Le Journal de Québec, 1 décembre 1842, jeudi 1 décembre 1842
/ ù t î.H ' I i n Ai h J Kl Di, 1 hcccmbiiï: mu.u nu' ro LE JOURNAL DE QUEBEC.Pintani i'- ni!n.- .1 Mt WMi«•¦ *.n ,,,,,,, pi» Al «l fflK roTM’ t> CIE, «at«jr».|>rov4é«» cie! politique sendee pur, et qu’aucun nuage ne paraît vouloir j e (|e Un ch’ii-c politique est tint* mer sans limites.( .je gouvernement Français et le gouvernement Anglais lièrement la semaine prochaine suivant les wgag-meati qce ^ ^ h(iJ.is( n ; (t(-.so],.pAr son i inner si t*' et, ou, per- ! viennent de publier en même temps les états trimestriel* du *c nos abonnés.Nous adressons une copie .• > x : revenu public en Prance et en Angleterre.Tandis que les I,, »l„„„»-»d,.|«cMl.»!.t ,t.i'1" *'»•: "*"• '*** T, °,’, i ' 1 ¦' 1 rnr t-, -Al» la Onv^-B^ .t.u moins réalisables, plus ou moins sanctionnées ^ j .709,000 fr.sur le dernier tnmestre, les recettes de la i ne seraient pas disposés à nous cuntinuer j ^ ^ .eecr d arrordissement d'York.l'avons un peu fait connaître par notre circulaire du 5 no- \ |a ,.|r»ti,re du poll, son ad v eitsaire, M.Duggan, avait une J n Oit RI BLE PARRICIDE.—Nous empruntons aü San de vembrr mais pas a»*vz pour nous dessiner empiétement.! majorité de 13 voix.Cincinnati du 1(3 l'étrange récit suivant auquel nous avons vaniDiv, niais pas hr* * 1 .—i ,M.inc il ajouter foi.mais qui, ne ftit-il qu'une invention, n en Nous sommes ennemis de 1 Isolement qui serait luneste ; nous | CORPORATION Ml MCIPVI.E.mérite pas moins d'étre reproduit.S'il est vrai, «‘est un des voulons une politique large et généreuse, appelant au nuli»*-1 .,ûn plus horribles drames de famille qu'aient .jamais eu & enré- mtnt in huuinw.de d.» le» péril».Um .*« Mui •» i“K™l; .V.mee^r^J e./., w, 18«.-w», le, >.nh ie nif» ; rtl »»> «mx, «V* «*•>«« ^4._ , .i l J e .'pq* rnpjKirt du «•«mité des .berd.iN »t » t« pris » il eonsidé- U*8plusdépravésdcntaitjRmaispuHerendre«:oupablelma- pas les honm*es par 1 origine mais qui «s i p o ration.l.e rapport dit que le pivage en bois de la rne E< gination d'un journaliste.On lit dailÉ le Sun : accueillent K cause de leurs principes.Nous sommet Cana- i pahriqne **st achevé et n coûté £7H7 Hs .rid.s'élevant à “ Il y n environ trois ans une des premières famille*dé notre ,.t lois oui* l’on isolera nos compati i«»tes pour i'122 Hs .al au-ilessiis de la dépense estimée l’nseil étant termimv tri.commune.Con.iu,- ro.« l av.n».!il u,u„ .tn- .i,oul.,.r i .M .,,,u" ¦HW soiimir» prêt» L «ip|».rt.T Ira ti.¦.«»» do .it j I ’^ l>,"l"rmA.cl'auiourd'hui.Mais, tout en leur doiinant n«>tr** appui, nous j mement résolu.‘«•posa unvote «le r«*m«*r«»uv«-ns pr.< t uj«»ur prévoir, nuis J»’1* ,n.s ,|„ n-ns».i!.S'il avait réussi, il «• trouvait heu-1 homme commenya à wiiipçonner qu‘il était«ir l«vs traces d‘un teraient tôt «m tard dans quelques «*xi*« s fâcheux ou fvinest«*s.j relix 1>t> ,} ajm‘.s «•«• «pii venait d arriv«*r, i! était «•onvaincu ' erim»*.Hi«*ntê»t il nt* douta plus que.dans l'une d«*is cham-Noua marcherons entn* tous les systèmes à la recherche «le la 1 qu'il’n'avait pas entièrement lai.fi à a«:tre cvnacience et le conseil ^ *|im a\a;.t eu 1 honneur de remplir la « barge «le ! l'nlwenre de la fille, qui présidait d'ordinaire aux travaux de d’hommes mûrs et v ieux.Ec devoir du journaliste n’«*st pas niujn, p f).j.)lvajt ,.u entn* l«*s cn.; nonobstant les circtinstances difficiles >'.v’« u .rf où va-t-i ?dans quelle n Ni « mme que le •' • ’ ’ W; “ quelle province est moir ieur T 1 a «r;,-t.n « e.ient difficile i i'o i-s.car il faut sVn tirer sans me.