Le Journal de Québec, 17 mars 1846, mardi 17 mars 1846
4e aiiBiée.Hlnrdi, 19 man, 1846.Numéro 46.PH1X l»W JOt'HNAI.! Aboli, iiniiu.-l.j • JJ-Aboli.Irai* d'1 |hw»i* à |»rt.ou joit v4, ,‘‘r ,l„ d rnlcrWiiU de »i.lanime, mais'en bilence, et éviter les mutineries, les criailleries et t'u'.r.1rs circon.'t.inces par le seul secours des influen- encore quelle duit être ferme.La chose la plus dilii- fa* plainte».Autrement il ferait voir qu’il m munir*.elle est de savoir jillier 1a douceur avec la fermeté.volontairement.U maître de son côté .onviction, La premiere n’empêche pas que l’on punisse les f.utes tout air courroucé, tonte espèce de vocifération et se Si pour nous q»J doivent être corrigées, mais elle ne permet pas tenir dans les formes d’unej iste modération gardant1» fipes.Je q** l,n use d une fermeté inflexible si ce n’est quand un air de douceur mêlé de fermeté.B ,1», toutes les voies de douceur, toutes les exhortations et De tout ce que je viens d les punitions ordinaires ont été employees.Quand tout fermeté, vertus si' nécevsair Q iant a nou>.-, rne'.sieiirs, religieux par con nous n avons qu’à oin rir les saintes écritures f "«¦«mere »le l'insu Aisance de ces deux princ pourrais vous citer beaucoup de passage où le St.¦•«prit recommande la correction d'une manière bien positive, quoi qu'il nous recommande aussi la douceur f* 1) patience en maints endroits.Quoi qu’il (M, je am* assez porté à croire, que °n fait encore trop usage dos punition* corporelles employer assez les lumières de 1a raison.11 faut «recependant que nous avons fait des progrès sous ce apport depuis quelques années ; car il y a eu un temps où le mot pardonner ne se trouvait pas dans le Vocabulaire de nos écoles.Elles ressemblaient plutôt f’Jn Pé"'tentiuire qu’au séjour de la science et du bon-17 ^'en ««ouvent, était un Argus redou- * «•» la terreur de ces disciples plutôt que le père.n aln*“ étnit plutôt celle d’un barbare ou d'un tyran que celle il un ami de l’enfance.r',’| a m°fa«lre faute, a la plus légère infraction d’une X ft U l ,nes',eur8* »*st-co le bon sens ; est-ce la politesse ; ) - K!Ti,M fa savoir-vivre qui dictent un pareil d’un e • v‘l’î,l*ii PnB plutôt d’une éducation basse, «l'un T'1 *ro*H'l'r’ ^rn*,K‘,r «^ toute bien-séance, ou trai«)(I|ltf ctUP* V»'°len^ et cmP°rlt;» qui ne peut se con Ia j«*«messe ?taire'm Vm'*rftk'8 dnn“ cor^?ntions, et qu’au con por.1.' • ‘l, ‘‘ncore lruP ‘les châtimens cor- * ne devraient être employés que quand tous jamais dù se charger de diriger ,l* «lit que selon moi, on employait pas assez les ?t»M tflnen .-1_ 1 1 .¥ ¦ mens corporels, se souvenant toujours qu une rigueur inexorable révolte ordinairement les éeoliers, les parents et tout le monde.Ainsi donc, Messieurs, après avoir attaqué l’enfant par ce qui doit être la règle de sa conduite ; après avoir parlé à sa raison et a son cœur ; après avoir employé tout ce que la douceur et la prudence peuvent «nggérer, nous voilà forcé de frapper son corps pour faire entendre sa raison.Mais ici encore le maître doit se défier de lui-même ; il a certaines règles a suivre en corrigeant, au delà desquelles il n’est jamais permis d aller.Ces règles sont de deux sortes, les unes regardent celui qui corrige et les autres celui qui est corrigé.J* frère Agathon, cité plus haut, dit que la correction pour être salutaire à celui qui la fait, doit avoir sept qualités.Je me permettrai de les copier