Le soleil, 1 mars 1972, mercredi 1 mars 1972
[" NÔVELEC c'est quoi?La maison tout électrique.?100 PACES LE SOLEIL 76e ANNEE \u2014 No 55\tQUEBEC, MERCREDI 1er MARS 1972\tPnIX QUINZE CENTS DOCTEURS REMY BEAULIEU \u2022 J.Ls LaBARRE OPTOMETRISTES 376 du Roi, ch.208.Tel.: 524-2413 (En Haut R*f \t* Là-dessus, M.L\u2019Allier.re.y te ferme.Il considère qu'il * n'est pas réaliste de négocier à une table les copdi-tions de salaires dç l'infirmière et du manoeuvre, » mais il se défend toujours \u2022 de tenir à la formulé \"sèeto-rie\u2019le\" contre foute considération.' » \u2022 ,\u2022 .Et s'il y avait vote.de grève le 9 rttttrs?A cette question, rt ministre répond qu\u2019il, 'devra .\"considérer les- résul- ' \u2019 tats du 'voté .dé- façdn' très < /précise\" et que le gouverne-' ment fera connaître \u2022 carrément ses positiorts sans.ten-.ter de tergiverser.! I Profitez des plaisirs du soleil et de Peau chaque jour chez VIC TANNY CENTRE DE CULTURE PHYSIQUE Venez vous défendre don* une profusion de palmiers et de bambous.Laissez-vous bercer par les eau* apoisontes de notre bain tropical.Laissez notre chaud tourbillon chasser la fotigue de vos muscles.C est tout comme des vacances inattendues.D'où vous reviendrez bronzé par notre ardent \"soleil californien\".Vous profiterez également de notre programme de conditionnement physique.Tout devient si facile sous la surveillance attentive des professionnels de Vie Tanny, et grâce à l'équipement de mise en forme et d'amincissement exclusif à notre maison.Etes vous déjà revenu de vacances ovee une taille de guêpe?t PROFITEZ D'UNC VISIT! D'ESSAI GRATUITE, INFORMEZ VOUS DE NOS BAS PRIX D'HIVER.NOTRE CURE SOLEIL MISE EN FORME COMMENCE CE SOIR.0 piscines trooicales\t0 bains sauno Scandinaves 0 eaux minérales tourbillonnantes 0 amaigrissement, amincissement 0 salles d'exercices recouvertes 0 chambre de \"soleil californien\" de tapis\tà l'ultra-violet Gagner des vacances pour deux en Jamaïque par Air Jamaica V^oz en première dette dons les jet» colorés d'Air Jamaica.Où les charmantes hôtesses, surnommées \"petit* oiseaux exotiques\", lo défilé de mode dons los oirs, la dauco musique des îles, le rhum Bombeozlos d titre gracieux, vous en mettront plein les yevx.Tout coci no soro qu'un préludé ou ravissement que vous éprouverai ou nouvel MfilTAGI BEACH HOTEL donnant la plus belle vue de la Baie de Montego Danse, bôteou à voile, pêche, golf, tennis, boutiques exemptes de droits une aventure palpitante que vous a'oublierez jomcii1 PROCUREZ-VOUS VOTRE BUl* LEIiN DE PARTICIPATION GRATUIT, DES AUJOURD'HUI LIMOILOU\tSTE-FOY 626-6216 * 659-1775 té «t le dernier, à venir, les services sociaux.Sans compter les 28 annexes.dont quelques-unes déjà parues.Les travaux de la Commission déjà rendus publics ont certes créer des remous et des remise en question dans bien des secteurs de l'activité québécoise reliés de près ou de loin aux services de santé et aux services sociaux.Des gestes concrets ont été po.és suite à la parution de certaines tranches, dont l\u2019adoption de la Loi 65 sur l'organisation des services sociaux et de santé, un projet d'envergure dont la réalisation prendra plusieurs années, tant il touche en profondeur les structures que comme les mentalités, traditionnellement \"institutionnalisées\", de même que le bill 250 ou Code des professions qui implique 34 corps professionnels et qui fait présentement I objet d'une étude devant une commission parlementaire spéciale.Sans omettre la tranche sur la sécurité du revenu qui a fait la démonstration qu'un système intégré de sécurité du revenu fît possible, le premier pas, en cett-! voie, est un régime renou-vellé d allocations familiales, objet d îne profonde controverse entre le federal et le Québec.AVANT DE FERMER BOUTI-Qt I Si le mandat de \u2019a Commission Castonguay - Nepveu est officiellement terminé depuis hier, cela ne veut pas dire pour autant que celle-ci a complètement terminé ses travaux.Elle fu mera définitivement boutique dans un mois.Comme le fait observer M.Nepveu, elle doit s'assurer que toute la documentation accumulée au cours des six dernières années, dont quel- que 200 mémoires officiels d'organismes les plus divers, servira des fins utiles et ne se perdra pas.Quant aux commissaires, iis doivent tenir encore au moins une autre réunion pour parapher, unanimement ou non, la dernière tranche de cette grande charte, soit celle portant sur \"Les services sociaux\".Celte tranche, à toutes fins utiles terminées, a connu trois versions, et n a pas encore été remise au gouvernement.La préparation de ce document ne s est pas fait sans heurts, ni dissidence.La version finale et officielle, avant quelle ne soit passé par l'imprimeur, ne pourrait être techniquement rendue publique avant deux ou trois mois.le paletot imper notre importation exclusive Du nouveau : un imper qui ne se contente pas d'être pratique Il se veut élégant.et y réussit grâce à sa coupe originale et à ses détails inattendus.Long jusqu'au bas du genou Boutonné sous patte.Col chemisier.Larges poches plaquées à rabats obliques 36 à 44.Ivoire.