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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 26 février 1846
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1846-02-26, Collections de BAnQ.

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4e année.Jeudi» 30 février» 1840.Numéro 35.Pltll l»u JOU*4*41’! Aboli, •iiiiui'l.• **• Aboli.MJim^triiîl,.0«.trttiM «If |‘o*^*, “ »***r*-Oi, doit liil'ornifr du d.mil r moi» «J«‘ «on ,bonM«iiii>,»».l‘>r^u “,l wutlo r« iin ri t|i«yiTi nut r**uifii* .",l ,.u coutiHiU'r un »“»«?.LE JOURNAL DE OUEBEC, MONITEUR DU PASSÉ ET DU PRESENT A L’AVANTAGE DE L’AVENIR.PHI* UM ANNONCM Ppemlè re I niertion : tillgnet ft«u>de«- ¦ou.2i.M 10 liijn**.H nu* di'.kou»,.'.i».4d Au-d.|>ar lig.4d Toute inwrtion »ub.é * «{•n-iite,!•* Jdupri*.Ce ioumil « publie le> MAUDIS, JEUDIS a SAMEDIS, par AUGUSTIN COTE kt JOSEPH CAUCHON, atoent, ré«lact“ur«*pro|trii''Uirc.j—c»t trë.ré]>tui«Jii en Canada, «’expédie dan* le» Trovince» dVn liai, aux EtaU*lnu,a I «ri«, a | oiidre* en Irlande et en Ecu««e.On «’abonne, u Québec, nu bureau du Journal prea de l’Archevêché ; à Montréal, ciie*——- agent; aux TroU-Rivierc* che* M.PH/tire* (Iihahd, luwctund.Toute* lettre*, correspondance», etc.doivent être adreée» fram lie.de pu» r._____________________________________________________ Matières Kulltfleusus.(.’hurles Fortier, qui avait éprouvé la perte de ses biens et de la santé, sur tine goélette qui lit naufrage .près do Québec, et était muni d’un bon certificat, On nous a fait le plaisir de nous communiquer la puai» jo n’osuis le recevoir à l’hôpital parce que nous donner un léger aperçu des faits qui sont commis par écrit, lettre suivant écrite par une «œur de l’ll«ôpiul-Géné- „’avions jms de couchette; il m’en coûtait de le ren- son agent à l'Anse-à-l’Eau, faits qu'ignorait peut-être * M.IVntland peut-il re fai fairecroire que j’étais l'auteur de l’écrit contre M.|Hudson Bay Company et \V\ Price, Esq.Pour d’autres McLeod, et qui veut me susciter autant d’ennemis qu’il lots, personne n’en savait rien avant que M.Pentland peut.Par respect pour M.Price, je ne voulais que nous l’ait appris dans sa savante réfutation de /non re reconnaître comme oc- _._._ _._________ t __ ____pas le temps «Je vert uu marne aj)i chain sont la source d’unu véritable félicité et de cette recevoir l’Extiêine-Onction.Le jour même de son et qu’il a commises et sanctionnées par son consente* que je lui eusse fait application en forme, gaieté chrétienne si pou connue du monde.j entrée ù l’hôpital, notre I’ère avait convoqué une as- ment tacite, puisque les choses m passaient sous ses Jl va pourtant quelque chose de vrai dans l’écrit “ Hôpital •Général de Bytown, Î1 février 1810.' semblé*: des dames pour les organiser sur le modèle de yeux, dans l’endroit où il commande.de M.J’entland : c’est l'aveu qu’il est allé deux fois “Ma très-chère Sœur,—Pardonnez-moi d’avoir de Montréal; il leur lit sentir le besoin que 11 y a vingt an* que je suis en relation avec M.(chez Pennault, la premiere pour lui défendre de bâtir, iis rendre témoignage qu’il a lait a la seconde pour lui luire signer une convention par apporté tant do délai à vous répondre ; votre méchante l'hCiuital avait do leurs secours, la nécessité de le pour- McLeod, et je puis rendre témoignage qu’il a fait i niais affectueuse lettre m’a fait un sensible plaisir.Vojr de meubles et de linges ; et ne voila-t-il jms que ma connaissance des actes de générosité publique, qu’i Je suis bien loin de prendre au sérieux vos petites rail- nolre p,.re (j jt.,,n anglais aux daines que j’avais donné a été brave et généreux envers Iri pauvres ; après ceh leriw.au contraire je m'étonne de ce que vous ne ma couchette plutôt que de renvoyer un pauvre ; je je puis ava ieer, sans crainte d'être contredit, que