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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 10 août 1844
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1844-08-10, Collections de BAnQ.

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année* Named! ÎO août* 1H44.Numéro 105.- .JLSS LE JOURNAL DE QUEBEC.m\iii>h.jr.uiMH, s\Mi:i)is( ,,,„• ai’uimtin coTK’.t josmir\iJ(’Ho\b»vort»,wbil'»nlrcitl, M.I.kphohon.* • .V.rrr7,n0 V*«C.Irr: KsInt-IW l,i B.-.,u«U, M.I, .r7-.1.P.,, • K«l„t.- I ""J* '« Vlal'alu.1).H : 1.I l.t.M.|, Ma.tr, .1, |W : Sai.t-J,an P-.r»-Joli.M.I- liiuf ,mut-**.! t , , bronze d’une forme extraordinaire, qui avait ete trouve l'embouchure de la rivière de Jacques Cartier, (.harlevoix avant dit que c’était dans le pays une tradition que ce navigateur avait perdu un de ses vaisseaux en cet endroit, on en conclut que ce canon avait ap)*artenu à ce vaisseau ; et une inscription gravée sur ce eanon 1 explique ainsi.M*‘is qu-i-.iiie temps aptes, M.Colin ( umpl«-ll.qui avait fait présent de cette pièce à M.W.I, informa M.Chasseur, que ce notait pas â Femlxiuchure de la riviere Jacques ( irtier.qu i.avait trouvé cette pièce, mais sur un banc de sable, vis-à-vis de la paroisse Champlain.( Vue di citation est divisée en deux parties.Dans la première j’entreprends .le prouver que Jacques C ait iei lia pas fait naufrage sur ce qu’on appelle la toche de Jacques ( artier; et dans la seconde j.* conjecture que ce canon a appartenu à \ éràzani.(Vite production fut favorablement reçue du public ; plusieurs journaux en parlèrent avantageusement ; M.Ie grand juge Newell en fit la lecture dans la société littéraire et historique de QuéU-c ; et la Cuzetti d> Qué/tec publiée par autorité, du •1 mars 1*30, dit que cette société me vota, le ’2 du meme mois, des.remerciment* pour cette publication ; et cette dissertation so trouve insérée dans le second volume destransae lions de cette société en 1^31.Depuis cette époque, j’ai vu quelques écrits, où des esprit plus portés, à la contradiction qu’à la recherche de la vérité semblent me reprocher .le n’avoir pas fait une preuve complète relativement à ce canon.Je n’ai qu'une chose à répondre; c’est que je ne prétend* nullement me placer sur le champ des démonstrations ; mais t mt humblement sur relui .1rs rtliotl uail» *.j—.le texte du second i.-yage de Jacques Cartier, tel que nous le donne f,.•sealbot.de prouver, ju-qu’à l’évidence, quo ce navigateur Malouiu avait réellement pa**c 1 hiver a la nvicic Saint-Charles, et non à celle qui porte aujourd’hui le nom «le ¦ .mi., JiqniK un ilîssertation il Sa,„t.( lK.rU-*.1 non n clin qn.porto myour,.hn, m non.r., .environ .lix Jni’q.ies ( .nier ; *‘t j** .rni* y.“ V M-e par In mite il nomme l îlv resté eu te pays anettn «lut,le «r • suy.*.1 - » e| R„„„s maintenant IT.e tl’Orléan.: t rai qui je « .i pa» elterelie I en.lt.art .• quelque* paies après, il donne .l.mzc lieues .le longueur a hiverne, mais mon sujet ne 1 exigeait ) as al« ¦ .