Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Biographies canadiennes-françaises
Éditeur :
  • Ottawa :J.A. Fortier,1920-
Contenu spécifique :
1933
Genre spécifique :
  • Publications en série
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Who's who in Quebec,
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Biographies canadiennes-françaises, 1933, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" \" . à, ¦ i Pibliotbéque J^ationalf bu (Québec ÇJVO: S-U,* wSfîSSJ asSi T) i ini i* a |) hi co (fan atlieiutc Mi mLm Publiées par RAPHAËL OUIMET Journaliste-Publiciste Membre de la Société Historique de Montréal.(Dit'imuc ébttum jHuutreai, 1933 En vertu de la loi de 1921 concernant .le droit d\u2019auteur Je,certifie par les présentes que le droit d\u2019auteur sur l\u2019œuvre littéraire publiée, intitulée \u201cBiographies Canadiennes-Françaises\u201d, publiées par Raphael Ouimet, journaliste de la cité de Westmount, P.Q., a été enregistré sous le numéro d\u2019ordre 3004.dans le registre des droits d\u2019auteur numéro 1, tenu au Bureau des Droits d\u2019Auteur, le 13ème jour de mars 1925, au nom de Raphaël Ouimet, do' Westmount, Qué.Bureau des Droits d\u2019Auteur, Ottawa, ce 13ème jour de mars, A.D.1925.GEO.F.O\u2019HALLORAN, Commissaire des Brevets. A ma vénérée mère, en la quatre-vingt-neuvième année de son âge, je dédie respectueusement cet ouvrage. il p o g pa p IMPRIMERIE DU SACRÉ-CŒUR, LAPRAIRIE, P.Q. LETTRE A L\u2019EDITEUR Montréal, le 25 avril, 1933.Cher monsieur Ouimet, Vous me demandez une préface pour un nouveau volume de biographies canadiennes-françaises?Allons! Vous est-il permis d\u2019ignorer qu\u2019une semblable tâche n\u2019est guère dans mes cordesi J\u2019aimerais vous être agréable, mais comment apprecierais-je convenablement le but que vous poursuivez avec une ténacité exemplaire?Outre que je n\u2019en ai pas le loisir, je n oserais m en décerner la compétence.\t.Sans doute, je sais qu\u2019entre les ouvrages de renseignements qui se compulsent dans les bureaux, dans les bibliothèques, publiques ou privées, c\u2019est aux dictionnaires biographiques des contemporains qu\u2019on se reporte le plus souvent.Et je m explique cela.S\u2019il est vrai que l\u2019on connaît des hommes du joui, lews occupations diverses, leurs alliances ou lew , pat enté,.il i este encore' à avprendre sur leur compte maints détails intéi essants.Oii trouver la réponse aux questions que se posent les chercheurs, sinon dans les recueils de notices établies d après des informations de bonne source?An surplus, avec les ans, ces notices acquièrent une valeur documentaire justifiée tant pour les familles et les petites patries, que pour le pays tout entier.L\u2019utilité d\u2019une œuvre comme la vôtre est chose comprise ailleurs, puisque le nombre va croissant des publications biographiques, chez nos concitoyens, et nos voisins d\u2019origine anglo-saxonne.Bref, sur vos éditions, il y aurait beaucoup à dire, et je regrette de ne pouvoir m\u2019étendre davantage.Je ne voudrais cependant pas clore cette lettre sans reconnaître, cher monsieur Ouimet, que votre mérite est indiscutable, de vous être employé depuis plus de dix ans, à constituer ces galeries annuelles, où l\u2019histoire ira cueillir des traits et des données que sans vous, il faudrait demander aux souvenirs des anciens, ou aux volumineuses collections de journaux.Veuillez agréer, cher monsieur Ouimet, avec mes vœux de succès, l\u2019expression de mes meilleurs sentiments.E.-Z.Massicotte.ilSETS Les \u201cBiographies Canadiennes-Françaises\u2019\u2019 constituent un monument à notre richesse intellectuelle, qui contribuera à perpétuer le prestige de notre race.LES JOURNAUX. PAPINEAU 1766-1871 JSo 3 - 1 Ionta ^crc'^, a\"5 P L E a' i<0-160g.^s^o-iao; LAURIER I 84 I - tÇ) IQ ÉMgiMiMI Dos Gloires PUmoriPLES RA DE GASPÉ >¦ ' rmX!P ïs'i.'U S*»*?** iEïZ+t \u2022tâOi- IB7' ,ÇUG** '%ECÎ^> [8] x a*.CARD TASCHEREAU gï~FÜ0\u2018 ¦^Pç)- iSft.2, £<*3 - 1625.&ALA&&* Ô.VIGÉ*1 ^jpAia^ F.X .GARNEAU 1Ô09-IÔ66 ©* «S IL ID II IR IE AVir II O N AIL IE E.GAGNON 1834 - 1915 A.PAINCHAUD 1787 - 1871 C.-J.LABERGE 1827 - 1874 A.PLAMONDON 1804 - 1895 C.MONDELET 1801 - 1876 R.-E.CARON 1799 - 1876 J.-O.CHAUVEAU\tT.-J.-J.LORANGER 1820 - 1890\t1823 - 1885 [10] OS 11-1 12.Echevin de la ville de Québec, 1906-1908.Elu depute de Montmorency a la Législature, 1900; réélu, 1904.Ministre des Travaux publics et du travail UU/.Réélu en 1908 1912 1916 et 1919.Procureur général de la province de Quebec le 26 août 1919, premier ministre en juillet 1920 et ministre des Affaires Municipales Cn aE,î' politique : libéral.Clubs : de la Garnison, Mont-Royal, Laurentide, Ste-Anne.Sociétés \u2022 Forestiers Indépendants, Royal Guardians, Alliance Nationale Il a\u2019 épousé, le 26 mai 1891, Adine Dionne, fille de l\u2019honorable Elisee Dionne, conseiller législatif, et de Clara Têtu, dont il a trois fils et deux filles : Paul, avocat; Robert, avocat ; Gabrielle, Mme Kortlandt Fages ; Charles, ingénieur, et Juliette, mariee en 1929 à M.Louis Gélinas.Résidence ; 187, Grande-Allée, Québec.[27] J.-C.CASAVANT Industriel de\td\u2019\u2014 « a£ .rr^r^'rXTnn^, ™e retour, en ^ de leutTItaltars ^A^patt t\u201d^ ,ctmstruction des °r8ues.Nombreux sont les instruments sortis \u201e \u2022 ™^ ateliers.A part le Canada, qui en compte le plus grand nombre, on les trouve dans les en Afr *?.\u2019eS\tEtats;Unls.au* Bermudes, à la Jamaïque, dans l\u2019Amérique du Sud au Japon des Maîtres Français\" °U\tPW 4 PanS U V a dueIduas a\"\"é«.valait les félicitations en dfvenM1^\u2019 -S5c'cte ?ïait transformée en Compagnie à fonds social et M.J.-C.Casavant Hyaânthe\u201d PreS'dent\u2019 11 Cst aussI P«-dent de la Cie d'imprimerie du \"Courrier de Saint b\u201eir l!80\u2019 H épousajt Mlle.Evelina Papineau, fille de feu Camille Papineau.De ce mariage Sœurs H î Sp nCS' ¦ dont \"Tan STJ Sa\u2018nt-François de Sales, Sœur Françoise de Chantal des ooeurs de la Presentation, et Mlle Alice, survivent.\t\u2019 ae En 1 92 5, il était nommé Commandeur de l\u2019Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand.Résidence : 87, rue Girouard, Saint-Hyacinthe.[28] Son Hon, AUGUSTE-ROSARIO BEAUDOIN, Avocat M.Beaudoin doit être un homme heureux.Il n\u2019a que quarante-cinq ans et il a déjà realise une partie des plus belles ambitions qu\u2019il a pu caresser en son adolescence.Avocat son étude est très achalandée.Ueja on 1 a sollicité de se porter représentant à l\u2019arène parlementaire.Dans les loisirs qu il s accorde, d voyage au pays des ancêtres.Il est né le 27 février 1888.à Broughton Station, Beauce, du mariage de Théophile Beaudoin, marchand, et de Ludivine.fille de Pierre Côté.Il eut l\u2019avantage de faire d abord un cours commercial chez les Frères des Ecoles Chrétiennes.En quittant les disciples de St-Jean-Baptiste de la Salle, il se rendait au Collège Ste-Anne-de-la-Pocatière où il suivit les classes jusqu\u2019en rhétorique.Puis il fit un an de philosophie à la Faculté des Arts de Québec et termina ses études secondaires à St-Dunstan de Charlottetown, 1.- .-ti.Admis à sa profession en juillet 1914, il s\u2019établissait le 20 octobre suivant à St-Joseph de Beauce ou il est toujours demeuré depuis.Il a pratiqué d\u2019abord avec Mtre Rémi Bolduc sous la raison sociale de Bolduc & Beaudoin, puis avec Mtre L.-U.Talbot sous la raison sociale de Talbot &: Beaudoin, ensuite avec Mtre Adjutor Boulianne, de Chicoutimi, sous la raison sociale de Beaudoin 8d Boulianne.De tout ce temps, les succès avaient toujours ete des plus encourageants.Seul depuis quelques années, il se voit avec une des études les plus considérables et les plus recherchées du district de la Beauce.Comme reconnaissance du fait, il a été nommé en 1928, Conseil du Koi.Aux mémorables élections de 1 925, il se laissait porter candidat dans son comté.Deux libéraux, dont il se trouvait, et un conservateur, étaient sur les rangs.A la demande de l\u2019honorable W.-L.MacKenzie King il se retira de la lutte en faveur de l\u2019autre candidat libéral, M.Edouard Lacroix, qui fut élu.M.Beaudoin est maire de St-Joseph-de-Beauce depuis le 9 décembre 1932, et il est président des différents comités organises dans le but de refranciser le district de la Beauce.Les voyages sont sa récréation favorite.Il a traversé deux fois en France et y a passé un été avec sa femme.Marié le 24 juin 1915 à Carmen, fille de L.-U.Talbot, C.K Quatre enfants leur sont nés : Michel, Jules, Serge, Marie.En politique : libéral.\u2014 Résidence : St-Joseph-de-Beauce. L\u2019honorable C.-A.WILSON Juge de la Cour Supérieure [301 L\u2019honorable C.- A.WILSON L\u2019honorable Charles-Avila Wilson, juge de la Cour Supérieure pour la province de Québec naquit à l\u2019Ile Bizard, comté de Jacques-Cartier, le 10 décembre 1869, du mariage de Antoine-Stanislas Wilson, cultivateur, et de Odile Brayer-St-Pierre, son épouse, fille de Joseph St-Pierre, patriote de 1837 et sœur de l\u2019honorable juge H.-C.Saint-Pierre.Il est descendant de Anthony Wilson, officier d\u2019un régiment écossais qui faisait partie des troupes expéditionnaires en Espagne et au Portugal sous Wellington.Son aïeul, John Wilson, naquit à Lisbonne en 1791 et émigra en Canada en 1820.\t, .\t.\t, , Charles-Avila Wilson fit ses études classiques au Séminaire de Ste 1 lierese, son droit à l\u2019Université Laval de Montréal et fut admis à l'exercice de sa profession en 1895.En 1906, il était fait Conseil du Roi.Jeune avocat, il opta pour la pratique du droit criminel, de préférence à tout autre, et il ne tarda pas à se signaler à l\u2019attention de tous ses confrères du Barreau, par son talent oratoire, son éloquence admirable et par les succès retentissants qu il obtenait dans la plupart des causes criminelles où il figurait comme avocat.Il était à juste titre considéré comme l\u2019un des plus forts criminalistes du pays et on le comparait sans hésitation, aux St-Pierre, aux Poirier, aux Greenshields, aux Desmarais et aux Corneillier, reconnus alors comme les célébrités du temps.Au cours de sa carrière professionnelle, il s\u2019est longtemps occupé de politique.Il fut nommé secrétaire de la Commission d\u2019inspection des grains à Montréal en 1902.La même année, lorsque le juge Fortin fut élevé à, la magistrature, il fut choisi comme candidat libéral dans le comté Laval, mais fut défait par huit voix par M.J.-E.Léonard.Aux élections générales de 1904, il refusa la candidature qui lui était de nouveau offerte.Il se présenta au provincial en 1908 dans le comté Jacques-Cartier, mais fut encore défait par M.P.Cousineau.En 1908, il revint dans le comté Laval et fut cette fois élu député fédéral par une majorité substantielle.Il fut réélu en 1911.A l\u2019élection de 1917, le comté Laval ayant été joint au comté des Deux-Montagnes dans la redistribution décennale, M.Wilson saisit l\u2019occasion de se retirer de la politique.Cinq ans plus tard, le 22 décembre 1922, Mtre Wilson était nommé par le gouvernement fédéral, juge de la Cour Supérieure pour la province de Québec.Depuis lors, il a régulièrement présidé les assises criminelles de la Cour du Banc du Roi.Ses jugements sont des modèles de précision et de clarté, quant au fond et à la forme.L\u2019honorable juge Wilson a conservé cette modestie qui l\u2019a toujours distingué.Voué à sa tâche de magistrat, il l\u2019accomplit sans bruit, mais avec une rare conscience et une sincérité absolue.Littérateur et conférencier, il a publié, il a quelques années, un ouvrage très intéressant sur son voyage autour du monde, travail qui lui a valu l\u2019appréciation la plus flatteuse de la part de critiques avertis, entre autres MM.Albéric Cahuet, critique littéraire de V\"Illustration de Paris\u201d.Simon Péquillon, disait en effet dans le Courrier des Etats-Unis, du 3 février 1924 que le \u201cVoyage autour du Monde\" du sympathique auteur canadien, est à notre avis, un des meilleurs ouvrages qui ait été écrit dans ce genre, et nous le recommandons à tous ceux qui désirent ou voyager ou s\u2019instruire.\u201d Les conférences de l\u2019honorable Wilson, données à Montréal ou ailleurs, sur le retour des cendres de Napoléon de l\u2019Ile Ste-Hélène \u201cLe dernier vol de l\u2019Aigle\u201d; l\u2019Allemagne ; le Palais de Justice de Paris, les Indes et autres sujets d\u2019actualité, ont toujours été suivies avec une attention soutenue.Bien peu nombreux sont les Canadiens qui ont autant voyagé que lui.Il a fait le tour du monde en 1920-21 et il n\u2019a jamais cessé depuis, de faire son voyage annuel à travers l\u2019Europe.En 1926, à Berlin, il eut l\u2019honneur d'être élu membre permanent de l\u2019Union Interparlementaire, et en cette qualité, il a siégé à Paris, à Berlin, à Londres et à Genève.Cette année, il remplira les mêmes fonctions à Madrid et l\u2019an prochain, il se rendra en Turquie.Tl a collaboré à plusieurs revues légales et publié d\u2019intéressantes études de causes célèbres, notamment de l\u2019affaire Grenier et de l\u2019affaire Shortis.En avril 1900, il épousait Mlle Loulou Lanctôt, fille de feu C.-B.Lanctôt de Montréal.Il est membre des clubs St-Denis, Réforme et de l\u2019Union Interalliée de Paris.Domicile : Hôtel Windsor, Montréal. L.-0.BOIMÎVAL Médecin et Industriel Louis-Onésime-Origène Bournival est né à Saint-Barnabé-Nord, comté de St-Maurice, le 22 janvier 1870, du mariage de Onésime Bournival et de Olivine Gélinas.Il est le frère du Père Ph.Bournival, S.J.La famille Bournival a fourni une lignée de commerçants rem.'rquables, tandis que la famille Gélinas a produit des intellectuels de marque, entre autres, Evariste, autrefois à La Minerve, et Monsignor Isaac Gélinas, du Collège de Nicolet, tous deux, oncles du Dr.L.-O.Bournival.Après avoir fait un cours commercial à Yamachiche, et son cours classique à Nicolet, il étudia la médecine à l\u2019Université Laval.Gradué en 1893, il exerça sa profession à St-Barnabé-Nord jusqu\u2019en 1911.Doué d\u2019une initiative et d\u2019une énergie à toute épreuve, il trouva peu de satisfaction dans l\u2019exercice de la profession à la campagne.Ayant fait des études spéciales de science sociale, il aperçut à temps l'erreur familiale canadienne-française : l\u2019engouement exagéré pour les professions libérales* l\u2019abandon et la négligence du succès matériel, dans les trois métiers fondamentaux de toute prospérité sociale et économique : l\u2019Agriculture, le Commerce et l\u2019Industrie.En 1904, fonda le commerce de la Maison Bournival ÔC.Cie, pour l\u2019exploitation commerciale d\u2019un brevet concernant la réunion sur un même bâti, des machines-outils les plus usuelles pour le travail du bois.Seul propriétaire de la Maison Bournival ÔC Cie.Elargissant constamment le cadre de cette entreprise, il dut abandonner la profession médicale en 1911, et émigrer à Montréal, au centre des affaires.Membre de la Société Internationale de Science Sociale à Paris, il avoue devoir le développement de son initiative, à la lecture des travaux d\u2019Edmond Desmolins et de ses collaborateurs à la Revue de Science Sociale.A peu de loisirs, ne fréquente aucun club, déteste la politique, aime une vie fermée et bien privée.Le docteur Bournival a visité presque tous les pays d\u2019Europe.A épousé en novembre 1895, Marie-Léda, fille de F.-X.Bellemare, notaire de Saint-BarnaEé-Nord.Distractions favorites : Lecture, musique et voyages.Résidence 156, Bloomfield, Outremont.[32] L\u2019hon.JOSEPH-LEON SAINT-JACQUES Juge de la Cour d\u2019Appel L\u2019ancien député du comté d\u2019Argenteuil à la Législature provinciale est non seulement une figure marquante dans notre monde politique, mais aussi au Barreau, où il a occupé un rang des plus enviables.C\u2019est à St-Hermas, comté des Deux-Montagnes, le 13 juillet 1877, qu\u2019il naquit, du mariage de\tfeu Joseph\tSt-Jacques et de\tCazildée Lafond.\tIl fit ses études au\tCollège\tCommercial d\u2019Ottawa, puis\tà l\u2019Ecole Normale J.-Cartier,\tà Montréal.Ayant\tété admis à l\u2019étude\tdu droit, il suivit les cours de l\u2019Université Laval, et fut admis à la pratique de sa profession le 9 juillet 1901.Il débuta à Lachute et Ste-Scholastique et y tint une étude légale pendant six années.Puis il entra alors en société, à Montréal, avec feu le juge Gustave Lamothe, en 1907.A la mort de ce dernier,\ten 1915.\til devint chef de\tl\u2019étude St-Jacques, Filion & Houle.\tIl\tétait\talors Conseil du Roi.A plaidé partout, jusqu\u2019au Conseil Privé.S\u2019est spécialisé dans l\u2019étude de la pratique du droit\tparoissial.\tEst l\u2019avocat d\u2019un\tbon nombre de\tcommunautés religieuses.\tLes\tluttes politiques fédérales ou\tprovinciales l\u2019intéressent\tà un\ttel point qu\u2019il s\u2019en\toccupa depuis 1901.\tIl y prit une part des plus\tactives, notamment\tdans les comtés\tdes Deux-Montagnes\tet\tArgenteuil.Enfin, le 30 novembre 1925, il était élu député d\u2019Argenteuil et siégeait immédiatement dans l'opposition provinciale, en\tqualité de conservateur.\tIl fut l\u2019un des plus forts\tsupports de l\u2019opposition.Aux élections générales\tde 1927, M.St-Jacques\tne se\tprésenta pas comme\tdéputé.La politique\tn\u2019a cependant pas empêché M.St-Jacques de suivre de près sa carrière d\u2019avocat, ce qui lui a valu une réputation fort honorable.En 193 2, il avait l\u2019honneur d\u2019être appelé à siéger à la Cour d\u2019appel.Philanthrope, M.St-Jacques est gouverneur à vie de l\u2019Hôpital Notre-Dame.Ancien président de l\u2019Ass.des anciens élèves de l\u2019Ecole Normale J.-Cartier.Il est membre du Cercle Universitaire de Montréal et du Club des Journalistes.Les voyages et la lecture constituent sa récréation favorite.Le 9 mai 1906, il épousait Mlle Albertine, fille de Mathias Lafond, marchand, à St-Hermas, et six enfants sont nés de ce mariage : Jacques, Jules, Gustave, Alberte, Jacqueline et Gérard.En politique : conservateur.Résidence : 42 5, Blvd St-Joseph, Ouest.[33] 2 L\u2019honorable ARTHUR SAUVE Journaliste \u2014 Ministre des Postes [34] L\u2019honorable ARTHUR SAUVE L\u2019honorable Arthur Sauvé, Ministre des Postes, est né dans la paroisse de St-Hermas, comté des Deux-Montagnes, le l'r octobre 1875, de parents canadiens-français dont les ancêtres étaient arrivés en Canada en 1769.Il a fait ses études au séminaire de Ste-Thérèse et à l\u2019Université de Montréal.Après ses études universitaires, alors qu\u2019il débutait en même temps dans le journalisme, il suivit des cours d\u2019agriculture à Oka.Marié le 3 octobre 1899 à Marie-Louise Lachaîne, fille de feu M.le notaire Lachaîne, de St-Jérôme.De ce mariage, sont nés plusieurs enfants dont quatre survivent et dont l\u2019aîné, Paul, a été reçu avocat en juillet 1930.L\u2019honorable Arthur Sauvé est un journaliste de profession.Il débuta au \u201cMonde Canadien\u201d sous la direction de l\u2019honorable Alphonse Nantel.11 devint ensuite secrétaire de la rédaction de \u201cLa Patrie\u201d sous la direction de l\u2019honorable M.Tarte quand celui-ci démissionna comme ministre du gouvernement Laurier.Il prit ensuite la direction de la \u201cNation\u201d, fondée à St-Jérôme par l\u2019honorable M.-A.Nantel.Puis plus tard directeur du \u201cCanadien\u201d.Il a également collaboré à plusieurs journaux du Canada et est l\u2019auteur de plusieurs écrits sur différentes questions politiques.Dans le cours de sa carrière comme journaliste, il a occupé la présidence de plusieurs clubs sociaux ou politiques et fut pendant plusieurs années le président de l\u2019Union des Journalistes.11 abandonna pratiquement le journalisme lorsqu\u2019il devint chef de son parti.L\u2019honorable Arthur Sauvé a eu une carrière politique des plus brillantes.Il entra dans la politique en 1908 et fut élu député à Québec pour le comté des Deux-Montagnes.11 fut réélu par de fortes majorités en 1912-16 - 19-23 et 1927.En 1916, après sa réélection par acclamation, il fut choisi chef du parti conservateur pour la province de Québec à la Législature et fut confirmé dans sa position lors de la grande convention conservatrice provinciale en 1922.En 1927, il donna sa démission comme chef du parti conservateur, mais resta député du comté des Deux-Montagnes à la Législature de Québec.En juillet 1930, après avoir résigné son mandat à la Législature de Québec, il se présenta comme conservateur dans la division électorale fédérale de Laval-Deux-Montagnes, et fut élu par une forte majorité à l\u2019élection du 28 juillet.Appelé à faire partie du cabinet de l\u2019honorable M.Bennett, il fut assermenté le 7 août comme ministre des Postes.Il demeure à Saint-Eustache, paroisse historique de la province de Québec.[35] A.-B.CHARBONNEAU Inspecteur d\u2019écoles Albert-Bienvenu Charbonneau, inspecteur d\u2019écoles à Montréal, naquit à Saint-Romuald de Lévis, le 13 mai 1870, du mariage de Joseph Charbonneau, forgeron et de Onésime Montplaisir, son épouse, fille de Jean-Baptiste Montplaisir.Il avait sept ans, quand son père alla s\u2019établir colon à La Patrie dans le comté de Compton; il y vécut donc une partie de son enfance et de son adolescence puisqu\u2019il ne commença ses études à Montréal qu\u2019à l\u2019âge de 18 ans.Orphelin à 15 ans, il continua l\u2019exploitation des deux fermes de sa mère pendant trois ans, mais trop jeune pour en faire un succès, aimant l\u2019étude plus que la terre pour laquelle cependant il garda un amour profond, il partit donc pour l\u2019Ecole Normale Jacques-Cartier, où il ne tarda pas à se faire remarquer.Il y fit un cours brillant, toujours le premier de sa classe, tout en trouvant le temps de commencer des études littéraires qu\u2019il devait poursuivre plus tard à l\u2019Université de Montréal.A 24 ans, il est instituteur au Plateau, puis à l\u2019école Montcalm où il enseigne jusqu\u2019à sa nomination comme inspecteur d\u2019écoles en 1915.Tout en faisant la classe, le jour et le soir, il poursuivit ses études pédagogiques, s\u2019inscrit un des premiers au cours de littérature de l\u2019Université de Montréal, dont il est diplômé, est cinq fois lauréat de concours littéraires, est cinq fois conférencier dans des congrès pédagogiques, est collaborateur du congrès de la Langue française en 1912.Il ne cesse d\u2019étudier; il acquiert des connaissances variées assez rares.Poète à ses heures, il possède dans ses cartons la matière d\u2019un volume; il a aussi sur le métier un travail de longue haleine qu\u2019il poursuit depuis cinq ans et qui fera sensation si jamais publié.Psychologue averti, orateur très écouté, éducateur né, apprécié par ses supérieurs et ses subalternes, M.Charbonneau est dans l\u2019enseignement une autorité reconnue.Il occupe diverses fonctions, outre celle d\u2019inspecteur d\u2019écoles du district et de Montréal, il est secrétaire de l\u2019Association des Institutions du district de Montréal, administrateur du Fonds de pension des fonctionnaires de l\u2019enseignement primaire, membre de la Société Saint-Jean-Baptiste, délégué du Bureau central des Examinateurs.Sa dernière décoration de l\u2019Ordre du Mérite scolaire 3° degré, avec titre très méritant, couronne bien une carrière déjà longue.Le 28 juin 1897, il épousait Georgiana, fille de de Léon Dugas qui lui donna neuf enfants dont trois vivent encore Lionel, Robert et Gustave.En politique, il est libéral.\u2014 Domicile : 3 870, rue St-Hubert, Montréal.[36] J.-R.CHARBONNEAU j: Pharmacien - chimiste Jean-Robert Charbonneau, pharmacien de profession, naquit à Montréal, le 5 décembre 1902, du mariage de Albert-Bienvenue Charbonneau, inspecteur d\u2019écoles, et de Georgianna Dugas, son épouse, fille de Léon-de-Salle Dugas, de St-François-de-Sales.Après avoir complété ses études élémentaires au Jardin de l\u2019Enfance et à l\u2019école Montcalm, il alla faire son cours\tclassique au collège Sainte-Marie, dirigée par les\tRR.\tPères Jésuites.Admis à l\u2019Ecole de Pharmacie de\tl\u2019Université de Montréal,\til\tdécrochait avec grande\tdistinction, son titre de bachelier en Pharmacie en 1927,\tet était admis à l\u2019exercice\tde\tsa profession en 1929.\tM.\tRobert Charbonneau débuta à la pharmacie Martineau.Il en garda la direction jusqu\u2019au jour de son entrée au service du Laboratoire Nadeau, en qualité de voyageur pour le district des Cantons de l\u2019Est.En 1931, il abandonna la position de voyageur pour s\u2019établir à son compte personnel, comme pharmacien-chimiste.En 1933, M.Robert Charbonneau fonda une autre pharmacie d\u2019un genre absolument nouveau au pays, comme il en existe en Europe, où on fait la spécialité exclusive de préparer les prescriptions et les ordonnances médicales.Au cours de son stage universitaire, il fut secrétaire de\tla\tfaculté de Pharmacie,\ten\tfut le directeur sportif et a toujours fait partie du Conseil des Etudiants en pharmacie.M.Charbonneau ne s\u2019intéresse nullement à la politique, mais il ne s\u2019abstient jamais d'exercer son droit de citoyen à l\u2019occasion.Il est directeur du Laboratoire Nadeau et seul propriétaire de la Pharmacie Robert Charbonneau.Il s\u2019intéresse aux œuvres de charité et de bienfaisance, mais plus particulièrement à la Société St-Vincent-de-Paul.Il est membre de la Société St-Jean-Bap>.tiste de Montréal.Ayant beaucoup voyagé à travers le Canada et les Etats-Unis, il n\u2019est pas étonnant de lui voir préférer le tourisme comme récréation favorite.Il est aussi grand amateur de golf.Le 2 juin 1931, il épousait Rollande Brillon, fille de Rodolphe Brillon, de Sorel.De cette union, est née une fille.\u2014 En politique, libéral.Domicile : 3870, rue St-Hubert.Laboratoire : 412, Est, rue Sherbrooke, Montréal.[37] vi I : .I.JOSEPH -MIGNAULT- PAUL SAUVE, L.L.B, Avocat et député [381 JOSEPH-MIGNAULT-PAUL SAUVE Il n\u2019est pas nécessaire de remonter aox ancêtres de notre régime parlementaire, les Bédard, les Panet, les Taschereau et les Papineau pour trouver des exemples où les fonctions de législateurs et de magistrats se transmettaient de père en fils .Plus près de nous, nous avons les Archambault, les Beaubien, les Caron, les Geoffrion, les Lacoste où les fils rivalisèrent à qui mieux mieux avec leurs pères.Le même spectacle nous est donné avec les tout contemporains, les David, les Monet, les Perrault et plus récemment, les Taschereau, dans les personnages du premier ministre et de son fils, le nouveau député de Bellechasse, les Caron, l\u2019ancien ministre de l\u2019Agriculture, continué par son fils.Enfin, l\u2019hon.M.Sauvé assistait en décembre 1930 à la présentation de son fils à l\u2019Assemblée législative, que lui-même venait à peine de quitter pour un champ plus vaste.Fils de l\u2019hon.A.Sauvé, pendant quinze ans chef de l\u2019Opposition à la Chambre locale et aujourd\u2019hui ministre des Postes du Canada dans le cabinet Bennett, et de Marie-Louise Lachaîne, fille du notaire Lachaîne, de St-Jérôme, c\u2019est à St.-Benoît, dans le comté des Deux-Montagnes, le 27 mars 1907, que naquit M.J.-M.-Paul Sauvé.Il fit son cours classique aux collèges Ste-Thérèse et Ste-Marie et son droit à l\u2019Univ.de Montréal.Il est bachelier ès-arts et bachelier en droit de cette institution.Admis au Barreau de la province en juilllet 1930, il a d\u2019abord pratiqué seul, dans la métropole, puis, au début de 1931, il a formé une société légale avec M.Maurice Désy, fils du juge J.-A.Désy.M.Sauvé se spécialise en droit civil, maritime et commercial.Mêlé depuis 1927 aux diverses campagnes et luttes politiques dans lesquelles son père était intéressé, il acceptait en octobre 1930, lors de l\u2019élection complémentaire tenue par suite de l\u2019élection de celui-ci au fédéral, de briguer les suffrages du comté des Deux-Montagnes.Le 4 novembre, il était élu à une forte majorité, puis réélu aux élections générales de 1931.Monsieur Paul Sauvé a maintenant reçu le baptême .du feu, croisé le fer avec les vieux routiers de l\u2019arène parlementaire, il est désormais tout armé pour les luttes prochaines.Il s\u2019est affirmé fort \u201cdebater\u201d en Chambre en prononçant des discours qui ont fait époque.Il est considéré comme l\u2019un des députés les plus capables de l\u2019opposition.Comme avocat il s\u2019occupe tout particulièrement de droit civil et d\u2019organisation de compagnies.Il est Chevalier de Colomb.Ses récréations favorites, il les trouve dans la pratique des sparts au grand air.En mai 1933, il épousa Luce Pelland, fille de Zéphirin Pelland et de Hernias Laferrière, de Ste-Emélie de Joliette.En politique : conservateur.Domicile : St-Eustache, comté des Deux-Montagnes.Etude : 60, Ouest, rue St-Jacques, Montréal.[39] RAOUL FAFARD, C.R.Avocat Mtre Raoul Fafard, membre du Barreau du Bas St-Laurent, naquit à Lévis, du mariage de François-Xavier Fafard, arpenteur, et de Délima Pelletier, son épouse, fille de feu Réal Pelletier.C\u2019est à Québec qu\u2019il passa sa prime jeunesse et qu\u2019il reçut son instruction primaire et secondaire.Il fit ses études classiques, partie au Séminaire de Québec, et partie au Séminaire St-Charles-Borromée à Sherbrooke.En 1914, il entrait à la faculté de droit de l\u2019Université Laval de Québec, et en juillet 1917, il était admis à la pratique de sa profession.Cette même année, il en différa l\u2019exercice, pour s\u2019enrôler volontairement dans les forces expéditionnaires.Il rejoignit en effet, le 22° Régiment en France, fit partie de l\u2019armée d\u2019occupation en Allemagne, puis occupa différents postes dans l\u2019armée, notamment dans l\u2019état-major du commandant de place, à Mons, en Belgique.Rapatrié en juillet 1919, il revient à Québec et débuta dans l\u2019exercice de sa profession, en société avec Mtre Paul Robitaille, sous la raison légale de Robitaille ÔC Fafard.En mai 1920, il transporte son étude à Matane, où depuis tantôt treize ans il pratique seul, avec un succès sans cesse grandissant.Mtre Fafard s occupe de droit civil et criminel.Libéral en politique, il a pris part à toutes les luttes de son parti, comme organisateur ou comme orateur.En dehors du domaine politique, M.Fafard est également de tous les mouvements philantropiques et d\u2019intérêt public dans son comté, et est membre de plusieurs conseils d\u2019administration de Compagnies.II fut déjà conseiller municipal de Matane, et est secrétaire de la chambre du Commerce.Mélomane fortement qualifié, il s\u2019est beaucoup occupé en son temps du mouvement musical, à Québec, faisant partie de plusieurs organisations sérieuses et avantageusement connues.Convaincu comme tout homme sage, que le \"mens sana in corpore sano\u201d ne peut s\u2019acquérir que par la pratique des sports au grand air, il n\u2019est pas surprenant de lui voir préférer à tout autre sport, ceux de la chasse et de la pèche.M.Fafard est un décoré de la médaille militaire de Long Service.Il fait partie de la milice canadienne et est major dans les Fusiliers du Saint-Laurent.Le 21 décembre 193 2.il avait l\u2019honneur d\u2019être créé conseiller en loi du Roi.II est membre de plusieurs clubs sociaux et sportifs.Célibataire (1933).En politique, libéral.\u2014 Domicile et étude : Matane, P.Q.[40] ^ÊÊÊÊÊÊÊ^.P ?Pl jj| \" PAUL-A.GAGNON Pharmacien - Chimiste Paul-Arthur Gagnon, pharmacien-chimiste de profession, naquit à Montréal, le 10 janvier 1895, du mariage de Arthur Gagnon, comptable et ancien échevin de la ville de Montréal, avec Ernestine Decary, fille ae François-Xavier Décary.C\u2019est au Mont-Saint-Louis qu\u2019il fit son cours scientifique, et au Collège de Montréal, qu\u2019il compléta ses études classiques, obtenant avec très grande distinction son baccalauréat ès-arts.Entré à l\u2019Ecole de Pharmacie de l\u2019Université de Montréal en 1912, il en sortait en 1916 avec le titre de pharmacien chimiste licencié.M.Gagnon exerça sa profession pendant cinq ans comme pharmacien détaillant, puis en 1921, il opta pour l\u2019Industrie Chimique Pharmaceutique, en joignant les Laboratoires Poulenc Frères du Canada, Ltée\u201d, dont il est présentement directeur et chimiste.Bien que relativement jeune, M.Paul Gagnon est reconnu comme une autorité en chimie, tant au point de vue théorique que pratique.Il fut autrefois, 1 un des membres du bureau des Examinateurs pour les examens de l\u2019Association Pharmaceutique de la Province de Québec.Il fut pendant neuf années, (de 1921 à 1930), professeur agrégé de pharmacie chimique et gale-nique, à l\u2019Ecole de Pharmacie de l\u2019Université de Montréal, et il en est depuis 1929, membre du Conseil de Direction.Il est également Directeur de la Société de Physique et de Chimie de l\u2019Université de Montréal, Travailleur infatigable, conscient des responsabilités qui lui incombent dans l\u2019exécution de ses délicates fonctions, il s\u2019intéresse beaucoup plus à l\u2019exercice de sa profession qu\u2019à la politique.Il est un des Conseillers de la Chambre de Commerce de Montréal, Secrétaire-Régistraire de 1 Association des Chimistes Professionnels de Québec, Directeur de \"Rougier Frères Inc.\u201d, Directeur des ' Laboratoires Pou lenc Frères du Canada, Ltée\u201d.Directeur de la ''Canadian Importers Association\u201d.Membre de la Canadian Institute of Chemistry\u201d.Son oeuvre de bienfaisance de prédilection, est celle de Notre-Dame de la Merci M.Gagnon fait partie du Cercle Universitaire et du Club de Réforme.Convaincu comme tout homme sag« que le \"mens sana in corpore sano\u201d ne peut s\u2019acquérir que par la pratique des sports au grand air, il n esi pas étonnant delui voir préférer à tout autre sport, ceux de la marche, de l\u2019équitation, de la natation et de: voyages.\u2014 M.Gagnon est célibataire, i\u2014 Domicile New Drummond, 1469, rue Drummond.Bureau d\u2019affaires chez Rougier Frères, 3 50, rue Lemoyne.[41] L, GROTHE Maître du 4° degré de l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb Chevalier de l\u2019Ordre Equestre du Saint-Sépulcre Manufacturier [42] 45 L.-EMILE GROTHE Louis-Emile Grothé, directeur de \u201cL.-O.Grothé Ltée\u201d, manufacturiers des excellents cigares, Révélation, Ovido, Boston etc.et de la délicieuse cigarette \u201cRoxy\u201d, naquit à Montréal, le 3 avril 1886, du mariage de Louis-Ovide Grothé, manufacturier, et d\u2019Arthémise David, son épouse, fille de Jacques David, de St-Vincent de Paul.Son trisaïeul, Christian Grothé, originaire du duché de Brunswick, vint au Canada en 1776, comme sergent, avec les troupes envoyées pour combattre l\u2019armée américaine, puis se fixa dans notre pays.Du côté maternel, M.L.-Emile Grothé compte parmi ses ancêtres, Biaise Juillet, le seul compagnon de Dollard des Ormeaux qui fut marié, puis Abraham Martin et Louis Hébert.Ses primaires terminées à l'école Saint-Louis et à 1 Académie Saint-Jean-Baptiste il entra au collège Notre-Dame, à la Côte-des-Neiges, et compléta ses études commerciales au collège Saint-Laurent.Ayant fait montre dès sa jeunesse d\u2019un talent particulier pour 1 architecture, il travailla au studio de M.Théo.Daoust architecte, durant ses vacances, pour une période de trois ans mais il abandonna la profession plus tard, pour se lancer définitivement dans la carrière des affaires.Effectivement, le 25 juin 1902, il entrait au service de son pere, qui avait alors une fabrique de cigares rue St-Pierre.Il y fit un stage de dix-neuf années, au cours desquelles il se familiarisa avec tous les départements, remplissant alternativement les fonctions df préparateur des tabacs, agent de recouvrement, paqueteur et finalement contremaître.A la mort de son père en 1911, Emile Grothé devint l\u2019un des co-propriétaires et directeur; de la manufacture, fondée en 1882 et qui fut réorganisée en 1914, sous la raison socialt de \u201cL.-O.Grothé, Ltée\".\t.\t, En 1921, il quitta la manufacture de cigares, pour accepter la direction et la geranci de la fabrique de boites L.-O.Grothé, et prendre charge en même temps du départemen' des cigarettes, à leur vaste établissement de l\u2019Avenue Henri-Julien.Homme d\u2019affaires dans toute l\u2019acception du mot, M.L.-Emile Grothé ne s occupi aucunement de politique et consacre tous ses moments au bon fonctionnement de 1 entreprisi colossale, qu\u2019il dirige avec tant de succès depuis tantôt vingt ans.Il est directeur de 1: Chambre de Commerce de Montréal, et actionnaire de la Banque Canadienne Nationale e de la \u201cWestmore Land Co.\u201d.Intéressé aux œuvres de bienfaisance et de charité, il ne néglige pas de payer sa quote-part en déliant, sans ostentation, les cordons de sa bourse.Il est Gouverneur de l\u2019Hôpital Notre-Dame, de l'Hôpital Samte-Justine, bienfaiteu: de l\u2019Université de Montréal et membre de la St-Vincent-de-Paul.Tl fait partie de l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb dont il est le président du 4° degre En juillet 1932, M.Emile Grothé eut l'avantage signalé, d\u2019être créé Maître du 4e Degré pou le district No 1 des Chevaliers de Colomb.Disons à l\u2019honneur de notre distingué compa triote, qu\u2019il est le premier Canadien-français à qui ce titre honorifique fut décerné.Il es ancien directeur de l\u2019Ordre des Oliviers, membre de l\u2019Association du Bien-Etre de la Jeunessi du Club de Réforme, du Club Canadien, des Artisans canadiens-français, de l\u2019Alliance Natio nale, du C.M.B.A.et ex-vice-Président à Montréal de l\u2019Alhambra.Il fit aussi partie de clubs de golf Laval-sur-le-Lac et Withlock, à Hudson.Ses récréations favorites, sont 1, pêche, la chasse et le tennis, snorts qu\u2019il affectionne chèrement lorsqu\u2019il va se reposer à so: superbe camp dans le comté d\u2019Argenteuil.Bibliophile averti, il possède une collection considérable de nrecieux ouvrages canadien; M.L.-Emile Grothé est un des nôtres qui ont le plus voyagé depuis une vingtaine d\u2019année; ayant visité la majeure partie des Etats-Unis et 1 Europe presnue dans son entier.B a effec tivement parcouru, la France, l\u2019Angleterre, l\u2019Espagne, 1 Italie, 1 Allemagne, La Suisse,^ 1 Belgique, la Hollande, l\u2019Autriche, la Hongrie, la Tchéco-Slovaquie, la Turquie, la Grcci la Svrie.la Palestine, l\u2019Egypte et l'Aleérie.Le 29 avril 1913, il épousait Tda Brosseau, fille de Noé Brosseau, marchand-laîlleui De cette union sont nés : Paul-Emile, Tcan-Jacques, Manon et Denise.En politique, libéral.Domicile : 560, Avenue Rockland, Outremont.Bureaux .5171 Avenue Henri-Julien.[43] M.ROBERT HUREL Président de la compagnie France-Film M.Robert Hurel, président et fondateur de la Compagnie France-Film, de la Compagnie Cinématographique Canadienne de Montréal et de l\u2019Agence Centrale Cinématographique de Bruxelles, n\u2019est pas un nouveau venu dans le monde du Cinéma.Entré en 1921 chez Paramount, à Paris, comme simple voyageur, il devenait, trois\tans après\tson entrée au service de\tcette compagnie, directeur général de la distribution des films pour\tla France,\tla Belgique, la Suisse, la\tHollande et\tl\u2019Egypte.En 1926, décidé de consacrer son\tactivité et son expérience à\tla production\tcinématographique française, M.Robert Hurel quittait\tParamount\tet fondait la compagnie\tFranco-Film.\tSous la direction de son fondateur, cette organisation réussissait, en deux ans, à élever son capital initial de 4 millions de francs à 3 0 millions puis se fusionnait bientôt avec la société Aubert, alors propriétaire du plus grand circuit de salles en France, sous le nom de Franco-Film-Aubert.Pendant ce temps, M.Hurel qui avait eu l\u2019occasion de se rendre compte, au cours de son séjour à Paramount, de certaines lacunes techniques de la production française, décidait de créer en France une compagnie spécialisée dan9 la fabrication d\u2019appareils d\u2019enregistrement et de reproduction du son.Il fondait alors, en collaboration avec une grosse organisation française de radiodiffusion, une nouvelle compagnie, Radio-Cinéma, au capital de 10 millions.De telles activités eussent été de nature à tuer un homme moins robuste que M.Hurel.Elles compromirent simplement sa santé.Il dut subir plusieurs opérations et prendre quelque repos.C\u2019est au cours d\u2019un voyage de détente fait en Amérique, que M.Hurel visita pour la première fois le Canada et s\u2019avisa de l\u2019importance de la province de Québec au point de vue du film français.Rétabli, il devait revenir bientôt à Montréal où il fondait, en septembre 1930, la Compagnie Cinématographique Canadienne devenue aujourd'hui France-Film et dont il est resté, avec le succès que l\u2019on sait, le très actif président.[44] LEOPOLD SUTTO Importateur M.Léopold Sutto, Officier d\u2019Académie, médaillé de la grande guerre, est né le 13 février 1878 à Acqui Piémont.Il fut élevé en Savoie, au pensionnat des Frères des Ecoles Chrétiennes de La Motte et en Suisse au Collège Maria-Hilf.Il parle et écrit couramment l\u2019anglais, l\u2019allemand et l\u2019italien, ayant parcouru à différentes reprises presque tous les pays du 111 'm.Sutto a été, à Paris, un des plus précieux collaborateurs de M.Charles Pathé, le Napoléon du film français; en 1908 il réalisa une des plus importantes expéditions cinématographiques : l\u2019exploration des Iles Salomon (Océan Pacifique) peuplées de cannibales, s\u2019aventurant là où aucun blanc n\u2019avait pénétré auparavant.Le 29 août 1911 il épousait à Paris Mlle Renée-Marie Rimbert et deux enfants sont nés de ce mariage : André et Jeannine.En mission spéciale pour le gouvernement de la République Française depuis 1928, il étudie en Amérique le développement des différents systèmes scolaires en rapport avec 1 enseignement par le cinématographe éducateur.Il est vice-président de l\u2019Office Central Catholique, maison d\u2019édition de librairie religieuse, d\u2019importation d\u2019objets de piété et d\u2019organisation_ de pèlerinages en Europe.Le tourisme, les voyages et le bridge sont ses récréations favorites, Domicile : 4399, Christophe-Colomb, Montréal et 16, rue de Bellefond, Paris.[45] L\u2019hon.HECTOR LAFERTE Ministre de la Colonisation, de la Chasse et des Pêcheries de la Province de Québec [46] L\u2019hon.HECTOR LAFERTE HECTOR LAFERTE, B.A., L.L.L\u201e C.R.Ne le 8 novembre 1885, à B'-Cermein de Crantham, comté de Drummond, fils de Joseph Laferté, député à 1 Assemblée Leg.sUt.ve de Quebec de 190 à 1910 et de Georgianna-Jeanne Tessier.Ses ancêtres du cote paternel vinrent d\u201e France, sous e régime français, et étaient originaires de Toulouse, la capitale du Languedoc.Lequi V nt au Canada s\u2019appelait Antoine Laferté.Ses ancêtres maternels vinrent aussi de France, le prem e à s'établir ici étant né dans la ville\td\u2019Angoulême, en 1641\tA fait ses etudes\tclassiques au Se- minaire de Nicolet.où il a\tdécroché\tle titre de B.A et al\tUniversité Laval Ae\t£«b ec o,a .1 a eu celui de licencié.A été\tadmis au\tBarreau en juillet 909\tA épousé le 28\tH\" 1911, Made moiselle Irène Sénécal, de\tSt-Césaire, comté de Rouville.\tFut president du\tClub Mercier et secrétaire particulier des Honorables Jules Allard, Jérémie L.Décarie et J.-E.Caron success.vemen Ministres de l\u2019Agriculture dans le gouvernement provincial.Fut president des etudiants en droit, fondateur et premier président de 1' \"Association de la Jeunesse Liberale et en est un des aviseurs.A été l\u2019un des principaux orateurs au dévoilement du monument Mercier a Quebec, en juin 19 14.En 1914 a représenté la Province de Québec à Houghton.Michigan, a 1 occasion d une grande célébration de la fête nationale des Franco-Américains.Pendant six ans a ete en société legale avec l\u2019honorable P.-A.Choquette, aujourd\u2019hui le juge Choquette et avec 1 honorable Antonm Galipeault, juge de la Cour d\u2019Appel.Ensuite a été à la tête de la société LAFERTE SC POULIOT, et plus tard en société avec l\u2019honorable Ernest Lapointe, ancien Ministre de la Justice.A ete 1 avocat des ouvriers en chaussures, lors de la grande grève de 1913 et est l\u2019aviseur legal de plusieurs corporations et de plusieurs unions ouvrières.A été avocat du Revenu.En 1916 .1 était le plus jeune député de l\u2019Assemblée Législative.Cette même année à proposé l\u2019adresse en réponse au discours du Trône et la même année a été nommé arbitre pour les ouvriers dans la commission choisie pour régler la grève des employés de tramways.Fut président du Club de Réforme et en est I un des directeurs.A refusé la nomination comme candidat pour le siège de Quebec-Est rendu vacant par la mort de Sir Wilfrid Laurier, comme il avait d\u2019ailleurs plusieurs fois auparavant refuse la candi-dature à lui offerte dans plusieurs comtés, notamment dans Drummond-Arthabaska.A été fait Conseil du Roi en juin 1919.A été élu pour la première fois député du Comte de Drummond a l\u2019Assemblée Législative aux élections générales de 1916 par un majorité de 643, battant M.Alexandre Mercure maire de Drummondville, par la plus grosse majorité jusque là obtenue dans le comte.A été réélu par acclamation aux élections générales de 1919 et aux élections generales de 1923, par une majorité de 85 8 voix.Prit part à la grande convention libérale d\u2019Ottawa en 1919.Au mois de juin 1922, a représenté la Province de Québec à Lewiston Maine, lors de la célébration de la fête Nationale des Franco-Américains.Au mois de mars 1923 a été nommé aviseur legal du Cercle des Touristes Franco-Américains de la Nouvelle-Angleterre pour toutes les causes de l\u2019association dans la province de Québec.Le 1er mai 1 923 a été élu unanimement Trésorier du Barreau de Québec.Avait été antérieurement élu président de l\u2019Association du Jeune Barreau.A été invité à être l\u2019orateur principal lors de la célébration de la fête nationale des Franco-Américains à Woonsocket, le 24 juin 1923.Le 21 décembre 1923 a été choisi unanimement comme Vice-Président de PAssemblée Législative et Président des Comités Pléniers, et a été élu Vice-président de la Galerie de la Presse.Est vice-patron de la compagnie d\u2019Exposition des Cantons de 1 Est.A été chargé par le gouvernement de représenter la province de Québec aux grandes fêtes religieuses et patriotiques qui ont eu lieu à Fall-River, E.U., dans le mois d\u2019octobre 1924 à l\u2019occasion du 50e anniversaire de la fondation de la paroisse de Notre-Dame de Lourdes.A ete le premier président de la Fédération des Clubs Libéraux de Québec, et en cette qualité a présidé au Chateau Frontenac, le 10 juin 1924, le grand banquet offert à l\u2019hon.L.-A.Taschereau, Premier Ministre de la Province et auquel assistaient 1700 convives.Dans le cours du même étc a pris part à la convention des Barreaux Américain et Canadien à Londres et à Paris.Au mois de janvier 1925 a présidé à Québec, aux démonstrations faites au Très Honorable W.L.McKenzie King.Au mois d\u2019octobre 1926 a agi comme gouverneur-général du Parlement Modèle, et le même jour a été nommé Aviseur Légal de la Fédération des Clubs Libéraux.Réélu pour la quatrième fois député de Drummond, le 16 mai 1927, par une majorité de 1 345.Choisi unanimement comme Orateur de l\u2019Assemblée Législative le 10 janvier 1928 et nommé en même temps Président Honoraire de la galerie de la presse.A été assermenté le 24 avril 1929 Ministre de la Colonisation de la Chasse et des Pêcheries.Le 24 août 1931 a été réélu pour la cinquième fois député de son comté natal.Au mois de septembre 193 2 a été choisi unanimement comme Président Honoraire de la Société Zoologique de Québec.Membre du Club de Réforme de Montréal, du Club de Réforme de Québec, du Club des Journalistes, du Drummondville Golf ÔC Country Club et du Lévis Golf Club.Libéral, Catholique Romain.Résidence : 41, rue St-Louis, Québec.[471 N.-J.-E.CATUDAL Administrateur - gérant Narcisse-Jean-Edouard Catudal l'actuel gérant régional de la \"General Motors Product of Canada Ltd'' vit le jour a Sherrington, comte de Napierville.le 21 mai 1882.Il est le fils de Edouard Catudal, ancien car-\u2019 üîyr S\u201c\u2018.lnP;od,J's\u2018t dans la province de Quebec, il y a plus de trente-cinq ans, les produits renommés de ia McLaughlin Carriage Co.Ltd et de Bridget Murray, fille de Thomas Murray, de Sherrington.C\u2019est dans les écoles de rarnham Est et de Cowansville, qu il reçut son instruction primaire, et c\u2019est au collège de Farnham, dirige par les rreres de Sainte-Croix, qu il compléta ses études commerciales.A sa sortie du collège en 1899 il entra J h McLaughlin Carnage Co.Ltd\", a Saint-Jean-d'Iberville, en qualité de comptable.Sept ans plus tard, en 1906, il quitta la firme de Saint-Jean et vint a Montréal, remplir la position de gérant pour le compte de la meme compagnie Lorsqu en 1913, la \"McLaughlin Carriage Co.Ltd\" combina, à Montréal son important commerce de voitures hippomobiles et automobiles, M.N.-J.-E.Catudal en eut la direction absolue.Quatre ans plus tard, en 1917, M.Catudal s occupa exclusivement du département des produits \"McLaughlin-Buick'' et en resta le gerant jusqu en 1921 époque de sa nomination comme assistant-gérant régional, pour le compte de la General Motors Products of Canada Ltd , dispensatrice des fameuses automobiles MdLaughlin-Buick, Chevrolet, et de maints autres produits extrêmement populaires.Cette nomination très importante, fait grand honneur a notre compatriote car elle démontré indiscutablement son talent comme administrateur.Sous la direction de M.Catudal, en effet, la General Motors Products of Canada Ltd\", n\u2019a fait que progresser dans la province de Quebec et nous n hésitons pas a dire, que si les résultats obtenus à date, ont été aussi brillants, meme en dépit de la depression, , sont attribuables en grande partie à l'excellence de son administration.Il est membre des Chevaliers de Colomb, conseil 1145 de St-Jean, membre de la Société St-Jean-Baptiste, du Canadian Club, du Marlborough Golf Club.Montreal Board of Trade, etc.Grand amateur de voyages il a visite presque tous es Etats-Unis, la Floride, la Havane et les Bermudes.Sa récréation favorite il la prend en voyageant et a h peche Le 19 octobre 1910, il épousait Noémie Chapdelaine, fille de Louis Chapdelaine, ae rutnam, Con^ecticutt, E.-U.De cette union, sont nés deux garçons et deux filles Domicile : 3808, avenue Old Orchard.Bureaux : 1253, avenue McGill College, Montréal.[48] i BUS ¦ : HENRI GENDRON Gérant \u2014 Ingénieur Chimiste Henri-Joseph Gendron, gérant général pour la province de Québec, de la \"Frigidaire Sales Corporation\u2019,, de Dayton Ohio, E.U., est né à Montréal, le 28 mai 1904, du mariage de Alf.-Jos.Gendron, gérant du bureau local de la \"Compagnie Frigidaire\u201d, et de Camille Maistriau, son épouse, fille de Gustave Maistriau, de Paris, France.C\u2019est à l\u2019Académie du Plateau qu\u2019il fit son cours commercial, et à l\u2019Ecole Polytechnique de l\u2019Université de Montréal, qu\u2019il étudia le génie chimique.Doué d\u2019un talent hors du commun, le jeune Gendron eut l\u2019insigne honneur d\u2019étre fait bachelier ès-sciences, et d\u2019être licencié en génie chimique à l\u2019âge de dix-neuf ans, ce qui constitue un fait unique dans les annales de l\u2019Ecole Polytechnique.Au cours de sa dernière année d\u2019études à l\u2019Université, M.Gendron occupa la position de gérant au théâtre Saint-Denis, mais aussitôt diplômé, il quitta cet emploi pour ne s\u2019occuper que de sa profession.En possession de ses certificats d aptitude pour les sciences, il ne tarda pas à se trouver une situation enviable.En 1924 effectivement, la \"Shawinigan Water 6c Power Co.\u201d, retint ses services comme ingénieur, et l\u2019envoya à New-York, à titre de représentant officiel à la \"National Electric Light Association\u201d.Transféré plus tard à la \"Quebec Power\u2019 , il fut nommé en 1925, gérant des ventes, et l\u2019année suivante, il passa à la \"Frigidaire Sales Corporation\u2019, subsidiaire de la \"General Motors, de Dayton Ohio\u201d, où il remplit les fonctions de surintendant provincial.En 1930, il était nommé gérant provincial, en 1932, gérant métropolitain, et finalement en 1 933, gérant général pour la province de Québec.M.Henri Gendron qui a à peine trente ans révolus, occupe présentement une position lucrative et très enviable qui lui fait grand honneur.Il est membre actif de la \"Corporation des Ingénieurs Professionnels\u201d, et est actionnaire de la \"General Motors\u201d.Le club des Journalistes est la seule association dont il fasse partie.Ses rares moments de loisirs, il les emploie, au canotage, à la natation, au ski et au tennis.Bien que jeune encore, M.Gendron a beaucoup voyagé, ayant visité presque tous les grands centres des Etats-Unis et du Canada.Le 30 mai 1927, il épousait Annette Michaud, fille du capitaine J.-S.Michaud, de Montréal.Il n\u2019a pas de famille.Domicile : 2049, Avenue Maplewood.\u2014 Bureaux : Dominion Square Building, Montréal.[49] LEON TREPANIER J ournaliste Echevin et leader du Conseil municipal de la Cité de Montréal [501 LEON TREPANIER de Montréal, et Chevalier de l\u2019Ordre militaire du et d\u2019Elisabeth Huard.Le Bulletin trimestriel l\u2019ancêtre de Monsieur en l\u2019église de Saint- Leader du Conseil municipal Saint-Sépulcre de Jérusalem.\t.Né à Québec le 20 juin 1881, tils de François Irepaniei Les familles Trépanier et Huard sont originaires de Normandie, des \u201cArnys du Vieux Dieppe\u201d (1928), mentionne le fait que Léon Trépanier, Romain d\u2019Estrepagny, fut baptise en Itili, Pierre de Muchedent, petite commune aux environs de Dieppe.\t.Après un cours commercial à l\u2019Académie Saint-Sauveur de Quebec M.1 repanier étudia à l\u2019Université d\u2019Ottawa et il allait s\u2019inscrire à une faculté de droit quand il résolut de s\u2019adonner au journalisme.\t\u201e\t\u201en ¦ » \u201er Successivement il fut attaché à la \u201cPresse\u201d, a 1 \u201cAction Catholique , au Devoir et à la \u201cPatrie\u201d, ce qui ne l\u2019empêcha pas de collaborer en même temps a divers journaux Délégué de l\u2019Union Catholique au premier congrès de la langue française à Québec (1908): secrétaire-conjoint pour la Province de Québec, des deux Emprunts de la Victoire (1917-1918); délégué de la presse française du Canada a la Conference de la Paix, à Paris (1919-1920); élu, en octobre 1921, représentant du quartier Lafontaine au Conseil municipal et réélu aux élections de 1924-1920, 1928-1930 et 1.\u2022 - , leader du Conseil de 1928 à 1930 et réélu au même poste en 1932.Représenta la Cité aux fêtes du Centenaire de Marcellin Rerthelot a Paris, en octobre 1926; élu président général de la Société Saint-Jean-Baptiste au congres de mars 1925 et conservant ce poste jusqu\u2019en 1929; membre de la Chambre de ( ommerce de Montréal, trésorier de l\u2019Hôpital Saint-Luc; membre du Conseil d administration de l\u2019Hôpital Sainte-Jeanne-d\u2019Arc ; gouverneur de l\u2019Hôpital Notre-Dame et de 1 Hôpital Sainte-Justine ; président de la Société Canadienne d\u2019Opérette; secrétaire de la Société Catholique de Protection et de Renseignements; membre à vie de 1 Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationale, du Club Saint-Denis et du Club Canadien; membre de la Société des Artisans, de l\u2019Alliance Nationale et des Chevaliers de Colomb.A épousé, le 30 octobre 1916, Anne-Marie Gagnon, fille de Juvence Gagnon et d'Adèle Camillard de l\u2019Espinay de Saint-Jean-Port-Joli.De cette union sont lies quatre enfants : Jacques, Jacqueline, Suzanne et ( lande.\t.Dans un volume publié en 1926 sur les Processions de la Saint-Jean-Baptiste, un collaborateur de cet ouvrage dit, en parlant de M.Trépanier :\t.\u201cConférencier et écrivain à ses heures, mais surtout homme d initiative et d action, Léon Trépanier se dévoue sans compter à toutes les œuvres qui réclament son appui.Sous son impulsion, la Société Saint-Jean-Baptiste, a célébré la fête nationale, en ld-t>, avec un éclat qui a dépassé tout ce qui s\u2019était vu.Enfin, lors de la reception de nos Frères de l\u2019Ouest, au mois de décembre 1925, il prit l\u2019initiative d\u2019une manifestation dont les visiteurs sont restés étonnés, enchantés et reconnaissants.Il est bon de rappeler également la part principale qu\u2019il prit, en sa qualité de secrétaire général, aux campagnes de souscription en faveur de 1 Université de Mon réal, de l\u2019Association Athlétique Nationale et des Abris Catholiques des Années.Monsieur Trépanier est aussi un apôtre du Tourisme, et il a tait connaître aimer notre province par ses conférences et ses écrits.Le voyage étant sa récréation favorite, il en a profité pour recueillir partout il est allé, nombre de notes et documents, dont il entretient occasionnellement lecteurs de nos grands journaux.et ou les [51] t L ^ JOSEPH-B.BERARD, C.R.Avocat Joseph-Barthélemy Bérard, avocat, Conseil du Roi en 1913, naquit à St- Barthélemy, comté de Berthier, du mariage de Sévérin Bérard, cultivateur, et de Philomène de Grandpré, fille du capitaine de Grandpré.Il fit ses études sous la direction de professeurs privés, et son droit à l\u2019Université de Montréal.Admis au Barreau le 10 janvier 1902.Depuis cette date, il a exercé sa profession avec succès à Montréal, tant au Criminel qu\u2019au Civil.Conseil du Roi depuis 1913.Intéressé dans plusieurs compagnies commerciales, industrielles et financières.Prend un généreux intérêt aux œuvres philanthropiques et sociales.Gouverneur à vie de l\u2019Hôpital Notre-Dame.Membre de l\u2019Ordre des Forestiers Canadiens, de l\u2019Ordre des Forestiers Catholiques, des Amis Choisis, de l\u2019Alliance Nationale, des Macchabées, Chevalier de Colomb et membre de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationale et de la Société des Oliviers.Récréation favorite : tourisme et horticulture.Il a épousé, le 26 juin 1906, Albertine Lussier, fille d\u2019Hector Lussier, de St-Vincent-de-Paul-Laval.En politique : libéral.Résidence : 368, avenue Durocher, Outremont.Etude : 40, Notre-Dame Est, Montréal.[52] J.-E.JEANNOTTE Notaire Le notaire Jos.ph-.Edou.rd J=te ^président et -ésorier de la ^o^pagn.e ^mp^T\tde'^nLV' P.geon, son épouse, fille de Anto.ne Pigeon, de t «te Jeannotte a toujours exercé sa profession dans la partie Es e\tiP1nnotte a eu l'avantage de s\u2019as- surer Ar e u se ^ e t° \"s^ï 1 id^\"^cüe nt é 1 \"*grâce à°T paîf.ite\u201d honorabilité et au soin méticuleux qu\u2019il a sans cesse exercé dans l\u2019adcomplissement de ses devoirs professionnels\t.leannotte fait partie de plu^ieu'r^or\u2019ganisatîon^'in^portantes6 dTns*^lesqueUesS1UnlcKcupe Cdes positions responsables, c.\u2019il a toujours plies avec tact et di Il est présentement remplies avec tact et dignité.\t,\t,\tMutuelle d\u2019immeubles Ltée\u201d, directeur Il est présentement vice-president et trésorier de la Comp g\t.\t, ki .Dame membre de de la \u201cSociété Coopérative de Frais Funéraires\u201d, Gouverneur a v.e de 1 Hôpital I^otre\tAction '\t\"\t¦\t\u2014 - Baptiste dont il fut le président du Comité regional de 1 Est et pres.dent la Société St-Jean-1 .Llf0rampeartEaSctriv?;uJürprtdCdanTbl'adm.n,s.ration et l\u2019évolution de ces diverses sociétés ou compagn.es, OCC'^n\"^liriït^rSn«airrj^^e ^\u201cvaleur.H est grand amateur de voyages.Le 14 mai 1919, il épousait Marie-Jeanne Rivet, fille de Fhileas Kivet.Domicile : 1615, rue St-André.\u2014 Etude : 1306, Est, rue Ste-Cathenne.[53] L\u2019honorable E.-R.ANGERS wmm gRMB| Juge de la Cour de l\u2019Echiquier du Canada [54] L\u2019honorable E.-R.ANGERS L\u2019honorable juge Eugène-Réal Angers, de la Cour de l\u2019Echiquier du Canada, est né à Montréal, le 1\" octobre 1883, du mariage de feu Réal Angers, négociant, ancien associé de Frothingham & Workman, quincailliers, et de feu Josephine Trudel, son épouse, fille du docteur E.-H.Trudel, de Montreal.Après un stage de cinq ans au Jardin de l\u2019Enfance, dirigé par les Sœurs de la Providence, et de trois ans au High School de Montréal, il entra au collège Sainte-Marie, où il compléta ses études classiques.Bachelier ès-arts, il fit ses études de droit à l\u2019Université Laval de Montreal; et, en mai 1907, il en sortait avec le titre de licencié en droit avec très grande distinction.En juillet de la même année il était admis au barreau.11 débuta dans la pratique, en société avec Me Ernest Gunnont, sous la raison légale de Guimont & Angers.En juin 1908, il s\u2019associa à Mes Brosse au Brossera & Tansey.En septembre 1913, il forma une nouvelle société avec Me Howard fs-Ross, sous le nom de Ross & Angers.Enfin, en mai 1921, Me Ross et lui sMsso-ciaient à Mes Monty & Duranleau, la firme étant connue sous le nom de Monty, Duranleau, Ross & Angers.A la mort de l\u2019honorable Rodolphe Monty, le 1\" décembre 1928, la raison sociale devint Duranleau, Angers et Monty, nom sous lequel le bureau était connu lorsque l\u2019honorable M.Angers a été promu à la magistrature.Le 1\" février 1932, Me Eugène-Réal Angers, était nommé, par le ministère Bennett, juge de la Cour de l\u2019Echiquier du Canada, succédant à l'honorable juge Audette, mis à sa retraite.\t_\t.\t, Cette heureuse nomination fut accueillie avec joie et satisfaction par les confrères du nouvel élu.\t.\t,\t.Esprit pondéré, d\u2019un jugement clair et solide, l\u2019honorable ,|uge Angers, etai .dans la pratique, l\u2019un des membres les plus brillants du Barreau de Montreal, était reconnu comme une autorité en matière de droit civil et de droit commercia , dans lesquels il s\u2019était spécialisé.Durant ses vingt-cinq années de pratique, il a conduit des causes importantes, devant les divers tribunaux de sa province et devant la Cour Suprême du Canada L\u2019honorable Angers est Conseiller en loi du Roi depuis plusieurs années.11 est conservateur en politique, mais il ne s\u2019est jamais occupé activement de la chose publique.\t, 11 est le petit-fils de feu François-Réal Angers, éminent avocat de Quebec, et neveu de Sir Auguste Angers, ancien juge et ancien lieutenant-gouverneur de la Province de Québec.Il est membre du club Rideau, ainsi que de l\u2019Alliance Française et du Comité France-Amérique, d Ottawa.Le 15 septembre 1909, il épousait Germaine Tousignant, fille de ^Napoléon Tousignant, de Montréal.De cette union, sont nés sept enfants, quatre garçons et trois filles : Pierre, André, Louise, Marc, Guy, Suzanne et Françoise.Domicile : Ottawa, Ont.Bureau légal : Cour de l\u2019Echiquier, Ottawa, Ont.[55] J.-L.JARGAILLE Chef des détectives provinciaux I\tT/ean:L?UiS fc8,\"11'1 Siîef des détectives provinciaux et officier commandant du district de Montréal, naquit le 21 octobre 1893, a Clermont-Ferrand, Departement du Puy-de-Dôme, France, du mariage de Michel Jargaille, officier d Infanterie dansil armee française, et de Catherine Viallet, fille de Louis Viallet i',,.1} T PFrlma,re?\t,es Freres des Bcoles Chrétiennes, à Clermont-Ferrand, puis vint terminer ses etudes chez les Freres de 1 Instruction Chrétienne, à Laprairie, P.Q.A l\u2019âge de onze ans, en 1904, il quitta son pays, accompagne de sa mere et de son oncle, M.l\u2019abbé Royer, fondateur de Ponteix, Saskatchewan, et vint habiter le Canada.C est a Laprairie près Montréal, que M.l\u2019abbé Royer établit le foyer de madame veuve Jargaille et de son fils.Apres y etre resté huit ans, Louis vint dans la métropole, travailler pour L.-O Grothé, puis I annee suivante, en 1913, il épousa à Ste-Geneviève, Alphonsine Lamer, fille de Narcisse Lamer, cultivateur.en décembre 1914, Louis Jargaille répondit a l\u2019appel de sa mère-patrie et alla s\u2019enrôler sous le drapeau du 12le de ligne, a Riom, France puis plus tard, avec le 92e du 13e corps d\u2019armée.De simple soldat qu il était, il ne tarda pas par suite de sa bravoure en face du danger, à passer a-u rang de sous-officier.Blessé, au Front fast, et cite a 1 ordre du jour, il fut démobilisé et revint au Canada en 1917.Dès son arrivée ici, il entra au service de W S.Clouston, gerant de la Banque de Montréal et du général F.S.Meighen, comme horti-culteur.fan 1921 il fut assermenté comme constable spécial pour le district de Montréal et l'année suivante, il était nomme chef de police a Roxborough, puis en 1924 il remplissait les mêmes fonctions à Ste-Geneviève, et jtait.de pîu,s commissaire d écoles.Il fut plus tard enquêteur spécial de la Sûreté provinciale pour le district de Montreal.En 1925, M.Jargaille résignait ses fonctions antérieures, pour accepter celle de détective de e classe a la Sure te provinciale.L année suivante, il était promu détective de 1ère classe, et trois ans plus tard, il était nomme sergent-detective en charge de l\u2019escouade de recherches criminelles.En 1931.il devenait capitaine-detective.Enfin en 1932, il était nommé officiellement chef des détectives pour la division de Montréal.e cher Jargaille est 1 un des officiers supérieurs les plus compétents et les mieux qualifiés, qu\u2019il soit possible de desirer.Depuis 1926, il fut un de ceux qui contribuèrent dans la plus large mesure, à diriger et à éclaircir les causes de meurtres les plus difficiles.Sa nomination comme chef, fut accueillie avec joie et grande satisfaction, non seulement par ses subalternes, mais par le public en général.Il fait partie du club de Réforme et du Fire 66 (chiefs Club.Lp lecture, la chasse el la pêche constituent sa récréation.Il a deux garçons et une fille.Domicile : 7466, rue Christophe-Colomb.\u2014 Bureaux Palais de Justice, Montréal.[56] A.-D.ARCHAMBAULT, M.D.Médecin Adrien.Dalvini Archambault, médecin de profession, ^u.t 1900, du mariage de Ovila Archambault, eu îv\té |_>^C0le du rang, il fit d\u2019abord un cours commercial de Elie Dauphinais, du meme lieu.Apres avoir q\tcommença au collège de Saint-Hyacinthe, son de quatre ans, au collège Sain.-Françots a S-mt-Dem^ P-\t^Jinctifn, son baccalauréat ès-arts cours classique qu il termina en 1922, apres a\tMontréal en 1923, il en sortait en juin 1929, avec Admis a la faculté de médecine de 1\u2019J'i\tles «uïtes unlversitaires, ce qii lui a valu de le titre de docteur en medecme.Il prit \u201cnî.\touverneur de la province, pour dévouement aux œuvres gagner deux ans de suite, la médaillé du heutenan g d\tArchambault a toujours exercé sa profession sociales universitaires.De cette epoque a ce jour, le ao\tnombreuse.Le docteur Archambault dans la ville de Verdun, où il compte une clientele aussi mte\tq réputation très étendue.Bien que pratique la medecme generale.Comme aneshes.ste.^jot1\tsurchargé par la tiche humanitaire qui lu.relativement jeune dans la profession, le docteur Archambault e\t\u201caticms.H est le fondateur de la incombe, et qu il exerce pour le plus grand soulagement de ses etters P ^ hôpitaux de Verdun et de Goutte de lait, de la paroisse Notre-Dame de Lourdes assismnt a h\tSainf-Vincent-de-Paul, section Saint-Joseph de Lachine, médecin en chef de 1 Aide a la femme et ae la\td rhô ital de Verdun.Notre-Dame de Lourdes.Il est gouverneur à vie et membre du bçmm \"« cal « ^P.dans ,a Caisse Absorbé par un travail soutenu et incessant, .1 \u201c ,s °c\u201cPfean BattisK deVerdun et directeur de la Chambre populaire de Verdun, est vice-president de la Société Saint-Jean-Daptiste^ ae v ^\tr\u2022______ j- /-a.________ l.\t\u201e Irw-nliré Tl est Chevaliers de Ce populaire de veraun, esc vi^-pi^.ucu, \u2014 A, , j rCï_______________U Conseil de Verdun.Comme recreaitons, le Commerce de la meme localité.Il est Chevaliers de\tT« 21 avril 1931, il épousait Marie-Antoinette l affectionne particulièrement la lecture et le jeu de bridge.\tenfant En politique, indépendant Bernier, fille de Joseph Bernier de Westmount.De cette union est ne49V ™ Wellington?Verdun P.Q.tvec tendances consetvatrices.Domicile et bureaux de consultations .4140, rue\t8 [57] LOUIS-LEOPOLD LANE-CHARPENTIER, M.D.Chirurgien, en chef de l\u2019Hôpital Ste-Croix de Drummondville [58] LOUIS-LEOPOLD LANE-CHARPENTIER fils de T-B-Aimé Charpentier, industriel et de Margaret Lane, son épousé.' i, poursuivi?set études classiques au Séminaire de Nicolet et ses etudes medicales a ' UllArr?steavoirLfadfn0ifÏÏa pratique de sa profession en 1911, il ht un internat supple-I rr He trois mois à l\u2019Hôpital Notre-Dame de Montreal pour ensuite aller s établir \u201c South Durham! comté de Drummond, Qué.Dès son arrivée, il ne fut pas lent a s assurer d'une clientèle très intéressante, rayonnant sur toutes les paro.sses voisines._ A ce dernier endroit, il pratiqua sa profession pendant quinze ans, acquérant par le fait même une large expérience de la pratique médicale.\t,\tr, iAxsit ?» DampratîciUenadWnexpérience consommée, le docteur Lane-Charpentier jouit d\u2019une renommée AleDrùmmondville, où il exerce depuis plusieurs années, il fut nommé au poste de chirurgien en chef de l\u2019Hôpital Ste-Croix, et il obtint du gouvernement provincial, presque,ssitôt sa nomination comme tel, la reconnaissance de cette institution, au n°mbre d hôpitaux généraux de la province de Québec.Tout en exerçant conscience, ement ses devoir professionnels, le docteur Charpentier s'est toujours occupe de la chose pubhcpue pour le plu grand bien de ses concitoyens.La politique parlementaire ou municipale 1 intéressé part entièrement, mais il ne tient nullement à accepter aucune charge honorifique, parce que fidèle à sa devise qui est de faire autant de bien que possible sans la moindre ostentat o , il ne veut en aucune façon y déroger.Ami sincère des pauvres, il fait largement sa part, e contribuant à leur soulagement physique comme moral.\ti a senciation\u201d Le docteur Charpentier est membre de L'Interstate Post Graduate> Med cal Association de l\u2019Amérique du Nord, membre de la \"Canadian Medical Assoda ion ,\t^ y- de l\u2019Association des Médecins de langue française de 1 Amérique du Nord, 1 Vie Président de l\u2019Association Médicale de la Province de Québec, membre non-iesicen u Cercle Universitaire de Montréal, membre de l\u2019Association Médicale Industrie e ce a Province de Québec, membre du Drummondville Golf & Country Club.Cheva 1er ce oo , Conseil Drummond 2174.\t.\t,\t., Ses récréations favorites sont les sports au grand air, particulièrement le jeu c e go En politique, le docteur Charpentier est libéral.\ttt ,._n de Le 20 janvier 1920, il épousait Mlle Gladys-Jane Hudon, fille de A.-J.Hudon, de Richmond, Qué.De cette union, est né un fils, Paul.Domicile et bureaux : Drummondville, Qué.[591 J.-A.VILLENEUVE, I.C., I.E., M.Sc.Professeur à l\u2019Ecole Polytechnique Joseph-Arthur Villeneuve, ingénieur civil et ingénieur électricien, professeur à l\u2019Ecole Polytechnic (Université de Montreal), est ne a Montreal, le 20 septembre 1894, du mariage de Joseph V\" [timer, et de Ermentine Labelle, fille de Joseph Labelle.C\u2019est à l\u2019Fmlo\tJ i t- Villeneuve, l\u2019Ecole du V umverMie ae ivioncreai;, est ne a iviontreai, le ZU septembre 1894, du mariage de lose couturier, et\tde\tErmentine\tLabelle,\tfille de Joseph Labelle.C\u2019est à l\u2019Ecole Montcalm\tet Flateau qu il\tfit\tscs etudes\tprimaires\tet sous des professeurs privés qu\u2019il les compléta Admis à l\u2019Ecole Polytechnique à un âge relativement peu avancé, il y suivit avec succès les cour de gen.e civil.Il fut adm.s a la pratique de sa profession en juin 1917, ayant obtenu sa licence d\u2019ingénieu avec la plus grande distinction.Fait digne de mention, c est exactement un mois plus tard qu'il fut nomm professeur a 1 Ecole Polytechnique, ou il enseigne la science de l'électricité depuis cette époque Au cours de ses vacances universitaires M Villeneuve pratiqua comme ingénieur pour le compt, de la Commission des Eaux courantes, pour la Commission du Havre et pour MM.Surveyer Béique e Lo,gnon, ingénieurs.En 1926 et 1928, il alla parfaire ses études au \"Massachusetts Institute of Technology\u201d a Cambridge Mass., E.-U et en revint avec le titre de maître ès-sciences en génie électrique.En 1 930, au mois de mai, le professeur Villeneuve organisa un bureau d\u2019ingénieurs conseils ave.comme associes, MM.J.-C.Bernier et F.Leblanc, ou on s occupe particulièrement, de la préparation de plans et devis pour 1 installation des appareils d\u2019éclairage, de chauffage et d\u2019aération, ainsi que pour 1; production et a distribution de 1 energie eleetnque.C\u2019est M.Villeneuve, qui en collaboration avec M- Cor mier, prejjara\tles\tplans électriques de\tla nouvelle Université de Montréal, sur le flanc du\tMont-Roval Cest lu,\tegalement qui\tdirigea\téquipe de l\u2019Ecole Polytechnique a Rigaud, dans les\trecherches 'scien tifiques qui furent faites, lors de 1 eclipse de soleil du 31 août 193 2.M.Villeneuve fait partie du Cercli Universitaire.Il aime tous les genres de sport et préconise la culture physique raisonnée.Dans les quelque' moments de loisir que lui laissent ses nombreuses occupations, il pratique la nage et le badminton fai un peu de tourisme, et des ascensions de montagne.Il ne fait pas de politique.Le 3 septembre 1917 i épousait Jeanne Castonguay, fille de François-Xavier Castonguay.De cette union sont nés huit enfants don sept sont encore vivants.Domicile t 3740, rue StHubert.Bureaux : 354, Est, rue Ste-Catherine Montréal [60] J.-C.BERNIER, I.C.Ingénieur civil \u2014 Ingénieur électricien , q\t, |.'flIjp Villeneuve Bernier & Leblanc, Ingénieurs Conseils de Montreal, naquit a Jean-Charles Bernier, de 1\tY.es Rdouard Bernier, comptable, et de Marie-Jeanne Mmville son épousé.Montreal en 1905, du mariage de Ch\tMontréal puis au collège St-Laurent et suivit les cours de l Ecole IL fit ses études classiques auccUege ^^ds-sdences appliquées, licencie en genie civil,.et en géme Polytechnique de Montreal ou il fut\t^ ^ assuré d\u2019un très brillant avenir, si on y joint 1 esprit d initiative électrique.Il n en faut pas davantage p\t,\t¦ nu\u2019on adopte M Bernier, quoique jeune encore, est un voulu, qui fait naître le succès dans quelque ^-^^Xe qu\u2019il a embrass/e.Pédant les cours de ses études, IT* ^naa,niaerMarconi el^duMinistère de* la Marine comme télégraphiste de marine.En juin il fut au service de la compagnie Marco™ e je sa profession, il entra au departement des ingénieurs de la i?29ù epo%Uie de SOn adm,ss,on a /'S U charge d\u2019assistant, au laboratoire d\u2019électricité à l\u2019Ecole Poly-Northern Electric, et occupa simultanément la charge\tVilleneuve et Leblanc.Au cours de sa technique.En 1930, il forma société d ingénieurs conseils avec\tà rl\u2019imnortants travaux, carrière, M.Bernier, en sa qualité d\u2019ingénieur, eut maintes fois 1 occasion ® P\trnibliaues 11 fut l\u2019un des pour le compte de la Cité de Montréal et autres grandes compagnies\tl'Université de Montréal Deux ir BoUurrSsierUiduOCNarionaT R^earT Counsel^d^tTwa^f advantage, Pendant -ois'jns de .'occuper-ou.certaines compagnies industrielles -ad\u2014\tfu( un des dirig ts dc réquipe canadienne qui se rendit à Rigaud fSre des observations scientifiques.Indépendant en politique M Bernier ne s en occupe quWc modération Les sports au grand air, notamment la chasse, la pêche, le badminton, constituent son délassementJav°r,Domiciie .1190, rue Visitation.Etude : 3 54 Est, rue Ste-Catherine.[611 VICTOR LINCOURT, M.D.Médecin - chirurgien [62] VICTOR LINCOURT Stature imposante qui reflète une robuste constitution; type de Canadien, comme on en voit peu de nos jours; praticien de talent, mais par trop modeste; gentilhomme accompli dans toute l\u2019acception du mot, tels sont en quelque sorte, les traits caractéristiques de celui dont nous allons esquisser la trop courte biographie.Victor Lincourt, médecin-chirurgien de profession, vit le jour a St- lheodore d Acton, dans le comté de Bagot, le 1(1 février 1885, du mariage d\u2019Edouard Lincourt, cultivateur, ao'ent manufacturier et, fait digne de mention, maître-chantre à 1 eg'lise paroissiale depuis plus de soixante ans, et de Philomène DeCelles, tille de Fabien DeCelles et cousine au rr degré de feu Mgr Maxime DeCelles ancien évêque de St-Hyacmthe.C est au Séminaire de Saint-Hyacinthe, qu\u2019il fit ses classiques, de 1899 a 1907.Bâche îer ès-lettres, il fut admis à la faculté de médecine de l\u2019Universite Laval de (Quebec en 1MI, et en sortit en 1911 avec le titre de docteur en médecine.\t, Il débuta alors dans l\u2019exercice de sa profession, à St-Ludger de Beauce ou il y ht un séjour d\u2019un peu1 plus d\u2019une année.A l\u2019automne de 1912 il quitta en effet St-Ludger de Beauce, à destination de Lac Mégantic où, depuis cette époque, il a toujours demeure et pratiqué, ayant succédé au Dr J.Mc Gregor.Diplômé de 1 Hôpital Laennec, de^Paris, où il fut au service cVOto-rhino-laryngologie, durant la majeure partie de 19.30, le docteur Lincourt s\u2019occupe de médecine générale et de chirurgie.Sa clientèle, l\u2019une des plus intéressantes des Cantons de l\u2019Est, se recrute dans toutes les classes de la société, anglaise comme française, et pauvres comme riches, trouvent en lui, un bienfaiteur dans la meilleure acception du mot.La politique ne 1 a jamais laisse indifférent.En maintes circonstances, il a pris part aux campagnes électorales provinciales et fédérales, et en 1923, il fut même candidat oppositionmste au provincial, dans le comté de Frontenac.Tribun populaire d\u2019une puissante envergure, sa voix chaude et captivante, en fait l\u2019un des orateurs les plus aimés et les plus écoutés des foules Le docteur Lincourt est un modeste (pii n\u2019a jamais recherché les honneurs, bien qu\u2019en certaines occasions, il aurait pu, s\u2019il l\u2019eût voulu, remplir les fonctions les plus honorifiques.Faire le bien et soulager l\u2019infortune, sans la moindre ostentation, voila sa devise.Le docteur Lincourt est intéressé dans plusieurs compagnies financières ou industrielles, mais à seul titre d\u2019actionnaire.Il est membre-fondateur du Conseil ^043 des Chevaliers de Colomb, à Lac Mégantic, fut Grand Chevalier, de 1928 à 1932, et depuis 1931, il est Député de District pour le District No 4.\t_\t_ Vers 1920, il fonda à Lac Mégantic, un cercle d\u2019action sociale, appelé Cercle Tardivel.Il se qualifia Capitaine Instructeur de Mousqueterie, à Toronto, en 1910.Il fait partie du Mess du 5e Bataillon des Mitrailleurs Canadiens., Au cours de ses études classiques, il eut l\u2019honneur de présider la cour civile et criminelle, de même que l\u2019Académie Girouard, au Séminaire de St-Hyacinthe.A l\u2019université, il fut secrétaire des Etudiants en médecine, de 1910 à 1912.Dans ses moments de loisirs, le docteur Lincourt voyage, s\u2019adonne a la lecture, tait clu journalisme en amateur, donne des conférences, joue aux quilles ou va a la.c îasse.En 1925, il parcourut tout l\u2019Ouest canadien et en 1930, il visita 1 Europe et Afrique.Au mois d\u2019août 1932, il fut délégué des Chevaliers de Colomb, à Washington, a la célébration du cinquantenaire de l\u2019Ordre, ainsi qu\u2019au dévoilement du monument au cardinal Gibbons.Comme président de Convention, il reçut en sa superbe résidence de Lac Mégantic, en 1932, ses confrères finissants du Séminaire St-Hyacintlie en 1907.Le docteur Lincourt épousa, le 24 septembre 1912, Bernadette Morel, fille de Philibert Morel de Québec.De cette union, est né un fils.En politique, il est conservateur de principes, mais indépendant d\u2019esprit, de caractère et de pratique.Domicile et bureaux : Lac Mégantic, P.Q.[63] F.LEBLANC, LC., I.E., B.S.A.Professeur à VE cole Polytechnique C est à Sherbrooke, P.Q., le 24 juin 1906, que naquit Fernand Leblanc, ingénieur civil de profession, du\tmariage de Joseph-Alfred Leblanc, avocat, et de Eva\tGiard, son\tépouse, fille de Joseph-Elie Giard.Il débuta dans ses études, à l\u2019Ecole du\tCentre dans sa\tville natale,\tfit ses classiques au Séminaire St-Charles Borromée de Sherbrooke, vint à Montréal suivre un cours préparatoire en génie civil, puis termina ses études scientifiques à l\u2019Ecole Polytechnique affiliée à l\u2019Université de Montréal.En 1930, le 17 mai, il était admis à\tla pratique de\tsa profession, et en septembre de la même année, M.\tLeblanc avait l\u2019avantage d\u2019être nommé\tprofesseur au\tlaboratoire\td\u2019électricité de l\u2019Ecole Polytechnique.Tout en étant licencié, M.Leblanc ne discontinua pas ses études en électricité, et travailla ardemment et sans cesse, à parfaire ses connaissances scientifiques, tant et si bien, qu\u2019aujourd\u2019hui il est considéré comme un expert en la matière.Trois années durant, il collabora avec M.J.-C.Bernier, I.C., dans les recherches scientifiques sur les moteurs synchrones, les tubes à vide et la télévision, pour les autorités du Département des Recherches scientifiques du gouvernement fédéral.M.Leblanc est non seulement un ingénieur civil de grand mérite, mais il est également un expert en électricité.Lors de l\u2019éclipse du soleil en août 1 932, il fut un de ceux qui firent partie de l\u2019équipe de l\u2019Ecole Polytechnique, envoyée en observation à Rigaud, P.Q.Au mois de mai 1931, M.Leblanc entra en société avec MM.Villeneuve et Bernier, ingénieurs civils, dont les bureaux sont situés à 3 54 Est, rue Ste-Catherine.M.Leblanc ne s\u2019occupe pas de politique, ni ne fait partie d\u2019aucune association ou club quelconque.Seule sa profession l\u2019intéresse au plus haut degré.Il est célibataire.\u2014 Domicile : 3817, rue St-Hubert, Montréal.[64] CHARLES-HENRI BOISVERT, I.C.Ingénieur en chef de la Commission des Services Publics de Québec Il y a trente années et au delà que nos pédagogues les mieux avisés recommandent à la jeunesse de la province de s\u2019orienter vers les carrières industrielles et certes les rapides succès de ceux qui ont su les écouter ne sont pas sans confirmer le bien fondé de la leçon.La carrière, encore brève du sujet de la présente esquisse, en est un autre probant exemple.Fils de feu Gédéon Boisvert, marchand et d\u2019Albinà Bernard, fille de Norbert Bernard, M.Charles-Henri Boisvert est né dans la métropole le 2 février 1904.Il fréquenta d\u2019abord l\u2019Académie St-Charles, puis le Mont-Saint-Louis et l\u2019Ecole Polytechnique, deux institutions-sœurs, si l\u2019on peut dire.C\u2019est en juin 1925 qu\u2019il était admis à la profession d\u2019ingénieur civil.Le premier emploi qu\u2019il prit à titre professionnel fut avec la \u201cShawinigan Water & Power\u201d, et qu\u2019il garda quatorze mois, de juin 1925 à août 1926.Entré alors à la Commission des Services Publics de la province de Québec comme ingénieur, cinq années plus tard, à la mi-août 1931, M.Boisvert était promu ingénieur en chef de cette importante institution, succédant à M.Alexandre Larivière, nommé commissaire.M.Boisvert fait partie de la Corporation des Ingénieurs professionnels de Québec et de l\u2019\u201cEngineering Institute of Canada\u201d.Ses récréations favorites : les sports au grand air : le tennis et le ski.Marié à Jacqueline Garneau, fille du notaire M.-C.-R.Garneau, il a un fils : Michel.Domicile : 78, avenue Casot, Québec.[65] 3 F.-X.-B.-L.BLAIS, M.D.Médecin - chirurgien [66] F.-X.-B.-L.BLAIS C\u2019est à Notre-Dame de Lévis, que naquit, le 25 août 1878, Léonidas Blais, du mariage de Ludger Blais, entrepreneur-menuisier, et de Georgianna Pouliot, son épouse, tille du notaire Barthélemy Pouliot, ancien député du comté de Dorchester.A l\u2019âge de douze ans, alors qu\u2019il eut termine ses primaires à 1 école paroissiale, le jeune Léonidas s\u2019en fut au collège de Lévis, y poursuivre son cours classique.Bachelier, il quitta le collège en 1 !)()(), et s inscrivit aussitôt a la faculté de médecine de l\u2019Université Laval de Québec.Quatre ans plus tard, en juin 1901-, après de brillantes études médicales, il était reçu docteur en médecine avec très grande distinction.Dès son admission à la pratique de sa profession, le docteur Blais se dirigea vers Armagh, dans le comté de Bellechasse, où il établit son bureau de consultations.Il exerça durant onze ans, auprès d une clientèle considerable, rayonnant sur toutes les paroisses voisines.D\u2019un extérieur très agréable, y joignant des connaissances médicales indiscutables, il jouissait d\u2019une renommée très étendue.Durant son séjour à Armagh, le docteur Blais se multiplia, pour procurer à ses chers patients, tout le soulagement que requérait leur état.En 1915, pour des raisons d\u2019ordre personnel, le docteur Blais quittait la localité, pour aller établir ses bureaux de même qu\u2019une pharmacie, à Lac Mégantic, où depuis cette époque, il a toujours pratiqué.Là comme ailleurs, sa popularité n\u2019a nullement diminué, et s il 1 eut voulu, il serait depuis longtemps, l\u2019un de nos politiciens les plus en vue dans la province.Mais fidèle à sa devise, qui est de faire autant de bien que possible sans la moindre ostentation, il n\u2019a jamais voulu y déroger.C est précisément pour cette raison, qu\u2019il tient à consacrer tous ses instants, aux soins de ses patients, de même qu au bien-être de sa chère famille.Ami sincère des pauvres, il fait largement sa part, en contribuant à leur soulagement physique comme moral.Le docteur Blais est un des Gouverneurs du Collège des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec.11 est un des officiers médicaux du Chemin de fer du Pacifique Canadien.Il est membre de la Chambre de Commerce de Mégantic, membre honoraire des officiers du corps de mitrailleurs, (5e Bataillon) ancien capitaine de milice dans le corps médical, fut Grand Chevalier du Conseil 204*3 des Chevaliers de Colomb et représentant de l\u2019Ordre au Conseil suprême, tenu à Philadelphie en 1926.Il est également membre des clubs de chasse et pêche de Megantic.Ses récréations favorites, (quand il peut en prendre) consistent à s\u2019occuper de littérature et de poésie.Le 18 octobre 1904*, il épousait à Lévis, Laurette Tanguay, fille de Isidore Tanguay, Ingénieur de marine, et de Elisabeth Charrier.De cette union, sont nés quatre enfants : Rolland, étudiant pharmacien ; Simone, épouse de Mtre Roger Brossard avocat de Montréal; Marius, de l\u2019Ordre des Pères Blancs d\u2019Afrique, et Fernande.Le docteur Blais est conservateur en politique.Domicile et bureaux : Lac Mégantic.167] F.-X.-ERNEST LOIGNON, I.C.Parmi les ingénieurs civils du Canada, il serait difficile d\u2019en trouver un plus achalandé et plus consulté que M.François-Xavier-Ernest Loignon, né à Montréal, le 5 août 1865, du mariage de Bruno Loignon, constructeur de navires, et de Marie Vauthier, fille de Philippe Vauthier.A la suite d\u2019études à l\u2019Ecole Sarsfield et au Collège de Montréal, il entra à l\u2019Ecole Polytechnique de Montréal en 1885, et en sortit en 1888, diplômé avec grande distinction.En 1890, il s\u2019établissait en affaires avec son frère, André Loignon.Quelques années après, il entrait au service de la \u201cPhœnix Bridge Co.\u201d, comme ingénieur - surintendant, pour une période de dix-huit mois.Au mois de décembre 1898, il entrait au bureau de M.Wm Kennedy, Jr., Ingénieur hydraulicien, comme assistant jusqu\u2019en 1916, et comme associé de 1916 à 1924.Depuis, les deux bureaux \u201cA.& E.Loignon\u201d, ainsi que \u201cWm Kennedy & Cie\u201d, ont été réunis sous la raison Ern.Loignon, Ingénieur Civil et Ingénieur Hydraulicien.Depuis octobre 1925, nommé ingénieur conseil pour l\u2019Oratoire St-Joseph et le Pont de Montréal-Sud.En avril 1925, fut choisi par le Dép.des Travaux Publics, P.Q., comme expert technique pour l\u2019examen des projets primés du pont proposé au-dessus des chutes Montmorency.M.E.Loignon était élu président de l\u2019Association des Anciens de l\u2019Ecole Polytechnique de Montréal, pour le terme de 1925-26.Il s\u2019intéresse aux œuvres de charité, entre autres la St-Vincent-de-Paul.Le 20 octobre 1890, M.Loignon épousait Mlle Ludoiska Côté, fille du notaire Hyacinthe Côté, et 14 enfants sont nés de cette union, dont 8 survivent.En politique : libéral.Résidence : No 178, De l\u2019Epée, Outremont.[68] J.-PAUL LAPLANTE Médecin Surintendant médical de VHôpital St-Luc Le docteur J.-Paul Laplante, Surintendant Médical à l\u2019Hôpital St-Luc de Montréal, naquit dans la métropole, le 12 juin 1902.Il est fils de Joseph-S.Laplante, marchind-quincaillier, et de Blanche Giroux, son épouse.Après avoir complété ses études primaires à l\u2019école Champlain, ( 1908-191 5), il fit son cours classique a,u collège Loyola, dirigé par les RR.PP.Jésuites, et en sortit bachelier ès-arts, en 1923.Au cours de\tla même année, il était\tadmis à\tla faculté\tde médecine de\tl\u2019Université McGill, et\tsix ans plus tard, le 1er juin 1920, il était reçu Docteur en Médecine et Maître en Chirurgie.Dès son admission à la pratique de sa profession, le docteur Laplante fut nommé chef interne à l\u2019Hôpital Général de Montréal et resta en service jusqu\u2019au 31\tdécembre\t1931.Antérieurement, c\u2019est-à-dire durant\tson stage d\u2019étudiant à\tMcGill, il avait fait de\tl\u2019internat\tà l\u2019Hôpital Homéopathique\tet au Children\u2019s Memorial Hospital.En janvier 1932, les autorités de l\u2019Hôpital St-Luc de Montréal, requirent ses services et le nommèrent chef interne.Depuis le 1er février 193 2, le docteur Laplante occupe les hautes positions de Surintendant Médièal au même hôpital.Absorbé par\tun travail incessant, le\tdocteur\tLaplante\tne s\u2019occupe pas\tde politique, mais il\tsait cependant exercer ses droits de citoyen quand l\u2019occasion se présente.Il est officier du No 4 C.C.S.du C.A.M.C.\t.\t.Ses délassements favoris, quand il peut en prendre, sont la milice, les jeux de tennis et de golr.Le docteur Laplante est célibataire et libéral en poétique.Domicile et bureaux : Hôpital St-Luc, 1058, rue St-Denis, Montréal.[69] PAUL LACOSTE, C.R.Avocat |70] PAUL LACOSTE De la société légale \u2019\u2019Lacoste ÔC Lacoste\u201d de Montréal, est né le 12 novembre 1874, du mariage de l\u2019honorable Sir Alexandre Lacoste, ancien Président du Sénat et ancien Juge en chef de la Cour d\u2019Appel de la Province de Québec, avec Lady Lacoste (Marie-Louise Globensky) .Petit-fils de l\u2019honorable Louis Lacoste, notaire, du Village de Boucherville, près Montréal, et\tqui fut le 1er maire de\tcette municipalité en\t1857, député\tdu\tcomté de\tChambly\tde 1 834 à 1861, Conseiller Législatif\tet finalement Sénateur\ten 1867 jusqu\u2019à\tsa mort.\tPatriote de 1837, il fut à cette occasion incarcéré comme prisonnier politique.Paul Lacoste fit son cours classique chez les Révérends Pères Jésuites au Collège Ste-Marie à\tMontréal, et son cours\tde droit à l\u2019Université Laval de\tMontréal.Il\treçut les\tdegrés de bachelier ès-arts et de licencié en droit.Il fit sa cléricature chez Bisaillon, Brosseau ÔC Lajoie, et fut admis au Barreau en juillet 1897.La même année, il fit partie de la société légale \"Bisaillon, Brosseau, Lajoie ÔC Lacoste , plus tard, de\t\"Kavanagh, Lajoie\tÔC\tLacoste\u201d, et\tfinalement de \"Lacoste ÔC Lacoste , dont\tles\tbureaux sont situés dans l\u2019édifice de la Banque Provinciale du Canada, No 221, rue St-Jacques Ouest, à Montréal.En\t1899\til joignit le\t65e Régiment\tCarabiniers Mont-Royal, dont il fut l\u2019un\tdes\tofficiers pendant quelques années.Le 1er mai 1903, il\tfut élu secrétaire du\tBarreau et le\t31\tdécembre\t1912, il\tfut nommé Conseil du Roi.Au\tcours\tde sa carrière il\ta agi dans\tplusieurs causes importantes qu il conduisit\tavec succès jusqu\u2019au\tplus\thaut tribunal\tde\tl\u2019Empire, le\tConseil Privé, à Londres, en Angleterre.Il a toujours été l\u2019un des avocats de la Banque Provinciale du Canada depuis sa fondation.Il est exécuteur testamentaire et avocat de plusieurs successions importantes.Il a toujours pris un vif intérêt aux organisations françaises et est depuis plusieurs années avocat-conseil du Consulat Général de la République Française au Canada, de la Chambre de Commerce Française, et de l\u2019Union Nationale Française, et il est aussi membre de 1 Alliance Française.Il s\u2019est toujours intéressé aux œuvres philanthropiques et de charité, entre autres à 1 Hôpital Sainte-Justine, dont il est l\u2019un des gouverneurs à vie.Lorsque le vent de la Prohibition eut envahi le Canada et les Etats-Unis, et que les prohi-bitionnistes firent assaut sur la Province de Québec, M.Lacoste fut chargé de défendre tant à Québec qu\u2019à Ottawa les intérêts opposés et lorsque le referendum sur cette question fut soumis au peuple de la Province, il dirigea avec succès la campagne en faveur d\u2019une tempérance modérée, qui fut approuvée par une forte majorité.La politique a toujours eu beaucoup d\u2019attrait pour lui, et il a toujours été un conservateur convaincu.Dès sa sortie du collège en 1894, il monta sur les tribunes politiques et fut mêlé à des campagnes mémorables où il rencontra les adversaires les plus redoutables du temps.Il ne cessa depuis de prendre une part très active et quelquefois prédominante dans toutes les luttes politiques provinciales et fédérales, tant comme orateur que comme organisateur.Souvent ses chefs eurent intimement recours à ses conseils sages et judicieux.Bien que sollicité plusieurs fois de briguer les suffrages populaires il s y est toujours refusé, s\u2019étant entièrement consacré à l\u2019exercice actif de sa profession; d\u2019un autie côté, jamais il n hesitia à prêter main forte à son parti, ni à aider les amis qui c nt eu recours à ses services.Il fut membre du Club Lafontaine, du Club Cartier et de plusieurs autres clubs politiques, et vers 1913 il fonda avec quelques amis l\u2019Association Libérale Conservatrice Limitée, dont il devint plus tard le Président.M.Lacoste a toujours été un enthousiaste des sports, et encore aujourd\u2019hui ses récréations favorites sont la natation, le tennis, le golf, l\u2019automobile, la pêche, la chasse et les promenades à travers bois.Il fait partie de plusieurs Associations et Clubs sociaux, politiques et sportifs, entre autres : Chevaliers de Colomb, Cercle Universitaire, Laval-sur-le-Lac, Montreal Club, l\u2019Association Conservatrice, \"Canadian Club\u201d et \"Canadian Bar Association\u201d, etc.En 1909, il épousa à Paris, France-Anita Duchastel, de Montrouge, fille aînée de M.Léon Duchastel de Montrouge, ancien consul de France à Vancouver, et à Montréal, et de Anita Snyder.De ce mariage sont nés cinq enfants qui vivent encore Roger, Marc, Fernande, Anita et Norbert.Il réside au No 582, Avenue Rockland, Outremont.Il passe ses étés avec sa famille à son camp du \"Lac Lacoste\u201d, dans les Laurentides, près de l\u2019Annonciation, comté de Labelle.