ici verbatim, persuadé, qu’étant bien comprises, elles pourront êtro utiles à quelques instituteurs dans plusieurs circonstances.1 ° La correction doit être pure, c’est-à-dire quand nu motif qu'on doit avoir en corrigeant.Un doit se voir aucune aigreur, aucune antipathie ni aucuns colère daus celui qui corrige, maia seulement une ferme détermination d’accomplir un devoir.Si vous vous sentez «mu, suspendez la correction jusqu’à cc que votre émotion soit calmée.11 n’en résultera qie du bien et pour vous et pour celui que vous corrigez.2 ° Elle doit être charitable.On ne doit co'riger un enfant, seulement parce qu’on l’aime.11 ei doit être de l’instituteur comme du médecin, qui smble tourmenter son patient, mais qui ne persécute que la maladie.Le médecin ne fait souffrir celui qu’ilaime, dit St Augustin, que parce qu’il aime celui quisouf- pasde parvenir au but qu il* se proposent en corrigeant ; «nais qu’au contraire elles sont les seules voie* qui le» y conduisent sûrement.Il importe beaucoup à l’instituteur de faire comprendre uses écoliers qu’il ne les châtie quo parce qu’il les aime.Ii doit leur parler souvent de la vertu, et du bonheur que l'on a de la pratiquer quand on est jeune.Combien il est important pour eux de déraciner de leur cœur les mau.t Vtys- Catholiques.Protestons.Russie et Pologne.43,531,427 .2,800.000 h rance .31,(XK),000 .1,400.0(H) [Autriche .29.900,000 .2,800,0ô0 Espagne .13,944.259 # .#é Deux-Sicile.» .7,620.187 II Ilcs-»ritanniques .0,660,000 .1S.G76.6S7 Allemagne .9.175,358 j Prusse .4,930,000 .3.000,000 j Petits Etats d'Italie.4,785.127 .•» Sardaigne .4.41S.OOO 'Kelgique .4.000.000 20,'JÜO Portugal .3.530.000 “ [Turqui* .3,140,000 3,000 Grèce .SI 1,165 .•• [Suisse 300,000 .1,300,000 Reste des Pays-Bas.2,100.000 .Rome 183.-Z17 , # •* Cracovie 1.500 Suède .4,023.200 Danemark .*2.000 .2,040,057 Totaux .165,044,025 .52,362,332 La proportion est de plus de trois catholiques contre contractées ilans la jeunesse sont difficiles à corriger, Il faut encore remarquer que, sur les 1G5 millions combien l'ignorance rend l'homme malheureux sur la de catholiques, 1J-2 raillions sont soumis au siège de terre, combien au contraire I'cducaLon nous donne de Kome et 43 millions seulement appartiennent à l’Église jouiwances, dans quelle considération elle nous place grecque, tandis que les52 millions de protestants sont vis-à-vis de nos semblables.ldi visés en (.0 sectes différentes, dont quelques unes sor- Le maître doit s'abstenir de plus, de tout ce qui lent presque delà religion chrétienne: l’Angleterre ressentirait la causticité et l’ironie.11 faut avouer que seul compte 54 sectes differentes.c’est un défaut assez commun chez plusieurs instituteurs, que de tourner en ridicule les défauts des enfants.Ce seul défaut est plus que suffisant pour rendre rains et inutiles tous les efforts de leur zcle.L’en- CLERGE’ DES PRINCIPAUX ETATS DE L’EUROPE., D'âpre* les derniers recensements faits à diverses fant indispose contre son maître, ne recevra jamais époques,dans les principaux Etats de l’Europe, les pro- nil ItTPI* r«mi1(TflV1Pa non •aiil.imant oo iMrr»w«ti.\iw ma io .« « .