j< il a .plutôt queue renvoyer un pauvre ; je je puis ava icer, sans crainte u «ire conireuii, que je m’en disiez pas davantage.Notre séparation n’adi- vous assure que j'eus grande honte, et ne savai où j ne suis pas l'auteur de l’écrit en question, ce que M.minué en rien l’estime et l'affectueuse tendresse que je trouver un coin pour me dérober aux regards des [ le rédacte* r sait mieux que personne.J espère que N'e*t-ce pas que le bon Dieu se joue des hommes?Comme il montre Lien en se servant d’un misérable instrument tel que moi, qu’il n’a besoin de personne laquelle le pauvre lui donnait le droit de le chasser de sa demeure l’été prochain .Mais il ne dit pas avoir envoyé .son commis Harry avec un parti d’homme» pour détruire la maison si Pennault ne consentait pas aux conditions qu’il lui imposait : aussitôt qu’elles furent acceptées, M.Pentland fut assez brave pour signer ses conventions sans doute rédi-propre main.Vous me permettrez d« remarque notre l'cre avau ou m veine en anglais.Je riais a bien assez de repondre de ses actes.Si M.Price me quer, AI.Je reJacteur, que c e-t un moyen tres-fdciie cette fois-là ; la chose ne valait pas la peine d’être connaît tellement, que le portrait qu’il a tracé de moi de se faire regarder comme squatter quand on a la relevée, car je n’avais pas cessé d’être bien couchée, lui paraisse fidele, voilà qui est bien : mais si ce n’est force };u par l‘‘secrétaire du trésor et par dif- a*.~i-iv.tn- :i — ., -;.n-1.1 - -n.?.ferents ofliciers des douanes, et qui doit être présenté détruire tibles.11 y a tout lieu de croire que cet argent sera Conv,C‘,on T * 1 n««r® 4“ 11 est une intrigue a lieu Ici, au divisé entre les propriétaires incendiés a d«sconditions entre.“¦*!, Çalnnet- anglais et américain par laquelle la les creusé extrêmement favorables.Mais il n’en sera pas ainsi 4"t*'l'un aimablement et immé- \ de con- s» le corps spécialement chargé de veiller à la sécurité d^tement ,**g.« e, a la condition que le tarif actun fonde de glaise.D’ailleurs, il suffirait que les bas- merits inflammables, al1 vit se désavouer et se contre- ^rre,’ls, omçiers tir» «Joiannea.et qui doit etre présente sins fussent assez profondes pour permettre l’entrée dire, et fruisser en m ème temps les intentions bien ,!ar| Ie.CoraiU’ l,t*s ?oieS el.mi,-Vt‘n* Cürame la n,/s,,rm*.iren.au sujet de ce qui m‘*"S i’o|>P'»>tion Bout f.équemrnent interrooip»; i, Benneau et M.Bentland.Pai;ti min.sl.ricl nu contraire I a « coûté avec u.,e McL Biusieurs correspondances au prochain numéro.grande froideur.Mai*, somme toute, il ne parait pas que -ir Ibdiert Beel, comme il le craignait, aituua tenté tout le mou le.rplation ne suivant ceiu* voie, on se lait une po-.„.,.„I5,1Icl,irm .donneraient pa* des revenus aus*i considérables que mauvai-e.D’abord, la majorité du con-eil de ville *e minallP'n p,,t Ven,w Par tracasseries que quel- Bed aura achevé l'œuvre de trois siècles.En b., ceux de Liverpool ; mais aussi ms besoins locaux, eu roidira contre cette proposition pvr respect pour son u^rr î'ett*,|Jrs dü ^vtu* rn-lrtution ont fait endurer à i! raya cinq cents articles «lu tarif ; en l**! I et IMÔ, égard à notre commerce et à l’étendue de notre cité, caractère, parce qu’il ne lui sied pas de se contredire i ' 1 ;‘ neS- ,iera driuci.e de le remplacer, et la il supprima les droits qui frappaient su les mata i * ne sont pas non plus comparable.; il suffirait que le et de se renier à chaque instant ; ensuite, supposez que ^an4,,e aura sans doute occasion de ae repentir de cette premières, « t il admit, a dre droits modères, l’im, r-revenu put suffire à la dépense pour contingents et ;a corporation cède, von* aurez à lutter contre le co- " l< 6 - 11 > • talion «lu bétail «-tranger.En 1H II», jl po>een pnn- amé.ioraiinr*.et il serait