[71] ¦n % F.-J.LANGLAIS, M.D.Médecin Le docteur François-Joseph Langlais, l\u2019un des médecins les plus en vue et les mieux considérés dans la région de Québec, naquit à Trois-Pistoles, le 27 décembre 1864, du mariage de François Langlais, médecin, et de Marie-Sophie Roy, son épouse, fille de M.Roy, de St-Anselme.Ses études primaires terminées, à l\u2019école paroissiale, il s\u2019en fut au Séminaire de Rimouski, poursuivre ses humanités et termina sa philosophie au Séminaire de Québec, après quoi il fut admis à la faculté de médecine de l\u2019Université Laval de Québec.Reçu avec distinction, docteur en médecine, le 5 avril 1887, le docteur Langlais débuta à Trois-Pistoles, où depuis près d\u2019un demi-siècle, il a sans cesse pratiqué au même endroit.Pas n\u2019est besoin de dire, que le savant praticien, ami et bienfaiteur du pauvre comme du riche, est à la tête d\u2019une clientèle considérable.D\u2019une santé robuste, que n\u2019ont pu flétrir quarante-cinq années de labeurs incessants, le docteur Langlais suit encore assidûment son bureau de consultations, et prodigue toujours à ses chers patients, le soulagement que requiert leur état.Au cours de sa belle carrière professionnelle, le docteur Langlais, fit en 1907 et en 1928, deux voyages d\u2019études médicales en Europe, dans les hôpitaux de Paris.En 1891, le gouvernement provincial le nomma coroner pour le district de Kamouraska, charge qu\u2019il remplit durant trente-trois ans, ( 1891-1922).En maintes circonstances, le docteur Langlais refusa de se laisser porter candidat aux élections parlementaires, préférant consacrer tout son temps à l\u2019exercice de sa profession.Ancien Gouverneur du Collège des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec, il siégea durant deux termes, de 1900 à 1906.Il est membre de l\u2019Association des Médecins de Langue Française de l\u2019Amérique du Nord, de l\u2019Association Médicale Canadienne, de l\u2019Association Médicale de la Province de Québec.Est président, depuis sa fondation, de l\u2019Association Médico-chirurgicale, des comtés de Témiscouata et Madawaska.Est Associé, depuis juin 1931, du Collège Royal des Médecins.(Canada).Le docteur Langlais épousa, en 1910, Virginie Grandbois, fille du Dr P.-E.Grandbois, de Rivière-du-Loup.Il convola en secondes noces, le 28 décembre 1918, avec Alida Langlais, fille du notaire P.Langlais, de Rivière-du-Loup.Il n\u2019a pas de famille.En politique, conservateur.\u2014 Domicile et bureaux Trois-Pistoles, P.Q. HENRI MUETTE Voyageur tic commerce Intègre dans toute l\u2019acception du mot; philanthrope et bienfaiteur insigne, dont la générosité n\u2019a d\u2019égale que son humilité; homme de caractère, dont les actes ont toujours été marqués au coin de la justice et de la loyauté : voilà en résumé les traits caractéristiques, de celui dont nous allons estquisser la trop brève biographie.Henri Milette, voyageur de commerce, ancien échevin et pro-maire de la ville d\u2019Outremont, ancien président de l\u2019Association des Commissions Scolaires indépendantes de l'Ile de Montréal et membre du bureau des Evaluateurs d\u2019Outremont, vit le jour à St-Georges-de-Windsor, le 18 juin 1869, du mariage d\u2019Edouard Milette, négociant et de Perpétue Bourque, son épouse.C\u2019est à l\u2019école de Richmond qu\u2019il reçut son éducation première qu\u2019il perfectionna lui-méme par l\u2019étude et la lecture.A l\u2019âge de 14 ans, il embrassa la carrière des affaires, et débuta comme commis à l\u2019emploi de Hudon ÔC Caron, négociants de Richmond.Il y fit un stage de plusieurs années comme tel, puis vers 1890, il se dirigea vers Montréal, où il se fixa définitivement.Dès son arrivée dans la métropole, il prit emploi chez \"Scroggie Ltée\u201d, puis au cours de l\u2019année suivante, il s\u2019établit à son compte personnel, dans le commerce de nouveautés, puis comme marchand de meubles et enfin comme marchand de papier.En 1899, il abandonna son commerce, et joignit la \"Dominion Paper Co.\u201d à titre de voyageur.Depuis cette époque reculée, M.Milette a sans cesse rempli les mêmes fonctions pour la même compagnie.Contribuable de la ville d\u2019Outremont depuis un grand nombre d\u2019années, il eut l\u2019avantage de siéger au Conseil de Ville d\u2019Outremont durant trois ans, (1920 à 1 923), d\u2019avoir été pro-maire.d\u2019avoir présidé durant neuf ans la Commission Scolaire d\u2019Outremont (1910 à 1920), d\u2019avoir également présidé l\u2019Association des Commissions Scolaires indépendantes de l\u2019Ile de Montréal, d\u2019être encore membre du bureau des Evaluaeurs d'Ou-remont et juge de Paix.M.Milette fut un de ceux qui contribuèrent le plus à l\u2019érection du splendide monument qu\u2019est l\u2019école Querbes.Alors qu\u2019il était président de la Comm.Scolaire, il céda en effet à la Comm., à titre absolument gracieux, une option personnelle qu\u2019il avait à un prix très avantageux sur le terrain où se trouve édifiée l\u2019Académie Querbes, faisant réaliser à la Comm., une économie de $ 20,000.M.Milette s\u2019est toujours intéressé à la chose publique.Le 25 août 1891, il épousait Marie-Louise Râtelle, veuve de feu J.Varin et fille de Louis Râtelle, marchand de Terrebonne.En politique, indépendant.Domicile : Outremont.[73] ALEXANDRE LACOSTE, C.R.Avocat [74] ALEXANDRE LACOSTE Né à Montréal, le 29 janvier 1883, fils de l\u2019honorable Sir Alexandre Lacoste, ancien juge en chef de la Province de Québec et de Lady Lacoste (Marie-Louise Globensky) et petit-fils de l\u2019honorable Louis Lacoste, ancien député, conseiller législatif et sénateur.\t_\tx Il a fait ses études à Montréal, au Mont-St-Louis, au College bte-Marie et son droit à l\u2019Université Laval de Montréal.Il fit sa cléricature chez MM.Campbell, Meredith, Macpherson ta Hague, avocats de Montréal et fut admis au Barreau en 1905.Nommé en 1905 l\u2019un des avocats de la \u201cMontreal Light & Power , il pratiqua alors avec M.George 11.Montgomery, C.R., sous la raison sociale de Montgomery & Lacoste.En 1909, il fit partie de la société légale Kavanagh, Lajoie & Lacoste.En 1928, il forme une société légale avec son frère Me Paul Lacoste, C.R., sous la raison sociale de Lacoste & Lacoste.Créé Conseil du Roi en 1928.Il a pris une certaine part aux affaires publiques, mais s\u2019est toujours consacré plus particulièrement à l\u2019exercice de sa profession.En 1904, il prit une part active en faveur du candidat du parti conservateur, Sir Rodolphe Forget (pii sortit vainqueur de la mémorable élection du Comté de Charlevoix.Dans le domaine légal, il a conduit de 1911 à 1928, avec succès, comme 1 un des avocats de la Succession de Beaujeu, la célèbre cause de la \u201cCedars Rapids Manufacturings Company\u201d, contre cette Succession.Ce procès qui dura 17 ans, en passant quatre fois par le Conseil Privé, a fait dire à l\u2019honorable juge en chef Lafontaine, de la Cour d\u2019Appel, dans un jugement rendu sur un incident : \u201cIl n a pas existe de cause semblable devant nos tribunaux, et probablement aucune cause pareille et aussi compliquée ne se verra de nouveau\u201d.La décision finale rendue par le Conseil Privé en cette cause est de la plus haute importance pour tous les propriétaires riverains de pouvoirs d'eau.Avocat de la Succession Hurtubise, il a également conduit avec succès une série de procès considérables pour recouvrer en grande partie les biens disparus de la Succession.Gouverneur à vie de l\u2019Hôpital St*-Justine, membre a vie du Cercle Universitaire, membre du \u201cRoyal Automobile ( lub .Sports favoris : Tennis, golf, automobilisme.Il a épousé, le 26 septembre 1911, Alberta Bienvenu, tille de Tancrède Bienvenu, ancien vice-président et gérant général de la Banque Provinciale du Canada, dont il a deux filles, Marguerite et Germaine.En politique : conservateur.Domicile : 4047, Ouest, rue Dorchester, Westmount.Etude : 221, Ouest, rue St-Jacques, Montréal. » m% ROSARIO MESSIER, L.S.C.J ournaliste M.Messier dépasse à peine la trentaine et déjà compte une carrière d\u2019une activité et d\u2019une variété que lui envierait plus d\u2019un, qui a le double de son âge.Fils d\u2019un important fonctionnaire d\u2019un riche comté avoisinant la métropole, diplômé du cours classique et formé à notre école du Haut Commerce, dans la vie pratique, d\u2019abord attaché à l\u2019une de nos plus grandes organisations d\u2019état, puis au premier de nos quotidiens, M.Messier n\u2019a pas tardé à accéder aux postes de direction.Né à Varennes, Qué., le 22 avril 1899, il est le fils de J.-S.Messier, régistrateur du comté de Verchères, et d'Eva Malo, fille de Pierre Malo de St-Damase.Il étudia à l\u2019école du rang de la Picardie (Varennes), au collège de l\u2019Assomption et à l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales où il obtint le diplôme de \"Licencié en Sciences Commerciales\u201d.C\u2019est en 1922 qu\u2019il débuta dans la carrière, comme secrétaire du Dr Merrill Désaulniers, membre de la Commission des Liqueurs de la province de Québec.De 1 92 3 à 1 925, il fait partie du personnel de la rédaction de \"La Presse \u201d.En 1926, il est directeur du \"Bulletin de la Ferme\u201d et publiciste de la \"Coopérative Fédérée\u201d.Gérant, 1927-28, de la publicité des \"Editions de l'Eclaircur\u201d, de 1928 à 1932, il est associé de M.J.-A.Fortin dans les Compagnies \"[\u2019Eclaireur Inc.\u201d, les \"Publications Françaises Commerciales Limitée\u201d, la \"Publicité Canadienne\u201d.Enfin depuis 193 2, il est président et administrateur général de la Compagnie \"Les Publications Françaises Commerciales Limitée\", éditeurs-propriétaires du journal de commerce français le plus important du Canada : \"Le Détaillant\u201d.Depuis 1 930, M.Messier remplit également l\u2019office de secrétaire général pour tout le Canada de l\u2019Association des Marchands Détaillants du Canada- En 1930, il fonde \"Le Bureau de Crédit des Marchands Détaillants Incorporée\u201d, dont il est le directeur-gérant.Il fait partie de la Société St-Jean-Baptiste et il est membre du Club Canadien, du Club St-Denis, du National, du Club des Journalistes de Montréal.Ses récréations favorites sont les sports au grand air : tennis et tourisme.Le 3 février 1926, il épousait Gilberte St-Jean, fille d\u2019Ulric St-Jean, ancien régistrateur du comté de Verchères.Il est père d\u2019un fils, Gilles.\u2014 Domicile 8126, rue St-Denis, Montréal.[76] J.-E.NANTEL Fonctionnaire Joseph-Emile Nantel, surintendant du Département de l\u2019Incinération de la ville de Montréal, naquit à l\u2019Ile Bizard, le 12 septembre 1875, du mariage de Camille Nantel, forgeron, et de Marguerite Bélair, son épouse, fille de Léon Bélair, Il reçut son instruction à l\u2019école Saint-Pierre, rue Panet.Au terme de ses études en 1890, il travailla comme apprenti pour le compte de la maison \"L.-A.Dansereau\u201d, fabricants de biscuits.Il y fit un stage de huit ans au cours desquels il remplit diverses fonctions, puis en 1898, muni de connaissances suffisantes et d\u2019un capital satisfaisant, il quittait son emploi pour entreprendre lui-même la fabrication des biscuits.M.Nantel fit de son entreprise personnelle, un succès considérable, en très peu de temps.Ayant en 1906, cédé ses intérêts à d\u2019autres, il entra au service de la ville de Montréal, à titre d\u2019inspecteur au Département de l\u2019Incinération.L\u2019année suivante, il était promu au poste d\u2019assistant-surintendant, et depuis 1913, il est le surintendant général de cet important département.La politique n\u2019a aucun attrait pour M.Nantel.Il n\u2019a jamais voulu faire partie d\u2019aucune compagnie commerciale ou financière et il a toujours refusé d\u2019accepter toute charge honorifique, bien qu\u2019en maintes circonstances, l\u2019offre lui en ait été faite.La société Saint-Vincent-de-Paul trouve en lui un bienfaiteur insigne.Il est de l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb.(Conseil Lafontaine) et des Forestiers Indépendants.Ses délassements favoris sont la natation et le tourisme.Le 1er juin 1897, il épousait Louisa Duquette, fille de Romuald Duquette.M.Nantel n\u2019a pas de famille.\u2014 En politique, indépendant.Domicile : 2132, rue Jeanne d\u2019Arc.Durant l\u2019été : Sainte-Geneviève, Qué.[771 FERNAND DUFRESNE Avocat Directeur du Service de la Police de Montréal [78] FERNAND DUFRESNE Le directeur du Service de la Police de Montréal, membre éminent du Barreau et Recorder de la Cité de Montréal, naquit dans la métropole, le 5 février 1897, du mariage de feu Olivier Dufresne, ancien contrôleur et auditeur de la cité, et de Clannda Pigeon, son épouse, fille de Joseph Pigeon, cultivateur de Ver,chères.11 reçut son instruction primaire au Jardin de l\u2019Enfance, fit un cours commercial au Mont-Saint-Louis, et étudia les classiques aux collèges de Saint-Hyacinthe et Sainte-Marie a Montréal, où il obtint son baccalauréat ès-arts.Entré à l\u2019Université Laval en 1917, il en sortit en 1920 avec le titre de L.L.B.Admis à la pratique de la profession d\u2019avocat, en juillet 1920, il en commença l\u2019exercice, en société avec Mtres Beauchamp et Desjardins.En 1923, il devint l\u2019associé de Aires Beaudry et Bertrand, et fit partie de ce bureau légal jusqu\u2019au mois de décembre 1926, époque de sa nomination comme greffier de la cour du Recorder.L année suivante, il était choisi comme avocat en charge de la cour du Recorder, et en août 1928, il remplissait les fonctions d\u2019avocat en chef du département de la Police.Le 20 août 1929, les autorités provinciales le nommaient Recorder de la Cité de Montréal, et fin mars 1931, il acceptait la position de Directeur du Service de la Police de Montréal.Cette nomination fut très heureuse à plus d\u2019un point de vue, car depuis l\u2019avènement de M.Dufresne à la direction de ce très important département, nous n\u2019avons eu qu\u2019à signaler des transformations notables, qui ont justifié surabondamment l\u2019excellence des méthodes employées sous son intelligente direction.Et nous nous plaisons à dire, de concert avec les autorités étrangères, que le corps policier de Montréal, tel que présentement administré, est l\u2019un des plus parfaits qui soient.Il ne fait partie d\u2019aucun club ou association quelconque, et consacre tous ses moments de loisir au bon fonctionnement de la grande entreprise qu\u2019il dirige avec tant de tact et de dignité.Bien que relativement jeune, il a beaucoup voyagé aux Etats-Unis et en Europe.Lors d\u2019un récent voyage d\u2019études qu\u2019il fit en France, en Italie, en Angleterre et en Suisse, il assista à la convention internationale des Chefs de Police du monde entier, tenue \u2019à la Sorbonne, à Paris, et il eut l\u2019insigne honneur d\u2019être élu vice-président de cette association.C\u2019est la première fois, qu\u2019un Canadien-français est ainsi honoré.M.Dufresne est vice-président de l\u2019Association Internationale des Chefs de Police du Monde entier; membre de l\u2019Association Internationale des Chefs de Police; membre de l\u2019Association Canadienne des Chefs de Police et membre de La Ligue de Sécurité de la Province de Québec.Ses amusements favoris, sont les voyages et les sports au grand air.Le 27 février 1923, il épousait Marguerite Payette, fille de Frs Payette, négociant, de Montréal.De cette union, sont nés : Gisèle et Françoise (jumelles) et Jean.Domicile : 4614, Avenue Wilson, Montréal.[79] J.-M.POMINVILLE, M.D.Médecin Cest Ie 1er mai 1872, que naquit dans 1 historique village de Saint-Benoît, comté des Deux-Montagnes.Joseph-Maurice Pominvil e.Son pere, François-Xavier Pominville était cultivateur de son état et sa mère Domitille Menard, était la fille de Benjamin Menard, aussi cultivateur du même lieu.Après kvoir fait des etudes commerciales assez completes, le jeune Pominville fut d\u2019abord employé dans un magasin général à Saint-Benoît, et apres un certain stage comme commis, il dut suivre l\u2019exemple de ses freres et cultiver la terre sous la direction paternelle Ayant toujours manifesté un goût plus prononcé pour l\u2019étude que pour 1 agriculture, il s en fut, a 1 age de dix-sept ans, commencer ses études classiques au collège Bourget Rigaud De ses elements latins a sa philosophie, il brilla entre tous, et lorsqu\u2019il quitta le collège pour entrer\u2019 à l\u2019Uni-versite Laval y etudier la medecine, il avait obtenu avec grande distinction tous ses baccalauréats C\u2019est le 7 juin 1900, que le docteur Pominville fut admis à la pratique de sa profession.Le 1er août 1900, il alla s\u2019établir à St-Joseph-du-Lac, et ne fut pas lent à s\u2019assurer d\u2019une clientèle fort intéressante, rayonnant sur les paroisses voisines.Praticien de grande experience, le docteur Pominville jouit d\u2019une renommée considérable Tout en exerçant consciencieusement ses devoirs professionnels, le docteur Pominville s\u2019est toujours occupé de la chose publique pour le plus grand bien de ses concitoyens.La politique parlementaire ou municipale l\u2019intéresse particulièrement, mais il n a jamais voulu accepter la moindre charge honorifique parce que fidèle à sa devise qui est de faire autant de bien que possible sans la moindre ostentation, il ne veut en aucune façon y déroger Ami sincere des pauvres, il fait largement sa part, en contribuant à leur soulagement, physique comme moral.Le docteur Pominville est secrétaire de la succursale locale des Artisans Canadiens-Français II aime particulièrement la partie de peche, quand il peut se payer ce plaisir.Le 12 avril 1904, il épousa Maria Leclair, fille de feu Alfred Leclair de Roxton Falls.De cette union, sont nés neuf enfants dont sept sont encore v.t/anrc Conservateur convaincu, il a rendu de reels services Domicile : Saint-Joseph-du-Lac, comté des Deux-Montagnes, P.Q.[80] mm J.-P.ROLLAND Industriel J.-Pierre Rolland, vice-président de la \"Compagnie de Papier Rolland Ltée\u201d, vit le jour à Montréal, en 1886, du mariage de l'honorable Jean-Damien Rolland, Conseiller Législatif, et d Albina Parent.II est le petit fils de l'hon.J.-B.-R.Rolland, sénateur, qui avec son frère Stanislas-J .-Baptiste Rolland, avait fondé l'importante industrie pour la fabrication du papier, dont les usines sont à St-Jérôme.Mont-Rolland, et les magasins et bureaux d'administration .i Montréal.Pierre Rolland fit ses études au Mont-Saint-Louis et a l'Academie du Plateau.Dès sa sortie du collège, il embrassa la carrière commerciale, et s entraîna à la pratique des affaires sous la direction paternelle.A la mort de son père, il lui succéda, et avec son frère, feu Em le Holland, il dirigea ses diverses entreprises industrielles et commerciales.M.Pierre Rolland, est depuis plusieurs années vice-président de la \"Compagnie de Papier Rolland Ltée\u201d, fabricants de papier registre, papier toile et parchemin, l\u2019une des plus considérables du genre dans la province de Québec.M.Rolland qui s\u2019est sans cesse interesse à la chose publique, fut échevin de la Ville d\u2019Outremont durant près de douze ans.Jugeant que son ro e avait été suffisamment rempli, il se retira de la vie publique en 1929.De 1929 à 1931.il fut president de l\u2019Association Athlétique \"Le National\u201d.Il a également rempli les mêmes fonctions honorifiques, dans la \"Dominion Commercial Travelers Association\u201d, dont il est présentement le trésorier.Il est a souligner quil est le premier Canadien-français «i occuper cette importante fonction.Il est directeur de la Compagnie J.-K.Rolland Ôt Fils\u201d, directeur de l\u2019Imprimerie Moderne, membre de la Chambre de Commerce du District de Montréal, membre de l'Association des Manufacturiers canadiens, membre du Club des Ingénieurs et du Club Laval-sur-le-Lac.Ses récréations favorites, sont le golf et le tourisme.\t, .En novembre 1910, il épousait Blanche Rolland, fille de feu le docteur Albert Rolland, de Montreal.De cette union, sont nés un garçon et une fille.\tc n i Domicile : 760, Avenue Rockland, Outremont.Bureaux : 116, Ouest, rue St-Faul.[81] JOSEPH-EDOUARD-MARTIAL DESROCHERS Notaire \u2022\u2014 Inspecteur des Bureaux d\u2019Enregistrement de la Province de Québec [82] JOSEPH-EDOUARD-MARTIAL DESROCHERS il a émigré l\u2019âge Toseoh-Edouard-Martial Desrochers est né à l'Assomption, le 28 août 1872, d où\t, ,,\t~i -Jo P\tur St-Thomas-de-Joliette; fils de Urgel Brien dit Desrochers, cultivateur, decede a 1 age de 04^sXeatndePCaronne L^que ^ de 85 ans \"ïi fit ses études classiques au Collège d.joliette, puis LI droit à Laval de Montréal, et sa cléricature à Montréal, en l'etude de Mtres Emery Papineau, Ones me Morin et Victor Morin, pratiquant en société.Admis à la pratique du notariat avec très grande distinction en arrivant en tete ne la liste, le lu sep,e.uo,e cru.IL a exercé sa profession à St-Félix de-Valois de novembre 1 898 à juin 1 899, puis à St-Hilaire-de-Rouville, ou il tient encore son etude.11 est depositaire des ereffes des notaires j.-A.Au,hier et Misaél Halde.Il a agi sans interruption comme secret.iro-tresor.er des municipalités du village et de la paroisse de St-Hilaire, et des Commissaires d écoles des memes municipalités.En outre, depuis 1920, il agit comme secrétaire-trésorier de la corporation du village » c as erv De plu: St-Mathi ciation des Jeunes Notaires, sous le haut patronage de leur aine, M.Leandre Belanger, il en a ete président alors que ses confrères.Oscar Désautels et Ernest-R.Decary eurent ete respectivement nommes, le pre- président, et le second, secrétaire-trésorier de la même Association.Mtre j.-E.-M.Desrochers a «é membre président alors que de la Chambre des Notaires, de 1912 à 1918 inclusivement.Il fut nomme a la charge de secrétaire de 1 tion libérale du Comté de Rouville, vers 1905, à la suggestion de 1 hon.L.-P.Brodeur, alors Orateur a la Ç hre des Communes, à Ottawa, qui l\u2019avait amené pratiquer à St-Hilaire, sur la recommandation expresse e\t\u2022 juge GeVvaTs son professeur de droit.Plus tard, il devint, avec feu F.-X Boisseau, notaire de St-Hyacinthe secrétaire-conjoint de l'Association libérale des Comtés de St-Hyacinthe et Rouville.Apres avoir ete fortement sollicite de briguer les suffrages des électeurs de Rouville lors de la vacance creee a la Legislature de Québec par la démission de M.Edmond Robert, on lui confia le poste d Inspecteur des Bureaux d fcnre gistrement de la Province de Québec, en remplacement de\tfeu J.-E.Duhamel, par commission\ten date\tdu 2 mars, 1925, et celui de Commissaire per dedimus potestatem, par commission en date du 2U juin ae même année, il dut alors abandonner pratiquement sa nombreuse clientèle.Comme Inspecteur des Bureaux d\u2019Enregistrement il a pour collègue, son dévoué et distingué ami, E.-Edmond de Sales Laternere, notaire et seigneur des Eboulements.Depuis son entrée en fonction comme inspecteur des bureaux d enregistrement de la province de Québec, il a consacré une partie de ses loisirs à la préparation d\u2019un important travail de compilation des lois,\tStatuts, tarifs, lettres-circulaires et opinions\témanées de l\u2019hon.Procureur General, etudes\tet jugements, sur\tl\u2019enregistrement des droits réels et la tenue\tdes bureaux d\u2019enregistrement de la\tProvince\tde Québec, opinions et règles extraites des Annuaires de l\u2019Association des Régistrateurs, depuis 1887.avec index alphabétique pour chaque matière.Cet ouvrage qui sera des plus utiles aux membres de la profession legale sera bientôt complété.Plusieurs régistrateurs et particulièrement ses confrères et amis.Mtres 1.Brassard, régistrateur de\tMontréal, P.Angers, D.L., régistrateur de\tBeauce.P.-A.Longpré.régistrateur\tde Laval,\tet J.Aimé Lussier, régistrateur de St-Jean, et secrétaire de l\u2019Association des Régistrateurs, ont indirectement et largement collaboré à cette œuvre en lui fournissant plusieurs notes et opinions legales et personnelles sur le même sujet.Il est l\u2019un des fondateurs de l\u2019Assurance Groupe, créée par l\u2019Association des Régistrateurs.dont il est l\u2019un des membres.Il est membre de la Société des Artisans-Canadiens-Français, de la cite de Montréal et de l\u2019Alliance Nationale.Il s\u2019intéressa vivement aux œuvres sportives, philanthropiques, sociales et patriotiques, mais ses activités se portèrent particulièreemnt à la réalisation du progrès de St-Hilaire et au bien-être de ses habitants.Aussi, grâce à son travail constant, à son tact et à son activité dévorante et a son énergie inlassable, il a.avec l\u2019aide et la collaboration de quelques amis dévoués et pratiques, fait marcher St-Hilaire à pas de géant vers la voie du progrès, en le dotant de toutes les améliorations modernes et réglementant la salubrité publique et privée, le tout de façon à assurer aux nombreux villégiateurs et touristes une existence saine, gaie et idéale.En 1924, il a été élu président des Régates de Belœil, puis Fannee suivante, commodore, en succédant en ligne directe, à l\u2019hon.L.-P.Brodeur, Hector Barsalou, l\u2019hon.Ch.Laurendeau, l\u2019hon.Rodolphe Monty et l\u2019hon.Alfred Duranleau.Il est membre du Cercle Universitaire, apres avoir ete, pendant quelques années jusqu\u2019à la date de sa nomination comme Inspecteur des Bureaux d\u2019Enregistrement de la Province de Québec, l\u2019un des membres du Club de Réforme.Il adore la vie de famille et sa principale récréation consiste en la floriculture, cultivant particulièrement les glaïeuls par milliers et les pivoines,\tpour ensuite, en faire bénéficier sa famille, ses locataires-villégiateurs et\tses\tnombreux amis et visiteurs\u2019 Son hospitalité de bon aloi et sa gaieté gauloise lui commandent de faire annuellement bon nombre de gallons de cidre de pommes \"Fameuses et McIntosh\u201d, de St-Hilaire, réputées les meilleures de 1 Amérique du Nord, et qu\u2019il distribue gratuitement à ses amis et visiteurs, presque aussi souvent que le cœur leur en dit.Aussi ce cidre abondant est particulièrement connu de plusieurs citadins de Montréal, qui se font rarement prier pour le déguster.En se récréant ainsi, il a pensé faire une réclame pour St-Hilaire, au développement intensif duquel il a constamment travaillé tout en préconisant la paix et l\u2019harmonie entre toutes les classes, ainsi que l\u2019a déclaré en plusieurs occasions l\u2019hon.Rodolphe Lemieux, l\u2019un de ses anciens professeurs d U-niversité,\tqui est\tdevenu, pour un temps, le député de Rouville\tà\tla Chambre des\tCommunes, a la suite d\u2019une délégation\tdes principaux électeurs libéraux de Rouville, à\tla\ttête de laquelle\til\tse trouvait avec son excellent\tami, le\tDr C.-A.Bernard, de St-Césaire, ex-M.P.P.\tet\tle très dévoué\tM.\tDion, president - e l\u2019Association libérale.Aussi, il a ans cesse eu un culte et une reconnaissance sans bornes pour ses amis, protecteurs et aviseurs, les hon.L.-P.Brodeur et Rodolphe Lemieux.L\u2019hon.L.-P.Brodeur a toujours résidé à St-Hilaire.dans sa résidence qu\u2019occupent encore son épouse distinguée, charmante et hospitalière, avec Madame Berthe DeLorimier, sa fille, et Wilfrid Brodeur, son fils cadet.L\u2019hon.Lemieux, en vue de se qualifier au siège de Sénateur a jeté son regard sur St-Hilaire en y acquérant du notaire Desrochers une superbe résidence de villégiature sur l^s bords du Richelieu ^\t_\tj\t*» Le 11 juillet, 1905.il a épousé Marie-Laurence Brunet, fille de J.-C.Brunet, et de Dame Mane-Aglaé-Corinne Laurenr.De cette union sont nées Madeleine et Jacqueline.Résidence : St-Hilaire, Comté de Rouville, P.Q.[83] M.-G.-L.SIROIS Négociant et Importateur Marie-Georges-Ludger Sirois, propriétaire de la Maison Ludger Sirois, négociant et importateur, naquit à Cacouna, P.Q.Le 5 août 1879, du mariage de Adolphe Sirois, cultivateur, et de Caroline Bernier, son épouse, fille de Xavier Bernier.C\u2019est à l\u2019école modèle de Cacouna qu\u2019il reçut son instruction.A l\u2019âge de 16 ans, en 1 895, il débutait dans la carrière commerciale, en entrant au service de la maison J.Viel, à Rivière-du-Loup, qu\u2019il quittait cependant l\u2019année suivante, pour venir à Montréal, travailler pour le compte de P.Bruneau.Après un stage de neuf années, il entreprit pour lui-même, en société avec son beau-frère J.-E.Plourde, l\u2019établissement d\u2019un commerce d\u2019épiceries.En 1 908, M.Sirois cédait ses intérêts à une tierce personne, et acceptait la position de voyageur de commerce, pour le compte de la maison Masson ô£ St-Germain.D\u2019une affabilité et d\u2019une courtoisie parfaites, il ne tarda pas à se créer une vaste clientèle.En 1913, la compagnie \u2019\u2019National Coffee ÔC Spices\u201d, eut l\u2019avantage de s\u2019assurer sa précieuse collaboration, comme représentant pour tout le territoire de la province de Québec.En 1922, M.Sirois fonda la \"Royal Coffee ÔC Spices\u201d, et prit plus tard comme associés, MM.J.-M.Guindon et J.-E.Plourde.L\u2019année suivante, il quittait la compagnie pour établir en fin de compte, l\u2019important établissement actuel de thés, cafés et épices, qu\u2019il contrôle seul depuis une dizaine d\u2019années, sous la raison sociale de Ludger Sirois.Les produits \"Délecta\u201d qu\u2019il a lui-même lancés sur le marché, et qui sont siens, sont reconnus comme étant d\u2019une pureté indiscutable.M.Sirois ne s\u2019occupe pas de politique.Il est de l\u2019Association Catholiques des Voyageurs de Commerce, de l\u2019Ordre des Forestiers Catholiques et l\u2019un des membres fondateurs de la Société des Oliviers.Il fut pendant dix ans, Chef Ranger des Forestiers Catholiques, trésorier pendant deux ans du Cercle des Voyageurs et secrétaire correspondant du Comité Général de l\u2019Association des Voyageurs, pendant quatre ans.La pêche constitue sa récréation favorite.Le 5 octobre 1903, il épousait Alida Vidricaire, fille de Magdelger Vidricaire.De cette union, sont nés douze enfants, dont Paul-Etienne, Marie-Jeanne et Fernande sont encore vivants.En politique: indépendant.Domicile: 4343, av.DeLorimier.Place d\u2019affaires: 405, rue Notre-Dame E.184] M.RENAUD Industriel Maximilien Renaud, gérant de la \"Trudeau Carnage Ltd manufacturier de carrosseries pour automobiles, vit le jour à Montréal, le 8 juillet 1889, du mariage de J-B.Adhcmar Renaud, marchand, et de Marie Collins\tson épouse, fille de D.\tCollins, manufacturier.C\u2019est\ta 1 ecole\tSa,nt-P.erre, dirigée\tpar les Freres Maristes qu\u2019il reçut son instruction commerciale.En 1907.il débuta dans la carrière des affaires, en prenant emploi\tcomme comptable, pour\tle compte de la \"Carrosserie\tTrudeau\tLtee\t11 y fit un\tstage de cinq années comme tel, puis en 1913,\til en devint le contremaître.\tTrois ans\tplus\ttard, en 1916,\til avait 1 avan- tage d\u2019être nommé directeur-gérant général de toute 1 entreprise.M Renaud quoique dans la quarantaine seulement, est un homme d\u2019affaires averti, qui par son esprit d\u2019initiative raisonnée, a contribué dans une grande mesure à faire de cette maison canadienne, lune des plus importantes du genre dans la métropole.Expert reconnu en matière de carrosserie, .1 est 1 un des principaux estimateurs attitrés de la Compagnie des Tramways, du Canadien National et de plusieurs compagnies d assu-rances,\tdans l'évaluation des dommages causés aux automobiles a la suite\td accidents de\ttoute nature.M Renaud ne s\u2019occupe pas de politique, mais il a toujours favorisé de son vote, le parti libéral, tant au fédéral qu'au provincial.Charitable à l'excès, il ne s\u2019abstient jamais de faire sa large part pour soulager les malheureux.M.Renaud est membre à vie de la Palestre du National.Sa recreation favorite est le tourisme.Grand amateur de voyages, il a visité tous les Etats-Unis, tant dans l\u2019intérêt de son industrie que par agrément.Le 18 décembre 1918, il épousait Zita Descary, fille de Ferdinand Descary, marchand-tailleur de Montréal.De cette union sont nés : André, Robert, Jean-Marc.Gabriel, Thérèse et Monique.Domicile : 6869, rue Fabre. S.E.Monseigneur OVIDE CHARLEBOIS, 0.M.I.Evêque titulaire de Bérénice premier Vicaire Apostolique du Keewatin [86] S.E.Monseigneur OVIDE CHARLEBOIS Son Excellence Monseigneur Ovide Cliarlebois, naquit à Oka, P.Q-, le 1 .février 1862, d\u2019une modeste famille de cultivateurs qui a donné à 1 Eglise cinq prêtres et une religieuse.Son père, Hyacinthe Cliarlebois était cultivateur, et sa mère, Emérence Chartier dit Robert, était la tille de Dominique Chartier.11 fit ses études classiques au Collège de l\u2019Assomption, et entra chez les Oblats de Marie Immaculée en 1882 où il fit ses études théologiques.Il fut ordonné prêtre le 17 juillet 1887, par Mgr Grandin.Peu après son ordination, il partait pour les missions sauvages, et pendant seize ans, il résida seul dans la pauvre mission du Cumberland House, Sask.De là il desservait les lointaines missions de Le Pas, de Grand-Rapide, de Nelson House et parfois celles de Pakitawagan et du Lac Pélican, construisant chapelle et résidence dans ces missions, faisant de ses propres mains la plus grande partie du travail.La chapelle de Le Pas devait etre plus tard sa première cathédrale.Au mois d\u2019août 1903, il était nommé principal de lecole industrielle de Duck Lake, Sask., poste qu\u2019il occupa pendant sept ans.C\u2019est alors qu\u2019il fonda, avec quelques confrères et séculiers, l\u2019excellent journal Le Patriote de l\u2019Ouest\u2019\u2019.Le 8 août 1910, il fut sacré évêque de Bérénice par Mgr Langevin, O.M.I., archevêque de Saint-Boniface et chargé du nouveau Vicariat Apostolique du Keewatin.Cet immense Vicariat qui comprenait alors toute la partie nord des Provinces du Manitoba et de la Saskatchewan, ne se composait que de missions sauvages dénudées de toutes ressources; treize Peres Oblats et quelques freres con-vers en constituaient tout le personnel.Le nouvel évêque commença son ministère dans un état de pauvreté absolument apostolique : comme le Sauveur, il n avait pas même un lit à son usage.En 1925, les missions des Esquimaux furent detachees du Vicariat du Keewatin pour former la Préfecture de la Baie d\u2019Hudson.En 1929, Mgr Cliarlebois dotait sa ville épiscopale d\u2019un hôpital des plus modernes pouvant recevoir plus de cent patients.Depuis deux ans, deux mines de cuivre sont exploitées dans les limites du Vicariat.Monseigneur Cliarlebois passe l\u2019été en courses apostoliques; le territoire à couvrir est si étendu, qu\u2019il n\u2019a le temps de visiter qu\u2019un tiers de son Vicariat par année.Toutes ses courses se font en canot et sont coupées d\u2019interminables portages, de fondrières et de rochers où vous attend 1 innombrable armee des marin-gonins et des moustiques.A soixante-dix ans, Mgr Cliarlebois ne craint pas d entreprendre ces durs voyages, et ceux qui ont l\u2019occasion de l\u2019accompagner savent que sa force et son endurance n\u2019ont d\u2019égal que son zèle d\u2019apôtre.Après vingt et un ans de dévouement inlassable, malgré la modicité des res-rources et des incendies désastreux et répétés, le Vicaire Apostolique du Keewatin a le bonheur de voir ses missions prospères et établies sur un bon pied.Pi ois prêtres séculiers, vingt-six Pères Oblats, vingt-trois frères convers et cinquante et une religieuses sont heureux de se dévouer sous la houlette d un tel pasteui.Domicile : Le Pas, Manitoba.[87| L\u2019abbé J.-E.-0.CHARLEBOIS Assistant-Principal à l\u2019Ecole Normale M.l\u2019abbé Joseph-Emmanuel-Ovide Charlebois, assistant-principal à l\u2019Ecole Normale Jacques-Cartier de Montréal, est né à l\u2019Assomption, province de Québec, le 3 1 août 1890, du mariage de Joseph-Procule-Samuel Charlebois, agriculteur, et de Julie Comtois, son épouse, fille de Hyacinthe Comtois et de Aurélie Dumontier.Il est le neveu de S.E.Mgr Ovide Charlebois, O.M.I., évêque titulaire de Bérénice et premier vicaire apostolique du Keewatin, des Pères Guillaume et Charles Charlebois, O.M.I.C\u2019est au collège de l\u2019Assomption que M.l\u2019abbé J.-E.Charlebois fit son cours classique, et au Grand Séminaire de Montréal, qu\u2019il étudia la théologie.Il fut ordonné prêtre en l\u2019église de sa ville natale le 23 mars 1913, par S.E.Mgr Ovide Charlebois, O.M.I.De septembre 1912, à août 1931, il fut professeur de Mathématiques, de Littérature au collège de St-Jean, à St-Jean-sur-Richelieu.Au cours des années 1930-3 1, il fit un long voyage à travers la France, l\u2019Italie, l\u2019Espagne, la Suisse, la Belgique, la region du Rhin, l\u2019Egypte, la Palestine, la Syrie, Stamboul et Athènes.De retour au pays, il fut nommé, en septembre 1931, assistant-principal et professeur de philosophie, d apologétique, de catéchisme et d\u2019histoire à l\u2019école Normale Jacques-Cartier, à Montréal.Monsieur l\u2019abbé Charlebois est un érudit, qui a formé au cours de sa longue carrière dans le professorat, de belles intelligences qui ont fait leur marque dans la vie.Sa nomination comme assistant-principal à l\u2019Ecole Normale Jacques-Cartier, est des plus heureuses, et les nombreux élèves qui fréquentent cette institution enseignante, ne seront pas les derniers à en ressentir les effets les plus bienfaisants.Monsieur 1 abbé Charlebois habite à l\u2019Ecole Normale, Parc Lafontaine, Montréal. L.- EUGENE COURTOIS -M Président et gérant général de \u201cLa Société Coopérative de h rais Funéraires Louis-Eugène Courtois, président et gérant générai de \"La Société Coopérative de P™?Montréal, est né dans la métropole, le 18 juin 1887, du mariage de Joseph Courtois, courtier en assurances, et de Azélie Vincent, fille de Eusèbe Vincent.Son cours commercial terminé chez les Frères Maristes, M.Courtois fut dirigé vers 1 Université d'Ottawa pour y poursuivre ses études classiques.Il y obtint, en 1909, son baccalaureat es-arts.En septembre de la même année il entra au service de son père qui, depuis vingt \u201c?\u2022\t\u201c bureau d'assurances très prospère.M.Courtois ne tarda pas a acquérir dans ce nouveau\tchiffre de une expérience précieuse qui contribua à faire augmenter dans des proportions intéressantes le chiffre de leurs affaires.A la mort de son père, en août 1913, M.Eugène Courtois s associa a son frere Joseph, et continua l\u2019entreprise sous la raison sociale Courtois Frères Ce bureau d assurances, le\tL**' dans la partie est de Montréal, est l\u2019un des plus considérables de la métropole, comme entreprise particulière.Le 27 avril 1931, M.Courtois accepta l\u2019importante situation de gérant général de la \"Société Cooperative de Frais Funéraires\u201d.En juin 1932, il s\u2019adjoignit comme assistant-gerant general son frété et'\tP\u201e' Et, le 28 février 1933, M.Courtois fut élu président de la Société Cooperative de Frais Funéraires .Il est membre de la Société des Oliviers, des Chevaliers de Colomb des Artisans Canadiens des clubs St-Denis, Canadien, Cercle Universitaire et de la Chambre de Commerce.M.Courtois est vice-président de l\u2019influente association d\u2019hommes d\u2019affaires, 1 Est Central Commercial.La lecture et la musique sont ses amusements favoris.Le 18 juin 1913, il épousait Bernadette Bélisle, fille de Emery Bélisle, de Papineauville.En politique, indépendant.\u2014 Domicile :\t43 77, St-Hubert, Montréal.[89] L VICTOR MATHIEU, N.P.Notaire Commandeur de l\u2019Ordre de Saint-Grégoire le Grand [90] VICTOR MATHIEU Né i Saint-Roch t, Québec, le 2 no.cmbre 1889, fils 8e M.Ls-Jos.Mathieu, des travaux militaires, et de Dame Mathilde Laberge; neveu de feu S.E.Mgr O.-E.Mathieu, arChnallfaitdsefp?èmièrSesSétudes à l\u2019Ecole des Frères de St-Roch et au Collège de Ste-Anne-de-la-Pocatière ; son cours classique au Séminaire de Quebec et son cours de droit a.1b versité Laval.Le notaire Mathieu exerce sa profession a Quebec depuis 1916.Il a déjà une étude très achalandée.Il est le notaire et le chargé d\u2019affaires de plusieurs communautés ^etmie corporations épiscopales, notamment pour S.E.Mgr O.E.Mathieu, C \u2022 *\u2022*\t-\t\u2022» vêque de Régina, Sask., pour S.E.Mgr A.-A.Sinnott, archevêque de Winnipeg Man , pour S E Mgr l.-H.Prud\u2019homme, évêque de Prince-Albert et de Saskatoon, Sask et pour S.E.Mgr J Hallé, évêque de Pétrée et vicaire apostolique de l\u2019Ontano-Nord.Il a en plus agi comme notaire du Gouvernement fédéral dans plusieurs causes en expropriation pour fins public|ues,lathieu fait aussi partie de la milice canadienne, dans laquelle il débuta en 1909 comme sergent d\u2019ordonnance au 17\" Régiment de Lévis; puis il passa au 87ème Regiment de Quebec comme lieutenant provisoire, lieutenant et plus tard capitaine En 1913 il alla suivre cours de mousqueterie à Rockliff, Ont., et en 1914, lors de la declaration de la guerre, alors qu'il était à suivre un cours d\u2019officier signaleur à Petawawa, Ont., il fut appelé a Quebec po faire du service de garnison à la Citadelle avec son Régiment.\t.\t,\t.\t, \u2022 \u2022 Au mois de mai 1918, sur la recommandation de Son Em.le cardinal Begin, il était chois par S E Mgr G.Fortes comme son secrétaire militaire.- En 1921,.1 permuta dans e Régiment de Beauce et en même temps il était promu au grade de major.\u2014 Au mois de septembre 1922, il reçut du général Landry l\u2019offre de prendre le commandement du C.OdL.Laval, de Québec, qu\u2019il refusa pour rester avec son regiment et, au mois d octobre 19-6, i fut choisi pour succéder au colonel Gilbert et prendre le commandement du Regiment de Beauce.\u2014 Il est qualifié officier instructeur de mousqueterie et de gymnastique C est un vent propagandiste de l'enseignement de la culture physique dans les écoles.11 a tonde lui-même plusieurs corps de cadets dont il se chargea pendant un certain temps de 1 enseignement de la gymnastique : à l\u2019Ec.des Fr.de St-Roch, au Pens.St-Lou.s de Gonz au Pens.St-J.-Berch., à l\u2019Orph.de Nazareth, à l\u2019Ec.St-Charles et a l\u2019Ec.St-Maunce, de 1Limo.ou a 1 Académie de St-Malo, au Coll, de St-Grégoire de Montmorency, au Coll, de St-Ronruald, a 1 Acad Mallet, à l\u2019Acad.de Ste-Marie, au couvent de Pont-Rouge, aux coll.de St-Joseph et Ste-Marie de Beauce, au coll.de Thetford Mines, à l\u2019Ec.Normale et au Sem.de Quebec Durant ses loisirs il s\u2019occupe de journalisme et il collabore a plusieurs journaux de Queb .Il fait jiartie de l\u2019Ail.Nat., des Forestiers Cath., des Prev.du Can., de la Caisse Nat.d\u2019Ec et de la Soc.St-J.-Baji.de Québec.Il est Chev.de Col membre de la Ch.de Corn et du Club Rotary, du Club Canadien, du \u201cMess\" du Royal 22\" Reg., du Mess du Royal Can.Naval Volunteer Reserve, de Québec, et du Club de Tennis de la Garnison.Est décoré de la médaille militaire de long service.En juillet 1931, .1 fut créé par S.S.Pie XL Commandeur de l\u2019Ordre de St-Grégoire le Grand.\t.,.\t\u2022 Il est en faveur du bilinguisme dans tous les services de .1 Etat.Il a aide et sousent a l\u2019œuvre de l\u2019Aide à Laval, du Collège de Ste-Anne-de-la-Pocatiere, a ! Hop.du St-Sacrement et à la reconstruction de la Basilique de Québec.Il est libéral.\u2014 Ses récréations favorites sont le journalisme, la milice, la peche et les voyages.M.Mathieu a visité deux fois l\u2019Ouest canadien, le Manitoba, la Saskatchewan, 1 Alberta et les Montagnes Rocheuses, Banff et le Lac Louise.\t,\t\u201e ^ Le 24 septembre 1918, il épousa Mlle Jeannette Beland, fille de 1 honorable sénateur H -S.Béland, et de son mariage sont nés deux enfants : Henri-Béland Mathieu et Jacques-Beland MatEnU'l928 le 2 juin, il a fondé le \u201cPRIX MATHIEU\u201d, dans le but de stimuler l\u2019étude du français et\" de l'Histoire du Canada, accordé à l\u2019élève le plus méritant du Collège Mathieu à Gravelbourg.Résidence : 124, rue St-Augustin, Quebec. JEANNETTE BELAND- MATHIEU Naquit a Saint-Joseph-de-Beauce, le 2 août 1897, du mariage de l\u2019honorable Henri-S.Béland, sénateur ancien ministre des Postes dans le cabinet Laurier et ancien ministre de l\u2019Hygiène et du «etablissement Civil dans le cabinet King, et de Dame Flore Gérin-Lajoie.Madame Victor Mathieu esr la niece de M.le chanoine F.Béland, V.F., des Révérendes Sœurs Marie de la Victoire, des Ursulines, et St-Henri, sup.du couvent de St-Célestin, Nicolet.Elle reçut son instruction chez les Dames Ursulines des Trois-Rivières et elle alla compléter ses etudes en anglais aux couvents de Stanstead et de St-AIbans aux Etats-Unis.Au mois de juillet 1914, elle accompagna son père en Belgique où elle demeura quatre ans.Durant la guerre, elle se dévoua aux œuvres de secours dans le territoire occupé par les Allemands en visitant et en aidant aux pauvres et aux orphelins en particulier, ceux qui étaient nourris et habillés par la ot-Vmcent-de-Paul et la société de la Croix-Rouge à Anvers.Au mois de juin 1918, par suite des nombreuses demarches du Gouvernement anglais, elle put sortir de la Belgique qui était encore occupée par les Allemands et elle alla rejoindre en Hollande son père qui venait lui-méme d etre libéré d une captivité de trois ans à Berlin.i> i ^ iCUi ÎTtour au Canada, le 2 août 1918, l\u2019hon.Dr Béland et Mademoiselle Béland furent 1 objet de belles et grandes fêtes dans leur paroisse de St-Joseph-de-Beauce.Mademoiselle Béland a écrit, ses mémoires sur sa captivité en Belgique, qui ont paru en janvier ^ 1919 sous forme d\u2019articles dans deux revues : \"The Every Women World\u201d et \"La Cana-5ienne \u2022 Le 24 septembre 1918, elle épousa M.Victor Mathieu, notaire de Québec et Commandeur de 1 Ordre de Saint-Gregoire-le-Grand, et de son mariage sont nés deux enfants : Henri-Béland Mathieu et Jacques-Béland Mathieu.Résidence 124, rue Saint-Augustin, Québec.[92] JACQUES ROUSSEAU « Avocat Jacques Rousseau, avocat au Barreau de Montréal, naquit à Sainte-Anne-de-la-Pérade.le 30 mai 1901, du mariage de J.-Alexandre Rousseau, financier, et de Corinne Dufresne, fille du docteur GeorgevHenri Dufresne de Ste-Geneviève de Batiscan.Il fit ses études commerciales et classiques a 1 Université d Ottawa.Ayant laissé ses cours pour raisons de santé en 192 2, il profita de ce conge force pour faire un stage d\u2019une année au collège d\u2019agriculture Macdonald, à Ste-Anne-de-Bellevue Revenu a 1 Université d Ottawa il y obtenait la Licence en philosophie avec très grande distinction.Cette meme annee, il en 1924, s\u2019inscrivait la faculté de droit de l\u2019Université de Montréal et trois ans plus tard, recevait le titre dC\tLAdm!s à\" ^\u2019pratique de\tsa profession\ten juillet 1927, il entra\timmédiatement en\tsociété avec M.L.\tHenrichon, sous la raison\tlégale de Rousseau flc Hennchon.En\t1932, M.Jacques\tRousseau fonda, avec M.Georges Rousseau, l\u2019étude légale Rousseau ÔC Rousseau.\t.,\t,\t,\t,\t» Mtre Rousseau s\u2019occupe de droit civil et surtout de droit commercial, dans lequel il s est specialis .Conservateur convaincu,\tM.Rousseau\ts\u2019est toujours intéresse a\tla chose publique\tet il a maintes fois contribué, par son travail\tcomme par sa\tparole, .à maintenir haut et\tferme le vieil étendard de son parti.En dehors de ses activités professionnelles, il s interesse a The Eastern Lumber Ltd et a la '\u2019Compagnie Rousseau, limitée\u201d, dont il est directeur.Il fut pendant cinq ans 1 ame dirigeante de La Ganterie Canadienne, limitée\u201d, de Ste-Anne-de-la-Pérade.\t.\t.\t.\t.\tla Comme récréations favorites, M.Rousseau affectionne particulièrement les sports du tennis, de la chasse et de la pêche.En politique : franc conservateur.Domicile : Montréal.Etude :\t10, Ouest, rue St-Jacques, Montreal.[93] llRSil PAUL ETHIER Administrateur - Gérant et Financier [94] PAUL ETHIER Paul Etliier, fils de Joseph Etliier, en son vivant banquier et financier, et de Angelina Angers, son épouse, fille de Joseph Angers de Montréal, naquit dans la métropole, le 20 mai 1899.C\u2019est au collège Notre-Dame de la Côte-des-Neig-es, et à l\u2019Académie Querbes, à Outremont, qu\u2019il fit ses études primaires, puis au collège Bourget, à Rigaud et à l\u2019O\u2019Sullivan Business College de Montréal, qu\u2019il compléta son cours commercial en 1917.Le 1\" juin 1918, il s\u2019enrôla dans l'aviation canadienne comme cadet dans la \u201cRoyal Canadian Air borce \u2019 où il resta jusqu à la demobilisation en décembre 1918.Dès sa sortie de l\u2019armée en 1918, Paul Etliier embrassa la carrière des affaires, en s\u2019occupant de diverses entreprises commerciales.En 1920, alors qu\u2019il n\u2019avait que vingt et un ans, il quittait Montréal et se dirigeait vers l\u2019Ouest canadien.A Falher, en Alberta, il entra en société avec le sénateur P.-E.Lessard, et devint président du \u201cFalher Syndicate Limited marchands généraux et distributeurs.En 1922, M.Etliier céda ses intérêts, et s\u2019établit à son compte personnel dans le commerce général et distribution, et y resta jusqu en septembre 1927, lors de son retour à Montréal.Durant son séjour à Falher, il eut l\u2019insigne honneur d\u2019être élu premier magistrat de la localité, et marguillier en chef de la paroisse Sainte-Anne du même lieu.Dès son arrivée à Montréal, M.Paul Etliier joignit son père, qui dirigeait alors, en société avec M.J.-Z.Langevin, un bureau de finances.En 1929, la société Etliier et Langevin ayant été dissoute, les messieurs Etliier, père et fils, continuèrent seuls les affaires.A la mort de M.Etliier, père, en 1930, son fils Paul dirigea seul l\u2019administration du bureau, et contribua dans une large mesure, à faire de la \u201cInvestment Guarantee & Mortgage, Co., Ltd.\u2019\u2019, l\u2019une des plus importantes du genre dans la métropole.M.Paul Ethier est également administrateur-gérant de la succession Joseph Etliier.Homme d\u2019affaires dans toute l\u2019acception du mot, M.Ethier ne s\u2019occupe pas de politique, bien qu\u2019à l\u2019occasion il sache exercer ses droits de citoyen.Il est le président actif du \u201cSt.Lawrence Kiwanis Club, Inc.of Montreal\u201d, et est membre des Chevaliers de Colomb, Conseil Lafontaine.Il est également membre souscripteur du club St-Denis, membre des clubs Laval-sur-le-Lac, St.James Health Club et St.Lawrence Kiwanis Club of Montreal.Bien que relativement jeune, M.Paul Etliier a considérablement voyagé.Il a vu presque tout le Canada et les Etats-Unis.Il a également visité la France, l\u2019Italie, la Grèce, la Turquie, la Syrie, la Libanie, la Palestine et l\u2019Egypte.Pas n\u2019est besoin d\u2019ajouter que sa récréation favorite, est le voyage.Il est néanmoins grand amateur de golf, de tennis, de chasse et de pêche.Le 18 mai 1920, il épousait Teresa Holmes, fille de Ch.Holmes, d\u2019Orillia, Ont.Libéral en politique.Domicile : \u201cThe Trafalgar\u201d, 3010, boulevard Westmount.Bureaux : 132, rue St-Jacques, Montréal.[95] üNFxl ARISTIDE COUSINEAU Banquier Le nouveau président de la maison René-T.Leclerc, banquiers en valeurs de placement, M.Aristide Cousineau est né dans la métropole le 12 novembre 1897 du mariage de Moïse Cousineau et d\u2019Hermine Richer, fille d\u2019Antoine Richer.Il reçut sa première formation scolaire à l\u2019Académie de l\u2019Archevêché et il s\u2019inscrivit subséquemment à l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales.En 1919, il prenait à la Compagnie de papier Rolland l\u2019office de comptable en chef du prix de revient, qu\u2019il remplit deux années.En 1921, il entrait comme comptable à la maison René-T.Leclerc, banquiers en valeurs de placement.Statisticien en 1924, il devenait associé de la firme en 1926, Enfin en 1930, il était porté président de la maison.M.Cousineau ne participe pas aux Tuttes électorales, ni fédérales, ni provinciales, ni municipales, et n\u2019a été élu à aucune charge publique.Président de \u201cRené-T.Leclerc, inc.\u201d, il est au surplus directeur de \u201cDavid & Frères, limitée\u201d et directeur de la \u201cConfederation Amusement, Lted\u201d.Comme œuvre de bienfaisance, il s\u2019intéresse à la St-Vincent-de-Paul.Il est membre du Canada Club.La chasse et la pêche sont ses récréations favorites, et il est membre du Club du Lac Bonneterre.Le 5 février 1922, il épousa Cécile Filion, fille de Wilfrid Filion, et il est père de cinq filles : Lucille, Aline, Pierrette, Thérèse et Denise.Résidence : Grande Allée, Ahuntsic, Montréal.[96] GEORGES-OSCAR SOUCIE Banquier en valeurs M.Georges-Oscar Soucie, vice-président de la maison montréalaise bien connue, \u201cRené-T.Leclerc, inc.\u201d, banquiers en valeurs de placement, est né le S octobre 1889 à Longueuil, Qué., du mariage de Georges Soucie, rentier et de Marie Charron, fille de Nazaire Charron.Il étudia au collège St-Lambert, tenu par les Clercs de St-Viateur et à l\u2019Académie de l\u2019Archevêché, dirigée par les Frères des Ecoles Chrétiennes.Le 30 janvier 1906 \u2014 il avait seize ans \u2014 il prenait son premier emploi en entrant à la Banque d\u2019Hochelaga, à sa succursale de l\u2019Est.En 1908, il était appelé au bureau-chef où il devait passer plus de douze années et y occuper subséquemment les charges de chef du département des collections et de chef du département des monnaies étrangères.Le 28 janvier 1921, il quittait cette institution et passait à la maison \u201cRené-T.Leclerc, inc.\u201d, dont il devenait l\u2019administrateur dix-huit mois plus tard, en septembre 1922.Enfin en avril 1931, il était élu vice-président de cette importante maison.H.Soucie est également directeur de \u201cDavid & Frère, Ltée\u201d et de \u201cGarment Centre Capitol, Inc.\u201d.Tout entier à ses affaires, il ne s\u2019occupe pas de politique et n\u2019a d\u2019attache à aucun parti.Il est membre du Club St-Denis et du Canada Club.Le 10 juillet 1917, il épousa Berthe Arsenault, fille d\u2019Odilon Arsenault.Trois enfants sont nés de leur union : Raymond, Hubert et Yolande.Domicile : 28, Argyle ave., St-Lambert, Qué.[97] 4 ROSARIO FONTAINE, M.D.Directeur du Laboratoire provincial de médecine léffale et de Police techni [98] ROSARIO FONTAINE Le directeur du Laboratoire provincial de médecine légale, naquit à Rougemont, le 12 mars 1892.Son père, Hubert Fontaine, était le fils de Lambert Fontaine, premier colon de Rougemont.11 est le benjamin d\u2019une famille de douze enfants, qui sont tous vivants et dont plusieurs membres brillent avantageusement dans diverses professions.Après une enfance heureuse et paisible passée à écouter chanter le vent dans les grands arbres de la montagne de Rougemont, Rosario Fontaine fit ses études classiques à Mon noir (St-Jean) et au collège Sainte-Marie de Montréal, où il obtint son baccalauréat ès-arts.Il termina ses études médicales à l\u2019Université Laval de Montréal, en 1917, puis s\u2019enrôla comme officier médical du 10\u201c bataillon Canadien, après avoir été pendant quelque temps capitaine-examinateur des conscrits La Grande Guerre terminée, il revint au pays, en 1919, et fut successivement interne et chef-interne de l\u2019Hôpital Notre-Dame.En 1922, il retournait en France pour faire des études de spécialisation et, après un stage de deux ans dans la Ville-Lumière, il était diplômé par l'Université de Paris en médecine légale, psychiatrie et police technique.Dès 1921, il était nommé assistant du regretté Dr Wilfrid Derome, et, pendant huit ans, il fut le collaborateur constant de ce savant renommé.Avec lui, il travailla à organiser le Laboratoire provincial de médecine légale et de police technique, qui est considéré comme le mieux outillé et le plus efficace du continent, qui est consulté couramment par la justice de tout le pays et qui fait des expertises pour toutes les provinces du Dominion.Les découvertes faites par ce laboratoire depuis quelques années, tant dans l\u2019instrumentation que dans les procédés nouveaux de recherches, ont été citées par les savants de nombreux pays.Après la mort du Dr Derome, en novembre 1931, le docteur Fontaine lui succéda à la chaire de médecine légale de l\u2019Université de Montréal et à la direction du laboratoire provincial, où il continue l\u2019oeuvre du Dr Derome avec le zèle et le dévouement que lui inspira son distingué prédécesseur.Le docteur Fontaine est membre des sociétés savantes suivantes : Canadian Medical Association, Société Médicale de Montréal, British Medical Association, National Rifle of America, Société de Médecine légale de France, dont il est membre correspondant.Il a publié dans diverses revues médicales, des études importantes sur ses travaux de recherches.En juin 1932, il était nommé vice-président du congrès tenu à Londres par la British Med ical Association, à l\u2019occasion du centenaire de sa fondation.Le docteur Fontaine a épousé, en 1929, Marie-Anne Giguère.Il n\u2019a pas de famille.Grand pêcheur à la ligne, il admet qu\u2019il est faible au golf et que son vif amour de la chasse est tempéré par la fréquente malchance du mauvais tireur.De tous les sports, la politique est celui qui l\u2019intéresse le moins.Domicile : 1295, rue St-Hubert.Bureau : 443, rue St-Vincent, Montréal.\u2022.« _ \u2022 AIME ROLLAND Banquier en valeurs Fils de Arthur Rolland, marchand, et d\u2019Emma Gagnon, fille de Simeon Gagnon, M.Aimé Rolland, secrétaire-trésorier de la maison \"René-T.Leclerc, Inc.\u201d, est né dans la métropole le 13 octobre 1892.Il étudia à l\u2019Académie Campion, à l\u2019Ecole Olier et à l\u2019Académie du Plateau.A dix-huit ans, il faisait ses débets dans les affaires en acceptant un emploi à la Banque d\u2019Hochelaga, avec laquelle il demeura de janvier 1910 à la fin de 1915.Entré dès lors à la maison \"René-T.Leclerc\u201d, banquiers en valeurs de placement, il y passa neuf années, au service des ventes, 191 5-1926.De là il passa chez \"Nesbitt, Thompson ÔC Co.Lted\u201d, comme attaché au service des ventes pareillement.Revenu à la maison \"René-T.Leclerc, Inc.\u201d, lors de la réorganisation de celle-ci, il en est présentement l\u2019associé et le secrétaire-trésorier.Sans attaches politiques, M.Rolland ne participe pas aux luttes électorales et il n\u2019occupe aucune charge publique.Il appartient à un cercle de la St-Vincent-de-Paul et il s\u2019intéresse à la fédération des œuvres sociales de santé.Il est marguillier de l\u2019œuvre et fabrique de St-Nicolas d\u2019Ahuntsic.Il est membre de la Chambre de Commerce et du Club de Publicité de Montréal.Ses récréations favorites : le tourisme, le tennis, la chasse et la pêche.Le 28 avril 1920, il épousa Yvonne Saucier, fille de J.-E.Saucier et Antoinette Lamontagne; il est père de six enfants.En politique indépendant.m\u2014 ^Réside.nc^, j .Ahuntsjf.Montcé^'i.^ \u2022\u2022 ANTONIO SABETTA, M.D.Le docteur Antcnio-Mario-Roberto Sabetta, spécialiste en Dermatologie et en Syphiligraphie, assistant professeur à la Clinique de Dermatologie de l\u2019Université de Montréal, médecin spécialiste de l\u2019Hôpital Notre-Dame de Montréal, est né à Ururi, province de Campobasso, Italie, le 3 juillet 1897.Il est le fils de Matteo Sabetta, médecin et de Aminta Tanassi.C\u2019est aux collèges de Lanciano et Senigallia qu\u2019il fit son cours classique aux Universités\tde\tRome et de\tNaples, ses études\tmédicales.A été reçu avec la plus grande distinction Docteur en Médecine (110 sur 110, Cum Laude) en 1923, à l\u2019Université de Naples.Dès son admission à la pratique de sa profession, le docteur Sabetta se livra entièrement à l\u2019etude de la dermatologie et de la syphiligraphie.Il fit ses étùdes de spécialisation à Naples, à Paris et finalement, à Bari, Italie comme assistant à\tla\tClinique de\tDermatologie et de\tSpyhiligraphie de l\u2019Université Royale.En 1926, le docteur Sabetta quitta son pays d\u2019origine, pour venir s\u2019établir à Montréal, où il pratique depuis sept ans.Dès son arrivée ici, il\tfit\tdu service régulier à la Clinique\tde Dermatologie et Syphiligraphie de 1 Hôpital Notre-Dame, et le 15\tdécembre 1 930,\tsur proposition de\tfeu le docteur Gustave Archambault, professeur «à l\u2019Université de Montréal et directeur de la Clinique de Dermatologie de l\u2019Hôpital Notre-Dame, le docteur Sabetta était nommé assistant-professeur à cette clinique, par les autorités de l\u2019Université de Montréal.Bien que relativement jeune dans la profession, le docteur Sabetta est reconnu comme une autorité dans le traitement des maladies de la peau.Tout entier à l\u2019exercice de sa profession, M.Sabetta ne s\u2019occupe pas de politique.Il est membre de la \"British Association of Dermatology and Syphilology ^Canadian Branch)\u201d, de \"La Société Médicale de Montréal\u201d et de la \"Montreal Dermatological Society\u201d, fl s intéresse aussi aux sociétés italiennes et particulièrement à l\u2019Ordre Indépendant des Fils d\u2019Italie et au .Cenaclo Italiano di coltura\u201d, dont il est le président.En 1917, il fit du service avec l\u2019armée sanitaire italienne, sur les champs de bataille d\u2019Italie.Ses délassements favoris, sont la musique, le théâtre et le golf.Célibataire et libéral en politique.\u2014 Domicile et bureau 343 5, St-Denis, Montréal.|1()1] A,-E.POIRIER, avocat Ancien Recorder de la Cité de Montréal [102] A.-E.POIRIER Alexandre-Eudore Poirier, avocat au Barreau de Montréal, et ancien recorder de la cité, est une personnalité marquante qui eut jadis son heure de célébrité.Ceux de notre génération qui l\u2019ont connu, se souviennent qu\u2019il était un journaliste à la plume alerte et vigoureuse, qu\u2019il était de plus, orateur à nul autre supérieur et qu'il fut l\u2019un des avocats criminalistes les plus réputés de son temps.Ses écrits dans différents journaux de Montréal et d\u2019ailleurs, ses discours pqlitiques, ses plaidoyers à la tribune des assises criminelles du pays, sont autant de souvenirs qui resteront à jamais inoubliables, dans la mémoire de ceux qui eurent l\u2019occasion de le lire ou de l\u2019écouter.Mais c\u2019est surtout comme avocat criminaliste qu\u2019il acquit la réputation qu\u2019on lui connaît.Eudore Poirier était un excellent plaideur, mais la force de son talent transcendant, se manifestait surtout lorsqu\u2019il adressait la parole aux jurés, dans le plaidoyer final, dernière phase d\u2019un procès qui constitue toujours, la grande pièce de résistance.Ses harangues à grand effet, empreintes de fermeté, et caractérisées par l\u2019élévation de la pensée et la noblesse de l\u2019expression, enthousiasmaient, électrisaient même ses auditeurs.Que de causes restées célèbres dans les annales judiciaires du pays, il a plaidées ; que d\u2019accusés il a sauvés de la peine afflictive et infamante, voire même du supplice de la peine capitale.On se souvient encore des fameux procès de Caza, de Lesieur, de Lalonde, de Parslow et de Cordélia Viau, pour ne citer que ceux-là.Mais malheureusement, sa carrière professionnelle fut de trop courte durée.A peine âgé de quarante ans seulement, il abandonnait en effet le journalisme, la politique et la profession d\u2019avocat, pour devenir Recorder de la Cité de Montréal, fonction qu\u2019il sut remplir du reste avec tact et dignité, jusqu'au jour de sa retraite définitive en 1907.Comme orateur politique, M.Poirier eut autant de succès sur les hustings, qu\u2019il en récolta à la barre du tribunal.Il fut candidat libéral trois fois, mais en aucune circonstance, il ne put réaliser sa légitime ambition.En 1882, il se présenta dans le comté de Terrebonne au fédéral, et fut défait par l\u2019hon.G.-A.Nantel.En juillet de la même année, Sir Adolphe Chapleau qui était alors premier ministre de la province de Québec, ayant abandonné son poste pour aller remplacer à Ottawa, l\u2019hon.J.-A.Mousseau, secrétaire d\u2019Etat, ce changement de mandat nécessita une nouvelle élection, et M.Poirier livra de nouveau la lutte dans le même comté, contre l'hon.Chapleau cette fois.M.Poirier se retira toutefois, le jour de la nomination, et laissa par le fait même élire son adversaire par acclamation.Rien que de courte durée, cette campagne politique fut la plus passionnante et la plus remarquable de tous les temps.En 1890, M.Poirier se présenta de nouveau, à Montréal cette fois, contre A.-T.Lépine, candidat ouvrier, et fut encore défait.En 1899, à la mort de M.B.-A.-T.De Montigny, il fut appelé à lui succéder comme recorder de la Cité de Montréal et comme commissaire des Licences, des Incendies et des Expropriations.Ardent défenseur de la morale, il fut un des premiers à entreprendre, en collaboration avec S.E.Monseigneur Paul Bruchési et le Rév.Père Loiseau S.J., une campagne contre le vice sous toutes ses formes, campagne qui produisit d'excellents résultats.En 1907, vu son mauvais état de santé, il prit sa retraite définitive, et alla vivre paisiblement, dans sa charmante villa de Ste-Marguerite du Lac Masson.Alexandre-Eudore Poirier, vit le jour à Ste-Thérèse de Blainville, le 21 mars 1857, du mariage de Alexandre Poirier, négociant, et de Olymphe Guérin.Il fit son cours classique au collège de sa ville natale, et ses études de droit à l'Université Laval de Montréal.Admis à l'exercice de sa profession, en janvier 1880.Au cours de son stage universitaire, et durant ses premières années de pratique comme avocat, il fit du journalisme au \u201cNational\", à la \u201cPatrie\u201d, au \u201cTemps\u201d de Montréal et à la \u201cConcorde\u201d des Trois-Rivières.De 1884 à 1689, il fut traducteur au \u201cHansard\" d\u2019Ottawa.Le 9 février 1880, il épousait Alexandra Gélinas, (décédée récemment) fille de Honoré Gélinas, de Yamachicne, Que.De cette union, est née une fille, mariée à M.Charles Hurtubise.En pdlitique, M.Poiriér a toujours été libéral.Domicile : 243, rué Kensington, Westmount.[103] OSCAR-PIERRE DORAIS Avocat, ex-bâtonnier du Barreau de Montréal Fils de L.-T.Dorais, député à l\u2019Assemblée Législative de Québec de 1880 à 1887, et d\u2019Elmire Poisson, fille d\u2019Alexis Poisson, de Gentilly, l\u2019ancien bâtonnier du Barreau de Montréal est né a Warwick, comté d\u2019Arthabaska, le 15 novembre 1871.Il fit son cours classique au Séminaire de Nicolet.Admis au Barreau de la province de Québec en juillet 1895, depuis septembre suivant, Mtre Dorais a sans cesse pratiqué le droit, à Montréal, avec son frère Albert-Paul, sous la raison sociale Dorais et Dorais.A collaboré avec son frère également à la publication de plusieurs volumes de droit touchant le Code Civil et le Code de Procédure Civile.Nommé d\u2019abord Conseiller du Roi le 1er juillet 1914, il fut choisi syndic du Barreau de Montréal le 1er mai 1915, et il remplit cette fonction jusqu\u2019au 1er mai 1917.Enfin, le plus récent et le plus éclatant témoignage de considération et d\u2019estime de la part de ses confrères, dû tout autant à sa parfaite probité qu\u2019à ses remarquables talents de juriste, le 1er mai 1929, il était élu à l\u2019unanimité bâtonnier du Barreau de Montréal.Trait qui peint tout un caractère : à la suite de près de trente-cinq ans de pratique, Mtre Dorais peut déclarer s\u2019ctre exclusivement et d\u2019une façon intensive consacré à l\u2019exercice de sa profession.On ne lui connaît pas d\u2019activité politique, financière ou sociale, si ce n\u2019est tout au plus qu\u2019il est membre du Cercle Universitaire de Montréal.Marié le 28 janvier 1 903, à Jane Reid, fille d\u2019Alexander Reid, il est le père de deux fils : Paul et Rupert, et une fille : Yvette, mariée à Mtre Jacques Panneton, avocat.En politique : conservateur.Domicile 3 43 0, avenue Laval, Montréal.[104] H.-C.TETREAULT Docteur en Chiropratique Henri-Charles Tétreault, chiropraticien de profession, naquit à Ste-Cécile-de-Milton, comté de Shefford, le 18 juillet 1898, du mariage de Georges Tétreault, cultivateur, et de Albina Authier, fille de Joseph Authier.de St-Césaire.Il débuta dans ses études classiques au Séminaire de St-Hyacinthe, fit sa philosophie au collège St-Laurent, puis étudia la médecine pendant deux ans à 1 Université de Montréal où il décrocha son baccalauréat ès-arts.En 1921, pour des raisons toutes personnelles, il abandonna l étude de la médecine, et s\u2019en alla suivre à l\u2019Université de Toronto, les cours de Chiropratique, méthode scientifique qui consiste à corriger la cause des maladies, et cela sans remèdes ou instruments quelconques, en se basant sur une connaissance précise de l\u2019anatomie et spécialement du système nerveux.Pendant trois ans, M.Tetreault étudia consciencieusement la science de la Chiropratique, et en 1924, il était diplômé avec distinction, docteur en Chi ropratique de l\u2019Université de Toronto.Dès l'obtention de sa licence, il vint ouvrir ses bureaux à Montréal, où il a sans cesse exercé sa profession.Bien que relativement jeune, M.Tétreault est déjà considéré comme l\u2019un des plus habiles chiropraticiens de la métropole, et la nombreuse clientèle qui afflue sans cesse à ses bureaux, en est une preuve indiscutable.Convaincu de l\u2019efficacité de cette méthode scientifique dans le traitement qu'il donne à ses patients, il ne craint pas de se dépenser outre mesure, pour en obtenir les résultats les plus satisfaisants.\t^ M.Tétreault ne s\u2019occupe aucunement de politique, pour la meilleure des raisons, c\u2019est qu\u2019il n\u2019en a pas le temps.Il fut jadis président de la \"Montreal Leather Goods\u201d et est présentement secrétaire de la \"Renardière St-Césaire Inc.\u201d.Il ne fait partie d\u2019aucune association ou club sportif, tous ses instants étant consacrés à l\u2019exercice de sa profession.Dans ses moments de loisir, il s\u2019adonne à la chasse et à la pèche.Le 14 octobre 1930, il épousa Bernadette Leduc, fille de Raoul Leduc, de Marieville.De cette union est née une fille, Denise.En politique, conservateur.\u2014 Domicile : 7670, rue Casgrain.Bureau : 4264, rue St-Denis, Montréal.[105] SAMUEL GENEST Docteur en Droit [106] SAMUEL GENEST Samuel McCallum-Genest est né aux Trois-Rivières, province de Québec, le 10 juin 1865.\t,\t, , Il est le fils de Laurent-Ubald Genest, avocat, qui fut pendant de longues années greffier de la.Paix aux Trois-Rivieres, et de Marie-Charlotte-Emma McCallum, née à Montréal.Samuel Genest vit aujourd\u2019hui dans la retraite.Mais son nom restera pour toujours attaché à l\u2019une des plus grandes luttes qui aient été menées chez nous pour la défense des droits des pères de famille et de la langue française.C\u2019est en sa qualité de président de la Commission des Ecoles catholiques de la ville d\u2019Ottawa que Samuel Genest s\u2019est jeté dans cette bataille.Elle l\u2019a conduit devant les tribunaux, elle l\u2019a mis en conflit avec le gouvernement de la province d\u2019Ontario, elle lui a valu, avec 1 affectueuse admiration des siens, avec le respect de ses adversaires d\u2019hier, avec la vive sympathie de nombreux Anglo-protestants, l\u2019un des plus hauts témoignages d\u2019admiration qui aient jamais chez nous été donnés à un homme qui n\u2019occupe aucune grande fonction publique.Le modeste employé que 1 1 niversité d\u2019Ottawa avait déjà fait Docteur en Droit a été fêté par les représentants autorisés de tout son peuple.Prêtres et laïques, archevêques, ministres, sénateurs, députés (sénateurs et députés de tous les partis), sont venus, dans un grand banquet public, cet hiver, proclamer que le vieux soldat avait bien mérité de l\u2019Eglise, de son pays et de sa race.La veille, les enfants des écoles françaises d\u2019Ottawa étaient venus saluer et acclamer l\u2019homme à qui, pour une large part, ils doivent de pouvoir s\u2019instruire dans leur propre langue.(\u2019\u2019est comme président de la Commission Scolaire catholique d\u2019Ottawa que Samuel Genest s\u2019est imposé à l\u2019attention du Canada tout entier et (pie son nom a été porté bien au-delà de nos frontières.Mais il a naturellement.fait partie aussi des sociétés nationales d\u2019Ottawa, où il a passé la majeure partie de sa vie d\u2019homme.Il a toujours vécu en intime communion avec les siens.Samuel Genest a fait ses études au Séminaire des Trois-Rivières.Il a fait partie du service administratif fédéral de 1885 a 1931.Il habite Ottawa depuis 1895.De 1885 à 1895, il a vécu à Aylmer, dans le voisinage d\u2019Ottawa.De son premier mariage avec Mlle Charlotte McConnell, M.Genest eut une fille, Mildred, récemment décédée; de son deuxième mariage avec Mlle Emma Woods, il a deux fils : M.Laurent Genest, chirurgien, et M.Jean Genest, avocat.Mme Genest, Canadienne-française comme son mari, a été, au cours de ses dures luttes, son constant et.son plus fidèle appui.Aussi a-t-elle été acclamée avec lui, aux dernières fêtes, par nos compatriotes reconnaissants.Domicile : Ottawa, Ont.[107] HECTOR AUBRY, M.D.Professeur à l\u2019Université de Montréal Le docteur Hector Aubry, professeur à l\u2019Université de Montréal, naquit à Montréal, le 16 septembre 1877, du mariage de Joseph-Benjamin Aubry, négociant, et de Alphonsine Aubry, son épouse, fille de M.Aubry, de St-Philippe-de-Laprairie.Il reçut son instruction élémentaire à l\u2019école Olier, fit ses classiques au collège Sainte-Marie et étudia la médecine à l\u2019Université Laval de Montréal où il fut licencié avec très grande distinction, en 1902.Il débuta à Montréal et s\u2019occupa de médecine générale jusqu\u2019en 1909, époque de son départ pour l\u2019Europe, où il alla consacrer deux années entières, à l'étude de la Bactériologie à l\u2019Institut Pasteur, et de la Gynécologie, à l\u2019Hôpital Broca, à Paris.De retour au pays en 1911, le docteur Aubry se livra alors à la pratique exclusive de la chirurgie, spécialement chez la femme.Il est professeur agrégé en Bactériologie à l\u2019Université de Montréal, depuis 1912, et il remplit les mêmes fonctions à la Faculté Dentaire et à l\u2019Ecole Sociale d\u2019Hygiène Appliquée.Il est également, un des chirurgiens attitrés de l\u2019Hôpital Notre-Dame depuis 1913.Le docteur Aubry ne s\u2019occupe pas de politique.Les œuvres de charité et de bienfaisance l\u2019intéressent particulièrement.Il est membre des Forestiers Indépendants et fait partie du Mess des Officiers du 65e Régiment.Est major dans le Corps de Santé de l\u2019Armée, (C.A.M.C.), attaché comme médecin-major aux Fusiliers Mont-Royal, et fut l\u2019un des officiers fondateurs du corps d\u2019ambulance No 1 en 1909.Créé Officier d\u2019Académie, par le Gouvernement Français en 1923.Ses récréations favorites, sont la lecture et le tourisme.Le 5 février 1912, il épousait Alberta Emard, fille de J.-U.Emard, C.R.De cette union, est née une fille, Simone.\u2014 En politique, conservateur.Domicile : 309, Avenue Querbes, Outremont.Bureaux : 403, Est, rue Sherbrooke, Montréal. F jmb> HERMAS BASTIEN, B.A., PH.D.Philosophe Il naquit à Montréal, le 4 mai 1897.II fit ses études primaires chez les Frères du Sacré-Cœur dans la narcisse Saint-Eusèbe.puis chez les Frères de l\u2019Instruction Chrétienne, à l\u2019école Saint-Stanislas.De ^ 1 9 10 à 1914, il fut au collège de Montréal mais il termina son cours classique au collège Sainte-Marie, d\u2019où il sortit bachelier ès-arts, en 1918.Durant ses études de droit, il fut rédacteur du Quartier Latin.Au temps de la basoche, il travailla au Devoir, à la Patrie et au Canada.Journaliste, il collabora au Nationaliste sous les pseudonymes d\u2019Etienne Rocand et de Jean Tillemont.Il y signa même des poésies.Le journalisme menant à tout pourvu qu\u2019on en sorte, il se livre depuis 1922 à l enseignement.Il en parcourut tous les degrés.Il enseigna d\u2019abord à la Commission scolaire.Il est maintenant professeur de latin, au Mont-Saint-Louis et professeur d\u2019histoire de la philosophie en Amérique, à l\u2019Université de Montréal.Licencié en phil osophie, avec grande distinction, en 1925, docteur en philosophie, en 1927.Il fut membre de la Ligue d\u2019Action française et collaborateur assidu à L\u2019Action française, où il succéda à M.l\u2019abbé Lionel Groulx, comme directeur.Il a également collaboré à La Revue nationale et à La Revue Dominicaine, et en maintes occasions il a prononcé des conférences sur des sujets philosophiques ou historiques.\t,\t.Il est l\u2019auteur des ouvrages suivants : Les Eaux grises (poésies); Les énergies rédemptrices; Essai sur la psychologie religieuse de William James (thèse de doctorat) ; Itinéraires philosophiques; Philosophes américains; Réflexions sur le thomisme.Il a épousé, en 1921, Mlle Marie-Antoinette Lamothe, duquel mariage sont nés, trois filles, Andrée, Yolande, Mireille, et un fils, Hermas.Résidence, 509, rue Cherrier, Montréal.[1091 :: rrm* \u2018 ¦jàt0a _ Maître J.-A.BEAULIEU, C.R.Avocat [110] J.-A.BEAULIEU Celui qui voit et entend maître J.-A.Beaulieu au Palais, soit au Civil, soit aux Assises, ne se doute pas que cet avocat, qui plaide toujours avec facilité, élégance et chaleur, est aussi un écrivain de valeur et un artiste de belle envergure.Avocat d\u2019abord et avant tout, \u2014 maître Beaulieu aime sa profession, qu\u2019il pratique avec une consciencieuse probité.Affable, poli, digne toujours, le client, dans son étude, qui dénote l\u2019ordre, l\u2019harmonie et le bon goût, se sent immédiatement en présence de quelqu'un et s\u2019aperçoit qu\u2019il est à bonne adresse.Maître Beaulieu a plaidé aux Assises plusieurs causes importantes.Peu de temps après son admission au Barreau, il était appelé à défendre, aux Assises du district de Terrebonne, jes époux Flaherty, accusés d\u2019avoir tué leur beau-frère, un nommé Blais.Après une audition, qui avait duré plusieurs jours, et une plaidoirie des plus habiles et des plus éloquentes, qui avait mis des larmes dans les yeux de tous les jurés, Me Beaulieu obtenait, haut la main, un verdict de non coupables en faveur de ses clients.Un peu plus tard, Aux Assises du district de Montréal, Me Beaulieu défendait Magloire Hogue, accusé du meurtre de son épouse.Quoiqu\u2019en face d\u2019une preuve accablante contre l\u2019accusé, il réussissait, à la grande surprise de tous ceux qui avaient suivi ce procès, à sauver son client de la peine capitale.Il fut également heureux dans certaines autres causes de meurtre qu\u2019il eut à plaider, plus tard, entre autres celles de G.Asenbuek, accusé d\u2019avoir lardé un de ses compatriotes ; de Dame Coralie de Beaumont, d'avoir causé la mort de son mari, Emile Ponlot ; de Dame Juliette Simard, d\u2019avoir étouffé son enfant.Les activités de Me Beaulieu se sont étendues dans d\u2019autres domaines que celui du droit.Etudiant, il fondait le premier journal qui a été publié à l\u2019Université Laval de Montréal.Jeune avocat, tout en pratiquant sa profession, il trouvait le temps de rédiger \"Le Nord\", journal hebdomadaire publié à St-Jérôme, et, plus tard, \u201cLa Nation\u201d, publiée au même endroit.Il a aussi collaboré à plusieurs autres journaux, mais presque toujours sous des noms de plume.Me Beaulieu écrit en un style simple, clair, élégant.La politique devait nécessairement attirer cette nature impressionnable et éveillée à toutes les activités intellectuelles.Et l\u2019influence du milieu a dû y être aussi pour une bonne part, car, enfant, il voyait et entendait, à l\u2019hôtel de son père, à St-Jérôme, tous les hommes politiques que les luttes de parti amenaient en cette ville.Durant sa cléricature, vivant à Montréal, dans l\u2019intitnité de son oncle, feu l\u2019honorable G.-A.Nantel, alors ministre à Québec, dans le cabinet de Boucherville, cette impression de jeunesse n\u2019était pas dans un milieu propre à devoir s\u2019effacer.Et aussi le voyons-nous, plus tard, président du Club des jeunes conservateurs, et, ensuite, président du Club Cartier.En 1912, après beaucoup d\u2019hésitation, il acceptait la candidature qui lui était offerte dans la division Ste-Marie.à Montréal ; celle du Comté de Terrebonne, en 1915; mais candidat malheureux, comme beaucoup d'autres candidats conservateurs de l\u2019époque.Conduire de front presque trois carrières, \u2014 et avec un égal succès, \u2014 demande des dons qui ne sent pas l\u2019apanage du premier venu, et Me Beaulieu, il faut l\u2019avouer, n\u2019est pas le premier venu.Cet avocat sérieux et toujours éloquent, plaide en avocat, au Palais; cet écrivain averti, châtié, clair, écrit en littérateur ; cet artiste, à son atelier, peint comme seuls savent peindre les véritables artistes.Pareille personnalité mérite plus qu\u2019une mention honorable et vaut qu\u2019on se donne la peine de la bien souligner.M.Beaulieu est né à St-Sauveur des Monts, le 31 mars 1872, fils de Louis Beaulieu et de Valérie Nantel.Il a fait ses études au collège de Ste-Thérèse et son droit à l'Université Laval de Montréal.Admis à l\u2019exercice de sa profession, en janvier 1897, et fait conseil du Roi en 1910.A pratiqué comme avocat en société avec feu l\u2019hon juge L.-T.Maréchal, puis avec l\u2019hon.G.-A.Nantel, son oncle.A beaucoup voyagé en Europe et aux Etats-Unis.A représenté le Gouvernement à l\u2019Exposition universelle de Gand, en 1913.Il fait partie de plusieurs clubs, associations et sociétés politiques, littéraires, artistiques et sociales.Me Beaulieu a épousé, en 1909, Augustine Vanier, fille de J.-E.Vanier.Domicile : Montréal.Etude : 10, Ouest, rue St-Jacques.[111] ïïsm M.-P.BRISEBOIS, M.D.Chef du Service d\u2019Urologie à VHôpital de Verdun Maxime-Paul Brisebois, médecin-chirurgien, naquit à Alfred, Ont., le 12 août 1896, du mariage de Julien Brisebois, industriel, et de Sarah Montion, son épouse, fille de Maxime Montion, de St-Eugcne, Ont.Il commença ses études classiques au Juniorat de Papineauville et les termina au collège Bourget, à Rigaud, où il obtint son baccalauréat ès-arts.A sa sortie du collège en 1917, il entra à l\u2019Université de Montréal pour y étudier la médecine.En mai 1921, admis à la pratique de sa profession, il fit tout d\u2019abord un an d\u2019internat à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, puis en 1922, il ouvrit un bureau médical au Carré Chaboillez, et y pratiqua la médecine générale jusqu\u2019en 1925.Désireux de parfaire ses connaissances en médecine, il partit pour l\u2019Europe, le 5 juin 1925, et alla suivre pendant plusieurs années, les cliniques des grands hôpitaux de Paris, Budapest, Vienne et Berlin.Il eut l\u2019avantage, durant son séjour là-bas de suivre assidûment les cours des célèbres professeurs Legueu, Gosset, Faure, Lécene, Pauchet, Mansfeld, Verebely et Mamningcr.Alors qu\u2019il était à Paris, il fit des études spéciales à la Faculté de Médecine de l\u2019Université de Paris, et soutint une thèse remarquable, traitant de la \"Stérilité masculine d\u2019Origine Epédidymo-Testiculaire\u2019\u2019, thèse qui fut couronnée par l\u2019Université de Paris du titre honorifique de \"Lauréat de la Faculté de Médecine de Paris\u201d, et en plus, la médaille de bronze lui fut décernée.De retour au pays depuis l\u2019année 1928, le docteur Brisebois s\u2019est surtout spécialisé en urologie.Durant son séjour à Paris, il a suivi les cours de technique opératoire.Ayant été nommé chef du Service d\u2019Urologie à l\u2019Hôpital Général de Verdun, au mois de mars 1931.il quittait Montréal au mois d\u2019avril de la même année, pour se diriger de nouveau vers Paris afin d\u2019étudier plus profondément cette spécialité.Le Dr M.Brisebois suivit le grand cours de perfectionnement qui se donne à l\u2019Hôpital Cochin, et obtint le diplôme d\u2019Urologiste de l\u2019Université de Paris.Absorbé par un travail soutenu consacré exclusivement aux soins de ses patients, il ne veut ni ne peut se mêler de la chose publique.Il est membre de la Société Médicale de Montréal et du Club Canadien, Convaincu comme tout homme sage, que le \"mens sena in corpore sona\u201d ne peut s\u2019acquérir que par la pratique des sports au grand air, il n\u2019est pas surprenant de lui voir préférer à tout autre sport, ceux du golf, de la chasse et de la pêche, de la balle au camp et de l\u2019automobilisme.Le 5 juin 1923.il épousait Yvonne Labelle, fille unique de Patrick Labelle, de Montréal.De cette union, sont nées : Micheline, Ghyslaine, Suzanne et Lyse.Domicile et bureaux : 816, Est, rue Sherbrooke, Montréal.[112] ARTHUR DUPERRON, I.C Ingénieur en chef de la Commission des Tramways de Montréal Fils de Octave Duperron, marchand et de Elise Paquin, 1 ingénieur en chef de la Commission des Tramways de Montréal est né à Nicolet, Que., le 29 septembre 1889.Il étudia successivement chez les Frères des Ecoles Chrétiennes de Nicolet, au Mont-Samt-Louis de Montréal dont il est gradué du cours scientifique et à l'Ecole Polytechnique de Montreal dont il est gradué avec certificat d\u2019ingénieur civil.C\u2019est en 1911 que M.Duperron a ete admis à la pratique de sa profession.\t, .\t,, De 1912 à 1915, il prend de l\u2019emploi au Pacifique Canadien comme ingénieur au departement des Ponts.De 1915 à 1927, il est ingénieur à la Commission des Eaux Courantes de Québec.Là, il accomplit des travaux généraux d\u2019hydraulique, de construction de barrages et des études d\u2019aménagement hydro-électriques.Entre temps il était nommé (19-5) assistant-ingénieur en chef de la Commission des Eaux Courantes, qu\u2019il quitta, en 1927 pour devenir ingénieur en chef de la Commission des Tramways de Montréal.Professeur depuis 1925 à l\u2019Ecole Polytechnique, affiliée à l\u2019Université de Montreal, il y est chargé, au cours des travaux publics, de la section des barrages.Membre de l\u2019Institut des Ingénieurs du Canada et président de la section de Montréal pour l\u2019année 1931, il est également membre de la Corporation des Ingénieurs professionnels de la province de Québec.Il fait partie du Cercle Universitaire.Marié le 29 avril 1912 à Yvonne, Lacouture, fille de Alfred Lacouture, une fille leur est née : Michelle.Domicile : Montréal.[113] SX»'***'\t* JOSEPH GAUVREAU, M.D.Bégistraire du Collège des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec Chevalier de l\u2019Ordre du Saint-Sépulcre de Jérusalem [114] JOSEPH GAUVREAU Le Docteur Joseph Gauvreau, régistraire du Collège des médecins et chirurgiens de la Province de Québec, est né à Rimouski, le 27 août 1870.Par son père, Alexandre Gauvreau, H A C S issu d\u2019une des plus vieilles et plus respectables familles, où la médecine et le notariat sont de tradition.L\u2019un de ses ancêtres fut tué au siège de Quebec en 1759.Mgr Gauvreau, ancien curé de Lévis et de Saint-Roch de Québec, était son oncle.Allie aux familles de Billy et Tessier.Irlandais par sa mère, née Elizabeth Bradley.A fait ses études au Séminaire de Rimouski.M.D.Laval, 1896.Prix Morin.A exerce a Rimouski, de 1896 à 1909 A la suite d\u2019un accident dans l'exercice de sa profession, il dut se taire amputer l\u2019avant-bras gauche.Vint alors se fixer à Montréal, et comme il était déjà gouverneur du Collège des médecins depuis 1907, pour la division du Golfe, il fut élu registraire position qu\u2019il occupe encore à l\u2019heure actuelle, et à laquelle il fut toujours réélu en 1910, 1914 1918, 1922 1926 1930.S\u2019est fait très vite remarquer, dans la métropole, par son esprit dorga-nisation et sa grande énergie.Plume coulante, parole facile.Il s est toujours exerce dans la conférence populaire sur des sujets d\u2019actualité ou des questions d hygiene sociale.La politique ne l\u2019a jamais séduit.Ce ne fut pas un partisan de la guerre, mais il a beaucoup fait, en tant que civil, pour apaiser l\u2019affolement des nôtres.Il fut choisi, a cette époque, par l\u2019Université de Montréal, pour organiser, au point de vue professionnel, 1 Hôpital militaire Laval.\t,\t\u201e\t.\t.\t, .11 a fait des luttes héroïques pour la défense des droits du Français en Amérique, r.n 1913 il fut l\u2019un des fondateurs de la Ligue des Droits du Français, à Montreal, dont il a été le secrétaire général pendant longtemps.Il s\u2019est séparé de> ce groupe sur des questions d\u2019administration.Il veut que toute entreprise, même nationale, s\u2019organise de façon a subsister par elle-même.\t.\t.\t,\t, Le journalisme l\u2019a toujours attiré.Il a publié, ici et la, sous dinerents noms de plume, des chroniques intéressantes et originales.U ne serait pas surprenant qu'il y revienne en fin de carrière.L\u2019Union Médicale du Canada l\u2019a toujours compté au nombre de ses meilleurs collaborateurs.Il y reste attaché.Ex vice-président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montreal.Lun des promoteurs et premier président de l\u2019Ecole Sociale Populaire de Montréal.L\u2019un des premiers membres du bureau médical de l\u2019Institut Bruchési.L\u2019un des premiers membres-fondateurs du Cercle Universitaire.Conférencier et propagandiste hygiéniste.Auteur de plusieurs ouvrages de médecine vulgarisée et d\u2019hygiène sociale.Lauréat du prix d'histoire David 1926.11 a publie : 1910 : L\u2019étudiant en médecine; 1911, Un mal à combattre.\u2014 La tuberculose, (épuisé) ; 1913; Contre l\u2019alcool, 3 éditions, 55 000 exemplaires, (épuisé) ; 1914 ; La goutte de lait.\u2014 Confe-rence au Monument National, Montréal, (épuisé) ; 1915 : Cure marine; 1916 : La Ligue des Droits du Français.\u2014 Conférence à l\u2019Université Laval, Québec; 1918 : Le docteur Laurent Catellier.\u2014 Biographie; 1919 : Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec-Lois, réglements, jurisprudence.\u2014 Compilation; 1920: Le docteur Albert Laurendeau ____ Biographie ; 1921 : Un comité de rédaction en bottes ; \u2014 Le charlatanisme au flambeau de la loi ; \u2014 Une étape dans l\u2019histoire de la médecine : \u2014 Boissarie et Lourdes; 1922 : La mortalité infantile ; 1923 : L\u2019allaitement maternel ; 1926 : Michel Sarrazin.\u2014 Biographie : 1927 : L\u2019abstinence totale.\u2014 Conférence; 1928 : L\u2019hon.Ls-Ph.Normand.\u2014 Biographie : Mémoires et rapports multiples d\u2019intérêt professionnel.En 1926, il a été créé chevalier de l\u2019Ordre du Saint-Sépulcre de Jerusalem par Sa Sainteté Pie XI, et il a pris pour devise sur son blason : \u201cSobrietatis amicus, fidelis m cruce .Ami de la tempérance, fidèle dans l\u2019épreuve.\t.\t, , Cela résume bien son tempérament et sa vie.Ses meilleurs passe-temps ont toujours ete toutes les causes impopulaires : la tempérance, la lutte contre le cinéma, la Ligue des Droits du Français, le retour à la terre, le jardin potager et les fleurs!\t., Le docteur Gauvreau a épousé le 23 juin 1902, Mlle Augustine L Arrivée, fille de feu le notaire J.-E.L\u2019Arrivée.Ils ont neuf enfants vivants.L\u2019aîné, Jean-Marie, est professeur a l\u2019Ecole Technique de Montréal.Le second de ses fils, Elzéar, est Clerc de St-Viateur.L\u2019aînée de ses filles est mariée au Dr Albert Jutras, de Montréal, actuellement à poursuivre des études sur la cure du cancer, à Paris.M.le docteur Gauvreau habite 6843, rue St-Denis, Montréal.[115] JEAN-MARIE GAUVREAU Artiste - Professeur Né à Rimouski, le 21 juin 1903.Fils de Joseph Gauvreau, médecin, et d\u2019Augustine L\u2019Arrivée.A étudié au Collège Ste-Marie; diplômé de l\u2019Ecole Technique de Montréal et de la Faculté des Lettres de l\u2019Université de Montréal.\u2014 A sa sortie de l\u2019Ecole Technique, après un stage à l\u2019Ecole des Hautes Etudes commerciales, il entre à 1 emploi de J.