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Titre :
Biographies canadiennes-françaises
Éditeur :
  • Ottawa :J.A. Fortier,1920-
Contenu spécifique :
1948
Genre spécifique :
  • Publications en série
Notice détaillée :
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    Prédécesseur :
  • Who's who in Quebec,
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Biographies canadiennes-françaises, 1948, Collections de BAnQ.

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[" [ÿ p- s '* ü f-y iBibltotljrqufiOattonalp bu d§i^C9| y mw*' » P togr aphtes Canabieimes-^rattçaises PUBLIÉES PAR Me J.-A.FORTIN Journaliste-Publiciste Membre de la Société Historique de Montréal (Quinzième cùittmt Montreal, 194S à Me J .-Edouard Fortin, ex-député de Beauce mon dévoué collaborateur je dédie fraternellement cet ouvrage.P $\"05/./ BS Cf\\T f TOUS DROITS D'AUTEUR RÉSERVÉS Les \"BIOGRAPHIES CANADIENNES FRANÇAISES\" constituent un monument à notre richesse intellectuelle, qui contribuera à perpétuer le prestige de notre race.LES JOURNAUX En 1920 paraissait la première édition des \"BIOGRAPHIES CANADIENNES-FRANÇAISES\".Depuis lors, 14 volumes furent publiés; ils forment la plus importante réalisation historique de notre élite canadienne-française dans tous les domaines.La dernière édition porte la date de 1942.L'oeuvre accomplie par monsieur Raphaël Ouimet, journaliste et pionnier des \"BIOGRAPHIES CANADIENNES-FRANÇAISES , fondée il y a près de 30 ans, est bien connue du public de notre province.Ces biographies ont rempli une agréable et utile mission en mettant en pleine lumière notre actif moral et en créant ainsi une galerie des personnalités de notre vie nationale.Cachons nos turpitudes, mais faisons valoir nos qualités.Lavons notre linge sale en famille, mais sans ostentation.Portons crânement nos belles et propres toilettes.Ne craignons pas de mettre en évidence notre prestige personnel, richesse de notre race.Le distingué fondateur des \"BIOGRAPHIES CANADIEN-NES_FRANÇAISES\" nous a légué une succession et un idéal difficiles à remplir.Nous tâcherons de nous rendre dignes de sa confiance et de son patriotique témoignage de notre survivance.Il faudra nous excuser du retard apporté à publier cette présente édition; nous regrettons de jeter une partie du blâme sur certains de nos souscripteurs qui ont fait la sourde oreille à nos près- santés demandes, paralysant nos meilleurs efforts en ne fournissant pas notes et photo nécessaires à la rédaction et à l'impression de ce volume.Dans un pays démocrate, nous avons cru procéder sans distinction de classe et de dignité professionnelles dans la présentation de nos concitoyens triés sur le volet.Nos souscripteurs de la métropole paraissent en premier, dans l'ordre alphabétique, puis suivent ceux de la vieille capitale.Enfin, dans le même ordre alphabétique, voire même de villes et de villages, sont groupés nos autres compatriotes qui ont rendu possible cet imposant recueil, véritable \"Who's Who\" canadien-français.Dans l'addenda sont imprimées les biographies dont les textes nous sont parvenus malheureusement trop tard pour la classification désirée.Enfin, la liste des souscripteurs, dont nous attendons encore le matériel vainement demandé avec une constance inlassable.Imputons probablement leur silence à des raisons de force majeure, et remercions-les, comme nos autres patrons, du sympathique accueil qu'ils ont témoigné à notre représentant.On nous pardonnera les erreurs inévitables qui ont pu se glisser dans la compilation d'un tel travail.Des caractères fins ont dû être employés, dans certains cas, pour faire tenir en aussi peu de place une quantité considérable de matière à lire.Mais on est parvenu, grâce à la netteté de la composition typographique et aux soins apportés à l'impression, à assurer néanmoins une lisibilité parfaite.Sincères remerciements à nos dévoués collaborateurs et à nos distingués patrons.Me J.-A.FORTIN, éditeur.Président Les Publications Provinciales Ltée NOTA-BENE.\u2014 Le lecteur trouvera facilement la biographie qu'il cherche en référant à la table des matières générale publiée à la fin de ce volume.Les noms des souscripteurs se suivent par ordre alphabétique sans qu'on ait tenu compte de leur adresse respective.Ne pas oublier de référer à l'addenda, vers la fin du volume, afin de trouver les biographies des souscripteurs dont les noms n'apparaissent pas dans les villes ou villages où ils demeurent. PtiéjfCLce de la iôieme £ditio-n Les bibliothèques publiques ou semi-publiques, les bibliothèques d\u2019hommes d\u2019affaires, de professionnels, de publicistes et de journalistes, doivent posséder, sur leurs rayons, un certain nombre d\u2019ouvrages de référence, sans quoi ils seraient souvent handicapés, surtout lorsqu\u2019il leur faut exécuter un travail rapidement.Prenons, par exemple, un journalisé, A un moment d'avis, il est requis de rédiger la biographie d\u2019un personnage important, qui vient d\u2019avoir une promotion ou qui est parti pour un monde meilleur.S\u2019il n\u2019a pas sous la main un recueil de biographies, il ne pourra qu\u2019ânonner et risquer de commettre des erreurs, qui pourraient être préjudiciables à son journal et à sa réputation.Or, au nombre des ouvrages indispensables, dans la plupart des bibliothèques publiques et même privées, il faut mentionner les recueils \u201cWho is Who\u2019\u2019.Quelques-uns de ces compendium couvrent le monde entier, d\u2019autres un pays et d\u2019autres encore une province.\u201cBiographies Canadiennes-Françaises\u201d, volume qui paraît aujourd\u2019hui pour la quinzième fois en l\u2019espace d\u2019un quart de siècle, met en vedette quelques-unes des personnalités du Québec et du Canada français.C\u2019est un travail préparé avec beaucoup de soin et qui fourmille de détails de la plus haute importance, sur les origines et les activités de plusieurs centaines de nos compatriotes.Vous remarquerez encore qu\u2019il offre un grand nombre de photogravures de nos gloires nationales, de certains édifices de la Métropole; que l\u2019on compte au nombre de ses monuments, en attendant que l\u2019on y insère quelques pages analogues sur la Vieille Capitale qui, elle aussi, renferme de précieux souvenirs archéologiques.Et puis, quel est le but de cette publication:\u2019 Voici en peu de mots : * * * Nous formons au pays une minorité, il est vrai, mais qui pourrait bien, avant un siècle, devenir une majorité.Dans la province de Québec, nous comptons pour environ 80% de la population, pendant que, dans toutes les autres provinces, se développent des essaims plus ou moins considérables de nos compatriotes.Aux Etats-Unis, en particulier dans la Nouvelle-Angleterre et dans la Louisiane, la population de langue française ou de descendance canadienne-française doit composer un contingent d\u2019au moins trois millions.[5] Devons- nous rester sous boisseau ou bien nous mettre en vive lumière, quand l\u2019occasion se présente ?Je crois que nous aurions tort de demeurer dans l\u2019ombre, car nous avons, chez les nôtres, des Canadiens dont la vie et les oeuvres méritent d\u2019être signalées, et c\u2019est par la publication de volumes comme celui-ci: \u201cBiographies Canadiennes-Françaises\u201d.que l'on fait connaître ces divers éléments et que nous prenons conscience de nos forces, afin de continuer à lutter amicalement contre ceux qui forment la majorité et qui n\u2019ont pas d'intérêt à nous hisser aux feux de la rampe.Les gains que nous avons faits, à tous les points de vue.depuis un siècle, surtout depuis la Confédération, doivent nous encourager à poursuivre nos efforts.Les plus grandes difficultés ont été abattues et.aujourd\u2019hui nous avons des hommes qui.par la parole et par la plume, peuvent soutenir tous les combats et qui sont capables de semer la conviction dans tous les milieux où régnent le bonne volonté, le jugement et l\u2019esprit de justice.Il se trouve bien encore quelques petits foyers d\u2019infection, ici et là.qui essaient d\u2019empoisonner le gros de la population contre nous, mais avec peu de succès.Partout, nous avons des amis, des admirateurs et des défenseurs, non seulement dans la province de Québec, mais dans les autres provinces.On ne compte plus les livres écrits depuis vingt-cinq ans.pour réfuter les faussetés lancées contre nous, par des fanatiques, et je crois que nous devons nous aider nous-mêmes dans cette lutte, en profitant de toutes les occasions offertes, pour faire valoir ce que nous possédons de meilleur et mettre en évidence les hommes et les femmes qui descendent dest pionniers de ce pays.Je pourrais citer de mémoire quelques douzaines de livres publiés par des Anglais, depuis moins d\u2019un quart de siècle, et dans lesquels leurs auteurs prennent notre défense.Devons-nous les laisser faire sans leur fournir des faits et des arguments capables de les aider dans leurs louables efforts pour que justice nous soit rendue?Non, certes! Alors.Les \u2018\u2018Biographies Canadiennes-Françaises\u201d, pas plus qu\u2019une hirondelle ne fait un printemps, ne sauraient contribuer seules à nous montrer en meilleure posture, mais la répétition de cet Album ne peut, à la longue, que mieux nous faire connaître et.comme je l\u2019ai déjà dit.nous faire apprécier.Nos adversaires ne peuvent s\u2019empêcher de remarquer que.souventes fois, c\u2019est un de nos compatriotes qui bat la marche à Ottawa et ailleurs.Qui nous dit que le premier gouverneur général canadien ne sera pas un Canadien-français, étant donné que déjà la grande majorité de nos représentants à l\u2019étranger, soit comme ambassadeurs, ministres plénipotentiaires ou agents commerciaux, sont composés de compatriotes à nous?[6] Nous aurions donc tort de rester dans l\u2019ombre, quand c'est le temps de nous afficher.Nos compatriotes d\u2019une autre origine n\u2019ont, bien souvent, que les recueils de biographies pour se renseigner sur nos origines et sur nos oeuvres.L\u2019humilité est sans doute une vertu qui a sa valeur, mais lorsqu'il s\u2019agit de la race, il nous faut nous afficher et faire connaître au moins les meilleurs éléments qui la composent.Un homme d\u2019esprit disait : Lorsque je me considère ou que je fais de l\u2019introspection, je me trouve bien peu de chose et j\u2019aurais peut-être raison de baisser la tête, mais lorsque je me compare et que je compare mes oeuvres à celles de certains jars du troupeau humain, je relève le front avec fierté, car je me sens capable de leur tenir tête\u201d.* * * L\u2019étranger qui parcourt nos journaux et magazines ne peut s empêcher de remarquer que ce sont presque toujours les mêmes dont il est question et qui savent s\u2019afficher par mille et un trucs.Il y a tout d'abord les hommes politiques, qui méritent de figurer au premier rang, et maints petits personnages qui voudraient bien, eux aussi, emboucher la trompette et se faire passer pour des chefs de clans.D\u2019aucuns, soit par humilité, soit par défaut d\u2019occasions, restent dans l\u2019ombre et il arrive bien souvent que ce sont ceux-là qui devraient figurer au premier rang, comme, par exemple, les éducateurs, les chefs d'industries, les grandes vedettes du commerce, les écrivains qui nous font honneur et les journalistes qui éclairent et forment l\u2019opinion publique.Bref, tous ceux qui, par leurs travaux intellectuels contribuent à augmenter le bagage de nos connaissances, de nos richesses matérielles et de notre influence comme entité.Ce sont ceux-là que je voudrais voir figurer en plus grand nombre dans les \u2018\u2018Biographies Canadiennes-Françaises\u201d, et j'espère que nul homme ou femme qui a conscience de sa capacité et des services qu\u2019il (ou quelle) rend, ne saurait refuser de figurer sur cet écran.Ne voit-on pas déjà un trop grand nombre de stars américaines exhiber leur binette un peu partout, dans les revues, sur l écran des cinémas, dans les journaux populaires, ou plutôt populistes, quand chez nous on craint la publicité, on pratique la fausse modestie et on se laisse souventes fois embobiner par des charlatans, qui n'ont rien de bien reluisant comme personnalité.Il est vrai que le petit groupe que nous formons, de cinq ou six millions dans VAmérique du Nord, est bien peu de chose, comparé à la masse des cent cinquante millions d\u2019anglophones.Mais ce n\u2019est pas le nombre qui, souventes fois, constitue la principale valeur: c'est la qualité.Grâce à la radio, aujourd\u2019hui notre verbe se fait entendre de plus en plus loin au Canada, et qu\u2019on le veuille ou non, il finira par pénétrer dans [7] toutes les provinces et atteindra ainsi nos compatriotes éparpillés de l'A-tlantique au Pacifique, et les encouragera à maintenir nos traditions, nos coutumes et nos moeurs.Nous avons des îlots dans toutes les provinces canadiennes.Ces îlots vont s étendre, grâce à notre population.Connaissons-nous mieux, afin de nous comprendre, de mieux nous entr'aider, et je crois que l\u2019un des moyens propres à atteindre cette fin, c\u2019est de grouper dans un volume les traits et les étapes de Id vie de ceux qui constituent les meilleurs éléments de la race.G.-E.MARQUIS Le Conservateur Bibliothèque de la Législature de la province de Québec. J.ARTHUR W.ARCHAMBAULT Comptable agréé Né il Suint-Denis sur Richelieu, le 4 décembre, 1 s»08, du mariage de Wilfrid Archambault et de dame Delvina Geoffrion, le jeune Archambault fréquenta tout d\u2019abord le Collège de St-Denis, le Collège Boucherville, pour terminer ses études il l\u2019Ecole Normale de Montréal, Puis, le jeune étudiant obtint une bourse du gouvernement pour continuer ses études à Paris, suivit les cours des Hautes Etu les Commerciales et ceux de l'Université McGill alors qu\u2019il décrocha avec succès ses diplômes de Comptable agréé en 1937.Ses premièies armes furent faites comme comptable, à partir de 1938, cue/.J.-A.Archambault, pour, plus tari devenir associé de la maison.A la mort de son oncle, J.-A.Archambault, en 1912, la firme fut réoganisée sous le présent nom de J.-A.-W.Archambault et Associés.M.Archambault ne s\u2019est jamais occupé d\u2019affaires publiques, politiques ou municipales.11 est gouverneur de ia Société Classique, chevalier de Colomb, membre du 4ème degré.Conseil Lafontaine, membre de la Chatnb.e de Commerce, de la Société des comptables agréés de la province de Quebec.Membic a vie du Club Canadien.Ses récréations favorites sont le golf, la pêche et le ski.Le 2 septembre, 1938, il épousait Laurette Rémy, fille d\u2019Arthur Rémy, de Saint-Charles.Qué.De ce mariage sont nés 2 garçons, Roger et Pierre, et une fille, Suzanne.Résidence :\t220, avenue Wrllowdale, Outremont, Qué. Dr JACQUES ARCHAMBAULT L\u2019ancien président de l\u2019Association des Fonctionnaires de la province de Québec, position -qu\u2019il occupa à trois reprises différentes, 1943, 1944 et 194\",, le docteur Jacques Archambault, I).Sc.A., chimiste en chef au Ministère de la Santé, est né à l\u2019Assomption, le 16 février, 1902, du mariage d\u2019Eugène Archambault, marchand, décédé, et de Alida Vaillant.Il fit ses etudes primaires au collège de sa ville natale, dirigé par les Frères de Saint-Gabriel, et ses études classiques au collège de l\u2019Assomption.Bachelier ès-arts (summa cum lande) en 1920, le docteur Archambault entrait à l\u2019Ecole Polytechnique de Montréal, dont il sortit en 1924, avec le diplôme d\u2019ingénieur chimiste (B.Sc.A.), bachelier en sciences appliquées.Membre de la Corporation des Ingénieurs professionnels de Québec depuis 1925.Entre au sendee de la Province en 1924 en qualité d\u2019ingénieur hygiéniste, il devient, en 1927, chimiste au Laboratoire du Service provincial d\u2019hygiène.Aujourd\u2019hui chimiste en chef et directeur adjoint des laboratoires du Ministère de la\tSanté, ;i Montréal.N\u2019a jamais fait\tde politique\tni pris\tpart\tiaux affaires publiques.\tEn\t1941, le\t30 mai, après une thèse brillamment soutenue\tdevant\tles\tautorités de l\u2019Université\tde\tMont- réal, lui fut décerné le titre de docteur en sciences appliquées (D.Sc.A.).Le docteur Archambault, en dehors des devoirs de sa profession, s\u2019est efforcé d\u2019améliorer le sort des , fonctionnaires de la province.Il fut l\u2019un des initiateurs de l\u2019Association des Fonctionnaires, trésorier durant le prem'er terme.1941, président durant les trois années successives.Il refusa un quatrième terme, mais continua de faire partie des membres de l\u2019Exécutif.Son but était non seulement d\u2019améliorer le sort des fonctionnaires au point de vue salaires mais aussi d\u2019inspirer aux fonctionnaires la conscience de leurs devoirs.Le docteur Archambault est également membre de P American Public Health Association et de la Canadian Public Heialth Association.Récréations favorites : musique et ciné-photographie.En 1925, le 5 mai, il épousait\tmademoiselle\tCéline\tAlix, ftlle de Nazaire Alix.Parti politique : celui qui, jugé\tà ses actes,\tparaît\toffrir\tles meilleures garanties\tde\tbonne administration.Domicile : 2521 rue Saint-Anfoine, Montréal. Le R.P.JOSEPH-PAPIN ARCHAMBAULT, S.J. LE R.P.JOSEPH-PAPIN ARCHAMBAULT, S.J Le R.I\u2019.Joseph-Papin Archambault, de la Compagnie de Jésus, directeur de l\u2019Ecole Sociale Populaire de Montréal, président des Semaines Sociales du Canada, est né à Montréal, le 13 août, 1880.\t11 est (ils du docteur Gaspard Archambault et de Marie-Louise Papin, fille de Joseph Papin, ancien député de l\u2019Assomption et orateur réputé.11 a fait ses études classiques au collège Sainte-Marie de Montréal, et en octobre 189 7, il entrait au noviciat des Jésuites, au Sault-aux-Récollets.Il fut ordonné prêtre, le 22 juillet, 1912, par Son Excellence Mgr Paul Bruchési, archevêque de Montréal, et fut reçu profès de la Compagnie de Jésus le 2 février, 1915.En 1909, alors qu\u2019il était professeur de Belles-Lettres au collège Sainte-Marie, où il forma plusieurs de nos concitoyens les plus distingués, il lançait le mouvement des Retraites Fermées.C\u2019est son volume, \u201cL\u2019Oeuvre qui nous sauvera\u201d oui est à l\u2019origine de ce mouvement de rénovation chrétienne.Ce fut la première de ses nombreuses initiatives et celle à laquelle il a consacré la plus grande partie de sa carrière sacerdotale.Le mardi, 11 mars 1913, avec le concours de quelques amis, dont le docteur Joseph Gau-vre.au, le Père Archambault fondait la Ligue des Droits du Français.En 1917, la Ligue prit le nom de Ligue d\u2019Action Française, et, plus tard, celui de Ligue d\u2019Action Nationale, qu\u2019elle porte encore aujourd\u2019hui.Les années 1913 et 1914 furent consacrées par le Révérend Père a des études mystiques et sociales en Europe.En septembre 1914, il devenait supérieur, pour sept ans, de la villa Saint-Martin, la maison de retraites fermées du diocèse de Montréal.Puis il fut nommé pour 6ept autres années à la villa Manrèse, maison du même genre à Québec.Nombreux sont les prêtres et les laïcs qui bénéficièrent alors de sa direction spirituelle et lui sont restés profondément attachés.En 1929, le Père Archambault s\u2019en vint prendre la direction de l\u2019Ecole Sociale Populaire de Montréal à laquelle il joignit, de juillet 1929 à juillet 1932, la direction du \u201cMessager Canadien\u201d, organe national pour les Canadiens français de l\u2019Apostolat de la Prière.Président des Semaines Sociales, le Révérend Père leur a consacré une bonne part de ses activités depuis leur fondation par Mgr Perrier, récemment décédé, M.Orner Héroux.M.Guy Vanier et lui-même.Il fut aussi avec feu Mgr Lapointe, de Chicoutimi, l\u2019instigateur de la Ligue du Dimanche de la Province de Québec.Ajoutez toutes les autres oeuvres que dirige ou conseille l\u2019éminent religieux.Longtemps directeur du Comité des Oeuvres Catholiques de Montréal et de l\u2019Heure catholique depuis sou etablissement en 1932, il est actuellement professeur des Sciences sociales à l\u2019Université de Montréal, professeur d\u2019Action catholique à l\u2019Université Laval de Québec, au scolasticat de l\u2019ImmacuIée-Coneep-tion et à l\u2019Institut Pédagogique de Montréal.Il est membre de l'Académie canadienne Saint-Thomas-d\u2019Aquin, de l\u2019Union Internationale de Malines, de l\u2019Union catholique d\u2019Etudes internationales de Paris.En 1938, il fut envoyé comme l\u2019un des représentants de sa province îeligieuse à la Congrégation générale de la Compagnie de Jésus, à Rome.A l\u2019occasion du vingt-cinquième anniversaire des Semaines Sociales du Canada, il reçut, en septembre, 1945, une lettre autographe de S.S.Pie XII et un doctorat en sciences sociales, honoris causa, de l\u2019Université de Montréal.Homme d\u2019action, le Père Archambault ne néglige ni la plume, ni la parole.Il se sert de l'une et de l\u2019autre pour entraîner aux actes.Il a prêché dans les principales chaires de la Province, à Montréal, à Québec, aux Trois-Rivières.Il eut l\u2019honneur d\u2019être choisi, en 1917, puis de nouveau en 194 2, pour donner le sermon de circonstance lors des fêtes commémoratives de Montréal.Il a\técrit encore\tdavantage.Outre de nombreux articles dans les revues\tet\tles journaux, il a publié\tprès de soixante\tlivres ou brochures, consacrés à des sujets religieux\tou\tsociaux.Signa- lons, entre autres : \u201cLes Retraites Fermées\u201d, \u201cle Devoir professionnel\u201d, \u201cla Restauration de l\u2019Ordre social\u201d, \u201cl\u2019Action catholique d\u2019après les directives pontificales\u201d, \u201cles Objectifs de l\u2019Action catholique\u201d, \u201cDe Rome à Montreal\u201d, \u201cSilhouettes de retraitants.\u201d L\u2019un des premiers apôtres de l\u2019Action sociale en notre pays, le R.P.Archambault a fixé son attention\tsur l\u2019étude\tdes\tproblèmes les plus importants, conditions sociales\tet\tspirituelles des individus\tet des fam\tlies,\talcoolisme, observation du dimanche, diffusion de\tla\tdoctrine sociale de l\u2019Eglise, tout ce qui soutient l\u2019armature morale de notre peuple, questions religieuses et questions nationales.Rien n\u2019a échappé à sa clairvoyance et à son zèle persévérant.Le cardinal archevêque de Québec, Son Eminence Mgr Rodrigue Villeneuve, de regrettée mémoire, lors de la Semaine sociale de Saint-Hyacinthe en 1937, a dit de lui : \u201cL\u2019Eglise et l\u2019Etat lui devront infiniment.\u201d Le R.P.Archambault est le deuxième fils d\u2019une famille de sept garçons dont deux morts en bas âge, un troisième il y a quelques années, le docteur Gustave Archambault, professeur à l\u2019LTniversité de Montréal, et un quatrième, M.Gaspard Archambault, ingénieur civil et constructeur, le 2 mai 1948.Ses deux frères survivants sont le juge Joseph Archambault, ancien député de Verchères-Chambly, et le docteur Léon Archambault. VIATELR ARCHAMBAULT Médecin Le docteur Archambault est un franco-américain, aujourd\u2019hui naturalisé Canadien, qui exerce sa profession dans une de nos grandes subdivisions de Montréal.Né à Holyoke, Mass., le lu mai 1906, fils de Henri Archambault, et d\u2019Albertine Laramée, fille d\u2019Alexandre Lara-mee et de Georgianna Lauzière.Le docteur Archambault fit ses études classiques au collège de 1 Assomption et au collège Sainte-Marie et poursuivit ses études médicales à l'Université de Montreal.En 1934, il ouvre son bureau à Hoehelaga et se livre à la pratique de la médecine générale et de 1 obstétrique.Est directeur de l\u2019Association des médecins de l\u2019F,st.Ne fait aucune politique et n\u2019appartient à aucun parti.Marié une première fois en juin 1937 à Marie-Ange Cadieux, qui lui donna deux enfants ¦ Lise et Réal: une seconde fois, le 6 décembre 1945, à Jeanne DesMarais.Un enfant né de cette union : Yves.Récréations favorites : voyages et pêche.Domicile : 3677 rue Adam, Montréal. GEORGES ARPIN Courtier et capitaliste M Georges Arpin appartient à une des premières familles de la province de Québec.Son grand-père, Théophile Arpin, était président de plusieurs firmes, entr® a£tr*g\t90 Sb à S?des directeurs de la Banque St-Jean, et maire de la cite de St-Jean.Ne- le 116 octobie, 1 903, al bt jean d\u2019Iberville, du mariage de Edouard Arpin, marchand, décédé en 1904, et de Mathilde Bessette, fille de François Bessette, d\u2019Iberville.Egalement le beau-fils du docteur F.-X.Lachapelle, décédé.Fit ses études à l\u2019Académie St-Paul, au collège de Longueuil.au collège de S3t-Jean et chez les Jésuites, à Montréal, au collège Sainte-Marie.Suivit les cours de pharmacie à 1 Université de Montréal.Débute dans les affaires en 1923 comme courtier en prêts hypothécaires.Il négocié des prêts sur premières et secondes hypothèques et toute autre transaction, affaires de banque, Pr0,nN>almanisnprirBepartCauX affaires publiques et n'a été élu à aucune charge publique M.Arpin a fondé plusieurs institutions financières et exerce avec succès sa profession (le com tier et de capitaliste et est devenu un financier avantageusement connu.\t.\t, ig24 Fait partie des institutions suivantes : directeur général de Geo.Alpin & Lie depuis ra-ja, directeur de Municipal Finance Corporation, de l\u2019Union Mercantile Agency ; ancien président de la Corporation Financière Liée\tdu Canada, ancien prési lent de\ta Northern Financial\t&\tCollection Co.,PLtd., ancien gérant général de la firme Dmnais & Arpin, banquiers, ancien co-associé de Ritz Corporation et de plusieurs\tautres corporations.