• I " , «m il eomnte ses lieues, il le* s sauvage*, c.»e *»» •* *•*• .•s appréhensions continuelles.L’histoire nous apprend que la dite i*!“ 1 ' ^ M» ^ ‘lOIllbrCt A.I>.MDXNXN .1 - n .c» 1 i}iuv I plantcîo Blir lllll’ IWCIA III- term* ' ' .# I .| la vaste cour située au devant de 1 hôpital de marine «le l>ci f h II \\\V’V toment à la fourche .1 eau que ,m**enteni .« «a «««•«¦ - ^ ar piantrr des balises et des marques, et qui* rem, „;„• 1rs v aisseaux de Jacques Cartier wn.lants.ui hivernage «• bassin de (>uebu.par le se firent ces trois grandsons dont nous\enommv i • k.•./i.i, .i.i/utt.r.lnii».w à cet objet, leans., _____?.«.et.» dato.Dans nuelle partie de 1 embouchure , voir i importance., , r*rt’u»e Rappelons nous que les deux grands navires .e 4 était1,it à l’ant-rt, !«• lô de et q«e ee jour lit t.rtier afia.1 mm, |»ar Met pointe sous pu par 1,-s vaisseaux .le aaeques rartier penuant*.*.*.** ••¦••^ , ¦¦•¦¦.- - * se iirem.es trois gi a «m .«y«4 ,fc.huve de la rivière a la i iv ière Saint-Charles, mes i.ltv* relative* .i » '* « ^ - , cett0 exploration, Cartier retourne à ses navires et i cette .ate.f ^Tn nts 'riuons décrite au commencement avant qtrils eussent fait planter leureroix.(«'minci • .j Lirniit'S il alla visiter la grande lie, .huit nous I M* Char.es, tel t q « « * .«ointe de terre t Messieurs qui, au suiel un canon «« j>nt long-temps habité dans une maison située sur les bords »lc a riviere St.Charles.vis-A-vis la pointe de terre dont nous use moi s’il est powlble de U pincer ftulsura qu’à l’extrémité septentrionale de U péninsule ou Un-Çie de terre sur laquelle est maintenant l’hôpital du marine.Ainsi nous pouvons dire que les deux grands navires de Cartier étaient à 1 ancre au nord de cette pointe de terre ; et dans le fait il n’y a point d’autre pointe du terre dans cette embouchure.Mais est-ce sur l’extremité nord de cette langue ou pointe de tarte, que les navires de Jacques Cartier furent mis A we, ou de l’autre coté de l’eau, oust A dire aur la rive nord de la* rivière Saint-Charles, vis-A-vis^le cette pointe de terre f Le Journal de Cartier va répondre à cette question-là.Notre navigateur désirait emmener avec lui Taiguragny, A Hoche-•*gs, célèbre village placé A peu près où est maintenant la ville de Montréal.Ce sauvage avait promis d’y aller ; mais ensuite, pour s’excuser, il disait A Cartier que Donnaeona ne le voulait pas, parce que la rivière ne valait rien, et aussi parce 3ue leur dieu Cudouagny leur avait dit qu’il y avait tant e glaoes et de neiges qu’ils mourraient tous.On peut sun.poser que Cartier et ces sauvages avaient de la peine A se communiquer réciproquement leurs pensées.Ces sauvages désespérant de se faire comprendre par des paroles, jouèrent une pantomime, qui suivant moi avait rapportai! malheureux sort de Vérazini, et que Cartier ne comur it pas faute de connaître le climat du Canada.Mon sujet m’ordonne de laisser cette réflexion sur le sort de