-W.Kilgour 6c Bros.Ltd\u201d, où il devient assistant-surintendant.Nommé professeur-stagiaire et boursier du Gouvernement provincial en 1925, il fait un stage d\u2019un an à l\u2019Ecole des Beaux-Arts de Montréal avant d aller poursuivre ses études à l\u2019Ecole BouIIe de Paris, où il obtint le diplôme après le cours régulier de quatre années.Il est non seulement le premier Canadien, mais le premier étranger diplômé de cette célèbre Ecole darts appliqués aux industries du mobilier.De retour au pays en 1930, la Direction de l\u2019enseignement technique lui confie l\u2019organisation de l\u2019Enseignement de l\u2019ébénisterie à l\u2019Ecole Technique de Montréal.Ses recherches pour l\u2019utilisation de nos bois canadiens dans la fabrication de nos meubles de luxe, ont déjà attiré l\u2019attention du public et ont eu la faveur d\u2019une sympathique publicité à l\u2019occasion des expositions déjà nombreuses des travaux de ses élèves exécutés d\u2019après les dessins de leur professeur.En juin 1932, il devient Chef de la Section du meuble de l\u2019Ecole Technique.Collaborateur assidu à plusieurs journaux et revues notamment à la revue \"Technique\u201d; a publié une brochure intitulée \"l\u2019Enseignement de I\u2019ébénisterie\u201d et un volume \"Nos intérieurs de demain\u201d.Cet ouvrage premier du genre au Canada, a été couronné en 1930 par les Prix d\u2019Action intellectuelle de l\u2019A.C.J- C., dans la section de la critique d\u2019art.Auteur de plusieurs conférences sur des sujets de sa spécialité.En 1 930, Monsieur André Fréchet, Directeur de l\u2019Ecole Boulle de Paris, le chargeait de donner aux élèves de cette institution, un cours sur l\u2019exploitation forestière et les industries du bois au Canada.Ses connaissances approfondies dans les arts appliqués en général, et dans les arts du mobilier en particulier, lui ont permis d\u2019être recherché déjà pour maintes installations dans nos foyers canadiens-français.Ancien vice-président du Cercle des étudiants canadiens de Paris; ancien président et fondateur du Cercle Philotechnique de l\u2019Ecole Technique de Montréal; ancien président du Cercle La Haye de l\u2019A.C.J.C.et ancien Secrétaire général de cette importante association de jeunesse qu\u2019il a eu l\u2019honneur de présenter à Rome en 1926, à l\u2019occasion des fêtes Aloysiennes.S\u2019est toujours intéressé aux questions sociales et religieuses.Il a épousé en 1928, Mlle Marguerite Roux, fille du Docteur J.-P.Roux, de Montréal, et de Lucienne Tremblay, décédée.De cette union sont nés trois enfants : Hélène, Pierre et Jacqueline.\u2014 Résidence : 3 448, rue Berri à Montréal.[1161 OMER NOEL, M.D.Surintendant de l\u2019Hôpital St-Jean-de-Dieu L\u2019actuel Surintendant et Directeur Médical de l\u2019Hôpital Saint-Jean-de-Dieu, naquit à Nicolet, le 2 3 août 1883, du mariage de Orner Noël, cultivateur, et de Célanire Trudel, son épouse, fille de Thomas Trudel, de Nicolet.Le docteur Noël fit son cours classique au séminaire de sa ville natale, où il obtint son baccalauréat ès-sciences.puis poursuivit ses études médicales à l\u2019Université Laval de Montréal.En mai 1908, il était admis à la pratique de sa profession après avoir décroché avec grande distinction, le titre de Docteur en Médecine.Il débuta aussitôt dans l\u2019exercice, en faisant de l\u2019internat à Saint-Jean-de-Dieu, pendant deux années.En 1910, il quitta temporairement son poste à l\u2019hôpital des aliénés, pour aller parfaire ses études dans les grands hôpitaux de France.Il y séjourna plusieurs mois, puis revint au pays, reprendre ses fonctions d'interne.En 1920, le docteur Noël fut nommé assistant-surintendant de l\u2019Hôpital Saint-Jean-de-Dieu, et en juillet 1931, il succédait au docteur F.-E.Devlin, démissionnaire, comme Surintendant et Directeur Médical de la même institution.Cette heureuse nomination fut accueillie avec joie et satisfaction pai tous ses confrères en médecine, de même que par tout le personnel de l\u2019hôpital,\tcar le docteur\tOrner Noël\test\treconnu à juste titre comme une autorité compétente en neuro-psychiâtrie.En\t1927-28, le docteur Noël\tfit\tun grand voyage en Europe, allant puiser à la source même de la science médicale, en France et en Belgique, les connaissances étendues qu\u2019il possède à un haut degré.Bien que surchargé d\u2019un travail excessif, le docteur s\u2019occupe également d\u2019hygiène mentale pour la cité de Montréal, depuis 1929, et tient aussi ses bureaux de consultations privées, au No 93 5 rue Cherrier.Il est professeur agrégé de clinique des maladies mentales, à l\u2019Université de Montréal.Le docteur Noël ne fait pas de politique, consacrant tout son temps aux soins de ses chers patients.Il est Chevalier de Colomb et membre du Cercle Universitaire et de l\u2019Alliance Nationale.Gouverneur à vie de l\u2019Hôpital Notre-Dame.Il fait également partie des sociétés suivantes : Société Médico-Psychologique de Paris \u2014 American Medical Psychiatrie \u2014 Société Medicale de Montréal \u2014 Société pour le rapprochement des relations médicales franco-canadiennes \u2014 Société de Médecine Industrielle \u2014 Association des Médecins de langue française de l\u2019Amérique du Nord \u2014 Collège des Médecins et Chirurgiens de\tla Province\tde\tQuébec.Le tourisme et le yachting constituent son délassement favori.Le 26\toctobre 1909,\til épousait\tBerthe Gagnon, fille de Narcisse Gagnon, manufacturier de Montréal.De cette union, sont nés Jean, Simonne et Paul.En politique, le docteur Noël est libéral.\u2014 Domicile et bureaux :\t93 5, rue Cherrier, Montréal.[117] LADISLAS JOUBERT, C.G.A., C.P.A.Président général de la Corporation des Comptables Publics Licenciés de la Province de Québec [118] LADISLAS JOUBERT Né à Terre-bonne, le 16 novembre 1881, du mariage de \"Wenceslas Joubert, ex-maire et marchand de la ville de Terrebonne, et de Philomène St-Denis, son épouse, fille du Capitaine Etienne St-Denis, de Lachine, et de Philomène Lortie.Fit ses études au collège St-Louis de Terrebonne, puis à 1 International Business College, diplômé pour cours commercial français et anglais.Fit aussi une longue étude de haute comptabilité.En 1898, embrassa la carrière de comptable et fut au service de la maison \u201cL.Chaput, Fils & Cie\u201d de 1898 à 1902.De 1902 à 1908, au service de la Compagnie du Pacifique Canadien dans le département des vérificateurs.De 1908 à date il est à son compte; en 1921 il est diplômé de P Ass.Générale des Comptables du Canada et est élu directeur de cette association en 1922.En 1924 est élu vice-président de cette association; en est élu président pour 1925-26.En 1922 il passe l\u2019examen des Comptables de la Province de Québec et obtient le titre L.A.; est élu directeur de cette association depuis 1925 à date.M.Joubert est aussi vice-président de la Corporation des Comptables Publics Licenciés de la Province de Québec, et président de la \u201cGeneral Accountants Association\u201d pour tout le Dominion.Membre des sociétés : St-Jcan-Baptiste, Alliance Nationale, Artisans Canadiens-Français.Forestiers Catholiques, Forestiers Indépendants, des Macchabées; commissaire de la Cour Supérieure pour le district de Montréal, membre de la Chambre de Commerce de Montréal, membre de la Société Nationale de Géographie Universelle, membre de la Société des Comptables du Prix de Revient (Prix Coûtant), gérant du Bureau Comptable, Joubert, Clarke, Carpentier & Doughty, Comptables Publics Licenciés.En octobre 1932, M.Joubert était élu président général de la Corporation des Comptables Publics Licenciés de la Province de Québec.Il firt également président de l\u2019Association Générale des Comptables de la Puissance du Canada.(C.G.A.) Il est de plus syndic licencié sous la nouvelle loi des faillites.SPORT : \u2014 Diplômé du Cours de Culture Physique de Earl Liedermen, U.S.A.; ancien président de la Ligue provinciale pour baseball; fondateur et propriétaire du fameux club Terrebonne, champion amateur de la province pendant quinze années.La balle au mur, la boxe et la lutte sont ses amusements favoris.En politique : Indépendant; cependant, prit une part active dans plusieurs grandes élections.' M.Joubert a épousé, le 28 septembre 1915, à Lachine, Mélina Léger, fille d\u2019André Léger, marchand et ex-échevin de la ville de Lachine, et de Mélina Picard, son épouse.Le 9 décembre 1930, M.Ladislas Joubert fut nommé Juge de Paix avec juridiction dans toute la province de Québec.Résidence : 4549, rue St-Denis; Bureau : 34, Ouest, rue St-Jacques, Montréal.[1191 L.-A, GIROUX, C.R, Bâtonnier du Barreau de Bedford Louis-Arthur Giroux, avocat au Barreau de Bedford, naquit à Farnham, comté de Missisquoi, le 6 avril 1893, du mariage de F.-X.-A Giroux C.R.et de Elmire Poulin fille de Guillaume Poulin.Il reçut son instruction primaire al e cole paroissiale, continua ses études au collège de Farnham et fit son cours classique au Séminaire de Saint-Hyacinthe et ses études légales à l'Université Laval.Admis à la pratique du Droit, en juillet 1918, il entra en société avec son père, Mtre F.-X-A Giroux C R avec lequel il exerça sa profession à Sweetsburg jusqu\u2019en 1928.A la mort de celui-ci, Mtre L.-A Giroux forma une nouvelle société avec M.P.-E.Delaney avec études,\tà Sweetsburg et k Granby.\tM.\tGiroux est Conseil du Roi depuis 1929.Au cours de son stage universitaire,\til fut secrétaire particulier\tde\tfeu\tSir Evariste LeDIanc, ancien Lieutenant-Gouverneur de la province de Québec.M.Giroux fut secrétaire du Barreau de Bedford, de 1919* à 1929, examinateur du Barreau de la province de Quebec, de 1929 a 1932 et il est présentement, bâtonnier du Barreau de Bedford, ayant été réélu en non\u2019 ViSeSt touJ°urs occupe de la chose publique, et fait paitie du Conseil municipal de Sweetsburg, depuis 192 2.11 est president de la Commission Scolaire de Sweetsburg, depuis juillet 193 2 II est également secretaire de l\u2019Association du Barreau rural de la province de Québec, depuis sa fondation en juillet 1928.11 est membre de la Canadian Bar Ass.\u2019 et de la \"Commercial Law League of America.Secrétaire du club de golf de Cowansville, de 1926 a 1932, il en est présentement\tle président.Conservateur de vieille souche, il se présenta aux élections\tprovinciales de 1931, et\tne\tfut\tdéfait que par 25 voix, par 1 hon.R.-R.Stoclcwell, l\u2019actuel trésorier provincial.M.Giroux est secrétaire de l\u2019Association conservatrice du comté de Missisquoi.Ses récréations sont : le golf, le canotage et le tourisme, c H6 n2 \u2022\u2019Uin 1920> épousait Juliette Bolduc, fille de feu J.-B.Bolduc, M.D., de Québec et de Elise LaRue.De cette union, sont nés : Gabrielle, Fernand, Yvette, Françoise et Suzanne.En politique, conservateur.Domicile et étude : Sweetsburg, Que.[120] ftiP^ F.-X.-A.GIROUX, C.R.Avocat Farnham, comté Francois-Xavier-Arthur Giroux, ancien bâtonnier du Barreau de Bedford, naquit de Missisquoi, le 3 mars 1866, du mariage de Louis Giroux, cultivateur, et de Elmire Poulin, son -\t~\tC\u2019est au collège de Ste-Marie-Monnoir, a Marieville qu il commença ses etudes fille de Guillaume Poulin.classiques1 enâ**1879 êt\"au \"Séminaire de St Hyacinthe qu\u2019il les termina en 1 887.Admis à la faculté de droit classiques en\tet _\t.- [c ti(re de licenCi£- en droit, le 9 janvier 1890.\t11 débuta seul dans de I 'I Jnîversitc Laval, il en sortit avec ic meu ,»w\u201ev,v '¦* \u2014- ~ ~\t-*\tD , l\u2019exercice de sa profession, et en 1892.il forma une société légale avec le sénateur Georges Baker, puis en 11^92*8\t«»\"p \u2018pŒ.^G.roux uLntedleTlég'al « 1-^T.nTv.s» clî.nï™ arouxVinire.» P»t^™nt à u trwtfïs ,\"\u2022&\tPA1.; il fut encore candidat conservateur dans le même comte, mais au federal cette ois Mtr.Giroux l'honneur d'occuper toutes les charges honorifiques au Barreau de Bedford.Effectivement, _\t__Ultnnmnr \\\tr-, 111 cio 11 r ç rends il fut secrétaire, ex'aminatëuë, -«nseiileVet bâtonnier ^plusieurs, «prises.^\tla ^^e\" le^Ordr^ de°s cwmuidicur, iuusciuci te\ti- _\t*\t¦ r r\t-.IJ C\t_ i__ ChevahtersGdeVCoTombdët deTForelriefs*CatholiquesDe °1908 à 1912,'il s'occupa activement de journalisme et fut propriétaire et rédacteur du^ourna^\t6e cette union, son, nés H U^tllllinc \u2014\t- \u2014\te Le 22 juin 1892, il épousait Eugenie Latond,\t\u2014- -\t.\t10in J\tactuel du Barreau de Bedford et Marie-Ange, decedee en 1910.Louis- Arthur, avocat et bâtonnier En politique, M.Giroux était conservateur A l\u2019époque de sa mort, le 1er mai 1928, il habitait Sweetsburg, Qué.[121 A.-A.LEFEBVRE, M.D.Médecin [122] A.-A.LEFEBVRE Le docteur Arsène-Arthur Lefebvre, est né à Saint-Hyacinthe, le 1\" août 1897, du mariage de Pascal-Arsène Lefebvre, négociant, et de Vitahne Bedard son épousé, fille de Hilbert Bédard, industriel.C\u2019est au séminaire de Saint-Hyacinthe qu il fit son cours classique, et a l'Université de Montréal qu\u2019il étudia la médecine.Admis avec grande distinction, en 1924, à l\u2019exercice de sa profession, il débuta à Saint-Hyacinthe, et pratiqua pendant un an la médecine générale.Désireux de parfaire les connaissances qu\u2019il avait acquises, le docteur Lefebvre partit en Furone en 1925, et v fit un séjour de plusieurs années, au cours desquelles il suivit les cliniques des grands hôpitaux de Paris, où il fit une étude approfondie, des maladies du foie du rein et des voies urinaires.Après un stage d\u2019une année, il obtenait le titre de moniteur a a clinique urologique de l'Hôpital Necker.En 1927, il fit du service a 1 Hotel-Dieu, a Hôpital Broussais et aux Enfants-Malades.De retour d\u2019Europe, il passa quelque temps à Saint-Hyacinthe, fonda une clinique urologique à l\u2019hôpital local et fut élu secrétaire du bureau médical de cette institution.Le docteur Lefebvre contribua dans une large mesure, à la création d une ecole de gardes-malades laïques, à l\u2019Hôpital de Saint-Hyacinthe.Puis il quitta Samt-Hyacinthe et vint ouvrir son bureau\u2019médical à Montréal, où il pratique depuis cette époque.Entré au service du Bureau d\u2019Hygiène, et préposé à l\u2019inspection médicale des écoles, il y accomplit un travail absolument efficace.Apôtre convaincu de 1 hygiene preventive, il en prêche partout la saine doctrine à la gent écolière, qu\u2019il instruit par d intéressantes causeries qui produisent chez les enfants, l'effet le plus salutaire.Le docteur Lefebvre est une autorité en matière d\u2019hygiène pratique.Ses conférences à la radio sur 1 education physique de la race ont toujours été écoutées avec beaucoup d\u2019attention.La plupart de nos associations de sport amateur comptent en lui un conseiller averti, et un ami sincere.Sa débordante activité nous fait voir le Docteur Lefebvre sur un autre champ d\u2019action et ses compatriotes lui sont redevables de l\u2019inauguration du mouvement national pour la rehabilitation de la bonne et saine chanson française, sous forme de grands concerts populaires, donnes un peu partout dans la métropole, et de causeries à la Radio.C'est encore lui, qui depuis trois ans, a été l'animateur principal des fêtes resplendissantes de la Saint-Jean-Baptiste au I arc Laton-taine.Le docteur Lefebvre est un patriote de la vieille école, qui ne craint pas de se dépenser outre mesure, pour faire revivre nos anciennes traditions, si chères à ceux dont le cœur est resté bien placé.Le docteur Lefebvre est directeur général de la Société Saint-Jean-Baptiste, depuis novembre 1931 II est président du Comité des Promenades Historiques et des concerts populaires organisés par la Saint-Jean-Baptiste.Président du Comité d'Action nationale Française.Il fait aussi partie du Bien-Etre de la Jeunesse.Durant son séjour dans sa ville natale, il fut président et l'un des fondateurs du club Ouvrier local et lieutenant provisoire du Régiment de Saint-Hyacinthe, intendant des Chevaliers de Colomb, membre de la Chambre de Commerce.Comme professionnel, il est me-decin attitré de la Commission Athlétique de Montréal et de plusieurs organisations sportives d\u2019amateurs.Il est médecin bénévole à la clinique externe des maladies vénériennes, a 1 Hôpital Sainte-Jeanne-d\u2019Arc.A fait du service militaire en 1918, dans le C.O.1.C.Laval de Montréal.Ses distractions favorites, il les trouve à la campagne et dans les livres.La politique n\u2019a pour lui aucun attrait.Le 1\" juin 1927, il épousait Alina Weir, fille de F.-J.Weir, président de la firme \u201cP.-N.-R.Weir, Ltée\u201d.De cette union, est née une fille, Pierrette.Domicile : 5586, rue Philips.Bureau médical : 2403, Est, rue Ste-Catherine, Montréal.[123] É mm IRENEE LAGARDE, B.A.,L.L.L Avocat Figure marquante parmi les jeunes professionnels, Irénée Lagarde, avocat au Barreau de Montréal, naquit dans la métropole, le 2 mai 1906, du mariage de Joseph Lagarde, marchand, et de Olivine Léger, son épouse, fille de Arthur Leger, de 1 Ile-Perrot.C\u2019est au collège Sainte-Marie dirigé par les RR.PP.Jésuites qu\u2019il fit son cours classique, et à l\u2019Université de Montréal, qu\u2019il étudia le droit.Gradué bachelier ès-arts en 1926 avec la plus grande distinction, il avait, trois années plus tard, ( 1929) l\u2019honneur d\u2019être licencié en droit, \"summa cum laude .Apres une période relativement courte, pendant laquelle il exerça seul sa profession, il s\u2019associa en 1930 - M.Salluste Lavery, sous la raison sociale de Lavery & Lagarde.Il s\u2019occupe de droit civil et criminel.Habitant Rosemont depuis plusieurs années, il a pris part à toutes les activités de son quartier.En avril 1 932, il fut un des principaux supporteurs de J.-H.Brien, aux honneurs municipaux, et il eut la satisfaction bien légitime, de voir son candidat, vaincre le vétéran Drummond qui fut échevin de ce quartier durant quatorze ans, par plus de 2,000 voix de majorité.Depuis toujours, il a été de toutes les manifestations.II est president actif du Club conservateur de Rosemont, et sous son habile direction, il a porté l\u2019effectif de cette association, en l\u2019espace de trois mois, à 800 membres.Il est le fondateur de l\u2019Ordre des Canadiens de Naissance a Rosemont.Il en fut le président durant deux ans, puis céda la place «à son ami J.-H.Brien, 1 actuel échevin de Rosemont.1} ,est également membre ou directeur de tous les clubs et associations de son quartier, et il fait partie du Club des Journalistes de Montréal.M.Lagarde prend sa récréation dans la lecture et les voyages.En octobre 1930, il épousait Eva Brien dit Durocher, dont il eut deux fils, Gaétan et Yves.En politique, franc conservateur.Domicile : 2806, rue Masson.Etude : 29, Est, rue St-Jacques, Montréal.[124] \u201c T* W.-F.-R.PROULX Avocat Willie-F.-R.Proulx, avocat au\tBarreau de Montréal, est\tun\tFranco-américain de naissance,\tayant vu le jour, à Springfield, Mass., E.U.le 18 avril 1907.Fils de Ulric Proulx, entrepreneur, et de Cécile Saint-Jean, son épouse, il\tvint à Montréal dès\tsa\tplus tendre enfance, et\thabita à Lachine où il fit ses etudes primaires.Vers l\u2019âge de\tdouze ans, il entra\tau\tcollège Sainte-Thérèse\toù\til fit ses humanités, puis alla\tterminer sa philosophie au collège Sainte-Marie.Bachelier ès-arts \"Cum Laude\u201d en 1927, il s\u2019inscrivit à la faculté de droit de l\u2019Université de Montréal, et en juillet 1930, il était admis à l\u2019exercice de sa profession.Il débuta dans l\u2019étude de Gendron, Monette et Gauthier, avec lesquels il pratiqua durant deux ans.Au debut de 1 annee 193 2, M.Proulx continua seul l\u2019exercice de sa profession, s\u2019occupant exclusivement de droit criminel.Bien que jeune encore, M.Proulx a déjà obtenu comme criminaliste, des succès marquants qui lui font augurer le plus brillant avenir.Conservateur en politique, il s\u2019est toujours intéressé à la chose publique prenant part a toutes les luttes de son parti.Tribun populaire à la parole facile, il est reconnu comme 1 un des orateurs les plus intéressants à entendre.Ses discours dans lesquels foisonnent les réparties les plus spirituelles, sont sans cesse marqués au coin de la plus stricte logique.Willie Proulx est avocat et politicien .c\u2019est tout dire.Durant son stage universitaire, il remporta, en 1929, le championnat oratoire de 1 Université de Montréal\tEn 1927, il publia\tun\trecueil de poésies qui\tlui\tvalut d\u2019être couronné lauréat\tdu concours provincial organisé par les Chevaliers de Colomb.Modeste dans ses moindres gestes, il contribue largement, mais sans ostentation, au maintien de nos œuvres de bienfaisance et de chante.Il est membre de la Palestre du National, et les Chevaliers de Colomb le comptent comme un de leurs membres les plus dévoués.Dans ses moments de loisirs, il affectionne particulièrement la pratique des sports au grand air, tels que le tennis, le canotage et le tourisme.\ti r*\tn Le 21 novembre 1931, il épousait Marguerite Lapointe, fille de C.Lapointe, de Cornwall.En politique, conservateur.Domicile : 3515, rue Durocher.Etude : 60, rue St-Jacques, O., Montreal. *- EDOUARD-Z.MASSICOTTE ¦ri Archiviste de la Cour Supérieure du district de Montréal [126] -Z.MASSICOTTE Fils d\u2019Edouard Massicotte, qui tint pendant plus de quarante ans un commerce de chaussures, rue Notre-Dame, paroisse Ste-Cunégonde, et d\u2019Adèle Bertrand, Edouard-Z.Massicotte, 1 archiviste, annaliste et folkloriste de Montréal bien connu est né dans la métropole, le 24 décembre 1867.Du côté paternel, il est issu d\u2019une famille dont l\u2019ancêtre vécut à Batiscan dès le dix-septième siècle.Par sa mère, il se rattache à ce colon Bertrand qui s\u2019établit lors de la Cession dans la région des Deux-Montagnes.Elève du collège Ste-Marie, il débutait dès 1886 dans le journalisme, à 1 Etendard.En 1890, il s\u2019inscrivait à la faculté de droit.Admis au Barreau en 1895, il exerça sa profession en société avec Camille Piché, plus tard juge aux sessions de la paix à Montréal.Il prenait, en 1899, la direction du Monde illustré, passait en 1903 au Samedi, qu\u2019il ne quitta qu en 1910.L année suivante.Sir Lomer Gouin lui confiait le poste de chef des archives du palais de justice de Montréal.Membre de la première Ecole littéraire de Montréal ( 1895), de la Société de folklore de la province de Québec, il fait partie de la Société historique de Montréal, de la Société d Archéologie et de Numismatique, de la Commission des Monuments historiques de la province de Québec.Il est membre à vie de la Société St-Jean-Baptiste et président du comité de revision du dictionnaire de Mgr Tanguay.Il a épousé en 1899, Alice Godin, fille de J.-P.Godin, marchand aux Trois-Rivières.De leur union sont nés un fils, Jean-Maurice, professeur de dessin sous la commission scolaire de Montréal, et une fille, Suzanne.L\u2019unique frère de celui qui fait le sujet de cette page, Edmond-J., décédé il y a quelques années, a laissé une remarquable galerie de scènes de mœurs canadiennes, que 1 on a pu appeler le \"musée de nos traditions familiales.\u201d Travailleur acharné, Edouard-Z.Massicotte a produit une œuvre écrite considérable et il serait impossible de citer ici tous les journaux et revues auxquelles il a collaboré.Il a abordé les sujets les plus divers qui vont de la botanique à l\u2019art héraldique, de la technique de 1 athlétisme à 1 histoire du droit, de la topographie au folklore, de la généalogie à l\u2019histoire des mœurs.Nous ne saurions fournir ici une liste complète des ouvrages qu\u2019il a signés.Mentionnons les principaux : Monographie de plantes canadiennes (1899), Cent fleurs de mon herbier ( 1906).La famille Massicotte (1904), La famille Descary (1910).La famille Lemieux ( 1923).Athlètes canadiens-français, Armorial du Canada français (en collaboration avec M.Régis Roy) 1915 et 1918, Dollard et ses compagnons, (1920).Faits curieux de l\u2019histoire de Montréal, (1922), Les Chirurgiens et Médecins de Montréal sous le régime français, ( 1922), Arrêts, édits, ordonnances et règlements sous le régime français, Anecdotes canadiennes, 4 séries.Dans les mémoires de la Société Royale, ont paru : Les colons de Montréal, 1642-1667 (repris dans le Bulletin des Recherches historiques de 1913, les Actes des trois premiers tabellions de Montreal.1915; les tribunaux et officiers de justice à Montréal, 1648-1760, (1916); les Premières concessions de terre à Montréal, 1848-1665, 1917; Le recensement de Montréal en 1741, (1921); une Noce populaire il y a cinquante ans, ( 1923) ; la Ceinture fléchée, chef-d\u2019œuvre de l\u2019industrie domestique au Canada; Auberges et cabarets d\u2019autrefois, 1926; Hôtelleries, clubs et cafés, 1928; les Spectacles à Montréal, de 1760 à 1800, (1932); Mémento montréalais sous le régime français, 1933.Depuis 1912, M.Massicotte a concentré la majeure partie de sa production historique dans l\u2019organe des Archives de la province, le Bulletin des Recherches historiques.En outre de sa tâche quotidienne d\u2019administrateur, il emploie la plus forte partie de ses loisirs à l\u2019analyse des documents susceptibles d\u2019évoquer la vie de nos ancêtres sous le régime français.Ainsi il a établi, nom par nom, ceux qui constituèrent notre ville, au premier quart de siècle de son existence.Il a inventorié, répertorié et annoté les ordonnances administratives qui les régissaient.Il s\u2019est constitué une âme d\u2019autrefois.Il vit de la vie d\u2019un autre siècle.Dans sa revue de la production historique canadienne pour le cinquantenaire de la Société Royale, M.Ægidius Fauteqx disait : \"Dans l\u2019histoire régionale ou Locale, il convient de distinguer, en ce qui regarde la province de Québec .tout particulièrement, les riches études de M.E.-Z.Massicotte, autour d une histoire qui n\u2019a plus pour lui de secrets.\u201d On doit encore à M.Massicotte la création des soirées de folklore canadien-français qui eurent un tel succès aux alentours de 1920, à Montréal et dans nos divers centres.Enfin, l\u2019initiateur des grandes parades de la Saint-Jean-Baptiste, est l\u2019auteur du projet des plans d\u2019ensemble et des thèmes des processions qui se sont tenues à Montréal pendant neuf années ( 1924-1932) avec un succès sans parallèle dans notre passé, et il n\u2019est pas ambitieux de dire, peut-être, sur tout le continent.[127] 2953 PIERRE-GEORGES ROY Archiviste Membre de la Société Royale du Canada depuis 1904; officier de l\u2019Instruction publique, France, en 1906; commandeur de l\u2019Ordre de St-Grégoire-le-Grand ; docteur ès-lettres de l\u2019Université Laval; docteur en droit de l\u2019Université Notre-Dame de l\u2019Indiana; docteur è's-lettres de l\u2019Université d\u2019Ottawa; membre honoraire de la Société historique de Boston, titulaire de la médaille de la Société historique de Montréal, etc.Né à Lévis, le 23 octobre 1870 et fils de Léon Roy, notaire, et de Marguerite Lavoie, M.Pierre-Georges Roy fit ses études au collège de Lévis et au séminaire de Québec.Il s\u2019occupa très jeune de journalisme et sa première aventure fut de fonder en 1890 Le Glaneur, petite revue mensuelle, littéraire et historique.M.Roy fit ensuite partie de la rédaction du Canadien, alors que l\u2019hon.M.Tarte en était le directeur, puis de la rédaction du Quotidien.Il édita le Moniteur de Lévis, pendant plusieurs années, puis, en 1 895 fonda le Bulletin des recherches historiques, revue qui jouit d\u2019une réputation considérable et qui remplit sur notre continent le même rôle que l\u2019Intermédiaire des chercheurs et des curieux, en France et que les Notes and Queries en Angleterre.Les volumes parus sont remplis de notes de commentaires et de documents la plupart inédits et de la plus grande utilité pour les historiques, les annalistes et les généalogistes.Plus tard, M.Roy fut attaché au service des Archives du Dominion, puis en 1920, il devenait archiviste en chef de la Province de Québec, charge dont il est le premier titulaire.Par son activité extraordinaire, par son érudition, par sa position d\u2019archiviste et celle de secrétaire de la Commission des monuments historiques, il a pu conseiller ou réaliser plusieurs projets et mouvements, qui plus que jamais ont mis en honneur les études archéologiques, généalogiques et traditionalistes.Donner une liste des ouvrages qu\u2019il a publiés serait impossible dans le cadre de cette notice, contentons-nous d\u2019en signaler quelques-uns des principaux.Généalogies des familles de Blainville, de La Valtrie, de Verchères, de Ramezay, de Salaberry, de Boisbriand, de Tonnancour, de Gaspé, Taché, Taschereau, Duchesnay, Faribault, Panet, etc.Les Noms géographiques de la province de Québec : B.de Vincennes, fondateur de l\u2019Indiana; les Petites Choses de notre histoire, 5 vol.; le Vieux Québec, les Rapports annuels de l\u2019Archiviste du Québec depuis 1921, etc., etc.M.Roy a épousé, à Lauzon, le 8 juin 1896, Mlle Eugénie, fille de A.-T.Marsan, avocat.Il a quatre enfants, dont trois fils et une fille qui est religieuse chez les Sœurs de la Charité de Québec.Chevalier de la Légion d\u2019Honneur.Résidence : Lévis, P- Q- [128] JEAN-JACQUES LEFEBVRE Fonctionnaire Fils de Jean Lefebvre, agriculteur, et d\u2019Ernestine Poissant, Jean-Jacques Lefebvre, des Archives de la Cour Supérieure de Montréal, est né le 4 août 1905 à St-Philippe-de-Laprairie, berceau de sa famille tant maternelle que paternelle depuis toujours.Il a grandi dans la paroisse voisine, «à St-Constant où ses parents se nxaient en octobre suivant.Il a reçu sa première instruction aux écoles paroissiales, a fait ses humanités au Collège Bourget de Rigaud et a terminé ses études classiques en 1926 à Montréal sous des professeurs prives.En mars 1927, il entrait aux Archives de la Cour Supérieure de Montréal et en février 1929, il était nomtné député-protonotaire.Depuis tantôt sept années, il travaille sous M.E.-Z.Massicotte, l\u2019annaliste et folkloriste bien connu.Par goût et par état, il s\u2019occupe d\u2019histoire générale, nationale, régionale, de généalogie, d ethnologie et de bibliographie.Conférencier, il a aussi signé des articles de critique historique.Ouvrages en préparation : Les anciens députés de Laprairie, 1792-1925; La famille Lefebvre, de Laprairie, 1670-1930; qSSp'.sVr *a population de LaPrairie; La seigneurie de La Salle; Les paroisses de St-Philippe, St-Constant et de ot-Remi; Quelques maîtres de la pensée canadienne, 1900-1925; Chronique du temps présent : chefs de file de I après-guerre au Canada français.L\u2019un des fondateurs (1929) de l\u2019éphémère société historique de LaPrairie, A a part.\u2018e\tSociété historique de Montréal, du Comité de révision du dictionnaire Tanguay et de l\u2019A.'.A\u2022 Nationale.Récréations favorites : la lecture, la musique symphonique (quand par fortune il s\u2019en trouve p.* S.F.) et, au c'néma : une partie de polo! Célibataire.\u2014 Détail généalogique piquant : Son ancêtre 'erre Lefebvre, natif de Rouen, se rencontre à Montréal dès 1670.Il devait faire partie de la recrue de colons amenée alors par les soins de l\u2019intendant Talon.En 1673, il épousait à LaPrairie.Marguerite Gagné et y est le deuxième à se marier là, le premier ayant été son beau-frère Pierre Gagné.Il y décéda en 1694 ^année même que le huguenot converti, Jacques Poissant \u2014 l\u2019ancêtre maternel \u2014 s\u2019y établissait.Les des-ndants de Pierre Lefebvre sont quasi innombrables.Celui qui fait le sujet de cette page est un des reprenants de la neuvième génération.Résidence ; 3679, rue Ste-Famille, Montréal.[129] 5 DR PIERRE-Z.RHEAUME Chirurgien en chef de l\u2019Hôpital St-Luc Professeur à l\u2019Université de Montréal [130] PIERRE - Z.RHEAUME Directeur scientifique et chirurgien en chef de l'un des grands hôpitaux de la métropole, en pleine maturité d âge et de talent, le Dr Pierre-Z.Rhéaume a voué sa carrière tout entière à la recherche, à son service clinique et a 1 avancement des intérêts professionnels.t Jeune encore, il fut appelé à recueillir une direction vivante auprès du professeur Brennan, 1 un de ses premiers patrons , et aussi de 1 un des pionniers de 1ère antiseptique en notre ville, le professeur Marien dont il fut l'assistant pendant cinq années.A Paris, de 1902 à 1904, il étudie sous les maîtres de la chirurgie LeDantec, Lucas, Chapionnière, Poirier, Tillaux, Pozzi, Jean-Louis Faure.Entre temps, il a attiré l\u2019attention publique sur son nom, par une série d'articles parus dans les journaux de médecine, et qui se recommandent par des qualités qui chez lui n\u2019iront qu\u2019en s\u2019accroissant : amour de la profession, clarté des idées, précision, ordre et méthode.Encore aujourd\u2019hui, ces études se relisent avec plaisir et profit.De retour au pays, le jeune diplômé de Paris tente de la clientèle privée, dans la petite ville qui s organise, Valleyfield, et pendant trois ans, il se livre à une pratique intensive de la chirurgie et se voue à toutes les causes de la santé publique.Mais se sentant né pour de plus larges horizons, il vint bientôt s'établir dans la métropole.Ici, il ne tarde pas à asseoir définitivement sa renommée de chirurgien consciencieux, dextre, maître de soi, d\u2019opérateur sûr, habile et rapide, de clinicien ponctuel, de praticien gentilhomme, de confrère affable et obligeant.Dès son arrivée, il était entré à l'Hôtel-Dieu.Il passe par les divers échelons de l'enseignement chirurgical.Professeur agrégé de Laval dès 1911, la Faculté de Médecine 1 appelle en 1914 à prendre charge de la nouvelle chaire d\u2019anatomie topographique et de chirurgie opératoire.Mais c\u2019est la Grande Guerre et le Dr Pierre-Z.Rhéaume se rembarque pour la France; mais cette fois non plus à titre d\u2019étudiant, mais bien de lieutenant-colonel de la force expéditionnaire canadienne et il servit comme chirurgien en chef de \u201cNo 6 Canadian General Hospital , jusqu\u2019à l\u2019Armistice.Rentré au pays, il reprend son ancien poste de chirurgien de l'Hôtel-Dieu, développant et pratiquant toujours sa spécialité : la chirurgie de l\u2019intestin et de l\u2019estomac.Président de la Société Médicale de Montréal, 1921, membre du collège américain des chirurgiens, co-fondateur du collège royal de médecine du Canada, membre du conseil provincial d\u2019hygiène, président de la société de chirurgie, 1931-32, président de l\u2019association des medecms de langue française de l\u2019Amérique du Nord, en 1930 ; il fut l\u2019organisateur du congrès tenu a Montréal par celle-ci, et de 1 aveu général, l\u2019un des mieux réussis depuis la fondation de 1 institution.Depuis trente-trois ans, le Dr Pierre-Z.Rhéaume a sans cesse collaboré aux revues scientifiques et y a publié des articles, tant dans celles de l'étranger que du pays Auteur d\u2019un volume remarqué sur la chirurgie de l\u2019estomac et de l\u2019intestin (édité chez Masson a Paris), il fut délégué de l'A.M, L.F.A.N., de l\u2019Université de Montréal et du gouvernement du Dominion au congrès de chirurgie tenu à Paris en 1930.Là, il fut appelé a faire une importante communication, illustrée - procédé nouveau - d\u2019un \u201cfilm\" personnel.On lui fit egalement l\u2019honneur d\u2019opérer et de décrire des techniques personnelles devant une reunion internationale de chirurgiens.Subséquemment, il donna une série de conférences dans plusieurs villes universitaires européennes.Le Dr Pierre-Z.Rhéaume, que l\u2019on retrouve à la fondation de l'Hôpital Ste-Justine fut attache vingt-cinq années comme chirurgien de l\u2019Hôtel-Dieu.Quand il quitta cette institution un fort groupe de médecins et de chirurgiens se réunirent pour témoigner de leur estime et jovial ,sans Ia>sser d\u2019être compatissant et charitable, le bon docteur Bastien , comme se plaisent a 1 appeler ses nombreux patients de même lue ceux qui le coudoient journellement, est la personnification du gentilhomme accompli.Liberal convaincu, grand admirateur des Mercier et des Laurier qui furent de son nô tfmie nar 7r T 5 °CC,Upe PaS de P°litique active * «* fait parti d\u2019aucune association politique, par contre, on le rencontrera souvent dans les organisations philanthropiques de a métropole se tenant au courant des progrès de la science, et se prodiguant auprès des ' '8ents e[ cles Petits, plus particulièrement à \"La goutte de lait\u201d de la paroisse St-Pierre.Mais là ne s arrêtent pas ses activités, car le docteur étant un mutualiste convaincu et nàro-,7 \\0tT\ta mettne T lalcuts administratifs au service de nos institutions d\u2019é- U d® bienfaisance, teIle Compagnie Mutuelle d\u2019immeubles, à la fondation de laquelle ,1 s est genereusement dévoué depuis près de vingt ans, comme membre actif actionnaire et administrateur.\t\u2019 Depuis cinq ans il préside aux destinées de cette institution canadienne-française, après avoir tait partie du conseil d\u2019administration de cette organisation, comme trésorier vice-president en collaboration avec les Crépeau, les Morin, les Lamoureux et les Jeannotte, etc.Il fait aussi partie des sociétés de bienfaisance et de secours telles : l\u2019Alliance Nationale, tes forestiers dont il est l\u2019un des médecins aititrés et les artisans Canadiens-Français.La lecture et la vie de famille occupent les rares loisirs du docteur et constituent sa principale distraction.Marié à Lucie Nolin le 5 novembre 1903, il convola en secondes noces avec Rose-Delima Dore, fille de Pierre Doré de Laprairie.De son premier mariage il eut une fille : Maria, qui lui tient lieu de famille, car le docteur perdait son épousé le 2 avril 1929.,H MJsré cette pénible épreuve et le poids de ses 72 ans, le docteur ne laisse pas d\u2019être Un i' a SES !\\onmreuses fonctions professionnelles et administratives, tout comme au plus iort de sa carrière.ni,,, ^ trcile et.Ie bureau médical du docteur Bastien sont sur la rue Visitation, au umero 1206 ; et a certaines heures aux quartiers généraux de la Mutuelle d\u2019immeubles, au numéro 1306, Ste-Catherme, Est.[163] NARCISSE FOREST Notaire Cl A*\tForest agriculteur, et de Delphine Gaudet, fille de Joseph Gaudet et de Marie P C F ,d MJ le notahe Forest naqii le 20 juin 1858 à Saint-Jacques-de-I'Achigan, comte de Mont-calm ^rmss^ répu\u201c.a\u201doir\tfondée par les déportés de 1755 e, pour ses spécialistes remarquables en agriculture.griculture.\t,\t,\t,00r m v M Forest étudia au Collège de l\u2019Assomption et à TUniversité Laval C est en octobre 1861, i^V de 1897 à 1903, il avait été, de 1890 à 1892, directeur de la Société d Agriculture du comte des Deux de 18V/ a y\tfondateur de l\u2019Association des bons chemins du comte des Deux SB.B'E qui' ifTrfses origines'\u2019lointaine\u2019s'\u201d\u2014- qui^sont^l/^u'martyr'^.PAmcrique.comme rns f^;rpmntd|r deTun^y,\t>« assises d'un collège acadien et que dirigent présentement les Peres Eudtstes.Est depuis 1903 le secrétaire-trésorier du Conseil du Comté des Deux-Montagnes.Le 30 août 1886.Mtre Forest épousa Rose Fortier (fille d\u2019Antoine Fortier en son temps^\"depuis doyens du notariat de la region, et soeur de M.Vincent Fortier qui pratique egalement le notariat 1896).Quatorze enfants naquirent de leur union.En politique : libéral.Résidence : Sainte-Scholastique.[164] *® % J.-L.FILLION, M.P.P.Courtier d\u2019assurances com,.;\tq.'T Scourtier d assurances de son état, et depute a la législature de Québec pour le , i M D ' Jour.a St-Jos®f?h d Alma, le 17 mai 1 895, du mariage de Adolphe Fillion cultivateur, et de Marie Potvm, son épousé, fille de Antoine Potvin, de St-Joseph-d'Alma 11 ht ses etudes au Séminaire de Chicoutimi, et en 1912, il quitta le collège pour se livrer à l\u2019agriculture d\u2019Almi direC\u201c0n t!a|ternC p En }920i 11 accepta la position de secrétaire-trésorier de la ville de St-Joseph-commahihriT qU\u2018urempl\u201c Pcpndan' hr* années, puis passa à la \"Québec Chibougamou\" où il s\u2019occupa de de lP n\u2019e?' intéressé dans aucune corporation commerciale ou financière, et il consacre tout son temps ParhcuhL energies au benefice de La Sauvegarde .Il1 s\u2019intéresse à toutes les œuvres paroissiales, mais particulièrement aux retraites fermées.\t\u2019 fait partie de l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb, (3e degré).Dans ses moments de loisir, monsieur le député s'adonne aux sports de la chasse et de la pêche.ses moments de T\t_\t.\t- - - ¦\t[VUCC o nuuil lit- dUH Le 7 avril 1916, il épousa Héléna Simard, fille de Ernest Simard, aont sept garçons et trois filles^ En politique, libéral.De cette union, sont nés dix enfants, Domicile : St-Joseph d\u2019Alma, Lac St-jean, P.Q.[165] ilKlllitll \t \t\t\t\t OSCAR-L.BOULANGER, C.R, M.P.Avocat \u2014 Député \u2014 Président des Fils natifs du Canada [1661 OSCAR-L.BOULANGER Le député de Bellejhasse, à la Chambre des Communes élu le 14 septembre 1926 et réélu en 1930, est un brillant avocat dans\u2019la force de la jeunesse.Une pratique légale vaste et diversifiée, une initiation précoce aux dessous de la politique dans les fonctions de secrétaire d\u2019homme public, une participation active aux luttes de partis depuis 1914.l\u2019avaient préparé à briguer le suffrage populaire.Qu\u2019il ait été élu par la forte majorité de 2.99o voix, cela n\u2019a surpris personne de ceux qui le connaissaient et fondaient sur lui des espoirs.Né à Saint-Charles de Bellechasse, le 3 novembre 1888, de Joseph-L.Boulanger, cultivateur de St-Charles,\u2019et d Elisabeth 1 aie, de St-Raphaël, il étudia d\u2019abord à l\u2019école élémentaire de St-Charles, puis au séminaire de Québec.A la fin de son cours classique, il aborda le droit, passant quelques années à Laval, à McGill et à l\u2019Ecole technique de Québec.Il fut admis à la pratique de sa profession d\u2019avocat le 9 octobre 1912 : il était B.A.et B.C.L.De 1912 à 1914, il est à Québec Avenue Pratt, Outremont.\u2014 Bureaux : 57.Ouest, rue St-Jacques, Montréal.puis établissait à Montréal et à Sorel simultanément, la \"Oxford Motor Car ÔC \u2018\u201cTo a.l,to,mob,les- En 1915, au cours de la grande guerre, il abandonna son industrie.De , d\u2019 11 s occupa de finances generales, puis au début de l\u2019année 1920, il fut appelé à établir j°anclue loyale, sise à l\u2019angle de l\u2019Avenue du Parc et de la rue Bernard.En 1929, il « d affaires pour son compte personnel et- Offline d em il c rl 'acei i n ncoc i,Ânn«alMn ~ *.J .briand est syndic Don [229] ALPHONSE BELANGER, I.C.Directeur de l\u2019Ecole Technique de Montréal [230] ALPHONSE BELANGER Monsieur Alphonse Bélanger, directeur de l\u2019Ecole Technique de Montréal et Ingénieur Civil de profession, vit le jour à Saint-Anselme de Dorchester, le 13 juin 1878, du mariage de Gédéon Bélanger, cultivateur, et de Marie Roy, son épouse.Après avoir terminé ses primaires à l'école paroissiale, il poursuivit son cours classique au séminaire de Québec, et vint compléter ses études professionnelles à l\u2019Ecole Polytechnique de Montréal, où en 1910, il obtenait avec grande distinction, ses diplômes en génie civil.Dès sa sortie de l\u2019Ecole, M.Bélanger se livra aussitôt à la pratique de sa profession, en s\u2019occupant tout d\u2019abord de génie municipal.Pendant six mois, il fit partie de la Société géologique d\u2019Ottawa.Grâce aux connaissances très étendues qu\u2019il possédait comme ingénieur, il ne tarda pas à se mettre en évidence; et, lorsqu\u2019il y a une vingtaine d\u2019années, l\u2019Ecole Technique fut établie à Montréal par le Gouvernement Provincial, Monsieur Bélanger fut un des premiers à en devenir l\u2019un des professeurs.Il occupa cette position jusqu\u2019en 1919, alors qu\u2019il fut nommé assistant principal.L\u2019année suivante, (1920) M.Mâcheras cpii en était le directeur ayant résigné ses fonctions, M.Bélanger (pii était tout désigné pour lui succéder devint en effet Directeur de l\u2019Ecole Technique de Montréal.Et depuis tantôt douze ans, il occupe avec distinction, cette position responsable.Sous sa sage administration, l\u2019Ecole Technique a passé par une série progressive de transformations, qui ont fait de cette institution nationale, l\u2019une des plus considérables et des plus importantes au Canada.Les milliers d\u2019élèves qui ont été formés sous sa direction depuis une décade, n\u2019ont eu à son adresse que des louanges bien méritées.Les connaissances de M.Bélanger, en génie civil, sont illimitées, et que de fois ses précieux conseils n\u2019ont-ils pas été requis pour la solution de problèmes extrêmement compliqués.M.Bélanger est membre de la Corporation des Ingénieurs Professionnels et membre à vie du Cercle Universitaire.Le 10 octobre 1910, il épousait Claire Malboeuf, tille de Dieudonné Malboeuf.De cette union, sont nés neuf enfants, dont quatre garçons et cinq tilles : Guy, étudiant en polytechnique, Thérèse, Henri, Lucien, Paul, Françoise, Jacqueline, Claire et Monique.Monsieur Bélanger prend son plaisir à vivre la vraie vie de famille.Domicile : 200, Ouest, rue Sherbrooke, Montréal.[231] ROBERT POISSON, C.R.Avocat Robert\tPoisson,\tde l\u2019étude Poisson\tÔC Fauteux, membres du Barreau de\tMontréal,\tnaquit à Gentilly, comté de Nicolet, le 8 mars 1 895, du mariage de Alphonse Poisson, cultivateur, et de Marie-Laure Poliquin, son\tépouse,\tfille de Joseph\tPoliquin.De\tl\u2019école paroissiale où il fit ses primaires, il entra au Séminaire de Nicolet, compléta ses études classiques, en sortit bachelier ès-arts avec distinction, et en 1916, était\tadmis à\tla faculté de droit\tde l\u2019Université de Montréal.Licencié\ten droit\ten\tdécembre 1919.Reçu avocat, le 16 janvier 1920, Mtre Poisson fit aussitôt partie de l\u2019étude légale de Dorais ÔC Dorais, ses cousins germains, chez lesquels il avait fait toute sa cléricature.En 1927, monsieur Poisson quitta l\u2019étude Dorais ÔC Dorais, continua seul la pratique de sa profession, et en octobre 1932, s\u2019associa à Mtre Jean Fauteux avec lequel il forma la société légale Poisson ÔC Fauteux.\tStudieux\tet travailleur,\til fait de sa\tprofession un véritable sacerdoce, et le droit civil qu\u2019il connaît\tà fond,\til le pratique\tde préférence\tà tout autre.Il a comparu dans des causes d\u2019une importance capitale qu\u2019il a plaidées avec talent et grand succès, devant toutes les cours de justice de la province.Mtre Poisson est considéré à bon droit, comme l\u2019un des plus brillants avocats de la jeune génération.Il est l\u2019aviseur légal attitré des ville et paroisse de Ste-Rose (Laval).Mtre Poisson ne s\u2019occupe pas de politique,\tbien qu\u2019à l\u2019occasion il\tsache exercer ses droits de citoyen.Tout son temps et toutes ses activités sont consacrés à l\u2019exercice de sa profession.\tEn juillet 1 932, Mtre Poisson était créé par le\tgouvernement de\tQuébec Conseil en\tLoi du Roi.Charitable à l\u2019excès, il\tfait sa la/rge\tpart, mais satv la\tmoindre\tostentation, pour soulager l\u2019humanité souffrante.Homme d\u2019affaires\taverti, il\test\tactionnaire d plusieurs compagnies industrielles, dont les plus importantes sont : \"Shawinigan Water ÔC Power\u201d, \"Internat' mal Petroleum Co.\u201d, \"Mc Coll Frontenac\u201d, \"Montreal Light Heat ÔC Power Cons.\u201d, et la 'Siscoe Gold ^ nés .Dans ses moments de loisir, il fait du tourisme, de la marche et un peu de chasse et de pêche Le 6 juin 1931, il épousa Josette Roy, fille de Romuald Roy.Il possède la généalogie complète de sa famille.\u2014 En politique, libéral.Domicile : Ste-Rose, comté Laval.\u2014 Etude : 107, Ouest, rue Craig, Montréal. E.-H.LEVEILLE.N.P.Notaire n |E LH^ IT-g, ^n \u2022 L®veille\u2019 nota,rf se lança dans la carrière des affaires.Il prit de l\u2019emploi à la maison Rudolph et de messager qu\u2019il fut tout d\u2019abord, il devint commis puis finalement gérant au mémo etablissement.En 1916, après un stage de près de vingt années dans la confection pour hommes, M.Guimond se mit a son compte personnel, en établissant, Boulevard Saint-Laurent, un atelier de tout premier ordre.Débutant modestement, il ne tarda pas cependant à s\u2019assurer d\u2019une clientèle intéressante, tant par le nombre que par la qualité, et en quelques années, il était possesseur d\u2019un des plus grands et des plus beaux etablissements du genre à Montréal.Honnête homme dans toute l\u2019acception du mot, jouissant au surplus d\u2019une popularité de bon aloi, M.Guimond est avantageusement considéré, par tous ceux avec qui il transige Tout entier à ses nombreuses occupations, la politique n\u2019a pas beaucoup d\u2019attrait pour lui, mais il ne s abstient jamais toutefois, d\u2019exercer ses droits de citoyen quand l\u2019occasion se présente.Il est seul propriétaire de 1 importante maison J.-F.Guimond, marchand-tailleur, Boulevard Saint-Laurent.Charitable à l\u2019excès, il ne néglige jamais de faire sa quote-part, pour le soulagement des malheureux.M.Guimond est Chevalier de Colomb, Forestier canadien et Gouverneur à vie de l\u2019Hôpital Général de Verdun Grand amateur de voyages, il a visité la majeure partie des Etats-Unis, de même que les provinces de Québec et d Ontario.Sa récréation favorite est le tourisme et les voyages.Le 18 novembre 1907, il épousait Lumina Mimeault, fille de Luc Mimeault, de Mont-Louis, comté de Gaspe.De cette union, est né un fils, Léo, et une fille, décédée en bas âge.i\u2014 En politique, libéral.Domicile : 60, Avenue de l\u2019Eglise, Verdun.Place d\u2019affaires : 1222, Boulevard Saint-Laurent.Montréal.[248] 5582 EDGAR LEDUC Courtier d\u2019assurances Depuis que l\u2019ardeur des luttes politiques a aboli le cumul d\u2019une fonction publique avec une charge représentative, l\u2019on a souvent vu passer de celle-ci à celle-là, ainsi de la députation à la magistrature.Mais fort rare est le cas contraire.C\u2019est pourtant une bonne fortune arrivée à M.Leduc, qu\u2019avant de remplir un mandat législatif, il ait fait une façon de noviciat administratif.Né à Valleyfield, Qué., le 4 février 1888, du mariage de L.Leduc et de Clémentine Clément, M.Leduc étudia à l\u2019Académie Piché de Lachine et à l\u2019Université d\u2019Ottawa.En 1914, il était appelé à remplir l\u2019office d\u2019assistant-secrétaire-trésorier de la cité de Lachine.En 1918, il est promu secrétaire-trésorier en titre, de la même corporation, poste qu\u2019il remplira quatre années.En 1922, M.Leduc passe aux afFaires et il accepte la charge de directeur des bureaux de crédit de l\u2019Association des Marchands de Montréal.Enfin en 1925, il organisait un bureau de courtage d\u2019assurance, qu\u2019il n\u2019a cessé de diriger depuis.De tout ce temps, M.Leduc a continué d habiter Lachine et les contribuables de cette cité ne voulant pas laisser perdre les connaissances acquises par M.Leduc durant son séjour à l\u2019hôtel-de-ville, l\u2019y renvoyaient en 1923, mais cette fois comme leur mandataire, élu par acclamation.Réélu en 192 5, élu encore par acclamation en 1927, de nouveau réélu en 1929 et en 1931, il compte désormais un service public de dix années.En plus, il a servi comme président de la commission des finances aux termes 1923-24, 25-26, 29-30 et sert à ce titre au terme courant de 31-3 2.Intéressé dans la Société d\u2019Administration Immobilière, Ltée, il fait partie du Conseil Lachine des Chevaliers de Colomb et est président du club de base-bail de Lachine.Ses récréations favorites : les sports au grand air.Marié le 6 septembre 1910 à Maria Pilon, fille d\u2019Eustache Pilon, il est père de cinq enfants.En politique : libéral.\u2014 Domicile : 137, lie Ave., Lachine, Qué.[249] J.-EUE BLANCHARD, I.C.Ingénieur en chef et directeur des travaux publics de la Cité de Montréal J.-EUE BLANCHARD Le nouveau directeur du service des travaux publics de la cité de Montréal y est né, y a grandi, y a été éduqué et, moins un bref séjour au Manitoba, il a par conséquent, servi sa ville quasi tout le cours de sa carrière d ingénieur.V oila du nationalisme appliqué et pour une fois l\u2019on ne criera pas à 1 invasion des \u201cmétèques\u201d .Aussi bien, sa promotion récente comme ingénieur en chef de la ville fut-elle saluée comme une juste récompense d\u2019un long service continu et effectif.Fils de Wilfrid Blanchard, machiniste et d\u2019Emmélie MacMitchell, fille d\u2019Israël MacMitchell, M.Blanchard naquit à St-Henri de Montréal le 3 août 1881.Il fit ses études primaires au Collège St-Henri, secondaires à l\u2019Ecole du Plateau et professionnelles à l\u2019Ecole Polytechnique de Montreal.C\u2019est en juin 1902 qu\u2019il graduait comme ingénieur civil.Au service de F.-C.Laberge, I.C.qui tint en son temps une étude des plus achalandées, il eut à exécuter pendant cette époque divers travaux de génie civil et il construisit notamment le système d\u2019aqueduc de la ville de St-Boniface, Manitoba.Pendant les années 1905 et 1906, il fut ingénieur de la ville de St-Henri.Le 1\" mai 1906, il était nommé ingénieur-assistant à la ville de Montréal, au département de la voirie et comme spécialement préposé aux arpentages, à la construction des pavages et trottoirs.Promu ingénieur de division au même département en 1915, on lui confiait le 1\" août 1918 la charge d\u2019ingénieur-surintendant de la voirie de Montréal qu\u2019il a occupée jusqu\u2019au 29 septembre 1930, alors qu\u2019il a été nommé ingénieur en chef et directeur du service des travaux publics de la cité de Montréal.Bien que d\u2019opinion conservatrice en politique, NI.Blanchard ne participe pas activement aux luttes électorales.Intéressé par contre à promouvoir les intérêts professionnels, il est membre actif de F \u201cEngineering Institute of Canada\u201d, de l'Association des Ingénieurs professionnels de la province de Québec et de 1 Association des Anciens Elèves de l\u2019Ecole Polytechnique.Il fait partie de l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb, de l'Alliance Nationale, de l\u2019Union St-Joseph, section de St-Henri.Il est membre du Club Canadien.Autrefois fervent de l\u2019athlétisme et du sport, il fut directeur et joueur au Club de Lacrosse National.Le tourisme, le théâtre et la musique sont ses recréations favorites.Il a également beaucoup voyagé dans l'intérêt de sa profession.Le 19 septembre 1916, il épousa Flore Penoy, fille d\u2019Hippolyte Penoy et de Parmélie Parent.Il est père de trois enfants : Flore, Jean et Eliette.Une autre, Marie, est décédée en bas âge.Domicile : 11 930, ave.Valmont, Montréal.[251] AIME LEBLANC, C.R.Recorder de la Cité de Montréal ,\ta Æ?IejV' e' lîj6 mars 1880' dc parents cultivateurs.Père et tnère: Théodule Leblanc et Elodie lhibodeau.Education nnmaire À la petite école du village; éducation secondaire au College de Montreal, chez les Sulpiciens; education supérieure à L\u2019Université Laval, à Montréal.Uegre de L.L.L.en mai 1 905, admis au Barreau en juillet 1905.Commença à pratiquer avec teu Paul-Emile Lamarche puis en 1906 fit partie du bureau légal du Canadian Pacific Railway, \\ c f3re, 'XLndsor' a Montreal, sous la direction de fou Adam R.Creelman, aviseur légal en chet de la Compagnie.En 1909 devint secrétaire privé de l\u2019honorable Jacques Bureau, alors Solliciteur Genera dans le Cabinet de Sir Wilfrid Laurier jusqu\u2019en 1911, puis resta attaché au Ministère de la Justice a Ottawa jusqu en mai 1912, alors qu\u2019il retourna à la pratique privée a Montreal avec la firme Gosselin, Leblanc, Odder 6c Leblanc, et finalement comme chef de la firme Leblanc, P ante, Leblanc 6c Grégoire.Fut créé Conseil du Roi en décembre 1925; fut succès-sivement élu Conseiller du Barreau de Montréal, Trésorier du Barreau de Montréal, et enfin examinateur du Barreau de la province de Québec, pendant trois ans.Demeure à Westmount, et est le père de trois enfants.Nommé recorder de Montréal, le 2 juin 193 2.[252] J.-B.-A.MERINEAU i v WJ* V llüi: Contrôleur et Auditeur de la Cité de Montréal jean-Baptiste-Arthur Mérineau, contrôleur et auditeur de la cité de Montréal, comptable de son état, est ne à Montréal, le 2 3 juin 1891, du mariage de Arthur Mérineau.plâtrier, et de Ange-Emma Deschâtelets, son épouse, fille de Eugène Deschâtelets.C\u2019est à l\u2019Académie St-J ean-Baptiste de Montréal qu\u2019il fit ses études commerciales.Diplômé en juin 1909.il embrassa, dès septembre de la même année, la carrière des affaires, en taisant du service à la Banque d\u2019Hochelaga, plus tard Banque Canadienne Nationale.Il y fit un stage de trois ms près, et en 1912, il quittait l\u2019institution bancaire, pour établir pour son compte personnel, en société avec M.H.Farmer, un commerce de merceries.L\u2019année suivante, il vendait ses intérêts à son associé, puis entrait au service de la Cité de Montréal, en qualité de comptable.M.Mérineau occupa cette fonction durant treize ans, et en 1926, il était promu à la position d\u2019assistant-contrôleur et auditeur de la Cité.Entre temps, désireux d\u2019augmenter ses connaissances, il s\u2019inscrivit à l\u2019Ecole des sciences sociales, économiques et politiques de l\u2019Université de Montréal, dont il obtint le diplôme après des examens passés avec succès, en mai 1925.A la retraite de M.Justinien Pelletier, en décembre 1928, M.Mérineau fut appelé à lui succéder comme contrôleur et\tauditeur en chef de la Cité de\tMontréal, position délicate\tet\troute de responsabilités, qu\u2019il remplit encore\tprésentement avec tact et dignité.\tM.Mérineau n\u2019a jamais eu\tde\tpenchants pour la politique, et s^ul son travail quotidien lui tient au cœur.Il ne fait partie d\u2019aucune corporation ou compagnie commerciale ou financière, mais il est membre ex-officio de la Commission Métropolitaine de Montréal.Il est l\u2019un des Gouverneurs à\tvie de l\u2019Hôpital Notre-Dame.Sa\tfamille, le tourisme et l\u2019art\tde\tla photographie, constituent son délassement favori.Le 6 mars 1916, il épousait Maria Thomas, fille\tde\tEdouard Thomas.De cette union, sont nés six enfants : Jean-Paul, Gaston, Jacqueline, Jacques, Marcel et Roger.Indépendant de tout parti politique, M.Mérineau est en conséquence bien à l\u2019aise, quand il s\u2019agit d\u2019exercer ses droits de citoyen.Domicile : 6392, rue Drolet.\u2014 Bureau Hôtel de Ville, Montréal.[2531 L\u2019honorable RAOUL DANDURAND Sénateur [254] L\u2019honorable RAOUL DANDURAND Ancien président du Sénat, ministre et représentant du gouvernement au Sénat.Né à Montréal, le 4 novembre 1861.Fils d\u2019Œdipe Dandurand, négociant, et de Marie-Marguerite Roy.A fait ses études au Collège de Montréal et à l\u2019Université Laval.Reçu avocat en 1883 et créé Conseil du Roi en 1897.Sénateur, janvier 1898.Président du Sénat, 1905.Conseiller privé, 1909.Chevalier de la Légion d\u2019honneur en 1891, officier 1907 et commandeur 1912.Docteur en droit des universités Laval, McGill, Toronto et Queens.Fondateur et président du groupe canadien de l\u2019Union interparlementaire pour la Paix en 1907.Membre du Comité exécutif de l\u2019Union interparlementaire.Commandeur de l\u2019ordre de la Couronne de Belgique; de la Pologne ressuscitée; de la Roumanie et de la Serbie.Médaille de vermeil de la Reconnaissance française.Membre du gouvernement Mackenzie King et son représentant au Sénat depuis décembre 1921.Délégué du Canada à la Société des Nations depuis 1924.Elu président de l\u2019Assemblée de la Société des Nations en 1925.A présenté à l\u2019Assemblée, avec succès, la candidature du Canada au Conseil de la Société en septembre 1927 et siège depuis lors au Conseil comme délégué du gouvernement.Chargé en novembre 1927 de négocier avec le gouvernement britannique l\u2019ouverture de légations canadiennes à Paris et à Tokio.Conduisit à même fin les négociations avec le gouvernement de la République française.Orateur remarquable et écrivain de grand talent.A produit plusieurs ouvrages d\u2019un mérite indiscutable.Ancien président du Club de Réforme; président de l\u2019Institut des Ecoles Ménagères; président du Comité Franco-Amérique ; vice-président de la Fédération de l\u2019Alliance Française.Président de la Banque d\u2019Epargne; directeur du Montreal Trust; du Montreal Cotton Co.; de l\u2019Assurance Sun Life ; de la Dominion Steel Corporation et de plusieurs autres corporations non moins importantes.A épousé, en janvier 1886, Joséphine Marchand, décédée en 1925, fille de l\u2019hon.F.-G.Marchand, ancien premier ministre de la province de Québec.Domicile : 462, chemin Ste-Catherine, Outremont.[255] J.-W.MOREL, M.P.P.Courtier en assurances Joseph-Wilfrid Morel, député du comté de Témiscouata à la Législature provinciale, courtier en assurances de son état, naquit à Sainte-Rose-du-Dégelé, comfé de Témiscouata, le 2 novembre 1888, du mariage de Joseph Morel, négociant, et de Sara L\u2019Italien, son épouse, fille de Octave L\u2019Italien.Ayant reçu son éducation commerciale chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, à L\u2019Islet.il quitta le collège en 1906, et se lança aussitôt dans la carrière des affaires.Il débuta comme commis à l\u2019emploi de la maison Oct.-L.Italien à Ste-Rose et y fit un stage de deux ans, après quoi il entra pour la \"Co.Fraser Lbr.\u201d jusqu\u2019en 1914.De 1914 à 1918 il fut voyageur de commerce pour ''Montreal Abattoirs Ltd\u201d.De 1918 à 197 5, il représente la \"Brown Corporation\u201d à Ste-Rose et les environs.Depuis sept ans, c\u2019est-à-dire, de 1 925 à date, il s\u2019occupe d\u2019assurances générales pour son compte personnel, ayant ses bureaux d\u2019affaires à Ste-Rose-du-Dégelé.Tout en servant à souhait une nombreuse clientèle, M.Morel s\u2019est toujours intéressé à la chose Dublique, se mêlant de politique parlementaire comme municipale depuis tantôt quinze ans.Il eut l\u2019honneur d\u2019etre élu en 1917, Conseiller municipal de Sainte-Rose-du-Dégelé, il en fut maire de 1 925 à jan.1931.Il est également le président de la Commission Scolaire depuis 1923.Homme d\u2019une intégrité parfaite, loyal pour tous et avec tous, il ne se connaît pas d\u2019ennemis.Lors de la campagne électorale provinciale du mois d\u2019août 1931, il fut prié, par une multitude de ses concitoyens, de se présenter comme porte-étendard du parti libéral, et il fut élu par une majorité de 156, député du comté de Témiscouata.Excellent orateur de husting, d\u2019un esprit pondéré, il sera pour son parti une réelle acquisition.M.Morel est directeur de la compagnie d\u2019Aqueduc de Sainte-Rose-du-Dégelé, et il est intéressé dans les Compagnies d\u2019Assurances Montcalm ÔC Frontenac.Monsieur le député Morel est Chevalier de Colomb.Sa récréation consiste à travailler pour le bien commun et à chercher à plaire à tout le monde.Le 30 juin 1913, il épousait Augustine Dionne, fille adoptive de J.-B.Dionne, négociant à Ste-Rose-du-Dégelé.De cette union sont nés trois enfants, dont deux sont vivants.En politique, libéral.\u2014 Domicile : Ste-Rose-du-Dégelé, comté de Témiscouata, P.Q. liffi ADONAI Courtier , M.Adonai Meunier est non seulement un diplômé en assurance-vie, mais il est un apôtre de cette forme de bien-etre humanitaire qu il étudia à fond et qu\u2019il étudie encore, bien qu\u2019il ait déjà obtenu deux diplômes en assurance-vie, ce qui lui a valu la plus enviable réputation dans le monde de nos assureurs.Il naquit le 1 1 avril 1889 a St-Luc, Que., du mariage de F.-X.Meunier, cultivateur, et de Azilda Benoît, fille de julien l\u2019académie St*Jean-Baptiste de Montréal et le 22 juin des stages successifs chez \"L.Chaput, Fils &: Ge.\u201d, *~e tut sur les instances du gérant de la \"Canada Life\u2019\u2019 qu\u2019il abandonna son emploi à la maison \"I Poursuivant alors ses études des divers systèmes d\u2019assurance, il obtint son premier diplôme en 1925.ImTrmn3 3\t,la-5 West Life\u2019\u2019 où il obtint son second diplôme.En 1926, il se qualifia pour le « lUU.UUU, et en 1927 il obtenait le plus grand honneur décerné aux agents en obtenant le plus fort H iccipritir,.\t_______ ______\tis- .\t-,\t,\t,,\t.i ,\t.\t.\t.\tr\t.Benoît.Il fit ses études chez les Clercs St-Viateur, \u201e A 1905, il obtenait son diplôme d\u2019études commerciales.Après __________L N.Quintal, D.Masson, Revillon Frères et Redfern Lumber, il travailla durant 15 ans pour la \"Cie de Quincaillerie Durand en qualité de comptable.Ce fut au cours de ce dernier stage qu\u2019il se lança dans I etude de 1 assurance, en qualité de sous-agent des compagnies \"Great West Life\u2019\u2019, \"La Prévoyance\u2019\u2019, Hartford , etc., tout en s\u2019occupant de ses fonctions de comptable en chef.Ce fut sur les instances du gérant de la \"Canada Life\u2019\u2019 qu\u2019il abandonna son emploi à la maison \"Durand\".j\t-\tj> .ii.\t.\t.\tjj entra club des ,,\t, .\t-\u2014\t*'»\u201c\u2022» e-*\u201c\u201c^ uuuiicm uctcmc »ua en uuitnaiu le pius fort volume d assurance produit par un agent et par le fait, la présidence du \"Club\u201d laquelle n\u2019est décernée qu\u2019une seule rois a un agent.Depuis cette date, M.Adonaï Meunier est membre du Club Premier et a produit au delà d\u2019un million d affaires d assurance-vie pour la \"Great West\u2019\u2019 annuellement; il détient lui-même au delà de S 80.000 d assurance-vie dans la Great West Life\u2019\u2019.Il est administrateur des successions Meunier et Lafrenière.ex-sec.de la Société St-Vincent-de-Paul, Ste-Madeleine, bienfaiteur du Ref.N.-D.de la Merci.Comm de la Cour Supérieure.Exmiembre du comité de l\u2019A.C.V.Prés, actuel de l\u2019A.C.V.Cercle Outrement.Ch.de Colomb V?' d' A' Nat,onale- Membre de 1 Ass.des Assureurs-Vie du Canada.Ancien sergent du 65e régiment C.M.R.et ex-lieutenant des Zouaves, ancien sec.et 1er vice-président de l\u2019U.C.R.Fut aussi prés, du Boucanier et du Cercle Paroissial.La lecture, les études et les voyages avec sa famille constituent sa principale récréation.Le 6 juin 1916, il épousait Mlle Blanche Lafrenière, fille de J os.Lafrenière et neuf enfants sont nés de cette union.En politique ; indépendant.Résidence : 643, Ave Stuart, Outremont.|2571 9 89 L\u2019honorable HENRY-GEORGE CARROLL, L.L.D.,C.R.Lieutenant-Gouverneur de la Province de Québec [258] L\u2019honorable HENRY-GEORGE CARROLL C\u2019est une carrière apparemment fort unie que celle de l\u2019homme qui occupe présentement le plus haut poste civil de notre province.Depuis au delà de vingt ans, elle s\u2019écoule dans les eaux calmes de la magistrature.Et pourtant à y regarder de près, elle n'a pas été sans ses heures de lutte et d\u2019agitation, puisque le sujet de cette esquisse a dû livrer plus d\u2019une campagne électorale, forme de guerre authentique, d\u2019abord contre l'honorable Thomas Chapais, aujourd\u2019hui Sénateur, et ensuite contre M.Linière Taschereau, C.R., deux des forts jouteurs du1 temps dans le parti conservateur.Sa carrière comporte également une autre leçon, car le Lieutenant-Gouverneur est né de parents pauvres qui ne pouvaient en aucune façon l'aider, ni par leur influence, ni par leur argent.Cela encore marque une longue route parcourue.Son nom indique bien son origine ; Carroll est un nom de vieille souche irlandaise et le nom de sa mère, Campbell, un nom de vieille souche écossaise.Sa mère s\u2019est convertie au catholicisme quelques années avant sa mort.Le Lieutenant-Gouverneur cependant est né dans un village où l\u2019on ne parlait jamais anglais et il a fait ses études dans un collège et une université française, de sorte que sa langue courante est le français.Deux autres mots sembleraient devoir caractériser la personnalité du plus haut magistrat actuel de notre province.Il est essentiellement un homme de gouvernement et un homme de caractère.\u2014 Homme de gouvernement.A peine admis au Barreau, quand il a à peine atteint vingt-six ans, il se fait élire député et s\u2019en va en chambre fédérale où il gardera un siège pendant près de quinze années, faisant même partie pendant deux ans du Gouvernement du pays, pour de là passer au pouvoir judiciaire.\u2014 Homme de caractère.A une grande solennité tenue dans une de nos institutions d\u2019enseignement secondaire et que présidait le Lieutenant-Gouverneur quelques semaines après son accession à Spencer Wood, il fut remarqué que loin de faire appel aux théories générales et si commodes de la primauté de tel ou tel système d\u2019enseignement, son allocution porta tout entière sur la formation du caractère comme le plus grand facteur national ou individuel de succès et de rendement.Cet avis, tombant de si haut, prenait une singulière éloquence.Mais ce ne sont pas là que quelques traits de sa physionomie et que nous pouvons à peine esquisser.Suivons sa carrière par le détail des événements.Il naquit à Kamouraska, Qué., le 31 janvier 1865, du mariage de Burke Carroll et de Marguerite Campbell.Il fit ses humanités au Collège Ste-Anne-de-la-Pocatière et il termina son cours classique à la faculté des Arts de l\u2019Université Laval de Québec.Inscrit à la faculté de droit de Laval également, il était bachelier en loi en 1889 et admis au Barreau la même année.Il débuta aussitôt dans l\u2019exercice de sa profession à Québec en société avec l\u2019honorable A.Turgeon, plus tard président du Conseil Législatif.En 1894, il alla s\u2019établir à Fraserville, chef-lieu de son district ; il y pratiqua quelques années et y fut avocat de la Couronne.En 1902, il était fait L.L.D.de l\u2019Université Laval et la même année Conseil du Roi (par commission de Lord Minto).Aux élections générales du pays, en 1891, il était élu comme libéral par le comté de Kamouraska, député à la Chambre des Communes.Réélu aux élections suivantes de 1896 et 1900, Sir Wilfrid Laurier l\u2019appelait en février 1902 à faire partie de son Gouvernement comme solliciteur général, poste ciu\u2019il occupa jusqu\u2019à sa nomination comme juge puîné de la Cour Supérieure de Québec, le 29 janvier 1904.En décembre 1908, il était nommé juge de la Cour du Banc du Roi.Il fut aussi commissaire \u201cex-officio\u2019\u2019 pour la revision des Statuts du Canada; president de la Commission royale nommée en juin 1912 pour tenir une enquête sur le trafic des liqueurs dans la province de Québec.En août 1906, il avait été nommé membre du Conseil de l\u2019Instruction Publique de la province de Québec.Il épousa en juin 1891, Amazélie Boulanger, fille de L.Boulanger, de Ste-Agathe de Lotbi-nière.Il a deux filles : Mme Louis Larue et Mme Adouard Taschereau, toutes deux de Québec.Le 2 avril 1929, il fut nommé Lieutenant-Gouverneur de la Province de Québec, succédant à Sir Lomer Gouin, décédé en office.Résidence à Spencer Wood, Québec.[259] CHARLES PREFONTAINE Négociant Charles-Emile Préfontaine, jeune négociant en vue de Montréal, est né à Marieville, comté de Rouville, le 6 septembre 1895.Il est le fils de Napoléon Préfontaine, marchand, et de Albina Ste-Marie, fille de Olivier Ste-Marie, de Marieville.Il commença ses études à Marieville et termina un brillant cours commercial au collège St-Césaire.En quittant le collège à l'âge de 16 ans, M.Préfontaine se dirigea vers Edmonton, où il ouvrit un magasin de cigares pour le compte de son père.Après deux ans, soit en 1913, il voyagea par toute la province, pour le compte de 1\u2019 \"Imperial Tobacco\u2019\u2019.En 1914, il tint une librairie et articles de sport à Marie-ville.D\u2019une activité fébrile et voulant faire sa marque dans le monde du commerce, celui qui fait le sujet de cette biographie débuta, en 1919, dans le commerce d\u2019automobiles et garage, et en 1926 s\u2019en vint à Montréal établir la maison d\u2019affaires \"United Auto Parts\u201d dont il est le président.Le succès vint couronner un travail laborieux, intelligent et constant; car en effet, M.Préfontaine est actuellement l\u2019administrateur et le président de la Cie Auguste Fittes Ltée\u201d, propriétaire de C.-E.Préfontaine Machine Shop de Montréal, il est 1 associé de Maurice Préfontaine Enregistré; enfin, l\u2019associé de Préfontaine ÔC Handfield.Quoique ses affaires absorbent presque tout son temps, il sait tout de même faire du bien autour de lui et soulager nombre de malheureux; en effet, il est un des membres les plus dévoués de la Société St-Vincent-de-Paul, de la Société St-Jean-Baptiste et est Chevalier de Colomb, au 3e degré.Dans ses moments de loisirs, il affectionne surtout la chasse et la pêche.Il fait partie du \"Press Club\u201d et du club St-Denis.Le 17 octobre 1915, il épousait Valéda Nadeau.De cette union sont nés sept enfants.Disons pour terminer, qu\u2019il a parcouru le Canada de l\u2019Atlantique au Pacifique ainsi que les Etats-Unis.En politique : indépendant.Domicile :\t4287, de Lanaudière, Montréal. JOS.-IS.DUPRE Négociant Joseph-Israél Dupré copropriétaire et secrétaire de la \"Compagnie Léonidas Villeneuve Ltée\u201d marchands de b°ts de construction, lune des institutions commerciales du genre, les plus anciennes et les plus considé- rabks déjà métropole, naquit à Montréal, le 3 1 août 1866, du mariage dé Narc sse Dupré, briqu'êrier,\"«\"de é'est à l'Académie St-Louis, du Mile-End, <]u\u2019il fit Martine Galarneau, son épouse, fille de Jacques Galarneau.C\u2019e ses études commerciales.Dès sa sortie de l\u2019école, alors qu\u2019il n\u2019avait que quinze ans, le jeune Dupré prit de 1 emploi chez Peter Rowan & Cie , épiciers en gros, avec qui il fit un stage de quatre ans.et au cours duquel il acquit suffisamment de connaissances pour lui permettre d\u2019améliorer plus tard sa situation A l\u2019âge de 19 ans soit en février 1 885, il quitta la maison Peter Rowan, pour accepter le contrôle de la comptabilité, pour le Cm., marchands de bois de sciage, et durant plus de trente-sept ans, c'est-à-dire, de a fevrlrr\t19?2' M- Dupre occupa sans cesse cette position.Il y a\tdix ans, il abandonna cette\tdure o\trCmpl,r\tuniquement la charge de secretaire de la \"Compagnie L.\tVilleneuve Ltée\", fonction\tqu'il successions de\tÎTÎ- n\",.'!?,'\u2019\" de ses occupations multiples, M.Dupré\ta charge de l'administration des commissahe de\u2019la C\tbg J' °' Vlil.\",e\u201c,e1de J ;A- Villeneuve depuis plus de vingt-cinq ans.Il est en\tplus, ¦°-Tommkul \u2018\u201c|,Collr Supérieure depuis 1914 et juge de paix pour le district de Montréal, depuis 1921.Il a ete commissaire d croies pour la paroisse du Saint-Enfant-Jésus, de 1913 à 1916, président de la Conférence 1897 M^Dupré ^ne' s\u2019occuoe^au \u20199I8' SV,\\dlc' 4?.' 916 à 1 929 et marguillier de cette même paroisse depuis l'occasion se nresente Tl nf ,\u2019ucl\u2018ni!ment de politique active, mais il sait exercer ses droits de citoyen quand Cn 1 id\u201d SedPrlSentC- 1 Possédé de gros interets dans la Compagnie L.Villeneuve et dans la \"Eagle Lumber r i 1 \\deAmcme 0ue dsns Plusieurs compagnies d'utilités publiques.Il est membre des Chevaliers de Çclo'uK des Artisans çanadiens-français des Forestiers Catholiques et de l'Alliance Nationale.Le 9 Janvier 1888 .1 épousait Pomela Leonard, fille de Nicolas Léonard, qui décéda le 12 avril 19D7.qui lui donna ÜJÎJJ enfants, dont sept vivent encore.Le 29 janvier 1912, il convola avec Christiana Laverdure, fille de Isidore Laverdure.Domicile : 34, Est, Boulevard St-joseph.Bureau i 6199, Boulevard St-Laurent' CntJeaL [261] Le Chanoine CHARTIER Vice-Recteur de l\u2019Université de Montréal [262] 45 Le Chanoine EMILE CHARTIER Le chroniqueur et le mémorialiste, voire même le modeste rédacteur des \u201cBiographies Canadiennes-Françaises\u201d qui veut définir en quelques traits la carrière d'hommes dont c'est la fonction même de former d'autres hommes, éprouve quelque embarras.Il ne lui appartient pas, comme au \u201ccroquiste\u201d de nos quotidiens, de pincer une silhouette rapide, de fixer une attitude passagère, parfois amusante ; seule la formule lapidaire et sans retouche conviendrait.Car l\u2019éducation, plus encore que la politique, c\u2019est les \u201cmagna ars\u201d du moyen-âge.Les économistes l\u2019ont cent et mille fois répété : tant vaut le maître, tant vaut la nation.C\u2019est sans doute ce que pense le Chanoine Chartier.Humaniste d\u2019abord \u2014 les littératures française, anglaise, l\u2019hellénique semblent lui être également familières \u2014 s\u2019est surtout consacré, après avoir étudié à fond le dualisme canadien, à le faire comprendre de sa parole et de sa plume, tout autant que par son attitude devant les problèmes de l\u2019heure.Vice-recteur, aumônier général, doyen de la Faculté des lettres, professeur de littérature grecque et de littérature canadienne, à l\u2019Université de Montréal, le Chanoine J.-Etienne-Emile Chartier, né à Sherbrooke, Qué., du mariage de Etienne Chartier, avocat, et de Henriette Blondin, fut ordonné prêtre le 28 mai 1899.Il fit le cours primaire à Sherbrooke, le secondaire à St-Hyacinthe, le supérieur à Rome, Athènes et Paris.Il est bachelier et maitre ès-arts (Laval), docteur en philosophie (Rome), licencié en lettres (Paris), docteur à titre honorifique de McGill et de Queen\u2019s (Kingston), docteur en Saint Thomas (Rome).Professeur au Séminaire de St-Hyacinthe, 1894- 1903: étudiant en Europe, 1903- 1907; de nouveau professeur à St-Hyacinthe, 1907 -1914; professeur à l\u2019Université Laval (Montréal) 1914-1919; à l\u2019Université de Montréal depuis 1919 d\u2019abord comme secrétaire général, puis comme vice-recteur, sa fonction actuelle.Chanoine titulaire de la Basilique-cathédrale de Montréal, décembre 1918.Chanoine honoraire de Chartres, mars 1931.Président de la Fédération des Universités canadiennes (1918).Délégué à Rome concernant la question universitaire Laval-Montréal en 1919 et en 1921.Conférencier à l\u2019Institut Catholique de Paris, 1920, et à la Sorbonne, 1927.Délégué au congrès des universités de l\u2019empire, Londres 1921.Directeur des voyages édu-cationels de l\u2019Université de Montréal dans l\u2019Ouest canadien, 1926 et 1928.Directeur de la Rame Canadienne, 1908- 1923, collaborateur de la plupart des revues canadiennes-françaises, en particulier de la Rame trimestrielle Canadienne et de Y Enseignement secondaire ait Canada.Conférencier de beaucoup de sociétés.A publié: Pages de combat (lcre série), 1911; Lait de 1 expression littéraire, 1915; Littérature canadicnne-françaisc, avec morceaux choisis, dans l\u2019Histoire de la littérature française de l\u2019abbé Calvet; sept chapitres sur le Canada français, dans VEncyclopédie de la Jeunesse de la Cie Grolier, 1923 et 1928.Membre de l\u2019Association des Etudes grecques de Paris, de la Society of Hellenic - tuaies de Londres, de l\u2019Académie royale canadienne (Royal Society of Canada), de la Société du Parler français (Québec), de la Société historique de Montréal.¦nt *\tv'e d.11 Cercle Universitaire de Montréal et bienfaiteur à vie des hôpitaux Notre-Dame et Ste-Justme (Montréal).Domicile : Archevêché de Montréal.[263] BW> RAYMOND-J.BEAUSOLEIL Ingénieur civil C\u2019est un fait incontestable que notre race a donné non seulement à notre province mais au pays tout entier des hommes de première valeur, et combien des nôtres brillent au firmament de la gloire dans leur sphère respective! Et n\u2019est-ce pas Sir Lomer Gouin, de regrettée mémoire, qui déclarait il y a quelques années en Chambre, qu\u2019il ne craignait nullement pour le succès futur des fils de notre sol alors que bien équipés intellectuellement ils entrevoyaient l\u2019avenir avec un optimisme raisonné.Monsieur Raymond Beausoleil, ingénieur civil, dont nous esquissons brièvement la présente biographie, corrobore éloquemment les paroles de notre grand homme d Etat.Né à Montréal le 1er juin 1886 du mariage de Cléophas Beausoleil, avocat, conseiller du roi, et de Henriette-Audette Lapointe, Raymond-J.Beausoleil, ingénieur civil, a fait de sa carrière un splendide succès.C est au Mont-St-Louis qu\u2019il commença ses études pour les parfaire à l\u2019Ecole Polytechnique, où il gradua en 1911, nant avec un succès bien mérité les titres de Bachelier ès-Sciences Appliquées, Ingénieur Civil et Ingénieur des Mines.En 1908, il entra à l\u2019emploi du \"Delaware Bc Hudson Co\u201d, dans le département des mines de charbon à Scranton, Penn.En 1909, et 1910, il était employé à la Commission du Havre de Montréal.De 1911 à 1913, on le trouve Ingénieur, au Chemin de Fer National Transcontinental, «à Ottawa.De 1913 à 1916, il est Inge-nieur à la Commission des Eaux Courantes de Québec; en 1916, Ingénieur chez Lymburner Ltée, Montréal; de 1916 à 1917, Ingénieur à la \"Canadian Electro Products Co.Ltd\u2019\u2019 Shawinigan Falls, P.Q.; de 1917 à 1920.Ingénieur à la \"St.Lawrence Sugar Refineries Ltd\u2019\u2019; de 1 920 à 1923, il est assistant-ingénieur en chef de la \"Canada Starch Co.Ltd\u2019\u2019; en 1923, Ingénieur résident de la \"National Supply Co.\u2019\u2019 de Chicago.^ Enfin de 1 -3 à ce jour, il occupe la position d\u2019ingénieur en chef de la \"National Supply Company Limited de Montrea .Il occupe de plus la charge de vice-président et gérant général de cette dernière compagnie.En outre, B.Beausoleil passe pour une autorité dans la combustion; ainsi toutes les installations industrielles de chauffage au mazout les plus importantes dans l\u2019Est du Canada ont été faites sous la direction de celui-ci.Il est membre de l\u2019Association des Ingénieurs Professionnels de Québec; membre de L\u2019 \"American Society ^of IVIechamcal Engineers\u2019\u2019 New York; membre du comité du combustible de \"l\u2019Engineering Institute of Canada .Est membre des clubs Réforme et Kiwanis; il affectionne particulièrement le tourisme; c\u2019est ainsi qu il a visité tous les Etats-Unis comme Ingénieur.Le 6 juillet 1908, il épousait Blanche-Bernadette Jarret de Boston.De cette union sont nés trois enfants.En politique, libéral.Domicile 4143, Papineau, Montréal.[264] J.-E.RIVARD Gérant de banque Joseph-Emihen Rivard, I actuel gerant de la Banque Canadienne Nationale à Rimouski.vit le jour à Deschambault, comte de Portneuf le 12 octobre 1895, du mariage de François-Xavier Rivard, boulanger et de Mary Goudrcau son épousé, fille de Georges Goudreau.C\u2019est au collège de Ste-Anne-de-la-Pocatière qu\u2019il lit q0nj-l0UrS commcrc,aI' et c cst en 1914, qu\u2019il embrassa la carrière des affaires.Cette année-là en effet il débuta comme commis junior au service de la Banque Nationale, à son bureau principal à Québec ' Apres un stage de quelques mois comme tel, il fut dirigée vers Thetford Mines où il séjourna quatre années, puis en 1917, il quitta 1 mstitunon bancaire, pour joindre le corps d\u2019aviation canadien (Royal d?Ta Malb r 0r\u201c(l- Lan?ec.suivante, i retourna au service de la Banque Nationale, à sa succursale ae la Malbaie puis fut transféré plus tard a la Succursale principale à Montréal.la\tD23i M V.Rivi\u2019rd °K\"nt une Pr°motion importante, en étant nommé gérant de la succursale de rue ot-Paul, a Quebec.Dix années durant, il remplit ces délicates fonctions, leur\timomtanJ932\u2019 les .aut?rit»?dc Banque Canadienne Nationale lui confièrent\tenfin\tla\tgérance\tde mportantc\tsuccursale a Rimouski, position qu il occupe encore présentement Rivard °iSük de I*\"\"* ,aj.erti: d\u2019une urbanité et d'une courtoisie qui caractérisent le vrai gentilhomme, M.FnJ 192*° as î)ons\u2018dcration parfaite de tous ceux avec qui il a des relations d'affaires, de la \"Transeon\u201c\u201cTf\"' du pilote Vachon et du mécanicien Thibault, fit, sur un des avions (Lac\tSteAenésT\ti é AITays \u2022 d'S?e par le Doct,CUr Cuisinier, le premier voyage d\u2019affaires\tde\tLa\tMalbaie (Lac\tote Agnes)\ta Sept Isles.M.Rivard est membre du Club Social de Rimouski.f?creat*ons fsvorites sont la pèche, la lutte et le hockey.En 1921, il e Alexandre Marier.De cette union, sont nés cinq enfants.Domicile \u2022 D:\t.\u2022\t~ fill épousait Louisiane Marier, Rimouski, P.Q 1265 Mgr VINCENT-JOSEPH PIETTE, P.A.,0m ê f A Recteur de l\u2019Université de Montréal [266] Mgr VINCENT-JOSEPH PIETTE Mgr Vincent-Joseph Piette, ancien vicaire général, recteur de l\u2019Université de Montréal, est issu d\u2019une famille d\u2019agriculteurs comme tant d\u2019autres types remarquables de notre race.Il naquit le 5 août 1869, à Berthier (en haut), P.Q., du mariage d\u2019Olivier Piette et de Julie Desrosiers (fille de Hercule Desrosiers).De ses études primaires, il fit une année à Longueuil et le reste au Collège St-Joseph de Berthier, tenu par les Clercs de St-Viateur.Attaché à ses premiers éducateurs, il alla poursuivre sous leur direction ses études secondaires au petit Séminaire de Joliette.Il reçut sa formation théologique du grand Séminaire de Montréal.Il fut ordonné prêtre, le 17 décembre 1392, des mains de Mgr Fabre.Nommé, cette année-là, vicaire à St-Henri de Montréal, 1892-97, il passa au même titre cinq ans plus tard à St-Jean-Baptiste de Montréal, 1897-1905, et de là comme vicaire aussi, à la Basilique de Montréal, 1905-1907.C\u2019est quinze années de probation.Promu curé en 1907, il prit charge de la paroisse de Notre-Dame-du-Saint-Rosaire-de-Villeray, qui était à s\u2019ériger.En 1910, il fut appelé à fonder une paraisse, très renommée aujourd\u2019hui dans la métropole, St-Stanislas.11 y construisit 1 église et le presbytère.En 1918, il y reconstruisit l\u2019église incendiée en décembre auparavant.Le 22 août 1922, il fut élevé aux hautes fonctions de vicaire général, devenait de ce fait, membre du Chapitre de la Cathédrale et, quelques jours plus tard, il reçut la distinction de Protonotaire apostolique.Dans les deux paroisses où il fut curé, Mgr Piette s\u2019intéressa particulièrement aux questions éducationnelles.En 1917, lors de la fusion des commissions scolaires de Montréal, il fut nommé commissaire dans le district Est, et il prit une part active à l\u2019établissement et à la mise en œuvre du nouveau régime, jusqu\u2019au mois d\u2019août 1922, date de sa promotion au vicariat général de Montréal.Le 23 février 1923, Mgr Piette était nommé recteur de l\u2019Université de Montréal, succédant à S.E.Mgr G.Gauthier.Quand la nouvelle loi qui régit les écoles primaires catholiques de Montréal entra, en vigueur et que la commission scolaire fut réorganisée en juillet 1928, Mgr Piette y fut nommé représentant de l\u2019Université de Montréal et élu président de la ( ommission pédagogique, tout en faisant partie de la Commission administrative.Curé fondateur, organisateur né, administrateur et constructeur, avant tout réalisateur et.homme d\u2019action, Mgr Piette aura marqué son rectorat par les merveilleuses transformations que notre grande institution canadienne-fran-çaise d\u2019enseignement supérieur subit présentement.L\u2019Université de Montréal lui devra, pour une large part, le choix de scm site grandiose, l\u2019érection de ses magnifiques édifices sur le Mont-Royal, et le vigoureux élan de progrès qu\u2019elle reçut en ces dernières années.[267] L\u2019honorable PIERRE D\u2019AUTEUIL Juge de la Cour Supérieure à Québec Il y a à coup sûr peu de localités de notre campagne québecquoise, qui ait donné le jour à autant de personnalités remarquables que la Riviére-Ouellc dans le comté de Kamouraska.Que l\u2019on voie plutôt; la Rivière-Ouelle est la petite patrie de Jean-Charles Chapais, père de Thon.T.Chapais; de l\u2019hon.Luc Letellier de St-Just, lieutenant-gouverneur; de l\u2019hon.Chs-Eus.Casgrain, père de l\u2019abbé Raymond Casgrain et aïeul de l\u2019hon.Thos.Chase Casgrain; de François Casgrain, seigneur de la Bouteillerie; de Chs Têtu, père de Lady Hector Langevin; de l\u2019hon.Amable Dionne, seigneur de La Pocatière et Conseiller législatif; et de son fils^ Elisée Dionne, ministre dans le gouvernement Ross, à l\u2019avènement du gouvernement Mercier, en 1886; père de l\u2019épouse de l\u2019hon.L.-A.Taschereau, premier ministre; de Sir Alphonse Pantaléon Pelletier, L'eutenant-Gouverneur; de Ludger Têtu, médecin éminent, père de cinq prêtres dont Mgr Henri Têtu, enfin de l\u2019hon.Ernest Gagnon, membre du cabinet Mercier.C\u2019est là même que l\u2019hon.Juge d\u2019Auteuil est né, le 2 avril 1857, du mariage de Louis d\u2019Auteuil, cultivateur, avec Justine Garon, fille du notaire Pierre Garon.II fit son cours classique au Sém.de Québec et son droit à Laval de Québec.C\u2019est en juillet\t1881\tqu\u2019il était admis\tau\tBarreau\tde\tla prov.\tde Québec.Il fait d\u2019abord un stage de quatre années à Québec,\tpuis il ouvre une étude en 1 885 à\tla\tMalbaie,\ten même temps qu\u2019il collabore à la rédaction de l\u2019Echo des Laurentides.Il plaît au juge de rappeler ses débuts modestes où il avait pour concurrents MM.J.-S.Perreault et Charles Angers, qui furent tous deux députés d-Charlevoix aux Communes, et tous deux aussi réputés les égaux des maîtres du Barreau de la prov.de Quebec.En 1892, M.d\u2019Auteuil était nommé magistrat de district pour Chicoutimi.En 1897, il reprend 1 exercice de sa profession dans le distr.de Saguenay.De 1892 à 1919, il fut candidat conservateur à la Législature : quatre fois dans Charlevoix et trois dans Charlevoix et Saguenay.Il fut élu à trois reprises par le premier comte et à deux dans la seconde division.Il fut maire du village de la Baie\tSt-Paul et préfet\tdu\tcomté de Charlevoix\tde 1897 à 1900.C\u2019est le 3 mars 1921, qu\u2019il était nommé juge\tde la\tCour Supéiieure\tde\tla prov.\tde\tQuebec.\tLe 3 octobre 1893, il avait épousé Adèle Dumas, fille de Alexis Dumas, marchand à Hébertville, dont il eut quatre enfants: Henri, Germaine, Raymond et Thérèse.Le 23 oct.1907, il convola avec Adélina Forget, veuve de Philippe Laferrière, fille de David Forget, avocat à Montréal et sœur de Sir Rodolphe Forget.Domicile : Quebec.[268] ALDERIC BLAIN Avocat Jeune encore M.Blain est en passe de voir se réaliser les plus belles ambitions de sa jeunesse.Avocat une large clientele lui est venue, recrutee indistinctement au sein des deux nationalités.En 1927 une division électorale de Montreal lui confiait un mandat pour la Législature de Québec.Ces divers titres fournissent un champ d action etendu à son beau talent et à sa tenace énergie.Il naquit à St-Remi de Î^Primèln\u2019 A R ° novembre 1 886.du mariage d'Ernest Blain.cultivateur, et de Malvina Primeau, fille de ChrétiTnnë' \u2018Je.Beauhi>rno,s- Il «J\u201ct » premiere instruction à l'école de St-Rémi et chez les Frères des Ecoles il sortit bachel- r 'U P\u201e CSS|S' ,dc Montrée.Apres avoir terminé son cours classique au Collège Ste.Marie, d'où au Barreau hdi f\tS.,nS5î'vlf a la fac\u201c1,te de dr<« de l'Université Laval dont il fut licencié.Admis J -A Lamarre rPp°V'nCe ^\ten JU,llet '®13- ü P^tiqua d'abord avec l'hon.C.-P.Beaubien et ans il avatt été £ *\" Pms,sel|l duran\u2018 seP( »\"?\u2022 .En 1925.,1 s'associait M.jean Fauteux.Pendant trois Ponu I ai ne u '\t?arv!cl; de ,la Cùe\tMontreal\tcomme inspecteur des\tmatériaux.Promoteur des Caisses instituteurs de3 Montra?J T'Y'0\"\tft\tft\tU par°isSe ft Ste-Catherine de Montreal.Il dftfen^îtS ne pouvait passerftnanerft d 'JLegislature a deux reprises.Son remarquable talent de tribun populaire conservateur Elu le\ttqsft 5 Pollt>queS- U n fart nombre de campagnes dans l'intérêt du parti société des Artisans C P d raft' par \u201cne fo\u201ce °nte pour la division Montreal-Dorion.Membre de la St-Jean-Baptiste^se^tùi^Safnt.Edouard6\t^\t1 A\u2018 ft ft\tft Club Canadien et de la société président.Marié le 12 ocJobre 19 5\t\u2022\tr\tau«i\tmembre fondateur de\tla section Lafontaine, dont il fut cinq enfants leur sont nés FerftaLd\tfil'e, de JoscPh Damel- entrepreneur de Montreal, En politique ¦ conservateur nand- Marc-André, Gisèle, Real, Luce.Sa recreation favorite est le tennis.Domicile : 6879, rue St-Denis, Montréal. L.-B.CORDEAU, C.R.Président de la Commission des Liqueurs de Québec L.-B.CORDEAU Le Président de la Commission des Liqueurs de Québec, M.Lionel-Bruno Cordeau, avocat de profession, naquit à St-Hyacinthe, le 24 janvier 1877, du mariage de Joseph Cordeau, cultivateur, et de Marie-Louise Beauregard, fille de Michel Beauregard.Après avoir reçu son instruction primaire à l\u2019école du rang, il entra au collège de St-Hyacinthe où il fit son cours classique, et compléta ses études à la faculté de droit de l\u2019Université Laval, à Montréal.Admis au Barreau de la Province de Québec, au mois de janvier 1900, il débuta dans 1\u2019 exercice de sa profession, en société avec Mtre Camille Piché, C.R.A la nomination de celui-ci comme juge de la Cour de Police, Mtre Cordeau forma une nouvelle société avec M.N.-Z.Cordeau, son frère, qui décéda quelques années plus tard.M.Cordeau s\u2019adjoignit alors comme associé, Mtre A.-E.-J.Bissonnette, avec lequel il pratiqua jusqu\u2019en 1923, époque de sa nomination à la présidence de la Commission des Liqueurs de Québec.M.Cordeau qui s\u2019occupait surtout de droit civil, eut souvent l\u2019occasion, au cours de ses vingt et quelques années de pratique, de plaider devant toutes les cours de justice des provinces de Québec et d\u2019Ontario, dans des causes d\u2019une importance capitale.En 1913, il était créé Conseil du Roi.Nommé Recorder de la Cité de Verdun en 1909, il siégea comme tel jusqu\u2019en novembre 1923, résignant alors ses fonctions, pour accepter celle de la présidence de la Commission des Liqueurs.Ardent libéral, M.Cordeau s\u2019est, sans cesse mêlé très activement au mouvement politique dans la province, et bien qu\u2019en maintes occasions les circonstances l\u2019auraient poussé vers la carrière parlementaire, il s\u2019y refusa toujours, préférant consacrer à l\u2019exercice de sa profession, toute son activité, laquelle trouvait d\u2019ailleurs amplement à s\u2019employer au bénéfice d\u2019une clientèle importante, autant par la qualité que par le nombre.Membre du Conseil du Barreau de Montréal en 1916-1917, il fut choisi unanimement comme délégué auprès du Conseil Général du Barreau de la Province de Québec.Monsieur Cordeau remplit les délicates fonctions de président de la Commission des Liqueurs de Québec depuis dix ans, et sous sa sage direction, l\u2019administration est reconnue comme étant absolument parfaite sous tous rapports.Monsieur Cordeau a beaucoup voyagé aux Etats-Unis et en Europe.Il est membre actionnaire du Club de Réforme et en fut le président, au cours des années de 1920 et 1921.Il fait aussi partie du Club St-Denis, du Club Laval-sur-le-Lac et du Cercle Interallié de Paris, France.Ses récréations favorites sont le golf et le tennis.Le 24 octobre 1907, il épousait Albertine Tessier, fille de feu Narcisse Tessier.De cette union, sont nés deux enfants : Roger et Marthe.En politique, libéral.Domicile : Appartements Drummond, Montréal.