\tîmAwif.ri\tQti* Twstînp\tde\tla Croix- * S\u2019intéresse aux oeuvres\tde la Federation Catholique,\tde\t1 hôpital\tSt(-Justine,\tcie\tislkjto x Ronce t de î\u2019Aid aux petits Français comme directeur, et \u201cdu Coin du Feu\u201d comme fondateur.ROU|îRécréations favorites \u2022 autrefois vic^président du club de temns.Cercle^^ Passe-Temps d»ec-teur et propriétaire du Studio Passe-Temps et directeur du\tclan Là on\ts amuse.\tDistraction .l'opéra^ les voyages, ks Mtres^ eMa ^^\u201c\u2018S\u2019urancear,, fille de Alphonse Duranceau entrepreneur-général Enfant né de ce mariage : Louis-Georges Arpin, élève au college classique Stanislas.Résidence : 525 avenue Champagneur, Outremont. RAYMOND ASSELIN Marchand de fourrures M.Raymond Asselin est ne à Montréal, le 4 novembre 1911, du mariage de 1>.-A.Asselin, marchand de fourrures, et de Cora Laviolette, fille de A.Laviolette.Il fit ses étudos aux collèges Sainte-Marie et Brébeuf et, en juin 1933, se lança dans le commerce des fourrures comme dessi-nateur de modes et marchand de fourrures.Il a occupé les postes de président de la section des fourrures des Marchands Détaillants, conseiller de la Chambre de Commerce des Jeunes, directeur de Fur Standard (Better Business Bureau).Fait partie de la Chambre de Commerce des Jeunes, de la Chambre de Commerce senior, de l\u2019Association des Hommes d\u2019Affaires du Nord.Membre du Club Canadien.Récréations favorites : tennis, golf et ski.Célibataire.S\u2019occupe activement de la Fédération des Oeuvres de Charité.Résidence : 30 Holyrood Avenue, Outremont. ¦ L\u2019Hoii.HENRY LEMAÎTRE AUOER L\u2019Hon.HENRY LEMAÎTRE AUGER Né le 2 mai 1373, à West Boylston, Mass., E.U., du mariage d'Honoré Lemaître Auger, fabricant de chaussures, et, plus tard, cultivateur à Saint-Léon de Maskinongé, et de Marie-Alice-Elisabeth Héroux, fille d\u2019Etienne Héroux et de Sophie Houde, de Sainte-Anne de Yamachiche.Fait ses études à l\u2019école de son village, puis chez les Frères des Ecoles Chrétiennes d\u2019Yamachiche, à l\u2019Académie de l\u2019Archevêché de Montréal, aux cours du soir de l\u2019Université Laval de Montréal, et termine par un cours militaire à l\u2019Ecole de Saint-Jean, en 1897.Fait ses débuts dans la vie comme fonctionnaire, puis devient professeur à l\u2019école Saint-Gabriel, à Montréal.Deux ans plus tard, comptable au bureau légal de Bisaillon, Brosseau & Lajoie, il ouvre un bureau du soir à la Pointe Saint-Charles pour brevets d\u2019invention.En 1926, devient secrétaire du whip conservateur et, plus tard, du chef de l'Opposition à Québec.En 1911, M.Auger ouvre un bureau d\u2019immeubles à Montréal, mais la guerre de 1914 vient paralyser ses efforts, comme tant d'autres.Il devient directeur de la \u201cDominion L.H.& Power Co.\u201d et secrétaire-trésorier de la Compagnie d\u2019immeuble.S\u2019occupe activement de politique fédérale et provinciale et fonde le club Lafontaine, à la Pointe Saint-Charles, en 1897.Aux élections municipales de 1930, de même qu\u2019aux élections de 1932 et 1934, est élu par acclamation.Au Conseil de Ville, il fait de l\u2019action comme leader du Conseil, établit les kiosques de journaux, les terrains de jeux sur la rue Robin pour les enfants de moins de huit ans, les zones de sûreté sur la rue Sherbrooke, etc.Etablit 240 familles dans les centres de colonisation.Le 25 novembre 1935, est élu député de l\u2019Union Nationale pour la division Saint-Jacques et réélu en 1936, alors que l\u2019honorable Maurice Duplessis l\u2019appelle à faire partie de son ministère comme ministre de la Colonisation.Durant son terme d\u2019office, de 1936 à 1939, il accomplit un travail considérable, d\u2019après le plan \u201cAuger-Rogers Provincial\u201d et \u201cLes Fils de Cultivateurs\u201d.Le 3 août 1945, est nommé curateur public et organise le nouveau service provincial.Démissionne le 15 mai 1947 et, le premier juin, est nommé vice-président de la Commission des Tramways de Montréal, charge qu\u2019il occupe encore actuellement.Monsieur Auger a fait preuve de la même activité dans les domaines social, religieux, philanthropique et national.Vice-président et propagandiste de la Société Saint-Jean-Baptiste, organise vingt-sept sections, les concerts publics au Parc Lafontaine, des voyages historiques et publie un chansonnier \u201cLES CHANSONS POPULAIRES\u201d tiré et distribué à 125,000 exemplaires.On lui doit l\u2019érection de la croix lumineuse sur la Montagne.A fait partie de toutes les oeuvres paroissiales de Saint-Jacques où il fut préfet de la Congrégation de la Sainte-Vierge, président de la Saint-Vincent de Paul, de la Société de Tempérance, marguillier, etc.Le 7 février 1906, il épousait Marie-Eva Héroux, fille de L.-D.Héroux, de Trois-Rivières, et six enfants sont nés de ce mariage : Jacques, Henry, marié à Simone Filion (deux enfants, Henriette et Françoise), Gabriel, mort accidentellement dans l\u2019aviation durant la guerre le 12 septembre 1942, Paul, marié à Réjeanne Morin (deux enfants, Gabriel et Gisèle), Irène, mariée à Stanislas Bégin, sous-ministre de la Colonisation à Québec (trois enfants, Lucie, Odile et Geneviève), et Marie, décédée le 28 janvier 1947.Décédé le 10 juin 1948. 11 .P Scripteur et annonceur [18] 213^38 MARCEL BAULU Et l\u2019on pourrait ajouter bien d\u2019autres titres encore.Réalisateur de programmes, amateur de cinématographie (il a gagné le Grand Prix en 1936), collectionneur de peintures d\u2019art, sportif et avec tout cela, militaire qui n\u2019oublie jamais de se rendre à son régiment tous les lundis soir.Marcel, le frère de Roger Baulu, qui avec lui a monopolisé beaucoup de talent et une grande popularité, est véritablement un homme de la radio.Il est né à Montréal, le 12 octobre 1908 et a étudié à l\u2019Académie Quer-bes, d\u2019Outremont, au Sir George Williams College, à l\u2019Ecole de Commerce O\u2019Sullivan.En 1924, devient comptable chez Lewis Brothers, à Montréal.En 1927, il va faire du journalisme à Paris, France, et y passe deux ans.En 1929, on le retrouve comptable, puis secrétaire-trésorier de Théo Mayer Shoe, à Montréal.Il y reste jusqu\u2019en 1937.En 1938, Marcel Baulu devient censeur et scripteur en chef du poste CKAC.Cette même année, il ouvre son propre bureau d\u2019affaires : le \u201cLaboratoire de Rédaction\u201d, l\u2019une des agences de radio les plus en demande dans la métropole.Baulu est maintenant scripteur, traducteur, réalisateur, metteur en scène d\u2019importantes émissions de radio.Les contrats lui arrivent.Il fait face à tous : maître de cérémonie de \u201cLa Course au Trésor\u201d, \u201cLe Train de Plaisir\u201d, \u201cLa Béquille\u201d, \u201cPauvre Papa\u201d, \u201cL\u2019Heure des Variétés\u201d, \u201cQue feriez-vous ?\u201d.Annonceur de \u201cC\u2019est la Vie\u201d, \u201cLionel Parent chante\u201d, \u201cLe Vieux Maître d\u2019Ecole\u201d.Commentateur de \u201cLes Nouvelles à la Loupe\u201d, \u201cLes Nouvelles Richelieu\u201d.Toutes ces émissions sont maintenant disparues des ondes, mais aujourd\u2019hui, Marcel Baulu est l\u2019annonceur attitré de \u201cLe Ralliement du Rire\u201d, \u201cNazaire et Barnabé\u201d, \u201cEn Vedette\u201d.Il est maître de cérémonie de \u201cMoi, j\u2019ai dit ça ?\u201d \u201cLe Bulletin de Ski\u201d.Il écrit le texte de \u201cEn Vedette\u201d, \u201cMoi, j\u2019ai dit ça ?\u201d \u201cLe Théâtre Improvisé\u201d, \u201cLes Talents de Chez-Nous\u201d, \u201cLes Troubadours du Québec\u201d, \u201cLe Ralliement du Rire\u201d, \u201cLe Bulletin du Ski\u201d.Il est chroniqueur de nouvelles à CKVL, donnant les bulletins de 4h 55, de 8h 55 tous les jours.Vous croyez que ses activités s\u2019arrêtent là ?Non, il aime aussi se distraire.Il est membre de la Chambre de Commerce de Montréal, de la Guilde de la Radio, de l\u2019Union des Artistes Lyriques et Dramatiques, de la Légion Canadienne (Branche Jean Brillant), du Régiment de Châteauguay, du Marlborough Golf & Country Club, du Val Morin Golf Club.Pendant la guerre, il servit dans la Réserve jusqu\u2019en 1944, alors qu\u2019il fut accepté dans l\u2019Armée active avec la Compagnie de Recrutement du District Militaire de Montréal.Récréations favorites : cinématographie amateur, le ski, l\u2019escrime, le tennis et le golf.A épousé Rena Loke.Une fille est née de ce mariage, Patricia, qui a huit ans et est en huitième année au Collège Marie-de-France.Résidence : Montréal. THOMAS JOHN BEAUDIN, D.C.Chiropraticien Né le 18 juin 1901, à Saint-Jean Chrysostome.comté de Châteauguay, du mariage île Arthur Narcisse Beaudin, marchand, et de Sarah-Ann McGill, fille de James McGill.Fait ses études à l\u2019Académie Ormstown, au St-Michael\u2019s College, Winooski Park, Vt., U.S.A., et ses études médicales au Toronto College of Chiropractie, Toronto, Ont.En juin 1924, le docteur Beaudin ouvre ses bureaux à Lachine et ensuite à Montréal.Directeur de l\u2019Association des Chiropraticiens de la province de Québec de 1925 à 1928.Secrétaire de l\u2019Association en 1947.Membre de la Chambre de Commerce de Montréal, du Canadian Association of Chiropractors, du National Chiropractie Association, vice-président du chapitre de Montréal de St-Michaelis Alumni Association.Membre des Chevaliers de Colomb, du Club des Journalistes de Montréal Inc.Récréations favorites : tennis, ski, patin et golf.Marié le 3 mai 1927 à Symone-Pauline Aubertin, fille de Albeit Aubertin.Un enfant est né de ce mariage, Gertrude (Mme René Bessette).En politique : libéral.Résidence : 5404 avenue Monkland, Notre-Dame de Grâce, Montréal. BENJAMIN BÉLAND Marchand M.Béland, en outre d\u2019être un homme d\u2019affaires «averti, est également un partisan de la coopération, surtout en matière financière.On pourra le constater par les lignes qui suivent.Né à St-Hyacinthe, le 17 mai 1895, du mariage de B.-O.Béland, traducteur à l\u2019Imprimerie Nationale, et de Joséphine Caron, fille de Gabriel Caron, M.Béland fit ses études au Mont-Saint-Louis et à l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales et débuta dans les affaires comme secrétaire-trésorier de la Brasserie Frontenac Ltée, de 1919 à 1928.Fuis, il fonda les maisons Philippe Beaubien et Cie et B.B.Electric Co.Ltd., au mois d\u2019octobre 1928.En octobre 1944, M.Béland vendait ses intérêts dans ces deux institutions et fondait la maison Ben.Béland Inc.qui fonctionne actuellement et dont il est le président.Cette maison s\u2019occupe du commerce d\u2019accessoires électriques et a ses bureaux au numéro 7152, boulevard Saint-Laurent, à Montréal.En outre d\u2019être le président de Ben.Béland Inc., M.Béland est le 2ème vice-président de l\u2019Union Régionale et Caisse Centrale, des Caisses Populaires Desjardins, de Montréal; administrateur de la Fédération des Caisses Populaires Desjardins, de Lévio, Qué.Se dévoue à l\u2019oeuvré des Caisses Populaires et à la Corporation Récréative d\u2019Outremont.Est directeur du Conseil Central de l'A.P.C.Y.et de la Corporation Récréative d\u2019Outremont.Membre du Club Richelieu de Montréal.Récréations favorites : voyages, tennis et patins.A épousé le 2 janvier 1919, Germaine Raymond, fille de Georges Raymond.Sept enfants sont nés de ce mariage : Raymond, Jean, Hélène, Lucie, Robert, Claude et Bernard.N\u2019appartient à aucun parti politique.Domicile : 807 avenue Wilder, Outremont. ROGER BELANGER Financier Aujourd\u2019hui à la haute direction d\u2019une maison de finance importante, M.Roger Bélanger est né à Montréal le 10 mai, 1907, du mariage de Joseph Bélanger et d\u2019Yvonne Longtin.Il fit ses études à l\u2019Ecole Supérieure du Plateau, à l\u2019Université de Montréal et à l\u2019Université McGill.Il débute dans les affaires en 1924 à la Banque d\u2019Hoehelaga puis, quelque temps plus tard, entre au service de la comptabilité de la maison L.-G.Beaubien & Cie Ltée, courtiers en valeurs, devient ensuite vendeur pour la maison Nesbitt, Thompson & Co.Ltd.de 1926 à 1932.C\u2019est alors que M.Bélanger rejoint la maison Paul Gonthier & Cie Inc., à titre de vice-président et, en 1940, en devient le président, position qu\u2019il occupe encore.M.Bélanger est également Membre de la Bourse de Montréal.Directeur : Les Laiteries Mont-Royal & Cie, Ltée; J.-B.Dupuis & F is, Ltée; Grand\u2019Mère Knitting Co.Ltd.Membre de la Chambre de Commerce de Montréal; Investment Dealer\u2019s Association of Canada, membre de l\u2019exécutif provincial du Comité des Finances de Québec, de 1942 à 1945.Membre du Canadian Club, Club St-Denis, Laval-sur-le-Lac, Club Chapleau, Club de Chas9e et de Pêche Kar-Ha-Kon: Légion Canadienne, B.E.S.L.Récréations favorites : golf et pêche.A épousé le 21 janvier 1932 Nini Demers, fille de M.et Mme Aristide Demers.Un fils, Jacques, une ftlle, Julie.Résidence : 5623, avenue Dunmore, Montréal. MAURICE BERNARDIN Courtier d\u2019Assurances Fils de Joseph-Stanislas Bernardin, employé civique et de Bernadette Dufresne, son épouse, fille de Amédée Dufresne, Miaurice Bernardin, courtier d\u2019assurances de son état, naquit à Terre-bonne, P.Q., le 3 août 1904.Il reçut son instruction primaire et commerciale à l\u2019Académie Saint-Jean-Baptiste de Montréal, et au terme de ses études en 1921, il embrassa aussitôt la carrière des affaires, en débutant avec la compagnie d\u2019assurance \u201cNorth British & Mercantile Insurance Company\u201d dont il fut plusieurs années durant, l\u2019un de ses inspecteurs.En novembre 1929, il fut nommé Agent général de la \u201cRailway Passengers Assurance Co.\u201d, (pionnière de l\u2019assurance-accident).et remplit cette fonction jusqu\u2019en juillet 1932, époque où il fit l\u2019acquisition, en société avec son frère Jean-Louis, du bureau d\u2019assurance \u201cGourto's Frères\u201d fondé en 1890.En 1937, son frère André quitta son emploi à la Western Assurance Company pour se joindre à l\u2019agence.En 1942, dû à l\u2019expansion des affaires, une réorganisation*-s\u2019imposait et la raison sociale fut changée à \u201cBernardin Frères\u201d sous lequel nom elle opère depuis.En 1945, son frère Jean-Louis quitta l\u2019agence pour devenir gérant-général de la Canadian Cod Liver Oil Company Ltd.Rimouski, Québec.Depuis Maurice Bernardin est secondé dans l\u2019agence par son frère André et son fils Pierre.Instruit par une expérience acquise depuis vingt-cinq années de travail assidu et jouissant d\u2019une intégrité indiscutable avec tous et chacun, Maurice Bernardin administre un bureau dont la clientèle est considérable, laquelle lui témoigne sans cesse toute sa confiance.M.Bernardin est directeur de l\u2019Association des Courtiers d\u2019assurance de la province de Québec, vice-président de l\u2019Association Chorale St-Louis de France, directeur du Conseil d\u2019administration de l\u2019Association Athlétique Nationale de la Jeunesse, gouverneur à vie de l\u2019IIôpital Notre-Dame de Montréal.Il est membre des Clubs St-Denis, Outremont, du Lac Labelle.de la Chambre de Commerce du district de Montréal, de l\u2019Est Central Commercial Inc., de l\u2019Honorable Order of the Moose International et de la Légion de la Royal Canadian Mounted Police; Commissaire de la Cour Supérieure du district de Montréal.Marié le 22 janvier 1927, à Mlle Marie Trudeau, fille de M.Frédé Trudeau; trois enfants sont nés de ce mariage : Pierre, Claude et Mariette.E'n politique, indépendant.Bureau d\u2019affaires : Ch.305, édifice Alfred.Résidence : 560, avenue Cliampagneur.Outremont.[23] (PHOTO: ALBERT DUMAS) L\u2019lion.Juge CHARLES-AUGISTE BERTRAND Né à St-Vincent de Paul, Ile Jésus, comté de Laval, le 29 mars 1890, du mariage de Louis-j.eorges Bertrand, ancien directeur général de la Société des Artisans Canadiens-français, et d\u2019Azélie esormiers dit Cusson, fille\td\u2019André Cusson,\tde Terrebonne, il fit\tses études primaires aux écoles Normales Jacques-Cartier et\tOlier, son cours\tclassique\tau Collège\tde Montréal et au Séminaire de I hilosophie des Messieurs de St-Sulpice, d\u2019où il sortit bachelier ès-arts avec grande distinction, et son droit a l Université Laval de Montréal, où il obtint le titre de licencié.A été admis à exercer sa profession le la janvier 1915.A fondé l\u2019Association des entreprenours-électriciens de la province de Quebec, organise en corporation civile l\u2019Association catholique des Voyageurs de Commerce du Canada, avec les cercles qu\u2019elle compte au pays, et il en a été le premier avocat-conseil.Après sa cléri-cature chez Me François-Joseph Bisaillon et Me Arthur Brossard, a fait partie de l\u2019étude composée , à Mademoiselle Marcelle Birs, fille du Di* Ovila Birs de Coaticook, décédé; deux fils sont nés de cette union: Claude h» 28 mai 1947, et Pierre le 30 septembre 1948.M.Boulay demeure à 324, avenue Berwick, Ville Mont-Royal, Montréal, P.Q.[ 29 ] CHARLES OMER BOUSQUET [30] CHARLES OMER BOUSQUET Charles-Omer Bousquet est aujourd\u2019hui un industriel en vue non seulement de la grande métropole canadienne mais de tout le Canada.Comme tous nos hommes d\u2019affaires en vue, il connut des débuts modestes, mais son grand esprit de travail, ses connaissances et son jugement à toute épreuve lui assurèrent le succès.Né à Drummondville, le 16 janvier 1900, à l\u2019aurore du 20e siècle, du mariage de Joseph-Omer Bousquet, inspecteur au service du gouvernement fédéral, département de l\u2019Accise, et de Clara Laferté, fille d\u2019Antoine Laferté.Etudes primaires à l\u2019Ecole Olier de Montréal, au Plateau, puis à l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales pour terminer à l\u2019Université McGill.Débute dans les affaires comme comptable agréé.De 1915 à 1917, il fut à l\u2019emploi de l\u2019Imperial Tobacco, à la manufacture, puis représenta la compagnie, à Toronto, de 1917 à 1918, dans la publicité.A titre de comptable agréé, il servit la maison Creak-Martin-Hodgson, de 1919 à 1932.De 1932 à 1936, on le trouve à la maison Martin-Paquette et, en 1936, devient propriétaire du Pain Suprême Limitée, et, en 1944, de la maison Mary Morgan.Actuellement président du Pain Suprême Limitée, de Méd.Paquette Limitée, de J.P.Martin Limitée, de J.Caron, Limitée, et de Mary Morgan.En 1936, il se présentait à la mairie de Montréal, et, en 1939, dans la circonscription fédérale de Saint-Henri de Montréal, il posait sa candidature au Parlement fédéral.M.Bousquet s\u2019intéresse aux oeuvres sociales, et tout spécialement à la Société Saint-Jean-Baptiste et au Club Kiwanis Saint-Laurent dont il est un membre actif.Membre des Clubs Laval-sur-le-Lac, Saint-Denis, de Réforme, Lac d\u2019Argent et Bonneterre.Ses distractions favorites sont le golf, la pêche et la chasse.Le 6 mai 1925, il épousait Dorothy Beaudin, fille de Joseph Beaudin.Quatre enfants, deux garçons et deux filles, sont nés de ce mariage.En politique : Indépendant.Domicile : 545, rue Davaar, Montréal. J.UBALD BOYER Directeur et Gérant Général de la Banque Provinciale du Canada M.J.-U.Beyer, attaché à La Banque Provinciale (lu Canada depuis 1918, est né à Saint-André Avellin, le 80 juillet 1899.Fils de Onésime Boyer, cultivateur et de Emélie Beaudry, fille de Pascal Beaudry.Il poursuivit des études commerciales complètes.11 entra au service de la Banque Provinciale du Canada en 1918 et suivit les étapes habituelles du banquier de carrière, en faisant un stage dans tous les services des succursales ainsi qu\u2019au Bureau-Chef.Il occupa divers postes, entie auties à Mont.éal, Ottawa et Windsor, Ont.En 1930, il fut nommé Gerant du bureau principal de la Banque, à Montréal, et le 16 janvier 1936 il en devint le Gerant Général; nommé directeur le 8 janvier 1948.M J.-U.Boyer possède un très grand nombre d\u2019amis.Il est réputé pour se9 qualités d\u2019en-treeent et les amitiés nombreuses dont il sait s\u2019entourer.Dans le domaine des activités sociales, il s\u2019est intéressé avec succès à l'Institut Bruchési de Montréal Inc., aux Camps de Santé Bruchési et i l'Ecole d\u2019infirmières Hygiénistes, Université de Montréal.Membre de la Chambre de Commerce du district de Montréal et du Montreal Board of Trade.Clubs : Seigniory Club, Inc., St-Denis, Laval-sur-le-Lac, Outremont, Cluli de chasse et peehe St-André.M.L U.Boyer est un fervent de la chasse et du golf, en autant que ses nombreuses occupa-i;ions le permettent.Kési lenoe : 3120, Ave Fendall, Montréal. SB S i§§! MAXIME PAIL BRISEBOIS Méd c c in-Chiru rg ie n MAXIME-PAUL BRISEBOIS Le docteur Brisebois est non seulement un médecin qui a fait sa marque dans la profession qu\u2019il a embrassée, mais il est également un grand voyageur devant le Seigneur et un amateur de chant et de musique qu il a cultivés avec succès.Né le 12 août 1896, à Alfred, comté de Prescott, en Ontario, son père était Julien Brisebois, industriel et commerçant, et sa mère, Sara Montion, fille d\u2019Eustache Montion.Il fait, trois ans d\u2019études classiques à Papineauville et les termine au collège de Rigaud, de 1909 à 1917.Cours de médecine à l\u2019Université Laval de Québec et à l\u2019Université de Montréal, de 1917 à 1921.Admis à la pratique de la médecine en 1921, il fait une année d\u2019internat à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal et trois ans de pratique générale au Carré Chaboillez, de 1922 à 1925.Docteur en médecine et lauréat de la Faculté de médecine de Paris, en 1927, il poursuit des cours de perfectionnement à Paris, Budapest, Vienne et Berlin.Membre du Collège Royal de Chirurgie du Canada en 1931.Licence impériale de Londres en 1922.Urolog'iste diplômé de l\u2019Université de Paris en 1931.Moniteur de l\u2019Hôpital Necker de Paris en 1927.Le docteur Brisebois est ex-président de l\u2019Association du Bien-Etre de la Jeunesse, ex-organisateur en chef de la campagne des Huttes de Guerre pour les Chevaliers de Colomb, ex-grand chevalier du Conseil Lafontaine des Chevaliers de Colomb, membre de la Société Médicale de Montréal et des médecins de l\u2019Est.Membre des Clubs Saint-Denis, Canadien et membre du Conseil Lafontaine.Récréations favorites : chant et musique, auto, chasse et pêche, bridge, échecs.Epousait, le 5 juin 1923, Yvonne Labelle, fille de Patrick Labelle, constructeur.Six enfants sont nés de ce mariage : Micheline, Ghislaine, Suzanne, Lise, Gilles et Bernard.Le docteur Brisebois, au cours de ses voyages en Europe, assistait au couronnement du Pape Pie XII, en mars 1939, à la réception faite à Lind-berg à Paris, et comme invité au banquet du Président de la République française au Louvres, en 1925.A visité l\u2019Ouest canadien, les Etats-Unis, le Mexique.En politique : indépendant.Domicile : 816, rue Sherbrooke-Est, Montréal. ' «rü LOUIS = PHILIPPE CAISSE Avocat Shérif du district de Montréal LOUIS-PHILIPPE CAISSE Le shérif du district de Montréal, Mire Louis-Philippe Caisse, est né le 17 janvier 1897, à Montréal, et fit ses études primaires chez les Clercs de Saint-Viateur.Le futur disciple de Thémis entra ensuite chez les Oblats de Marie-Immaculée, à l\u2019Université d\u2019Ottawa, pour y faire son cours classique.Inscrit à l\u2019Université Laval de Montréal, aujourd\u2019hui l\u2019Université de Montréal, il obtenait ses licences en droit avec distinction et était admis à la pratique du droit le 4 juillet 1917, après examens devant le Barreau.De 1918 à 1925, il exerça sa profession sous la raison sociale Rivet, Glasse & Caisse, alors qu\u2019il tut nommé greffier de la Paix pour le district de Montréal et, en 1930, Juge Suppléant de la Cour des jeunes délinquants.En 1936, on le voit reprendre l\u2019exercice de sa profession pour entrer en société avec Me Auguste Angers, C.R., sous la raison sociale Angers, Caisse & Delâge.En décembre 1939, Mtre Louis-Philippe Caisse devenait shérif de Montréal, situation qu\u2019il occupe encore aujourd\u2019hui.Durant la guerre, Mtre Caisse prit charge de l\u2019organisation des différents emprunts de la Victoire parmi les employés provinciaux.La Fédération des Oeuvres de Charité, l\u2019Hôpital Ste-Justine et la Croix-Rouge Canadienne lui doivent également une active et précieuse collaboration.Récréations favorites : sports en général et lecture.Est membre des clubs suivants : Laval-sur-le-Lac et Canadien.En 1918, le 2 septembre, il épousait Mlle Berthe McIntosh, fille du docteur et de madame McIntosh.De cette union est née une fille, Jacqueline, mariée à Mtre Jacques Vadeboncoeur, avocat; petits-enfants : Louise, 4 ans, et Claude 2 ans.En politique : libéral.Résidence : 563, Avenue Outremont, Outremont. STEN10 CHARLAND Manufacturier de bonbons [37] STENIO CHARLAND M.Cliarland naquit le 2(1 avril 1892, à St-Hyacinthe, du mariage de Télespliore Charland, inspecteur de laines, et de Rose-Anna Turcot.Il fit ses études à New Bedford, Massachussetts.En 1904, il débutait comme apprenti chez Laing Biscuits & Candies, pour devenir ensuite représentant de la même maison.De 1911 à 1913, il est distributeur de bonbons à son propre compte.De 1913 à 1918, il occupe la situation de gérant de la biscuiterie Jeanne d\u2019Arc.De 1918 à 1925 il représente la Grand-Mother Chocolate Co.Ltd., dans le Québec et l\u2019Ontario; de 1925 à 1930, il travaille à son propre compte, toujours dans le même domaine; de 1930 à 1935 il est voyageur de commerce pour Frank L.Benedict & Co.et occupe la même situation pour Montreal Candy Mfg.Ltd., de 1935 à 1939.Enfin, comme pour couronner cette ascension continuelle vers le succès, il fonde sa propre maison, la Crescent Candies Mfg Ltd., qui, ayant débuté avec 2 employés, en compte maintenant plus de 50.M.Charland est également intéressé dans plusieurs fabriques du même genre.Il a marié le 24 avril 1912, Mlle Yvonne Blache, tille de Jean Blache; il en a eu un fils, Jean-Claude, et une tille, Raymonde.Récréations favorites : lecture et musique.Domicile : 4225, rue Bordeaux. FERNAND CHAUSSÉ, B.A., L.L.L.L.Sc.Soc.Avocat et 'professeur Né le 29 décembre 1904 du mariage de Alcide Chaussé, architecte, et de Rose-de-Lima Renaud, M.Chaussé fit ses études primaires au Jardin de l\u2019Enfance du Mile-End à Montréal, ses études classiques au collège de Montréal et ses études philosophiques au collège Ste-Marie où il obtint.en 1924, son baccalauréat ès arts, cum laude.Il étudia le droit à l\u2019Université de Montréal d\u2019où il sortit, en 1927, avec le titre de licencié en droit.Durant son séjour à l\u2019Université, il fut secrétaire de l\u2019Association générale des étudiants, secrétaire des étudiants en droit, rédacteur au Quartier Latin et, chef d\u2019opposition au Parlement-école.Après des études post-universitaires, il obtint en 1932 le titre de licencié en sciences sociales, économiques et politiques de l\u2019Université de Montréal.De 1935 à 1937, il fut président de l\u2019Association des Anciens de la faculté des sciences sociales, économiques et politiques de la même université.Depuis 1937, il est professeur de civisme à l\u2019Ecole des infirmières-hygiénistes, école affiliée à la faculté de médecine de l\u2019Université de Montréal.La faculté des sciences sociales, économiques et politiques de la même université lui a confié en 1940 une chaire de \u201cPolitique et technique fiscales du Canada, de la province de Québec et des municipalités\u2019\u2019; en 1944, elle lui confiait deux autres chaires, une de \u201cDroit familial\u201d et l\u2019autre sur \u201cLes problèmes particuliers des familles nombreuses.