• * l’âme d’un père.Enfin dit le bienheureux J.».de la Salle, il faut éviter que les corrections ne soient précipitées, indiscrètes et brutales, ou portées au delà des bornes de la justice et de la charité.Ma tâche est maintenant remplie.J’ai exposé, bien imparfaitement il est vrai, les differents motifs qui doivent nous engager à employer les influences ma-raiesjointes aux châtimens corporels, dans la correc-tiou îles enfants.Je vous ai montré que l’un ou l'autre de ces moyens était insuffisant quand il était employé seul.Je vous ai exposé ensuite les différentes condi-| 3 22 59 NOUVELLES L>E WASHINGTON.CONSPIRATION TRAMEE A WASHINGTON CONTRE LE MEXIQl'E.—-LA FRANCE ET LES ETATS-UNIS.IFushinglon 4 mars 18-10.l)4n(i ma dernièr* lettre, j* voua ai dit l*u motif», tiré* «le U question même de l'Oregon, qui “•mb.ajl avoir ramené à I» prudence quelque» *énateur»qu avait entraîné* l'aveuglement de* piwniom politique».A côté de se* motif*, il y en » d'autre* que I on n avoue PA* encore.m*i* dont U prochaine manifestation •era comme l'éclat d'une bombe hu milieu de U politique internationale.C’est là une question il nourelle.•i menaçante, que j’éprouve de l’hésitation à la poser le premier au grand jour do U publicité.Mais, bien que ceux qui l’ont imaginée, qui la préparent, qui la développent, s’entourre d’ombre et de mystère pour ne la laianer apparaître que lorsqu’elle sera armée de toutes pièces, il faudrait être «ourd et aveugle et ne pas voir et ne pas entendre ses symptômes avant-coureurs.Il n'y a p»s deux heure* que, me trouvant face-à-face avec un de eee conspirateur* que je veux vous signaler, et lui ayant brusquement jete comme de» certitude*.ce que je n’avaie pas voulu encore admettre que comme des soupçon*—soupçon* puiié* d ailleurs à une source qui m’auiait autoiise à en faire des réalités—je l’ai vu s'étonner, hésiter et sonder mon assurance d'em-prunt avant de décider e’il devait me répondre par i no dénégation ou un aveu.11 n’a pas nié Voici dono le complot.11 y a à Washington plus de cent pauvres disbies, presque tout jouissant d’un* haute ii tluriice sociale vt politique, mais presque tous aussi unbés du luxe dans la misère, grâce à la suspension ou paiement de l'indemnité stipulée en leur fkreur par le traité conclu, il y a quelques années, entre les Etats-Unis et le Mexique.\ ous savez ce que lu faim donne à ses m.»rtyr> de légitime mais importune ténacité.Au; i ne vous étonnerex-rous p;*s si je vous dis que.depuis le commencement de la session, ces malheureux indemnitaires aesicgent incessamment le gouvernement et le congrès.Leur première pensée, parce qu* c’était celle qui devait leur donner le plus promptement du pain, a été de demander que le trésor fédéral leur fit l’avance des dividendes arriérés, de ceux au moins qui out été escamotés, de la façon que voi'* savez et que vous avez le premier révc:ée, par l’agent fi.cal dee Etats-Unis au Mexique.Mais le trésor américain est peu prêteur Je sa nature, aussi ceux qui en ont Ica clef» ont-ils fait la sourde oreille.Alors, dans leora visions faméliques, le* indemnitaires ont vu passer un fantôme qui, du reste, était plus d’une foi* apparu au peuple américain tout entier, duos le* rêve* d'ambition territoriale auxquel* il *t»t en proie depuis quelque temps.Ce fantôme, c'est /’annexion de la Californie, au moyeu d'un simulacre de guerre internationale que le gouvernement américain ee chargeait de jouer vis-à-vis du Mexique, et a il le su moweii a une cuerre civiie que *es dits in- pro- ingénitus* Aïnou- fallait, au moyen d une guerre civile q demnitaire* s engagent a soulerer dan» certaines rince* mexicaines- dérangerait considérablement toute celle ingen