profession, seul à Montréal, de 1903 à l\u2019automne 1905, époque à laquelle il entra comme associé à l\u2019étude de C.-E.Leclerc, son ancien patron, à qui il succéda en 1912.L\u2019un des fondateurs de l\u2019Association des Jeunes Notaires, dont il fut le premier président ; ancien vice-président de l\u2019Association du Notariat, du district de Montréal ; depuis 1919, membre de la Chambre des Notaires de la Province de Québec.Professeur de Législation financière à l\u2019Université de Montréal.A publié une étude sur \u201cLa situation économique du notariat dans la province de Québec\u2019\u2019 et sur \u201cLe Prêt à intérêt\u201d.Membre de la Chambré de Commerce, du Board of Trade et du Cercle Universitaire.Il a épousé, en 1906, Annette Pauzé, dont il a cinq enfants : Bernard, Marcel, François, Madeleine et Andrée.En politique, conservateur.Adresse : 342-est, rue Sherbrooke, Montréal.388 JOS.-ARTHUR HUOT Médecin.Né à St-Jean, province de Québec, le 6 novembre 1882, fils de Godfroy Huot, marchand, et de Philonise Chabot, fille de Damase Chabot.Il fit ses études chez les Frères Maristes, à Iberville, à l\u2019Université d\u2019Ottawa et à l\u2019Université Laval, de Montréal.Gradué d el\u2019Université Laval, de Montréal, le 10 juin 1908.Il a exercé sa profession pendant neuf ans à Longueuil, avec succès, et tenu en même temps un commerce de pharmacie.Il s\u2019est ensuite transporté à Montréal et, depuis 1919, s\u2019est spécialisé dans les Rayons X.Membre de la Société Médicale de Montréal.Membre du Club de golf Laval-sur-le-Lac.Membre du Club Lemoyne, de Longueuil.Il possède des intérêts dans les compagnies Red Star Refineries Limited et Pan Extension Gold Mines Company Limited.Il a épousé à Montréal, le 10 mai 1910, Euchariste Dubuc, fille de Joseph Dubuc, dont il a trois enfants: Gabrielle, Pauline et Marcel.Récréations favorites : la pêche, les voyages.En politicpie, libéral.389 MARTIAL DURAND Chirurgien-dentiste.Né à St-Jean de Matha, comté de Joliette, le 12 décembre 1889, du mariage de Joseph Durand, manufacturier, et de Marie-Louise Lefebvre, fille de François Lefebvre.Il fit ses études au Séminaire de Joliette et à l\u2019Université Laval, de Montréal.Bachelier ès-sciences.Bachelier en médecine.Docteur en chirurgie dentaire.Admis à la pratique de l\u2019art dentaire en 1915, il s\u2019établit à Montréal, 2 rue St-Denis, où il a exercé depuis, sa profession avec succès.Membre à vie de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationale.Il a épousé, à Montréal, en septembre 1917, Eva Brunet, fille de Joseph Brunet, dont il a deux .fils.390 X-ERNEST HEBERT Avocat.Np à Drummondville le 11 juillet 1878, du mariage d\u2019Arthur Hébert et de Marguerite Cooke, fille de Valentine Cooke.Il fit ses études classiques au séminaire de Ste-Thérèse, et son droit à l\u2019Université Laval, de Montréal.Admis au barreau de la Province de Québec, en juillet 1900.Il pratiqua deux ans à Montréal, puis se transporta à Joliette, où il forma une société avec F.-O.Dugas.Lorsque M.Dugas fut nommé juge de la Cour Supérieure, en 1909, M.Hébert continua de pratiquer seul, et remplit pendant plusieurs années les fonctions de substitut du procureur-général, dans le district de Joliette.Nommé Conseil du Roi en 1912.Depuis 1900, il s\u2019est intéressé au mouvement politique, particulièrement dans les comtés de Montcalm et Joliette.De 1916 à 1919, il a siégé à l\u2019Assemblée Législative, comme représentant du comté de Joliette.Echevin de la ville de Joliette et commissaire d\u2019écoles.Il a épousé, au mois de juin 1907, Hermine Olivier, fille de feu le juge Olivier, d\u2019Ottawa, dont il a dix enfants.En politique, libéral.'¦g j 391 Jos.-Azarie Handfield Médecin.Né à Vercheres, le 11 septembre 1874, fils d\u2019Azarie Handfield, cultivateur, et d\u2019Hélène Dansereau.Il fréquenta l\u2019école modèle du village de St-Marc, comté de Verchères, et débuta dans la vie comme cultivateur.Il vint à Montréal, en 1894, et fut au service de la Montreal Tramway Company, dans presque tous les emplois, pour en sortir comme assistant-médecin.Il fit des études particulières et ses études médicales à 1 Univéjrsite Laval, de Montréal et obtint son diplôme de docteur en médecine et en chirurgie \u201csumrna cum laude\u201d en 1905.Il fit un stage d\u2019études au Post Graduate de New-York et dans les hôpitaux de Paris et de Londres.11 a depuis, exercé sa profession avec grand succès à 402, St-Denis, Montréal.Examinateur du Bureau des Médecins, en 1918.Membre à vie du Cercle Universitaire, de Montréal et de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationale.Gouverneur à vie de l\u2019hôpital Français, de Montréal.Il a épousé à Montréal, le 22 septembre 1910, Pauline Fréchette, fille cadette de Louis-Honoré Fréchette, poète-lauréat, dont il a une fille, Hélène.Récréations favorites : la lecture, les voyages.En politique, libéral.392 Jos.-E.-R.Desjarlais Avocat.Né à St-David, comté de Yamaska, le 28 mai 1888, du mariage de Benjamin Desjarlais et de Mélina Joyal, fille de Michel Joyal.Son premier ancêtre paternel au pays, fut Jean Jacquet de Gerlaisse, (1666) descendant direct de Louis Hébert, par la ligne maternelle.A fait ses premières études au collège commercial de St-Aimé.A ensuite, fait son cours classique au Séminaire de Nicolet, où il a obtenu ses degrés universitaires, puis à l\u2019Université d\u2019Ottawa.A suivi ses cours de droit à l\u2019Université Laval, de Montréal, puis fut admis au barreau de la Province de Québec, le 9 juillet 1914.Pratique actuellement, en société avec Mte.Zénon Fontaine.Est président du Manoir LaSalle Ltée ; directeur de Jolicoeur Ltée ; directeur général des Artisans Canadiens-Français, membre des Canado-Américains et des Chevaliers de Colomb.Il appartient au Cercle Universitaire, et est membre à vie de l\u2019Associatino Athlétique d\u2019Amateurs Nationale.Comme amusements, il affectionne les sports d\u2019extérieur.A épousé, le 2 octobre 1916, Blanche, fille de Antoine Langevin-Lacroix, dont il a un enfant, Marc-Bernard.En politique, conservateur.Résidence: 1316-A, rue Wellington, Verdun.393 LS-NAP.DESJARDINS /¦ Chirurgien-dentiste.Né à Ste-Thérèse de Blain-ville, comté de Terrebonne, le 17 octobre 1873, fils de feu Moïse Desjardins, cultivateur, et d\u2019Ozité Proulx.Il fit ses études classiques au Séminaire de Ste-Ihérèse et ses études médicales à l'Université Bishop, de Montréal.Admis dans la profession dentaire pour la province de Québec en 1901, il obtint la même année son doctorat ën chirurgie dentaire et exerça sa profession avec grand succès à St-Henri, de Montréal.Il épousa à Montréal, le 17 juin 1902, Léocadie Dubois, fille de feu Eugène Dubois, capitaine de police, dont il a eu huit enfants: Paul-Aimé, Pauline, Claire, André, Jean, Philippe, Jeannine, Gérard.Décédé le 13 août 1921, à la suite d\u2019un accident d\u2019automobile, au moment où la vie le comblait de ses largesses : Succès dans sa profession, félicité à son foyer, où il était entouré de la tendresse de sa famille, béni par d\u2019innombrables malheureux dont sa charité inépuisable adoucissait les souffrances, confiant en l\u2019avenir, parce que certain de faire la vie belle pour chacun de ses enfants.394 SIMEON DESROCHERS Manufacturier.Fondateur et président de la Hector Shoe Co.Naquit le 26 novembre 1879 du mariage de Siméon Desrochers, cordonnier et de Marie Allaire, tous deux de Montréal.Il fit à l\u2019école St-Jean-Bap-tiste, un cours d\u2019études complet, qu\u2019il supplémenta par un travail personnel.Après s\u2019être initié aux affaires, en occupant différents emplois dans le commerce, il débuta à son compte en 1915.Est depuis 1921, l\u2019associé de F.-X.Leblanc, dans la Hector Shoe.Son sens des affaires, son initiative à la fois audacieuse et clairvoyante font la prospérité de son industrie et lui assurent une rapide expansion, au point qu\u2019aujour-d\u2019hui, le champ de ses activités s\u2019étend à tout le Dominion et à l\u2019étranger.Est membre de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationale.Dans ses heures de loisirs, pratique le jeu de quilles.A épousé, le 22 septembre 1901, Eva Lasonde, fille de Elie Lasonde.De cette union sont nés trois enfants : Hector, Jeanne et Roland.En politique, libéral.395 J.-E.-EMILE LEONARD Directeur des Postes.Né à Sainte-Rose, le 11 décembre 1871, fils d'Adélard Léonard, notaire, et de Marie-A.Lachaine.11 fit ses études classiques au Collège de Sainte-Thérèse, au Collège de joliette et au Collège des Jésuites, à Montréal, et son droit à l\u2019Université Laval de Montréal.Admis au barreau de la province de Québec en 1895, il pratiqua d\u2019abord sa profession avec M.Clovis Laporte, puis avec M.Joseph Loran-ger, et ensuite avec l\u2019hon.E.-L.Patenaude sous la raison sociale de \u201cLéonard & Patenaude\u201d.En 1914, cette société s\u2019adjoignit MM.Z.Filion, Gustave Monette et F.-M.Gallagher, sous le nom de Léonard, Pate- naude, Filion, Monette & Gallagher.Secrétaire du Conseil du comté de Laval, de 1898 à 1910.Maire du village de Ste-Rose, de 1910 à 1917, et Préfet du comté Laval.11 fit construire les chemins, les canaux d\u2019égoûts et l\u2019aqueduc, maintenant la richesse et l\u2019orgueil de Ste-Rose, et en 1917, fit incorporer en ville le village de Président des Commissaires d\u2019écoles de 1903 à 1917, il fit construire une académie commerciale et en confia la direction aux Frères Saint-Gabriel.Recorder de la ville de Ste-Rose depuis son incorporation et maire de la ville de Laval-sur-le-Lac, dont il est un des fondateurs.Membre du Montreal Club, du Club Laval-sur-le-Lac, de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationale, Lieutenant-Colonel honoraire du C.O.T.C.de l\u2019Université Laval.Candidat malheureux dans le comté de Laval aux élections fédérales en 1900, il fut élu en 1902 et en 1904.Depuis février 1917, Directeur des Postes de Montréal.Résidence : Ste-Rose, comté de Laval.396 J.-H.-E.BARCELO Employé civil.Directeur-adjoint du bureau de poste de Montréal.Né à Montréal, le 11 juillet 1869, fils de Joseph-Edouard Barcelo et de Delphine Cardinal, fille du notaire J.-N.Cardinal, représentant du comté de Laprairie à la Chambre d\u2019Assemblée du Bas-Canada, patriote de 1837-38, qui fut exécuté dans la prison de Montréal le 21 décembre 1838.Il fit ses études à l\u2019école St-Jacques et à l\u2019Académie Ste-Marie et suivit un cours particulier du professeur de Chatigny.Il entia à 15 ans au bureau de poste de Montréal après avob- passé avec succès l\u2019examen d\u2019aptitude et celui de promotion En 1898, fut promu au poste de chef du service des dépêches, section des journaux et courriers.Surintendant-général, 1902; directeur-adjoint depuis 1912.Il a doté le service postal d\u2019un système simplifié et économique avec responsabilité de main à main pour le service des objets recommandés, système (pie recherchait depuis longtemps le gouvernement et qui, son efficacité constatée, a été généralisé dans tout le service postal du Dominion.Avec M J.-A.St-Jacques, il fonda en 1909 l\u2019Association des Employés des Postes de Montréal, en vue d\u2019une affiliation à la Fédération des Employés Civils.11 s\u2019est toujours occupé attentivement des questions d\u2019agriculture et des coopérâmes agricoles, qu\u2019il considère comme un puissant facteur de richesse en économie rurale.Membre de la Société Catholique de Protection et de Renseignements, de la Coopérative Centrale des agriculteurs de Québec.Récréations : échecs, chasse, pêche.11 a épousé, le 6 septembre 1892, Marie-Anne-Virginie Panneton, fille d\u2019André Panneton, dont il a deux fils : Jean, ingénieur rivil, et Joseph, étudiant en droit.Er.politique, indépendant.397 ann . Rév.Honoré Brousseau Prêtre, curé.Né à Louiseville, le 10 juillet 1867, de Honoré Brousseau, cultivateur, et Adélaïde Girard.Après de brillantes études au séminaire Saint-Joseph des Trois-Rivières, il exerça le ministère paroissial dans différentes localités, comme vicaire.En 1899, il fut nommé curé à Shawinigan Falls, alors que les premières constructions commençaient à sortir du sol.Tout était à faire.Jeune, ardent, il se mit aussitôt à l\u2019ouvrage et après avoir élevé hâtivement une chapelle temporaire, construisit successivement le presbytère et le sous-bassement sur lequel s\u2019élèvera bientôt l\u2019église Saint-Pierre, qui dominera toute la ville.Après quelques années passées à Saint-Etienne-des-Grès, les autorités diocésaines le rappelèrent aux Chûtes Shawinigan pour fonder la paroisse de Saint-Bernard.La position était difficile ; mais grâce à ses qualités administratives, il triompha de toutes les difficultés et bientôt on vit s\u2019élever le presbytère et la superbe église de cette paroisse.Tout en exerçant les fonctions curiales, il siège depuis 1914 à la commission scolaire, où son esprit d\u2019initiative et de progrès a trouvé un vaste champ d\u2019action.En moins de quatre années, il dota la ville de quatre écoles, dont deux dans la paroisse de St-Marc, l\u2019Académie des garçons pour les paroisses de Saint-Pierre et de Saint-Bernard, et enfin, le couvent des Soeurs Grises d\u2019Ottawa pour la paroisse de St-Bernard.La ville de Shawinigan Falls compte ce prêtre dévoué parmi ceux qui ont le plus travaillé à son développement et comme l\u2019un de ses fondateurs.,398 Jos.