[271] wm ÆGIDIUS FAUTEUX Avocat Conservateur de la Bibliothèque municipale Né à Montréal, le 27 septembre 1876, fils de Hercule Fauteux, manufacturier, et de Exilda Dagenais.A fait ses études au Collège de Montréal, Après avoir terminé ses études théologiques au Grand Séminaire de la même ville, avec le grade de licencié, il entra à l\u2019Université Laval pour y étudier le droit.Admis avocat au Barreau de la province de Québec, le 10 juillet 1903.Entre temps, en 1902-1903, il fut éditeur - propriétaire du '\u2018Raft'd\u201d, journal hebdomadaire, organe des jeunes conservateurs.De 1905 à 1909, correspondant parlementaire de la \"Patrie\u201d à la Législature de Québec; de 1909 à 1912, rédacteur en chef de la \"Presse\u201d, de Montréal ; enfin, en 1912, il accepta le poste de conservateur de la Bibliothèque Saint-Sulpice à Montréal.En 1932, M.Fauteux était nommé conservateur de la Bibliothèque municipale de Montréal.Représentant de la Province de Québec dans la Commission des sites des Monuments Historiques du Canada.Lauréat du concours de littérature française à l'Université Laval de Montréal en 1900, 1901, 1902.Elu membre de la Société Royale du Canada (section 1) en 1918.Vice-président de la Société Historique de Montréal depuis 1916.Il a publié, en 1917, \u201cEtudes Historiques sur les Bibliothèques Canadiennes\u201d; en 1918, \u201cLa Famille d\u2019Ailleboust\u201d ; en 1922, \u201cJournal Inédit du Siège de Québec\u201d, et en 1927, \u201cMonsieur Lecoq : Souvenirs d\u2019un ancien séminariste\u201d.Il a épousé à Montréal, le 28 janv.1911, Antonia Chevrier, fille de feu Gatien Chevrier et de Odile Lalonde, de St-Polycarpe, P.Q.Résidence : 1477, rue Viau, Montréal.[2721 i jSI AIME GEOFFRION, C.R.Avocat De la société Geoffrion.Geoffrion et Prud\u2019homme, avocats, édifice de la Banque Canadienne Nationale, Montréal.Né^ à Montréal, le 13 novembre 1 873, fils de l\u2019hon.C.-A.Geoffrion et de Eulalie-G.Dorion.Il fit ses études à 1 école St.John\u2019s, Montréal, au collège Sainte-Marie et à l\u2019Université McGill.Admis au Barreau le la province de Québec en 1894.Créé Conseil du Roi en 1903.Professeur de Droit Civil à l'Université McGill depuis 1905, il démissionna en 1910.Représentant la province de Québec sur la Commission d\u2019arbitrage chargée de régler les réclamations réciproques d\u2019Ontario et de Québec depuis la Confédération.Avocat des Pinkerton dans la cause célèbre de David Russell.Agit pour la province de Québec devant le Conseil Privé, «dans la cause célèbre touchant l\u2019interprétation du décret \"Ne Temere\u201d; pour le Séminaire Saint-Sulpice, dans leur cause contre les Indiens; pour les gouvernements provinciaux contre le gouvernement fédéral, touchant les pouvo rs d incorporation des corporations et compagnies d\u2019assurance; pour les cinémas contre le gouvernement e vuebcc, touchant l\u2019interprétation de la Loi du Dimanche.Avocat conseil junior du gouvernement fédéral dans 1 affaire des frontières de l\u2019Alaska, 1903-1904, avocat du gouvernement fédéral dans l'affaire du Labrador, de la Compagnie de la Baie d\u2019Hudson et l\u2019Affaire des Métaux Précieux.Aviseur de la province de Québec en maints litiges surtout constitutionnels.Avocat de la \"United Church of Canada\u2019\u2019, quand elle demande son incorporation au parlement fédéral et au gouvernement de Québec.Aviseur de l\u2019Association des Banquiers au gouvernement federal lors de la dernière révision de l\u2019Acte des banques.Commissaire des Ecoles catholiques '\u2022d M°ntre3l 1917-1921.D recteur de la \"Canada Life Insurance Co.\u201d, de 1\u2019 \"Aluminium Limited\u201d, Beauharnois Power Corporation\u201d, \"Title Guarantee and Corporation\u201d.Membre des Clubs St.James, Réforme, Mont-Royal, Country Club (Ottawa), Garnison (Québec), Cercle Inter-Allie, Paris.Il a épousé, en novembre 1896, Marguerite Thibaudeau, fille de l\u2019honorable ,|.-K.\t1 hibodeau.En politique : libéral.\u2014 Résidence :\t3482, rue Durocher, Montréal.[273] L\u2019honorable L-ATHANASE DAVID, C.R, A vocat \u2014 Secrétaire provincial [274] L\u2019honorable L.-ATHANASE DAVID Quand I honorable M.David se décida pour l\u2019arène politique, il y a quelque quinze ans, l\u2019on entendit un son nouveau tomber de la tribune.Au prestige d\u2019un nom déjà inscrit dans les annales du pays, au charme prenant de la jeunesse s\u2019ajoutaient chez lui une gravité de pensée, une hauteur de vues, une solution personnelle et qui voulait être objective, des problèmes de l\u2019heure.Ce jeune homme qui arrivait de la métropole, où il avait vu le jour, où il avait grandi, où il avait été éduqué, où il avait pensé, réfléchi dans le but de faire quelque chose, de n\u2019étre point inférieur à lui-même et de ne pas démériter d\u2019un grand nom \u2014 legs toujours redoutable \u2014 quand il se présenta dans un comté rural, au lieu de verser dans la démagogie, pierre d'achoppement de toute démocratie mal entendue, ne craignit pas de rappeler les grands exemples de l\u2019histoire politique, d\u2019établir des parallèles savants et qui dénotaient une méditation prolongée, d\u2019indiquer le sens qu\u2019il entendait donner à deux ou trois branches des activités de notre peuple.Et d\u2019ores et déjà, il laissa pressentir \u2014 s\u2019il ne définit pas aussi explicitement qu\u2019il le pourrait après quinze années de pratique \u2014 sa conception de l\u2019homme d\u2019Etat.M.David devait tenir parole, et les électeurs de Terrebonne et, par leur valeur de représentation, toute la population du Québec ne devaient pas non plus être déçus.L\u2019auteur de ces lignes s\u2019est volontairement limité à fixer les traits de M.David débutant, quand il aurait pu tout aussi bien le saisir à un autre moment.En effet, lorsqu\u2019il est entré en lice, il était déjà tout armé, telle une Minerve, il connaissait son but et sa voie, et il entendait déjà, selon le mot d\u2019un de ses condisciples, M.Montpetit, doter son pays d\u2019une idée bonne.Quinze années d\u2019épreuve, seule pierre de touche des idées et des doctrines, sont là pour attester que M.David a su se réaliser lui-même.Instruction publique et santé publique auront toujours été ses chevaux de bataille.Et vraiment, l\u2019œuvre accomplie dans ces domaines, tout le public en est au courant, est encore plus une création qu\u2019une renaissance.Instruction publique, par une étude approfondie, des enquêtes poussées et les réformes jugées utiles, à tous les degrés de l\u2019enseignement, primaire, secondaire, technique et supérieur.Votation, sous son impulsion, d\u2019un crédit annuel aux collèges classiques.Fondation des bourses, déjà théoriquement préconisées, au profit des diplômés les mieux doués des universités et qui leur permettent d\u2019aller se spécialiser en leur art ou leur science, aux vieilles écoles européennes.Création d\u2019un prix littéraire annuel dit \"prix David\u201d et attribué par jury.En 1922, fondation de l\u2019Ecole des Beaux-Arts, dont la\tfréquentation\tannuelle indique la pressante opportunité.Ces titres divers, avec d\u2019autres encore,\tont valu\tà\tl\u2019honorable\tsecrétaire provincial la désignation familière et reconnaissante, sinon officielle, de ministre des beaux-arts.Quant à son action dans le domaine de la santé publique, si elle est moins éclatante, elle n\u2019en est pas moins réelle.Elle consiste surtout en des services administratifs de prévention, de direction, et d\u2019inspection et que l\u2019espace réservé ici ne permet pas d\u2019énumérer.La loi de l\u2019Assistance Publique, dont il est l\u2019auteur, œuvre d\u2019assainissement physique et moral, en est une forme par le secours qu\u2019elle assure aux vieillards nécessiteux.Sur ce chapitre, qu\u2019il suffise d\u2019ajouter que l\u2019honorable M.David n\u2019entend pas que ses compatriotes passent pour arriérés à côté de l\u2019Américain qui a apporté\tau monde\tla\tconception\tdu prix inestimable d\u2019une seule vie humaine.Après avoir tenté de traduire l\u2019idée que M.David représente dans notre vie publique et de signaler \u2014 trop brièvement \u2014 son influence sociale et politique, quelques lignes sur sa personne et sa famille.Son aïeul paternel était aux\talentours\tde\t1830, au\tSault-au-Récollet, grand propriétaire terrien, capitaine de milice, magistrat de village, une manière de premier personnage de son patelin.Quant à son père, le regretté L.-O.David, est-il besoin de rappeler le rôle national qu\u2019il a tenu, jamais dissocié du plus grand nom de l\u2019histoire canadienne, sir Wilfrid Laurier, au surplus son lieutenant favori et qui n\u2019eût eu qu\u2019un signe du doigt à esquisser pour être désigné à la plus haute fonction civil de la province.Lui-même est né dans la métropole, au jour de la fête nationale (1885), dans le moment même où son père participait à une manifestation publique.Sa mère était née Albina Chenet.Après ses études secondaires au Mont-Saint-Louis et au Collège Sainte-Marie, il suivit les cours de loi de Laval de Montréal.Il fut admis au Barreau en 1905.Président de l\u2019Association du Jeune Barreau de 1913 à 1915 et membre du Conseil du Barreau pour le terme 1914-1915.il a eu maintes causes en libelle à diriger et il est réputé spécialiste en la matière.Conseiller du Roi.Députe de Terrebonne à Québec et toujours réélu depuis, après trois ans seulement de vie parlementaire, il était appelé par sir Lomer Gouin au secrétariat de la province.Orateur né \u2014 il y en a, quoi qu\u2019on prétende! S\u2014 toutes les formes de l\u2019éloquence lui sont familières : avocat courtois, exact sur les faits et précis dans leur exposé, tribun qui fait accourir les foules rurales tout autant qu\u2019il est recherché à la conduite des discussions académiques, et maniant à 1 occasion la langue anglaise avec \"un accent d\u2019Oxford\u201d, a dit un éminent Américain.Depuis la disparition de M.Elliott, il est le chef de l\u2019étude légale Elliott ÔC David avec, comme associés, MM.Dugas, Faribault et Parent.Créé chevalier de la Légion d\u2019Honneur en 1923 et officier en 1925.Membre des Clubs St-Denis, de Réforme, Canadien et promoteur de diverses associations athlétiques et sportives.\tî\\ovfmkre\til épousait Antonia Nantel, fille de l\u2019honorable G.-A.Nantel, ancien ministre fédéral, et d Emma Tassé.De cette union sont nés cinq enfants : Simone, Madeleine, Laurent-Nantel, Paul et Suzanne.\u2014 Résidence : rue Crescent, Montréal.[275] DR J.-E.LAFLECHE Chirurgien-dentiste Joseph-Edouard Laflèche, chirurgien-dentiste de profession, naquit à Sturgeon Falls, Ont., le 29 janvier 1901, du mariage de Arthur Laflèche, ingénieur, autrefois de St-Jérôme, et de Sophie Valade, son épouse, fille de F.Valade, autrefois de Chêneville, P.Q.C\u2019est au collège de Sudbury Ont., dirigé par les Révérends Pères Jésuites, qu\u2019il fit son cours classique, et aux Universités McGill et Montréal, qu\u2019il étudia l\u2019art dentaire.Admis à l\u2019exercice de sa profession en juin 1925, il s\u2019en fut, quelques mois après, s\u2019établir à Lac Mégantic, où, depuis cette époque, il a toujours pratiqué.Le docteur Laflèche est un des praticiens les plus réputés des cantons de l\u2019Est.A la tête d\u2019une clientèle considérable, rayonnant sur toutes les paroisses voisines, il exerce sa profession à l\u2019avantage du pauvre comme du riche.Jouissant d\u2019une popularité de bon aloi, acquise par sa bienveillance habituelle avec tous ceux qui le coudoient, ses concitoyens n\u2019hésitèrent pas en 1932, à le choisir comme leur mandataire au conseil de ville de Lac Mégantic.Depuis sa nomination comme tel, il remplit avec tact et dignité, la charge de président du comité d\u2019hygiène, du comité industriel et des relations extérieures du comité de réception, et il est en plus, membre de différents autres comités.Le Dr Laflèche est aussi directeur de la Chambre de Commerce.Il est propriétaire de l\u2019Immeuble Laflèche, où sont les quartiers généraux de la Compagnie B du 2e Bataillon des Mitrailleuses, du District de Québec, dont il est Capitaine, et l\u2019Hôtel Queen\u2019s, incontestablement le plus bel édifice du genre à Lac Mégantic, sont sa propriété exclusive.Au cours de son stage à l\u2019Université, il fut élu président du Comité de Régie de la faculté de médecine pour 192 3-24.L\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb, dont il est depuis plusieurs années l\u2019organisateur local, reçoit son attention particulière.Le délassement favori du docteur Laflèche, est de travailler à la construction, à l\u2019amélioration et à l\u2019embellissement de sa ville.Ce qu\u2019il en formule des projets, au Mess des Officiers de son bataillon.Il épousa, le 24 novembre 1925, Lucille Bourassa, fille unique de Joseph Bourassa, de Montréal.De cette union, est née une fille, Carmen.\u2014 Domicile et bureaux : Lac Mégantic, P.Q.[276] VINCENT FORTIER Notaire Son père pratiqua le notariat quarante ans dans ce comté des Deux-Montagnes où depuis près de trente-huit ans M.Fortier exerce la même profession.L\u2019exemple d\u2019une telle fidélité à un état de vie (en dehors de celui d\u2019agriculteur), transmise de père en fils, est peu commun et vraiment il vaut qu\u2019on les signale.M.le notaire Vincent Fortier naquit le 15 décembre 1868 à Sainte-Scholastique, comté des Deux-Montagnes, Qué., fils d\u2019Antoine Fortier et d\u2019Emélie Roussel.Il fit son cours classique au Collège de Montréal et ses études légales à l\u2019Université Laval de Montréal.Le 4 septembre 1896, il était admis à la pratique du notariat.Il alla s\u2019implanter immédiatement dans son village, recueillant l\u2019étude de son père, décédé en mars précédent après quarante-deux ans de pratique, ayant été admis «à l\u2019exercice de sa profession dès 1854.M.Fortier fut secrétaire-trésorier du village de Sainte-Scholastique de 1896 h 1904, et sur la même période, secrétaire du conseil de comté.En cette dernière année, il abandonna ces charges pour se consacrer tout entier à sa profession.M.Fortier n\u2019a jamais brigué de charges publiques.Modeste, dépourvu d\u2019ambition, il mène une vie retirée, répondant à la conception que l\u2019on se fait volontiers du rôle traditionnel, attribué à son état.II est secrétaire-trésorier du Club du Lac-des-Pins.La pêche, la marche, le tennis et le croquet sont ses récréations favorites.Marié d\u2019abord en mai 1898 à Charlotte Carmel, devenu veuf il convola en 1908 avec Valentine Raymond, fille de Félix Raymond.En politique : conservateur.Résidence : Sainte-Scholastique, Qué.[277] r *> *¦'1 HENRI HEBERT, R.C.A.Artiste sculptev/r [278] HENRI HEBERT Coïncidence peu banale : le père de celui qui fait le sujet de la présente notice, Philippe Hébert, pionnier en son art au pays (et que, soit dit en passant, Sir Arthur Conan Doyle eut voulu voir siéger à l'Académie Royale de Londres) portait le même nom que le pionnier de notre sol.Où le père a passé, passera bien l'enfant, dit le proverbe.M.Henri Hébert est un enfant de la balle.Fils du sculpteur de grand renom que l\u2019on sait, il a fait sa carrière, lui aussi, avec le ciseau.Né à Montréal, fils de Philippe Hébert, artiste sculpteur et de Maria Roy, nièce de Victor Roy, l'architecte de l\u2019église Saint-Louis-de-France et de maints autres édifices, Henri Hébert étudia d'abord le dessin au Monument National avec Ed.Dyonnet, puis aux écoles du soir de la ville de Paris avant de fréquenter l'Ecole des Arts Décoratifs de la même ville.De retour a Montréal, il fut l'élève de William Brymner qu'il quitta pour aller de nouveau à Paris, suivre les cours de l\u2019Ecole des Beaux-Arts, où il passa cinq ans avec les maîtres Thomas et Injalbert.Désormais fixé dans la métropole canadienne, dans les répits que lui laissèrent ses travaux d\u2019artiste, il se livra au professorat.Pendant onze ans, il a enseigné le modelage dans la section d\u2019architecture à l\u2019Université McGill et deux ans au Monument National, qui avait été sa première école.Ses œuvres révèlent un talent souple et varié allié à une technique savante et comme disait l'abbé Olivier Maurault, pour le remercier à la fin d\u2019un conférence sur l'art et les artistes, qu\u2019il fit au Cercle Universitaire : \"Vous êtes, si ie ne me trompe, par le souci de la forme, le plus classique de nos sculpteurs, et néanmoins par l\u2019inspiration, le plus\tmoderne\tde tous.Votre talent que je\tme permettrai d\u2019appeler distingué, a une\télégance de\trace qui\ttient chez vous à un glorieux atavisme.Nous eûmes Hébert le vieux, nous avons Hébert le jeune et cela n\u2019est pas sans exemple dans l'histoire de l\u2019Art.\u201d (Voir les Brièvetés de l'abbé Maurault, éditions du Mercure.) Signalons parmi les œuvres les plus importantes d\u2019Henri Hébert : Ez'anyéliiic, à la Grand'Prée, N.-E., exécutée pour la Cie du C.P.R., Yarmouth Boy, à Yarmouth, monument commémoratif de la guerre, à Outremont, le Père Lefebvre, à Memramcook, le monument de L.-O.David, au cimetière de la Côte-des-Neiges, Sir Rodolphe Forget, à Saint-Irénée-de-Charlevoix, Abraham Martin, sur la jetée Louise à Québec, enfin le monument à sir Louis Hippolyte LaFontaine, au parc du même nom, Montréal.On lui doit comme sculpture décorative, le groupe qui couronne l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales et celui de l\u2019Ecole Technique, les sculptures de la façade de la maison des gardes-malades de l\u2019Hôpital\tGénéral, des écoles\tSaint-Zotique, Sainte-Clotilde,\tSainte- Julienne Falconieri, les panneaux\tde l\u2019entrée\tdu New\tBirks Building, etc.Comme sculpture religieuse, il a à son actif le Sacré-Cœur de Saint-Henri et Sainte-Marguerite-Marie à Montréal, Saint Jean-Baptiste de Pawtucket.Il est l\u2019auteur des plaques commémoratives : les frères Bonin, au Séminaire de Joliette, Engineers Club, J.B.Lear ni ont, pour Québec House, à Westerham, Kent, Angleterre, Torn Wilson, à Yoho Valley, B.C.Ses bustes les plus remarquables sont : Alphonse Jongers, Sir Andrew Macphail, Edouard Montpetit, Dr Albert Lesage, sir Alexandre Lacoste, sir Rodolphe Forget, J.-M.Gibbon, R, E.-A.Dubuc, Madame Henri Rainville, Madame Ernest Rolland, etc., etc.Henri Hébert est membre de l\u2019Académie Royale du Canada, comme académicien, de Town Planning Institute of Canada, ex-président du Pen & Pencil Club, ex-président du Arts Club, membre du Cercle Universitaire, du M.A.A.A., de la Ligue du Progrèe Civique.En conclusion de cette notice biographique, citons l\u2019appréciation générale de l\u2019œuvre de\tl\u2019artiste, extraite du remarquable ouvrage : Ateliers, de Jean Chauvin : \u201cSi Henri Hébert accorde son art au rythme de son temps, il écoute\tsurtout le rythme éternel, celui des grandes époques qui se succèdent depuis quatre mille ans.Peut-être redoute-t-il un peu les aventures où l\u2019entraînerait l'art moderne le plus avancé, mais\til le\tcomprend,\tet de\tcette calme allée des classiques où il a choisi de se tenir, il s\u2019efforce de\tnous\tamener à\tsa juste compréhension.Le talent de Henri Hébert, conscient aujourd\u2019hui de tous ses moyens, trouve de plus en plus à s\u2019employer ., .Toutes les magnifiques qualités de son art maintenant se précisent : génie du synthétique et de la stylisation, goût, élégance, sobriété, conscience.\u201d [279] R.-A.LePAGE, M.D.Médecin-chirurgien-pharmacien \"Aux âmes bien nées, la valeur n\u2019attend pas le nombre des années\u201d.Cette vérité s\u2019applique tout particulièrement à ce jeune professionnel, qui à force de sacrifices, de travail et de persévérance, est parvenu à surmonter tous les obstacles de la vie, et à se créer une situation qui lui fait grand honneur.René-Adrien LePage, médecin-chirurgien et pharmacien, vit le jour à Ste-Florence, comté de Matane, le 1er août 1901, du mariage de Amédée LePage, cultivateur, et de Rose-de-Lima Lévesque.Après avoir fréquenté l\u2019école paroissiale, il fit son cours classique au Séminaire de Rimouski où il obtint son baccalauréat ès-arts, puis entra à l\u2019Université Laval de Québec pour y étudier la médecine, et fut admis avec grande distinction à la pratique de sa profession, en juin 1928.Né de parents plutôt pauvres, le jeune LePage ne put parfaire son instruction qu\u2019au prix de très grands sacrifices et de louables efforts, qui lui ont valu cependant de pouvoir jouir aujourd'hui, d\u2019une aisance enviable.Le docteur LePage exerce sa profession à Mont-Joli depuis cinq ans.Il est à la tête d\u2019une clientèle considérable, qui rayonne sur toute l\u2019étendue de son comté.D\u2019une affabilité consommée, compatissant à la misère d\u2019autrui, il se dépense sans compter pour procurer à ses chers patients, le soulagement que requiert leur état, dut-il pour cela franchir parfois et par tous les temps, des distances considérables.Les œuvres de charité et de bienfaisance, notamment celle de l\u2019Assistance Maternelle, reçoivent toute sa sollicitude.Il est intéressé dans la \"United Drugs Ltd\u201d.Il est membre de l\u2019Association Médicale de la Province de Québec, de la Société Médicale du Golfe St-Laurent et est Vice-Président de la Chambre de Commerce de Mont-Joli.Ses délassements favoris, il les prend dans la lecture et la pratique des sports au grand air.Le 30 mai 1929, il épousait Hectorine Poirier, fille de Alphonse Poirier, de Mont-Joli.De cette union, est né un fils, Gaston.En politique, le docteur LePage est conservateur protectionniste.Domicile et bureaux rue Principale, Mont-Joli, P.Q.[2801 ERNEST LOISELLE Voyageur de commerce \u2014 artiste dramatique Figure caractéristique de renommée très étendue; inimitable dans son genre, parce que doué d\u2019un talent hors ligne, il a le don naturel de savoir amuser son monde, même dans les moments les plus critiques de cette dépression mondiale.Auteur, acteur et artiste de genre, il est tout cela.Ernest Loiselle est encore un tout jeune homme dont l\u2019avenir s\u2019annonce brillant.Né à Montréal, le 21 septembre 1899, du mariage de feu Louis-Alphonse Loiselle, ancien secrétaire-trésorier de \"Amherst Park Land Co.\u201d et de Georgiana Gauvin, son épouse, fille de Michel Gauvin, de Québec, il fit son cours élémentaire à l\u2019Académie Saint-Paul, et compléta ses études au collège de Longueuil ainsi qu\u2019au collège Sainte-Marie, de Montréal.A l\u2019âge de 17 ans, il débuta dans les affaires, chez Granger Frères, en qualité de commis étalagiste.Quelques années plus tard, on le vit en charge du département de la papetrie, à la \"Northern Electric\u201d, puis durant trois ans, sous-secrétaire à la Banque Provinciale, et finalement depuis cinq ans, représentant de la Brasserie Frontenac, à titre de voyageur.Travailleur infatigable que la corvée ne semble pas épuiser, il ne suspend ses opérations que lorsque son travail est entièrement terminé.Doué d\u2019un sens artistique complet, Loiselle est absolument maître de lui-même, dans l\u2019interprétation des rôles qui lui sont confiés, quelque difficiles soient-ils.Il fut assistant-regisseur et interprète de la Société Canadienne d\u2019Opérette pendant trois ans; il nous fut souvent donné d\u2019admirer son beau talent, et de l\u2019applaudir frénétiquement chaque fois qu\u2019il paraissait en scène.Ma;s ce n\u2019est pas seulement comme artiste, qu\u2019Ernest Loiselle a su se créer une réputation aussi étendue.En effet, comme auteur et interprète des multiples saynètes dont il nous gratifie maintenant presque tous les soirs à la radio, il est le seul parmi les nôtres qui ait pu intéresser son immense auditoire invisible, à un aussi haut degré.Il est l\u2019auteur de plus de 500 esquisses, (sketches) toutes aussi spirituelles les unes que les autres, où il se dédouble instantanément à volonté.C est un artiste dans la véritable acception du mot.M.Loiselle est président de la Compagnie du Journal Le Nord de Montréal.Il est membre des clubs St-Denis et Kiwanis St-Laurent.Le tourisme, le yachting, la natation et le théâtre, constituent ses récréations favorites.Il est célibataire.\u2014 Domicile 1253, rue Bélanger, Montréal.[281] L\u2019hon.CYRILLE-F.DELAGE, N.P.Surintendant de l\u2019Instruction Publique de la Province de Québec [282] L\u2019hon.CYRILLE-F.DELAGE L\u2019honorable Olivier-Cyrille-Fraser Delâge, notaire et Surintendant de l\u2019Instruction Publique de la Province de Québec, naquit à Québec, le 1er mai 1869, du mariage de Jean-Baptiste Delâge, notaire, et de Marie-Emma-Elmire Fraser, fille de André Laughlin Fraser.Il fut d\u2019abord élève des Frères des Ecoles Chrétiennes, école Lagueux (autrefois école Saint-Roch) puis du Séminaire de Québec (1881-89) et de l\u2019Université Laval (1889-1892).Dans cette dernière institution, il se distingua d\u2019une manière toute particulière en gagnant les médailles d\u2019argent, prix Angers et Tessier, la médaille d\u2019or, prix Stanley, et le prix Casgrain pour le droit criminel, ainsi que les titres de bachelier ès-lettres, bachelier en droit, docteur en droit (1908) et docteur ès-lettres (1919).Admis à la pratique de la profession du notariat, le 8 octobre 1892, il s\u2019établit immédiatement à Québec en son étude actuelle fondée par feu J.-B.Delâge.son père, en 1860, et dans laquelle ses deux fils, Maurice et Emile, exercent avec lui la même profession sous la raison sociale de Delâge, Delâge & Delâge.Au cours de cette période d'activité professionnelle, il fut choisi comme notaire de la Commission du Havre de Québec (1900-1911) des banques de Montréal, succursale Saint-Roch, d\u2019Hochelaga, succursale rue Saint-Jean, et Canadienne Nationale, succursale Grande-Allée, Québec.En 1903, il avait été élu membre de la Chambre des Notaires, pour le district de Québec, et il le fut subséquemment à chaque triennat, jusqu'à ce jour.Entre temps, il s\u2019intéressa vivement à toutes les questions politiques, éducationnelles et nationales.L\u2019un des fondateurs du Club Mercier à Saint-Roch, il en fut même le premier secrétaire.Vers la même époque, la Société Saint-Jean-Baptiste de Québec, section Saint-Roch, le choisit comme son secrétaire, puis il devint assistant-secrétaire général, secrétaire général, trésorier général, président adjoint et président général (1909-10).En 1901, le 31 octobre, par son élection dans le comté de Québec, il entra à la Législature provinciale et ce mandat lui fut renouvelé aux élections de 1904, 1908 et 1912.Il y occupa les postes de député-orateur (vice-président) de 1909 à 1912.d\u2019orateur (président) de 1912 à 1916 et il se retira de la politique active, cette dernière année, pour devenir, le 13 avril 1916, Surintendant de l\u2019Instruction Publique de la Province.En 1905, il avait été nommé membre du Comité catholique, puis, en 1916, du Comité protestant et Président du Comité catholique du Conseil de l\u2019Instruction Publique.Pendant toute la durée de la guerre et au delà, il a été président du Fonds patriotique canadien (1914-1923) succursale de Québec, œuvre qui a rendu des services signalés aux familles de nos soldats.L\u2019honorable Cyrille-F.Delâge est, en outre, membre du Conseil des Arts et Manufactures, du Conseil d\u2019Agriculture de la Province de Québec (1916) ; de la Société Royale du Canada, section française, (1919) ; gouverneur du Syndicat financier de l\u2019Université Laval (1918-25) ; président de la Société du Parler Français au Canada (1922-24) et, depuis, directeur; président de la Société de Géographie de Québec (1925); vice-président de l\u2019Institut Canadien de Québec (1925) et, depuis, directeur; président de l\u2019Association des Auteurs canadiens, section française (1925) ; commissaire-censeur de la Banque Provinciale du Canada (nov.1926); membre de la Corporation de l\u2019Ecole polytechnique (29 déc.1928 ).Il a publié en 1919 un volume intitulé \u201cDiscours, Conférences et Lettres\u2019\u2019, et, en 1927, un second volume sous le même titre.Comme appréciation de ses bons services en toutes circonstances, la France et la Belgique lui ont accordé : la première, en 1911, le titre d\u2019Officier d\u2019Académie et en 1918, celui d'Officier de l\u2019Instruction Publique; la seconde, la médaille de première classe commémorative du Comité de Secours national.En 1928, Notre Saint-Père le Pape Pie XI le créa Commandeur de l\u2019Ordre de Pie IX.En 1926, diplôme d\u2019honneur avec médaille d\u2019argent par la Ligue Maritime Coloniale Française.En 1928, médaille d\u2019argent de l\u2019Alliance Française.En 1929, médaille de bronze par le Gouvernement canadien pour services rendus comme président du Comité provincial de Québec, lors de la célébration du Soixantième anniversaire de la Confédération.Ordre du Mérite scolaire (3° degré) 24 avril 1930.Le 16 octobre 1894, l\u2019hon.Cyrille-F.Delâge épousait Mlle Alice Brousseau née à Saint-Roch de Québec, le 11 juin 1874, fille de M.Télesphore Brousseau et de Dame Céline Genest.Cinq enfants sont issus de leur mariage.Domicile : 3, rue Ste-Julie, Québec.[283] .* n HECTOR CHARLAND, L.L.D.Louis-Joseph-Hector Charland, avocat, assistant-greffier de la Cour d\u2019Appel à Montréal, est né à l\u2019Assomption, Qué., le 1er juin 1883, du mariage de Louis Charland, employé civil, et de Marie-Lina Baignet.Il a fait ses études classiques au Collège de l\u2019Assomption, d\u2019où il sortit bachelier ès-lettres, puis, ayant étudié le droit à l\u2019Université de Montréal, il fut admis au Barreau en 1909, avec le titre de licencié en droit.Depuis trente ans qu\u2019il s\u2019occupe activement de théâtre, M.Hector Charland est aujourd\u2019hui considéré comme l\u2019un des promoteurs du mouvement amateur sérieux et réellement artistique, à Montréal, et c\u2019est de lui qu\u2019on a dit que, par son talent et son dévouement, il avait fait plus pour notre développement intellectuel et artistique, que nombre d\u2019étrangers venus ici avec de surfaites réputations.Il a parcouru toute la province, dans le répertoire classique et moderne, faisant pénétrer le goût de l\u2019art et notre culture, cinq fois dans l\u2019Ontario, et neuf fois aux Etats-Unis, dans les centres canadiens de la Nouvelle-Angleterre.Il a donné des cours de diction et d\u2019élocution au Collège de l\u2019Assomption, son Alma Mater, puis aux Séminaires de St-Hyacinthe et des Trois-Rivières.Il fut pendant trois ans le directeur artistique de la section de comédie Universitaire, et on l\u2019a surnommé le vétéran de la scène au théâtre du Gésu, Collège Ste-Marie, où il a joué avec le plus grand succès, le drame et la eoméd-e, depuis 17 ans.Parmi ses principaux rôles, citons, dans le genre classique : \"Athalie\u201d \"Louis XI\u2019\u2019.\"L\u2019Aiglon\u201d.\"La fille de Roland\u201d, \"Le malade imaginaire\u201d, \u201cLe bourgeois gentilhomme\u201d, \"Le gendre de M.Poirier\u201d, \"Le médecin malgré lui\u201d, \"Le grondeur\u201d, \"L\u2019Abbé Constantin\u201d.Enfin, depuis tro:s ans, M.Hector Charland tient, et avec quelle maîtrise, le rôle sublime et émouvant du Christ, dans \"La Passion\u201d, qui se joue chaque année à St-Jérôme devenue l\u2019Oberrammergau du Canada, ayant jusqu\u2019ici attiré plus de 75,000 spectateurs.M.Hector Charland a épousé Mlle Marie-Gabrielle-Zoé Daoust, filleule de Sir Wilfrid Laurier, le 10 septembre 1917, et il est oère de deux enfants : Roger, élève au Collège Ste-Marie, né d\u2019un premier mariage avec Marie-Blanche Chevalier, et Guy, de son deuxième mariage.En politique : libéral.Résidence : 3416, St-Hubert, Montréal.[2841 GASTON GARIEPY Courtier Gaston Gariépj7, courtier en valeurs minières et membre du \u201cConsolidated Mining and Oil Exchange\u201d, naquit à Montréal, le 19 décembre 1905, du mariage de feu Hennas Gariépy, négociant, et de Rose-Anna Limoges, fille de Octave Limoges, Il fit ses études commerciales au collège Laval de St-Vincent-de-Paul, et dès sa sortie du collège en 1920, il se lança aussitôt dans la carrière des affaires.Il ne fut pas lent à s\u2019amasser un intéressant avoir, qui lui permit en quelques années, d\u2019étendre considérablement le champ de ses activités et de devenir l\u2019acquéreur de divers établissements qu\u2019il sut diriger avec une habileté consommée.Propriétaire du théâtre Bourget et du \u201cVilleray Meat Market\u201d, il céda plus tard ses intérêts en échange d\u2019une somme d\u2019argent considérable, qui lui assura du coup une aisance enviable.En 1928, il accepta l\u2019importante position de gérant du département français à Montréal, de la maison I).S.Patterson de Toronto, courtiers en valeurs minières.Deux ans plus tard, en 1930, il fonda la compagnie limitée \u201cCanadian Valve Hood\u201d et en fut le secrétaire-gérant.Quelques mois plus tard, il disposa de ses intérêts dans cette compagnie, pour succéder à son père comme administrateur de l\u2019Hôtel Iroquois, (autrefois l'Hôtel Riendeau) l\u2019un des plus anciens établissements du genre dans la partie est de Montréal.Il en est présentement le gérant.Monsieur Gariépy ne s\u2019occupe pas de politique active, mais il sait exercer ses droits de citoyen quand l\u2019occasion lui en est offerte.En plus de ses occupations quotidiennes comme gérant et administrateur de l\u2019Hôtel Iroquois, il s\u2019occupe de l\u2019administration de la succession de son père et il fait partie du \u201cConsolidated Mining and Oil Exchange\u201d.Il a également des intérêts dans plusieurs compagnies minières telles que, Noranda, Siscoe, Sylvanite et Rubec.Il est membre de l\u2019Association des Hommes d\u2019Affaires de Ville-Marie.Il a beaucoup voyagé et a visité les Etats-Unis dans leur entier.Comme récréation favorite, il affectionne particulièrement les voyages et le jeu de tennis.Il est célibataire et indépendant en politique.Domicile : 3767, Avenue Laval.Bureau d\u2019affaires : 454, Place Jacques-Cartier, Montréal.[285j -PIERRE-RODOLPHE FORGET, R.A., L.L.Avocat \u2014 Courtier [286] 3325 -PIERRE-RODOLPHE FORGET Fils de sir Rodolphe Forget, ancien président de la Bourse de Montréal, il était assez naturel de voir M.Maurice-Pierre-Rodolphe Forget abandonner un jour le droit pour se livrer exclusivement à la finance et au courtage en bourse et devenir ainsi, en 1927, l\u2019associé de la maison Leclerc, Forget & Cie, courtiers en valeurs et obligations.Il est né à Montréal, le 28 mars 1899, du mariage de feu Rodolphe Forget (Sir), de Montréal, et de Lady Blanche Macdonald-Forget, de Montréal également.Il fit ses études au Mont-St-Louis et au collège Ste-Marie, puis à l\u2019Université de Montréal, où il avait été admis avec le titre de bachelier ès-arts et d\u2019où il sortit avec celui de bachelier en loi, le 2 juillet 1921.Il fit sa cléricature aux bureaux de McGibbon, Mitchel, Casgrain, McDougall & Stairs et à ceux de Mtres Laurendeau & Laurendeau Le 2 mars 1922, il formait une société légale connue sous le nom de Cormier & Forget, et il pratiqua sa profession pendant quelques années.Elu membre de la Bourse de Montréal, en mars 1927, il abandonna sa profession d\u2019avocat .pour ne s\u2019occuper exclusivement que de finance, et il formait une société avec M.René-T.Leclerc, sous le nom de Leclerc, Forget & Cie.Le 1\" mars 1929, cette société fut dissoute et M.Maurice Forget, en société avec son frère M.Gilles Forget, formait une nouvelle société sous le nom de Forget & Forget, banquiers et courtiers, avec -bureaux à 49 et 51, rue St-Jacques, Montréal.M.Forget est ancien président de la National Lacrosse Union et il est vice-président du \u201cSenior Group\u2019\u2019 de la Quebec Amateur Hockey Ass.Il est directeur de la \u201cMontcalm Land Co.\u201d, de Québec; de la \u201cCharlevoix-Saguenay Telephone, Co.\u201d; de la \u201cIdeal Démontable Wheel Co.Ltd.\u201d, et Gouverneur de l\u2019Hôpital Notre-Dame.Il s\u2019intéresse particulièrement à la St-Vincent-de-Paul, comme œuvre de bienfaisance.Il est membre du Cercle Universitaire, des clubs Canadien, Canada, Laval-sur-le-Lac, Montreal Hunt, United Services Club, Royal St.Lawrence Yacht Club, Rosemere et Forest Hill Golf Clubs.Ancien directeur de l\u2019A.A.A.Nationale.Le 5 mai 1926, M.Maurice Forget épousait mademoiselle Suzanne Morin fille de Alphonse Morin, en son vivant avocat, et de Rachel Villeneuve, fille de feu J.-O.Villeneuve, négociant et ancien maire de Montréal.De cette union est née une fille, Louise.Le golf, le tennis et le ski sont ses récréations favorites.En politique : indépendant.Domicile : 161, ave.Vendôme, Montréal.Bureau : 49, rue St-Jacques, Ouest.(287] 8970 CHARLES ARCHAMBAULT, N.P.dise.Tous Notaire et organiste, deux idéaux de vie qui ont des points de rapprochement, quoiqu on les deux ont pour base l\u2019harmonie : harmonie dans les familles par le contrat_ de manage r par le testament, en dépit des prétentions des avocats, ces chicaniers toujours en quete de la petite bete , et harmonie dans la plus sublime des langues, celle qu\u2019on écoute au concert ou a 1 église, 1 une noyee dans le ravissement.Donc, le notaire Charles Archambault partage sa vie entre les errements de ses actes et les pages sublimes des maîtres de la musique, depuis Bach et tous ses disciples.II naquit à l\u2019Assomption, patrie par excellence des Archambault, le 1er mai 1885, du mariage d Achille A-chambault, marchand, d\u2019Alvina Courteau, fille du docteur Eugene Courteau, de St-Roch-1 Achigan, Que.A ^ouriedu, mie vau «avat-v-v-v*\t- .\t, TT\tT\t|\t¦ \u2022 c la suite de ses études classiques au Collège de l\u2019Assomption, et de ses etudes legales a 1 Université Laval il fut admis à la pratique de sa profession de notaire en 1910.Il se fixa immédiatement a Montreal, ou il a F -\t-\t\u2022\t\u2022\t1 ne dérogea pas, et depuis sa sortie du college, il '\t*\ts de musique et * , __________ - o\tNotre-Dame-des- V,\tJ____1 ni \"I :t\tI \u2019xxe-m t ainsi qu a toujours pratique depuis.Musicien de culture seneuse.~.o\u2014 «- \u2022\t\\\t.ne cessa de s\u2019occuper de la musique qu\u2019il aimait par-dessus tout, soit comme membre de corps de musique et chorales.Mais son instrument favori étant l\u2019orgue, il fut organiste d abord\t.Viauville, ainsi qu\u2019à Outremont, et depuis 1912 il est 1 organiste titulaire de de sociétés Victoires, de 1908 à 1912, l\u2019église St-Stanislas de Montréal.Les œuvres de bienfaisance et de mutualité ne l\u2019ont pas non plus laissé indifférent et c\u2019est ainsi qu\u2019il est directeur du Bien-Etre de la Jeunesse, depuis plusieurs années déjà.Il fait egalement partie de 1 Alliance Nationale, des Forestiers catholiques, de la Société des Artisans canadiens-trançais.Scs récréations favorites sont naturellement les concerts, les conférences, l\u2019opéra et les soirées littéraires.Il épousait, le 7 septembre 1920, Mlle Marie-Marguerite-Rose Fortier, fille du docteur L.-A.Fortier, de Saint David, comté de Yamaska.De ce mariage naquit un fils En politique, le notaire Charles Archambault est libéral.Résidence :\t75 5, Est, Avenue Mont-Royal, Montréal.Lambert.[2881 JOSEPH-LOUIS-HENRI PAGE, M.D.Ex-Maire de Saint-Hyacinthe .je Dr Joseph-Louis-Henri Page, médecin-chirurgien depuis trente-cinq ans et cite de St-Hyacinthe, est né dans l'historique paroisse St-Denis-sur-Richelieu.le rtenri Page, marchand, et d Herméline Morin, fille d\u2019Olivier Morin ex-maire de la prospère 28 juin 1873, fils de , -*1 fit son c°.urs commercial à l'académie St-Denis, dirigée par les clercs de St-Viateur, ses études Montréal C\\ f j se\u201dmaVes de Sherbrooke et de St-Hyacinthe et sa médecine i l'Université Laval de Montreal.C est dans 1 annee 1896 qu il était admis à la pratique de sa profession.Il exerça d\u2019abord la médecine dans les Cantons de l\u2019Est et il est établi depuis 1904 à St-Hyacinthe où il pratique Elu échevin de la cité de St-Hyacinthe en 1925.il fut réélu en 1927, mais pour démissionner la meme annee.Le 14 juillet 1930 apres une campagne memorable, il était élu maire de St-Hyacinthe Le Dr Page est commissaire pour 1 erection civile des paroisses du diocèse de St-Hyacinthe depuis septembre 1930.Il est president du bureau médical de l\u2019Hôpital St-Charles de St-Hyacinthe depuis 1929 Ufi,1! cette institution son œuvre de prédilection.Il est président de la Compagnie de Chaus'-dn Nord I .denSt\u2018DyaCmthe\u2019 dlîe.cteuf dc 1 Association des Médecins de Langue française de l\u2019Amérique du Nord.Le Dr Page qui a fait plusieurs voyages d\u2019étude en Europe est membre de la Société des Chirurgiens Français de Pans.Il épousa en 1896, Malvina Marcorelles En politique : indépendant.Domicile : St-Hyacinthe, Qué.12891 10 L\u2019honorable J.-N.FRANCŒUR, C.R.M.P.P.LL.L.B.S.Ministre des Travaux Publics [290] L\u2019honorable J.-N.FRANCŒUR L honorable Joseph-Napoléon Francoeur, avocat et Ministre des travaux publics et du Travail dans le cabinet Taschereau, est ne a Cap-Saint-Ignace, comté de Montmorency.Il est le fils de Auguste Francoeur, cultivateur et de Marie-Avda Caron.Il fit ses études primaires à l\u2019Ecole Normale de uebec, son cours classique au Séminaire de Québec et son droit, à université Laval.Admis au Barreau en 1905, il exerce depuis, sa piofession d avocat à Québec, et est présentement en société avec Mtres Larue et Lanctôt.L\u2019honorable Francoeur est Conseil du K01, depuis 1913.Alors qu il était étudiant, il se présentait aux élections générales provinciales comme député du comté de Lotbinière.Défait en 1904, il se présenta à nouveau en 1908 et remportait cette fois, Par une belle majorité, sa première victoire électorale.Réélu à l\u2019élection de 1912, par une majorité encore plus grande que la precedente, il n\u2019a depuis cette époque, jamais subi de luttes, ayant ete élu par acclamation en 1916-1919-1923 et en 1927.En août J93L h subissait sa première lutte depuis 1912 et remoortait une victoire éclatante.L honorable h rancoeur fut choisi comme président de l\u2019Assemblée legislative, en décembre 1919 et fut réélu en 19^3 U remplit ses importantes fonctions jusqu\u2019en 1928.,/r.Tf 5 J'uin J,93°, h fut invité à faire partie de l\u2019Exécutif, comme Ministre des Travaux Publics et du Travail, succédant à l\u2019hono-ifble Antonin Ga ipault, aujourd\u2019hui juge de la Cour Supérieure du district de Quebec.L\u2019honorable Francoeur est membre des clubs de Réforme et OnéW Tl\u2019 îe-f ntirCal: dCS C,Ubs Canadian et de A Garnison, de Quebec.Il fait egalement partie du \u201cQuebec Golf\u2019\u2019, du \u201cQuebec !idUnthHR\u201cnetiCIU?\u201d d°nLil fllt Président, et est actuellement président du Quebec Lawn Tennis Club\u201d.Ses récréations favorites, sont l\u2019athlétisme et les sports au grand air.\t1 Lî5 au En politique, libéral.Domicile : Château St-Louis Etude : 52, St-Louis, Québec.[291] HENRI BOURASSA Journaliste et Député M Henri Bourassa est né à Montréal, le 1\" septembre 1868.Il est le fils de M.Napoléon Bourassa, l\u2019artiste et écrivain très connu, et, par sa mère, le petit-fils de Louis-Joseph Papineau.Il a passe a Montréal les premières années de sa vie et y a lait ses etuc es, sous des professeurs privés principalement.A 18 ans, il s en est a e demeurer à Monte-Bello, où il s\u2019est longtemps occupe d agriculture.Dès l\u2019âge de 21 ans, il était élu maire de son village.Il s\u2019est vivement intéressé à l\u2019organisation agricole de la région : fondation de fromageries, développement de sociétés d\u2019agriculture, etc.Il a ete élu député fédéral de Labelle, pour la première lois, aux elections geneiales [292] de 1896.Réélu par acclamation quelques années plus tard, dans une élection paitielle, à la suite de1 sa protestation contre l\u2019intervention du Canada dans la guerre sud-africaine : réélu ensuite aux élections générales de 1900 et de 1904.Démissionnaire en 1907, il fut défait au com s d une élection provinciale partielle dans Bellechasse, puis élu, aux elections provinciales générales suivantes, en juin 1908, dans les deux circonscriptions de Saint-Jacques de Montréal et de Saint-Hyacinthe.Il opta pour Saint-Hyacintlie, qu\u2019il représenta à Québec jus-Z?!.^\u201cj ^ ne ,se représenta point aux élections provinciales de 1.D, ann de pouvoir se consacrer complètement à l\u2019œuvre de son journal, Le Devoir , qu il avait fondé au commencement de 1910.Reste en dehors de la politique électorale de 1912 à 1925, alors que,' cédant aux solhcdahons depuis longtemps répétées de ses anciens électeurs de Labelle, il consentit à poser sa candidature à l\u2019élection fédérale de 1 automne 1925.Elu à une majorité considérable, il l\u2019emporta aux elections qui suivirent en 1926, par plus de 6,000 voix sur ses deux adversaires.Réélu par acclamation en 1930.M.Bourassa a employé à peu près toute sa vie à la propagande, Pai Pai'°l® par la plume, des idées avec lesquelles son nom est associé depuis un quart de siècle dans l\u2019opinion publique.Il a donné des conférences dans toutes les provinces du Canada, dans la Nouvelle-Angleterre et jusqu\u2019en Europe.Il a fait d\u2019assez nombreux voyages a l\u2019etranger pour compléter son information.L\u2019œuvre imprimée du député de Labelle est très considérable.Elle contient, outre la reproduction de nombreux articles et discours, des études originales qui ont eu un grand retentissement, telles son livre d\u2019histoire de 1915, \u201cQue devons-nous à l\u2019Angleterre?\u201d et cette autre étude, d\u2019un genre tout différent : \u201cLe Canada apostolique\u201d.Cette œuvre, comme les discours de l\u2019orateur, touche aux sujets les P us variés : questions religieuses, problèmes scolaires, relations entre (\t'«'tes, politique internationale, colonisation, administration des erres publiques, organisation économique, syndicalisme, presse, etc.M.Bourassa a épousé Joséphine Papineau, i apmeau, le 25 septembre 1905.De cette union et quatre hiles.tille de sont nés Gaudefroi quatre tils En politique : Indépendant.Domicile : Montréal.[293] L\u2019honorable ALFRED DURANLEAU, C.P,C.R.Ministre de la Marine [294] L\u2019honorable ALFRED DURANLEAU L honorable Alfred Duranleau, ministre de la Marine dans le Cabinet Bennett, est 1 un de nos concitoyens les plus en vue dans la province de Québec, vocat au Barreau de Montréal depuis trente-cinq ans, il a sans cesse pratiqué rr'0\"\t, S la métroPole> jusqu\u2019au moment où il fut appelé par l\u2019honorable K.B.Bennett, a faire partie du ministère fédéral en 1930.Ne a West Farnham, P.Q., le 1\" novembre 1871, de Napoléon Duranleau, manufacturier, et d\u2019Adélaïde Patenaude il fit son cours commercial au collège de bt-Cesaire, son cours classique au séminaire de Ste-Marie-de-Monnoir et ses etudes de droit a 1 Université Laval de Montréal.Licencié en droit et admis au Barreau en 1897, il fonda à Montréal en 1898, avec l\u2019hon.Rodolphe Montv, K-> la société Monty & Duranleau qui devint en 1921 la société Montv, Duranleau, Ross & Angers.Conseil du Roi depuis 1915, il a fait partie du Conseil du Barreau de Montreal du Bureau des Examinateurs du Barreau de la province de Québec; if a occupe dans un grand nombre de causes importantes et remporté devant nos cours de justice de brillants succès.Conservateur en politique, M.Duranleau fut élu aux elections provinciales de février 1923 député de la division Laurier-Outremont, ou il reside depuis trente ans et où son esprit civique et son désintéressement lui ont acquis l\u2019estime de tous ses concitoyens.Défait aux elections de 1927, il abandonna la politique provinciale, pour se consacrer exclusivement à l\u2019exercice de sa profession.^ *d 1,1011 du regretté Rodolphe Monty, son associé, en novembre 1928, M.Duranleau forma une nouvelle société légale avec Mtres Angers et Paul Montv société qui existe encore présentement, sous le nom de Duranleau, Angers et Monty! xr ,\tHM.°5 cedant à une très forte pression des électeurs du comté de Chambly- ercheres, il fut candidat aux élections générales fédérales dans cette circonscrip-mn électorale, et fut élu député par une imposante majorité.A la formation du le\t1930\u2019 1 CUt llnS\u2018Sne h°nneur d\u2019être choisi ministre de la Marine, Réélu par acclamation comme ministre, le 25 août 1930.Orateur puissant, dialecticien profond, il s\u2019éleva dès la première session \u201cd*baters\u201d parlementaires.En mai 1931.l\u2019hon.Duranleau é ait 1 ïrier t Barrr de Montréa]' et en wm de la même année, il était élu Bâtonnier General du Barreau de la province de Québec Adrien Reni * fi0™**.\tMonty, de Montréal, dont il eut six enfants : est dermis M \u2019 \u2022 dU \u2019 Al™e\u2019 Luclenne\u2019 (Mme R°méo \u2018Bienvenu) et Claire.Il de la Chambre'1^ P3\"11668 8°uver\"eur à v,ie de l\u2019Hôpital Notre-Dame, membre Club St-Denis ^ nnnnerce, membre de 1 Alliance Française, membre à vie du St S s.s\u2019r\u201ed;;ttcl\"b dr, J\u201cri,l.e5- *\t*\u2022 b«m, d.ciations conservatrices de 1\t\u2019¦ ^\ttetCS dlriSeantes de différentes les récréa ions V .pi'0Vlnce de Québec.Chevalier de Colomb.tomobiW\tVOnteS d<?M' Duranleau -ont le golf, la lecture et Résidence : 101, Ouest, Boulevard St-Joseph, Montréal.[295] asso- l\u2019au- SERAPHIN MARION Maître ès-Arts (Ottawa), Docteur ès-Lettres (Paris), fonctionnaire, homme de lettres Fils d\u2019Ernest Marion et de\tFloriane Comtois, le traducteur en\tchef aux\tArchives Nationales\test ne dans i C'A' i i T c\tl i un f-, T| criirlia à l\u2019Université\td Ottawa\toù il obtint,\tavec sa licence en s rzç^v&Krsis.'A&t *\u2022 Canada et en 1928, un prix\td Action intellectuelle de 1 A.C.\tJ.t- Le 24 juillet 1924, il épousa Mlle Monique Roy (fille de M.\tet Mme Eugène Roy) ;\tquatre\tenfants leur sont nés : Ailles Colette, Yves et Claude.- Résidence : 33, ave.Bellwood, Otthwa.[2961 JOSEPH-ADELARD PROVENCHER, Avocat Protonotaire de la Cour Supérieure des Trois-Rivières 10 mars 1 878.,i°Sr^r'-Monique^'fils ^'de^Emmantml prols'Rl^lcres et.Protonotaire de la Cour Supérieure, est né le Guertin et de Sophie Rousseau de Nicolet II ['\u2019'fait^d'' a?rl^.ulte,Jr.et ,de Herménie Guertin, fille de Jean St-Joseph, de St-Grégoire, qu'il à parfaites par des étf.H\tA pr'.malres ct commerciales .1 l'Academie aux Trois-Rivières comme sténographe etclerc1 '>5 \u201cfu'1'?pr,vee;î' En «p\u2018*\">»>re >897.il debuta.t l'honorable juge Tou7igny L?annee suivante d na\tde M-' ^\"^'Simeon Tourigny, C.R., plus tard succéda quelque temps après à feu J -I Pellerin comme\t*U J*V|M axa?\u2019ens comme sténographe officiel et conjoints.Pendant les dix années oui suivirent TT aSS1ftanS de MM- d^ Lottmville et Dumont.Protonotaires, du district en même temps de celles A rv \u2019 p^rce es.fonctions de sténographe officiel devant les cours employant ses loTsl™ à TTtude du dr^ir 1\tDaputc-Protonota,re et\tDéputé-Greffier de\tla\tCouronne,\ttout en du droit.Au mois d'avril 191 1 S decent n\t*r examens du Barreau,\ten janvier\t1910, il\test\tadmis à la\tpratique de M.de Lottinville en février\u2019 19Dfl ieTIT\"' conjointement avec M.Sévère-L.de Lottinyille.Au décès de 20 ans; en 1 920.Régistraire- \u201e,7'l oa r nomme seul Protonotaire, posinon qu il occupe ainsi depuis au delà Greffier de la Cour de Circuit î\u2019 r L-92j' Séquestre-Officiel sous la nouvelle Loi de faillite.En 1921 nommé Appartient depuis 2 5 ans à l'ÔrdnTdes \u201ct Cjtterdem\"-\u2018re Cour «ant fusionne avec celui de la Cour Supérieure, fonctions de secrétaire-archiviste e[ de d \u2022\t,\u2022 r TrS.* Tmb^\tr\u201c Conseil\t10°>- Après y avoir exercé les 1924.En 1 927, il céda aux d,i, Jd p\t9rand Chevalier, il\tfut nommé\tDéputé\tde\tdistrict, de\t1921 à chevalier qu'il occupe depuis, avec \u2018dilrinrr^Td^ SBS confr\"cs, chevaliers, acceptant la charge de Grand religieuses, éducationnelles, nationales \u201e ï i e, dévouement.Il s est toujours intéressé aux diverses œuvres dent de l'exécutif de l'Aide au Sèminaife \u2018 «r 1 r°Pî?U*S\u2018 ^\u201ccepîî *' d,\"«é avec succès la charge de Prési-I Academie St-Thomas d\u2019Aquin.Membre fondât ePj\u2018 eA !_9j9 c-1 .reJ.'.\tï-1?\tdes.rare?Iaïqucs membres de et voyages.Il épousa le 4 juillet 1909 Marie RjUIjdu >.uE de.Goif Ki-8-bb.Récréations favorites, musique Behveau.De cette union sont nés six enfants' D-T Cenest-Labarrre.fille de Denis-G.Labarre et de Aurée ¦ uomicile : 633, Boulevard Laviolette, Les Trois-Rivières, P.Q.[297] !(§j CHARLES DUQUETTE Président et directeur général de l\u2019Alliance Nationale [298] CHARLES DUQUETTE Né a Alontiéal le 2j juillet 18(i9.Lit son cours commercial chez des Ecoles Chrétiennes, collège St-Henri de Montréal.A sa sortie du entia dans le commerce de chaussures.les Frères collège, il Monsieur Duquette débuta avec l\u2019Alliance Nationale en 1898.Inspecteur en chef en 1901.Vice-président général general en 1919.Président général en 1922.Président et Dir ce temps.1894.Directeur en en 1912.Directeur ecteur général depuis Ancien Président de la \u201cCanadian Fraternal Association\u201d.Représentant de l\u2019Alliance Nationale dans le \u201cN of America\u201d, ainsi que dans le \u201cNew England Fraternal Fraternal Congress\u201d.ational F ratcrnal Congress Congress\u201d et le \u201cNew-York Membre de la \u201cLife Underwriters Association of Canada\u201d.C onsidéré comme un expert en assurance-vie.Ex Maire de Montréal, (avril 1921 à avril 192C).Directeur de la Hudson Bay Fire Insurance Company\u201d.Ancien Président de la Chambre de Commerce du district de Montréal.Membre du \u201cMontreal Board of Trade\u201d.Membre de la C anadian Chamber of Commerce\u201d.Membre de la Commission du prêt agricole du Canada.Membre de la Ligue du Progrès civique.Membre de l'Exécutif de la Ligue de Sécurité de la province de Québec.Membre de l\u2019Association des citoyens de Notre-Dame de Grâce.Ancien Président général de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.Gouverneur de l\u2019Hôpital Notre-Dame.Gouverneur de l\u2019Hôpital St.Mary.Gouverneur de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationale.Ancien Président du club de golf Laval-sur-le-I.ac.Mi nibie des clubs suivants: British Empire (Londres, Angleterre! Rov Cha|,le;U1'\t-d Hoo-Hoo, \"Montre i Pr's\u2018 BowÏn T\"/\u2019 R0yal Automobile\u2019 Notre-Dame de Grâce Curling an Bowling, National Aeronautical Association of Canada.En 1894.noces, Albina Domicile : il épousa Dorothée Maheux, qui mourut Beaudoin, veuve du docteur J.-A.Lapierre.5225, Chemin Côte St-Antoine.Bureaux: en 1919; et en secondes 515, Ave Viger, Montréal.f299] S.E.Monseigneur JOSEPH - ALFRED LANGLOIS Monseigneur Joseph-Alfred Langlois, évêque de Titopolis.Ne a Ste-Claire de Dorcheste , le 5 septembre 1876.Fils de Napoléon Langlois, cultivateur, et de Philomene Plante.Etudes classiques au Séminaire de Ste-Thérèse.Etudes théologiques au Grand Séminaire de Quebec.Docteur en théologie de l\u2019Université Laval.Ordonné prêtre, a Ste-Claire, le 25 niai 190 .Professeur de philosophie au Collège de Lévis.En 1903, professeur de dogme (Saint-Thomas) à la Faculté de théologie de l\u2019Université Laval.En 1906, va étudier a Rome, ou il prend le doctorat en philosophie.\t.\t_ .,\t, ,,TT., ¦ En 1907, étudie au Séminaire de Léon XIII, à Louvain, 1 Ecriture Sainte et Histoire l\u2019Eglise.En 1908, professeur de théologie à l\u2019Université Laval.En 1917, reçoit de S.S.Benoît XV la médaille pro Ecclcsia et Ponttfice.La même année, fonde la paroisse de Sacré-Cœur de Jésus, à Québec.En 1921, directeur du grand Séminaire de Québec et professeur de théologie à l\u2019Université Laval.En 1924, élu évêque de Titopolis et nommé auxiliaire de Son Eminence le Cardinal Louis-Nazaire Bégin, Archevêque de Québec.Sacré, dans l\u2019église paroissiale de St-Sauveur, à Quebec, le 23 sentembre 1924.Chargé de l\u2019administration du diocèse de Québec, le 20 juillet 1423, par Mgr Paul-Eugène Roy, devenu Archevêque de Québec.Nommé le 12 juillet 1926, eveque du diocèse de Valleyfield, en remplacement de S.E.Mgr Rouleau, devenu archevêque de Québec.\u2014 Résidence : Evêché de Valleyfield, P.Q.[300] STANISLAS-WILFRID LAROCHE Médecin - chirurgien Né le 13 octobre 1872, à St-Chrysostome, comté de Chàteauguay, Qué., du mariage d\u2019Abraham Laroche, agriculteur et de Caroline Tourangeau fille de Joseph Tourangeau; c\u2019est au collège de Montreal que le Dr c>.-W.Laroche, ex-maire de Valleyfield, fit ses études classiques.Il reçut sa formation médicale à Laval de Montréal et c\u2019est *\t- - - -\u2014 1898 qu\u2019il recevait son diplôme de médecin.Apres une annee d internat a 1 Hôpital Notre-Dame, il alla s\u2019établir à Valleyfield, la prospère petite ville du au\twnCe\u2019,°V'>1Jn It065 v d?prTat,q\u201cerT depuis, si ce n\u2019est que pour trois séjours d\u2019etude différentes Hir^rV St ^ d te Hospit,a .A® New-York.Le Dr Laroche se specialise dans les maladies de la tète et il est le directeur de ce service à l\u2019Hôtel-Dieu de Valleyfield de\tu\u201ceA\t?~r9n22ScoUire' l9l°-Echevin du\tdovinS 1926'1928'u est p\u2014' dans Ucomté'de Beluha^s.™\"1'8 ** 1925 \" 4\tdU Provi\"dal e\" 1931'\t«\"didat conservateur Fondateur de la Compagnie déposition nrpciHnnr Honmc ( .\t.\t.consacre la plus grande partie est président depuis.Ce,Le\"œuvreTuflT de Valleyfield en 1910, il en fut secrétaire jusqu'en 1925 et il en de ses loisirs\tœuvre lui tient particulièrement a cœur et il lui Il est membre de l'Ordre des Chevaliers de Colomb, Le 14 mat 1901, .1 épousa Eugénie St-Onge, fille bn politique : conservateur.Résidence : Valleyfield Qué Grand Chevalier 1927-30, et du Club Salaberry.de Joseph St-Onge.[3011 L\u2019hon.GONZALVE LESIEUR - DESAULNIERS Juge de la Cour Supérieure [302] L\u2019hon.GONZALVE LESIEUR - DESAULNIERS L\u2019honorable juge Gonzalve Desaulniers est né à St-Guillaume cl Upton, comté de Bagot, le 24 juin 1863, du mariage d\u2019Antoine Desaulniers et d\u2019Hélène Letellier.Il fit ses études classiques chez les RR.PP.Jésuites, à Montréal, et dès sa sortie du collège, il embrassa la carrière du journalisme dans laquelle il excella.Il débuta en 1885, au journal \u201cL\u2019Etendard\u201d alors dirig'é par feu le sénateur Trudel, et y fit un stage de six années.En 1889, il Ht l\u2019acquisition du \u201cNational\u201d, organe libéral hebdomadaire, et quotidien par la suite, et il en fut le rédacteur en chef, jusqu\u2019en juillet 1895, époque de son admission au Barreau de la province de Québec.Ecrivain remarquablement doué.Polémiste vi-goui eux, il a écrit maints articles de journaux qui eurent jadis du retentissement.Il a également écrit des poésies d\u2019une très belle factui e et d une vibiante inspiration.Bout récemment encore, (décembre 1930) le juge Desaulniers a publié un volume de vers intitulé : \u201cLes Bois qui chantent\u201d.Ce livre a reçu un accueil des plus favorables du public.Henri de Régnier, membre de l\u2019Académie fi ançaise, classe son auteur parmi les meilleurs écrivains français.Api ès avoir exercé la profession d avocat avec grand succès, pendant plus de vingt-cinq ans, Mtre Desaulniers fut nommé juge de la Cour Supérieure, le 15 janvier 1923.Il avait été créé Conseil du Roi en 1902.L\u2019honorable juge Desaulniers est président de l\u2019Alliance Française de Montréal et premier vice-président de la Fédération de l\u2019Alliance Française, aux Etats-Unis et au Canada.Il est officier de la Légion d\u2019Honneur et officier de l\u2019Instruction Publique.Membre du Club St-Denis, du Montreal Club, du Club de Réforme de Montréal, du Club Chapleau (chasse et pêche).Récréation favorite: la lectine.Il a épousé, le 5 juillet 1887, Elisabeth Martin, fille de Moïse Martin, dont il a un fils et deux filles.En politique : libéral.Résidence : 518, rue Sherbrooke Est, Montréal. * ré OLIVIER-ODILON LEFEBVRE, L C.Ingénieur en chef de la Commission des Eaux Courantes Celui qui depuis tantôt vingt ans dirige les activités de la Commission des Eaux Courantes de la province de Québec et qui en 1924 fut l\u2019un des trois représentants canadiens à la Commission internationale chargée d\u2019étudier la canalisation du St-Laurent, est né le 14 novembre 1879 à St-Hugues-de-Bagot du mariage d\u2019Olivier Lefebvre et de Justine Lefebvre.Il fréquenta les écoles de sa paroisse natale, l\u2019école St-Laurent, dirigée par les F.E.C., le Mont-St-Louis dont il est gradue du cours scientifique, enfin l\u2019Ecole Polytechnique de Montréal au cours des années 1898-1902.Bachelier ès-sciences appliquées et ingénieur civil, il débuta dans la pratique de sa profession en 1902 comme assistant-ingénieur au ministère fédéral des travaux publics.Attaché à l\u2019ingénieur du district d\u2019Ottawa jusqu\u2019en 1912, il était cette même année, envoyé pour le compte du gouvernement fédéral en mission spéciale à Vancouver.En 1913, M.Lefebvre était appelé par le gouvernement de Québec à prendre la direction du service technique de la commission des eaux courantes de la province, charge qu\u2019il n\u2019a cessé d\u2019occuper depuis.En 1924, le gouvernement fédéral le nommait l\u2019un des trois représentants du Canada à la Commission internationale formée de six ingénieurs et chargée d\u2019étudier la grande question de la canalisation du fleuve St-Laurent.Vice-président de l\u2019Institut des Ingénieurs du Canada, il est directeur de la Corporation des Ingénieurs professionnels de la Province de Québec.Il est secrétaire de l\u2019Assistance Publique de Montréal, membre du Club Rotary, du Conseil Lafontaine des Chevaliers de Colomb, de l\u2019Institut Canadien-français d\u2019Ottawa, de la Corporation de l\u2019Ecole Polytechnique, membre «à vie de l'A A A Nationale, du Cercle Universitaire, ex-président, 1 923-24, de l\u2019Association des Anciens du Mont-Saint-Louis.Ses récréations favorites sont le bridge, le billard et le tourisme.Le 5 septembre 1905, il épousait M.-Anna Comtois, fille de Z.Comtois de St-Hugues.De cette union sont nées Louise et Eliane.Résidence : 25, ave.Robert, Outremont, Qué.[3041 J.-B.BEAUDRY-LEMAN Banquier ( hevalier de la Légion d} Honneur le 2 SSuOTMfiîi\tde la, Bant|Ue Canadienne Nationale, est né à Montréal, le _ janvier 1878, fils de Joseph Leman, médecin, et de P.Beaudry, fille de T -P, Beandrv II épousa, le 12 ma, 1908, Caroline Béique, fille de l'hon.F.-L.Béique, et de Caroline Dessanles M.Leman fit ses etudes primaires au collège Mont-St-Louis, à Montréal, et son cours classique' France durant0\" t Professem\\,All1dré- 11 étudia ensuite à l\u2019Université Catholique de Lüle\u2019, Mean i ohtînrî T\u2019 °\",\u2019 Kbt;ntrSOn dlpl0me d\u2019ingénieur en 1899, puis à l\u2019Université [l' ( 11 ,\t1 .degre de bacheller es-sciences en 1900.Fut ingénieur en charge dos ravaux de la Shawinigan Water & Power\u201d, à Shawinigan Falls, de 1900 à 1906 [îWniieur trhiues de M°\" t \u2019\"faiatlons.hydroélectriques et membre de la commission des services é\u2019ec-de l^Hônital Notre TtF\"\u2018 \u201d ^ .viIle de Shawinigan Falls, de 1901 à 1906 Est gouverneur St-Denis La^àl sm uT v?HoÇ,llal Ste-Justine.Membre des clubs : Cercle Universitaire Union Inter-alliée (Paris)\u2019.M<>Unt R°ya1, Montreal> Winchester, Metropolitan (New York)\u2019.Wat^d&1IpowereUCompaiiy\u201d'K1\u201cMmnreaieTra^atl0n^\u2019 Trust\u201eGtnAér.al du Canada, \u201cShawinigan vincial Transport Co \u201d Memhre 1 Tramways Company Asbestos Corporation\".\u201cPro- la Compagnie Nationale CMsuîtatfve nm0™?15!,1^/^6* dV PIêtT Agricole, membre de Domicile - .S97 rhen1;, gi\u201e r' ù! -pOU\" le développement du St-Laurent.°nnciie .t>y/, Chemin Ste-Catherine, Outremont, P.Q.[305] L\u2019honorable EDOUARD FABRE -SURVEYER Juge de la Corn Supérieure [306] L\u2019honorable EDOUARD FABRE-SURVEYER t \u201e\u201e Naquit a Montreal, le 24 mars 1875, du mariage de L.-J.-Arthur Surveyor, négociant, et d Hectorme Fabre, sœur de Mgr Edouard-Charles Fabre, premier archevêque de Montréal, cle Lady Cartier, épousé de sir Georges-Etienne Cartier, et de l'honorable Hector Fabre\" journaliste, sénateur et premier commissaire général du Canada à Paris.Il fit son cours classique au Collège Sainte-Marie, à Montréal (B.L\u201e 1891, médaille de 1 hon Honore Mercier; B.A., 1893, médaille des Anciens Elèves), et son droit à l\u2019Université Laval (L L.L.et prix de droit civil ex œquo, 1896), et, concurremment, sa dernière année de droit a 1 Université McGill (B.C.L., first class honours, 1896).Admis au Barreau en juillet 1896, il alla faire une année supplémentaire à Paris.A son retour, il entra dans 1 étude McGibbon, Casgrain, Ryan, Mitchell, devenue plus tard McGibbon Casgram, MUchell et Surveyer, où il demeura jusqu\u2019en mai 1909, alors qu\u2019il forma une société avec Me H.-A.Lovett, C.R.En février 1898, il fonda, avec M.F.L.Snow, les Rapports de Pratique de Quebec (decisions de procedure \u2014 32 volumes parus).Cette même année fut l\u2019un ces fondateurs et le premier secrétaire de l\u2019Association du Jeune Barreau de Montréal dont il fut vice-president (1902-3) et président (1903-4); membre du conseil de l\u2019Ordre (1904-5) En 1900 il prit part au Congrès International de Droit Comparé, tenu à Paris où il lut un travail : Les Sociétés étrangères dans la Province de Québec, publié ensuite dans \"le Journal ne lJroit International Prive.En 1904, prit part à 1 'Universal Congress of Lawyers and Jurists, à Saint-Louis Chargé du cours de procédure à l\u2019Université McGill, en 1905, il fut promu en 1916 au rang cle professeur.Outre cle nombreux articles de journaux et cle revues, il a publié une brochure La magistrature et le Barreau de Montréal (1907, en anglais), une édition de poche du code civil deux c'u code de procedure (français et anglais), Les premières élections parlementa,, es au Bas-Canada (français et anglais), Les députés au premier parlement au Bas-Canada (en collaboration avec M.Francis-J.Audet, d\u2019Ottawa, La Presse, 1927) etc ¦Vice-président de l\u2019Alliance Française de Montréal depuis 1909; membre du bureau de la cl1\u2019Aat nc\u2019.P J T6 Fran?ISeJaux Etats-Unis et au Canada (1910-13).Membre-fondateu?t AM f \"td\u201duarr7 Canadien ; secretaire (1914-27); membre du conseil depuis cette 0909 UnmbM fo\"dat,eur,du Canadian Club de Montréal, vice-président (1908-09).Président (1910-11)\" Membre\"fondateur de 1 Association des Clubs Canadiens (1909), vice-président 0 926I?7Wtduia ,SoClétf.des Auteurs canadiens; président de la section anglaise de Montréal \u201c7 et ce a sectlon française (1928-29) ; vice-président national depuis 1927 Hôte du Barreau de la Louisiane à Shreveport en 1928; y a lu un travail \u2022 Mari et femme en Louisiane et à Quebec, publié en brochure par le Barreau anglaise)aVnl 193°\u2019 \"°m™\tde 'a S°dété Royale du Canada\u2019(section II, littérature Univers^, \"L m&ŸntSSliï\t^ ^ ^ ^ ^ ^ du Cercle Nomme juge de la Cour Supérieure le 30 décembre 1919.Umcier d Academie en 1909.Officier d\u2019instruction publique en 1914 Chevalier de la Légion d\u2019Honneur en 1928 fi'le *\t**\u2014 B»™rd, C R- D.cette \u201e\u201ei\u201e\u201e Domicile : 128, Avenue Maplewood, Outremont.[3071 LOUIS DE LOTBINIERE - HARWOOD, M.D.Doyen de la Faculté de Médecine de l\u2019Université de Montréal Le doyen de la Faculté de médecine de l\u2019Université de Montréal, que \u2018'on ,ist toujours accoutumé de con- i comme le plu» grand chirurgien de I eco e française.« à Montréal, il fut de nouveau appelé à faire partie du.Pe[n^deVuniversité'La^faujourd\u2019hui [\u2019Université de était nommé professeur de gynécologie a la Facul e\tgynécôlogisw, et l\u2019anné.suivante il Montréal.L'Hôpital Notre-Dame le nommait, la.meme année, son chef gvnecm g\tésident de la section était élu au poste de surintendant medical de cette institution.\tce \u2019\t; lui va[ut l'honneur de Gynécologie du Congres des médecins de langue française de l^Amerq^^ ^\t^ grand gvnécologisle de souhaiter la bienvenue au Canada, au docteur\t,\taméricain de chirurgie; membre du bureau de France.Le docteur de Lotbiniere-Harwood est membre du c°\\le«e Jmde vaches Holsfein de la province de général des examinateurs; vice-president de 1 Association des éleveurs r OQ\u201d «tuée dans \"Les Chenaux\", à Ouébec \u2022 il en fut même le premier, vice-president.Sa ferme Het-Loo , sttuee Vaudreùil, fut réputée pour la beauté et la quahte de s°£u^°\u201cPea\u201c* de -L\u2019Union médicale du Canada\u201d.Tl a été Dendant quinze ans directeur, contributeur et collaborateur ae\t1«Q5 et deux JiS i- p,u- S'eUrSRésidence ?2lt toJZJZ cLJ'Monial?V**.Vaudreuil \"Les Chenaux\u201d.[308] LEOPOLD HOULE J ournaliste Officier d\u2019Académie et de VInstruction Publique 188SFllf|d,e/>S<îPh ,H°,uIe> financier, et de Georgette Poirier, son épouse, Léopold Houlé est né à Montréal en nalisme^en M» Tl dy classiques au College de Montréal, puis s\u2019est aussitôt lance dans la carrière du jour-i\t.a ete redacteur a la Presse puis a la Patrie , journal où il a été successivement critiaue irracot|iiaebor'Cr'et!\"|e et 8erant de ÿdaCrion- 11 ,Y occupe actuellement le poste d\u2019assistant-rédacteur en chef, i a collabore a plusieurs revues du pays et de l\u2019etranger.Dramaturge, il a donné au théâtre canadien ZrT d°nt H Presbytère en Fleurs\".Cette pièce a connu\"depuis lors, un succès qui ne s^es\" pas dementi.La critique 1 a considérée comme 1 œuvre la plus remarquable de notre littérature dramatiaue quès?\u201e«rp\u201c,Ll°paTl ^0n\u2019Srrrnedd\u2019anSe P?VH DPPUtC dC 1,U\"g1\"\u201d\u2019 \"Lili reçoit\u201d étc\u201cUcomédieTsaqtïr1: Houlé restait fidèle è ' S\tCanadienne de Comedle, œuvres qu, ont fait dire à un critique que si Léopold «nadien Houfé a pr\u201c\t\u201d V°Cat,°n PlutÔ\u2018 rarf, chaz\t~ j,1 deviendrai, i coup sûr, le Molière sants servant à la propagande du M aU m<;UV.soit au Conseil privé.Il occupa entr\u2019autres dans le litige fameux espatie-Tremblay dont la jurisprudence fait loi maintenant en matière d'annulation de mariage .\u2022 Conservateur, en politique, s il lia pas été un militant des premiers rangs, du moins a-t-il activement participe aux travaux d\u2019organisation.r\u201e, Le,,1.4 septembre 1931, le ministère de la Justice du Canada l\u2019appelait comme juge à la ir d Appel de la province de Québec.Témoignage de considération à enregistre!- cette paTiëaBarreau.Unanlmement saluée comme rulle des plus judicieuses tant par la presse que Sain^\u2019vincemWL^a,daiH!rueAm-i!1 3 Sîï?cesse\u201eapporte un concours actif aux œuvres de la de Rei^n^tft^l^lSïÆr;^\t* sur-le-lac, du Montreal cîX du wTcLter Guî\" ^ ^ Universitaire\u2019 du Club diront aineiiédàSvLheraboTTiombre des^taU^dria\"1 -leSJ.0yages\u2019.Ses afair,es comme ses goûts Le 20 janvier 1903 il énousait V république voisine, l\u2019Angleterre et la France.dentiste bien connu dans la métropole en son ' tein \"\u201c\"fl fi 6 d\" D[ W'U\u2018 Y°UIîg\u2019 chirurgien-electricien, Jean, avocat au Barreau ul.,.;.ï -11 est l)ere.de quatre enfants : Louis, Créé Conseil du roi en 1913, d\u2019abord trésorier puis bâtonnier du Barreau de Montréal r le terme 1926-27 a la date de sa récente nomination, M.Saint-Germain pratiquait en PtP avpp cnn file l*»nn \"- ava un En politique : conservateur.Résidence : : 349, chemin Ste-Catherine, Outremont.[311] ALPHONSE-PIERRE GARON, C.R.Ancien magistrat, ex - Bâtonnier du Barreau de Gaspé Fils de Louis-Fnnçois Garon, notaire public et régistrateur du district de Rimouski et de Geneviève Chouinard, fille d\u2019Emmanuel Chouinard, pilote; M.A.-P.Garon, ancien magistrat de district, est né à Rimouski, Que., le 17 octobre 1853.Après ses études classiques au Collège et Séminaire de Rimouski, il vint faire ses études légales à l\u2019Université McGill à Montréal.Le 11 juillet 1877, il était admis au Barreau de la province de Québec.Mtre Garon pratiqua à Québec et à Rimouski jusqu\u2019en décembre 1884 alors qu il fut nommé magistrat de district pour le district de Rimouski, poste qu\u2019il remplit jusqu\u2019en 1914, soit sur une période de trente années.Au cours d\u2019un si long état de service, une légende ne va pas sans se créer autour d une figure et d un nom et ceux de M.Garon sont familiers à deux générations de toute la région de Rimouski.Mis à sa retraite comme magistrat en 1914.M.Garon pratique depuis sa profession à Rimouski.\t,, M.Garon a été nommé premier Bâtonnier de la nouvelle division du Barreau de la Province de Quebec, appelée \"Division dp Gaspé.ou Division du Golfe\u201d, comprenant les districts judiciaires de Kamournska, Rimouski et Gaspé.C\u2019est au cours de la première assemblée, tenue le 29 mars 1930, par les avocats de ces districts judiciaires, que Mtre Garon reçut cet insigne honneur.\t.Fils d\u2019un homme mélé par son état et ses fonctions à la vie publique de son temps, porteur lui-meme d\u2019un titre professionnel depuis au delà de cinquante ans, M.Garon a été de soi jeté dans nombre de luttes politiques, tant des d stricts de Montréal et de Québec que de Rimouski.Et nul doute qu i! trouverait un plaisir extrême, celui qui se présenterait à M.Garon pour inventorier ses souvenirs, anecdotes, faits precis, traits de caractère qui mieux que les longues considérations peignent un homme, évoquent l\u2019atmosphere d un evenemen .Marié en novembre 1876 à Georgiana Lefrançois, fille de J .-B.Lefrançois, entrepreneur en construction de Québec, trois enfants naquirent de cette union : J .-B.-Auguste, Hector-L.et Lefrançois.Devenu veu , M.Garon convola en février 1914 avec Dame Philomène Béliveau de Saint-Joseph, IN.-tS.En politique : conservateur.\u2014 Domicile ; Rimouski (ville), Québec.[3121 ;p Æ :: \"'AW''' TH.-ADELARD FONTAINE, C.R., M.P.Avocat Ne le 30 novembre 1892, à St-Thomas d\u2019Aquin, comté de St-Hyacinthe, du mariage de Théophile Fon-tame, cukivateur, et de Rose-Anna Lussier.Il a fait ses études classiques au Séminaire de St-Hyacinthe d ou ü sortit avec les degrés de bachelier ès-arts.Il a fait ses études de droit à l\u2019Université Laval de Montreal, jU n nt S°n\tde licencié en droit avec grande distinction.Admis au Barreau de la province de Quebec, en 1918.Avant de se livrer à la pratique du droit, monsieur Fontaine fit un peu de journalisme, à Montreal.I a toujours pratiqué sa profession à St-Hyacinthe, d\u2019abord en société avec feu Louis Lussier, I pSOl!f a r®\u2018s9n sociale Lussier Ôc Fontaine, de 1919 à 1928.Depuis lors, monsieur Fontaine pratique seuL Fendant plusieurs années, il exerça les fonctions de substitut du procureur général, pour le district de - yacinthe.Créé Conseil du Roi en 1929.Depuis plusieurs années aussi, il fait partie de l\u2019Association du Fontaine ^ar^.,ei?depuis 1930, il e^t Conseiller du Barreau de Richelie II réussi été \u2022\t.\t.\t- \u2014 - Bien qu encore jeune, monsieur rl^ioio6 Creer\u2019 tant au Barreau que dans le monde politique, une position enviable.A\ta,1923> président de l\u2019Union régionale de l\u2019A.C.J.C.de St-Hyacinthe; de 1927 à dénuté\tU ,9ons®1l A60' des Chevaliers de Colomb de St-Hyacinthe, et, depuis 1928, il est Chambre de Commerre\tde.Colomb de la province de Québec.Directeur, depuis plusieurs années, de la Artisans ^\u201cfrtfa' ^\"'union' Sn\u201d\u201d Pt ^ St-Hyactnthe, etc, ,1 fair aussi partie de la Société Il esr mp.nkrp ri,,\ta ' D r Unio,n bt-Joseph de St-Hyacinthe et autres associations de secours mutuel.Club de Golf du Cprrl PI fu ^eforrîle de Montréal; du Club des Chevaliers de Colomb, du Club Libéral, du lors He I.l P11 ^a;monique, etc., tous clubs de St-Hyacinthe.Libéral en politique, il était élu 8 mai 1923 M c.era e 8en,;ra e> du 28 juillet 1 930, député des comtés unis de St-Hyacinthe-Rouville.Le ex-mare de'V^rHuT11\", T alne, * ep°usé Mademoiselle Alice Leclair, fille de Monsieur j.-A.-A.Leclair, fecmrê la musfnt 'l\tcette un,on.est née une fille : Madeleine.Scs récréations favorites : la lecture, la musique, les voyages.Etude et résidence St-Hyacinthe, P.Q.W31 CHARLES-N.DE BLOIS, M.D.¦ 'H ; 1 V Officier d\u2019Académie Commandeur de l\u2019Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand [314] CHARLES-N.DE BLOIS Le Docteur C.-N.DeBlois est né à Québec en 1867.Il fit ses études classiques au Séminaire de Québec Docteur en medecine en avril 1892 à\t1 Université Laval avec très\tgrande distinction.\tIl compléta ensuite ses etudes a Paris, a New-York, et fit\tun séjour de quelques mois\ten Allemagne.Il épousa, en 1894, Cordélia Carignan, fille de Onésime Carignan, des Trois-Rivières, ancien député à la Chambre des Communes, pour le comté de Champlain, puis il alla s\u2019établir à New-Market, N.H., où il pra-tiqua pendant trois ans.il revint dans la Province de Québec et se fixa définitivement aux Trois-Rivieres où il fonda le Sanatorium qui porte son nom, pour le traitement des maladies nerveuses et chroniques.Est 1 auteur de plusieurs travaux intéressants qui ont eu l\u2019honneur d\u2019étre cités et reproduits au Etats-Unis et en Europe.Il est 1 inventeur d un appareil producteur d\u2019ozone pour le traitement de\tI anémié\tde la coqueluche, etc., qui fut présente en 1908\ta l\u2019Académie de Médecine de\tParis, par le professeur Weiss\tqui en a fait un rapport très elogieux.\t\u2019 Il est membre correspondant de la Société de médecine de Paris, de la Société Française d\u2019Hygiène, de la.So!Tte Internationale de Medecine Physique, de la Société Française d'Elecrrothérapie, de la Société de Kinésithérapie de Paris etc II est aussi membre titulaire de \"L'Amencan Electro-Therapeutic Association\u201d.Nomme, en 1906, membre ( Honoris Causa) de la Soc.de Thérapeutique de Paris, France.Depuis 1907 il est médecin de 1 Hôpital St-Joseph aux Trois-Rivières.Elu en 1904, secrétaire général de l\u2019Association des Médecins de Langue Française de l'Amérique du Nord, il organisa en 1906, le Congres de cette Association aux Trois-Rivieres, qui eut un grand succès et qui fut honore de la presence de MM.Thiboulet, Proust et Loir, représentant le Gouvernement de la République française et 1 Université de Pans.\tM Fut choisi en 1906 comme Secrétaire général pour le Canada, des Congrès Internationaux d\u2019EIectrologie et de Radiologie medicales.Fut élu en 1907, président de la Société Medicale du District des Trois-Rivières Réélu de nouveau comme president en 1925 et 1926.Président du bureau médical de l\u2019Hôpital St-Joseph rHZr^|S'9t,Vr,erCSl.en,iaTerJ192r-6' J®,1?\t1927 et .]928' 11 de plus professeur de thérapeutique à I\tHôpital bt-Joseph (Ecole des Garde-Malades).President honoraire du même hôpital depuis 1929.En 1908 il assista au Congrès de Physiothérapie de Paris, comme représentant du Canada, et fut l\u2019un des vice-presidents de ce Congres Elu, en 1907.president du Comité canadien du même congrès.En septembre 1926, il fut élu par acclamation, gouverneur du Collège des Médecins et Chirurgiens de la Pro-vince de Quebec et réélu gouverneur du même Collège en 1930.Nommé membre du Conseil d\u2019Administration de l'Association des Médecins de Langue Française de à Montré!] d\u201c N,or™ en ?ePt=mbre.193°- Rapporteur sur l\u2019Hydrothérapie médicale au Congrès médical tenu Internai 14 Du °'- Ru\u2019 ,la .me\u201d.c.\tsecretaire general du Comité National Canadien du Congrès International de Physiothérapie de Liege (Belgique).A la dernière réunion de l\u2019Association Medicale de la Province de Quebec tenue a Quebec, le 10 septembre 1931, le docteur DeBlois fut élu 1er vice-président de cette association.Officier du Quatrième Degré et membre fondateur du Conseil 1001 des Chevaliers de Lolomo des 1 rois-Rivieres.\t, DJÜtmctI?\"s honorifiques : Commandeur de l\u2019Ordre de Saint-Grégoire le Grand, depuis 1921.Titulaire H' MiX?,!* , Pr° hcclesia et Pontifice .Officier d\u2019Académie (France).Lauréat de l\u2019Institut Historique et atdique de France avec médaillé d or.Enfin pour terminer, citons l\u2019appréciation suivante PARRDF9 ™iyH™k r^ftN?,xLE eU\u201e-^EDICALE DE L\u2019ELECTRICITE RACONTEE lên dadtcJaVi* ,ÜEV§IS0QllL SONT SORTIS DE LA BIBLIOTHEQUE DU DOCTEUR DFS MmS\u2019 tSAEMÂScTun^SyT,RoES A L\u2019OCCASION DU ONZIEME CONGRES vnSl p1nREMDMTDlAVA^tCfI^?^tJ!^îiÇeISE DE L\u2019AMERIQUE DU NORD TENU EN LA VILLE DE MONTREAL AU MOIS DE SEPTEMBRE DE L\u2019AN MIL NEUF CENT TRENTE KÏÏSIRE ANCIENNE DE L\u2019ELECTROLOGIE ET DE LA RADIOLOGIE MEDICALES EN NOUVELLE - FRANCE.\"J\u2019ai groupé dans une même vitrine quelques papiers attestant l\u2019existance chez \u201eno?s d,,Vn?.vieille garde\u201d longtemps à la peine.Il est juste qu\u2019elle soit aujourd hui à 1 honneur : Charles de Blois.Saluez en lui le doyen des physiothérapeutes canadiens, b il faut des pièces justificatives, en voilà : a) pÂV^,rxichurc su^ \u2022\u2019HYDROTHERAPIE, L\u2019ELECTRICITE ET LES RAYONS X.C est un tirage à part d\u2019une communication faite au premier Congrès des Médecins de Langue Française, il y a plus de 28 ans.\"LES COURANTS STATIQUES INDUITS DE MORTON\u201d, communiqué au 2e Congrès, 1904\u201d.Québec et étudiantTT\u2019Univershrr^ÏÏ'V Charles\u2019 boursier de l\u2019Association Hôtelière de la Province de Berthe, épouse de B Tousiiman».at 5 Georges, etudiant en medecine; Germaine, épousé du Dr F.Houde; pêche, mais surtout les voyages Rien6 Ct Eva; Les récréations favorites du Dr DeBlois sont la chasse, la II\ta parcouru le Canada lo< Fr,tc n peU n,?™breux en effet sont ceux qui ont vu autant de pays que lui.on célébrait aux Trrisbières l rentTr \u201c ! .Europc dans leur entier.Dans le cours de l\u2019automne dernier, institution reconnue comme étant |a nliiC\u2018nquieme anniversaire de la fondation du fameux sanatorium DeBlois, De même que le sanatorium U Ch! u\u201cDeBIoVU Pl,US Par,fai'e dUgenre da%la Pr°™'« *\u2022,&**?¦ touristes canadiens et étrangers.\tDeBlois dont il est le proprietaire, est frequente par l\u2019ellte des Le Dr DeBlois et sa famille, habitent Les Trois-Rivières.b) M.et Mme DeBlo [315] Dr RAYMOND-H.HEBERT Médecin - chirurgien Le Dr R.Hébert de l\u2019Avenue Mont-Royal, près Christophe-Colomb, naquit le 29 juin 1901, «à Woonsocket, R.I., ce qui en fait pour l\u2019allégeance\tpolitique,\tun\tfranco-américain, mais\tce n\u2019est qu\u2019ac- cidentellement.Son père, Henri Hébert est originaire\tdu comté\tde\tBagot.Sa mère, née\tAlbina Frégeau, est fille de Joseph Frégeau.Le Dr Hébert fit ses humanités, qu\u2019il commença en 1914.au petit séminaire de St-Hyacinthe.Il en sortit après sa rhétorique, porteur d\u2019une médaille d\u2019or, remportée au concours d\u2019éloquence.Au Collège Ste-Marie, pendant\tla fin de\tses\tétudes\tclassiques, il se classe premier des deux années de philosophie qu\u2019il couronne par un diplôme de bachelier ès-arts avec distinction.En septembre 1922, il s\u2019inscrivit à la faculté de médecine de l\u2019Université de Montréal.C\u2019est en mai 1 928, qu\u2019il fut admis à la pratique de la profession\tmédicale.\tIl\tsortait\tpremier de sa\tpromotion, avec la mention : très grande distinction et titulaire du prix de la Banque d\u2019Epargne.Le Dr Hébert fit quatre mois de service hospitalier à l\u2019Hôpital de la Miséricorde, quatre également à Ste-Justine et deux ans à Notre-Dame.Présentement, le Dr Hébert a son bureau Avenue Mont-Royal, près Christophe-Colomb, où il pratique la médecine générale.Libéral d\u2019opinion, il ne prend pas de part active aux luttes politiques.11 fait partie de la Société Umfia.Ses récréations favorites sont la lecture, le théâtre et le tourisme.Le 27 juin 1931, il a épousé Lorette Landreville, fille de Charles Landreville de Montréal.De cette union, est né un garçon.Domicile :\t1118, Avenue Mont-Royal Est, Montréal.[316] ARTHUR DUVAL, N.P.ppfljSN Professeur à VUniversité Laval Mtre Arthur Duval, notaire pratiquant à Québec, naquit dans la vieille capitale, le 10 avril 1886, du mariage de Henri Duval, négociant et d?Adéline Martel, fille de Jean-Baptiste Martel.Après\tavoir fait\tses études primaires\tchez les Frères de Saint-Roch,\til poursuivit son cours classique au Séminaire de Québec,\tet étud\u2019a le droit à\tl\u2019Université Laval.Admis avec\tgrande\tdistinction à l\u2019exercice de sa profession, en juillet 1910, le notaire Duval pratiqua avec Mtre J.-A.Faucher un an, et seul jusqu\u2019en 1920, alors qu\u2019il\tforma la\tsociété légale Duval\tÔC Bolduc dont l\u2019étude est située au\tNo 59 de la rue St-Joseph à Québec.\tAu cours\tde ses vingt années\tde pratique comme notaire, M.\tDuval\ta eu l\u2019avantage de s\u2019assurer d une nombreuse clientèle, grâce à sa parfaite honorabilité et au roin méticuleux qu\u2019il a sans cesse exercé, dans 1 accomplissement de ses devoirs professionnels.i .n 1917, M.Duval fut nommé notaire de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec, et depuis 1920, il est également c large de 1 administration des affaires de la Fabrique de Saint-Roch.Nommé professeur à l'Université ava en\t1 *\u2022.?\u2019, \" ,est chargé depuis cette époque, du cours de droit administratif et scolaire.ersonna ite très en évidence dans le monde professionnel et commercial, le notaire Duval fait partie e p usieurs organisations et sociétés importantes ayant déjà occupé ds positions responsables qu\u2019il a toujours remp ies avec sagesse et dignité.Il est directeur-gérant de \"Le Comptoir de Crédit Ltée\u201d, directeur de l\u2019Union -Josep , e t- och, secretaire de ' l\u2019Action Sociale Ltée\u201d.Il fut en 1911, premier président de l\u2019Union cgiona e\te Quebec de 1 A.C.I C.Il fait également partie des sociétés suivantes : Artisans, Alliance a îona e,\tnion St-Joseph de St-Roch et Société St-Jean-Baptiste de Québec, dont il fut le président de la sec ion e St-Roch et le vice-president général.Mtre Duval ne s\u2019occupe pas de politique, préférant plutôt consacrer tout son temps au bénéfice de sa clientèle Le 16 juin 1914, il éoousa Gabrielle Chalifour,' fille de O.Chalifour, manufacturier.De cette union, sont nés huit enfants.\u2014 Domicile : 202, rue St-François, Québec.[3171 S.E.Monseigneur J.-G.-L.FORBES W Archevêque d\u2019Ottawa [318] S.E.Monseigneur J.-G.-L.FORBES Issu du mariage de John Forbes, cultivateur à l\u2019Ile Perrot, et plus tard employé de commerce à Montréal, et de Octavie Léger son épouse, fille de Antoine Léger, de Vaudreuil, Son Excellence Mgr Joseph-Guillaume-Laurent Forbes, l'éminent archevêque d'Ottawa, naquit à File Perrot, le 10 août 1865 et fut baptisé à Vaudreuil, le lendemain de sa naissance.Venu avec ses parents à Montréal, il commença ses études primaires au Jardin de l\u2019Enfance dé Nazareth, fit son cours commercial à l\u2019Académie du Plateau qu\u2019il quitta en 1878, puis entra au Collège de Montréal et au Grand Séminaire, où il compléta ses études classiques et théologiques.Ordonné prêtre par S.E.Mgr Ed.-Chs Fabre, en la chapelle de Nazareth, le 17 mars 1888, il exerça le saint ministère pendant quelques semaines, à St-Clet, comté de Sou-langes, et le 26 avril de la même année, il était assistant du R.P.Burtin, O.M.L, missionnaire des Iroquois.Après s\u2019être suffisamment initié à la lourde tâche qu\u2019il s\u2019était imposée quatre années durant, M.l\u2019abbé Forbes fut nommé, le 7 septembre 1892, curé de Caughna-waga.Durant onze ans, de septembre 1892 à mai 1903, M.l'abbé Forbes dirigea toute son attention et consacra tous ses moments, à l\u2019accomplissement d'œuvres diverses qui lui ont survécu, pour le plus grand bien spirituel comme temporel de ses chères ouailles.Il fit réparer l\u2019église paroissiale qui date de 1845, de même que le vieux presbytère construit en 1721, conservant ainsi à l\u2019un et à l\u2019autre de ces édifices, leur imposant cachet d\u2019antiquité.Il écrivit plusieurs livres et brochures en langue iroquoise : almanachs, catéchisme, livres de prières, généalogies iroquoises etc., etc.Le 13 mai 1903, M.l\u2019abbé Forbes se rendant au désir de son Ordinaire, quitta bien à regret ses paroissiens de Caughnawaga, pour aller prendre la direction de la cure de Ste-Anne-de-Bellevue.Aimé de tout le monde, pour sa grande bonté, son urbanité et sa bienveillance, son départ très vivement regretté, fut marqué d\u2019une démonstration inoubliable dont se souviendront longtemps tous ceux qui en furent les témoins oculaires.A Ste-Anne-de-Bellevue où il séjourna neuf ans, (1903 à 1911) il continua à travailler fermement, avec le zèle apostolique qui le caractérise, à la restauration de l\u2019église paroissiale, à l\u2019établissement d\u2019un nouveau cimetière et à diverses œuvres toutes aussi importantes les unes que les autres.Le 6 mars 1911, M.l\u2019abbé Forbes était nommé curé de St-Jean-Baptiste, de Montréal, mais quelques mois après son arrivée, son église était rasée de fond en comble par un violent incendie.Déprimé par ce grand malheur, mais non découragé en face d\u2019une situation aussi pénible, M.le curé entreprit presqu\u2019aussitôt la reconstruction du temple.Disons à son honneur, que l\u2019édifice religieux qui s\u2019élève aujourd\u2019hui dans la paroisse de St-Jean-Baptiste, est à tous points de vue, l\u2019un des plus beaux de la Métropole.En juin 1913, M.l\u2019abbé Forbes célébrait avec son frère, le R.P.John Forbes, des Pères Blancs, devenu plus tard évêque en Ouganda, et décédé depuis, ses noces d\u2019argent sacerdotales, alors que ses vénérables parents fêtaient leurs noces d\u2019or de mariage.Le 6 août de la même année, M.l\u2019abbé Guillaume Forbes, était nommé évêque de Joliette, succédant à S.E.Mgr Alfred Archambault, premier évêque de ce siège.Il recevait la consécration épiscopale des mains de S.E.Mgr Paul Bruchési, en la cathédrale de Joliette, le 9 octobre suivant.C\u2019était justement le digne couronnement d\u2019une vie toute de sagesse, de probité et d\u2019abnégation.S.E.Mgr Forbes qui est un littérateur de réputation, a publié durant son stage à Joliette, deux forts volumes de lettres pastorales qui ont fait époque dans nos annales religieuses.Le 29 janvier 1928, Mgr Forbes était promu au siège archiépiscopal d\u2019Ottawa, laissé va-inao '3ar -^a mo.rt de Mgr J.-M.Ernard.Il fut intronisé en la cathédrale d\u2019Ottawa, le 28 mars 1928 et investi du sacré pallium, le 29 janvier 1929.,,T Monseigneur a fait plusieurs voyages en Europe.Il a ainsi visité la France, l\u2019Angleterre, 1 Italie, la Terre Sainte, l\u2019Afrique du Nord et plusieurs autres pays.Domicile : Palais archiépiscopal, rue St-Patrice, Ottawa, Ont.[319] m : ¦ » ' S.E.Mgr J.-LOUIS-ALDEE DESMARAIS Coadjuteur de St-Hyacinihe Mgr J.-Louis-Aldée Desmarais naquit le 31 octobre 1891 à St-Ephrem, comté de Bagot, du mariage de F.-X.Desmarais, agriculteur et de Rose-Anna Tellier.Il a fait ses études classiques au Séminaire de St-Hyacinthe et il a reçu sa formation théologique au Grand Séminaire de Montréal.Il était ordonné prêtre à St-Hyacinthe le 25 juillet 1914 des mains de Mgr Brunault.Dès le lendemain de son ordination, il est attaché à son Alma Mater et pendant deux années, 1914-16, il sera régent du petit séminaire de St-Hyacinthe.Les deux années suivantes, 1916-17, il est professeur de rhétorique, puis de belles-lettres et de nouveau en 1918, de rhétorique.\u2014 En séjour d\u2019études en Europe, il conquiert ses degrés en philosophie et en théologie aux universités de Rome et il étudie les lettres à Paris.De retour au pays et de nouveau attaché au petit séminaire de St-Hyacinthe, il devient successivement directeur des élèves et professeur de philosophie.Il occupait ce poste quand Rome le nomma cette année (1931) évêque de Ruspe et coadjuteur du titulaire du siège de St-Hyacinthe.Le 22 avril, il a été sacré à St-Hyacinthe par son Excellence Mgr Andrea Cas-sulo, délégué apostolique au Canada.A la date de sa consécration, Mgr Desmarais se trouvait le plus jeune membre de l\u2019épiscopat canadien.Avant tout, homme de prière, de travail, de discipline et cl\u2019étude, le nouvel évêque a peu connu de loisirs.Les fonctions et les dignités qu\u2019on lui a confiées jusqu\u2019ici sont un gage de l\u2019éminence des services qu\u2019il est^ appelé a rendre à son Eglise et à son pays.\u2014 Résidence : Evêché de S.-Hyacinthe, Qué.[320] VICTOR DORE Président général de la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal Président général de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal .M-V.ctor Doré est né à Montréal, le 27 juillet 1880.du mariage de Hubert-Olivier Doré, principal de I ecole Champlain, et de Sarah-Jane Anderson, fille de James Moore Anderson.Après avoir fréquenté l\u2019Academie du Plateau, puis l\u2019Ecole Normale Jacques-Cartier, il compléta ses études par des cours privés.Il débuta dans les affaires en 1898, en qualité de comptable, mais il y avait l\u2019atavisme qui devait exercer une influence considerable sur sa vocation, et ayant un père pédagogue, il était tout indiqué pour bifurquer dans l'enseignement.C est ce qui lui arriva en 1900, alors qu\u2019il entrait au service de la Commission des écoles catholiques en qualité de professeur.Il enseigna alors successivement à l\u2019école Edward Murphy et à l\u2019Académie du Pla-cpres Slr ann^es ^ enseignement, il revenait au commerce et à la finance et il fut alors à l\u2019emploi de j °«,er i tee et ^,e ^.