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Titre :
Journal de l'instruction publique
Revue publiée par le Département de l'instruction publique à l'intention des acteurs du milieu de l'éducation. Des textes officiels du gouvernement côtoient des retranscriptions de discours et de conférences, des nouvelles nationales et internationales, des textes sur la pédagogie, des textes littéraires et de la documentation variée en support à l'enseignement.
Éditeur :
  • Montréal :Département de l'instruction publique,1857-1879
Contenu spécifique :
Juillet
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Journal de l'instruction publique, 1876-07, Collections de BAnQ.

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Volume XX.Québec, Province de Québec, Juillet 1S76.No.7.SOMMAIRE.—Partie officielle.—Subvention retranchée.—Liste des diplômes.—Elections de commissaires d'école et municipalités scolaires.— Rapport de l’honorable ministre de l'instruction publique.Partie non-officielle : De la manière d élever les enfants.Tridune libre : Article du Dr Larue.Poésie : L’huitre incrédule.Pédagogie: Education .musicale.—Enseignement de la musique.Bulletins: Industrie, sciences, bibliographie.Palmare : Distribution de prix à l’école normale et à Rimouski —Annonces.PARTIE OFFICIELLE Subvention retranchée Dans sa séance dit 22 mars 1876, le Conseil de l'Instruction Publique a adopté à 1’unanimité le rapport suivant.Constatons cependant que les écoles modèles de St.Sévère, Ste.Geneviève, St.Stanislas etSte.Angèle de Mériei ont, depuis cette date, reçu leur subvention ordinaire, le rapport de l'Inspecteur ayant constaté un progrès sensible dans leur enseignement.Mercredi, 22 mars 1876.Première réunion du conseil de l’instruction publique, tel que constitué par la loi passée à la dernière session do la législature 3*Je VicL, c.Présents : L'hon.Gôdéon Ouimet, surintendant de l'instruction publique, président, ex-ofjicio ; ISa Grâce l'archevêque de Québec ; NN.SS.les évêques de Trois-Rivières, St.Hyacinthe et Sherbrooke ; l'hon.M.Chauveau, le rév.Dr.Cook, le rév.M.Jos.Séguin et M.G.Delagrave.Le président donne lecture d’une lettre : * lo.De Sa Grandeur l’évêque de Montréal, nommant b» rév.M.Jos.Séguin, chanoine de la cathédrale de St.Jacques, pour le remplacer.Le comité chargé par le précédent conseil de faire l'examen des rapports des inspecteurs d’écoles catholiques sur la visite et l’examen des établissements d’éducation supérieure qu’ils avaient reçu instruction de faire, adopte les conclusions suivantes qui sont agréées à l’unanimité : u Examen fait des rapports de MM.les inspecteurs “ d’écoles concernant les académies et écoles modèles “ subventionnées sur le fonds de l'éducation supérieure.u votre comité partage l’opinion généralement exprimée “ par les inspecteurs et regretterait de voir la subven-i£ tion subitement refusée à la plupart des institutions “ qui sont signalées comme n'atteignant point le degré “ d’efficacité requis.D'après ces rapports il y a lieu “ d’espérer une amélioration prochaine.Pour l'obtenir " cependant, il est nécessaire que les directeurs de ces institutions soient bien persuadés que le gouvernement •• eutciuT réellement exiger d'elles tout ce qu'il faut pour “ remplir le but prescrit par la loi.Pour cela votre il comité croit devoir recommander : “ lo.Que copie de toutes les observations faites par “ MM.les inspecteurs soit transmise aux institutions “ dont l’état a été trouvé insuffisant, et qu’elles soient informées qu'à moins qu'il ne s'opère un progrès •• notable dans le cours de l'année, elles ne seront point “ subventionnées l'année prochaine.“ 2o.Que la subvention ne soit pas payée cetje année u aux écoles modèles de St.Severe, St.Etienne, Ste.“ Geneviève cl St.Stanislas dans le district d’inspection de *' M.Hubert ; à celles do St.Norbert, Yictoriaville et “ Drummondville dans le district de M.Alexander ; à celle “ de St.Ferdinand d'Halifax dans le district d’inspection “ de M.Stenson ; aux écoles modèles de St.Marc, à l’école “ de garçons de St.Jlilairc.à celle de Ste.Angèle de “ Monnoir dans le district d'inspection de M.Delàge ; à “ celles de St.Hennas et de St.Placide dans le district “ d’inspectidii de M.Pilon ; à celle de St.Vincent de Paul, “ à l’académie de garçons de St.Grégoire de Nicolet et “ aux écoles modèles île Si.Honore et de Str.Angèle de “ Mériei : ou au moins que cette subvention soit retenue “ jusqu’à ce que le département de l’instruction publique “ ait obtenu des directeurs de ces institutions quelque “ garantie d’amélioration prochaine, et qu’avis de celle “ décision soit donné dans le Journal de l'instruction u publique.“ Tl est à remarquer que MM.les inspecteurs donnent 809238 IU 2 JOURNAL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE " c'c^ 2 £ CO 0> 25 V o ANNÉES SCOLAIRES.Elèves instituteurs.i Elèves insti- | tuteurs.j Elèves-insti- tutrices.3 p 1 | Elèves-insti-1 tuteurs.1 | Elèves-insti-! tutrices.1 Total.Z* * n I uillUll.'' nu J ISUCin UUIIk R le est aujourd'hui inondé, et que l'on voit répandus tant de profusion dans nos villes et même dans .vanité de leurs mères, tous , i ccs petits êtres précoces, dis-je, une fois parvenus à l’âge \r ¦ ., .aperçoit adulte, n’ont plus qu’une constitution ruinée, une sauté o fnHifmr 2“ ten/l,S Un délabrée, et meurent prématurément, ou traînent une u'±.f®;r!^e/J V f:1?0n.L‘e '‘"‘"T011- vie de langueur et de misère.“ Contrairement à la pratique généralement suivie, ce sont les enfants précoces et très intelligents qu’il faut surtout ménager ; ce sont eux qu'il faut mettre tard à l'étude, en se rappelant ce proverbe populaire qui renferme plus de vérité qu'on ne pense et qui se form nie ainsi : Cet enfant ne vivra pas, il a trop d’esprit.” “ De bonne heure, l’enfant est susceptible de déterminations vicieuses qu’il faut savoir corriger à propos et à temps.Mais par quels moyens ?—Ici les opinions sont ‘ partagées; lésons veulent qu’on n'ait recours qu’aux ! moyens prescrits parla douceur; les autres prétendent ¦! Peu-à-peu, à mesure que ses facultés se développent, fi110 dans certaines circonstances, les moyens rigoureux, il apprend à formuler des paroles nouvelles: enfin, il comme certaines punitions corporelles, sont indispen parvient à faire, des phrases complètes, dans lesquelles sables.cependant, avec une gaucherie qui n’est pas sans charmes, il intercale des mots de son invention, ou en accole d'autres qui doivent se trouver tout étonnés se rencontrer en même compagnie.“ La meilleure méthode à suivre pour apprendre aux enfants à bien parler, c’est d’avoir toujours, en leur présence, un language à l’abri de tout reproche.Cependant quand ils sont parvenus à un âge un peu avancé, il est fort utile de les reprendre de temps en temps, et de leur faire remarquer les fautes d’orthographe ou les vices de prononciation qui se glissent dans leur language.“ L’enfant est naturellement imitateur, et cet esprit d’imitation, qui se développe de très bonne heure chez lui, peut être employé utilement pour son éducation; mais pour cela, il ne faut l’entourer que de bons exemples; car, par une tendance assez naturelle, il est plutôt porté à imiter les mauvais que les bons.“ Rien ne cont ribue autant à développer le sentiment de la pusillanimité et de la poltronnerie, que ces contes merveilleux que l’on débite aux enfants, et dans lesquels on voit figurer, à tout propos, des revenants, des cercueils, des feux-fol lets, des loups-garous etc.Puisqu’ils Madame Gene.il avec ses /dies, par Hubert u Je me range à l'opinion de ces derniers, en faisant remarquer, toutefois, que dans l’emploi de ces punitions 1 corporelles, il faut avoir égard avant tout au caractère j de l’enfant.Si le caractère de l'enfant est d’une trempe telle qu’il est susceptible de se rendre aux moyens prescrits par la douceur et le raisonnement, alors les punitions corporelles doivent être soigneusement évitées; idles ne pourraient que l'aigrir sans le corriger de ses défauts.“ L’âge aussi, de même que la gravité de l'offense ris en considé- (1) Ou Entretiens de LaRue.commise, ou sa répétition, doit èln ration.Ces punitions corporelles doivent être graduées avec discernement, et ne doivent pas être trop fréquemment répétées.Ainsi,- pour l'enfant qui n’a pas l'habitude de recevoir ce châtiment, la moindre humiliation, comme celle d’être séquestre pendant un quart d’heure dans une chambre séparée ; une légère privation, comme celle de ne pas.prendre part à certains jeux ou à certaines promenades, l’affectent ou le contrarient beaucoup plus que des punitions corporelles plus sévères infligées à un enfant pour qui ces châtiments sont devenus une habitude, une espèce de régime, pour ainsi dire.“ Quand une fois on a jugé à propos de recourir à ces JOURNAL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE 107 punitions corporelles, il faut y mettre e rFdiieatiou dans la Province «te Québec Je donne au mot éducation sa portée la plus large, sa signification la plus étendue ; ce mot signifiera dans tout le cours de cette élude l'art de développer les /'acuités intellectuelles, morales et physiques.L’éducation, dans la province de Québec, peut se résumer comme suit : lo.élémentaire ; 2o.moyenne ; :lo.supérieure ou collégiale ; 4o.professionnelle, ou universitaire ; ào.éducation dos classes agricoles el ouvrières : l'm.éducation des hommes instruits.KurevriDN ft.fv estai un L’enfant qui reçoit cette éducation apprend à épeler et à lire couramment tant bien que mal.On lui enseigne, en outre, la lettre du petit catéchisme,, un peu d’écriture, quelques notions de grammaire, et les quatre premières règles de l'arithmétique.Les résultats de cette éducation sont presque nuis.Parmi ceux qui l’ont reçue un certain nombre n'oublieni pas tont-à-fait la lecture, parce qu’ils se donnent le luxe d’épeler les ‘offices de la messe et des vêpres les jours de dimanche et de fêtes d’obligations ; cela arrive soixante fois, environ, dans le cours de l'année, et suffit, à la rigueur, pour entretenir la mémoire des yeux.Quant à l’écriture, elle est bien vite oubliée ; et deux ou trois ans après leur sortie de l’école, c’est à peine si ces jeunes gens savent encore signer leurs noms : j’apporte les faits suivants à l’appui de cet avancé.J'étais appelé assez fréquemment à assister le coroner de cette ville aux enquêtes qui se tenaient dans 1rs environs de Québec ; or maintes fois il est arrivé que sur douze jurés, il n’y en avaitpas un seul qui sut signer son nom.Plusieurs—et des jeunes gens de vingt-cinq à trente ans—nous disaient : “ Nous lavons su autrelois quand nous allions à l'école, mais nous l'avons oublié depuis." Un des notaires qui ont passe* les contrats de la compagnie de Gosford me disait, 1 an dernier, que tant qu'il avait eu à accomplir sa besogne dans des paroisses habitées par des canadiens-français, il avait été obligé de se faire accompagner par un témoin, les cultivated rs de ces paroisses n'étant pas capables d apposer leurs signatures aux contrats.Dès lors qu il est arrive dans des paroisses habitées par des irlandais, il a renvoyé son témoin, vu que tous ces irlandais savaient écrire et signer.De pareils aveux sont humiliants; mais qu'y faire?