Vérazani, qui convenait à ma dissertation sur le canon de bronze précité, pour ne considérer le fait que je vais rapporter, que sous le point de vue quia rapport à la question actuelle.Le 18 septembre, temps auquel les deux navires étaient A sec, comme nous venons de le voir.Donnaeona, Domagava, Taiguragny et une bande de sauvages de Stadaconé se "rendirent comme de coutume auprès des navires île Cartier, sans s en approcher aussi près qu’ils avaient coutume de le faire.*’ Et commença Taiguragny.dit le texte, à saluer le capi-laine, lequel lui demanda s’il voulait avoir !*• bateau, à quoi lui répondit le dit Taiguragny que non sur l’heure, mais que tantôt il entrerait dedans les dits navires.K: incontinent arriva une barque où étaient trois hommes vêtus tie pt>aux de chiens noires et blanches, ayant cornes aussi longues que le ment découvert ]),„ .bra».et le rts»*.point de noir cmme charbon, et »,.parai,, tous les vous ,,‘ui.L V.'i V?STT*'*" «« T .étr* ‘™‘ diables, et faisait celui do milieu on me-, cil.ni a, Luis J “ 7"L,U ,u “! 11 T" "" «rbres leux sermon, et puèrent le long de n s navires avec leur dite et Champll, ni, T*** *'*“¦*”*'! barque, .ans aucunement tourner leur vue vers nous ; et al- Je nous en .n«1' , "T, ' .:un'T'‘ I»* )'»’ lereut asséner et donner en terre avec leur dite barque et les ! la l ^ ¦ |«»itivemeiu que ce, re,te, ont nppartonû “ ^ a* £> ¦sgx Ijîis ss*«-.*•-«- ; que dit Champlain, qui parait avoir exploré ees lieux dans le ¦"* *• i ism in de 'determiner le point occupé par les vaisseaux de artier, il n a j,as vu cette carcasse de la Petitv Hermine, dont nous nous occupons aujourd’hui ; et les PP.Jésuites qui avaient ce ruisseau St.Michel sous les veux, n’ont rien vu v c som daMe a cela, pendant le long séjour qu’ils y ont fait.° i u‘,nl‘?Maintenant de donner i explication du phéno-1,1 d‘sparition et de la réapparition du vaisseau de * ir’ 'M>l>‘‘lr l;l Pt titc /lamine.Si l'alluvion peut cacher corps sous la terre, elle peut aussi le découv rir.( e sont !(' ll#*!»V .l!_ II.Petal de conservation Hans lequel était le bois de ce vais, seau n n rien de surprenant, parce qu’il ét dtdans un fond d,.gotise humide J et l'on découvre souvent des l'ois conservé i:;;!;,‘'Sr““cra,'bbK s ,w **•*'^ \oici mie carve,!e de lerquej’ai vu extraire de cette car cu-e vous voyez comme elle est profondément rongée par i rouille, et voyez comme elle a exactement la même apparence que les pieces de 1er attachés au canon de bronze dont je viens •;r.J- s;Td.raS^r- ,::tzz ¦ *,,,ir •*- mainte,,.,,,, e,î ' , l' J,h.,"'olm'n.''' -inii ssin.i ’nduif.iti, n tic \|, viere se trouvait entre l’extrémité nord de de terre, qui est une vraie presqu’île, deux plus grands navires de Cartier K£ssr£Æ:.rï:iys:i;:s:JT::r?:Ti;";T:;r—'s ^-i-Sri-SSTT*.t:.ou hlUiu^ZtTC^r'^% Qmn,‘ ih riïi,,re 1"'“ n,,r'11 f*"‘ observer' qu.xanaii in.verser lecb, XII nous offre une autre preuve.Ces maintenant r r- r.»