-X.St-Charles &C Cie, successivement.En 1908, il reprenait l\u2019enseignement à eco e ontca m, puis il fut apoelé par la Commission scolaire catholique, au poste de comptable.En 1916, î e ai nomme professeur à I Ecole des Hautes études commerciales de Montréal.La comptabilité lui fut evo ue comme matière principale d\u2019enseignement, mais il fut aussi professeur d\u2019organisation industrielle et de !^arIC*Ue r?a?,cIlereI' j °fc.uPa ce poste responsable avec une grande autorité et compétence.Il fut aussi p o esseur a co e des Sciences Sociales.En 1918.il devenait contrôleur des finarces de la Commission des -co es cat o îques e Montreal et, le 1er juillet 1928.il était nommé Président général de la Commission des bcoles catholiques de Montreal Ancien sec.-gén.de la Société St-J ean-Baptiste et depuis juillet 1 93 3, presi ent general, sec.-tres.du Club St-Denis et trésorier de la Société canadienne-française pour l\u2019avancement es sciences.Ancien administrateur de la Société nationa'e de Fiducie.L\u2019un des fondateurs du Cercle Universitaire de Montreal.Docteur es-sciences commerciales \"honoris causa\u2019\u2019 de l\u2019Ecole des Hautes Etudes Comm.Membre .es .e j\u2019 Soci^e St-1 ean-Baptiste, clubs St-Denis, Canadien, Universitaire et de l\u2019Ass.des Comptables de a province de Quebec.Le 5 octobre 1903, il épousait Mlle Aurore, fille de J oseph Aumond.Deux enfants sont nés de cette union.En politique, M.Victor Doré est liberal.Résidence : 266, Avenue des Pins, Ouest.[321] AUGUSTIN FRIGON Directeur Général de l\u2019Enseignement Technique AUGUSTIN FRIGON Les villes déménagent.Tel quartier, hier élégant est aujourd'hui délaissé.Il en est un peu ainsi des professions et des spécialités dont l'importance croit ou décroît avec les époques.Quelle est la plus parfaite expression de la civilisation du nouveau monde, depuis un demi-siècle, si ce n\u2019est l'ingénieur, qu\u2019on retrouve partout, dans l'érection, la reconstruction ou l'aménagement des cités modernes?Jeunes gens, regardez du côté du génie civil.Ce peut être tout l\u2019avenir que vous ambitionnez.C'est ce que nous enseigne la carrière de M.Frigon.Le directeur général de l'enseignement technique de la province de Québec, M.Augustin Frigon, est né dans la métropole, le 6 mars 1888, fils de A.-J.Frigon et de Marie Lizée.Il reçut sa formation successivement à l'Académie Commerciale Catholique de Montréal, à l\u2019Ecole Polytechnique de Montréal, au Massachusetts Institute of Technology of Boston, à l\u2019Ecole Supérieure d\u2019Electricité de Paris et à la Faculté des Sciences de l\u2019Université de Paris (Sorbonne).Dès sa sortie de l\u2019Ecole Polytechnique, il était appelé comme professeur au laboratoire d'électricité de cette institution.Quelques mois plus tard, il était nommé ingénieur-électricien près la Commission des Services Publics.En 1912, il entre en société avec M.Arthur Surveyor pour ouvrir un bureau d'ingénieurs conseils sous la raison sociale \u201cSur-veyer & Frigon\u201d.Cette société se continue jusqu\u2019en 1917.Ensemble, ils eurent à exécuter de nombreux travaux de génie et d'importantes études de toutes sortes.En 1916, M.Frigon devient administrateur de la \"Canadian Siegwart Beam Company\u201d et conduit aussi, au cours de l\u2019année, plusieurs travaux à la \"Cascade Silico Products Company\".En 1917, il accepte la chaire d\u2019électricité à l\u2019Ecole Polytechnique en remplacement de M.Salluste Duval décédé.A Paris au cours des années 1920-22.il y obtient pendant son séjour, le diplôme d\u2019ingé-nieur-électricien de l\u2019Ecole Supérieure d'Electricité et le doctorat ès-sciences de l'Université de Paris.Pendant la même période, il sert comme ingénieur stagiaire au Laboratoire Central d\u2019Electricité de Paris, le laboratoire officiel du gouvernement français en matière d\u2019électricité.Pendant son séjour à Paris également, la bourse Hughes de la Société Française des Electriciens lui fut accordée, de même qu\u2019un octroi pour fins de recherches, du Comité national des Recherches de France.Il fit aussi partie de la délégation de la France au congrès international de l\u2019Eclairage tenu en 1921 à Paris.De retour au pays, il est chargé d'un cours de physique à la faculté des sciences de l\u2019Université de Montréal, qu\u2019il abandonne bientôt pour accepter la direction des études à l\u2019Ecole Polytechnique de Montréal, 1923.Il était nommé au mois de mai 1924 directeur général de l'enseignement technique de là province de Quebec avec juridiction sur toutes les écoles techniques appartenant au gouvernement provincial et le contrôle de toutes les écoles et cours subventionnés pour fins d'enseignement technique.Lorsqu\u2019en 1924, une vacance se produisit parmi les membres du Conseil National de Recherches du Canada, c est M.Frigon qui fut appelé à représenter l'élément canadien-trançais sur cette très importante institution nationale.Depuis 1929, il représente le Conseil sur le Bureau de Direction de la \u201cCanadian Engineering Standards Association\u201d H succéda en 1926 à M.Louis Herdt décédé, comme président de la Commission des services Electriques de la province.Le gouvernement fédéral le désignait en 1928 comme I un de ses trois^ membres de sa Commission Royale de la Radiodiffusion.Cette commission fit une etude très complete de l\u2019organisation de la radiodiffusion aux Etats-Unis et en'Europe et visita le Canada d\u2019un océan à l\u2019autre pour se rendre compte des conditions locales, l -, J)rs ,!a,reorffaiJisation de la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal en 1928, i était appelé a en faire partie comme membre de la Commission pédagogique et en 1930 il vnltn°Mmtre\u201cera?re d\u201d Comité Catholique du Conseil de l\u2019Instruction publique de la'p\u2019ro-Mont',-^1\tf?t p^es,d?.nt dc 1 Association des Anciens Elèves de l\u2019Ecole Polytechnique de Montieah est membre de 1 Engineering Institute of Canada, de la Corporation des Ingénieurs de la Société Am caler°dVmCA ^ Qutb,e.C\u2019 du Massachusetts Institute of Technology alumni, \u2019American Insff u e of Fl ^n.cle.ns E'?ves * \u2019\u2019Ecole Supérieure d'Electricité de Paris, de bur\u201daJTe direction de Thl T1' r\tde ,a Société Francaise des Electriciens, du \u201d direction de The Society for the promotion of Engineering Education de l\u2019Ame- lussi parffe dn e.ubS?leat,0U TPrés,ident d\" Cercle Universitaire de Montréal.1930-31.il fait dont il fut l\u2019un des directeurs de'1927^^1930.** ^ ^ SeCt\u2019°n ^ Montréal du club Rotary enfants .\u2019p?''\u201d' \\913\u2019 énousa E1ïie, °wen- «11 d\u2019Henry Owen et il est père de deux ' Ra-vmond et Marguerite.Residence : 125, Avenue Pagnuelo, Outremont, Qué.[323] EUE-GEORGES ASSELIN, M.D.étudia la médecine à 1 Université Victoria, puis a I Université uavai.r,n to, 11 eiau au.ms a la pratique de sa profession, et cette même année ( 1893-94) il était chef-interne a 1 Hôtel-Dieu Son internat terminé, il alla compléter ses études à Paris, et à son retour il était nomme médecin de service à l\u2019Hôtel-Dieu.Puis, en 1906, il était nommé médecin inspecteur des écoles, poste qu\u2019il abandonnait en 1912, pour devenir professeur de physiologie à la Faculté de Médecine Docteur en hygiène publique (1914).En 1912-13, il étudia la physiologie en Belgique sous la direction du professeur Léon Fredericq, à l\u2019Institut de physiologie de Liege, puis en France, sous la direction du professeur Gley, de Paris.Le Dr Assehn a ete gouv.du Collège des Médecins et Chirurgiens de 1907 à 1926.Il est actuellement professeur de physiologie théorique et pratique, et chargé des cours de biologie, d\u2019embryologie et pharmacodynamie à la Faculté de Médecine, et il est chargé du cours de physiologie generale a la Faculté des Sciences de l\u2019Université de Montréal.Il est président de 1 Ass Can.-française pour l\u2019avancement des sciences ; président de la Soc.de Biologie, et prés, de 1 Ass.des ancien internes de l\u2019Hôtel-Dieu1 de Montréal.\u2014 Résidence : 26, rue Cherrier, Montreal.[324] L.de G.BELZILE Notaire d\u2019Obéline Bélanger, fille dJSl'ié' Bél é ne\u2019e r ° T'es\t°us k 1 ' Q\u201cc ¦ du manage de Xavier Belzile, cultivateur, et Belzile fit ses études classiques.Gradué' der-rm* iSe?',n\"r' d,e R'mouskt, sur les années 1886-1892 que M.de Montréal.Inscrit à ia Chambre\" He- m , ¦ ns i ution.il sen vint faire son droit à l\u2019Université Laval était admis à la pratique de sa profession b?Tl\t*, Los'\u201cÇ ^slementaire de trois ans ( 1892-1 895),Vü 24 octobre 1895, M.Belzile y a tou jours ^xerr^SÎT* 8?5' Ayant, ouvert son bureau à Rimouski même, le état de service qui, croyons-nousvC\tT\\SS?Î\u2019 \u2018LV\t,d.°nCAbient0t trente-huit ans.C\u2019est là un outre que M.Belzile s\u2019est constitué une S J SP^ j ?e\"Ient.rappelé.Au cours de cette longue carrière.qu\u2019amène la considération de ses concitoyens* iSTete\u201dmai H 'T Z\ttOUtf?lcs (onction^ civiques commissaire d\u2019écoles de la vil'e de\t' V - maire de la ville de Rimouski au terme 1905-1907, où la colonisation eW plus active Z ide r T VoT^T «¦ «vaut dans une région des paroisses du diocèseP de Rimouski if \"r\t^ vei.Ue à .l\u2019érection civile Ses récréations favorites sontTa n J I f°ndatel,r <19081 ,de a Caisse populaire de Rimouski.de loisir, la culture d\u2019un jardin fruitier\ttfUIte a.,s5Jn Lac de« Jon« \u2019 ou il passe ses rares journées matière, M.Belzile a publié en 1915 un \u2022 P®f8er elevage des volailles.Spécialiste en cette dernière de Rimouski).\ttraite d aviculture, le Poulailler de Rapport, (imprimé par S.Vachon John Gleason\" TvZt\u2019 c\u2019 R^sept'enfantV'iZui' 18j7 \u201c E1\u2018*a Gleason (décédée le 15 août 1911), fille de de la Cour supérieure, à Rimouski, Marie-Thérèse^IVUHéi \u201cmon : G,leM®\u201c> notaire, maintenant protonotaire les quatre premiers survivent.Le 11 juillet 1916\t1 d * i Va|crle-, Yvtette- Jeanne et Jacqueline dont Southbridge, Mass.\t\u2019 1 convola avec Sophie Lord, fille de Georges Lord, de En politique : libéral.\u2014 Résidence : Rimouski, Que.[325] a# L\u2019honorable ADELARD GODBOUT, B.A., B.S.A., D.S.A.Ministre de VAgriculture L\u2019honorable ADELARD GODBOUT Adélard Godbout est né à St-Eloi, comté de Témiscouata, Qué., le 24 septembre 1892, fils de M.Eugène Godbout, agriculteur et éleveur réputé, ex-député de Témiscouata, et de Dame Marie-Louise Duret.Il fit ses études classiques au Séminaire de Rimouski où il se (lualifia bachelier ès-arts, ses études agricoles à l\u2019Ecole d\u2019Agriculture de Ste-Anne de la Pocatière, Qué., et à Amherst College, Amherst, Mass.Bachelier ès-sciences agricoles, il fut nommé professeur de zootechnie à l\u2019Ecole d\u2019Agriculture de Ste-Anne en 1918.Choisi par le ministère de l\u2019Agriculture comme agronome du comté de l\u2019Islet, il remplit cette fonction de 1922 à 192.), tout en exerçant ses devoirs de professeur à Ste-Anne, jusqu\u2019au jour où il fut appelé par le cabinet provincial à prendre la direction du ministère de l\u2019Agriculture.Elu député de l\u2019Islet à la Législature provinciale lors de l\u2019élection complémentaire de mai 1929, il fut nommé, le 27 novembre 1930, ministre de 1 Agriculture de la province de Québec, en remplacement de l\u2019honorable J.-L.Perron, décédé.En août 1931, M.Godbout était réélu député de l\u2019Islet par une immense majorité.Le 9 novembre 1923, il épousa Mlle Marie-Dorilda Fortin, fille de M.Florent Fortin, de 1 Islet.De cette union sont nés quatre enfants : Pierre, Jean, Marthe, Rachel.Peu de temps après sa nomination comme ministre de l\u2019Agriculture, l\u2019Université Laval, de Québec, reconnaissait publiquement les hautes qualification du nouveau ministre en lui décernant le diplôme de docteur es-sciences agricoles.L honorable M.Godbout est le premier technicien agricole à avoir la haute direction de l\u2019Agriculture dans la province de Québec.En tous les milieux, cette nomination fut favorablement accueillie, et considérée comme une nouvelle manifestation de l\u2019intérêt porté par le gouvernement provincial a la classe agricole.Des témoignages d\u2019approbation arrivèrent même de l\u2019extérieur de la province de Québec, et en février 1931, le comité exécutif de l\u2019Association des Eleveurs de Holstein-Friesian, organisation canadienne qui a son siège principal en Ontario, adoptait à l\u2019unanimité une résolution nommant M.Godbout au nombre de ses patrons.Comme agronome ou professeur, M.Godbout révéla un beau talent d organisation en mettant sur pieds plusieurs sociétés d\u2019A partlcul|erement de droit civil.Il remplit depuis 1907, le 9 mars 1912 La société\tGeneral pour le district des Trois-Rivières.Nommé Conseil du Roi! Sc Provencher.M Bigué s'e« oicunéeSome eS' n?mtenan.t comPosee dj Mtres Bureau.Bigué, Gouin.Girard fois, il lui fut offert lf candidature a?.0fc«s'0InneUe\"'lîn\u2018 de politique dans l'intérêt du parti liberal.Maintes consacrer tout son temps, au service de seit» comme au provincial, mais toujours il refusa, préférant plutôt fut faite, lors des élections générales\tn°mbrcu,x cl,cnts' -,11 dut cependant ceder à la forte pression qui lui libéral dans le district des Trois-RivièrM 'ÎT'fùI'rf-f \u201d1 m°1S d août 1931, et accepter la lutte comme candidat plus contestées dont le résultat fut indécis iuwff J**\"- Une lnfime mjijonte.(41 voix) apres une lutte des de Colomb et des Elks.Il est directeui de ?A dermere minute.Il fait partie de 1 Ordre des Chevaliers Province de Québec et fait également partie de tmf'T \"TV a\tdu P!b\"îr1 « du Poisson de la Rivières.Sa récréation favorite consiste à passer les fin \u201cd ° \u201cbS- d® f\"8\"! *1\tdU d'StnCt des Trois\u2018 Marie-Louise Denoncourt.fille de N -L Denoncour^ d^ semaineü daniî boi,s- En ™a\u2018 £190.?.* ,l eP«>usatt En DolitiaiiP libprr»!\t1 \u2018 ^e\"°ncourt des Trois-Rivieres.Il n\u2019a pas de famille, politique, liberal.\u2014 Domicile :\t66, rue Bonaventure, Les Trois-Rivières, P.Q.[329] S.E.Monseigneur JOSEPH-J.-B.HALLE Evêque de Pétrée [330] S.E.Monseigneur JOSEPH-J.-B.HALLE Après de nombreuses et fécondes années employées aux études personnelles, à l\u2019instruction et à la formation de la jeunesse; après\tl\u2019apprentissage\tdes œuvres\tcatholiques et\tsociales avec des maîtres\ttrès sûrs\tde la pensée et de l\u2019action,\tpartir\tpour la fondation, en pleine forêt, de nouveaux diocèses et de nouvelles paroisses, dresser des clochers nombreux dans des solitudes où les tentes gitaient misérablement, c\u2019est en\tchaque siècle,\tle privilège\tde quelques\trares hommes spécialement\tchoisis et préparés\tpar la Providence\tpour\tces œuvres très difficiles et\ttrès\timportantes.Représentant\tde l\u2019Eglise\tCatholique, ayant\tpour\tprincipale mission de sauver\tles\tâmes, il se trouve\tque ces\tfondateurs\tméritent en même\ttemps, la grande reconnaissance de\tla\tSociété civile à qui ils battent les durs chemins,\tles très durs\tchemins des\tcommencements.Tels nous paraissent les traits saillants de celui que\tnous avons aujourd\u2019hui à\tprésenter au\tpublic lecteur des \"Biographies Canadiennes-Françaises\u201d.C\u2019est à Lévis, au village de Sorosto, P.Q., que naquit, le 10 décembre 1874, celui qui devait devenir le premier évêque de cet immense district du Nord-Ontario, du mariage de Odule Halle et de Rose de Lima Carrier, fille d\u2019Eugène Carrier.Après ses études classiques poursuivies au collège de Lévis pendant sept années, de 1887 à 1894, il séjourna une année\tau Grand Séminaire\tde Québec et\tdeux comme professeur à son Alma Mater.C\u2019est le 19 septembre 1897 qu\u2019il était ordonné prêtre.Dès lors, son Ordinaire le dirigea sur les Universités romaines, le Collège Canadien et l\u2019Université de la Propagande où il passa trois années.\tRevenu\tau pays en 1900,\til retourne à\tsa maison de toujours, celle qui 1 a éduqué et où il éduquera à son tour, le Collège de Lévis.Nommé professeur de philosophie, il remplira cette fonction quatre années durant, jusqu\u2019en 1904, alors qu'il sera nommé directeur des élèves, et\tce sera\tpour huit ans.De\t1912 à 1915,\til est professeur de théologie.Entre temps, en 1914,\til sert\tde secrétaire particulier au Cardinal\tBégin, lors de son voyage à Rome pour assister au Consistoire.Créé chanoine de l\u2019Archevêché en 1915, il y demeure jusqu\u2019en 1919, année de\tsa nomination (le 19 mai)\tcomme Préfet\tApostolique du Nord-Ontario, dont il prit possession le 21 juin suivant.Nommé Vicaire Apostolique le 4 décembre 1920, il était élu évêque de Pétrée le 18 suivant et consacré le 14 avril 1921.A\tcette fonction,\tMgr Hallé y\tétait tout préparé.Spécialisé\ten\tmatière\tde législation édu- cationneHe et vu sa large experience pédagogique, il avait été, au cours des années 1917-1918, délégué\tpour exposer\ta\tSa Sainteté Benoît XV personnellement,\tla\tquestion\tscolaire\tontarienne comme elle se\tprésentait\talors dans\tsa diversité inextricable de son\tacuité douloureuse.Le\tju- gement du Saint-Siège se formula par la lettre Litteris Apostolici du 7 juin 1918, qui a confirme les droits des pères de famille dans les questions de langue et qui se trouve un ueu comme\tla grande charte\tdes Canadiens-français en cette matière.\tPar\tle résultat de ce\tvoyage à Home, par ses activités multiples dans l\u2019Ontario, sa psychologie du personnel politique.Mgr hialle a joue\tune part\tconsidérable\tdans l\u2019abolition du fameux Règlement XVII.Depuis\tson debut dans la\tvie active,\tMgr Hallé\ts\u2019était d\u2019ailleurs toujours mélé\td\u2019œuvres sociales.Avec\tfeu Mgr S j ««p a ¦ ST,SUS Lortie et 1 hon- Juge Adjutor Rivard, il avait contribué à la fondation vers 1904 de 1 Action Sociale Catholique\u201d, et de son grand journal quotidien \"l\u2019Action Catholique\u201d.Avec le Lom.Alphonse Desjardins, il travailla dans ses loisirs aux règlements de fondation des Caisses populaires.Dans le champ de l\u2019Action sociale proprement dite, il se consacra spécialement a tout ce qui\ta trait a\tla question\touvrière et à la campagne de\ttempérance.Comme œuvre apostolique il se livra, en compagnie du Père Lelièvre et de l\u2019abbé Alfred Langlois, aujourd\u2019hui eveque\tde Valleyheld,\ta\t1 extension\tdu règne du Sacré-Cœur.Depu.s au delà de onze\tannées,\td va sans dire, Mgr Halle a\tappliqué tout son esprit et m.s tout son cœur dans le V,car,at apostolique dont il a la charge.Il a fonde un diocèse il en continue 1 élaborât,on incessante et il dirige les missions de la Baie James.Dans le territoire qu, lu, est assigne, il a 1 espace, smon la population, d\u2019au moins deux diocèses, qui s'or-gan.seront avec les années a\tvenir.L élément qui manque le plus à son développement\trapide cest de véritables agriculteurs\tcomme\tla vieille province de Québec\tsut tant en produire\tet en nôÇrrenner',vt ****\tqUe comP°rtt'\tclasse agricole ordonnée comme la notre, solidement ancree au sol, voila ce qu\u2019il faut au Nord-Ontario, qui s\u2019offre comme un riche filon a nos agriculteurs du Quebec, impatients d\u2019agrandir leur domaine et d\u2019établir convenablement leurs fi s nombreux, La recreation favorite de Mgr Hallé consiste à s\u2019entretenir des problèmes de sociologie, de\t1 avenir\teconomique, social et surtout\treligieux, de notre\tgrand En résidence à Hearst, Ont.[331] JOSEPH BOUTIN-BOURASSA Notaire Monsieur le notaire Joseph Boutin-Bourassa est né à Saint-Romuald, comté de Lévis, le 13 novembre 1853.Par son père, Joseph Boutin, et par sa mère, Charlotte Cantin, il descend de deux de nos plus anciennes familles, qui ont eu le mérite de donner au pays une phalange nombreuse de bon citoyens qui ont su occuper une place honorable, dans les différentes sphères de notre activité nationale.M.J oseph Boutin-Bourassa fit ses études classiques au collège de Lévis, au Séminaire de Québec et au collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière.Après avoir suivi les cours de droit à l\u2019Université Laval de Québec, il était admis à la pratique de la profession du notariat, en mai 1880.Aussitôt reçu notaire, il ouvrit son étude à Saint-Romuald, et fait remarquable à signaler, M.Boutin-Bourassa y pratique au même endroit depuis cinquante ans.Personnalité marquante dans tous les domaines, homme intègre dans la véritable acception du mot, il lui fut confié nombre de positions responsables qu\u2019il a su remplir avec tact et dignité.C\u2019est ainsi que M.Boutin-Bourassa fut premier magistrat de Saint-Romuald, de 1891 à 1897, préfet du comté de Lévis, de 1895 à 1897 et député de Lévis au Parlement du Canada, durant quinze ans.Libéral convaincu, il s\u2019est sans cesse dépensé pour assurer le succès de la cause qu\u2019il avait épousée.En 1926, convaincu d\u2019avoir été utile aux siens et à son pays, M.Boutin-Bourassa abandonna la vie publique.En récompense de ses loyaux services, le gouvernement fédéral lui témoigna un acte de reconnaissance, en le nommant commissaire du Port de Québec, position qu\u2019il occupe encore présentement.Bien qu\u2019âgé de près de 80 ans, il jouit encore d\u2019une santé parfaite, n\u2019ayant jamais été indisposé un seul instant.Grand amateur de chasse et de pêche, il attribue franchement son excellente condition physique à ces deux beaux sports qu\u2019il pratique chaque année, depuis un demi-siècle.M.Boutin-Bourassa épousa, le 12 juin 1882, Ursule Cantin, fille de Narcisse Cantin, (décédée en 1928).En politique : libéral.Résidence : St-Romuald.[3321 Le chanoine J.- H.- FERDINAND BELAND SUrt,de\test né le 21 mars 1857, à la Rivière-du-Loup (en haut), aujourd\u2019hui Louiseville du le frère de ïhon\u2018 D^Bélànd 'CUr\u2019 \u201c ^ S°Phle Lesage, fille de Antoine Lesage et de Louise Laroche.Il est trere de 1 hon Dr Beland, ancien ministre dans le cabinet fédéra libéral, prisonnier de guerre en Allemagne au cours du conflit de 1914-18, et aujourd\u2019hui sénateur.Après ses études classiques, phil!sophiques e 7h?oï|: giques au Séminaire de N,colet, M.le chan.Jos-Henri-F.Beland fut ordonné prêtre le 1 3 août 1882 dans a paroisse natale^ par S.E.Mgr L.-F.Laflèche, evèque des Trois-Rivières.Pendant trois ans, if fut vfce fhanrelier de 1 eveche trifluvien, puis il occupa le poste de chancelier pendant 17 ans.Ce fut le 4 octobre 1894 qu'il fut furUsm Ursule fo 7\t^ U C«h^ra!e des Trois-Rivières.Le 29 septembre 1899 il /ta.t^omm] Maskinoncé lPont de Mdt-'MaSk\u2018!'0nge\u2019 \u201c 'T anS p,US tard\u2019 j°Ur pour Jour' en 1902' U devenait cure de passé à lagtète de l\u2019une'd k ?°nflC)\u2019- P°StC qu U.°ccuPe encore aujourd hui.Au cours de ce quart de siècle dévouement n\u2019ont jamaisfai?dffa,'Paro,sses de la province, M.le chanoine Béland, donc le zèle et le loppement de sa pfroifle\t\u2019 a- le Promoteur d ameliorations importantes intimement liées au déve- qui tombait alors en fufnes- il a no! qU\u2018 i* T''1\u201c\"\u2019 ,Jusque daPs f?s fondations, la belle église de Maskinongé, poids global de 8 200 libres a,P°u™u le clocher de ce temple d un carillon de quatre cloches de bronze d\u2019un couvent de S 95 000 entièrement r S°n mIt\u2018anve egalement que Maakinongé doit la construction d'un beau ce genre, et il n\u2019est pas indite! d 1 epreuve du feu, alors que cette paroisse ne contenait aucune institution de les deniers personnels du chanoine R IJ St 6 Fol.lt de ce couvent fut payé, pour la majeure partie, à même Marie, de Montréal.Combien d\u2019autres\" m 1 CO''fia la d-rectlon de ce couvent aux soeurs des SS.Noms de Jésus-nonge ne doit-on pas au dévouement « a fa T <?\u201c\u2018 contFlbut\u2019 a.la gra\"deur et a la prospérité de Maski-M.le chanoine Beland est un travailleur ft un ! de \u201c pret.Vî qU\u2018 5U\u2018 S-\u2018 '\u2019\u2019'a\" sc .fa,rc Ja,me.r de ses ouailles?en grande partie ses œuvres chères ri ' courageux, et voila que, victime d un incendie recent qui a détruit afin de refahrefn plusTaTce qul fut 7,7\" aU travaiL dapit da ses 70 a\"s qu\u2019d Porte allègrement, ü ne se laisse pas abattre par Finfortunef T77Semf,n' d'7'' Energique et de race fière et valeureuse, ses paroissiens.Résidence : Presbytère de Maskinon?\" i Ta \u2018m\tsp\u2018\u201criels et temporels de y re ae maskinongé, comte de Masktnonge, Que.[3331 DAMIEN JASMIN, avocat Professeur à l\u2019Université de Montréal [334] DAMIEN JASMIN Fils de Louis-Philippe-Joseph Jasmin et de Marie Gratton, M.Damien Jasmin est né à Montréal, le 8 mai 1893.Après ses études primaires à l\u2019école Montcalm, sous la direction immédiate de son père qui y enseignait, il passe quelques mois dans une famille irlandaise de Rawdon pour se familiariser avec l\u2019anglais.Il fait ses études classiques complètes au Collège et au Séminaire de philosophie de Montréal, chez les Messieurs de Saint-Sulpice, dont il garde un impérissable souvenir de gratitude et d\u2019attachement.Liseur inlassable, il lit plus de mille volumes tout en apprenant son grec et son latin.C\u2019est surtout la philosophie qui le fascine.A l\u2019instar des péripatéciens, tandis qu\u2019il marche sur le walk-around du Séminaire de philosophie, il aime, en compagnie de ses camarades, à jouer pour ainsi dire avec les règles de logique et les axiomes de métaphysique.Il couronne ses humanités avec le titre de bachelier ès-arts avec distinction, le grade de licencié en philosophie avec distinction, et le diplôme d\u2019excellence.Comme la philosophie et la science juridique sont sœurs, il se dirige vers la Faculté de droit de l\u2019Université Laval à Montréal en septembre 1916; trois ans plus tard il est proclamé maître en droit avec grande distinction.En juillet 1919, il est admis à la pratique du droit à l\u2019examen du Barreau à Québec.Mais passionné pour les discussions abstraites, peu enclin aux argumentations parfois intéressées du Palais, il quitte la basoche pour venir, à l\u2019invitation de MM.Edouard Montpetit et Antonio Perrault, s'intéresser à l\u2019œuvre universitaire.D\u2019abord assistant-secrétaire de la Faculté de droit, il est ensuite appelé à remplacer M.Edouard Montpetit délégué à la Conférence de Gênes.Demeuré adjoint au secrétariat général de l\u2019Université de Montréal, il y prend une part active aux affaires, notamment en l\u2019absence du chef de ce bureau.En 1925, il organise le premier voyage universitaire dans l\u2019Ouest du Canada jusqu\u2019à Vancouver et Victoria, et en 1931, le premier voyage universitaire dans l\u2019Est du Canada jusqu\u2019à Terreneuve.Les moments de loisir que lui laissent ses diverses fonctions, il les emploie en bonne partie à effectuer des travaux intellectuels.Le 20 juin 1923, il soutint brillamment, devant la Faculté de philosophie de l\u2019Université de Montréal, une thèse sur le fondement de l\u2019appropriation individuelle : il reçoit le doctorat en philosophie avec distinction, et devient professeur de droit naturel à cette Faculté, dont il est récemment nommé le secrétaire adjoint.D\u2019une doctrine imposante, cette thèse,\tpubliée\tplus tard\tà\tla Librairie d\u2019Action canadienne-française, sous le titre De Platon à Lénine, avec préface de\tMgr L.\tPerrin, P.A.,\test une petite somme sur le régime de la propriété et les systèmes opposés, qui obtient un prix d\u2019Action intellectuelle de l\u2019A.C.J.C.A la suggestion de M.L.-Emery Beaulieu, il choisit comme sujet de thèse en droit De la vente d\u2019un objet qui n appartient pas au vendeur.Ce travail complexe sur la vente de la chose d\u2019autrui, où s\u2019observe 1 influence des sciences economiques et sociales sur le droit moderne, il le\tprésente,\tle\t16 juin 1924 avec grand succès devant les membres du jury de la Faculté de droit\tqui lui\tdécernent\tle\ttitre de docteur en droit.Bien que n\u2019ayant pas eu l\u2019avantage d\u2019aller étudier en France, il la République Française, la décoration d\u2019Officier d\u2019Academie.un an cet honneur.reçoit en 1927, du Gouvernement de avant d\u2019avoir atteint l\u2019âge requis pour .\tMEnA1928' ÜDpublie, à la Librairie d\u2019Action canadienne-française En regardant passer la vie avec Dréface de M.Antonio Perrault qui, en cette occasion, a bien voulu dire de l'auteur C\u2019est le tirin,,,™, Ç _ èflTcï,it\u20190rC I SeCOUan* la.passivité intellectuelle, la plus persistante de nos maladie! d?esprit, T invite ! réfléchir.Ce volume est aussi couronne a un concours d\u2019Action intellectuelle de l\u2019A.C.J C\tnvIIC a Notons en outre que M.Jasmin a écrit sur l\u2019origine des idées sur l\u2019érhanne rie.A i\t\u2022 i- 1 influence de Descartes, etc., et collabore à plusieurs journaux et revues En 1929 ü confie .le, s°Ic'a''sme-Granger Frères l'édition de son dernier livre La Poutre dans l\u2019Œil dont le préfacier est PhonolaM \u2018 teur Rodolphe Lemieux, membre de l'Institut de France C\u2019est un recueil d\u2019etudes orioin^dès b°norable sena\u2018 courageuses parfois quand elles traitent de certains pèches mignons de notre race De' J\"' p,quan'fs\u2019 .1 s\u2019en dégagé les leçons les plus salutaires.(Cf.Notre Classe p 84 )\tagréable, \u201e .\tT dLVerAe1 activités sociales, soulignons que M.Jasmin est ancien membre de l\u2019A C 1 C t<^ Chevaliers de Colomb.Au Conseil Lafontaine des Chevaliers de Colomb il a été chinolier réA r* ' ' j la \"Caravelle;\u2019, et, en qualité de président du comité des conferences, il a orgàniL pendam «i's ^ns de r ries de conferences, ou nombre d orateurs distingués et érudits intéressèrent de matmifinn\tl ^eî> Se donnèrent à cette institution un iustre et un éclaf dont elle etfr i: de Commerce, pour la Société Saint TeanBanti rp t p a,.f VI e et 3 ^3 camPagne, chez les Voyageurs des A.E.C.M., il donne plusieurs * \u201ef P \u2019\tParticulièrement au Cercle d\u2019Etudes d\u2019action sociale cipes fondamentaux de Karl Marx, de Nicolas\" Lénine' et\u201cde^jôsaph'Staline\t\u2019 ^\tM leS Quant aux sports, autrefois amamnv j \u201e\t,\t, il s\u2019adonne à l\u2019automobilisme, afin de visiter lltTri , aband°r\u2019nc maintenant la raquette pour le volant, et de l\u2019Ontario et des Etats-Unis.Naguère expert '\"dro,ts ,les ,Plus enchanteurs et instructifs de notre province, toutes ses faveurs, tant à cause des problème?captivants one riamnalos qui en surgissent et qui ^ 7\tde mœurs et de caractères.Célibataire. JOSEPH - FORTUNAT SAINT-CYR, C.R.Président de la Commission des Tramways de Montréal Le président de la Comission du Tramway, s\u2019il apporte à la décharge de ses onéreuses et délicates fonctions autant de tact que d\u2019impartialité le doit, semble-t-il, à son long entraînement de juriste et de magistral Ne le 6 décembre, 1875, à St-Jean, d\u2019Olivier St-Cyr et de Rose-de-Lima Gosselin, M.Joseph-Fortunat St-Cyr étudia chez les Frères des Ecoles Chrétiennes à St-Jean et à Montréal, puis au Collège de Montreal.Il fit ensuite son droit a Laval de\tMontréal et\tfut\tadmis\tau Barreau\ten\tjuillet, 1900.\tD\u2019abord en société, puis seul, il pratiqua sa profession\tdans sa ville\tnatale de\tSt-Jean.En\t1909, il était nommé\tmagistrat de district pour les districts de Beauharnois et d\u2019Iberville, Appelé à Montréal en 1914, il y fut nomme Juge des Sessions de la Paix en 1917.L\u2019année suivante, 1918, il donnait sa démission pour accepter le poste important de président de la Commission du Tramway de Montréal.Et depuis ce temps, il y siège, s\u2019acquittant de sa tâche avec le seul souci de l\u2019équité et du service public.Les œuvres de charité l\u2019attirent et\tl\u2019on sait qu\u2019il\tfigure\tau bureau\tdes\tgouverneurs\tde\tl\u2019Hôpital Notre-Dame et qu\u2019il est membre actif de la Société catholique de protection et de renseignements.Par surcroît, il est membre du Cercle universitaire, du Club de Réforme et du club de golf de St-Jean.Le golf, en effet, est avec le bridge, son délassement favori.D\u2019un premier mariage il a une fille.Il a épousé, le 5 avril, 1910, Mlle Cécile Dubois, fille de L.-G.Dubois.Auteur de plusieurs ouvrages de jurisprudence, il est surtout connu par son \"Supplément au répertoire général de jurisprudence canadienne \u2019.M.St-Cyr habite l\u2019Avenue du Parc,\tà Montréal,\tet\ta une\tmaison d\u2019été à\tSt-Jean.[336] JOSEPH-SERAPHIN-AIME ASHBY, N.P.Sa profession, la politique, les affaires administratives, les cercles se sont partagé les activités de M.Ashby.Ces diverses attributions l\u2019ont jeté dans vingt milieux.Il ne s\u2019en plaint pas.Tout au contraire.Né le 29 avril 1876, à Marieville, de George Ashby, cultivateur, et d\u2019Euphrosine Messier.M.Ashby a fait ses études secondaires au Collège Ste-Marie-de-Monnoir, cette institution qui devait disparaître plus tard dans des circonstances mémorables.Admis à la pratique du notariat en juillet 1904, il n'a cessé de pratiquer depuis.Il suivait la politique d\u2019un œil attentif depuis longtemps quand, en mai 1916, les électeurs du comté de Jacques-Cartier le décidèrent à se laisser porter candidat à la Législature de Québec.Elu cette année-là, il se présenta de nouveau en 1919 et fut heureux.Après ces deux termes, il quitta l\u2019arène parlementaire pour se cantonner dans la politique municipale.Il a été maire de Lachine pendant un terme \u2014 décembre 1923 à décembre 1925.Il est actuellement secrétaire-trésorier du Conseil du comté de Jacques-Cartier.M.Ashby est directeur de la Compagnie d\u2019Administration Immobilière, Ltée.Il est Chevalier de Colomb, membre de l\u2019Alliance Nationale, des Forestiers Catholiques, du Cercle Universitaire, du Club de la Presse.Marié le 16 janvier 1906 à Hectorine Ste-Marie fille de Pierre-Zotique Ste-Marie et_ de Azilda Loiseau.Une fille leur est née : Lucette.En politique : libéral.Domicile : 15, XIXe ave, Lachine.[337] L\u2019honorable ERNEST LAPOINTE Avocat ¦\u2014\u2022 Ancien Ministre de la Justice L\u2019honorable ERNEST LAPOINTE I,\u2019honorable Ernest Lapointe, B.A., L.L.B., C.R., avocat, ministre de la Justice dans le cabinet Mackenzie King, est né à St-Eloi, comté de Témiseouata, P.Q., le 6 octobre 1870.Il est fils de S.Lapointe et d\u2019Adèle Lavoie.Après avoir terminé ses études classiques, au collège de Rimouski, il s\u2019inscrivit à la faculté de droit de l\u2019Université Laval, à Québec, et en juillet 1898 il était admis au Barreau de la province.L\u2019honorable M.Lapointe commença à pratiquer comme avocat à la Rivière-du-Loup, district de Kamouraska, et plus tard dans la cité de Québec.Nommé Conseil du Roi en 1908.Elu par acclamation député à la Chambre des Communes, pour le comté de Kamouraska, le 2 février 1901, succédant à l\u2019honorable H.G.Carroll, solliciteur général, nommé juge de la Cour Supérieure.Réélu aux élections générales de 1904, 1908, 191 1 et 1917 pour le même comté.Résigna son siège en 1919 pour contester celui de Québec-Est, rendu vacant par la mort de sir Wilfrid Laurier.Elu par une majorité de 3,939, le 27 octobre 1919.Réélu aux élections générales de 1921.1925, 1926 et 1930.Nommé ministre de la Marine et des Pêcheries en 1921, lors de la formation du cabinet King.Nommé ministre de la Justice en janvier 1924.Représentant du Canada à la Ligue des Nations à Genève en 1922, et à la Conférence Impériale avec le Très Honorable Mackenzie King, en 1926.Négocia et signa avec l\u2019honorable M.Fielding un traité avec la France, en 1922.Négocia et signa pour le Canada un traité avec les Etats-Unis concernant les pêcheries, ce traité étant le premier signé par un Canadien avec pleine autorisation de Sa Majesté.Signa quatre autres traités avec les Etats-Unis.C hef du gouvernement à la Chambre des Communes pendant la session 1926.Représentant du Canada en Australie, en mai 1927, lors de l\u2019inauguration de la nouvelle capitale, Canberra.Ministre plénipotentiaire a la Conference Navale de Genève, en juin et juillet 1927.L\u2019honorable M.Lapointe est considéré comme l\u2019un des plus forts argumenta-teurs (debater) qu\u2019il y ait en Chambre.Est membre des clubs suivants : Rideau Club, Ottawa; The Country Club, Ottawa; l he Garrison Club, Québec; et de l\u2019Union Interalliée, de Paris, France.Son délassement favori est la pratique du jeu de golf.I.\u2019honorable Lapointe a épousé, le 16 février 1904, mademoiselle Emma Pratte, fille de «T.-A.I ratte, de la Rivière-du-Loup.De cette union sont nés deux enfants : Odette et Hugues.En politique, libéral.Domicile : Ottawa, Ont. \u2014 iliil S.E.Mgr FELIX COUTURIER, 0.P.Evêque d\u2019Alexandria Son Excellence Mgr Félix Couturier, de l\u2019Ordre de saint Dominique, troisième évêque d\u2019Alexandria, Ont., est né en France, le 29 mars 1876, d'un père français et d\u2019une mère anglaise, qui restée veuve, ramena son fils en Angleterre.Après avoir achevé, tout jeune, ses études dans l\u2019Ordre de saint Dominique, en Angleterre, il y fit profession, le 2 août 1896.Il fut ordonné prêtre le 20 septembre 1901.En 1910, il fut nommé Prieur du Couvent de Saint-Thomas d\u2019Aquin à Hawkesyard, où se trouve la maison d\u2019étude de la Province dominicaine anglaise.Au début de la guerre, en 1914, il partit comme aumônier en chef de l\u2019armée britannique, en Egypte où il demeura pendant toute la durée des hostilités.Puis en mars 1919, Sa Sainteté Benoît XV le nomma Visiteur apostolique de l\u2019Egypte, et lui donna la dignité épiscopale avec le titre d\u2019évêque de Myriophite.Sa consécration épiscopale eut lieu à Rome, à Sainte-Marie-sur-Minerve, le 27 avril 1919.L\u2019évêque consécrateur était Son Eminence le cardinal Van Rossum.Le 23 juin 1921, S.E.Mgr Couturier était transféré sur le siège d\u2019Alexandria, Ont., et il en prit possession, le 25 août suivant.Domicile : Evêché d\u2019Alexandria, Ont.[3401 J.-WILFRID PILON, L.L.B., C.R.Avocat Fils de Israël Pilon, cultivateur et de Angèle Boissonneault.fille de Régis Boissonneault, c\u2019est à St-Louis de Gonzague, comté de Beauharnois, que naquit le 12 mars 1876, M.J.-W.Pilon.Après ses études classiques poursuivies au Collège Ste-Marie, à Montréal.M.Pilon s\u2019inscrivit à la faculté de droit de Laval de Montréal.Bachelier ès-arts et bachelier en loi de l'Université Laval, c\u2019est le 17 janvier 1902 qu\u2019il était admis au Barreau de la province de Québec.P .\tla pratique depuis lors à Montréal, M.Pilon connut comme associés MM.Chs.Thibault, L.-A.Cornellier, J.-E.-C.Bumbray, L.-A.Lacombe, ex M.P.Les deux premiers ont été bien connus comme orateurs de husting et ce dernier était registrateur de Montréal, aujourd\u2019hui à la retraite, et ancien député provincial pour la division Ste-Marie à Montréal.,\tau crinainel, M.Pilon a occupé dans maintes causes retentissantes, notamment celles e abbe Delorme, Allan ôc Lacoste, et aux assises de Valleyfield, Vestoff ÔC Dichoff, Bourret, Beau-champ et Foucault, assassins du constable Bourdon.\t, Encore dans la pratique en dépit de ses trente années de carrière légale, M.Pilon a conservé son ° u ,e 3U|\t°\u2019 152'.rue Notre-Dame.Il a participé aux campagnes électorales \"pour les autres\u201d, dit-il e ans le camp libéral, il a été mêlé à nombre de luttes depuis 1900.11 est membre des clubs de Réforme, Canadien et Martin.bes recreations favorites : la lecture et la campagne.Le 5 novembre 1902, il épousa Yvonne um ray fille de John Bumbray qui décéda le 4 novembre 1928.\u2014 Domicile : Montréal.[341] L\u2019honorable ARTHUR MARCOTTE Avocat \u2014 Sénateur [342] L\u2019honorable ARTHUR MARCOTTE Arrivé aujourd\u2019hui à l\u2019apogée de sa carrière, s'il faut en croire la division de la vie que nous donne Aristote l\u2019Ancien, M.Marcotte d\u2019un regard rétrospectif, peut avoir conscience de laisser un sillage durable.Tour à tour fonctionnaire, avocat, porte-parole des siens à la tribune politique, voire sportsman champion en celui des jeux qui demandent le plus d\u2019adresse \u2014 le billard, \u2014 il a été, à coup sûr, une unité marquante de la petite communauté canadienne-françr.ise dispersée dans le grand tout américain.Né le 8 mars 1873, au Sault-au-Récollet, près Montréal, du mariage d'Hormisdas Marcotte, industriel et de Célina Beauchamp, c\u2019est au Séminaire de Ste-Thérèse qu\u2019il fit ses classiques, à la fin desquelles il était diplômé B.A.Il étudia ensuite à l\u2019Université de Montréal.Huit années durant, il sera fonctionnaire : de 1896 à 1897 à titre de secrétaire de l\u2019hon.G.-A.Nantel, puis de 1897 à 1904, comme comptable spécial au département des Terres de la Couronne de Québec.Fervent du billard depuis toujours, champion amateur du Canada dès 1901, c\u2019est en 1904 qu\u2019il fonda à Montréal la fameuse Académie de Billard Marcotte, qu'il soutint jusqu'en 1910.Entre temps, en 1904, il avait été le premier^ Canadien à représenter son pays au championnat amateur du monde, tenu à New-York.La création des prairies de l'Ouest en provinces y attira grand nombre des nôtres.M.Marcotte, arrivé en Saskatchewan en 1910, y fait depuis sa carrière et sa vie.Admis au Barreau de Régina le 10 juillet 1913, il fut élu en 1926 bâtonnier du district de Gravelbourg.Il a été réélu comme tel en 1927-28 et 1929.Candidat conservateur dans le comté de Pinto Creek aux élections provinciales de 1912, il fut de nouveau candidat, au local, en 1917 dans le comté de Notukeu, ci-devant Pinto Creek.Aux élections fédérales de 1926, il fut aussi le candidat des conservateurs dans la division Willow Bunch (Sask.).Vu le caractère de la lutte aux élections provinciales de 1929, il refusa de se laisser porter candidat comme de prendre part à la campagne.En 1921, candidat recommandé de toutes les associations nationales au poste de sénateur, seules des chinoiseries politiques ont empêché sa nomination.Mais en 1931, l\u2019honorable R.B.Bennett a su reconnaître les services et les qualifications de notre honorable ami en l\u2019appelant au Sénat comme représentant des éléments catholiques et canadiens-français de la Saskatchewan.Président depuis 1925 de l\u2019Association des professionnels canadiens-français de la Saskatchewan, il a été quatre ans durant, jusqu\u2019à 1929, 1\" vice-président de l'Association Franco-canadienne.Nommé Sénateur, le 6 juillet 1931 pour la province de la Saskatchewan, en remplacement de l\u2019honorable Turrifif.Directeur de \u201cCartier Oil Ltd\u201d de Calgary, Alta., il est Chevalier de Colomb et grand Chevalier au Conseil de Ponteix, Sask.Ses récréations favorites sont le billard (il va sans dire) et la musique.Il est directeur-fondateur de la Chorale de Ponteix, Sask., très en renom en sa province.Marié le 1\" février 1894 à Hermine Germain, fille du notaire E.-P.Germain de Ste-Thérèse, quatre enfants leur sont nés.Des deux qui vivent l\u2019un Hector, est avocat au Barreau de la Saskatchewan.En politique : conservateur.Résidence : Ponteix, Sask.[343] L\u2019honorable J.-MARCELLIN WILSON Sénateur Son nom ne souffre pas de présentation il est passé synonyme de grand philanthrope, de grand bienfaiteur de la société canadienne.C\u2019est à l\u2019Ile Bizard, comté de Jacques-Cartier, le 26 décembre 1859, qu\u2019est né l\u2019hon.sénateur J.-Marcellin Wilson, du mariage de John Wilson et de Marguerite Lavigne.Après avoir suivi le cours commercial de l\u2019Académie du Plateau, il entrait en 1879, chez Dufresne ôt Mongenais.Cinq ans plus tard, il passait à la maison nouvellement établie sous la raison sociale Mongenais, Boivin ÔC Cie.En 1 888, M.Wilson, encore jeune, devenait l\u2019associé de la maison.Son entente des affaires, son esprit d\u2019initiative et de persévérance firent tôt prendre à la firme des développements inconnus jusque là.Elle fut réorganisée plus tard sous le nom et la raison de Boivin, Wilson ÔC Cie, importateurs de vins et liqueurs.En 1896, MM.Boivin et Wilson établissaient, à Berthier, la première distillerie au pays du \"Genièvre \u2019, type hollandais.Inutile de rappeler que la firme conquit bientôt la première place dans le commerce montréalais du genre.Lorsque le gouvernement provincial établit le contrôle des liqueurs, M.Wilson se retira du commerce pour se livrer exclusivement à la haute finance.Il a pris part depuis toujours aux diverses luttes politiques, dans l\u2019intérêt du parti libéral et il a été nommé, en 1911, sénateur pour représenter à la Chambre Haute la division de Sorel.Il est directeur de la Banque Canadienne Nationale, du Trust Général du Canada, de \"The Title Guarantee and Trust Corporation of Canada\u2019\u2019 et aviseur de la \"National City Co.; membre du Club St-Denis.Grand bienfaiteur de l\u2019Université de Montréal, c\u2019est à sa générosité que l\u2019on doit de posséder, depuis 1926, la maison des étudiants canadiens dans la Cité Universitaire de Paris.Ses récréations favorites sont le golf et les voyages.Le 11 janvier 1887, il épousa Alexina Geoffrion qui lui a donné dix enfants, dont six filles survivent et qui sont aujourd\u2019hui toutes mariées.Résidence : 3 501, avenue Ontario, Montréal.[344] L\u2019honorable GEORGES PARENT, C.R.Avocat \u2014 Sénateur \" Mtre Georges Parent, de l\u2019étude légale Taschereau Parent, Taschereau ÔC Cannon de Québec, président de Le Soleil, Ltée\u201d, et ancien député de Québec-ouest à la Chambre des Communes est né dans la vieille capitale le 1 5 décembre 1878.Il est le fils de l\u2019honorable S.-N.Parent, ancien premier ministre de la province de Québec et de Marie-Louise Gendron.Il fit ses études secondaires au\tCollège\tSte-Anne-de-la-Pocatière, au Collège de St-Dunstan, I.-P.-E.,\tet son stage universitaire\tà Laval de\tQuébec.\tC\u2019est en 1904 qu\u2019il était admis au Barreau de la province de Québec.Il fit d\u2019abord partie de l\u2019étude légale Fitzpatrick, Parent, rase.i reau, Roy et Cannon, étude constituée en 1905.Présentement, il est membre de l\u2019étude Taschereau, I are mi-, Taschereau ÔC Cannon de la ville de Québec.puté de Montmorency à la Chambre des Communes en 1904, l\u2019année même de son admission au Barreau, il fut l\u2019un des plus jeunes députés à Ottawa et à la session de 1 905, c\u2019est lui qui seconda l\u2019adresse en réponse au discours du trône.Réélu en 1908, il fut défait en 1911.De nouveau député aux Communes, A 6 CTtV, de Québec-ouest cette fois en 1917, il fut réélu en 1 921, 1925 et 1926.M.Parent est 5reS!«<^nt, de \"ï-.e Soleil, Ltée\u201d,\tvice-président de ''Citadel\tBrick Ltd\",\tdirecteur\tdu ''Quebec Power Co.\u201d, du Quebec Railway, Light ÔC Power Co.\u201d, du \"Southern Canada Power Co.\u201d, et de 1\u2019 \"Eastern Canada Steel ÔC Iron Works\u201d.Nommé en juin 1930, sénateur pour la division de KENNEBEC.__ NTarié le 17 février 1911\tà Kathleen Grenier (fille\tde Gustave\tGrenier,\tcompagnon de l\u2019Ordre de ot-Michel et de St-Georges) , deux fils leur sont nés Simon et Jacques.o r ^ Parent est membre des Clubs de la Garnison, Quebec Golf, Kent Golf, Victoria Curling, Club de erorme Montréal ÔC Québec.Ses délassements : la chasse et la pèche, le golf et le curling.En politique : libéral.Résidence : 310, Grande Allée, Québec Cité. L\u2019honorable J.-EDOUARD PERRAULT, C.R.Ministre de la Voirie [346] L\u2019honorable J.-EDOUARD PERRAULT Ur cerveau ! un caractère ! .Intelligence et décision, tels sont les termes qui caractériseraient le mieux, en leur portée synthétique, la personnalité de celui à qui le gouvernement de Québec confiait, en avril 1929, la lourde administration de la voirie provinciale.T^\u2019est une grande incertitude que représente le jeune homme de vingt ans sur qui se referment les portes de l\u2019établissement secondaire, serre-chaude où germent toutes les opinions, scène où se dessinent tous les caractères.Et les vieux professeurs, blanchis à la tâche se demandent avec anxiété ce qu\u2019il en sera en réalité de tant d\u2019espoirs entrevus.L\u2019honorable M.Perrault n\u2019aura pas déçu les siens.Dans les notes qu'il a bien voulu nous fournir pour cette esquisse, il ne rappelle aucun souvenir de collège, il est vrai, mais nous serions fort étonnés si, dès' lors, il n\u2019a pas été celui dont on chuchote en famille qu\u2019il apprend tout ce qu\u2019il entend et obtient tout ce qu\u2019il veut .L'honorable M.Perrault représente essentiellement l\u2019homme de culture générale aux facultés développées clans 1 harmonieux équilibre à quoi tend notre enseignement, sept et peut-être neuf fois séculaire, que 1 on décrie souvent, mais sans raison, du moment qu\u2019il porte sur des sujets appropriés.Et nous nous expliquons.Fils d'un avocat, qui fut membre du Parlement de son pays, celui qui fait l\u2019objet de^ ces lignes était logiquement destiné à un poste de commandement.Une fois nanti des brevets d\u2019une profession qu\u2019il devait au reste fort dignement remplir \u2014 les charges qu'il y a remportées en font foi \u2014 armé d\u2019une culture générale qui lui permet à l\u2019occasion d\u2019analyser les conceptions du président d'une grande république comme de définir en quelques traits 1 œuvre d un de nos principaux historiens ou encore de tracer le programme d\u2019avenir de toute une branche de l\u2019administration de l\u2019Etat, M.Perrault restait au surplus le dépositaire d'une tradition puisque aussi bien il fut entraîné dès son enfance, au foyer paternel, à entendre élaborer les problèmes les plus généraux.Ce fut si bien cela qu\u2019un de ses frères est juge en chef de la Cour des Sessions à Montréal, un autre, professeur \u2014 et non des moindres \u2014 à l\u2019une de nos facultés de droit de l\u2019Université de Montréal.C\u2019est justice de noter au surplus qu\u2019à ses remarquables dons naturels, l\u2019honorable M.Perrault joint une probité, universellement reconnue.Né à la Malbaie, le 30 juillet 1874, du mariage de Joseph-S.Perrault, avocat, et qui fut député aux Communes, du comté de Charlevoix, et de Louise Brault, il fit ses études au Collège S te-Anne, au Séminaire et à Laval de Québec.Admis au Barreau en 1898, il pratiqua seul jusqu\u2019en 1904 alors qu'il s\u2019associa son frère, M.Gustave Perrault.En 1920, il forma la présente société légale Perrault et Girouard d\u2019Arthabaska.Elu bâtonnier du Barreau d'Arthabaska en 1910, il fut réélu en 1917 et en 1921 alors qu'il fut porté bâtonnier général de la province de Québec.Elu en 1916 député du comté d'Arthabaska à l\u2019Assemblée législative, il fut réélu en 1919, en 1923, en 1927 et en 1931.En 1923, il avait été élu le premier député du comté d'Abitibi, siège qu\u2019il résigna la même année pour conserver celui d\u2019Arthabaska.Ministre depuis le 25 août 1919 de la colonisation, des mines et des pêcheries, il prenait charge le 24 avril 1929 du ministère de la voirie, avec lequel il était déjà familier puisque depuis sept années, il le représentait à la Chambre des députés.Son passage au premier ministère qu\u2019il occupa sera durable puisque la province lui doit l\u2019agrandissement de l\u2019Abitibi et du Témis-camingue et de divers autres centres, et tous s\u2019accordent à dire que dans l'exploitation de nos districts miniers, il fut un précurseur avec les vues d'un économiste.Un temps, échevin, et dix ans président de la Commission scolaire d'Arthabaska, l\u2019honorable M.Perrault est encore commandeur de l\u2019Ordre du Mérite agricole, gouverneur à vie de l\u2019association protectrice du poisson et du gibier, docteur en droit de l\u2019Université Laval, membre du Conseil honoraire de l\u2019Ecole des Hautes Etudes de Montréal, commandeur de la Couronne de Belgique, chevalier de la Légion d\u2019Honneur, membre du Club de la Garnison, du Cercle Universitaire, du University Club et du Club de Réforme de Montréal, président honoraire ex-officio du Club de la Voirie.Amateur de sports, il fut un fervent de la crosse et du tennis.Sa récréation favorite aujourd\u2019hui : la pêche.Le 29 juin 1908, il épousa Madeleine Richard, fille de feu Auguste Richard, industriel et philanthrope bien connu, et d\u2019Albertine Rivard, celle-ci, la sœur de l\u2019honorable Adjutor Rivard, juge à la Cour d\u2019Appel et littérateur de renom.En politique : libéral.Etude et résidence : Arthabaska, Qué.[347] J.-CLEOPHAS LAMOTHE, C.R.¦ S s ^ ^\t: | C\u2019est le 13 mai 1871, à Yamachiche, Que., que naquit M.J.-Cléophas Lamothe, C.R., L.L.D., de la société légale Lamothe, Gadbois ÔC Nantel.Il fît ses primaires à Yamachiche à l\u2019école des Frères de la Doctrine chrétienne, et ses études classiques au Collège des Trois-Rivières.Il étudia le droit à l\u2019Université Laval, aujourd\u2019hui l\u2019Université de Montréal, et fut admis au Barreau en 1894.Ce fut en 1908 qu\u2019il subit avec succès, devant les autorités universitaires, sa thèse de doctoiat en loi, et en 1916 il était créé Conseil du Roi.On le considère à bon droit comme une autorité légale, et en 1918 il était choisi vice-président de la Ligue de droit commercial d\u2019Amérique (Law League of America).Il a écrit des livres souvent consultés, entre autres \"L\u2019Histoire de la Corporation de Montréal\u201d et \"La responsabilité des patrons dans les cas d\u2019accidents\u201d.Dès son admission au Barreau, de 1894 à 1899, il fît partie de la société légale Taylor, Buchanan ÔC Lamothe; plus tard, il fît partie de la société Lamothe ÔC Champoux, puis Lamothe ÔC Tessier, avant la formation du bureau actuel.M.Lamothe est intéressé dans plusieurs compagnies de corporations financières, industrielles et immobilières.C\u2019est ainsi qu\u2019il est le président de la \"Greater Montreal Land Investment C., Ltd.\u201d; président de \"Destor Mines, Ltd\u201d; vice-président de \"Central Building, Ltd\u201d; directeur de la Compagnie Provinciale d\u2019indemnité; de la \"Perfection Radiator Co.\u201d; de la \"Canada Bonded and Legal Directory, Ltd\u201d, etc.Il est membre des clubs Saint-Denis, Canadien, Cercle Universitaire, Montreal Press Club et de golf Laval-sur-le-Lac.Il épousait le 31 janvier 1898, à Montréal, Mlle Corinne Archambault, fille de M.A.-R.Archambault, et une fille est née de cette union : Mlle Marguerite Lamothe, mariée au Dr Henri Lemieux.En politique : conservateur.Résidence :\t3 3 5, avenue Bloomfield, Outremont.[348] C.-MARIUS BARBEAU Folkloriste et anthropologiste M.Barbeau est le premier de nos littérateurs qui s\u2019est dévoué systématiquement au travail du folklore canadien.Avant lui plusieurs de nos écrivains régionalistes avaient noté ou signalé bien des choses du terroir, mais aucun ne s\u2019était appliqué à recueillir les faits avec cette méthode rigoureuse qu\u2019emploient les vrais olkloristes.M.C.-Marius Barbeau est né en 1883, à Ste-Marie-de-Beauce.Il passa une partie de son enfance a.ux, Btats-Unis, mais il reçut son instruction au collège de Ste-Anne-de-Kamouraska.Admis au Barreau en 1907, 1 s ®n alla aussitôt poursuivre ses études à l\u2019Université d\u2019Oxford, Angleterre.Inscrit au cours d\u2019anthropologie, il sortit de 1 institution, en 1911, avec le degré de B.Sc.(Oxon) et le diplôme d\u2019anthropologiste.Entre temps, il avait suivi, ete, les cours des Hautes Etudes, à la Sorbonne de Paris.De retour au Canada, il était nommé en , au service d anthropologie à Ottawa.Devenu membre de 1\u2019 \"American Folklore Society\u201d et collaborateur l_e cn°.^fP®.Vf\u201ce societ^ : The Journal of American Folklore\u201d.M.Barbeau à fondé en 1917 une section de rradirion^\t°re,iPOiUr a Prov|nce de Québec et une pour Ontario.Ces sections s\u2019occupent de recueillir les une œuvre^cTnsi'dpral-il °\tprovm.ces respectives.M.Barbeau, qui est écrivain bilingue, a déjà à son actif \"Contes DODuliires fAnarl n MngUe fran9a,se on lui doit : \"Contes populaires canadiens\u201d, première série, 1916; M.E^.\"S,«Æ,,îï,^vI-M-7i HC'rtS P°PUUireS dupC\"\u201cd*\"\tAv- la rées avec la collaboration de M.E Z Massicot?\u201cfoon\u2019\u201c \"m V\u2018eU* «mP\\ Pr°eramm<?de deux vedlees prepa-bec\u201d, 1920.Il a publié en anglais'\t,l?20' ,\tB.4s°.n',8eographie_ et genealogte populaires_ de_ Qu Canada, 19î 5^\"I^dU^Drys ?n the\t^a\u201ddot Mythology\u201d : \"Memoir 80,_Depàrtment of Mines avec la collaboration de Edward Sapi a.n !?ys *'?tJle Canadian Rockies\u201d, illust.par Langdon Kihn, 1923; \"Folks of French Canada\u201d Barbeau; translated by Harold Boulton;\u2019musicT\u2014\u2014 ¦¦\tP«nS.h'Canadian_Folk SongtQ collected by Marius Tomlaham\u201d, illust.par Langdon Kihn, sous arranged by Arthur Somerville, London, 1927; \"The Downfall of Otta wa, en 1914, Mlle Ernestine Larocque et il presse; \"Indian Literature\u201d ( en préparation).est membre de la Société Royale du M.Barbeau a épousé Canada depuis 1916.[349] S.E.Mgr ALFRED LePAILLEUR, C.S,C.Evêque de Chittagong (Bengale) [350] S.E.Mgr ALFRED LePAILLEUR Pendant longtemps les seules missions canadiennes étaient celles de l'Ouest canadien et de l\u2019Ouest américain.Non seulement elles y ont connu le zèle apostolique de nombreux religieux de notre pays, mais plusieurs évêques y ont fait immense honneur à notre race.Parmi les morts mentionnons les deux évêques Blanchet, les évêques Provencher, Taché et Langevin.En dehors de l\u2019Amérique, le Canada français n\u2019a encore donné aux missions lointaines que trois évêques.Personne n\u2019a oublié la noble figure de S.E.Mgr Jean Forbes, coadjuteur du vicaire apostolique de l\u2019Ouganda en Afrique.Et tout récemment, au même endroit a été consacré Mgr Michaud.\u2014 Le premier et seul évêque canadien résidentiel chargé d\u2019un diocèse en pays de mission est Mgr Alfred LePailleur.Il est né à Lachine, le 9 août 1886, et est le fils de Alfred-Narcisse LePailleur et de Emma Saint-Denis.Membre d\u2019une de ces belles et nombreuses familles qui ont donné tant d\u2019auxiliaires à l\u2019Eglise, le jeune Alfred avait entendu de bonne heure l\u2019appel de Dieu.Après de fortes études chez les Frères des Ecoles Chrétiennes à Lachine, au jardin de l'Enfance des Sœurs de la Providence, et au Collège de Saint-Laurent, sous la direction des religieux de Sainte-Croix, il entrait au mois d\u2019août 1907 au noviciat de cette Congrégation.Profès en 1909, il allait compléter ses études théologiques à l\u2019Université Grégorienne à Rome.Le 23 décembre 1911, il recevait l\u2019onction sacerdotale dans la basilique de Saint-Jean de Latran, puis le lendemain il avait l\u2019indicible bonheur de célébrer sa première messe sur le tombeau de Saint-Pierre.Ses études terminées, après quelques semaines au Canada, il quittait librement\u201d1 le pays, pour se diriger vers le Bengale où la Providence le voulait.Le jeune missionnaire, tout en s\u2019adaptant laborieusement au climat tropical, prodigua son dévouement pendant douze ans dans les divers postes de la mission.Les charges de secrétaire de l\u2019é'.êque de Dacca et de rédacteur du Dhanno Iyoti, revue mensuelle dont il fut le fondateur, l\u2019attachèrent ensuite à l\u2019évêché.Entre temps, il se familiarisait avec les besoins généraux de la mission, et il approfondissait l\u2019étude de la langue bengale qu\u2019aucun étranger ne connaît mieux que lui, ce qui lui permit par ses écrits et ses traductions, de doter le pays d\u2019une littérature indigène catholique.C\u2019est donc avec droit que le chapitre général de 1926 nomma le P.LePailleur, supérieur religieux de la mission de Chittagong.Aussi, après quelques mois de repos actif et de propagande discrète en terre canadienne, le reverend Père était parfaitement préparé à accepter la lourde responsabilité que Rome lui imposait en le désignant au siège de Chittagong avec la mission d\u2019organiser ce nouveau diocèse.Ce fut pour le P.LePailleur un rude sacrifice de ne pas répondre aux instances de ses nom-breux parents et amis qui l\u2019invitaient à se faire consacrer au Canada.Il s\u2019en ouvrit à son oncle, Mgr Georges LePailleur, curé de la paroisse de la Nativité de Montréal, dans une lettre intime où jl lui expose le choix de sa devise.Qu\u2019on nous permette l\u2019indiscrétion de citer textuellement : Si la croix posée sur ma poitrine, écrit-il, est d\u2019un métal précieux, elle n\u2019en est pas moins une croix, et la chaîne qui la soutient est toujours une chaîne; je le comprends; je sens ces choses avec mon cœur.Les travaux, les épreuves, je les accepte avec amour pour Notre-Sdgneur, puisque, comme disait Mgr Perrier, archevêque de Calcutta, le divin Maître me choisit pour porter sa croix avec lui et me rapprocher davantage de sa personne\u201d.M\u2019ins-pirant de ces pensees, j ai pris comme devise les mots suivants : Juxta crucem tecum stare., e T01 a.,onc voué au martyre de la croix, martyre déguisé sans doute sous des vêtements et es andelettes d or, mais le supplice n\u2019en est pas moins proche et certain.\u201d tirant ProPos c\u201d saÇre il ajoute : \"Je fais le sacrifice volontiers de tous les attraits qui m\u2019at-, , verJ,ma taimlle selon le sang, pour me donner plus entier à la nombreuse famille qui es con ee a Chittagong.Lame est à la joie en offrant à Notre-Seigneur ce cœur blessé dans ses affections les plus intimes.\u201e jfacre.avait lieu le 30 octobre 1927, dans la modeste et vieille église de Chittagong qui ans g' i!/rUr t aVeC , eyîe,,eJ;ltre c*?cathédrale dont elle avait été privée depuis quarante secrétaire \" °r e®ranc\u2019> L.S.C, avait tenu à honneur d\u2019être le consécrateur de son exvœu de missions étrangères n est pas obligatoire dans la Congrégation de Sainte-Croix. S.E.Monseigneur JOS.-HENRI PRUD\u2019HOMME Monseigneur Joseph-Henri Prud\u2019homme, dont la carrière est déjà si fournie, est un exemple de zèle et de dévouement aux causes religieuses, patriotiques et sociales.Il naquit le 9 septembre 1882, à Saint-Boniface, Manitoba, du mariage de Louis-Arthur Prud\u2019homme, juge, et de Apolline Hénault, fille de Henri Hénault.Après ses études primaires à l\u2019Ecole Provencher, dans sa ville natale, il entra au collège de Saint-Boniface où il fit son cours classique jusqu à sa Rhétorique inclusivement, puis il vint à Montréal faire sa Philosophie et sa Théologie chez les Messieurs de Saint-Sulpice.Le 9 octobre 1904, il fut ordonné prêtre par Son Excellence Monseigneur Adélard Langevin, dans la Cathédrale de Saint-Boniface.Il partit ensuite pour Rome où il passa quatre années pour parfaire ses études théologiques et obtint avec grande distinction le titre de Docteur en Théologie de la Propagande et docteur en Droit Canon de l'Apollinaire.L\u2019Université d\u2019Ottawa vient de lui décerner le titre de Licencié en Droit.De retour au pays, il occupa successivement diverses charges importantes simultanées, preuve de son activité et de son zèle.Il fut secrétaire-archiviste de l\u2019Archevêché de Saint-Boniface, rédacteur des \u201cCloches de Saint-Boniface\u201d, secrétaire de N N.SS.Langevin et Béliveau, membre de l\u2019Union Canadienne de Saint-Boniface, professeur au Petit Séminaire de Saint-Boniface, chapelain de l\u2019Hôpital Saint-Roch, du Ministère du Précieux-Sang, des Sœurs de la Sainte-Famille, à Saint-Boniface.Le 28 octobre 1921, il fut consacré évêque de Prince-Albert et de Saskatoon, dans la Cathédrale de Saint-Boniface, par Son Excellence le Délégué Apostolique, Monseigneur Pietro Di Maria.Le 3 novembre suivant, il était solennellement intronisé à Prince-Albert.Dans son nouveau territoire, l\u2019évêque ne devait pas être moins actif que le prêtre.Il a déjà fondé, dans son diocèse, trois hôpitaux, dix paroisses de colonisation, ainsi qu\u2019une communauté de femmes, \u201cLes Sœurs Dominicaines de Saint-Joseph\u2019\u2019.Il a nommé un prêtre propagandiste de son journal \u201cLe 1 atriote de 1 Ouest , 1 œuvre qui lui tient tant à cœur, et est venu tout récemment dans 1 Est du Canada solliciter des abonnements et recueillir des fonds Pour son journal, qui est l\u2019organe des Franco-Canadiens de la province de la Saskatchewan.Apres avoir nomme un visiteur des ecoles catholiques de son diocèse, Monseigneur Prud homme s est employé de tout son pouvoir à faire adopter pal le Gouvernement de la Saskatchewan un programme d\u2019enseignement du français dans les écoles ainsi que la reconnaissance des diplômes de la province de Québec.Ecrivain de marque, il est collaborateur du \u201cBulletin de la Société Historique de Prince-Albert, et a écrit à l\u2019occasion plusieurs importants articles tant dans les journaux de l\u2019Est que de l'Ouest.Il a fait plusieurs voyages en Europe.11 parle couramment le français, l\u2019anglais, l\u2019allemand, 1 italien, et comprend le polonais, l\u2019espagnol et le flamand.Monseigneur Prud\u2019homme est membre du Club Kiwanis de Prince-Albert et de la Chambre de Commerce.Mutualiste convaincu, il fait partie des Forestiers Catholiques, des Artisans Canadiens-Français et de l\u2019Alliance ationale.C\u2019est un des membres les plus dévoués des Sociétés Historiques de ' amt-Boniface, de Prince-Albert et de Montréal, et, comme les arts ne le laissent pas indifférent, la Chorale \u201cSociety\u201d de Prince-Albert le compte aussi parmi ses membres.\t\u2018 F ^ é'êquede Prince-Albert est jeune, dévoué, actif et enthousiaste; les ranco- anadiens de l'Ouest ont raison d\u2019être fiers de le voir figurer au nombre de leurs chefs.[353] 12 \u2018 L\u2019hon.J.-H.RAINVILLE, avocat Sénateur L\u2019hon.J.-H.RAINVILLE Joseph-Hormisdas Rainville, avocat de profession, sénateur et ex-président de la Commission du Havre de Montréal, est une personnalité très en vue dans le monde professionnel industriel et politique.Fils d\u2019Isaïe-Denis Rainville, marchand, et de Cordélie Rainville, fille de Timothée Rainville, de Ste-Angele-de-Monnoir, c'est le 8 mars 1875, qu\u2019il naquit, à Marieville Après avoir complété ses études classiques au collège de Monnoir, il entra à l\u2019Université Laval a Montreal pour y poursuivre ses études légales, et en juillet 1900, muni de son baccalaureat es-arts, il était admis avec très grande distinction, (summa cnm lande) à la pratique de sa profession.Pendant plus de vingt ans, M.Rainville pratiqua le droit à Montréal Il eut fréquemment 1 occasion de faire valoir son talent comme légiste, en mettant à profit ses connaissances legales dans des causes d\u2019une importance capitale, plaidées devant les plus hautes cours de justice des provinces de Québec et d\u2019Ontario Franc conservateur en politique, il fut, depuis une trentaine d\u2019années, mêlé à toutes les uttes politiques au pays.Esprit extrêmement combatif, ne désarmant jamais, il fut en tout temps un auxiliaire précieux, pour ses chefs et son parti.Lors des élections générales de 1911 d fut élu depute de Chambly-Vercheres au fédéral, et siégea à la Chambre des Communes jus-quen 1917 apres avoir occupe, deux années durant, la position honorifique de vice-président de la Chambre {Deputy Speaker).S étant retiré de la politique active en 1918, M.Rainville s\u2019occupa exclusivement d affaires.En 1930, ayant été choisi comme organisateur en chef des forces hahifeXtpuÿ daUS 3 Pr0!mCe de QuebeC en vue des étions générales, il manœuvra avec une b lete telle, que le parti conservateur revenait au pouvoir avec un majorité substantielle.T*3\u201d!: de dévouement et d esprit d abnégation méritaient une récompense : M Rainville la TfVm!! Êi 10 septembre: 1930, en étant nommé par le gouvernement fédéral, président de a Commission du Havre de Montréal.Cette nomination fut accueillie avec une vive joie par tous ses adversaires politiques comme par ses amis, car elle était dévolue au plus méritant II est a noter que M.Rainville est le premier Canadien-français appelé à remplir cette hauTe fonciion \u201ear i Mg nl<înt d note,r c!ue dePUIS son avenement, il a su faire honneur à ses compatriotes ,paL«\u201cI,ence.de son administration, de même que par la façon digne et coSe avec \"\t-f\t' M\u2019 Rainvllle est Parvenu à boucler le budget de la Commission du ten&smg-.® xst&r ~ ï \u201cOrtune, mais sans la moindre ostentation.faiteur T Refuge Notion ^ T <\u201clle^al,er.s de Colomb, des Forestiers Catholiques et bien-des Incurables de\tr de,.Ia Me/C1;, de la Société St-Vincent de Paul de l\u2019Hôpital T\tu 1IdosP>ce Gamelin et de l\u2019Hôpital Notre-Dame.Belœil et des'Grandes'-b£ St'Den\u2018S\u2019 Lava'-sur-le-Lac, Chapleau, Canada Club, St-Jean, Board of TradeT de la rTP kgmC, d\u2019Assurances Générales, La Prévoyance, et membre du récréations favorites M F H\t\u2018u Commerce.Le golf, la chasse et la pêche sont ses largement pour l\u2019avancement des Tl! T Un de 1105 rares compatriotes qui se soient dépensés de musiciens professionnëîs qui \u2019é é doTm P n°tre u - 6St le fondateur d'l\"le fa\"fare St-Lambert, Longueuil et Monlréa r , 0 des \u201cncerts publics et gratuits dans les villes de de feu Dr J,G T G^dreau demisi6 .?septcmbre 91°- 11 épousait Ferréola Gendreau, fille politique, conservateur.Domicile : St-LamberT pr°fesseur a 1 Umversffe de Montréal.En [355] JOSEPH FORTIER Protonotaire du district de Terrebonne Le protonotaire de la Cour Supérieure du district de Terrebonne naquit à Ste-Scholastique, comte des Deux Montâmes Qué le 29 décembre 1872, du mariage de Antoine Fortier, qui pratiqua le no ariarpendant quarante ;ns dans ce même comté et de Emélie Roussel e Apres avoir frequente US écoles pfrôissUiles, .1 fit ses humanités au Collège de Montréal ses cl,, V MomrlTf ^ les Jésuites du collège Ste-Marie et son droit aux Universités McGill et Laval de Montreal.C\u2019est le 12 juillet 1898.qu\u2019il était admis au Barreau de la province de Quebec.Il débuta da Hiv ans Le chef-lieu du district de Terrebonne ayant ete transporte le 1 5 juin 192H, ae O Scholastique à St-Jérôme il a dû s\u2019y installer avec sa famille.Dès février suivant, .1 y fonda.l\u2019Assoc'àrion chorale de St-Jérôme dont il est encore le directeur musical.Il a organise aussi des cours gratuits de solfège et des conférences sur l'histoire de la musique.Membre actif de St-Vincent-de-Paul et du Cercle St-Antoine, directeur du club de golf de St-Jeiome, le gol .oêche et le tourisme sont ses récréations favorites.\t, T , T «\t_i il -a «ix Le 24 anvier 1899, il épousa Etiennette Langlois, fille de Joseph Langlois, dont il a sut enfants\tClément' Jeannine (Madame J.-H.Coderre), Marie-Paule, Suzanne, Camille et Colette.Résidence : St-Jérôme, Qué.[356] LIONEL JORON Notaire Le Joron, noearre Lionel Joron naquit le 17 février 1 887 à notaire, et de Elodie Paradis, fille de J.-Edouard Valleyfield, Que., du mariage de Remi-S.Paradis et de Lucie Doris.C\u2019est à ses degrés de l\u2019Université d'Ottawa qu\u2019il bachelier ès-arts.Deux ans fit ses études secondaires qu\u2019il terminait en 1908 plus tard, il y ajoutait celui de maître ès-arts.avec 1911 , 1 qu \"d,, ( !,¦\u2019 *?.* ,La.Yal d?Montréal et fit sa clérieature sous M.E.-R.Décary.Cest en la province de ouai, S i3 e.xercice de sa profession.Il avait également été admis au Barreau de dès l\u2019été de i<\ta\t.ma\u2018s opta pour le notariat qu'il commença à pratiquer sous la raison social,- 'Je ° TV*' ^ r Décary, notaire, et aussi J.-C.Barlow, aujourd\u2019hui décédé, senior pratiquant de cette eCarV\u2019 Barlow & Joron.M.le notaire Joron est aujourd\u2019hui le membre n a pas pris de M.Joron dérales, s\u2019intéresse aussi membre des clubs St-De diverses active aux affaires publiques municipales, provinciales s y intéressant cependant-\t> i\t- -\t.,\t> a -mer; .-j: -\tainsi qu aux choses financières, industrielles et commerciales.Il œuvres de bienfaisance qui sollicitent le public montréalais.Il Sa récréation favorite est ie ^eu^de\"\"^'^^°\u2019 Montréal Club, Montreal Badminton ÔC Squash Club.Deux enfants leurs sont nés f°Luri^'er£\u2018er>\td\u2019Alfred Ferrier et de Délia Bergeron.et vjuy.En politique : indépendant.Domicile : 464, Avenue Elm,, Wes,mount, Qué.[357] -**\t~ Jfc- PARENT, C.R.A vocal Directeur des Services Municipaux [358] 5870 HONORE PARENT Né à Montréal, le 17 novembre 1892, du mariage de Théophile Parent et d\u2019Angélina Landreville.11 fit ses études au Collège de Montréal et au collège Ste-Marie.Il eut une carrière remplie d\u2019imprévu.Dès 1911, avant d\u2019entrer en rhétorique, il prit part à la campagne électorale qui termina le régime Laurier à Ottawa.Les bons pères accueillirent sa rentrée au collège, en octobre, avec indulgence et fermèrent les yeux sur cette escapade.Depuis lors il fut de toutes les luttes politiques, sous les couleurs libérales jusqu\u2019en 1922.Mais la littérature le captivait encore plus que l\u2019algèbre et la politique.Dès son entrée à l\u2019Université, il joua un rôle prépondérant comme rédacteur en chef du journal \u201cL\u2019Etudiant\u201d.Son pseudonyme de Jacques Hermil eut quelque célébrité dans le temps.En 1915 il était reçu avocat avec le titre de licencié en loi.Après avoir exercé sa profession seul, il entra en 1919, en société avec l\u2019hon.Rodolphe Lemieux et MM.D.R, Murphy, C.R., et Léon-Mercier Gouin avocats.Malgré les exigences d\u2019un bureau très recherché, il suivit pendant trois ans des cours d\u2019économie politique et de sociologie, sans cesser jamais de collaborer à divers journaux et revues par des études légales, littéraires ou sociologiques.Candidat à la convention libérale de St-Denis en 1921, pour les élections fédérales, il fut défait par quelques voix.En 1922, il devint membre adjoint du contentieux de la Cité de Montréal, où il prit charge plus particulièrement des expropriations.Il fut vers cette époque également chargé de cours de législation commerciale et industrielle à l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales.Créé Conseil du Roi en 1926.Il prit part au congrès sur l\u2019Urbanisme, tenu cette même année à Montréal, par une étude sur \u201cL\u2019Urbanisme devant la Loi .Peu d\u2019avocats de sa génération ont eu une pratique plus intense et Plus variée que la sienne.Il a paru à la barre de tous les tribunaux de cette province.Il a plaidé plusieurs fois à la Cour Suprême du Canada et en liLfc ; il a représenté la Cité de Montréal devant le Conseil Privé en Angleterre.En 1929, il était nommé Avocat de la Cité, c\u2019est-à-dire assistant de I avocat en chef.Enfin, l\u2019année suivante, par le vote unanime du Conseil, i tut promu Directeur des Services Municipaux, \u2014 le plus haut poste de administration municipale, sous le gouvernement Houde-Brav, sans perdre son tltrp rPA-ïrnnof A* !.nij.'\t* \u2019\t^ B.A., fille du Dr son titre d\u2019Avocat de la Cité.Marié en 1919 à mademoiselle Blanche Garceau, rent',.\u2019mu i,\t\" a quatre enfants : Mireille, Jacques, Luc et Michel.M.Pa- antenrs le*'lu 1 oll'10urss\u2019intéresser à la chose littéraire.Les œuvres des term dVr'i ayaJJces» lui sont familières, tant en France qu\u2019en Angle-mèhe une vie de rvÎT^\u2019 d\u2019IIuxle-v et Virginia Woolf à James Joyce 11 dont le nombre ¦tnJ *\ta.u railleu de sa famille, entouré de ses livres Sdn S^ Zf\u2019t U30rS\u2019 Sans éP«iser curiosité.Il est membre a vie au L.eicle Universitaire de Montréal Domicile : 50, rue Sterling, Montréal.[359] OCTAVE-ANTOINE MALTAIS IBIS Educateur Fils de Guillaume Maltais qui décéda en 1920, fonctionnaire aux postes et de Susanne Allain, acadienne d\u2019origine et descendante des déportes de 175 5.c est à Neguak N.B.le 4 septembre 1888 que naquit M.Octave-Antoine Maltais, le principal de 1 Ecole Dollard de Vllle-Emard.Il reçut sa première instruction à l\u2019Académie que son père dirigeait dans le temps a Vercheres.fcleve de l\u2019Ecole Normale Jacques Cartier, il en sortit avec son diplôme academique.Puis il s ¦ttsçm'it a la nouvelle Ecole des Hautes Etudes Commerciales oi, il passa près de trois années.De 1914a.date il s\u2019est livré à l\u2019enseignement sans interruption si ce n est au cours de 1 année 1918 ou il fut sergent instructeur à Valcartier.Etudiant à la faculté des sciences sociales, economiques et politiques de l\u2019Université de Montreal, il en était licencié en mai 1928.En septembre de la meme annee qui coïncidait avec le quarantième anniversaire de sa naissance, il était nomme directeur de 1 ecole Dollard des Ormeaux, paroisse St-Jean de Matha, Ville Emard a Montreal.Durant son stage1 \u201c versitaire, M.Maltais\tfut président des Etudiants de\t1 Ecole\tdes Hautes Etudes et de\ta faculté des sciences sociales.Aussi président d\u2019un syndicat d\u2019instituteurs, il fut co-delegue a la legis ature de Québec, à diverses reprises, pour y défendre ou promouvoir leurs interets professionnels.Libéra en politique, il fut l\u2019un des fondateurs, en 1911, de l\u2019Association de la J eunesse liberale, secretaire de cette association et\til a pris part comme orateur a\tmaintes\tcampagnes électorales La\tlecture la musique et la lutte sont ses récréations favorites.Fervent de ce\tdernier sport qu il pratiqua\tlongtemps, il assista à toutes les\treprésentations de l\u2019ancien Parc\tSohmer\tet il conserve un souvenir\tpersonnel des étoiles du tapis d\u2019alors.Le 28 août 1928, il épousa Jeanne Dufresne, fille de Flavien Dufresne.Résid esidence Blvd Monk, V.Emard, Montréal.[3601 F ¦ MAURICE DUGAS, C.R.Avocat M.Maurice Dugas, avocat, membre de la firme légale Elliott, David, Dugas ÔC Webster, naquit a Joliette, Que., le 12 août 1887.Il fit une partie de ses études classiques au petit Séminaire de sa ville natale et ses humanités et ses classes de philosophie au Collège Ste-Marie ioio°Mtr<?a '\ts\u2019inscrivit à la faculté de droit de l\u2019Université Laval de Montréal.En septembre -'10, il était admis au Barreau de la province de Québec., pP.ePu\u2018s 19J9, a\tPart\u2018e du bureau Elliott &: David, récemment constitué sous le nom c lott, David, Dugas ôc Webster.L\u2019hon.Athanase David, Secrétaire Provincial est le membre senior de cette société.En 1924, M.Dugas était créé Conseil du Roi.la nrm'- rOUr\u2018ux Communes avant que de devenir juge à la sous 11\t.ar rnere, il descend de François-Benjamin Godin, qui, le premier, Dugas remésente\te m-rePrCSCnta- J?liette à la Chambre des\tCommunes.\tSon frère.Mtre\tLucien uugas représente le meme comte de joliette à l'Assemblée Législative depuis 1927.Residence :\t45 4, Avenue Outremont, Outremont.[361] L\u2019honorable MERCIER, C.R.Ministre des Terres et Forêts [362] 3348 MERCIER L\u2019honorable Le souvenir de nos grands hommes, surtout lorsqu'ils ont connu et souffert avec sérénité l\u2019injustice, constitue dans notre histoire uri joyau précieux.Les grands noms qui évoquent ces souvenirs sont toujours lourds à porter, mais Honoré Mercier, le fils, porte le sien allègrement et dignement.Une carrière politique d\u2019un quart de siècle ne peut qu\u2019aider un nom à se perpétuer, et l\u2019honorable Honoré Mercier, Ministre des Terres et Forêts dans le Cabinet Taschereau, a cette longue carrière à son crédit.Par le maintien prestigieux d\u2019une probité bien connue, l\u2019acquis d\u2019une popularité indiscutée, une affabilité sans égale, l\u2019aménité de son commerce, son sens inné de justice, de franchise et d\u2019équité, sa sobriété et droiture de jugement,\til a réussi à maintenir à l\u2019honneur l\u2019illustre nom de\tson père.Honoré\tMercier,\tà cause d\u2019inappréciables qualités qui sont\tde bonne\trace et qu\u2019il doit à l\u2019atavisme, bien qu\u2019homme politique, ne se\tconnaît pas d\u2019ennemi, ni d\u2019irréductible\tadversaire.Ces ressources d\u2019homme public, il sait les apporter partout : sur la plate-forme comme sur le parquet.Il sait reconnaître le mérite et le fondement d\u2019une critique, parce qu\u2019il se sent capable de lui prêter, avec indulgence au besoin, des motifs désintéressés.Orateur dissert et courtois, patient, jouteur tenace et confiant, qui ne parle qu\u2019à son heure et quand l\u2019appui de sa parole peut avoir un effet durable.Il est généreux devant la critique parce qu\u2019il sait que nul n\u2019est parfait, et parce qu\u2019il a le sens de la modération et de la mesure.Chargé de la double administration des forêts et des forces hydrauliques de la province, le premier lieutenant de l\u2019honorable Monsieur Taschereau y apporte tout son tact, sa probité et son intégrité.L\u2019on sait que la gestion des ressources naturelles d\u2019un pays est une tâche difficile et semée d\u2019embûches, parce que sur elle vient se greffer une politique qu\u2019il faut maintenir constructive, prudente et prévoyante : elle exige un grand souci de la chose publique.Lorsque le développement de ce s ressources nationales est laissé à l\u2019initiative privée, leur gardien doit forcément assumer un contact assidu avec la classe capitaliste et industrielle.Gouverner, c\u2019est prévoir, et pour prévoir, il faut\têtre capable de donner des directives,\tune orientation.L\u2019homme\tà qui l\u2019on\ta confié\tpareille\ttâche, parfois bien passive et ingrate, doit\têtre à la\thauteur de\tson\tmandat.\tMon- sieur Mercier apporte à son chef un concours désintéressé et fiable, et nul n\u2019a encore mis en doute son honnêteté de dessein.Honoré\tMercier,\tbachelier en loi.Conseil du Roi, Comte\tRomain,\tCommandeur\tde\tl\u2019Ordre\tde St- Grégoire le Grand, Chevalier de la Légion d\u2019Honneur, est né en mars 1875, à St-Hyacinthe, la virulente rite ville mascoutaine qui donna\tà son père tant de témoignages de confiance, et le\tsite mémorable\td\u2019âpres luii politiques du passé.Il est\tle premier fils de l\u2019honorable Honore\tMercier et\tde Virginie (St-Denis) Mercier.\t' ¦ fit ses\tétudes au collège Sainte-Marie\tde\tMontréal et à\tl\u2019Université Laval.\tAdmis\tau\tBarreau en 1900,\til pratiqua tout d\u2019abord en société avec\tM.\tCamille Piché,\tet plus tard avec\tM.Béique.\tIl y a quelques\tannées il\tré-ouvrit son étude légale sous\tla\traison \"Mercier\tet Fauteux\u201d.Cette firme,\taprès deux nouvelles\tadditions,\tporte maintenant le nom de \"Mercier, Blain, Bissonnette et Fauteux.\u2019\u2019\tComme\tla\tpolitique recherche\tune constante\talliance avec la littérature, il épouse, en\t1903, Jeanne Fréchette, fille\tdu poète Lauréat Louis Fréchette.\tDe cette union sont nés cinq fils et cinq\tfilles qui font le bonheur de son foyer, et au milieu desquels il éprouve les joies les plus durables.M.Mercier\tdébuta dans la politique par le municipal, comme\téchevin du quartier Centre, à Montréal, où\til fut élu en\t1906 et en 1908.On se souvient encore qu\u2019il\tse\tfit alors le champion de l\u2019enfouissement des fils électriques, de l\u2019amélioration du système de protection de la métropole, de l\u2019établissement d\u2019une grande bibliothèque.Dès\tl\u2019âge de 3 2 ans, c\u2019est-à-dire en 1907, le vieux comté de\tChâteauguay l\u2019élit comme son\tdéputé à Québec.\tIl n\u2019a pas eu\tlieu de le regretter puisqu\u2019il lui continue\tsa confiance depuis cette date,\tavec des majorités croissantes.Ministre de\tla Colonisation, des Mines et Pêcheries dans le\tcabinet Gouin, le 29 avril 1914 où il fut l initiateur d\u2019une\texcellente législation sur les mines, la chasse et\tla\tpêche.Il passa ensuite au Ministère des Terres et Forêts, le plus important de l\u2019administration provinciale, où il opéra la séparation définitive entre la forêt proprement dite et les terrains de colonisation, diverses réformes dans la régie et la gestion du domaine public, dans 1 exploitation des ressources qui lui sont confiées.Directeur de la première Corporation de l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal, à la suggestion de la Chambre de Commerce, il en fut aussi le secrétaire-trésorier.Il a eu l\u2019insigne honneur d\u2019être délégué officiellement à Rome par son gouvernement à la béatification, en 1925, et à la canonisation, en 1930, de nos martyrs canadiens.Monsieur Mercier est membre de nombreux clubs sportifs et sociaux dont Club Chapleau, l\u2019A.A.A.Nationale, Club du Lac d Argent, Woodlands Boating Club, Montreal Press Club, Club Canadien, Club Universitaire, Club St-Denis, Club de Réforme, Union Interalliée de Paris, Ligue Maritime et Coloniale Française, a vie, Lumbermen s and Hoo-Club.Ses loisirs les plus chers sont les voyages, la lecture et la chasse, bien qu\u2019il ne se cache pas, en excellent pere de famille, d aimer par-dessus tout à voir fourmiller sa nombreuse progéniture, dans 1 intimité de son foyer ou il passe la majorité de ses heures libres.Libéral en politique.Résidence : Ville de Léry.[363] 5870 L\u2019honorable E.GELLY, C.R.Juge de la Cour Supérieure à Québec L\u2019honorable Emile Gelly, C.R., juge de la Cour Supérieure à Québec, naquit à Lévis, le 1er octobre 1869, du mariage de Godefroy Gelly, arrimeur, et de Dézoade Bernier, son épouse, fille de Charles Bernier, entrepreneur.Après avoir terminé ses études classiques au collège de Lévis, il entra à l\u2019Université Laval de Québec pour y étudier le Droit, et fut admis avec grande distinction à la pratique de sa profession, en janvier 1 893.Mtre Gelly ouvrit alors son étude à Québec, et pendant trente-huit années près, il exerça sa profession dans la vieille capitale.Avant sa nomination comme juge, il était le doyen des avocats, pratiquant dans le district de Québec.M.Gelly eut comme associés, l\u2019hon.I.-N.Belleau, L.Stafford et E.Belleau.Plus tard, il forma une nouvelle société légale, avec l\u2019hon.A.Sévigny, A.Dion et N.Chassé.Enfin, il y a quelque cinq ans, il eut comme derniers associés, Mtres M.Pelletier et Pierre Gelly, son fils.La carrière politique de l\u2019hon.juge Gelly est l\u2019une des plus remarquables qui soient.Disciple de la vieille école conservatrice, il a toujours servi son parti avec un dévouement sans borne, et un désintéressement comme on en voit rarement de nos jours.Il fut candidat dans Lévis en 1896, contre le Dr Malcolm Guay.En 1898, il fit la lutte contre l\u2019hon.Chas.Langelier et M.J.Boutin-Bourassa, dans une élection partielle.En 1900, il se présenta dans Bellechasse contre M.O.-E.Talbot.Enfin en 1912, il revenait dans Bellechasse, livrer bataille à l\u2019hon.Antonin Ga-lipeault.Il n\u2019eut pas la consolation de voir ses louables efforts couronnés du succès, mais il eut par contre la satisfaction d\u2019avoir lutté vaillamment dans l'intérêt du parti conservateur.En décembre 1930, le cabinet fédéral, estimant que les services signalés de ce vaillant lutteur, valaient une récompense digne de sa personnalité, nomma, sans une voix dissidente, le savant avocat, juge de la Cour Supérieure, à Québec.Adversaires politiques comme amis personnels, accueillirent cette nomination avec joie et satisfaction.Il fut à la tâche, il est à l\u2019honneur.L\u2019hon.juge Gelly a été commandant du 6e Régiment d\u2019Artillerie de Lévis.II en fut le colonel pendant quelques années.Durant la grande guerre, il a fait du service avec son régiment en qualité de commandant des forts de la Martinière et de Beaumont.Le 26 octobre 1897, il épousait Mathilde Lasnier, fille de J.-B.Lasnier, manufacturier.De cette union sont nés six enfants : Pierre, avocat; Georges, avocat; Robert, étudiant; Laurent, comptable; Gabrielle, épouse de L.-P.Michaud, avocat et Yvette.Domicile: 68, rue Wolfe, Lévis, P.Q- [364| R.P.LOUIS LALANDE Le P.Lalande, ancien recteur du Collège Ste-Marie, est près de la soixantaine, s\u2019il n\u2019a déjà ses soixante ans bien comptés.Il entra chez les Jésuites à l\u2019automne de 1881.Il fit ses premières classes au Collège de Rigaud, compléta ses études littéraires au scolasticat du Sault-au-Récollet, puis sa philosophie, et passa en France pour y faire ses études theologiques.Mgr Fabre l\u2019ordonna en 1894.Pendant une douzaine d'années il enseigna la rhétorique et la philosophie au Collège Ste-Marie.Ses classes lui laissaient toutefois le loisir de prêcher, au Gésu, des retraites, des sermons de circonstances et des stations de carême.Peu de prêtres au Canada, s\u2019il s\u2019en trouve, ont prêché plus souvent et à des auditoires plus variés et plus nombreux.Depuis 1904, jusqu\u2019à l\u2019an dernier, \u2014 alors que le Père fut élu recteur du Collège Ste-Marie et du Gésu, \u2014 il a mene la vie de missionnaire dans les campagnes et les villes du Canada et des Etats-Unis.Il est bien peu de centres canadiens et américains qui ne l\u2019aient entendu.Et peut-être a-t-il fait, sur mille sujets divers, autant de conférences dans des salles publiques, qu\u2019il a prêché de sermons dans les églises.En 1900, il fit, à la demande de 1 non.M.Tarte, une conférence au congrès sociologique de Paris, pendant l\u2019Exposition universelle.Le P.Lalande a écrit un grand nombre d\u2019articles sur des sujets religieux et sociaux.Il a, de plus, publié une demi-douzaine de volumes.Le dernier, que nous avons sous les yeux, porte une préface par M.l\u2019abbé Lionel Croulx,- laquelle est une étude critique du style, du talent littéraire et de l\u2019œuvre entière du Jésuite.Le recteur du Uesu se defend pourtant contre le titre de littérateur.II ne veut être qu\u2019apologiste.Ses ouvrages : entre Amis , Causons , Silhouettes paroissiales\u201d, la \"Race supérieure\u201d, la \"Fierté\u201d, une \u201cVieille Seigneurie\u201d, etc., mam estent, en effet, parmi les questions d\u2019histoire, de sociologie, de littérature et d\u2019éloquence qui y sont touchées, un souci dominant et qui revient dans tous les sujets, de défense religieuse et d\u2019apologétique.Même ses conferences purement littéraires, comme celles que nous entendions l\u2019automne dernier, dans la salle académique du College Ste-Marie, sur 1 Enseignement Classique\u201d, ne sont jamais entièrement dégagées des préoccupations du prédicateur.Pour lui, il semble qu\u2019il n\u2019existe que l\u2019apostolat.L\u2019éloquence, les lettres, l'art sont des accidents dont il ne se reclame pas, des instruments au service du prêtre jésuite.Domicile : 1043, rue Rachel, Montréal.[3651 L\u2019honorable ARTHUR-T.LEBLANC Juge de la Cour Suprême du Nouveau-Brunswick [3661 L\u2019honorable ARTHUR-T.LEBLANC La nouvelle génération d\u2019Acadiens plus instruite, plus entreprenante, plus ouverte, compte maintenant des représentants sortis de son sang dans tous les domaines de l\u2019activité nationale et peut-être de celle de tout le continent, politique, fonctions judiciaires, administration, industrie, finances, professions libérales.Celui qui fait le sujet de la présente esquisse, aujourd\u2019hui à la tête d\u2019une des magistratures les plus élevées de sa province, est né à Memramcook, le foyer même de la vie nationale des Acadiens, illustré au siècle dernier par ce Père Camille LeFebvre, Canadien d\u2019origine, qui a tant fait pour la création de l\u2019enseignement secondaire acadien.Fils d\u2019un instituteur qui y avait également fait sa carrière et sa vie, l\u2019honorable juge se trouva donc éminemment préparé à la vie publique, comme de naissance par ses atavismes, l\u2019atmosphère qu\u2019il connut en son enfance et sa jeunesse.Né le 3 octobre 1877, du mariage de Tliomas-A.LeBlanc, instituteur, et de Marie LeBlanc, fille de Simon LeBlanc, c\u2019est à l\u2019Université Saint-Joseph de Memramcook qu\u2019il fit ses études classiques.Bachelier ès-arts, il était admis en 1905 au Barreau de sa province du Nouveau-Brunswick.Dans la pratique, il s\u2019établit d\u2019abord à Moncton et plus tard à Cambellton, N.-B., où il exerça sa profession d\u2019avocat jusqu\u2019au 4 mars 1924.C\u2019est en cette dernière année qu\u2019il fut nommé juge par le gouvernement King.En 1925 également, l\u2019honorable juge LeBlanc fut créé docteur en Droit de l\u2019Université Laval de Québec.Entre temps, M.LeBlanc avait été élu, lors des élections générales de 1917, député à la Législature du Nouveau-Brunswick pour le comté de Restigouche qu\u2019il y représenta pendant un terme.Aux élections suivantes, il était battu par quelques voix à cause d\u2019un troisième candidat sur les rangs \u2014 le tiers \u201cgribouille\u201d qu\u2019en régime électoral on rencontre assez souvent.L\u2019honorable juge LeBlanc est depuis 1925, président du comité France-Acadie et depuis 1927 président de la Société Nationale l\u2019Assomption.11 ne fait pas partie d\u2019autres sociétés, ni d\u2019aucune corporation financière ou commerciale.Il n\u2019est affilié non plus à aucun club.Marié en 1907 à Annie Machines, fille de John Machines de Moncton.N.-B., huit enfants sont nés de leur union.En politique, l\u2019honorable juge avait combattu dans le camp libéral.Residence : 96, rue Alma, Moncton, N.-B.[367] S.E.Monseigneur JL-S.-H.BRUNAULT Monseigneur Joseph-Simon-Hermann Brunault est né à Saint-David d\u2019Yamaska, le 10 janvier 1857, de Simon-M.Brunault, marchand, et de Séraphine Dufresne; fit ses études à Nicolet; fut ordonné à St-Roch-sur-Richelieu par Monseigneur Moreau, le 29 juin 1882.Au séminaire de Nicolet, professeur de belles-lettres (1882-1896), directeur des élèves (1886-1889); vicaire à la cathédrale de St-Hyacinthe (1889-1891); étudiant à Rome, en Italie (1891-1893), d\u2019où il revint docteur en théologie (1893); au séminaire de Nicolet encore, professeur de rhétorique (1893-1894), de théologie (1894-1895), directeur des élèves (1895-1899); élu le 30 septembre 1899 évêque titulaire de Tubuna et coadjuteur de l\u2019évêque de Nicolet avec droit de succession, sacré à Nicolet le 27 décembre suivant : professeur de théologie au séminaire de Nicolet (1899-1904); depuis le 28 janvier 1904, évêque de Nicolet.Durant son administration épiscopale, il a béni ou fait bénir 40 nouvelles églises dans son diocèse et érigé 8 paroisses; en 1906, il a relevé de ses ruines sa cathédrale incendiés.Résidence : Evêché de Nicolet.