—Le temps est grandement venu de sonder d une main ferme les plaies de tous genres, et, au besoin, d y appliquer le fer rouge.La conclusion à tirer de ce qui précède est que le plus tôt on supprimera ce genre cl éducation purement élémentaire, le mieux ce sera, Celui qui la reçoit nesl guère plus avancé que celui qui ne la reçoit pas ; l'intelligence de l'un est aussi inculte que celle de l’autre est épaisse.Tout au plus ces écoles élémentaires peuvent-elles être tolérées dans les paroisses les plus pauvres el dans les établissements tont nouveaux, où l’on n a pas encore les moyens pécuniaires suffisants pour rémunérer de bons instituteurs.Peut-être arrivera-t-il que sur cent enfants qui auront suivi ces écoles, quelques-uns.plus désireux que d'autres de s instruire, continueront plus tard à cultiver leur intelligence : et ce sera autant de gagné.Ce genre d’éducation élémentaire devrait être banni de toutes les anciennes paroisses, excepté, cela va sans dire, lorsque ces écoles élémentaires ne sont destinées qu'à préparer les enfants à entrer dans les écoles modèles.fan cation moyennk Ce genre d'éducation se donne dans des écoles dites modèles, académiques, commerciales.Les élèves y sont divisés en un plus ou moins grand nombre de classes.Les classes inférieures, bien souvent, sont composées d'enfants qui apprennent à lire et à écrire : les classes supérieures, de jeunes gens qui étudient la grammaire, l'arithmétique, la géographie, l'histoire, etc.Le programme qui est suivi dans ces écoles me parait assez bon, moins quelques lacunes regrettables sur lesquelles je reviendrai.Mais les méthodes employées pour infuser ces connaissances diverses dans l’esprit des jeunes gens ne sont, à mon avis, nullement satisfaisantes.En premier lieu, un grand nombre des abrégés et des manuels qui sont entre les mains des enfants sont mal faits ; plusieurs même sont détestables.Pour ne citer qu’un exemple, je signalerai un polit ouvrage qui contient à la fois des abrégés de l'histoire sainte, de l'histoire du Canada et de l’histoire de France.Ce manuel est très-répandu.C'est tin recueil de dates inutiles à retenir, un répertoire de faits insignifiants présenté sous la forme la plus insipide, un salmigondis tie divisions, de subdivisions fastidieuses qui ne peuvent avoir d’autre résultat que 108 JOURNAL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE Mm Je fatiguer la mémoire des enfants, de les ennuyer énormément, et, en définitive, de no leur apprendre qu une chose : le dégoût de l'étude.Comme exemple je prendrai,au hasard, quelques-unes des questions et des réponses que je trouve dans cet opuscule (page 11) : Comment peut-on diviser l’iiistoire de l'ancien testament '! Réponse : En huit époques principales savoir : la première, depuis la création jusqu'au déluge ; la seconde îétno-n i 11 cnn ' A 1 .n 1.!.' .-i _ ¦ se soumettre ivance à l’abrutisse-enfant sorte de là depuis le deluge jusqu a Abraham ; la troisième, depuis Abraham jusqu’à Moïse ; la quatrième, depuis Moïse jusqu a 1 établissement de la monarchie ; la cinquième depuis rétablissement de la monarchie jusqu'à la division en deux royaumes ; la sixième, depuis la monarchie jusqu a la captivité ; la septième, depuis la captivité jusqu'à la persécution d’Autiochus et le gouvernement des Macliabées ; et la huitième comprend le gouvernement des Macliabées jusqu’à l'avénement de Jesus-Christ.” Tout cela s apprend par cœur ; et l’enfant qui peut reciter cette tirade, et nombre d’autres, sans broncher, a le premier prix d'histoire sainte ! ! Je le demande, quel adulte pourrait à un pareil régime, sans se vouer d' ment ?et comment veut-on qu’un sans un commencement d’idiotisme ?A la page 6 du même livret on trouve la question et la réponse suivantes : “ Q- Quels furent les descendants de Seth iusmi’à Noé ?R.En os, Caïman, Malaléel, Jared, Enoch, Mathusa-œm, et Lanrech, père de Noé.” Tout commentaire est inutile ; passons à l'histoire de France, telle qu’interprétée dans le même manuel.Cette histoire est divisée par siècles, et chaque siècle renferme à peu près le même nombre de pages.Les Mérovée, les Cliilpéric, les Childebert, les Clothaire occupent un espace égal a celui qui est réservé à Louis XIV Les dates de naissances, d'avénements au trône, de décès, de tous les rois chevelus et non chevelus; noms et prénoms de "leurs femmes, oncles et tantes, cou sins et cousines à tous les degrés : tout cela est donné, dans cet impitoyable manuel, avec une fidélité -historique désespérante que je me garderai bien de vérifier.Grand Dieu ‘ bourrée de tou rois, de reines, de conquérants et de conquis,.avec toutes les dates de leurs naissances, baptêmes, mariages, décès ; et, quand tout ce bourrage est fait sur un ton aussi mortellement ennuyeux beaucoup plus avancé ?La meilleure méthode à suivre pour la de ces livres serait, je crois, la suivante : livres d’histoire.—Pour certaines branches de l’enseignement, il importe que les enfants apprennent par cœur la lettre des abrégés qu’on met en leurs mains.L histoire cependant devrait faire exception ; je ne puis concevoir comment on peut apprendre l'histoire par cœur.Mon expérience personelie me dit que toutes les histoires que j ai apprises de cette manière ont été bien vite oubliées.L’enseignement de l'histoire dans nos écoles modèles, académiques et commerciales, devrait donc se faire comme suit : Il devrait y avoir deux abrégés : l'un pour les enfants de dix ou douze ans, l'autre pour les enfants plus avancés, cest-a-dire, pour ceux de douze à quinze ans.Ces deux abrégés ne contiendraient que le récit des périodes les plus mémorables de chaque histoire; ils ne se distingueraient l'un de l’autre que par le pins ou ou moins de développement, Ions deux seraient ornés de quelques gravures.Il n’y anen comme ces gravures pour'frapper l’esprit des adultes, a plus forte raison celui dos enfants.Ces abrégés seraient divisés par chapitres, et devraient être écrits dans un style à la fois simple, animé, attrayant.A la fin de chaque chapitre, un petit questionnaire bien fait faciliterait le travail du maître, lorsqu il s agirait de faire rendre compte aux élèves de ce qu’ils ont lu.Les enfants auraient pour tâche de lire attentivement, à la maison, quelques paragraphes de ces abrégés.A l’école, lecture serait faite à deux ou trois reprises des memes paragraphes par deux ou trois élèves différents.Ensuite, un certain nombre des élèves, pris au hasard, qui auraient écouté ces lectures, seraient tenus de répondre de vive voix aux questions du maître, ou de donner par écrit un résumé de ce qu’ils auraient lu ou entendu lire.Dans les réponses que.les élèves seraient appelés à taire de vive voix, il faudrait veiller avec un soin scrupuleux a la diction et à l'élocution ; et, dans les analyses écrites, il faudrait corriger le style et l’octliograplfe.Enfin, on comprend que cette méthode peut être variée de diverses manières.Pour préciser davantage, pies.Histoire de Canada.—Je voudrais qu’il y eût deux abrégés : l’un pour les commençants, l’autre pour les élèves plus avancés.Les deux abrégés pourraient même être contenus dans le même volume et n’en former qu un, les parties qui doivent être apprises par les commençants étant distinguées de celles destinées aux élèves plus avancés par une typographie différente.Premier abrégé.—Quelques paragraphes seulement seraient consacrés à la découverte du Canada par Jacques Cartier.à iendrait ensuite l’arrivée de Champlain à Québec.Description du rocher de Québec et de tout le pays à l’état sauvage.Premiers travaux d’établissement.Gravure représentant Y habitation à la basse-ville.Conspiration les ; contre Champlain, et quelques-uns de ces petits détails si pleins d’intérêt donlsont parsemés les Mémoires du père de la Nouvelle-France.Guerre contre les Iroquois.Arrivée des premiers colons : Hébert et Couillard.Arrivée des Récollets, des pères Jésuites.vejuons-en à quelques exem- lo pauvre enfant en est-il eoinposi I ion , -, -— Premier siège di ! quand un pauvre enfant a eu la cervelle Québec par les Kertk.m,s cos noms d’hommes, de femmes, de j I)e cette première époque je passerais à Frontenac et au deuxième siège de Québec.Les hauts-faits d’armes de d’Iberville et de quelques autres héros canadiens ; les cruautés des sauvages, les martyres des Pères JoguesetBrébœuf, etc., formeraient autant de petits chapitres différents que les enfants liraient avec le plus vif intérêt.Viendraient ensuite les émouvantes périodes comprises entre 1750 et 17G0.Sans dire un mot, dans ce premier abrégé, des diverses formes de gouvernement par lesquelles le Canada a passé a la fin du siècle dernier, je consacrerais un chapitre à la guerre et au siège de 1775, et ferais un petit tableau de l’étal de la population canadienne-frnnçaise à cette même époque : l’émigration de la noblesse, le rôle si bienfaisant du clergé, les services rendus par nos institutions religieuses, etc.¦ De là, je passerais à la guerre de 1812, puis aux événements de 1837 ; un mot seulement sur l’union des provinces et sur l’établissement de la confédération compléterait ce premier abrégé.Comme on le voit, ces diverses périodes de notre histoire seraient présentées aux enfants sous forme de petits tableaux.Avec un manuel ainsi fait, et ainsi étudié, les enfants n'éprouveraient aucune difficulté à graver dans leur JOURNAL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE 100 esprit les principaux événements de l’histoire de leur pays.Ces événements seraient d’autant mieux retenus par la mérpoire qu'ils seraient dégagés de tous les incidents secondaires et de moindre importance.Il n'y aurait, dans ce premier abrégé, que cinq ou six dates à retenir.Il ne faut pas demander à des enfants de dix à douze ans plus qu'on n’exige des adultes.Or, je le demande, combien y a-t-il d'adultes au Canada, même parmi ceux qui sont réputés instruits, hommes de profession et autres, combien y en a-t-il qui seraient en état de disserter avec connaissance de cause sur les faits historiques consignés dans le petit programme que je viens ¦ de tracer.Avouons-le en toute sincérité, le plus grand nombre des hommes instruits eu ce pays trouveraient dans ce petit abrégé destiné à de tout jeunes»enfants, une foule de renseignements» historiques dont ils pourraient faire ample profit.Deuxième abrège.