\u201d Depuis 1940, il est professeur agrégé à la faculté des sciences sociales de l\u2019Université de Montréal.M.Chaussé s\u2019est également occupé activement de politique; il a été candidat du Bloc Populaire canadien pour le comté de Laval aux élections provinciales de 1944 et candidat du même parti pour le comté de Mercier aux élections fédérales de 1945.Il est gouverneur et directeur de l\u2019Hôpital Ste-Jeanne d\u2019Arc de Montréal, membre de la Chambre de commerce de Montréal, du club St-Laurent-Kiwanis et du Cercle universitaire de Montréal.En 1928, le 2 juin, il épousait Cécile Drouin, fille aînée de feu Joseph Drouin, avocat et généalogiste bien connu.Distractions favorites: golf, ski, natation.En politique : indépendant.Résidence: 10800 rue St-Denis, Montréal.Etude légale : 152, est, Notre-Dame, Montréal. ARTHUR CHOOUETTE Comptable - Dessinateur - Ingénieur \u2022Joseph Arthur-K lie Choquette est né le l.î juillet, en 1S80, a Beloeil, comté de Verchères, du mariage de Guillaume-Henri Choquette, marchand, et de Azilda Daudelin, de St-l\u2019ie de Bagot, fille de Jean-Baptiste Daudelin, descendant de Guillaume Couillard de L\u2019Espinay, noble tie France.Il trt ses études académiques et classiques au Collège île Valleyfield et, à la mort de son Pere, en 1897, il prit la charge du Bureau de la Star Iron Company, à Beauharnois, tout en continuant des cours d'études sous la direction de feu Mgr J.-C.Allard.En 1900, il se rendit a Montréal, où il suivit des cours scientifiques a l\u2019Université Laval d\u2019alors, tout en travaillant comme caissier et chef-comptable pour d\u2019anciennes maisons importantes comme la Montreal Copper Company, F.-X.St-Charles & Cie., etc.Le 8 janvier, 1900, il épousa Fiorina Barsalou.fille de Jos.Barsalou, de St-Jean d\u2019Iberville; de cette union, ils eurent des jumeaux et quatre filles dont seule l\u2019aînée vit encore.En 1907, rendu à Boston, il devint voyageur pour la Compagnie Welsbaeh (Auer Light).En 1910, il s\u2019associa au Bureau de Loi (\u2019.E.Dunn à New-York et, durant la guerre de 1914, il remplit une fonction importante comme ingénieur en ballistique pour le gouvernement américain, à Washington, duquel il re^ut une mention honorable.Revenu en Canada, en 1920, il rendit de grands services a l\u2019Université de Montréal et à l\u2019Institut du Radium, jusqu\u2019à la fin de 1945, Son expérience professionnelle et ses diverses études le rendirent expert en comptabilité, en brevets d\u2019inventions, dans le dessin, en statistiques, et dans maintes sciences pratiques.A la suite, en plus, de certaines connaissances en radioactivité, il rendit des services comme membre du personnel de guerre (A.T.D.B.) au gouvernement canadien.Il est aussi membre de la Prospectors and Developers Association, tie The Crystallographic Society et de la Mineralogieal Society of America; ces affiliations lui permettent de parcourir en grande partie l\u2019Amérique du Nord et, en conséquence, ses principaux amusements, la chasse et la pêche, lui sont parfois permis.D\u2019une famille de politique libérale, ses activités principales, le développement des inventions et la recherche des minéraux, le rendent plutôt en position neutre selon l\u2019actualité.Son domicile est à 1877 rue Jeanne d\u2019Arc, h Montréal.[40] (PHOTO: DES PAROIS) ROBERT CHOOUETTE Homme de lettres M.Choquette appartient à l\u2019élite de nos hommes de lettres canadiens et dans le cadre de cette courte biographie il nous est impossible de citer ici la longue liste de ses oeuvres, tant dans le domaine du théâtre, de la poésie, de la radio, du cinéma que dans celui du roman.Qu\u2019il nous suffise de dire que M.\tChoquette a\treçu\tde\tnombreux prix littéraires et que parmi ses oeuvres, peu de gens ignorent\tle \u201cCuré de\tVillage\u201d,\tla \u201cPension Velder\u201d et \"Métropole\u201d actuelle- nient sur les ondes de Radio-Canada.Grand voyageur devant le Seigneur, M.Choquette a visité les Etats-Unis, Cuba, Mexique, l\u2019Europe, l\u2019Algérie, les Açores, etc.^>é le 22 avril 1905, a Manchester, N.II., du Dr .J.-A.Choquette et de Ariane Payette, décédés.Habita quelques années Lewiston, Maine.Vint au Canada en 1913.Etudia quatre années au college Notre-Dame de la Côte-des-Neiges, nuis au collège de Saint-Laurent jusqu\u2019aux Belles-Lettres exclusivement.C\u2019est\tdurant son\tannée\tde\tVersification qu\u2019il prit goût à la poésie et écrivit ses premiers vers.Il\ttermina ses\tétudes\tclassiques en anglais au Collège Loyola, où il obtint son baccalauréat es lettres en 1920.C\u2019est durant sa dernière année de collège qu\u2019il publia son premier recueil de poèmes, \"A travers les vents\u201d.Dès sa sortie du collège, il aborda le journalisme.Après un stage de quelques mois à la Gazette, il devint, en même temps que secrétaire de la section française de l\u2019Association des Auteurs Canadiens, rédacteur-en-ehef à La Revue Moderne, où il s\u2019entoura des meilleurs collaborateurs.Après trois années, fut nommé secrétaire-bibliothécaire à l\u2019Ecole des Beaux-Arts de Montreal.Trois ans plus tard, il quittait volontairement ce poste pour se consacrer d\u2019une façon militante à la littérature radiophonique.Membre de l\u2019Académie canadienne-française et de l'Académie Ronsard (Paris).En 1937, il épousait Mlle Marguerite Canac-Marquis.De ce mariage sont nés un fils et une fille.M.Choquette a étudié le piano pendant quelques années et ses sports favoris sont le tennis, la natation, la boxe (a pris part au tournoi pour le championnat amateur de Montréal, poids plume, 1925).le hockey et la balle au camp.A passé un an.de septembre 1942 à septembre 1943, à Smith College, Northampton, Mass., à titre de \u201cauteur résident\u201d et y a donné des cours d\u2019écriture et de réalisation radiophoniques.Domicile : Montréal.[41] MICHEL CHOUINARD Entrepreneur - Couvreur MICHEL CHOUINARD Michel Chouinard, entrepreneur-couvreur de son état, est né à Saint-Tite-des-Caps, comté de Montmorency, le 20 mars 1887, du mariage de Joseph Chouinard, cultivateur, et d\u2019Hermine Tremblay, son épouse, fille de Germain Tremblay, professeur.Reçoit son instruction élémentaire à l\u2019école de son village natal, puis vint compléter ses études commerciales à Montréal.A sa sortie de l\u2019école, en 1903, M.Chouinard eni.ra au service de la maison \u201cDouglas Brothers\u201d où il fit un stage de quatre ans, débutant comme apprenti ferblantier-couvreur, puis compagnon, et devenant plus tard (1905) contremaître.Fort de l\u2019expérience acquise et jugeant que les connaissances qu\u2019il possédait étaient suffisamment complètes, il quitta \u201cDouglas Brothers\u201d en octobre 1909, et fonda pour son propre compte, rue Adam, un atelier de ferblanterie, qui, de bien modeste qu\u2019il était au début, est reconnu aujourd\u2019hui comme l\u2019une des institutions du genre les plus considérables de la métropole.La maison Michel Chouinard, entrepreneurs, couvreurs, ferblantiers, est en existence depuis trente-neuf ans, et s\u2019il fallait, comme preuve de la véracité de nos avancés, donner la nomenclature complète de tous les travaux exécutés par cette maison canadienne-française, nous n\u2019en finirions plus.La Cie Michel Chouinard Limitée n\u2019est en opération que depuis le 14 août 1931.Pour ne citer toutefois que quelques-uns des travaux entre mille, mentionnons : Hôpital St-Jean de Dieu, Mont Providence, église St-Vincent de Paul, St-Vincent de Paul, église St-François Solano, Montréal, église St-Etienne, Montréal, le couvent des RR.Soeurs de Ste-Anne, Lachine, le couvent des RR.Soeurs Jésus-Marie, Verchères, Hôtel-Dieu de Sorel, séminaire de Valleyfield, cathédrale de Valleyfield.Plus d\u2019une centaine de maisons d\u2019éducation de diverses dimensions, autant d\u2019églises et de chapelles, de même qu\u2019un nombre considérable de constructions de tous genres.Homme d\u2019action et de principes, Monsieur Chouinard est pour tous et avec tous, d\u2019une urbanité et d\u2019une bienveillance absolues.Ancien marguillier de la paroisse St-Nom de Jésus, il est gouverneur de l\u2019Hôpital Notre-Dame, de l\u2019Hôpital de Verdun et de l\u2019Hôpital du Sacré-Coeur de Cartierville et bienfaiteur insigne de la St-Vincent de Paul.Il est président de \u201cMichel Chouinard Limitée\u201d, ancien président de \u201cAutomatic Cold & Heat Ltd\u201d, et vice-président de \u201cDuval Motors Ltd\u201d.Fait également partie de l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb.Assemblée Dollard (3e et 4e degrés).Les sports en général, mais particulièrement ceux du hockey et de la boxe, constituent son délassement favori.Monsieur Chouinard a beaucoup voyagé et a visité le Canada et les Etats-Unis dans leur entier.Le 17 janvier 1907, il épousait Emilia Melançon, fille de François Me-lançon.De cette union, sont nés un fils, Oliva, et deux filles, Anita et Annette.Domicile : 4700, rue Adam.Bureaux : 3935, rue Adam, Montréal. (PHDTD: WM.NOTMAN & SDN) JOSEPH HÉBERT CHRÉTIEN, B A., ILL Avocat et financier M.1.-11, Chretien est bien connu dans le inonde financier, à Montréal, domaine dans lequel 1\taPr$B avoir exercé sa profession d\u2019avocat, à Québec, dès le début de son entrée en affaires.Ne a Cap Chat, comté de (ïaspé, le 12 décembre 1904, fils de Norbert Chrétien, décédé.ses etudes au Séminaire de Rimouski et obtenait ses diplômes de licencié en loi, de 1 Université Laval de Québec, en 1931.Admis a la pratique du droit après de brillants examens devant le Conseil du Barreau en juillet de la même année, M.Chrétien, après trois années de cléricature à l\u2019étude de Rochette & Gosselin, commença la pratique de sa profession sous la raison sociale de Pouliot, Nadeau & Chretien, a Quebec, jusqu\u2019en 1934.A cette date, il prend un cours de commerce et de finance a Toronto et, en 1935, devient secrétaire du Sun Trust Ltée; gérant du bureau de Québec, en 1940; assistant gérant général en 1945 et nommé gérant général en 1940 avec résidence à Montreal.M.Chrétien est donc le gérant général du Sun Trust Ltée, administrateurs, exécuteurs, fiduciaires, liquidateurs et agents financiers, dont les bureaux sont situés au numéro 10, rue Saint-Jacques, ouest, à Montréal.11 est directeur de Themis Building Ltd.; Cie de Placements des Mille-Isles; Cie Charlevoix Ltée; Cie du Pont de Bellefeuille Ltée; General Utilities Corporation Ltd.Est membre des Clubs Saint-Denis, Laval-sur-le-Lac, de la Garnison (Québec), Montreal Amateur Athletic Association.Récréation favorite : Golf.A épousé en juin 1946, Muriel McMahon, fille de feu E.J.McMahon, de Québec.Domicile : 222 Dufferin Road, Hampstead, Qué.[44] JACQtES PHILIPPE-EMILE COLETTE Industriel Cost à Montreal, le f> décembre, 1898, que naquit Jacq\\ies-Phi lippe-Emile Colette, du mariage de Louis-P.Colette et de Fabiola Villeneuve, tous deux demeurant dans la métropole.Après de solides études commerciales, M.Colette débuta dans les affaires au service de la maison .1.-0.Boursier Ltée, importateurs de soieries, de 191 s à 1929.Puis, il entra à la Coronet Textiles Ltd.comme gérant des ventes en 1929, devint vice-président de la compagnie en 193 \"> et président dix ans plus tard, en 19-1.'».M.Colette est président de P Associated Textiles of Canada, Ltd., dont les bureaux sont situés au numéro 6(>0 de la rue Ste-Catherine, ouest, à Montréal.II occupe également les positions suivantes: président de Broad Silk Credit Bureau: directeur de Silk Association of Canada; memlve de : Canadian Manufacturers Association (sur le bureau de l\u2019exécutif), du Montreal Board of Trade, de la Chambre de Commerce de Montréal, du Comité technique de Rayon.Administrateur, W.P.T.B., du comité de Wartime Yarn Supply, Ottawa, du R.C.A.F.Benevolent Fund, du bureau du Quebec Regional War Labor, du Service Sélectif National, Commission du chômage; ancien membre de FAdvisory Committee représentant les Employeurs, Service Sélectif National, gouverneur de l'Hôpital Notre-Dame, échevin de la ville de Mont-Royal.Directeur de Canadair Ltd.M.Colette est président de l\u2019Association professionnelle de Oolf, ancien président du Montreal Professional Golf Club.Membre des clubs suivants : Seignory (ancien président); Ingénieurs; St-Denis; Club de Golf Laval-sur-le-Lac; Kiwanis; Thistle Curling: Granite (Toronto); Scarboro Golf (Toronto); Mississauga Golf (Toronto) et St-George Golf (Toronto).Marié, le 23 novembre, 1939, à Marie-Rose Sinnott.fille de feu Patrick Sinnott, de Smith\u2019s Falls.Ontario.Une fille, Barbara Vnne, est née de cette union.Récréation favorite : le golf.Résidence : 304, Chester Road, Ville Mont-Royal, Qué.[45] CHARLES A.COMEAIJ C\u2019est le IG avril, 1901, ;¦ Saint-Jean, Que., que naquit Charles-A.Comeau, agent manufacturier, du mariage de Joseph-Charles Comeau, agent manufacturier, et de Astérie Boivin, tille de Pierre Boivin.Le jeune Comeau fit ses études commerciales au collège Saint-Jean et à Elie Business College.Ayant débuté dans les affaires le 7 mai, 1920, il parcourut les diverses provinces du Dominion durant plusieurs années pour venir s\u2019installer définitivement à Montreal, ne s\u2019occupant plus maintenant que de la métropole.Nous le trouvons éehevin de la Cité de Saint-Lambert, élu par acclamation, en avril, 1941, puis réélu en avril, 1944.Le 15 avril, 1940, par la plus grosse majorité jamais obtenue, ses concitoyens le choisissaient comme maire.Elu membre de la Commission Scolaire, en juillet 1942 et président en 1944.M.Comeau s\u2019occupe activement d\u2019oeuvres de bienfaisance, est gouverneur de l\u2019Hôpital Notre-Dame, s\u2019intéresse aux oeuvres des Sourdes-Muettes, fie l\u2019Immaculée-Coneeption, du Juniorat des Obi at s de Chambly, de la Maison Notre-Dame des Champs, etc.Est Chevalier de Colomb, du 4e degré, membre de la^ Chambre de Commerce, membre honoraire du Policemen\u2019s Benevolent Association of Winchester County, N.-Y., fait partie des Clubs Saint-Denis, Saint-Laurent Iviwanis, Montreal Inc., Lemoyne, The Country Club of Montreal.Distractions favorites : lecture, jardinage, golf et les voyages.Il épousa, le 21 juillet, 1924, à St-Léon de Westmount, Linda Butler, fille de Ernest Butler et «le Florence Jones.Trois enfants sont nés de ce mariage : Paul, Linda et Rosalie.En politique : indépendant.Résidence : 63 Lome Avenue, St-Lambert, P.Qué. I RODOLPHE CORBEIL (PH DTD LA ROSE RODOLPHE CORBEIL Le 1er août 1893, naissait, à Montréal, Rodolphe Corbeil, issu du mariage d\u2019Honorius Corbeil, décédé en 1935, et de Zéphirina Lanoue, décédée en 1943, Etudes primaires à l\u2019Académie Saint-Jean Berchmans, à l'Ecole Olier et à l\u2019Ecole du Plateau.Le 21 avril 1913, il débutait dans les affaires.Débuts modestes où son inlassable activité et ses talents trouvèrent cependant un vaste champ pour se développer.Il débuta dans le commerce de charbon et ne tarda pas à se bâtir une magnifique clientèle.En 1933, il ajoutait à son commerce, celui de l\u2019huile de chauffage et, en 1946, ayant organisé sa maison sous la raison sociale de Rodolphe Corbeil & Fils Limitée, s\u2019adjoignait son fils, Jean-Charles-Robert, comme vice-président de la compagnie.Entre temps, s\u2019occupe de construction et de spéculation sur immeubles.Monsieur Corbeil occupe des postes de commande importants : président de Rod.Corbeil & Fils Limitée, directeur de la Chambre de Commerce, directeur de la Ligue des Propriétaires, directeur de l\u2019Union des Ligues de Propriétaires, président de l\u2019Association des Marchands de Charbon, vice-président de Montreel War Time Fuel Committee, directeur de l\u2019Est Central Commercial.C\u2019est en même temps un homme d\u2019oeuvres.Gouverneur à vie de l\u2019hôpital Notre-Dame, directeur de l\u2019Assistance Publique, dévoué à l\u2019enfance malheureuse, il s\u2019occupe de l\u2019Orientation des Jeunes et de la Saint-Vincent de Paul dont il est un fidèle soutien.Membre des Chevaliers de Colomb, 4ème degré, du Club des 50, directeur du Club Canadien, de la Palestre Nationale et du Kiwanis Saint-Laurent.Conseiller de la Cité de Montréal depuis 1940, représentant les propriétaires du Quartier St-Denis-Delorimier, District No 7.La pêche et le yachting sont ses deux occupations favorites.M.Corbeil est le père de quatre enfants : Pierrette (madame Jean-Paul Quenneville), Gabrielle, Jean-Charles et Marie-Marthe.En politique : Union Nationale.Résidence : 3951, rue Lacombe.[48] Son Honneur N.COURTEMANCHE Financier Maire de Montréal-Est \t .iiViirh.nimr.1.M.Napoléon Courtemanche, premier magistrat de la ville de Montréal-Est, financier et homme d\u2019affaires bien connu, est né à Saint-Henri, le 7 novembre, 1897, du mariage de Frank Courtemanche, artiste-drapier, et de Antoinette Trudel, tille de Joseph Trudel.Après ses études commerciales au collège Saint-Henri et à l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales, il entre en affaires en 1912 en acceptant un emploi chez Hector Lamontagne Incorporée et, deux ans plus tard, on le trouve commis junior à la Banque Provinciale.Durant treize ans, il acquiert l\u2019expérience des affaires à titre d\u2019assistant comptable en chef, gérant, inspecteur et sous-chef du bureau des crédits.En 1927, devient secrétaire de Joseph Versailles puis associé jusqu\u2019à la mort de celui-ci en 1931.Depuis cette époque, M.Courtemanche s\u2019est sans cesse occupé de finance, d\u2019immeubles, d\u2019assurances, etc.pour son compte personnel.Il est membre de la Commission Métropolitaine.En août 1931, ses concitoyens l\u2019élisent comme éehevin et, en 1933, l\u2019appellent à remplir les importantes fonctions de premier magistrat de cette progressive ville industrielle «le l\u2019Est.Président de la Commission Scolaire de la municipalité de Montréal-Est, ex-président du Club Kiwanis St-Laurent, de l\u2019Union des Municipalités de la province de Québec, directeur de cette Union.M.Courtemanche s\u2019intéresse à toutes les oeuvres de bienfaisance locales.Fait partie des sociétés et clubs suivants : St-Jean-Baptiste, Chevaliers de Colomb, Club de Réforme de Montréal, Montreal Club, Club Laval-sur-le-Lac, Palestre Nationale, A.C.J.C., Club Addington, Club Ouvrier de Mt.-Est, Club Canadien.Récréations favorites : tourisme, chasse, pêche, halle au mur et bridge.Le 30 novembre, 1932, épousait Marie Legris, fille de Harvey-J.Legris.De cette union sont nés ô enfants dont 4 filles et un garçon.Domicile: 11,270 rue Notre-Dame, Montréal-E\u2019st.Place d\u2019affaires : 60, ouest, St-Jacques, Montréal. (PHOTO: ALBERT DUMAS) 0T.' L.-EUGÈNE COURTOIS Président et gérant général de La Société Coopérative de Frais Funéraires Né à Montréal, le 18 juin 1887, fils de feu Joseph Courtois, courtier en assurances et de feu A/.elie Vincent, fille d\u2019Eusèbe Vincent.Son cours commercial terminé chez les Frères Maristes, M.Courtois s\u2019inscrivit à l\u2019Université d\u2019Ottawa pour y faire son cours classique qu\u2019il termina en 1909, avec le grade de bachelier ès arts.En septembre de la même année, il entra au service de son père qui, depuis vingt ans, dirigeait un bureau d\u2019assurances.M.Courtois ne tarda pas à acquérir dans ce nouveau champ d\u2019action, une grande expérience des affaires.A la mort de son père, en août 1913, M.Eugène Courtois s\u2019associa à son frère Joseph et continua l\u2019entreprise sous la raison sociale Courtois Frères.Ce bureau d\u2019assurances fut l\u2019un des plus considérables de la métropole comme entreprise particulière.Le 27 avril 1931, M.Courtois devint gérant général de La Société Coopérative de Frais Funéraires.En juin 1932, il s\u2019adjoignit comme assistant conseiller son frère et associé Joseph, décédé le 18 avril 1935.Et le 28 février 1933, M.Courtois fut élu président de La Société Coopérative de Frais Funéraires.Il est membre de la Société St-Jean-Baptiste, des Chevaliers de Colomb, de la Société des Artisans, du Club St-Denis, du club Canadien, du club du Lac Labelle, du Canadian Club, du club Laval-sur-le-Lac, du Cercle Universitaire; membre et ancien président de la Chambre de Commerce du District de Montréal, de la Société des Oliviers et de l\u2019Est Central Commercial Inc.; membre et directeur du Club Kiwanis St-Laurent de Montréal et de l\u2019Association Athlétique Nationale de la Jeunesse; membre et président (pour un 6e mandat) de l\u2019Association des Directeurs de Funérailles de Montréal.Récréations préférées : la lecture et la musique.A épousé le 18 juin 1913, Bernadette Bélisle, fille d\u2019Emery Bélisle, de Papineauville.Résidence : 1540, ave Summer!)ill, Montréal.[50 1 ' ' t (PHOTO: STUDIO ADOLPHE' BERNARD COUVRETTE, C.R.B.A., LL.B Président de Couvrette-Sauriol, Limitée *\tSMMe! tfîn trois ans.En 192!),' il obtînt son titre\u2019de^, t^B^et\"^1\"\u2019\tï\u2019?ul^suî'i^: ,les ét.uciÇs .h'üëiles pendant nS,aM , 'if -,So\" P*™.-, Eugène couvre,te, étant décédé quelques mois plus taS îl en ,,c.,.\t\u2018 Président et duecteur general, poste qu\u2019il occupe encore.La maison Couvrette-Saurinl r +.#» spf£S»iSBST=s\u201cî\u2019E\u201cH lH\u2019és\u2019denl To -1 ^4\u2022*\u2019 P1 esldent ,1(1 Çjuupagne de souscription de l\u2019Hôpital Ste-.Justine en 1944 | i s.(I(nl d( la section des noms reserves de la campagne de 194\u2018i do i-> i ans, et Edouard, 2 ans.Récréations favorites : lecture et voyage.Résidence : 722 avenue Outremont, Outremont, Qué.[ 08 1 (PHOTO: ALBERT DUMAS) L.\"» RENÉ LaBELLE Technicien en électricité [ 119 1 RENÉ LaBELLE Le 1er juin 1909, à Saint-Henri de Montréal, naissait René LaBelle, du mariage d\u2019Alphée LaBelle, négociant, et de Rose-Anne Lépine, fille de François Lépine et d\u2019Adéline Dupras.Après un solide cours d\u2019études à l'Ecole Supérieure de Saint-Henri où il termine ses études commerciales et scientifiques, il débute dans la carrière d\u2019électricien en 1927.De 1932 à 1939, il continue la pratique de sa profession comme entrepreneur électricien, sous la raison sociale de \u201cRENE LABELLE & CIE LTEE\u2019\u2019, dont il est le président.En 1939, il est appelé par la Foundation Co.of Canada a diriger les travaux électriques de Shipshaw Power Development, à Ship-shaw, Qué., qui est considéré comme le plus grand pouvoir hydro-électrique du monde.Il est resté attaché à cette compagnie jusqu\u2019en 1944, alors que le ministère du Travail de la province de Québec le nomme inspecteur en chef adjoint du Bureau des Examinateurs des Electriciens de la province.En février 1946, il est promu examinateur en chef et directeur de ce même service avec juridiction sur toute la province.En 1935, M.René LaBelle s\u2019occupe activement de politique comme organisateur du parti Gouin-Duplessis pour ie comté Saint-Henri de Montréal.Six mois plus tard, soit en août 1936, il est élu par une très grande majorité député de l\u2019Union Nationale pour le même comté.Il était, lors de son élection, le plus jeune député de la province de Québec, ainsi que des huit autres législatures de la Confédération.En 1939, il quitte l\u2019arène politique pour retourner à la vie privée et se consacrer exclusivement à sa profession.Est membre des Chevaliers de Colomb du Conseil Saint-Henri, de l\u2019Ordre Fraternel des Aigles, de la Chambre de Commerce de Montréal, du Royal Automobile Club, de l\u2019Association Internationale des Inspecteurs Electriciens d\u2019Indianapolis, Indiana, de la Canadian Electrical Association, de l\u2019Electrical Maintenance Club, de National Fire Protection Association, Chicago, membre du Comité de rédaction du Code canadien d\u2019électricité, membre de divers comités de Canadian Standards Association, Toronto, président du Comité provincial du Code canadien d\u2019électricité, juge de paix pour la province de Québec, président honoraire à vie de l\u2019Hospice Saint-Henri et président des chefs inspecteurs électriciens du Dominion du Canada.Récréations favorites : les sports extérieurs, la lecture et l\u2019étude.A épousé, le 6 juin 1931, Olivette Brazeau, fille de Noé Brazeau et de Rébecca Lalonde.Cinq enfants sont nés de ce mariage : Hubert, actuellement au Collège Classique de L\u2019Assomption, Yolande, Alice, Micheline et Nicole.Résidence : 16, Nord, 2ème Avenue, Roxboro, Qué., Co.Jacques-Cartier.