$110.la maison krrxtee le trente et un pour hommez/jDloce /te-roy \\ i Par l'Ontario Quebec, le Soleil, mercredi 1er mars 1972 * 3 Les gouvernements fédérai, provinciaux et TORONTO (PC) \u2014 Les gouvernements fédéral, provinciaux et municipaux seront invités à particioer, cette année, à une conférence destinée fk discuter des politiques nationales touchant les provinces, a annoncé, hier, le gouvernement de l'Ontario.Dans son discours du Trône, le gouvernement a exprimé son désir de réaliser une entente avec Ottawa dans certains domaines.Toronto voudrait, entre autres, corriger le système du partage fiscal de façon à rectifier \"le déséquilibré fondamental de notre système fédéral entre les sources de revenus et les responsabilités de dépense\".Au cours d'une conférence de presse, le premier ministre, M.William Davis, n'a pu préciser la date de la tenue de cette conférence parce qu'il ignorait comment sa proposition serait accueillie par Ottawa et par les provinces.Il n'est pas question de présenter de nouvelles propositions au gouvernement fédéral, a affirmé M.Davis, mais de spécifier la nature des consultations à long terme sur les politiques adoptées.Dans son discours du Trône, le gouvernement ontarien a également reconnu \"la nécessité d'établir des gouvernements régionaux plus forts et plus indépendants\".DIVERSES REFORMES Le discours du Trône, lu par le lieutenant-gouverneur M.W.Ross Macdonald, contient des projets de réforme dans les domaines de la santé, de l'éducation et de l'environnement.municipaux seront invités à une conférence Entre autres, on créera un comité dont le but sera d'étudier les moyens à prendre pour assurer la sécurité du public et lui fournir les commodités possibles en ce qui concerne les motonei-ges et les véhicules tout-terrain.Le gouvernement entend encore prépare! une législation sur les paris hors piste administrés par un gouvernement provincial et des représentants de l'industrie des courses.Une telle législation sera nécessaire si Ottawa decide d\u2019amender le Code criminel pour permettre aux provinces de prendre sous leur juridiction ce domaine.Dans le secteur de la santé, le gouvernement ontarien veut, entre autres, prendre des mesures en vue d'améliorer l\u2019accessibi- lité aux services médicaux et dentaires pour les habitants des régions les plus isolées de la province.Le discours du Trône fait encore mention d'un programme accéléré pour fournir un meilleur traitement aux malades mentaux.Enfin, un projet de loi sera présenté pour amender les procédures d'élection.Le projet envisagé abolirait la condition d'étre propriétaire pour avoir le d0it de vote aux élections municipales.Le gouvernement projette aussi de développer un gisement de lignite dans le nord-est de l'Ontario, ce qui permettrait d'alimenter une usine de production d'électricité de 1,000 megawatts.Le plébiciste du maire de Moncton: mesure dilatoire Une analyse de Léonce GAUDREAULT L'idée du maire de Moncton de trancher la question du bilinguisme dans l'administration de cette ville par la voie d'un plébiscite parait davantage être une mesure dilatoire que l'expression d'une volonté de satisfaire aux doléances des Acadiens.Deux raisons motivent cette interprétation qui parait d'ailleurs rejoindre celle d'un membre du gouvernement Hatfield à Fredericton.La première, c'est que ce plébiscite n'aurait lieu qu'à l'occasion des prochaines élections municipales soit en 1974, alors que c'est depuis 1968 que le problème de l'unilinguisme a été clairement posé à Moncton.La deuxième raison, c'est qu'on perçoit généralement un plébiscite comme un moyen assez sûr de faire entériner une attitude déjà prise, par le contrôle que l'instigateur du plébiscite (en l'occurrence, le conseil municipal de Moncton) a sur la formulation des questions et sur l'information qui peut alors être véhiculée.De plus, comme l'a maintes fois souligné \u2014 mais dans un contexte différent \u2014 l'ex -premier - ministre Jean Lesage, le plébiscite porterait sur les droits d'une minorité.donc perdant au depart.Le moins que le maire, M.Léonard Jones.pourrait faire, rappelait hier au téléphone le ministre