—Ce deuxième abrégé ne se distinguerait du premier que par un peu plus de développement.Les tableaux contenus dans le premier seraient intercalés dans le deuxième, avec, en outre, une courte relation des quelques faits secondaires survenus entre les diverses périodes, afin de relier ces dernières les unes aux autres.Ici encore, fort peu de datés.HISTOIRE SAINTE ET HISTOIRE DE FRANCE.—Ce qUO je viens de dire de l'histoire du Canada s’applique également à l’histoire sainte.Un premier abrégé ne renfermerait qu'une série de petits tableaux écrits simplement mais allègrement: Un deuxième abrégé contiendrait ces mtynes tableaux reliés les uns aux autres par une courte narration des faits intermédiaires importants.Peu de dates.Un seul abrégé de l’histoire de France suffirait, à mon avis.Il ne faut pas se le dissimuler, la composition de ces livres d’écoles demande un grand soin, des aptitudes spéciales, un talent particulier.Avant tout, dans ces petites compilations, il faut éviter le genre ennuyeux : car si vous ennuyez l’enfant, vous le dégoûtez de l’étude, chose qu’il faut éviter avant tout.Ce n’est pas toujours celui qui possède le mieux l'histoire qui peut mener à bonne fin une pareille entreprise ; mais bien celui qui commit le mieux l’esprit et le caractère de l'enfant, qui comprend le mieux ce que l’enfant peut saisir et ne pas saisir, qui devine le I mieux ce qui lui plait et ce qui ne lui plait pas.• OBJECTIONS Les enfants ne sauraient apprendre l’histoire de celte manière ; leur intelligence n’est pas assez développée.A cela je réponds : si leur intelligence n’est pas assez développée, cela tient à l'une ou à l'autre des deux causes suivantes : lo.l’enfant est trop jeune, ou bien ses études ne sont pas assez Avancées.Dans l'un ou dans l'autre cas, ne lui enseignez pas l histoire ; ensei-gnez-lui quelque chose qui soit à sa portée ; 2o.L'enfant ne serait pas trop jeune, mais son intelligence n'est pas assez développée.Alors, raison de plus pour lui enseigner l’histoire d’après cette méthode ; car le but de l’éducation est, avant tout, de développer les intelligences.Or, il n’est pas de meilleur exercice pour développer les intelligences, celles surtout qui sont naturellement paresseuses, que 1 habitude du raisonnement, l'habitude de comprendre la portée d’une question et de savoir y répondre.Mais, dira-t-on, est-ce qu’il n’importe jpas de développer la mémoire des enfants ?—Je distingue ; il y a deux espèces de mémoire : celle des mots et celle des choses ou des faits.Il importe grandement que tout le monde acquière cette dernière ; quant a la première, colle des mots, elle ne me semble utile qu a ceux qui, par état, sont condamnés à apprendre et a débiter des discours par cœur, comme les prédicateurs, certains orateurs dans quelques circonstances solennelles.Or, les jeunes gens qui sortent des écoles modèles, commerciales ou académiques ne se trouveront jamais dans cette pénible position.Si jamais, dans le cours de leur vie, ils étaient appelés à faire montre d éloquence, 1 habitude qu ils auraient contractée de se bien exprimer en improvisant des réponses aux questions qui leur auraient été posées, leur vaudrait mieux, pour se tirer d’embarras, que toute autre chose.Enfin—et j’insiste sur ce point qui me parait capital dans l’éducation de notre jeunesse canadienne -en suivant le système que je propose, c’est-à-dire, en s’adressant à l'intelligence des enfants plutôt qua leur mémoire ; en les habituant de bonne heure à raisonner et à formuler des réponses de leur crû, ou a rédiger des analyses sur les choses qu’ils ont lues ou entendu lire, on leur enseigne non-seulement les matières qui font le sujet de leurs études, mais encore on leur apprend a parler et à écrire correctement, deux choses également rares parmi les sujets qui sortant aujourd’hui de nos écoles.Hubert LaBuk.(.1 continuer) POESIE L’Huître incrédule (1) Collée à son rocher, une huître discutait Avec un crabe, animal amphibie.L’huître est presque toujours forte en philosophie.Comme absurde dlle rejetait Ce que l’autre lui racontait • Du monde aérien étendu sur leurs têtes.—Bah ! vous nous contez des sornettes, Avec cet autre monde invisible aux poissons.L’homme ?pure chimère !.et les oiseaux ?chansons !.Parlez moi maquereaux, sardines ou crevettes ; Cela, c’est la nature observable, et j’y crois ; Mais le surnaturel n’est point scientifique.Tel est le dernier mot de la haute critique.Te suis positiviste et crois ce que je vois.Elle en eut dit bien phis encore Sans un grappin de fer qui, plongeant sous les eaux, Vint décrocher du roc la savante pécore.Un gros anglais, friand de tels morceaux, Vous lui prouva, d’une façon sommaire, Que l’homme, hélas ! n’est pas une chimère.PEDAGOGIE Education musicale des enfants d'après les principes de Frcrfoel Frœbel, tout en insistant sur l’importance de la musique dans l’éducation, n’a néanmoins rien écrit concernant son enseignement proprement dit.Mais, en s’inspirant des principes qui forment la base de la méthode de 1 illustre pédagogue, il a été facile de combler cette lacune.L’élément le plus simple en musique et qui forme néanmoins un tout complet, c’est l’accord parfait (ensemble de trois sons divers formant un tout complet et donnant le sentiment du repos).(li Le Fabuliste chrétien, par M.de Villefranche. 110 JOURNAL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE En étudiant l’accord parfait dans tous l_s renversements et sous toutes les formes qu'il peut affecter, on voit immédiatement apparaître le principe de la transformation qui d’un objet en fait plusieurs autres.Ce beau principe qui est d une application constante dans la méthode Frœbel, et qui constitue un des moyens les plus féconds pour l’invention, est d’une application non moins frappante dans la musique.Pour s’en convainere, il suffit de jeter un coup d’œil sur les dessins si variés qu’on peut obtenir par les trois notes de l’accord parfait.Les intervalles qui constituent l’accord parfait sont d’une intonation facile et harmonieuse ; les enfants de quatre à cinq ans peuvent les chanter avec justesse dès la première audition : cette expérience a été faite sur des milliers dVnfants.C est donc 1 intonation des trois sons de l’accord parfait que 1 institutrice doit posséder parfaitement.Là se bornerait sa science musicale, jointes à des notions exactes du rhythme et de la mesure, que déji elle pourrait rendre un grand service à renseignement de musique.Car ces trois sons, soumis aux lois du rhythme et de la mesure, donnent de nouvelles mélodies, qu’on peut varier à l’infini.Il suffirait d’y joindre quelques poésies très-simples pour les rendre tout à fait attrayantes.Mais l’institutriee qui a obtenu quelques résultats déjà, ne voudra pas s'arrêter.Elle a vu la joie des enfants, elle a compris que le chant, ce rayon dujsoleil de l’école, est indispensable à l’éclosion des jeunes âmes qui lui sont confiées.Elle ne voudra pas rester inférieure à sa tâche et hâtera d’acquérir toutes les connaissances qui l’aideront à remplir dignement ses importantes fonctions.Une seule chose pourrait l’arrêter, c’est la cr.inte que ses forces physiques ne répondent pas à l’élan de sa bonne volonté.En effet, beaucoup d’institutrices se sentent épuisées au bout de quelques années de professorat, et comm nt alors ajouter l’enseignement du chant à une charge déjà si lourde ?Ici on pourrait se demander si, à leur sortie des écoles normales, les élèves normali-tes sont suffisamment préparés pour la rude besogne qui les attend ?Admettons que sous le rapport intellectuel leur développement ne laisse rien à désirer ; mais en est-il de même de leur développement physique ?Des exercices gymnastiques journaliers ont-ils suffisamment contrebalancé une tension d’esprit qu’on pourrait trouver excessive à un âge où la croissance physique n’est pas entièrement terminée ?Les a t-on surtout mis en possession de l’instrument par excellence, la voix, sans lequel leurs- acquisitions intellectuelles seront d'une faible valeur au point c!e vue du profes sorat ?Par une erreur fatale, le chant, cette gymnastique essentielle des voies respiratoires, n’occupe pas dans l’éducation le rang qui lui est dû.On ni le considère généralement qu’au point dé vue artistique, sans songer à son importance au point de vue physique.La physiologie, ou sciences des fonctions des organes, a jeté un jour nouveau sur cette grave question, et aujourd’hui la médecine s’unit à la pédagogie pour proclamer la nécessité de soumettre tout l’organisme humain à une éducation méthodique, afin d’assurer à l’homme le développement harmonique de toutes ses facultés.Depuis longtemps déjà les exercices gymnastiques soirt considérés comme un des meil-levrs moyens de développement physique ; il est indispensable de les compléter par des excercices spéciaux de gymnastique vocale.I)c l’enseignement «te la musique à l’école primaire Un se préoccupe beaucoup de donner au cha:,t la place qui lui appartient clans notre système d’éducation pr maire, et d’en inspirer le goût aux enfants_Mais si quelques résultats ont été obtenus il y aurait beaucoup à faire pour en généraliser l’enseignement.Pourquoi sommes-nous en retard sur ce point ?En lisant les articles du Journal des Instituteurs, on y reconnaîtrait deux raisons: la première, c’est qu’il n’a été tenté dans cette voie que des efforts partiels et isolés ; la seconde, c’est que l’enseignement de la musique présente des difficultés sérieuses, qui rebutent quelquefois les maîtres.Cependant si nous voulons démentir cette assertion peu bienveillante et hasardée d’ailleurs, que le Français n’a pas l’oreille musicale, il faut bien apprendre un peu de musique à nos élèves.Nous borner à leur faire répéter des airs que nous leur avons appris de mémoire, autrement dit de routine, serait commencer une œuvre incomplète, puisque, livrés à eux-mêmes, ils ne pourraient étudier le morceau le plus simple.Le moyen unique d’habituer leurs oreilles à l’intonation, la grande difficulté de la musique, c’est de les exercer beaucoup, quelle que soit la méthode, quels que soient les procédés dont nous nous servions.La matière des premières leçons est facile à trouver : il suffit d écrire au tableau les noms des notes de la gamme.Mais bientôt, si l’on ne veut pas rendre cette étude monotone et languissante, il faut y joindre celle de la portée, des clefs, des armures, de la valeur des notes, de la mesure, toutes choses assez compliquées pour des commençants.De plus, la préparation de la leçon, même