[120] WILFRID LAÇASSE Industriel M.Laçasse est le fils d\u2019un vieil ouvrier dans l\u2019industrie du cuir.Né à Montréal le 7 juillet 1911, du mariage de Zotique Laçasse, contre-maître dans le taillage du cuir, et de Emilienne Bernard, f?lle de Jean-Baptiste Bernard, fit son cours commercial à l\u2019Académie LaMennais et entra en affaires en 1940.A sa sortie de l\u2019école, M.Laçasse avait fait son apprentissage et gravi les divers échelons de l\u2019industrie dans des usines de Montréal.M.Laçasse fonda sa propre manufacture qui met sur le marché des chaussures d\u2019enfant.Il est propriétaire de la Starlet Shoe Co.M.Laçasse s\u2019occupe d\u2019oeuvres philanthropiques comme celle de la Crèche et des enfants pauvres.Ne n\u2019est jamais occupé d\u2019affaires politiques ou municipales.Fait partie des Chambres de Commerce des Jeunes et senior et de l\u2019Assurance des Industriels.Récréations favorites : théâtre, lecture, etc.A épousé le 30 septembre 1939 Colombe Gauthier, fille de Joseph Gauthier.Deux enfants sont nés de ce mariage : Colette et Jean-Claude.Résidence : 4252 DeLanaudière, Montréal.[ 121 1 \t\t PAUL LABRECOIIE Président de .1.O.Làbrecque & Cie, Inc.Fils de J.-O.Làbrecque, marchand de charbon, décédé, et de Blanche Chaput, également décédée, M.Paul Làbrecque naquit à Montréal le 25 mai 1908, et fit des études au Collège Sainte-Marie qu'il compléta aux Hautes Etudes Commerciales.En 1933, il entrait de suite en affaires avec son père et occupa différentes charges dans les départements de cette importante maison, ventes, etc., afin de bien s\u2019initier aux affaires.En 19 41, il devenait administrateur et président de la compagnie lors de l\u2019incorporation en compagnie limitée sous la raison sociale de J.-O.Làbrecque & Cie, Inc., en octobre 1945.M.Làbrecque ne s\u2019est jamais occupé de politique et s\u2019est entièrement dévoué à son commerce de combustible et d\u2019huile.Il est gouverneur à vie de l\u2019Hôpital Notre-Dame.Fait partie de la Société Saint-Jean-Baptiste, de la Chambre de Commerce, de l\u2019Est Central Commercial Incorporé, du Better Business Bureau, des Marchands Détaillants, section du combustible.Président fondateur des Marchands de Combustible du Québec, Inc.Durant la guerre, membre de \u201cMontreal Wartime Fuel Board\u201d, aviseurs du contrôleur du combustible.Durant trois ans, président de la section du combustible de l\u2019Association des Marchands Détaillants.Ancien directeur fondateur de l\u2019Est Central Commercial Inc.Récréations favorites : tennis, golf et natation.Fait partie des Clubs Palestre Nationale, Cartierville Boating et du Club Canadien.Domicile : 12410, Notre-Dame des Anges, Montréal.[122] IPHDTO: LAROSEI ?c ' J.\u2022 URIC LAOARDE Comptable lire acté [ 123] J.-ULRIC LAGARDE Monsieur Lagarde, un vrai citoyen du Nord, a des réminiscences qui eussent pu nous éloigner du sujet de cette biographie personnelle.Noblesse oblige : en faisant le relevé de notre distingué concitoyen, l\u2019Institut Drouin a mis en relief des noms fameux dans la liste de ses ancêtres, tels Jacques Lagarde.Louis-Joseph Papineau, Sir Louis-Hippolyte Lafontaine, Albert Lozeau, Chénier, F.-X.Garneau, J.-Narcisse Cardinal, voire le nom de la Bienheureuse Marguerite Bourgeois.Un passé aussi glorieux ne peut que se perpétuer de quelque façon dans le mode de vie de Monsieur Lagarde qui a eu, le 3 juillet 1948, 52 ans.Son père était Ulric-Arthur Lagarde et sa mère, Rose Paquet.Après de solides études chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, à la Pointe Saint-Charles, puis après avoir pris des cours privés, des études poussées conduisirent M.Lagarde à un cours scientifique, sous le professeur D\u2019Amours, puis à l\u2019Université où il gradua et fut admis membre du Club 100% de LaSalle Extension University, en juin 1926.Mais notre concitoyen n\u2019avait pas attendu cette confirmation officiel-ie de ses talents pour mettre à l\u2019épreuve les qualités dont la nature l'avait doté.En juin 1923, il avait mené à bien l\u2019organisation d\u2019une imposante cérémonie dans la paroisse Notre-Dame du Rosaire et il venait de soulever l'admiration du tout Montréal par la réussite extraordinaire d\u2019une semaine sportive (8 au 16 février 1926) comme notre ville n\u2019en avait jamais vue et n\u2019en a jamais connue par la suite.Car le sport a toujours captivé Monsieur Lagarde, toujours à l\u2019affût pour amuser et faire jouer les jeunes.La bourse de ce grand sportif se dégarnissait souvent pour organiser et assurer le succès de concours qu\u2019il soutenait également de ses démarches.C\u2019est pourquoi il a reçu à maintes reprises le témoignage : \u201cMonsieur Lagarde, votre devise : un esprit sain dans un corps sain, a fait de moi ce que je suis : un jeune homme conscient de ses responsabilités, fidèle à ses devoirs et à ses principes.\u201d Que de jeunes gens ont rendu ce témoignage à Monsieur Lagarde! A la tête depuis de nombreuses années d\u2019un bureau de comptable licencié fort achalandé, M.Lagarde est membre de l\u2019Ass.des Prix de Revient, de l'Association des Comptables Unis de l\u2019Amérique, de l\u2019Institut des Comptables Accrédités, de la National Tax Accountants of America, de l\u2019Association des Hommes d\u2019Affaires du Nord et d\u2019une demi-douzaine d\u2019autres associations .Juge de Paix, il ne cesse de recevoir la foule de ses clients et des personnes qu\u2019il aide de ses conseils à ses bureaux, situés 1104, rue Saint-Zotique, Est, Coin Christophe-Colomb.M.Lagarde, marié à Mademoiselle Alice Brunet, est à la tête d\u2019une belle famille de dix enfants vivants.Deux enfants sont décédés en bas age.Distractions : l\u2019auto et l\u2019étude.Politique : indépendant.Résidence : 6677, rue Christophe Colomb.[124] Me ANTOINE LAMARRE, C.R.Me Antoine Lamarre est né Longueuil le 3 février 1898.Il est le fils de Louis-Michel Lamarre, ex-gérant de la Banque Canadienne Nationale et d\u2019Annette, fille de Charles Bourdon, autrefois maire de Longueuil.11 fit ses études primaires au Collège de Longueuil, ses classiques au Collège Ste-Marie de Montréal et son droit à l\u2019Université de Montréal.Admis au Barreau en juin 1924, il fut attaché au contentieux de la Banque Canadienne Nationale jusqu\u2019en 19 31.Lors du décès de son oncle, Me Joseph Lamarre, C.R., au cours de la même année, il forma avec son frère, Me Philippe Lamarre, la société légale Lamarre & Lamarre.En 193\"), se présenta comme candidat conservateur dans le comté de GShambly-Rouville aux élections générales fédérales.En 1937, fut nommé par le gouvernement provincial président de la Commission des Services Publies de la province de Québec.En 1938, fut confirmé dans ses fonctions lorsque cette Commission devint la Régie des Transports et Communications de la province.Résigna ses fonctions en 1939 et devint, la même année, Conseil en loi du Roi.Me Lamarre est président du club Lemôyne de Longueuil et ex-président de la Chambre de commerce de cette ville; Chevalier de Colomb 4e degré et, en 1939, Grand Chevalier du Conseil de Longueuil.En 1945, de nouveau rappelé à la présidence de la Régie des Transports et Communications et devient en même temps président du Tribunal des Expropriations dans les limites de la cité de Montréal; à ce titre, il juge en dernier ressort.Pendant quelques années membre du Conseil du Barreau de Montréal et de celui de la Province à titre de délégué auprès de l\u2019Association du Barreau Canadien.S\u2019occupe de plusieurs oeuvres de charité, et tout particulièrement de la Croix-Rouge et de la Fédération des Oeuvres.Enfin, fervent des sports, il aime le tennis et Je hockey et fut plusieurs années l\u2019un des brillants joueurs du Collège de Loyola, de l\u2019A.A.A.Nationale et de l\u2019Université de Montréal.En politique : Union Nationale.Domicile : Longueuil, Cté Chambly.[ 125 ] ROLAND LAMARRE, C.R.Nr ;i Montréal, le\t15\tjuin 1912,\t(lu mariage de J.-A.Lamarre,\tbourgeois, et de Rose Alma Langlois, Me Lamarre\tfit\tses études\tprimaires à l\u2019Ecole Meilleur,\tau collège St-Rémi et ses études classiques au Séminaire de Joliette et au collège St-Laurent, où il obtint son diplôme de bachelier ès-arts, en 1931.Entre à l\u2019Université de Montréal, il décrochait sa licence en sciences Sociales, Economiques et Politiques, en 1933, et sa Licence en Loi en 1934.Ayant fait sa clerioature à l\u2019étude de\tfeu\tl\u2019Honorable\tsénateur André Fauteux C.P.\tet Me Francis Fauteux C.R., à Montréal, il pratiqua\ten\tsociété avec\tces deux éminents avocats de\t1934 à 1935.Me Lamarre fonda ensuite une étude légale avec Me Dansereau en 1935-36, pratiqua seul jusqu'en 1938, puis avec Me Auclair jusqu\u2019en 1941 alors qu\u2019il fonda l\u2019étude légale de Lamarre, Blain et Bergeron.Il est maintenant l\u2019associé senior du bureau Lamarre, Dupré et Mercure, et est Conseil en loi du Roi.Il se spécialise dans la pratique du droit civil et commercial.Le parti de l\u2019Union Nationale et le parti progressiste-conservateur comptent en lui un meni-Ine très actif.Directeur de Claverny Gold Mines, conseiller juridique de l\u2019Association des Propriétaires de cafés et de restaurants licenciés de la province de Québec Inc., membre de la Société des Oliviers, du 4ème degré des Chevaliers de Colomb, de la Chambre de Commerce, de la Ligue des Propriétaires et de la Fraternité des Aigles.Membre à vie de Canadian Bar Association, de la Société de B enfaisance des Avocats et du Club Canadien.Récréations favorites : voyages.Marié le 30 juin 1938 a Simonne Tremblay, fille de feu le Dr Ls-Philippe Tremblay et d\u2019Alice Morin.Enfants : Monique, Louise, Guy, François et André.Résidence : 1951 Fullum, Montréal.I 126 1 (PHOTO: BLANK & STOLLER) J.VICTOR EPHREM LAMBERT Administrateur de propriétés Membre de la Commission des Ecoles catholiques de Montréal.Naquit le 8 février 1882, à St-Boniface de Shawinigan, h* fils d\u2019Augustin Lambert, cuit., et de Philomène St-Onge, fille d\u2019Alexis St-Onge.En 1900, alors à peine âgé de dix-huit ans, il se lançait dans la construction, dont il devait faire la carrière de sa vie, en érigeant les premières maisons d\u2019habitation sur le site où s\u2019élève aujourd\u2019hui la coquette et prospère ville industrielle de Shawinigan.En 1902, il se rendait à Victoriaville pour diriger la construction du collège des Frères du S.-Coeur et subséquemment construisait 1 \u2019Hôtel de Ville d\u2019Arthabaskaville et une annexe à l\u2019Hôpital des Soeurs de St-Joseph de cette localité.Ce fut en 1904 que M, Lambert vint s\u2019établir à Montréal où, fort de l\u2019expérience acquise, il entreprenait dans l\u2019est de Montréal l\u2019érection de nombreux édifices et de maisons d\u2019habitation.Quelques années plus tard, soit en 1912, il portait ses activités dans l\u2019ouest de la métropole et l\u2019on peut dire qu\u2019il a été le pionnier de la construction domiciliaire à N.-D.de Grâce, aujourd\u2019hui considéré à juste titre comme l\u2019un des plus beaux quartiers de notre ville.En 1928, M.Lambert faisait l\u2019acquisition d\u2019une vaste ferme alors connue sous le nom de \u201cla ferme à Décarie aux melons\u2019\u2019 qu\u2019il fit subdiviser en quelque deux cents terrains sur lesquels il érigea de belles propriétés qui trouvèrent promptement acquéreurs.Trop absorbé par ses propres affaires, M.Lambert pe s\u2019est jamais mêlé activement aux choses de la politique.En 1941, on le désignait comme membre de la Commission des Ecoles catholiques de Montréal pour un mandat de trois ans qui lui fut renouvelé en 1944, et qui lui fut confirmé de nouveau par h* Gouvernement provincial en 194 7 pour un autre terme de trois ans.11 est président des cantines scolaires qui voient à la distribution du lait aux enfants qui fréquentent les écoles de la commission.L\u2019un des fondateurs de l\u2019Ass.des Propriétaires de N.-D.de Grâce, il en a été le prés, pendant quatre ans.Vice-prés, de la Ligue des Prop, de Montréal, ancien dir.de l\u2019Union des Ligues de Prop, de la prov.de Québec, dir.de la Caisse Populaire et ancien marguillier de N.-D.de Grâce.Membre du club de golf Laval-sur-le-Lae, ses récréations favorites sont le golf et le bridge.Le 22 octobre 190G, il épousait Georgina Charbonneau, fille de François Charbonneau, dont il a eu cinq enfants, deux fils, Roland et Richard, et trois filles: Yvette (Mme Jean Grégoire), Françoise (Mme Jacques Fortier), et Georgette (Mme Berthold Mon-geau).Domicile: 5105 Côte St-Antoine, N.-D.de Grâce, Montréal.[127] REMI LAMY I ml nsi ri cl REMI LAMY M.Rémi Lamy, industriel, vit le jour dans la progressive ville de Verdun le 8 novembre 1914.Il eut pour parents Eplirem Lamy, entrepreneur en construction et Blanche ( 'hoquette.Il compléta de brillantes études primaires par des stages au collège de St-Laurent, situé dans la banlieue de Montréal, et au Mont-Saint-Louis de Montréal.Il est président de la maison Lamy & Fils Ltée, qui manufacture des produits sanitaires tels que savons, cires, désinfectants, etc., sous la marque de commerce \u201cProduits Lamo.\u201d Les marchandises \u201cLamo\u201d sont distribuées partout au ( Canada, mais surtout dans les provinces de Québec et d\u2019Ontario, de même que dans les Maritimes.M.Lamy n\u2019a pas assez de loisirs pour prendre part aux affaires publiques dans les domaines fédéral, provincial ou municipal, et ne s\u2019est jamais présenté à une charge publique.Il fait toutefois partie du Club de Réforme et aime,, quand il le peut, faire de la chasse et de l\u2019équitation.Le 25 juillet 1944 il épousait Mlle Germaine Lefebvre,, tille de J.-B.Lefebvre.De ce mariage deux enfants sont nés: Jean-Pierre et Denyse.En politique : libéral.Manufacture et bureaux: 260, Victoria, Lachine, Qué.Domicile : 203, St-Joseph, Dorval, Qué.I 129 1 J.HECTOR LANGEVIN, A.C.S.Courtier d\u2019assurances Né à St-Clet do Soulanges, le 16 juin 1891, du mariage d\u2019Osear Langevin, forgeron, et d\u2019Adélia Denis, fri le d\u2019Arsène Denis, l\u2019actuel gérant de la Sauvegarde pour le district de Montréal, M.1.-Hector Langevin n\u2019a pas reçu d\u2019autre formation première que l\u2019enseignement donné à l\u2019école paroissiale, qu\u2019il quitta à l\u2019âge de 18 ans.En 190û, il s\u2019en vint dans la métropole comme commis épicier.Le i> novembre 1909, quand il n\u2019avait encore que dix-huit ans, il acquérait un commerce d\u2019épicerie a l\u2019angle des rues Marie-Anne et Boni qu\u2019il garda jusqu\u2019en 1926.Il s\u2019occupa aussi d\u2019immeubles depuis 1910, et il fit de florissantes affaires avec le Parc Fletcher, qu\u2019il divisa par lots en 1912 avec la Sub-North Montreal Land Co.et la North Montreal Center Co.L\u2019immeuble devait le conduire plus tard à l\u2019assurance.\t, M.Langevin tint simultanément son épicerie de la rue Marie-Anne, 1 epicene l.-X.ot-Charies, de la rue St-Laurent, un restaurant à l\u2019angle des rues Chateaubriand et Marie-Anne, le Monarch Billiard Hall et le Monarch Danse Hall.A son bureau d\u2019immeubles, il compta jusqu\u2019à quarante-deux agents.Une fois engagé ( 1924) avec la Sauvegarde, il commença par se classer premier aux concours de la compagnie, de 1924 à 1944.Au concours du 25ème anniversaire de la fondation de la Sauvegarde, en 1926, la prime a été une coupe qui lui a été présentée par M.(J.-N.Ducharme, I bon.N.Pérodeau et sir Hormisdas Laporte, à un banquet donné au Windsor, le 5 novembre.L\u2019annee suivante la prime était un voyage en Europe.Les pays visités ont été l\u2019Angleterre, la Belgique et la France, en compagnie de sa\tfemme.En 1926, il représenta\tla même compagnie\tau Congrès Eucharistique de Chicago.Depuis\t1927, M.\tLangevin est le gérant de La Sauvegarde\tpour le district de Montréal.Il fut candidat indépendant dans la division électorale Geo.-Etienne-Cartier aux elections fédérales de 1921, et organisateur en chef en 1917 du gouvernement federal dans la meme division Co-fondateur ( 1909) des caisses populaires des paroisses St-Stanislas, Immaculee-Conception et Outremont, directeur de la Coiporation d\u2019Achats Ltée, membre de la Ch.de Coin., de l\u2019A.A.A.Nationale, de la St-V.-de-P., de la Soc.des Oliviers, des Art.\tCan.-français, de la\tSoc.St-J.-Bte, du Cercle Pie X, de l\u2019A.C.J.C.,\tvice-prés,\tde l\u2019A.P.C.V.section\tMont-Royal, membre hon.de la Garde Dollard Désormeaux, vice-prés, national (1928) des Fils Natifs du Canada, prés.(1926-27) et près, hon.(1928 à 1933) du Club Ducharme, et depuis Grand Chevalier.Prés.: Atlantic Peat Moss Co.Ltd., Indoor Games Ltd., et Chevalier de Colomb, Conseil Lafontaine.Ses récréations favorites sont les voyages.\t^ ,\t, Marié le 25 août 1913 à Hélène Martineau, fille d\u2019Edouard Martineau.Une fille est nee de ce mariage, et est décédée.En politique: indépendant.Domicile: 937, Hartland, Outremont.B'i reaux : Harbour 7223.[ 130 1 ÉMILE LANûLAIS, A.P.A.Comptable public Né à Lewiston, Maine, le 14 avril 1897, fils de feu Philippe Langlais et de dame Degré Langlais.Fit ses études commerciales à l\u2019Académie du Sacré-Coeur de Granby et, privément, ses études de A P.A.Il débuta en affaires avec la maison Myer Thomas Co., de Granby, en 191(5, puis passa de 1917 à 1922 au service de banques à Ottawa, Ont., et à Québec.De 1922 à 1932, fut à l\u2019emploi de différentes maisons de commerce à Montréal alors qu\u2019en 1932, il exerça personnellement sa profession.En 1942, il était nommé secrétaire général de General Builders Inc.et, en 194G, de National Construction Co.Ltd.Gouverneur et membre à vie de Accredited Public Accountants Association, Montreal Branch, en 1945.Est membre également de la Chambre de Commerce de Montréal et des Hommes d\u2019Affaires de l\u2019Est.A épousé le 14 octobre 1919 Bernadette, fille de feu Moïse Allaire.Un fils : Claude, et une fille, Pauline.Récréations favorites : chasse et pêche.Résidence privée : 4(579 Christophe Colomb, Montréal.Bureaux : 4 209 rue Brébeuf, Montréal.Décédé le (5 février 1949.L131J ALBERT LANGLOIS Directeur du Service de la Police de Montréal [ 132 1 ALBERT LANGLOIS Celui que l\u2019on désigne habituellement comme le chef de police de Montréal a gagné ses épaulettes par son esprit de discipline, son travail et son dévouement à la sécurité du public.Né à Marinette, dans l'Etat de Wisconsin, Etats-Unis, le 3 juin 1899, du mariage d'Alphonse Langlois, contremaître, et de Wilhelmine Trépanier, fille de Jérémie Trépanier, M.Langlois fit ses études commerciales chez les Frères du Sacré-Coeur à Saint-Hyacinthe et à Arthabaska, et, le 21 avril 1923, il entrait comme instructeur à l\u2019école de la Police de Montréal.M.Langlois allait se créer une carrière enviable dans le domaine de la force policière.En 1923, le 21 avril, il devient instructeur à l\u2019école de la Police de Montréal, position qu\u2019il détient jusqu'en 1931.De cette date à 1940, il devient commandant de l\u2019Ecole.En 1945, il est nommé inspecteur-adjoint de la division du Centre, puis, en 1946, inspecteur commandant de l\u2019Ecole de Police.En juillet 1947, lors de la mise à la retraite du chef de police Dufresne, M.Langlois est nommé directeur du Service de la Police de la Cité de Montréal, position qu\u2019il occupe encore.Durant la guerre de 1914-1918, M.Langlois fait quatre ans de service ¦outre-mer et est libéré en 1919 avec le grade de sergent d\u2019état-major.Lors ¦de la dernière guerre, il fait du service avec le C.A.R.C., de février 1940 à février 1945, est décoré de l\u2019Ordre de l\u2019Empire Britannique et obtient le rang de Chef d\u2019escadrille.S\u2019est occupé de l\u2019Oeuvre de la délinquence juvénile.Marié en premières noces le 5 octobre 1921 et, en secondes noces, le '22 juillet 1939, à Anne-Marie Lemay, fille de Philibert Lemay.Sept enfants sont nés à M.Langlois; son fils aîné, Roger, a été tué en action à Salerne, Italie.Aucune attache politique.Récréations favorites : golf, pêche, chasse et lecture.Domicile : Montréal.[ 133 1 GEORGES LANGLOIS : Né à Varennes, le 20 juillet 1899 du mariage de Philias Langlois, cultivateur et de Julie Cadieux, M.Langlois fit ses études au collège St-Paul de Varennes.Dès 1 âge de 19 ans, il commençait à gagner son pain en travaillant pour la maison Mount Royal Dairies Ltd.Il débuta au pied de l'échelle en lavant les éprouvettes du laboratoire mais par son travail, son honnêteté et son énergie il accéda au poste de gérant général de cette importante maison d'affaires.M.Langlois est également vice-président de la Papeterie Montréal, président de la Caisse populaire de St-Jean Berchmans et membre des Artisans canadiens-français.M.Langlois est libéral en politique et consacre tout son temps à ses affaires.Il a épousé le 10 juin 1925 Blanche Morin, fille de Joseph Morin, et de leur union sont nés deux fils et deux filles.Résidence: 5748 Bordeaux, Montréal.[ 134 ] L011S-PH1L1PPE LANGLOIS Agent de voyage Fils do* fou Alman/.or Langlois, menuisier, et do Marie-Louise Bérubé, M.Louis-Philippe Langlois a vu le jour à Montréal le 4 juin 1910.Il fit ses études primaires à l\u2019Ecole St-Pierre de Montréal et ses classiques à l\u2019Université d\u2019Ottawa \u2014 cours bilingue d\u2019arts et de sciences, 1925-30.Professeur de géographie politique, économique, physique et humaine, de même que d\u2019anglais et d'histoire ancienne au Collège Ste-Mar:e de Montréal et au Séminaire de Gaspé en 1933-35.Fondateur, directeur et gérant général de l\u2019agence Canada-Voyage, 1936-49; organisateur et directeur des premières croisières canadiennes à Haïti et St-Domingue, 1936-39; membre correspondant de la Quebec Geographical Society, 1935; Chevalier de l\u2019Ordre National de l\u2019Honneur et du Mérite de Haïti, 1938.Membre de la Chambre de Commerce de Montréal et de sa Commission des Voies et Moyens de Communication, 1938; de la Chambre de commerce des Jeunes de Montréal et de son Comité du Tourisme, 1939; de la Geographical Association de Montréal; de l\u2019Union des Latins d\u2019Amérique, du Canadian Railway Club, Montréal; de l\u2019À.C.J.C., Montréal, de l\u2019International Air Transport Association, de la Chambre de commerce de Mexico et de la Western Hemisphere Passenger Conference.Sous-agent et membre de la Trans-Atlantic Steamship Conference, New-York.A parcouru plus de 500,000 milles et a visité Porto-Rico, St-Domingue, Haïti, la Jamaïque, Cuba ,1e Mexique, 34 Etats américains, le Canada d\u2019un océan à l\u2019autre, le Guatemala, les Barbades, Trinidad et le Vénézuéla.Parle et écrit le français, l\u2019anglais et l\u2019espagnol.Spécialisé depuis 15 ans dans le commerce et les voyages.Marié le 7 septembre 1946 à Mlle Fernande Leduc; un enfant: Jean-Raymond.Récréations favorites: lecture, langues, voyages.Domicile : 5775, ave Darlington, app.1, Montréal.[ 135 ] MENDOZA LANGLOIS Courtier et industriel Mendoza Langlois, bien connu dans les cercles du courtage et des affaires, est né à Montréal, j®.4\" i1.1111\u2019,,1® * du maria£e de Zéphirin Langlois, ingénieur-mécanicien, et de Lia Papillon, tille de r elix I apillon.C est dire que M.Langlois est un pionnier dans les affaires d\u2019immeuble et dans 1 industrie.Après avoir poursuivi ses études chez les Frères de la Doctrine Chrétienne et sous la direction de professeurs prives, il débuta dans les affaires en 1893 comme courtier en immeuble et il a toujours suivi cette profession sans intervalle.Il fonda,^ en collaboration avec MM.O.Constantineau et E.Bouliane, la compagn e \u201cKing Paper Box Co.Ltd.\u2019 dont il est actuellement le président.Occupe également les postes de président du Conseil d\u2019administration de la Dominion Containers Ltd et de vice-président de la Acme Paper Box Co.Limited.A toujours pris une part considerable dans les affaires publiques, fédérales, provinciales et municipales, mais jamais comme politicien ni comme conseiller municipal ou député fédéral et provincial.S\u2019est intéressé aux oeuvres philanthropiques ou de bienfaisance sans prendre une part active comme directeur.Est membre du Club Richelieu.Récréations favorites : art vocal et musique classique.Le 5 septembre 1901, il épousait Yvonne Lamoureux, fille de Joseph Lamoureux, industriel,.et de Virginie Morin.En politique : Union Nationale.Domicile : 510 avenue Bloomfield, Outremont.[ 136 1 (PHOTO: BLANK & STOLLER) LOUIS A.LAPOINTE, C.R.Avocat Në du mariage de D.