>« n .«-, et, d'autre part, ne pas laisv*r s upoonm-r qui l’on est.i,.* plus sûr est de prendre s *i-un me 1 n iti vtive jj.t.»- - mter- .et I, u de d ut .• irehés, h* t i in m'a rçoiv rent ' ’ > ’ ' • '• ® voir passer.‘ Etant allé p« rter le viatiqu* a une mu.adr dont lie est ] aïeni e, « di t i chi na: Q t ne f 11i ' ¦ _ y, tvo C-u'erreur du 't’u-.Si lnn n ne ehercl.e j :,s ;i m us tous «e> o o «• ».» » .¦ : ¦ qui venai humblement v faire l’aven de leurs fautes t u très grai ter, et • qu • .¦ n de Anglais contn • a^dt de Pénitence, iTEucharistie j et un grand nombre aussi s’« ; éloges que Voltaire leur avait pn lignés en haine dea • t e a» k» coi frêne du Sacré Cœur de Jésw^et du ;v.(.n, r, ,.t prouvé U .de ee que disait un de nos VftX-irrR fait enrôler dans les confient du >aere i «rur ne nw « rhn*.ti,nm>s rt prouvé U vérité de ce que disait un üe nos MONSIEUR, , s-iintSi amilaire, de la Sainte V ierge.et pour cette demiere nM ’ * .La paroisse de Saint-Jean, ici assemn.ee, s empre**e «U- vous ^ ^ enrô^ jusqu’à lu 0.Dans l’apres-midi.plus grands pul lu-iste- : rendre un des devoirs les plus sacres, celui «le la reconnais- ,n‘(,t.rnu.r ;ollr je]a nPuva‘ine.aprt-s l’instruction sur la foi “ (I»i‘cn nie montre des *,x-i«-tés a’is i f ,« te- en t««’it genre sance ; s’empresse de vous témoigner publiquement ses sen - ; inébranlable de l’église catholiqueetsur l’établi- i;l .„/,« té juive et la m-« i« .• chi tn t ne.et je cn-nai a la 1*' ur •- l'iW»uT.,n4 4e M, « W» ^ ,, Lrede 1.«tigi, n pr,.»i .¦: • » ,-v \et - .O.g* «•lui 4e non.» avoir r:,men«< fai! un pas hors ! du eerelc étroit d‘une routine de plusieurs mille ans; ! endormi flan» les « mbr-s «h* la mort, « u le ire>ine«t 1 flépo-é depuis qei 1 m- * •• cupide.! missionnaire écrivait ” qu’un < hinnis n’éta r pa cap «livre dans un mois ce «pi‘un Kranfais pouvait lut due dans i une heure.*' ., , r • •.(.Jnfirr.nl français.) iei.j ! i v ie ‘a pu « p< '¦ - fruit .», vü, co:n.û,pu.«•’ «!’u:.«sp.it si tardif, qu’un célébré mutile écrivait “qu’un Chinois nV-Lt-t , capa ,!t* de force et d'onction, vous conduise euu usern» nt « ans ; sionnaires catholiques.foyers, qu’il vous couvre «le son egide protw-trice, afin qu a- ;i danM ia ,,nnince du Su-Tchen «'ix prêtres « rivé à bon port, vous puissiez cuitiver la vigne du nei^ne .Kram'ais s rtant du séminaire de 1 an Mais avant de vona faire nos adieux, noos avons encore une r-râce à vous demander, c’e-t que c-s adieux ne oient pas éternels.Adieu donc, cher m.-nsieuï; a.iieu donc, cher pere; permettez-nous de vous donner aujourd’hui ce doux nom, nom que.vous méritez à si juste titre, pour cette régénération lir laquelle- nousaw ns à bien prendre gan « morale et religieuse que vous avez opérée au milieu de nous, j ^fnr xu n .^^ ^ I ^ .