des Finances, M.Jean -Maurice Simard, ce serait de mettre sur pied le comité d'étude sur le bilinguisme qu'il a promis aux étudiants de Moncton, en 1968.On se souviendra que M.Simard a traité la semaine dernière le maire Jones de bigor .en puissance: ''s'il n'est pas un bigot, il n'en est certainement pas très loin\".On s'interroge beaucoup dans les milieux de Moncton sur le silence du gouvernement Hatfield, au-delà des énoncés de principes et aux rappels aux mesures provinciales sur le bilinguisme, face au maire Jones.Le gouvernement de Fredericton a-t-il des moyens de pression, d'ordre économique notamment, semblables à ceux qu'a en mains le gouvernement fédéral comme l'a indiqué récemment le secrétaire d\u2019Etat, M.Gérard Pelletier?Il est vrai que M.Jean Marchand, ministre de l'Expansion économique régionale, s\u2019est empressé le lendemain aux Communes de corriger l'impression laissée par la déclaration de M.Pelletier, mais il n'en demeure pas moins que le gouvernement fédéral, comme tout gouvernement provincial, a ces moyens de pressions et s'en sert à l'occasion.Le gouvernement provincial a lui aussi quelques moyens du genre mais il n'ira certes pas jusqu\u2019à les reconnaître publiquement.Le maire de Caraquet a reconnu ce pouvoir de pression en tentant il y a un mois d'amoindrir publiquement sur les ondes de Radio - Canada (entendues au Nouveau -Brunswick) la nouvelle publiée plus tôt par Le Soleil que le conseil de l'endroit avait adopté une motion décrétant l'unilinguisme français dans cette ville, en réponse principalement à la position du maire Jones, à Moncton.Le problème pour Fredericton, insistent les promoteurs du bilinguisme à Moncton, c'est que le gouvernement Hatfield a ses assises surtout dans les milieux anglophones et qu'il ne voudrait pas, malgré son approche favorable au bilinguisme, que le problème de Moncton lui revienne entre les mains.I.a situation de l'unilinguisme de Moncton parait vouloir durer encore longtemps et, entre-temps, les Acadiens devront sans doute payer eux-mêmes la plaque commémorative française qu'ils tenteront d'accrocher à côté de celle anglaise, au nouvel hôtel de ville, \"place de l'Assomption\".Une proche du gouvernement Hatfield rappelait cependant au Soleil que le principal critique du maire Jones, au cours des dernières semaines, était M.Jean-Maurice Simard qui s'adonne à être ministre des Finances .PROCES EN FRANÇAIS Dans le même ordre d\u2019idée, comparaissaient hier devant les Tribunaux de Moncton, deux des cinq étudiants qui ont été arrêtés le 15 février lors de la violente manifestation qui a suivi la décision du conseil municipal de Moncton \"d'enterrer\" la question du bilinguisme.Ces causes judiciaires revêtent une certaine importance du fait que la question du bilinguisme dans les tribunaux du Nouveau - Brunswick sera de nouveau soulevée à cette occasion Les deux étudiants de l'Université de Moncton, qui ont comparu hier matin, ont tous deux réclamé que leur procès se découle en français.La Cour a accepté que les témoignages puissent se faire en français mais cela devra être fait à l aide d'interprètes, puisque jusqu'à maintenant la seule langue officielle est l'anglais.l es accusations ont d'ailleurs été signifiées en anglais, et toutes les procédures officielles de la Cour devront se faire dans cette langue.On sait que la Loi du bilinguisme du gouvernement du Nouveau - Brunswick comporte des articles touchant les tribunaux, mais ces articles n'ont pas encore été mis en vigueur.On signale, dans certains milieux, que cela prendra encore quelques années avant que ces articles ne deviennent applicables.Les procès des deux étudiants auront lieu à la fin d'avril.Quant aux autres étudiants arrêtés lors de la manifestation devant l'hôtel de ville de Moncton, il semble que des accusations seront retenues contre un seul.Mlle Louise Blanchard, soeur de Michel Blanchard qui avait été au centre des troubles de 1968, à Moncton, a été libérée, çe soir-là, sans qu'aucune accusation ne soit retenue contre elle.Toute enquête judiciaire sur l'affaire Geoffroy est inutile, selon Trudeau OTTAWA (PC) \u2014 Les circonstances qui ont entouré la fuite de l'ex-notai-re Yves Ceoffroy, condamné à la prison à vie peur le meurtre de sa première femme, sont suffisamment connues pour rendre inutile toute enquête judiciaire sur cette affaire.Le premier ministre Trudeau a servi cet argument à l'opposition, hier, aux Communes, pour tenter de justifier un nouveau refus du gouvernement de procéder à l'enquête réclamée par les Conservateurs et les Néo-démocrates.Le chef du gouvernement, interrogé sur cette