-A.Lapointe et de dame Anna Théberge, le directeur dns Services municipaux de Montréal est né à Montréal, le 21 avril, 1910.Après ses études primaires au Jardin de l\u2019Enfance, c\u2019est au collège de Ste-Marie qu\u2019il faisait son cours classique et, en juillet 1934, le Bar Teau de la province l\u2019admettait parmi ses membres, après ses licences obtenues à l\u2019Université de Montréal.M.Lapointe pratique un an en société de Me Bernard Hogue et l\u2019administration municipale le nomme greffier à la Cour du Recorder, en 1935.Admis au contentieux municipal, de 1938 jusqu\u2019en 1941, Me Lapointe est alors appelé par Me Honoré Parent, directeur des services et administrateur délégué de la Commission municipale de Québec, comme attaché spécial à son bureau T>our le nommer quelques mois plus tard son adjoint.Le premier avril, 1946, à l\u2019âge de 36 ans, Me Lapointe devient directeur des services municipaux, charge qu\u2019il occupe encore.Membre du -club Saint-Denis, ses distractions favorites sont le golf, le ski et la natation.Ne s\u2019occupe aucune-nnent de politique.Le 11 mai, 1938, il épouse Madeleine Taillefer, frlle de Ovide Taillefer.Trois enfants sont nés «de ce mariage : Francine, Robert et Louis.L\u2019an dernier, le 20 décembre, 19 46, il était nommé Conseil en Loi du Roi.Résidence : 74 75, avenue Churchill, Montréal.[ 137 ] G.GILBERT LARUE Journaliste Rédacteur en chef de l\u2019\u201cAutorité\u201d Originaire de l\u2019Islet, l\u2019une des plus vieilles paroisses du Bas St-Laurent.le 10 décembre 1882, fils «le Georges LaRue, négociant, et d\u2019Henriette Fortin.Fit son cours commercial chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, à T Islet; son cours' classique aux collèges de Ste-Anne de la Poca-tière de Nicolet et de Lévis; passa par la Faculté des Arts, à Québec, et suivit les cours de Droit de l\u2019ancienne Université Laval, à Montréal.En 1905, il se lançait dans le journalisme, débutant comme chroniqueur judiciaire à La Presse.Après un court stage à La Patrie, en 1906, il revenait à La Presse, en 1907, comme chef du service des dépêches, et.en 1908, il devenait correspondant du même journal à Québec, où, pendant trois sessions, il suivit à la Législature les débats fort mouvementés de l\u2019époque.Consacrait six mois, en 1910, à la visite des centres canadiens-français de l\u2019Ouest canadien, toujours pour La Presse, dont il fut le chroniqueur municipal de 1911 à 1916, il allait en 1913 suivre comme correspondant parlementaire le fameux débat sur la marine à Ottawa.Rédacteur en chef de L\u2019Autorité de 1916 à 1921, collaborateur à divers journaux et revues de 1921 à 1925, il devenait, le 1er juin 1925, propriétaire de ce journal qu\u2019il remodelait complètement et dont il fit une feuille de combat.En 1939, il cédait ses intérêts à la Compagnie des Publications Provinciales Ltée, dont l\u2019éditeur des B.C.-F.est le président, tout en demeurant rédacteur en chef.Depuis il est à la fois journaliste et publiciste.A épousé, le 20 septembre 1913, Antoinette Le Movne, fille de feu François Le Moyne, entrepreneur de Montréal.Appartient à divers clubs et est membre à vie de l\u2019A.A.d\u2019A.Nationale.Consacre ses loisirs à la lecture et aux sports.Résidence : 3954, Parc Lafontaine, Montréal.[ 138 ] L.=YVES LAURIER Avocat Me Yves Laurier est un jeune dont les activités professionnelles et sociales font inaugurer un avenir plein de riches promesses.Né à Montréal, le 28 août, 1916, du mariage du docteur Yvon Laurier, et de Antoinette Beaudoin, tille de .Joseph Beaudoin et de Maria Lafiamme, Me Laurier fréquenta tout d\u2019abord le Jardin de l\u2019Enfance, angle des rues Demontigny et Saint-Denis, le Lycée Catholique, fit son cours classique au Collège de Montréal et ses études légales à 1 Université de Montréal.Admis à la pratique du droit en 1940, Me Laurier ouvre un bureau en société avec Me Robert Turgeon et depuis juillet 1942 fait partie de l\u2019étude légale Trudel, Simard et Laurier.Est conseiller juridique des Hommes d\u2019Affaires de l\u2019Est, est vice-président de la section Notre-Dame de Grâce de la Société St-Jean-Baptiste.Secrétaire du comité de réalisation de la Cité-Jardin.De 1945 à 1946, occupa le poste de conseiller juridique de la Chambre de Commerce des Jeunes de Montréal.Membre de cette Chambre depuis sept ans.Ancien conseiller juridique du Sénat de la Jeunesse.Récréations favorites : les voyages et la lecture.En politique : Union Nationale.Résidence : 5421 avenue Brodeur, N.-D.G., Montréal.[ 139 ] * GERMAIN LAURIN President de la Compagnie PAULA Limitée Monsieur Germain Laurin est né à St-Eustache, le petit village laurentien où s\u2019est déroulé l\u2019un des plus glorieux épisodes de notre histoire, il est issu d\u2019une famille terrienne dont on retrouve les origines dès le début de la colonie de Montréal.Le fondateur de la famille canadienne, Pierre Laurin* reçut la concession de sa première terre, dans l\u2019île de Montréal, des mains de monsieur de Maisonneuve lui-même.Par sa mère, Louisa Bricault dit Lamarche, monsieur Germain Laurin se rattache à une autre \u2022vieille famille terrienne dont on peut retracer l\u2019histoire jusqu\u2019aux jours héroïques des débuts de la colonie de Pile de Montréal.Son père, Benjamin Laurin, était cultivateur et c\u2019est à l\u2019école du rang-que monsieur Laurin fit ses premières études.Il fréquenta ensuite le collège de St-Eustache et vint finalement compléter son éducation au séminaire de Ste-Thérèse.A dix-huit ans, il débutait à Montréal en qualité de comptable pour la firme légale de Pate-naude et Léonard, puis passait bientôt au service de la Canadian Steamship Lines où il demeura jusqu\u2019à la déclaration de la première grande guerre.Bien avant que la loi de conscription n\u2019ait été votée, monsieur Laurin s\u2019enrôlait volontairement et passait près de deux ans dans l\u2019armée canadienne en Angleterre, en France et en Belgique.De retour au pays après la signature de l\u2019armistice, monsieur Laurin s\u2019occupa d\u2019abord de promotion, de publicité et d\u2019édition et, en 1934, il prenait le contrôle de la Cie Paula Limitée, qu\u2019il réorganisait complètement et dont il a fait une des entreprises canadiennes-françaises les plus florissantes et les plus universellement connues.Marié en 1920 à dame Jeanne Gilbert, il est le père de cinq enfants.En politique, monsieur Laurin est de tendances conservatrices bien qu\u2019il ait toujours été trop préoccupé de la conduite de ses entreprises commerciales pour s\u2019occuper de politique active.Il est président et directeur général de la Compagnie PAL LA Limitée, membre de la Chambre de Commerce, membre de l\u2019Association des Manufacturiers canadiens, de la Consumers Protective Association et Commissaire de la Cour \u2018Supérieure.Résidence : 96, Chemin Ste-Catherine, Outremont.[ 140] LÉONARD LAUZON Président de Lauzon Drive Yourself Co., une organisation de transport personnel très utile au public de toutes les classes, M.Lauzon est né à Casselman, le 25 mai 1902 du mariage de Josaphat Lauzon et de Anna Barbarie.M.Lauzon fit ses études primaires à l\u2019école St-Henri et son cours classique au Collège Séraphique des Trois-Rivières.Tout jeune, M.Lauzon débute dans les affaires et cherche sa voie dans ce domaine.En 1936,.il fonde Lauzon Drive Yourself Co.compagnie de transport qu\u2019il exploite avec' succès et à laquelle viennent s\u2019ajouter Lauzon Driving School, école de conduite-automobile et Lauzon Automobiles Limitée.M.Lauzon occupe aujourd\u2019hui des postes intéressants dans différentes associations industrielles ou sociales: il est président de Quebec Drive Yourself Association, président du Comité Paritaire de l\u2019Automobile, membre du Montréal Automobile Club, de la Chambre de Commerce, président de l\u2019Institut du Québec au Volant, membre co-fondateur de l\u2019Institut Culturel, Chevalier de Colomb 4ème degré, membre de l\u2019A.S.E.P., de l\u2019Est Central Commercial, de P Association Professionnelle des Industriels.M.Lauzon est en outre président du Centre d\u2019Orientation, oeuvre sociale et scientifique.Il est membre à vie du Club Canadien et fait partie du Club Richelieu et du Club Renaissance à Québec.Marié en 1928 à Paula Ryan, il est père de deux enfants : Adèle et Mario.Distractions : bridge et pêche.Résidence : 5334 Brodeur.[141] ü- HECTOR LAVALLÉE, C A., C.P.A.Comptable licencié Ne ,i Grand-Mère, le 12 août 1907, fils de E.Lavallée, de Grand\u2019Mère, et de feu Marie Hébert, h reçut son education a l'école publique de sa ville natale puis à l\u2019Université de Montréal.En 1928 il décrochait ses diplômes de bachelier en sciences commerciales et ceux de C.A.et de C P \\ en 1931.M.Lavallée commença l\u2019exercice de sa profession avec Lortie, Dufresne et Co., comptables agréés, en 1928; de 1933 à 1938, il entrait aux bureaux de l\u2019Impôt sur le Revenu au département du gouvernement federal; puis «le 1938 à 1940, à la Commission des Services Publics de Québec; en 1940, il fait partie du bureau Courtois, Lavallée et Fradette.Le premier janvier, 1945, il organise la présente société : Lavallée, Bedard, Lyonnais, Messier et Gascon, comptables licenciés, ayant son bureau a 10, Saint-Jacques, est, Montréal.M.Lavallée est membre de la Société Chartered Accountants de la province de Québec, membre de Certified Public Accountants Province of Quebec, de la Chambre de Commerce de Montréal.Fait aussi partie des clubs Cercle Universitaire, McTavish Fishing.Il épousait le 9 décembre 1941 Margaret, fille de feu Thomas Conway.Deux filles sont nées de cette union : Marie et Francine.Récréations favorites : golf.Résidence : 9GO St-Clare Road, Mount-Royal, P.Qué.[142 1 Major SALLUSTE LAVERY Avocat, C./>\u2019.Mtre Salluste Lavery, avocat au Bareau de Montréal, vit le jour à St-Prosper, comté de Dorchester, le 7 mai 1888.Son père, Jean-Salluste Lavery, était huissier de la Cour Supérieure, et sa mère, Amelia Benny était la fille de .lames Benny, de Ste-Mélanie.11 fit son cours classique au Collège de Montréal et le termina au Séminaire, de Philosophie.Il commença ses études de droit à l\u2019Université McGill et les compléta a l\u2019Université Laval.En janvier 1918 il était admis avec grande distinct on à la pratique de sa profession.Mtre Lavery eut tout d\u2019abord comme associé Mtre W.Patterson qui fut plus tard eleve a la magistrature, et maintenant décédé; Mtre E.A.1).Morgan, egalement décédé; Mtre T.Kheaume, actuellement siégeant à la Cour supérieure, Mtre M.Demers, Mtre I.Lagarde aussi décédé et enfin, Mtre L.-P.Guay.L\u2019étude de Lavery et Guay est située à 1575, rue St-Denis.Au cours d\u2019une carrière professionnelle de près de trente ans, M.Lavery a eu, il va sans dire, à plaider devant toutes les cours de just ce du pays, nombre de procès importants tant au civil qu\u2019au criminel.Il est Conseil du Roi depuis plusieurs années.Tribun aussi éloquent que populaire, il a participé depuis plus d\u2019un quart de siècle à toutes les lutte spolitiques du parti libéral, mais a toujours été à tendance nationaliste.En 1932, Mtre Lavery fut candidat à la mairie de Montreal, et la lutte qu\u2019il fit alors fut toute à son honneur.Mtre Lavery est l\u2019avocat conseil de l\u2019Union des Employés de Tramways, de l\u2019Association des Bouchers et de plusieurs associations de vétérans.Pendant la guerre de 1914-18, il était lieutenant dans la Force Expéditionnaire Canadienne.Il a depuis été élevé au grade de major.Au début de la dernière guerre, il a offert ses services au Ministre de la Defense, 1 bon.).L.Ralston, pour l'organisation d\u2019une brigade de 100 officiers et de 4,000 hommes pour la defense du Canada.Mtre Lavery est représentant général «les Canadiens de Naissance à Montreal.Il est membre de la Société St-Jean-Baptiste et du Club Canadien.Ses récréations favorites sont : la chasse et la pêche.\t.\tr» En août 1918, il épousa Emélie Lasnier, fille de J.-L.Lasnier, industriel de Longueuil.De cette union sont nés: Pierre, Claire, Claude, Marcelle et Suzanne.En politique: nationaliste.Domicile ; 6459, rue Christophe-Colomb, Montréal.[143] .\u2022: (PHOTO: ALBERT DUMAS) ROLAND LAVOIE Gerant général de la Canada Laundry Né le 10 octobre, 1908, à Montréal, du mariage de Josaphat Lavoie, buandier et propriétaire-de service de toilette, et de Léda Lachapelle, fille de M.et madame Octave Lachapelle.Après avoir suivi les cours du Mont-Saint-Louis où il décrocha ses diplômes commerciaux, il débute dans les.affaires le 13 décembre 1920 et continue celles de son père qui décédait le même mois.En février, 1934, il vend son commerce, se réservant la gérance et l\u2019administration générale de la maison.En 1943, il démissionne pour accepter la gérance de la Canada Laundry Co., position qu\u2019il occupe encore.Est membre de 1 Est Central Commercial et de la Chambre de Commerce de Montréal.Le 14 mai, 1932, il épousait Agathe Béchard, fille de M.et madame Joseph Béchard.Les-«nfants nés de ce mariage sont : Pierre, Lise (décédée à l\u2019âge de 4 ans), Robert, Jacques et Lise.Récréations favorites : voyages et pêche.Résidence : 2435 rue Parthenais, Montréal.[144] J.THÉODORE LECLERC Financier iêÊÈ - Le 14 février, 18G9, naissait à St-Etienne de Beauharnois, Que., J.-Théodore Leclerc du mariage «le Narcisse Leclerc et de Emélie Chevrefils.Le jeune Leclerc fit ses premières études commerciales au collège St-Louis de Gonzague, puis au Montreal Business College et les termina en prenant des cours privés.Dès 1890, il entrait au service «lu Crédit Foncier auquel il devait consacrer tout son talent et toute son énergie.Nommé secrétaire de la Société d\u2019Administration Générale, en 1902, M.Leclerc était promu assistant-directeur du Crédit Foncier Franco Canadien, le 1er janvier, 1922.En mars, promu directeur général de la Société d\u2019Administration Générale, il devenait, en 1924, directeur du Crédit Foncier Franco Canadien.Aujourd\u2019hui, après une aussi brillante et aussi longue carrière, M.Leclerc est à sa retraite, mais les administateurs ont voulu jouir encore de sa longue expérience et de ses vastes connaissances en l\u2019élisant administrateur du Conseil d\u2019Administration en 1941.S\u2019est toujours tenu éloigné des affaires publiques.En plus de ses fonctions au Crédit Foncier et h la Société d\u2019Administration Générale, M.Leclerc a rempli les fonctions suivantes : président de Granger Frères Ltée; administrateur de Holland Canada Mortgage Corporation; administrateur de The Liverpool- London & Globe & Royal Insurance Co.et de leurs filiales.M.Leclerc est gouverneur de l\u2019Hôpital Notre-Dame de Montréal et du Montreal General Hospital.Membre du Club Laval-sur-le-Lac et du Montreal Club.Sa distraction favorite est le golf.Marié en 1897 h Marguerite Valois, fille du docteur P.-A.Valois.Une fille est née de ce mariage, Marguerite, épouse du docteur Gérard Rolland.Résidence : 575 avenue Rockland, Outremont.[145 1 ACHILLE LEFEBVRE Industriel Né à St-Casimir, été de Portneuf, en 1891, il fut d\u2019abord menuisier par métier puis à 2 3 ans avec l\u2019aide de son père et de ses frères, il ouvrit un garage et un atelier de mécanique au carré Youville à Montréal.La compagnie Lefebvre Frères Ltée venait de prendre naissance.Sous la présidence de son président, M.Achille Lefebvre, Lefebvre Frères Ltée compte maintenant 225 employés, et jouit d\u2019une réputation enviable dans le domaine de la mécanique.De plus, M.Achille Lefebvre est président de L.-F.Automobile Inc., Matériel d\u2019imprimerie Ltée, et des Industries Mont-Laurier Ltée.Il est maintenant aidé dans ses différents commerces par ses deux fils P.-Emile, ingénieur et Gaston, B.Com., tous deux diplômés de McGill.Membre des Chevaliers de Colomb, 4ème degré, de la Chambre de Commerce et du Club Canadien.Récréations favorites : chasse et pêche.A épousé en 1917 Marie Frenette, fille de Maxime Frenette.Sept enfants sont nés de ce mariage.Résidence : G85 Chemin Ste-Catherine.Montréal.[ 146 ] JEAN JACOUES LEFEBVRE 4%l©i§l Archiviste Conservateur des Archives Judiciaires de Montréal Jean-Jacques Lefebvre est né du mariage de Jean Lefebvre, agriculteur, et d\u2019Ernestine Poissant, le 4 août 1905, à St-Philippe-de-Laprairie, mais il a grandi à St-Constant, P.Q.Il a fait ses humanités au collège de R'gaud, ses classes de philosophie-sciences à Montréal (B.L., 1926), et deux années à la Faculté de Philosophie de l\u2019Université de Montréal, 1927-1929.Entré en mars 1927 au Service de l\u2019Etat civil et des Archives de la Cour Supérieure de Montréal, il ÿ était nommé en février 1929 protonotaire adjoint (député), et nromu.en août 1940.à la classe des chefs de service du Bureau du Protonotaire de Montréal.En juin 1 944, il permutait du Département du Procureur Général au Secrétariat de la Province, en qualité de conservateur de la Bibliothèque Saint-Sulpiee de Montréal.En décembre 1947, il était nommé conservuteur des Archives judiciaires de Montréal.Engagé dans la milice (C.E.O.C.), en mai 1940, il y était réformé en décembre suivant.Membre de la Société historique de Montréal depuis 1928, du Conseil de cette Société en\t1936, secrétaire depuis\t1938,\til a\tédité,\tpour elle, le Centenaire de l\u2019Histoire du Canada de\tFrançois-Xavier Garneau,\t(Montréal,\t1945.\t460 pp.).Membre du conseil\tde l\u2019Asso- ciation des bibliothécaires du Québec en 1945, il a été élu, le 30 mai 1947, président de cette Association, qu\u2019il a représentée, en juin suivant, au 2e congrès de l\u2019Association canadienne des Bibliothèques à Vancouver et au congrès de l\u2019American Library' Association à San-Francisco.Au congrès de fondation de l\u2019Association canadienne des Bibliothèques, à Hamilton, en juin 1946, il a proposé et fait admettre le.nom parallèle français de cette Association, qui a prévalu depuis.Il a fait aussi partie du Comité de pubPcation de la Canadian Historical Review, (Toronto) ; il est membre du Comité étranger de l\u2019American Library Association, du Comité des Archives publiques du Canada, de la Société d\u2019Histoire du Canada, de la Société Canadienne de l\u2019Histoire de l\u2019Eglise, du\tConseil de l\u2019Institut de\tTraduction, enfin des\tconseils\tde la\tSociété\tdes Ecrivains canadiens et de\tla Société (l\u2019Archéologie\tde Montréal.11 est\tmembre\tcorrespondant\tde la Revue d\u2019Histoire de l\u2019Amérique\tfrançaise et l\u2019un des fondateurs\t(1947) du\tCentre Français de Montréal de\tla Société canadienne\t(l\u2019Astronomie.Il a été\tappelé\taux\tjurys\tdes programmes radiophoniques\tpopulaires S.V.P.(CBF) et ICI, MONTREAL (CKAC).Historiographe du Barreau de la Province, il est chargé depuis 1941 de la rédaction de la rubrique NOS DISPARUS à\tla Revue du Barreau\tde la P.\tde O.\tEcrivain et conférencier, il a donné\tà nos journaux et périodiques de nombreuses études et\til est\tl\u2019auteur\tde divers ouvrages, d\u2019ordre général, monographies historiques, récits de voyage.Bibliophile, il s\u2019est constitué une bibliothèque personnelle d\u2019histoire et de critique considérable et il y passe ses loisirs, quand il ne pratique pas l\u2019alpinisme au Mont-Royal.Célibataire.Domicile : 3540 Durocher, Montréal.[ 147 1 (PHOTO: BLANK & STOLLER) LÉONARD LÉûER Notaire Né le 11 juin 1902, à St-I'olycarpe, comté rie Boulanges, du mariage de M.André Léger et de Dame Exilda Lefebvre, fille de Joseph Lefebvre.Après ses études au séminaire de Valleyfield, le notaire Léger a étudié le droit à U niversité de Montréal où il est lauréat de la bourse Wilson.Admis à la pratique de la profession du notariat en juillet 1928, il est entré au service du gouvernement provincial, au bureau d\u2019enregistrement de Montréal, où il passe cinq ans et y prend une expérience enviable.En 1933, le notaire Léger quitte le service du gouvernement et ouvre son étude pour s\u2019occuper exclusivement de sa profession.Il est actuellement vice-président de l\u2019Association du Notariat Canadien; Conseiller Municipal élu en décembre 1947; vice-président de la Fédération des Ligues de Propriétaires du Canada; directeur et secrétaire de la Regent Lumber Company Limited; directeur de la compagnie Cut Stone de Québec Inc.; vice-président de la Compagnie de Construction Ville-Marie Limitée; directeur et secrétaire honoraire de l\u2019Aide-à-La-Femme Inc.; aviseur de la Chambre de Commerce des Jeunes, section de la propriété; membre honoraire de l\u2019Association des Hommes d\u2019Affaires du Nord Inc., dont il fut le président pendant trois ans; membre honoraire de l\u2019Union des Ligues de Propriétaires de la Province de Québec dont il fut le vice-président.Il est membre de la Palestre Nationale, de la Société St:Jean-Baptiste de Montréal et de l\u2019Association Libérale St-Denis Dorion.Il fait de la politique active tant au fédéral que provincial et municipal et il a été orateur pour les neuf emprunts de la victoire; ancien membre du Club Canadien, de la Chambre de Commerce de Montréal, conférencier à la radio et dans diverses associations.Récréations favorites : natation, patin, bowling, badmington et chant.Il a épousé, le 7 août 1928, Rose Lavigueur, fille de Joseph Lavigueur et de Angelina Lemieux.Trois enfants: Thérèse, Raymond et Fernand.En politique : libéral.Résidence : (>782 rue St-IIubert, Montréal.[148] M BEAUDRY LEMAN, IX-, B Sc., D.Sc.C Président du Conseil d'administration de la Bancme Canadienne Nationale l 149] BEAUDRY LEMAN, I.C, B.Sc., D.Sc.C.Celui qui fait le sujet de cette biographie.M.Beaudry Leman, est aujourd\u2019hui et depuis de nombreuses années déjà, l\u2019un des financiers et des banquiers les plus avertis de notre province et du Canada.Il fait honneur à sa race et à son pays.Né le 2 janvier 1878.du mariage du docteur Joseph Leman et de Polyxène Beaudry, fille de J.-B.Beaudry, il fit ses études au Mont Saint-Louis, suivit des cours privés, et, en 1899, fréquenta l\u2019Université de Lille, en France, pour décrocher ses diplômes d\u2019ingénieur civil à 1 Université McGill, en 1900.La même année, à Shawinigan Falls, il exerçait sa profession, et, de 1907 à 1912, devenait membre de la première commission des Services Electriques de Montréal.En 1912, il entrait au service de la Banque d'Hochelaga (maintenant Banque Canadienne Nationale) _ et en devenait le gérant général, en 1914, le vice-président en 1933 et fut élu président en 1934, puis président du Conseil d\u2019administration en 1947.Maire de la ville de Shawinigan Falls, de 1902 à 1907.M.Beaudry Leman a occupé des charges importantes au cours de sa brillante carrière.Membre du Conseil consultatif du Canada au sujet de la canalisation du Saint-Laurent, de 1924 à 1928; membre du Conseil d\u2019A-griculture de la province de Québec, de 1929 à 1936; membre de la Commission du Prêt Agricole, de 1929 à 1932; membre de la Commission Royale des Banques et de la Monnaie, 1933; membre du Conseil Général des Recherches, 1939 à 1942.II est le vice-président du Trust général du Canada; administrateur de Consolidated Bakeries of Canada Limited; du Delaware & Hudson Railroad Corporation; de Fairchild Aircraft Limited; de Montreal Tramways Company; Napierville Junction Railway Company; Ogilvie Flour Mills Co.Limited; Provincial Transport Company; Shawinigan W.& P.Co.M.Beaudry Leman, malgré ses multiples occupations, trouve le moyen de prêter le précieux concours de son expérience et de son savoir à de nombreuses oeuvres charitables et philanthropiques.Mentionnons, entre autres : gouverneur de l\u2019hôpital Notre-Dame, de 1 hôpital Sainte-Justine, du Children\u2019s Memorial Hospital, de la Clinique B.C.G.de Montréal.Président : Fédération des Oeuvres de Charité canadiennes-françaises, de 1937 à 1940; co-président de la Société de Secours aux Enfants Infirmes de la province\u2019de Québec, de 1937 à 1940; vice-président de la Société Canadienne de la Croix-Rouge, pour la province de Québec, de 1939 à 1942; président du Comité permanent de Fiducie et Dotation de l\u2019Institut National Canadien pour les Aveugles.Membre du Club Universitaire de Montréal, du Club Laval-sur-le-Lac, du Club Seigneurial, du Club Winchester, du Montreal Club, du Mount Royal Club, du Rideau Club.Le 12 mai 1908, il épousait mademoiselle Caroline Béique, fille de l\u2019honorable F.-L.Béique, sénateur, décédé.Sont nés de ce mariage : Madeleine (Mme B.-R.de Massy, décédée), Line (Mme Paul LaRoque), Jean, Paul et André.Résidence : 597, Chemin Ste-Catherine, Outremont, Montréal.[ ISO 1 RENÉ LEMÀY Directeur-gerant M.René Lemay est un célibataire qui consacre tous ses loisirs aux affaires de 6on important commerce.Né le 22 août 1914, à Montréal, du mariage de Adolphe Lemay, directeur de funérailles, et de Berthe Dumoulin, fille de Adolphe Dumoulin, il fit ses études à l\u2019Ecole Saint-Louis et au Collège Laval.M.Lemay débuta comme commis de bureau en 1933 chez les Epiciers Modernes Ltée.Son esprit de travail et sa compétence lui valaient en 1939 le poste de comptable en chef et, en 1944, celui de directeur-gérant de cette importante compagnie.Il est également directeur-gérant de la compagnie Guil Ltée, de Saint-Pie de Bagot, de Modern Brand Co., de LaLumière Enr\u2019g., de Montréal; de la Boulangerie Provinciale Inc., de 1944 à 194.M.Lemay est directeur de la Société de secours aux Enfants Infirmes de la province de Québec, Inc., membre du Club Richelieu, du Board of Trade, Chevalier de Colomb et membre de la Chambre de Commerce senior, du Club Saint-Denis et du Club Outremont.Récréations favorites : golf, ski et quilles.En politique : indépendant.I 151 I AIMERIO LEMAY Directeur de funérailles Né à Montréal le 20 mars 1899 du mariage de Adolphe Lemay, directeur de funérailles, et de Marceline Dagenais, fille de Louis Dagenais.Fait ses études commerciales au collège Laval, Saint-Vincent de Paul, et entre au service de son père le 1er septembre 1910.Il reste avec lui jusqu\u2019en janvier 194 5, alors qu\u2019il devient le seul propriétaire de l\u2019établissement.Membre de la Société Saint-Vincent de Paul de St-Enfant-Jésus.de l\u2019Amicale des Anciens Elèves du collège Laval, Chevalier de Colomb et de la Fraternité des Aigles, de la Chambre de Commerce de Montréal.Fondateur du Local des Chevaliers de Colomb du Nord dont il fut le premier président.Marié le 19 juin 1923 à Laurette Sanscartier, fille de Maxime Sanscartier.Six enfants sont nés de cette union, dont cinq vivants : Guy, André, Maurice, Thérèse et Françoise.Récréations favorites : pêche et excursions à la campagne.Résidence : 4 881, rue St-Dominique.I 152 ] LOUS JOSEPH LEMIEUX Né à Montréal, le 11 avril 1809, fils de II.