^ nj-u,ns cr;in(l mat.Nous ne vous oublierons pas.et daignez auwi recevoir n«.s remercîments, digne pasteur «le la parois e de la mille, vous qui nous avez montre d une maniéré admirab.» Acs devoirs.(Signé,) J.B.Cazeau, N.La Rue, N.P» G.L Izichance, M.D.G.Dick, N.P.F.Fer land, marchand.Une personne, qui a suivi les exercices «!«• la retraite de Saint-Jean, fait les «.hservations suivantes: Saint-Jean a toujours passé dans l'esprit du j.uhlic pair une des paroisses les plus débordées du ci-devant basJ ana«ln.Dejnus long-temps H* vice et sa triste et nombreuse cohorte y avaient nx * séjour ; ils v avaient poussé de pr«Tondes racines, «le manicre que vouloir l'en extiri>er paraissait une entre-iiris.: tres dil» one vouloir » ru r.»wi i«-i - «.»• cile.Mais les ténèbres peuvcnUfiU»» résister ^ la lunntn ’ l’astre de la nuit.ihmiLH nttepa» pâlir devant l antre du jour, il A'cst donc pas étonnant de voir liNViCC, qui ‘‘st ^ P* n {l S ténèbres, pâlir devant la retraite, Jce soleil dont les rayons bienfaisants éclairent les plus secret/ replis des consciences e iirop«'ens dont trois Français - rtant du séminaire, «le Paris, «-t uni-vingtaine "'»1“* ”1;!"^ qu’un ouragan a eu lieu lundi «*t »nar«li sur « l< • j que les bateaux à vapeur de la malle royal'1 "»>t ' 1"" dommatres «-«iiisidei'i'blcs.t.Anvncn ayant I”’1'' .(ira scs chaloupes, fut contraint d«- revenir il 1 oronto } ' : .¦ en fut quitte par la rupture d'un «le ses tuyau* d « ^ Ror/ul échoua mardi martin en «|uiUant h’ * «rt 'ï’.iicre- les’pillicrs, »'t |M*nlit son gouvernail.On ‘Id I’-1' ‘‘ j nient que l'Ammcn résista n.t-leim*nt a lu t« .i“' f* .[ les fl« t* s’élevaient en nn.rti.gnes.pendant 1H ,"‘UriT’.1' ?i cju’il y fut exposé, la* vent sou filait «I uni* t« « "H , » était impossible de resl«*r sur le pont sans s«* ternir a a On lit dans le Scie J, journal de Kingston, de jeudi «l«’rtm G “ La navigation tire à sa fin : la plupart « «s >.i v a peur ont «lé’,à ceasé, «*t le reste cesse,-ont j.robableni.ntUU* voyages «lans le emu’s «le la semaine prochain».s’avance rapidement : la baie inlérieun* a < ‘j.‘ » ' 1 :_g de glace.11 einps, recommençaient leurs déprédations sur les frontières J Nou* n'aroM pu nous procurer que Tétat du poil du quar- ’ Une imperfection dans la presse étant rjrvanue, noua n'a- «i«f Saint-Roch i l.clôture comme on le voit, ^.«rndi- : roni aonMr j j.fapnBlon duJo-.-mal tout.I.nettül d«-date étaient d'abord au nombre de quatre, mais M.Carncr, , , r r s'est retiré il 1 heure et 3 quarte avec 78 voix.Aprè sirée.que le poil a été déclaré clos, des remercîments unanimes ont été votés à M.Clanbam pour son intégrité et son impartie- ., Ctaptamjour «on intégrité et *in im|>arti«.| Mariaop».—A Montréal, 1*31 novembre, par le révérend lito.Alorele .Inoteor Roum-au s .lit que quelqu'un 1 avait i Messin- Kay, M.Moyae Surprenant, à Dlle.Sophia Ebnii*, révérend Demoiselle conduire les candidats en triomphe.i * .^ P„ , , i - i., i /i .• • • i A Sa,nt Routent que dans la soirée que Cartier passa à Sorel, il eut l'imprudem’e de montrer son argent à plusieurs reprises, ce qui aurait pu exciter la cupidité «le Mais et probablement le conduire à un crime.Maïs a été arrêté et écroué «lans la prison «les Trois-Rivières, en attendant son procès, «pii aura lieu aux prochaines assises criminelles qui s'ouvriront en mars prochain.