sur des tableaux tracés ad àoe.exige du maître une dépense de temps relativement considérable.Puis, plus tard, quand les élèves commencent à chanter des chœurs, il faut leur imposer la dépense du papier préparé, la tâche de copier la musique, et Dieu sait comment ils s’en acquittent, en dépit des efforts du maître et du temps qu’ils y emploient ! Aussi n’est ce qu’au prix de nombreuses fatigues que quelques maîtres parviennent à établir dans leurs écoles un chœur convenable d’enfants.Il y a un mode d’écriture musicale qui certainement ne supprime pas l’étude fondamentale de l’intonation et de la mesure, mais qui en atténue singulièrement les difficultés ; c'est l’écriture en chiffres, vulgairement appelée méthode Chevé.Sa simplicité permet aux enfants de la comprendre très-rapidement, et pour la reproduire, il n’est pas besoin de papier-musique ou de tableau préparé ; elle fournit au maître des combinaisons ingénieuses, où il trouve une variété étonnante d exercices d’intonation, même d’harmonie, et, malgré cela, une sérieuse économie de temps dans la préparation des leçons.Je ne suis pas de ceux qui croient que la méthode en chiffres doive un jour détrôner la méthode usuelle, mais je considère la première,—et l’usage que j’en fais depuis plusieurs années me confirme toujours davantage dans cette opinion,—comme la meilleure introduction à l’étude de la musique.C’est avec raison que le digne professeur de chant de l’école normale de Versailles, M.Elgenscheuck, la jugeait, lorsqu’il eut pour la première fois occasion de la connaître, il y a treize ans, excellente comme méthode élémentaire de musique.Praticable pour la voix, la méthode en chiffres ne le serait pas dans la musique instrumentale ; mais quand, avec son secours, le commençant s’est bien approprié les principes de la musique, la tonalité et la mesure, l’étude d’une nouvelle écriture n’est plus pour lui qu’une question très-secondaire et seulement une affaire de peu de temps ; l’instituteur pourra toujours aborder fructueusement cette étude avec les plus avancés de ses élèves.• A.R.instituteur à N.BULLETINS BULLETIN UE L’i.NDUSTlilE I Invention canadienne.—On lit dans le Courrier des Etats-Unis : On sait quels dangers l’on court toutes les fois qu’on s’aventure sur cette double et étroite bande de fer où le moindre accident peut vous faire sombrer dans un abîme si une main inhabile ou téméraire guide la locomotive qui vous emporte.C’est afin de conjurer le péril constant qui menacent les jours des voyageurs en chemin de 1er que M.Ed.Richard et ses frères, natifs de Québec (Canada), ont consacré bien des années à perfectionner un serre-frein automatique qui diminue, s’il ne rend impossible, les désastres sur les voies ferrés.A ce serre-frein ils ont ajouté un moyen d’attacher les chars l’un à l’autre qui possède cette avantage sur les autres inventions du même genre, qu’il détache les charsavec la môme rapidité qu'il les avait unis un instant auparavant.Quelque soit la cause de l’accident—déraillement ou collision —un mécanisme, s’étendant de la locomotive au dernier char, arrête presque instantanément le convoi lancé à toute vitesse.Un char déraille-t il, il se détache de lui même, raidit le serre -frein, coupe la vapeur et se garde d’entraîner dans son écart fatal les chars qui le précèdent ou ceux qui le suivent.Aussi bien, au lieu d’un argus unique veillant à la sécurité, des voyageurs, il y en a deux; car il est loisible au conducteur en quelque endroit du convoi qu’il se trouve, dans le cas où il apercevrait une source de danger qui eut échappé à l’attention de l’ingénieur préoccupé, de mettre aussitôt la main sur un levier qui produit le même effet que le ferait l’ingénieur à son poste. JOURNAL DR L’INSTRUCTION PUBLIQUE 111 Outre l’ingéniosité qu’ils ont déployée dans leurs inventions, les frères Richards ont montré une appréciation remarquable des principes scientifiques applicables à cette spécialité.C’est ainsi qu’ils ont réussi à utiliser le poids et la vélocité de tout le tram, qui, s’exerçant d’abord sur les derniers chars, empêchent ce qu’on appelle dans la langue pittoresque des Américains le Ületcopemenl, c’est-à-dire l’entrée successive avec la plus violente effraction des chars de l’arrière-train dans ceux de l’avant.Le cachemire.—La correspondance suivante de l’Inde à Vindépendance contient les renseignements que voici sur la fabrication des châles de cachemire : Après le diner, on exhiba devant Son Altesse Royale, le Prince de Calles, un échantillon des animaux les plus curieux du pays, entre autres la fameuse chèvre qui produit au Thibet la laine des châles tissés dans la vallée de Cachemire.C’est une espèce de duvet, doux et chaud, qui enveloppe l’animal sous une première toison de laine grossière.Seul il permet aux troupeaux de supporter le rude hiver des hauts plateaux thibé-tains et il disparaît dès qu’on essaie d’acclimater l'espèce dans les climats moins rigoureux : curieuse manifestation de la loi naturelle qui s’efforce sans cesse d’gdapter les êtres au milieu de leur existance.On raconte qu’un Français fit un jour chercher 12,000 chèvres en vue de les acclimater en France Environ 800 moururent dans la traversée ; une partie du reste survécut et même se reproduisit avec assez de rapidité pour répondre aux espérances les plus audacieuses de leur importateur , mais on peut s’imaginer son désappointement final quand il dût reconnaître qu’avec leur climat natal ses chèvres avaient perdu leurs précieuses fourrures.Les tisserands de cachemire ne gagnent environ que 30 à 40 centins par jour : mais, comme pour finir un seul châle, il faut le travail continuel de trois hommes pendant dix-huit mois, on comprend les prix énormes qu’atteignent sur nos marchés leurs tissus de première ordre.Des évaluations très approximatives font varier entre 10 à 15 millions de francs la valeur des étoffes tissées annuellement et exportées du Cachemire.— Les étrangers qui visitent les Etats-Unis en ce moment et qui recherchent les curiosités caractéristiques du pays, ne sauraient rien trouver de plus digne de leurs observations et de leur intérêt que les ateliers où se confectionne le Herald On sait que le journal n’est plus imprimé comme autrefois sur les caractères disposés par les compositeurs, mais sur des clichés métalliques moulés sur ces caractères.Ce moulage est la partie la plus surprenante des opérations.Dès que la composition est mise en ordre dans les formes, ces formes sont portées à l’atelier de stéréotypie, où il est pris, au moyen d’une composition plastique flexible, une empreinte qui en reproduit exactement le relief et qui s’applique sur une surface courbe répondant à une section de cylindre Cette première empreinte ainsi courbée, devient une matrice dans laquelle est coulé du métal en fusion qui, instantanément refroidi, ébarbé et ajusté, s’applique exactement autour de la forme cylindrique qui doit être soumise à la presse, tandis que dans les procédés ordinaires le tirage se fait sur des formes planes.La rapidité de ce travail est incroyable.Ainsi, la principale feuille de l’édition quotidienne du Herald, celle qui contient les dernières nouvelles, les télégrammes, les articles de fond, etc., n'est mise en formes qu’à trois heures du matin.Or, pour que l’édition soit prête à temps pour l’expédition par les malles et pour la distribution, il ne faut pas moins, pour cette feuille seule, de quatre-vingts planches stéréotypées, et du travail de cinq doubles presses Bullock, tirant chacune de quinze à dix-huit mille exemplaires à l’heure.Pour une édition de cinq feuilles, comme celle qui donnait dimanche le Herald, il a fallu couler 230 planches pesant chacune 35 livres, ce qui donne plus de quatre tonnes de métal.Les 230 planches sont coulées en 3 heures, c’est-à-dire à raison de plus d’une à la minute.Une minute suffit pour assujettir toutes ces plaques dans les presses, qui sont mises en mouvement sur un signe, et une heure quarante minutes après la mise en train, cent mille exemplaires du journal, contenant chacun quatre ou cinq feuilles, c’est-à-dire seize ou vingt pages, ou encore quatre vingt seize ou cent vingt colonnes d’impression, sont tirés et envoyés à la salle d’expédition.Une telle merveille vaut bien une partie de nuit blanche, et, nous le répétons, il n’est guère, dans le monde industriel, de mécanisme qui mérité davantage l'attention des visiteurs.Ils ne trouveront rien de plus intéressant à l'Exposition de Philadelphie.bulletin des sciences Etals-Unis.—La statistique des conscrits de toutes nationalités qui composèrent l’armée des Etats-Unis du Nord pendant la guerre de la sécession, a été recueillie par les soins de la Commission sanitaire des Etats-Unis et mise en ordre dans un volume publié en 1809, par M.Gould.Elle porte sur 1,232,250 enrôlés volontaires, sans aucune exclusion de taille.L’âge, le lieu de naissance, la nationalité, tout y est mis à part, et 1 on ne peut lui adresser qu’un seul reproche, c’est de s’en être tenu, pour ce qui concerne la taille, à des quarts ou à des moitiés de pouce.Le travail de la Commission est, du reste, un véritable monument anthropométrique : il s’étend à une foule d’autres données physiques et biologiques, et, le cas échéant, pourrait être offert comme un excellent modèle à notre Société internationale de secours aux blessés.Parmi ces 1,232,250 soldats, les cinq plus grands avaient : le premier, portant un nom écossais, 2m, 095 ; le second, âgé de vingt-quatre ans et ayant des yeux bleus et des cheveux blonds, 2m,057 ; le troisième, blond à un moindre degré, 2m,045 ; le quatrième, n’ayant que les yeux bleur, 2m,045 ; et le cinquième, portant un nom anglais, 2m,032.Les plus petits, au nombre de quatre, avaient : un premier, d’âge inconnu, lm,003 ; un second, âgé de vingt-quatre ans, lm,0:6, et les deux autres, adultes, lm, 117 ot lm,244.Sur 10,000 engagés américains, 341 atteignaient ou dépassaient la taille, déjà g gantesque, de 1 m,905.Sur 10,000 Canadiens, 2l7 arrivaient à cette même hauteur de lm,905.Puis venaient, par ordre décroissant : 208 Scandinaves, 194 Ecossais, 97 Anglais, 77 Irlandais, 75 Allemands, toujours triés sur une masse de 10,000 hommes.