-,.:, • ,.mu rages de Stadaconé alarmés des nouvelles précautions que s'élargit et furie un ° ?en.l),Mn,",lant, vt’rs h* nord, elle Cartier, apres son retour d’Hochelaga.prenait à son f.rt.1 plus tf „ lPZÎ J lussin ov^’•letii vous occupé encore quelques instants.^ ( soiit ceiix Üeia ^ 1,1 ,,";v,,mI,tion M«>« ces reste Tour achever l’explication que j’entreprends de vous ,1 I vi- , ' ! ' V" ^ «“««‘r a ai andonnée e, Murages de Stadaconé alarmés Jes nouvelles precaution's ^ I ,"«71 ^3’T““u"t.*T l" "H-I .Kh bien, M s-ienrs, acis^jc ra"i ^ T .ii^'V si r„„ Cwtier, apres son retour d'ilochelaga, prenait à son f.rt.plus .1 un .r,l„ 1 I ''.is.m ovaic.lequel a un peu J m eut consulté , ,, n'a,irai, pas celle cr.\ n e ri- .-aherent.dit le texte, “ plusieurs fois parler au dit capitaine Je ce l is-in.1 • ' ” ‘ •*“ n'".:"Vle *-e I, nj lion dont nous avons parlé, au d,liant ,1e I’ll.irilil .!.\| '*¦ *' «ne nnère entre eu., cl le dit capitaine leur répondu in D I pLd* ÏTZ J .'7 r"' i'"’1"'"1 h"'- ^ a .»»» b IVmièa d- l'u „• de ces ë r v è"3™ , T‘«" - C« passages nous LflVent i«lx |Su rtô d7“^3' ‘ cvTST;’1 ^ ^ °" -.,vJ,ad,T ÏZ „ ,£“£"l circonstances qui peuvent faire juger de la distance ou’il v d i .S a cu ** a MX l,u”!s l,,err^ restes «l une chemii éJ 1.O étaient que traitres’.Ces passages nous ofi’rent deux du côté de » as va su», avoir appartenu à la Petite-Hermine.Suas arom» démontré que l’endroit ou Cartier vernu pendant son second voyage en Canada est Ile vaisseau était w peu riMbiu oue%7 "7 hn «t;*1 ma di^-rlation relative au canon de b artier a hi- quelques personnes étant allé PmmV * 1 ¦u."< '* ,ai '""T lptu: '••’ uvons pariu, dans une circonstance où tout ai; I de l'iiutre Je h'/*.¦& v*7en^T"ce'l H, t ^ II est «U nord l ne lut que quelques jours .-.très „„';i ,1.-.' ,r?.S 'ilî a 1 ",,tr J/l “nine.Mais je coi ,, 1 .- aupri pierres, restes d une cheminée de la maison q Vlubitaimi autrefois nos savants Teres Jésuites.M d,, ionien ,.t< ' que cetu*croix devrait être placée sa.- l’émi ence qui «"• au nord de 1 endroit où étaient les restes de la Petite .• ' ' " • au Saint-Michel devrait prendre le nom ue Jacques Cartier, Aprcsent que je crois m’être nquitté de ma tâche, je vous iieinaiiiie, -Mess:, ors, m je n’ai pas quelque droit ,1e priorité < invention sur cette question.N je n’ai pas quelque' rais, u le me plaindre de 1 (••.,«•,,• ,1e voile que l’on parait «voir jeté sur 111a dissertation relative au canon de bronze d, ni m us mm noe que c’est servons que le funJ du ruisseau St.Michel, avant d’ar- ,77er V7 î"'\‘ ,in’ làt ;i l,otl l,rts d*’ «dveau avec le fond de ce t numéro un ci «de» »u« décrit : h-tout plu* ou m«*iu«: Avec eiwrmble une iuai*on *n pierre A .vingt» de*»u* con»- -Ty.ytiP1y.rBrïs!3W!*E*nrsn«» «•«b*,, All® vi.h d* Quthec, taisant l « ncmgnurv «h * Saint-Roch.