stratégie ; aussi vous ai-je dit que c’était à cette Ile proie que l’on soupçonnait certaine démocrate* vouloir sacrifier aujourd’hui une moitié de 1 an- __mue pomme de discorde dont il* n auraient naguère, donné un seul pépin à l’Angleterre.pas, Canada.QUEBEC, 17 MARS.1840.Il paraît qu’on a mal comprle notre article de «a-medi, au sujet des docks» et que l’on a cru que nous abandonnions le principe quu non* proclamons depuis assez longtemps, qui est de confier à la (orj>orutwn rétablissement de dock* dan» la rivière Saint-Charles.Il nous semble pourtant que noua noue sommet exprimé assez clairement pour être compris.Nous désiion» que la corporation, en préférence à tout autre corps et à toute société de spéculateur*, entreprenne cette grande œuvre et tous no* ef!brt* seront dirigé* vers ce sens.Si alors il ne devait pins y avoir d e*.pérance do ce côté, comme nous voulons avant tout Je* docks, nous nous adresserions ailleun.Niai» nous somme* plein de la consolante espérance que la corporation acceptera cette grande œuvre ; le rapport du comité nommé à cet ell'rt, auquel préside M.1 easier, travaille avec une activité qui lui fait beaucoup d honneur, et doit lui attirer l’estime et la reconnaissance publique.On nous dit que les auteur* du projet de l’association en commandite, ont déjà de* créature* dans la corporation ; nous avons de la peine a le croire ; non* aimons à croire au contraire qu il existe assez de vertu* civiques, assez d honneur chez nos édiles pour qu’on ne puisse pas s'en faire des créature*.Tout en montrant notre préférence marquée pour un projet, neu* aimons à applaudir à l’émulation qui naît entre un corps public et des citoyens entreprenants, persuadé que nous sommes que cette émulation est un puissant moyen d’activer l’entreprise.^ On se conduira loyalement partout, nous en sommes sûr.Nous sommes chagrin que le manque de temps nous force de, remettre à un autre jour des considérations un peu étendue* *ur ce sujet extrêment important.Comité sur les Grèves et Bassins.1*2 mars, 1840.1er Rapport.Présents, MM.Lloyd.Gillespie.Rousseau, Temier.M.Tessier, président.déchargement d*.e* vaisseaux, queL sont ce* mcon-vonienl* aims le rapport de la sûreté des vaisseaux, du Luiip* qu’il faut pour le chargement et le déchargement, et «ou* le rapport de* dépense* occasionnées par les accident* et le retard l f»o A quel montant à peu près estimez-vous les dommage* causé* aux vai* eaux en chargement et en «lu-chai cernent dan* le pmi de Québec et auprès de* quai dans le cours de l'année dernière chargement voisin* du port (1845) ?., 7o A quel montant estin ez-vou* les dommages eau-és par les acciJent* aux vaisseaux, perte* de boi* ou autres pertes accidentelles aux vaisseaux en chargement et en déchargement dana le port de Québec, et aux place» voisines du port, pendant les cinq demu re* années f , .8o A quel montant et dans quelle proportion estimez-.us la différence du coût et les dépenses de chaque vaisseau, sous le rapport du temps épargné, et de» frai* de l'équipage et du vaisseau, pour un batiment en chargement ou en déchargement, dan* l’état actuel , Ivttitnt-nt oui chargerait ou (lécher- du port, et pour un bâtiment qui chargerait gérait dana l’eau donnante ou dans les bassins ou dock* tels que projetés i Do l*en#ez-vous qu'il serait d’un grand avantage d’avoir des bassins à sec pour réparer les vaisseaux / lOo Pensez-voua qu’il y aurait une