question relevant du Solliciteur général, M.Jean-Pierre Goyer, a affirmé qu'aucun soupçon ne peut nuire au programme de réhabilitation des détenus et que le public a été assez informé sur l'escapade de Geoffroy, le 24 décembre 1971, que rien de nouveau n'émanerait d'une enquête judiciaire.C'est M.Stanley Knowles, NPD - Winnipeg - Nord-Centre, qui.cette fois, a réclamé l'enquête afin de tirer au clair tous les éléments qui ont conduit à la fuite de l\u2019ex-notaire.M.Knowles \u2014 qui a tenté de présenter une motion qui, si elle était acceptée à l'unanimité par les Communes, aurait forcé le gouvernement à instituer l\u2019enquête en question \u2014 a soutenu que depuis des semaines \"on tourne en rond\"' et qu'il fallait faire la lumière sur l'affaire Geoffroy.M.Eldon Woolliams, critique conservateur en matière de justice, a demandé au premier ministre s'il allait au moins reconsidérer l'attitude du gouvernement dans toute cette histoire.M.Trudeau a répété que celle-ci est maintenant connue dans les détails par tout tu monde et qu'il n'y a rien à ajouter.Pour sa part, M.Gérard La-prise, (CS - Abitibi), a mis fin aux questions par une boutade.Comme il semble impossible cours aux services d'un journa- en Allemagne?\" a-t-il demandé, ronto Star, lors de la célèbre af-de retrouver Geoffroy, est-ce liste renommé qui avait facile- Le député faisait allusion au faire Munsinger au début des que le gouvernement aura re- ment retracé Gerda Munsinger journaliste Bob Reguly, du To- années '60.Le meurtrier utilise l'identité d'un cousin décédé de sa nouvelle épouse MONTREAL (PC) \u2014 Le meurtrier évadé Yves Geoffroy utilise l'identité d'un cousin décédé de sa femme, affirme ce matin le quotidien The Gazette.Le journaliste George Radwansky révèle que Geoffroy se fait appeler Joseph Réal Roland Lafond.Le vrai Joseph Lafond, né à St-Alphonse de Rodriguez, près de Joliette, le 24 avril 1934, est mort le 28 décembre 1959.Sa mère est la soeur de la mère de Carmen Parent, aujourd'hui Mme Yves Geoffroy depuis décembre dernier.Dans sa demande de passeport, envoyée quand il était encore au pénitencier Saint - Vincent - de - Paul, Yves Geoffroy se serait servi du nom du cousin de sa femme, donnant Joliette comme lieu de naissance et le 25 avril 1934 comme date.L'écart d'un jour entre la véritable naissance de Lafond et celle donnée par Geoffroy ou celui qui a demandé le passeport pour lui, proviendrait du baptistère, car Lafond a été baptisé le lendemain de sa naissance.Lafond s'est noyé dans le lac Otter, près de St-Michel - des-Monts, à 25 ans, et il a fallu chercher son corps pendant 10 jours avant de le retrouver, a raconté sa mère au journaliste du quotidien.Un certificat de décès enregistré à Joliette confirme que le vrai Réal Lafond a été enterré à St-Alphonse - de-Rodrigucz le S janvier 1960 On pense que Mme Carmen Parent a trouvé une vieille coi pie de l'acte de baptême de Lafond.document qui a été envoyé dans la demande de passeport à Ottawa.\"Il y avait plusieurs copies de cet acte, a déclaré Mme Lafond, et l'une d'elles a bien pu se trouver au domicile tie.^ parents de Carmen à l'Assomption\".Au ministère des Affaires sociales à Québec, où l'on fournit des copies d'actes de naissances, on précise qu'aucune demand* récente d'un tel document n'a été faite au nom de Lafond.Or* toutes les demandes de passeport canadien doivent être accompa^ gnées d'un certificat de naissance.Expliquant ensuite au journaliste qu'elle n'avait pas vu s^ nièce depuis plus de trois ans, Mme Lafond a ajouté: \"C'est une chose terrible qu elle a fait là, en se servant dt| nom de mon fils mort\".Outre un faux nom fourni à son futur mari, Mme Carmert Parent a également donné une adresse où le passeport pouvait être envoyé: il a été expédié par courrier recommandé à M: Lafond.domicile de Mme Parent, à Longueil et c'est elle qui a! signé à la réception du document.Prêt à se livrer si on lui accorde un nouveau procès Yves Geoffroy serait prêt à se livrer à la police dans un délai de 48 heures, si la justice can-dienne lui accordait officiellement un nouveau procès, affirme l'intermédiaire du notaire en fuite.Cet intermédiaire, auquel a fait allusion le Solliciteur général du Canada, à la Chambre des Communes, a fait connaître hier son identité au quotidien montréalais Montréal-Matin, afin d'éclaircir certaines déclarations faites sur son compte.Il s'agit de M.Albert-Paul Richer, un enquêteur qui avait été à l\u2019emploi de la Commission Prévost jusqu'à la fin de ses activités.En insistant sur le fait qu'il n'a été mêlé en aucune façon au congé accordé à l'exnotaire Geoffroy