[368] fü1\t1 MAURICE GOUDRAULT, C.R.Avocat Né\tà Victoriaville, Qué., le 22 septembre 1890,\tM.Maurice Goudrault.avocat au\tBarreau de Montréal, est le fils de J.-V.-N.Goudrault.Par sa mère, née Estelle Beaudet, fille de E.-Prince Beaudet.il est le neveu d\u2019Henri d\u2019Arles, l\u2019un des premiers prosateurs canadiens de sa génération, décédé il y a cinq ans.Il reçut sa\tpremière instruction aux écoles primaires de Victoriaville,\tQué.,\tet\taux écoles\tintermé- diaires de Manchester, N.H.où sa famille demeura de 1898 à 1903.Ses\thumanités et ses classes de la philosophie, il\talla tout\tnaturellement les suivre au\tpetit sémi- naire de St-Hyacinthe où sa famille maternelle a contracté tant d\u2019attaches\tau siècle\tdernier.En 1912 et 1913,\til\tsuivit à la Faculté\tdes Lettres de l\u2019Université Laval,\tà\tMontréal les\tcours\tde itterature du Professeur René Du Roure, et compléta ses études avec grande distinction, décrochant le premier prix de\tlittérature.Il s\u2019inscrivit ensuite à la faculté de droit de\tLaval\tde\tMontréal,\ten\tmême temps\tqu il\tsignait un\tbrevet de cléricature\tà l\u2019étude Gauthier & Beauregard.ht\tnen\tjn,C, st:s e5ude?II de droit, il s\u2019occupa de journalisme et\tfit partie de la rédaction\tdu journal \u2022| !i U3\"3 3\ttf- j\u2022iu\u201c*et 1916, il était admis au Barreau de la Province de Québec.Dans la pratique, U débuta avec I etude Duff & Merrill, 1916-1918.de là il passa, 1918-1920, chez \"Cook & Magee \u201d.' R/?rnî.a* en 1^20 une société avec M.Ernest Bertrand, aujourd\u2019hui substitut senior du procureur général j\t\u2018 o\tj s^-, coIPst\u2018t\u201ca\u2018t 1* présente firme Bertrand, Guérin, Goudrault ÔC Garneau, composée e\t.\trnest ertrand,\tC.R., Chs-Edouard\tGuérin.C.R., Maurice Goudrault,\tC.\tR.Antonio\tGarneau, ¦ \u2018 p - r \u2018 et\tGarceau.M.Goudrault a été créé Conseil du Roi en\t1930.\tIl\tfait partie\tdu\tClub e\te\torme\tet du Cercle\tUniversitaire.Le\ttourisme est sa récréation favorite.\tLe 27 mars\t1929,\til épousa Lea Giguere.fille de feu David Giguère et de\tDame A.\tBellemare.En politique :\tlibéral.Residence : 290, Carre St-Louis, Montréal [369] ERNEST De BELLEFEU1LLE Gentilhomme ERNEST De BELLEFEUILLE Ernest de Bellefeuille, gentilhomme de son état, naquit dans l\u2019historique ville de Saint-Eustache, le 10 janvier i 881, du mariage de Charles de Bellefeuille, gentilhomme, et de Louise Dalbec, son épouse, fille de Charles Dalbec en son vivant avocat, de Saint-Eustache.Il fit son cours commercial au collège de son village natal, et après avoir complété ses études en 1908, il entra au service de la compagnie du Pacifique Canadien, avec laquelle il fit un stage de dix-huit ans.En 1926, il quitta le Pacifique Canadien pour s\u2019occuper d\u2019entreprises générales, pour son compte personnel, et il obtint comme tel, des succès si considérables et si rapides, qu\u2019aujourd\u2019hui il est indépendant de fortune.Une bonne partie des chemins environnant Saint-Eustache, et le superbe pont de Bellefeuille, qui relie la rive de Saint-Eustache à celle de Plage Laval, et dont il est un des propriétaires depuis 1925, sont quelques-unes de ses œuvres.Monsieur Ernest de Bellefeuille est le type du parfait gentilhomme, qu\u2019on aime à coudoyer en tout temps.Franc, affable et généreux, il ne néglige jamais de soulager les miséreux quand l\u2019occasion lui en est offerte.Propriétaire d\u2019une sablière à Saint-Eustache, il donne de l\u2019ouvrage, à l\u2019année à plus de vingt-cinq hommes, à seule fin d\u2019aider dans la mesure du possible, les familles de ceux qu\u2019il emploie.Il est, en d\u2019autres termes, un philanthrope dans toute l\u2019acception du mot.Libéral convaincu, il s\u2019est toujours occupé de politique, fédérale comme provinciale et municipale.En deux circonstances, il brigua les suffrages populaires dans le comté des Deux-Montagnes, mais il ne put réussir à se faire élire député, n\u2019étant défait toutefois que par de très faibles majorités.Sa dernière lutte notamment, en août 1931, fut l\u2019une des plus contestées qui se soient encore tenues dans ce comté.Il fut cependant conseiller du village de Saint-Eustache, de 1927 à 1930.Monsieur de Bellefeuille est l\u2019un des propriétaires fonciers les plus importants du comté des Deux-Montagnes.Il possède des intérêts considérables dans la \u201cTaft Oil Burner\u201d, est directeur de la \u2018\u2018Le Roy Gold Mines\u201d, est propriétaire du Pont de Bellefeuille et possède une très grande partie de Plage Laval.Charitable à l\u2019excès, il ne néglige jamais de contribuer dans une large mesure à toutes les «'livres paroissiales de Saint-Eustache et d\u2019ailleurs.Il est Chevalier de Colomb au 3e degré, et fait partie du club de Réforme et du club Papineau.Ses sports favoris, sont le jeu de hockey et la boxe.Le 25 janvier 1914, il épousait Aurore Cloutier, fille de Albert Cloutier, de Saint-Eustache.De cette union, naquirent six enfants : Charles, Albert, Gisèle, Jacques, Marcel et Thérèse.En politique, il est libéral.Domicile : Saint-Eustache, comté des Deux-Montagnes, P.Q.[371] S.E.Monseigneur ALPHONSE-OSIAS GAGNON C\u2019est à Notre-Dame-de-Bonsecours, dans le comté de Shefford, le 13 décembre 1860, que naquit Mgr Alphonse-Osias Gagnon, du mariage de Maxime Gagnon, cultivateur, et d\u2019Héloïse Vaillancourt.Les indices de sa vocation future se manifestèrent de bonne heure, et le 1er septembre 1875, il entrait au Séminaire St-Charles-Borromée, à Sherbrooke.Il fut ordonné prêtre le 8 juillet 1883, par Mgr Antoine Racine.Ses aptitudes le portèrent toute sa vie vers l\u2019éducation.C\u2019est ainsi qu\u2019il fut professeur au séminaire de Sherbrooke, en 1897 ; il fut nommé préfet des études et occupa ce poste jusqu'au 20 juin 1923.Sans cesser d\u2019être préfet, il fut supérieur du séminaire de 1909 à 1918.Son zèle pour la cause de l\u2019éducation et son dévouement aux œuvres de bienfaisance, de formation et de progrès le firent nommer Prélat domestique le 4 avril 1919.Le 23 mai 1923, il était nommé évêque titulaire de Spiga et auxiliaire de Son Excellence Monseigneur Paul LaRocque, évêque de Sherbrooke.Ce fut le 29 juin suivant que Monseigneur Alphonse-Osias Gagnon fut sacré évêque par Monseigneur Georges Gauthier, administrateur apostolique de l\u2019archidiocèse de Montréal.[372] LOUIS BOUHIER, p.s.s.Curé de Notre-Dame de Montréal, Officier d\u2019Académie et de VInstructions Publique L\u2019aîné de quatre enfants, tous consacrés à Dieu, deux prêtres et deux religieuses, l\u2019abbé Louis Bouhier, prêtre de St-Sulpice de Notre-Dame de Montréal, est né le 8 novembre 1867, à La Marne (Loire Inférieure), en France, du mariage de Louis Bouhier et de Nanette Clavier.Il fit de brillantes études aux Séminaires de Nantes et de Paris.Ordonné prêtre le 29 juin 1893 par Mgr Laroche, évêque de Nantes, il aurait voulu entrer à St-Sulpice et venir sans retard à Montréal.Mais retenu par son évêque, il fut professeur, deux années durant, au petit Séminaire des Couëts, près Nantes.Il put enfin aller faire sa solitude à Issy, et l\u2019année suivante, en 1896, il vint au Canada, le pays de ses rêves d\u2019enfance.Au Collège de Montréal, l\u2019abbé Bouhier fut pendant dix ans professeur d\u2019histoire, de chant et de diction.Nommé en 1906, maître de chapelle à Notre-Dame, il y forma une excellente maîtrise d\u2019enfants et il y inaugura le chant grégorien.Auteur de quelques pièces religieuses, il a publié un recueil de Quatre-vingts motets.Déjà il avait fait paraître les 300 Cantiques, ouvrage très beau et très pratique, aujourd\u2019hui en usage dans la plupart des maisons d education et dans un grand nombre de paroisses.Plus que personne, il a contribué à populariser au pays les chansons de Botrel.son ami, d\u2019abord en faisant venir au Canada le poète lui-même, puis en éditant un choix de\tses œuvres, intitulé Chansons\tde Botrel\tpour\tl\u2019Ecole et\tle\tFoyer.En 1915, il quittait la\tmaîtrise de Notre-Dame pour\tse livrer à\tun\tministère actif\tet\tvarié.Il fut aumônier des Aveugles de Nazareth, de l\u2019Union Nationale Française, du Conservatoire Lasalle, des Gardes-Malades, des Employés de\tBureau et de diverses autres\tassociations\tou\tconfréries.II reçut en 1922 les palmes académiques et en 1930 il a été décoré de la rosette d\u2019Officier de l\u2019Instruction publique.Nomme en 1929 curé de Notre-Dame, il a encore embelli la vénérable église et l\u2019a enrichie de magnifiques verrières.Résidence : Séminaire\tde St-Sulpice, Place d\u2019Armes,\tMontréal. J.-E.LESPERANCE Ingénieur - mécanicien J.-E.LESPERANCE D'aucuns prétendent que la famille nombreuse appauvrit son chef.Or, s\u2019il faut en croire M.J.-E.Lespéranee, le vice-président de la maison \u201cJetté & Lespérance\u201d cette assertion est fausse et invraisemblable, puisque lui-même ayant été à la tête d\u2019une famille de dix-huit enfants, se dit plus heureux et plus prospère que bien d\u2019autres qui le coudoient tous les jours.Fils d\u2019artisan, M.Lespérance n\u2019a connu comme entraînement scolaire, qu\u2019une instruction primaire, plus poussée seulement peut-être qu\u2019à l\u2019ordinaire.Avec cela, et par le seul effort individuel, il a pu, en très peu de temps, acquérir suffisamment de connaissances pour consolider sa situation et assurer à sa famille nombreuse, une existence solide et enviable.Son cas est assurément le plus bel exemple de courage, d\u2019énergie et de ténacité, que les générations présentes comme futures, pourront méditer pour leur plus grand bien.Joseph-Eugène Lespérance, ingénieur-mécanicien de profession, naquit à Montréal, le 12 mai 1887, du mariage de Joseph Lespérance, commerçant, et de Ida Gagné, son épouse, fille de Toussaint Gagné et de Léa Lefebvre.Il reçut son instruction primaire des Frères des Ecoles Chrétiennes, au collège Notre-Dame de la Côte-des-Neiges, dirigé par les Rvds Pères de Ste-Croix et à l\u2019école Sainte-Brigide.Dès 1913, alors que jeune encore, il s'établissait à son propre compte, comme entrepreneur-plombier et poseur d\u2019appareils de chauffage.De cette époque à 1924, il tint un établissement de tout premier ordre, ayant sous son contrôle plusieurs employés, qu\u2019il dirigea dans des entreprises considérables par toutes les provinces du Canada.Bien que très au fait du métier délicat qu\u2019il pratiquait depuis déjà plusieurs années, M.Lespérance ne négligea jamais ses études en mécanique et suivit durant cinq ans, les cours du soir à l\u2019Ecole Technique, obtenant, en mars 1920, après de très brillants examens, son diplôme d\u2019ingénieur-mécanicien.En octobre 1924, ses précieuses connaissances furent mises à profit, lors de l\u2019érection de l\u2019Hôpital du Sacré-Cœur, à Cartierville.Il eut en effet, la direction générale du posage des appareils de chauffage et de l\u2019installation des chambres de pouvoir dans cette immense institution.Ce travail colossal, qui est considéré comme une vraie merveille technique, dura trois années.En 1927, M.Lespérance s\u2019associa à M.J.-W.Jetté, et forma la compagnie \u201cJetté & Lespérance\u201d.Il en fut le vice-président jusqu\u2019au moment de sa dissolution en 1932.M.Lespérance ne fait pas de politique ni n\u2019appartient à aucun club ou association sportive, préférant\tconsacrer tous ses moments à l\u2019exercice de sa profession.Il est Chevalier de Colomb et membre des Artisans eanadiens-français dont il fut directeur pendant quatre ans.Il est l''r vice-président de la Section des Maîtres-plombiers de l\u2019Association des Marchands détaillants du Canada.Ses loisirs, il les consacre à l\u2019étude de la mécanique.Le 23 octobre 1906, il épousait Yvonne-Aurore Bessette, fille de feu Honoré Bessette et de Elise Lareau.De cette union, sont nés dix-huit enfants, dont onze sont encore de ce monde.Pas n\u2019est besoin de dire, qu\u2019avec un tel entourage, il doit particulièrement chérir son intérieur.En politique, libéral.Domicile : 4150, rue Parthenais.Place d\u2019affaires : 2114, Est, rue Rachel, Montréal.4 S.E.Monseigneur PAUL BRUCHESI Son Excellence Louis-Joseph-Paul-Napoléon Bruchési est né à Montréal, le 29 octobre 1855, fils de Dominique Bruchési, marchand, et de Caroline Aubry.Fit ses études chez les Sulpiciens, à Montréal, à Paris et au Séminaire français de Rome.Fut ordonné par le cardinal Monaco La Valetta, le 21 décembre 1878.Revint au pays, docteur en théologie et licencié en droit canonique.A été secrétaire de Mgr Fabre.De 1880 à 1881, professeur de théologie au Séminaire de Québec.De 1881 à 1887, vicaire à Ste-Brigide et à St-Joseph.Rappelé à l\u2019archevêché, il devient chanoine en 1891.Le 25 juin 1897, il a été élu archevêque de Montréal, et consacré dans sa cathédrale, par Mgr Bégin, le 8 août, de la même année.Président du Bureau des Commissaires des Ecoles Catholiques de Montréal, fondateur et grand bienfaiteur de l\u2019hospice des Incurables.Orateur possédant une facilité de parole extraordinaire.D\u2019une activité et d\u2019un dévouement sans bornes.Fut l\u2019âme dirigeante de l\u2019inoubliable Congrès eucharistique de 1910, qui constitue l\u2019une des plus grandes dates de l\u2019histoire religieuse du Canada.[376] J.-HORACE MICHAUD Avocat Avocat et journaliste, quel est l\u2019adolescent commençant ses études, qui n\u2019a pas souhaité réunir quelque jour ces deux titres prometteurs d\u2019action directe sur l\u2019opinion, d\u2019éclat de renom.Ces deux mots s inscrivent à la tête de la carrière de\tcelui qui fait\tle sujet\tde\tla présente esquisse puisque aussi bien, licencie en droit de Laval et avocat pratiquant, il tint au surplus à\tlui\tseul pendant deux ou trois ans, la colonne politique de La Minerve, l\u2019antique organe du parti conservateur et national dans la province et illustré au siècle dernier par les Duvernay, les Dansereau, les Tassé.De 1922 à 1925, M.Michaud, qui était le directeur et rédacteur de l\u2019hebdomadaire conservateur, l\u2019a parsemé d\u2019articles remarquables par leur vigueur, leur agressivité et leur ironie et que l\u2019on n\u2019a pas encore oubliés.Né à St-Eloi de Témiscouata, le 30 août 1889, du mariage de N.Michaud et M.-Lse Raymond, M.J.-Horace Michaud, avocat au Barreau de Montréal et associé dans la pratique de l\u2019honorable sénateur Beaubien, a fait ses humanités au séminaire de Rimouski et au Collège Monnoir (St-Jean) et son droit à l\u2019Université Laval de Québec dont il est licencie avec grande distinction.Admis au Barreau en juillet 1914, il débuta dans l\u2019exercice de sa profession à Québec, de 1914 à 1916.Etabli «à Montréal depuis lors, il a fait partie des études légales Patenaude, Monette 8d Michaud, puis de Beau-bien.Lamarche 6c Michaud.Mtre Lamarche étant décédé en décembre 1928, la raison sociale se lit aujourd\u2019hui, Beaubien, Gadbois 6c Michaud, dont le sénateur C.-P.Beaubien est le membre senior.M.Michaud a pris part, dans l\u2019intérêt du parti conservateur à toutes les luttes politiques qui se sont livrées depuis vingt ans dans la\tprovince.En\t1925, il\tfut\ten charge de la publicité aux élections fédérales et en 1926, aux élections fédérales\tégalement, il\tfut candidat\tdans Laval-Deux-Montagnes.Secretaire du Barreau de Montréal en 1922-23, il servit également comme secrétaire à l\u2019enquête sur la police de Montréal que présida l\u2019honorable juge Louis Coderre et dont le rapport est resté mémorable.Secrétaire de l\u2019Aide aux aveugles, Inc., membres du Club Canadien, il est président du Club politique Arthur Sauvé.Le tennis et le tourisme sont ses récréations favorites.Le 22 décembre 1926, il épousa Anne-Marie Lafrance (fille de J.-E.Lafrance) dont il a deux enfants : Raymond, né le 11 décembre 1927 et Marielle, née le 13 novembre 1930.Etude Immeuble Duluth, 84, Ouest, rue Notre-Dame.Domicile 7742, rue St-Denis, Montréal.[3771 Lt - Col.HENRI GAGNON Président de \u201cCanadian Press\u201d Vice-Président et Directeur - Gérant du \u201cSoleil\u201d Lt-Col.HENRI GAGNON Le Directeur-Gérant du grand organe libéral de Québec, est une personnalité marquante dans le monde professionnel et financier.Bien que relativement jeune, (il n\u2019a pas encore atteint la cinquantaine), Henri Gagnon a cependant à son crédit, l\u2019une des plus belles carrières qui se puisse envier.D\u2019un tempérament très agréable, joignant à cela, une urbanité qui le caractérise fort bien, il est pour tous et avec tous, le type du parfait gentilhomme.Né à Montréal, le IO juin 1883, fils de David Gagnon et de Clémentine Lévesque.il fit ses études au collège de Montréal Au début de sa carrière, il entra à \u201cLa Presse\u201d, puis à \u201cLa Patrie\u201d, et en 1912, il était gérant de \u201cLa Tribune\u201d de Sherbrooke.L\u2019année suivante, il devenait gérant du \u201cSoleil\u201d de Québec, et depuis 1920, il en est le directeur-gérant.Libéral en politique, il s\u2019en est toujours occupé activement.A sans cesse été mêlé à nombre de mouvements sociaux.Comme administrateur général de l\u2019Aide à Laval, il a été l\u2019un de ceux qui ont le plus contribué au succès de cette campagne, en faveur de l\u2019enseignement supérieur.Est membre du Bureau des Gouverneurs et du Conseil d\u2019Administration de l\u2019Université Laval.Eut l\u2019organisateur en chef de la souscription publique au monument du cardinal Taschereau.S\u2019intéresse aux oeuvres françaises et est délégué au Canada, du Touring Club de France, dans l\u2019oeuvre de la \u201cBorne\" pour jalonner le front victorieux de 1918, de monuments commémoratifs.Est lieutenant-colonel honoraire du régiment de Lévis.Président de l\u2019Association des Sports d'hiver de Québec; président de \u201cLe Bulletin de la Ferme\u201d; membre et patron des vétérans de la grande guerre, des armées de terre et de mer.Vice-président de \u201cCanadian Press\u201d et ancien président du \u201cCanadian Daily Newspaper Ass.\u201d.Membre des Conseils de la Chambre de Commerce de Québec et de 1\u2019 \u201cAudit Bureau of Circulation de Chicago\u201d.Patron de la Ligue Nationale de Colonisation et président général honoraire de l\u2019Union Allet.Membre des clubs Garnison de Québec, St-Denis et Réforme de Montréal.Commandeur de l\u2019Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand, Officier d\u2019Académie et Chevalier de la Légion d\u2019Honneur.A épousé Mlle Berthe Guay, décédée, dont il a eu sept enfants.En 1921, il épousa Mlle Catherine d\u2019Anjou, de Rimouski.En politique, libéral.Résidence : 208, avenue des Erables, Québec.[379] S.E.Monseigneur J.-G.COURCHESNE Evêque de Rimouski Son Excellence Monseigneur Joseph-Georges Courchesne, successeur de Son Excellence Monseigneur J.-R.Léonard, au siège épiscopal de St-Germain de Rimouski, est né à St-Thomas de Pierreville, comté de Yamaska, le 13 septembre 1880.Il est le fils d\u2019Alexandre Courchesne, cultivateur, et de Célina Bazin.Il fit son cours classique au collège de Nicolet, et dès qu\u2019il fut ordonné prêtre par Son Excellence Monseigneur J.-S.-H.Brunault, le 10 juillet 1904, il se livra aussitôt à l\u2019enseignement, à son Alma Mater.Fut professeur durant une vingtaine d\u2019années au collège de Nicolet.Avant d\u2019être élu évêque de Rimouski, Monsieur le chanoine Courchesne occupait les fonctions de Principal de l\u2019Ecole Normale de Nicolet et de professeur à l'Ecole Normale supérieure de Québec.Docteur en théologie, Monseigneur Courchesne est reconnu comme une autorité en matière de droit canonique.Littérateur de renom, il a beaucoup écrit.A condensé, ces dernières années, en un livre très remarqué, Nos Humanités, le fruit de son expérience et de ses recherches pédagogiques.Sacré évêque du diocèse de Rimouski, le jeudi 24 mai 1928, par Son Eminence le cardinal Raymond-Marie Rouleau.En résidence à Rimouski, P.Q.[380] RENE DUGUAY Avocat La province de Québec est le paradis des avocats, écrivait récemment un publiciste français et qui donnait à entendre par là, si l\u2019on en juge par le contexte, que nous en avons trop.Par^ ailleurs, on répète souvent la même chose, en divers milieux, sans se soucier de scruter le bien-fondé de 1 assertion.Or, une voix autorisée s\u2019est employée à démontrer que toutes proportions gardées, dans le Québec, nous n avons pas plus d\u2019avocats que dans les autres provinces ou états avoisinants.En conséquence, à talents égaux, avec le travail requis, cette profession honorera toujours celui qui voudra s en rendre digne.C est sans doute ce qu\u2019à cru celui qui\tfait\tle sujet de cette biographie,\tM.\tRené Duguay,\tqui,\tadmis au Barreau de la province, il y a neuf ans près, exerce sa profession à Montréal.Fi's de Robert Duguay, marchand et de Mary Macdonald, il naquit à la Baie du Febvre, comté de Yamaska, le 15 avril 1897.Il étudia à l\u2019école paroissiale, fit\tun\tcours commercial au collège\tde\tVictoriavllle et\tsuivit le cours classique complet des collèges Nicolet et St-Michael de Toronto.Il est bachelier en lettres de l\u2019Université de Montréal.C\u2019est le 21 juillet 1923 qu\u2019il a été reçu avocat.Il débuta dans la pratique à l\u2019etudc Lamothe, Gadbois ÔC Charbonneau, 1923-25.\tDe\t1925 à date il pratique seul,\tse\tspécialisant dans le\tdroit com- mercial et les lois d\u2019assurance.Il a occupé également dans diverses causes de libelle qui n\u2019ont pas été sans retentissement et il a eu à conduire des causes devant toutes les cours de la province.Adepte du parti conservateur, il a pris part aux diverses campagnes qui se sont livrées dans la province depuis une dizaine d\u2019années.Membre du\tCercle Universitaire; le tourisme\tet les voyages sont\tses\trécréations favorites.Il a parcouru notamment les Etats-Unis.Le 15 avril 1928, il épousait Martine Hébert, fille de J.-A.Hébert, de Montréal.Etude\t132, rue St-Jacques.Domicile : 5360, avenue Duquette, Montréal.[381] SERAPHIN OUIMET Ingénieur Civil [382] SERAPHIN OUIMET Séraphin Ouimet, ingénieur civil et arpenteur géomètre, naquit à Ste-Rose, Comté Lavai, le 8 octobre 1879, du mariage de Anselme Ouimet, cultivateur, et d\u2019Emélie Gauthier, fille de Charles et Marie-Louise Descarreau dit Jérôme.Il fit ses primaires à l\u2019école paroissiale, ses classiques au Séminaire Ste-Thérèse de Blainville et termina ses études à l'Université de Montréal.(Ecole Polytechnique).Bachelier ès-lettres et ès-sciences, il fut admis à la pratique de Sa profession, avec très grande distinction, en mai 1904.Dès sa sortie de l\u2019Université, il fut aussitôt appelé par le Ministère de la Marine fédérale, à prendre charge des travaux d\u2019érection des postes de télégraphie sans fil Marconi, dans le golfe St-Laurent et sur le littoral de l\u2019Atlantique.Après une saison, il fut nommé assistant-ingénieur sur l\u2019arpentage du canal de la Baie Géorgienne, quatre mois après, il était promu premier assistant, puis ingénieur en chef de section pendant deux ans.Après ce long stage, il fut transféré sur le tracé et la construction du chemin de fer transcontinental.En 1908, il ouvrit un bureau à Montréal, et le 17 juin de la même année, il passa ses examens pour l\u2019admission dans l\u2019Association des Arpenteurs de la Province de Québec.Pendant un an, il eut comme associé M.J.-H.Parent puis M.R.Lesage, jusqu\u2019en 1918.Depuis cette époque, M.Ouimet pratique seul comme ingénieur conseil, et il s\u2019occupe tout particulièrement, de travaux municipaux, d\u2019usines de filtration de purification d\u2019égouts, de développement de pouvoirs d'eau, de chemins de fer, c vpentage, d\u2019expertise et d\u2019urbanisme.Ses occupations s\u2019étendent dans tout le Dominion du Canada.Monsieur Ouimet fut le seul Canadien à représenter le Dominion, dans la préparation des plans complets de la capitale de l\u2019Australie, en 1910.Il s\u2019est sans cesse occupé de l\u2019étude et de la préparation des projets de voies souterraines et du plan d\u2019ensemble de Pile de Montréal.Ajoutons que M.Ouimet est le promoteur, l\u2019ingénieur et l\u2019auteur du plan souterrain de Montréal, (Montreal Underground Terminal Company) reconnu maintenant comme le plus pratique et le plus économique.A titre d\u2019ingénieur conseil, ses services furent requis pendant la grande guerre, par le \u201cNaval Board of Defence, à Washington\".En 1932, M.Ouimet se présenta à la mairie de Montréal.11 est membre de la Corporation des Ingénieurs Professionnels de la Province de Québec, de la Corporation des Arpenteurs, de la Société Historique de Montréal, de la Société d\u2019Archéologie et de Numismatique, de la Chambre de Commerce de Montréal, de la Ligue des Propriétaires, du Cercle Universitaire et membre honoraire de l\u2019Institut des Inventeurs à New-York.Ses récréations favorites sont : l\u2019étude, la botanique et le golf.M.Ouimet épousa, le 8 juin 1916, Marcelle, fille de Gustave Labelle et Rosilda Provost.De cette union, sont nés cinq enfants.Résidence : 3776, Parc Lafontaine.A Ste-Rose durant Tété.Etude : 706, rue St-Gabriel, Montréal. TELESPHORE BRASSARD, N.P.Régistrateur de Montréal Fils d\u2019Elzéar Brassard, charron et de Victoire Archambault, fille de Louis Archambault, l\u2019actuel régistrateur de Montréal est né à St-David d\u2019Yamaska, le 9 février 1876.Il étudia au collège commercial de St-Aimé-de-Richelieu, tenu par les religieux de la congrégation de Ste-Croix, puis au Séminaire de St-Hyacinthe.Il étudia le notariat en l\u2019étude Marchand Gc Déland, notaires à St-Jean d\u2019Iberville et dont l\u2019un des titulaires était l\u2019ex-premier-ministre de la province de Québec, l'honorable Félix-Gabriel Marchand, qui a laissé le souvenir de l\u2019un des esprits les plus fins et les plus cultivés de sa génération.L\u2019on imagine quelle mine de réminiscences, quels jugements sur les hommes et quelles vues sur les événements d\u2019il y a cinquante ans, a gardés de son passage à ce bureau, le notaire Brassard! Admis à la pratique de sa profession en 1901, il exerça à St-Jean d\u2019Iberville, d\u2019abord, jusqu\u2019à novembre 1913, en société avec M.A.-N.Déland, sous la raison sociale Déland ÔC Brassard, puis seul, jusqu\u2019au 1er octobre 1922.Le 2 octobre 1922, il prenait charge du bureau d\u2019enregistrement de Montréal, nouvellement reconstitué et centralisant les bureaux \"d\u2019Hochelaga et Jacques-Cartier\u201d, de \"MontréaL-Est\u201d et de \"Montréal-Ouest\u201d.L\u2019on sait que ce service est l\u2019un des plus importants de l\u2019administration provinciale et qu\u2019il compte près de 150 employés.M.Brassard est le premier vice-président général de la Société des Artisans Canadiens-Français, membre du Cercle Universitaire du Club Canadien et du Club de Golf de St-Jean d\u2019Iberville.L\u2019une des belles voix de baryton au pays, il consacre ses loisirs à la musique, à la littérature, aux voyages et aux conférences.Par ce dernier moyen, il aime se tenir au courant de la vie intellectuelle du jour, d\u2019autant qu\u2019il est un disert conférencier lui-même.L\u2019auteur de ces lignes s\u2019est laissé raconter, qu\u2019un jour que le notaire Brassard s\u2019était laisser porter à une tribune, bien que pris à l\u2019improviste, il débuta en annonçant qu\u2019il serait forcément bref.Or il arriva ceci qu il n\u2019en descendit qu\u2019au bout d\u2019une heure et demie, après avoir tenu son auditoire sous le charme d une parole qui se faisait tour à tour et avec une égale facilité amusante ou émouvante.Le 22 juin 1905, il épousa Rose-Béatrice Lajoie, fille de Joseph Lajoie et quatre enfants leur sont nés : Irène, Jeanne, Alice et Andre.Domicile 410, rue Sherbrooke Ouest, Montréal.[8841 ANSELME-SERAPHIN DEGUIRE, C.R.Avocul Fils de Séraphin Deguire, cultivateur, et d'Alphonsine Pilon, fille de Séraphin Pilon aussi cultivateur de Sainte-Anne-de-Bellevue, monsieur Deguire naquit à la Côte-des-Neiges, le ~5 novembre 1875.\tIl fit ses\tétudes classiques au Collège de Montréal.Admis à la\tpratique du\tdroit le 5 juillet 1901, il\ts\u2019inscrivit au Barreau de Montréal où depuis il a\ttoujours pratiqué.Le 24 novembre 1919, il était créé Conseil du Roi.Après trois éditions déjà parues, Mtre Deguire a fait publier cette année une quatrième edition du Code Civil de la province de Québec.De 1910-1914, il fut échevin du quartier de la Côte-des-Neiges.Il est présentement membre du bureau des examinateurs du Barreau de la province de Québec, membre de la \u201cCanadian tsar Association\u201d, de la Chambre de Commerce de Montréal dont il est président du Comité de Législation, et directeur de la Ligue des Propriétaires.Il fait partie du Cercle Universitaire et du Club de Golf de Laval-sur-le-Lac dont il a ete directeur.La chasse et le\tgolf sont\tses récréations favorites.En politique, conservateur.Le 18 novembre\t1902, il a\tépousé Aloysia Chopin, fille de feu Jules-N.Chopin,\tmédecin du aault-au-Recollet.Son fils René est aujourd\u2019hui avocat pratiquant au Barreau de Montreal.\u2014 Domicile : Montréal.[3851 13 ALBERT-G.PIGEON Industriel [3861 ALBERT-G.PIGEON Albert-G.Pigeon, l\u2019un des sportsmen les plus avantageusement connus de la Métropole, naquit à Montréal, le 19 août 188.5, du mariage de Georges Pigeon et d\u2019Alexina Vallée.Après avoir complété un solide cours commercial, il entrait au service de 1 Imprimerie Pigeon qu il n'a jamais quittée depuis trente-deux ans.Beau type d homme à la structure athlétique, Albert Pigeon est un de ceux qui ont sans cesse prêché que le \u201cmens sana in corpore sano\u201d ne peut s\u2019acquérir que par la pratique constante des sports au grand air.Bien que relativement jeune encore, Albert Pigeon a déjà rempli d\u2019importantes fonctions dans le monde sportif.Il fut directeur pendant deux ans, 1910-1912, de l\u2019A.A.A.Nationale, dont il est 1 un des membres à vie les plus dévoués et les plus actifs.Ce fut lui qui fonda la ligue de Crosse Jacques-Cartier, association de jeunes athlètes amateurs, et qui en fut le premier président.Son nom a figuré également comme président honoraire du C-lub de C rosse Hochelaga, vice-president de la Ligue de Crosse Intermédiaire et comme gouverneur et membre du Bureau d\u2019inscription de l\u2019A.A.U.of Canada.Monsieur Pigeon a aussi donné beaucoup d\u2019attention au sport du hockey.Il fut le trésorier de la Ligue de Hockey de 1 Association de Hockey de Montréal et gérant de l\u2019équipe Hochelaga, qui remporta le championnat.La raquette et le base-bail ont aussi occupé ses loisirs et bénéficié de son dévouement et de son expérience.Il a été premier vice-président du Club de Raquetteurs uc l\u2019A.A.A.Nationale, pendant deux ans, et fit partie de l\u2019équipe de base-bail du C.P.R.et du Laval.Il dirigea 1 équipe de crosse Hochelaga et en fut le capitaine.Il dirigea également a\\ec une grande habileté 1 équipé du National IL Comme joueur il fit un excellent travail.Monsieur Pigeon est aussi membre du Club Champêtre Canadien et du Club Athlétique Canadien.Ses connaissances sportives lui ont valu l\u2019honneur d\u2019arbitrer dans les parties de championnat de la Ligue de Crosse Intermédiaire et dans les parties du \u201cBig Four\u201d et fut aussi plusieurs fois juge des buts du \u201cBig Four\u201d.Il fut aussi choisi comme fidéi-commissaire pour la Coupe Doran.Monsieur Pigeon est Commissaire de la Cour Supérieure et Juge de Paix pour le District de Montréal.Il est aussi Juge des jurés au Collège Mont-Saint-Louis depuis 28 ans.Monsieur Pigeon occupe une situation également enviable dans le mondes des affaires.Il y a trente-deux ans il entrait au service de l\u2019Imprimerie Pigeon le vaste etablissement de la rue Ontario Est, dont il est maintenant le président.C\u2019est là qu\u2019on le trouvera en tout temps, pour travaux d\u2019impressions de toutes sortes et pour publicité dans le \u201cBulletin\u201d.H épousa, le 15 septembre 1919, Aurore Casse, fille d\u2019Edouard Casse de Montréal.De cette union, sont nés : Eva, Marguerite, Jacqueline et Jacques.Domicile : 5189, Avenue Durocher, Outremont.Bureau : 185, Est, rue Ontario. THOMAS DUCHARME Notaire Monsieur Thomas Ducharme, notaire pratiquant à Montréal, naquit à Waterloo, comté de Shefford, P.Q.le 14 avril 1884, du mariage de Joseph Ducharme, médecin et de Emilianne Laramée, son épouse, fille de Joseph Laramée, en son vivant, entrepreneur de Montréal.Gradué des Collèges de Montréal, et Ste-Marie, et de l\u2019Université Laval, maintenant Université de Montréal, M.Ducharme, a été admis à la profession de notaire, le 20 juillet 1909.Quoique né dans les Cantons de l\u2019Est, le notaire Ducharme a demeuré à Longueuil, de 1887 à 1911 et depuis, à Montréal.M.Ducharme ne s\u2019occupe que de sa profession, voulant et entendant donner tout son temps à ses clients.Exécuteur testamentaire, entr autres des Successions L.-C.Gravel, Gustave Gravel, Dame O.Soulière, C.-J.Spenard,_ notaire de plusieurs Compagnies, des Révérendes Srs de la Miséricorde de Montréal, et du Séminaire des Missions Etrangères de Pont-Viau, fiduciaire de différentes émissions d\u2019obligations de Communautés religieuses.M.Ducharme consacre toute son énergie à bien protéger et sauvegarder les intérêts de ceux qui l\u2019honorent de leur confiance._\t.\u201e\t.p -, Marié depuis 1910, à Demoiselle Yvonne Benoit, fille de feu François-Xavier Benoit, en son vivant, marchand de Montréal, il a quatre enfants, trois garçons et une fille.Domicile : 255, Chemin Ste-Catherine, Outremont, Montréal.Etude : 266, rue St-Jacques Ouest, Montréal.[3881 tnrg.par O.Allard, Montréal.S.E.Monseigneur C.-A.LAMARCHE Evêque de Chicoutimi Le nouvel évêque du diocèse de Chicoutimi, Son Excellence Monseigneur Charles-ntonelli '-a ma relie, est né à Saint-Jacques-de-l\u2019Achigan, comté de l\u2019Assomption, le /O octobre 1870, de Denis Lamarche, notaire, et de Philomène Rocher.Il fit ses études a l Assomption et au grand Séminaire de Montréal, où il fut ordonné prêtre par Monseigneur Fabre, le 16 juillet 1893.Etudiant à la Propagande de Rome (1893 à 1895), clou il revint docteur en théologie; vicaire de Saint-Joseph de Montréal de 1895 à 1897 -aumônier des SS.du Sacré-Cœur au Sault-au-Récollet, 1897 à 1902; aumônier de là maison-mere des SS.des SS.NN.de Jésus et de Marie (1902) et de Villa-Maria.11 fut successivement curé du Sault-au-Récollet et à Saint-Jean-d\u2019Iberville.Il remplaça Monseigneur A.-V.-J.Piette à la paroisse Saint-Stanislas de Montréal.Il était membre de la commission scolaire de Montréal.Son Excellence Monseigneur Lamarche est le frère cadet de Monsieur l\u2019abbé Komeo Lamarche, ancien curé de Laprairie.Nommé le 23 août 1928, par Sa Sainteté le Pape Pie XI, évêque de Chicoutimi et sacre dans la cathédrale de Chicoutimi, le 18 octobre suivant, par Son Eminence le cardinal Raymond-Marie Rouleau.[389] Son Hon.GEORGES-HENRI ROBICHON, C.R._ Avocat \u2014 Maire de la Cité des Trois-Rivières [390] Son Hon.GEORGES-HENRI ROBICHON Le premier magistrat de la ville des Trois-Rivières est né en 1883 dans cette ville même, du mariage de Joseph-Nicolas-Trefflé Robichon et de Caroline Tranchemontagne.Il étudia d\u2019abord au Collège St-Josepli des Trois-Rivières puis au Mont-St-Louis de Montréal.Il fit son cours classique chez les Pères Jésuites au collège Ste-Marie.Enfin il s\u2019inscrivit à la faculté de droit de l\u2019Université Laval de Montréal.Admis a la pratique du droit en 1908, il a sans cesse exercé sa profession depuis dans la ville des Trois-Rivières.Au cours d\u2019une carrière s\u2019étendant déjà sur plus de vingt années, Mtre Robichon a occupé dans des causes d\u2019importance capitale, des litiges retentissants.Il a également recueilli les diverses charges et distinctions que son Ordre accorde.Elu en 1927 bâtonnier du Barreau des Trois-Rivières, il fut réélu en 1928.Enfin depuis trois ans, il est le délégué du Barreau des Trois-Rivières au Conseil général du Barreau de la province de Québec.En 1928, il était créé Conseil du Roi par le gouvernement provincial.L étude et la pratique du droit sont considérées depuis toujours comme la meilleure préparation à toutes les carrières publiques.M.Stanley Baldwin le rappelait récemment encore au cours d\u2019une étude consacrée à feu .M.Chamberlain.Pour sa part, M.Robichon a fait servir sa large expérience au profit de la Cité des I rois-Rivieres et s est sans cesse occupé de politique municipale.Eehevin de la ville des Trois-Rivières de 1921 à 1923, il fut pro-maire.En 1923, il se présenta à la mairie des Trois-Rivières contre feu Arthur Bettez mais fut défait.Trois candidats étaient sur les rangs.A l\u2019élection complémentaire tenue par suite du décès de NI.Bettez, il était élu le 2 février 1931, maire des Trois-Rivières à une majorité de près de mille voix sur son adversaire M.Henri Janvier.NI.Robichon avait soutenu un programme triple : assurer de l\u2019emploi aux sans-travail, un salaire minimum à tous les ouvriers, demander 1 amélioration de la voirie conduisant à la cité, enfin tout mettre en œuvre pour stabiliser 1 industrie locale de la pulpe et solliciter de nouveaux établissements industriels, aux Trois-Rivières.Président de l\u2019Association des Citoyens de la ville des Trois-Rivières, M.Robichon est en outre un des fondateurs de la section locale de la Société St-Jean-Baptiste.Il s\u2019intéresse invariablement aux diverses œuvres de bienfaisance qui sollicitent le public trifluvien.En 1910, il épousait Jeannette Rousseau, des Trois-Rivières, de qui il a six enfants : Jacques, Denise, Louise, Thérèse, Henriette et Lucie.En politique : libéral.Domicile : rue Alexandre, Les Trois-Rivières, Qué.[391] GUSTAVE LANCTOT Avocat M Gustave Lanctôt, archiviste français des Archives canadiennes, à Ottawa, est né le 6 juillet 1883, à Saint-Constant, comté de Laprairie.Il est le fils d\u2019Alphonse Lanctôt, marchand et d Amelia Riendeau, tous deux décédés.Après avoir terminé ses études classiques au Collège de Montréal, il prit sa licence en droit a 1 Um-versité de Montréal et fut reçu au Barreau en 1907.Il fit du journalisme au Canada et a la Patrie e obtint en 1909 une bourse Cecil Rhodes.Deux ans d\u2019études à Oxford lui valurent son diplôme avec distinction, en sciences politiques et historiques.Il suivit ensuite les cours de la Sorbonne et revint au Canada en 1V1 \u2022 Entré aux Archives du Canada, il les quitta pour s\u2019enrôler en novembre 191 5 et fit du service en Angleterre et en France.Membre de la Commission militaire canadienne en 1917, il devint en 1918 directeur-adjoint des trophées de guerre.Nommé archiviste français des Archives canadiennes, il fut 1 un des délégués du Canada au Congrès de l\u2019histoire de l\u2019Amérique, à Rio-dc-Janeiro.en 1922, et au Congres d histoire de Bruxelles, en 1923 Auteur et conférencier, M.Lanctôt a publié quelques poèmes, des articles d histoire et de critique, es études historiques et un livre remarqué : \"F.-X.Garneau\u201d.qui lui a ouvert les portes de la Société royale du Canada.Il a épousé, en 1924, mademoiselle Marie Chauvin, fille de feu Adolphe Chauvin, avocat, depute de Terrebonne et de Berthe Gagnon.Membre et secrétaire de la Société royale, M.Lanctôt est aussi presiden de la Société de Folklore d\u2019Amérique, secrétaire de la Société historique du Canada, membre correspondant de la Société des Américanistes de Paris, directeur de l\u2019Alliance Française et membre de la Société historique de Montréal de l\u2019Institut Canadien d\u2019Ottawa, de la Société d\u2019histoire canadienne de France, de la bociete des auteurs canadiens.Gagnant, en 1927, des 1er et 2e prix au concours ouvert par le Comité des Fetes de la Confédération pour le meilleur essai littéraire sur la Confédération.Clubs : Association nationale Montréal*,\u201dUniversity Club, Squash Club, Chaudière Golf Club, Section d\u2019Iberville des Vétérans de la Grande Guerre, Club de chasse et de pêche Chapleau, Club de tennis Swastika.Residence : Ottawa, Ont.[3921 s.E.Monseigneur E.-ALPHONSE DESCHAMPS M\tSte-Gcneviève,\tP.Q\u201e\tle 12\tjuillet 1874,\tfils de Paul Deschamps, cultivateur, et\tde M.-A.-Melan|e Sauve.II\tfit ses\tetudes\taux colleges\tMontreal et Ste-Marie et sa théologie\tau Jjiand Séminaire de Montreal.Ordonné prêtre, le 2 3 décembre 1899.Nommé vicaire .à St-Eusèbe, le 8 janvier 1900; assistant-aumônier à l\u2019Institut des Sourdes-Muettes le 8 juillet 1900 et aumônier en titre, le 15\tfévrier\t1906.\tAumônier du\t65e Régiment depuis 1905, avec rang\tde capitaine Promu major dans l\u2019armée, lors de la grande guerre.En 1910.chapelain de l\u2019Association des employés de Magasins.En 1917, aumônier et membre de l\u2019Association des Vétérans, section canadienne-française.Est allé en 1921, en Europe, pour le bénéfice de l\u2019Institut des Sourdes-Muettes.Est membre de la Société Générale pour l\u2019Enseignement de la parole aux Sourds-Muets, ayant son siege a Washington; de la Société Géographique Nationale des E.U.; de la Société du Parler Français des Artisans C.-F., de l\u2019Alliance Nationale, de la Saint-Jean-Baptiste.Chapelain du Conseil Lafontaine des Chevaliers de Colomb.Le 3 1 mai 1922, nommé curé .à Ste-Brigide et supérieur ecclesiastique des Sœurs de la Providence et des œuvres des S.-M.Nomme chanoine Honoraire de I Eglise métropolitaine de Montréal le 6 janvier 1920.Elu en novembre de la même annee.commissaire d\u2019écoles pour le district Centre.Elu vicaire général du diocèse de Montréal, le ¦ ,evncr 192 3 et protonotaire apostolique le 19 juin de la même année.Nommé évêque titulaire de Thennessis et auxiliaire de Montréal, le 20 février 192 5.Résidence : au palais archiépiscopal, Montréal. LOUIS-STEPHEN ST-LAURENT, C.R, \u2022 s* A- Président de l\u2019Association du Barreau Canadien, [394] LOUIS-STEPHEN ST-LAURENT C\u2019est le 1\" février 1882 à Compton, Que., que naquit l\u2019actuel président de l'Association du Barreau Canadien, M.Louis-Stephen St-Laurent, du mariage de Jean-Baptiste-Moïse St-Laurent, marchand et de Mary Ann Broderick, fille de Stephen Broderick.Après avoir suivi l\u2019école paroissiale de Compton jusqu\u2019en 1896, il fréquenta le petit séminaire St-Charles-Borromée de Sherbrooke durant les six années que couvrait le cours classique du temps, et il y obtint le degré de bachelier ès-arts.Il étudia le droit à Laval de Québec et fut licencié en 1905.Il devait être fait docteur en loi\tde la même\tinstitution, dix\tans\tplus\ttard, quand il recevait,\td\u2019un autre côté, sa distinction de Conseil du Roi.Une année auparavant (1914), il avait été appelé à l\u2019une des chaires de la faculté de droit de l\u2019Université Laval et il l\u2019occupe encore aujourd\u2019hui.Admis au\tBarreau en\t1905, il débuta\tdans\tla\tpratique la même année\tavec l\u2019Honorable L.-P.Pelletier, plus tard Ministre des Postes et Juge à la Cour d\u2019Appel.En 1909, il formait société avec l\u2019honorable A.Galipeault, aujourd\u2019hui juge de la Cour d\u2019Appel.\tCette société\tdura jusqu\u2019en\t1923.\tDepuis M.St-Laurent a comme associés MM.J.-A.Gagné,\tBernard Devlin\tet André\tTaschereau.Leur étude\test à l'immeuble situé au No 65 de la rue Ste-Anne à Québec.Au cours de ce cycle de vingt-cinq années de pratique M.St-Laurent s'est occupé, il va sans dire, de maintes causes retentissantes devant les tribunaux civils Il fut aussi représentant des Commissaires du Port de Québec devant la Commission des Chemins de fer du Canada dans l\u2019enquête concernant les taux de fret sur les grains de l\u2019Ouest.Devant la même commission, il représenta la province de Québec dans l\u2019enquête sur les taux de fret sur le papier à journal.Enfin, il est l\u2019avocat-conseil depuis une dizaine d'années de l\u2019association des détenteurs de forêts de la province de Québec.Monsieur St-Laurent plaida à Londres au Conseil Privé pour la première fois en 1921 et il y est retourné depuis cinq ou six fois, surtout dans des causes constitutionnelles, tantôt pour le Gouvernement Fédéral, tantôt pour le Gouvernement de la Province et tantôt pour des particuliers.Monsieur St-Laurent n\u2019a pas pris de part active aux affaires publiques, mais par contre il a recueilli toutes les distinctions honorifiques que peut donner son Ordre.Membre du Conseil depuis plusieurs années, il fut élu bâtonnier de la section de Québec en mai 1929 et bâtonnier général de la province de Québec en juin 1929.En septembre 1930, il succéda à l\u2019honorable R.B.Bennett à la présidence de l\u2019Association du Barreau Canadien.Intéressé dans la Société d\u2019Administration générale et les Prévoyants du Canada, il est Chevalier de Colomb (4e degré) et il fait partie de l\u2019Ordre des Forestiers Canadiens.Il est membre des Clubs de la Garnison de Québec, Quebec Winter Club, Quebec Golf Club, Cercle Universitaire de Montréal, etc., etc.Marié le 18 mai 1908 à Jeanne Renault, fille de P.-F.Renault, cinq enfants leur sont nés : Marthe, Renault, Jean-Paul, Thérèse et Madeleine.En politique : Libéral.Résidence : 239, Grande Allée, Québec.[395] L\u2019HON.SIR HORMISDAS LAPORTE Président de la Banque Provinciale du Canada ; de \u201cLaporte, Martin Ltée\u2019\u2019, de la Soc.d\u2019Administration et de fiducie, vice-prés, du Crédit foncier Fr.-Can.; directeur des Ch.de Fer Nationaux; de la Cie d\u2019Assurance \u201cLa Sauvegarde\u201d; de l\u2019Alliance Nationale et de la Chambre de Commerce de Montréal.Membre du Board of Trade de Montréal ; gouverneur à vie des hôpitaux Notre-Dame et Général.Membre de la société des numismates et antiquaires ; licencié en droit \u201chonoris causa\u201d de McGill ; Conseiller Privé, en octobre 1917, et Chevalier en juin 1918.A été élu échevin de 1897 à 1901 et maire de Montréal, de 1906 à 1909.Est né à Lachine, le 7 novembre 1850, du mariage de J.-B.Laporte avec Marie Ber-thiaume et a reçu son éducation à l\u2019école du Sault-au-Récollet.En janvier 1874, a épousé Onésime-Mirza, fille de Pierre Gervais.A 2 enfants.Fondateur de la maison \u201cLaporte, Martin Ltée\u201d, il en a fait une des plus grandes en Amérique, tout en consacrant une forte partie de son attention aux choses publiques et aux œuvres de charité et d\u2019éducation.Il est membre des clubs St-Denis, Montréal, Canadian, Rideau d\u2019Ottawa et du \u201cCanadian Club\u201d de New-York.Son amusement favori est la pêche.En politique : conservateur.Résidence : 1016, rue Dorchester O., Montréal.[396] L ' ^ «r JEAN BRUCHESI Avocat, professeur à l\u2019Université de Montréal Né à Montréal le 9 avril 1901, M.Jean Bruchési est le fils de M.Charles Bruchési, C.R., et d\u2019Elmire Desnoyers, petit-fils du juge Mathias-Charles Desnoyers, arrière petit-fils de Charles-André LeBlanc, l\u2019un des patriotes de 1837, qui fut shérif de Montréal, et neveu de S.E.Mgr Paul Bruchési, archevêque de Montréal.Il fit ses études classiques chez les Sulpiciens, puis chez les Jésuites, étudia le Droit à l\u2019Université de Montréal d\u2019ou il sortait licencié, en 1924, et fut admis au Barreau de la Province de Québec la même année.Il fut, en 1923, l\u2019un des secrétaires de la Mission économique canadienne que conduisit en France le Sén.Beaubien.Retourna en France, l\u2019année suivante, comme boursier du gouvernement de la Prov.de Québec.M.Bruchési séjourna à Paris de 1924 à 1927, y fit des études de sciences politiques, d\u2019histoire et de droit international, prit l\u2019initiative de plusieurs manifestations franco-canadiennes et fut prés, de l\u2019Ass.des Etudiants canadiens de Paris.Diplôme de l\u2019Ecole Libre des Sciences Politiques (section diplomatique), il était, en 1927, chargé du cours d\u2019Histoire générale à la Faculté des lettres de l\u2019Univ.de Montréal, devenait, deux ans plus tard, prof, de sciences politiques et de politique extérieure à l\u2019Ecole des Sciences sociales économiques et politiques de cette Université, puis, en 1931, professeur de politique économique.Rédacteur politique au \"Canada\u201d de juillet 1928 à mars 1931, et, depuis janvier 1930, rédacteur en chef de \"La Revue Moderne\u201d.Collaborateur de nos principaux journaux et revues, conférencier recherché, M.Jean Bruchési est vice-prés, de la Société des Poètes de Québec, membre-correspondant de la Corp.des Publicistes chrétiens (Paris), de la Soc.d\u2019Histoire de la Guerre (Paris), un des fondateurs de l\u2019Ass.des Anciens Etudiants d\u2019Europe dont il fut le premier président, membre de la Soc.historique de Montréal, prés, de la section française de l\u2019Ass.des Auteurs canadiens.Outre des etudes sur la politique internationale, la Confédération canadienne, le romantisme et les Indes Occidentales, a publié, en 1928, une plaquette sur \"Oscar Dunn et son temps\u201d, en 1929, un volume de souvenirs et d\u2019études littéraires: Jours Eteints\u201d (Prix d\u2019Action Intellectuelle), en 1930, une brochure sur \"Mistral\u201d; prépare un volume sur ^histoire et la politique des Etats de l\u2019Europe centrale et orientale qu\u2019il visitait en 1929 : \"Aux Marches de I Europe\u201d.M.Bruchési épousait, en 1930, mademoiselle Berthe Denis, fille de M.Wilfrid Denis, protonotaire et régistrateur du comté de Nicolet.Membre du Cercle Universitaire, du \"Canadian Institute of International Affairs\u201d, directeur de la maison de courtage Gonthier, Panet-Raymond et Masson.Il habite Montréal.[397] .v: JOSEPH-FRANÇOIS-PIERRE-ARTHUR VALLEE, C.R.Avocat [398] JOSEPH - FRANÇOIS - PIERRE - ARTHUR VALLEE Fils de Pierre Vallée et d\u2019Herminie Dorval, avocat au Barreau de Montréal et chef de l\u2019étude Vallée, Vien, Beaudry, Fortier & Mathieu.Né à Montréal le 10 novembre 1881, fit ses premières études à l\u2019école Saint-Jacques, son cours classique au Collège de Montréal, et son droit à l\u2019Université Laval de Montréal dont il est licencié en loi.Admis au Barreau le 9 juillet 1904, débuta avec M.Edouard Montpetit, C.R., depuis dix ans secrétaire de l\u2019Université de Montréal, puis exerça ensuite sa profession (1906-1915) avec M.Gonzalve Desaul-niers, aujourd\u2019hui Juge de la Cour Supérieure, devint, en 1915, associé de feu l\u2019honorable J.-L.Perron, de M.Robert Taschereau, aujourd\u2019hui président de la Commission des Accidents du Travail, de l\u2019honorable Thibaudeau Rinfret, aujourd\u2019hui Juge de la Cour Suprême, et de M.Rosario Genest, C.R.Lors du décès de l\u2019honorable J.-L.Perron, forma l\u2019étude Vallée, Vien, Beaudry, Fortier & Mathieu, composé de dix avocats et l\u2019une des plus considérables de la province et même du Dominion.Président des Etudiants en Droit et du Cercle Ville-Marie durant son stage universitaire (1903), Secrétaire du Barreau de Montréal (1909), Président de l\u2019Association du Jeune Barreau (1913), créé Conseil du Roi en 1915.Président de \u201cBonsecours Realty Corporation\u201d, directeur de \"The Sun Trust Company Limited\u201d, \u201cLa Sauvegarde\u201d, \u201cT.Carli-Pétrucci Limitée\u201d, \u201cMontreal Tramways Mutual Benefit Association\", \u201cCompagnie de Montréal-Est Limitée\u201d.Gouverneur de l\u2019Hôpital Notre-Dame et de l\u2019Hôpital Sainte-Justine.Récréation : tennis, golf, voyages.A épousé, le 29 octobre 1907, Corinne David, fille de feu l\u2019honorable Sénateur L.-O.David.A trois filles : Lucienne, Jeannine et Thérèse.En politique : libéral.Etude : Immeuble Thémis.Domicile : 325, Chemin Ste-Catherine, Outremont.Résidence d\u2019été : St-Vincent-de-Paul, sur la Rivière des Prairies.[399] L\u2019honorable Dr H.-S.BELAND Commandeur de l\u2019Ordre de St-Grêgoire-le-Grand Colonel honoraire du Régiment de Beauce L\u2019honorable sénateur Henri-S.Béland, M.D., C.P., Grand Officier de l\u2019Ordre de la Couronne de Belgique, ancien ministre des Postes dans le cabinet de Sir Wilfrid Laurier et qui a fait également partie du premier ministère de Thon.Mackenzie King en 1921 jusqu\u2019en 1926, est l\u2019une des figures canadiennes les plus sympathiques et dont la popularité parmi ses concitojxns n\u2019a d'égale que son dévouement à la chose publique.Homme distingué et d\u2019une grande politesse, orateur et tribun recherché des foules, ce disciple de Laurier ressemble à plus d\u2019un point au vieux chef du parti libéral, dont il a été un de ses ministres et lieutenants les plus dévoués.Conférencier aimable, il a fait maintes conférences en anglais et en français devant le Club Canadien, le Club Rotary, le Cercle des Dames Canadiennes et en Europe.Le Dr Béland est né à Louiseville, Qué., le 11 octobre 1869, du mariage de Henri Béland avec Dame Sophie Lesage.Il a fait son cours classique au séminaire des Trois-Rivières et ses études médicales à Laval, de Québec et de Montréal.Reçu médecin en 1893, il alla se fixe\" à St-Joseph de Beauce où il fut maire en 1901.A l\u2019âge de 27 ans, il était député du comté de Beauce qu\u2019il représenta sans interruption durant la période de 29 ans.Elu pour la première fois député de Beauce à la Législature en 1897, il était de nouveau élu aux élections [400| générales en 1900.En 1902, à la demande de Sir Wilfrid Laurier, il donna sa démission comme député à la Législature pour se présenter à l'élection partielle fédérale par suite de la nomination de M.Godbout au Sénat, et il était élu député à la Chambre des Communes, Il fut réélu aux élections générales de 1904, 1908 et 1911.Aux élections de 1917, pendant la guerre, alors que le Dr Béland était en Allemagne, les conservateurs ne voulurent pas lui faire de l'opposition, et il fut élu, durant son absence, par acclamation.En 1921 il était de nouveau élu par une majorité de 10,960 voix, qui fut l\u2019une des plus grosses majorités accordées à un député du district de Québec et de la province.Le 9 août 1911, il entrait comme ministre des Postes dans le cabinet de Sir Wilfrid Laurier et il était en même temps assermenté comme membre du Conseil Privé pour le Canada; le 29 décembre 1921, il était assermenté comme ministre de la Santé et ministre du Rétablissement Civil des Soldats dans le premier ministère de 1 honorable King.Il nomma la commission Ralston pour étudier les griefs des Veterans, créa ensuite le Bureau des Appels pour la pension dont les membres furent des Vétérans, puis il augmenta la pension des veuves des soldats français au Canada.A son départ du ministère, le 17 avril 1926, il reçut des officiers de son département un beau souvenir, en reconnaissance des services qu\u2019il avait rendus aux soldats durant son terme d'office.Lors de la déclaration de la guerre le 4 août 1914, le Dr Béland, qui était en Belgique, offrit ses services comme médecin, et il donna gratuitement ses soins aux blessés à l\u2019hôpital Sainte-Elisabeth, à Anvers, jusqu au mois d avril 1915, alors qu'il fut arrêté sans raison par les Allemands qui occupaient la Belgique, et fut envoyé en Allemagne oû il passa trois ans en captivité à Berlin.Libéré au mois de juin 1918, il revint au Canada et fut salué par de grandes fêtes et rejouissances.Le Dr Belaud a raconte sa longue captivité en Allemagne dans un livre intitulé : \u201cMille et un jours en prison\u201d.En 1920, S.M.Albert I, roi des Belges, nomma l\u2019hon.Dr Béland, Commandeur de l\u2019ordre très distingué de la Couronne de Belgique, en considération des services qu'il avait rendus durant la guerre comme médecin, et au mois de novembre 1924, il était élevé au rang de Grand Officier, avec étoile d\u2019argent, de la Couronne de Belgique.Le Dr Béland a fait partie de la délégation canadienne au couronnement du roi George V; en 1909 il fut l\u2019un des trois délégués canadiens à la Conférence Nord-Américaine, convoquée à Washington par le Président Roosevelt, sur la Conservation des Ressources Naturelles : en 1924, le 3 juillet, en sa qualité de représentant canadien il signa un traité commercial entre le Canada et la Belgique qui était représentée par M.de Selys, consul général belge au Canada; le_8 octobre de la même année il fut le délégué canadien au Congrès International d Hygiene à Paris; le 28 octobre il représentait le Canada au dîner donné au Palais de Versailles en l\u2019honneur des descendants des gouverneurs français et anglais qui ont administré le Canada depu.s 1608 à nos jours ; au mois de novembre 1924, d se rendait à Genève comme représentant canadien à la Conférence Internationale d'Opium.Le Dr Béland eut l\u2019honneur detre élu président de l\u2019un des comités les plus importants touchant l\u2019étude de la culture de 1 opium et du contrôle de la vente des drogues sous toutes ses formes.En 1925 et en 1926 il alla représenter le Gouvernement canadien pour différentes missions à Washington Durant ses visites officielles en Europe et aux Etats-Unis, le Dr Béland eut l'honneur d'être reçu en audience privée par Sa Sainteté le pape Pie XI, par le Président de France, M.Doumergue par M.Theunis, premier ministre belge, etc.; le 15 mai 1925, l\u2019Association de la Jeunesse Liberale de Quebec donna un grand banquet au Château Frontenac en l\u2019honneur de l'hon.Dr Béland, en témoignage d\u2019estime et pour son grand dévouement au service de son pays A la Chambre des Communes comme à la tribune, il a pris une part active à toutes les luttes politiques, depuis 30 ans ; il fut un défenseur des droits de la langue française pour 1 impression des livres publics dans les deux langues, de même qu\u2019il insista pour que les fêtes religieuses soient comprises an nombre de fêtes légales.Il encouragea par sa parole l\u2019emprunt de la Victoire; il aida et souscrivit à la campagne de l'aide à Laval et au relèvement du franc français.Nommé sénateur le S septembre 1925 pour la division de Lauzon, qui comprend le comte de Beauce qu'il représenta à la Chambre des Communes pendant 25 ans il continua a faire partie du cabinet jusqu\u2019au 17 avril 1926.Au sénat, il ne continue pas moins à occuper encore une place en vue et de briller au premier rang, mais il semble que cette belle carrière ne s'arrêtera pas là.Le Dr Béland fait partie du Bureau de Direction de la Métropolitaine, en sa qualité de Directeur du Service d\u2019Hygiène.De son mariage avec Dame ÎVore, Germ-Lajoie, en 1895, sont issus un fils et une fille.Adresse postale : Le Sénat, Ottawa Residence d'été : St-Joseph de Beauce, P.Q.[4011 ft VICTOR ABRAN, N.P.Président de l\u2019Association du Notariat - Canadien VICTOR ABRAN Si quelque nouvel Edmond Roy se levait pour écrire l'histoire du notariat dans la province de Québec depuis quelque quarante ans, cette tâche se trouverait singulièrement accrue.De l'antique tabellion ambulant des premiers temps de la colonisation, en passant par l'officier public des débuts du siècle dernier qui avait trois ou quatre actes authentiques à signer par semaine, au puissant agent d\u2019affaires qu'est devenu le notaire canadien de 1930, l'évolution est tellement considérable qu\u2019il n\u2019est plus aucun moyen de reconnaître l\u2019ancêtre dans le dernier venu et c\u2019est à peine si celui-ci a conservé quelques traits de ressemblance avec son grand\u2019père de 1800.C\u2019est la réflexion qui se présente naturellement à l\u2019esprit, en alignant toutes les charges et fonctions qui échoient au notaire contemporain.Monsieur Abran naquit à la Pointc-du-Lac, comté de St-Maurice, Qué., le 15 novembre 1892, du mariage de Joseph Abran, agriculteur et d'Adélina Gagnon, fille de Jean Gagnon, d'Yamachiche.Il reçut sa première instruction à l\u2019Académie des Frères d'Yamachiche, et il fit son cours classique au petit séminaire St-Joseph des Trois-Rivières.Là il fit partie de toutes les associations, l\u2019Académie St-Thomas d\u2019Aquin, le Cercle d\u2019études, etc.Obligé à sa sortie du pensionnat de prendre un repos, à cause d\u2019une santé déclinante, il organisa un Cercle d'Etudes et un Cercle dramatique à Yamachiche, et il fit jouer trois comédies ; il organisa également une démonstration patriotique en faveur des écoles d\u2019Ontario à l'église d\u2019Yamachiche.C'est à l\u2019Université Laval de Montréal qu'il étudia la loi.Durant son stage universitaire, il fut l'un des fervents promoteurs et organisateurs du journal \u201cl\u2019Etudiant\u201d, le président des la Société St-Vincent-de-Paul des Etudiants et un des membres actifs du Cercle d'Etudes.C\u2019est en juillet 1916 qu'il était admis à la pratique du notariat.Il compte donc à date quinze années de pratique de plus en plus intensive.Il fut secrétaire de l'Association des Notaires du district des Trois-Rivières, 1926-1927, et président de la même association, 1928, 1929, 1930 et 1931.Il fut élu en 1931 directeur de l\u2019Association générale des Notaires de la province de Québec.Au début de sa carrière professionnelle aux Trois-Rivières, M.Abran fut l\u2019un des principaux organisateurs du Cercle d\u2019Etudes Notre-Dame et l\u2019un des fondateurs du journal \u201cl\u2019Eveil\", dont il est propriétaire.Comme activités politiques, M.Abran a participé à toutes les luttes politiques, municipales, provinciales et fédérales qui se sont livrées depuis 1911 dans le district des Trois-Rivières.En 1930, il fut nommé par le parti conservateur l\u2019organisateur en chef pour le comté de Trois-Rivières et de St-Maurice.Il a des intérêts dans la \"Three Rivers Land Corporation\u201d, la Renardière du Cap de la Madeleine, le \u201cQuebec Gas & Electric Power\u201d, \"Three Rivers Realty\u201d.En 1930, M.Abran était nommé président de la Commission du Havre des Trois-Rivières.Membre de la société des Artisans Canadiens-français et de l'Association des Eleveurs de la province de Québec, il s'est intéressé à toutes les œuvres de bienfaisance locales.Il fait partie du Club Masketsy et Ki-8-BB Country Club et du Cercle Universitaire de Montréal.Ses récréations favorites sont l\u2019équitation, la pêche, la chasse et le tourisme.Le 26 juin 1920, il épousa Elodie Boucher, fille de j.-R.Boucher, d\u2019Yamachiche.En politique : conservateur.Résidence : Les Trois-Rivières, Qué.[403] m q L\u2019abbé ELIE-J.AUCLAIR Membre de la Société Royale du Canada Bachelier ès-arts et licencié en théologie de l\u2019Université Laval.Docteur en théologie et en droit canonique des Universités romaines.Ancien professeur de l\u2019Université Laval et de l\u2019Ecole d\u2019enseignement supérieur.Membre de la Société Royale du Canada.Membre de la Société Historique de Montréal.A été rédacteur de la Semaine religieuse de Montréal, de 1900 à 1922, et directeur de la Revue canadienne, de 1908 à 1922.M.l\u2019abbé Elie-J.Auclair est né à Montréal, le 1er juillet 1866.11 a passé son enfance à Saint-Vincent-de-Paul (île Jésus), où il fit ses pre- [404] mières classes au collège Laval, alors dirigé par les Clercs de Saint-Viateur.Il a fait ses études classiques au Collège de Montréal (4 ans) et au Séminaire de Sainte-Thérèse (4 ans).Après son grand séminaire à Montréal, il fut ordonné prêtre, dans l\u2019église Saint-Jean-Baptiste de Montréal, le 15 août 1891.Il partit tout de suite pour Rome, où il étudia et prit ses titres de docteur à la Propagande et à l\u2019Apollinaire.Il passa ensuite un an à l\u2019Ecole des Carmes, à Paris, suivant les cours de lettres de l\u2019Institut catholique et de la Sorbonne.Revenu à Montréal en 1896, il exerça le ministère à Saint-Jean-Baptiste et à Saint-Joseph (1896-1900).En 1900, il alla professer les classes de lettres au Séminaire de Sherbrooke et y passa cinq ans.Rappelé à Montréal en 1905, il continua à s\u2019occuper de la Semaine religieuse, où il écrivait depuis 1900, et devint bientôt (1908) directeur de la Revue canadienne.Entre temps, il exerça le ministère à la basilique-cathédrale et occupa, dans l\u2019officialité diocésaine, les fonctions de défenseur du lien et de promoteur de la toi.Il fut l\u2019un des secrétaires des comités du Congrès eucharistique de Montréal en 1910 et du Congrès du parler français à Québec en 1912.Depuis octobre 1922, il vit retiré à Saint-Polycarpe de Soulanges, où il continue ses travaux littéraires et historiques.Outre les nombreux articles qu\u2019il a donnés dans les revues qu\u2019il a dirigées et dans plusieurs autres, M.l\u2019abbé Auclair a publié les ouvrages suivants : La foi dans ses rapports avec la raison (1898), Le mariage clandestin devant la loi du pays (1901), Articles et Etudes \u2014 300 pages \u2014 (1903), Vie de Mère Caron \u2014 300 pages \u2014 (1908), Les Fêtes de l\u2019Hôtel-Dieu (1909), Prêtres et religieux du Canada (1914), Pau, Fayolle et Foch (1922), Histoire des Sœurs de Sainte-Anne \u2014 350 pages \u2014 (1922), Louis-Joseph-Amédée Derome (1922), Mère Catherine-Aurélie \u2014 450 pages \u2014 (1923), Saint-Jean-Baptiste de Montréal \u2014 150 pages \u2014 (1924), Compte rendu des noces d\u2019or de Saint-Jcan-Baptiste (1924), Prêtres et religieux du Canada (1925), Verdun de Montréal \u2014 250 pages \u2014 (1925), Lettres et écrits de Mère Catherine-Aurélie \u2014 1900 pages dactylographiées \u2014 (1926), Histoire des Cèdres \u2014 416 pages \u2014 (1927), Histoire des SS', de la Miséricorde de Montréal \u2014 360 pages \u2014 (1928), Histoire de Mgr John F orbes \u2014 350 pages \u2014 (1929), En préparation : Le Curé Labelle, sa vie et son œuvre.En collaboration : Les Fêtes du 75\" de la Saint-Jean-Baptiste (1909) et Histoire de Saint-Jacques-d\u2019Embrun (1910).Orateur sacré à l\u2019esprit clair et à la parole vibrante, il a été appelé à prêcher, à Québec, à Ottawa, à St-Hyacinthe, à Sherbrooke, aux Etats-Unis, et surtout à Montréal, nombre de sermons de circonstances.En résidence à Saint-Polycarpe de Soulanges, M.l\u2019abbé Auclair a encore sur le métier plusieurs travaux d\u2019histoire.[405] J.-E.CHAPLEAU, C.R.l i 9t\\< Avocat en chef de la Cité de Québec [406] J.-E.CHAPLEAU Mtre Joseph-Eugène Chapleau avocat en chef de la cité de Québec, est né à St-Pascal, dans le comté de Kamouraska, le i\" mars 1875, du mariage de Joseph Chapleau, marchand et de Eugénie St-Laurent, fille de Théophile St-Laurent de Ca-couna.Il fit ses études au collège de Lévis, d\u2019où il sortit bachelier ès-lettres après un cours très brillant.Entra à l\u2019Université Lavai, à Québec, en 1896, comme étudiant en droit et en sortit en 1899 avec le titre de licencié en droit \u201csumma cum laude\u201d.11 débuta à Québec dans la pratique de sa profession avec feu Robert Bergeron, aujourd\u2019hui magistrat du district de Rober-val et Chicoutimi.Il avait fait sa cléricature dans le bureau de Mtre Louis-Philippe Pelletier.Lors du départ de Mtre Robert Bergeron de Québec, il pratiqua seul pendant plusieurs années, puis en 1910, il était nommé avocat de la Cité de Québec, et à la mort de Mtre Mathias Chouinard, en 1914, il devint avocat en chef de la cité.Il plaida plusieurs causes importantes de la cité devant le Conseil Privé.Il s\u2019est occupé des affaires municipales de Limoilou en qualité de secrétaire-trésorier et d\u2019aviseur légal de la dite corporation et ce jusqu\u2019à l\u2019annexion de celle-ci à la cité de Québec, en 1910.Il s\u2019occupa aussi de politique pendant les premières années de sa profession et il fut même candidat conservateur contre Sir Wilfrid Laurier dans Québec-Est, aux élections de 1900.Il fut nommé membre du bureau des Commissaires d\u2019Ecoles Catholiques de la cité de Québec en 1912 et est depuis plusieurs années président du comité de pédagogie de la dite commission.Musicien à ses heures, il a été pendant 27 ans l\u2019organiste titulaire de l'église St-Charles de Limoilou.Le 9 juillet 1901, il épousait Bessie O\u2019Brien, fille de John O\u2019Brien et de Anastasia Byrne.Il fut nommé Conseil du Roi au mois d\u2019octobre 1916.Est membre du \u201cQuebec Golf Club\u201d.Au mois d\u2019avril 1929, il était nommé Commandeur de l\u2019Ordre St-Grégoire le Grand par Sa Sainteté Pie XL En politique : conservateur.Résidence : 99, Huitième Avenue, Québec.[407] L\u2019honorable THOMAS CHAPAIS Avocat \u2014 Sénateur et Conseiller Législatif Joseph-Amable-Thomas Chapais est né à Saint-Denis-de-la-Bouteillerie, comté de Kamouraska, P.Q., le 23 mars 1858, du mariage de l\u2019honorable Jean-Charles Chapais, négociant, un des Pères de la Confédération, et de Georgiana Dionne.Il fit son cours classique au collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière et son droit à l\u2019Université Laval de Québec, où il obtint le degré de licencié en droit en 1879 et celui de docteur ès-lettres en 1898.Admis au Barreau de la province de Québec en juillet 1879, il exerça sa profession à Québec.[408] Il fut secrétaire particulier de l\u2019honorable T.Robitaille, lieutenant-gouverneur de la province de Québec, de 1879 à 1884.Nommé conseiller législatif à Québec, le 8 mars 1892; ministre sans portefeuille dans le cabinet Taillon et leader du gouvernement au Conseil législatif, en janvier 1893; président du Conseil législatif, de 1895 à 1897.Ministre de la colonisation et des mines, en janvier 1897, il démissionna en mai de la même année.Orateur séduisant, érudit, pondéré, il a toujours pris un intérêt très vif aux affaires fédérales et provinciales.Ayant accepté le poste de sénateur pour la division de Grandville en 1920 sans avoir eu à renoncer à celui de conseiller législatif, il est de ce fait le seul homme d\u2019Etat canadien qui cumule aujourd\u2019hui ces deux importantes fonctions politiques.En février 1907, il devenait professeur à l\u2019Université Laval.Comme écrivain, l\u2019honorable M.Chapais compte parmi nos meilleurs prosateurs.Journaliste et historien, il dirigea le Courrier du Canada de 1884 à 1901.Entre temps et depuis, il a signé les ouvrages suivants : Les congrégations enseignantes et le brevet de capacité (1893), Discours et Conférences (1898), Le serment du roi (1901), Jean Talon, intendant de la Nouvelle-France (1904), Mélanges de polémique et d\u2019études religieuses, politiques et littéraires (1911), divers essais littéraires.Il a été pendant plusieurs années un des plus estimés collaborateurs de la Revue Canadienne.Sa chronique mensuelle A travers les faits et les œuvres était le meilleur résumé des principaux événements mondiaux; la lutte antialcoolique est, de toutes les œuvres sociales, celle qui provoque son plus vif intérêt.Créé chevalier de la Légion d\u2019honneur par le gouvernement français, en 1902, et commandeur de l\u2019ordre de Saint-Grégoire-le-Grand, en 1914.En 1912, la Société Royale du Canada l\u2019admettait au nombre de ses membres.Il a épousé, le 10 janvier 1884, Hectorine Langevin, fille de Sir Hector Langevin, ancien homme d\u2019Etat, et l\u2019un des Pères de la Confédération.Conservateur en politique.Résidence : 8, rue du Parloir, Québec.[409] EUDORE DUBEAU, B.ès -Sc.L.C.D., D.C.D.Doyen de la Faculté dentaire de l\u2019Université de Montréal Président de la Compagnie Mutuelle d\u2019immeubles [410] EUDORE DUBEAU C\u2019est dans la bonne vieille ville de Québec, le 15 mai 1875 que naquit, du mariage de E.-J.Dubeau, industriel, et de Camille Laçasse, le Dr Eudore Dubeau.universellement connu dans la métropole, répandu dans tous les cercles, politiques, sociaux, éducationnels, sportifs, fondateur et doyen de la faculté de chirurgie dentaire, organisateur, congressiste, administrateur, représentant municipal et grand voyageur, promoteur de mouvements patriotiques et d'associations professionnelles, chevalier de la légion d\u2019honneur.Après avoir commencé ses études classiques au petit séminaire de sa ville natale, il vint les compléter chez les Jésuites du Collège Ste-Marie de Montréal, d où il sortit avec le degré de bachelier ès-sciences.A l\u2019Université (Laval) de Montréal, il étudia simultanément la médecine et la chirurgie dentaire et il opta finalement pour celle-ci.C'est en 1896 \u2014 l\u2019année de sa majorité \u2022 que le Dr Dubeau fut admis à la pratique de sa profession.Après sept années de pratique, prévoyant le développement qu\u2019était appelé à prendre sa profession, il fonda la faculté de chirurgie dentaire qu\u2019il fit affilier à l'Université Laval et il en fut aussitôt nommé le doyen et professeur de pathologie dentaire, deux charges qu'il a conservées jusqu'à aujourd\u2019hui.La faculté de chirurgie dentaire de l'Université de Montréal jouit d'une réputation qui déborde de beaucoup les cadres de la ville et de la province et elle inscrit chaque année des étudiants étrangers venus, non seulement des Etats-Unis, mais encore d\u2019Europe.Créé officier d\u2019Académie (France), 1909, officier de 1 Instruction Publique, (France) 1916, il fut nommé chevalier de la Légion d\u2019Honneur, en 1925.Le Dr Dubeau a été président de l\u2019Association des Dentistes du Canada, de 1906 à 1908; président de la Fédération des facultés dentaires du Canada ; secrétaire de la Commission d\u2019enseignement dentaire internationale, membre honoraire des Ecoles dentaires de Paris et de Lyon.Pour assister à des congrès d\u2019intérêt professionnel, il a fait trente-deux traversées en ,Europe et spécialement fut délégué par le gouvernement du Canada aux congrès dentaires internationaux de Berlin en 1909 et de Londres en 1914.Echevin du quartier Lafontaine de la cité de Montréal de 1910 à 1923, il a été président de la Commission de la Bibliothèque de la ville de Montréal, dont il fut 1 initiateur, commissaire d\u2019écoles sous l\u2019ancien régime et il est juge de paix du district de Montréal.Il a fondé le Cercle universitaire de Montréal et il en a été le président aux termes de 1918 et 1919.Il a été président et lame dirigeante du Comité qui a érigé le monument à Sir L.-H.Lafontaine, au parc du même nom.Il est membre du Conseil d\u2019Administration de l\u2019Université de Montréal, a été vingt-trois ans secrétaire de l\u2019Association des Dentistes de la province de Québec et membre du Conseil d\u2019Hygiène de la province de Québec durant 12 ans.Directeur et gouverneur de l\u2019Hôpital Ste-Jeanne-d\u2019Are, gouverneur à vie des hôpitaux Ste-Justine et Notre-Dame, il est aussi président de la Commission de culture physique de l\u2019Université de Montréal.Directeur de la \u201cMontreal Motorists League\u201d, de la Ligue du progrès civique, et membre à vie de l\u2019A.A.A.Nationale.Il fait partie des Clubs de Réforme, de golf Laval-sur-le-Lac, Country Club de Saint-Lambert, du Comité France-Amérique et de l\u2019Alliance française.Les voyages, le tourisme et le golf sont ses délassements.Il épousa, en 1897, Yvonne Leduc dont il eut trois enfants ; Jean, ingénieur civil, Paul et Lucienne, décédés.En politique : libéral.Domicile : 400, rue Sherbrooke Est, Montréal.[4111 LOUVIGNY DE MONTIGNY Homme de Lettres Né à Saint-Jérôme, comté de Terrebonne, 1er décembre 1876.Fils de Benjamin-Antoine-Testard de Montigny, homme de lettres et recorder de Montréal, Chevalier de l'Ordre militaire de Pie IX.Louvigny de Montigny fit ses études au collège Sainte-Marie, puis s\u2019inscrivit à l'Université Laval.Mais il renonça vite au Droit pour s\u2019adonner au journalisme, et débuta à la Presse, en 1897.Etudiant, il avait déjà réuni dans sa chambre les jeunes écrivains qui devaient former l\u2019Ecole littéraire.Louis Dantin, dans la préface qu\u2019il consacra au recueil Emile Nelligan et son Œuvre publié à Montréal en 1903, et Charles ab der Halden, dans ses Nouvellcs Etudes de Littérature Canadienne-Française publiées à Paris en 1907, ont relaté les débuts prometteurs et les vicissitudes de cette Ecole littéraire de .Montréal qui marqua une période intéressante de notre vie intellectuelle.En 1900, M.de Montigny quitta la presse quotidienne pour fonder, avec quelques camarades, les Débats, petit journal d\u2019avant-garde où les francs-tireurs s\u2019en donnèrent à cœur joie.Ces Débats devinrent la tribune des fidèles de l\u2019Ecole littéraire, auxquels s\u2019associèrent de nouvelles recrues : Olivar Asselin, Gaston de Montigny, Jules Fournier, Louis Dantin.La politique ayant compromis l\u2019indépendance des Débats, Louvigny de Montigny et ses amis publièrent les [412] Vrais Débals, puis Y Avenir.Au début de 1904, sous l'égide de M.Louis Payette, alors président de la commission des finances, puis maire de Montréal, M.de Montigny fonda la Gazette municipale qui, en publiant régulièrement les délibérations et les votes des éche-vins, suscita la fameuse enquête royale que présida le juge Cannon et dont le rapport provoqua toute une réorganisation du gouvernement municipal de Montréal.La Gazette municipale fut à peu près supprimée, et Louvigny de Montigny devint traducteur au Sénat, en mars 1910.En 1915, il fut promu directeur des services de traduction à la Chambre haute du parlement, poste qu'il occupe aujourd\u2019hui.M.de Montigny s'intéresse particulièrement aux choses littéraires, bien que s\u2019étant de bonne heure convaincu que la carrière n\u2019existe pas pour les écrivains canadiens-français.Il croit aussi fermement qu'elle peut et doit même s\u2019ouvrir, et nous le voyons depuis longtemps consacrer ses meilleurs efforts à la préparation de cette carrière, en collaborant à toutes les initiatives qui tendent à l'amendement des lois de protection de la propriété littéraire et artistique, et en tenant la main à la répression du plagiat et de la contrefaçon qui continuent à se pratiquer dans la province de Québec.D\u2019accord avec Jules Mary, le populaire romancier français, il a d\u2019abord institué la cause-type Mary vs Hubert qui, en 1906, fit reconnaître par nos tribunaux les effets de la Convention de Berne au Canada, et mit fin, tout au moins en principe, au pillage des auteurs étrangers.Devenu représentant des grandes associations d\u2019auteurs français et anglais, il ne cesse de travailler de concert à l\u2019organisation des auteurs canadiens.Il a participé à leur Association générale qui, fondée en 1921 par J.-Murray Gibbon, s\u2019est substituée à maintes re-ciétés locales et éphémères, et se fortifie d\u2019année en année.Entre temps, et lorsque l\u2019occasion l\u2019y pousse, Louvigny de Montigny produit quelques essais.Aux beaux jours de l\u2019Ecole littéraire, il publiait des vers et des \"contes du pays\u201d.Des concours institués par nos théâtres l\u2019incitèrent à écrire d\u2019abord un lever de rideau Je vous aime (avril 1902).En janvier 1903, il présenta une comédie en 3 actes, Les Boules tie neige, qui remporta la palme au concours du Théâtre des Nouveautés, à Montréal.Au Théâtre National, novembre 1904, il donna La cabane à sucre qui fut classée hors concours.Au Festival de Folklore de 1928, à Québec, il fournit trois sketchs d\u2019époque, L'Ordre de Bon-Temps (1606), Madame de Repentigny et sa \u201cmanufacture\" (1705) et Forestiers et Voyageurs (1810), que la Maison Louis Carrier a édités dans un recueil intitulé Le bouquet de Mélusine.Au printemps de 1916, il découvrait le premier roman de Louis Hémon, que l'atmosphère calamiteuse de la guerre avait empêché le public français de remarquer lors de sa parution dans le feuilleton du Temps, de Paris, en 1914.Tant bien que mal, il fait éditer à Montréal, pour servir de modèle à nos jeunes romanciers, Maria Chapdelaine qu\u2019il présente dans une préface que les journaux de France citèrent à l\u2019envi en reconnaissant plus tard ce roman pour un chef-d\u2019œuvre.En novembre 1916, au plus fort de la crise des écoles franco-ontariennes, M.de Montigny publie à Ottawa une étude sur La\tlangue\tfrançaise au- Canada qu\u2019il\tavait\tpréparée pour la Société royale du Canada dont\til était\tdevenu membre depuis quelques années.Quelques-uns de ses collègues de notre Académie canadienne ayant condamné son ouvrage qui souleva de vives polémiques avant même que d\u2019avoir été publié, M.de Montigny se retira de la Société royale (avril 1917) pour protester contre ce qu\u2019il qualifia \"l'intolérance de nos intellectuels\u201d.Aux débuts des Débats, Asselin avait appuyé ce trait dans une esquisse de son directeur : \u201cFils de chevalier, a le sang chaud des chevaliers, avec des velléités de diplomatie qu\u2019il a dû puiser chez les Jésuites, ses premiers maîtres\u201d .Pour la série des Makers of Canadian Literature, éditée par la Ryerson Press, à Toronto, M.de Montigny a publié, en décembre 1926, une étude sur Antoine Gérin-Lajoic.A Ottawa, il s\u2019adonne aux œuvres de propagande française.Durant l\u2019intersession, en été, il est introuvable ; il défriche ses lots\tde Blue\tSea Lake, dans les hauts\tde la\tGatineau.C'est ce qu\u2019il appelle \u201ccomposer son plus\tbeau poème, à coups de hache\u201d.Officier d\u2019Académie (1903), Officier de l\u2019Instruction publique (1910), Chevalier de la Légion d\u2019honneur (1925).A épousé, en 1904, Antoinette, fille de feu Jules Helbronner, rédacteur en chef à la Presse.Deux enfants : Jacqueline et Raimbault, sont nés de cette union.[413] M.EDOUARD MONTPETIT, C.R.Secrétaire général de l\u2019Université de Montréal [414] M.EDOUARD MONTPETIT Né à Montmagny, le 26 septembre 1881, fils d\u2019André Montpetit, avocat et homme de lettres, et d\u2019Adèle Labelle.Monsieur Montpetit fit ses études classiques au Collège de Montréal et son droit à l'Université Laval de Montréal.Admis au Barreau en 1904, il exerça pendant quelque temps sa profession à Montréal et enseigna l\u2019économie politique à la Faculté de droit, puis il alla compléter ses études à Paris où il obtint en 1909 le diplôme de l\u2019Ecole libre des sciences politiques et celui du Collège des sciences sociales.Il prolongea d\u2019un an son séjour à Paris, comme secrétaire du délégué commercial du Canada en France.De retour au pays en 1910, il fut nommé professeur à l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales et reprit son cours d\u2019économie politique à la Faculté de droit.Professeur titulaire de la Chaire Forget en 1912, et professeur de droit romain à la faculté de droit en 1913, il abandonna ces deux enseignements en 1920 lorsqu'il fut nommé secrétaire général de l\u2019Université de Montréal.La même année, il fondait l'Ecole des sciences sociales, économiques et politiques dont il prit la direction.En plus de ces fonctions et du professorat, l'activité de M.Montpetit s\u2019exerça au cours de ces dix dernières années dans les domaines variés mais connexes pour la plupart à l\u2019Université : vice-président de l\u2019Institut Scientifique Franco-canadien, président de l\u2019Association Canadienne-française pour l'avancement des sciences (1925-26), président du Cercle Universitaire (1927-28), secrétaire général du Comité France-Amérique, membre de la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal, membre du Comité de rédaction et d\u2019administration de la Revue trimestrielle canadienne, directeur de l\u2019Heure provinciale, président de la Commission des Assurances sociales de la province de Québec.Monsieur Montpetit a été chargé de plusieurs missions à l\u2019étranger.Il fut en particulier délégué par le Gouvernement de la province de Québec aux fêtes du Cinquantenaire de l\u2019Université de Berkeley (Californie) en 1918; par l'Université de Montréal au Congrès des Universités de l\u2019Empire à Oxford en 1921 ; par le Gouvernement canadien à la Conférence économique de Gênes, et à la Conférence de la Haye, en 1922.En 1925 il donna en Sorbonne, à titre de professeur agrégé de l\u2019Université de Paris, dix cours sur le Canada; et en 1928, dix leçons, sur le Canada également, à l\u2019Université de Bruxelles.Il fut invité par la \u201cClarence Webster Foundation\u201d à donner trois conférences à l\u2019Université Mount-Allison en 1929.Décidé à se vouer de plus en plus à l\u2019œuvre universitaire, à laquelle il est très attaché, et à lui consacrer tout son temps, M.Montpetit a abandonné en mai 1931 diverses activités et une partie de son enseignement pour accepter, en plus de ses fonctions de secrétaire général et de directeur de l\u2019Ecole des sciences sociales, économiques et politiques, le poste de directeur des relations extérieures de l'Université de Montréal.Orateur, conférencier et écrivain, M.Montpetit a prononcé de nombreux discours et conférences devant des auditoires canadiens-français, canadiens-anglais, français et belges.Il collabore à quelques revues du Canada et de France.Il a publié outre plusieurs brochures, les volumes suivants : \u201cLes Survivances françaises an Canada\u201d (1913), \u201cAu Sendee de la Tradition française\" (1919), \u201cPour une Doctrine\u201d (1931).Conseil du Roi, docteur en droit de l\u2019Université d\u2019Ottawa (1927), membre de la Société Royale du Canada, membre de l\u2019Académie de langues et de littérature française de Belgique, officier de l'Instruction publique, officier de la Légion d\u2019honneur, chevalier de l\u2019Ordre de Léopold de Belgique.Monsieur Montpetit a épousé Mademoiselle Hortense Varin, fille de M.Ernest Varin, dont il a eu deux fils, Guy et André.Domicile : 3447, rue St-Hubert, Montréal.[415] L\u2019abbé ETIENNE BLANCHARD, p.s.s.Lauréat de l\u2019Académie Française Né à Saint-Jean-Baptiste de Rouville le 19 février 1883, l\u2019abbé Etienne Blanchard fit ses études à Marieville, à Sherbrooke et au Grand Séminaire de Montréal, et fut ordonné prêtre par Monseigneur Paul La Rocque, à Danville, le 22 septembre 1907.Vicaire à Sherbrooke (1907-1908), à Disraëli (1908-1911), à Weedon (1911-1912), à l\u2019église Notre-Dame de Montréal (1912), professeur au Collège de Montréal (1912-1913) il entra dans la Compagnie de Saint-Sulpice (1914), après un séjour d\u2019un an à Issy-les-Moulineaux près Paris, France.Depuis ce temps, vicaire à Saint-Jacques de Montréal, (1914-1929) et à l\u2019église Notre-Dame de Montréal.L\u2019étude de la langue française a toujours intéressé l\u2019abbé Blanchard.Dès ses premières années au Collège de Monnoir, il avait la réputation auprès de ses confrères de savoir par cœur son dictionnaire français.Le temps que lui laisse le travail du ministère, il l\u2019emploie à faire des travaux et à donner des conférences philologiques. Il est l\u2019auteur des ouvrages de lexicographie suivants : En garde! (six éditions, 45 000 exemplaires), En français (13 000 exemplaires), Dictionnaire du Bon Langage (cinq éditions, 30 000 exemplaires, la dernière édition remaniée, spécialement adaptée aux maisons d\u2019éducation), Recueil d\u2019idées (deux éditions, 10 000 exemplaires), Manuel du Bon Parler (deux éditions, 10000 exemplaires), 1000 mots illustrés (5000 exemplaires), Catalogue spécial de Philologie Française (600 exemplaires), 2 000 Mots Bilingues par l\u2019Image (trois éditions, 43 000 exemplaires), Le Bon Français en Affaires (deux éditions, 5 000 exemplaires), La bonne Logeuse (deux éditions, 1 500 exemplaires), Jeux de Cartes du Bon Langage (cinq séries de 5 000 exemplaires chacune).Il fut aussi collaborateur à Y Anthologie des Indépendants de Paris, à l\u2019Action française de Montréal, au Devoir, à la Revue canadienne, à la Revue nationale, au Petit Canadien, et pendant longtemps chargé d\u2019une chronique hebdomadaire sur le Bon Langage à la Presse, de Montréal.L abbe Blanchard est lauréat de 1 Academie Française.En 1930, cette docte assemblée, voulant reconnaître les services rendus à la langue française en dehors de France par notre remarquable philologue, a couronné ses œuvres, notamment le Dictionnaire du Bon Langage, le Manuel du Bon Parler, et Recueil d\u2019idées.Grande a été 1 influence exercee sur le parler de nos gens par les ouvrages les conseils les suggestions, les articles de journaux, les conférences de l'abbé Etienne Blanchard qui abondent toujours de sens pratique.Il y a dix ans, les annonces de nos grands journaux étaient loin d\u2019etre irréprochables.Les affiches et placards étalaient des monstruosités qui attiraient le ridicule.L\u2019abbé Blanchard se mit en communication avec les chefs de publicité de différentes maisons, leur passa la sérié de ses ouvrages, leur signala les anglicismes et termes impropres à^ faire disparaître des annonces et des affiches.Les annonceurs tant anglais que français s\u2019y sont prêtés volontiers, et aujourd\u2019hui, avec leur toilette nouvelle, annonces et affiches ont considérablement contribué à améliorer la langue commerciale des Canadiens-français.Du point de vue linguistique il a révisé le vocabulaire et la traduction des catalogues de nombre de nos maisons d affaires.Les mots en ont été soig\u2019neusement choisis, les phrases rendues plus brèves, plus claires, moins calquées sur l\u2019anglais.Les conférences de I abbé Blanchard sont toujours attentivement écoutées, et ce qui eur vaut le succès, ce sont les anecdotes amusantes et les mots drôles triés sur le volet qui y foisonnent.Il est inépuisable.Depuis vingt ans, 1 amélioration de notre parler est vraiment remarquable et c\u2019est au travail de cet infatigable apôtre que nous le devons en bonne part.Le mérite'et le succès de 1 œuvre d\u2019épuration accomplie par l\u2019abbé Blanchard sont indiscutables.L\u2019Académie Française a voulu le signaler et le souligner.On ne peut guère entreprendre, dans quelque milieu que ce soit, d echeniller la langue que nous parlons, sans se rendre compte que ce tecond, actif et tenace lexicographe a déjà passé par là.Il ne s\u2019est pas présenté à nos populations comme un inquisiteur et un doctrinaire avec un air profond et de gros livres inquiétants.Il s\u2019est insinué chez elles par des conférences souriantes, des images simples et claires, des jeux de cartes, des petits livres instructifs a la fois et amusants qu\u2019il n\u2019a pas cessé de mettre à point et de perfectionner.Quel écolier ignore 1 abbé Blanchard et ne proclamerait l\u2019efficacité de son œuvre?Les écrivains, publicistes, traducteurs, journalistes, professeurs, les parents qui veulent corriger le langage de leurs enfants en commençant par réformer le leur, ont à leur portée es outils voulus pour accomplir le travail qui s\u2019impose aujourd\u2019hui à tout le monde : épuration de notre langue.Ces outils, ce sont les ouvrages si pratiques de l\u2019abbé Blanchard.[417] 14 IVAN-E.VALLEE, LC.Sous-Ministre des Travaux Publics et du Travail [418] IVAN-E.VALLEE Naquit à Québec, le 11 février 1887, du mariage de feu Louis-André Vallée et d\u2019Amanda Genest.11 fit ses études commerciales puis, après un cours privé, entra à la faculté des Arts de l\u2019Université Laval de Québec en 1905.Admis en 1906 à l\u2019école Polytechnique de Montréal pour suivre les cours de génie.Reçut de l\u2019Université Laval, en 1910, ses titres d\u2019ingénieur civil, d\u2019ingénieur chimiste et de bachelier ès-sciences appliquées.De 1910 à 1919, il agit en qualité d\u2019assistant de son père alors ingénieur en chef et directeur des chemins de fer du ministère des Travaux publics et du Travail de la province de Québec.En avril 1919, il fut appelé par le gouvernement à prendre charge de cette importante position officielle laissée vacante par suite de la mort de M.Louis-A.Vallée, son père.Il fut aussi nommé ingénieur conseil auprès de la Commission des Services Publics de Québec pour toute question ferroviaire.Il a fait partie de plusieurs commissions techniques et a été souvent appelé a se prononcer sur des projets divers.Il était un des membres de la Commission Consultative du Pont du Havre de Montréal entre Montréal et la Rive Sud pour le choix du site, la préparation des plans et l\u2019exécution des travaux.U a été nommé, le 24 avril 1929, sous-ministre des Travaux publics et du Travail, en outre de ses fonctions d\u2019ingénieur en chef et de directeur des chemins de fer de ce département.En 1930 et 1931, agit en outre comme directeur provincial des secours contre le chômage.Fait partie de plusieurs sociétés scientifiques et associations sportives.U a épousé, le 20 mai 1912, Gabrielle Legendre, dont lui sont nés buit enfants, tous vivants : Louis-Ivan, Rolande, Marcel, Madeleine, Thérèse, Françoise, Gabrielle, Rita.Résidence : Québec, 138, St-Cyrille.[419] L\u2019honorable P.- A.CHOQUETTE L\u2019honorable Philippe-Auguste Choquette appartient à une ancienne famille canadienne d\u2019origine picarde.Fils de Joseph Choquette, cultivateur et de Marie Audet, il naquit à Beloeil en 1854, le 6 janvier, et l\u2019on peut dire qu\u2019en entrant ainsi au banquet de la vie le jour des Rois, du premier coup il eut la fève.Après quelques années d\u2019études au collège de Saint-Hyacinthe, il s\u2019essaya aux affaires comme voyageur de commerce, mais sa véritable vocation.celle d\u2019avocat, ne tarda pas à s\u2019éveiller et, à 23 ans, en 1877, il entrait.