-Philéas Lafrenière Médecin.Né à St-Gabriel de Brandon, comté de Berthier, le 3 novembre 1886, fils de Joseph Lafrenicre, cultivateur, et d\u2019Alphonse Dubeau, fille de Georges Dubeau, rentier.11 fit son cours classique au Séminaire de Joliette, d\u2019où il sortit bachelier ès-arts.11 alla ensuite suivre son cours médical à l\u2019Université Laval, de Québec.Bachelier ès-arts.Admis dans la profession médicale en 1913, avec grande distinction, il exerça sa profession avec succès à St-Martin, comté de Beauce, puis à Princeville, comté de Matane, où il pratiqua quatre ans.11 alla ensuite étudier aux hôpitaux antituberculeux de Chicago et New-York et des principaux centres des Etats-Unis.A son retour il se fixa à Montréal, 2203 rue Ste-Catherine Est, et se spécialisa dans le traitement de la tuberculose pulmonaire et des maladies des enfants.Chevalier de Colomb.Membre de l\u2019Ordre des Forestiers Catholiques et de la Société St-Vincent de Paul.Récréations favorites : chasse, pêche, tourisme.Il a épousé, en janvier 1914, Laure Jackson, fille de Joseph Jackson, industriel, dont il a deux enfants : Richard, Réjane.En politique, libéral.399 Louis-Arthur-L Dusablon Prêtre, curé.Curé de la paroisse de St-Pierre de Shawinigan Falls.Né à Ste-Anne de la Pérade le 25 février 1867, du mariage de Joseph-Prosper Dusablon, négociant, et de Virginie Ha-melin, tille de Narcisse Ha-melin.11 fit son cours classique et ses études théologiques au séminaire des Trois-Rivières.Ordonné prêtre le 2 juillet 1890.A la demande de monseigneur Duhamel, archevêque d\u2019Ottawa, il vint exercer le ministère à Ste-Anne d\u2019Ottawa et à St-André Avelin.Monseigneur McMahon, évêque de Hartford, Connecticut, ayant besoin de prêtres canadiens, il fut envoyé à Danielson, Conn., où il remplit les fonctions de vicaire pendant près de trois ans.De retour au Canada en 1895, il enseigna au séminaire des Trois-Rivières puis, en 1902, il fut nommé secrétaire-archiviste de l\u2019évêché des Trois-Rivières.Aumônier des Filles de Jésus, desservant des Vieilles-Forges, sur le St-Maurice, jusqu\u2019en 1909.Curé de St-Alexis des Monts jusqu\u2019en 1912.En 1907, il fit un pèlerinage en Terre Sainte et visita la France, la Belgique et l\u2019Italie.En 1912, il était nommé à la cure de St-Pierre de Shawinigan, où il exerce encore actuellement le ministère, ajoutant à ses fonctions curiales celles d\u2019aumônier des sociétés parois- siales de secours mutuel.400 Ulric-Antoine Leduc / ngénieur-électricien.Naquit à Saint-Hilaire, Que., le 15 octobre 1880, du mariage d\u2019Antoine Leduc, cultivateur, et d\u2019Emilie Brouillette.Il fit ses études commerciales à l'Ecole modèle paroissiale de St-Hilaire et suivit les cours de l\u2019A-merican School of Correspondence.Il commença à s\u2019occuper d\u2019électricité pratique en 1899 et fut successivement à l\u2019emploi de l'E-lectric Repair & Contracting Co., Engineering & Supply Co.et de la Canadian General Electric Co.En 1905 il fut nommé contremaître du département électrique à l\u2019usine des Tramways de Mont-ical.Il quitta cette position en 1911 pour la surintendance générale de I Elestric Repair & Contracting Co, et en 1914, il acheta la maison Marchand Bros\u201d conjointement avec Albert Urquhart.Le 1er janvier 1917, la part de ce dernier fut acquise par J.-E.Lamothe.1! resta associé à ce dernier jusqu\u2019en 1920, alors que la maison fut incorporée sous la raison sociale de \u201cMarchand Electrical Works, Limited\u201d.Il est le président de cette compagnie, qui occupe un spacieux local au No 55, rue Côté, et qui progresse rapidement, depuis six ans.Après avoir d\u2019abord borné ses opérations à des travaux de réparations et de reconstruction, la firme dut se lancer dans la fabrication d\u2019un produit canadien, le fameux moteur électrique à courant alternatif, \u201cGold Band\u201d, remarquable pour sa solidité et le remplacement facile et économique des pièces de rechange.A la demande du gouvernement provincial, M.Leduc a donné, en 1919, des cours d\u2019électricité à l\u2019Ecole technique.Il est un bienfaiteur de la Saint-Vincent-de-Paul et des soeurs du Bon-Pasteur.Membre de l\u2019A.A.A.Nationale.Récréation favorite : la lutte.Il a épousé, le 1 février 1903, Julia Rozon, fille de W.Rozon et d\u2019Anne McCormick, dont il a deux enfants, Noël et Gertrude.En politique, libéral.26 401 Jos.-Edgard Lamothe Industriel.Né à Plaisance, le 11 octobre 1888, fils de David Lamothe, hôtelier, et de Célanie Durocher.Après son cours commercial chez les h rères des Ecoles Chrétiennes à Hull et les Frères de l\u2019Instruction Chrétienne, au collège de Buckingham, il obtint son diplôme à l\u2019Ecole normale de Plattsburg, en 1909.Comptable au Pacifique-Canadien à Montréal et à Fort-William, puis agent du Grand-Tronc à Saint-Laurent.Il reçut en 1916, le diplôme d\u2019ingénieur-électricien de l\u2019Ecole internationale de correspondance de Scranton.S associant alors à M.Ulric-A.Leduc, il acquit la maison \u201cMarchand Bros\u201d, qui fut incorporée en mars 1920, sous le nom de \u201cMarchand Electrical Works Limited\u201d, et il en devint le sec.-très.La firme, qui se bornait d\u2019abord à des travaux de réparation et de construction, à 107 Lagauchetière ouest, fit de si rapides progrès qu\u2019elle dut prendre un local plus spacieux, à 55, rue Côté, pour fabriquer 1 excellent moteur a courant alternatif \u201cGold Band\u201d, exceptionnellement résistant et unique en son genre, à cause du remplacement facile et économique des pièces de rechange.Elle manufacture aussi un moteur spécial pour phonographe.Chevalier de Colomb et membre de l\u2019orchestre du conseil de cette société, à Maisonneuve.Récréations favorites : musique, balle au champ, pêche et automobilisme.Il a épousé, le 15 avril 1912, Dina Fortin, fille de F.-X.Fortin et de Dina Rhéaume, dont il a trois enfants, Marthe, Paul-Emile et Jean.En politique, libéral.402 Joseph-Léon St-Jacques Avocat.De la société St-Jacques, Filion et Houle, avocats, 333, avenue Viger.Né à St-Hermas, comté des Deux-Montagnes, le 13 juillet 1877, fils de Joseph St-Jacques et de Cazilde Lafond, 11 fit ses études préliminaires à l\u2019école normale Jacques-Cartier et son droit à l\u2019Université Laval de Montréal.Admis au barreau en 1901.Créé Conseil du Roi en 1916.Il exerça pendant six ans sa profession avec succès à Lachute, comté d\u2019Argenteuil.En 1907, il vint se fixer à Montréal et forma une société avec M.Gustave Lamothe, C.R.Lorsque celui-ci fut nommé juge de la Cour du Banc du Roi.M.St-Jacques prit charge de l\u2019étude et s\u2019associa MM.Z.Filion et Armand Houle.11 a épousé, le 19 mai 1906, Albertine Lafond, fille de Mathias Lafond, dont il a quatre fils et deux filles.F.n politique, conservateur.Adresse : 455, avenue Outremont, Outremont.403 ZEPHIRIN FILION Avocat.De la société d\u2019avocats St-jacques, Filion et Houle.Né à St-Benoit, comté des Deux-Montagnes, le 7 novembre 1878, fils de Pierre Filion, cultivateur et de Cordelia Paiement, fille d\u2019Antoine Paiement.11 fit ses études classiques au séminaire de Ste-Thérèse, et son droit, à l\u2019Université Laval, de Montréal.Admis au barreau de la province de Québec en juillet 1903.Nommé Conseil du Roi, le 30 juillet 1918.Tout d\u2019abord, il pratiqua seul.Puis il s\u2019associa à W.-T.Butler, devenu avocat de la Cité de Montréal.Pendant plusieurs années, il pratiqua en société avec M.J.-E.-E.Léonard, plus tard maître de poste de Montréal, et Thon.E.-L.Patenaude, plus tard ministre dans le gouvernement Borden, sous la raison sociale de Léonard, Patenaude, Filion, Monette.Enfin, en novembre 1915, lors de l\u2019élévation de M.J.-G.Lamothe à la magistrature, il devint membre de la société d\u2019avocats St-Jacques, Filion et Houle.Incidemment, il a pris part à quelques campagnes électorales, mais sans cependant se mêler activement au mouvement politique, préférant se consacrer exclusivement à l\u2019exercice de sa profession.Gouverneur à vie de l\u2019hôpital Notre-Dame.Récréations favorites : le golf, le tourisme.Il a épousé, le 6 mars 1905, Sarah Drapeau, fille de Jean-Baptiste Drapeau, dont il a cinq enfants.En politique, conservateur.404 J.-A.-Armand Houle Avocat.Mtre Armand Houle est né à Arthabaskaville, le 19 novembre 1890; il est le hls de J.-Désiré Houle, entrepreneur, ¦ et de Anne Provencher, fille d\u2019Auguste Provencher, d\u2019Ar-tabaskaville.De 1896 à 1900, il fit ses études primaires à l\u2019Ecole de St-Jean-Baptiste, de Montréal, son juniorat au Collège de Terrebonne; de 1900 à 1903, ses humanités aux Séminaires de Montréal et de Nicolet où il termina, en 1912, avec le titre de bachelier ès-arts de l\u2019Université Laval.11 fit sa cléricature au bureau de M\u2019tres Lamothe, St-Jacques & Lamothe, et ses études de droit à l\u2019Université Mc Gill où il obtint, en 1915, le titre de bachelier en droit, et fut admis au Barreau, le 7 juillet.Il exerce sa profession à Montréal et fait partie de la société légale: St-Jacques, Filion & Houle.Bien que jeune encore il a, en maintes occasions, obtenu comme avocat, des succès remarquables qui lui font augurer un bel avenir.Ne s\u2019occupant pas de politique active, il se consacre exclusivement à l\u2019exercice de sa profession.Il est membre de l\u2019Alliance Nationale, des Artisans Canadiens-Français et\u2019 des Chevaliers de Colomb.C\u2019est un fervent de tous les sports extérieurs qu\u2019il pratique à ses moments de loisir et, particulièrement, de l\u2019automobilisme.En politique, c\u2019est un libéral-indépendant.403 CAMILLE PAQUET Notaire.Né au Sault-au-Récollet, le 9 juin 1871, fils de Théophile Paquet, marchand, et de Marie-Rose Labelle, fille de Cé-lestin Labelle.Il a fait son cours classique au collège de Montréal, et son droit à l\u2019Université Laval de Montréal.Admis dans la profession de notaire en 1894.11 pratiqua d\u2019abord en société avec feu Amable Archambault, ensuite seul, puis en société avec Cam.Perrault, et enfin, jusqu\u2019à maintenant , en société avec Oscar Larose.Candidat dans le comté de Laval, contre Emile Léonard, à l\u2019élection fédérale de 1904 pour la Chambre des Communes, il fut défait par 44 voix.Depuis, il s\u2019est occupé exclusivement de sa profession.Secrétaire du Conseil du comté d\u2019Hochelaga depuis 1901.Membre de la Chambre des Notaires, il en a été pendant trois ans le vice-président.Directeur de la Société des Artisans Canadiens-Français pendant neuf ans.Membre de l\u2019Alliance Nationale, des Forestiers Catholiques, des Forestiers Canadiens.Il a épousé, le 18 juin 1895, Valérie Charron, fille d\u2019Octa-ve Charron, de St-Constant, province de Québec, dont il a deux filles : Jeanne et Simonne.En politique, libéral.406 Mgr.J.-L.-N.CAMPEAU Protonotaire apostolique.Le Très Révérend Joseph-Léon-Napoléon Campeau, protonotaire apostolique, chanoine-administrateur \u201cSede vacante\u201d du diocèse d'Ottawa, depuis la mort de Sa Grandeur Monseigneur Charles Hughes Gauthier, archevêque d\u2019Ottawa, à la nomination de Monseigneur Emard, en juin dernier, est né à Rigaud, comté de Vaudreuil, le 27 août 1848, fils de Joseph Campeau, cultivateur et de Marie-Louise Lefebvre.Il a fait ses études classiques, au collège de son village natal et fut ordonné prêtre, à Montréal, par Sa Grandeur Monseigneur Ignace Bourget, le 3 septembre 1871.Fut nommé de 1871 à 1873, professeur au collège de Rigaud, puis vicaire à St-Janvier, de 1873 à 1876.En juillet 1876, fut nommé procureur, à l\u2019archevêché d\u2019Ottawa, poste qu\u2019il occupa durant un grand nombre d\u2019années.Remplit présentement, les fonctions de archidiacre promoteur et est chanoine de la cathédrale d\u2019Ottawa, depuis 1881.A eu charge de l\u2019administration du diocèse d\u2019Ottawa durant six mois, depuis janvier 1922.Nommé en juin dernier, Protonotaire Apostolique du diocèse d\u2019Ottawa.Résidence : 143, rue St-Patrice, Ottawa.Ont.407 Joseph-Edouard Bédard Comptable public.Né le 26 août, 1870, à St-Roch de Québec, du mariage d\u2019Edouard Bédard avec Eléo-nard Goulet, il a fait ses études chez les Frères des Ecoles Chrétiennes de St-Sauveur de Québec et à l\u2019Académie Commerciale de Québec.11 a débuté comme teneur de livres en 1887, et en 1895, il devenait comptable chez jos.Gauthier & Frère, peintres décorateurs de Québec, poste qu\u2019il garda pendant dix ans.Quand cette maison devint La Cie.Gauthier & Frère, il en fut le trésorier.En 1910, il forma la société Bédard & Bélanger, comptables licenciés, qui existe encore et dont le siège est au No.101 de la rue St-Pierre, Québec.Ancien membre de la Commission de l\u2019Exposition de Québec; membre de la Commission des Ecoles Catholiques de la cité de Québec ; membre de l\u2019Institut des Comptables et Auditeurs de la province de Québec; Commissaire de la Cour Supérieure du district de Québec ; membre de la Chambre de Commerce de Québec ; syndic autorisé des faillites ; président du Club Laurier, de St-Sauveur ; membre du Club Canadien, etc.Ses récréations favorites sont la pêche et l\u2019automobilisme.Le 9 novembre, 1892, a épousé dame Marie Savard, dont il a eu quatre fils et deux filles.En politique : libéral.Résidence : 2, rue Durocher, Québec.408 Louis-Honoré Duclos Publiciste et négociant.Né à Bienville, comté de Lévis, le 15 novembre 1888, il a fait un cours complet à l\u2019Académie Commerciale de Lauzon, et en 1903, a débuté comme comptable pour Mar-rier & Tremblay, de Québec.11 fut ensuite gérant de Timmons & Son, et s\u2019occupa d\u2019entreprises théâtrales.Après a-voir étudié la publicité avec la Frank Lord Institute, de New-York, il fonda la maison de publicité Duclos, et poussait une pointe dans le journalisme, devenant un des propriétaires du Petit Québécois, journal humoristique.11 vint ensuite à la Patrie, de Montréal, où il s\u2019occupa de publicité pendant six ans, après quoi il alla à Québec, prendre la direction du service de publicité de l\u2019Evénement.En 1914, il revint à Montréal et fonda avec feu Pierre Christe, la Maison de Publicité et Promotion Duclos et s\u2019occupa spécialement de chroniques de modes.Quatre ans plus tard, il fonda la maison Duclos, Ltée, la plus grande maison de modes exclusives de chapeaux de femmes, de la province de Québec.Membre actif de la Société de Fermeture de Bonne Pleure, sec.de la section des modes de l\u2019Ass.des Marchands de Montréal, membre actionnaire du Club de Golf Laval-sur-le-Lac, membre du Club de Publicité, de la Chambre de Commerce, du Montreal Auto Club et des C.de C.Récréations favorites.yachting, golf, tourisme et tennis.Marié à Mlle Marie-Jeanne Bégin, de Lévis, dont il a eu deux fils.Résidence : 546, Parc Lafontaine, Montréal.'T - r m 409 Arthur-Raymond Farley Pharmacien.Né à St-Gabriel de Brandon, le 10 mai 1881, fils de Paul Farley, sellier et de Rose De Lima Barsalou, son épouse.A fait ses premières études au collège St-Louis, de Terrebonne.Ayant obtenu son brevet de pharmacien en avril 1903, il fut employé comme gérant de la pharmacie J.