consolant peur nou* de pou- mAé de sec’ ur- qui di*p**- encore de pr« * «le £100,- L'Es imintr anr-»nce que le* habitans de 'l’oronto se ‘ ’j"* ‘a tar‘* commercial du pay* qui change ainsi « m- voir nous dire que loin de nous endetter nous nous en- Û00; puis le gouvernement qui ne recommandera prnP‘scnt de préparer des pétitions pour demander à Paiement de nature : conçu d’abord dans un intérêt «Je richissons à l’exemple de Liverpool.Les dock* de aucun emprunt s’il voit notre municipalité lui en-|la •égislature que les réserv-s du clergé ne soient ac- Pruteclt°n»e'ont,ncl‘,«ontencoretou8lestarif>enKu-Londres appa'-.iennent à des compagnies particulières, lever toute garantie que ses intentions aun-nt leur ac- cordées à aucune dénomination religieuse exc!u«ive- rol,e*.** ne M>ra plus désormais qu’un m- yen de revenu, c e-t ce qui explique pourquoi a corporation de cette compiissement ; puis les chambres qui se montreront mcnt, mai* que le» revenus en soi vi.e est obligée, pour satisfaire a ses dépenses, d'im- encore p‘us exiger.tes que l'administration sur ce point; mouv°ir l’éducation générale.—/ poser de fortes taxes icca.e* ; nous seriors désolés qu’ici Puis enfin les compagnies d’assurances qui ne vou- \' i .• • Knmmaj .- .____________ .r_________________i__r *_______ , 1 .*' us avons cependant a signa soient appliquiis a pro-¦/d(m.des hommes entreprenants venant d’Angleterre, et dront pas assurer les constructions en bois, ou qui ne Itf ru t\ iiwa r* t .s /«mi m* * * «-«ma W : AI .! __' .1 A* ^ J t_ .I*.* •pendant à signaler unr nouvelle Au -i u* premic creit-il être en position «1 opérer ces grands changemens sans augmenter Vincome tai, et -an* établir aucun non vol i ni | «*>t.__ _ P .venons d' I '• 4U'' La i rance ne se trouve pas la plus mal part«g«e peut-être d’une ville qui n’est paa bien éloignée de assureront qu’à de chères conditions.’ ’ plaisir c’est «me M NMb.™ ' i 1 v nvec ‘lans ces libéralités que f’.iit le goim-ri en.ent britanni- cel.e-ci, s emparassent, à leur profit, d’une œuvre dont Ce n’est donc pas un temps bien opportun pour faire ieltre s-cr.Luire np,ni.'êr!*'T *• » ".""-I onl rpf.‘n .,,ne qu«* aux peupiVi étrarg«*rs.il f mt le dire, sans le nou» pourrions profiter si admirablement.Pourtant prévaloir une proposition de la nature de celle de M.minier «tinn 1.',!!L f *• ''rK.‘,:l‘ ]J‘n, U's ,nlor,jie fB>»- 1 :,d- moindre espoir de retour.N'.mis importons niinurllr.qoelqunn de ces jours, si nous dormons, d’autres moins Belleau.et nous avons a«sez de confiance dans la ! lauellè il* «i t amende de £10.po-oes ; quant aux raux-do-t ie, le t «rif n’est réduit que «II* JJ s schcllings par irallon.I «**t M.le docteur Rohitail!** a entre ses mains une quête de la part «le* propriétaires incendiés de Que Malbaie, 17 février 1849.r i » .!*‘ncore un impôt de trois cent* pour cent, etnousnob- un sentiment profond «le regret et d m- tenons pa* même tout ce que le ministère whiir non* «>f-, r„ ,l«nat7I- 4»®."»-* »vons lu dans le Journal de Qué.frftil ,r| |M „), car le dre ” r - ^C «lu 3l janv.«.r, une communication dirigée contre 13 on 14 schellings.1, , l,lflCf’ Assurément, nous ne voudrions pas prendre! Pour importer en Ane roll devait alors être ramené à gleterre «b** tissus de cot«in, de une place vous sera réservée à mes rôtés sur l’éléphant royal.