pour épouser Mlle Carmen Parent, M.Richer a précisé qu'il était en possession de certains faits pouvant justifier l'ouverture d'un nouveau procès pour le notaire condamné pour le meurtre de sa femme.Par l'entremise du directeur de l'hebdomadaire Dimanche-Matin, M.Claude Lavergne, M.Richer serait entré en contact avec le Solliciteur général Goyer, afin de savoir s'il était consentant à accorder un nouveau procès à Goeffroy à la lumière de nouveaux faits dans l'affaire.La rédaction d'un petit mémoire devait être faite par MM.Lavergne et Richer, mais le lendemain M.Goyer précisait que ce mémoire devrait être accompagné d'affidavits et de quelques preuves.M.Richer attend maintenan* !e consentement des membres de la famille Geoffroy avant de poursui-* vre.C'est en janvier 1971 que M.Albert-Paul Richer avait commencé à s'occuper de l'affaire Geoffroy, alors que l'avocat du notaire avait suggéré à la famille Geoffroy de retenir ses services afin de produire une défense adéquate pour M.Geoffroy.M.Richer venait alors de terminer avec ce même avocat des recherches qui avaien* conduit à la libération de M.Hector Savoie, témoin important à l'enquête du coroner concernant le meurtre de deux adolescentes dans un chalet de Saint-Simon.Après quelques semaines de rcherches de la part de M.Richer, la famille Geoffroy se désintéresse de l'affaire, même si certains faits sont recueillis par M.Richer.Celui-ci affirme ne plus avoir entretenu de rapport avec la famille par la suite.Ce n est qu en janvier 1972 que M.Richer s'intéresse à nouveau à l'affaire, alors que de fausses allégations sont publiées à son sujet dans deux journaux montréalais.Des procédures auraient d'ailleurs été intentées par les avoca's de M.Richer contre ces journaux.D'autre part, le directeur de Dimanche-Matin donne une version différent des derniers déve-loppemests, au sujet de son intervention auprès du Solliciteur général Jean-Pierre Goyer.M.Lavergne affirme en effet qu'il a bel et bien téléphoné à M.Goyer au sujet de \"affaire Geoffroy, mais, dit-il, uniquement à titre de journaliste et non pour demander un nouveau procès pour le notaire.Selon la CSN La SAQ: cinquante années de patronage Vincent CLICHE Climat de travail insupportable, antisyndicalisme, patronage, inefficacité administrative, service de broche à foin .Com- ment une entreprise, en l\u2019occurence la Société des alcools du Québec, a-t-elle pu sun Ivre 50 ans dans une telle \"pourriture\"?C\u2019est la question qu'on se pose à la suite « m m $ de la lecture du livre \"Les noces d'or du patronage\" que vient de publier la CSN et le Syndicat des employés de la Régie des alcools et qui sera lancé, ce soir, à Montréal.\"Bien curieuse façon de célébrer le 30e anniversaire d'une Société d'Etat,\" se di-sait-on et l'on se met à douter de l'efficacité du gouvernement à administrer un commerce, dont il a le monopole.Le livre ne fait l\u2019histoire de la SAQ que depuis une dizaine d'années mais à certain moment on se croirait revenu au temps des années '20.C'est bien sûr, une attaque à fond de train d\u2019un syndicat dont les membres ont dû faire deux grèves depuis moins de huit ans et qui ont décidé de publier le \"dossier noir\" de l\u2019administration de la SAQ avant d'être obligés d\u2019en entreprendre une autre.Cette situation et le but visé par les auteurs, nous amènent sans doute à lire ce livre avec un certain esprit critique, mais l'accumulation des faits, la précision des détails ne peuvent que nous convaincre que malgré l'enquête Thinel sur la Régie des alcools, aujourd'hui Société des alcools, un climat anormal de travail et d'administration existe dans cette entreprise d'Etat.\"CLIMAT INSUPPORTABLE\" La première partie du livre est consacrée au \"climat de travail insupportable\" dans lequel vivraient les 2,107 employés actuels de la SAQ (en 1965, ils étaient 2,849).\"Chez les employés de la RAQ, rapporte le livre, quand on veut stigmatiser le caractère à la fois despotique et inhumain des administrateurs, on cite le cas de cet employé de magasin qui, relevant d'une grave crise cardiaque, fut affecté par son gérant aux tâches les plus dures.Et cela en toute connaissance de cause car l'employé avait transmis à l'administration une lettre de son médecin lui interdisant de manipuler des caisses.La Régie ne voulut rien changer à ses conditions de travail lui lançant au visage: \"C'est bien de valeur, mais si tu n\u2019est pas capable de travailler, va te faire soigner!\u201d.Malgré l\u2019intervention du syndicat, le gars a dû abandonner son emploi.