|4201 à l\u2019Université Laval de Québec.Trois ans plus tard, il était admis au Barreau, après avoir remporté la médaille d\u2019argent offerte par le marquis de Lome.Son tempérament ardent devait fatalement le jeter dans l\u2019arène politique et, aux elections de 1882, il n\u2019hésite pas à se mesurer avec un politicien redoutable entre tous, M.Philippe Landry, dans le comté de Montmagny, où il ne venait lui-même que de s\u2019établir.Défait dans cette première lutte inégale, il ne s\u2019arrête que le temps de contracter un heureux mariage, le 29 août 1883, avec Mlle Marie Bender, petite-fille de Sir Etienne-Pascal Taché, et il se reprend aussitôt à combattre pour la cause libérale, autant par la parole que par la plume, car en 1883 il fonda à Montmagny le \u201cCourrier de Montmagny\u201d qui est encore publié et en 1905-1906, il était le directeur de \u201cLe Soleil\u201d, organe du parti libéral.Sa jeune ardeur est vite récompensée.En 1887, il terrasse à son tour, dans le même comté de Montmagny, son adversaire d\u2019antan.Réélu en 1891 et en 1896, M.Choquette passa à bon droit pour un des principaux lieutenants de Sir Wilfrid Laurier.Nommé juge de la Cour Supérieure pour le district d\u2019Arthabaska en 1898, il ne put s\u2019accomoder bien longtemps de cette existence trop paisible, et, dès 1904, au grand îegiet de ses justiciables, il quittait l\u2019hermine pour entrer au Sénat.Quoique libéral convaincu, l\u2019honorable M.Choquette n\u2019a jamais su faire plier son patriotisme devant la discipline de son parti et l\u2019on doit dire à son honneur qu\u2019il n\u2019a jamais laissé passer à la tribune parlementaire une occasion de revendiquer les droits de la nationalité canadienne-française et il l\u2019a toujours fait avec la même fougue irrésistible, sans aucun souci des conséquences.Après une infidélité de 16 ans, dont notre scène politique a heureusement profité, l\u2019honorable M.Choquette est retourné à la magistrature.Depuis 1920, il remplit avec distinction les fonctions de juge des Cours des Sessions de la Paix à Québec.Résidence : 56, Conroy, Québec.[4211 ALCIDE CHAUSSE Architecte [422] ALCIDE CHAUSSE M.Alcide Chaussé, architecte de son état et qui fut pendant vingt ans architecte en chef et surintendant des bâtisses de la ville de Montréal, est né le 7 janvier 18(18 à St-Sulpice, comte de 1 Assomption, Que., du mariage de Edouard Chaussé, marchand de bois de construction et de Rose-de-Lima Rivest, fille de Louis Rivest.Lest à 1 Académie Ste-Marie de Montréal qu\u2019il reçut sa première formation et il fit ses études d\u2019architecture ici dans la métropole et aux Etats-Unis.Dès l\u2019âge de vingt ans (1888), il était admis à sa profession.Il y eut donc, de cela, cette année (1933) quarante-cinq ans.Une telle étendue de pratique professionnelle n\u2019est à coup sûr pas commune.Après avoir pratiqué à son compte pendant dix ans, M.Chaussé était nommé en 1898 architecte en chef et surintendant des bâtisses de la cité de Montréal, charge qu\u2019il devait remplir pendant vingt ans.Depuis 1915, il s\u2019est remis à la pratique privée et il a été président du bureau des évaluateurs des villes de Beauharnois en 1921, Ste-Thérèse de Blainville en 1923, Montréal-Nord de 1921 à 1924, Montréal-Sud de 1925 à 1931 et Greenfield Park de 192(1 a 19.>1.M.( hausse ne prend pas part aux affaires politiques dans le sens d\u2019organisation électorale.Il a donné à ses confrères et à tous ceux qui de loin ou de près touchent à la construction, un \u201cCode des Lois du Bâtiment\u201d auquel il ajouta plus tard un \u201csupplément\u201d.Il est juge de paix et commissaire de la Cour Supérieure pour le district de Montréal.Il fut président de la section S te-B rigide de la Société St-Jean-Baptiste et il a été à diverses époques, secrétaire des sections Ste-Brigide et du Très-Saint-Sacrement de la même société.Partisan depuis toujours d'une étroite co-opération professionnelle, il s\u2019est employé à développer les diverses associations susceptibles de la développer.Fondateur, secrétaire honoraire depuis vingt-cinq ans et \u201cfellow\u201d de l\u2019Institut Royal d Architecture du Canadaj il est membre-fondateur et ex-président de l\u2019Association des Architectes de la province de Québec.Directeur et président de la section canadienne du Comité Permanent International des Architectes, il est membre honoraire correspondant des sociétés nationales d\u2019architectes de France, des Etats-Unis, d\u2019Espagne, de Belgique, de la République Argentine, de l\u2019Uruguay, etc., etc.Il fut délégué à \u2019 des congrès d\u2019architecture tenus à Londres.Budapest, Rio-de-Janeiro et ailleurs.Il est directeur de la Ligue de Sécurité de la province de Québec, membre de la Ligne du Progrès Civique, directeur de l\u2019Association des Hommes d\u2019Affaires du Nord de Montréal, directeur de la Ligue des Propriétaires de Montréal.Membre actif de la St-Aincent de Paul.Il fait partie du Conseil Lafontaine des Chevaliers de Colomb, est directeur du Club Sauvé et membre du Club Canadien de Montréal.Ses récréations favorites : les voyages et la.lecture.Le 8 septembre 1894, il épousa Rose-de-Lima Renaud, fille de Cyrille Renaud et il a deux fils : Marcel, entrepreneur en construction, et Fernand, avocat au Barreau de Montréal, marié à Cécile Drouin.En politique : conservateur.Etude: 30, Ouest, rue Saint-Jacques.Domicile: 781(1, avenue de Gaspé, Montréal.[423] OLIVAR ASSELIN i.ci Rédacteur en chef du journal \u201cLe Canada\u201d Après avoir été tour à tour ouvrier de filature, aide-photographe, journaliste aux Etats-Unis et au Canada, secrétaire de ministre, fondateur de la Ligue nationaliste canadienne, courtier en immeubles, prisonnier du Roi (pour coups de poing appliqués sans discernement), attache d ambassade (a la Conference de la Paix), et avoir participé (assez pacifiquement du reste) à deux guerres, M.Olivar Asselin fut par la suite attaché à des maisons financières.Il fut en effet directeur-gérant de la maison de banque L.-G.Beaubien & Cie, Limitée, et est depuis plusieurs années, rédacteur en chef au journal \u201cLe Canada .Invité à nous fournir quelques notes auto-biographiques, il nous répond : \u201cJ\u2019ai ouï dire que je suis né à Saint-Hilarion, dans les montagnes de Charlevoix.Mon enfance s\u2019est passée près de Mont-Joli.Mon père était tanneur, ce qui explique peut-être l\u2019air tanné que j\u2019ai sur mes photographies.[424] Je crois me rappeler (il y a de cela si longtemps) que c\u2019est au collège de Iiimouski que j ai, jusqu à 1 age de 17 ans, peu étudié.J\u2019ai pratiqué beaucoup de métiers, heureusement tous honorables, quoique, pour un certain nombre, un peu sots (car il y a vraiment de sots métiers, de même qu\u2019il y a, mais en bien plus grand nombre, de sottes gens).1 ai ete militaire aux Etats-Unis, sans être colonel, ce qui est une distinction, et a la guerre, ce qui en est une autre.Dans l\u2019armée canadienne, où j\u2019ai aussi servi, j\u2019ai été major comme tout le monde; j\u2019ai, à l\u2019âge de 42 ans, pour narguer ceux qui affirmaient l\u2019obligation constitutionnelle ou morale du Canada de prendre part à la guerre, levé une troupe de volontaires tout en niant cette obligation; enfin j\u2019ai fait deux périodes de service au front, à la place des braves qui poussaient les autres dans la fournaise au nom du devoir national, sans même passer 1 eau \u2014 et si ce chapitre de mon existence fut plutôt incohérent, je crois qu\u2019il ne manque pas de pittoresque, ni même, à tout prendre, d\u2019une certaine crânerie .\u201cMais je me demande pourquoi ces évocations, puisque ma véritable existence a commencé avec la \u201cre-fondation\u201d du Refuge Notre-Dame-de-la-Merci, en 1925.Je suis fier d être secrétaire de cette maison et de pouvoir, depuis mai dernier, collaborer en cette qualité avec les plus grands hommes du pays, FF.Laurent, Mathias et Hilaire, et leurs inappréciables recrues canadiennes, à la plus belle œuvre qui soit au monde : le soin des vieillards nécessiteux.La direction de la banque L.-G.Beaubien & Cie, Limitée, m\u2019a stylé au maniement des souscriptions : on peut m\u2019envoyer des chèques à l\u2019ordre de la Merci sans crainte que je lève le pied, qui chez moi, d\u2019ailleurs, commence à être rhumatisant.Cette fin d\u2019année 1933, j\u2019ai 59 ans bien comptés.En regardant en arrière, j\u2019ai conscience d\u2019avoir pardonné à peu près tout le mal que j\u2019ai fait aux autres.Ce n était pas chose facile.Quant à celui qu\u2019ils m\u2019ont fait, je l\u2019ai oublié.Cela non plus n\u2019était pas facile.\u201d Monsieur Asselin épousait en 1902, h l\u2019Anse-au-Gris-Fond, en Gaspésie, Alice LeBoutillier, qui lui a donné quatre fils : Claude (décédé), Jean, Paul et I ierre.Il a décroché, en roulant sa houle, la Légion d\u2019honneur, mais il ne la porte pas, parce que trop de gens l\u2019ont eue sans l\u2019avoir gagnée, et trop de gens l\u2019ont gagnée qui ne l\u2019ont pas eue, et que dans les deux cas il y a lieu d\u2019être modeste\u201d.En politique, M.Asselin se rattache plutôt au groupe nationaliste de l\u2019Action française.En littérature, il est du parti de Barbeau.Les récréations de M.Asselin sont, à part celles dont il ne fait part à personne, la pêche à la truite de ruisseau, qu\u2019il pratique une fois tous les deux ans, le bridge, qu\u2019il joue \u201cau quarantième\u201d, et la collaboration à la \u201cPresse\u201d dans l\u2019intérêt de la Merci.[425] FERDINAND-ALPHONSE FLEURY, M.D.Surintendant de l\u2019hôpital St-Lue [426] FERDINAND-ALPHONSE FLEURY Le docteur Ferdinand-Alphonse Fleury, fils de Pierre Fleury, entrepreneur en bois de construction, et de Virginie Labarre, fille de Joseph Laburre, naquit à Sainte-Catherine de Hatley, près de Sherbrooke, le 8 mai 1871.Par sa mère, il descend directement de la famille Louis Hébert, le premier colon venu de France, s\u2019établir a Québec en 1(517.Après des études aux collèges des Frères du Sacré-Cœur de Sherbrooke et d Arthabaska (1881-1889), il fit son cours commercial à Sherbrooke, puis son cours classique au Séminaire Saint-Charles-Borromée, et sa philosophie au Séminaire de Saint-Hyacinthe.Reçu médecin, avec distinction, à l\u2019Université Laval de Montréal, en mai 1900, il fut interne a 1 Hôpital Notre-Dame jusqu\u2019en 1901, puis interne en chef jusqu\u2019en 1905.De 1905 à 1907, le docteur Fleury alla se spécialiser à Paris dans les maladies de la tête, (yeux, oreilles, nez et gorge).De retour à Montréal, il devint l\u2019assistant du docteur A.-A.Foucher, à l\u2019Hôpital Notre-Dame, jusqu\u2019en 1915.C\u2019est à cette date que le Dr Fleury entreprit 1 œuvre à laquelle son nom restera à jamais attaché : 1 Hôpital Saint-Luc.Il réorganisa en effet complètement cette importante institution et en devint le surintendant general, poste qu\u2019il occupe présentement.Situé à l\u2019ancien numéro 88 de la rue Saint-Denis, 1 Hôpital n était alors qu\u2019un dispensaire pour ecoliers.A force de perseverance et d activité, s\u2019ouvrirent tour à tour des cliniques qui firent de 1 Hôpital St-Luc 1 un des centres de consultations externes les plus importants.Si bien que les autorités provinciales décidèrent d\u2019accorder un octroi à 1 hôpital pour lui permettre d élargir ses cadres et devenir un hôpital général.Au mois de juillet 1928, St-Luc pouvait offrir au public un hôpital moderne de cent lits, scientifiquement organise et outillé de façon moderne.De nouveau, les cadres deviment trop étroits et le Dr Fleury songea à réaliser son plan primitif : un hôpital complet de mille lits, devant modifier complètement l\u2019aspect de tout un vieux quartier de Montréal et doter la population d\u2019une vaste institution indépendante, capable par son organisation scientifique et par sa situation exceptionnelle de rendre les services les plus signalés.La ville de Montréal, mise au courant de ces projets, ne put que s\u2019incliner devant 1 œm re en souscrivant un million.Les plans actuels, les travaux accomplis et ceux, en cours, prédisent que tout le pâté de maisons situé entre les rues St-Denis, Dorchester, Sanguinet et Lagauchetière, va disparaître pour faire place à l\u2019Hôpital Saint-Luc, mais à un Hôpital Saint-Luc, contenant mille lits, à peu près; sans compter l\u2019édifice nouveau qui s\u2019élèvera, rue Sherbrooke près de la rue Moreau, pour les maladies contagieuses et dont la direction lui a ete confiée pour une période de vingt-cinq années.L\u2019Hôpif;al Saint-Luc est vraiment l\u2019œuvre du Docteur Fleury.Musicien d\u2019un goût très délicat, le Dr Fleury possède une voix de ténor remarquable, que les fidèles qui fréquentaient les églises du Gésu et de Saint-Louis-de-France, il y a quelques années ont eu souvent le plaisir d\u2019entendre.Il fait partie des Chevaliers de Colomb et est membre du Club Saint-Denis.La musique, le théâtre et tous les sports, surtout le hockey, sont ses passe-temps favoris.Il a épousé, le 6 juin 1905, Clara, fille de Paul Galibert, industriel.Tl a quatre enfants : Pauline, née à Paris, Maurice, Roger et Paul, nés à Montréal.Indépendant en politique.Résidence ; 40, Springrove Crescent.Outremont.[427] DANIEL LADOUCEUR Le docteur Daniel Ladouceur est né à File Bizard, le 3 octobre 1866, du mariage de Eus-tache Ladouceur, cultivateur, et de Elmire Ladouceur.Après un cours classique au Séminaire de Ste-Thérèse, il étudia la médecine à l\u2019école de médecine et de chirurgie Victoria, une filiale de l\u2019Université de Cobourg, Ont.Admis à la pratique de sa profession, il s\u2019établissait à Ste-Geneviève, en 1892, où il a toujours pratiqué depuis.\u2014 Sa vie est celle du médecin de campagne, toute de dévouement pour le soulagement de ses concitoyens ; aussi lui a-t-elle valu l\u2019estime de toute sa paroisse.Le docteur Ladouceur a hérité de la foi de ses ancêtres.En août 1893, il épousait Mlle Albina Charbonneau, et aucun enfant n\u2019est né de cette union.Le Dr Ladouceur est un mutualiste sincère et dévoué.Il est aussi médecin examinateur de plusieurs fortes compagnies d\u2019assurance, faisant affaire dans la partie ouest de File de Montréal.Comme il possédait la confiance de ses concitoyens, il fut maire de son village pendant de nombreuses années.En 1925, cédant à l\u2019unanime pression de ceux qu\u2019il voyait tous les jours, il accepta la responsabilité du poste de président des syndics de sa paroisse.Depuis 1890, il a pris une part active à tous les mouvements politiques et il fut même candidat aux élections provinciales de 1900, pour le comté de Jacques-Cartier.Défait par une faible majorité, il ne se présenta plus, préférant dévouer sa vie à la pratique de sa profession.Il se repose de son travail absorbant, par l\u2019équitation et le repos dans la solitude de son camp \u201cAlbina\u201d.\u2014 En politique, le Dr Ladouceur est protectionniste modéré.\u2014 Résidence : Ste Geneviève, comté de Jacques-Cartier, Qué.[428] EMERY LADOUCEUR M.Emery Ladouceur.avocat et maire de Joliette, qui, aux élections fédérales de 1926 déclinait la candidature conservatrice pour son comte, que lui offrait une convention unanime des conservateurs, est né le 27 octobre 1878, à Ste-Béatrix.comté de Joliette.Que., du mariage de Hormisdas Ladouceur, instituteur, et de Délina Laporte, fille de Victor Laporte et de Marie Lauzon Apres ses etudes classiques au séminaire de Joliette, il fut admis à la pratique de sa profession J.16 janvier 1 903.Il pratiqua immédiatement à Joliette et y a toujours pratiqué depuis : d abord en société avec M.J.-M.Tellier, maintenant l\u2019honorable juge Mathias Tellier de la Cour du Banc du Roi, siégeant en appel; depuis septembre 1916, il est le chef de la société legale Ladouceur, Tellier et Tellier.Ses associés sont MM.Robert et Maurice Tellier.tous deux fils de l\u2019hon.juge J.-M.Tellier.M.Emery Ladouceur fut nommé conseil du roi en 1923.Il est membre du Conseil du Barreau de Montréal depuis mai 1926.Il fut candidat conservateur pour le comté de Joliette aux elections fédérales de 192 5, puis il déclina la même candidature aux élections de l\u2019année suivante.Il fut élu échevin de Joliette le 2 février 1920, puis maire, le 8 janvier 1921, et fut toujours réélu depuis et par acclamation.Gradué de l'Ecole militaire de St-Jean, M.Emery Ladouceur fut, pendant de nombreuses années, officier dans le 83e regiment d\u2019infanterie, de Joliette, et il prit sa retraite avec le grade de major Il est membre de l\u2019Alliance Nationale, de la Société des Artisans Canadiens-français, de l\u2019Union St-Joseph du Canada et des Chevaliers de Colomb.Le 20 avri], Tl9,03\u2019\t11 '-Pousait mademoiselle Alberta DesRosiers, fille du docteur Gédeon DesRosiers, de St-Félix-de-Valois, et de dame Sara Gélinas-dit-Lacourse.Douze enfants sont nés de ce mariage.Actuellement vivants : Jeanne, Denise et Bernard Ladouceur.En politique : conservateur.Résidence : Joliette, Qué.[429] : *&S**-Ï J.-M.GABIAS, M.P.P.Président du Comité Exécutif de la Cité de Montréal J.-M.GABIAS Député au Provincial, échevin de la Cité de Montréal, président de la Commission administrative, ancien contrôleur et gérant de la Cité des Trois-Rivières, telles sont quelques-unes des importantes attributions confiées à notre distingué concitoyen, M.Maurice Gabias.Et, bien que comblé de positions lucratives et de titres honorifiques de tous genres, il n en est pas moins resté pour cela, le citoyen humble et modeste entre tous.Joseph-Maurice Gabias n\u2019est âgé que de quarante-trois ans, et cependant, sa carrière dans la politique comme dans les affaires, est l\u2019une des plus remarquables et des plus enviables qui soient.Né à Sainte-Cunégonde, près Montréal, le 27 octobre 1890, fils de Maurice Gabias, courtier en assurances et de Marie Reynaud, fille de Auguste Reynaud, il étudia d'abord au collège de Sainte-Cunégonde, fit ses classiques au collège de Montréal et compléta ses études commerciales, à l\u2019International Business College.En 1907, alors qu il n avait que dix-sept ans, il débutait comme commis à l\u2019emploi de la compagnie d assurance \u201cPhoenix \u2019 de Hartford.Après un stage de trois années, il acceptait la position de secrétaire-trésorier de la \u201cHome Realty Co.\u201d dont il devint plus tard, le directeur-gérant.En 1910, il s\u2019établit à son propre compte comme courtier en assurances, et pendant dix-sept ans, soit de 1910 à 1927, il eut ses bureaux à Sainte-Cunégonde.D\u2019un tempérament agréable, joignant à cela une intégrité parfaite, il ne tarda pas à augmenter considérablement le volume de ses affaires.Enclin à la politique municipale comme parlementaire, il s\u2019en est toujours occupé depuis tantôt vingt ans, particulièrement dans les divisions de Sainte-Cunégonde et de Saint-Henri.En 1921, il eut l\u2019honneur d\u2019être élu échevin du quartier Sainte-Cunégonde, et depuis cette époque, il fut invariablement réélu à de fortes majorités.Il fut également élu pro-maire.Tout récemment encore, en août 1931, il fut choisi par les contribuables de Saint-Henri, comme porte-étendard du parti libéral, et fut élu par une immense majorité, député de cette belle division au parlement provincial.Depuis 1927, M.Maurice Gabias est président de la Commission Métropolitaine.De 1928 à 1930, M.Gabias eut encore l\u2019honneur de remplir l\u2019importante fonction de contrôleur et gérant de la Cité des Trois-Rivières.Et s\u2019il faut ajouter foi à la rumeur publique, il sera un jour appelé à faire partie du cabinet Taschereau, comme ministre.M.Gahias est président de \u201cAnglo-Canadian Insurance Co.\u201d, et vice-président de \u201cLa Reina Mineral & Soda Water, Co.Ltd.\u201d.Les œuvres de bienfaisance et de charité, ne le laissent pas indifférent.Depuis toujours, il a effectivement apporté, et cela sans la moindre ostentation, son aide précieuse à la Saint-Vincent-de-Paul, à l'Hôpital du Sacré-Cœur, à l\u2019Hôpital Sainte-Justine, à l\u2019Asile Sainte-Cunégonde, aux Petites Sœurs des Pauvres et à bien d\u2019autres encore.Monsieur Gabias est Chevalier de Colomb, Forestier Catholique, Artisan Canadien-Français et membre de la Saint-Jean-Baptiste.Il fait partie du Club de Réforme.Grand amateur des sports au grand air, il a toujours pratiqué l\u2019athlétisme sous toutes ses formes.Il fut l\u2019un des fondateurs, il y a quelque vingt ans, du club des Raquetteurs, \u201cLe Franc Rieur\u201d.Aujourd\u2019hui, il prend son plaisir à vivre la vie de famille.Le 18 octobre 1916, il épousait Yvonne Baritcau, fille de Pierre Bariteau.En politique : libéral.Domicile : 2407, rue de Coursol, Montréal.L\u2019été : à La-Pointe-du-Lac.[431] J.-L.GUAY Entrepreneur \u2014 Constructeur [432] J.-L.GUAY Il a à peine dépassé la quarantaine, et depuis longtemps déjà, ses états de service dans la carrière qu\u2019il a embrassée il y a vingt-cinq ans, comptent au nombre des plus remarquables, au point de vue de l\u2019importance des travaux qu\u2019il a exécutés C\u2019est bien le cas de dire en l\u2019occurrence, qu\u2019\u201caux âmes bien nées, la valeur n\u2019attend pas le nombre des années\u201d.Josepk-Lorenzo Guay, entrepreneur-constructeur de son état, vit le jour à Sainte-Agathe-de-Lotbinière, P.Q.le 29 juin 1890, du mariage de Héliodore Guay, entrepreneur minier et cultivateur, et de Aurélie Bouchard, son épouse.C\u2019est à l\u2019école du rang qu\u2019il fit son cours primaire, et sous la direction de professeurs privés et par l\u2019étude, qu\u2019il compléta son instruction.A l\u2019âge de 16 ans, il était aide-ingénieur sur les travaux exécutés par la compagnie du chemin de fer Transcontinental.Après un stage de deux ans avec la compagnie ferroviaire, il s\u2019établit à son compte personnel, à St-Isidore de Dorchester, comme entrepreneur général, se spécialisant surtout dans les travaux en pierre.En 1911, à l\u2019âge de 21 ans, il alla tenter fortune dans l\u2019Ouest canadien, et c\u2019est de cette époque, que commença sa véritable carrière dans les affaires, carrière qui fut une série de succès qui lui valurent la réputation très étendue dont il jouit à bon droit.Il débuta à Moose-Jaw, y resta trois ans, puis en 1914, il alla s\u2019installer à Gravel-bourg, en Saskatchewan.Il fut à vrai dire, l\u2019un des fondateurs de cette florissante petite ville, puisque de 1914 à 1930, il construisit presque tous les édifices publics et religieux, de même que les principales résidences privées qui s\u2019y trouvent actuellement.M.Guay habita Gravelbourg, de 1914 à 1931, époque de son arrivée à Montréal où il s\u2019est fixé définitivement, Durant son séjour là-bas, il s\u2019occupa sans cesse de la chose publique et se mit en évidence, en remplissant diverses fonctions honorifiques.Il fut en effet conseiller municipal, juge de paix, membre de la Commission Scolaire de Gravelbourg et l\u2019un des membres les plus influents d l\u2019A.C.J.C.et de l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb an 4e degré.Il a toujours fait de la politique, et fut un des champions dans la lutte opiniâtre pour la revendication des droits du! Français.Tout en ayant établi son siège social à Gravelbourg, M.Guay étendit son champ d\u2019action dans tout l\u2019Ouest canadien, construisant un peu partout, des centaines d\u2019édifices de haute valeur dont nous mentionnerons les plus importants.EN SASKATCHEWAN : Collège Mathieu, hôpital des Soeurs Grises, couvent des Sœurs Jésus Marie, Jardin de l\u2019Enfance des Sœurs Oblates, Bureau de Postes, Bloc Soucy, nombre de résidences privées dont le Château Guay, tous à Gravelbourg.Eglise de Claybank, école de Coderre, église de Ponteix, école de Ponteix, Palais de Justice d\u2019Assiniboine, église de Battleford-Nord, Séminaire des Pères Oblats à Lebret, couvent à Laflèche, école des Gardes-Malades à Saskatoon, église de Forget.EN ALBERTA : Hôpital Holy-Cross, à Calgary, église à Calgary, école à Calgary, appartements Londy, à Calgary, travaux considérables pour le compte de la \u201cCartier Ôil\u201d.AU MANITOBA: Prison de Winnipeg, asile d\u2019aliénés à Winnipeg, Security Storage à Winnipeg, Institution des Aveugles, à Winnipeg, hôpital Deer Lodge, à Winnipeg, église à EÏie, couvent des Filles de la Croix, à St-Adolphe, école des Gardes-malades, à St-Boniface, couvent de Ste-Anne, à St-Boniface, Winter Club, à Winnipeg, Maison-Mère des SS.Oblates, à St-Boniface, église des Pères Oblats, à Camperville, église St-Charles, Couvent des Cisterciens à Rougemont, Qué., etc.etc.M.Guay est président de \u201cJ.-L.Guay & Frère\u201d, est directeur de la \u201cCanadian Sitting Co.\u201d de Winnipeg, Man.et de la \u201cFarmers Elevator Co.\u201d de Gravelbourg.Il est Chevalier de Colomb du Conseil de Gravelbourg depuis sa fondation, et est membre de la Société des Elks.Ses sports favoris sont la chasse et la pêche.Le 29 juin 1920, il épousait Dolorès Chouinard, fille de Joseph Chouinard, de Gravelbourg.De cette union, sont nés : Fernand-Emilien, Denise et Yolande.En politique, libéral.Domicile : Montréal.[433] ,S**P * EDGAR VEZINA Auditeur de la Province [434 J EDGAR VEZINA Né à Québec le 13 juin 1880, fils de feu Joseph Vézina, professeur et docteur en musique, et de Marie-Monique Tardif, fille de Jean Tardif, négociant.Il\ta fait ses études\tau Séminaire de Québec et\tà l\u2019Académie\tCommerciale.En 1898, en sortant\tdu collège, il se\tdestina à la profession de\tcomptable.\tIl\tfut à l\u2019emploi de plusieurs maisons d\u2019affaires et en 190 3 il était nommé secrétaire-trésorier de la Cie de Pulpe de Péribonka, qui avait alors comme président feu l\u2019honorable Amédée Robitaille, ex-secrétaire de la Province et ex-protonotaire de la Cour supérieure de Québec.En 1906, il fut nommé vérificateur de l\u2019Auditeur de la Province, sur recommandation de feu l\u2019honorable Amédée Robitaille et sur approbation de l\u2019honorable Auguste Tessier, ex-trésorier de la Province, en remplacement de feu J.-E.Drolet, fils du premier Auditeur de la Province.Dès ses débuts, il déploya des qualités administratives remarquables.Il avait de l\u2019initiative, du talent, de la vivacité et une capacité de travail\tqui lui gagnèrent\trapidement la confiance\tde\tses chefs.\tLe\t1er décembre 1918, 1 hon.Walter\tMitchell, trésorier\tde la Province, promut\tM.\tVézina au\tposte d\u2019assistant-Auditeur de la Province, en remplacement de M.Ephrem Chouinard.Depuis sa nomination, M.Vézina a été l\u2019âme du département de la vérification des comptes.Un grand nombre de réformes ont été faites au Parlement, dans la comptabilité et l\u2019audition, qui sont dues à l'esprit d\u2019ordre et à l\u2019expérience de cet officier.Le 1er juillet 1922, l\u2019honorable L.-A.Taschereau.Premier Ministre, jugea à propos d\u2019établir un Service d\u2019inspection, de Vérification et de Comptabilité, sous la direction de l\u2019Exécutif, comme celui déjà établi dans les banques.Il chargea M.Vézina d\u2019en prendre la direction et le nomma Inspecteur en chef de ce service, tout en conservant ses fonctions d\u2019assistant-Auditeur de la Province.Ce service avait pour but de voir à ce que la vérification des comptes des services intérieur et extérieur soit faite plus régulièrement et que la perception des deniers publics soit contrôlée d\u2019une manière plus efficace; le résultat en a été très satisfaisant.Le 1er septembre 1929, l\u2019hon.Jacob Nicol, dans le temps trésorier de la Province et présentement président du Conseil Législatif, promut M.Vézina Auditeur de la Province (étant le quatrième Auditeur depuis la Confédération), en remplacement de feu Joseph Marin, ex-député de St-Hyacinthe.Dès 1930, M.Vézina a adopté le principe de vérification avant paiement et depuis le 1er juillet 1930, tous les comptes à payer dans les divers départements des services intérieur et extérieur sont soumis à la vérification de l\u2019Auditeur de la Province avant paiement.Il avait pour aviseur dans cette organisation les comptables experts de la maison P.-S.Ross &C Sons qui étaient représentés par M.G.-W.Scott, C.A.De plus, M.Vézina s\u2019est efforcé de centraliser, autant que possible, le paiement direct par le département\tdu Trésor et l\u2019encaissement des recettes par\tle\tmême département, au\tlieu d\u2019être perçues par les divers départements du gouvernement de la Province.Actuellement, 75 % des recettes sont perçues par le département du Trésor et 50 % des dépenses sont payées directement par le même département et dans un avenir rapproché toutes les recettes et toutes les dépenses seront sous la surveillance immédiate du trésorier de la Province.En 1931, sur le rapport de M.Vézina au\tgouvernement, qui recommandait de publier\tle\tbilan de la province\tde Québec comme il était fait dans les autres provinces, le gouvernement engagea les représentants de la maison \"Price, Waterhouse ÔC Company\u201d pour coopérer avec l\u2019Auditeur de la Province et les officiers du département du Trésor afin de voir à la préparation du bilan de la Province, bilan qui n\u2019a jamais\tété publié depuis que la Province fait partie\tde\tla Confédération.M.\tVézina fait partie de la Corporation des Comptables Publics de la Province de Québec et est membre de la Commission de Géographie.Il est de plus membre du Club Canadien et du Club des Journalistes.Dans ses récréations, il s\u2019occupe de lecture, de golf et de pêche.Il épousa, en 1902, Eva La-france, fille de feu P.-G.Lafrance, ex secrétaire de la Banque Nationale de Québec et en 1926 il épousa Anne-Marie LaRue, fille de feu\tle docteur\tLéonidas LaRue.\tCinq\tenfants\tsont nés du premier mariage Marcelle, Yvette, Paul,\tGérard et\tAndré.Il demeure au\tnuméro\t120, Grande- Allée, Québec.M.Edgar Vézina est un\tdes hauts\tfonctionnaires les\tplus\testimés\tau Parlement.Travailleur infatigable, il donne l\u2019exemple de la ponctualité à ses confrères qui sont enchantés de sa promotion, car il l\u2019a méritée par\tsa valeur,\tses bons services\tet non par\tdes influences politiques.A la Chambre, où iL a fait de fréquentes apparitions, sur le parquet ou dans les comités, pour renseigner la députation, on estime M.Vézina non seulement pour son dévouement et son intégrité, mais aussi pour sa courtoisie et sa perpétuelle bonne humeur.II est très accueillant, toujours souriant, mais dès qu\u2019il est appelé à donner une opinion, à vérifier un compte, il sent tout le poids de ses responsabilités et il accomplit son devoir avec une scrupuleuse probité.C\u2019est dire qu\u2019il était fait pour les hautes fonctions que le gouvernement lui a confiées.[435] J.-CIEOPHAS BLOUIN Né à Lévis, Qué., le 19 février 1864, du mariage de Jean-Baptiste Blouin, manufacturier de cuir, et de Adelaide Fouquet, il suivit un cours commercial et classique au Collège de Lévis, d\u2019où il sortit avec le titre de bachelier ès-lettres (B.L.).Dès sa sortie du collège, désireux de continuer l\u2019industrie lancée par son père en 1842, il n\u2019hésita pas à se livrer à l\u2019apprentissage du métier de tanneur, pour devenir, en 1893, associé de la maison, sous la raison sociale \"J.-B.Blouin et Fils\u201d.A la mort de son père, il continua les affaires, sous la même raison sociale, jusqu\u2019en 1911, alors qu\u2019il fut nommé shérif de Québec, poste qu\u2019il occupe aujourd\u2019hui encore avec compétence et dignité.En 1897, il ouvrait une modeste manufacture de chaussures qui progressa fort vite et se rendit fameuse par la qualité de ses \"Comfort Shoe\u201d.Cependant, ses succès dans les affaires et l\u2019industrie ne l\u2019empêchèrent heureusement pas de s\u2019intéresser aux affaires publiques et de dépenser une partie de son activité dans la politique.C\u2019est ainsi que dès 1896, il était l\u2019un des premiers et principaux fondateurs du Club Laurier-Marchand, dont il fut l\u2019animateur et le secrétaire pendant plusieurs années.En 1901, il était élu par acclamation, député de Lévis, succédant à l\u2019hon.Charles Langelier, nommé Juge des Sessions.Il fut l\u2019un des principaux lieutenants des anciens députés, feu le Dr Guay, de regrettée mémoire, et de F.-X.Lemieux, aujourd\u2019hui juge en chef de la Cour Supérieure de la Province.Elu deux fois par acclamation (1900-1904), il défit plus tard en 1908, M.Alphonse Bernier, maire de Lévis, aujourd\u2019hui juge de la Cour du Banc du Roi, à Québec.Enfin, en 1911, il acceptait de Sir Lomer Gouin, la position de Shérif de Québec.Pendant la durée de son mandat de député, M.Blouin s\u2019intéressa de bonne heure à la question des bons chemins; il empêcha la vente de la Seigneurie de Lauzon, encouragea les octrois aux écoles, aux bonnes routes, etc.Entre temps, il fut vice-président de la chambre de Commerce de Lévis et il en refusa la présidence, à cause de ses fonctions de député.Il est vice-prés, de la \"Lévis Tramway Co.\u201d, membre et vice-prés, du Conseil des Arts de la Prov.de Q.L\u2019horticulture, la pêche et la chasse sont ses principales récréations.Il épousa Mlle Marie-Louise Thomas, en 1887, et cinq enfants sont nés de ce mariage : quatre filles et un fils, le Dr Eugène Blouin, chirurgien-dentiste, pratiquant à Québec.Il est l\u2019heureux grand-père de 18 petits-enfants.Résidence : Lévis, Qué.[436] LOUIS-ARSENE LAVALLEE, C.R.L\u2019ancien maire de Montréal naquit à Berthier (en haut), le 2 février 1861, du mariage d\u2019Alfred Lavallée, agriculteur, et de Geneviève Lavallée; fit ses études classiques au collège de Joliette et son cours de droit à l\u2019Université Laval.Montréal; lut admis au Barreau en juillet 1884; épousa, le 14 mai 1889, Lina, née du mariage de Adolphe Page, marchand, et de Aurélie Bonneville, de Montréal; exerça la profession d\u2019avocat sous la raison légale Lavallée, Olivier ÔC Lefebvre; Lavallée ÔC Olivier; Lavallée, Lavallée &t Lavallée (ses frères P.-Oscar et Chs-Hector) ; Lavallée ÔC Delfausse et Lavallée, Desmarais Qc De Serres; fut élu membre du Conseil du Barreau 1893-95; fut nommé Conseil en Loi du Roi le 9 sept.1903; fut l\u2019un des fondateurs de l\u2019Alliance Nationale, et fut appelé en son Conseil d\u2019Administration en 1898, et en fait encore partie; en fut élu président général 1908 à 1916; membre du Club Lafontaine, Club Canadien, Club St-Denis, administrateur et président de ces deux derniers clubs pendant deux ans; membre de la Chambre de Commerce et du Board of Trade de Montréal; fut élu échevin, quartier La Fontaine, Montréal, durant six termes, douze ans, dont quatre par acclamation, 1900 à 1912, et finalement fut élu maire 1912 à 1914 par une majorité de 12,496 voix contre Geo.Mardi, prés, du \"Mardi Trust\u201d.Durant les quatorze ans qu\u2019il fut au Conseil de ville de Montréal, soit comme échevin, soit comme maire, il dévoua ses efforts et ses énergies à l\u2019agrandissement des limites de la ville qui était alors encerclée par au delà de vingt cités, villes et villages incorporés qui furent alors annexés, entre autres les villes de St-Henri, de Ste-Cunégonde, de la Côte St-Paul, de Ville-Emard, de la Longue-Pointe, de Rosemont, de N.-D.des Neiges, de la Côte-des-Neiges, de Villeray et d\u2019une partie des paroisses de St-Laurent et du Sault-au-Récollet, d\u2019Ahuntsic, etc.On l\u2019appelait dans les journaux de l\u2019époque le père du \"Plus Grand Montréal\u201d.Président de l\u2019Union des Municipalités Canadiennes, 1912-13; membre de la Commission Royale d\u2019enquête des Ecoles Catholiques de Montréal, 1926.Fut candidat conservateur dans la division St-Jacques en 1896, mais défait et depuis déclina presqu\u2019à toutes les élections, l\u2019honneur de la candidature dans la même division.Prit toujours une part active dans les conseils d\u2019organisation du parti conservateur à Montréal.Résidence : Parc Lafontaine, Montréal.[437] L\u2019honorable WILFRID GARIEPY, C.R.Ancien Ministre en Alberta [438] L\u2019honorable WILFRID GAR1EPY Né à Montréal, le 14\tmars\t1877,\tdu mariage de\tJ.-Hormisdas\tGariépy\tet d\u2019Etudienne Boissonneault; son ancêtre François Gariépy, vint de la ville de Montfort, en Gascogne, France, vers 1655, et après avoir épousé, à Québec, en 1657, Jeanne Odin, jeune parisienne de <4ya* torze ans, s\u2019en\talla vivre à\tChâteau-Richer; puis\tun\tde ses fils,\tFrançois, se\tfixa\tà Ste- Anne de la Pérade, et un descendant de ce dernier se dirigea ensuite vers St-Lin pour y faire souche.Etudia au\tCollège St-Laurent et au Séminaire\tde\tPhilosophie,\tet suivit les\tcours\tde la faculté de droit à l\u2019Université McGill; B.\tA.de Laval et\tB.C.L.de\tMcGill;\tadmis en 1903 au Barreau de\tQuébec et à\tcelui des Territoires\tdu\tNord-Ouest;\tdepuis 1905,\tmembre du Barreau d\u2019Alberta et de celui\tde la Saskatchewan;\tC.\tR.de l\u2019Alberta (1913) et de\tQuebec (1915).De 1903 à 1918,\texerça\tla profession d\u2019avocat\tà Edmonton,\tcapitale\tde 1 Alberta, et fut, à cette époque, conseil\tsenior\tdans\tdeux causes célèbres : l\u2019une,\tdes freres Gladu, metis accusés de meurtre, qui furent acquittés, et l\u2019autre, de Barrett, qu\u2019une défense d insanité ne put sauver\tde la peine capitale,\tpour avoir\ttué\tavec une hache\t1 assistant - gouverneur Stedman du\tPénitencier d\u2019Edmonton,\toù l\u2019inculpé\tétait\tincarcéré pour la\tvie pour un crime antérieur.Depuis novembre 1918, réside dans la Cité des Trois-Rivières, ayant pratiqué successivement avec le Sénateur Bureau et feu l\u2019hon.J.-A.Tessier, ancien Ministre de la Voirie; pratique maintenant avec son fils Hormisdas sous la raison sociale \"Gariépy ÔC Gariépy\u2019\u2019.En politique, libéral; membre du \"Montreal Reform Club \u2019, du Kiseb Country Club , du \"Rotary Club\u2019\u2019, (président, Trois-Rivières, 1923), de la Chambre de Commerce des Trois-Rivières (président, 1923), de l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb (grand Chevalier, Edmonton, 1908), (Fidèle Navigateur, Trois-Rivières, 1923).En 1903, épousa Albertina Davidson-Lessard, sœur de feu le Sénateur P.-E.Lessard; quatre enfants sont nés de cette union Hormisdas, Marcelle, Wilfrid juvéniste chez les RR.Peres Jésuites, et\tGeorges philosophe\tau Séminaire des Trois-Rivières.Son père, décédé en 1927\tà Edmonton, était originaire de\tSt-Lin, comté\tde\tl\u2019Assomption, et fut contemporain de Laurier; il conduisit un commerce rue St-Paul, en face du marche Bonsecours,\tà Montréal, pendant\tvingt-cinq ans, et en 1893, sur les\tconseils\tde\t1 abbe Jean- Baptiste Morin, colonisateur fédéral, alla avec sa famille demeurer à Edmonton dont il rut l\u2019un des premiers habitants et\toù\til fonda\tun magasin\tgénéral qui lui apporta la\tfortune.M.Wilfrid\tGariépy passa cinq années dans les affaires avec son\tpère,\tpuis décida\tde reprendre ses études classiques interrompues.Entre temps, goûta à la politique : nous\ttrouvons au Club\tLetellier\tà Montréal, dans\tles\tjours où\tles libéraux\tsont dans l\u2019opposition tant a\tOttawa qu\u2019à\tQuébec;\til fait la campagne\ten 1895\tavec Thon.\tFrank Oliver, candidat liberal dans l\u2019Alberta, qui à cette époque n\u2019élisait qu\u2019un seul député fédéral pour tout^ Ie territoire constituant maintenant une province autonome; est un des orateurs les plus assidus à 1 appui du Dr G.-A.La-combe dans sa première élection (1897) comme représentant local de Ste-Marie, Montreal; en 1900, est un\tdes organisateurs\tdu\tmouvement qui enlève\tTerrebonne aux conservateurs\tet eut Préfontaine à Ottawa et Prévost à Québec.A Edmonton, fut président de la Commission des Ecoles Séparées, échevin, secrétaire du Club des Gradués de l\u2019Université McGill dans l\u2019Alberta, président du Comité Civique de Reception à Edmonton à sir Wilfrid Laurier, Premier Ministre, (1910), president de la Société St-J ean-Baptiste, président du Congrès National des Canadiens-Français de 1 Alberta (1914), president de l\u2019Association Libérale, député provincial du comté de la Rivière-aux-Castors de 1913 à 1921,\tet ministre des\taffaires\tmunicipales et\tsecrétaire provincial dans\tle\tgouvernement\tde l\u2019Alberta sous Thon.A.L.Sifton de 1913 à 1918.Proposa l\u2019adresse en réponse au discours du trône,\tà sa première\tsession\tcomme député,\tle 17 septembre 1913.\tA\tla suite de\tson assermentation comme ministre avec portefeuille, le 28 novembre 1913, fut 1 objet d un banquet de cinq cents couverts par ses compatriotes à l\u2019Hôtel Cécil, Edmonton.A fait du journalisme comme directeur-fondateur\tde \"L\u2019Ouest Canadien\u201d (1910) avec devise :\tAux énergiques\tap- partient l\u2019avenir\u201d.En 1921, fut un des principaux lieutenants dans la lutte légendaire que soutient l\u2019hon.M.Jacques Bureau contre feu l\u2019hon.Dr L.-P.Normand pour le mandat fAedu des Trois-Rivières-St-Maurice.Aux élections générales de 1925,\t1926 et 1930.feu M.Arthur Bettez.dans le même comté, n\u2019eut pas de collaborateur plus dévoué.En retournant dans 1 (J'liest; eut monté sur le Banc en 1919.Aux élections provinciales de 1923, comme a ce les du federal de 1925,\tson nom fut mentionné\tcomme candidat\tlibéral dans Trois-Rivieres.\tA\t1 election federate partielle des Trois-Rivières-St-Maurice, en août 1931.il fut le porte-étendard du parti liberal dans une lutte qui restera mémorable.Ayant eu à soutenir la lutte contre les forces du gouvernement actuel, il ne fut défait que par une quarantaine de voix seulement.Relativement jeune, il peut être forcé d\u2019accepter de nouveaux honneurs par la confiance de ses concitoyens.Adresse :\t88.rue Notre-Dame, Les Trois-Rivières.[439] -,4W: ' FRANÇOIS-XAVIER LEMIEUX Le sous-ministre actuel des travaux de la province de Québec appartient à deux de nos plus_ anciennes familles canadiennes-françaises.Il est né le 27 janvier 1877, à Québec, du mariage de Sir François Lemieux, juge en chef de la Cour Supérieure, et de Ariane Pla-mondon, fille de, 1 hon.juge Al.-A.Plamondon.\u2014 Apres de solides études à l\u2019Académie Commerciale de Québec, puis au Collège des Jésuites, à Alontréal, il entra jeune dans le fonctionnarisme, où il débutait en qualité de secrétaire de l\u2019hon.Adélard Turgeon (1900-1909).De 1909 à 1919, il, fut secrétaire de l\u2019hon.Jules Allard, puis de l\u2019hon.Honoré Alercier, de 1919 à 1924.\u2014 Il s\u2019est donc trouvé en contact quotidien, par son service même, avec le ministère de la Colonisation, des mines et pêcheries, avec le secrétariat provincial, aussi avec le ministère de l\u2019agriculture et divers autres départements importants du rouage administratif de notre province.Il était donc amplement qualifié pour occuper le poste important de sous-ministre des travaux publics, auquel il fut appelé en 1924.\u2014 Al.F.-X.Lemieux est l\u2019un des membres les plus assidus du Club de Golf de 'Québec.\u2014 Le 8 octobre 1901, il épousait en première noces, Aille Bernardine Gauvin, et huit enfants sont nés de cette union : Jeannine, Françoise, Thérèse, François, Roger, Berthe, Jean et André.Le S octobre, 1920, il épousait en secondes noces, Aille Audette, fille de Al.Rodolphe Audette et il a eu deux enfants de ce deuxième mariage : Claude et Odette.\u2014 Al.F.-X.Lemieux habite Québec.[4401 ALBERT LARAMEE Né à Montréal, le 1er avril 1874, fils d\u2019Alfred Laramée, un des médecins fondateurs de la Faculté de médecine de l\u2019Université Laval à Montréal et de l\u2019Hôpital Notre-Dame, où il occupa avec distinction la chaire de clinique médicale jusqu\u2019à sa mort survenue en 1892.Petit-fils de Joseph Laramée, entrepreneur.Sa mère, née Marie-Delphine Chaput, est la fille aînée de Léandre Chaput qui fonda en 1842 la maison de commerce bien connue L.Chaput, Fils ÔC Cie.L\u2019ancêtre paternel vint de Blois, aujourd\u2019hui chef-lieu du département de Loir-et-Cher, vers 1700, et s\u2019établit dans la paroisse de la Longue-Pointe, près Montréal.Ses descendants se fixèrent ensuite à la Pointeaux-Trembles.Le docteur Albert Laramée fit ses études classiques aux collèges de Montréal et Sainte-Marie, prit ses inscriptions à la Faculté de Médecine de l\u2019Université Laval à Montréal, où il obtint son diplôme de doctorat en 1897.Après un séjour de quelques années en Europe, notamment à Paris, il revint au pays pour se livrer à l\u2019exercice de sa profession.Il fut nommé médecin de la crèche de la Miséricorde, de la Ligue anti-tuberculeuse, puis du \"Royal Institute\u201d et médecin bénévole de la crèche des Sœurs Grises.Secrétaire du premier congrès à Montréal de l\u2019Association des médecins de langue française en 1904; secrétaire de la Société Medicale de Montréal.Membre de la Société Médicale de Montréal, de la Société de Biologie, de la Société Historique de Montréal.Collaborateur à l\u2019Union Médicale du Canada, il a publié des notes historiques d\u2019intérêt local.Il est actuellement conservateur de la bibliothèque de la Faculté de Médecine de l\u2019Université de Montréal.[4411 LOUIS-NAPOLEON MICHAUD Médecin \u2014 Officier d\u2019Académie [442] LOUIS-NAPOLEON MICHAUD Fils de Napoléon Michaud qui pratiqua le notariat pendant plus de quarante ans et qui était établi sur le tard de sa vie à Hébertville, Lac St-Jean, et de Philomène Hamel, fille de Joseph Hamel, c est à St-Arsène de 1 émis-couata, Qué., que naquit le 6 septembre 1877, le Dr L.-N.Michaud.Après avoir fréquenté l\u2019école paroissiale, il alla poursuivre ses humanités et ses classes de philosophie au petit séminaire de Rimouski.Puis, il s inscrivit à la faculté de médecine de l\u2019Université Laval de Québec, qu il quittait après l\u2019obtention avec distinction de son doctorat en médecine à 1 été 1903.Médecin, il s\u2019en va pratiquer sa profession à Hébertville, Lac St-Jean, oh son père a transporté son étude de notaire, et il y passera treize années, 1903-1916, de sa vie, et d'une pratique de plus en plus intensive.C\u2019est alors la grande guerre.Le Dr Michaud s\u2019enrôle et prend du service militaire outre-mer, en Angleterre et en France et son stage dans 1 armée s\u2019étend sur au delà de trois années, soit du printemps 1916 à l\u2019automne 1919.Il fait d\u2019abord du service à l\u2019Hôpital militaire anglais d\u2019Epsom, puis à l\u2019Hôpital militaire canadien 8a de St-Cloud, France.Au cours de 1 année 1917, il reçoit la distinction d\u2019Offieier d\u2019Académie.De retour du front, il est nomme officier en charge du Parc Savard de Québec et il remplit ce poste jusqu\u2019en septembre 1919.A la démobilisation, il décide de faire un séjour d\u2019études en Europe et il entre à l\u2019Hôtel-Dieu de Paris où il passa deux années, 1919-21.De retour au pays en 1921, il se remet à la pratique de sa profession qu\u2019il n\u2019a pas délaissée depuis.Entre temps, de 1922 à 1930, il a été attaché comme médecin au département des Indiens des Sept-Iles, sur la côte nord du St-Laurent, dans le comté de Saguenay.Depuis octobre 1932, le Dr Michaud est établi à Longueuil comme médecin et pharmacien.Le Dr Michaud s\u2019est autrefois activement mêlé de politique et, en 1915, à une élection complémentaire fédérale tenue dans les comtés unis de Chicoutimi, Lac St-Jean & Saguenay, il était unanimement choisi comme candidat libéral.Il résigna en faveur de son confrère, le Dr Edmond Savard, qui fut élu et réélu lors des élections de guerre de 1917, avec l\u2019une des plus fortes majorités prises dans la province.En 1916, le Dr Michaud entrait dans le service militaire canadien.Le Dr Michaud se maria deux fois : la première, en 1903, à Dame E.Paquet dont il a eu un fils : Robert; la seconde, en 1931, à Suzanne Lebeau, fille de M.Lebeau, ingénieur des ponts et chaussées en France.En politique : Indépendant.Domicile : 78, rue Longueuil.Bureaux et pharmacie : 57, rue St-Charles, Longueuil, P.Q.[443j GASPARD LEMOINE M.Gaspard LeMoine est né à Québec, le 12 mars 1848, fille de Alex.LeMoine, notaire et trésorier de la maison de la Trinité et de Henriette Massue, fille de l\u2019hon.Louis Massue.L\u2019un de nos principaux négociants canadiens, M.LeMoine fut notaire dans sa jeunesse, mais les affaires i octQrerent et|i^ CSt o\ttrouva le véritable succès de sa carrière.Il commença ses classiques en 1858, au college Ste-Marie Montréal, et en 1 865, il allait faire sa philosophie au college des Jesuites, a Fordham, N.-Y.En 1866, il icvenait à\tQuébec, avec la médaille d\u2019or\tet le titre de\t(M.A.) ce college octroyant alors comme aujourd\u2019hui, les\tdegrés universitaires.\tAdmis\tà l\u2019étude du\tnotariat au cours de cette meme année, il suivit les cours à Laval de Québec, et en 1869, il obtenait le titre de bachelier en droit et était admis à la pratique du notariat.Il ne fut cependant notaire que pendant quelques mois.Ce fut en effet en 1870, qu\u2019il entra à l\u2019emploi de la maison J.-B.Renaud i «77\t°rS d,nÂe* par J-B: Renaud avec M.V.Châteauvert, comme chef de bureau, en 10// MM LeMoine et Chateauvert devenaient associés de la maison, société qui dura jusqu\u2019à la mort de M.J.-B.Renaud, en 1884, alors que MM.LeMoine et Châteauvert continuèrent les affaires sous la raison sociale de J.-B.Renaud ÔC Cie Enrg.En 1917, la maison fut incorporée et MM.LeMoine et Lhateauvert occupèrent respectivement les postes de prés, et vice-prés.A la mort de M.Châteauvert, en 1920, son fils Alexandre, lui succéda à la vice-prés.M.LeMoine ne s\u2019est jamais occupé de politique.Fut pendant longtemps membre du Conseil de la Chambre de Commerce de Québec; près et dir de la Compagnie des chars urbains de Québec; prés, et dir.de la Cie de Chemin de Fer Quebec et Lac St-Jean; dir.de la Banque de Québec.Est membre des clubs Garnison, Auto, de Québec oyal Auto, de Montreal et des clubs de pêche, Port-aux-Quilles.Jacques-Cartier et Laurentides.Récre-at.ons favorites : les voyages et la pèche.En 1872,\ta épousé Mlle Emma\tRenaud,\tfille de J.-B.\tRenaud, decedee en 1897.En 1901, épousait en secondes\tnoces, Mlle Margaret\tRevell,\tfille de R.Revell de Woodstock, Ont.E)e ces unions, il eut quatre enfants.En politique : conservateur.Résidence : 183, Grande Allee, Québec; durant les mois d\u2019hiver, au \"Château\u201d, 621, rue Sherbrooke-O., Montréal.[4441 L\u2019honorable CHARLES MARCIL J ournaliste Fils de feu Charles Mardi, avocat et de Marie Doherty.Né à Ste-Scliolastique, le 1\" juillet 1860.A fait ses études sous la direction de professeurs privés.A épousé, en février 1892, Marie-Louise Pearson de Montréal.Commença sa carrière de journaliste au Herald et, de 1886 à 1896, fut successivement rédacteur au Post, à La Patrie et au Star.S\u2019est présenté comme député au local du comté de Gaspé, en 1897, mais fut défait.A été nommé Député Orateur de lu Chambre des Communes, le 16 janvier 1905 et Orateur le 20 janvier 1909.Conseiller Privé.Réélu député du comté de Bonaventure, le 29 octobre 1925 et le 14 septembre 1926.Est directeur de l\u2019Alliance Française d\u2019Ottawa et vice-président honoraire de la \u201cUniversal Races Cong.\u201d de Londres, Angleterre.Est considéré comme l\u2019un de nos plus forts tribuns.En politique : libéral.Résidence : Ottawa, Ontario.[445] « EDOUARD-PIERRE GRENIER, M.D.Radium - Thérapeute à l\u2019Hôtel-Dièu [446] EDOUARD-PIERRE GRENIER Le docteur Grenier est né à St-Maurice, comté de Champlain, le 17 janvier 1877, du mariage de Pierre Grenier, ancien député de Champlain au provincial, et de Cornélie Proulx, tille de l\u2019hon.J.-B.Proulx, Conseiller législatif.Il reçut son instruction primaire à l\u2019école paroissiale, fit ses études classiques au collège de Nicolet et étudia la médecine à l\u2019Université Laval de Québec et à l\u2019Université Laval de Montréal.Admis à la pratique de sa profession, en juin 1901, il fit deux ans d\u2019internat à l\u2019Hôpital Notre-Dame, de Montréal, et un an, au Fanny Allan Hospital de Burlington, E.-U.Revenu à Montréal en 1903, le docteur Grenier ouvrit ses bureaux dans l\u2019Est de la ville, et depuis lors, il n\u2019a cessé de prodiguer ses soins aux nombreux patients qui vont le consulter.Au cours de ses vingt premières années de pratique, le docteur Grenier s\u2019est particulièrement intéressé à la classe ouvrière, de même qu\u2019à la classe pauvre.C\u2019est ainsi qu\u2019il fit plusieurs dispensaires de Charité, s\u2019occupa activement de l\u2019œuvre de la Goutte de Lait, et fonda en plus, l\u2019Association des Gardes-Malades Ville-Marie.Tout en faisant de la pratique générale, il s\u2019est surtout occupé de gynécologie et d\u2019obstétrique.Vrai partisan du progrès scientifique, il a fait un stage au Post Graduate de New-York, puis alla en 1920, faire un voyage d\u2019études dans les hôpitaux de Paris.Le docteur Grenier fut le premier Canadien-français à faire des études spéciales à l\u2019Institut Pasteur, sur le traitement par le radium, et il fut également le premier au pays, à en posséder et à l\u2019appliquer.Les merveilleux résultats obtenus avec ce traitement, sous sa direction immédiate, lui ont valu d\u2019être nommé radium-thérapeute, à l\u2019Hôtel-Dieu et à l\u2019Hôpital St-Luc, de Montréal.Le Dr Grenier est membre de la Société de Radiologie Médicale de France, de la Société canadienne-française de Radiologie et d\u2019Elec-trologie, de la Société de Biologie et de la Société Médicale de Montréal.Il est également membre de l\u2019Union Nationale Française, de la Société Saint-Jean-Baptiste, de PA.C.J.C., de l\u2019A.A.A.Nationale et du Cercle Universitaire.Est Gouverneur de l\u2019Hôpital Notre-Dame.Amateur de tourisme, de yatching et de vie au grand air.En politique : conservateur.Le 4 juillet 1905, il épousait Azalma Benoît, décédée le 15 juin 1915, qui lui donna sept enfants, et en secondes noces, le 5 juin 1923, Claire Désilets, dont il a eu trois fils et deux filles.Domicile et bureaux : 3744, rue St-Denis, Montréal.[447] mâ ALBERT-PANCRACE LESPERANCE Gérant des banque Né à Longueuil, 17 septembre 1863, du mariage de Pierre Lespérance, ancien marchand, et maître de poste, et de Elizabeth Whiteford, il fit ses études commerciales au collège de Longueuil, sous la direction des Frères des Ecoles Chrétiennes, puis au \u201cMontreal Business College\u201d.Il débuta dans les affaires, le 1\u201d ctobre 1877, au salaire de $10 par mois comme commis de la Banque Consolidée de Saint-Hyacinthe.Depuis l\u2019année 1879, il est au service de la Banque d\u2019Epargne de la Cité et du District de Montréal, dont il est le gérant général depuis le 4 septembre 1901.Il est l\u2019exécuteur testamentaire de la succession de l\u2019hon.Joseph Masson et de la succession d\u2019Henry Hogan.Il est gouverneur de l\u2019Hôpital Notre-Dame et membre de la Chambre de Commerce et du Board of Trade de Montréal.Il a épousé, le 10 mai 1887, Delima Boivin, fille d\u2019Arthur Boivin, de Saint-Hyacinthe.De ce mariage lui sont nés quatorze enfants, dont dix sont vivants.Indépendant en politique.Résidence : 25, Avenue Laval, Montréal.[448] ALBERT HUDON Négociant N -,.^Æ Président de \u201cHudon & Orsali Ltée\", de \u201cJ- Christin et Cie Ltée\", directeur de la \u201cRegent Asbestos Corporation Ltd.\u201d Né à Montréal, le l Encore è[u maire en 1925, il l\u2019est depuis.Préfet du comté en 1901.1909-1915 il fut réélu pour les termes 1928-1929.Commissaire d\u2019écoles du village de Knowlton pendant quatorze ans, il a ete president de la Commission Scolaire en 1897-98.Gouverneur de l'Hôpital de Sweetsburg, il est aussi le président de la \"Perkins Hospital Corporation\u201d.Membre de la \"C.M.B.A.\u201d, de \"I.O.F.\u201d, il fait aussi partie des sociétés de bienfaisance \"l'Alliance Nationale\u201d et des \"Artisans Canadiens-français\u201d.Membre ue la Chambre des Notaires pour deux triennats.Marié le 26 juillet 1889 à Maria-A.Lavallée, fille de feu L.-Alfred Lavallé, il est père de deux filles* Juliette et Annette.En politique : conservateur.Résidence : Knowlton, comté de Brome, P.Q. L\u2019abbé LIONEL GROULX Historien \u2014 Professeur à l\u2019Université de Montréal L\u2019abbé LIONEL GROULX M.l\u2019abbé Lionel Groulx, historien, professeur a l\u2019Université de Montréal est né le 13 janvier 1878 à Vaudreuil, au rang des Chenaux, au bord de la rivière Outaouais.Son père, Léon Groulx, était agriculteur.Sa mère, Philomène Pilon est née aussi, à Vaudreuil, d\u2019une famille paysanne.Notons ici que son ancêtre paternel, Jean Grou, venu de France au Canada, subit le supplice du feu, de la main des Indiens, après un combat héroïque, en juillet 1690.Il fît ses études primaires à l\u2019Académie de Vaudreuil, dirigée par les Clercs de St-Viateur.Entré en 1891 au petit Séminaire de Ste-Thérèse, il y poursuivit tout son cours classique.Il reçut sa formation théologique au grand Séminaire de Valleyfïeld et au grand Séminaire de Montréal.Il était ordonné prêtre le 28 juin 1903 à Valleyfïeld.Professeur au Collège de Valleyfïeld de 1901 à 1906, il enseigne pendant deux années, les belles-lettres et la rhétorique.Puis, en séjour d\u2019études en Europe, il passe deux années à Rome où il conquiert le doctorat en philosophie et en théologie et une autre à 1 Université de Fribourg (Suisse) où il étudia les lettres et la philosophie.De retour au pays, en 1909, il reprend à Valleyfïeld sa classe de rhétorique qu\u2019il garde jusqu\u2019en 1915.A Montréal, depuis lors, la faculté des lettres de l\u2019Université Laval de Montréal lui confie en 1915 la chaire d\u2019histoire du Canada dont il aura été le premier titulaire et qu\u2019il a sans cesse occupée depuis.Pendant quelques années, il enseigne aussi 1 histoire à 1 Ecole des Hautes Etudes.En octobre 1920, il devenait directeur de la revue L\u2019Action française (dont il avait été l\u2019un des collaborateurs de la première heure), organe de pensée et d action religieuse et nationale et qui groupa bientôt l\u2019élite de la pensée canadienne-française.L\u2019abbé Groulx remplit cet office jusqu au printemps de 1928.En 1931, il fut le délégué en France de l\u2019Université de Montréal et de l\u2019Institut scientifique franco-canadien et il a donné un cours d\u2019histoire du Canada sur l\u2019enseignement français au Canada, à la Sorbonne, à l\u2019Institut Catholique de Paris et en quelques universités de province.Ces conférences de France ont été éditées chez Delagrave sous le titre : Le Français au Canada.L abbe Groulx est membre de la Société Royale du Canada, de la Société Historique de Montréal, de la Société Historique du Canada et président de la Semaine d\u2019Histoire du Canada.Homme d\u2019étude doublé d\u2019un homme d action.Outre son rôle actif de directeur d\u2019une revue d\u2019actualité, pendant près de dix ans, comme conférencier, l abbé Groulx a porté la parole aux quatre points cardinaux de l\u2019Amérique française, dans tout le vieux Québec, l\u2019Ontario, l\u2019ancienne Acadie, la Nouvelle-Angleterre, le Nord-ouest canadien, la Louisiane et, avant que d être délégué officiel, jusqu\u2019en France.Mais sa principale œuvre, outre ses cours réguliers, est encore son œuvre écrite, qui est considérable, et dont la partie capitale est assurément constituée par ses ouvrages proprement historiques qui sont, par ordre de publication Nos luttes constitutionnelles (1916), histoire de nos droits politiques fondamentaux; La Confédération canadienne (1918), origines de l\u2019état politique actuel canadien; La Naissance d\u2019une race (1919), formation de notre premier état social; Lendemain de Conquête (1920), qui\ty fait suite; Vers l\u2019Emancipation\t(1921), histoires des dix\tpre- mières années du régime civil anglais.L\u2019abbé Groulx a dans ses cartons, la matière d\u2019environ six autres volumes qui seront dédités sous ce dernier titre.C\u2019est là la matière des cours qu\u2019il a donnés ces dernières années, et qui couvre tout le cycle qui s\u2019étend de notre première constitution (1774) à la Confédération.En plus de l\u2019ouvrage précité L\u2019Enseignement du français au Canada, édité cette année en France, il a signé : Les Rapaillages (1916) essai de littérature régionaliste; Chez nos ancêtres (1920), tableau des mœurs et coutumes d\u2019autrefois; Notre Maître, le passé (1924); Dix ans d\u2019action française ( 1926), exposé de doctrines; Une croisade d\u2019adolescents (1912), son premier ouvrage de longue haleine.Petite histoire de Valleyfïeld (1913).\tLa France\td\u2019Outre-Mer (1922 ) ,\tet divers opuscules destinés à la formation de la jeunesse.On prête aussi à l\u2019abbé Groulx, un roman L\u2019appel de la race, publié (1923) sous le pseudonyme d\u2019Alonié\tde\tLestres\tet qui fut lors de\tsa publication, l\u2019objet\tde\tvives discussions.L œuvre historique de l\u2019abbé\tGroulx\ta été couronnée par\tl\u2019Académie française.\tDe\tl\u2019his- toire, l\u2019abbé Groulx a une très haute conception.Elle doit s\u2019entendre, selon qu\u2019il s\u2019en est expliqué quelque part, comme un magistère suprême qui conserve, transmet la vie et multiplie les forces .l\u2019instrument transcendant qui maintient vivante la personnalité d\u2019un peuple, détermine les fidélités, rallie les âmes .Penseur fécond, remueur d\u2019idées, historien-sociologue, essayiste parfois audacieux, l\u2019abbé Groulx et son oeuvre n\u2019ont pas été sans susciter une grande diversité d\u2019appréciations, depuis quelque vingt années qu\u2019il occupe le devant de la scène de la pensée canadienne Sur l\u2019art de l\u2019historien et l\u2019influence de l\u2019homme diction, terminons par l\u2019opinion exprimée par M.Olivar Asselin (qu\u2019à coup sûr l\u2019on ne peut taxer d\u2019enthousiasme de commande) dans sa magistrale étude intitulée L\u2019Œuvre de l\u2019abbé Groulx (1923) : \"Avec la clairvoyance, la qualité maîtresse de l\u2019œuvre historique de l\u2019abbé Groulx, c\u2019est la vie.Pareil don d\u2019évocation ne s\u2019était rencontré chez aucun de ses devanciers.Il sait voir et il sait rendre.Chez cet historien de l\u2019action et des mouvements collectifs, les portraits individuels sont rares.Exception faite de celui de Murray, étonnant raccourci de quelques lignes, l\u2019œuvre à vrai dire n\u2019en présente aucun.Historien d\u2019une civilisation, les unités humaines intéressent peu l\u2019abbé Groulx.Ce qui arrête son attention, c est la figure anonyme qui incarne un état social, le trait qui éclaire et caractérise un milieu ou une époque.Dans la reconstitution synthétique du nassé, il aura égalé le plus beau Michelet, celui de qui on a pu dire, à propos de certains chapitres de son Histoire de France, que ce qu\u2019il n\u2019aVait pas su, il l\u2019avait deviné.\"Chez lui, pas une ligne qui ne porte la marque du naturel.tout accuse le rythme normal et spontané de la pensée et du sentiment.\"Dès maintenant, la critique se doit de reconnaître dans l\u2019œuvre de l\u2019abbé Groulx, le plus bel élément de l\u2019actif intellectuel canadien-français.\"Sans attendre cette refonte qu\u2019il annonce de son œuvre, je salué en lui un maître de la recherche Historique, un maître du style, un maître de la vie spirituelle, un nïaître de réflexion et d\u2019énergies patriotiques\u201d .[455] G.-P.LAURIN, M.R Notaire Le notaire Georges-Philippe Laurin, vit le jour à St-Laurent près Montréal, le 9 juillet 1892.Il est le fils de Alphonse Laurin, forgeron, et de Euphémie Crevier, fille de F.-X.Crevier.C\u2019est au collège de sa ville natale qu\u2019il fit ses humanités et qu\u2019il obtint son titre de bachelier ès-sciences.Dès sa sortie du collège, il suivit à l\u2019Université de Montréal, son cours de droit, et en 1918, il en sortait avec le titre de B.L.L.Admis à la pratique du notariat, le 12 août 1918, il débuta à Saint-Laurent, puis quelques mois plus tard, il ouvrit son étude à Montréal.En 1920, il forma une société nominale avec Mtre Hector Beaudin.M.Laurin possède déjà un greffe intéressant.Bien que tout entier au service de sa nombreuse clientèle, le notaire Laurin qui est un ardent conservateur, n\u2019a jamais pu s\u2019abstenir de se mêler de politique.Il fut candidat aux élections fédérales de 1930 dans Jacques-Cartier et fut élu député.11 fut élu commissaire d\u2019écoles à St-Laurent, en juillet 1927, et président de la Commission scolaire de Ville St-Laurent, en juillet 1929.Est directeur du \"Garage Snowdon Ltd\u2019\u2019.Sans vouloir blesser sa modestie, disons que Mtre Laurin est un athlète remarquable à plus d un point de vue, et qu\u2019au collège, ses prouesses comme tel, faisaient l\u2019orgueil de tous ses condisciples.Il était en effet reconnu comme le meilleur receveur, (catcher) qui fut passé au collège St-Laurent, de même que dans toute la Ligue de base-bail de la Cité.Comme gymnaste, il n\u2019avait pas son égal, et lorsqu\u2019il fut choisi pour aller représenter le Canada aux grands concours internationaux de gymnastique, tenus à Nancy, France, en juillet 1911.il contribua pour une très large part, à faire remporter à l\u2019équipe canadienne-française, dont il faisait partie comme moniteur, le titre honorifique de champions gymnastes de l\u2019univers.Mtre Laurin a été professeur de gymnastique aux collèges St-Laurent, Notre-Dame (Côte-des-Neiges) et à l\u2019Orphelinat St-Alexis.Il fut président de l\u2019Association Laurentienne et de l\u2019Association Athlétique de Base-Bail de St-Laurent.Est membre du Cercle Universitaire, des clubs Outremont et St-Laurent.Les sports au grand air constituent ses amusements favoris.Le 27 octobre 1920, il épousa Annette Sauvé, fille de Ed.Sauvé.De cette union, sont nés quatre enfants.En politique, conservateur.Domicile : 63, avenue Decelles, St-Laurent.Etude : 757, Place d\u2019Armes, Montreal.[456] J.LAPORTE Négociant Joseph Laporte, négociant en gros, est né le 6 avril 1892, fils de Sir Hormisdas Laporte, négociant, et de Mirza Gervais, fille de Pierre Gervais.Il fit son cours commercial au Mont-Saint-Louis et au \u201cEastman Business College\u2019\u2019 de Poughkeepsie, New-York.En janvier 1911, il débuta chez \u201cLaporte & Martin\u201d, épiciers en gros.Faisant un stage assez long, dans tous les départements de cette importante maison, il sut acquérir toutes les connaissances voulues et devint subséquemment, gérant des annonces, assistant-gérant des ventes, puis directeur des ventes, A la démission de M.Joseph Ethier, vice-président et gérant général de la compagnie \u201cLaporte & Martin Ltée\u201d, il fut appelé à lui succéder comme tel.Prenant un intérêt tout particulier aux affaires de la compagnie, il y consacre tout son temps et ne s\u2019occupe aucunement des choses publiques.Est bienfaiteur de toutes les œuvres de bienfaisance locales.Est membre des Chevaliers de Colomb, des Elks, du club Kiwanis, de la \u201cMontreal Publicity Ass.\u201d du Board of Trade et de la Chambre de Commerce.Fait aussi partie des Clubs St-Denis, Laval, Country Club, Chapleau, Como, National et Montréal.Ses récréations favorites sont : le golf, la pêche, le ski et la chasse.Il a épousé, le 31 octobre 1916, Hélène, fille de Henri Herdt.De cette union sont nés deux enfants.En politique : conservateur.Résidence : 1016, rue Dorchester Ouest, Montréal.[457] ***** S.E.Monseigneur JOSEPH GUY, O.M.I.Evêque de Grouard [458] S.E.Monseigneur JOSEPH GUY Nous ne saurions mieux faire que d\u2019ouvrir l\u2019intéressante biographie que nous avons l\u2019avantage de présenter à nos lecteurs au cours de ces lignes, par le tableau de la carrière du nouvel élu que le Révérend Père Lamarche donnait récemment à la Revue Dominicaine : \u201cAgé seulement de quarante-sept ans, le nouveau Vicaire Apostolique put acquérir en peu de temps, grâce à la confiance que les autorités avaient mise en lui, une complète expérience.On peut affirmer qu'il a rempli toutes les tâches qui peuvent échoir à un religieux Oblat et comme importance, variété et contraste, ce n\u2019est pas peu dire.Officialité diocésaine, missions, procure, économat, chapelinat, enseignement secondaire et universitaire, ministère paroissial ont bénéficié tout en l\u2019enrichissant de vastes connaissances théoriques et pratiques.L\u2019apostolat lointain occupait cependant le centre de sa pensée et de ses affections puisqu\u2019il accaparait ses loisirs.Voisin du pouvoir dans la capitale, il usait de son influence pour protéger les intérêts religieux et scolaires des Indiens et il n\u2019y a pas jusqu\u2019aux Esquimaux de la Baie d\u2019Hudson qui ne soient redevables à son ingénieuse charité.Son rappel vers l\u2019Ouest le mettra donc en contact plus\timmédiat avec\tles humbles\tsans qu\u2019il ait\tbesoin pour cela d'un revirement de tendances.\tIl y rapportera simplement\tavec l'autorité\tde son titre, une vigueur surnaturelle renouvelée par l\u2019onction sainte et la grâce des douze Apôtres.\u201d Ainsi s\u2019est exprimé à l\u2019endroit du nouveau pontife que l\u2019Eglise romaine vient de donner à notre race, le Dominicain bien connu des chaires et des foules montréalaises, et certes il serait vain de prétendre en esquisser une silhouette d\u2019un dessin plus précis, d\u2019une touche plus chaude et plus colorée.Suivent ici la biographie linéaire, les grands traits chronologiques de la carrière de Monseigneur Guy.Portant un nom bien familier aux oreilles des Montréalais, il naquit le 28 juillet 1883 d'une brave famille de la paroisse Saint-Joseph de Montréal, fils de Wilfrid Guy et d\u2019Emélie Deslauriers (fille d'Antoine Deslauriers).Après ses premières études au Juniorat du Sacré-Cœur d\u2019Ottawa, il fit ses classiques à l\u2019Université d\u2019Ottawa et sa théologie\tau Scolasticat\tSaint-Joseph\td\u2019Ottawa.Le\t8 septembre 1902, il prononçait ses vœux perpétuels d\u2019Oblat\tde Marie Immaculée, et le\t9 juin 1906, il était ordonné prêtre.Professeur et économe au juniorat du Sacré-Cœur d\u2019Ottawa, de 1906 à 1915; vicaire délégué de Mgr Charlebois au Keewatin, curé de la cathédrale de Le Pas, procureur des Missions, etc., de 1915 à 1920.Cette dernière année le voit à Rome.A son retour, professeur à l\u2019Université d\u2019Ottawa ; de 1920 à 1927, il devient le représentant attitré des écoles indiennes catholiques auprès du Département des Affaires Indiennes du gouvernement fédéral.Cette dernière fonction l\u2019amena à visiter tout l'Ouest et le Nord du Canada, le MacKenzie compris.Recteur du Collège classique de Gravelbourg, du 3 mai 1927 au 1\" février 1930, il était nommé, le 19 décembre 1929, évêque titulaire de Zerta et vicaire apostolique de Grouard.Le premier mai 1930, il recevait l\u2019onction épiscopale des mains de Son Excellence le délégué apostolique, Mgr Andrea Cassulo, assisté de NN.SS.Charlebois, O.M.I., et Rhéaume, O.M.L, au milieu d\u2019un déploiement de pompes comme la capitale n\u2019en avait été témoin depuis longtemps.La consécration eut lieu à l\u2019église du Sacré-Cœur en présence d\u2019un cardinal, de quatre archevêques, de dix-sept évêques, d\u2019une foule d\u2019ecclésiastiques, d\u2019hommes d\u2019Etat, de magistrats, de dignitaires et de représentants de toutes les classes et de tous les ordres.Son Excellence Mgr Guy est officier de l\u2019Instruction Publique (France) et le 1er vice-président général depuis mars 1929 de l\u2019Association Catholique Franco-Canadienne de la Saskatchewan.En 1919, il fut échevin de la municipalité de Le Pas, Man.Résidence et siège épiscopal ; Grouard, Alta.[459] S.E.Monseigneur J.-A.PAPINEAU Evêque de Joliette S.E.Monseigneur Joseph-Arthur Papineau, successeur de S.E.Mgr G.Forbes, au trône épiscopal du diocèse de Joliette, est né à St-Jean d\u2019Iberville, P.Q., le 8 février 1875, fils de Luc Papineau, maître-boucher, et de Marie Morin.Il fit ses premières classes chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, à St-Jean.En l\u2019année 1888, il entrait au collège de Ste-Thérèse, y poursuivre ses études classiques, et en 1896 il était admis dans l\u2019état ecclésiastique.Tout en étudiant la théologie à son Alma Mater, il enseigna durant quelques années.Le 29 juin 1900, il était ordonné prêtre par S.E.Mgr Paul Bruchési.De 1901 à 1907, il fut directeur des élèves et de 1907 à 1911, préfet des études.Entre temps, il alla passer un an à l\u2019Institut catholique de Fribourg.\u2014 En 1911, Mgr Bruchési chargea M.l\u2019abbé Papineau d\u2019aller fonder le nouveau collège de St-Jean d\u2019Iberville, dont il le nomma supérieur.Durant dix-sept années, M.Papineau en fut la tête dirigeante.\u2014 En 1916, Mgr Bruchési nomma M.Papineau chanoine honoraire de sa cathédrale.\u2014 Le 3 juillet 1928, monsieur le chanoine Papineau fut nommé par Sa Sainteté Pie XI, troisième évêque du diocèse de Joliette.Il fut sacré en la cathédrale de Joliette, par S.E.Mgr G.Gauthier, le 24 août suivant.[460] J.-E.PHANEUF, C.R.Avocat Joseph-Emery Phaneuf, Conseil du Roi et avocat au Barreau de Montréal, vit le jour à St-Hugues, comté de Bagot, le 12 juillet 1892, du mariage de J.-E.Phaneuf, négociant et député au provincial, et de Georgiana Houle, fille de Alfred Houle, de St-Hugues.Après avoir complété ses primaires à l\u2019école paroissiale, il fit son cours commercial au collège du Sacré-Cœur, de St-Hyacinthe, et ses études classiques, partie au séminaire de St-Hyacinthe et partie aux collèges Ste-Marie et Loyola de Montréal, institutions dirigées par les RR.PP.Jésuites, où il eut l\u2019insigne honneur de gagner la médaille d\u2019or du Lieutenant-Gouverneur.Après avoir subi, avec très grande distinction les examens du baccalauréat et obtenu son B.A., il entra à l\u2019Université McGill pour y étudier le droit, et en sortit avec les titres de B.C.L.Admis à la pratique de sa profession, en juillet 1916, Mtre Phaneuf exerça seul pendant quelques années, puis s\u2019associa en 1924, Mtre Armand Poupart.M.Phaneuf s\u2019occupe de droit civil, commercial et criminel, et en maintes occasions, il eut à représenter de gros intérêts, dans des causes\td\u2019une importance\tcapitale.\tIl\test l\u2019avocat de la Comnvssion des Liqueurs depuis douze ans et du Bureau de\tCensure des Vues\tAnimées\tde\tla Province de Québec.Créé Conseil du Roi en 1926.Mtre Phaneuf s\u2019est toujours occupé de politique dans l\u2019intérêt du parti libéral.Orateur intéressant au superlatif, il est reconnu comme l'un des tribuns les plus populaires de la génération actuelle.Il a maintes fois refusé de se laisser porter candidat au fédéral comme au provincial.Il a été pendant plusieurs années, membre du Conseil d\u2019administration de l\u2019Association de la Jeunesse libérale de Montréal.Il en fut conseiller, secrétaire, puis en 1921, président.Il a aussi été secrétaire de l\u2019Association des Anciens élèves du Collège Ste-Marie.Charitable à l\u2019excès,\til s\u2019est sans cesse\tintéressé\tà\tnos œuvres socia\u2019es, de bienfaisance et de charité, telles que, les universités\tde Montréal et de\tMcGill, les\tcollèges Ste-Marie et Loyola.l\u2019Hôtel-Dieu de St-Hyacinthe, mais plus particulièrement à l\u2019œuvre de la Merci, dont il fut en 1929.le vice-président d\u2019un comité de secours.Il est membre du Club de Réforme et en fut un des directeurs, de l\u2019A.A.A.Nationale, (membre à vie) du club Maskoutain et du club de Golf de St-Hyacinthe, est Chevalier de Colomb.Ses récréations favorites sont le golf, le tourisme et le yachting.Le 13 septembre 1924, il épousait Dolorès Hébert, fille de Geo.Hébert, de St-Aimé.Est libéral en politique.Domicile : 5 5 4, Avenue Bloomfield, Outremont.[461] Son Hon.JOSEPH-M.LONGTIN, M.D.Médecin Maire de la Ville de Laprairie Son Hon.JOSEPH -M.LONGTIN C\u2019est à Laprairie, que naquit, le S novembre 1878, le docteur Joseph-M.Longtin, du mariage de Siméon-Abraham Longtin lui-même médecin et de Emma Bourassa, fille de Hubert Bourassa, de Laprairie.Après avoir terminé son cours classique au collège de Sainte-Marie-Monnoir, il entra à l\u2019Université Laval de Montréal, pour y poursuivre ses études médicales, et en 1905, il était admis avec la plus grande distinction, à la pratique de sa profession.Désireux de parfaire les solides études médicales qu\u2019il avait si bien achevées à l'Université, le docteur Longtin s\u2019en alla aussitôt quérir dans les grands hôpitaux de Paris, sous la direction immédiate des principaux maîtres de la science médicale, les connaissances très étendues qu\u2019il possède et qu\u2019il met sans cesse à profit, pour le plus grand soulagement de ses nombreux patients.Durant trois années, de 1905 à 1907 inclusivement, le docteur Longtin suivit les cliniques dirigées par les célèbres professeurs français.Au début de l\u2019année 1908, le docteur revint établir son bureau à Laprairie, où il a sans cesse exercé sa profession.Tout en pratiquant la médecine générale, il s\u2019occupe particulièrement d'électrothérapie et de tuberculose pulmonaire.Il est probablement le seul en Canada, à se faire une spécialité des injections intra-trachéales.Jouissant à juste titre d'une réputation très étendue, le docteur Longtin prodigue ses soins à une multitude de patients, tant de la ville de Laprairie que de la ville de Montréal.Le docteur Longtin fut Gouverneur du Collège des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec, de 1909 à 1927, et fut vice-président du même Collège de 1922 à 1927.Il est également président d'honneur de la Société Médicale de St-Jean d Iberville.Il a été gouverneur du Collège des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec, représentant le district No VII, comprenant les comtés de : Iberville, St-Jean, Laprairie.Huntingdon, Beauharnois, Châteauguay, Soulanges, Vaudreuil et Napierville, de 1909 à 1927 et vice-président du même Collège de 1922 à 1927 inclusivement.M.Longtin est le premier magistrat de la ville de Laprairie depuis au delà de vingt ans, ayant été élu maire en 1912.Sous son administration ont été municipalisés nombre de services très importants qui font de la ville-sœur, l\u2019une des plus coquettes de la province.On lui doit en effet, l\u2019établissement du système de l\u2019éclairage, des pouvoirs électriques et de l'aqueduc.On lui doit aussi la construction des deux grands boulevards Edouard VII et de Salaberry ; il a également fait couvrir la ville, de trottoirs en béton, fait autoriser la construction de canaux d'égouts, le numérotage des habitations ; il fit transformer complètement la voirie et a même aidé à l'établissement de manufactures.Il fut pendant plusieurs années, président de la commission scolaire de Laprairie.Se consacrant tout entier au soin de sa nombreuse clientèle, le docteur Longtin a toujours refusé de se laisser porter candidat, soit au fédéral ou au provincial.Il refusa même une élection par acclamation à la Législature provinciale lorsque l\u2019honorable M.Esiof Patenaude entra dans le ministère fédéral.Il fut chirurgien-major du 85ème Régiment, (maintenant Régiment de Maisonneuve).Il a été président de la \u201cLaprairie Shirt Co.\u201d, directeur de la \u201cWealthy Mines\u201d, membre des Chevaliers de Colomb, du Cercle Universitaire et du \"National Advisory Counsil\u201d, comme aviseur médical.Ses récréations favorites sont : la lecture, la marche, la chasse et l'automobilisme.Il est célibataire.En politique : Libéral.Domicile : Ville de Laprairie, P.Q.[463] -C.LALONDE Avocat Chef de la Sûreté Provinciale C\u2019est dans la métropole même, le 9 juillet 1894, que naquit le Directeur de la Police Provinciale, M.Maurice-C.Lalonde, fils de Charles-J.Lalonde et de Vitaline Benjamin.Il reçut sa formation scolaire au Mont-Saint-Louis, qu\u2019il fréquenta pendant six ans, 1906-1912 et fit ses études légales à l\u2019Université McGill, 1914-1917.En juillet 1917, il était admis au Barreau de la province.Il débute dans la profession à l\u2019étude légale Davidson, Wainwright, Alexander ÔC Elder.Enrôlé en 1918, comme lieutenant au 2e régiment de Québec \u2014 2e bataillon de dépôt \u2014 il devint assistant-adjoint à Montréal et à Valcartier.De là il fut transféré aux Quartiers Généraux, district militaire No 4, comme attaché au bureau de l\u2019Assistant-Juge-Avocat-Général.Démobilisé, il se remet à la pratique du droit avec M.Alfred Labelle, sous la raison sociale Labelle ÔC Lalonde.Nommé en juillet 1920, greffier de la Cour du Recorder et avocat de la poursuite devant cette Cour, il démissionne en janvier 1927 et devient membre de la société légale Audette, Lorrain, Lalonde ÔC O\u2019Brien.Le 1er mars 1 929, le gouvernement de Québec lui confiait le poste de chef de la police provinciale.A l\u2019été de 1929, le nouveau directeur de notre sûreté allait étudier sur place les systèmes policiers des provinces d\u2019Ontario, Manitoba, Alberta, Saskatchewan et Colombie Britannique.A l\u2019automne de la même année, il traversait en Europe pour y étudier également les organisations policières notamment de Grande-Bretagne, de France, de Belgique et de Suisse.M.Lalonde a été membre fondateur et premier secrétaire de l\u2019Ass\u2019n des Anciens Elèves du Mont-Saint-Louis; secrétaire, 1 922-23, président, 1 923-24 et aviseur légal 1924-25 de l\u2019Association de la Jeunesse Libérale; secrétaire, 1926-1929, de la Fédération des clubs libéraux de Montréal.Membre de l\u2019Association des Anciens Elèves du Mont-Saint-Louis et du Club de Réforme, il est officier de réserve des Carabiniers Mont-Royal (65e régiment).Sa récréation favorite est le tennis.Le 24 juillet 1923, il épousa Jeannette Church, fille de Joseph Church.Résidence : St-Vincent-de-Paul, près Montréal.[4641 3325 L.-PH.POULIN Journaliste et Publiciste Joseph-Louis-Philippe Poulin, le nouveau propriétaire de l\u2019 \"Echo de Frontenac\u201d, de Lac Mégantic, vit le jour à St-François, (Beauceville) , le 9 avril 1897.Il est le fils de Augustin Poulin, cultivateur, et l\u2019un des pionniers de St-François et de Marie-Philomène Dulac, fille de feu F.-X.Dulac.Sorti de la petite école du rang avec le désir d\u2019entreprendre successivement ses études commerciales et classiques, il fut forcé par suite d\u2019un concours de circonstances imprévues, d\u2019abandonner une partie de ses projets.Entré au collège du Sacré-Cœur, à Beauceville, il réussit en trois années d\u2019études seulement, à décrocher son diplôme commercial pour l\u2019anglais et le français, et en plus, son diplôme supérieur en sténographie, clavigraphie et calligraphie.Non content d\u2019avoir obtenu de tels succès, le jeune Poulin se disposait à commencer ses études classiques, mais par malheur la grande guerre vint anéantir ses plus chères espérances.Entré au service de la snaison P.-F.Renault Ltée, de Beauceville en 1915, comme assistant comptable, il ne tarda pas à s\u2019intéresser au commerce et y fit un stage de deux ans.après quoi il accepta la position de comptable à l\u2019Eclaireur Ltée.En 1926, M.Ed.Fortin qui était alors directeur gérant de l\u2019EcIaireur, s\u2019en fut «à l\u2019Evenement de Québec, et de comptable qu\u2019il était, M.Poulin devint journaliste.De 1930 à septembre 1931, M.Poulin fut assistant rédacteur et assistant gérant à l\u2019EcIaireur Ltée.Le 15 septembre dernier, en société avec son beau-frère, M.Henri Drouin, de St-Joseph-de-Beauce, il faisait l\u2019acquisition du journal et des ateliers de l\u2019Echo de Frontenac, à Mégantic.C\u2019est donc à cet endroit que M.Poulin continuera d\u2019exercer ses fonctions de journaliste et de publiciste.M.Poulin est un ardent politicien qui n\u2019a jamais manqué l\u2019occasion de s\u2019intéresser aux luttes de son parti.Il est actionnaire, directeur et secretaire-trésorier, de l\u2019EcIaireur Ltee, administrateur et Propriétaire de la \"Compagnie Mercantile de Collection Enrg.\u201d Etait membre de la Chambre de Commerce de Beauceville et du Bureau des examinateurs du Collège du Sacré-Cœur.Ex-Grand Chevalier de Colomb du Conseil de Beauce.Récréations favorites : lecture, pêche, étude et théâtre.Le 26 avril 1927, il épousait M.A.-Ma-d'Ieine Drouin, fille de feu Joseph Drouin, de St-Joseph-de-Beauce.A trois enfants Bibiane, Gaétan et Claude-Hugues.Parti politique : libéral.Ancien domicile : rue St-Philippe, Beauceville, P.Q.Aujourd\u2019hui sur la rue Villeneuve, à Lac Mégantic.[465] .<\u2022 Mgr CHARLES-PHILIPPE CHOQUETTE Ex-Supérieur du Séminaire de Saint-Hyacinthe [466] Mgr CHARLES-PHILIPPE CHOQUETTE Quand on lit la biographie des écrivains et savants illustres des trois ou quatre derniers siècles, l\u2019on ne peut s\u2019empêcher de noter que tous ont été de grands voyageurs, ont rempli des offices divers, parfois disparates, bref ont mené une existence multiple.C\u2019est l'analogie qui se présente à l\u2019esprit si l\u2019on considère les traits généraux de la carrière de Mgr Choquette.L\u2019œuvre qu\u2019il a accomplie suppose d\u2019abord chez lui une parfaite organisation physique et intellectuelle.Fils du sol, il a profité, comme dit un penseur du siècle dernier, de la réserve d\u2019énergie mentale accumulée pendant six ou huit générations.Cette œuvre suppose aussi qu\u2019elle s\u2019est déroulée dans une période de prospérité matérielle et de paix civile.Les mots dont on s\u2019est servi pour caractériser son attitude devant le fait politique l\u2019indiquent.Bien que non indifférent aux mouvements d\u2019idées et aux courants des partis politiques, il ne s\u2019est jamais soucié de lier connaissance avec l'urne électorale .Car, sans prétendre en rien de tout juger \u2014 ou méjuger \u2014 du parlementarisme, qui prévaut universellement, il ne faut pas exagérer l\u2019importance de l\u2019élévation de température qui coïncide invariablement avec les ruées électorales périodiques.Le vrai baromètre des nations est ailleurs, et peut-être dans ces congrès internationaux, scientifiques ou politiques, qui sont facilités par les merveilleux moyens de transport contemporains et où les représentants des divers pays .s\u2019affrontent, se jaugent, se mesurent et se pèsent.Mgr Choquette en fut bien souvent.Puis, tout en faisant honnêtement son métier d\u2019homme, il a été toute sa vie, éducateur, professeur de sciences, prêtre formateur de la jeunesse; il a recueilli une bonne part des dignités que la sainte Eglise dispense.Conférencier \u2014 il va de soi à notre époque où le verbe règne en souverain \u2014 Monseigneur a occupé nombre de chaires.Cet homme d\u2019action dont l\u2019influence sur le temps présent demeure impondérable, ce savant de laboratoire, ce maître de la précision minutieuse a su s\u2019achever en écrivain, confiant ainsi à la postérité, qui l\u2019eût bien recueilli autrement aussi dans sa moisson, une expression immarcessible de son esprit si éminemment lucide et de son âme sereine.Et si l\u2019on manque d\u2019information à ce sujet, que l\u2019on ouvre l\u2019ouvrage qu\u2019il vient de donner à la publication, son \"Histoire de la ville de St-Hyacinthe\u201d, ordonnée comme un poème, évocatrice et captivante comme un chant antique .Monseigneur Charles-Philippe Choquette naquit à Belœil, en décembre 1856, du mariage de Joseph Choquette, agriculteur et de Thaïs Audet-Lapointe.Entré au Séminaire de St-Hyacinthe en 1870, il y fit ses études classiques et théologiques.Prêtre en 1880, il commença aussitôt, dans cette même institution, l\u2019enseignement des Sciences qu\u2019il continua sans relâche un demi-siècle durant.L\u2019Album du clergé de St-Hyacinthe fait connaître plusieurs étapes de sa longue carrière.Etudiant à Paris, en 1885, il travailla clans les laboratoires du Collège de France où il retrouva les souvenirs du Dr Hubert Larue, de Québec.Il suivit des cours de Berthelot et Mascart, de Lipmann et Troost à la Sorbonne, de Branly et Lapparent à l'Institut catholique.Délégué du gouvernement fédéral aux divers congrès scientifiques internationaux, tenus à Paris durant l\u2019Exposition universelle de 1900, il fut présent à la conférence de Mme Curie sur la découverte du Radium et vit le spécimen du mystérieux élément exhibé pour la première fois par la conférencière.Au lac Melville, sur les côtes atlantiques du Labrador, il joignit un groupe d\u2019astronomes, canadiens et anglais, chargés par le ministère d\u2019Ottawa d\u2019y observer l\u2019éclipse totale de soleil du 30 août 1905.Avec M.Marceau, directeur de l\u2019Ecole polytechnique, il représenta en 1912, à Londres, Angleterre, l\u2019Université Laval, de Montréal, au \u201cPremier congrès des universités de l\u2019Empire britannique\u201d.Le jour de la déclaration de la Grande Guerre ( 1914J, il visitait le nord de l\u2019Italie en compagnie de l\u2019Evêque de St-Hyacinthe, Mgr Bernard.Les voyageurs durent rentrer à Rome et s\u2019immobiliser au Collège canadien en attendant que la sûreté des déplacements leur permit (l\u2019atteindre Liverpool par eau.1927 le vit honoré par le gouvernement provincial d\u2019une \u201cMission astronomique en Norvège\u201d aux fins d\u2019observer l\u2019éclipse de soleil du 29 juin.Ses \u201cLettres à un ami\u201d nous apprennent que, étant à Paris le samedi, 21 niai, à dix heures de la nuit, il fut témoin de la venue de l'aviateur Lindberg se hâtant \"de porter le baiser de New York à Paris\u201d.Pendant ce cinquième séjour en Europe, il visita la Hollande, le Danemark, la Suède, la Norvège, le nord et le centre de l'Espagne, et s\u2019arrêta quelques jours à Barcelone, en Catalogne.Dans l\u2019intervalle de ses voyages, tous rapides, il remplit plusieurs offices particuliers à St-Hyacinthe et en dehors de sa petite ville : fondation au Séminaire en 1889 et conduite jusqu'en 1901 du \u201cLaboratoire provincial\" d'analyses chimiques, confié aujourd\u2019hui à l\u2019Ecole de laiterie ; surveillance, pour le bénéfice de la \"Société des pouvoirs hydrauliques\u201d, de l'installation de dynamos destinées à opérer le transport de l\u2019énergie.Le premier, en Canada, il préconisa l\u2019usage des courants électriques tri-phasés et en fit l\u2019heureuse application à St-Hyacinthe en 1894.A Montréal, en 1907, il enquêta officiellement sur la canalisation électrique dans les rues, et de concert avec M.Cole, directeur des travaux de cette nature dans la ville de Boston, et avec M.Ross, ingénieur, il conclut à l'urgence de l\u2019enfouissement des fils dans la partie centrale de la ville.Chanoine en 1906, prélat romain en 1911, il participa en 1909, au Concile plénier de Québec, en qualité de délégué du Chapitre de la cathédrale de St-Hyacinthe.Inscrit comme membre-fondateur de la \"Société internationale des Electriciens\u201d siégeant à Paris ; Visiteur du Collège militaire de Kingston, 1906-1912; membre de la \"Commission de conservation\u201d du Canada; du Bureau d\u2019examen des chimistes officiels du gouvernement fédéral ; délégué de l'Université de Montréal au XII'' congrès international de Géologie tenu à Toronto en 1913.Professeur de Physique à l\u2019Université Laval de Montréal, 1897, avec obligations restreintes à quelques conférences, il voyait la vaste salle et les galeries - avant l\u2019incendie \u2014 de l'édifice de la rue St-Denis, se remplir d\u2019un auditoire approbateur de l\u2019enseignement public des sciences.Des conférences, il en fit à Québec, à Ottawa, à Toronto et des dizaines à Montréal.Président honoraire de la \u201cSociété Royale Astronomique\u201d du Dominion, et de l'association des astronomes amateurs de Montréal tenant séance à l'Université McGill, il entretint souvent ceux-ci en anglais, des problèmes actuels touchant les astres.Il possède un télescope réfracteur, équatorial, de quatre pouces d\u2019ouverture, installé à sa fenêtre, ce qui donne à sa chambre un semblant d\u2019observatoire.Sa conférence au \u201cCanadian Club\", de Montréal, en avril 1907, méritera une note dans l\u2019histoire économique de notre pays.Il proclama alors l\u2019opportunité de tirer parti des millions de forces hydrauliques offertes, à la porte de Montréal, par les cascades du fleuve St-Laurent échelonnées sur un parcours de quelques dizaines de lieues et précipitant, de 180 pieds de hauteur, une masse d\u2019eau quatre fois plus abondante que le débit utilisable de la chute Niagara.\u201cLe Canada\u201d imprimait le lendemain : \"La conférence donnée hier, aurait dû avoir pour auditeurs tout ce que notre province compte d'industriels et d'économistes ; elle nous a été une véritable révélation\".\u201cThe Montreal Gazette\u201d signala le même fait.\u201cSi, un jour, nos petits-enfants, nos arrières-neveux jouissent, dans les villes, de l'agrément de l\u2019électricité pour le chauffage domestique, ils penseront que cette source de bien-être fut pressentie et saluée en 1907.Monseigneur est familier de la plume.Il débuta dans les journaux par des lettres parisiennes en 1885, par la description de l\u2019Exposition colombienne de Chicago, en 1893.Outre les relations imprimées de ses diverses missions scientifiques ; outre une \u201cEtude sur l\u2019enseignement secondaire\u201d en Europe et en Amérique, plusieurs nécrologies, \u201cCauseries astronomiques\u201d illustrées paraissant mensuellement dans le journal La Presse, pendant quelques années, il a publié : 1915 \u2014 A la poursuite de l\u2019Eclipse, 60 pages, illustrées, 2° édit.; 1911 \u2014 Un Siècle-Histoire du Séminaire de St-Hyacinthe, 2 volumes in 8\u201c, illustrés, de 538 et 407 pages, écrits à l\u2019occasion du centenaire de cette institution dont il fut le supérieur, de 1904 à 1913; 1928 \u2014\u2022 Une Mission Astro-nonvque en Norveqe \u2014 Lettres à un ami, 200 pages, 2° édit.; 1930 \u2014 Histoire de la Ville de St-Hyacinthe, in 8\", illustré, de 550 pages, 2° édit.Il prépare, sous la forme de \u201cMémoires\",-une publication étendue qu\u2019il espère conduire à terme malgré son grand âge.Le télescope, le m\u2019croscone, un poste radiophonique-émetteur, un poste récepteur de toutes les longueurs d\u2019ondes, depuis 20 mètres jusqu\u2019à 20,000 mètres lui apportent toutes les distractions désirables.Il ignore les émotions du vote politique .