-A.Lemieux, fonctionnaire, et de Marie-Anne Bi-saillon.Fit son cours classique au collège Sainte-Marie, et étudia la médecine à l\u2019Université Laval de Montréal, puis à Paris.De 1898 à 1896 il exerça à Portland, Oregon, où il était attaché à l\u2019hôpital St-V:neent.Durant le même temps, il fut professeur d\u2019histoire de la médecine à l\u2019Oregon State University.A son retour à Montréal, il fut médecin consultant de diverses compagnies de chemins de fer, fut attaché à l\u2019hôpital Notre-Dame et devint professeur agrégé d\u2019histoire de la médecine à l\u2019Université Laval.Député de (Jaspé à l\u2019Assemblée Législative de 1904 à 1910; nommé Shérif de Montréal en 1910, il fut chargé de l\u2019organisation de la Cour Juvénile, il organisa et fonda le Bureau de Censure des vues animées de la province de Québec dont il fut le président pendant sept ans.Nommé Officier d\u2019Académie par le gouvernement français en 1911, M.le Shérif Lemieux a été promu Officier de l\u2019Instruction Publique en 1912.En juin 1925, il démissionna comme Shérif de Montréal et devint Commissaire Général pour la province de Québec en Angleterre.Il y fit oeuvre de propagande pbur Québec et le Canada français, fondant et publiant pendant onze ans la revue mensuelle \u201cQUEBEC\u201d, publiée en anglais et répandue partout en Europe, écrivant le volume : The Governors-General of Canada\u201d (Champlain à Bessborough, portrait et résumé biographique de chaque gouverneur) : auteur de \u201cGlimpses of Old k New Quebec, its People & History\u201d, conférence donnée au Royal Colonial Institute de Londres, publiée à 50,000 exemplaires et distribuée dans tous les bureaux continentaux du C.P.R.Le docteur Lemieux occupa cette position jusqu\u2019en 1936, alors qu\u2019il prit sa pension et revint au Canada.A Portland, Oregon, le 27 novembre 1893, le docteur L.-J.Lemieux épousa Alice-Henriette David, fille de Thon.sénateur L.-O.David, décédée Monte-Carlo, le 6 février 1930.De cette union rès avoir suivi les classes de la petite école du rang, M.Lussier entre aux collèges St-Henri et St-Rémi puis à l\u2019école normale Jacques-Cartier à Montréal, où il obtient en juin 1909, son diplôme académique.Il est nommé professeur à la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal.En septembre de la même année, il est versé dans l\u2019enseignement des travaux manuels.Il suit les cours spéciaux d\u2019été sur l\u2019enseignement des travaux manuels à l\u2019Université de New-York et y décroche son certificat.Il enseigne cette matière jusqu\u2019au 31 décembre 1930 et depuis, il en est le directeur.Membre de l\u2019A.P.C.M.de Montréal, de l\u2019Alliance Nationale, «le la Corporation des Instituteurs, de l\u2019Association des Principaux «le langue française, de la St-Jean-Baptiste.S, M.l\u2019abbé Laflamme était nommé chanoine archi-pretre et, le 17 septembre 1 920 prélat de Sa Sainteté.C\u2019est sous sa direction que la vieille Basili-que de Quebec fut restaurée en 1921; c\u2019est aussi sous sa direction qu\u2019elle fut reconstruite, après i incendie de 1922, selon les anciens plans modifiés et corrigés, et qu\u2019elle fut ouverte au culte, le octobre 1925.A la mort du Cardinal Rouleau, il fut choisi comme vicaire capitulaire de Québec, ut nomme Protonotaire Apostolique a l\u2019occasion de la prise de possession du siège cardinalice de Quebec* par Son Eminence le Cardinal Villeneuve.Residence : 16, rue Buade, Québec.[ 245 ] Hon.J .A.LESAGE, sénateur Il est intéressant de noter que le succès dans la politique tient plus du mérite personnel que du lieu d\u2019origine.Des échevins de la métropole sont nés aux Etats-Unis, au Lac St-.lean, au Nouveau-Brunswick : le sénateur Lesage a été longtemps échevin de Québec, bien qu\u2019il soit né à mi-chemin entre la métropole et la capitale.Né à Louiseville, comté de Maskinongé, province de Québec, le 7 juin 1881, du mariage de Hercule Lesage, cultivateur, et de dame Emelie Caron, l\u2019hon.J.-A.Lesage fit ses études primaires au college de Louiseville.Diplômé de l\u2019Ecole Normale Laval, de Québec, il est admis au professorat en 1898, profession qu\u2019il pratique pendant deux ans.En 1900, il se lance dans le commerce, à Montréal, où il devient gérant de magasin et enfin acheteur pour la maison Dupuis Frères.En 1910, il s\u2019en va résider à Québec où il s\u2019occupe d\u2019immeubles.Il fonde, en 1 922, avec M.Lavoie, un bureau d\u2019assurances sous le nom de Lavoie & Lesage Ltée, remplacé, en 1939, par Lesage, Proteau Ltée.Il est membre des clubs suivants : Club de la Garnison, Club de Réforme de Quebec et de Montréal, Union Libérale Laurier, Club des Journalistes et Club Rideau, d\u2019Ottawa.Le sénateur Lesage s\u2019est constamment occupé de politique pour le parti libéral.En 1911-1912, il devient secrétaire du Comité central libéral; en 1915, président de la Jeunesse libérale; en 191 G, il est nommé assistant organisateur du parti libéral; en 1918-2G, il est échevin de la cité de Québec et président successivement des Comités de l\u2019Aqueduc et des Chemins.En 1937, il est nommé surintendant fédéral dans la province-de Québec pour le département de l\u2019Assistance-chômage, charge qu\u2019il occupe jusqu\u2019en novembre, 19 39, alors qu\u2019il démissionne pour devenir vice-président de la Commission des Liqueurs de Québec.En 1938, pour services rendus aux vétérans, il reçoit la médaille du Couronnement.En 1944, il est appelé à siéger au Sénat canadien.En février, 1911, il épouse Mlle Emma Lachapelle, de Montréal, et de ce mariage sont nés deux fils : Fernand, notaire, Roger, avocat et médecin.En politique, libéral.Est actuellement organisateur en chef du parti libéral pour le district de Québec.Résidence : 80, boulevard Laurier, Sillery, Québec.[ 246 ] L\u2019hon.ROMÉO LORRAIN Ministre des Travaux Publics de Québec [ 247 ] L\u2019hon.ROMEO LORRAIN L\u2019honorable Joseph-Roméo Lorrain, marchand et homme d\u2019affaires, élu député de Papineau cinq fois consécutives, ministre des Travaux Publics dans le gouvernement de la province de Québec depuis le 30 août 1944, est né le 26 mai 1901, à Buckingham, P.Q., de Joseph-Alfred Lorrain, décédé, et de Marie Roy.Il est marié à Mademoiselle Lucienne Smith, de Montréal.Après avoir suivi un cours à l\u2019Ecole Supérieure St-Michel de Buckingham, il fit ses études commerciales et classiques.A 19 ans, il entra à l\u2019emploi du journal \u201cLe Droit\u201d d\u2019Ottawa.Il fut un des fondateurs de \u201cLa Région de Buckingham\u201d, page quotidienne du \u201cDroit\u201d, où il traita de questions régionales, sociales et nationales.Certains de ses articles furent très remarqués.M.Lorrain fut l\u2019un des principaux fondateurs et présidents du Cercle Châtelain de l\u2019A.C.J.C.qui mérita trois années consécutives le trophée d'Action Nationale et dirigea aussi pendant plusieurs années le Cercle Dramatique Bélanger.Membre de plusieurs clubs et associations, il s\u2019est intéressé constamment au développement de sa région et plus particulièrement de son comté où son dévouement aux mouvements agricoles, sociaux, sportifs et autres en a fait un grand bienfaiteur.A l\u2019âge de 22 ans, il s'associa à son père dans le commerce.Lorsque celui-ci mourut, M.Roméo Lorrain devint le chef de deux entreprises commerciales prospères et administrateur de plusieurs propriétés immobilières et d\u2019une ferme.En politique, M.Lorrain joignit, dès le début, les rangs de l\u2019Union Nationale dont il devint bientôt l\u2019un des membres les plus actifs.En 1935, il fut élu député de Papineau, comté qui avait toujours été libéral.Il y fut successivement réélu en 1936, 1939, 1944 et 1948, avec des majorités sans cesse accrues.Lors de sa première élection, en 1935, un journal de Montréal écrivait : \u201cM.Lorrain est un jeune qui ira loin.Ses activités passées dans le journalisme, dans le commerce et dans de nombreuses associations l\u2019ont préparé admirablement au rôle important qu\u2019il sera appelé à jouer à l\u2019Assemblée législative\u201d.Ceci s\u2019est rapidement réalisé, puisque dès 1944, M.Lorrain était appelé par le premier ministre, l\u2019honorable M.Duplessis, à assumer les fonctions de ministre des Travaux Publics, un des plus importants départements de l\u2019administration provinciale auquel il a su donner depuis, de l\u2019avis de tous, un essor des plus considérable.[ 248 ] G.= E.MARQUIS Conservateur de la Bibliothèque de la Législature de Québec [249 ] G.-E.MARQUIS Depuis 1934, le colonel G.;E.Marquis est conservateur de la Biblio-theque de la Législature de Québec.Il est le cinquième à occuper ce poste depuis la Confédération.Auparavant, il avait été statisticien en chef de la province de Québec pendant vingt ans.C\u2019est à Saint-Pierre du Sud, dans le comté de Monimagny, que naquit G.-E.Marquis, le 15 du mois d\u2019août 1878, du mariage de François Marquis et de Clorinde Tanguay.Il est quatrième enfant d\u2019une famille de treize.La famille (Canac) Marquis est originaire de Lacaune, département du rTa,rnL>!\u2019fCe' So:1 ancêtre- Marc-Antoine, s\u2019établit à Sainte-Famiile de J lie d Orleans en 1683.Le même bien est encore cultivé par un descendant de cette lignée.Après avoir fréquenté l\u2019école modèle de Saint-Gervais de Bellecnasse, ou ses parents étaient allés s\u2019établir, M.Marquis entra à l\u2019Ecole Normale Laval, en 1896.Au sortir de ses études pédagogiques, il enseigna pendant cinq ans.En 1905, il fut nommé inspecteur d\u2019écoles pour la Vallée de la TFatfFie*diE! la Baie des Chaleurs, poste qu\u2019il occupera pendant neuf ans.En 1914, a la demande de Sir Lomer Gouin, il était appelé à prendre la direction du Bureau des Statistiques.M.Marquis a donné un grand nombre de conférences sur des sujets pedagogiques, historiques et économiques.Plusieurs de ses causeries ont ete imprimées et répandues à profusion.Il est l\u2019auteur d\u2019un seul ouvrage intitule : Aux Sources Canadiennes\u201d.Il contient des récits du terroir En 1923, M.Marquis, avec quelques collègues de la Société des Arts, Sciences et Lettres, fondait l\u2019Ecole des Guides Historiques.Plus de quatre cents jeunes gens ont fréquenté cette école.Comme dérivatif, M.Marquis a fait partie de la Milice non permanente pendant trente ans.Il a fréquenté des écoles militaires du Canada Entré au regiment de Levis comme simDle soldat, il est monté jusqu\u2019au dernier echelon, soit celui du commandant.En 1917, le brigadier Faul-S.Benoit, o.c.du District Militaire No 5, lui faisait le grand honneur de l\u2019appeler au commandement de la 13e brigade d infanterie.C'est à cette époque que Valcartier fut choisi comme terrain d\u2019entraînement annuel pour la région de Quebec.Par arrêté ministériel du Conseil de la Défense Nationale, on lui conféra, à la fin de son terme en 1930, le grade permanent de colonel Les services qu il a rendus comme militaire lui ont valu trois décorations; de plus, le Departement de l\u2019Instruction Publique lui a octroyé la rosette du Mente Scolaire, et.enfin, une société française, \u201cL\u2019Union Latine\u201d lui a lait 1 honneur de le créer chevalier de cet ordre.Ajoutons que M.Marquis s\u2019est toujours occupé de tourisme, non seulement en donnant des cours aux guides sur l\u2019histoire du Canada\u2019 et de Quebec en particulier, mais en voyageant en tous sens au Canada, aux Etats-Unis et meme, a plusieurs reprises, en Europe.Il a rapporté de ses nombreux voyages des souvenirs et observé de quelle manière le tourisme est organise et fonctionne en Amérique aussi bien qu\u2019à l\u2019étranger.C\u2019est pourquoi il peut en parler avec connaissance de cause, ainsi que des problèmes de 1 urbanisme.Comme récréation et délassement, M.Marquis aime beaucoup le camping, la peche et tout particulièrement la Dromenaae (footing) Toutefois.il n appartient à aucun club sportif.En 1905, il épousait mademoiselle Eugénie Plante, fille de M et madame Georges Plante, de Beauceville.Deux enfants sont nés de ce mariage \u2022 Gaston et Yvette.\t\u2019 Il fait partie de plusieurs sociétés et clubs, entre autres la Société des Ecrivains Canadiens le Club Canadien (il en fut le président en 1928).la Société Historique du Canada, la Société Provencher d\u2019Histoire Naturelle, la St-Jean-Baptiste.l\u2019Amicale des Anciens de l\u2019Ecole Normale Laval P Association des Propriétaires, l\u2019Institut Canadien de Québec.Residence : 90, rue Lockwell, Québec.Bureau ¦ Bibliothèque de la Legislature, Hôtel du Gouvernement Quebec.[ 250 ] * .â LOUIS-PHILIPPE MORIN, C- A.Louis-Philippe Morin, comptable agréé, est né le 7 décembre 1889, a St-ltoch de Quebec, du mariage du Colonel ,J.-A.Morin, M.D., et de Marie Guénet de Québec.Tl lit ses études a 1 Academie Commerciale de Québec d\u2019où il sortit en 1909, porteur du diplôme scientifique, avec grande dis- tlI1Ct Après un stage de quatre ans dans les Banques Molson et Canadienne de Commerce, il commençait en 1913 une cléricature chez Laitue et Trudel, en vue de sa licence en comptabilité, En 191G il ouvrait un bureau à son propre compte, comme comptable public et syndic.C\u2019est à lui que revient l\u2019honneur d\u2019avoir inauguré les premiers cours de comptabilité a l intention des étudiants de Laval.Il contribua activement à la fondation de l\u2019Ecole Supérieure de Com- merce de Québec.\t,,\t.\t,,\t».\t\u201e \u2022 Il fut choisi en 1936, à la tête d\u2019une équipe de comptables licenciés, pour dinger 1 enquête sur la situation financière de la Cité de Québec ainsi que pour réformer le système comptable alors Membre fondateur et ancien président de la Corporation des comptables publics de la province de Québec et ancien président général de l\u2019Association générale des comptables du Canada.M.Morin occupa aussi plusieurs présidences et autres charges importantes dans des sociétés philanthropiques, littéraires et politiques.Il a à son crédit une belle sérié de travaux et conferences sur des questions sociales et économiques.\t.\t\u201e\t.\t, .\t.\t, En politique il est connu comme indépendant.Ses recreations favorites sont la natation.Je Le IsVuin 1921, il épousa Mlle Louise-Juliette Béland, fille d'Edouard-lI.Béland et d\u2019Emma Lamy, de Louiseville.Deux filles et cinq fils nés de ce mariage.Résidence : 112 Avenue Moncton, à Québec.[ 251 ] ALFRED 1WAR0IS, B.Sc.A\u201e I.C.M.Alfred Marois est né à Québec le 10 septembre 1891 du mariage d\u2019Alfred-E.Marois, manufacturier, et d\u2019Anna Bélanger; fille de Benoît Bélanger.Il fit ses études scientifiques au Mont St-Louis de Montréal et est un diplômé, comme ingénieur civil, de l\u2019Ecole Polytechnique de Montréal.Il fut admis dans sa profession en 1914.Il entre avec la maison A.-E.Marois Ltée en 1915, et en devient vice-président et gérant-général en 1920 ; il l\u2019est demeuré depuis.Voici quelques détails sur son expérience professionnelle : vice-président de l\u2019Abattoir de Québec Inc.(1938-45) ; directeur du comité exécutif de Price Brothers (depuis 1938) ; président de The Shoe Manufacturers Ass.of Canada (1936-38); président, Ass.des Man.de Chaussures (1932-44); président, Comité paritaire de l\u2019Industrie de la Chaussure (1937-38); directeur, Canadian Chamber of Commerce (1936-37); président et fondateur, Féd.des Chambres de commerce de la ] >rov.de Québec (1935-37) ; président, Quebec Board of Trade (1934-37) ; président, Provincial Committee on Sound Public Finance (1934-35) ; président, Canad.Manufacturers Ass.(Quebec Branch), ( 1933-36) ; président, Ass.des Ane.Elèves du Mont St-Louis (section Québec), (1940-41) ; membre, The Veterans\u2019 Assistance Commission (1936-37); membre, Conseil du Tourisme (depuis 1940) ; membre, National War Loan Committee (depuis 1939); membre, National Employment Commission \u201cPurvis\u201d (1936-37); vice-président, Commission de l\u2019Exposition provinciale (1934-36); vice-président.Ligue de Sécurité de Québec (1936-39); président, Canadian War Services Fund (Québec), (depuis 1941); président, comité exécutif du Conseil de Québec de l\u2019Ass.de Qué.pour la Prévention des Accidents du Travail, (depuis 1941) ; directeur de la Banque Provinciale du Canada depuis 1941.M.Marois est aussi membre de plusieurs clubs.Il épousa Edytbe Lavoie, fille du Dr J.-P.Lavoie; enfants: Maurice, Jean, Louise, Paul et Henri.Récréations favorites : chasse et pêche.En politique: libéral.Domicile : 92, chemin St-Louis, Québec. L\u2019hon.Dr J.H.4.PAQUETTE Ministre de la Santé f 253 ] L\u2019hon.Dr J.-H.-A.PAQUETTE Né en 1889, à Marieville, comté de Rouville.Etudes au Mont St-Louis et à l\u2019Université Laval de Montréal.Médecin depuis trente-quatre ans.Président des Etudiants en Médecine en 1913.Fondateur de la première fédération des Etudiants de Montréal.Cinq années dans le corps medical de l\u2019armée canadienne.Service avec mission militaire aux Balkans, Macédoine, Epiie, Turquie d\u2019Europe.En 1917, radiologiste de l\u2019armée canadienne.1918, adjudant à l\u2019Hôpital Général No 8 de Saint-Cloud (France).Maire de Mont-Laurier de 1927 à 1935.Préfet du comté de Labelle de 1931 à 1935.Tournée en 1935 au Maroc, en Algérie, en Egypte et en Terre-Sainte.Elu député de Labelle en 1935-36-39-44-48.Secrétaire de la province de Québec de 1936 à 1939.Organise en 1937 le premier ministère provincial de la Santé dont il fut le premier titulaire.Représente le gouvernement provincial au Couronnement de Sa Majesté George VI.Délégué du Cabinet provincial à la Conférence Impériale tenue à Londres en 1937.Ministre de la Santé depuis 1944.Décoré par le Président Poincaré, de France, en 1919.Décoré par S.A.Royale le Prince de Galles, à Montréal, en 1934.Décoré par l\u2019Empereur de Siam, Indo-Chine, en 1918.Médaillé du gouvernement britannique pour services de guerre et de la Médaille du Couronnement 1937.Doctorat \u201cHonoris Causa\u201d en Sciences sociales remis par Son Eminence le Cardinal Villeneuve, Chancelier de l\u2019Université Laval, 1945.Doctorat \u201cHonoris Causa\u201d en Hygiène publique, de l\u2019Université de Montréal en 1947.Commandeur de l\u2019Ordre Equestre du Saint-Sépulcre, 1946.[ 254 ] Hon.CAMILLE EUGÈNE POULIOT, M.D.Ministre de la Chasse et des Pêcheries de la Province de Québec Né à la Rivière-du-Loup, le 9 décembre, 1893, fils de Thon, juge J.-Camille Pouliot et de madame Pouliot.V l\u2019âge de dix-huit ans, il quitta le collège de Ste-Anne de la Pocatière pour s\u2019enrôler dans l\u2019armée canadienne et y suivre un cours d\u2019officier.Il se rendit en Sibérie et fit du service jusqu\u2019à Omsk.De retour au Canada, en 1919, il entra à la Faculté de Médecine de l\u2019Université de Montréal.Après avoir obtenu son doctorat avec grande distinction, en 1924, il alla s'établir à Cap d\u2019Espoir, en Gaspésie, préférant se livrer immédiatement à l\u2019exercice do sa profession dans ce coin alors reculé de la province, malgré les instances de ses parents et des autorités de l\u2019Université qui lui conseillaient d\u2019aller parfaire ses études à l\u2019étranger.En 192\"> il épousa Mlle Anne-Eva MacDonald, de Montréal.Six enfants, trois fils et trois filles dont l\u2019aînée est entrée au Carmel, à Montréal, sont nés de cette union : Suzanne, Pierre-Yvon.Marc-André, Michel, Louise et Marie.L\u2019hon.docteur Pouliot est maire de Cap d\u2019Espoir toujours élu par acclamation, depuis 1930.et fut préfet du comté de Gaspé pendant deux termes.Il fut élu une première fois à la Législature provinciale en 1930.et fut réélu en 1939 et en 1944, toujours sous les couleurs de l\u2019Union Nationale.Le 30 août 1944, l\u2019hon.docteur Pouliot fut appelé par l\u2019hon.M.Maurice Duplessis à faire partie du Cabinet provincial en qualité de ministre de la Chasse et des Pêcheries.Réélu dans son comté en 1948.Depuis près d\u2019un quart de siècle, l\u2019hon.docteur Pouliot vit parmi les braves gens de la péninsule gaspésienne.Quoique ses devoirs d\u2019état l\u2019obligent a demeurer la plupart du temps a Québec, il n\u2019en est pas moins encore resté, pour les Gaspésiens, le médecin de campagne dévoué qu\u2019ils connaissent si bien.Lorsqu\u2019il se rend à Cap d\u2019Espoir pour présider aux séances du conseil municipal ou pour s\u2019occuper des pêcheurs de la Gaspésie, c\u2019est avec l\u2019enthousiasme inlassable d\u2019un jeune praticien qu\u2019il répond aux appels des malades qui requièrent ses soins. f \" ; i ill* pjfy; ANTOINE RIVARD, C.R.Ministre d\u2019Etat Une des belles figures du\tBarreau\tde\tQuébec.\tNé le 14 novembre 1898, à Québec, du mariage d\u2019Adjutor Rivard, juge de la Cour d\u2019Appel de la Province de Québec, et de Joséphine Ilamel, Me Rivard fit ses études classiques au Petit Séminaire de Québec et son droit à l\u2019Université Laval.Licencié en droit, en juillet 1922, il débuta dans la profession au bureau de feu le Juge Rivard avec Me Chauveau sous la raison sociale Chauveau et Rivard, devenue plus tard \u201cChauveau, Rivard et Blais.\u201d Cette étude légale est maintenant \u201cRivard, Blais et Gobeil.\u201d Encore jeune, Me Rivard a déjà une carrière bien remplie : président du jeune Barreau de Québec 1927-28, Bâtonnier du\tBarreau\tde\tQuébec\t1946-47, Bâtonnier général de la Province 1946-47, Membre du Conseil de l\u2019Instruction Publique de la Province de Québec depuis 1946, président du Service de Réadaptation Inc, de la Section de Droit Criminel de la Conférence des Commissaires pour l\u2019Uniformité\tdes Lois\tau\tCanada,\tde la Section de Droit criminel de l\u2019Association du Barreau Canadien, du\tClub de\tla\tGarnison\tde Québec.Membre du Cercle Universitaire, du Club Renaissance, du Club de Chasse et de Pêche \u201cLes Laurentides.\u201d Mêlé à toutes les campagnes politiques depuis longtemps, a été élu député du comté de Montmagny à la Législature provinciale en 1948 sous la bannière de l\u2019Union Nationale.En 1917, Antoine Rivard s\u2019enrôlait comme simple soldat dans la Force expéditionnaire Canadienne; service en Sibérie avec le 259ième bataillon, grade de Major dans l\u2019Armée) de Réserve Canadienne.Durant la guerre de 1939, nommé Commandant d\u2019Escadrille de l\u2019Université Laval du Corps d\u2019En-traînement Universitaire Aérien, grade de Chef d\u2019Escadrille sur la Réserve de l\u2019Aviation Canadienne.Nommé ministre d\u2019Etat le 15 décembre 1948.Marié à Lucille Garneau, fille de Sir Georges Garneau, le 27 novembre 1923.Trois enfants.Loisirs : Chasse et pêche.Résidence : 2, avenue Bougainville, Québec.[ 256 ] ALFRED SIMARD Médecin ¦ \u2022 i Le Docteur Alfred Simard naquit ! ; et de \u201c?Ii8ca Saint-Aubin, fille de Jean-Baptiste Saint Aubin 6 1 It ses etudes classiques au collège Saint-Laurent, de 1900 à 1908, puis à l\u2019Ecole Polv-prufessionnel M n r',a \u2019 dc,?08.a\talols «m'il décrocha avec succès ses diplômes d'ingénieur ndmîf K- f't Cléncature d arpenteur au bureau de Ouimet & Lesage à Montréal et fut admis; membre de la Corporation ries Arpenteurs géomètres en 1914\tC UC de 1914 W;.\u201do:!r,br Æ! 'u -.anair?,s *v?\td\u2019Arthur Desllaies, eultivateur, Vir.fni-i-.vini le* 11 \u2022\u2019 f,o.Alf.locl IIar(,.v.'1 vécut son education au collège du Sacré-Coeur de 1 MnntVÔ c\u2019est e™ï-9S4euûeaM n\t\"\u2019^\u2018r-T arehiteeteure à l'Ecole .les Beaux Arts consul de France en l^VS\t^5$°™ * ^ \"\" été annëlé'à oousrtuÛv»\u2019 w\t'\"\u201cS»» ?\t»>«.et.depuis.il a été innelé en, «te,,; .' T\" .V\u2019\"'\"' BU\" »\u2022««*\u2022 s publics.M.l\u2019abbé Chs-E.Bourgeois demeure à 1337 boulevard du Carmel, aux Trois-Rivières.[ 473 ] (PHOTO: HARVEY RIVARD) JEAN LOUIS CARON Architecte Fils de Jules Caron, architecte, et de Blanche Morin, fille de Damase Morin, M.Jean-Louis Caron est né à Princeville, dans le comté d\u2019Arthabaska, le 28 mars, 1913.Fait ses études primaires au Jardin de l\u2019Enfance, poursuit son cours classique au séminaire des Trois-Rivières puis à l\u2019Ecole des Beaux-Arts, à Montréal où il obtient ses diplômes comme architecte.Fait ses débuts durant la guerre, mais la rareté des matériaux de construction paralysent ses efforts.En 1939, il se rend en Europe en voyage d\u2019études et visite les principaux monuments d\u2019architecture.C\u2019est en 1942 que commencent ses activités et il met à son crédit des travaux d\u2019altérations à l\u2019Hôpital Saint-Joseph des Trois-Rivières, l\u2019Ecole de Papeterie, celle des Arts et Métiers du Cap de la Madeleine, les Ecoles Saint-Léon et Saint-Narcisse.l\u2019Hospice de Yamachiche, l\u2019église des Piles, celle de La Salette, des Trois-Rivières, nombre «le maisons privées, le Bureau de Poste, la Fraternité Sacerdotale, l\u2019évêché des Trois-Rivières et l\u2019Ecole Technique.M.Caron ne fait aucune politique.Est membre des Chevaliers de Colomb, du Jeune Commerce, directeur du Club Richelieu, capitaine dans l\u2019armée de réserve, membre du club de ski et du Club Lac Archange (pêche).Récréations favorites : ski et pêche.A épousé le 2 septembre, 1942, Claude Dug\u2019uay, fri le de M.Gustave Duguay, notaire.Trois filles sont nées de ce mariage.Résidence : 1147 Hart, Trois-Rivières.