(Paul Topinard : Etude sur la taille.Feme d'Anthropologie.) —Le 14 mai a eu lieu à Paris, chez M.Bourbouze, prépaiateur à l’Ecole de Pharmacie, une importante réunion de savants et de publicistes spéciaux ayant pour objet la répétition des intéressantes expériences dont tout le monde s’entretient depuis deux mois.Il s’agissait de leur faire constater clairement l’existence et l’énergie du courant électrique dit courant tellurique, dont l'origine se trouve dans le sol même, ainsi que la facilité avec laquelle on peut établir, sans fil, une communication pratique entre deux stations éloignées d'une distance quelconque.Rien de frappant comme ces expériences d une simplicité extraordinaire et qui sont à la veille de donner lieu aux plus importantes applications.Nous allons, sans entrer ici dans des discussions théoriques plus ou moins arides, raconter à nos lecteurs ce que nous avons vu, dit la France, en faisant ressortir la portée des faits qui se sont passés sous nos yeux.Dans son jardin, .M.Bourbouze a planté, à une dizaine de mètres de distance, deux pieux en fer, reliés par un fil sur le trajet duquel se trouve un galvanomètre, instrument ayant pour objet d’indiquer, par les mouvements de son aiguille, le passage d'un courant électrique.Quand les deux barres de fer sont enfoncées d une égale quantité dans le sol, l’aiguille du galvanomètre demeure immobile.Vient-on à faire pénétrer l’un des pieux plus profondément à coup de maillet, on voit immédiatement l’aiguille subir une déviation plus ou moins considérable, indiquant aussitôt qu’il se produit un courant entre les deux pieux par le sol et dans le fil qui les unit par l’intermédiaire du galvanomètre.Le courant qui passe est le courant tellurique?sa source est la terre, cet immense réservoir d’électricité, qui fournit à M.Bourbouze, sans aucune espèce de pile et avec des appareils encore rudimentaires, la quantité d'électricité nécessaire pour faire marcher un petit moteur, en fonction déjà depuis plusieurs mois, pour faire de la galvanoplastie, actionner des sonneries d’appartement, etc., etc.Si l’on met les fils d’un galvanomètre en communication, l’un avec une conduite d’eau ou un puits, l'autre avec un bec de gaz ou la terre même,^on voit l'aiguille dévier sous l’action du courant qui passe aussitôt dans le circuit ainsi formé.Tout le monde est à même, à peu près, de répéter ces expériences élémentaires.Autre chose, maintenant.Faites plonger dans un cours d’eau, dans la Seine, par {exemple, l'un des fils d’un galvanomètre, et reliez l'autre fil à une plaque métallique enfoncée en terre, le tout, si vous voulez, à la hauteur du Jardin des Plantes.Supposez qu’au pont de Charenton se trouve établie une pile d’une centaine d’éléments, ayant également l’un de 112 JOURNAL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE ses tils en communication avec le fleuve et l’autre avec le sol.Toutes les fois que 1 on fermera le circuit formé par la pile, l'eau et le sol, l’aiguille du galvanomètre situé à plusieurs kilomètres de distance, accusera une déviation très-nette.Combinez ées déviations d après un alphabet convenu d'avance, et vous pourrez communiquer par ce télégraphe d’un nouveau genre, qui n’exige pas d’autres tils que les courtes sections destinées à relier au sol et au cours d’eau les deux appareils installés aux têtes de ligne.Cette dernière expérience a déjà réussi nombre de fois ; au mois de novembre 1870, pendant le siège de Paris, M.Bour-bouze avait installé son galvanomètre sur le pont d’Austerlitz, et sa pile, forte de six cents éléments, sur le pont Napoléon.Les déviations de l’aiguille étaient d'une netteté parfaite, et les essais de correspondance tentés ensuite du pont Saint-Michel à Saint-Denis, donnèrent des résultats aussi complets.C’était la solution scientifique d'un problème que le gouvernement de la Défense nationale eût bien voulu voir pratiquement résolu : la correspondance télégraphique entre Paris et la province, par le cours de la Seine, était possible.Mais il fallut des mois pour organiser la communication ; un physicien partit, enfin, en ballon pour gagner la haute Seine et installer les appareils nécessaires ; l’armistice vint tout interrompre.Hier, nous avons vu l’aiguille du galvanomètre situé dans le laboratoire de M.Bourbouze, dévier dans divers sens sous l’influence d’un courant établi dans le jardin de l’Ecole de Pharmacie; à une distance de plusieurs centaines de mètres Cesjours-ci, d'autres expériences doivent être répétées à de grandes distances, dans les conditions les plus variées : il n'est pas douteux qu’elles ne fournissent des résultats analogues.Telle est, dépouillée d’une foule de détails scientifiques que nous avons à dessein laissés de côté, la découverte qu’on a baptisée du nom de télégraphie sans pile ou de télégraphie sans fis.L'homme à la fourché Ile.—M.Léon Labbée, chirurgien des hôpitaux, est admis à communiquer une note sur une opération de gastrotomie, à la suite de l’introduction d’un corps étranger dans l’estomac.Le nommé Lausseur, employé de commerce à Paris, imitant les exercices des avaleurs de sabre, introduisait dans sa bouche une fourchette, de façon que le talon était engagé dans le pharynx et les dents de l’instrument étant saisies par la mâchoire, l’objet disparaissait complètement Un .jour que Lausseur répétait ce tour devant des camarades, l’un d’eux, par une mauvaise plaisantrie, pfovoqna un spasme convulsif du pharynx ; les dents se désserrèrent, un hoquet brusque et irrésistible attira la fourchette dans l’œsophage.Toutefois, on en sentait encore l’extrémité dans l’arrière bouche.Mais les premières tentatives des assistants faites pour débarrasser Lausseur n’eurent d’autres résultats que d’enfoncer l’objet.Le docteur Lepère"appelé saisit la fourchette avec une pince à polype et allait probablement l’extraire, quant le patient pris d’une vive douleur, repoussa le chirurgien.Le corps étranger s’engagea alors dans la partie moyenne de l’œsophage ; il y eut un instant d’angoisse qui fit craindre l'asphyxie, au passage de l’objet sur l’orifice qui, dans la traché-artère, communique avec les ramaux bronchitiques.Lausseur annonça un grand soulagement lorsque la fourchette fut parvenue enfin dans l’estomac.Bientôt il devint sujet à des crises périodiques, très-douleu-reuses, et qui ne lui laissaient que des intervalles de repos de huit jours.L’accident était survenu en octobre 1874.Lausseur.resta dans cette situation jusqu’au commencement de 1870, époque où il revint à Paris et s’adressa à M.Labbé pour opérer l’extraction.Les exemples de corps étrangers dans l’estomafc ne sont pas rares dans les annales médicales et le procédé de la gastrotomie, employé pour les retirer, n’est pas sans exemple.M.Labbé, après avoir consulté des.chirurgiens éminents, après s’être assuré par des explorations à la sonde de la présence de la fourchette alors dans l’estomac, décida de recourir à la gastrotomie.Le premier point à résoudre était la détermination rigoureuse du point d’élection où l'incision serait pratiquée.Des observations faites sur le corps permirent de fixer ce point avec certitude, d’éviter ainsi le colon transverse, et de tomber juste sur la région cherchée de la poche stomacale.Quand on pénètre par une incision dans les parties profondes des organes, deux cas peuvent se présenter : ou bien les tissus divisés, quoique superposés, sont adhérents et la plaie présente deux lèvres qui, en se réunissant, se cicatrisent ; ou bien les tissus divisés sont indépendants e't alors il arrive qu’on a autant de plais que de tissus, et que la plaie externe venant à se fermer, recouvre les plais internes, lesquelles engendrent des abcès presque toujours mortels.Tel était le cas présent.On chercha, par des applications de caustiques de Vienne, à établir des adhérences entre l’estomac et les téguments externes ; mais la mobilité de l’organe fut un obstacle invincible à ces adhérences.Voici le résumé des principales phases de l’opération.Une incision, longue de 4 centimètres, est faite au point d’election ; la peau et les muscles étant divisés, on rencontre l’estomac.On le saisit avec une pince et on attire au dehors une portion du sac, dont on forme une anse qu’on ligature solidement.Les parois de cet anse sont réunies par deux points de suture aux deux bords de l’incision; on supplée de la sorte l’adhérence et on obtient une plaie uniq.e.Le bistouri enfin ouvre l'anse stomacale.L’opérateur à ce moment éxplore l’organe avec l’index; il reconnaît la position de la fourchette ; le talon est vers le pylore et tes dents sont vers la grande tubérosité ; on s’aperçoit que le corps étranger, en irritant et altérant la muqueuse, a produit des fongosités assez volumineuses.Le patient est profondément endormi par le chloroforme ; il ne manifeste aucune agitation ; mais en vertu d’une action reflexe bien connue, les muscles stomacaux se tendent convulsivement.“ J’avais alors le doigt serré comme dans un étau, dit M.Labbé.” Rien ne prouve mieux, ce semble, que l’organe, contrairement à certaines théories qui l’assimilent aune cornue de laboratoire, a, dans la digestion, un autre rôle que celui de secréter le suc que contient la pepsine.La poche est munie d'une puissante musculature, du moins en certaines régions, et cette musculature achève le travail de trituration et d’insalivation de l'appareil buccal Enfin la fourchette est saisie avec une pince et retiré sans difficulté.La plaie est refermée.On àpplique dessus une cuirasse collodionnée et un bandage.La respiration diaphragmatique s’atténue très-sensiblement, tandis que la respiration thoracique se développe ; il en résulte une immobilité de l’estomac favorable à la cicatrisation.Cependant, des symtômes de péritonite 3e montrent ; ils cèdent à une médication vigilante.La fièvre disparait; l’appétit revient; la plaie est en bon état.La convalescence arrive.Aujourd’hui, Lausseur a repris son alimentation ordinaire et peut vaquer à ses occupations ; l’opération n’a laissé d’autre trace qu'une petite fistule qui va prochainement se fermer.M.Labbé se demande si Ton ne pourrait pas, dans les cas d'occlusion de l’œsophage, prolonger la vie des malades au moyen de la gastrotomie et en établissant une fistule stomacale par laquelle on introduit les aliments convenablement préparés.Mais il est évident que mille circonstances empêchent d’assimiler l'opération de la gastrotomie et surtout les suites de l'opération dans un cas et dans l’autre.Une plaie béante, à découvert, irritée périodiquement par le contact de la canule, un estomac atteint d un thaumatisme grave et auquel on demande un fonctionnement normal, enfin un malade épuisé par de longues souffrances qu’on soumet à une telle épreuve, tout cela n’est pas de nature à rassurer sur le succès de la gastrotomie dans les périodes ultimes des affection du tube digestif.Quoiqu’il en soit, le brillant succès de M.Labbé atteste les services que la gastrotomie peut rendre entre des mains habiles pour l’extraction des corps étrangers.Elle reste sans doute, à cause des complications à redouter, au mojœn héroïque, mais c’est un procédé scientifique., M.Labbé a bien voulu mettre entra nos mains la fameuse fourchette.Elle mérite un examen attentif.Aux deux extrémités, le contact spasmodique des parois de l’estomac l’a, pour ainsi dire, polie.Partout ailleurs, elle est recouverte d’une patine noire, épaise et très adhérente.Il serait intéressant d’analyser cette matière.On y reconnaîtrait sans doute la présence du sulfure d’argent provenant de l’action des sulphydrates de l’estomac.En dn seul point, vers le talon, à l’endroit où les doigts se posent pour tenir la fourchette et où la couche galvanique s’est amincie par le frottement, nous avons remarqué des traces légères de vert de gris.Certainement, si l’argenture eût été mauvaise, Lausseur eût été empoisonné par le sel de cuivre.