(/luro’-e.) Ses états de service, signés par les maréchaux Lannes, Augereau, général Noguez, et autres, attestent quelle a reçu un coup «le feu au siège «le Toulon, ouatre coups de sabre dans la campagne «le Piémont ; quelle a eu quatre chevaux tin's sous elle, quelle a sauvé la vit» du général Noguez et à plusieurs autres personnes.Elle a aujourd’hui 69 ans et ne possède que va pension. MELANGES.?*\r.(MErKN-r* dan* i.k vksivk.-—M.Pn-Usier, voyageur fraudai», vient de di vt iitlrc dun» l'intérieur du cratère du Veauve : “ A une petite diitance au dessous de mol, dit-il, «e déroule un lac de feu ayant un mouvement d’éhulitiontrvs-marqué.l)e» flamme» bleue» voltigent «ur u «urfaee comme du soutire en fusion; une colonne de Aimée très blanche s’élève perpendiculaire du fond en tournant «ur elle-même.Le vent qui règne à la porte supérieure du cratère, en s'engouffrant dans l'entonnoir, écarte de temps en temp* le tourbillon de Aimée, et r'r«t ce montent qu'il faut choisir pour examiner cette mer de lave bouillante." “ Cette lave change constamment de niveau : tantôt elle «’élève progressivement et rapidement comme la mer dans le» fortes matée», tantôt elle descend et disparaît aux yeux.41 Quand elle monte le long des bords de l’entonnoir, elle rugit et fait entendre un bruit analogue au grondement sourd du tonnerre.¦“ La terre cal agitée et trrmble sou» le» pied* ; la lave monte toqjour», s’o ivre ensuite avec fracas, pui» pmjecte en l'air un fragment de rocher ; puis,comme nppaisée par | ce mouvement de «dire, elle descend lentement pour i remonter ensuite.14 Quand je sort’ cet enfer, je n'étai» plus reconnaissable ; la fumée m'avait transformé en nègre ou plutôt en diable; mes I abits étaient bariolés de toutes couleurs par l'action des acides, roussis par la Aoiume et déchirés par la pointe des rochers." “ t u.pierre pone., taillée »-n ibrtuc de Urne, es; tren pée dans de l'eau de potasse ; on se sert de cette lime ainsi humectée pour pratiquer des frictions sur le cor, et on voit ses différente» couches ee détacher sueeemi veinent comme une bouillie jusqu’à ce que l’on soit parvenu au point sensible par lequel il «4 uni à la peau.On est alors averti par une petite sensation de picotement qu'il ftsut s'arrêter.En répétant de temps en temp* cette manuruvre parfaitement Innocente, on ne laiiae jamais venir la douleur que fait éprouver le eor, bien moins par lui-même que par 1a pression qu'il exerce sur lee partita aentihles dan* lesquels il tend à s'enfermer.L’eau de potasae n'attaque quelle* partie* environnantes, sur lesquelles on ne fait pas agir la lime.Ce procédé, comme on le volt, doit-être considéré biens moins comme un remède que comme un moyen de toilette destiné A entrer dane lee habitudes de la vie.’’ __Cm.découverte d'une haute importance pour les antiquaires vient d'être faite à Pouan, petit village tout pièsd’Arci».En extrayantdu sable sur le»borda de l’Aube, des paysans ont trouvé, à un mètre de profondeur, un niir.* finir-.