difference sur les taux d’assurance maritime si ces bassins ou dock* existaient î llo Quel est le coût de quaiaga pour chaque vais ¦eau en chargement ou en déchargement, ternie moyeu dans l’état actuel du port de Quebec t ]>o Quel aérait à peu près dans votre opinion le coût de la construction des bassin* ou docks tel* que projetés, ou suivant le plan et les dimensions que ions croyez propres et convenable*/ 13o Pensez-vous que les revenus direct* provenant de la construction de* bassins, quais et dépôt* tels que projetés pnierait l’intérêt du capital et sur quel pied / l lo S’il y a quelque chose d'omis dan* cette série de questions relativement à I objet important auquel ell«H ont rapport ou *i vous avez aucune information ou suggestion quelconque pour ou contre le projet en question, voulez-vous bien le communiquer / Ulric Tessier, Président du Comité.I»es chance* en faveur de la guerro, selon le N.- V Herald, se sont considérablement accrue*.Le paiti martial se compose de 50 à k»0 dans le Congrès et de .8à 10 dans le Sonat.Ceux-là veulent avoir l’Orégon Votre comité nommé pour s enquérir sur la possiDi- j: • , *je df.-ré 40m.sans compromis ni négocia- COnStrUCtlOll J.} n_ .P_______.il.ceux-ci «e prêtent à ce vil métier pour se procurer j pain.11 Nous sommes w \'t* que b*s lions prouvant;» i homme* honnêtes et dénué* de préjugé* et r.Cote et compagnie, uncertain noinbrü de nos compatriotes.Ils sont bien payé» de leur jn discrétion, parles insultesqu’un leur * prudimgj C’est une leçon pour l'avenir." Ce journal aura, comme pendant la der-nière session, une correspondance jouriiuliùri.de Montréal, «laits laquelle Vautour s’effor.com de donner un compte-rendu abrégé dix procédés des chambres législatives, ainsi qUe tie tous les faits et gestes politiques de U uUUi velle capitale pendant la session qui va coin-meiteer.(’eux qui désirent s’abonner au Journal feront bien de donner leur nom d’avance, car il ne sera tiré qu'un petit nom.bre d’exemplaires en sus du nombre de la publication ordinaire.Le gérant prévient en même temps les abonnes retardataires, qui ont reçu des avis particuliers de payer, de faire leurs remises de suite s’ils ne veulent pas souffrir d’interruption dans les envois.lité de procurer à la cité de Québec la de bassin* ou docks dans la rivière Saint-Charlea a l’honucur de faire rapport ; , Qu’il s'est mis activement à 1 œuvre aux fins de re- ^ cueillir toutes les informations possible* relativement j au projet important dont votre comité était chargé ; Que votre comité a fait venir drvant lui quelques personnes de science pratique, entre lesquelles il doit Dans l’avéneraent d’une guerre ils entretiennent de couvrir Us lues 0,000 carabi• lion.l’idée ucrr Iniers 11* ont ausM le pnjet, dit le même journ verser la Hait de Fundy, et de s'emparer d'H ilifax, en marchant contre le Canada.L’esprit belliqueux des ol.ls de l’ouest et du nord, et 100,000 Voici un échantillon de la crédulité avec laquelle du journal américain, leA««*-lorX Herald, reproduit un fait qui, dit-il, a été mentionné dans h s jourunt de Québec.“ lai»journaux de Quéliec disent qn’on était nr '* point d’intenter un procès aux Religieuses 1 r*ulic« île cette cité, pour violation des conditions ajxqut.^i elle* tiennent la propriété ùe leur couvent.