\ out viendrez, et toute ma cour admirera votre courage et votre adresse.Allez en paix, il vou» est permis de vou» retirer.Après l’entretien que nous venons de rapporter, et dans lequel nous avons cherché à conserver fiilelement les formes du style oriental, chacun de* deux interlocuteurs se sortait diversement ému.Sombre se reprochait .d’avoir exprimé trop froidement a la reine l’admiration qu’elle loi inspirait : pour la première fois, il était mécontent de lui-même, il avait été gauche et timide devant i«ne jeune fille à peine sortie de l’enfance.Quel serait dé-ormai» son rôle auprès d’elle, et son amour ne paraîtrait-il pas audacieux ?Quand a la reine, elle était tombée dans une profonde rêverie, d’où Ira son* vü rans de la cornemuse du joghi étaient impuissant a ta r.Une noble et gracieuse image passait sans cesse devant ses yeux, tandis que sa lèvre distraite exhalait, en flocons odorans les parfums du narghilé.Celui quelle avait entrevu dans ses rêve» «Je jeune fi «le venait enfin de ae révéler.Comment le confondre avec ces misérables Indien» qui l’entou-raient ! Jte guerrier franc dominait ce* natures as- couaems acoutume*.* «levait un siege assez large pour indiqué sans apercevoir aucune trace de l’ennemi et recevoir «leux personnes, avec un dossier et une ballas*, chacun commençait à dé»es,H»rer d.i succès ,|e U io„r ,\®,HPn*nl royal «D trade en fer.veritable arsenal meublé de fusil», de n,»e quand l’éléphant royal, relevant souda neinin »â l,\ 11 lre,,,hlail* haches et de pistolets.]j> cornac devait en outre ae trompe, fit entendre un cri perrant et mduïr ° *' tenir sur le co.! «le l’animal, mai» «Je manière a lais- la fanfare d’une trompette.C’ést le signal a'seTbûT *er aux chasseur» tout 1 espace necessaire pour le ma- lesque donné par cet animal intelligent* quand il r.*’ niement de leur» arme».Les autre» elephan» portaient connaît la présence de son redoutable^ adversaire chacun un groupe de pay -an» armes de longues per- Quelque» secondes plu» tard, les longues herbes -, cent L éléphant royal «lait resté seul sur le champ «I® mais il no fuyait pas; c’était )l«*t «le la discipline* Ce vétéran montrait p»s «I une cicatrice ; plue d’une fois il avait n*M»l«t a mort «lu tigre, l’ourlant, «pian«l celui.ci s’élança ver» »a trompe il «létourna la tête et lui présenta la hnnohe.• tigre y arriva «l’un seul bond, mai» repoussé par la aliistrade «I acier, il ne put que fo cramponner aux fit «iru* coup» ae son tu«H Sombre saisit e «branler le jongle ,ou* lequel il repore.Alors, mal.qu’elle montait l’nveient emn6ehàe «l’aiitster *, l'*1,l,?t!redoubl baril de 200 IL*, en entre- £ » d £ s d j>ùt, des Eutü-Uni», Me*».3 10 0 à 3 18 0 Prime.0 0 0 - 0 0 0 Canada Mes*.0 0 0.0 0 0 Prime.0 0 0-0 0 0 Vieux.0 0 0-0 0 0 Porc, p baril de 2001b*.un entre- pôt, des Etats-Unis, Mus».2 18 0-3 0 0 Prime.2 8 0 - 2 12 0 Canada, Mus».0 0 - 0 0 0 Prime-.2 8 0-2 12 0 I*ard séché, droit payé, p 100 lbs.1 16 0- 1 18 0 Jambon#, do do do.*2 0 0 - 3 3 0 Dans le sul, do do do 0 0 0 - 0 0 0 Fromage, beau, droit paye, par 100 ib« .•> n o î Moyen 2 7 0 - 2 lt) 10 0 18 0 - 2 3 0 Su indoux, droit payé, beau, par 100 1b# 0 0 0-0 0 0 Ordinaire 0 0 0 - 0 0 0 Inférieur et Graisse, 0 0 0-0 0 0 Beurre, beau, p 112 lb* droit payé 0 0 0 - 0 0 o' Du Canada 3 10 0 - 3 12 0 [Graisse, sorte», droit payé.0 0 O .0 0 °l Céréales.—B Û0Uqui n’e»l grevée d'aucune autre II) polhcijue.I.i a capitalist, « pourront *'en procurer telle partie qui leur conviendra.I.es partie» intéressée» sont de» plu» rc»pectable» et la «ûreté parfaite.KD.GLACKKMKÏER, N.P.Hue St.Pierre, No.42.Québec, le 12 février, 1846, Québec, 12 février 1846.~ LA BANQUE DU PEUPLE.AVIS.IK8 Aetionnairea, de la Banque du Peuple, tant notifié* par Ut jprétente», qu'un Dividende semi-annuel de 3| pour cent# été œ'd,hui^l^,»urlecapiUl payé } payable le, ou apré* U DKL'X du moi» de MARS prochain.I*.livre de transport »era clos, depuis le QUATORZE du courant, jusqu’au DEUXIEME jour de MARS prochain.Far ordra dea Directeur», B.II.LEMOINE, „ .Caissier.Montréal, rue 8t.François- ) Xavier, IQfévrier, 1846.