étant le lot numéro 3, borné en front a la nie* Ste.Famille et St.George», de vingt pied* «ur la ru* nie Saint-Dominique, en arriére aux héritier» John Ste.Famille, et cinquante pied» «ur la rue St.t.corg- d-un Cut,.au mmi à Fraïujoi» Vallée, et d'autre avec une mai*onà deux étage* en pierro et halyard main-L-,t.; atl S1„, arti,.HU i, t numéro.», ci-devant (écrit, et tenant occupe* par M.John Ross.Epicier.partie au U numéro un au«*i ci-devant décrit, et rompre- >o.1 n emplacement situe ru St.1 hurle*, quartier du,^u| ellvifon trc.te-d.ux pied* et demi de largeur, «ur Palnit, de l‘'piedi tvtofit.eur.iron uu.itr» \ intft*cina pi«*d< ilt* pBifpiuli'iir, t>n«cmbU* borné au à O.ivicr l*aruo et au nord-e«t ajtotitesle* circonstance* duépctulanoc* «lu ditUrnin.Charles Olivier («rénitr, avec une mauon à .» etageseï:, ^0< lai moitié d’un emplacement *ituc au »u*-dit fan-pierre et un hauirard *Je*»u« construit*.'bourg Saint ltoch.de t route pied* de front, plu» ou moine 3o.I n emplacement tutue au t.iu.ourg «le -1.Koch d, t «!- It , »:tuc Qnébec, 1 Août 1844.DEXTWTE.N.P.'an* le T >w:»-!iip «le Tring.*lan« le di*tri» t *!¦ *^.étant le lot N.M du »*•*•¦,ml rang d«» lot»du dit T un-bip.cort ant envirencent ncr* »d t rr».1^‘« «u«d:t« i:: '!!"u1i!i* »ujet* aux rente*et aux *i'"it» igtieuriaux «tipui* - ; .r le» e i.trat» *.t *•¦ troi- originaux .W E DOCTEUR WATT offrent ses renter- Ht t ut-* per«*nr» - qui ont u i-r-: -.t > -m •*•• - MJ ciment* aux habitent»de Québec et de *••« cnvir*»ns.n-dan» * ir le- »u«.li»« m.*""» P *r pour le patronale inattendu iiont iUontbii n vonlul’hono- ' :itp 1 * ' ' ,!r ' 11 "tr • :ir * ' r '* ‘1 r ,r ! rtrdepuis uu’il est venu ‘.omrne étranger dan* cette \ ill*- n • • : i: ' ‘ lanatM a *\ o* 'i it apéR par io atl ^onstricte M •’ ^ et le confort à «es patient».mcrit* r encore une part d 1.n *: ' ' *' " ' ' *• ' faveur pubi'ijue.It catinu* d'intercaler de» D-'.i* r.atu-; •* • 1 L’" ‘ 1 11 I’ •.’!| ¦ T*Mm mfénlInconmptlblc, d'aprè*de* principe» - • • Québcc.i|uin/> jour» nu «nom» prouvé*par le«premlerx Denti-Ses, Anglais et Am* ri • ‘r • • ' ¦ et promet que tou» e ux qui se f.r*»nt operer a « .j»ui»seut être eut* «due- * J i Chambre*, no.30, rue St.Louis, vis-a-t i» l'li itcl-de-ville t.I! L’iamatioa- •eront satisfait*.QuéV^c, 3>i mai.D44.A.Québrc.1' iuiiVt ]’ M.MATTE.S vndic.TEXTES PAR EXCAX.ENCANS DU SOIR.Grand marché à faire AUX HALLES IfLXCAXs DU D.BASSE-VILLE.Le LUNDI et lo MARDI ur-«••lit le i iir , « t a 1 «ju-lle le dit «yndic pn»liiira h» •-onipt»-»-t tu< ««•» r «.-i» et pai« ’en» touchant 1 «-tnt - du < 'mada, ?Deduct d> (Ju -r.| Ci U K DE BANQUEROUTES.< j.iir m jiiilh t.I II.In R - HE TSE Y LA RR A R, 1, uupieroutièn’.I)( )\X f], «ur itv ti"M do la part «le la 1 tn-WJf «pi- : • .ut i, .,] i 'iim ¦ «• .• pu!il d - ¦ r« in de la dit llanqi • r >utièr» .•! ai» 1- U»»t ¦ lui n • ont.r ur i-e-ti: .ut d* décharge, - at t nue «n 1* « le •'< Q'iilu»'.«la* ur .1 .\ K\ Dit K 1)1 le 1'* «l'a 'it pr- liain a < (N/li heur' « a i : .t il.S né.V» pf »\\ I K.J us** «ii < 'irciiit • t « .