—La Génération desfermens, par M.E.Fremy, de l'Académie des Sciences.Tout le monde est d’accord aujourd’hui sur le rôle que remplit la fermentation dans la vie animale et végétale : elle JOURNAL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE 113 produit ce grand phénomène de rotation organique par lequel les élémens des corps vivans sont finalement restitués à l’air et au sol, sous une forme qui se prête à l’assimilation végétale, afin de rentrer de nouveau dans le torrent de la circulation.La décomposition qui précède ce retour en poussière est due à l’intervention d’agens spéciaux qu’on appelle fermais ; mais la véritable nature de ces agens est encore enveloppé d’obscurité, et les débats sur cette question sont plus vifs que jamais.On sait que M.Pasteur soutient la doctrine de la panspermie, d’après laquelle les fermens sont des êtres vivans dont l’éclosion dépend de germes que l’air tient en suspension et qu'il sème dans les millieux fermentescibles.M.Fremy, au contraire, défend la théorie de l’origine chimique des fermens, qui seraient créés directement par les corps organiques vivans ; Pair ne jouerait dans certaines fermentations que le rôle de milieu oxydant, et d’autres fermentations s’accompliraient dans l’intérieur des organismes où l’air ne pénètre pas,, en ! vertu d'une “ force végétative” dont seraient doués les milieux organiques : ces fermentations intracellulaires constituent l’argument principal que M Fremy entend opposer aux partisans \ de la panspermie.Ce n’est pas qu’il nie la présence dans Pair | do germes de moisissures, c’est-à dire d’œufs d’infusoires et de spores de mycodermes, mais il établit entre les fermens et les moisissures une distinction essentielle, bien que dans certains cas les deux phénomènes puissent se produire simultanément.L’air, d’après M.Fremy, contient des germes de moisissures, mais non des germes de fermens.Les nombreuses expériences, plus ou moins récentes, sur lesquelles M.Fremy appuie sa théorie, qu’il désigne sous le nom A'hémiorganisme, sont décrites tout au long dans le livre qu’il vient de publier sur la Générations des fermens Le hazard a voulu que cette publication coïncidât avec celle des expériences si curieuses et si importantes de M.Tyndall, qui semblent donner complètement raison à M.Pasteur.M.Tyndall a trouvé que Pair purifié par la filtration ou par l’action du feu ne diffuse plus la lumière.Une chambre de verre, remplie d’air clarifié, reste obscure lors même qu’elle est placée sur le passage d’un faisceau concentrée de lumière : c’est qu’il nTy a rien pour réfléchir ou disperser les rayons lumineux.On peut désormais admettre que Pair dans lequel le passage d’un rayon le soleil ne trace pas de sillon lumineux a perdu aussi son pouvoir d’engendrer la vie, c'est-à dire de semer fies germes d’où naissent les fermens.M.Tyndall a constaté que Pair peut être rendu optiquement pur en le laissant simplement trois ou quatre jours dans une chambre close sans l’agiter et le troubler; les poussières flottantes se déposent alors, et Pair confiné ne diffuse plus la lumière.Des solutions qu'on y laisse pendant des mois demeurent inaltérées, tandis qu’oxposées à l’air ordinaire elles fourmillent de bactéries au bout d’un jour ou deux.Ces expériences de M.Tyndall, qui ont été communiquées récemment à la société de Londres, et qui confirment toutes les conclusions de M.Pasteur, semblent fournir une nouvelle démonstration de l’impossibilité de la génération spontanée.En nous obligeant à chercher dans les germes charriés par l’air la cause prochaine des phénomènes de fermentation, elles font espérer qu’il sera possible de bannir les maladies parasitiques ou contagieuses de la face de la terre.—liante des Deux Mondes.IltiLLETIN DIBLIOGLUmujt ]¦: Angleterre.—Homeric Sgnchrmtism, an enquiry into the time and place of Homer, by the right hon.W.E.Gladstone, 11.P.in-18, 284 pages, Londres, 1876.—Le nouvel ouvrage de M.Gladstone sur Ilomère et son temps est en grande partie composé d’articles qui avaient paru dans la Contemporain/ llcview, et dans d’autres recueils.Ainsi que l'illustre auteur l’expliquo dans une introduction de quelques pages, le livre se compose de deux parties distinctes.La première, qui ne fait que préparer la seconde, traite des sujets qui se rapportent plus particulièrement à la chronologie homérique, c’est-à-dire, la position de Troie, les découvertes du docteur Sohliemann, dont M.Gladstone admet la parfaite authenticité, l'existence d’Homère sur le continent européen, antérieure à la conquête dorienne, et la composition du fameux Hymme à Apollon Délien.Dans la seconde partie, qui, aux yeux de M.Gladstone, est la plus importante et la plus neuve, il cherche, d’après les résultats acquis de l’Egyptologie moderr.e, quelle a pu être l’influence de l'Egypte sur les croyanoes et les mœurs de la Grèce au temps où îfomère a vécu.Ce qu’on sait aujourd’hui d’une manière précise par les monuments égyptiens étudiés scientifiquement peut jeter une grande lumière sur les obscurs débuts de la civilisation grecque.On peut être assuré que, sur tous ces points si délicats et encore si douteux, M.Gladstone a fait preuve de son érudition consommée et de son ingénieuse sagacité.Nous n’affirmons pas que tous les rapprochements qu’il propose sont exacts ; mais ils méritent la plus sérieuse attention, venant d’un esprit tel que le sien, et ouvrant des routes jusqu’à présent très-peu explorées, quoique très-dignes d’être parcourues et très curieuses.-—Journal des Savants.PALMURE Ecole normale L>a.val DISTRIBUTION DES PRIX ÉLÈVES de première année Excellence—1er pr.Hidaila Simarl, 2 Nérée Simard ; 1er acc.Emile Dick, 2 Ferdinand Savary.Instruction religieuse—1er pr.Ilidalla Simard, 2 Emile Dick : 1er acc.Nérée Simard, 2 Louis de Gonzague Roy.Enseignement théorique et pratique—1er pr.Emile Dick, *2 Hidaila Simard: 1er acc.Nérée Simard, 2 Louis Boutin.Dictée française—1er pr.Emile Dick, 2 Ferdinand Savary ; 1er acc.Eplirem Lessard, 2 Hidaila Simard.Analyse grammaticale—lerpr.Hidaila Simard, 2 Emile Dick ; 1er acc.Nérée Simard, 2 Mark Henry McSweenev.Histoire sainte—1er pr.Louis de Gonzague Roy et Ferdinand Savary, 2 Hidaila Simard ; 1er acc.Clovis Fecteau, 2 Emile Dick et Edouard Yigneault.Histoire du Canada—1er pr.Télésphore St.Pierre, 2 Hidaila Simard et Emile- Dick: 1er acc., Nérée Simard, 2 Edouard Vigneault.Calcul mental—1er pr.Nérce Simard, 2 Louis Lebel : 1er acc.Joseph Arthur Tremblay.2 Emile Dick.Arithmétique—lerpr.Nérée Simard et Emile Dick, 2 Hidaila Simard et Eplirem Lessard ; 1er ace.Joseph Arthur Tremblay, 2 Louis de Gonzague Roy.Tenue des livres—1er pr.Nérée Simard, 2 Hidaila Simard, Edouard Vigneault, Mark Henry McSweenev et Louis Lebel : 1er acc.Louis Boutin et Clovis Fecteau, 2 Télesphore St.Pierre .et Emile Dick.Géographie—1er pr.Nérée Simard, Télesphore St.Pierre ; 1er acc.Hidaila Simard, 2 Louis Boulin.Physique—1er pr.Nérée Simard, 2 Hidaila Simard ; 1er acc.Joseph Arthur Tremblay, 2 Emile Dick.Agriculture—pr.Emile Dick, Hidaila Simard et Louis de Gonzague Roy : 1er acc.Nérée Simard, 2 Edouard Vigneault.Calligraphie—1er pr.Mark Henry McSweenev, 2 Hidaila Simard et Edouard Vigneault : 1er acc.Eplirem Lessard.2 Emile Dick.Lecture à haute voix—1er pr.Nérée Simard, 2 Emile Dick : 1er acc.Hidaila SimnrJ, 2 Télesphore St.Pierre.Elèves de deuxième année Excellence—1er pr.Hercule Gignac.2 Arthur Tremblay ; 1er acc.Aquilas Tremblay.2 Arthur Delisle Instruction religieuse— 1er pr.Arthur Delisle, 2 Joseph Coté; 1er acc.Louis PhilippeDubé, 2 Alphonse Legendre, Aquilas Tremblay, Charles'Martineau et F.Rioux Enseignement théorique et pratique—1er p.Aquilas Tremblay, 2 Elie Trembla; et Clis.Martineau : 1er acc.Arthur Tremblay, 2 Hercule Gignac.Dictée française—1er pr.Hercule Gignac, 2 Aquilas Tremblay ; 1er acc.Arthur Tremblay, 2 Arthur Delisle i Analyse grammaticale—lerpr.Hercule Gignac, 2’ArlhurTremblay : 1er acc.Aquilas Tremblay.2 Alfred Rinlret et Elio Roberge.Analysé logique—1er pr.Hercule Gignac, 2 Alfred Rinfret ; 1er acc.bidaco Beaulieu, 2 Arthur Delisle.Littérature—1er pr.Aquilas Tremblay.2 Hercule Gignac 1er acc.Arthur Tremblay, 2 Philippe Dubé et F.’lîioux.Histoire du Canada—lerpr.Arthur Tremblay.2 Herménégilde Dick ; 1er acc.Elie Tremblay, 2 Louis Philippe Dubé.Histoire de France—1er pr.Arthur Tremblay, 2 Aquilas Tremblay : 1er acc Hercule Gignac, 2 Arthur Delisle.Histoire d’Angleterre—1er pr.Hercule Gignac, 2 Arthur Tremblay .1er ace.Arthur Delisle, 2 Aquilas Tremblay.Arithmétiqui—lerpi.Arthur Tremblay, 2 Joseph Côté ; 1er acc.Herménégilde Dick, 2 Hercule Gignac.—Calcul mental—lerpr.Arthur Tremblay et Joseph Côté, 2 Elie Tremblay : 1er acc.Herménégilde Dick.2 Louis Philippc Dubé.Tenue des livres—1er pr.Arthur Tremblay, 2 Arthur Delisle : 1er acc.Hercule Gignac et Aq'.Tremblay, 2 Alfred Rinfret.Algèbre—1er pr.Aquilas Tremblay, 2 Arthur Tremblai 1er acc.Arthur Delisle, 2 Elie Tremblay.Géographie—1er pr.Hercule Gignac, 2 Aquilas Tremblay, Arthur Tremblay et Arthur Delisle ; 1er acc.Elie Tremblay, 2 Herménégilde Dick.Géométrie— 1er pr.Hercule Gignac.2 Arthur Tremblay ; 1er acc.Edouard Rinfret, i Aquilas Trembla; Astronomie—1er pr.'Hercule Gignac.2 Aquilas Tremblay ; 1er acc.Arthur Tiemblay et Arthur Detisle, 2 Ferdinand Rioux.Physique—Hercule Gignac.2 Arthur Tremblay ; 1er acc.Arthur Delisle, 2 Philippe Dubé.Chimie—1er pr.Arthur -$¦- JOURNAL DE L’INSTRUCTJON PUBLIQUE 114 Tremblay 2 Hercule Gignac ; 1er acc.Aquilas Tremblav, 2 Arthur Delisle.Calligraphie—1er pr.Louis Philippe Dubé, 2 Herménégilde Ihck ; 1er acc.Aquilas Tremblay, 2 Joseph Pagé.Lecture à haute '°lï 'er Pr- Tremblay, 2 F.Rioux ; 1er acc.Hercule Gignac et Hermenegilde Dick, 2 Arthur Delisle.Mythologie—1er pr.Aquilas tremblay, 2 Arthur Del isle ; 1er acc.Arthur Tremblav et Hercule Gignac.2 Didace Beaulieu.PREMIÈRE CLASSE ANGLAISE Grammaire—1er pr.Hercule Gignac, 2 Mark Henry McSwecncy ; 1er acc.Arthur Delisle, 2 Joseph Arthur Tremblay.Dictée—1er pr.Arthur Delisle et Hercule Gignac, 2 Mark Henrv'McSwceney ; 1er acc.Louis Philippe Dubé, 2 Alphonse Legendre”.Analyse—1er pr.Hercule Gignac, 2 ,Mark Henry McSwecncy ; 1er acc.Arthur Tremblay, 2 Arthur Delisle.Traduction (français en anglais)—1er pr.Mark Henry McSvveeney, 2 Hercule Gignac"; 1er acc.Arthur Delisle, 2 Edouard Rintret.Traduction (anglais en français)—1er pr.Hercuie Gignac, 2 Arthur Tremblay; 1er acc.Aquilas "Tremblav, 2 Arthur Delisle.Prononciation—1er pr.Mark Henry Mc8weencv,2 F.Rioux ; 1er acc.Arthur Delisle, 2 Joseph Pagé.DEUXIÈME CLASSE ANGLAISE Grammaire—1er pr.Louis Lebcl, 2 Ephrom Lessard; 1er acc-Hidalla Simard, 2 Emile Dick.Dictée—1er pr.Achille Turcotte, 2 Ephrom Lessard ; 1er acc.Louis Lebel, 2 Ferdinand Savary.Traduction (anglais en français)—lerpr.Hidalla Simard, 2 Télesphore St.Pierre et F.Savary ; 1er acc.Charles Martineau, 2 Emile Dick.Traduction (français en anglais)—1er pr.Télesphore St.Pierre.2 Edouard Migneault ; 1er acc.Hidalla Simard et Francis Lemay, 2 Louis Lebel et Achille Turcotte.Prononciation —1er pr.Télesphore St.Pierre, 2 Louis Lebel ; 1er acc.Hidalla Simard, 2 Ephrem Lessard.DIVISION RÉUNIES Exercice militaire—les pr.Herménégilde Dick, 2 Joseph Coté ; 1er acc.Hercule Gignac, 2 Clovis Fccteau.Piano, (1er division)—lerpr.Arthur Delisle, 2 Amedée Tanguay; 1er acc.