\ _ A.TAPIA, CI-DEVANT DES TROIS-RIVIERES, MAITRE MACON, REMERCIE respectueusement let citoyent de Québec, principalement ceux de Saint-Koch, de l’encoura-gcinent en a r,yu depui* le» deux dernière* incendie», et il a lieu d’e*pérwr qu'on viendra au-devant de lui, ayant pratiqué depuis veiie ans tant danv les Etats-Unis qu'au Canada ; avec cette longue expérience iltera capable dedonuti satisfaction à ceux i)ui voudront bien le favoriser.Tou» ordre» seront exécuté» avec justice, et le» bâtisse» faite» dan» le dernier goût tant qu'en brique et en pierre de taille.A.TA 1*1 N demeure dan» Jjt.Koch, rue St Fcançois, no.53.Québec 5 fev lier 1*46.Pois du Cumula, par quarter tleS boisseaux, 15s.à 48s.f .trine du Canada, fraîche, libre, par baril de 196 li-vrus, 32s.Ü.i.n 3 is.OJ.; du.de» Etats-Uni».34s.Od.NAISSANCE.Le 24 du courant, la dame de M.Félix Hamel, a mis au momie une fille.Ma R l fs.lOMP.UI.ME D ASSIRAME Dl tAVADA CONTRE LE FEU.VAIS c»t par le présent donné sous l'autorité du Statut Provincial 4c et 5c A ici.c.57.incorporant la Compagnie d'Assu* dau* lu cité de Quél>ee, onze versement» de vin^t-cinq-*chel-liiiK» par action chaque, un le 7e jour de chacun de» mois suivants savoir: Juillet, Août, Septembre.Octobre, Novembre, Décembre, Janvn r.Février, Mar», Avril et Mai.Par ordre d.s Directeur» de la dite corporation.DANIEL McCALLUM, Secretaire.Bureau d'Assuranre du Canada, Québec, 4 juin, 1845.BEAUX-ARTS.AVIS PUBLIC est donné que Louia Dv«ik Lbtki.i.ikm,appr-nti rocublierche* mol, a dé verte de ma boutique.CV»t un jeune homme de ID him, taille 5 pied* 8 pouce», cheveux blond* yeux bUu», d'une forte Compl exion, et toute per sonne qui le recevra ou, emploiera sera poursuivi# .kuivsutla loi, 1 P.8.LAFLKUR.Québec 5 février 1846.A Vendre.UN emplacement situé au pieds de la cote d'Abraham, mesurant environ 85 nieds lu pouces sur la rue i^Valicr et 8 pied» 6 pouces du côté de la cute, ayant une soiirr voitures et des chevaux, ut c.1,930 ont été noyes ;l sont morts par l'action du feu, savoir: 1 IS dans vY* explosion», 2.577 à la suite de brûlures, et 3321 J'1 ur être tombous dans «lu l’eau bouillante; 188 ont • te ftnpojvonncs : (15 ont étu nssas-iné» avec «le» armes blanches ou à feu ; s.‘{ sont mortes â ia suite de bit**-Mire» «pii leur ont » te faites par unx-mi'mes ou par autrui ; enfin 971 su sont suicidés, ont péii sur 1 écha-, feul.ou sont morts par des causes qui n’ont pu être découvertes.l a chapelle catholique Romaine du Londres, qui • t connue s< us le nom de chapelle espagn le.dans • lanchester-Sqtiare, et * immit*et amutirs mt* mim*ur»f nomoio^m» le uuiih- — Il réaiilt 11 , Jour, aux tins ,le procéder A la présente vente par licitation eon* doua ,, .w ,lffs uocumun* omciuN publié» par U joint,ment avec la dite Marguerite Lacroix et Pierre Trudel .ne " Angleterre qit« la quantité du vin» lie 11 *"’n» prvH'édé LUNDI, le neuvième lourde Mars prochain, à im,>o,Ua .In., |„ Oraml^Br«tt(jn» ,'nt «lo- «• t" U~i‘ ,w*' N“‘"re' 4 Vue En 1812, En 1843, n .K." lH|‘.•t élu mi* un yautnu :— En 181».i\ 503,812 ^alnn».â 479,983 — â 725,782 — Il sera donné possession le deuxième jour d'octobre mil huit rent quarante-six.Un quurt du prix d'acquisition sera exigé comptant lors de la vente, le reste payable en troi» paiements égaux, avec intérêt.Des lettres-patentes seront expédiées hrt|uc le paiement aura été complété.On peut voir des plans de la propriété à ce bureau.D.B.PAPINEAU.C.T.C.£-4* I.a (iascttf du Canada est prié de publier ret avertisse LICITATION Et mljmlirntinn de l’immeuble ri-après désigné dépendant de la communauté do biens «pii a existé entre le dit feu Charles ltlouin et,la dite Marguerite Lacroix, savoir :— , Vn emplacement situé en la paroisse et faubourg St.Roehde ^ T „ lr,TTtT- .- —.—.— sommation il 1 întcMUtir du ro- Quéhee, contenant trente pied» de (Vont ou environ sur cinquante ain*i que les antres papiers-nmiv,'Iles du Has-Cauada, dans ! pieds on cm iron de - ¦ - *—¦».