-O.Quenneville, rue Ste-Catherine, Montréal, pendant un an, après quoi il fut transféré à Hull, pour la même maison, où il resta en qualité de gérant jusqu\u2019au mois de janvier 1906, alors qu\u2019en société avec M.Donat Bélanger, il fit l\u2019acquisition des deux pharmacies Quenneville à Hull, la première étant au No.121 avenue de l\u2019Hôtel de Ville et l\u2019autre, connue sous le nom de Medical Hall, au No.43 de la rue Principale.Il a été membre du bureau des examinateurs de l\u2019Association Pharmaceutique de la province de Québec, de 1910 à 1920, et depuis 1920, il est membre du conseil exécutif de la même association.En dehors de ses deux pharmacies de Hull, il a des intérêts considérables dans la firme Casgrain & Charbonneau, pharmaciens en gros de Montréal, et dans la société Quenneville, Guérin & Bélanger, pharmaciens de Montréal.Il est Chevalier de Colomb et membre du Rotary Club.Le voyage occupe ses loisirs.Le 27 février 1911, il a épousé Gracia, fille de Gédéon Lafond, dont il a quatre enfants : Raymond, Rodrigue, Louis et Marie.En politique : libéral.Résidence : 145, ave.Champlain, Hull, Qué.410 LOUIS-JOS.GRAVEL Médecin-chirurgien.Né à Montréal, le 13 octobre 1876, fils de Joseph-Alexandre Gravel, de Louiseville, commis, et de Marie-Flore, Emelie Boucher, fille du docteur Charles Boucher, de Maskinongé.Après avoir fait un solide cours d\u2019études primaires à l\u2019école Olier, il termina ses études classiques à l\u2019Ecole Normale Jacques Cartier d\u2019où il sortit avec la plus grande distinction.Admis quelques mois après à l\u2019étude de la médecine, il suivit alors les cours réguliers à l\u2019Université Laval, de Montréal, et en juillet 1900, passait de brillants examens pour l\u2019admission à la pratique et obtenait ses degrés \u201cSumma Cum Lande\u201d.Apiès un stage de trois ans, comme interne à L\u2019Hôtel-Dieu, de Montréal, il ouvrit un bureau, rue St-Denis et depuis vingt-deux ans, il a sans cesse exercer sa noble profession, à Montréal, pour le plus grand bien de ses multiples patients.Membre de la Société Médicale, médecin de l\u2019Hôtel-Dieu.Récréations favorites : La lecture et le tourisme.Il a épousé, le 17 mai 1909, Honora Pigeon, fille de Joseph Pigeon, de Beloeil.En politique, libéral.Résidence : 823, rue St-Denis.411 ARTHUR LEFEBVRE Médecin.Né à St-Philippe, comté de Laprairie, le 29 septembre 1877, fils de Marcel Lefebvre, cultivateur, et de Céliua Dupuis, fille de Barthelemi Dupuis.Il fit ses études aux écoles primaires, puis à l\u2019Ecole Normale Jacques-Cartier, et enfin à l\u2019Université Laval, de Montréal.Admis dans la profession médicale en 1900, il alla s\u2019établir dans son village natal, où il a pratiqué depuis avec succès.Elu maire de St-Philippe en 1916, il occupa cette charge avec distinction jusqu\u2019en 1920, et par son administration éclairée, donna à la municipalité une puissante impulsion vers le progrès.Il a siégé six ans sur la Commission scolaire, dont trois ans comme président.Préfet du comté de Laprairie, de 1916 à 1920.Il a à plusieurs reprises refusé de se laisser porter candidat à l\u2019Assemblée Législative.Dévoué aux oeuvres d\u2019assistance, il a fait profité de sa coopération professionnelle, les institutions hospitalières de Montréal et l\u2019Hospice de la Providence, de Laprairie.Membre de l\u2019Ordre des Forestiers Canadiens.Récréations favorites : la chasse, l\u2019automobilisme, la lecture.Il a épousé, le 7 juin 1916, Marie-Louise Bleau, fille d\u2019Isaïe Bleau.En politique, libéral.412 JOSEPH-M.LONGTIN Médecin.Né à Laprairie, le 5 nov.1878, fils de S.-A.Longtin, médecin, et d\u2019Emma Bourassa.11 fit un cours classique au collège Ste-Marie-de-Monnoir et ses études médicales à Laval, de Montréal.Admis dans la profession médicale \u201csumma cum laude\u201d en 1905.En 1905, 1906 et 1907, il suivit les hôpitaux de Paris dans les services des principaux maîtres de la science médicale française.Après avoir suivi la clinique du célèbre spécialiste Mendel, de Paris, pour le traitement de la tuberculose pulmonaire par les injections trachéales, il s\u2019est surtout spécialisé dans le traitement des affections pulmonaires.Il pratique aussi la chirurgie.Gouverneur du Collège des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec pour les comtés d\u2019Iberville, St-Jean, Laprairie, Huntingdon.Beauharnois, Châteauguay, Sou-langes, Vaudreuil et Napierville.depuis 1909.Maire de la ville de Laprairie depuis 1912.Il a aussi été président de la Commission scolaire de Laprairie.Ex-chirurgien major du 85e Régiment (maintenant régiment de Maisonneuve).Président honoraire de la Société Médicale de St-Jean-Iberville.Lorsque l\u2019hon.E.Patenaude résigna son mandat de député à Québec pour entrer dans le ministère fédéral, M.Longtin refusa une élection par acclamation à la législature, afin de ne pas négliger sa clientèle.Président de la Canada Shirts.Directeur de la Wealthy Mines.Membre du Cercle Universitaire.Chevalier de Colomb.Récréations favorites : chasse, lecture, marche.Célibataire (1922) En politique, libéral.41,1 Joseph-Eugène Serré Marchand.Né à Hull, Que., le 28 juin, 1876, du mariage d\u2019Eloi Serré, marchand, avec Rosalie Go-yer, fille de Joseph Goyer, il a fait ses études aux écoles séparées et au Séminaire de Ste-Thérèse.11 a débuté dans les affaires le 1er mai 1895, et un peu plus tard, il fonda la maison Mageau et Serré, à Sturgeon-Falls, Ont.En 1915, il vendit ses intérêts dans cette maison, et acheta à Ottawa la librairie P.-C.Guillaume, qui est en existence depuis 1870.Il n\u2019a jamais pris une part active dans la politique, mais s\u2019est toujours intéressé au mouvement éducationnel cana-dien-français dans l\u2019Ontario.Président de la maison Serré, Limitée, membre de l\u2019Ottawa Hunt & Motor Club.Récréation favorite : le tourisme.Le 1er juillet, 1900, a épousé Marie-L.Aubin, fille de Jean-Baptiste Aubin, dont il a eu deux garçons et deux filles.En politique : indépendant.Résidence : Ottawa.414 Joseph-Octave Roussin Prêtre, curé.Est né au village Les Cèdres, comté de Soulanges, le 13 janvier 1855, du mariage de Alexis Roussin, maître tanneur et de Angèle Coutlée.A fait ses études classiques, au collège de Montréal et sa théologie, au Grand Séminaire de Montréal.Le 21 décembre 1878, il était ordonné prêtre, par Monseigneur Charles-Edouard Fabre.Il fut d\u2019abord vicaire à Beauharnois, de 1878 à 1879, puis à Saint-Louis de Gonzague, de 1879 à 1880.L\u2019année suivante, il est transféré à Huntingdon et de 1881 à 1891, il remplit les mêmes fonctions, à St-Henri de Montréal.Il fut desservant à Valleyfield.au cours de l\u2019année 1892, et curé à Ste-Adèle, de 1893 à 1899.Depuis cette dernière époque, il exerce comme tel, son saint ministère, à Pointe-aux-Trembles.Travailleur infatigable, désireux avant tout de procurer à ses chers paroissiens, la consolation sous toutes ses formes, il ne cesse de se dépenser, pour le plus grand bien de l\u2019humanité.Il a fait réparer et décorer l\u2019église et le presbytère, a fait l\u2019acquisition d\u2019un magnifique orgue et exécuter maints autres travaux, qui font de ces monuments religieux, quelque chose de splendide.On lui doit également, l\u2019érection d\u2019un nouveau cimetière.C\u2019est aussi à son instigation, que la Commission scolaire a décidé l\u2019érection de la magnifique école, appelée l\u2019Académie Roussin.Est membre de l\u2019Alliance Nationale et des Artisans Canadiens-Français.Résidence : Pointe-aux-TrembleS.41S Achille-André Pinard Chirurgien-dentiste.Né à Montréal, le 10 avril 1879, du mariage de Joseph-Achille Pinard, d\u2019Ottawa, comptable au Ministère de l\u2019Intérieur, et de son épouse, Marie-Louise, fille de François Guénette, de Montréal.Il fit ses études primaires dans les écoles séparées d\u2019Ottawa, après quoi il passa trois ans au Collège de la Côte des Neiges, à Montréal, trois ans au Petit Séminaire de Ste-Thérèse, et quatre ans à l\u2019Université d\u2019Ottawa.Il fit ses études chirurgicales dans l\u2019art dentaire au Royal College of Dental Surgeons, de Toronto, qui lui octroya ses brevets en mai 1903.Il pratique sa profession avec succès depuis dix-huit ans et son bureau de la rue1 Rideau est un des plus achalandés.Contrairement à beaucoup de ceux qui ambitionnent, de couronner une carrière bien remplie en se consacrant à la chose publique, M.Pinard ne s\u2019est jamais occupé de politique ni fédérale, ni provinciale, ni municipale, se contentant de continuer ses succès dans sa profession.Il s\u2019intéresse cependant aux oeuvres philanthropiques et sociales de même qu\u2019aux associations sportives et athlétiques.Il est Chevalier de Colomb, 3e degré ; membre de la Société Athlé.Can., de l\u2019Inst.Can.American Bowling Congress, Fid.Com.des coupes pour quilles McCallum, Brunswick.Ses récréations favorites sont les sports en plein air, et plus particulièrement la natation.Le 15 janvier 1913, il a épousé Lilian, fille de Alexandre Warnock, dont il a une fille.En politique : libéral.Résidence : 169, rue Centre, Ottawa.Bureau, 127, rue Rideau, Ottawa.416 EUGENE MARCHAND Agent manufacturier.Né à New-Bedford, Mass., le 1er décembre 1884, du mariage de Conrad Marchand, machiniste, et d\u2019Eugénie Mar-cille.11 fit dans les écoles commerciales, de Montréal, un cours d\u2019études qu\u2019il élargit par des études complémentaires aux Etats-Unis, où il acquit aussi une parfaite connaissance de la langue anglaise et une précieuse initiation à la pratique du commerce.11 débuta en 1905 comme comptable en chef de la Star Iron Company Limited, à Montréal.11 fut ensuite comptable en chef de la maison F.-N.St-Charles & Cie, limitée.De là, il devint gérant de la Graham Marchand Agency, dont il est maintenant président et gérant.Représentant au Canada de Vibert Frères, parfumerie française bien connue, établie à Paris depuis un grand nombre d\u2019années.Il dirige à Montréal une filiale de cette maison, sous le nom de Vibert Frères Canada, limitée.Membre fondateur et directeur du Curling and Bowling Club de Notre-Dame de Grâce.Récréations favorites : les sports en général.11 a épousé à Montréal, en juin 1909, Addée Vallée, fille d\u2019Aug.Vallée, fonctionnaire municipal, dont il a quatre enfants : Eugénie, Eugène, Roméo et Henri.En politique', libéral.c> ^ 27 417 CUTHBERT POIRIER Prêtre, curé.M.l\u2019abbé Poirier, curé à Strathmore, P.Q., est né à St-Félix de Valois, comté de Jo-liette, le 25 mai 1878, fils de Onésime Poirier, cultivateur et de Valérie Bourdon, fille de Alexandre Bourdon.Après avoir fait son cours classique au collège de Joliette et sa théologie au grand Séminaire de Montréal, de 1899 à 1902, il fut nommé professeur au collège de Joliette en 1902 et y demeura jusqu\u2019en juin 1903.C\u2019est au cours de cette année là, qu\u2019il fut ordonné prêtre en la cathédrale de Montréal, par Monseigneur Sbaretti, alors délégué apostolique.De 1903 à 1906, il est vicaire à Ste-Hélène de Montréal, puis en 1906, pour raison de santé, passe au diocèse de Denver, Colorado.Durant un an, il dut remplir les fonctions de chapelain à Pueblo, Col.De 1907 à 1911, il est vicaire à Grand Junction, Col., puis curé à Fruita, Col., de 1911 à 1914.L\u2019année suivante, on le revoit à Montréal, exerçant son saint ministère, à Viauville, jusqu\u2019en 1916, alors qu\u2019il est nommé par ses supérieurs, chapelain à Villa-Maria.Depuis le 20 avril 1922, est curé fondateur, de Ste-Jean-ne de Chantal, à Strathmore, P.Q.Durant son séjour dans le Colorado, il a rempli le rôle de missionnaire chez les sauvages de la tribu des \u201cUtes\u201d, à White Rock, village situé à une distance de 165 milles de son presbytère, à Fruita.M.Poirier est Chevalier de Colomb.Dans ses moments de loisirs, s\u2019occupe de littérature, de philosophie et de musique.m ^ 418 George-Alfred McGowan Gérant.Né à Ste-Marthe, comté de Châteauguay, le 18 août, 1884, du mariage d\u2019Alfred McGowan, marchand, avec Aurore Laberge, fille de Joseph La-berge, il reçut son instruction élémentaire au collège de Ste-Martine, et fit ensuite un stage à l\u2019Université d\u2019Ottawa.Il débuta dans la vie à l\u2019âge de 14 ans, comme messager dans une pharmacie de Grafton, Dakota Nord, et deux ans plus tard, il entrait au service du Grand Tronc comme agent des billets, à St-Lambert, P.Q.A l\u2019âge de 18 ans, il était promu comme commis dans le bureau général.Mais il avait besoin de changer et à l'âge de 21 ans on le retrouve comme caissier de l\u2019Imperial Life, à Montréal, et à 25 ans, il est agent des réclamations de la Maryland Casualty Company, à Montréal.A 33 ans, il est agent au même1 titre pour la Canada Accident, de cette ville, mais il abandonne les assurances pour entrer dans le commerce de l\u2019automobile.Il débute comme agent et après six mois devient gérant des ventes de la compagnie des Véhicules de Montréal, et a 35 ans, il est gérant des ventes d\u2019Al-lied Motors, Limited.Deux ans plus tard, il est gérant d\u2019affaires de la Canada Motor Car Co.Il est membre a vie du Club Canadien et du National.Ses amusements favoris sont les quilles, l\u2019automobilisme, le tennis et la natation.Le 24 mai 1909, il a épousé Thérèse, fille de M.-J.-B.Bi-saillon, de Laprairie dont il a un garçon et deux filles.En politique, libéral.Résidence : 1309, avenue DeLorimier, Montréal.- 419 CALIXTE CORMIER Avocat.Né à Plessisville, le 12 mars, 1895 ; fils de Jean-Baptiste Cormier, mécanicien, et de son épouse Malvina Mail-hot ; il fréquenta les écoles primaires jusqu\u2019à l\u2019âge de treize ans, alors que pour participer au soutien d\u2019une nombreuse famille, il entra à la gare du Grand Tronc de son village, dans le but de s\u2019initier aux affaires de chemin de fer et apprendre la télégraphie.A l\u2019âge de quinze ans, il quittait cet emploi pour entrer au service de la maison De-nault, de Sherbrooke.De là, il passa à la Sherbrooke Iron Works et chez S.-W.Fortier, Ltée., et devint ensuite secrétaire du docteur J.-E.Noel, de Sherbrooke.Son ambition était de devenir avocat un jour, et rendu à l\u2019âge de vingt et un ans, il vint à Montréal pour suivre des cours particuliers qui lui faciliteraient son admission à l\u2019étude du droit.Après deux années de travail, il est admis à l\u2019étude et enfin au mois de mai 1921, il décroche son baccalauréat en droit de l\u2019Université Laval, de Montréal, et le 9 juillet suivant il est admis au barreau.Pendant ces cinq années d\u2019étude, il a pourvu à ses propres besoins et a payé ses cours en travaillant successivement au bureau de Dessaulles & Garneau, pour la Compagnie des Tramways de Montréal, comme gérant de l\u2019Economie Realty Limited, emploi qu\u2019il abandonna aussitôt qu\u2019il lui fut perms de pratiquer comme avocat.Il a formé la société légale Cormier & Forget.Membre du Club de Réforme de Montréal.Directeur de l\u2019hôpital Noël, de Sherbrooke.En politique, libéral.420 P.-M.