—Guschtab, un des «ehahs de l’ancienne Perse, auquel les annules tabuieusès attribuent un règne dirent dix ans, était un monarque faible et complètement sous le joug de ses ministres et de «esfhvort* qui, chacun à leur tour, opprimaient le peuple.Un jour qu'il se promenait dan» sa capitale, Il vit un gros chien pendu au milieu de la place publique.Laf .ule entourait ee chien ctGusehtnh s'approcha pour savoir le motif de cette rumeur.Un berger s'avança ; c’était le maître du chien: Je viens de faire justice, dit-il au monarque; ce chien destiné à garder le troupeau, le traitait en ennemi ; il s'entendait «ver des loups pour piller la bergerie ; je l'ai puni de ses trahisons : il e«t déjà remplacé par un meilleur gardien." la» selioh f it frappé de cette apologie en action ; il fit examiner la conduite de ses ministres, et ceux qui s'écartaient de leur devoir furent chassés et sévèrement punis.tmiosmif.—Iyi commune de PItrin, près St.Brieiic.vient d’offrir un exemple assci rare des bixarreries nmtri- W.LECIIEMIXANT.1, rue La Fabrique, u reçu et offre en rente : Thkntm-six quarts pomme* (Greenings), quarts pomme* (Hpitzciiburgh), •b» dit» dito grises, 2 dito dito faille uses, Miel sur le rayon, 2 Imite» gingembre des Indes Occidentales, A dito fruit*, •4 Utile* oranges, 6 Utile* raisins d'Kspngnc (en bon état), » cocos frais.1er décembre.KfetllL.LE CALENDRIER DE QUEBEC POUR 1843, Dksiunant la couleur des ornements de l'église pour ehaque jour, et contenant les informations ordinaires du ealeudru-r, est maintenant en vente ehex WILLIAM XKIEHON, lmprimeur-librnire.1er décembre.LE CALENDRIER DU CANADA pour 1H13, Destine’ ’ principalement à indiquer p-nt y remédier.MK'H EL G AU VIN.Québec.TIMOTHEE MARCOTTE, Montréal.N.B.Les voiture* seront construites d'après la nouvelle ordonnance.1er décembre.Us Orjihrlins duns la ville et faubourgs de Québec.Le public e«t informe qu'il *e tiendra un bazarar le présent reoui* de payer incessamment au sou»»igné faute de quoi ils seront poursuivi» «ans distinction., LOUIS PANET.1er décembre.lm Ag>-nt.CA ROSS 1ER.En.GINGRAS, caro«ier, au uuméro 2, rue Sle-Urtule.1er déreinbre.AVIS.J.POTE', médecin, chirurgien, etc., au numéro 1, rue Ste-Famille.Avi» aux pauvres gratis, tous le» jour», depuis une heure -u*qu'à deux.1 décembre.ROBERT CAIRNS.Marchand-tailleur, 2, rue /.a Montagne, Prend la liberté d'informer «••« amis et le public qu'il a reç-u par le Cm«i»d«*r et !«• Jamaica, venant «I.- L-rndr- A vr.Miiitr.A 'a ; de In t.'anob rie, j (g Po les fir i ;e- i.i:cs, dont les fhumnux ég longueur les pc!e m 0*R FOI K 1.4 'rt'KRISfiN DE* COUS médecin (Gslingué de Paris, M.AJdonné, prenant souci s prix mêmes g tie crus de \ptr- 1 nqiérial numém 3.»>i >,iastn .d.2;n .“ - 2.21» .„ • ^ •• 1.Ml .Super Royal.># /Medium.o'fl .Foolscap.Lo .I testes à copier, machine A imprimer id loua 1er* » d imprimeur» et de rcljcuj«i, faits au plusûnurt aria la *edllems de journaux achetait de* Iresses, SQO ?•I insérer l'avertissenn-nt ci-dessus une fois par Kè* la ndoiit trois mois et de charger le montant A „ ^ .J.r.waiju* Montréal, lé novembre l' -fè.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.