\" Des exemples de ce genre pullulent dans \"Noces d'or du patronage\" montrant la volonté de la SAQ de détruire le syndicat, de mettre à la raison des employés trop revendicateurs ou tout simplement de faire remplacer des employés syndiqués par des surnuméraires ou des occasionnels, seul moyen de pratiquer le patronage dans l\u2019embauche depuis l'existence du syndicat.LE \"PATRONAGE\" La plus grande partie du livre est consacrée, comme le titre l'indique, au patronage ou favoritisme politique.\"A la RAQ ,1e patronage c'est un système bien huilé qui fonctionne depuis 50 ans, peu importe le parti au pouvoir, à tous les palliers:\tnomination des administrateurs, embauche du personnel, achat des terrains, camionnage, approvisionnement, surveillance des édifices\", peut-on lire.Les auteurs racontent en détails la nomination des trois derniers \"grands patrons\u201d de la SAQ: MM.Lome G.Power, un marchand de bois de la ville de Québec, Roger Laverdure, propriétaire d'une laverie et Jacques Desmeules.Depuis dix ans, trois changements de p.ouvcrnement, trois directeurs généraux à la SAQ.Pourtant ceux-ci ont des mandats c'e dix ans.qu\u2019ils terminent sur des \"tablettes\u201d.Les auteurs du livre expliquent comment ce système de \"patronage\" peut être néfaste à une saine administration, les \"trois cliques (bleus, rouges ou neutres) tentant de se neutraliser aux frais des contribuables.Le livre raconte aussi l'histoire du scandale des terrains de Ville La Salle qui fit réaliser des profits de près d'un million de dollars à la société \"Global\", la construction de l'entrepôt de Ste - Foy, dans un marécage en plein hiver, qui, quatre ans plus tard, dut subir des réparations de l'ordre de $1,300,000.Les auteurs rapportent aussi des faits relatifs au système de patronage établi pour le camionnage, les conseillers juridi-qi.nc i«« -¦'O-lers privés et même l'achat des vins et des alcools.INEFFICACITE ADMINISTRATIVE Dans une quatrième partie, les auteurs traitent de l'inefficacité des dirigeants actuels ou passés devant le service à donner au public, la rentabilité de cette entreprise gouvernementale, la formation du personnel, la mise en marché, etc .Si la RAQ a été depuis toujours administrée à la bonne franquette, il ne faut pas blâmer uniquement le favoritisme politique mais aussi le système administratif anachronique sur lequel s'est buté dès 1964 l'effort de rationalisation du syndicat .En 1972, on dirige encore la Régie comme le faisait il y a 60 ans, le père de famille qui dirigeait son entreprise familiale.Les résultats, ce sont l\u2019amateurisme et l'irresponsabilité administrative, une faible rentabilité commerciale et une organisation qui refuse le changement et l'innovation\" peut-on lire.Enfin, ce livre, même s'il est partiel et se veut un instrument de combat, laisse beaucoup à réfléchir sur les possibilités d~s couvcrnements actuels à diriger sainement de telles entreprises.A Cuba, asile politique canadien demandé à la pointe du revolver OTTAWA (PC) \u2014 Deux Cubains armés ont pénétré de force hier dans l'ambassade du Canada à La Havane et ont demandé à bénéficier de l\u2019asile politique.Ils se sont d'abord emparés de deux otages qu'ils ont gardés pendant deux heures et demie, | avant de se laisser convaincre de remettre leurs armes.Ensuite, après deux heures et demie de nouvelles discussions, les membres de l'ambassade leur ont fait comprendre qu\u2019il était impossible de leur accorder l'asile politique.Les deux Cubains sont alors sortis de l'ambassade et ont été arrêtés par la police cubaine.Dans le rapport que l'ambassade a fait parvenir à Ottawa, les deux hommes s'appelleraient Rigoberto Polo, 22 ans.et Eva-rista Emilio Perez, 32 ans.L'un des deux serait visiblement un malade mental, aurait avoué avoir un passé criminel et être un déserteur de l'armée cubaine, déclare le rapport qui ne précise pas lequel des deux est le malade.Avertis, des fonctionnaires du ministère cubain des Affaires étrangères et des policiers ont gagné l'ambassade, où se déroulaient les négociations.¦ AMIE LE CLUB SOCIAL SPORTIF STE-JEANNE D\u2019ARC vout\tè une journée récréative o Montréal, le 20 mon 1972 Visite» o \"Madame est servie'' et ou \"TSéAtre des Variétés\".