-R.FORGET Av o cat.Pierre - Maurice - Rodolphe Forget est né à Montréal, le 28 mars 1899, du mariage de Sir Rodolphe Forget, agent de change, et de Dame Blanche MacDonald, fille de Rodrigue MacDonald.Fit ses études primaires à l\u2019école Robert et au Mont-St-Louis, obtint son degré de Ba-chelier-ès-art, au collège Ste-Marie et celui de Bachelier en loi, à l\u2019Université de Montréal.Admis au barreau en juillet 1921, il prit un cours d\u2019affaires de trois mois au Eastman College de Poughkeepsie, N.Y., et en janvier 1922, il forma avec Calixte Cormier, la société légale Cormier & Forget, où il pratique au No.55 de la rue St-François-Xavier.Il est directeur de la Cie de Téléphone Charlevoix-Sa-guenay et de la Montcalm Land, de Québec.Il s\u2019intéresse à toutes les oeuvres de philanthropie et de bienfaisance, en particulier, la St-Vincent-de-Paul, et voudrait voir l\u2019Université de Montréal, en tête de toutes ces maisons d\u2019éducation en Amérique.C\u2019est un fervent des sports athlétiques.Il est membre de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationale.Il est le président de la Eastern Canada Amateur Lacrosse Association.En politique il est indépendant.Résidence : No.71, avenue Ontario, Montréal.421 ARTHUR BOURQUE Manufacturier.Né à Hull, le 28 mai, 1891, du mariage de Joseph Bour-q u e, entrepreneur - général, avec Henriette, fille de Joseph Charland, il a reçu son éducation au collège Notre-Dame de Hull, au collège Bourget de Rigaud et à l\u2019Université d\u2019Ottawa.Il a d\u2019abord suivi les affaires de son père qui était à la fois entrepreneur, constructeur et manufacturier, et à la mort de ce dernier, en 1918, il a pris la direction de la fabrique de portes et châssis qui était en exploitation à Hull.Il a aujourd\u2019hui une installation très moderne, faisant une spécialité des travaux fins en bois dur, tels que garnitures de bureaux et de magasins.En dehors de son industrie, il est intéressé dans la Banque Provinciale du Canada.Il est membre des Chevaliers de Colomb et du Rotary Club.Le 7 juin, 1916, a épousé Julia Ardouin, fille de George Ardouin.Résidence : 172, avenue Champlain, Hull.Qué.422 J.-J.DESJARDINS Prêtre.M.l'abbé J.-J.Desjardins est né le 29 janvier 1877, à St-Janvier, comté de Terrebonne, du mariage de Joseph Desjardins, cultivateur, et de Zoée Labelle.Il a fait son cours classique au petit Séminaire de Ste-Thérèse et ses études théologiques au Grand Séminaire d\u2019Ottawa.Ordonné prêtre le 1er juin 1901, il exerça d\u2019abord le saint ministère en qualité de vicaire a Ste-Agathe des-Monts et a Buckingham, de 1901 à 1904 et ensuite comme curé à Luskville et à Gracefield, P.Q., de 1904 à 1916.Ayant offert ses services pour accompagner les volontaires canadiens au début de la guerre, il fut affecté au 230e bataillon, comme aumônier, dans les rangs duquel il servit de 1916 à 1917, pendant son entrainement au Canada.Il fut ensuite appelé à remplacer le capitaine aumôniei Cio-chetière, du 22ième, tué au front, le 2 avril 1918, et resta avec ce régiment jusqu\u2019en septembre de la même année, étant présent à la bataille d\u2019Amiens, le 8 août, servant dans la Somme et ensuite au Pas de Calais, à Arras et au Canal du Nord, près de Cambrai.Après sa démobilisation au Canada, en septembre 1919, il fut nommé chapelain des Servantes de Jésus et Marie, de Hull, poste qu\u2019il occupe encore aujourd\u2019hui.Adresse : 210, avenue Laurier, Hull.423 Jos.-Adélard Jarry, C.R.Avocat en chef de la Cité de Montréal.Né à St-Michel, comté de Laval, le 14 juillet 1875, du mariage de Maxime Jarry, cultivateur, et de Marie-Louise Lecavalier.Il fit ses études classiques au collège de St-Laurent et au Collège de Montréal, et son droit à l\u2019Université de Montréal.Admis au barreau de la Province de Québec, le 16 janvier 1903.Créé Conseil du Roi le 18 janvier 1916.Il exerça sa profession avec MM.Fauteux et Fauteux, avocats, sous la raison sociale de Fauteux, Jarry et Fauteux.En 1906, il fut appelé à faire partie du bureau légal de la Cité de Montréal.En janvier 1920, il succéda à l\u2019hon.Charles Laurendeau, comme chef du bureau légal de la Cité de Montréal.Il a épousé, à Montréal, le 28 février 1905, Marie-Berthe Vallières.424 JOS.-ARTHUR JARRY Médecin.Né à St-Laurent, comté de Jacques-Cartier, le 11 septembre 1878, fils de Stanislas Jarry, cultivateur, et de Delphine Jasmin, fille de Raphaël Jasmin.11 fit ses études commerciales au collège de St-Laurent, son cours classique à Ste-Thérèse, et ses études médicales à l\u2019Université Laval, de Montréal.Admis à la pratique de la médecine en 1906.Après une année à l\u2019hôpital Notre-Dame, il s\u2019établit à Villeray, alors municipalité distincte de Montréal, où, avec le rapide accroissement de population, il se créa en peu de temps une vaste clientèle.S\u2019est beaucoup occupé de mutualité.Médecin des cercles de l\u2019Alliance Nationale, des Artisans Canadiens-Français et des Forestiers Catholiques.Il fait partie de l\u2019Institut Bruchési dont il devint le directeur médical en 1913.11 a fait à New-York, au Post Graduate, des études spéciales sur la tuberculose.Il publie un rapport annuel des opérations de l\u2019Institut Bruchési et de nombreux articles dans l\u2019Union Médicale.Nommé en 1917 gouverneur du Collège des Médecins.Assistant titulaire du cours de phtisiothérapie à l\u2019Université de Montréal, 1916, et à la clinique de l\u2019Institut Bruchési.Nommé par le gouvernement membre de la commission scolaire de Montréal, district nord.Il a épousé, le 14 mai 1907, Jeanne Dion Beaudreault, fille adoptive de A.-A.Beaudreault, dont il a deux enfants : Gaétan et Thérèse.En politique, indépendant.425 JOSEPH VEZINA Artiste-musicien.Né à Québec, le 9 juin 1849, fils de François Vézina, entre-preneur-peintre, et de Marie Petitclerc, fille de Pierre Pe-titclerc, de ' St-Augustin.11 a fait ses études chez les Frères des Ecoles Chrétiennes et au Séminaire de Québec, et choisit de faire sa carrière dans la pratique de l\u2019art musical, ayant manifesté de bonne heure, d\u2019extraordinaires dispositions artistiques.Il débuta dans la carrière publique à 17 ans.Fut chef de musique au 9e Voltigeurs de 1866 à 1879, chef de musique à l\u2019Artillerie Royale Canadienne, de 1879 à 1912.Directeur des musiques de Notre-Dame de Beauport, Sault-Montmorency.Professeur (fanfare) au Séminaire de Québec, depuis 1883.Organiste à l\u2019église St-Pierre de Québec pendant seize ans.Maître de chapelle à la Basilique de Québec depuis 1912.Professeur de musique militaire à l\u2019Académie Commerciale de Québec depuis 1916.Directeur de la Fanfare des Cadets St-Jean-Baptiste depuis 1911.Président du comité de musique aux fêtes du Troisième Centenaire de Québec, et directeur de la musique des Pageants, en 1908.Directeur et ancien président de l\u2019Académie de musique de Québec.Directeur et fondateur de la Société Symphonique de Québec.Créé récemment docteur ès-musique de l\u2019Académie de Musique, affiliée à l\u2019Université Laval, de Québec.A fait en 1908, un long voyage en Angleterre, en France et en Italie.11 a épousé, le 24 septembre 1872, Marie-Monique Tardif, fille de J.-M.Tardif, dont il a sept enfants : Arthur, Léontine, Alice, Edgar, Raoul, Ernestine et Jules.En politique, libéral.426 EDGAR VEZINA Assistant auditeur de la province de Québec.Né à Québec, le 18 juin 1880, fils de Joseph Vézina, artiste musicien, directeur de la Symphonie de Québec.11 a fait ses études au Séminaire et à l\u2019Académie Commerciale de Québec.A épousé, le 14 août 1902, Eva Lafrance, fille de P.-G.Lafrance, secrétaire de la Banque Nationale, à Québec, dont il a cinq enfants : Marcelle, Yvette, Paul, Gérard et André.Après avoir débuté comme comptable, il fut nommé, en 1903, secrétaire-trésorier de la Compagnie de Pulpe de Péribonka, Lac St-Jean, qui avait alors pour président, l\u2019hon.Amédée Robitaille, ex-secrétaire de la Province dans le ministère Parent.En 1906, l\u2019hon Auguste Tessier, trésorier de la Province, le nomma au bureau des vérificateurs de son département, en remplacement de feu J.-E.Drolet, fils du premier auditeur de la Province.A cette nouvelle charge, il se mit au courant des lois des différents départements concernant l\u2019apurement des comptes, et réussit par ce travail à améliorer sensiblement le système de vérification à la branche de l\u2019auditeur de la Province.A cause de son expérience dans l\u2019administration générale des affaires publiques, il fut, le 4 décembre 1918, promu par l\u2019hon.W.Mitchell, à la charge importante d\u2019assistant auditeur de la Province, en remplacement de feu Ephrem Chouinard.427 ALPHONSE PAYETTE Maître de Poste.Le major Payette, Croix Militaire et Aide de Camp du Gouv.-Gén., est né à Ottawa, le 18 sept.1895.Son père était Jos.Payette, ouvrier, et sa mère, M.-Louise Montreuil.il reçut sa première éducation à l\u2019Aca.La Salle et à l\u2019Université d\u2019Ottawa.Au début de la guerre, il fut un des premiers à offrir ses services comme volontaire, et fut envoyé à Kingston, pour y faire un cours militaire.Au mois d\u2019avril 1915, il sortait du collège avec son brevet de lient, et était immédiatement versé dans les cadres du 163ième de Montréal.Durant plusieurs mois, eut la direction du recrutement pour ce régiment dans le district d\u2019Ottawa et de Hull.Quand le 163ième fut envoyé aux Bermudes, le lieut.Payette l\u2019accompagna.En France, il fut versé dans les cadres du 22ième Régiment, où il passa plus de deux ans au front, et c\u2019est le 15 août, 1917, à la bataille de la côte 70, sous les murs de Lens, que sa conduite héroïque lui mérita la Croix Militaire.Il revint au pays avec son régiment, en mai, 1919, et un an plus tard, lors de la réorganisation du régiment de Hull, il fut promu major.Nommé maître de poste de Hull, le 4 novembre 1919.En déc.1921, il fut nommé aide-de-camp hon.de Son Excellence Lord Byng de Vimy, Gouv.-Gén.du Canada.Membre des Chevaliers de Colomb, du Rotary Club de Hull et du comité de Hull pour la bienfaisance des enfants.Amusements favoris : le tennis et les quilles.Marié le 8 juin, 1921, à Ninette, fille d\u2019Henri Gàriépy, dont il a eu un fils.428 Chs-Gervais Descarries Prêtre.Né à St-Laurent, près Montréal, le 23 novembre 1865, du mariage de Charles Delscarries, cultivateur, avec Hélène, fille de Félix Valois.11 a fait son cours classique au Collège St-Laurent, son cours de philosophie au Séminaire de Philosophie et sa théologie au Grand Séminaire de Montréal.Ordonné prêtre par feu Mgr.Fabre, le 23 décembre 1893, il est resté un an attaché au Collège de Montréal à titre de professeur, après quoi il est entré dans le ministère, étant successivement vicaire à St-Philippe, de 1894 à 1896; à Ste-Cunégonde, de 1897 à 1898; à St-lienri, de 1898 à 1905.En cette dernière annéé, il a été appelé à la cure de la paroisse de St-Colomban où il est resté jusqu\u2019en 1909, après quoi il a été transféré à Ste-Adèle.En 1913, il était nommé curé de St-Jacques le Mineur et en 1921 il était appelé à la desserte de la paroisse St-Charles, de Montréal, où il est encore curé.Il prend sa récréation dans le travail aux oeuvres paroissiales qui sont nombreuses et variées, s\u2019intéressant surtout à la St-Vincent de Paul et autres oeuvres de charité.429 JACQUES MALOUIN Notaire.Né à Québec, le 21 juin 1886, du mariage de feu Philippe Malouin, ancien protonotaire de Québec, et d\u2019Eugénie Gauvreau.Il fit ses études au Séminaire et à l\u2019Université Laval, de Québec.Admis au notariat en 1911, il pratiqua d\u2019abord à Québec, puis à Ste-Aagathe-des-Monts, dans le comté de Terrebonne.En 1915, il a transporté son étude à Valleyfield, où il a exercé depuis, sa profession avec succès.Dévoué aux intérêts de l\u2019agriculture et apôtre du progrès scientifique en agriculture, il a, pour favoriser la diffusion de ses idées, accepté la position de secrétaire de l\u2019Exposition de Valleyfield et puissamment contribué par son initiative éclairée au succès de cette entreprise.Notaire de la Banque Nationale.Il a épousé, le 4 septembre 1916, Lia Villeneuve, fille de Jacques Villeneuve, de Montréal, dont il a deux fils : Philippe et Maurice.En politique, libéral.430 LEONCE PLANTE Avocat.Né à Québec, le 11 mars 1889, fils de P.-J.Plante, gérant des ventes, chez Green-shield limitée, et de sa femme Eugénie.Il reçut son éducation, à l\u2019Université du collège St-Joseph de Memramcook, Nouveau-Brunswick, après quoi, il vint à Montréal et s\u2019occupa durant quelques années, de journalisme.Admis à l\u2019étude du droit, à l\u2019Université Laval, aujourd\u2019hui Université de Montréal, il fut reçu avocat et depuis lors, pratique avec grand succès.Il se spécialise dans le droit criminel et est l\u2019un des représentants du Gouvernement Fédéral, dans les poursuites intentées, en vertu de l\u2019acte des drogues et des narcotiques.Cette nomination, crée récemment, est sous le contrôle immédiat du département de la Santé, dont le ministre, est l\u2019Honorable docteur Béland.Il a fait du service dans la grande guerre, ayant commandé une compagnie du 22ième régiment, pendant près de douze mois.Il s\u2019occupe activement de politique.Il a épousé en 1913, Eméla Duclos, fille de feu G.-A, Duclos, de St-Jérôme.431 H.-J.LELIEVRE Administrateur.Administrateur pour le Canada de Vyse, Sons & Company Limited, de Londres, Angleterre, fabricants et importateurs en gros d\u2019articles de modes \u2014 entrepôt, 91 rue St-Pierre, Montréal.Né à New-York, le 30 décembre 1884, fils de F.-X.-S.Lelièvre, marchand, et de Hosanna Garneau, fille de Jean-Baptiste Garneau, entrepreneur.Il étudia chez les Frères des Ecoles Chrétiennes et entra dans la carrière du commerce en 1901.Il fut d\u2019abord à l\u2019emploi de la maison Paquet Limitée, puis de Myrand Pouliot, de Québec, et ensuite de Debenham\u2019s Canada Limited, de Montréal.Vice-président de l\u2019Association des Commerçants de Modes en gros.Gouverneur de 1 hôpital Notre-Dame et de 1 Université de Montréal.Membre du Board of Trade de Montréal.Membre à vie du Club St-Denis.Membre propriétaire du Club de golf Laval-sur-le-Lac.Membre du Club Outremont, et du City Club, de Londres, Angleterre.Naturalisé citoyen britannique et nommé juge de paix en 1920.Il a épousé, le 24 novembre 1914, Alma Bastien, fille de Tréfilé Bastien, entrepreneur, dont il a trois enfants : Bertrand, Muriel et Raymond.En politique, libéral.432 Gustave-Lionel Pelletier Agent de manufactures.Né à Matane, dans la Province de Québec, le 25 octobre 1884, du mariage de Gustave Pelletier, médecin, et d\u2019Antoinette Payer, fille d\u2019A.n-toine Payer.Il fit un brillant cours d\u2019études au Séminaire de Ri-mouski et alla parfaire sa connaissance de la langue anglaise au Murdock High School, à Winchendam, Mass.En 1905, il faisait ses débuts dans les affaires à l\u2019emploi de Mlle Levasseur, qui tenait un commerce à New-Bedford.Huit mois plus tard, il prenait un autre emploi au Troy Store, à Fall-River.En 1907, il venait à Montréal occuper une importante position dans la maison W.