•* 11 parait qu'uns du ces conditions porte qa’eün donneront de l’instruction aux jeune* dsmuiseiittqui seront envoyé#* a leur institution.Mais elles ont rrû* dernièrement de le faire dans le cas de quelque je.moiaelle» qui fréquentent le* balsot les panier \icgi jeunes demoiselles ont été expulsée* pour cette priser.due contravention.On serait porté à conclure de relu que la r< idear et de régler C’tte question avant soixante fours, et 1 austérité de la persécution dos 1 resbytérieni et cia i 0„t aussi le pnjet.'dit le même journal, de ira- Puritains des ancien» temp* ont été tran»mi«ri am a.:ut « ivuicin *— — — f-—ii- r • , .rn_a]# s emparera ura umm ut , ,-uso»*.Mais on e*p«re ne pas être force mentionner le capitaine homme* des meilleures troupe* du monde, se précipi- teront sur les colonies britanniques et régleront ainsi la question de l'Orégon.Ils s’attendent qu une telle d’en venir jusqu’à l’indélicat***» d* c* dernier procédé, j maintenant maître du port de volr# On croit que le gouvernement mexicain pourra être entraîne, par des manœuvre* habnes et surtout doré»*, à se rendre complice de cette petite conspiration.Un «ait déjà, et vous l’avez deviné vous-même depuis long-nu* les trou»ernans du Mexique, queœ qu’il» Herrera hier, Cs aUjüUrd büi COHUDd —•*»-— ¦- t • , » » rusurvanv uo i c demandent qu'un prétexte pour ne exécuter le de vous exprimer qu'il lui sera necessaire de prendre de la révolution française, dans les niu- eT«u“l.ont fiSw 1 Annexion, « qui leur o„.n «ruin «.mp.pour recuo.lhr d«.pfor;n.t,o« pl«' soient, M menace* qu servi de passeport pour arriver a «.père maintenant qu’il sutîira aussi d un prétexte de guerre, en mon:» de cinq ans, leur donnerait toutes comité est redevable de précieuses informations ; Que voir* comité a fait rédiger un plan figura ^ tif de* lieux par ^ Inspecteur de la Cite, afin de reudrejj^ ^ iritatim,iu’s avec rOrtaon, * t leur per i ._.-n .i-.mettrait de prendre en temps et lieu ti Californie, et de rt ijler leurs affaires avec le Meiiqu• ; tout en se réservant de renouveler ensuite sur une grande échelle, thnJique*, qui, cou une t'Uites secte» religieuses, d.ft.rent avec les autre» en t.1 tiu*> jvn,, .»* ,*,«¦«« prochain, n dix heures du verte» au moyen do crédite extraordinaires.'.niant, etc., surtout quand lt prix en est à la portée de tout le|lIu!,n Telloest l’analyse du compte général que le ministre ,„0ndc.de la marine soumet aux chambres.La France peut M apprécier maintenant la lituation réelle de son établissement maritime ; ollo sait parfaitement quels sacrifices sont nécessaires pour la sauver de la décadenco et lui douner le développement et l’éclat qui conviennent à une grande nation.Cost au vote des ch nnbrea qu’il appartient de le fixer définitivement.Dans louH les cm, le* grand» travaux qui servent de base à la re.constitution de la force navale, telle que la proposo le ntinintra de la marine,| honoreront le nom do l’amiral de Mackau laisseront do suit administration nue trace1 iiujllaçable.(Journal des Débats.) I» • Fassio demi tire rue St.George, Rempart», no.SOUVENIR DE PREMIERE COMMUNION, Arrivée du steamer Massachusetts.—Ce navire, >ur le sort duquel on uvait de vives inquiétudes, est •ofin arrivé à New-York après une traversé* d* 42 jour*, pendant laquelle il u’a pu faire que trois fois Uuge je *a machine à vapeur, à causa des gros temps contra lesquelu il a ou «t lutter.Voilà quatr* fois déjà que le Massachusetts travera* l’Océan, et, quatre fois • expliqué la lenteur de sa marche par l’iinpoasibi-lité uù il a été d'user do la vapeur.C'est en assez, sui-«4tut nouu, pour démontrer l'impuissance du nouveau OU Reglement de Vie d'une jeune personne apres sa Premiere Communion ; Approuvé }*ir Mgr VArchevêque de Québec.