^Our informations 663 7389\t523 $516 _ ___________________demandée È | Pour inviter ion «mi i suivre de.leçons de | _ velse.tango, avec elle, à l'Ecole de Danse m I Valentino.878 rue St Jean \u2014 aussi peu que | 1 53 00 la leçon Cours complet 530 00 ¦ tel 573 7400 Essai gratuit\t9 Service dWpticjue Clite iho RAYON D 0PTIÛUE [T 0 0PT0METRIÇ Détenants opérant en vertu (Je la Lot des optométristes eî opticiens de la province de Quebec Place Laurier Ste foy Gare Centrale d autobus IQbO St Jean Quebec 6S3 8396 579 46bb 524 7b43 AVIS Morin & Associés Courtiers Inc.Sont heureux d'annoncer qu'ils peuvent maintenant financer votre residence en première hypotheque, jusqu'à 90°o de sa valeur marchande au taux courant du marché, soit actuellement 8\u20194%.Pour tout achat ou vente d'immeuble, consultez notre équipé dynamique.L'IMMEUBLE, c'est notre affaire et nous en couvrons tous les domaines.MORIN & ASSOCIES COURTIERS INC 1121, chemin Ste-Foy, Ouébec 6e 683-2103 1 éditorial | Fais ce que dois QUEBEC.LE SOLEIL MERCREDI 1er MARS 1972 1\tIl\t1\t\u2022 1 >\t\u2022\t\t\\j\tJjr, Une excellente idee, mais .\t\t Le ministre québécois de la Justice a l'intention de faire le grand ploneeon dans l'intégration des forces policières de tout leTJuéhec, soit par communautés urbaines, soit par régioraUsation.La loi-cadre prévoyant ce processus aurait d'abord pour cible l'unification des forces policières de tout le Québec métropolitain comprenant environ 400,000 habitants.En principe, c'est là une excellente initiative qui est attendue depuis longtemps.Il est en effet dev \\u impensable que le Québec, avec une population de pius de six millions d'habitants, se permette encore l'existence d'un aussi grand nombre de corps policiers indépendants et disparates, soumis aux politiques municipales et ballottés au gré des fluctuations financières de budgets instables.Il en résulte une incompétence, et, hélas trop souvent, une médiocrité systématisée qui mettent en danger la sécurité publique et favorisent indûment la prolifération du crime.Et il est significatif que l'unanimité se soit pratiquement faite sur la mise en vigueur de la loi 281 consacrant l'intégration des 25 corps de police du Montréal métropolitain, soit l'unification d'environ 5,000 policiers.Bien que la loi ne soit entrée en vigueur que depuis le début de lanvier de cette année, on y voit déjà l'acquis de résultats très satisfaisants.Et c'est précisément en se basant sur ces résultats que le ministre Jérôme Choquette désire accélérer le mouvement.D'ailleurs, la nécessité d'un tel changement ne fait teurs des Instituts de recherche criminologique des plus de doute pour personne.En octobre 1971, les direc-Etats-Unis et du Canada s'étaient prononcés unanimement en faveur de l'intégration des forces policières nord-américaines, tant au niveau d'une zone métropolitaine qu'au niveau d'une zone régionale, la justifiant particulièiement par la diminution des coûts et l'accroissement de l'efficacité dans la prévention de la criminalité.Selon eux, les données statistiques prouvent indéniablement qu'il en coûte moins cher per capita d'être protégé par une force pc licière intégrée que d'être protégé par une multitude de corps policiers autonomes.Et, à cet égard, on citait les exemples des villes de Toronto, New Yom et San Diego, où les services policiers sont regroupés au niveau métropolitain et où il en coûte proportionnellement moins cher pour ces services qu'ici.Quant à l'accroissement de l'efficacité, on précisait que les chiffres démentra^ent s'étre améliorés de 25 à 75 pour cent.Cela veut donc signifier qu'au départ, l'intégration des forces policières d'une région métropolitaine, comme celle de Montréal (la CUM prévoit un budget de $90 millions en 1972, pour le nouveau service de police intégré) peut coûter plus cher.Mais, à la longue, compte tenu de l'efficacité accue de par ce processus, ce qui pourrait signifier un moins grand nombre de policiers et une meilleure répartition des tâches, il pourrait arriver plus rapidement qu'on ne le pense que les coûts se normalisent à la valeur réelle qu'ils représentent.D'ailleurs, si l'on se réfère à ce qui a été fait pour Montréal, on ne semble pas tellement s'étre opposé au coût que l'intégration pourrait provoquer mais bien plutôt aux nombreux autres critères qu'il fallait évaluer, notamment ceux de la participation proportionnelle des municipalités composantes et de l'efficacité de la protection qu'elles pourraient recevoir.Quant aux policiers eux-mêmes, craignant particulièrement d'être rétrogra-dés ou de ne pas satisfaire aux critères de compétence à être établis, comme des sujets concernant la caisse de retraite, de la sauvegarde des droits acquis, des conditions de travail, ils ont .vu toutes leurs exigences garanties par le fait que, dans la loi 281, le plan d'intégration est mis en application sous la surveillance de la Commission de police à qui revient la charge d'évaluer le personnel policier suivant un ordre qu'elle suivra elle-même.Mais, tout cela étant, l'intégration des forces policières de