-H.Scroggie Limited.En 1910, il passait au service de la maison Brophy, Parson & Rodden Limited, et, en 1916, à l\u2019emploi de la maison Racine.En 1919, fort de ses quinze ans d\u2019expérience du commerce, il se mit à son compte comme agent de manufactures dans la confection pour dames et ses affaires ont, sous son intelligente impulsion, prospéré jusqu\u2019à ce jour.Il a épousé, le 5 octobre 1910, Alice Meunier, fille d\u2019Alphonse Meunier.De ce mariage sont nés deux enfants : Yvan et Lionel.En politique, libéral.^ «s* 28 433 J.-Alfred-A.Leclair Entrepreneur.Né à Montreal., le 9 septembre 1879, du mariage de Lambert Leclair, entrepreneur plombier, et d\u2019Emma Rélanger, fille de Pierre Bélanger 11 fit ses études à l\u2019Académie Commerciale Catholique de Montréal.Sorti de l\u2019école à 14 ans, il entra comme commis au bureau de l\u2019honorable P.-E.Leblanc, puis passa à l\u2019emploi de Hénault & Heffernan, en qualité de comptable, puis de surintendant, et enfin comme gérant.A trente ans, il se mettait à son compte comme entrepreneur-général.Elu échevin de la ville de Verdun en 1907, et réélu par acclamation en 1909, en 1911 et en 1913.Elu maire de Verdun en 1917, et réélu par acclamation en 1919 et en 1921.Il a refusé de se porter candidat à la législature, en 1912, 1916 et 1919, dans la circonscription de Jacques-Cartier, et la candidature parlementaire dans les divisions Ste-Anne de Montréal et Jacques-Cartier.Secrétaire du Club Marchand.Président du Club Libéral de Verdun.Ancien directeur-général de la Société St-Jean-Baptiste de Montréal.Membre des Chevaliers de Colomb, et Grand Chevalier.Membre de l\u2019Alliance Nationale, de la Société des Artisans, de l\u2019Ordre des Forestiers Catholiques, de l\u2019Ordre des Forestiers Canadiens, de la Caisse Nationale d\u2019Eco-nomie, de la Société St-Vincent de Paul.Membre du Club de Réforme, du Club de Golf Laval-sur-le-Lac, du Manoir Lasalle de Verdun.Délégué à la grande convention du parti libéral tenue à Ottawa, en 1919.Récréations favorites : tennis, golf, tourisme.Il a épousé, le 7 janvier 1910, Alberta Cossette, fille de feu Alfred Cossette.De ce mariage sont nés six enfants, dont trois survivent : Alice, Germain, Fernande.434 ALFRED LEDUC Négociant.Né à Montréal, le 2 août 1868, fils d\u2019Edouard-Domini-cjue Leduc et de Marie-Louise Marcotte.Il fit ses études à l\u2019Ecole St-Joseph, puis au Collège de Montréal et enfin à l\u2019Académie de l\u2019Archevêché de Montréal.En 1887, il débutait dans les affaires comme commis dans la maison de commerce de son père.Deux ans plus tard, il prenait avec son frère la direction de la maison, sous la raison sociale de E.& A.Leduc.En 1909, il devint seul propriétaire et réorganisa son commerce sous la raison sociale de E.& A.Leduc, limitée, dont il est le président.Echevin de la ville de St-Henri, de 1894 à 1897 et de 1900 à 1903.Echevin de Ste-Cunégonde de 1903 à 1905.Président de l\u2019Association des Bouchers de 1900 à 1905.Président de l\u2019Association des Hommes d\u2019Affaires de la Partie Ouest de Montréal et trésorier de l\u2019Association des Propriétaires de la Partie Ouest.Membre de la Chambre de Commerce de Montréal.Gouverneur à vie de l\u2019hôpital Notre-Dame, de l\u2019hôpital Western et de la Y.M.C.A.de Westmount.Président honoraire de l\u2019Association des Hommes d\u2019Affaires, de l\u2019Association des Bouchers et du Live Stock Exchange.Elu à la Chambre des Communes comme député de St-Hèînri-Westmount en 1917, il démissionna en 1921.Récréation favorite : l\u2019équitation.Il a épousé, le 6 septembre 1892, Eugénie Claude, fille de Pierre Claude, ancien maire de Côte-des-Neiges.De ce mariage sont nés seize enfants, dont quatorze vivent.En politique, libéral.4.15 EDMOND MONDEHARD Agent manufacturier.Né le 20 janvier 1872, dans l\u2019ile de Jersey, Angleterre, du mariage d\u2019Emile Mondéhard, libraire, avec Julia Guillaume, fille de Félix Guillaume et de Jeanne Coellon.Arrivé au Canada quand il était encore en jeune âge, il a fait ses études chez les Frères des Ecoles Chrétiennes et à l\u2019Académie du Plateau, de Montréal.11 a débuté dans les affaires au service de L.-H.Hébert, en 1890, d\u2019où il est passé chez Frothingham & Workman et plus tard, chez Guerney-Mas-sey Co.où il est resté dix-huit ans.En 1916, il s\u2019est établi comme agent manufacturier, représentant la Spencer Heater Company of Canada, et la Kerner Incinerator Company, avec bureaux au no.71 rue St-Jacques, Montréal.Il s\u2019est toujours intéressé aux choses publiques et lors des élections municipales de 1921, il a été candidat à l\u2019échevinage dans le quartier no.26.Membre du bureau d\u2019administration de l\u2019Union Nationale Française, dont il a été le secrétaire pendant toute la durée de la guerre.11 est membre de l\u2019Alliance Nationale, des Chevaliers de Colomb, des Forestiers Catholiques, du Royal Arcanum, Chambre de Commerce Française, etc.En politique, il est libéral et est directeur du club Libéral Laurier-Outremont.Ses récréations favorites sont l\u2019automobilisme et les quilles.Le 9 septembre 1899, il a épousé Alexandrina, fille de Malvina Seers, et de ce mariage sont nés deux enfants : René et Cécile.Résidence : 1713, rue Jeanne Mance.436 LOUIS-O.PION Fonctionnaire.Surintendant des Achats et des Ventes de la Cité de Montréal.Né à East Douglass, Mass., le 16 décembre 1881, fils de Hector Pion, machiniste, et de Salomée Moreau.Il fit un brillant cours commercial au Collège de St-Césaire, sous la direction des Pères de Ste-Croix.Il débuta dans les affaires chez F.Duclos, plombier.Il fut ensuite successivement à l\u2019emploi de Gall Schneider Oil Company, huiles en gros; de H.-J.Fisk & Company, manufacturiers de cuirs ; de Quintal & Lynch, limitée, exportateurs de foin et céréales.Pendant la guerre, il fut surintendant au service de ravitaillement des chevaux à Dixie, P.Q.Membre à vie de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationale.Membre du Young Men\u2019s Canadian Club.Membre de la Purchasing Agents Association of Montreal and District.Récréations favorites : l\u2019athlétisme, les voyages.Célibataire (1922).En politique, libéral.4.17 FERDINAND ROY Avocat.Docteur en droit, Conseiller du Roi.Naquit à L\u2019Ancienne Loret-te, le 1er septembre 1873.Fils de feu Alphonse Roy et de feue Caroline Robitaille.A épousé en 1899, Mariette Legendre, fille de Napoléon Legendre, homme de lettres.M.Ferdinand Roy a fait ses études préparatoires au Séminaire de Québec, et son droit à l\u2019Université Laval, de Québec.Admis au barreau en 1896, ayant remporté, à l\u2019examen de licence la médaille du Gouverneur-Général et celle du Lieutenant-Gouverneur.Passa sa thèse de doctorat en 1902.Professeur de droit criminel, puis de droit civil, à l\u2019Université Laval de 1908 à 1920; maintenant titulaire de la chaire de droit civil.Exerce sa profession dans la société légale Taschereau, Roy, Camion, Parent et Casgrain, Québec.Elu bâtonnier du barreau de Québec en 1919, et bâtonnier général de la province, en 1920.Président du comité France-Amérique.Ancien président de l\u2019Institut Canadien.A publié \u2018\u2018Le Droit de Plaider\u201d, l\u2019\u201cAppel aux Armes\u201d, des articles de revue, des conférences, des discours, etc.Adresse : 10, rue du Parloir, Québec ; club de la Garnison.438 uvrin Joseph-Adrien Piette Avocat, recorder.Naquit, le 31 juillet 1880, à St-Norbert, comté de Berthier.de Pierre Piette, cultivateur, et Exilia Champagne, fille de Louis Champagne, de St-Cuthbert (Berthier).Il fit son cours classique au séminaire de Joliette, son droit à l\u2019Université Laval, de Montréal, sa cléricature à l\u2019étude de Lavallée et Lavallée, Montréal.Admis au barreau le 8 juillet 1904, il alla s\u2019établir à Berthierville où il exerça sa profession avec succès jusqu\u2019en juillet 1909.Depuis 1909, il pratique et réside à joliette.Echevin de la ville de Berthier, 1908-1909.Elu Commissaire d\u2019école pour la ville de Joliette en juillet 1915; réélu en juillet 1918, et président de la commission scolaire depuis le 23 juillet 1917, Nommé recorder de la ville de Joliette, le 16 juillet 1918 et premier titulaire de cette charge ; il est encore en office.Membre très actif de la Société St-Vineent de Paul de Joliette.Membre de l\u2019Alliance Nationale, et pendant six ans président de la cour locale.Membre et président de la C.M.B.A.depuis sept ans.Membre de l\u2019Union St-Pierre et de l\u2019Union St-Joseph.11 consacra tous ses loisirs à l'étude.11 a épousé, le 6 mars 1905, Bernadette Casaubon, fille d\u2019Octavien Casaubon, cultivateur, de St-Elizabeth, et d\u2019E-lisa Dauphin.Onze enfants sont nés de ce mariage, dont sept survivent.En politique, M.Piette a donné son appui au parti conservateur jusqu\u2019en 1912.Depuis cette date, en ce cpii se rattache à la politique fédérale, il est nationaliste.4.19 J.-AIME LUSSIER Notaire.Né à Ste-Rosalie, comté de Bagot, fils d'Adolphe Lussier, cultivateur, et d\u2019Albina May-nard, fille d\u2019Antoine Maynard, de St-Liboire*.Il fit ses études classiques au Séminaire de St-Hyacin-the, et son droit, à l\u2019Université Laval, de Montréal, Admis à la pratique du notariat en juillet 1904, il exerça sa profession avec succès à St-Jean, province de Québec, jusqu\u2019en 1919.Membre de la Chambre des Notaires, de 1912 à 1918.Régistrateur pour la division d\u2019enregistrement du comté de St-Jean depuis 1919, et membre de l\u2019exécutif de l\u2019Association des Régistrateurs de la Province de Québec.Eche-vin de la ville de St-Jean de 1914 à 1917.Secrétaire-trésorier du conseil de St-Blaise depuis 1902 ; du conseil de St-Luc depuis 1917; de la Société d\u2019Agriculture depuis 1914; du conseil de St-Georges de Henryville, de 1908 à 1912.Sec.-trés.de la Richelieu-Quarry Co.Grand Chevalier de l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb à St-Jean, en 1915-1917; député de district en 1919, et réélu Grand Chevalier en 1921.Fondateur du Club de Raquetteurs Champlain, de St-Jean, dont il fut le président de 1908 à 1918.Il a épousé, le 27 septembre 1904 Clara Mayrand, fille de Louis Mayrand, shérif.De ce mariage est né un fils, Léopold, décédé en bas âge.En politique, libéral.440 Edouard-Etienne Laurent Médecin.Né à Louiseville, le 1er novembre.' 1861, fils d\u2019Etienne Laurent et d\u2019Emélie Dionne.Il fit de brillantes études à l\u2019école des Frères, puis au collège de Nicolet et au séminaire des Trois-Rivières.Il étudia la médecine au Collège Victoria, où il obtint les diplômes de docteur en médecine et Maître en chirurgie.Admis dans la profession médicale en 1888.Interne en chef à l\u2019Hôtel-Dieu, 1888-90.Professeur de botanique, d\u2019histologie et d\u2019anatomie pathologique à l\u2019Université Victoria jusqu\u2019à la suppression de cette ecole, après une lutte mémorable à laquelle il prit part avec toute la fougue de sa jeunesse.Pendant quelques années, il donna encore le cours de botanique à Laval, mais le charme était rompu, et son enthousiasme éteint.Depuis que Laval de Montréal a obtenu son indépendance il voit toutefois avec plaisir son nom au tableau des professeurs agrégés libres.Gouverneur du collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec en 1895.La même année, médecin de la Canada Sugar Refining Co., jusqu\u2019en 1899, puis chirurgien de district du Grand-Tronc, jusqu\u2019en 1905, alors qu\u2019il donna sa démission afin d aller faire des études spéciales en Europe.En 1900, Post Graduate et cours privés au McGill sur 1 histologie et la bactériologie.En 1905-6-7, cours de perfectionnement sur les maladies des yeux, des oreilles, du nez et de la gorge à la Faculté de Médecine, dans les hôpitaux et e laboratoires de Paris.Il possède des intérêts dans plu-sieurs, sociétés commerciales.Est membre de la plupart des sociétés, médicales et scientifiques canadiennes et étrangères.Récréations : la chasse, la pêche et la littérature.En politique, indépendant.441 T m FORTUNAT LORD T Avocat.Naquit à Yamachiche, le 21 décembre 1879, du mariage de L.-A.Lord, notaire, et d\u2019A-nais J albert, petite-fille d\u2019un patriote de 1837, le colonel J albert, de Saint-Denis.Il appartient à une famille qui a fourni cinq notaires à la Province de Québec.Il a fait ses études primaires à l\u2019école des Frères d\u2019Ya-machiche et ses études classiques au Séminaire des Trois-Rivières.11 étudia la médecine pendant trois années, à l\u2019Université Laval, de Montréal, puis abandonna cette étude pour celle du droit à la même université.Il fut admis au barreau de la Province de Québec en juillet 1908.En avril 1914, nommé recorder de la Cité des J rois-Ri-vières et Conseil du Roi.Il exerce seul sa profession aux Trois-Rivières.Il a collaboré, sous différents pseudonymes, à plusieurs journaux et périodiques.Il est le correspondant de plusieurs revues légales ; l\u2019auteur d un Code Scolaire annote, d une compilation sur la loi des liquidations, d\u2019un ouvrage sur la loi des accidents, le \u201cRisque Professionnel\u201d.Il a épousé en 1918, Hortense Archambault, fille de feu N.-B.Archambault, avocat à L\u2019Assomption et à Montréal.En politique, libéral.Adresse : 22a, rue St-Joseph, Trois-Rivières.im m 442 JOSEPH-A.LEMIRE Notaire.Né à La-Baie-du-Febvre, comté d\u2019Yamaska, le 27 décembre 1877, fils de Vincent Lemire, cultivateur, et de Clarisse Jutras, fille d'Antoine-Pierre Jutras.11 fit son cours classique au séminaire de Ni-colet, et ses études légales à l\u2019Université Laval, de Québec.Bachelier ès-arts et licencié en loi.Il a été président des étudiants en droit de cette université en 1901-1902.Admis au notariat en juillet 1902, il fonda aux Trois-Rivières une étude qui est devenue l\u2019une des plus importantes de cette ville.Il se consacra entièrement à l\u2019exercice et aux intérêts de sa profession.Membre de la Chambre des notaires de la Province de Québec, il fonda l\u2019Association des Notaires du District des Trois-Rivières, l\u2019une des sections de l'Association du Notariat Canadien, et, président de cette association, il fut le principal organisateur du troisième congrès général des notaires tenu aux Trois-Rivières en juillet 1920, auquel prirent part plus de deux cents notaires canadiens et où, pour la première fois, le notariat français fut représenté, ayant délégué Me Edouard Cotelle, ancien président de la Chambre des Notaires de Paris et délégué officiel de toutes les chambres de notaires de France.M.Lemire a épousé, le 9 juin 1908, Alice Laurendeau, fille du docteur P.