\"bien qu\u2019en homme cultivé il ait constamment observé d\u2019assez près, quo:aue toujours par en haut, les mouve-\"ments d\u2019idées et les courants des partis de son pays, il est curieux qu\u2019il n\u2019ait jamais de sa vie fait la connaissance de l\u2019urne électorale.Indifférence, dédain, crainte de se tromper, vieille habitude peut-être de ne \"juger qu\u2019après examen au microscope ou au creuset, .nous ne savons.\"Ajoutons que sans s\u2019être pé rticulièrement entraîné au métier d\u2019écrire, il possède le don de mettre autant de \"correction que de dextérité et d\u2019originalité dans son style Table Alphabétique 1920 Noms des souscripteurs aux B.C.-F.dont les biographies ont été publiées dans les éditions précédentes.\tPages A\t Achim, H\t\t.66 Allard, Jules \t\t.67 Amiot, G.-René \t\t.406 Amos, Arthur\t\t.107 Archambault, Ed.\t.352 Archambault, L.-H.\t.377 Arpin, C.-E\t\t.394 Ashby, J.-S.-A\t\t.125 Aubertin, Rév.E.\t.188 Aubry, J.-B.-A\t\t.401 Auger, Télesphore .\t.395 B\t Bachand, L.-C\t\t.157 Bacon, J.-Arthur .\t.265 Baillargeon, J.-B.\t.413 Baillargeon, Orner .\t.311 Raker, W.-A\t\t.177 Barcelo, J.-H.-E.\t.262 Barnabé, J.-E\t\t.217 Barnard, Joseph .\t.148 Barsalou, Hector .\t292 Beaubien, L.de G.\t!\u2019.! 143 Beauchamp, J.-E.\t.321 Beauchamp, Oscar .\t.348 Beauchemin, L.-J.-O.\t.130 Beauchesne, Arthur\t.\t49 Beaudoin, Louis .\t.346 Beaudry, Adrien .\t.117 Beaudry, L.-R\t\t.117 Beaulieu, G.-A\t\t.222 Beaulieu, J.-A\t\t.142 Beausoleil, Georges .\t.199 Bédard, T.-A\t\t.198 Bédard.j.-H\t\t.373 Bédard, L.-A\t\t.175 Bédard, P.-H\t\t.132 Régin, J.-A\t\t.340 Bélair, J.-P\t\t.239 Bélanger, J.-E\t\t.103 Bélanger, Pierre .\t.399 Bclleau, Neuville .\t.162 \tPages Benoit, D.-A\t\t.235 Bérard, J.-B\t\t.136 Bernier, J.-C\t\t.241 Bernier, C.-E\t\t.393 Bernier, Jean \t\t.128 Berthiaume, A\t\t.58 Bertrand, Ernest .\t.234 Bérubé, J.-P.-L.\t.272 Bessette, Wilfrid .\t.245 Bigonesse, L.-J\t\t.407 Bigras, J.-Lucien .\t.331 Blain, Àldéric \t\t.390 Blanchard, J.-E.\t.333 Bleau, J.-A\t\t.400 Blondin, Hon.P.-E.\t.\t14 Bolduc, Hon.Joseph\t.10 Bonhomme, Joseph .\t.197 Boudrias, J.-V\t\t.374 Boulais, J.-F\t\t.156 Bourgeois, B.-G.\t.385 Bourgeois, T.- P.\t.335 Boyer, G\t\t.74 Branchaud, C.-H.\t.154 Brault, A.-L\t\t.320 Brault, Narsis \t\t.357 Rrodeur, J.-A.-A.\t.144 Brossard, Arthur .\t.214 Rrossard, Edmond .\t.236 Brosseau, J.-A\t\t.354 Brosseau, Rév.J.-A.-\t\u2022M.145 Brosseau, T.-T\t\t.408 Brossoit, Numa-E.\t.121 Brousseau, Rév.H.\t.174 Bruneau, Arthur .\t.242 Buteau, J.-R.-A.\t.173 C\t Camirand, J.-D\t\t.298 Camirand, Wilfrid .\t.263 Cannon, L.-A\t\t.129 Caouette, M.-J.-B.\t.264 Cardinal, A\t\t.403 Caron, A.-L\t\t.97 \tPages Caron, H.-J\t\t.380 Caron, Hon.J.-E\t\t.25 Cartier, J.-O\t\t.250 Casgrain, A.-Chase .\t.134 Casgrain, Pierre \t\t.69 Charbonneau, Jean .\t.257 Chaussé, Alcide \t\t.176 Chaussé, J.-N\t\t.256 Cheval, Aquilas \t\t.252 Chevalier, Albert\t.343 Chèvrefils, Orner .\t.405 Choquet, F.-X\t\t.33 Clément, J.-E\t\t.314 Clermont, J.-N\t\t.306 Cloutier, Abbé Emile\t.379 Contant, Arthur \t\t.158 Contant, Joseph \t\t.409 Comte, Aug\t\t.289 Corriveau, Appolinaire\t.114 Côté, T.-Gustave .\t.349 Côté, P.-J\t\t.278 Cousineau, Mgr J.-H.\t.35 Cypihot, Hector .\t.378 D\t Daigle, C.-A\t\t.100 Daoust, Jos\t\t.163 Debien, J.-A\t\t.353 De Blois, Chs \t\t.\t90 Décarie, Jérémie .\t.65 Décarie, Col.J.-P.\t.\t96 Décary, Alph\t\t.153 Décary, E.-R\t\t.76 De Grandpré, R.-D.\t.307 Délage, Hon.C.-F.\t.38 Déland, A.-M\t\t.363 Delfosse, J.-A.-E.\t.300 Delorimier, Juge A.\t.30 De Lorimier, R.-G.\t.161 Delorme, Wilfrid .\t.280 Del Vecchio, Pietro .\t.216 De Martignv, Frs .\t.88 Demers, Gaston-R.\t.179 [409] Pages Demontigny, Aimé .367 Denis, J.-W.137 Derome, A.-M.152 Désaulniers, G.70 Deschamps, Abbé E.-A.361 Desy, Juge L.-J.-A.\t39 De Tonnancour, C.-G.364 Dion, J.-A.-E.180 Dionne,\tJ.-R.182 Dorval,\tDr L.-H.164 Dorval,\tL.-P.203 Drouin,\tO.-N.77 Dubé, J.-E.78 Dubeau, Eudore .95 Dubeau, L.-G.332 Dubuc, A.-E.57 Dubuc, J.-E.-A.92 Ducharme, G.-N.115 Duclos, C.-Henri .359 Dufault, Sergius .75 Dufresne, J.-B.-M.339 Dufresne, Raphaël .334 Dugas, Mgr E.28 Duplessis, N.-L.34 Dupuis, L.-N.135 Duquette, Charles .362 Duranleau, A.159 Dusablon, Rév.L.-A.-L.126 Dussault, J.-C.-H.251 Du Tremblay, P.-R.\t53 Duverger, Henri .181 E Elie, William .369 Emery, Henri .275 F Faucher, 0.209 Fauteux, Aeg.46 Fauteux, Francis .204 Filiatrault, J.-A.365 Filion, Z.185 Flamant, C.-Horace .273 Fontaine, F.-E.347 Forest, G.-A.184 Fortier, Adélard .183 Fortier, J.-H.79 Fortier, Maurice .291 Fortier, P.-W.268 Fortin, j.-Louis .319 Fortin, Tancrède .376 Fournier, J.-E.322 Fournier, J.-E.218 Fraser, Alexandre.383 Frigon, A.-P.274 Fusey, Ernest .131 G Gaboury, Arthur .290 Pages Gadbois, Emilien .187 Gagné, J.-C.207 Gagnier, L.-A.220 Gagnon, Henri .205 Gagnon, Joseph-A.368 Gagnon, J.-T.323 Galipeault, Hon.M.-A.\t24 Garceau, Joseph .224 Gariepy, Hon.Wilfrid 36 Gauthier, L.-J.64 Gélinas, J.-N.-E.305 Gendreau, J.-G.-A.228 Généreux, J.-Rosario .410 Geoffrion, Aimé .41 Gervais, Albert .279 Gohier, Horace .331 Gonthier, Georges .206 Gosselin, Sauveur .155 Gouin, Sir Lomer .\t16 Granger, Emile .370 Gravel, Ludger .299 Grenier, Antonio .51 Grenier, E.98 Grenier, E.-P.208 Grenier, G.-E.366 Grothé, Aimé-Paul .186 Grothé, R.-0.91 Guay, J.-Alfred .360 Guérin, Hercule .219 Guertin, Aimé .315 Guyon, Louis .127 H Hébert, E.-J.116 Hébert, Z.160 Holmes, C.-E.-A.196 Houde, Fred.146 Hudon, Albert .89 Hudon, Joseph-A.226 J Jalbert, J.-W.118 Jarry, J.-A.231 Jasmin, Aquila .194 Jolicœur, Alfred-A.233 Jolicœur, G.-W.47 Joubert, E.-Hector .193 joubert, P.-E.151 Joubert, S.-D.80 K Karch, J.-A.223 L Labelle, A.-E.83 Labelle, J.-E.397 Labrecque, J.-0.139 Lachance, Arthur .123 Lacoste, Alexandre .120 Pages Lacoste, Sir Alex.\t23 Lacroix, T.105 Lacoursière, F.-X.317 La Flèche, Col.L.-R.63 Lalonde, Arthur .147 Lalonde, J.-P.284 Lamarche, J.-A.178 Lambert, Alfred .169 Lamothe, J.-C.168 Lamothe, O.-A.391 Langelier, Charles .\t52 Langevin, Stephen .237 Langlais, Roméo .72 Langlois, A.-M.355 Lapointe, P.-Arthur .405 Larivière, F.-C.-W.341 La Rocque, Mgr Paul 19 Larose, Alfred-F.243 Latourelle, Georges .398 Latourelle, Télesphore 398 Laurier, Sir Wilfrid .\t9 Laurin, Alph.328 Laurin, Cyrille .254 Lavallée, A.-S.310 Lavergne, Armand .\t50 Laverv, Salluste .202 Lavimodière, C.-A.255 Lavoie, Nap.81 Lebel, Marcel-H.387 Leblanc, Stanislas .402 Le Brun, J.-B.297 Le Cavalier, Albert .294 Leclerc, R.-T.232 Lecours, Adolphe .221 Le Duc, J.-A.149 Lefebvre, C.-Armand .248 Lefebvre, L.-A.225 Lefebvre, L.-J.253 Lefebvre, Mgr P.-J.-A.122 Légaré, J.-B.-D.324 Legault, A.138 Leman, J.-Beaudry .\t99 Lemire, Henri .170 Lesage, Antoni .198 Lespérance, Hon.D.-O.20 Létourneau, L.-A.375 Létourneau, O.-H.276 Létourneau, S.42 Lévesque, A.-H.396 Lévesque, J.-W.56 Iœvesque, Victor .336 Longtin, Xyste .281 Lorrain, D.-D.308 Lorrain, Wilfrid .270 M Mageau, Z.129 f470] \tPages Magnan, C.-J\t\t.60 Marchand, C.-E\t\t.344 Mardi, Alf\t\t.191 Marquette, C.-C.\t.327 Marquis, G.-E\t\t.87 Marsan, G.-A\t\t.165 Martin, Rév.A\t\t.150 Martin, Hon.Médéric 22\t Massicotte, Aug.\t.230 Mayrand, O\t\t.71 Mc Avoy, Daniel .\t.358 Mercier, Hon.H.\t.\t32 Mercier, P.- Emile .,\t.389 Meunier, J.-P\t\t.287 Meunier, L.-C\t\t.260 Meunier, Théodore\t.316 Michaud, J.-E\t\t.44 Mignault, G.-E.\t.189 Miller, J.-N.\t\t\t.106 Molleur, J.-Avila .\t.382 Mondou, A.-A\t\t.84 Monet, Amédée .\t.85 Monette, Fortunat .\t.303 Mongenais, J.-B.-H.\t.171 Monty, Rodolphe .\t.172 Morin, A.-O\t\t.392 Morin, Joseph \t\t.108 Morin, Oscar \t\t.86 Morisset, Alf\t\t.173 Morissette, Geo.\t.113 Morrissette, J.-B.\t.411 Mousseau, J.-A\t\t.190 N\t Nolin, Narcisse .\t.247 Normand, Louis .\t.350 O\t Ostiguy, J.-E\t\t.238 Ouimet, A.-E\t\t.240 Ouimet, L.-E\t\t.271 P\t Pagé, Olivier \t\t.326 Paquet, Camille .\t.244 Patenaude, A.-W.\t.269 Paulhus, J.-A\t\t.195 A\t Achim, H\t\t.133 Allard, Hon.J\t\t.52 Angrignon, A\t\t.522 Archambault, Fabiola .\t.105 Archambault, Gust.\t.127 Archambault, Jos.\t.104 \tPages Payette, Louis \t\t.112 Pellerin, J.-H.-E.\t.318 Péloquin, J.-B\t\t.282 Pépin, J.-A\t\t.311 Perreault, Hon.J.-E.\t.27 Perron, Hon.J.-L.\t.31 Petit, P.-F.-E\t\t.267 Piette, J.-A\t\t.342 Pigeon, Albert-G.\t.277 Pion, Alfred \t\t.302 Plamondon, Adrien .\t.295 Poirier, Arthur .\t.286 Poirier, Fred\t\t.293 Poirier, Geo\t\t.309 Poliquin, Geo\t\t.356 Potvin, Damase \t\t.227 Prévost, J.-E\t\t.43 Prévost, J.-M.-E.\t.192 Prézeau, Joseph\t.261 Proulx, W.-J\t\t.258 Prud'homme, Alexand\tre 345 Prud'homme, G.-L.\t.246 0\t Quintal.Joseph \t\t.110 R\t Racine, Alph\t\t.102 Racine, Hector \t\t.111 Ranger, Wilfrid-E.\t.304 Raymond, Alphonse\t.337 Reeves, C.-A\t\t229 Richard, J.-A\t\t.104 Rinfret, A.-W\t\t.404 Rinfret, Fernand .\t.124 Rinfret, Thibodeau .\t.109 Robidoux, J.-W\t\t.210 Robillard, Charles .\t.68 Robillard, J.-A\t\t.249 Rolland, Henri \t\t.167 Roy, Ernest \t\t.384 Roy, Ferdinand \t\t.45 S\t Sanche, Joseph \t\t.402 Sauvé, Alphonse .\t.301 1922 Archambault, Hon.J.-B.136 Archambault, S.121 Archambault, Urgel .332 Ashby, J.-S.-A.169 Asselin, 0.31 Aubertin, Rév.Ed.546 Auclair, Rév.E.-J.\t30 \tPages Sauvé, Arthur \t\t.37 Savard, Alfred \t\t.283 Savoie, J.-Alcide\t.381 Savoie, J.-René \t\t.329 Scott, Henri \t\t.371 Simard, Hon.G.-E.\t.\t40 St-Cyr, J.-F\t\t.59 St-Denis, J.-Aldéric .\t.388 St-Jacques, J.-L\t\t.213 St-Laurent, L.-S.\t.313 St-Mars, Achille\t.412 St-Père, E.-C\t\t.288 Surveyer, Arthur\t.119 Survever, Juge Ed.-F\t.26 T\t Tarte, L.-J\t\t.55 Taschereau, Hon.L.-\tA.12 Tessier, Hon.J.-A.\t.29 Tétreau, Ernest \t\t.200 Théberge, Albert\t.211 Thériault.Elysée .\t.73 Thibodeau, J.-E\t\t.330 Tourville, Arthur .\t.133 Tourville, R\t\t.48 Trudeau, J.-Arthur .\t.312 Trudeau, Théo\t\t.325 Turgeon, Hon.Ad.\t.21 Turgeon, Elzébert .\t.338 Turgeon, J.-O\t\t.351 V\t Vaillancourt, J.-A.\t.82 Yaliquette, T.-T.\t.296 Vallée, Ivan-E\t\t.386 Vallée, J.-F.-P.-A.\t.259 Yanier, J.-E\t\t.166 Venne, L.-A\t\t.201 Verret, A.-E\t\t.226 Versailles, Jean .\t.266 Vidricaire, E.-C.\t.285 Villecourt, Raymond\t.212 Vincent, J.-A\t\t.215 W\t Wav land, W.-A.\t.372 Wilson, C.-A\t\t.54 Auger.L\t\t.159 Ayotte, P.-V\t\t.568 B\t Bachand, L.-C\t\t.204 Baillargeon, J.-Bte .\t.483 Baker, W.-A\t\t.330 Barbeau, L.-C\t\t.293 [471] i l\u2019ages Barcelo, J.-H.-E.397 Barlow, Hélène .\t.19S Barnard, Jos.242 Barsalou, H.SIS Baudoin, J.-A.335 Baudoin, Rév.M.471 Bayeur, R.445 Beauchamp, Geo.\t.224 Beauchamp, N.186 Beauchemin, L.-J.-O.\t61 Beauchesne, Art.544 Beaudoin, J.-E.-A.299 Beaudry, Leman .84 Beaulieu, J.-A.247 Beaumont, Ed.301 Bédard, J.-E.408 Bédard, J.-H.206 Bedard, P.-H.554 Bégin, J.-A.461 Bégin, S.Em.L.-N.\t19 Bélanger, Mgr J.-A.58 Bélanger, J.-L.-R.567 Bélanger, L.56 Bélanger, P.201 Belcourt, Hon.N.-A.\t.\t48 Benoit, E.-P.225 Bérard, Jos.-B.202\u2019 Bernier, J.-C.523 Berthiaume, A.141 Berthiaume, D.260 Bessette, W,.230 Bibeau, B.282 Blondin, Hon.P.-E.\t.\t277 Boisvert, J.-N.333 Bolduc, Hon.J.69 Bourassa,\tH.227 Bourcier,\tJ.-0.239 Bourgeois, B.-G.379 Bournival, Ed.297 Bourque, A.422 Boutin, L.-P.295 Boyer, Hon.Gust.\t49 Brais, E.246 Brassard,\tEv.294 Bray, A.292 Brisebois,\tJ.-M.261 Brisset, Rév.H.270 Brodeur, J.-A.-A.Ill Brodeur, Marie-L.131 Brosseau, J.-A.475 Brosseau, Rév.J.-A.-M.\t474 Brosseau, T.-T.520 Brossoit, N.-E.203 Brousseau, Rév.H.\t398 Bruchési, Mgr Paul .\t115 Bruneau, Hon.A.-A.\t.\t28 Pages C Cabana, J.-N.525 Campeau, Mgr J.-L.-N.\t407 Caron, A.-L.504 Caron, Rév.1.507 Caron, L.-J.560 Casgrain, A.-C.519 Casgrain, P.122 Casgrain, Thérèse .\t123 Chalifoux, J.-E.213 Chamberland, A.285 Champagne, A.214 Chaput, A.217 Charbonneau, F.-X.\t249 Charbonneau, J.43 Charbonneau, J.-E.\t.\t234 Charbonneau, J.-N.221 Charlebois, J.-A.57 Charlebois, J.-P.444 Chaussé, A.511 Chaussé, E.275 Chaussé, J.-N.274 Cheval, A.380 Chevalier, J.-F.200 Chevalier, P.-A.151 Cholette, H.-A.375 Choquette, F.-X.287 Chouinard, G.212 Cinq-Mars, G.466 Cloutier, Rév.E.550 Cloutier, Rév.J.263 Coderre, Hon.L.\t29 Contant, Rév.M.-J.-E.487 Contant, J.369 Contant, S.-L.252 Corbeil, Rév.A.347 Corbeil, J.232 Cormier, C.420 Corriveau, A.524 Côté, E.166 Côté, Eva .331 Côté, L.-J.-E.-V.259 Coupai, H.-G.215 Cousinfcau, Mgr\tJ.-H.460 Cousineau, J.-N.-R.233 Cousineau, 0.237 Couvrette, E.253 Crépeau, J.172 Crépeau, L.-P.256 Cypihot, H.485 Cyr, L.-A.258 D Dandurand, Joséphine .\t27 Dandurand, Hon.\tR.\t26 Daoust, Em.60 Daoust, J.-E.-C.264 Daoust, Jos.541 Daunais, P.-P\t Daveluy, Claire .\tPages \u2022.343 \t.289 David, Antonia .\t¦.164 David, Hon.L.-A.\t\u2022.165 David, Hon.L.-O.\t.22 De Blois, Chs \t\t.205 Décarie, Hon.J.\t.138 Décarie, J.-P\t\t.139 Décary, A\t\t,468 Décary, E\t\t.469 Dechaux, A.-F\t\t.363 Deguise, C.-H\t\t.248 Delage, Hon.C.-F.\t.94 Delfosse, G\t\t.171 De Lorimier, Hon.A\t.82 De Lorimier, R.-G.,\t.473 Delorme, A\t\t.358 Demartigny, Frs\t.116 Demers, Hon.J\t\t.63 Demers, Hon.P.\t.62 Denault, D.-O\t\t.228 Derome, A.-M\t\t.556 Desaulniers, G\t\t.\t42 Desaulniers, J.-H.-N.\t.367 Desaulniers, M\t\t.126 Descarries, Rév.C.\t.429 Deschamps, Rév.E.-\tA.374 Deschênes, Ad\t\t.341 De Serres, O\t\t.359 Desjardins, Frs \t\t.356 Desjardins, Rév.J.-J.\t.423 Desjardins, Rév.J.-N.\t-A.Desjardins, L.-N.\t449 .394 Desjarlais, J\t\t.393 Deslauriers, H\t\t.357 Desloges, H\t\t.117 Desmarais, D\t\t.155 Desnoyers, Rév.J.-B.-Desrochers, S\t\tA.245 \t.395 Desrosiers, Rév.Ad.\t.499 Désy, J.-A\t\t.482 Désy, Hon.L.-J.-A.\t.51 De Tonnancourt, C.-G\t.563 Dion, L.-P\t\t.354 Drouin, O.-N\t\t.518 Drouin, P\t\t.448 Dubé, J.-E\t\t.462 Dubeau, Eud\t\t.470 Dubois, Rév.N\t\t.134 Dubuc, A.-E\t\t.119 Dubuc, Mgr L.-A.\t.\t59 Ducharme, G.-N.\t.562 Ducharme, R\t\t.218 Duclos, L.-H\t\t.409 Dufresne, J\t\t.355 Dufresne, R\t\t.103 [472] Pages Pages Dufresne, T.102 Dugas, Mgr E.286 Dumas, A.188 Duplessis, Hon.L.-N,\t50 Dupré, Is.191 Dupuis, L.-N.143 Dupuis, N.142 Duquette, Ch.110 Duquette, Cy.572 Durand, E.352 Durand, M.390 Duranleau, A.157 Dusablon, Rév.L.-A.400 Dussault, J.-C.-H.81 Du Tremblay, P.-R.243 E Elie, W.549 Ethier, J.-A.-C.279 Ethier, Jos.39 Etienne, A.-A.112 Etienne, Geo.113 F Faribault, R.388 Farley, A.-R.410 Fauteux, A.137 Fauteux, F.267 Filiatrault, J.-L.-F.513 Filiatrault, J.de P.118 Filion, E.351 Filion, Z.404 Fontaine, P.-E.509 Forbes, Mgr J.-G.-L.334 Forget, P.-M.-R.421 Fortier, A.514 Fortier, J.-H.383 Foucher, Rév.J.-A.329 Francceur, Hon.J.-N.570 Frigon, A.-P.545 Fusey, E.114 G Gaboury, A.561 Gaboury, J.-E.187 Gagné, J.-C.486 Gagnier, L.-A.463 Gagnon, T.496 Galipeault, Hon.A.-M.276 Garceau, J.539 Gariépy, E.314 Gariépy, H.569 Gariépy, Hon.W.\t67 Gaudet, F.-M.161 Gauthier, A.459 Gauthier, Mgr\tG.278 Gauthier, J.-T.-A.273 Gauthier, L.-J.86 Pages Gauthier, P.316 Gélinas, Rév.\tR.283 Gendreau, J.-G.-A.553 Geoffrion, A.54 Germain, A.269 Germain, J.-H.268 Gervais, A.99 Gervais, J.-U.530 Gibeault, A.266 Gingras, J.-H.-R.377 Girard, A.324 Godin, A.272 Godin, E.-H.80 Godreau, J.-W.207 Gonthier, G.510 Gouin, E.36 Gouin, Sir Lomer .37 Goyer, J.-A.495 Gravel, Ludger .564 Gravel, L.-1.411 Grenier, E.-P.241 Grothé, Juliette .183 Grothé, R.-0.182 Guévremont, A.366 Guyon, L.558 H Hamel, E.120 Hamilton, Caroline, .\t73 Handfield, J.-A.392 Hébert, E.391 Hébert, E.-J.244 Hébert, H.170 Hébert, P.,.572 Hébert, W.498 Hébert, Z.216 Hénault, O.-L.280 Hinton, A.346 Houle, J.-A.-A.405 Hudon, A.506 Huguenin, Madeleine 40-41 Huot, J.-A.389 J Jalbert, J.-W.472 Tarry, A.255 jarry, J.-Ad.424 Jarry,\tJ.-Art.425 Jarry,\t0.255 Jarry,\tR.254 Jean,\tA.281 Joücœur, G.-W.476 Jolicoeur, Rév.J.-M.361 Joli-Cœur, M.-J.-A.376 Joly, Irène.153 Joubert, S.-D.503 Jutras, J.323 L Labelle, A.-E.465 Labelle, H.-P.450 Labelle, J.-R.529 Laberge, J.-M.151 Labrecque, M.360 Lachance, J.-T.198 Lachapelle, J.497 Lacombe, Hon.A.180 Lacoste, Sir A.20 Laferrière, E.-A.349 Lafontaine, Hon.E.\t35 Lafrenière, J.399 Lalancette, G.521 Lalande, Rév.L.68 Lalonde, J.-R.500 Lamarche, J.-A.543 Lambert, A.109 Lamothe, Hon.G.\t24 Lamothe, J.-E.402 Lamoureux, R.528 Lanctôt, Hermine .210 Lanctôt, R.494 Landry, V.-P.174 Lange vin, S.547 Langlois, E.447 Langlois, M.173 Langlois, 0.231 Lanthier, R.108 Lapointe, Hon.Ern.124 Lapointe, Eug.453 Laporte, Sir H.38 Laporte, J.-P.365 La Roche, E.211 Larocque, Mgr P.368 Larue, J.-L.-P.163 Laurendeau, A.181 Laurent, E.-E.441 Laurier, R.566 Lauzon, H.536 Lauzon, H.-F.508 Lavallée, R.467 Lavoie, J.-A.193 Lavergne, A.571 Lavergne, J.-E.199 Leclair, J.-A.-A.434 Leclerc, J.-E.381 Leclerc, R.-T.552 Leduc, A.435 Leduc, J.-A.548 Leduc, U.-A.401 Lefebvre, A.412 Lefebvre, J.-H.235 Lefebvre, L.-A.479 Lefebvre, L.-J.540 Lefebvre, M.348 Lefebvre, Mgr P.-J.-A.226 [473] Pages Legault,\t0.446 Lelièvre,\tN.432 Lemieux,\tA.65 Lemieux,\tM.-A.162 Lemieux,\tHon.R.\t64 Lemieux, V.250 Lemire, J.-A.443 Léonard, E.396 Le Sage, A.148 LeSage, J.-E.149 Le Sage, L.-C.150 L\u2019Espérance, Hon.D.-O.95 L'Espérance, E.-J.167 Létourneau, O.-H.484 Létourneau, Hon.S.\t25 Léveillé, J.-N.386 Lévesque,\tJ.-W.168 Lévesque,\tV.384 Linteau, J.-0.362 Loranger, Hon.L.-J.\t83 Lord, F.442 Longtin, J.-M.413 Lussier, A.440 Lymburner, L.-M.534 M Magnan, C.-J.44 Mallette, E.322 Mac Kay, F.-S.77 Mac Millan, Rose .271 Malouin, J.430 Manseau, M.325 Marcil, A.555 Marchand, E.417 Marchand, 0.537 Marchand, W.538 Marois, Mgr C.-A.373 Marsan, G.-A.97 Marsan, I.-J.-A.32 Martel, P.-N.321 Martin, Rév.J.-L.-E.-A.378 Martin, Hon.M.74 Masson, R.288 Mayrand, 0.464 Mc Gowan, G.-A.419 Mc Nicholl, A.-S.533 Mercier, Hon.H.147 Mercier, Jeanne .146 Mercier, L.-P.320 Mercier, Paul .79 Mercier, P.-E.160 Mercier, Hon.W.\t78 Michaud, 0.493 Mignault, A.387 Millar, R.132 Miller, J.-N.45 Moisan, C.-N.315 Mondéhard, E.436 Pages Monet, A.71 Monet, Hon.D.70 Monet, W.-H.72 Monette, G.350 Montet, E.178 Montpetit, E.130 Monty, Hon.R.156 Moreau, J.-L.-A.317 Morency, L.-A.501 Morgan, W.-G.-M.98 Morin, Albertine .91 Morin, A.-0.238 Morin, 0.517 Morin, V.76 Mousseau, 0.236 N Normand, Hon.L.-P.\t66 Normandeau, J.-E.-B.526 Nantel, J.-M.326 Naud, J.-H.327 O Ostiguy, N.-A.323 Ouimet, A.-E.491 P Pager, V.345 Panneton, J.-E.336 Panneton, Hon.L.-P.\t34 Paquet, C.406 Paquette, A.-E.364 Paquette, J.190 Paquin, G.176 Paquin, P.177 Paquin, W.175 Paradis, 0.338 Patenaude, A.-W.196 Patenaude, Hon.E.-L.197 Paulhus, J.-A.229 Payette, A.428 Payment, Rév.\tJ.-A.\t.\t.\t516 Peladeau, H.339 Pelletier, G.-L.433 Pelletier, L.-C.106 Péloquin, L.-J.-A.189 Perras, J.-H.-F.452 Perrault, Gust.145 Perrault, Hon.\tJ.-E.\t.\t144 Perron, Hon.J.-L.101 Pesant, Z.535 Petitclerc, J.-C.-A.265 Phaneuf, J.-E.457 Pharand, J.382 Piché, J.-C.340 Piette, J.-A.439 Pinard, A.-A.416 Pion, L.-0.437 Plante, L.431 Pages Poirier, Rév.C.418 Poliquin, G.192 Pontbriand, A.-E.532 Potvin, D.SS9 Prairie, E.208 Pratte, A.222 Pratte, Ph.-A.223 Prévost, E.251 Prévost, J.-E.478 Provost, L.337 Prud\u2019homme, A.557 O Quintal, J.565 Quintal, J.-B.-A.240 R Racicot, Caroline .220 Racicot, J.-E.298 Racine, A.505 Rainville, P.492 Reed, W.456 Renaud, E.284 Renaud, J.-E.385 Ricard, L.-N.296 Richard, j.-A.542 Rinfret, F.89 Rinfret, Hon.\tT.88 Robert, A.85 Robert, E.-A.47 Robichaud, J.-E.531 Robillard, C.179 Robillard, J.-A.304 Rochefort, L.421 Rolland, E.372 Rolland, H.371 Rolland, P.370 Rouleau, E.291 Rouleau, J.-A.290 Roussin, Rév.\tJ.-O.415 Roy, E.219 Roy, F.438 Roy, Mgr P.-E.107 S Samson, M.75 Sansregret,\tJ.-E.527 Sauriol, J.-F.451 Sauvé, Art.87 Sauvé, 0.502 Savard, J.-A.344 Séguin, C.-A.454 Serré, J.-E.414 Simard, C.-J.571 Simard, Hon.G.-A.481 St-Cyr, J.-F.46 St-Jacques,\tH.455 St-Jacques,\tJ.-L.403 St-Jacques,\tR.305 [474] Pages St-Pierre, J.-A.303 Surveyer, A.93 Surveyer, Hou.E.-F.\t92 T Taché, J.de L.90 Taillon, Hon.L.-0.23 Tarte, L.-J.140 Taschereau, Hon.L.-A.\t53 Tassé, Henriette .257 Tellier, Hon.L.21 Tessier, A.-D.128-129 Tessier, Hon.J.-A.125 Tétrault, J.-S.300 Tétrault, 0.551 Thibodeau, M.-M.-M.\t55 Tranchemontagne, J.-A.194 Tremblay, F.489 F \u2019\tM A Achim, H.456 Adam, G.187 Allard, Hon.J.186 Allard, Hon.\tV.68 Amiot, R.-G.204 Archambault, C.220 Archambault, Fabiola .454 Archambault, G.458 Archambault, Hon.J.-B.198 Archambault, J.455 Asselin,\t0.125 Auclair,\tRév.E.61 Auger r-A.137 Auger, L.134 B Bachand, L.-C.459 Baker, W.-A.462 Barlow,\tHélène .463 Baudry,\tYvonne, .175 Beaubien,\tHon.\tC.477 Beaubien,\tJ.476 Beauchamp, E.306 Beauchamp, G.-E.461 Beauchamp, Gabrielle .307 Beauchemin, C.-0.197 Beauchesne, A.464 Beaudoin,\tJ-A.-E.465 Beaudry,\tA.86 Beaudry-Leman, J.-B.\t55 Beaudry,\tL.357 Beaudry,\tR.87 Beaulieu, J.-H.531 Beaupré, J.-O.-A.228 Beauregard, L.229 Pages Tremblay, L.319 Trempe, L.-J.-A.488 Trépanier, L.152 Trudeau, J.-A.512 Trudel, J.-J.306 Turcot, Nap.310 Turgeon, Hon.Ad.570 Turmel, Rév.J.-D.-A.\t477 V Vaillancourt, B.154 Vaillancourt, H.342 Vaillancourt, J.-A.\t33 Valiquette, N.-G.353 Vallée, J.-F.-P.-A.480 Vallée, J.-S.458 Vallières, A.-1.262 Valois, J.-M.-A.302 1923 Bédard, L.-A.248 Bégin, J.-A.466 Bégin, S.Em.N.\t60 Béïque, Hon.\tF.-L.232 Béland, Hon.\tH.\t32 Bélanger, A.233 Bélanger, Mgr J.-A.160 Bélanger, J.-A.-A.255 Bélanger, L., N.P.110 Bélanger, L., comptable 239 Bélanger, P.254 Belcourt, Hon.N.-A.313 Bellemare, Rév.J.-E.238 Rellerose, J.-L.-A.240 Benoît, E.-P.241 Bérard, J.-B.242 Bernier, Hon.A.37 Bernier, H.164 Bernier, J.-C.470 Berthiaume, A.114 Bertbiaume, D.471 Bertrand, E.244 Bienvenu, T.94 Bigonesse, A.245 Bigonesse, L.-J.245 Biron, F.-X.-A.246 Blondin, Hon.P.-E.444 Boisvert, N.473 Bolduc, Hon.J.546 Bonin, T.247 Boulais, F.-F.265 Bourassa, H.140 Bourcier, J.-0.472 Bourdon, B.250 Bourgeois, B.-G.475 [475] Pages Valois, Léonise .135 Vanier, J.-E.158 Venne, L.-A.185 Verner, C.-T.318 Verschelden, Rév.Jos.308 Verschelden, Rév.L.309 Verschelden, L.307 Verville, A.311 Vézina, E.427 Vézina, J.426 Viau, J.-D.184 Viger, J.-A.313 Vincent, J.-A.209 Virolle, Eug.312 W Wilson, C.-A.96 Wilson, Hon.J.-M.100 Bourgie,\tA.266 Bourgie,\tJ.-A.405 Bourgie,\tR.249 Bourgie,\tU.404 Bouvier,\tL.420 Boyer, Hon.G.252 Brais, E.479 Brossard, E.262 Bray, A.348 B ray, H.347 Bray, Marie-A.349 Brisebois, J.-M.480 Brisset, Rév.H.481 Brodeur, J.-A.-A.132 Brodeur, Hon.L.-P.\t28 Brodeur, Marie-Louise 243 Brodeur, R.111 Brodeur, S.-A.341 Rrosseau, A.272 Brosseau, J.-A.282 Brosseau, Rév.J.-A.-M.283 Brosseau, T.-T.173 Brossoit, N.340 Brouillette, P.264 Bruchési, Mgr P.542 Bruneau, Hon.A.-A.\t92 Bureau, Hon.J.23 C Cabana, J.-N.489 Cadotte, J.-E.89 Campeau, Mgr J.-L.-N.487 Cardinal, J.-P.278 Carli, A.285 Caron, A.-L.274 Caron, Rév.1.492 Caron, J.-A\t\tPages .288 Caron, Hon.J.-E.\t.70 Casgrain, A.-C\t\t.280 Casgrain, P.-E\t\t.290 Casgrain, Thérèse .\t.291 Cattarinich, J\t\t.287 Catelli, C\t\t.294 Champagne, O\t\t.346 Chaput, A\t\t.292 Charbonneau, J\t\t.486 Charlebois, J.-A\t\t.\t52 Charlebois, L\t\t.295 Chartrand, J.-A\t\t.297 Chaussé, J.-N\t\t.488 Chauvin, H.-N\t\t.332 Chayer, C.-E\t\t.298 Chênevert, R\t\t.299 Cheval, A\t\t.485 Chevrier, E.-R\t\t.300 Chevrier, R\t\t.301 Cholette, H.-A\t\t.482 Choquette, Hon.F.-X.\t.82 Clément, J.-L\t\t.305 Clairmont, A\t\t.302 Clouthier, R\t\t,.303 Coderre, Hon.L\t\t.69 Contant, J\t\t.483 Cordeau, L.-B\t\t.309 Corriveau, A\t\t.268 Côté, Eva \t\t.67 Côté, S\t\t.59 Cousineau, Hon.P.\t.126 Cousineau, Mgr J.-H.\t.127 Couture, R.-P\t\t.142 Crépeau, L.-P\t\t.333 Cummings, Berthe .\t.159 Cuvillier, G\t\t.257 Cypihot, H\t\t.259 Cypihot, T\t\t.258 D Daigle, C.-A\t148-149\t Dandurand, Emilie .\t.227 Dandurand, Joséphine\t.157 Dandurand, L\t\t.226 Dandurand, Hon.R.\t.156 Daoust, E\t\t.196 Daoust, J\t\t.206 Daoust, L\t\t.201 Darveau, C.-V\t\t.139 Daubigny, F.-T\t\t, 115 Daveluy, Claire \t\t.199 David, Antonia \t\t.47 David, Hon.L.-A.\t.46 David, Hon.L.-O.\t.26 De Billy, A\t\t.165 De Brumath, L\t\t.71 Décarie, A.-E\t\t.202 Décarie, F.-X\t\tPages .195 Décarie, Hon.J\t\t.194 Décarie, N\t\t.203 Décary, E\t\t.432 Delâge, Hon.C\t\t.39 De la Rochelle, A.\t.63 Del fosse, G\t\t.379 De Lorimier, Hon.A.\t.308 Delorme, H\t\t.236 De Martigny, F\t\t.493 De Martigny, H.-L.\t.179 Demers, Hon.J\t\t.223 Demers, O\t\t.388 Demers, Hon.P\t\t.222 Denault, D.-O\t\t.311 Desaulniers, E\t\t.76 Desaulniers, Hon.G.\t.170 Desaulniers, M\t\t.77 Descarries, Rév.C.\t.319 Descary, J.-C\t\t.318 Deschamps, Mgr E.-A.\t78 Deschamps, J.-A\t\t.180 Deschamps, N\t\t.181 Deslauriers, H\t\t.495 Desloges, A.-H\t\t.494 Desnoyers, Rév.J.-B.-A.497\t Desroches, A.-A\t\t.133 Desrosiers, Rév.A.\t.499 Désy, Hon.L.-J.-A.\t.320 Dionne, A\t\t.526 Drouin, A\t\t.330 Drouin, N\t\t.496 Drouin, P\t\t.141 Dubé, E\t\t.500 Dubeau, E\t\t.501 Dubois, E.-H\t\t.322 Dubuc, A\t\t.260 Dubuc, Mgr L.-A.\t.253 Duchaine, J.-A\t\t.326 Ducharme, G.-N\t\t.380 Ducharme, L.-N\t\t.381 Dufresne, Raphaël\t.516 Dugas, Mgr E\t\t.505 Dumas, A\t\t323 Duplessis, Hon.L.-N.\t325 Dupuis, J.-P\t\t372 Dupuis, N\t\t502 Duquette, C\t 364-365\t Durand, J.-A\t\t350 Duranleau, A\t\t81 Du Tremblay, Angéline\t31 Du Tremblay, P\t\t30 E Emard, Mgr M\t\t29 Ethier, J\t\t351 Ethier, J.-A.-C\t\t353 Etienne, A.-A\t\t116 \tPages Etienne, Geo\t\t\t 117 F\t Fauteux, A\t\t\t 66 Fauteux, F\t\t\t 129 Filiatrault, J\t\t\t 261 Filiatrault, J.-A.,\t\t 354 Filion, E\t\t\t 182 Forbes, Mgr J.-G.-\tL.451 Forget, G\t\t\t 355 Fortier, J.-H\t\t\t 396 Foucher, Rév.J.-A\t.555 Francœur, J.-A.\t.177 Francœur, Hon.J.-\tN.176 G\t Gadoua, A.-J\t\t.556 Gagnon, H\t\t.356 Gagnon, J.-E\t\t.359 Gagnon, J.-O\t\t.96 Gagnon, O\t\t.361 Galipault, Hon.A.\t.64-65 Gariépy, Hon.W.\t.360 Garneau, Hon.N.\t.124 Gaudet, F.-M\t\t.174 Gauthier, Mgr G.\t.373 Gauthier, T\t\t.56-57 Gélinas, J\t\t.460 Gélinas, Rév.R.\t.371 Gendreau, J.-G.-A.\t.503 Genest, R\t\t.43 Geoffrion, A\t\t.214 Geoffrion, H\t\t.362 Girouard, W\t\t.191 Godin, E.-H\t\t.88 Godin, L.-E\t\t.376 Gosselin, S\t\t.377 Gouin, E\t\t.75 Gouin, Sir Lomer\t.74 Granger, S.-J\t\t.342 Graton, A.-Z\t\t.484 Gravel, E\t\t.378 Gravel, L\t\t490-491 Grenier, L.-J.-A.\t.369 Grothé, Juliette .\t.394 Grothé, R\t\t.395 Guay, J.-D\t\t.379 Guévremont, A.\t.506 Guimont, E\t\t.146 Guy, Emma \t\t.538 H\t Hamilton, Caroline\t.219 Harris, J.-A\t\t.498 Harris, J.-W\t\t.436 Hébert, E\t\t.\t99 Hébert* H\t\t.\t58 Hébert, J.-H.-O.\t.384 Hébert, Z\t\t.293 [476] \t1 \u2019ages Hénault, 0\t\t.507 Houle, L\t\t.38.\u2019 Howison, F,\t\t.256 Huguenin, Madeleine\t.37-1 Hurtubise, G\t I Imbleau, R\t\t.383 \t.453 Imbleau, W\t\t.452 J\t Jacques, L.-A\t\t.271 Jalbert, W\t\t.385 Jarry, J.-A\t\t.510 Jeannotte, J.-E\t\t.38o Joubert, E.-H\t\t.155 Joubert, P.-E\t\t.158 Joubert, S.-D\t\t.154 Jolicœur, G.-W\t\t.509 Jolicœur, Rév.J.-M.\t.511 Joly, Irène \t\t.267 Jutras, J.-A\t\t.387 K\t Kent, G\t\t.513 L\t Labadie, P\t\t.279 Labelle, A\t\t.391 Labelle, A.-E\t\t.390 Labrecque, H\t\t.392 Laçasse, N.-U\t\t.389 Lacoste, Sir A\t\t.557 Lacoursière, F.-X.\t.281 Lacroix, J.-E\t\t.147 Ladouceur, A.-L\t\t.123 Ladouceur, E.-A.-B.\t.122 Laferrière, E.-A.\t.514 Lafleur, E\t\t.168 Lafontaine, Hon.E.\t.128 Lalande, Rév.L\t\t.79 Lalonde, A\t\t.508 Lamarre, J\t\t.251 Lamothe, Hon.G.\t.559 Lanctôt, C\t\t.33 Lanctôt, Hermine .\t.478 Lanctôt, J.-P\t\t.169 Lanctôt, R\t\t.515 Landry, A\t\t.277 Langlois, C\t\t.393 Langlois, G\t\t.120 Langlois, M\t\t.412 Lanthier, E.-H\t\t.190 Lanthier, R\t\t.188 Lanthier, Rose de L.\t.189 Lapierre, Ada \t\t.119 Lapierre, O\t\t.118 Lapointe, Hon.E.\t.21 Laporte, Sir H\t\t.184 Laporte, J\t\t.504 Pages Laporte, J.-P\t\t\t517 La Rocque, A\t\t\t209 La Rocque, Mgr P.\t\t208 Latour, J.-B\t\t\t221 Laurent, E.-E\t\t\t520 Lavergne, A\t\t\t210 Lavery, Emilie .\t\t193 Lavery, S\t\t\t192 Lavoie, O.-M\t\t\t205 Le Bel, W\t\t\t167 LeBœuf, Hon, C.\t162-163\t Lecavalier, A\t\t\t398 Lecavalier, J\t\t\t401 Leclerc, P\t\t\t399 Leclerc, R\t\t\t178 Leduc, A\t\t\t521 Lefebvre, A\t\t\t523 Lefebvre, E\t\t\t468 Lefebvre, L.-A.\t\t469 Lefebvre, L.-J\t\t\t400 Lefebvre, O\t\t\t403 Lefebvre, Mgr P.-J.\t-À\u2019.\t527 Lefils, M\t\t\t345 Legault, J.-A\t\t\t406 Lemay, A\t\t\t276 Lemieux, A\t\t\t45 Lemieux, Sir F.-X.\t\t22 Lemieux, J\t\t\t44 Lemieux, M.-A.\t\t91 Lemieux, Hon.R.\t\t20 Lemire, E\t\t\t407 Lemire, J.-A\t\t\t524 Lemyre, O\t\t\t413 Léonard, E.-E\t\t\t275 LeSage, A\t\t\t112 LeSage, J.-E\t\t\t113 LeSage, L.-C\t\t\t135 Lespérance, Hon.D\t.-O.\t408 Letellier, Hon.B.\t\t36 Letellier de St-Just,\tË.\u2019\t352 Létourneau, H.-A.\t\t411 Létourneau, Sarah .\t\t410 Létourneau, Hon.S.\t\t151 Linteau, J.-O\t\t\t397 Lionais, R\t\t\t414 Longtin, J.-M\t\t\t409 Loranger, Hon.L.\t\t312 Lord, F\t\t\t321 M\t\t Mackay, F.-S\t\t\t53 MacMillan, Rose .\t\t525 Magnan, C.-J\t\t\t72 Magnan, G\t\t\t83 Maillet, R\t\t\t317 Marchand, Marie-A.\t\t314 Marchand, P.-E.\t\t315 Marcil, Hon.C.\t\t.218 \tPages Marcotte, E\t\t.358 Marin, J.-P\t\t.344 Marion, J.-P\t\t.416 Marois, A\t\t.512 Marois, A\t\t.428 Marois, Mgr C.-A.\t.537 Marquis, F.-C\t\t.417 Marsan, G.-A\t\t.150 Marsan, I.-J.-A.\t.418 Martin, Rév.A.\t.421 Martin, Hon.M.\t.419 Massicotte, E\t\t.143 Massicotte, E.-Z.\t.422 Mathieu, A.-P.\t.423 Mayrand, O\t\t.121 McMahon, E\t\t.136 Mélançon, C\t\t.130 Mélanson, H.-H.\t.131 Mercier, Hon.H.\t.50 Mercier, Jeanne .\t.51 Mercier, J\t\t\t 85 Mercier, P\t\t.212 Mercier, Hon.W.\t.104 Meunier, T\t\t\t 424 Michaud, J.-H.\t\t 425 Mignault, A\t\t\t 528 Mignault, Hon.P.-\tB.172 Millar, R\t\t\t 457 Miller, A.-C\t\t\t 73 Miller.J.-N\t\t\t 95 Monet, A\t\t\t 206 Monet, Berthe .\t\t 207 Monet, G\t\t\t 335 Monette, Hon.D.\t\t 558 Monette, G\t\t\t 183 Monette, J\t\t\t 426 Montpetit, E\t\t\t 62 Monty, G.-N\t\t\t 343 Monty, Hon.R.\t\t 80 Morgan, W.-G.-M\t.529 Morin, Albertine\t\t 427 Morin, J\t\t\t 430 Morin, M\t\t\t 97 Morin, O\t\t\t 431 Morin, V\t\t\t 90 Mousseau, O\t\t\t 532 N\t Nantel, L\t\t\t 437 Nantel, M\t\t\t 533 Nault, J.-W\t\t\t 433 Nicol, Hon.J.\t\t 98 Normand, Hon.L.\t-P.435 Normandin, O.\t\t 434 O\t Ouimet, E.-A.\t\t224 Ouimet, J.-A.\t\t429 [477] P\tPages Panneton, J\t\t.439 Panneton, J.-E\t\t.536 Panneton, Hon.L.-E.\t.438 Paquette, A.-E\t\t.539 Paquin, J.-A\t\t.100 Paquin, Marie-R.-A.\t.101 Paradis, Hon.P.\t.\t38 Paradis, R\t\t.328 Patenaude, A.-W.\t.535 Patenaude, Hon.E.\t.534 Patenaude, L.-N.\t.441 Péladeau, H\t\t.442 Pelletier, L.-C\t\t.29 Pelletier, A.-S\t\t.443 Perkins, J\t\t.327 Ferras, Rév.J.-A.\t.161 Perrault, A\t\t.48 Perrault, G\t\t.49 Perrault, Hon.J.-E.\t.\t24 Perrault, Madeleine .\t.25 Perron, J\t\t.103 Perron, Hon.J.-L.\t.102 Petitclerc, J.-C\t\t.185 Phaneuf, J.-E\t\t.336 Phaneuf, J.-E\t\t.337 Piché, J.-C\t\t.540 Pichette, 0\t\t.370 Pierre, W\t\t368 Pigeon, Aurore \t\t.338 Pigeon, A.-G\t\t.339 Pigeon, A.-P\t\t.270 Pinard, A.-J\t\t366 Pinard, J.-H\t\t.367 Plante, L\t\t.474 Poulin, S\t\t.273 Pouliot, J.-L\t\t.445 Pratte, A\t\t.541 Pratte, P\t\t.446 Prévost, E\t\t.530 A\t Allard, J -V.-G\t\t.89 Allard, Hon.V.\t.88 Amiot, C \t\t.356 Amyot, E.-E\t\t.177 Amyot, G.-H\t\t.176 Amyot, J.-A\t\t.180 Archambault, Fabiola .407 Archambault, J.406 Archambault, Hon.J.-B.418 Archambault, J.-L.128 Asselin, 0.91 \tPages Prévost, J.-E.\t\t 543 Prévost, J.-M.-E.\t\t 230 O Quintal, J.-B.-A.\t\t 440 R\t Racicot, Caroline\t\t 447 Racine, A\t\t\t 310 Racine, H\t\t\t 522 Rainville, Hon.H.-\t\u2022B.\t34 Raymond, D\t\t\t 304 Reed, W\t\t\t 544 Renaud, E\t\t\t 545 Rhéaume, T\t\t.448 Ricard, L.-N\t\t.547 Richard, A\t\t.286 Richard, J.-A\t\t.289 Rinfret, F\t\t.145 Rinfret, Hon.A.\t.144 Robert, E.-A\t\t.109 Robillard, C\t\t.518 Robitaille, A.-P.\t.107 Rochefort, L\t\t.225 Rouleau, J.-A.\t.263 Rouleau, Mgr R.\t.105 Roy, H\t\t.334 Roy, M.-L\t\t.331 Roy, Hon.P\t\t.296 Roy, Mgr P.-E.\t.329 S\t Samson, M\t\t.548 Sauvé, A\t\t.40 Sauvé, Marie-Louise .\t41\t Savard, E\t\t.449 Séguin, C.-A\t\t.166 Simard, Hon.G.-A.\t.549 Simard, J.-W\t\t.363 Soucy, E\t\t.284 Saint-Cyr, J.-F.\t.108 1924\t Aubertin.Rév.E.\t.384 Auclair, Rév.E.\t.20 Audet, A.-A\t\t.357 B\t Baudoin, Rév.M.\t.419 Baudouin.J\t\t.301 Baudouin.Ph\t\t.300 Baudry, Yvonne .\t.421 Baillargé, Rév.F.-A.\t298-299 Baillargeon, A\t\t.383 Baillargeon, C\t\t.390 Baillargeon, J.-B.\t.220 Saint-Père, E.-C.\tPages .467 Saint-Pierre, J.-A.\t.550 Sullivan, J\t\t.84 Surveyer, A\t Surveyer, Hon.E.-F.\t.316 \t.93 T\t Taché, J.de L\t\t.551 Taillon, Hon.L.-O.\t.560 Tanguay, Mgr E.-C.\t.324 Tarte, L.-J\t\t.106 Taschereau, Ail\t\t.138 Taschereau, Ant\t\t.211 Taschereau, Hon.L.-\tA.19 Taschereau, R\t\t.42 Tassé, Henriette .\t.415 Tellier, Hon.L\t\t.35 Tessier, Hon.J.-A.\t.402 Tétreau, E\t\t.213 Thibodeau, Marie, .\t.215 Thurber, A\t\t.216 Tourville, R\t\t.217 Trépanier, L\t\t.269 Trudel, T\t\t.450 Turgeon, Hon.A.\t.27 V\t Vaillancourt, J.-A.\t.54 Vallée, J.-F.-P.-A.\t.152 Valiquette, N.-G.\t.554 Valois, Léonise \t\t.231 Vautrin, I\t\t.234 Vézina, J\t\t.519 Vian, H.-O\t\t.235 Viger, J.-A\t\t.553 Virolle, E\t\t.552 W\t Wilson, Hon.C.-A.\t.171 Wilson, Hon.M.\t.237 Woods, J.-C\t\t.153 Barlow, Hélène .427 Baulne, S.-A.410 Beaubien, Hon.C.-P.103 Beaubien P.184 Beauchamp, Gabrielle .426 Beauchamp, J.-N.397 Beauchemin, C.-0.133 Beauchemin, N.57 Beaudé, Rév.H.222 Beaudet, J.-S.229 Beaudry, A.524 Beaudry, R.374 [478] Pages I Beaulieu, C.-E.179 Beaulieu, G.-A.137 Beaulieu, R.-H.97 Bédard, J.-A.398 Bédard, A.403 Bégin, S.Em.L.-N.\t26 Béique, Hon.F.-L.289 Béland, Hon.H.\t36 Bélanger, Mgr J,-A.360 Bélanger, L.82 Belcourt, Hon.N.-A, .317 Belleau, N.327 Benoît, A.432 Benoît, H.391 Bergeron, R.187 Bernier, Hon.J.-A.422 Berthiaume, A.140 Bertrand, C.-A.125 Bienvenu, A.315 Bienvenu, T.314 Bisaillon, P.174 Blanchet, L.-J.-N.100 Blondin, Hon.P.-E.544 Boileau, J.-A.-E.96 Boisjoly, L.-C.514 Boivin, P.-E.193 Boulais, F.-F.90 Boulanger, 0.226 Bourassa, H.22 Bourdon, B.218 Bourdon, L.-H.411 Bourgeois, T.-P.370 Bournival, L.-0.65 Bourque, Rév.L.212 Bousquet, G.323 Boyer, Hon.G.454 Branehaud, W.197 Bray, Marie.-A.359 Brodeur, J.-H.277 Brodeur, Marie-Louise 69 Brosseau, A.318 Brosseau, J.-A.235 Brosseau, Rév.J.-A.-M.457 Brousseau, Rév.H.458 Bruchési, Mgr P.560 Bruneau.Hon.A.-A.455 Brunelle, E.139 Bureau, Hon.J.52 Bussières, D.231 C Caisse, Rév.F.-G.413 Calder, R.-L.412 Campeau, Mgr J.-L.-N.308 Cardinal, D.397 Caron, Mgr\tN.332 Caron, A.-L.70 Caron, Rév.\t1.447 Pages Caron, Hon.J.-E.\t62 Carrière, Rév.J.-A.241 Casgrain.Thérèse .463 Casgrain, P.-E.462 Chaballe, J.-H.379 Chabot, E.436 Chabot, J.-L.141 Champagne, H.199 Chapais, Hon.T.50-51 Charest, W.265 Charlebois, J.-A.344 Charton, P.288 Chaussé, A.151 Chillas, J.-P.135 Choquet, Hon.F.-X.548 Choquet, L.215 Choquette, Hon.P.-A.290-291 Cloutier, Rév.E.469 Cloutier, Mgr F.-X.\t28 Cloutier, Rév.J.465 Coderre, Hon.L.449 Collette, J.-E.-A.116 Comtois, Z.158 Constantineau, Hon.A.296 Contant, J.466 Contant, Rév.J.-M.-E.479 Corbeil, R.198 Cordeau, L.-B.224 Côté, A.414 Côté, D.366 Côté, Eva .459 Côtéj S.467 Courtois, A.330 Cousineau, Mgr J.-H.451 Cousineau, Hon.P.450 Crépault, A.-Z.105 Crépault, E.124 Curotte, Mgr A.58-59 Cummings, Berthe .313 D Daigle, C.-A.66 Daigle, I.-P.161 Damphousse, W.117 Dandurand, Emilie .473 Dandurand, Joséphine .471 Dandurapd, Hon.R.470 Dansereau, J.-L.440 Daoust, J.324 Darveau.C.-V.182 Daubigny, F.-T.371 Daveluy, Claire .321 David.Antonia .43 David, A.404 David, C.76 David, Hon.L.-A.\t42 David, Hon.L.-0.25 David, R\t\tPages .405 De Bellefeuille, G .\t.292 Décarie, Hon.J\t\t.552 Décarie, L\t\t.312 Décary, Ernest-R.\t.234 De Celles, A.-D\t\t.29 De Celles, Mgr F.-Z.\t.104 Dechêne, A.-P\t\t.164 De Crèvecœur, P.\t.166 De Grandpré, R\t\t.168 Déguisé, O\t\t.444 Defage, Hon.C.-F.\t.475 Deland, L.-J\t\t.115 Delisle, A \t\t.448 De Lorimier, Hon.A.\t.364 De Lorimier, R\t\t.34 De Martigny, F\t\t.477 Demers, F.-L\t\t.372 Demers, Hon.J\t\t.483 Demers, Louisa .\t.373 Demers, Hon.L.-P.\t.482 Derome, W\t\t.378 De Roumefort, R.\t.156 Desaulniers, Hon.G.\t.294 Desaulniers, 1\t\t.295 Desaulniers, Rév.P.\t.400 Desautels, O\t\t.127 Descarries, Rév.C.\t.485 Deschamps, Mgr E.-\tA.46 Descoteaux, W\t\t.181 DeSerres, G\ti\t106-107 DeSerres, J\t\t.244 DeSerres, Marie-L.\t.108 Desforges, P\t\t.286 Desjardins, A\t\t.249 Desjardins, Rév.j.-J\t.513 Desjardins, Rév.J.-N\t.497 Desloges, A.-H.\t.478 Desnoyers, Rév.J.-B.-\t-A.505 Desrosiers, Rév.A.\t.541 Dessaules, Hon.C.\t.24 De St-Victor, H.-R.\t.304 Dorion, C.-N\t\t.79 Drouin, F.-O\t\t.205 Dubeau, C\t\t.178 Dubois.Rév.J.-N.\t.557 Dubuc, I\t\t.415 Dubuc, Mgr L.-A.\t.489 Ducharme, G.-N.\t144-145 Ducharme, G.-W.\t.389 Ducharme, l.-O.\t.263 Ducharme, L.-N.\t.262 Dufault, Anna \t\t.233 Dufault, L-A.-W.\t.232 Dufault, P\t\t.207 Dugas, Mgr E\t\t.521 Duplessis, Hon.L.-N\t.559 [479] Pages Dupuis, Ida .209 Dupuis, J.-P.208 Duranleau, A.S5S Du Roure, R.167 Dusablon, Rév.L.-A.-L.392 DuTremblay, Angéline 554 E Einard, Mgr J.-M.\t68 Emard, R.325 Emond, C.-A.353 Etienne, A.-A.377 F Farley, L.-C.120 Faucher, P.-V.221 Fauteux, A.21 Fauteux, Rév.N.394 Fleury, F.-A.416 Fontaine, J,-U.395 Forbes, Mgr J.-G.-L.446 Forest, A.130 Forest, J.-N.452 Forgues, J.-A.338 Forgues, J.-A.-H.380 Fortier, J.-H.270 Fortin, S.417 Foucher, Rév.J.-A., 537 Fougerat, E.169 Fournier, J.-A.420 Francœur, Hon.J.-N.553 Francq, G.239 Frigon, A.-P.216 Fyen, A.237 G Gagné, H.170 Gagnon, Cécile .269 Gagnon, H.126 Gagnon, J.-P.-E.274 Gagnon, 0.268 Galipault, Hon.A.456 Garneau, Hon.N.\t74 Gaudry, L.-A.546 Gauthier, Mgr G.333 Gauvin, J.132 Geoffrion, A.306 Gélinas, Rév.R.529 Girard, Rév.E.-S.396 Girard, J.-C.252 Girard, J.-H.253 Girouard, Alexina .49 Girouard, Hon.J.\t61 Girouard, R.-A.de L.\t48 Gonthier, G.302 Gonthier, P.303 Goora, N.287 Gouin, Sir L.342 Gravel, L.460 Gravel, L.-G.282 Pages Gravel, L.-P.461 Grenier, E.-P.385 Grenier, J.-L.-A.94 Grothé, Juliette .525 Groulx, H.242 Guay, E.339 Guertin, A.328 Guertin, Albina .329 Guilbault, E.243 Guy, Emma .464 H Hamel, E.93 Hamel, 0.91 Hamilton, Caroline .\t75 Hardy, A.367 Harris, J.-A.468 Hébert, Rév.E.424 Herbronner, M.157 Herdt, L.-A.188 Heynemand, A.121 Houle, J.-A.-S.381 Howison, J.-E.530 Hudon, A.472 Huguenin, Madeleine .109 I Issaurel, S.136 J Jacques, L.-C.255 Jasmin, L.-P.-J.56 Jeannotte, J.-E.77 Jobin, Rév.J.-P).150 Jolicœur, Rév.M.493 Joly, Irène .501 Joubert, J.-A.-L.246 Joubert, L.de G.153 K Kent, G.-H.538 Kochenburger, D.476 Kochenburger, F.476 L Labarre, J.-P.354-355 Labelle, H.-S.155 Labelle, J.-H.154 Laberge, H.147 Labrecque, FI.-J.146 Lachance, J.-L.254 Lacoursière, F.-X.297 Lacroix, J.-E.539 Ladouceur, E.-A.-B.442 Lafieur, E.30 Lafontaine, A.311 Lafontaine, Hon.E.310 Lafortune, Rév.L.-J.425 Lafrenière, J.-B.-T.\t92 Lalande, Rév.L.113 Lamarche, Rév.A.-R.196 Pages Lambert, J.-0.368 Lambert, P.387 Lamontagne, C.-O.334 Lamontagne, J.-E.443 Lamoureux, A.528 Lamoureux, P.-A.388 Lanctôt, C.7l Lanctôt, Hermine .543 Langevin, A.-H.453 Langevin, C.-A.445 Langlois, A.322 Langlois, G.556 Lanthier, E.-H.278 Lanthier, Rose de L.409 Lanthier, R.-F.279 Lapierre, Ada.507 Lapierre, 0.506 Lapointe, Hon.E.\t37 Lapointe, Rév.R.-T.171 Laporte, Sir H.200 Larocque, Mgr P.347 La Rue, W.-R.305 Lassalle, Eug.343 Laureys, H.236 Lavallée, C.-H.73 Lavery, Emilie .481 Lavery, S.480 Laviolette, Marie-A.\t31 Lazure, W.143 Lebeuf, Hon.C.488 Leblanc, G.-A.266 Leblanc, Rév.M.63 Leclaire, J.-V.-A.223 Leclerc, B.-E.219 Leclerc, T.-T.152 Leclerc, R.102 Ledieu, P.35 Ledoux, J.-0.365 Leduc, A.191 Lefebvre, Mgr P.-J.-A.518 Lefort, A.439 Legrand, 0.211 Legris, Hon.J.-H.32 Lemieux, Aug.352 Lemieux, Sir F.-X.492 Lemieux, L.-J.487 Lemieux, Hon.R.\t53 Lepage, A.441 Lespérance, A.-P.260 Lespérance, Hon.D.-O.519 Letellier de St-Just, E.486 Létourneau, Sarah.533 Létourneau, Hon.S.\u2022 319 Longpré, P.-A.320 Longtin, Emma .99 Longtin, J.-M.98 Loranger, Hon.L.-J.363 [480] Pages Lorrain, D.283 Lussier, Rév.R.213 M MacMillan, Rose .551 Maillet, R.496 Majeau, Rév.J.-A.500 Manning, J.504 Marchand, J.-V.434 Marchand, Marie-A.531 Marcil, Hon.C.558 Marcotte, E.272 Marcotte, H.-A.399 Marcotte, J.-H.91 Marcoux, J.-H.183 Maréchal, Rév.E.-T.362 Marier, J.-A.228 Marion, D.230 Marois, Mgr C.-A.509 Marsan, G.-A.78 Marsolais, G.375 Martin, Rév.A.545 Massicotte, E.-Z.44 Mathieu, A.134 Mathieu, J.-L.433 Maugé, P.401 Mayrand, 0.517 McCaughan, J.-A.402 McMahon, E.542 Mercier, Hon.H.\t54 Mercier, Jeanne .55 Mercier, P.499 Mercier, Hon.W.490 Mériot, E.435 Mérizzi, H.-J.186 Mesnard, L.437 Messie.r, G.-0.245 Michaud, A.267 Michaud, 0.281 Michaud, T.331 Mignault, Hon.P.-B.408 Mignot, A.438 Miller, A.-C.67 Miller, C.-J.285 Millette, N.-A.149 Molleur, J.-A.250 Monet, A.340 Monet, Berthe .341 Monet, F.190 Montpetit, E.491 Montplaisir, Hon.H.\t33 Monty, Hon.R.494 Morin, Albertine .495 Morin, 0.535 Morin, V.316 N Nantel, Mgr A.122 Nepveu, Rév.J.-E.118-119 Pages Noël, 0.275 Normand, L.358 Normand, Hon.L.-P.\t547 Nougier, M.369 O Olivier, J.-H.129 Ouellette, Hon.E.114 Ouimet, Adélaïde.\t27 Ouimet, S.204 P Pager, V.429 Panneton, Hon.L.-E.\t64 Paquette, G.194 Paquet, J.-H.382 Paquin, J.-A.80 Paquin, Mgr J.-E.\t47 Paquin, Marie-R.-A.\t81 Paradis, Hon.P.60 Pariseau, T.-Z.185 Patenaude.Hon.E.-L.550 Payment, Rév.J.-A.534 Péfau, P.202 Pelletier, L.-C.38-39 Pelletier, R.-0.40 Perras, Rév.J.-A.522 Perrault, A.498 Perrault, D.-J.261 Perrault, Hon.J.-E.336 Perrault, Madeleine .337 Perron, Hon.J.-L.508 Pesant, J.-A.-M.217 Picard, F.-N.240 Piché, J.-C.210 Pichette.0.95 Pierre, Yvonne.111 Pierre, W.110 Pilon, J.-D.45 Pinard, A.-J.87 Pinard, J.-H.86 Plamondon, R.335 Plante, Rév.J.-0.225 Poirier, Rév.C.523 Poirier, E.131 Poirier, Hon.P.41 Pouliot, 0.142 Préfontaine, T.192 Prévost, E.540 Prévost, J.-M.-E.512 Provost, Rév.J.-E.396 Prud\u2019homme, A.-E.258 O Quédrue, M.-J.251 Quintal, H.284 R Rabeau, Rév.F.-X.138 Pages Racicot, Caroline .160 Rainville, E.84 Rainville, Hon.H.-B.327 Ranger, A.-R.430 Ranger, Marie.-L.-A.431 Raymond, D.148 Renaud, G.256 Reneault, J.-E.271 Richard, J.-M.195 Rinfret,\tHon.T.19 Robert,\tA.-P.173 Robidoux, C.-A.259 Robillard, C.516 Robitaille, A.-P.276 Rouleau, Mgr R.-M.\t72 Roussin, Rév.J.-O.502 Roy, C.349 Roy, Hon.E.536 Roy, Mgr P.-E.526 Poy, Hon.P.-H.520 Ruel, P.-J.201 S Salvas, A.273 Sauvé, A.350 Sauvé, Marie-L.351 Sarrazin, A.361 Savard, A.257 Savard, J.-E.165 Savignac, A.162 Savignac, Alice .163 Savoie,\tJ.-R.248 Seurot,\tP.189 Sicotte,\tJ.-A.393 St-Amand, U.238 Ste-Marie, H.85 Surveyer, A.172 Surveyer, Hon.E.112 T Taché, J.de L.503 Tanguay, Mgr E.-C.280 Tardif,\tV.175 Tarte, E.264 Tarte, L.-J.346 Tarut, A.348 Taschereau, A.-C.206 Taschereau, Hon.L.-A.23 Taschereau, R.527 Tassé, Henriette .549 Terrault, H.-A.532 Tessier, Hon.J.-A.510 Tessier-Lavigne, Y.309 Tessier, R.428 Tétreault, A.293 Tétreau, E.386 Théoret, 0.247 [481] 16 Pages Pages Thibodeau, P.214 Thibodeau, Marie .307 Trépanier, L.101 Trudeau, J.-A.484 Turgeon, Hon.A.123 Turmel, Rév.J.-D.-A.\t326 A Alain, J.-E.206 Allard, A.496 Allard, Hon.V.364 Amyot, E.-E.390 Amyot, G.-H.391 Archambault, Hon.J.\t505 Archambault, J.-E.-P.\t116 Aubertin, Rév.E.363 Auclair, Rév.E.365 Auger, A.520 Auger, H.-L.76 Auger, L.349 Augustin, L.306 B Baillargeon, E.495 Bailliargé, Rév.F.-A.336-337 Baribault, Rév.C.-O.\t99 Bariteau, J.-A.212 Bastien, L.77 Baudoin, Rév.M.376 Bauset, Clémentine .\t37 Bauset, R.36 Beaubien, Hon.C.-P.\t301 Beauchemin, N.329 Beaudé, Rév.H.343 Beaudry, J.-A.84 Bédard, J.-A.493 Bédard, J.-E.521 Bédard, P.-H.429 Bégin, J.-A.388 Béïque, Hon.F.-L.272 Béland, A.-J.464 Béland, Hon.H.317 Bélanger, Mgr J.-A.\t523 Bélanger, 0.97 Belcourt, Hon.N.-A.\t100 Belleau, N.526 Belzil, A.144 Benoît, A.201 Bernier, H.373 Bernier, Hon.J.-A.\t372 Bernier, J.-A.367 Bernier, J.498 Berthiaume, A.302 Berthiaume, A.511 V Valois, Léonise .345 Vandelac, G.159 Vennat, R.203 Verschelden, Rév.J.474 Verschelden, Rév.L.515 1925 Bienvenu, T.439 Bisaillon, P.-R.69 Blondin, Hon.P.-E.551 Bonnier, J.-W.73 Boulanger, 0.527 Bourassa, H.501 Bourassa, R.75 Bourgeois, A.72 Bourque, Rév.L.528 Bouvier, Rév.E.243 Boyer, Hon.G.173 Brais, E.190 Brais, P.241 Brassard, E.371 Brodeur, Marie-L.502 Brosseau, Eulalie .195 Brosseau, J.-A.194 Brosseau, Rév.J.-A.411 Bruchési, Mgr P.412 Bruneault, Mgr J.-H.-S.170 Bruneau, Hon.A.-A.235 Bureau, Hon.J.305 Busso, E.476 C Cadieux, A.-H.273 Caillé, Rév.R.113 Caisse, L.-P.233 Caisse, Rév.F.-G.387 Campeau, Mgr J.-L.-N.345 Cardin, Hon.P.-J.-A.\t30 Caron, A.-L.160 Caron, 1.393 Caron, J.-E.322 Caron, Hon.\tJ.-E.426 Caron, Mgr\tN.408 Carrière, Rév.J.-A.377 Casavant, J.-C.275 Casavant, S.274 Chaballe, J.-H.467 Chapais, Hon.T.330-331 Chapdelaine, H.259 Chapleau, J.-E.246 Charest, W.383 Charlebois, J.-A.378 Charron, A.276 Chartier, E.537 Chaumont, Rév.J.-C.\t472 [482] Pages Villeneuve, J.-A.37g Vinet, E.423 W Wilson, Hon.A.83 Wilson, Hon.M.511 Chevalier, A.1/4 Choquet, Hon.F.-X.522 Choquette, Hon.P.-A.270-271 Clermont, A.-A.220 Clermont, W.224 Cloutier, Mgr F.-X.381 Cloutier, Mgr I.-O.-P.249 Coderre, Hon.L.263 Constantineau, Hon.A .\t44 Cordeau, L.-B.394 Cornellier, R.380 Côté, A.-S.141 Côté, Eva .510 Côté, G.-J.-E.379 Coubé, Rév.S.217 Cousineau, J.-A.183 Cousineau, Mgr J.-H.386 Cousineau, Hon.P.261 Couture, C.165 Crépeau, A.115 Cummings, Berthe .107 Curotte, Mgr A.340-341 D Daigle, C.-A.304 Dandurand, Hon.R.344 Daoust, J.54 Darveau, C.-V.406 Daubigny, F.-T.155 Daveluy, Claire .150 David, Antonia .131 David, Hon.L.-A.130 David, Hon.L.-0.407 De Billy, V.-A.397 Décarie, Hon.J.524 Décarie, 0.398 Décary, A.126 Décary, A.-R.504 DeCelles, Mgr F.-Z.300 Dechénes, A.-P.434 De Crèvecœur, P.334 De Gonzague, Rév.J.\u2022 227 D'Hellencourt, H.\t33 De Ladurantaye, L.-J.503 Delâge, Hon.C.313 De Lanaudière, C.-E.280 Délisle, A.392 Pages De Lorimier, Hon.A.250 De Lorimier, R.321 Del Vecchio, P.114 De Martigny, F.291 Demers, Hon.\tJ.531 Demers, J.-L.180 Demers, Hon.P.530 De Roussy de Sales, R.279 Desaulniers, Hon.G.204 Desaulniers, Rév.P.366 Deschamps, Mgr E.-A.312 DeSerres, G.324-325 De Serres, Marie-L.346 Desjardins, Rév.J.-J.154 Desjardins, Rév.J.-N.153 Desloges, A.-H.293 Desnoyers, Rév.J.-B.-A.413 Desrivières, E.507 Desrivières, H.506 Desrosiers, Rév.A.405 Dessaules, Hon.C.395 Dionne, R.282 Doucet, R.-P.74 Drolet, A.288 Dubé, 0.323 Dubrûle, J.-N.237 Dubuc, Mgr L.-A.149 Duchaîne, J.-A.400 Ducharme, Rév.J.-A.\t85 Ducharme, J.-0.68 Ducharme, G.-N.82-83 Dufault, P.287 Dufort, C.177 Dufour, J.-P.118 Dugas, Mgr E.269 Duplessis, J.-A.508 Duplessis, Hon.L.-N.410 Dupont, G.164 Dupuis, Ida .79 Dupuis, J.-H.277 Dupuis, Rév.\tJ.-N.216 Dupuis, J.-P.78 Du Roure, R.339 Dusablon, Rév.L.-A.443 Du Tremblay, Angéline 17 Du Tremblay, Hon.P.15-16 Dutrisac, H.286 E Elie, R.102 Emard, Mgr J.-M.157 Emond, C.-A.55 F Fafard, J.-B.88 Farand, A.199 Faucher, P.-Y.333 Pages Fauteux, A.142 Fauteux, Rév.N.442 Ferron, A.178 Fleury, F.550 Forbes, Mgr J.-G.-I-.420 Forest, D.245 Fortier, A.70-71 Fortier, H.351 Fortier, J.-H.198 Fortier, N.350 Poucher, Rév.J.-A.421 Francœur, Hon.J.-N.416 Francq, G.348 Frenette, A.192 Frigon, A.-P.466 Frigon, R.87 G Gaboury,\tT.-C.208 Gadbois,\tE.316 Gagnon, Mgr A.-O.\t90 Gagnon,\tH.370 Gagnon,\t0.193 Galipault, Hon.A.234 Gariépy, R.91 Garneau, H.247 Garneau, Hon.N.422 Gaudet, V.352 Gauthier, Mgr G.101 Gauthier, J.509 Gauvin, J.418 Gélinas, Rév.R.335 Gendreau, J.-E.67 Gendron, A.175 Geoff ri on, A.462 Giguère, R.307 Girouard, Hon.J.424 Girouard, W.278 Godbout, L.-P.166 Gonthier, G.62 Goora, A.122 Gosselin, Mgr A.308 Gougeon, J.189 Gouin, Sir L.375 Goulet, J.-B.355 Goulet, J.-H.355 Goulet, L.-A.355 Goulet, 0.354 Gratton, J.-L.357 Gravel, Hon.A.23 Gravel, Berthe .28 Gravel, E.26 Gravel, G.27 Gravel, H.22 Gravel, Laurianne .\t29 Gravel, Rév.L.-P.\t21 Gravel, M.24 Gravel, W.25 Pages Grenier, J.-A.417 Grothé, Ë.63 Grou, J.-A.353 Guertin, A.-L.465 Guillemette, J.-D.188 H Hamel, E.255 Hamel, 0.281 Hamilton, Caroline .133 Hardy, E.231 Hébert, Rév.F.de S.431 Hébert, Rév.L.176 Herbronner, M.326 Herdt, L.-A.494 Holmes, C.104 Hone, J.66 Houde, C.-E.-A.230 Houle, J.-A.-S.64 Huberdeau, J.-A.117 Huguenin, Madeleine .\t145 J Jacques, A.500 Jacques, C.260 Joanette, J.-H.244 Jobin, Rév.J.-B.430 Jolicoeur, Rév.M.433 L Labarre, J.-P.384-385 Labelle, H.-S.80 Labelle, P.162 Laberge, A.127 Laberge, H.456 Lachance, Hon.A.252 Lachance, J.-L.440 Lachance, J.-T.451 Lacoursière, F.-X.342 Lacroix, R.-E.58 Lafleur, E.452 Lafontaine, Hon.E.\t184 Lafortune.Rév.L.-J.\t48i Lagarde, U.148 Lalande, Rév.L.303 Lalanne, Hon.C.-E.215 Lalanne, P.-E.214 Lamarche, Rév.A.-R.529 Lamarre, M.477 Lambert, G.98 Lamothe, J.-C.86 Lamy, J.-A.218 Lanctôt, C.454 Lanctôt, J.-P.205 Landriault, Marie-I.\t203 Landriault, R.202 Langevin, C.-A.455 Langlais, R.320 Langlais, Z.309 [483] Pages Langlois, G.490 Langlois, Mgr J.-A.248 I.apalice, O.-H.120 La Palme, Rév.A.471 Lapointe, Hon.E.446 Lapointe, Rév.R.-T.404 Laporte, Sir H.38 Larivière, A.-C.89 Larivière, J.-C.108 Larivière, R.289 Laroche, A.156 Larocque, Mgr P.480 Larue, G.285 LaRue, W.-R.461 Latreille, E.81 Latulipe, J.-E.283 Laureys, H.532 Lavergne, A.436 Lavergne, J.-E.437 La very, Emilie .513 Lavery, S.512 Laviolette, Marie-A.347 Lebel, L.236 Lebeuf, Hon.\tC.139 Leblanc, A.515 Leblanc, J.-E.470 Leblanc, Rév.\tM.315 Leblanc, P.-E.112 Leclerc, B.-E.441 Leclerc, J.-E.427 Leclerc, R.453 Ledieu, P.332 Lefebvre, H.374 Lefebvre, Mgr P.-J.-A.457 Lefrançois, J.-A.209 Legris, Hon.J.-H.484 Lemieux, A.525 Lemieux, Sir F.-X.138 Lemieux, L.-J.137 Lemieux, Hon.R.450 Léonard, G.-E.185 Lepage, Rév.A.119 Lépine, G.61 Lespérance, Hon.D.-O.533 Lessard, Rév.A.\t65 Letourneau, L.-A.435 Letourneau, Hon.S.161 Lévesque, A.257 Lévesque, V.256 Limoges, Mgr J.-E.197 Limoges, J.-R.196 Linteau, J.-0.106 Lippens, L.284 Loranger, Hon.L.251 Lussier, Rév.R.103 M Magnan, C.-J.479 Pages Malette, E.123 Malo, E.221 Manning, J.152 Many, A.-S.534 Maranda, A.294 Marceau, J.-V.239 Marchand, C.-A.105 Marchand, J.222 Marcil, Hon.C.536 Maréchal, Rév.E.-T.482 Marier, J.-A.538 Marion, D.60 Marois, A.-E.458 Marois, Mgr C.-A.267 Marquis, G.-E.32 Marsan,\tG.-A.20 Martin,\tRév.\tA.539 Martin,\tA.168 Martin,\tM.109 Massicotte, E.-Z.129 Massicotte, J.-P.-H.499 Mathieu, E.-S.210-211 Mathieu, J.-L.200 Mathieu, Mgr O.-E.223 Maugé,\tP.382 Maurault, B.290 Mayrand, 0.158 McCaughan, A.359 McMahon, E.419 McNichols, F.-A.258 Mercier, Hon.H.448 Mercier, Jeanne .449 Mercier, P.459 Mercure, A.171 Messier, Rév.\tE.-H.\t.\t409 Messier, P.-0.478 Michaud, Hon.\tJ.-E.\t.\t.\t172 Mignault, C.de B.111 Mignault, Hon.P.-B.469 Miller, J.-N.485 Minette, Rév.C.39 Molleur, J.-A.473 Mondor, E.121 Mongeau, J.187 Monet, A.483 Montpetit, E.136 Montplaisir, D.45 Montplaisir, Hon.H.159 Montplaisir, J.191 Monty, Hon.R.432 Morais, C.-H.296 Moreau, J.-W.219 Morel, P.169 Morin, A.92 Morin, J.460 Morin, L.358 Morin, 0.492 Pages Morin, V.3jj Morisset, G.355 Moulin, D.292 N Nadeau, Rév.A.134 Nantel, Mgr A.54?Nepveu, Rév.J.-E.318-319 Normand, Hon.L.-P.541 O O\u2019Gleman, J.-A.295 Ouimet, Adélaïde .110 P Pager, A.43 Pager, P.-E.42 Pager, V.163 Panneton, Hon.L.-E.314 Papillon, G.-J.389 Paquet, Mgr L.-A.18-19 Paquin, Mgr .463 Paradis, Hon.P.268 Patenaude, Hon.E.-L.543 Pelletier, L.-C.444-445 Pelletier, R.-0.535 Perkins, J.401 Perras, Rév.M.-G.94 Perrault, A.151 Perrault, Hon.J.-E.264 Perrault, Madeleine .265 Perron, Hon.J.-L.546 Pettigrew, A.362 Piché, A.140 Piché, G.-C.545 Pichet, A.225 Pichet, A.497 Pilette, Rév.J.-P.93 Pilon, J.-D.468 Plante, Rév.J.-0.544 Poirier, Hon.P.132 Potvin, D.447 Préfontaine, R.40 Prénoveau, J.-H.423 Primeau, A.128 Prud\u2019homme, E.232 Prud'homme, Mgr J.-H.34-35 Q Quesnel, J.-A.297 R Rabeau, Rév.F.-X.514 Raymond, D.254 Renaud, J.-E.475 Reneault, J.-E.57 Ricard, H.-L.242 Ricard, J.-C.-A.125 Riendeau, J.-L.-H.182 [484] Pages Rinfret, Hon.T.486 Robert, A.186 Robillard, C.491 Robitaille, V.262 Rochefort, L.310 Rochette, F.298 Rolland, 0.41 Rouleau, Mgr R.-M.146 Rousseau, L.-A.213 Roussin, J.-0.489 Roy, Rév.A.-V.207 Roy, Mgr C.226 Roy, Hon.E.147 Roy, F.488 Roy, J.-A.516 Roy, Hon.P.238 Roy, Mgr P.-E.547 S Sabourin, A.-G.360-361 Samson, J.428 Sansregret, U.59 Sauvé, A.414 Sauvé, J.-D.-A.474 A Allard, Hon.V.250 Amyot, E.-E.185 Amyot, G.-H.187 Archambault, Hon.\tJ.494 Aubé, P.251 Aubert, W.-A.125 Aubertin, Rév.E.514 Auclair, Rév.E.240 Auger, A.144 Auger, L.120 B Baillargé, Rév.F.-A.51-52 Baillargeon, E.198 Barbeau, J.-L.384 Baribault, Rév.C.-O.430 Bastien, J.-M.278 Bastien, J.-P.282 Bastien, L.98 Bastien, R.280 Beaudoin, Rév.M.434 Bazinet, Rév.J.-B.327 Beaubien, Hon.C.-P.446 Beauchemin, N.444 Beaudé, Rév.H.426 Beaudoin, L.-P.413 Beaudry, L.205 Beaudry, P.-E.203 Beaulac, E.254 Pages Sauvé, Marie-L.415 Savoie, F.299 Sawyer, J.46 Sawyer, E.47 Seurot, P.327 Simard, E.552 St-Denis, E.48 St-Denis, Olive .49 St-Germain, J.-A.179 St-Onge, J.-W.240 Surveyer, A.403 Surveyer, Hon.E.402 Sylvestre, J.-E.96 T Tanguay, Mgr E.-C.548 Tarte, E.519 Tarte, L.-J.518 Tarut, A.328 Taschereau, A.-C.399 Taschereau, Hon.L.-A.31 Tessier, Hon.J.-A.266 Tétreau, E.438 Thériault, E.253 1926 Beaulieu, Rév.C.139 Beausoleil, J.-D.400 Bédard, J.-A.184 Bédard, J.-E.202 Bédard, P.-H.122 Bégin, J.-A.156 Béïque, Hon.F.-L.480 Béland, Hon.H.70 Bélanger, Mgr J.-A.386 Bélanger, J.-E.41-42 Belcourt, Hon.N.-A.436 Belleau, N.196 Relleau, N.206 Bellemare, Rév.P.-A.-A.283 Bérard, Rév.J.248 Bérard, J.-B.257 Bergeron, J.-S.106 Bernard, C.-A.322 Bernier, Hon.J.-A.\t90 Bertrand, H.351 Bézier, J.-N.382 Bienvenu, T.385 Blouin, J.-C.107 Boileau, Rév.A.359 Boileau, D.367 Boileau, U.505 Boivin, Hon.\tG.-H.279 Borrel, Rév.\tL.363 Pages Thibodeau, Marie .338 Thimineur, J.-H.167 Tremblay, T.181 Trépanier, J.517 Trottier, J.-A.229 Turgeon, Hon.A.143 Tunnel, Rév.J.-D.-A.\t487 V Vaillancourt, E.50-51 Vallée, 1.368 Vallières, Marie-L.\t.\t53 Vallières, S.-D.52 Varin, V.95 Véronneau, L.-H.540 Verschelden, Rév.J.\t425 Vézina, E.369 Viau, C.-T.124 Villeneuve, J.-A.\t56 Villeneuve, P.228 Virolle, E.396 W Wilson, Hon.C.-A.\t.\t135 Wilson, Hon.M.549 Boucher, P.-A.262 Bouillon, Mgr G.31-32 Boulanger, J.-L.97 Boulanger, J.-O.-L.\t96 Boulay, Rév.F.249 Bourassa, H.253 Bourdon, B.259 Bourque, Rév.P.-L.\t87 Bouvier, Rév.E.428 Bouvier, J.-H.369 Brassard, E.182 Brodeur, Marie-L.388 Brosseau, J.-A.365 Brosseau, Rév.J.-A.-M.260 Brousseau, Rév.H.432 Bruchési, Mgr P.387 Brunault, Mgr J.-H.-S.261 Brunet, G.-R.324 Bureau, Hon.-J.438 Busso, E.409 C Caillé, Rév.R.519 Caisse, Rév.F.-G.474 Campeau, Mgr J.-L.-N.394 Cardin, Hon.P.-A.477 Caron, 1.403 Caron, Rév.1.124 Caron, Hon.J.-E.149 Caron, Marie-L.402 [485] Pages Caron, Mgr N.389 Carrière, E.258 Carrière, Rév.J.-A.512 Cartier, J.-A.-E.284 Cartier, J.-L.277 Chapais, Hon.T.25-26 Chapleau, J.-E.129 Charbonnier, Rév.F.59-60 Carrier, A.101 Châteauvert, A.79 Château vert, G.-P.\t81 Chaumont, Rév.J.-C.441 Choquet, Hon.F.-X.467 Choquette, Hon.P.-A.49-50 Cloutier, Rév.E.490 Cloutier, Mgr F.-X.228 Cloutier, Mgr I.-O.-P.\t127 Cloutier, Rév.J.522 Cloutier, Rév.P.419 Coallier, J.-A.-F.276 Colin, A.285 Comtois, Rév.J.411 Cornellier, R.361 Corsin, A.360 Côté, G.-J.-E.180 Côté, J.158 Côté, J.-P.326 Côté, S.274 Couryal, E.-P.-J.329 Cousineau, Mgr J.-H.464 Curotte, Mgr A.27-28 Cusack, J.-J.370 Cusack, Marie-J.371 Cyr, J.-W.328 D Dandurand, Hon.\tR.452 Daniel, J.-F.236 Dansereau, A.401 Daoust, Rév.E.321 Daoust, J.213 Daoust, T.306 Darveau, C.-V.126 David, Antonia .232 David, Hon.L.-A.233 Décarie, Hon.J.397 Décary, A.-R.159 De Celles, Mgr F.-Z.226 Dechênes, A.-P.171 DeGonzague, Rév.L.-N.-J.330 Delâge, Hon.C.-F.21-22 De Lorimier, Hon.A.-E.448 Demartigny, F.456 Demers, L.-A.331 Denoncourt, Rév.L.263 Desaulniers, Hon.G.265 Desaulniers, Rév.P.473 Pages Desbaillets, C.-J.234 Descarries, Rév.C.-G.521 Deschamps, Mgr E.-A.355 Desjardins, Rév.J.-J.520 Desjardins, Rév.J.-N.-A.148 Desloges, A.-H.264 Desnoyers, Rév.J.-B.-A.506 DesRivières, E.131 DesRivières, H.133 Desrochers, F.305 Desrosiers, Rév.A.510 Dessaules, Hon.C.486 De St-Victor, H.-R.128 Dionne, R.157 Doré, V.499 Dorion, C.-N.210 Doucet, E.-A.318 Doucet, E.319 Drolet, A.169 Drouin, N.160 Dubois, Rév.N.513 Dubuc, Mgr L.-A.462 Duchaine, J.-A.150 Ducharme, G.-N.65-66 Ducharme, Rév.J.-A.320 Ducharme, J.-0.304 Dugas, Mgr E.252 Dulude, Rév.E.395 Dumouchel, R.492-493 Dupuis, Rév.J.-N.482 Dupuis, J.-P.307 Duranleau, A.218 Duranleau, Laure .219 Dusablon, Rév.L.-A.-L.498 Du Tremblay, Hon.P.439 E Emard, Mgr J.-M.298 F Faucher, P.-V.82 Fauteux, A.220 Fauteux, Rév.N.453 Ferron, J.-A.391 Forbes, Mgr J.-G.-L.392 Forget, G.308 Fortier, A.63-64 Fortier, J.-H.113 Fortier, N.201 Fortier, R.333 Foucher, Rév.J.-A.468 Fournier, J.-A.175 Francœur, Hon.J.-N.\t80 Frappier, E.-H.332 G Gabias, M.507 Gadbois, E.357 Pages Gagnon, Mgr A.-O.479 Gagnon, Cécile .88 Gagnon, H.93 Gagnon, 0.89 Galipault, Hon.A.109 Garand, E.309 Garand, U.399 Garneau, G.390 Garneau, J.-P.37-38 Garneau, Hon.N.143 Gaudry, L.-A.181 Gauthier, C.266 Gauthier, Mgr G.222 Gauthier, J.-E.267 Gauthier, P.503 Gauvin, J.163 Gélinas, E.511 Gélinas, Rév.R.470 Généreux, R.334 Gendron, L.335 Geoffrion, H.244 Geoffrion, L.-P.33-34 Giguère, R.152 Girard, Rév.E.-S.472 Girard, T.336 Godon, E.-D.310 Gosselin, Mgr A.151 Gouin, Sir L.483 Goulet, D.-0.177 Granelli, A.245 Gratton, J.-L.362 Gravel, Hon.A.458 Grenier, J.-A.140 H Hamel, E.162 Hébert, Rév.E.303 Hébert, Rév.F.de S.445 Hébert, Rév.L.443 Houde, C.-E.-A.286 Huard, Rév.V.-A.35-36 Huot,\tC.45-46 Huot,\tH.-R.337 J Jacques, L.-C.164 Jetté,\tJ.-R.415 Jetté,\tMarie-Y.414 Jobin,\t1.275 Jobin,\tRév.J.-B.451 Todoin, A.207 Jolicœur, G.-W.166 Jolicœur, Rév.M.460 Kirouac, Rév.Fr.F.-C.216 L Laberge, H.Lachance, Hon.A.\t95 [486] Pages Lachance, J.-L.137 Lachance, J.-T.214 Lacoinbe, L.339 Ladouceur, D.235 Ladouceur, E.221 Laflamme, Mgr E.\t75 Lafleur, E.447 Lafontaine, Hon.\tE.\t.\t485 Lafortune, Rév.L.-J.\t.\t417 Lagacé, J.-B.412 Lalande, Rév.L.217 Lamarche, Rév.\tR.\t455 Lamothe, J.-C.215 Lanctôt, C.112 Lanctôt, G.209 Lanctôt, J.-A.299 Langevin, C.-A.176 Langevin, H.354 Langlais, R.105 Langlais, Z.104 Langlois, A.325 Langlois, G.449 Langlois, Mgr J.-A.117 La Palme, Rév.A.478 Lapierre, Ada .300 Lapierre, 0.301 Laplante, P.-A.340 Lapointe, Hon.E.\t94 Lapointe, J.-B.255 Lapointe, Rév.R.-T.398 Laporte, Sir H.211 Laramée, A.509 La Rochelle, E.110 La Rue, G.356 La Rue, W.-R.208 La Rue, J.-L.-P.168 Latour, G.408 Lavallée, L.-A.323 Lavergne, A.-R.86 Leblanc, A.423 Leblanc, J.-E.194 Leblanc, Rév.\tM.454 Leclerc, A.74 Leclerc, B.-E.200 Leclerc, J.-E.186 Leclerc, P.-R.135 Leduc, 0.476 Lefebvre, H.421 Lefebvre, P.-H.353 Lefebvre, Mgr P.-J.-A.450 Legault, J.-A.342 Legris, Hon.J.-H.440 Lemay, C.-A.108 Lemieux, Sir F.-X.155 Lemieux, F.-X.199 Lemieux, M.-A.154 Lemieux, Hon.R.484 Pages Lemoine, G.77 Lemoine, R.85 Léonard, J.-V.410 Lepage, Rév.J.-A.515 Le Rouzès, Y.338 Lesage, A.406 Lessard, Rév.A.416 L'Espérance, Hon.D.-O.111 Létourneau, L.-E.102 Lévesque, V.281 Limoges, Mgr\tJ.-E.\t.\t.\t224 Lippens, L.364 Loignon, E.53-54 Lussier, Rév.J.-P.-R.517 M Magnan, C.-J.29-30 Mainguy, J.-A.114 Majeau, Rév.J.-A.513 Maranda, Adj.501 Marauda Art.341 Marchand, A.119 Marchand, C.-E.256 Marchand, F.346 Marcil, Hon.C.457 Marion, D.425 Marier, J.-A.189 Marois, A.-E.195 Marois, Mgr C.-A.212 Marquis, G.-E.132 Marsan, Rév.E.373 Marsan, G.-A.459 Martin, Rév.J.-L.-E.404 Massicotte, E.-J.273 Massicotte, E.-Z.272 Mathieu, E.-S.471 Mathieu Jeannette.\t69 Mathieu, Mgr O.-E.\t72 Mathieu, V.67-68 Maurault Rév.0.270 Ménard, A.418 Mercier, J.121 Mercier, Hon.\tH.247 Mercier, Jeanne .246 Mercier, P.-E.427 Messier, Rév.E.-H.496 Messier, P.-0.407 Michaud, Hon.\tJ.-E.\t.\t461 Michaud, J.-H.238 Mignault, Hon.\tP.-B.\t.\t487 Miller, J.-N.178 Minette, Rév.C.372 Molleur, J.-A.344 Monette, J.433 Montpetit, E.358 Montplaisir, Hon.H.466 Moreau, J.-E.271 Pages Morin, C.-A.269 Morin; J.130 Morin, L.-P.197 Morin, 0.99 Morin, V.442 Morisset, G.136 N Nadeau, Rév.A.463 Nantel, Mgr A.289 Naud, J.-A.287 Nepveu, Rév.J.-E.55-56 O O'Gleman, J.-A.302 Ouimet, Adélaïde .231 Ouimet, J.-A.288 P Pager, V.380 Paquet, Mgr L.-A.23-24 Paquin, Mgr J.-E.465 Paradis, Hon.P.\t76 Parent, V.368 Patenaude, Hon.E.-L.\t383 Paul, A.-A.311 Pauzé, J.-C.-M.352 Payette, E.-J.103 Payment, Rév.J.-A.\t.518 Pelletier, G.343 Pelletier, J.-M.78 Pelletier, L.-C.393 Pérodeau, Hon.\tN.\t.\t19-20 Perras, H.375 Perras, Rév.\tJ.-A.374 Perras, Rév.\tP.-M.-G.\t489 Perrault, D.-R.348 Perrault, Hon.J.-E.\t191 Perrault, Madeleine .\t193 Perron, Hon.J.-L.381 Pettigrew, A.188 Phaneuf, Rév.Fr.-J.-S.\t312 Piché, A.429 Piché, G.-C.138 Pilette, Rév.J.-P.508 Pinault, Rév.L.43-44 Plante, A.435 Plante, Rév.J.-0.350 Poirier, Rév.\tC.516 Poirier, E.315 Poirier, Hon.\tP.396 Poitras, Rév.\tFr.E.500 Potvin, D.134 Potvin, L.-E.317 Potvin, W.316 Préfontaine, F.268 Prévost, E.431 Primeau, A.-R.366 Prince, L.61-62 [487] Pages Provost, Rév.J.-E.488 Prud'homme, Mgr J.-H.47-48 R Rabeau, Rév.F.-X.475 Raymond, Z.-N.297 Reed, V.-0.376 Renaud,\tJ.-E.174 Renaud,\tJ.-H.-W.481 Reneault, J.-E.422 Richard,\tRév.\tP.242 Rinfret,\tHon.\tF.\t290 Rinfret,\tHou.\tT.291 Robidoux, Hon.E.345 Robitaille, A.-P.179 Robitaille, V.173 Rochette, F.183 Rochette, L.-D.313 Rouleau, Mgr R.-M.\t84 Rousseau, H.420 Roussin, Rév.J.-O.502 Roy, A.-V.165 Roy, Rév.\tA.-V.504 Roy, Mgr\tC.147 Roy, Hon.\tE.172 Roy, Mgr\tE.153 A Allard, F.216 Archambault, C.222 Ashby, J.-S.-A.217 Asselin, E.-G.271 Asselin, 0.76-77 Aubé, P.398 Auclair, Rév.E.-J.130-131 B Bachand, L.438 Baillargé, Rév.F.-A.325-326 Barbeau, C.-M.351 Barrette, H.446 Beaubien, Hon.C.-P.\t.483 Beauchemin, A.-P.182 Beauchemin, E.250 Beauchemin, N.496 Beaudé, Rév.H.494 Beaudoin, R.439 Beaudry, Rév.J.-A.\t397 Beaulac, E.211 Beaulieu, Rév.C.488 Beaulieu, J.-A, .184 Pages Roy, F.190 Roy, Hon.P.145 Roy, P.-E.424 Roy, P.-G.167 Royer, J.-S.83 S Sabourin, A.-G.161 St-Pierre, A.314 Samson, J.170 Sauvé, A.243 Sauvé, J.-D.-A.405 Savard, A.495 Sénay, L.292 Sénécal, Mgr L.-A.295 Simard, C.-J.204 St-Jacques, J.-L.241 Surveyer, Hon.E.-F.\t73 T Tanguay, Mgr E.-C.491 Tardif, Rév.R.116 Taschereau, A.-C.\t92 Taschereau, Hon.L.-A.\t71 Théberge, R.377 Thériault, E.123 Thérien, Rév.J.229 1927 Beauregard, Rév.C.396 Beausoleil, G.75 Béïque, Hon.\tF.-L.252 Béïque, L.-J.253 Béland, Hon.\tH.60-61 Béland, Rév.\tJ.-F.\t62 Bélanger, Mgr J.-A.\t.\t.\t437 Bélanger, J.-E.477-478 Bélanger, G.276 Belcourt, Hon.\tN.-A.\t.\t277 Belleau, R.110 Bellemare, Rév.P.-A.-A.465 Bellerose, L.-H.142 Benoît, Rév.P.-M.-G.440 Bérard, Rév.J.476 Bernier, Hon.J.-A.395 Bertrand, J.-E.432 Bienvenu, T.393 Bilodeau, A.406 Bilodeau, Rév.\tG.-M.\t.\t403 Bissonnette, L.-G.445 Blagdon, H.-A.434 Blain, A.149 Blain, E.324 Pages Thérien, Rév.A.225 Thérien, Rév.J.-P.-Z.\t227 Thérien, Rév.J.-V.\t223 Thibodeau, A.523 Thibodeau, J.349 Thibodeau, Marie\t.\t230 Tison, J.379 Trahan, P.293 Tremblay, J.118 Tremblay, T.-L.91 Trépanier, L.437 Turgeon, Hon.A.100 Turgeon, E.347 Tunnel, Rév.J.-D.192 V Vachon, Rév.A.39-40 Vaillancourt, E.57-58 Vaillancourt, Rév.\tJ.\t.\t141 Vallée, I.-E.146 Valois, G.239 Vermette, A.497 Verschelden, Rév.\tJ.\t.\t294 Verschelden, Rév.\tL.\t.\t296 Vézina, E.142 Viau, A.-A.378 Viau, J.-D.237 Blanchard, Rév.E.166-167 Blanchard, J.-A.-A.186 Blanchard, Simone .187 Blondin, P.-A.436 Bluteau, Rév.S.104 Boivin, P.-E.443 Borrel, Rév.L.466 Bouillon, Mgr E.390-391 Boulanger,\tD.-L.128 Boulanger,\tJ.-L.452 Boulanger,\tJ.-0.129 Boulay, Rév.F.349 Bourassa, H.21-22 Bourdon, B.144 Bourdon, E.145 Bournival,\tE.218 Bourque, Rév.P.-L.239 Boyer, J.274 Brassard, Rév.\tF.-X.\t.28 Brazeau, J.-E.-D.404 Brisson, T.-A.30 Brochu, J.92 Brochu, W.93 Brodeur, Marie-L.316 Brosseau, J.-A.275 [488] Pages Brosseau, Rév.J.-A.-M.447 Brossoit, N.174 Bruchési, Mgr P.313 Brunault, Mgr J.-H.-S.366 Bureau, Hon.J.345 Bussières, D.132 C Campeau, Mgr J.-L.-N.467 Cardin,.Hon.P.-A.327 Caron, Rév.1.454 Caron, Hon.J.-E.468 Carrier,\tL.-H.112 Cartier,\tA.254 Chabot,\tL.-G.244 drapais,\tHon.T.278-279 Charbonnier, Rév.F.456-457 Charland, H.183 Chaurette, J.-A.245 Chevalier, L.362 Choquette, Hon.P.-A.371-372 Cinq-Mars, J.-H.240 Cinq-Mars, Rév.J.-H.\t241 Clapin, S.91 Clément, A.-B.247 Clouthier, R.394 Cloutier, Mgr F.-X.374 Cloutier, Mgr I.-O.-P.\t192 Cloutier, Rév.P.470 Cofsky, C.-E.243 Comtois, Mgr A.-O.350 Côté, F.344 Couillard-Després, Rév.A.214-215 Cousineau, Mgr J.-H.460 Coutu, L.146 Coutu, L.148 Coutu, P.111 Coutu, Philomène .147 Curotte, Mgr A.226-227 Cusson, C.346 D Dalbis, L.-J.88 Dandurand, Hon.R.\t94 Daoust, Rév.E.328 David, Antonia .302 David, Hon.L.-A.303 De Blois, C.33 Décary, C.-A.133 Décary, E.89 De Celles, Mgr F.-Z.373 Déguire, E.228 De la Bruère, M.411 Delâge, Hon.C.-F.63-64 Délisle, G.115 DeLorinrier, Hon.A.479 Pages Demartigny, F.469 Demers, Rév.J.-U.444 Demers, R.229 Denoncourt, Rév.L.471 Derome, W.499 Desaulniers, Hon.G.475 Desbiens, L.-P.116 Descarreaux, E .392 Deschamps, Mgr E.-A.472 Desloges, A.-H.473 Desrosiers, P.-H.\t90 Dessaules, Hon.C.143 Doré, V.231 Drapeau, M.242 Dubeau, E.251 Dubeau, J.-A.34 Dubuc, A.117 Ducharme, E.209 Ducharme, G.-N.206-207 Ducharme, J.-0.208 Duckett, J.-O.-E.305 Dufresne, Rév.J.-A.459 Dugas, Mgr E.173 Duhamel, J .-A.87 Dupuis, H.442 Dupuis, Hectorine .137 Dupuis, J.-E.405 Dupuis, Rév.J .-N.458 Dupuis, J.-P.136 Duranleau, A.176 Duranleau, Laure .177 Du Tremblay, Hon.P.491 E Erny, Rév.A.230 F Faucher,\tP.-V.497 Fauteux,\tA.191 Fauteux,\tHon.A.190 Favreau,\tA.329 Ferland,\tA.78-79 Ferron, J.-T.39 Forbes, Mgr J.-G.-L.\t.\t332 Forest, Rév.G.36 Forget, M.331 Fortier,\tP.-W.134 Fournier, C.-A.35 Francœur, Hon.\tT.-N.\t.\t375 Frappier, E.-H.280 Fraser, Rév.H.29 Frénette, A.199 G Gadbois, E.139 Gagnon, Mgr A.-O.\t.\t.\t407 Gagnon, H.330 Galipault, Hon.\tA.\t.\t376 Garand, E.198 \tPages Garneau, J.-P\t\t220-221 Garneau, Hon.N.\t.399 Gaudet, A\t\t.71 Gaudrault, J.-A.\t.127 Gauthier, Mgr G.\t.59 Gauvin, A\t\t.333 Gendron, Emma .\t.205 Geoffrion, L.-P.\t408-409 Giard, Rév.L\t\t.377 Girouard, A\t\t.462 Godbout, Rév.A.-A.\t.150 Godbout, Rév.C.-O.\t.151 Gonthier, H.-G.\t248-249 Gosselin, Mgr A.\t.429 Gouin, Sir L\t\t.\t56 Gratton, J.-O\t\t.80 Gravel, Hon.A.\t.352 Greaves, Antoinette\t.212 Greaves, J.-I\t\t.213 Grenon, J.-F\t\t.114 Grothé, A.-A\t\t.334 Guihault, J.-A\t\t.172 Guilbault, J.-O\t\t.194 Guilbault, R.-L\t\t.195 Guillot, Rév.J.-A.\t.378 H\t Hains, D\t\t.336 Harwood, C.-A.de L.\t24\t Harwood, L.de L.\t.25 Hébert, Rév.E.\t.455 Hébert, Rév.F.de S.461\t Hénault.H\t\t.335 Héon.G.-H\t\t.486 Homier, A\t\t.204 Houde, C.-E.-A.\t.255 Huard, Rév.V.-A.\t256-257 Huot, C\t\t337-338 J\t lacques, E\t\t.258 Jodoin, A\t\t.261 julien, J.-A\t\t.203 K\t Kirouac, Rév.F.-C.\t.219 L\t I .aberge, H\t\t264-265 1 .abrèque, A\t\t.356 Labrecque, Mgr M\t:.-t.125 Lachance, Hon.A.\t.189 l.acombe, I\t\t.426 l.adouceur, E\t\t.435 Ladouceur, E.-A.-B\t.441 Laflamme, Mgr E.\t.193 Laflamme, E.-U.\t.357 Lafleur, E\t\t.490 Lafontaine, Hon.E\t.433 Lagacé, J.-R\t\t.\t42 [489] Pages Lalande, Rév.L.363 Lamarche, Rév.M.-A.140-141 Lamarche, A.154 Lamarche, Bernadette .\t155 Lamarche, Rév.R.431 Lambert, Rév.E.365 Lamothe, J.-C.138 Lamothe, Rév.L.262 Lanctôt, G.427 Lanctôt, J.-P.260 Langlois, G.266 Langlois, Mgr J.-A.\t.\t315 Lapierre, 0.311 Lapointe, Hon.E.\t70 Laporte, Sir H.68 Larouche, Mgr J.-A.\t.\t124 Larin, F.84-85 Larin, Victorine .86 Larue, G.367 Latreille, E.272 Laurencelle, H.481 Laureys, H.425 Laurier, Yvon .157 Laurin, J.353 Lavallée, L.-A.267 Lavigne, J.-F.368 Lavoie, Rév.H.108-109 Leblanc, Rév.M.498 Leclerc, P.-R.354 Leduc, Hôn.A.175 Leduc, L.105 Leduc, 0.453 Lefebvre, A.107 Lefebvre, Mgr P.-J.-A.\t430 Legris, Hon.J.-H.379 Lemay, J.-H.122 Lemieux, Sir F.-X.314 Lemieux, Hon.R.\t69 Lemire, Rév.J.-A.263 Lesieur, A.259 Lespérance, Hon.D.-O.\t319 Létourneau, L.428 Lévesque, A.386 Lévesque, E.119 L'Heureux, E.121 Limoges, Mgr J.-E.\t.\t448 Lindsay, E.103 Loignon, E.152 Loignon, G.153 Lortie, F.188 Lussier, Rév.C.410 M Magnan, A.270 Magnan, C.-J.347-348 Magnan, H.48-49 Pages Malo, T.339 Marchand, Hon.A.\t.\t480 Marcil, Hon.C.380 Marcotte, J.-H.309 Marcoux, j.-H.340 Marineau, P.-H.487 Marion, D.322 Marion, J.321 Marsan, G.-A.450 Marsan, P.268-269 Massé, J.306 Massicotte, E.-J.482 Massicotte, E.-Z.40 Mathieu, Mgr E.-O.51, 52, 53,\t54, 55 Massicotte, E.-J.482 Mathieu, Jeannette\t.\t72 Mathieu, V.73-74 Maurault, Rév.0.168 Mayrand, C.312 Mayrand, 0.210 Mercier, A.-F.113 Mercier, H.307 Mercier, Hon.H.\t44 Mercier, Jeanne .45 Meunier, A.323 Michaud, Hon.E.301 Michaud, J.-0.310 Mignault, G.-E.156 Mignault, Hon.P.-B.\t.317 Minville, E.46 Montpetit, E.31-32 Monty, Laure .67 Monty, Hon.R.65-66 Moreau, Hon.0.102 Morin, J.83 Morin, V.369 Munger, L.106 N Nantel, Mgr A.299 Nasre, Rév.S.290 Nepveu, Rév.J.-E.298 Nolin, G.304 Normand, L.281 Normandin, E.300 O Ouellette, Rév.J.-A.\t232-233 Ouimet, Adélaïde .23 P Page, C.-E.178 Pagé, L.179 Papineau, D.-B.158 Paquet, Mgr J.-A.\t286-287 Paquet, L.-A.135 Paquin, Mgr J.-E.449 Pages Paradis, Hon.P.297 Paré, 1.223 Parent, L.412 Parent, 0.285 Patenaude, Hon.E.\t82 Paul, A.-A.236 Paulhus, J.-A.282 Pelletier, Rév.E.-E.308 Pelletier, G.238 Pelletier, J.126 Pelletier, L.-C.\t383 Pérodeau, Hon.N.\t19 Perras, Rév.G.464 Perrault, D.235 Perrault, Hon.J.-E.288 Perrault, Madeleine .289 Perron, Hon.J.-L.413 Philie, J.-H.296 Piché, G.-C.234 Pinault, Rév.L.484-485 Piuze, P.-A.159 Poirier, Hon.P.414 Poitras, Rév.E.273 Pouliot, J.-A.283 Poupart, A.160 Poupart, Marguerite .161 Préville, Rév.L.-N.237 Prévost, J.-M.-E.57-58 Prince, L.492-493 Prud'homme, Mgr J.-H.418-419 R Racine, J.-C.-S.420 Raymond, R.-P.451 Rémillard, Rév.\tJ.-N.246 Richard, Rév.P.169 Richer, G.47 Rinfret, Hon.F.388 Rinfret, Hon.T.415 Robidoux, Hon.E.416 Robillard, A.-B.382 Robillard, T.381 Rocheleau, F.421 Rossignol, Rév.S.100-101 Rouleau, S.Eminence R.-M.17-18 Rousseau, A.284 Routhier, A.118 Roy, A.-V.474 Roy, Berthe .181 Roy, Mgr C.422 Roy, E.41 Roy, Hon.E.423 Roy, M.-L.180 Roy, Hon.P.\t417 Roy, P.-G.389 [490] Pages S Saint-Cyr, J.-F.50 Saint-Onge, G.358 Sauvageau, Rév.J.-G.\t463 Savoy, G.387 Sauvé, A.163 Scott, Rév.H.-A.196-197 Séguin, J.-0.171 Sénécal, Mgr L.-A.291 Sirois, J.355 St-Gerrn-ain, V.424 St-Jacques, J.-L.162 Surprenant, W.360 Surveyer, Hon.E.-F.292 T Tanguay, Mgr E.-C.361 Taschereau, Hon.L.-A.20 A Allard, Mgr J.-C.298 Allard, W.394 Archambault, C.342 Archambault, G.205 Archambault, J.-A.\t.\t190 Asselin, 0.90-91 Aubé, P.287 Auclair, Rév.E.\t.\t418-419 Authier, H.74 Authier, Mariette\t.75 B Baillargeon, E.112 Baillargeon, J.-B.320 Barbeau, C.-M.409 Beaubien, Hon.C.-P.\t410 Beauchemin, 1.125 Beauchemin, N.428 Beaudé, Rév.H.483 Beaudin, Rév.J.-C.-S.\t362 Beaudoin, A.-R.278 Beaudry, A.46-47 Beaumier, J.-A.177 Beaulac, E.412 Béïque, Hon.F.-L.\t.\t411 Bélair, J.-0.280 Béland, Hon.H.\t.70-71 Béland, Rév.J.-F.367 Bélanger, j.-A.441 Bélanger, L.186 Bélanger, L.-E.357 Belcourt, Hon.N.-A.437 Bellay, E.343 Bérard, J.55 Pages Taupier, J.-H.164 Taupier, J.-S.165 Tessier, A.-D.359 Tétreau, E.37-38 Théberge, R.364 Thibodeau, Marie .95 Thurber, A.224 Toupin, Rév.J.-B., P.-D.318 Tranchemontagne, L.170 Tremblay, E.120 Tremblay, T.-L.97 T répanier, L.43 Trudeau, Rév.J.-T.320 Trudel, Rév.H.98 Trudel, Rév.J.-R.-I.99 Turgeon, Hon.A.\t96 1928-29 Bergeron, C.-E.148 Bergeron, R.300 Bernier, Hon.J.-A.491 Bienvenu, T.246 Blanchard, Rév.E.414-415 Blondin, Hon.P.-E.122 Body, J.-E.301 Boismenu,\tH.355 Boisvert, A.-J.117 Boivin, E.206 Boivin,\tT.207 Bolduc,\tA.354 Bouchard, L.-P.351 Boulais,\tF.-L.363 Boulais,\tJ.-F.62-63 Boulanger,\tJ.-L.488 Boulanger,\tO.-L.489 Bourassa, H.82-83 Bourdon, B.400 Bourget, M.-A.299 Bourgon, R.427 Bournival,\tE.337 Bourque, Rév.P.-L.430 Bruchési, Mgr P.\t84 Brunault, Mgr J.-H.-S.484 Bruneau, H.368 Bureau, J.-M.369 C Cardin, Hon.P.-A.\t34 Caron, A.-L.105 Caron, Hon.J.-E.104 Carrier, L.360 Casgrain, P.106 Casgrain, Thérèse .107 Pages Turquetil, Mgr A.26-27 V Vachon, Rév.A.384-385 Vaillancourt, E.341-342 Vaillancourt, Rév.J.343 Valois, A.293 Valois, G.489 Vermette, A.495 Vermette, J.-M.295 Véronneau, R.294 Vézina, P.123 Vidal, J.-A.225 W Wattiez, P.81 Wisintainer, L.185 Cattarinich, J.209 Champagne, E.-H.189 Chantal, J.-A.407 Chapais, Hon.T.96-97 Charbonneau, Marie-A.111 Charbonneau, R.110 Chartier, Rév.E.135 Choquette, Hon.P.-A.130-131 Choquette, R.356 Chouinard, D.220 Cimon, H.-P.257 Cinq-Mars, Rév.J.-H.218 Cloutier, Mgr F.-X.435 Comtois, Mgr A.-O.373 Côté, G.-J.-E.92 Côté, L.385 Côté, Marie-L.93 Côté, P.-E.120 Couillard, Rév.A.444-445 Courchesne, Mgr A.244 Cousineau, Rév.A.211 Coutlée, J.216 D Dandurand, L.208 Dandurand, Hon.R.42-43 Daoust, J.115 David, Antonia .353 David, Hon.L.-A.40-41 DeBlois, C.372 DeCelles, Mgr F.-Z.434 Delâge, Hon.C.-F.86-87 DeLorimier, Hon.A.450 Demers, A.-R.132 [491] Pages DeMontigny, L.56-57 Derome, W.494 Desaulniers, Hon.G.\t98 Desaulniers, J.-V.133 Deschamps, Mgr E.-A.\t134 Desrosiers, A.250-251 Desrosiers, Régina .252 Dessaules, Hon.C.346 De Tremblay, J.-A.272 Doré, V.118 Doyon.J.-A.262 Drouin, P.438 Dubeau, J.-B.-A.500 Dubuc, V.223 Ducharme, G.-N.448-449 Ducharme, J.-0.377 Ducharme, R.-N.376 Dufour, J.370 Dufresne, A.-0.326 Duperré, T.222 Dupuis, A.-L.361 Dupuis, Hectorine .409 Dupuis, Mgr F.128 Dupuy, P.221 Duranleau, A.478 Duranleau, Laure .479 DuTremblay, Hon.P.453 Duval, C.374 F Fages, C.-A.348 Faustin, A.295 Fauteux, A.277 Fauteux, Hon.A.442 Favreau, C.350 Ferland, A.48-49 Forbes, Mgr J.-G.-L.451 Forgues, J.-A.153 Forget, G.167 Forget, M.166 Fortier, J.-H.293 Fortier, J.-Y.302 Fortin, F.116 Fortin, J.-A.109 Fortin, J.-E.108 Fortin, T.371 G Gaboury, L.-J.155 Gadbois, E.163 Gagné, L.303 Gagnon,\tMgr A.-O.485 Gagnon,\tH.481 Gagnon,\tJ.-A.383 Gagnon,\tJ.-B.309 Gagnon,\tJ.-W.288 Gagnon,\tP.289 Galipault, Hon.A.103 \tPages Gariépy, Hon.W.\t64-65 Garneau, Mgr B.-P.\t.129 Garneau, Hon.N.\t.416 Gascon, W\t\t.379 Gaucher, O\t\t.179 Gaudet, A\t\t.286 Gaudreault, Rév.A.\t.150 Gauthier, Mgr G.\t.85 Gauthier, J.-R\t\t.237 Gauthier, f.-Z\t\t.306 Gauthier, R\t\t.307 Gendreau, C\t\t.380 Gendron, N.-C\t\t.255 Geoffrion, A\t\t.138 Geoffrion, L\t\t.381 Gérin, E\t\t.254 Gervais.H\t\t.253 Giard, J.-A\t\t.217 Gingras, P.-E\t\t292 Girouard, A\t\t.378 Giroux, E\t\t.304 Gonthier, G\t\t.154 Gosselin, C.-E\t\t.144 Gosselin, Hon.J.-J.-B\t.\t136 Gosselin, L\t\t.137 Gouin, Sir L\t19,20-21\t Grandbois, H\t\t.145 Granger, A\t\t,.305 Gratton, V\t\t.260 Gravel, Hon.A\t\t.436 Gravel, A\t\t.310 Gravel, Rév.J.-M.\t.147 Gravel, L\t\t.311 Grothé, Hon.R\t\t44-45 Guay, J.-M.-E\t\t.152 Guénette, R\t\t.258 Guérard, J.-M\t\t.140 H\t Harvey, P\t\t.358 Harwood, C.-A.de L.\t.157 Harwood, L.de L.\t.241 Hébert, P\t\t.249 Héon, L.-G\t\t.382 Houde, C\t\t58-59 Houde, C.-E.-A.\t.\t.446 Hurteau, Rév.M.-Z.-\tN.219 J\t Jarry, A\t\t.313 Jarry, O\t\t.312 Jasmin, H\t\t.158 Jean, 1\t\t.390 Joly, I\t\t.386 Joubert, L\t\t.187 Julien, J.-A\t\t.459 Juneau, J.-A\t\t,.291 Juneau, W\t\t.290 Pages K Kirouac, Rév.Fr.C.331 L Labelle, H.439 Labrecque, J.-O.78, 79, 80-81 Labrecque, Mgr M.-T.\t151 Labrèque, J.314 Lachance, Hon.A.443 Lachapelle, J.-L.-N.328 Laflamme, Mgr E.417 Lafleur, E.139 Lafontaine, Hon.E.100 Laframboise, J.-H.347 Lajoie, J.-E.336 Lalande, Rév.L.283 Lalonde, P.452 Lamarche, Mgr C.-A.245 Lamarche, J.-P.160 Lamarche, L.161 Lamarche, Rév.M.-A.28-29 Lamothe, J.-C.162 Lanctôt, G.420 Landry, A.401 Landry, A.-E.308 Langevin, J.-H.402 Langevin, J.-H.-R.329 Langlais, A.388 Langlois, Mgr J.-A.431 Lapierre, E.-A.124 Lapierre, 0.421 Lapointe, Hon.E.26-27 Laporte, Sir H.243 Larouche, J.-E.463 Larue, J,-A.391 Laurence, R.396 Laureys, H.119 Laurin, J.387 Lavigne, E.235 Laviolette, G.-D.327 Lavoie, A.-A.265 Lavoie, E.224 Lavoie, G.-H.316 Lavoie, I.-R.225 Leblanc, J.-Z.404 Leclerc, R.165 Deduc, Hon.A.344 Leduc, P.159 Lefebvre, B.447 Lefebvre, 1.393 Léger, A.-J.474 Legrand, Rév.L.296 Leman, B.242 Lemieux, Sir F.-X.94 Lemieux, Rév.J.-E.297 Lemieux, Hon.R.\t36 [492] Pages Lepage, J.-S.392 Lespinay, St-G.349 Letondal, P.333 Letourneau, H.-A.210 Léveillé, R.-B.332 L\u2019Heureux, E.424 Limoges, Mgr J.-E.454 Lonergan, G.405 Longtin, Emma .61 Longtin,\tJ.-M.114 Longtin,\tL.259 Lortie, F.201 Lortie, L.-P.188 M Mackay, H.334 Mackay, R.-E.233 Magnan,\tA.456 Magnan,\tC.-J.468-469 Magnan,\tH.492-493 Magnan,\tP.-1.389 Malard, L.234 Malchelosse, G.227 Malouin, P.22(j Manning, J.-M.68-69 Marchand, Hon.A.\t.\t429 Marcil, Hon.C.123 Marcotte, L.231 Marier, J.-A.149 Marion, J.248 Massé, H.-P.473 Massicotte, E.171 Massicotte, E.-Z.276 Mathieu, Mgr E.-O.50, 51, 52,\t53-54 Mathieu, Jeannette .\t230 Mathieu, V.228-229 Maurault, Rév.0.480 Maurice, Rév.J.-O.\t.\t.\t282 Mayrand, F.238 Mayrand, Marie-L.\t.\t239 Mayrand, 0.413 Ménard, A.406 Mercier, A.-F.425 Mercier, Hon.H.\t35 Mercier, Jeanne .495 Meunier, A.240 Michaud, Hon.E.477 Mignault, Hon.P.-B.\t.\t101 Milot, Mgr 0.284 Minguy, C.-E.232 Monat, G.281 Monette, P.236 Montpetit, E.66-67 Monty, P.315 Moreau, H.-L.247 Moreau, Hon.0.345 Pages Morin, V.490 Mousseau, Rév.0.168 N Nault, Z.319 Normand, L.318 O Ostiguy, B.384 Ostiguy, P.-E.164 Ouellette, Rév.J.-A.486-487 Ouimet, Adélaïde .60 P Painchaud, D.-E.263 Papineau, D.-B.173 Papineau, Mgr J.-A.266 Papineau, L.-J.398 Paquet, Mgr J.-A.88-89 Paquin, J.-A.170 Paradis, J.-W.127 Paré, G.191 Parent, H.375 Parent, L.440 Patenaude, Hon.E.-L.\t174 Patenaude, J.-L.175 Pelland, L.141 Pelletier, G.267 Pelletier, L.-C.464 Pérodeau, Hon.N.172 Perrault, J.-J.397 Perrault, Hon.J.-E.458 Perrault, Madeleine, .352 Perron, A.399 Perron, Ad.339 Perron, Hon.J.-L.38-39 Pétolas, G.-M.\u2018.294 Phaneuf, Rév.Fr.J.-S.37 Piette, E.264 Pigeon, J.317 Pilon, J.-D.126 Pinsonnault, R.395 Poirier, M.476 Poirier, Hon.P.455 Poitras, G.341 Portugais, J.-M.261 Pouliot, L.-A.113 Prud\u2019homme, Mgr J.-H.466-467 R Racine, A.322 Racine, H.323 Rainville, J.-N.178 Ranger, E.180 Ranger, P.181 Ricard, A.176 Richard, T.-L.156 [493] Pages Rinfret, Hon.\tF.30-31 Rinfret, Hon.\tT.102 Rivard, A.338 Riverin, J.-A.203 Riverin, P.202 Rivet, Hon.A.408 Robert, G.340 Robert, G.-H.426 Robert, H.321 Robidoux, Hon.E.457 Robin, L.-E.325 Robitaille, C.197 Robitaille, J.196 Rochette, J.-E.121 Rouleau, S.Em.R.-M.22-23 Rousseaü, L.-D.-E.143 Rousseau, M.142 Roy, Mgr C.470 Roy, Hon.P.422 Rov.P.-G.465 Ruel, F.268 S St-Cyr, J.-F.423 St-Denis, J.182-183 St-Jacques, J.-L.99 St-Jean,\tE.269 St-Jean,\tIdola .184 St-Jean,\tL.-J.279 St-Pierre, G.198 Samson,\tJ.-C.215 Samson,\tP.256 Sasseville, E.-L.475 Sauvé,\tA.471 Savoie,\tN.324 Savoie,\tR.76-77 Séguin,\tC.-A.185 Simard, J.-G.-C.146 Simard,\tJ.-F.330 Sirois, J.359 Surveyer, Hon.E.-F.\t95 T Tarte, L.-J.72-73 Taschereau, Hon.L.-A.24-25 Tellemosse, I.-D.482 Tellier,\tM.271 Tellier,\tR.270 Théberge, R.200 Thibodeau, Marie-M.496 Thouin, J.-A.274 Thuot, W.335 Tison, A.403 Tremblay, J.-E.273 Trempe, J.-E.199 I Trépanier, L.285 Pages Pages Trottier, P.366 Turgeon, Hon.\tA.472 Turquetil, Mgr\tA.497-498 V Vadboncœur, E.204 A Arcand, A.340 Archambault, G.380 Archambault, Hon.J.-B.44-45 Arsenault, Hon.A.-E.30-31 Asselin, 0.128-129 Aube, P.253 Auclair, Rév.E.140-141 Audet, L.-N.262 Authier, H.275 Auger, H.-L.84-85 B Bachand, R.-R.198 Baillargeon, E.479 Baillargeon, J.-B.62-63 Barbeau, M.412 Barré, L.418 Beaubien, Hon.C.-P.487 Beauchamp, J.-E.376 Beauchemin, V.-E.383 Beaudoin, R.238 Beaudry, A.92-93 Beaulac, E.274 Béïque, Hon.F.-L.495 Béïque, H.344 Béïque, Kate .345 Béland, Hon.H.134-135 Béland, Rév.J.-F.389 Belcourt, Hon.N.-A.494 Belzile, L.de G.365 Bérard, J.-B.298 Berthiaume, 0.201 Bérubé, L.343 Bienvenu, T.360 Bienvenu, T.-M.361 Blanchard, Rév.E.112-113 Blancbet, Rév.0.316 Blondin, Hon.P.-E.404 Boileau, D.34-35 Bolduc, A.462 Bouhier, Rév.L.390 Boily, J.-E.388 Boulais, J.-F.116-117 Pages Vaillancourt, E.\t432-433 Vallée, A.195 Véronneau, L.-H.\t.\t364-365 Véniot, Hon.P.32-33 Viau, T.194 Vilandré, J.-D.275 1930-31 Boulanger, J.-L.438 Boulanger, O.-L.439 Bourassa, H.132-133 Bourgeois, Rév.F.-A.191 Bourget, J.-H.199 Bourgie, A.396 Bournival, E.483 Bourque, Rév.L.470 Boutin-Bourassa, J.271 Brassard, T.355 Brasset, M.297 Brizard, F.208 Brosseau, C.-A.197 Brosseau, J.-A.86-87 Brouillard, 0.78-79 Bruchési, Mgr P.378 Brunault, Mgr J.-H.-S.\t435 C Cantin, G.237 Cardin, Hon.P.-A.\t.\t.280 Caron, A.-L.421 Caron, F.222 Carteron, E.19 Casavant, J.-C.320 Casgrain, J.327 Casgrain, L.348 Casgrain, P.-F.242 Casgrain, Thérèse .243 Caza, A.255 Chabot, V.347 Champagne, C.264 Chapais, Hon.T.\t108-109 Charpentier, L.-L.\t70-71 Chartier, Rév.E.460 Chassé, Aimé .258 Chassé, Alp.259 Chevalier, A.386 Cholette, E.310 Choquet, Hon.P.-A.136-137 Choquette, R.463 Clermont, Rév.M.260 Cloutier, Mgr F.-X.\t.\t489 Comtois, Mgr A.-O.\t.\t472 Côté, E.-A.256 W Wilson, Hon.J.-M.169 Woods, J.-B.192 Y Yvon, A.193 Côté, P.-E.\t.394 Couillard, Rév.A.154-155\t Courchesne, Mgr A.\t.471 Courtois, A\t\t.263 Courtois, E\t\t.254 Cousineau, Rév.A.\t.384 D\t Daigle, L.-A\t\t.354 Dandurand, Hon.R.\t54-55 Daoust, J\t\t74-75 David, Antonia \t\t.231 David, Hon.L.-A.\t94-95 De Blois, C\t\t.335 Décary, E.-R\t\t32-33 De Celles, Mgr F.-Z.\t.488 Deguire, A.-S\t Deguire, P\t\t.352 \t.353 Delâge, Hon.C.-F.130-131\t De Lorimier, Hon.A.\t.492 De Lorimier, R.-G.\t.196 Demers, G\t\t.202 De Montignv, L.124-125\t Denis, A\t\t.200 Derome, W\t\t.422 Desaulniers, Hon.G.\t.209 Desaulniers, J.-H.-N.\t.240 Desaulniers, J.-V\t\t.449 Deschamps, Mgr E.-A.\t211 Désislets, A\t\t.250 Dessaules, H\t\t.251 Dorais, O.-P\t\t.311 Doré, V\t\t.213 Doyon, J.-A\t\t.431 Dubeau, J.-B.-A\t\t.379 Ducharme, N\t\t.330 Dufresne, A.-O\t\t.469 Dupont, Rév.E.-A.\t.321 Dupuis, Hectorine .\t.393 Duquette, C\t\t72-73 Duranleau, Hon.A.\t.424 Duranleau, Laure .\t.425 Dussault, J.-C.-H.\t.178 Du Tremblay, Hon.P.\t476 F\t Fafard, J.-F\t\t.339 [494] Pages Faribault, L.189 Fauteux, Hon.A.210 Fauteux, Ae.426 Fauteux, G.329 Ferland, A.162-163 Filion, Mgr P.-J.261 Flahault, J.341 Fleury, E.342 Forest, N.313 Forget, Lady Blanche 244 Forget, G.245 Forget, J.246 Forget, M.247 Fortier, V.312 Fortin, J.-T.192 Fortin, J.-A.193 Fortin, J.-E.194 Francœur, Hon.J.-N.40-41 G Gaboury, L.-J.416 Gaboury, Marguerite .\t.350 Gadbois, G.276 Gagnier, L.180 Gagnon, Mgr A.-O.\t474 Gagnon, H.434 Gagnon, J.-A.473 Galipault, Hon.A.456 Gariépy, Hon.W.158-159 Garneau, Mgr P.-B.\t.485 Garneau, Hon.N.464 Garon, A.-P.172 Gaudet, A.407 Gauthier, Mgr G.166 Geoffrion, A.173 Gervais, H.481 Girard, Rév.J.-A.337 Godbout, J.-A.248 Godbout, J.-M.82-83 Gohier, E.336 Gonthier, G.437 Gouin, J.-A.-G.272 Gouin, P.314 Gravel, A.362 Gravel, A.-S.186 Gravel, O.-A.187 Grisé, Alphonsine .319 Grisé, H.318 Grothé, Hon.R.66-67 Guilbault, C.338 Guilbault, P.-E.356 Guy, Mgr J.60-61 Guimont, Rév.A.-O.\t.315 Guimont, J.-E.397 H Hadd, L.-N.304 Harwood, C.-A.de L.\t.299 Pages Harwood, L.de L.169 Hébert, H.42-43 Hébert, L.-P.284 Houde, C.138-139 Houde, C.-E.-A.491 Houle, J.-0.289 J Jessop, J.-J.257 Joncas, P.190 Jourdain, G.296 Joly, L.399 Julien, A.417 Julien, J.-A.398 Jutras, Claudia .309 Jutras, J.-E.308 L Labelle, W.-A.484 Laberge, B.333 Laberge,\tJ.-M.385 Labrecque, J.-O.96, 97, 98-99 Labrecque, Mgr M.-T.478 Lachance, Hon.A.461 Laferté, Hon.H.46-47 Laflamme, Mgr E.441 Laflamme, J.-L.-K.295 Lafontaine, Hon.E.451 Lagarde,\tJ.331 Lalande, Rév.L.475 Lalonde, C.-H.270 Lamarche, Mgr C.-A.430 Lamarche, J.-P.444 Lamarche, Rév.M.-A.164-165 Lamarre,\tA.292 Lamarre,\tJ.-H.332 Lamarre,\tL.290 Lamarre,\tP.291 Lambert,\tT.317 Lamothe,\tJ.-C.406 Lanctôt, G.405 Langlois, Mgr J.-A.408 Langlois,\tM.188 Lapierre,\tJ.-E.122-123 Lapierre,\t0.477 Lapointe,\tHon.E.50-51 Laporte, Sir H.174 Laporte, J.175 Larose, R.307 Laurencelle, U.-G.229 Laureys, H.465 Laurin, G.-P.195 Lavoie, E.443 Lavoie, J.-B.400 Leblanc, Hon.A.-T.\t28-29 Leblanc, J.300 Pages Leblanc, J.-A.301 Lecavalier, D.120-121 Leclerc, R.266 Leduc, Hon.A.480 Léger, J.-E.326 Lejour, J.-A.305 Leman, B.446 Lemieux, A.36-37-38 Lemieux, Sir F.-X.440 Lemieux, J.-P.-C.277 Lemieux, Hon.R.493 Lemire, 0.334 Le Pailleur, Mgr A.52-53 Lespérance, L.-D.228 Letarte, A.-C.324 Letarte, Olive .325 Letendre, G.328 Levasseur, H.306 L\u2019Heureux, E.454 Limoges, Mgr J.-E.\t.490 Limoges, M.-A.207 Linteau, 0.217 Lizotte, L.-P.349 Longtin, Emma .323 Longtin, J.-M.322 M Mackay, H.167 Magnan, A.457 Magnan, C.-J.152-153 Magnan, H.160-161 Manning, J.-M.\t148-149 Marchand, Hon.A.\t.458 Marcil, Hon.C.459 Marcotte, A.48-49 Marion, D.287 Marion, J.286 Marion, S.265 Massicotte, E.453 Massicotte, E.-Z.427 Mathieu, Mgr E.-O.100, 101, 102,\t103-104 Mathieu, E.-S.170 Mathieu, Jeannette\t.230 Mathieu, Marie .171 Mathieu, V.118-119 Maucotel, J.-A.302 Maurault, Rév.O.\t114-115 Maurice, Rév.J.-O.\t.445 Mayrand, 0.447 Meïançon, H.273 Melanson, H.-H.185 Ménard, G.402 Mercier, Hon.H.105 Mesnard, L.268 Messier, P.285 Méthé, P.293 [495] Pages Meunier, A.401 Michaud, A.346 Michaud, Hon.E.466 Mignault, Hon.P.-B.452 Monast, A.283 Monday, J.-E.80-81 Montpetit, E.106-107 Moreau, Hon.0.432 Morissette, R.303 Mousseau, G.267 Mousseau, Rév.0.433 N Nadeau, G.-E.214 Normandin, G.-H.269 O Olivier, Rév.J.-L.288 Ouellette, Rév.J.-A.150-151 Ouimet, Adélaïde .39 Ouimet, S.76-77 P Papineau, D.-B.409 Papineau.Mgr J.-A.410 Paquet, Mgr J.-A.\t146-147 Paquette, Rév.J.-V.241 Paquin, D.391 Paquin, J.-D.392 Paradis, Hon.P.219 Parent, Hon.G.220 Patenaude, Hon.E.382 Pelletier, Rév.N.366 Pelletier, G.367 Pérodeau, Hon.N.455 Perras, H.357 Perrault, Hon.J.-E.\t26-27 Perrault, Madeleine .182 Perron, Berthe.177 Perron, J.176 Perron, Hon.J.-L.24-25 Pigeon, E.363 Pigeon, J.-H.252 Pinault, L.-G.221 Pages Poirier, Hon.P.486 Pothier, H.223 Poulin, L.-P.205 Préfontaine, Rév.A.-J.\t358 Prévost, E.206 Prince, J.-B.381 Prud\u2019homme, Mgr J.-H.126-127 R Racine, A.428 Racine, H.429 Racine, J.-L.395 Rainville, J.-H.168 Renaud, T.-X.364 Richard, T.-L.282 Rinfret, C.227 Rinfret, Hon.\tF.68-69 Rinfret, Hon.\tT.226 Rivet, Hon.A.419 Robert, G.203 Robert, G.-H.359 Robic, R.-A.279 Rochette, J.-E.294 Roger, Rév.J.-H.278 Rouleau, Son.E.R.-M.20-21 Rousseau, L.-D.-E.\t225 Rousseau, M.224 Roy, Mgr C.442 Roy, Hon.P.411 Roy, P.-G.436 S Salaberry, R.de .249 Salvas, E.281 Saucier, J.90-91 Sauvé, Hon.A.420 Savard, C.-E.-A.235 Savoie, R.144-145 Savignac, Rév.E.239 Schiller, J.387 Simard, Blanche .183 Simard, J.64-65 Pages Simard, U.236 Sirois, J.413 St-Charles, J.179 St-Cyr, J.-F.423 St-Germain, G.234 St-Jacques, PI.232 St-Jacques, J.-L.233 St-Jean, Idola .351 Ste-Marie, J.-A.218 St-Pierre, G.482 Surveyer, Hon.E.-F.58-59 T Taillon, N.403 Tarte, J.-L.181 Tarte, L.-J.110-111 Tartre, C.-U.-R.216 Taschereau, Hon.L.-A.22-23 Tétreau, E.184 Tétreault, J.-E.204 Thibodeau, Rév.J.215 Thouin, J.-A.212 Tranchemontagne, Rév.S.375 Tremblay, A.370 Tremblay, W.371 Turcotte, J.-C.-A.368 Turgeon, Hon.A.56-57 Turquetil, Mgr A.\t156-157 V Vadboncœur, E.414 Vaillancourt, E.\t142-143 Vallée, A.448 Vallée, L.-C.377 Vander Meerschen,\tT.372 Villeneuve, A.369 Véniot, Hon.P.88-89 Viau, T.450 W Wilson, Hon.M.415 [496] 1933 A Abran, V.402, Ainey, J.142, Allard, C.Angers, Hon.E.-R.54, Archambault, A.-D.Archambault, C.Archambault, C.Arsenault, Hon.A.-E.226, Ashby, J.-S.-A.Asselin, E.-G.Asselin, 0 .424, Aubry, H.Auclair, Rév.E.-J.404, Auger, H.-L.158, Auger, L.234, B Barbeau, C.-M.Bastien, H.Bastien, J.-E.162, Bastien, R.Baulne, S.-A.242, Beauchamp, J.-N.Beaudoin, A.-R.Beaulieu, J.-A.110, Beausoleil, R.-J.Béland, Hon.H.-S.400, Béland, Rév.J.-H.-F.Bélanger, A.230, Belzil, L.de 6.Bérard, J.-B.Bérard, Rév.J.Bernier, J.-C.Bienvenue, V.Bigué, P.Blais, F.-X.-B.-L.66, Blain, A.Blanchard, J.-E.250, Blanchard, Rév.E.416, Blondin, Hon.P.-E.238.Blouin, J.-C.436 Boisvert, C.-H.65 Bonneville, A.200 Bouhier, Rév.L.373 Boulais, P.-E.145 Boulanger, O.-L.166,\t167 Bourassa, H.292,\t293 Bourassa, J.-B.332 Bournival, E.246,\t247 Bournival, L.-0.32 Boyer, A.156 Brassard, T.384 Brien, J.-H.144 Brisebois, M.-P.112 Bruchési, J.397 Bruchési, Mgr P.376 Brunet, G.-R.141 Brunault, Mgr J.-S.368 C C alder, R.-L.152 Carroll, Hon.H.-G.258, 259 Casavant, J.-C.28 Catellier, J.-H.-M.209 Catudal, J.-N.-E .48 Chapais, Hon.T.408, 409 Chapleau, J.-E.406, 407 Chaput, J.-E.160 Charbonneau, A.-B.\t36 Charbonneau, H.-E.188 Charbonneau, J.-R.\t37 Charland, H.284 Charlebois, Rév.J.-E.-O.\t88 Charlebois, Mgr O.86, 87 Charpentier, L.-L.-L.58,\t59 Chartier, Rév.E.262, 263 Chatelle, L.178, 179 Chaussé, A.422, 423 Choquette, Mgr C.-P.466, 467, 468 Choquette, Hon.P.-A.420,\t421 Chouinard, A.201 403 143 189 55 57 288 192 227 337 324 425 108 405 159 235 349 109 163 197 243 236 29 111 264 401 333 231 325 52 193 61 328 329 67 269 251 417 239 [497] Chouinard, M.170,\t171\tDuval, H\t\t\t216 Codebecq, L\t\t205\tE\t\t Coderre, E\t\t212\tEthier, P\t\t.94,\t95 Cordeau, L.-B.270,\t271\t\t\t Côté, Z.-A\t\t208\tF\t\t Courchesne, Mgr J.-G.\t380\tFafard, R\t\t\t40 Courtois, L.-E\t\t89\tFauteux, A\t\t\t272 Cousineau, A\t\t96\tFillion, J.-L\t\t\t165 Couturier, Mgr F\t\t340\tFleury, E\t\t\t453 Crépeau, J.-R\t\t204\tFleury, F.-A\t\t426,\t427 Crevier, J.-L.-L \t\t149\tFontaine, R\t\t98,\t99 Crevier, U\t\t148\tFontaine, T.-A.\t\t313 D\t\tForbes, Mgr J.-G.-L.\t318,\t319 \t\tForest.N\t\t\t164 Dandurand, Hon.R.254,\t255\tForaet.Ladv Blanche .\t\t25 D\u2019Auteuil, Hon.P\t\t268\tForget, M.-P.-R.\t286,\t287 David, Hon.L.-A.274,\t275\tFortier, J\t\t\t De Bellefeuille, E.370,\t371\tFortier, V\t\t\t277 De Blois, C.-iNi.314,\t315\tFrancœnr, Hon.\t\t Décarie, A\t\t224\tJ.-N\t\t290,\t291 Deguire, A.-S\t\t385\tFrigon, A\t\t\t322,\t323 Deguire, P\t\t240\t\t\t Delâge, Hon.C.-F.282,\t283\tG\t\t Demers, R\t\t237\tGabias, -T.-M\t\t430,\t431 De Montigny, L.412,\t413\tGagné, C\t\t\t168 Desaulniers, Hon.\t\tGagnon, Mgr A.-O.\t\t372 G.-L\t 302,\t303\tGagnon, H\t\t\t379 Deschamps, Mgr E.-A.\t393\tGagnon, P.-A\t\t\t41 Desmarais, Mgr J.-L.-A.\t320\tGariépy, G\t\t\t285 Desnoyers, G.-S\t\t213\tGariépy, J\t\t\t221 Desrochers, J.-E.-M.82,\t83\tGariépy, J.-R\t\t202,\t203 Desroches, J\t\t217\tGariépy, Hon.W.\t438,\t439 De Tilly, J.-N\t\t244\tGaron, A.-P\t\t\t312 Dorais, O.-P\t\t104\tGatien, J.-F.-X.-A.\t194,\t195 Doré, V\t\t321\tGauthier, Mgr G.\t\t157 Dostert, A\t\t245\tGauvreau, J\t\t114,\t115 Doyon, L\t 174,\t175\tGauvreau, J.-M.\t\t116 Dubeau, Eud\t410,\t411\tGeliy, Hon.E\t\t\t364 Ducharme, T\t\t388\tGendron, 11\t\t\t49 Dufresne, F\t78,\t79\tGenest, S\t\t106,\t107 Dugas, M\t\t\tGeoffrion, A\t\t\t273 Dugay, R\t\t381\tGingras, J.-O.-L.\t\t169 Duperron, A\t\t113\tGiroux, F.-X.-A.\t\t121 Dupré, J.-I\t\t261\tGiroux, L.-A\t\t\t120 Duquette, C\t 298,\t299\tGodbout, Hon.A.\t326,\t327 Duranleau, Hon.A.294,\t295\tGoudrault, M\t\t\t Duval, A \t\t\tGravel, L.-G\t\t190,\t191 [498] Grenier, E.-P\t\t446,\t447 Grenier, R\t\t\t241 Grothé, L.-E\t\t42,\t43 Grothé, Hon.R.-O.\t450,\t451 Grothé, T.-A\t\t182,\t183 Groulx, Rév.L.\t454,\t455 Guay, J.-L\t\t432,\t433 Guimond, J.-T\t\t\t248 Guy, Mgr J\t\t458,\t459 H\t\t Hallé, Mgr J.-J.-B.\t330,\t331 Harwood, L.de L.\t\t308 Hébert, G.-E\t\t\t172 Hébert, H\t\t278,\t279 Hébert, R,-H\t\t\t316 Hélie, L\t\t\t196 Houlé, L\t\t\t309 Hudon, A\t\t\t449 Hurel, R\t\t\t44 J\t\t Jargaille, J.-L\t\t\t56 Jasmin, D\t\t334,\t335 Jeannotte, J.-E.\t\t53 Jetté, J.-W\t\t198,\t199 Joron, L\t\t\t357 Joubert, L\t\t118,\t119 Julien, A\t\t206,\t207 L\t\t Laçasse, B\t\t\t173 Lacoste, A\t\t\u2022 74,\t75 Lacoste, P\t\t.70,\t71 Ladouceur, D\t\t\t428 Ladouceur, E\t\t\t429 Laferté, Hon.H.\t.46,\t47 Laflèche, J.-E\t\t\t276 Lagarde, 1\t\t\t124 Lalande, Rév., L.\t\t365 Lalonde, M.-C\t\t\t464 Lamarche, Mgr C.-A.\t\t389 Lamothe, Adéline .\t150,\t151 Lamothe, J.-C.\t\t348 Lanctôt, G\t\t\t392 Landry, J.-D\t\t\t176 Lang'lais, F.-J.\t\t72 Langlois, Mgr J.-A\t\t300 Laplante, J.-P.\t\t69 Lapointe, Hon.E.338, 339 Laporte, Sir H.396 Laporte, J.457 Laramée, A.441 Laurin, G.-P.456 Laroche, S.-W.301 Lavallée, L.-A.437 Leblanc, A.252 Leblanc, Hon.A.-T.366, 367 Leblanc, P.64 Leduc, E.249 Lefebvre, A.-A.122, 123 Lefebvre, J.-J.129 Lefebvre, 0.-0.304 Leman, J.-B.-B.305 Lemieux, F.-X.440 Lemoine, G.444 Lepage, R.-A.280 Le Bailleur, Mgr A.350, 351 Lespérance, A.-P.448 Lespérance, J.-E.374, 375 Letellier de St-J., J.210, 211 Letondal, H.138, 139 Léveillé, E.-H.233 Léveillé, L.-H.133 Lévesque, E.452 Lincourt,\tV.62,\t63 Loignon, F.-X.-E.68 Loiselle, E.281 Longtin, J.-M.462, 463 M Maltais, O.-A.360 Marcil, Hon.C.445 Marcotte, Hon.A.342, 343 Marion, S.296 Marsan, G.-A.214, 215 Marsan, Rév.H.225 Martineau, G.177 Massicotte, E.-Z.126, 127 Mathieu,\tJeannette .\t92 Mathieu,\tV.90,\t91 Mercier,\tHon.\tH.\t.362-363 Mérineau, J.-B.-A.253 Messier, R.76 Meunier, A.257 Michaud, J.-II.377 [499] Michaud, R.-N.\t442, 443\tRenaud, M\t\t\t85 Milette, H\t\t.\t73\tRhéaume, P.-Z.\t130,\t131 Millette, N.-A.\t.228\tRinfret, Hon.F.\t.22,\t23 Mochon, J.-N\t\t146, 147\tRivard, J.-E\t\t\t265 Monette, J\t\t.140\tRobichon, G.-H.\t390,\t391 Montpetit, E\t\t414, 415\tRobillard, R\t\t\t185 Morel, J.-W\t\t.256\tRolland, A\t\t\t100 N\t\tRolland, J.-P\t\t\t81 Noël, 0\t\t.117\tRousseau, J\t\t\t\t93 Nantel, J.-E\t\t.\t77\tRoy, P.-G\t\t\t128 O\t\tS\t\t Ouimet, Adélaïde .\t.\t24\tSabetta, A\t\t\t101 Ouimet, E\t\t.153\tSabourin, E\t\t\t181 Ouimet, S\t\t382, 383\tSauvé, Hon.A.\t34,\t35 \t\tSauvé, J.-M.-J.\t38,\t39 P\t\tSchneider, A.-H.\t\t184 Page, J.-E.-H\t\t.289\tSéguin, R.-N\t\t\t136 Papineau, Mgr J.-A\t.460\tSirois, M.-G.-L.\t\t84 Paquet, C.-A\t\t.180\tSoucie, G.-O\t\t\t97 Parent, Aimé .\t154, 155\tSaint-Cyr, J.-F.\t\t336 Parent, Hon.6.\t.345\tSaint-Germain, Hon\t\t Parent, H\t\t358, 359\tP\t\t310,\t311 Pelletier, L.-C\t\t.137\tSaint-Jacques, Hon.\t\t Perrault, Hon.J.-E.\t346, 347\tJ.-L.\t\t33 Phaneuf, J.-E\t\t.461\tSt-Laurent, L.-S.\t394,\t395 Piette, Mgr Y.-J.\t266, 267\tSurveyer, Hon.\t\t Pigeon, A.-G\t\t386, 387\tE.-F\t\t306,\t307 Pilon, J.-W\t\t\t\t\t4r-, Poirier, A.-E\t\t102, 103\t\t\t Poirier, K\t\t.132\tT\t\t Poisson, R\t\t.232\tTaschereau, Hon.\t\t Pominville, J.-M.\t.80\tIj.-A\t\t26,\t27 Pontbriand, H.\t218, 219\tTessier, A.-11\t\t134,\t135 Pontbriand, P.-T.-D.\t.229\tTétreau, E\t\t186,\t187 Poulin, L.-P\t\t.465\tTétreault, H.-C.\t\t105 Préfontaine, C\t\t.260\tTrépanier, L\t\t50,\t51 Prince, J.-B\t\t.220\tV\t\t Prévost, J.-M.-E.\t222, 223\tVallée, A\t\t\t399 Proulx, W.-F.-R.\t.125\tVallée, 1\t\t418,\t419 Provencher, J.-A.\t.297\tVézina, E\t\t434,\t435 Prud\u2019homme, Mgr\t\tVilleneuve, J.-A.\t\t60 J.-Il\t\t352, 353\tVilleneuve, S.E.\t\t R\t\tJ.-M.-R\t19, 20\t\t21 Racine, A.-E\t\t.161\tW\t\t Rainville, Hon.\t\tWilson, Hon.C.-A.\t30,\t31 J.-Il\t\t354, 355\tWilson, Hon.M.\t\t344 [500] "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.