[ 474 1 JOSEPH NAPOLÉON OMER CLÉMENT Industriel et inventeur La boutique de M.Orner Clément jouit d\u2019une solide réputation depuis une quarantaine d années, mais elle a connu la célébrité lorsque, en 1940, M.Clément inventa un ski dit \u201cde sécurité.M.Orner Clément, fils de David Clément, cultivateur, et de Véronique Grenier, institutrice, est originaire de St-Justin.Arrivé aux Trois-Rivières en 1909, il y a tenu depuis ce temps une boutique très active.D\u2019abord manufacturier de portes, fenêtres, chassis, meubles, etc., il a peu a peu mis au point divers procédés de fabrication pour lesquels il a pris des brevets.Très vite il s\u2019est imposé à l\u2019attention par son habileté et il a fabriqué beaucoup de moules pour articles en ciment et en métal.De 1914 à 1917, il a travaillé régulièrement pour les constructeurs maritimes établis près de la ville à fabriquer des moules pour diverses pièces de navires.Au cours de la récente guerre, il a eu l'occasion de mettre son expérience et son esprit inventif au service du pays, en créant tout particulièrement un ski d\u2019avion dont on dit beaucoup de bien.Son cabinet de travail regorge de plans et de brevets d\u2019invention.M.Clément est gênant de la Gie Clément, membre de l\u2019Association des Manufacturiers de Sport, du club Radisson et du Three Rivers Ski Club.Il épousait en 1908 Mlle Rose-Anne Bastion, fille de Pierre Bastion, qui lui donna 17 enfants, dont 12 sont encore vivants.Récréation favorite : dessin industriel.Domicile : 1773, boul.des Forges, Trois-Rivières, Qué.[ 475 ] GÉRARD FORTIER Commerçant Fils d\u2019un grand industriel, M.Fortier naquit à Québec le 6 décembre 1900, du mariage de \u2022I.-ir.Fortier représentant manufacturier et importateur, et de feu Léda Bédard, fille de Joseph Bedard.Fit ses études à l\u2019Académie Commerciale de Québec, au séminaire de Québec et à l\u2019Université de Toronto.En 1927 jusqu\u2019en 1935, à l\u2019emploi de la maison P.-T.Légaré Limitée, de Québec.De 1935 à 1941, au service de la Shawinigan Water & Power Co.En 1941, M.Fortier fait l\u2019acquisition de la maison J.-S.Rivard & Fils, entreprise et magasin de vente d\u2019accessoires électriques domestiques, que M.Fortier exploite encore aux Trois-Rivières.Ne fait aucune politique.Secrétaire-trésorier de Hermann Fortier Inc., de Montréal; vice-président de la Glace Frontenac Limitée, manufacturier de glace artificielle de Québec; président de la section des appareils électriques de l\u2019Ass.des Marchands Détaillants de la province; vice-président fie Canadian Radio and Appliances Ass., Président du Club Rotary des Trois-Rivières, de 1944 à 1945, Directeur du Club de golf Ki-8-ab des Trois-Rivières, membre du Club de golf Summerles de Montréal, Mount Stephen Club, Ontario Club (Toronto).Récréations favorites : golf et lecture.Le 10 avril 1928, a épousé Joséphine Vandry, fille de G.-A.Vandry et de Florence Turcot.Trois enfants sont nés de ce mariage : Nancy, Raymonde et Joséphine.Résidence : 135, rue Radisson, Trois-Rivières.I 476 ] L\u2019honorable WILFRID GÀRIÉPY B.A., B.C L., CR., M.P., ancien ministre en Alberta ¦HP [ 477 ] L\u2019honorable WILFRID GARIÉPY Né à Montréal, le 14 mars 1877, du mariage de J.-Hormisdas Gariépy et d\u2019Etudienne Boissonneault.Son père, décédé en 1927, à Edmonton, Alberta, était originaire de Saint-Lin, comté de L\u2019Assomption, et contemporain de Laurier; ses ancêtres vinrent de Château Richer et de Ste-Anne-de-la-Pérade.Etudia au Collège St-Laurent et au Séminaire de Philosophie; B.A.de Laval et B.C.L.de McGill; admis en 1903 au Barreau de Québec et à celui des Territoires du Nord-Ouest; depuis 1905, membre du Barreau de l'Alberta et de celui de la Saskatchewan; C.R.de l\u2019Alberta (1913) et de Québec (1915).En politique : libéral; membre du Rotary Club (président, Trois-Rivières, 1923), de la Chambre de Commerce des Trois-Rivières (président 1923), de l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb (Grand Chevalier, Edmonton, 1908), (Fidèle Navigateur, Trois-Rivières, 1923).En 1903, épousa Albertina Davidson Lessard, décédée; quatre enfants sont nés de cette union : Hormisdas (avocat), Marcelle (Dame Dr Charles Lemaire), Wilfrid, de la Société de Jésus et curé de l\u2019Immaculée-Conception à Montréal, et Georges, ingénieur forestier.A Edmonton, (1893-1918), fut président de la Commission des Ecoles séparées, échevin, secrétaire du Club des Gradués de l\u2019Université McGill dans l\u2019Alberta, président du Comité Civique de Réception à sir Wilfrid Laurier, président de la Société St-Jean-Baptiste, président du Congrès National des Canadiens français de l\u2019Alberta, lieutenant du 101e Régiment, président de l\u2019Association Libérale, député provincial du comté de la Ri-vière-aux-Castors, et ministre des Affaires municipales et secrétaire provincial dans le gouvernement de l\u2019Alberta sous l\u2019honorable A.-L.Sifton, puis sous l\u2019honorable Charles Stewart.Proposa l\u2019adresse en réponse au discours du Trône, à sa première session comme député, le 17 septembre 1913.A la suite de son assermentation comme ministre avec portefeuille, le 18 novembre 1913, il fut l\u2019objet d\u2019un banquet de cinq cents couverts, par ses compatriotes à l\u2019Hôtel Cécil, Edmonton.A fait du journalisme comme directeur-fondateur de l\u2019\u201cOuest Canadien\u201d (1910), avec devise : \u201cAux énergiques appartient l\u2019avenir\u201d.En 1921, fut un des principaux lieutenants dans la lutte légendaire que soutint l\u2019honorable M.Jacques Bureau contre feu l\u2019honorable Dr L.-P.Normand, pour le mandat fédéral des Trois-Rivières-Saint-Maurice.Aux élections générales de 1925, 1926 et 1930, feu M.Arthur Bettez, dans le même comté, n\u2019eut pas de collaborateur plus dévoué.S\u2019il était retourné dans l\u2019Ouest, il eut monté sur le banc, en 1919.Aux élections provinciales de 1923, comme à celles du fédéral de 1925, son nom fut mentionné comme candidat libéral des Trois-Rivières.A l\u2019élection fédérale partielle des Trois-Rivières-Saint-Maurice, en août 1931, fut le porte-étendard du parti libéral contre les forces du gouvernement Bennett, et ne fut défait que par une quarantaine de voix.A été élu député fédéral du comté des Trois-Rivières, le 14 octobre 1935, sous l\u2019étiquette libérale contre cinq concurrents.Réélu en 1945 député fédéral du même comté des Trois-Rivières contre six concurrents.Adresse : 844, rue Notre-Dame Trois-Rivières.[ 478 ] (PHOTO: HARVEY RIVARD) Me MAURICE LAURIN Avocat Mc Maurice Laurin, avocat spécialisé en droit commercial et en législation industrielle, est né le (i janvier 1900, aux Trois-Rivières, du mariage d\u2019Alphonse Laurin, marchand et industriel, et de Iledwidge Larivière, tille de François Larivière et d\u2019Annie Ginty.Fit ses études primaires au Jardin de l\u2019Enfance, à l\u2019Académie de la Salle et au Séminaire St-Joseph, aux Trois-Rivières.Termina ses études classiques au Séminaire de Philosophie de Montréal.Il suivit les cours de la Faculté de droit, à l\u2019Université de Montréal, et fut l\u2019un des diplômés de la promotion de 1925.Depuis son admission au Barreau, Me Laurin a toujours exercé sa profession en la cité de Lavioletto.Ex-secrétaire et ex-conseiller du Barreau Trifluvien, Me Laurin s'est, tout particulièrement, spécialisé en droit commercial et en législation industrielle.Président du Centre Catholique des Trois-Rivières ; conseiller juridique et membre de l\u2019exécutif de l\u2019Assistance à l\u2019Enfant sans Soutien, pour le diocèse des Trois-Rivières; Fidèle Navigateur de l\u2019Assemblée générale Laviolette du Quatrième Degré de l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb, et ex-Orand Chevalier du Conseil 1001; président de l\u2019Oeuvre des Terrains de Jeux des Trois-Rivières; président du comité protecteur de la troupe scoute 7e Jacques Buteux; conseiller juridique des Compagnons de Notre-Dame; président de la Société Colombienne des Trois-Rivières; directeur de l\u2019Association des Anciens Elèves de l\u2019Académie de la Salle, de la Bibliothèque des Trois-Rivières et du comité local de l\u2019Institut National Canadien pour les aveugles; membre de la Société Saint-Jean-Baptiste, du Club Richelieu-Trois-Rivières, de la Société Généalogique Canadienne-francaise.ainsi que de l\u2019Alliance Française, des Trois-Rivières.A épousé le 27 août 1938, Flore-Ida Gélinas, fille d\u2019Adélard Gélinas et de Josephine Bette/.Domicile : Boulevard Laviolette, Trois-Rivières.[ 479 ] (PHOTO: HARVEY RIVARD) LAURENT LETOURNEAU, F C-B A.Comptable M.Letourneau est essentiellement un homme d\u2019affaires, surtout un des coopérateurs les plus avertis que possède notre province.On pourra s\u2019en rendre compte par la biographie qui suit, r ils de Laurent Letourneau, marchand général, et de Léa Letarte, il naquit a Quebec, le Pallet\t\u2022 fit ses études chez les Frères des Ecoles Chrétiennes et reçut son diplôme du Cours scientifique de l\u2019Académie Commerciale en 1899.Fait ses débuts en juin 1899 à la Banque Nationale, Québec, et devient gérant de la succursale de Saint-Casimir Portneuf de 1905 à 1920 et de celle des Trois-Rivières, île 1920 a 1924.A la fusion de la Banque Nationale avec la Banque d\u2019Hochelaga, quitte la banque pour s'intéresser au commerce des valeurs mobilières et à l\u2019oeuvre des Caisses Populaires.Il devient gérant de l\u2019Union Régionale des Caisses Populaires Desjardins des Trois-Rivières, en mai, 19-4.A contribué à la fondation de la Fédération du Québec des Caisses Populaires Desjardins, composée actuellement de dix unions régionales.Administrateur de la dite Fédération depuis 1940 et president depuis 194 4 tout en conservant la direction de l\u2019Union Régionale des Trois-Rivières.Est interesse de plus dans des coopératives de consommation et d\u2019habitation.En juillet, 1917, il devenait fellow of the Canadian Bankers\u2019 Association, après examen subi sous la direction de l\u2019Universite Queen s «le Kingston, Ont.M.Létourneau a été un des promoteurs de la Société d\u2019Assurance des Caisses Populaires (feu, vol, fidélité, etc.).Administrateur et président depuis la fondation.Un des promoteurs de l\u2019Assurance-Vie Desjardins qui vient d\u2019obtenir son incorporation de la Législature provinciale.Toutes les oeuvres philanthropiques l\u2019intéressent bien qu\u2019il ne puisse pas s\u2019en occuper activement.Récréations favorites : lecture et voyages.A épousé le 4 juin 1901, Alida Moisan.Huit enfants sont nés de ce mariage.Domicile : Trois-Rivières.[ 480 ] Me LÉON MÉTHOT, C.R.Avocat Mc Léon Méthot, C.R., B.A., avocat, est ne aux Tros-Rivières du mariage de Georges Méthot, C.R., avocat, et de Amelia Rousseau, to is deux des Trois-Rivières.Après ses études classiques poursuivies au séminaire de sa ville natale, et ses étu les légales à l\u2019Université Laval de Québec, Me Méthot obtient son B.A.en 1911 et est admis à la pratique du Droit en 1919.Nommé Conseil du Roi en 1929.Il débute dans la pratique de sa profession aux Trois-IUvières en société avec Me G.-H.Robi-ehon, sous la ruison sociale de Robichon et Méthot, de 1919 à 1930.Devient membre Conseil du Barreau Canadien en 1938 et est choisi comme bâtonnier du Barreau des Trois-Rivières en 1945.Membre de la Chambre r'e Commerce des Trois-Rivières.A servi dans le Corps d\u2019entraînement de l\u2019Université rie Toronto, de juin 1918 à novembre de la même année.Candidat conservateur pour Trois-Rivières aux élections générales fédérales de 1935 et de celles de 1945.Marié le 19 avril, 192 2, à Hortens >.fille de f m 1\u2019hon.L.-P.Normand, médecin.Cinq enfants sont nés de cette union: Jean, avocat aux Trois-Rivières, Bernard, Louise, Suzanne et Marielle.Fait partie du Club Trois-Rivières Curling, du Club social, membre des Chevaliers de Colomb.En politique : progressiste-conservateur.Récréations favorites : curling, pêche.Depuis le décès de son associé, Me G.-II.Robichon, il pratique seul sa profession aux Trois-Rivières.Résidence : Trois-Rivières. ¦ 'V w \\ :\u2022 iiL» St£ w ** LAURENT PARADIS Journaliste-administrateur Né à Grondines, comté de Portneuf, le 4 mars 1897, du mariage de Odilon Paradis, voyageur de commerce et industriel, et de Adélina, fille «le Germain Hardy, M.Paradis fit ses études à la St.Anselm\u2019s Academy, de Rawdon.comté de Montcalm, au séminaire do Québec, au collège Bourget, de Rigaud et à l\u2019Univers té do Montréal.En juillet 1918.il entrait au service de la Shawinigan Water & Power Co., à Shawinigan-Falls, en charge de la liste de paye jusqu\u2019en 1919, puis comptable et paie-maître ambulant pour l\u2019Abitibi Power & Paper Co., d\u2019Iroquois Fulls, Ont., en même temps que rédacteur «le l\u2019organe bi mensuel de cette industrie, le \u201cBroke Hustler\u201d.En novembre 1921, il entre à l\u2019emploi du journal \u201cLe Nouvelliste\u201d, des Trois-Rivières.Successivement reporter, traducteur de dépêches, en charge de la correspon lance extérieure rurale puis, depuis 1922, gérant du service du tirage et assistant de l\u2019Administrateur général.Ne prend part à la politique «pie d\u2019une façon in irecte.S\u2019est intéressé à une foule d\u2019oeuvres littéraires, philanthropiques et sociales.Premier président des \u201cSamedis Universitaires Trifluviens\u201d, directeur et président, de 1939 à 1940 du .Jeune Commerce des Trois-Rivières: conseiller à vie de la Chambre junior en 1940: directeur de la Chambre de Commerce senior en 1945 et président de 1946 à 1947; président des Chambres de Commerce régionales de la Mauricie et administrateur de la Chambre provinciale depuis 1947; Chevalier de Colomb, membre de la Société St-Jean-Baptiste, membre de l\u2019International Circulation Manager\u2019s Ass.; de la Canadian Circulation Manager\u2019s Ass., directeur puis président de cette association en 1943-44, membre de l\u2019Alliance Française et de la section locale du Cost «te Management Institute, directeur puis président de la Bibliothèque publique des Trois-Rivières.Fortement intéressé à tous les mouvements «lu scoutisme catholique, secrétaire et membre du Comité diocésain depuis 19 43, etc.Membre du club de golf Ki-8-eb, du club des Raquetteurs \u201cLe Laviolette\u201d, directeur du Club Richelieu et ex-directeur «le la loge locale des Elans, membre à vie du Club Radisson.Chevalier du Mérite Latin de France.Récréations favorites : voyages, lecture et pêche.\t^ A épousé Louise-Aurore, fille «le M.et Mme Uldorie Pronovost.Une fille adoptive, Lise, âgee de 8 ans.En politique : indépendant.Domicile : 327, Saint-François-Xavier, App.5, Trois-Rivières, Qué. (PHOTO: HARVEY RIVARD) FRÉDÉRIC POLIOUIN Entrepreneur en plomberie Né le 15 août 1890, aux Trois-Rivières, du mariage de Jules-Désiré Poliquin, employé civil, et de Joséphine Ringuet, fille de Hippolyte Ringuet.Après ses études commerciales faites à l\u2019Académie Commerciale de Victoriaville et à l\u2019Académie de La Salle, Trois-Rivières, gradué du Cours commercial avec médaille d\u2019anglais et de commerce, M.Poliquin entra comme comptable en 1908 chez J.-B.Loranger.Puis on le trouve chez Germain & Frère, comme comptable également, de 1915 à 1932.puis comme secrétaire-trésorier de 1932 à 1947; président de la Plomberie Saint-Maurice Limitée, de 194 7 à date.M.Poliquin\test échev'n de la\tville des Trois-Rivières depuis 1941, ayant\tét-\tp n 1 Domicile : 1235, Boulevard St-Louis; Place d\u2019affaires : 700, rue Radisson, Trois-Rivières, F.G- [ 484 ] M.l\u2019abbé ALBERT TESSIER Educateur-Artist ('-Propagandiste [ 485 ] M.l\u2019abbé ALBERT TESSIER Qui donc, dans nctre province, n'a pas connu l\u2019illustre Tavi, cet artiste dont la carrière photographique a doté le Québec d\u2019oeuvres remarquables et qui cache, sous ce pseudonyme, la belle et attirante personnalité de M.l'abbé Tessier, aujourd\u2019hui titulaire de la chaire d\u2019Hisloire du Canada à l\u2019Université Laval, de Québec, membre de la Société Royale du Canada depuis 1944, et décoré de la médaille d\u2019or du Mérite Scolaire, en 1947.Né le 6 mars 1895, à Ste-Anne de la Pérade, du mariage d\u2019Alphonse Tessier et de Sophie Rompré, il fréquente la \u201cp\u2019tite école\u201d du \u201cBas de Ste-Anne\u201d jusqu\u2019en 1907.Pendant deux ans, il poursuit ses études au Collège du Sacré-Coeur, à Ste-Anne.C\u2019est au commencement de septembre 1910, que les Tri-fluviens virent arriver au collège des Trois-Rivières celui qui, jusqu\u2019en 1916, allait poursuivre des études classiques fouillées, malgré une santé débile qui le força à faire ses philosophies comme élève externe.Le train de vie plutôt paisible de grand séminariste n\u2019offrit pas d'émotions trop violentes à M.l\u2019abbé Tessier, ecclésiastique de 1916 à 1920.Au cours de ces quatre années, il devint secrétaire de la Préfecture, lors de la création de ce poste au Séminaire, et fut ensuite assigné au professorat d\u2019Hisloire générale, de 1918 à 1920, dans les classes de Méthode, Versification et Belles-Lettres.Enfin, le rêve de son enfance se réalise.Le 29 juin 1920, il devient prêtre.De 1920 à 1921, professeur de Belles-Lettres.De 1921 à 1924, ses supérieurs l\u2019envoient étudier en Europe, à Rome pendant deux ans, puis de 1923 à 1924, à Faris, afin de perfectionner ses connaissances en littérature française et de fréquenter les milieux de culture.A son retour, en lui demande de remplacer M.l'abbé Joseph-G.Gé-linas, son protecteur et son ami, au poste de professeur en Rhétorique.La mort de l\u2019abbé Gélinas, arrivée en janvier 1927, lui causa une vive douleur.Cette même année, l\u2019abbé Tessier devient préfet des Etudes et jusqu\u2019en 1938, il s\u2019occupe avec ardeur d\u2019enseignement et d\u2019oeuvres intellectuelles.Depuis 1937, tout en portant un vif intérêt à son Alma Mater, ce prêtre distingué travaille en dehors de la vie scolaire proprement dite.Ce travail comporte des charges nombreuses et variées : historien, visiteur des Ecoles Ménagères ae la province de Québec (100 écoles), propagandiste de l\u2019éducation domestique : 3,000 conférences avec films pris par lui même dans la province, photographe-amateur, auteur de nombreuses plaquettes, études, éditeur et que sais-je encore; tout cela demande une somme de travail gigantesque.Voilà la carrière de ce saint prêtre, de cet éducateur éminent, de cet artiste, de cet amant de la grande nature, de sa \u201cpetite patrie\u201d, la Mauri-cie qu\u2019il a illustrée, mais dont il se défend d\u2019être l\u2019apôtre.Il est grand animateur du réveil trifluvien.Autour de lui, se lèvent des énergies, se manifestent des curiosités, vibrent des enthousiasmes.Comme l\u2019a si bien dit un journaliste éminent de chez nous : \u201cDepuis longtemps, M.l\u2019abbé Tessier nous apparaît comme l\u2019un des esprits les plus constructeurs de chez nous.C\u2019est un éducateur né\u201d.M.l\u2019abbé Tessier réside aux Trois-Rivières.[ 486 ] PriOTO J0SEPH4RTMJR TRUDEL Notaire Me Joseph-Arthur Trudel, notaire de profession, vit le jour à Ste-Geneviève de Batiscan, comté de Champlain, le G décembre 1881.\t11\test fils de Pierre-Côme Trudel, cultivateur, et de Marie- Eléonore Baril, son épouse, fille de Archange Baril.Il reçut son instruction primaire à l\u2019école paroissiale et compléta ses études classique® au Séminaire St-Joseph des Tro's-Rivières, d\u2019où il sortit, en 1902, possesseur du titre de bachelier-ès-arts, avec grande distinction.En septembre 1902, il commençait l\u2019étude du Notariat au bureau de Me P.-O.(Juillet, des Trois-Rivières.Admis avec très grande distinction à la pratique de sa profession, en juillet 1907, Me Trudel exerça seul jusqu\u2019en 1916, puis s\u2019associa Me Joseph-Eugène (Juillet, son beau-frère, avec lequel il a pratiqué sous ha raison sociale de \u201cTrudel & (Juillet\u2019\u2019 jusqu\u2019en 1945.M.Trudel a été membre de la Chambre des Notaires de 1921 à 1924, puis réélu comme tel en 1927 et en 1930.Il fait partie de la Commission spéciale formée par la Chambre des Notaires pour préparer la réforme du statut de la profession.11 fut, pendant deux ans, président de l\u2019Association du Notariat, section trifluvienne, et président général de la même association pour la Province de Québec, en 1925 et 1926.Il a été président de la Chambre des Notaires de la Province de Québec pour h* triennat de 1933 à 1936.Il a été élu membre de la première Commission Scolaire des Trois-Rivières, lors de sa formation, en juillet 192,s.Il en fut président et réélu par acclamation jusqu\u2019en juillet 1942.Membre de l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb, il en fut plusieurs années durant, le secrétaire, puis député Grand Chevalier.Il a été également vice-président général de la Société St-Vincent de Paul.M.Trudel fait partie du Cercle Unive:sitaire de Montréal.M.Trudel est actuellement: Commandeur de l\u2019Ordre St-Grégoire le Grand; Membre du comité catholique du Conseil de l\u2019Instruction Publique de la Province de Québec; Président de la Corporation de l\u2019ITôpital (Sanatorium Cooke) des Trois-Rivières; Directeur de Quebec Power Company; du Trust Général du Canada; Gouverneur de l\u2019Université Laval de Québec.Ses délassements favoris, il les prend dans l\u2019équitation et le tourisme.Le 5 octobre 1908, il épousait Marie-Flore Guillet, fille de Louis-Philippe (Juillet, avocat.De cette union, est née une fille, Madeleine.Domicile : 1285 Hart, et étude: 306, Radisson, le® Trois-Rivières, P.Q.[ 487 ] VAL D\u2019OR (PHOTO: ARTHUR ROY) RÉAL CAOUETTE, M, P.C o m pt able-(j era 1i1 Le député fédéral de Pontiac, M.Réal Caouett \u2022, est né à Amos, Abitibi-Est, le 26 septembre, 1917, du mariage île Samuel Caouett.1, mesureur licencié, et le Marie Cloutier, fille de J.-B.Cloutier, décédé.C\u2019est au collège St-Al.xundi e.Ironside, que M.Caou tte fit ses premières etudes, pour obtenir, ensuite, en 19 ;6, ses diplômes au collège commercial des Frères du Sacre-Coeur, à Victoriaville.II débute comme proposé aux comptes d\u2019épargne à la Banque Canadienne ue Commerce, à Amos, en 1936.Puis, commis-comptable po\u201dr la maison David (lourd, comptable au Garage Central de Simard Si- Frères, et au magasin général de Morin Si Frère-;, a Beaudry, comté de Témiscamingue.On le retrouve pointeur pour 1* compte de H.-.I.O\u2019Connell Ltd., sur la route de Senneter:e-Mont-Laurier, en 1938 et, la même année, voyageur de commerce dans l\u2019épicerie pour St-Onge, Inc., de Rouyn.En 1942, M.Caouette ouvre une épicerie sur la rue Perreault ouest, à Rouyn, et.en 19 14, devient le gér: î.t de .loyal Motor Sales, à Val d Or, Que., jusqu\u2019à son élection comme député fédéral de Pont.a , le 1 (j s ¦ptembre, 194(5.Ne s\u2019est interesse à rien autre chose que la politique comme membre du Crédit Social et de l\u2019Union des Electeurs.En 1944, il était défait comme candidat à l\u2019élection provinciale en Abitibiouest, et défait egalement en 194f> à l\u2019élection fédérale d- Pontiac.C\u2019est le 1(5 septembre.19 4(5, que les électeurs de Pontiac l\u2019élisaient avec une majorité de 1,063 voix dans l\u2019élection partielle fédérale.M.Caouette est intéressé dans .loyal Motor Sales, de Val d\u2019Or, membre île la Société St-.Jean-Bap-tiste du même endroit, de la Chambre de Commerce, président honoraire de la Société d AgncuP turè du Témiscamingue et membre de l\u2019Association des anciens élèves de Victoriaville.Meinbre honoraire du club \u201cPionnier\u201d de Rouyn.Il consacre tous s'*s loisirs a l\u2019organisation de 1 Union des Electeurs.Marié le 30 septembre, 1937, à Suzanne Curé, fille de Uldéric Cure.Deux enfants sont nés de ce mariage : Roger, le 21 décembre.1938, et Gilles, le 10 février, 1940.Favorise la mise en pratique de la doctrine du Crédit Social.Résidence : 647, 3ème avenue, Val d\u2019Or, Qué.[ 488 ] VALLEYFIELD ADRIEN OMETTE Epicier-bouclier M.Cholette est né lo 22 mars, 1893, \u2022'» Saints-Justine de Newton, comté de Soûlantes, du mariage de Joseph Cholette.marchand, et d * Joséphine Lortie.Après avoir fait ses études commerciales au collège de Yalleyfield.il entre au service \u2019e son père en 1907.