l'agglomération québécoise, et à plus forte raison de celles de tout ie Québec, n'est pas encore faite.Et pour -s'en tenir plus particulièrement au cas de l'agglomération québécoise, elle ne se fera pas sans soulever de violentes protestations de nombreuses pour ne pas dire la majorité des municipalités de la CUQ.Le projet y a d'ailleurs été abordé et on a préféré en remettre l'étude à plus tard.On estimait que la CUQ avant de s'embarquer dans cette aventuie de regroupement d'un service aussi important devait consolider ses positions dans les secteurs de juridiction où elle s'était déjà introduite.Et les hauts cris poussés ces derniers mois au sujet des hausses de taxe dont or, impute la responsabilité à l'existance de la CUQ permettent d'imaginer l'opposition farouche que rencontrera M.Choquette s'il veut imposer l'intégration des forces policières au niveau de l'ensemble de l'agglomération québécoise.Le problème ne se pose pas nécessairement comme à Montréal à cause des conditions locales, des différence marquées qui existent entre les deux agglomérations.S'il est évident que le regroupement serait bien accueilli par la ville de Québec elle-même, la réaction serait différente dans les autres municipalités qui verraient dans cette opération un° autre manoeuvre pour les faire contribuer indirectement au trésor de la Capitale.Les municipalHés les plus petites où il n'existe à peu près pas de force policière ou celles qui en sont encore au régime des pompiers-policiers seraient forcées d'assumer d'autres responsabilit- s financières à l'intérieur d'un service dont elles profiteraient beaucoup moins que plus.Si ces quelques considérations auxquelles pourraient s'en ajouter d'autres d'ordre strictement pratique n'infirment en rien l'excellence du principe du regroupement, il reste à se demander si en parler à ce stade du développement de l'agglomération québécoise ne tient pas compte des réalités.Paul LACHANCE Le pétrole arctique L'exploratior, pétrolière dans l'Arctique a commencé à rapporter des fruits, encore que les découvertes effectuées jusqu'ici ne soient pas nécessairement toutes valables.Si l'on fait un tour d'horizon de la situation depuis le delta du Mackenzie jusqu'au Groenland (exclusivement, puisque cette :1e est un territoire danois), il se trouve qu'on a décelé des terrains pétrolifères d'ouest en est, à plusieurs latitudes.Et plus on montait au nord, plus il semble qu'on accédait à des sources de plus en plus rentables.Ce fut le cas notamment des gisements découverts dans l'ile du roi Christian, dans l'ile Ellef Ringnes et dans l'ile Ellesmere.Ces îles font partie de ces terres lointaines baignées par l'océan Arctique; depuis longtemps, on avait aussi trouvé du charbon dans l'ile Axel-Heiberg, sise entre l'archipel Sverdrup et l'El-lesmere.C'était un indice.C'est aux confins de l'archipel Arctique, et arnas impressionnant d'îles de toutes dimensions, qui se confondent avec les glaces polaires permanentes au-delà du cercle Arctique, qu'ont eut lieu ces dernières découvertes.Auparavant, depuis quelques années, on avait fait des recherches dans l'ouest surtout, dans le delta du Mackenzie, et découvert du pétrole impur près d'inuvik.Puis les jalons s'échelonnèrent sur les îles centrales jusqu'à Romulus C-42.nom donné au dernier gisement d'Ellesmere.dans ''Est.C'est donc la première découverte de pétrole brut; jusqu'ici les forages avaient libéré des gaz naturels ou des mélangers.Le gisement d'Ellesmere s\u2019est révélé plus pur à cet égard, quoiqu'il y ait eu des traces de gaz.Il ne contenait pas non plus le soufre habituellement découvert dans ces latitudes.Il reste à faire des forages plus profonds pour étudier la rentabilité de l'exploitation éventuelle.Les choses en sont là et on attend de voir si le Grand Nord va répondre aux promesses qu'il donnait, il y a quelques années.Car il s'est élevé des doutes ces derniers temps, voire du découragement.On découvrait trop de gaz naturel, mais pas assez de pétrole.Le premier est plus lent à atteindre le seuil de la rentabilité pour les exploitants que le second.Advenant l'abondance de pétrole dans l'ile Ellesmere, les conditions géographiques rendent possible la sortie du produit à bord de pétroliers.De plus, le marché européen pourrait être accessible, vu qu'on se trouve à proximité de l'Atlantique.Dans l'Ouest, il y a des problèmes de \"logistique\", ce qui en décourage plusieurs; c'est ainsi que des intérêts français ont été réduits dernièrement; les \"Entreprises de recherches et d'Activités pétrolières\" se sont :4 n a ¦ G, U
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.