-N.-J.Laurendeau, de Victoriaville, dont il a quatre fils : Pierre, Gilles, François et Edouard.Membre du Club de Chasse et Pêche Masketsy.En politique, conservateur.44,1 J.-P.CHARLEBOIS Marchand.Né le 12 mars, 1887, à Ste-Marthe, comté de Vaudreuil, du mariage d\u2019Adrien Charle-bois, cultivateur, et maintenant rentier, avec Marie Laure, fille de Félix Ladouceur, il a fait ses études dans le Collège Commercial de Détroit, Michigan.C\u2019est aussi à Détroit qu\u2019il a commencé à s\u2019initier aux affaires, débutant comme comptable dans une maison de gros en tissus et nouveautés, en 1906.De 1908 à 1910, il a travaillé pour une compagnie d\u2019assurance à Détroit et en 1911 il est venu spéculer dans l\u2019immeuble à Montréal.De 1917 à 1919, il a été représentant de la McLaughlin Motor Car Co., Ltd., pour le district de Montréal, et en 1919 et 1920, gérant provincial de la Delco Light Co.de Dayton, Ohio.Aujourd\u2019hui il est vice-prés, et gérant de la Compagnie Charlebois, Limitée, 443 St-Jacques, Montréal, qui est la distributrice générale des produits Delco-Light, pour l\u2019est du Canada.Chevalier de Colomb, 3ème degré ; membre du Press Club, etc.Récréations favorites : la chasse, la pèche et le golf.Le 29 janvier, 1910, a épousé Ethel, fille d\u2019Edward Maher et de ce mariage sont nés quatre enfants : deux fils et deux filles.En politique : libéral.Résidence : Rigaud, Qué.444 ROSARIO BAYEUR Luthier.Né à St-Paulin, comté de Maskinongé, le 21 août 1875, du mariage de J.-M.Payeur, notaire, avec Octavie, fille de Narcisse Brault, de Joliette.Reçut son éducation de professeurs privés, à St-Paulin, et dès l\u2019âge de quinze ans, commença son apprentissage dans le travail du bois.Après quelques années de travail, il s\u2019en vint à Montréal où il travailla dans la voiturerie et plus tard, comme ébéniste dans les wagons-palais, tant au Canada qu\u2019aux Etats-Unis.En 1900, il commença à fabriquer des violons comme travail d\u2019agrément et il y rencontra tant de succès, qu\u2019en 1916 il ouvrait un atelier pour la fabrication et la réparation des instruments à cordes, surtout des violons.Au cours d\u2019un voyage d\u2019étude à Londres et à Paris, en 1921, il entra un violon de sa facture dans un concours international de sonorité et remporta le sixième prix contre tous ses concurrents, anciens et modernes.(Concours du Conservatoire de Paris, novembre 1921.) Les juges du concours le classaient en même temps, comme troisième des luthiers modernes.Il fait affaires sous la raison sociale Bayeur Frères, marchands d\u2019instruments de musique, à 509 rue Amherst, Montréal.Sociétés : Chev.de Colomb, 3e degré; Forestiers C.Récréations favorites : musique d\u2019orchestre, en qualité de violoniste ; concerts et conférences en hiver, et dans la belle saison, vie à la campagne et sports aquatique.Résidence : 85, William David.445 MJ O.-WILFRID LEGAULT Industriel.Naquit le 9 octobre 1873, à Ste-Geneviève, comté de Jacques-Cartier, fils de Joseph Legault, cultivateur, et d\u2019Elizabeth Rouleau, fille d\u2019Eusta-che Rouleau, de Ste-Anne de Bellevue.Il fit ses études au collège commercial de St-Césaire, et débuta dans les affaires en 1892.Commis de banque, de 1892 à 1899; gérant de la Compagnie de Tabac St-Laurent, de 1900 à 1919; piési-dent et directeur-gérant de Legault, Thomson & Cie, limitée, fabricants de cigares, depuis 1915.Président de Roxborough Estates Limited, de Sherwood Estates Limited, et de Popular Construction Incorporée, syndicats propriétaires d\u2019immeubles dans la banlieue de Montréal.Champion du progrès en instruction publique, il a été commissaire d\u2019écoles, dans la ville de St-Laurent, de 1900 à 1919 et contribué par son zèle à l\u2019avancement de l\u2019enseignement primaire dans la mnnicipalité.Echevin de la ville de St-Laurent de 1917 à 1919.Membre de l\u2019Alliance Nationale, de l\u2019Ordre des Forestiers Catholiques, de la Société des Artisans Can.-Français.Sa récréation favorite est le repos paisible de son foyer.11 a épousé, le 30 avril 1900.Virginie Léonard, fille de feu Adélard Léonard, notaire à Ste-Rose et régistrateur du comté de1 Laval, dont il a sept enfants.En politique, protectionniste.446 P '\u2022% ERNEST LANGLOIS Négociant.Né à St-Colomb de Sillery, comté de Québec, le 28 octobre 1880, fils de Joseph Langlois, comptable, et de Julie Robitaille, fille d\u2019Ignace Ro-bitaille.Il fit ses études à l\u2019école paroissiale de Sillery et à l\u2019Académie de Québec.Il vint à Montréal en 1903, et fut cinq ans employé du Pacifique Canadien, en qualité de chef d\u2019un bureau au département du magasin, aux usines Angus.Le 1er mai 1908, il fonda à son compte une maison de merceries.Son sens inné des affaires, son esprit d'initiative et son amour du travail assurèrent un considérable succès à son entreprise.Directeur de la Caisse Populaire de la paroisse du Sacré-Coeur de Montréal.Un des organisateurs dans cette paroisse de la souscription en faveur de l\u2019Université de Montréal.Fondateur de la cour 1085 de St-Colomb des Forestiers (.atholiques.Membre et, pendant deux ans, secrétaire-financier de l\u2019Ordre des Forestiers Canadiens.Membre de l\u2019Association Nationale St-Jean-Baptiste.Chevalier de Colomb.Le 6 octobre 1921, élu par acclamation échevin de la Cité de Montréal, dans le quartier no.8.Récréation favorite : le foyer.11 a épousé, le 28 avril 1908, Aurore Robert, fille d\u2019Antoine Robert, dont il a deux fils et deux filles.En politique, libéral.447 PAUL DROUIN, C.R.Avocat.Paul Drouin, C.R.Avocat, né à Québec, en 1886, fils de l\u2019hon.Juge F.-X.Drouin.11 a été admis au barreau, le 8 juillet 1908, après avoir fait ses études au Séminaire de Québec et à l\u2019Université Laval.Il exerce sa profession à Québec, où il s\u2019est créé une clientèle enviable.En 1916, il a été élu Président du Jeune Barreau de Québec.En 1919, i la été nommé Conseil du Roi.Il est actuellement membre du Conseil du barreau de Québec.Le 10 juin 1910, il a épousé, Paula Jolicoeur, fille du Dr.Geo.-William Jolicoeur, coroner du district de Québec.En politique, il est conservateur.448 J.-N.-A.DESJARDINS Prêtre.Né le 5 février 1882, du mariage de Narcisse-Arthur Desjardins, médecin de Ste-Anne de la Pocatière, avec Angèle, fille de Joseph Dion, pilote.A fait ses études classiques au petit séminaire de Ste-Anne de la Pocatière.Entré en 1890, il en est sorti en 1902, avec le titre de bachelier.A fait sa théologie, partie à Ste-Anne de la Pocatière, et partie au Grand Séminaire de Québec, et a été ordonné prêtre en 1907.Il a commencé à exercer le saint ministère comme vicaire à St-Roch, de Québec, en 1908.Quatre ans plus tard, il fut transféré à St-Jean-Baptiste, de Québec.Au début de la grande guerre, il offrit ses services et fut enrôlé comme aumônier militaire.Il fut envoyé en Angleterre avec les recrues canadiennes en entraînement, en 1915, et les accompagna en France en 1916.Il fut continuellement de service au front en 1916-17-18, et son dévouement lui valut la médaille de vermeil du gouvernement Français, en 1918.Au cours des opérations, et pendant qu\u2019il était en service actif, il fut promu au rang de major.A son retour au pays, après l\u2019armistice, a été nommé aumônier militaire du Royal 22ième, en garnison à la citadelle de Québec, poste qu\u2019il occupe depuis 1921.29 449 Honoré-Paul Labelle Négociant.Né à St-François de Sales, comté Laval, le 10 avril 1852, du mariage de Léandre Labelle, cultivateur, et d\u2019Amélie Bohémier, de Ste-Anne des Plaines.Il fit un brillant cours d\u2019études commercial au collège Masson, à Terrebonne.A dix-huit ans, il vint à Montréal, avec l\u2019ambition de faire son chemin dans la carrière des affaires, vers laquelle il se sentait attiré par une naturelle- inclination et d ex-tionnelles aptitudes.Il ouvrit une manufacture de meubles et un magasin rue Notre-Dame, au coeur du district commercial.Sous son impulsion entendue, sa maison prit de rapides développements, à un tel point qu en 1910, il fit construire rue Ste-Catherine Est, un vaste édifice à sept étages et y transporta son commerce.En 1918, il se retira des affaires.Membre de la Chambre de Commerce du District de Montréal.Gouverneur à vie de l'Hôpital Notre-Dame.Il a épousé, en octobre 1872, Delphine Guenette, fille de François Guenette, dont il eut deux filles : Laura et Ange-line.En secondes noces, il a épousé, en 1890, Josette Du-chesneau, fille du docteur Duchesneau, dont il a une fille, Pauline, et un fils, Henri-Paul.En politique, indépendant.450 J.-FEREOL SAURIOL Négociant.Né à St-Martin, comté Laval, le 8 juillet 1861, fils de Léon Sauriol, notaire public, et d\u2019Eulalie Lavoie, fille de Martin Lavoie.Il a fait ses études à l\u2019académie de St-Martin, puis au collège Mont-Royal, une maison d\u2019éducation qui est aujourd\u2019hui disparue, maintenant l\u2019académie St-Léon, rue Cadieux.Il débuta dans les affaires comme commis dans un magasin général, à St-Martin, en 1881.En 1883, il vint à Montréal et occupa successivement d\u2019importantes positions chez L.-M.Perreault, chez Letendre & Arsertaylt, chez G.La-bonté, chez John Murphy et chez S.Carsley.Sous la raison sociale Couvrette et Sauriol, il fondait en 1901, avec M.Eugène Couvrette, un magasin de sacs de papier et papier d\u2019emballage.La maison fut réorganisée en 1912, sous le nom de Couvrette, Sauriol limitée, et, étendant le champ de ses opérations, fit le commerce d\u2019épiceries en gros, au no 15 rue Bonsecours, puis à l\u2019angle des rues St-Paul et St-Vincent et enfin à 114 rue St-Paul-Est, au coeur du quartier des affaires.M.Sauriol était le vice-président de la compagnie à la prospérité de laquelle il a puissamment contribué.Membre de l\u2019Ordre des Forestiers Canadiens.Chevalier de Colomb.Membre du Club de golf Laval-sur-le-Lac.Ses récréations favorites sont la lecture et le golf.Il a épousé, le 27 septembre 1887, Georgiana Pagé, fille d\u2019Isaie Page, de St-Martin, comté Laval, dont il a quatre enfants : Eugène, Edouard, Euclide et Berthe.En politique, conservateur.451 J.-H.-Fernand Perras Médecin.Né à Montréal en 1890, fils aîné de J.-A.Ferras, financier, et de Philomène Hubert.Il fit ses études au Collège Ste-Marie et gradua avec distinction à l\u2019Université Laval de Montréal, en 1912.Après un stage comme chef interne à l\u2019hôpital St-Paul, il alla se spécialiser à Paris durant les années 1913 et 1914 et devint médecin moniteur à la clinique des voies urinaires à l\u2019hôpital Necker.Etant retourné en Europe en février 1915, il y fut nommé médecin d\u2019arrondissement en Serbie et subit les horreurs de la fameuse retraite, en novembre de la même année.Enrôlé comme capitaine à Londres, en décembre 1915, il fit successivement du service au front dans le 22e Régiment, dans le 2e Canadian Montreal Rifles, avec l\u2019Hôpital Général no.8, etc.Distinction honorifique : Officier d\u2019Académie (France).Il a épousé à Paris, en 1915, mademoiselle Marthe Lange.Résidence : 809 St-Denis, Montréal.452 EUGENE-H.LAPOINTE Chirurgien-dentiste.Né à Montréal, le 3 décembre 1886, du mariage d\u2019Hor-niisdas Lapointe, marchand de bois, et de Vitaline Bertrand, fille de Joseph Bertrand et d\u2019Angèle Lafranchi-se.11 commença son cours d'études au Mont-St-Louis, et le compléta sous la direction du professeur Frédéric André.Il a étudié la chirurgie dentaire à l\u2019Université Laval de Montréal et a été admis dans la profession le 15 avril 1909.11 s\u2019est établi à Montréal, où il a exercé depuis, sa profession avec grand succès.Directeur du Cercle Universitaire.Membre du Club de golf Laval-sur-le-Lac.Membre du bureau des gouverneurs du Collège des chirurgiens-dentistes de la province de Québec.Récréatitons favorites : golf, billard, tourisme.Il a épousé, le 29 octobre 1913, Marie-Anne Charpentier, fille de Trefflé Charpentier et d\u2019Emélie Aubin, dont il a cinq enfants : Marguerite, Pascal, André, Gabrielle, Jean-Paul.En politique, libéral.453 Charles-Avila Séguin Avocat.Né à Montréal, le 7 août 1883, du mariage de F.-O.-O.Séguin, fonctionnaire au ministère des postes, à Ottawa, avec Marie-Louise Ethier, fille de Charles Ethier.Il a fait ses études classiques à l'Université d\u2019Ottawa et ses études légales à Osgoode Hall, Toronto.Admis au barreau en mai 1909, il commença à pratiquer le droit à Ottawa, en société avec J.-B.-T.Caron, M.P.pour Ottawa, jusqu\u2019en 1911, alors que ce dernier devint administrateur de [\u2019Intercolonial, a Moncton.Il pratiqua seul jusqu\u2019en 1913, puis s\u2019associa à J.-U.Vincent.Quelques mois plus tard, M.Vincent devenait sous-ministre de l\u2019Intérieur, et M.Séguin s\u2019associa M.Osias Sauvé.En 1918, il forma la société Séguin, Saint-Jacques et Charlebois.Comme président de l\u2019Association des Jeunes Conservateurs d\u2019Ottawa, il a pris une part active aux élections de 1911 ; il était aussi président du Cercle Conservateur Canadien-Français, d\u2019Ottawa.En qualité de secrétaire du comité d\u2019organisation, il a participé à la fondation de l\u2019Association Canadienne-Française d\u2019Education de l\u2019Ontario, et après son organisation, il en est resté le secrétaire pendant trois ans.11 est aussi un ancien vice-président de la Société St-Jean-Baptiste d\u2019Ottawa et ancien président de l\u2019Institut Canadien-Français d\u2019Ottawa (1911-1912).Actuellement il est vice-prés, de l\u2019Ass.Prog.Ind.d\u2019Ottawa, et membre du bureau d\u2019administration du comité progressiste pour la vallée de l\u2019Ottawa, comprenant quatorze comtés, tant du Québec que de l\u2019Ontario.A pris une part très active aux dernières élections générales, dans le camp progressiste.Le 22 octobre 1912, a épousé Germaine, fille de l\u2019hon.W.