•-* A '•* .prairies,et par «Irrriè est à G, orge Ruth Dominique; «uns aueunes bâtisses quelconque Pierre Tniilel d'enlever iiiie petite bâtisse qu'il a dernièrement construite d'une manière t, mj»oiaire sur ledit immeuble.Le* conditions seront énoncée» sur le» lieux au temps de la vente, r?çue en Scmr.et on^peut encore les connaître en s'adressant nu Notaire soussigné en la Kn*sc.ville d» Québec, rue St.Pierre.LOUIS ntEVOST.Qurltcr, ?l février, IKI6.Notaire.,, - il 382,581 frallon».En 1813.â 317.514 — .En 18||, \ 492.383 — Le» droit» purçu* so vont élevé» : En 1813, à £99.923 vi.r.En 1844, à £141,089 glg.-.I | | MIS Ml) «llioi uns SXV e I e m,,.»» —— tir jirotontUiir.borné pur «t*viu»l » I» r,h* * *** |a langue cl aim laciu«*ll«' il» sont publié», une f«*i» riirrr à Pierre Dion,joignant t rier, 1*15.Teintures amures pour fortifier l’estomac et exciter la digestion, kc.Essence de menthe pour réchauffer l'estomac, la fortifier et en chasser les vents, ke.Gouttes pour calmer d< » personnes nerveuse s et les faire reposer.Arrrtfwruut de Bermuda, gruau et orge u putenle, ségo, tapioca p,Hir Iss malades, les convalescents et les personnes indisposées, ke kc.Ciment arménien jvour coller le ver, la porcelaine, ke.Gouttes pour oter les tache» de graine, d'huile, île lu urre, ke.sur le drap, la soie, lu satin, ke.Pondre a dent, Teinture «l< myrrhe pour nettoyer, embellir et préserver les di nts et les gencives, ke.Poudre a encre du Canada supérieure é toutes celles qu’on u eue Mo s.si »: ru.—Plusieurs circonstances m’ont t mpérhé de ,| jusqu'il présent, cl» gros et en détail.voir vous remercier plutôt de lu politesse que vous **!' Encre noire, ronge, verte, sympathique ou invisible, toutes d'une r de ves pilulles.Je prends maintenant oecasiuu de ** qualité supérieure.en deinaiidrr le eomplt*, et, ¦ n nié me temps, d’ajouter Remèdes |»our le mal de dents et de gencives, ke.'pilulles m’ont guéri des maux d.foie H dVsloliiar, «u* X* lliiilt il a.8pir |KHir U n tourtn s.uiiat pu faire tousk i iiM'inliirs ^niiiii-hU ur It-ü mj|i|»rs9 les gruvures, H pour toutu hüUf> rl Mjr ioll! h li^ < tut d.r4f., 1; ouvrage délicat sur papier, rarton, b.i».ke., t ,|, Marienbad.Jt desire avoir une uutn l.u, U|t pot île l'onguent, f il cas qui inn lamille en ait hr«nin.Volie très obligé et obéissant servit, ur.LH COMTE D’A U) I) OUI) U (111 UUF.HI I A II S AU l’KOl l'SStllK IIO'.IOWA V.N.Niveau sel purgatif, doux et i afruielii>>aiit salis mauvais goût.Poudre blanche parfumée à la violette.Bout, ill,'s a toilette pour le» parfum», très élégantes et dans tou» les goûts.Bouteilles de »,!» v vint ill.» aromatiques pour le mal dt tetr, les faiblesses, li » as- upis-einents, ke.S, I de eitr.u p ur ot« r les laeh» s d’encre et de rouille.Onguents pour b s irruption» et les outr.» maux d< la tète.petit (Signé' > Al.DBOROl (ijj.CfKE t> INPIuriTION LT PL toN«TII-A riox.Monsieur.—Jrron»ilVri romme un il.voir de XVII t'Ill-l'Vil • s niiiiMi II» ' i si s IIUH' ’ sn.ns.v »•»¦•¦»»«• ., .| .¦¦¦ Onguent.» pour le» dartre», le» bouton» et les autre» maladies de que vos pilulle».dont j a.r elieté Iqnes b Mr.t la peau, telle que la gr .telh , ke.; droguiste, de New town, u ml gu, ri .1 un, e, .Manie imligrv Quinine, quinquina liquide el poudre [mur fortifier l'estoiuac.|‘ ,"»**|, lrteinei,t Quiiiiue.quinquina liquide t l poudre |>our exciter l'apé-tit et ,1 n lier de» forces.Mn I el irdié pur ou inédieiual pour le rhume, la toux, le mal d, gorge, le mal de boue lie, ke.Essence de t itr ai ,1 essence d'amandes umt-re» pour le, pâtisserie», les crèmes, les sucreries, les blam.-mange, les conli-tur> », kc.Phoenix bitters et pilulli » de vie de Moffat.Pllullt » de vie du vieux Pair.Salsepareille de Sand».Poudre pour le» ver» V cmiifuge de Fanstock, Encre à marquer.Grains de santé pour les dérangements d'estomac, indigestions, torpeurs du foie, excès de bile, ke.ke.ke, Brosses a h mit s, u cheveux, a chaj» aux, a ongli ».