Àlphéc Proleau, 2 J.Lindsay.(2e division)—Nérée Simard, 2 Clovis Fecteau ; 1er acc.Emile Tanguay, 2 Emile Dick.Solfège —1er pr.Amedée Tanguay el Art.Delisle, 2 Elie Tremblay et Herménégilde Dick ; 1er acc.Clovis Fecteau, 2 John Lindsày.—Dessin linéaire, (1er division)—1er.pr.Herménégilde Dick, 2 Joseph Côté; 1er acc.Didace Beaulieu, 2 Aquilas Tremblay.(2e division)—1er pr.Télesphore St.Pierre, 2 Louis de Gonzague Roy ; 1er acc Emile Dick, 2 Jos.Arthur Tremblay.Progrès remarquables—Prix, Louis A.Boulin.ÉLÈVES ACADÉMICIENS M.Alphée Proteau, 1er pr.de logique, 1er pr.de dictée française, 1er pr.d'analyse grammaticale, 1er pr.d’analyse logique, 2 pr.dé littérature, 2 pr.de trigonométrie, 2 pr.d'histoire-universelle, 2 pr.de dessin linéaire, acc.de grammaire latine, acc.do thèmes latins, acc.de versions latines.M.Clovis Pagé, 1er pr.do grammaire latine, 1er pr.de thèmes latins, 1er.pr.de versions latines, 1er pr.d’Algèbrc, 1er pr.de dessin linéaire, 2 pr.de dictée française, 2 pr.de trigonométrie, acc.de logique, acc.d'analyse grammatical-, acc.d'analyse logique.M.Louis A.Généreux, 1er pr.de littérature, 1er pr.de trigonométrie, 2 pr.de grammaire latine, 2 pr.de thèmes latins, 2 pr.de versions latines, 2e pr d’analyse grammaticale, acc.d’algèbre.M.Louis G.A.Tanguay, 2 pr.de botanique, 2 pr.d'analyse logique, 2 pr.d’enseignement théorique et pratique, acc.de dictée française, acc.de littérature.M.François Xavier Gravel, 1er pr.d'enseignement théorique et pratique, 1er pr.de botanique.M.John Maguire, 1er pr.d'histoire universelle et 2 pr.de logique.calcul mental—lerpr.Emma Gravel, 2 Emma Beaudol ; 1er acc.Ulpidc Marceau, 2 Marie Rousseau.Tenue dos livres—lerpr.Julie ^ ézina, 2 Agnès Coupai ; 1er acc.Délima Germain, 2 Eméline Savard et Marie Beaupré.Calligraphie—1er pr.Délima Germain, 2 Eugénie Béchard ; 1er acc.Marie Beaupré, 2 Jane Harkin.Lecture à haute v°ix—-lerpr.Eugénie Béchard, 2 Emma Tremblay et Laure Ida Lachance ; 1er acc.Ulpide Marceau, 2 Eméline Savard.ELEVES DE DEUXIÈME ANNÉE Excellence—1er pr.Valérie Caron, 2 Marie Anne Plaisance; 1er acc.Alodie Dugal, 2 Anne Marcotte, 3 Zéphirinc Martineau.Instruction religieuse— 1er pr.Zéphirinc Martineau, 2 Aloysia Lavoie et Carmélinc Lavoie ; 1er acc.Aune Plaisance, 2 Marguerite Michaud.Enseignement théorique et pratique—lerpr.Delphine Villeneuve et Marg.AVarren, 2 Marguerite Michaud et Marie Boulanger ; 1er acc.Arme Marcotte et Hélène Larrivée, 2 Zéphirinc Martineau et Adèle Richard.Dictée française—1er pr.Valérie Caron, 2 Marie Louise Dionne ; 1er acc.Marie Anne Plaisance, 2 Georgiana Guenet.Analyse grammaticale—1er pr.Marie Anne Plaisance, 2 Valérie Garun et Alodie Dugaf ; 1er acc.Hermine Dumas, 2 Anne Marcotte.Analyse logique—1er pr.Georgiana Guenet, 2 Adèle Richard ; 1er acc.Valérie Caron, 2 Elise Pelletier.Littérature—lerpr.Marguerite Michaud.2 Carmélinc Lavoie et Marie Boulanger; ter acc.Hélène Larrivée et A alérie Caron, 2 Zéphirinc Martineau et Sarah Lachaine.Histoire ecclésiastique—1er pr.Valérie Caron, 2 Marie Boulanger ; 1er acc, Aloysia Lavoie, 2 Marguerite Michaud.Histoire du Canada — 1er pr.Adèle Richard, 2 Elise Pelletier ; 1er acc.Aloysia Lavoie, 2 Carmélinc Lavoie.Histoire de France—1er pr.Valérie Caron, 2 Anne Marcotte ; 1er acc.Anne Plaisance, 2 Desneiges Ross.Histoire d'Angleterre—1er pr.Anne Plaisance.2 Georgiana Guenet et Marie Boulanger ; 1er acc.Anne Marcotte, 2 Valérie Caron.Géographie— 1er pr.Valérie Caron et Adèle Richard, 2 Marguerite Michaud ; 1er acc.Marie Boulanger, 2 Alma Dumas et Anne Plaisance.Arithmétique el calcul mental—1er pr.Aurélie Meunier, 2 Anne-Plaisance ; 1er acc.Aloysia Lavoie, 2 Elise Pelletier Tenue des livres—1er pr.Alodie Dugal et Anne Marcotte, 2 Sarah Lachaine el Zéphirinc Martineau ; 1er acc.Mario Louise Dionne, 2 Valérie Caron.Toisé—lerpr.Anne Plaisance.2 A'alérie Caron; 1er ai*c.Alodie Dugal, 2 Anne Marcotte.Algèbre—1er pr.Anne Marcotte, 2 Marie Louise Dionne et Carmélinc Lavoie ; 1er acc.Alodie Dugal, Aloysia Lavoie, 2 Aurélie Meunier.Calligraphie—1er pr.Marie Louise Dionne, 2 Alma Dumas : 1er acc.Carmélinc Lavoie.2 Marguerite Warren et Elise Pelletier.Dessin des cartes géographiques—Prix, Adèle Richard, Carméline Lavoie, Alma Dumas et Alodie Dugal ; acc Hermine Dumas.Lecture à haute voix—1er pr.Carméline Lavoie, 2 Aloysia Lavoie ; 1er acc.Adèle Richard, 2 Marie Boulanger.LES DEUX DIVISIONS RÉUNIES PREMIÈRE CLASSE ANGLAISE Art épislolaire—1er pr.Maggie Warren, 2 Jane Harkin ; 1er ace.Marguerite Michaud, 2 Carmélinc Lavoie.Grammaire—lerpr.Marie Boulanger, 2 Marguerite Michaud ; 1er acc.Marie Anne Plaisance.2 Valérie Caron.Traduction—1er pr.Alma Dumas, 2 Anne Marcotte ; 1er acc.Marie Beaupré, 2 Julie Noël.Dictée et analyse—1er pr.Marie Louise Dionne, 2 Hélène-Larrivée ; 1er acc.Anne Plaisance, 2 Georgiana Guenet et Desneiges Ross.Lecture—1er pr.Marie Gosselin, 2 Georgiana Guenet ; 1er acc.Mario Boulanger, 2 Margarci Lindsay.Prononciation anglaise—1er pr.Mario Louise Dionnc, 2 Anne Plaisance ; 1er acc.Delphine Villeneuve, 2 Zéphirinc Martineau.SECONDE CLASSE ANGLAISE DÉPARTEMENT DES ELEVES-INSTITUTRICES 1875-76 ÉLÈVE DE PREMIÈRE ANNÉE Excellence—1er pr.Ulpide Marceau, 2 Délima Germain ; 1er acc.Eméline Savard, 2 Marie Rousseau, 3 Julie Noël.Instruction religieuse—1er pr.Marie Beaupré.2 Eulalie Roy et Julio Vézina ; 1er acc.Agnès Coupai, 2 Ulpide Marceau.Enseignement théorique et pratique—1er pr.Délima Germain, 2 Emma Tremblay ; 1er acc.Ulpide Marceau, 2 Julie Vézina.Dictée française—1er pr.Laure Ida Lachance, 2 Délima Germain : 1er acc.Agnès Coupai, 2 Ulpide j Marceau.Analyse grammaticale—1er pr.Ulpide Marceau, 2 Marie Beaupré; 1er acc.Agnès Coupai, 2 Emma Gosselin.Littérature—! 1er pr.Marie Beaupré, 2 Laure Ida Lachance; 1er acc.Ulpide Marceau, 2 Eugénie Richard.Histoire ecclésiastique—1er pr.Délima I Gtrmaii’, 2 Ulpidc Marceau; 1er acc.Eméline Savard, 2 Marie! Rousseau.Histoire du Canada—1er pr.Eméline Savard, 2 Marie Rousseau ; 1er acc.Emma Beaudet.2 Ulpide Marceau.Géographie __1er pr.Sophie Casauit, 2 Marie Rousseau ; 1er acc.Délima • Germain, 2 Ulpide Marceau el Eméline Savard.Arithmétique et Traduction—1er.pr.Délima Morin, 2 Eulalie Roy ; 1er acc.Emma Noël, 2 Emma Tremblay.Dictée—1er pr.Eméline Saiard, 2 Ulpide Marceau ; 1er acc.Emma Beaudet, 2 Eulalie Roy.Lecture — 1er pr.Emma Beaudet, 2 Thêcle Sirois; 1er acc.Hermine Dumas, 2 Ulpide Marceau.Prononciation anglaise—1er pr.Eulalie Roy, 2 Agnès Coupai ; 1er acc.Julie Noël, 2 Léa Tremblav.Musique instrumentale, piano et harmonium (1ère division) —1er pr Maggie Lindsay.2 Marie Boulanger, 3 Clara Pelletier ; 1er acc.Valérie Caron, 2 Marie Gosselin.Musique instrumentale, piano et harmonium (2e division) — 1er pr.Anne Plaisance, 2 Laure Ida 'Lachance: 1er acc.Adèle Richard, 2 Hélène Larrivée.Musique instrumentale, piano et harmonium (3e division)—1er pr Elise Pelletier, 2 Aloysia Lavoie, 3 Carméline Lavoie ; 1er ace.Desneiges Ross, 2 Céline Méthot, 3 Ulpide Marceau.Aquarelle 11ère division)—lerpr.Alodie Dugal 2 Euphéinie Gravel ; 1er acc.M.Michaud, 2 Carmine Lavoie.Aquarelle (2e division)—Julie Vézina, 2 Emma Tremblay; 1er acc.Emma Beaudet, 2 Eugénie Chabot.Dessin des ligures ( 1ère division) — 1er pr.Marie Lse.Dionne, 2 Aloysia Lavoie ; 1er acc.Alodie Dugal, 2 Alma Dumas.Dessin des ligures (2e division)—1er pr.Eléonore Normand, 2 Eugénie Béchard; 1er acc.Julie Vézina, 2 Julie Noël.Dessin des paysages ( 1ère division)—1er pr.Georgian! ‘Guenet, 2 JOURNAL DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE 115 Délima Morin; loracc.Hermine Dumas, 2 Alma Dumas.Dessin îles pavsagcs (2e division) 1er pr.Emma Beaudet, 2 Eugénie Chabot ; 1er acc.Ulpidc Marceau, 2 Marie Beaupré.Ouvrages en tapisserie (1ère division)—1er pr.Marguerite Michaud, 2 Maggie Warren ; 1er acc.Carmélino, Lavoie, 2 Alma Dumas.Couture (1ère division) — 1er pr.Elise Pelletier, 2 Anne Plaisance; 1er acc.Louise Dionne, 2 Delphine Villeneuve.Couture (2e division)—1er pr.Marie Oosselin, 2 Alma Frégeau ; 1er acc.Sophie Casault, 2 Thècle Sirois.fleurs nrlilicielles ( 1ère division)—1er pr.Anne Marcotte, 2 Alodic Dugal ; 1er acc.Georgiana Guenette, 2 Aloysia Lavoie.Fleurs artiiicielles (2e division)—1er pr.Emma Gosselin, 2 Eméline Savard ; 1er acc.Ulpidc Marceau, 2^Agnès Coupai.Broderie et tricot (2e division)—1er pr.Marv Jane Harkin, 2 Emma Tremblay ; 1er acc.Mario Gosselin.2 Emma Beaudet.Progrès remarquables—pr.Thècle Sirois et Emma Gosselin.Solfège (1ère division)—1er pr.Carmélino Lavoie et Maggie Lindsay, 2 Marie Boulanger el Maggie Warren ; 1er acc.Aloysia Lavoie et Anne Plaisance, 2 Elise Pelletier.Solfège (2e division)—1er pr.Laure Ida Lachance, 2 Eugénie Bécharîî ; 1er acc.Emma Tremblay, 2 Ulpidc Marceau.l’clit séminaire «le ICmiousUi.3» juin 1873 IMIILOSOI'UIE JUMOIt Philosophie—pr.Joseph DeChamplain ; 1er acc.Arthur Chamber-la:rl.2 Louis Lavoie.Mathématique—pr.A.Chamberlain! ; 1er acr.J.DeChamplain, 2 Pierre Brillant.Instruction religieuse—pr.J.DeChamplain ; 1er acc, A.Chamberlain!, 2 Jules Bernier.lUIÉTOIlIQL’K Excellence—pr.Alphonse Bélanger; 1er acc.Achille Thibault, 2 Elie d’Anjou Discours français et latin—pr.A.Bélanger ; 1er acc.Thomas Blanehet, 2 Edmond Fortin.Version latine—pr.A.Bélanger ; 1er acc.E.d’Anjou, 2 T.Blanehet.Thème latin—pr.A.Bélanger ; 1er acc.A.Thibault, 2 T.Blanehet.Vers latins—pr.A.Bélanger ; 1er acc.A.Thibault, 2 E.d’Anjou.Version grecque— pr.A.Bélanger; 1er acc.E.d’Anjou, 2 A.Thibault.Thème grec— pr.A.Thibault ; 1er aec.A.Bélanger, 2 T.Blanehet.Histoire moderne—pr.A.Bélanger; 1er acc.A.Thibault, 2 E.d’Anjou.Histoiroedc la littéiature—pç.E.d’Anjou ; 1er acc.A.Thibault, 2 T.Blanehet.Amplification anglaise—pr.Eustache Maguire ; 1er acc.A.Bélanger, 2 A.Thibault.Version anglaise—pr.E.Maguire ; 1er acc.E.d’Anjou.2 A.Thibault.Thème anglais—pr.A.Bélanger ; loracc.E.Maguire, 2 A.Thibault.Instruction religieuse—pr.A.Thibault ; 1er acc.A.Bélanger, 2 E.d’Anjou.REILES-LETTUES Excellence—pr, Joseph Grenier ; 1er acc.Antoine Soucy, 2 J.Bte.Lepage.Amplification française—pr.A.Soucy ; 1er ace.J.Grenier, 2 J.Bte.Lepage.Version latine—pr.J.Grenier ; 1er acc.J.Bte.Lepage, 2 A.Soucy.Thème Latin—pr.Jos.Grenier ; 1er acc.J.Bte.Lepage, 2 A.Soucy.Vers latins—pr.Alfred Perron ; 1er acc.