-B.Nantel, dont il a eu quatre enfants.Rés.: 98, Chemin Buena Vista, Parc Rockliffe, Ottawa.454 HENRI ST-JACQUES Avocat.Né à Ottawa, le 8 septembre 1886, fils d\u2019Henri St-Jac-ques, commis, et d\u2019Eva Va-nier, fille de Basile Vanier, de Saint-Laurent, il fit ses études à l\u2019Université d\u2019Ottawa, à l\u2019Université de Toronto, et à Os-goode Hall, d\u2019où il est sorti avec les degrés de bachelier ès-arts, bachelier en philosophie et bachelier en pédagogie.11 débuta dans l\u2019enseignement au Collegiate Institute de Toronto et après un autre stage au Collegiate Institute d\u2019Ottawa, devint principal de l\u2019Ecole Normale de Sturgeon Falls.Il était inspecteur des écoles bilingues de l'Ontario lors de la promulgation du règlement XVII, et il présenta au ministre de l\u2019Instruction Publique, un mémoire sur ce qu\u2019il considérait comme des amendements impératifs à la loi.Le ministre ayant refusé de se rendre aux suggestions du mémoire, M.St-Jacques donna sa démission.Après avoir été pendant quelque temps attaché à la rédaction du \u201cTemps\u201d, il se fit admettre au barreau, et depuis cinq ans s\u2019adonne exclusivement à la pratique du droit.Il est aujourd\u2019hui, l\u2019avocat des Caisses Populaires Ste-Anne, Notre-Dame, St-Jean-Baptiste et Notre-Dame-de-Lourdes, d\u2019Ottawa, de l\u2019Union St-Joseph du Canada, pour l\u2019Ontario ; président de la Société Saint-Jean-Baptiste d\u2019Ottawa.Le 18 juillet 1916, a épousé Eva, fille d\u2019Azarie Aubin, de Sturgeon Falls, dont il a deux enfants : Françoise et Antoine.En politique : indépendant.Résidence : No 291, rue York, Ottawa.4SS mw, WALTER REED Entrepreneur.Né à Beauharnois, le 20 février 1868, du mariage de William Reed, employé civil, et de Vitaline Bergevin, fille de Basile Bergevin.Il fit ses études dans les écoles publiques de Beauharnois.Il a débuté comme entrepreneur en bâtiment en 1904, et fit promptement des affaires sur une grande échelle.Il a éxécuté maints gros contrats de construction à Maisonneuve où il a construit, notamment, le couvent des Soeurs de Jésus-Marie et la maison des Frères des Ecoles Chrétiennes.Elu échevin de Maisonneuve en 1900, 1901, 1902 et 1903.Maire de Maisonneuve de 1904 à 1907.Elu député de L\u2019Assomption à la Législature de Québec, en 1908, contre L.-J.Gauthier.Réélu en 1912, contre Jean Prévost; réélu par acclamation en 1916, et réélu en 1919, contre Edouard Laurion.S\u2019intéresse généreusement aux oeuvres des Soeurs de la Providence.Membre de la Société des Artisans Canadiens-Français.Membre de la Chambre de Commerce du district de Montréal.Membre du Club de Réforme de Montréal et du Club Canadien.Récréation favorite : le repos au sein de sa famille.11 a épousé, le 22 août 1890, Léa Champagne, fille de Louis Champagne, dont il a cinq enfants : Roméo, Jeannette, Rollande, Paul et Willie.En politique, libéral.456 Joseph-Emery Phaneuf Négociant.Son ancêtre, Claude-Mathias Farnsworth, d\u2019extraction anglaise, fut à 14 ans, fait prisonnier par les Abénakis, à Groton, Maine.Adopté par les Sulpiciens, il se convertit à la foi catholique et épousa en 1713, Catherine Charpentier.Le nom prit graduellement sa désinence canadien-ne-française, en passant de Farnsworth à Farnet, à Fa-nef, et finalement à Phaneuf.Né à St-Hughes, comté de Ragot, le 14 février 1863, fils d\u2019Isidore Phaneuf, cultivateur et sellier, et de Marie Dubois.11 fit ses études aux écoles paroissiales.Il débuta dans le commerce en 1882 et tint une épicerie jusqu en 1905, puis se mit à faire le commerce de foin en gros.S\u2019est toujours occupé d\u2019affaires publiques.A été conseiller municipal et maire de St-Hughes.Elu député du comté de Ragot à l\u2019Assemblée législative en 1912.Réélu par acclamation en 1913.Réélu par 400 voix de majorité en 1916, et par 900 voix de majorité en 1919.Directeur de la Compagnie Mutuelle de Commerce, de la Mercantile Fire Insurance Company, de la National Fire Insurance Company.Membre du Club de Réforme de Montréal.Il a épousé, le 17 juin 1889, Georgiana Houle, fille d\u2019Alfred Houle, dont il a quatre enfants ; J.-Emery, avocat à Montréal; Ruth, Camille, J.-Paul.En politique, libéral.457 JOSEPH-S.VALLEE Négociant.Né à Ste-Anne de Bellevue, le 9 avril 1878, fils de Séraphin Vallée, cultivateur, et d\u2019Emélie Gauthier.Il fit ses études aux écoles paroissiales et au Séminaire de Ste-Thérèse.Il débuta dans les affaires à Ste-Anne de Bellevue, com-nouveautés.Depuis 1917, il a me libraire et marchands de ajouté à ses activités un commerce de pompes funèbres, lequel portait originairement le nom de Société Nationale de Pomper Funèbres.Elu commissaire d\u2019écoles à Ste-Anne de Bellevue, en 1908 et 1909.Elu maire de la municipalité, en 1910-1911.C\u2019est pendant son administration que la ville de Ste-Anne de Bellevue a été dotée d\u2019un système d\u2019aqueduc, d\u2019un réseau d\u2019égouts, d\u2019un système d\u2019éclairage électrique et a été généralement pourvue d\u2019améliorations urbaines.M.Vallée a épousé, le 23 février 1902, Clara Grenier, fille de Thomas Grenier, dont il a six enfants : Jean-Hubert, Gérard, Anne-Marie, George-Etienne, Yves et Gilles.En politique, libéral.é Mm 458 ALPHEE GAUTHIER Industriel.Alphée Gauthier est né à Olga, Dakota Nord, le 3 juillet, 1891, du mariage de feu Wilfrid Gauthier et de Do-nalda Auger.Il était encore jeune quand son père revint au pays et se fixa a Grand\u2019 Mère, et c\u2019est là qu\u2019il reçut sa première éducation.A sa sortie du collège de Grand\u2019Mère, il suivit un cours d\u2019affaires au Byrne Business College de Lévis, et débuta dans les affaires en 1908.Guidé par les circonstances, dans le commerce et l\u2019industrie de la chaussure ,il n\u2019a pas tardé à s\u2019affirmer tant par son énergie que par la pondération de son jugement.Il est aujourd\u2019hui vice-président de la Regina Shoe Company, Limited; directeur de la Colombus Rubber Company, Limited et vice-président de la Motor Mart of Montreal, Limited.11 épousa en 1914, Marie-Alice Couture, fille de Louis Couture, de Sherbrooke, dont il a un fils : Jean-Louis.Résidence : 51, avenue Clandeboye, Westmount.Qué.4S9 Mgr J.-H.COUSINEAU Prêtre, prélat domestique.Curé de la paroisse du Sacré-Coeur de Jésus de Montréal.Né à St-Laurent, comté Jacques-Cartier, le 18 février 1857, fils de Gervais Cousineau, cultivateur, et d'Ange-lique Groulx.Il fit ses études au séminaire de Ste-Thérèse et fut ordonné prêtre le 24 août 1880.Aprèc son ordination, il resta au séminaire de Ste-Thérèse où il occupa la chaire de philosophie jusqu\u2019en 1888.Il partit alors pour Rome dans l\u2019intention d\u2019y poursuivre ses études et y prit les degrés de docteur en philosophie, en théologie et en droit canon.De retour au Canada en 1891, il se remit à l\u2019enseignement de la nhilosophie au Séminaire de Ste-Thérèse jusqu\u2019en 1895 puis remplit la charge de Supérieur de cette maison jusqu\u2019en 1900, alors qu\u2019il entra dans le ministère paroissial.Il fut curé de St-Eustache de 1900 à 1916, et, depuis cette date, n est curé de la paroisse du Sacré-Coem de Jesus à Montréal.Il a été élevé à la dignité de prélat domestique, le 30 avril 1919.460 Joseph-Alphonse Bégin Contrôleur du revenu de la province.Né à Lévis, le 25 avril 1865, du mariage de Pierre Bégin et de Emélie Bégin.Il fit ses études commerciales et classiques au Collège de Lévis et son droit à l\u2019Université Laval, de Québec.Admis à la pratique du notariat en 1887, il exerça cette profession durant 15 ans.En 1902, il s\u2019associa à quelques-uns de ses clients et commença avec eux l\u2019organisation de compagnies pour l\u2019exploitation du bois sur une grande échelle.Bientôt leurs opérations forestières, dirigées de sept différents établissements, s\u2019étendaient sur le côté sud du St-Laurent depuis les Cantons de l\u2019Est jusqu\u2019à Gaspé.Il prit pendant 11 ans une part active à ces opérations et s\u2019occupa durant la même période de ^\u2019exploitation de l\u2019amiante.Subséquemment, il contribua à l\u2019organisation de compagnies de placement et de fiducie.En 1917, le gouvernement de la province, le nomma contrôleur du revenu.Son premier travail fut de rendre effectif le contrôle de la perception des revenus en établissant un nouveau système de comptabilité et un mode spécial de vérification du travail des différents percepteurs.Il s\u2019appliqua ensuite à centraliser l\u2019administration des différentes sources de revenus.Il fut chargé en 1918 de la rédaction de lois à l\u2019effet de créer un ministère des affaires municipales, de mettre sous le contrôle du gouvernement de la province, l\u2019administration des fonds d\u2019amortissement et l\u2019opportunité des emprunts municipaux.M.Bégin est veuf et père de quatre enfants nés de son mariage avec.feue Alphonsine Audet, fille de feu l\u2019honorable Nicodème Audet, conseiller législatif pour la division Lauzon.461 Joseph-Edmond Dubé Médecin.Né à Montréal, le 10 mars 1868, fils de Pierre Dubé.industriel, et de Henriette Levesque, fille de Paul Levesque.11 étudia chez les Frères des Ecoles Chrétiennes à Montréal et au collège de Joliette.Gradué de l\u2019Université Laval, de Montréal en 1894.Docteur en médecine en 1896, à l\u2019Université de Paris.Nommé médecin de l\u2019LIôtel-Dieu en 1897.Médecin de la Crèche des Soeurs de la Miséricorde à la même époque.PTn des membres fondateuis de la Société médicale de Montréal.Un des fondateuis de la Goutte de Lait.Un des médecins organisateurs de 1 hôpital Ste-Justine pour les enfants.Un des fondateurs de 1 Institut Bruchési pour le traitement des tuberculeux, 1909.Fit une campagne d\u2019éducation anti-alcoolique dans le district de Montréal, 1909-1910.Un des fondateurs du Royal Edward Institute, 1903.A travaillé depuis 1905 à la vulgarisation des mesures préventives contre la tuberculose, etc A fait depuis 1915, une campagne pour l\u2019enseignement de l\u2019hygiène dans les écoles, collèges et séminaires.Un des propriétaires de l\u2019\u201cUnion Médicale du Canada\u201d et collaborateur assidu de cette revue.Premier professeur titulaire de la chaire de phtisiothérapie à l\u2019Université de Montréal.Membre du Hermitage Country Club, de la Société Médicale de Lyon (France) et de la Société Médicale de Montréal.Il a épousé, le 1er mai 1894, Marie-Louise Quintal, fille de Narcisse Quintal, dont il a trois enfants : Paul, Germaine et Jean.462 Léglius-Antoine Gagnier Médecin.Spécialiste en maladies nerveuses, électricité médicale, radiothérapie et hydrothérapie.11 naquit à Ste-Martine, comté Châteauguay, de François Gagnier, huissier, et Sophie Perras.Il fit ses études aux collèges de Ste-Thérèse et de St-Hyacinthe, et à l\u2019Université Laval, de Montréal.Admis dans la profession médicale en 1895, il alla continuer plus tard ses études à Paris où il se spécialisa dans les maladies nerveuses.Il fit plusieurs autres voyages d\u2019étude en Europe et aux Etats-Unis.Il préconise les agents physiques comme adjuvants à la médication interne dans le traitement des maladies nerveuses et affections rhumatismales.Médecin en chef de l\u2019Union St-Pierre, et médecin d\u2019un grand nombre de sociétés mutuelles.Membre de la Société de Radiologie de Paris.Directeur de la Greater Montreal Land Investment Company, de la Merchants and Employers Guarantee and Accident Company.Lieutenant-colonel sur la réserve des officiers.Ancien commandant du 64ème régiment de Châteauguay et de Beauharnois.Récréations favorites : recherches scientifiques, littérature.11 a épousé, le 28 septembre 1897, Delia Collerette, fille de O.Collerette, de St-Vincent-de-Paul, dont il a huit enfants : Léglius, Yvonne, Gabrielle, Gaston, Régine, Germaine, Paul-Emile.Maurice.En politique, indépendant.463 H.-Z.-Oswald Mayrand Journaliste.Rédacteur en chef de la \u201cPresse\u201d de Montréal.Né à St-Philippe de La-prairie, le 29 octobre 1876, fils de Zéphirin Mayrand, notaire et homme de lettres, et de Cordélie Lapierre.Il fit un cours classique au Collège de Montréal et au Séminaire de Philosophie de St-Sulpice, et étudia le droit à l\u2019Université Laval, de Montréal, et à McGill, mais ne demanda pas son admission au barreau.En 1900, il entrait à la \u201cPresse\u201d comme secrétaire de la rédaction.En 1907, il fondait le \u201cProgrès\u201d, revue hebdomadaire d\u2019action sociale et politique, qu\u2019il rédigea pendant un an.puis rentra dans le journalisme quotidien, à la \u201cPatrie\u201d, où il fut plusieurs années chef d information, puis à la \u201cPresse\u201d, où il remplit depuis le 31 octobre 1912 les fonc-tinns de rédacteur en chef, ayant succédé à M.Aegidms Fauteux.Il a publié en 1904 \u201cFleurettes Canadiennes\u201d, poésies lyriques dont quelques-unes figurent dans les manuels scolaires officiels.Membre du club LeMoyne, de Longueuil.Récréations favorites : chasse et pêche, yachting.11 a épousé, le 12 mai 1902, Orphisè Gadbois, fille d\u2019An-thime Gadbois, médecin, dont il a quatre enfants .Maiie-Orph\u2019se, Georgette, Napoléon, Albert.En politique, indépendant.Résidence : Outremont.464 ALFRED-E.LABELLE Industriel.Fondateur, vice-président et directeur-gérant de la St-Law-rence Flour Mills Co.Né à Montréal, le 23 avril 1866, fils de Hospice Labelle, inspecteur de grains, et de Léocadie Masson, fille de Da-mase Masson.En 1884, il entrait à la compagnie Ogilvie Flour Mills, en qualité de secrétaire particulier de M.W.-W.Ogilvie.En 1905, il devenait gérant local de la compagnie à Montréal, et en 1910, il fondait la St.Lawrence Flour Mills, qu\u2019il a dirigée depuis avec succès.Prit part a l\u2019expédition militaire du Nord-Ouest en 1885, en qualité de lieutenant.Commandant du 65ème Régiment de 1897 à 1902 et de 1907 à 1912.Commandant de la 12ième Brigade d Infanterie de 1913 à 1916.Nommé général de brigade en 1916.11 fit partie du contingent militaire envoyé à Londres à l\u2019occasion du jubilé de la reine Victoria en 1917.Commanda l\u2019équipe canadienne de Bisley en 1908.Décoré de la médaille de long service en 1907.Nommé Commandeur de la Légion d\u2019Honneur par le gouvernement français en 1917.Président de l\u2019Institut militaire de Montréal en 1896.Membre de la Connu, du Port de Montréal de 1911 à 1921.Membre du Board of Trade.Président de la Chambre de Commerce de Montréal, 1912-1913.Directeur du Quebec Railway, de la Brasserie Frontenac, etc.Vice-président du Fonds Patriotique.Directeur de l\u2019hôpital Notre-Dame, de la Société de la Croix-Rouge Canadienne, de l\u2019Université de Montréal.Membre du Club St-Denis, du Club St-James, du Montreal Club, du Club Chapleau.Il a épousé, le 30 avril 1890, Amélie Sicotte, fille du juge L.