à dents, [hhit la barbe, ke.ke.ke.Poudre de S, idlitz pour le* brûlements d‘, «tomar, pour purg, r doucement, rafr.iiehir le sang et le purifier, ke.Poudre de soude pour les brûlements d'estomac, |>our rafraîchir le sang et le purifier, ke.Pâte d- Guimauve pour le rhume, la toux.ke.Huile d'amandes p air nourrir et embellir le» chevt ux.si vau.Et un grand nombre d’autres objets tels que dr gués, parfum», Extrait et Srrop d.* Salsepareille pour purifier le sang, f irtifier essences, racines, ke.kc.kc.l'estomacet guérir b - mal ul: » - m» n unbn; causées par l'impureté Le t xit a «U» prix tre» réduits et d’une qualité »u|iérieure.du sang et par l'usage de certain* remed, », kc.Québec, I» novembre, 1 *» 15.ARBOUIN %c FILS, Horlogers, Joailloix, ete., INVITENT très-respectueusement leurs patrons et le public a inspecter leur FONDS actuel de M VRI'H \NDISES.qui » nt plus a la mode, et parmi lesquelles se trouvent : Chaîne* il'or |»our le et u 11 R E Dr.ROUSSEAU demeure chez M.Fr».Dro- Rj lettf, jardinier, no 15, rue de la Reine.Il prie bien ceux qui Ep,n(rit-s j.jr et plaquées pour chah lui d iventet qui peuvent le fai**c de vouloir bien le payer jl’incen- ceiel4,ip toilette et de deuil.Epingle die récent, l’ayant mis 4ans urc position a ne pouvoir plusse pas ser de seserédits.Québec, 4juin 1845.df* - (lia-mi», ; Bra- '• ’u» iiifonarr Mow, ticsi m aux etude* littéraire», le recommande b>rteinint aux ,lUj, fl aux p, r» min » dis|» see.a l'étude gént-mlrint nt |’u»ngi ,j, , pil u 11- » pr» eieust s.\ ou» ât( » libre de publii r 11 tir |lot( eu avez le désir.Je suis, Mousieuv lire obéissant ».ivitiur (Signée) G.K.WJ I’ll K.N BANTER.A vendre, élu / JOHN Ml "Si.N.Chémiste Seul ag.ut a Quebec.Qui ' ¦ e, • • h t.ibre, 1815 CHACUN PEUT ETEE GUERI!!! J t Boquet ; B niton» our v.»ti » ; riche» ll.igia .a mants, rubis, émeraudes ,-t autre» pierres précieuse* ; anneaux de deuil, d- mariage, ( te.: B ut.us d*-r pour inaiirlu » de dieu oor châles et manchettes, Lojufts.Cachets de M mtri.\gratf.« de cfintiire.Pendant» d* mile.tr.; es pour les chev.ux et Portt -l'ccquet.s.( iriu in r.ts de lète, Porte-eray.ns d’or ( l d*arg( nt.Cnn—tient* Couteaux d'argent a beurre,etc.: Ladies’Companicns monté* en arg* nt.S ,i\> tur», Etui.sa cartes, Montri» d’or, t d’.irg.ni, Pentlub ».ainsi qu'une grande variété d*autrcs articles trop nombreux pour .-tre détailles.K.B.—Vieux Or et Argent achetés et jiris en échange.Québec, 27 décembre 1*45.No.fiO, rue Saint •eau.Monsieur,—.1.tnn» de eelt, ile d, *,• procurer |.' .t b ur |i.rte< \ • d.« lit tirt ux r.¦ Au l’itoui »»n n llniinwir.(•rends la liberté de voit» informer que 1*«hahi-ux qui m s.-ut (.,» en tr.vm , >.«rti» m e r, ii.< le.u» n»i\ -tiiainrs.it il e»t maintenant, |air leur vertu seule, remis a la » ante 11 en vigueur.(Signe.-) JOHN MARTIN.'MICHEL PATRY, Québec.lOjui.fa-t 45.architecte, demeate mainte- PELLETERIES.1 llrmorrlioidrs.Fistules, Débilités.le Dk.B A KD Y demeure maintenant, à la ma>-¦*“ sondes Barrières, faubourg St.Vaillent, chez M.Mofvtte.'Le soussigné prévient «es atnis et le public en général, qu’il a ouvert son MAGASIN DE PELLETE- ^ )KIES comme de coutume, et il offre en vente \ Un assortiment des plus étendues de 0 H; ute-Viile.' ICHEL GaUVIN.de *-’ ¦ la ügr.- to vo mres verte», tient de» chevaux de louage.• su numéro 19, rue U'ouillani.ïüLUSmJJBS, ¦75 0.GIROUX, M.T).rharmaciniv (himlste, Droguiste, &c.Xo.24, RUE St.JEAN’.CONFISEUR.OmELISSOV.pâtissier, au numéro 10, rue St.• R- Jo»eph, Haute-ville.1er mai.Ib45.PIERRE LFGARE, arreat, a transporte son bu- reau «ur la me St.Jean, Haute-Ville, no.