-air' «le llanqii^rout: -.Provint r du t in tdf District de (jv’ hcc, | DANS LA COUR DUS BANQUEROUTES.Lu la Lite «I Qll«'h«c, rr Ilillct 1 ‘L In R 11 ETS E) IA R R \D,/-tnqu rouit n O U DO N Ni".Mtr nu/tion «!«• la part «b* Robert limit: r «,.:initier, éeu»« r.«_v ndie .» lu faillite >h la «lit.ilariqiicrout * r«', qu'une a-«etii!d« «•.«h t ¦ .» I.- «'r«'.inci< i -de lu «lite llanqurrout ', I» laquelle h - « r: al" ¦ r» qui n’ont pa* • neore prouvé leur* il- tt' «.auront ! :r" t de «•« faire, et a laquelle a «emblée,lui, le dit «vndic produira un ct.it «I- tou» 1 : - reçu» • t pai ment» touchant la faillit' de 1-dite bntiquerouttere, ait lieu Vf MIDI, b 'I »" it prochain, a 11 heur* « du matin, au l’alai- «i«- J u«tiee inet tt-Cité.Signé.W'.POWER, Juge de Circuit «t Lotmni«*airc de Hampe nuit ALMANAC €l m.M EUBLI ER-EBEN1>TE.1 M M ETTE.an'iibliur-ubénistr, Établissement au no 43, rue St.Valter, Fatihourg ST.KOCIÏ.e soussigné informe le public et ses amis qu'il vient d’ouvrir un nouvel établissement «lu ^ mcublvrie et d’ébéai»tcric an nnméro 13, rue St.Vallier, e n ta' c «1 la demeure de M.I«aac D»rin, inaltrc- mcnuinicr.11 a déjà en main un n««ortiment «l - mi '.ihlc* «1" goût < t d'utilité.\ y ant pr«'«i lite* de terri-* «lu goliverm iuent ou notre* ; A • • h a t » et Mute» de propriété, dan» la ville: Préparation dan» l> » «leux langue* r •! »-év psrei— de •* • nt K b* E^R \N!i: r-.•• •• », rue» St.\ aliiir:S « \ S KAN ut LUI l> N’uREAU, p-intrvs é* v oit m -, d : et il«' Uiu-"ii«, (Kill—¦ ur- .' H' r- II' - il' III- : ! ' » i! t «II' « -pt*« « , IIO.O.n,, 11,, | .H /b AI.LIÈBK.ii .lîiul.u'tiiru'r «le 9 w ii««-, '«h ii' « ef \ «rn.- ( y»! No., Ru St.Vall pré* du Parc.PATlsM.I R-( UNI InEUK.«H^ELIVMiN, j>.UisNi«*r, un nunn-ro 1) • ® l ¦ iis, Haotc-vilh MBI I.RR E ALLARD, luisuur «lu bi-cuit, ® ru, «lu Uoi.l., .lioiirg Saint-KiM'b, n « "ii'tanuiunt rn u ain t ut.- -ort.-1'• hi-' :it» :« »t Maintenant prit :«< ;'¦-•'«i l.i-i 'nt p • i r l« * iimt'lot», .« 1 >.-*« pnx nu quiiit.»!.Uriques de* Troi* Rivière* à vendre.LI Tl 111.K.1 USEPH I.VuNNAIS, luthiur, jv-indsse - ont-R .< li.No.f 1, rue de» prairies.I lev ri*1 rl M- MAITRE MACON.10DKRUV ST.( A RE.inaitrp maçon, an "inline m '»l.ne "*t.\ alli«r.11 ««diri.i FUNDER II h PühARROlT, fundutir «'tt jvîomK • H ,'ui\r« .« te., au iiumiro 114.rue >.i"’e au mat' lot.Ha»*« -vlll«.ETUDE DE Nul AIRE.%f\ B®A K ANT, junior, tient son • * • • ¦ I ,tud ¦ «le \o|.dr« un bun au «l«'A- \.Parant, «enior, ne Saint-Jo»« ph.Haut«-MK*'-H «l«’ccmbre.(1 é 41NQ-MARS, notai ru nu numéro f'.7® ^/rin La Labriqui'.Haute-ville.I* «l«i-«m1 r‘• liuMiiru vivant.(2 r I S E F U R M E A I N S I : Quinz«* personness«* réiini'-^’iit «'t uruiit 11,1 M i sri in «lu Ros URL oit su tr«»u\«’ runli'i'^ii' une |n iùr«* ut I i v«M'tu«|ui Ini«*st ]»r«'pru.I,'11* liant IVspau ' «l’tm in«*is «»n la nu'itu »'«'•' ,l11' «Ii/:tintir un «'fl»'! «lu la Divine I i**-viileuce u«»n\i«*nt prestpie toujours s\ l:t |"*ll,,’n où Ton so trouve.Cull*'ù cj u î
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