-W.Sicotte, dont il a six enfants.Conservateur.30\t465 GEORGES CINQ-MARS Chirurgien-dentiste.Né, le 19 février 1891, à Glen Robertson, comté de Glengary, province d\u2019Ontario, du mariage d\u2019Andronique Cinq-Mars, voyageur de commerce, et de Zélia Marchildon.11 fit ses études classiques au séminaire de Ste-Thérèse et son cours professionnel à l\u2019Ecole de chirurgie dentaire de l\u2019Université Laval, de Montréal.Admis à la pratique de son art en avril 1918, il débuta à Montréal à l\u2019Institut franco-américain et fit ensuite un stage dans la clinique du Dr Léon Archambault, chirurgien-dentiste, de la rue St-Denis.En juin 1919, le Dr Cinq-Mars alla s\u2019établir à Sainte-Thérèse, où il ne tarda pas à gagner l\u2019estime de ses concitoyens par son entier dévouement et ainsi se créer une belle clientèle et répandre sa réputation, même dans les centres éloignés.Tout jeune encore, il voit devant lui un avenir des plus brillants.Il concentre tous ses efforts dans 1 art de sa profession.Entre autres sociétés, il est membre de l\u2019ordre des Chevaliers de Colomb.466 Joseph-René Lavallée Chirurgien-dentiste.Né à Montréal, le 10 septembre 1896, lils de Paul-Oscar Lavallée, avocat.Conseil du Roi, et de Marie-Blanche-Emma Blouin, fille de Paul Blouin.Il étudia au Jardin de l\u2019Enfance, au Collège Ste-Marie et à l\u2019Université Laval, de Montréal.Admsi à la pratique de la chirurgie dentaire en 1919, il entra à l\u2019emploi du docteur Tancrède Asselin, et accepta subséquemment la position de gérant de la succursale Ho-chelaga de la Compagnie Dentaire du docteur Masson, qu\u2019il dirige avec succès.Intéressé dans la Vian Home Land Company.Membre de l\u2019Union St-Pierre, de l\u2019Alliance Nationale, de la Caisse Nationale d\u2019Economie, du Prêt Immobilier, de la Metropolitan Insurance Company.Pendant la guerre, il s\u2019enrôla dans le Canadian Army Dental Corps et fit du service actif durant la dernière année de la grande guerre.Récréations favorites : les sports, la musique.Célibataire (1922).En politique, libéral.467 ALPHONSE DECARY Avocat.De ia société légale Décary et Décary, avocats, 11 Place d\u2019Armes, Montréal.Né à Montréal, le 16 décembre 1872, du mariage d\u2019Alphonse-Clovis Décary et de Rose de Lima St-Jean.Il fit ses études classiques au collège St-Laurent et au collège Ste-Marie, où il reçut le degré de bachelier-ès-arts, et son droit à l\u2019Université Laval, de Montréal.Il fit sa oléricature au bureau de Préfontaine, St-Jean et Archer.Admis au barreau en juillet 1895.Créé Conseil du Roi en 1905.M.Dérary a exercé sa profession avec succès à Montréal.Membre du Conseil du barreau, 1918-19.Membre du Ciub de Réforme de Montréal, et président, 1918-19.Membre du Royal St.Lawrence Yacht, du Club Canadien, du Club Universitaire, du Club de la Garnison de Québec.S\u2019est consacré exclusivement à l\u2019exercice de sa profession et ne s'est pas mêlé activement au mouvement politique, mais adhère au parti hbérah Célibataire.468 ERNEST-R.DECARY Notaire.De la société Décary, Bar-low et Joron, notaires, 232 St-Jacques, Montréal.Né à Montréal, le 9 déc.1877, fils d\u2019Alphonse Décary et de Rose de Lima St-Jean.Descendant de Jean Décary, qui vint de France avec le sieur de Maisonneuve, fondateur de Montréal, en 1642.Il fit son cours classique au collège Ste-Marie, et ses études légales à l\u2019Université Laval, de Montréal.Admis à la profession de notaire en 1900.Obtint les degrés de B.A., LL.B.Débuta dans l\u2019exercice de sa profession en septembre 1900.Forma la présente société en 1913.Nommé en avril 1918, et pour une période de quatre ans, président de la Commission spéciale chargée de l\u2019administration municipale de Montréal, il y révéla des qualités administratives qui furent hautement appréciées par les corps publics et la grande majorité des citoyens de la métropole.Il introduisit dans l\u2019administration de courageuses réformes, prit des mesures énergiques pour relever le revenu de l\u2019administration et mettre fin à une ère de: déficits qui avait compromis le crédit de la municipalité.Démissionna en 1921.Gouverneur à vie de l\u2019hôpital Notre-Dame, de l\u2019hôpital Général, de l\u2019hôpital Western et de l\u2019hôpital de Lachine.Membre du Montreal Club, du Club University, du Royal Montreal Golf, du Royal St-Lawrence Yacht, du Club de Réforme, du Cercle Universitaire de Montréal.Il a épousé en 1902 Eva Lallemand, dont il a trois enfants.En politique, libéral.Adresse : 321, Peel, Montréal.Rés.d\u2019été : Dorval, P.Q.469 EUDORE DUBEAU Chirurgien-dentiste.Né à Québec, le 16 mai 1873, fils d\u2019Edouard-Joseph Dubeau, négociant, et de Camille Laçasse.11 étudia les lettres au séminaire de Québec, et les sciences au collège Ste-Marie, à Montréal.Bachelier ès-scien-ces.Admis dans la profession dentaire en avril 1895.Président et directeur de l\u2019école de chirurgie dentaire de Montréal, qu\u2019il a fondée en 1902.Président des dentistes du Canada, 1906-1908.Délégué par le gouvernement aux congrès dentaires de Berlin (1910), Paris (1900), et Londres (1914).Fut échevin de Montréal, quartier Lafontaine, de 1910 à 1921.Délégué de la ville de Montréal à l\u2019exposition de Lyon en 1914.Président de la Commission municipale de réception depuis 1914.Président de la Commission de la Bibliothèque publique de Montréal.Membre du Conseil Supérieur d\u2019Hygiène de la province de Québec depuis 1914.Fondateur et premier président du Cercle Universitaire de Montréal.Chevalier de Colomb.Membre des Forestiers Indépendants, du Royal Arcanum.Membre du Club St-Denis, du Club de Réforme, du Montreal Country Club, du Cercle Universitaire, du Club de golf Laval-sur-le-Lac.Officier d\u2019Académie (France).1909, et officier de 1 Instruction publique (France), 1916.Secrétaire du Bureau des Examinateurs des chirurgiens-dentistes de la province de Québec depuis 1918.Récréations favorites : le voyage, le golf.Il a épousé, le 3 juin 1896, Yvonne Leduc, fille de Théodose Leduc, dont il a deux enfants : Jean et Lucienne.En politique, libéral.470 MICHEL BEAUDOUIN Prêtre, curé.Michel Baudouin, fils de Joseph Baudouin, cultivateur, et de Angèle Dalpé dit Parizeau, est né à L\u2019Assomption, P.Q., le 23 avril 1871.Après avoir fait ses études classiques, au collège de son village natal, il suivit son cours de théologie au grand Séminaire de Montréal, puis fut durant deux ans, professeur au collège de L\u2019Assomption.Le 31 juillet 1898, il fut ordonné prêtre par Monseigneur Paul Bruchési.De 1898 à 1899, il remplit les fonctions de vicaire, à Notre-Dame.Quatorze années durant, il a exercé comme vicaire, le saint ministère à Ste-Cunégonde, puis fut nommé curé de Charlemagne, où il resta de 1914 à 1921.A eu charge durant trois ans, du sanctuaire de la chapelle de la Réparation, à Pointe-aux-Trembles, lieu de grands pèlerinages.A succédé à Mgr le chanoine LePailleur, P.D., comme curé de la paroisse de Saint François-d\u2019Assise, à Longue-Pointe.Prudent financier et organisateur infatigable, il fit compléter l\u2019intérieur de l\u2019église et reconstruire le presbytère, monuments remarquables à plus d'un point de vue.Est membre de*l\u2019Alliance Nationale et des Artisans Canadiens-français.Passe ses moments de loisirs, a soulager l\u2019humanité souffrante.Aime beaucoup l\u2019étude.Donne des retraites paroissiales et prêche la dévotion au Sacré-Coeur de Jésus.Résidence : no.1 rue, Curateau, Quartier Mercier.471 Joseph-Wilfrid Jalbert Avocat.Né à St-Denis-du-Richelieu, le 15 juin 1879; fils d'Isidore Jalbert, cultivateur, et d\u2019Odile Girard.11 fit ses études commerciales au collège St-François-Xavier, à St-Denis, jusqu\u2019en 1892; ses études classiques au Séminaire de St-Hyacinthe, de 1892 à 1899; son droit à l\u2019Université Laval, de Montréal, 1899-1902.Président des étudiants en droit, 1901-1902.Admis au barreau au mois de janvier 1903.Créé Conseil du Rot en août 1920.Après avoir exercé seul sa profession pendant deux ans, il formait en 1905 une première société avec M.Eugène Audet sous la raison sociale de Jalbert et Audet.De 1911 à 1919, il exerça en société avec M.Anatole Vaniev, sous la raison sociale de Jalbert et Vanier.En août 1919, il s\u2019associait à M.Joseph Blain pour fonder l\u2019étude Jalbert et Blain.Membre à vie de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationale.Membre du club de golf Laval-sur-le-Lac.Conservateur.11 n\u2019a jamais pris de part active aux affaires politiques, mais s\u2019est occupé presque exclusivement de la pratique de sa profession à laquelle il est très attaché.11 a épousé, au mois d\u2019avril 1907, Célina Grothé, fille de L.-O Grothé industriel, dont il a cinq enfants.Résidence : 96, Chemin Ste-Catherine, Outremont.472 Raoul-G.de Lorimier Avocat.Né à Montréal, le 9 juillet 1864, fils Je Tancrède-C.de Lorimier et de Mary-M.Ducketti A fait sns é.udes classiques au collège Sainte-Marie ; son droit à l\u2019Université Laval, de Montréal.A fait ;>arti.de la société légale T-C.et R.-G.de Lori-mier, de 1889 à 1892.A exercé seul de 1892 à 1894.Conseil du Roi.Dans la société légale Demers et de Lorimier, de 1894 à 1906, jusqu\u2019au moment où son associé, l\u2019honorable L.-Philippe Deniers fut nommé juge de la Cour Supérieure.Epousa, en 1889, Irma Hamel, fille de Adolphe Hamel, de Québec, dont il a une fille : Madame Lucien-H.Gendron.Est membre des clubs Cartier, University, Libéral-Conservateur et Laval-sur-le-Lac.Membre de l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb.En politique: conservateur.Adresse : 28, rue Souvenir, Montréal.47.1 J.-A.-M.BROSSEAU Prêtre, curé de St-Jérôme.Né à Notre-Dame de Stan-bridge (Missisquoi), le 4 mai 1867, fils d\u2019Edouard Brosseau, cultivateur, et d\u2019Osite Brosseau.Il fit son cours classique au collège de Montréal.Ordonné prêtre le 14 mars 1891, il fut deux ans secrétaire de S.G.Mgr Fabre, et un an assistant-chapelain des Sourdes-Muettes.En 1894, pour des raisons de santé, il passa aux Etats-Unis, fut un an vicaire à Woonsocket, R.-I., et deux ans à New-Bedford ,Mass.En vue de parfaire ses études de philosophie, théologie, langues et littératures (anglaise, italienne, espagnole, allemande), il alla passer quatre ans à Rome, un an à Paris, et visita toute l\u2019Europe.En 1902, il revint à Montréal, fut deux ans vicaire à St-Louis-de-France et quinze ans chapelain du Mont St-Louis, puis fut nommé à la cure de St-Jérôme en septembre 1919.11 a collaboré à diverses revues, notamment à la \u201cNouvelle-France\u201d et à la \u201cRevue Canadienne\u201d.Il a donné des sermons, conférences et retraites dans la plupart des églises de Montréal et des principales villes de la province.Avec M.Olivar Asselin, il a organisé le mouvement de la \u201cPensée française,\u201d qui, en 1914, a recueilli plus de $20,000 pour l\u2019oeuvre des écoles d\u2019Ontario.Secrétaire actif de la Société St-Jean-Baptiste pendant deux ans, et organisateur de soirées, conférences, démonstrations.Délégué de la Société aux Congrès d\u2019Edmonton et de Springfield.Il s\u2019est intéressé toujours aux questions et oeuvres nationales, ouvrières, etc., ainsi qu\u2019à l\u2019art et à la littérature.Il a commencé à réaliser à St-Jérôme un vaste programme d\u2019oeuvres diverses, école normale, syndicats ouvriers, hôpital, gymnase, patronages et foyers, etc., etc.474 Joseph-Alfred Brosseau Industriel.Dans son modeste état, et par son entente des affaires, et sa ténacité, M.Brosseau a fait de la fabrication du pain une grande industrie où il a récolté une fortune.11 naquit le 9 avril 1875 à St-Hubert, comté de Cham-bly, du mariage d\u2019Hypolite Brosseau, cultivateur, et de Marie Brosseau, fille de Pierre Brosseau.Il fit ses études à l\u2019école paroissiale.11 fit ses débuts dans les affaires en 1891.11 est président et gérant de la compagnie J.-A.Brosseau, limitée, de Montréal, et associé dans la Merchants and Employers Guarantee and Accident Company.Gouverneur à vie de l'hôpital Notre-Dame, bienfaiteur insigne de l\u2019Hospice Auclair.Président du Club Décarie.M.Brosseau a pris une part active au mouvement politique dans le district de Montréal et, pendant la guerre, exercé une influence dans le Dominion.En 1918, il fut choisi par le gouvernement pour vulgariser dans les différentes villes de la province l\u2019emploi de succédanés de la farine de froment dans la fabrication du pain.C\u2019est en conformité de ses recommandations, comme expert, que le gouvernement décréta pour la période de la guerre le poids uniforme comme mesure tendant à la consommation économique du pain.M.Brosseau participa activement aux campagnes électorales de 1904 et de 1908 dans la province de Québec.Il agit en qualité d\u2019officier rapporteur dans la circonscription de Montréal-Dorion à l\u2019élection générale de 1912 et au referendum de 1919.Est juge de paix depuis février 1905.11 a épousé, le 5 juin 1899, Eulalie Plante, fille de François-Xavier Plante, dont il n\u2019eut qu\u2019un enfant, décédée en bas âge.En politique, libéral.475 G.-W.JOLICOEUR Médecin.George-William Lachaine dit Jolicoeur est né à St-Roch de Québec, le 28 avril 1859, du mariage de William Jolicoeur et de Emelaudre Labrecque.On l'envoya d\u2019abord à l\u2019école de M.Dion, puis à celle des Frères à St-Roch.De là, il passa au séminaire de Québec et ensuite à l\u2019Université Laval où il gradua avec distinction en 1885.Le Dr Jolicoeur pratiqua durant plusieurs années à St-Sauveur avec beaucoup de succès.Il devint médecin examinateur de plusieurs compagnies d\u2019assurances, et des sociétés mutuelles C.M.B.A., Forestiers Can., Forestiers Indépendants, Union St-Joseph de St-Roch et St-Sauveur.La politique municipale finit par le tenter et en 1890, il fut élu pour représenter le quartier St-Vallier.On lui confia la présidence du Comité de santé qu\u2019il réorganisa promptement, mais il refusa de briguer les suffrages dans la nouvelle division de St-Sauveur créée au parlement provincial.La médecine ne le laissa pas longtemps à l\u2019hôtel de ville.Il démissionna pour aller suivre des cours spéciaux à New-York : cours de gynécologie, d\u2019auscultations, d\u2019électricité.Il suivit assidûment aussi les cliniques des grands hôpitaux de la métropole américaine.De retour à Québec, le Dr Jolicoeur se donna de nouveau à sa profession.Entre temps, il s\u2019intéressait aux sports.Amateur de chevaux dont il possédait les plus beaux specimens, il contribua beaucoup à convaincre plusieurs sociétés d\u2019agriculture de l\u2019importance de l\u2019élevage du cheval.A la mort du Dr Belleau, en 1904, le Dr Jolicoeur fut nommé coroner pour le district de Québec.En cette qualité le Dr Jolicoeur a dirigé plusieurs enquêtes très importantes, entr\u2019autres les enquêtes des deux accidents du Pont de Québec et celle des émeutes de Québec.476 \"\u2022 -
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