* 3, vis-à-vis le magasin de M.Hall Juin, lb44.WM.RUTHVEX, Relieur, sn le, Hau te- V ille.No.27, rue Ste.Ur- COMPAGNIE D’ASSURANCE DU FfiŒNIX DE LONDRES.établi son agence en Ca- assiirer contre If feu.CETTE rompngnie qui a é nada en Ihtet, continu» 4'asanr Uiiroau» an (RAI (2c (iHlespir, ouvert depuis 10 heure» du matin ju«qu’à 4 heure» de l’après-midi GILLESPIE, GRKNS1IIELD & Co.Q.-éhee, ^julllft 1 f(45^ _ Papeterie.W E potissigné continue toujours, dans les magasins ci-devant occupas par MM.McDotiaM & !>>gan, un débit de reloppcs.papier Jooslcaji,jiof,posf, gris et à en- R.H.POOLE.Québec, 24 juin, I815.N.B.Les plus hauts prix donnés pour guenilles et vieux cordages.STels que Casques de toutesnrte, Manchons,Boas, G.int«, Mit,vines, Casquettes de Drap garnies er pelle-r' Cterie, grandes CoIlerettes(Cape) d'Astracan et autres pour Dames, garnitures de Yi.-on, Si/jU •, M.irte,y” {.ete, etc., etc.ROBES de CARIOLE, pour ornements de voiture», de tonte sorte, do.de BulT!e->, 'Illinois, Peaux d’Orignal.Chamois et Caribous.Gilets e; Caleçons de Chamois, Semelles de crin comm.-^préservatifs contre l’humiditi; et le froid aux pieds.Raquettes l'raiiirH Nativajies -nnnes de jonc et de baleine, cordons pour Raquettes et souiliers, Souliers d’Orignal pour Dames ut( ^Messieurs.Aussr, Casques, Casquettes, Mitaines, EN GROS ET EN DETAIL Et reçu par le Zealous, récemment arrivé de l/>ndr**s, une immense quantité de Pelleteries fabriquées^ y Londres, exprès pour le marché de Québec, dont il disposera à des prix considérablement réduits J a f.e.tau i v r, y.) Québec, 23 octobre 1845.Encans du Soir Cirrand marché » taire aux halles «IViicaii DR D.ODOÜD, BAitSMILLE, LF, LUNDI ET MARDI I)K CHAQUE SEMAINE, IL Y SERA VENDU M7N assortiment général de marchandises sèches et de fonds et de fantaisie; coutellerie, papeteries hi jontc-ric» ,-t harde» fni',-».JOSM N.B.Fmir I.-, détails voir lc»nffirlif».Qaébcc, 10 juillet 1H44.VITItES.^ITIIEiS d’zVIlemagne de sur 7^ et de 7J sur Qoé bc c, 30 dé rrni hre 1845.II.JOSEPH A fo, Quai Nh|hiUod.A VENDRE PAR LE SOUSSIGNE’, MARCHAND1»!:» Sèch.l'nlU.ri,,.Vi„:,i,.rr tlfiiux, Poêles, 11 or loge* Américaine», Aluincltr» Imi.irmlr* Miroirs, Balai», etc.etc.ete.1 F.MCItOIX, L .rue Saiilt-au-Matrfait.30 Oetnbre, 1 * t.».Cl ur.H» MXH^t vin r m i r» ni ni »» ir um.i » »T l'n ' .et t< liant de (|.mi-|.ii.résidant ci-devant | M.Il< lier.1.r.v.«J.-I ir désir "Il tait il i li* man.ava l .t.j.,i- t au- » .il!', it d'iirm-r-rhoide*.fi-tub « < t d ntl ii«- lii( ni ce lierai, tl'une natun alarn.anl.11 « était ihux l"i» soinnis a | upei at ml), liai» - « II.ell'et, el i n (i* f ni.r Ib'il il » était litre nu de», •|»,.r.( 'i |>.ii.imit.maigre rett*’ »f.Iimi|lati.»n lie -Iillflran.-e«, J.i t « .I „n.IhiI.Ic e.||.|it ,t; ai.il lut."iiipleti ment guéri de »i » infirmité» et remis dans un* |ili ni** jouissance ar r.- uieil.< ne » ju»ti mi m rciioinraci ».«l.-rs eu tmit autre inox en lui Hait r 'u»e.f-ANTERT AU SUIN'.—ClRi ON'STANf K M i:RVl; 1 t.LEUJK.é'qpir d une lettre ilt lin Inn •! finit, cordonnier, Tiitton, lire» SnuthiiiiijiUni.“ *> Février, ls45.“ Au profe*«ftir llollnvray.‘ Monhii'.i u, La l’roviib ii.e a |» rmi- une eiir* mervcillfiwe d ranci rt "il alu i - ih la ilurt i i • 1 ¦ an», au »• in de un femme.I)::n» le» derniers leinlK, Il bb -suri s etaii nt nUv rte» a la foi.I» bneulte avait ilrelnre toute .uensun iui|i"».ib|.', |ilu*ienr» im>r-(¦¦ i u n il n» étaient «rti» ib » |i|ine», i I l'augurai» que n un »• jk«ii-• ni' ¦i rail hii nti't euliM e.i i »t alors qu'un ami me eon»i ilia l'n«»gc le n - | * 11 ul- » -4 onguent, b-quel-, u not r.grande i l'imei»1 "L lait» l'i »|iare d'enviioii 3 mm», lui b rrnèn nt le» plaît» il lui rc-mirent h *t>iii au**i bitportant qu'il fut tic su vie.“ Je serai toujour», votre* tre» r< rouiini-'int
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