à l\u2019âge de 14 ans.En mai 1918, rempli d\u2019ambition, M.Cholette prend commerce pour lui-même et ne tarde pas à faire de belles affaires.Nous le trouvons échevin du quartier Belle-Rive, de 1931 à 1932, président de la Chambre de Commerce, en 194(5, et, depuis quatre ans, il remplit la charge de président des Marchands Détaillants de sa ville.M.Cholette s\u2019intéresse au développement économique de sa ville.Vice-président de la Compagnie d\u2019importation de Valleyfreld, vice-président de la Compagnie d\u2019Expo-sition.C\u2019est un bienfaiteur insigne du Collège de Yalleyfield et sa charité s\u2019étend à toutes les oeuvres de bienfaisance de sa ville.Membre des Chevaliers de Colomb, 4ème degré, et du Club Salaberry.Ses récréations favorites sont le hockey et les courses de chevaux.Le 2 7 janvier, 1919, il épousait Yvonne Vinet, fille de feu Ferdinand Vinet, de Saint-Louis de Gonzague.Huit enfants sont nés de cette union.En politique : libéral.Résidence : 110 rue Nicholson, Yalleyfield.I 489 ] ALBERT LEMIEUX Avocat et ancien député provincial Malgré son âge relativement pen avancé, M.Albert Lemieux a déjà fourni une carrière bien remplie.Né à Saint-Stanislas de Kostka, comté Beauharnois, Qué., b* 23 avril.1916, du mariage de Arthur Lemieux, marchand, et de Résina Fortier, fille de Delphis Fortier, il fit ses études classiques au séminaire de Valleyfield et su'vit ensuite les cours de droit à l\u2019Université de Montféal.Le 16 janvier, 1941, était admis à la pratique du droit.Durant son stage universitaire, M.Lemieux était élu vice-président de la Société des Débats (h* l\u2019Université de Montréal.En 1938, il remportait le trophée du cardinal Villeneuve, emblème de l\u2019éloquence universitaire lors d\u2019un débat inter-universitaire à l\u2019Université Laval, à Québec.Fut également directeur de la Ligue pour la Défense du Canada dans le comté de Beauharnois.Il ouvrit son étude d\u2019avocat le 1er août, 1941, à Salaberry de Valleyfield.Le 8 août, 1944, élu député du comté de Beauharnois à la Lég.slature de Québec par une majorité de 1,266 voix, sur deux adversaires.M.Lemieux se présentait comme candidat du Bloc Populaire.Il était le plus jeune député de la Législature lors de sa dissolution en juin 1948.Il s\u2019intéresse à plusieurs oeuvres charitables et philanthropiques et est membre de la Société St-Jean-Baptiste dont il a été le président général.Fait partie également des Chevaliers de Colomb, 3ème degré et du club Richelieu.Le 3 janvier 1942, il épousait Patricia Brault, fille de M.Arthur Brault, de Lachine.Quatre enfants sont nés de ce mariage : Monique, Céline, Lise et Marie.En politique : Nationaliste.Résidence : 34, rue Ste-Cécile, Salaberry de Valleyfield, Qué.L 490 ] LOUIS Jardinier-mar aîcher M.Quévillon a voulu suivre les traces de son père et dès qu\u2019il eut terminé ses études, il se dévoua aux travaux de la culture maraîchère.Il possède l\u2019une des plus belles fermes de la région de Valleyfield.Né du mariage de Alexis Quévillon, le 23 mars, 1902, à Notre-Dame de Grâces, Montréal, et de Hermilienne Binette, fille de Magloire Binette, du Lac des Deux-Montagnes, M.Quévillon fit ses études à l\u2019Ecole Emard de Valleyfield et au séminaire de cette ville.M.Quévillon entra en affaires en 1924 et n\u2019a cessé d\u2019exploiter sa magnifique propriété.S\u2019est occupé d'affaires municipales puisque, depuis 1940, il est éelievin de sa ville.Elu en 1940 et 1942 par acclamation, réélu avec une grosse majorité en 1944 et en 1946 également, M.Quévillon non seulement est un ouvrier du progrès de sa ville, mais il se dévoue également aux oeuvres de charité, spécialement de la Société St-Vincent de Paul dont il est un des officiers.Membre à vie de la Garde Champlain et des Zouaves Pontificaux de Valleyfield, membre bienfaiteur insigne du séminaire de Valleyfield, Chevalier de Colomb, membre du Loyal Order of Mooses, de la Chambre de Commerce senior et junior.Récréations favorites : Voyages et sports en plein air.Marié le 5 novembre 1924 à Adèle Trépanier, fille de Pierre Trépanier, de Valleyfield, autrefois de St-Isidore de Prescott.En politique: un ardent supporteur de l\u2019Union Nationale.Résidence: 185, rue Ellice, Valleyfield, Que.[491] 1756 M.l\u2019abbé PIERRE ELCHER THÉORET, D.Th.Le nom de M.l\u2019abbé Théoret n\u2019est pas inconnu du monde journalistique quotidien et hebdomadaire.Avec une remarquable maîtrise, il dirge, dans la jolie petite ville de Valleyfield, une oeuvre de presse prospère et qui édite l\u2019hobdoma laire \u201cSALABERRY\u201d, hebdomadaire social catholique.M.l\u2019abbé Pierre-Eucher Théoret est né à Beauharnois du mariage de Euclide Théoret et de Anna Brouillet, fille de Narcisse Brouillet.Après avoir fait ses études classiques au Collège de Montréal et ses études ecclésiastiques au Séminaire de Philosophie et au Grand Séminaire de Montréal, il était ordonné prêtre le 14 juillet, 19 35 et passait alors deux années de professorat au collège de Valleyfield et, en 19 37, se rendait à Rome poursuivre ses études théologiques.En 1939, recevait à l\u2019Angelico, Rome, le titre de docteur en Théologie.Il se rendait ensuite suivre les cours de Lettres de l\u2019Université de Lyon, France, qui, en 194 2, lui conférait le titre de licencié en Lettres-Philosophie.Depuis 1945, M.l\u2019abbé Théoret dirige le journal le \u201cSALABE'RRY\u201d avec un grand succès.M.l'abbé Théoret a publié les travaux littéraires suivants, actuellement en librairie: \u201cLa médiation mariale dans l\u2019Ecole Française\u201d (Vrin, Par s) 1940; \u201cA travers la France meurtrie\u201d (Le \u201cDevoir\u201d, Montréal) Pierre Triolet, 1941; \u201cLes Vêpres\u201d du dimanche et de la Sainte Vierge (Emmanuel Vitte, Lyon) 1942; \u201cLa Réforme de l\u2019Enseignement de la Philosophie\u201d, Jacques Larivière (Desclée de Brouwer, Paris) 1943; \u201cUn modèle de Patron chrétien et de père de famille\u201d (hors commerce) 1946.\u201cLes ouvriers, propriétaires d\u2019usines\u201d (1947), et \u201cJe T\u2019ai donné mon coeur\u201d (1948).Résidence : évêché de Valleyfield.t 492 ] VEKCHERES ^ \\ ' GASTON DALPÉ Industriel Né à Verchères, le 31 juillet 1005, du mariage de Louis Dalpé, commerçant, et d\u2019Eglantine Benoît, M.Dalpé fit ses études au Collège St-Jean, Que.En 1930, en société avec son père, il se lance dans l\u2019industrie laitière et en 1940 forme une société avec son frère, Albert Dalpé, pour l\u2019exploitation d\u2019une importante fabrique de produits laitiers, spécialement la mise de poudre de lait entier en boîtes d\u2019une livre, sous la marque bien connue \u201cCanao.\" Ce lait reconstruit est excellent pour la santé.Industriel averti, M.Dalpé, comme organisateur libéral, s\u2019occupe de politique fédérale et provinciale.En janvier 194(>, par une belle majorité, la population l\u2019élisait maire du village de Verchères.Malgré ses nombreuses occupations, participe à toutes les oeuvres religieuses et paroissiales.Membre et vice-président de la F.F.P.L.(section de l\u2019industrie laitière) pour la région de Saint-Hyacinthe.Marié le 18 septembre 1934 à Lucienne Vincent.Résidence : Verchères, Qué.[ 493 ] VICTORIAVILLE JOSEPH EDOUARD ALAIN Industriel r,in C£st Ba^lsca\"; Qué*» le 2} février 187ô que naquit le président et le gérant général de HL'lr.» HI,P«8.ri,ll,poiîan#te8 manufactures de meubles du Canada, la \u201cVictoriaville Furniture Li-inited\tdu mariage de feu Joseph-Edouard Alain et de feu Célina (Lacoursière) Alain.1! fit ses etudes a 1 Academie Commerciale de Québec et débuta en affaires à Montréal en 1892 avec la Maison P*anos et de machines à coudre.Il arriva à Victoriaville en 1897 Monsieur Alain s est toujours occupé de la chose publique.Il fut échevin et maire de Victo-navilh» pendant plusieurs années, ainsi que Président de la Commission Scolaire pendant plusieurs termes.Il est depuis longtemps l\u2019organisateur du parti libéral dans le comté d\u2019Arthabaska.Membre de 1 Association des Manufacturiers Canadiens; Président honoraire de l\u2019Association des Manufacturiers de Meubles de la Province de Québec; membre de la Chambre .le Commerce de Le 22 novembre 1898, il épousait Amarilda.fille de M.Fidèle Blouin de Québec.De cette union sont nés 7 enfants, dont trois vivent \u2014 Fidèle-Edouard, Jacques et Marguerite (Madame Ilormisdas Ganepy).En politique : libéral.Chevalier de Colomb du 4ème degré et dévoué à toutes les oeuvres de charité et de phi lanthropie.Récréations favorites : la pêche.Domicile : Victoriaville, Qué.I 494 1 ULDÉRIC S.ALLAIRE Musicien Dans l\u2019intimité, on l\u2019appelle DICK.Né le 10 octobre 1906, à East Pepperell, Mass., du mariage de .1.1).AlLaire, ingénieur-mécanicien, et de Marie-P.Boisvert, fille de Hubert Boisvert.Fit ses etudes à l\u2019Académie St-Louis de Gonzague de Victoriaville et débuta dans les affaires en 1923, à l\u2019emploi de la Shawinigan Water & Power pendant huit années.Il quitte cet emploi pour acquérir le théâtre Victoria, en 1932 et se consacre plus entièrement à la musique.Edite en 1932 le \u201cChansonnier Canadien\u201d ainsi que d\u2019autres oeuvres musioales, entre autres: la Marche \u201cMaisonneuve\u201d, du 3e centenaire de Mont\u2019éal, exécutée par un ensemble de fanfares, par la Fanfare de la Marine des Etiats-Unis, celle de l\u2019Aviation du même pays, les Grenadiers Guards de Montréal et la Silver Band qu\u2019il dirigea lui-même.En 1932, il donna au poste CKAC deux programmes d\u2019interprétation de ses oeuvres avec solistes, choeur et orchestre.Président et directeur de l\u2019Orchestre Victoria de Victoriaville dont le 25ème anniversaire fut célébré au théâtre Victoria avec le concours de Marthe Lapointe.Directeur et propriétaire du théâtre Victoria, du Studio Musical, vice-président de la Chorale Ste-Victoire, sociétaire d\u2019honneur du Bon Parler Français, membre des Chevaliers de Colomb, du Club Victoriaville, du Club de Golf, du Club Sportif, de la Chambre de Commerce, du Royal Engineers, propriétaire des \u201cEditions Musicales Victoria\u201d, compositeur de chansons du terroir et autres genres.A donné des récitals à la radio et au Parc Lafontaine, à Montréal et à Victoriaville, comme' directeur d\u2019orchestre et de fanfare.Marié en juillet 194f> à May Tourville-Desroches.Récréations favorites : tennis, golf, mais avant tout la musique.Résidence : 12 rue Dubord, Victoriaville, Qué.I 495 | Dr LÉVI DOYON Chirurgien-dentiste Né le 11 février 1907 à Laurierville, comté de Mégantic, du mariage de J.-H.Doyon et de Emélie Morceau.Après avoir suivi les cours de la petite école paroissiale, le docteur Doyon fit ses études classiques au Séminaire de Québec et ses études dentaires à l'Université de Montréal.Admis à la pratique de sa profession en 1931, le docteur Doyon vint s'établir immédiatement à Victoriaville.Il est Chevalier de Colomb, Conseil Victoria, ex-grand chevalier et membre du 4ème degré.Membre du Club de golf Victoria, du Club de Victoriaville Limitée, du Club Renaissance de Québec et du Duck Lcke Sporting Club.Récréation favorite : golf.Epousait le 18 août 1934 May Deslcuriers, fille de Nelson Deslauriers et de Henriette Hébert.Un fils, Mcrcel, est né de ce mcriage, le 16 mars 1939.En politique : Union Nationale.Domicile : Victoriaville, Qué.[ 496 ] JOSEPH DAVID GAGNÉ Industriel C\u2019est à Saint-Alphonse de Chicoutimi que naquit Joseph-David Gagné, le 20 août, 1886, du mariage de Georges Gagné, agent de compagnie de Navigation, et de Georgianna Laberge, fille de David Laberge.Fit ses études élémentaires à Saint-Alphonse et les compléta au séminaire de Chicoutimi.Il débuta en affaires comme commis chez A.Godbout, magasin et fabrique de meubles sur commande, de Chicoutimi.En 1011, on retrouve celui qui devait devenir un grand industriel dans la fabrication du meuble, à l\u2019emploi d\u2019une firme, à Saint Romuald d\u2019Etchemin, qui fabriquait des articles en jonc et en rotin.Cette usine se transporta à Yictoriaville pour opérer 60us le nom de Canadian Rattan Chair Co.Ltd.M.Gagné passa par les différentes phases de ses emplois: expéditeur, comptable, secrétaire et acquit une gran le expérience.Il ne tarda pas à gravir les échelons du succès et, après quelques années, il fonde la Eastern Furniture Limited, la Eastern.Woodwork Co.Ltd., la Eastern Lumber Limited, et acquiert l\u2019imprimerie d\u2019Arthabaska Inc.Il est le président et l\u2019Ame active de toutes ces compagnies.Fait partie de l\u2019Association des Manufacturiers Canadiens et de l\u2019Association des Manufacturiers do Meubles.Membre du Club de Chasse et de Pêche Bellerose Inc.de Saint-Michel des Saints, Qué.M.Gagné s\u2019est occupé activement de politiques municipale et provinciale.Maire de Victo-riaville de 1927 à 1933 et de 193A à 1939.Elu député à l\u2019Assemblée Législative de Québec où il siégea de 1936 à 1939, comme partisan de l\u2019Union Nationale, représentant le comté d\u2019Arthabaska.Epousa en premières noces, le 8 septembre, 1908, Dona-Louisa Godbout, fille de Alfred Godbout, dont il eut trois enfants: Paul-Emile, Maurice et Thérèse.En secondes noces, le 16 février 1933, il épousa Marguerite Laurin, fille de Alphonse Laurin.Deux enfants nés de ce mariage : Jacques et Michel.Récréations favorites : chasse et pêche.En politique : Union Nationale.Résidence : 24 7 rue Notre-Dame, Vietoriaville.[ 497 ] J.=P.HENRI MASSICOTTE M édecin - ph armacien Le docteur J.-P.-Henri Massicotte est né le 5 mai 1875 à St-Prosper de Champlain, Qué., du mariage de Alphée Massicotte, cultivateur, et de Eugénie Baril, fri 1 e de Athanase Baril.Fit ses études classiques au Collège de Montréal et au Sém'naire de Nicolet et ses études médicales aux Universités Bishop et Laval, de Montréal, pour les te miner au Women\u2019s Hospital, comme interne.Reçu médecin en 1902, il pratiqua tout d\u2019abord comme interne à l'IIôtel-Dieu de Burlington, Vermont, où il obtint le droit d\u2019exercer sa profession dans cet Etat.En 1905, on le retrouve à Wickham Ouest et, à cette \u2022date, il vient s\u2019établir à Victoriaville comme médecin et pharmacien.Il y a toujours demeuré depuis lors.Ne s\u2019est jamais occupé de politique, mais a refusé plusieurs fois la candidature à la mairie.Marguillier de 1942 à 1945.Directeur de l\u2019International Asbestos Corporation; actionnaire de la Re.xall Drug Co., de la Cie de Développement de Victoriaville, de la Chesterv lie Cold Mine, de la Villeray Hosiery Ltd., des Pharmacies Modernes Inc., de Lactentia Ltée.Médecin et examinateur de nombreuses compagnies d\u2019assurance.Membre du Club Victoriaville Ltée, de la Ch.de Commerce «le Victoriaville, médecin du Conseil 1254 des Ch.de Colomb, de l\u2019Union St-.Ioseph et médecin adjoint du C.N.R.A pris part à la souscription pour l\u2019Université de Montréal.A été plusieurs années médecin de la sauvegarde de l\u2019Enfance.Récréations favorites : voyages.Epousa en premières noces, le 30 juillet 1907, Berthe Tourigny, fille de l\u2019hon.Paul Tourigny, décédée en novembre 1910.Deux filles sont nées de ce mariage et sont également décédées.En secondes noces, le 11 janvier 1914, a épousé Alice Dussault, fille de N.-T.Dussault, de Sherbrooke.Enfants nés de ce mariage: Thérèse (Mme Paul-H.Descoteaux), Jean, avocat, Ouy, gér.de magasin.En politique : libéral.Domicile : 144, rue Notre-Dame, Victoriaville, Qué.[ 49ft ] Feu Mgr PIERRWOSEPHONIL MILOT, Pi.Ancrai cure de Ste-Vietoire de Victoriav-ille ?àj Mgr PIERRE-JOSEPH-ONIL MILOT, P.A.Le 17 avril 1947, décédait à l\u2019Hôtel-Dieu d'Arthabaska, Monseigneur Onil Milot, protonotaire apostolique, qui, durant trente-quatre ans avait présidé aux destinées religieuses de la belle et grande paroisse de Samte-Victoire de Victoriaville.Ses funérailles eurent lieu le lundi, 21 avril, au milieu d\u2019un immense concours de dignitaires ecclésiastiques et civils et de paroissiens venus rendre un dernier et suprême hommage a celui qui avait été le modèle des pasteurs.Soixante-six ans au service des autels au Sei-gneur, soixante-six ans de dévouement à toutes les causes spii îtueiles, a toutes les oeuvres de bien : voilà une carrière dont la noblesse, la gian-deur, la fécondité est digne de toute notre admiration, de tout notre respect, de toutes nos louanges.Aux admirables vertus inhérentes à la vie sacerdotale, Mgr Onil Miloi unissait les qualités d'un parfait gentilhomme.Son affabilité, son exquise politesse étaient proverbiales.Le 24 septembre 1931, ce prêtre, selon le coeur de Dieu, célébrait ses noces d\u2019or sacerdotales, au milieu de cérémonies grandioses, voulues et organisées sous l\u2019empire de l\u2019estime et de la reconnaissance de ses Parois-siens.A cette occasion, le vénéré jubilaire reçut de Rome une très haute dignité : celle de Protonotaire Apostolique.Monseigneur Milot était le dernier survivant d\u2019une classe remarquable du collège de Nicolet, celle de 1870-78.Elle comptait entre autres condis-cinles de Mgr Milot : Son Excellence Mgr J.S.Hermann Brunault, eveque de Nicolet, son frère, Mgr Charles-Edouard Brunault, P.D., Mgr Ferdinand Béland, P.D., ancien curé de Maskinongé, Mgr Edouard Bourret, P.D., an-cien vicaire général du diocèse, M.Alphonse Rainville, ancien cuie de Salem, Mass., M.Benoît Garand, ancien missionnaire dans l\u2019Ouest canadien, l\u2019hon.sénateur Jacques Bureau, l\u2019avocat Wilfrid Camirand, tous décédés.Tous ces distingués personnages, aujourd\u2019hui décédés, étaient rayonnants de santé alors que Mgr Milot, d\u2019une faible constitution, était ordonne prêtre après trois ans de grand séminaire, afin de lui permettre de dire quelquefois la messe avant de mourir.Et pourtant, Mgr Milot célébrait, le 25 septembre 1931, ses noces d\u2019or sacerdotales et, le 25 septembre 1941, ses noces de diamant, il y a de cela six ans avant sa mort.Mgr Milot avait un grand esprit surnaturel qui magnifiait ses belles et nombreuses qualités naturelles.Son dévouement était sans bornes.Assidu au tribunal de la pénitence et fidèle jusqu\u2019au dernier jour a \u2019 taire du bureau\u201d, il connaissait ses brebis, écoutait leurs peines et le récit de leurs misères sans jamais se lasser, avec une patience et une sympathie qui réconfortaient les coeurs.Aussi, ses brebis l\u2019aimaient et le connaissaient.Aucun de ses paroissiens auraient voulu lui faire de peine, tant il était bon et charitable.Son peuple de Victoriaville, il en connaissait l\u2019histoire puisque durant trente-cinq ans il l\u2019avait faite et vécue avec lui.L hommage spontané et universel que la population de Victoriaville lui a rendu au jour de ses funérailles nous a fait comprendre l\u2019emprise qu il avait sur le coeur de ses paroissiens, l\u2019influence et le rôle prépondérant qu\u2019il a exerce dans ce coin des Bois-Francs.Mgr Milot, décédé à l\u2019âge de 89 ans et 6 mois, demeurera une gloire pour le diocèse de Nicolet et tout spécialement pour la ville de Victoriaville dont il a dirigé les destinées spirituelles durant trente-quatre ans avec une sagesse, une fermeté qui ne se sont jamais démenties.L 500 J M.le Chanoine JOSEPH ALCIDE PELLERIN, D.Th.Né à Saint-Eusèbe de Stanford (Princeville), le 22 septembre 1880, du mariage de Joseph Pellerin et de Marie Girouard.Fit ses études classiques au Séminaire de Nicolet (1895-1902); étudia la théologie au grand Séminaire de Québec (1902-1903) puis termina sa cléricature au Séminaire de Nicolet (1903-1906).Le 15 juillet 1906, il fut .T.-S.-H.Brunault, évêque de Nicolet.prêtre dans l'église de Princeville par Son Excellence Mgr Après cinq années d\u2019enseignement au Séminaire de Nicolet, comme professeur de troisième et de Physique, M.l\u2019abbé Pellerin alla compléter ses études théolo- giques à l\u2019Université Angélique, à Rome (1911-13), d\u2019où il revint docteur en St-Thomas.A son retour on lui confia les chaires de théologie morale et de philosophie morale, fonctions qu\u2019il remplit pendant quinze ans.Le 6 mars 1928, il est nommé Principal de l\u2019Ecole Normale de Nicolet tout en continuant l\u2019enseignement de la théologie morale jusqu\u2019en 1930.En janvier 1934, il est nommé Chanoine titulaire théologal en remplacement de Mgr Charles-Edouard Brunault, P.D.Nommé curé fondateur de la paroisse des Sts-Martyrs Canadiens, de Victoriaville, en août 1939.A construit le presbytère de la dite paroisse en 1941-1942.Résidence: Sts-Martyrs Canadiens, Yicto:iaville, Qué.i: soi ] 90 PIERRE HORACE PLOURDE Courtier en assurance C\u2019est à la Riviève-du-Loup, le 20 mai 1892 qu\u2019est né Pierre-Horace Plourle, du mariage de Cléophas Plourde, cultivateur, et de Amanda Gagnon, fille de A.Gagnon.Après ses études terminées à l'Ecole Normale de Québec, M.Plourde débute dans le professorat durant un an puis entre au service de la Banque Nationale, de 1911 à 1920.C\u2019est à cette date qu\u2019il débute dans le commerce des assurances, à Victoriav lie, profession qu\u2019il exerce encore.En 1944, ses concitoyens l\u2019élisaient député du comté d\u2019Arthabaska à la Législature de Québec.Directeur de l\u2019Association des Courtiers d\u2019assurances de la province de Québec durant 10 ans.Président de P.-II.Plourde Ltée; vice-président de la Cic d\u2019immeubles des Bois-Francs; trésorier de \u201cLes Agences d\u2019Ass.Associées\u201d; directeur et trésorier de l'Union Canadienne Cie PAss.contre le feu; (Electeur de la \u201cCie de Développement Victoria\u201d et \"Hôtel Victoria\u201d, Québec.M.Plourde a organisé le district de Victoriaville en 1940 pour la Croix-Rouge, ainsi que l'Epargne en temps de guerre dans Nicolet, Drummond en 1940-41.Chevalier de Colomb.Directeur H) du mariage de J.-V.Bon-drias et d\u2019Euphrasie Bernard, nièce de Mgr Bernard qui fut évêque de St-Hyacinthe.Après des études commerciales au Collège Notre-Dame de la Côte des Neiges et au Collège de St-Laurent où il gradua, il suivit des cours à l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal qui le compte au nombre «les membres de son association d\u2019anciens.Il débute au service de son père, chef de la maison J.-V.Boudrias & Fils Ltée, en 1918 et en devient gérant général quelques années plus tard.Désireux de se familiariser dans divers domaines industriels, il se joint a la Lithographie du St-Laurent vers la fin de 1927 et, en plus du poste de drieeteur, dirige la propagande de la firme.En 1933, avec son père et ses frères, il fonde la maison Boudrias Frères Ltée et en devient le vice-président et gérant général.Il en assumait la présidence à la mort de son père tout en conservant la direction générale de la compagnie.Comme tous ceux qui veulent élargir leurs horizons, M.Boudrias a fait plusieurs voyages aux Etats-Unis, même un stage de cinq mois en Europe et y a puisé une somme d\u2019expérience dont sa maison d\u2019affaires bénéficie.Il fut président du Club Canadien en 1947-48; il est membre de la Chambre de commerce «lu district de Montréal et directeur de l\u2019Est Central Commercial.Plusieurs clubs de pêche, de chasse et de golf le réclament comme membre ou directeur.Le 25 septembre 1931, Paul Boudrias épousait Lucienne Caplette, fille de feu Olivier Ca-plette.De ce mariage est issue une fille, Marie-Paule, étudiante à Toronto.En politique : indépendant.Domicile : (>588, Louis-IIébert, Montréal.t 509 ] \u2014 CASSABON Gérant de la product inn photographique de la Compagnie de Photogravure Nationale Ltée.C\u2019est à Republie, Michigan,\tE.-U.,\tle 6 octobre\t1896, que naquit\tArthur Cassabon\tdu\tmariage ¦de\tJoseph Cassabon, charpentier,\tet de\tCélina Foisy,\tfille\tde Benjamin\tFoisy.Il commença ses études dans sa ville natale; il fréquenta le High School de Republic, Michigan, E.-U., ensuite celui de Hancock, Michigan, puis l\u2019Ecole Saint-Louis, devenue depuis l\u2019Ecole Supérieure Saint-Louis de Montréal et enfin le Montreal Business College.M.Cassabon débuta dans les affaires en septembre 1924, chez Batten Ltd où il travailla pendant huit ans.Ensuite, il fit un stage de dix ans à la Montreal Electrotypes & Engravers Ltd et pendant cette période M.Cassabon fut nommé vice-président de cette compagnie.Depuis 1940, il est\tsurintendant du département\tde la\tphotogravure\tà la\tPhotogravure\tNationale\tLtée.M.Arthur Cassabon est un expert\tdans ce genre de\ttravail et il\ta souvent\tété consulté\tdans des causes se rapportant à l\u2019art graphique.Il est un des fondatems du Montre il Club of Printing House Craftsmen qui réunit les principaux membres de la profession d\u2019imprimeurs à laquelle se rattache celle des lithographes et des photograveurs.Il a été président du Club.Ses récréations favorites sont la pêche et le golf.Le 17 avril 1917, M.Cassabon épousait Mlle Berthe Gougeon, fille de Rémi Gougeon.De cette union sont nés huit enfants, J garçons et 5 filles: Roger, Cécile, Rita, Berthe, Thérèse, Edgar, Hélène et Gérard.En politique : indépendant.Domicile : 10,545, Ave St-Charles, Ahuntsic, Montréal.[510] 97 ' V jit LALRETTE COTNOIR CAPPON1 [5ii i LAURETTE C0TN01R CAPPONI Laurotte Cotnoir, veuve de Luigi Çappônf, directrice de l\u2019Ecole Technique de Coupe et Couture Professionnelle portant son nom, est me le 3 janvier 1897 à St-Germain de Grantham, comté de Drummond, du mariage de Léon Narcisse Cotnoir (décédé 1931) et Olivine (Duff) Cotnoir (décédée 1938).Mademoiselle Cotnoir a été éduquée au Couvent des Soeurs de l\u2019Assomption de son village natal où elle reçut une médaille d'or pour la musique en 1911, puis au Mont Ste-Marie, à l\u2019Ecole des Hautes Etudes et à l\u2019Université de Montréal.En 1918, elle épousa Signor Luigi Capponi, fils du Comte Luigi Angelo Capponi de Florence, Italie; elle devint veuve trois ans plus tard.Elle partit alors pour l\u2019Italie et la France en voyage d\u2019étude et revint au pays en passant par Rochester, \\.Y., où elle fréquenta le Franklin Institute où elle fut diplômée couturière, et suivit les cours de dessin de mode au Fashion Academy de New-York après avoir été à l\u2019Ecole Guerre Lavigne de Paris en 1924.Quoique couturière réputée, Madame Capponi fréquenta l\u2019Ecole «les Beaux-Arts, et le succès qu\u2019elle atteignit bientôt, grâce à la formation technique telle qu\u2019on n\u2019en donne encore qu\u2019en France, l\u2019orienta dès le début vers l\u2019enseignement de sa profession.Elle s\u2019v consacra avec toute l\u2019ardeur qui la caractérise et après un commencement modeste
de

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