•I.Grenier, 2 A.Soucy.Version grecque—pr.J.Grenier : loracc.A.Soucy, 2 J.Bte.Lepage.Thème grec—pr.J Grenier ; 1er acc.A.Soucv, 2 J.Bte.Lepage.Histoire du moyen-âge—pr.Alfred Perron ;‘ 1er acc.A.Soucy 2 J.Bte Lepage.Histoire de la littérature— pr.A.Perron ; Irr'âcc.J.Grenier, 2 J.Bte.Lepage.Ampli-licalion anglaise—pr.J.Grenier ; leracc.J.Bte.Lepage, 2 A.Soucy.Version anglaise—pr.J.Grenier ; 1er acc.J.B.Lepage, 2 A.Soucy.Thème anglais—pr.Grenier ; 1er acc.J.Bte.Lepage, 2 A.Perron.Instruction religieuse—pr.J.Grenier ; 1er ace.A.Soucy, 2 J.Bte.Lepage.VERSIFICATION Excellence—1er pr.Augustin Gagnon, 2 Antoine Bérube ; Amplili-cation française—1er pr.A.Gagnon, 2 A.Bombé ; 1er acc.George Lacombe, 2 Narcisse Üuellet.Version latine—1er pr.A.Bérubé, 2 A.Gagnon; 1er acc.Etienne Simard, 2 Alfred Drapeau.Thème latin— 1er pr.A.Bérubé, 2 N.Ouellet; 1er acc.A.Gagnon, 2 E.Simard.Vers latins—1er pr.A.Gagnon, 2 P.Philemon Côté ; leracc.A.Bérubé, 2 N.Ouellet.Version grecque—1er pr.A.Gagnon, 2 Emile Sylvain ; 1er acc.N.Ouellet, 2 A.Bérubé.thème grec—1er pr.A.Bérubé, 2 N.Ouellet ; 1er acc.A.Gagnon et P Gùté, 2 AIL Drapeau.Histoire romaine—1er pr.A.Bérubé, 2 A.Drapeau ; 1er acc.A.Gagnon, 2 Alfred Pinault.Amplification anglaise—1er pr.N.Ouellet, ! A.Gagnon ; 1er acc.A.Bérubé, 2 E.Sylvain.Version anglaise — 1er pr.J*.N.Ouellet, 2 A.Gagnon ; 1er acc.E.Sylvain.2 \.Drapeau.k Thème anglais—1er pr.N.Ouellet, 2 A.Gagnon ; 1er acc.A.Bérubé, 2 acc.A.Drapeau.Instruction religieuse—1er pr.A.Bérubé, 2 P.Côté ; 1er acc.A Pinault et Célestin Saindon, 2 acc.A.Gagnon.HUMANITES Excellence—1er pr.Sifroy Sirois, 2 Philippe Pinault: 1er acc.Joseph Boy, 2 Jos.Gagnon.” Narration française— lei pr.P.Pinault, 2 S.Sirois; 1er acc.Charles Gauvreau, 2 J.Gagnon.Version latine—1er pr.' S.Sirois, 2 Chs.Gauvreau , 1er acc.J.Gagnon, 2 J.Boy.Thème latin — 1er pr.S.Sirois, 2 J.Boy: 1er acc.P.Pinault, 2 C.Gauvreau.Vers latins-ler pr.J.Hov, 2 Alfred Dionne ; leracc.Narcisse Malenfant.2 G.Gauvreau.Version grecque—1er pr.C.Gauvreau, 2 J.Boy ; 1er acc.Elias Morris et J.Ga-non, 2 Joseph Pelletier.Thème grec—1er pr.Horace Pelletier, 2 J Gagnon ; 1er acc.J.Boy.2 E.Morris.Histoire ancienne—1er pr P Pinault, 2 J.Hov ; 1er acc.J.Pelletier, 2S.Sirois.Narration anglaise—1er pr.E.Morris, 2 P.Pinault : 1er acc.S.Sirois, 2 Jos.Boy.Version anglaise—1er pr.P Pinault, 2 C.Gauvreau ; 1er acc.S.Sifois, 2 J.Bov.Thème anglais—1er pr.E.Morris, 2 S.Sirois ; 1er acc.J.Boy, 2 J.Gagnon.Instruction religieuse—1er pr.Joseph Bionx, 2 E.Morris ; 1er acc.J.Boy, 2 J.Gagnon.colins COMMERCIAL—QUATRIÈME Excellence—1er pr.Albert Grondin, 2 Joseph Guimont ; ter acc.Didier Paradis, 2 Hcrménégilde Boulet.Narration française—1er pr.Oscar Svlvain, 2 Albert Grondin ; leracc.Arthur St Laurent.2 Luc Martin.Dictées françaises—1er pr.A.Grondin, 2 J.Guimont ; 1er acc.Forlunat Fournier, 2 D.Paradis Analyse grammaticale et logique—1er pr.I).Paradis, 2 Luc Martin.Géographie—1er pr.F.Fournier, 2 Luc Martin ; 1er acc.D.Paradis, 2 A.Grondin, Histoire du Canada—1er pr.Luc Martin, 2 H.Boulet : 1er acc.A.Grondin, 2 acc.A.St.Laurent.Arithmétique—1er pr.L.Martin, 2 D.Paradis ; 1er acc.A.Grondin, 2 II.Boulet et Philippe Bérubé.Géométrie et Toisé—1er pr, J.Guimont, 2 D.Paradis ; 1er acc.H.Boulet, 2 A.St.Laurent, Tenue des livres— 1er pr L.Martin, 2 F.Fournier ; 1er acc.H.Boulet, 2 J.Guimont.Eléments latins—1er pr.J.Guimont, 2 D.Paradis : 1er acc.H.Boulet 2 F.-Fournier.Version et traduction anglaises—1er pr.A.Grondin.2 A.St Laurent; 1er acc.Thomas Moore Maguire,2 D.Paradis.Analvsc et cxcicices anglais—1er pr.A.Grondin, 2 T.M.Maguire : leracc.D.Paradis, 2 P.Bérubé.Itécitalion anglaise— lerDpr.D.Paradis, 2 J.Guimont ; 1er acc.H.Boulet, 2 F.Fournier.Instruction religieuse—1er pr.A.Grondin, 1 Louis Landix .ici acc.P.Bérubé, 2 O.Sylvain.TROISIÈME Excellence— 1er pr.J.Bte.Bélanger, 2 pr.Octave Sirois ; 1er acc.josué Lepage, 2 Louis Pelletier, 3 Cassien Ouellet.Dictées françaises __|er p,- .°.2 Octave Lepage ; 1er acc.J.B.Bélanger, ¦i Edmond Flynn, 3 O.Sirois et J.Lepage.Analyse grammaticale et logique—1er pr.O.Lepage, 2 C- Ouellet ;—leracc.L.Pelletier, 2E.Flvnn et J.Lepage, 3 J.B.Bélanger.Géographie—l pr.L.Pelletier, 2 O.Sirois ; 1er acc.C.Ouellet, 2 J.B.Bélanger, 3 Emile Bioux.Histoire du Canada—1er pr.Emile Bioux, 3 .0 Sirois ; 1er acc.C.Ouellet, 2 J.B.Bélanger, 3 E.Flynn.Arithmétique—1er pr.Josué D’Anjou, 2 L.Pelletier ; 1er acc.E.Flynn, 2 J.B.Bélanger, 3 Josué Lepage.¦ Tenue des livres—lcrpr L.Pelletier.2 O.Sirois: 1er C.Ouellet, 2 0.Lepage.3 Gonzague Bioux.Agriculture—1er pr.E.Bioux, 2 pr.C.Ouellet ; 1er acc.J.Lepage, 2 Orner Poudrier, 3 G.Bioux.Versions et traductions anglaises—1er pr.C.Ouellet, 2 O.Sirois ; 1er acc.Orner Poudrier, 2 J.Lepage, 3 Ls.Pelletier.Analyse et exercices anglais—ter pr.0.Lepage, 2 J.B.Bélanger : 1er acc.C.Ouellet, 2 E.Flynn, 3 J.0.Sirois.Récitation anglaise— 1er pr.O.Sirois, 2 Orner Poudrier ; leracc.J.Bélanger, 2 G.Bioux, 3 J.- Lepage et O.Lepage.Instruction religieuse—1er pr.G.Bioux, 2 O.Sirois ; 1er acc.Eliê Mailloux, 2 Jules Derome.3 L.Pelletier.SECONDE Excellence—pr.Elzéar Dufour; 1er acc.J.Bte.Hucst, 2 Joseph üubé.Dictées françaises—pr.J.Bte.Bu est ; 1er acc.E.Dufour, 2 J.Dubé.Analyse grammaticale—E.Dufour ; 1er acc.J.Bte.Ruest, 2 J.Dubé.Géographie—pr.Alfred Lepage ; 1er acc.E Dufour, 2 William Grant.Histoire du Canada—pr.A.Lepage : 1er acc.J.Dubé, 2 J.B.Buest.Arithmétique-pr.J.Dubé, 1er acc.Joseph Gosseiin, 2 Alfred Bouillon.Mémoire—pr.J.Bte.Buest; leracc.A.Lepage, 2 E.Dufour, Lecture, version et traduction anglaises— pr.E.Dufour ; 1er acc.Arthur Parent, 2 W.Grant.Analyse et exercices anglais—pr.E.Dufour ; 1er acc.A.Parent, 2c W.Grant.Récitation anglaise—pr.A.Parent ; 1er acc.E.Dufour, 2 J.Dubé, Instruction religieuse—pr, J.Dubé : 1er acc, E.Durour, 2 A.Bouillon.CRÉMIÈRE Excellence—pr.François St Laurent: 1er acc.Onésime Gagnon.2 Cléopbas Parent.Dictées et exercices Irançais—pr.Ernest Simard : loracc.F.St.Laurent, 2 C.Parent.Analyse grammaticale—pr.O.Gagnon ; leracc.G.Parent et F.St.Laurent, 2 E.Simard.Géographie—pr.F.St.Laurent 1er ace.0.Gagnon, 2 C.Parent. 116 JOURNAL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE Histoire sainte—pr.O.Gagnon ; 1er acc E.Simard, 2 F.St.Laurent.Arithmétique—pr.O.Gagnon ; 1er acc.David Duguay, 2 F.St.Laurent.Mémoire—pr.F.St.Laurent ; 1er acc.O.Gagnon, 2 E.Simard, Lecture et traduction anglaise—pr.Edward O Doherty : 1er acc.G.Parent, 2 0.Gagnon.Exercices anglais—pr.Edward O'Doherty ; 1er acc.David Duguay, 2 G.Parent.Récitation anglaise—pr.D.Duguay ; 1er acc.Ëd.O'Doherty, 2 O.Gagnon.Instruction religieuse—pr.O.Gagnon ; 1er acc.F.St.Laurent, 2 Aurèle Sylvain.MUSIQUE VOCALE Cours latin réuni—1er pr.Arthur Chamberland, 2 Eire d'Anjou,'3 Joseph de Champlain, 4 Pierre Brillant : 1er acc.Ludger liioux, 2 Joseph Grenier, 3 Charles Gauvreau, 4 Alphonse Bélanger.Cours commercial—1er pr.Albert Grondin, 2 Oscar Sylvain, 3 Pierre Beau-lieu, 4 Orner Poudrier ; 1er acc.Jos.Guimont, 2 Emile Rioux, 3 Nicolas Gannel, 4 Jos.Oct.Sirois.Exercices militaires—1er pr.Pierre Brillant, 2 Art.Chamberland, 3 Louis Lavoie, 4 Ludger Rioux : 1er acc.Elie d'Anjou, 2 Jos.DeChamplain, 3 Alphonse Belanger.4 Jos.Grenier.AJSnSTOlSrGES.CARTES DE LA Pi •ovmce de Couchée.Le département de l'instruction publique a DICTIONNAIRE GÉNÉALOGIQUE DE TOUTES LES FAMILLES CANADIENNES PAR M.L'ABBÉ C.TANGUAY The Horizon.Avec un Pac-Simile cle la Première carte inédite de la NouvelieJ'rance en 1611.Les personnes qui ont souscritau Dictionnaire Généalogique et que voudraient recevoir ce volume par la poste sont priées de nous envoyer le montant de leur souscription qui est de $2.50 en y ajoutant 40 centins pour les frais de poste.Celles qui ont souscrit chez les Messieurs suivants pourront se le procurer en s’adressant après le 15 Mai courant à J.A.ANGAIS, Libraire, Rue St.Joseph, St.Roch de Québec.J.N.BUREAU, Trois-Rivières.E.L.DESPRÈS, Maître de Poste, St.Hyacinthe.JAMES W.MILLER, Maître de Poste, de Stc.Luce dcRimouski.A.GAGNÉ, Maître de Poste de Kamouraska.R.OUELLET, “ •* L’Islet.F.H.GIASSON, “ L’Anse il Gilles.E LEMIEUX, Ottawa.F.X.VALADE, Longueuil.L.O.ROUSSEAU, Château-Richer.Les personnes qui ont souscrit chez MM.Dubezu & Asselis, pourront s’adresser à M.L.M Crémazîe, Libraire, Québec.En vente chez l'Editeur encore en sa possession un grand nombre de cartes de la province de Québec, par M.Eugène Taché.Ces cartes, vernies et montées, se vendent $2.50.Grammaire de Lhomond entièrement revue, corrigée cl augmentée par J» B.CLO¥TIlB EUSÈBE SÉNÉCAL, 10 Rue St.Vincent, Modtrtal.LE CALCUL MENTAL DE M.F.X.JUNEAU EST EN VENTE CHEZ TO [JE LEE LIBRAIRES.de l'école normale-Laval.bK JOURNAL DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE i “ DEVOIRS «IMWiHATK AUX ” —DE LA— • PROVINCE DE QUEBEC.GRADUES, PAR LE MÊME.Ges ih-ux livres, approuvés par le Conseil de l'instruction publique, inirudiiils au séminaire de Québec, à l'école modèle-Lu!al et dans plusieurs des principales institutions du pays, sont en vente chez tous Les libraires de cette ville et chez M.Payette à Montréal.[ E J DU H A AL DE L INSTRUCTION PUBLIQUE est publie sous L la direction du surintendant de l’instruction publique et paraît le là de chaque MOIS.Conditions d’abonnement.$1.00 PAR AN.Pour les instituteurs.0.50 “ “ Tarie des Annonces.8 lignes ou au-dessous, une insertion.ÇI.O’l Au-dessus de 8 lignes, par ligne.0.10 PRIX DE LA GRAMMAIRE; < $1.20 la douzaine.\ $0.121 l'cxempl.-en détail P RI V DES DEVOIRS GRAMMA TICA ,./ $ I.50 la douzaine.u ' ’ \ $0.15 l’exemplaire-en détail Les annonces d'instituteurs sollicitant un emploi, sont insérées gratuitement.On ne reçoit que les annonces ayant trait à l'éducation, aux sciences et aux arts.Adresser : Journal de T instruction publique, Québec.—Affranchir Imprimerie de Léger Brousseau, 9, rue Buade, Québec.
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