à cct établissement, et sera prêt qui précède est le litre J’un livret qui est maintenant sous presse ««j™ «°™ ¦- ÎOse de faire, dan* un de» Papiers public» du District, publié* en An-lais, et dan* l’un de ceu« publié* en Français’s’il y er et par une affiche posee à la porte de* Églises du* Pnroisses ou Township*qui pourront étreinté-ressési telle application.ou à Pendrait le plu» , .hlic, * il n’x a pxtint d*Kgli»e, jundant deu\ mois, axant que telle Pétition soit présentée.RE90Lt ,67.—Qu'à l'avenir, cette- chambre ne recevra dus Pétitions pour de* Bills Prive* qi e dan* le* premier quinze jours de ehaijuu Session.UnsoLV, 70 — Qu'apré» la présente Session, et avant qu'il sei présenté à c* tte Chambre aucune- Pétition pou* obtenirpennissiond introduite-un Bill Piiv* poor ériger ui.Pont de- Péage-, la personne ou le* per sonrn-s qui #v praposerant de pétitionner pour t«r Bill, en donnant la notice- ordonnée parla Régi» soixante-et-*i.xièiut , donturunt au»si, en iu.'tne temps et de la même manière, un Avis, noti/iant le* taux qu’e-lle-s *v pronexserant de demander, l'étendue du privilège, i'éluxation dus Archi-*, l‘e*paee entre Us Culée* ou Piliers, pmr b • ».saeu dus Cage-ux, Cages et Bàtimviis, e-tmentionant *i elles «e proposent de bâtir un Pont-lévi* on non, et les dimension* dete-l Pont-lévi».71.—Que le» frais e-t dépenses occasionne* par le* BiJ* privé* qui accordent quelque avantage ou prixüére exclusif, et K* procédure-» y relative# ilatis cette chambre.ne doivent pa* retomber sur le- publie et qu‘il est j u*te- et raisonnable que partiedeces-frais et dépenses soit supportée par ceux quidetnan* dent les dit* Bill», et une somme qui ne serapa moindre que i'2û *cra de-posée entre le* main* du Greffier de cette* Chambre par le Pétitionnaire avant la deuxième lecture d'aucun tel Bill.W.B.LINDSAY.Greffier As«enùJée.Meut.—Aucune Petition imprimée ne sera, dans aucun cas reçue, aucune pétition Défera non çlus noue â moins que de* signatures réelles ne soient apposée» sur la 111,'me feuille de pnrehemin ou papier, sur lesquelle* la dite Pétition sera écrite.Rksolv, A *‘«rc publié en langue Anglaise et Française, d;tn* le‘Canada Gazette’ et la ‘Gazette Officielle de Québec ;’ en langue Anglaise da 1 .a ‘Gazette Officielle de Toronto,’ et en langue Française da.* I,c ‘Canadien.’ ‘l.a Minerve’ ‘I/aurorene»Canada.*’ et *La» Journal de Québec’ jusqu1 à la prochaine reunion de la Législature AUNE ussembloe do» Magistrats de cette Cité, tenue ou Palais de Justice le 30roura»t, a la fin iPaecorth-r des rertificat» pour obtenir des licences dMtibcrgistc pour la Ville rt la Banlieue de Québec pour l'année qui suit, la Résolution suivante a été par eux adoptée à Punruimité.saxoïr : Attendu que le nombre des auberge» «e trouve avoir augmenté re» années dernierr*, et que beaucoup de |« r*enn.Cuir Anglais, Fran- • rais, Américain et C.inaJu-n.Tabsc en T*>rquett«’s, C’ica* re, savon, Ac, ie.Buse-Ville, rue St.Pierre J os PBTITCLKRCt NeUin, ttntita Etats m la Haute.Ville rueSt.Jian, N ».-CI.Qués.-c, là janvier, 1 ¦«'.______________________ JOSEPH CAUCHON, avocat, a temporairement é abli ton étude an Bureau du" Journal de Québec.” Québec.Il» décembre Ié-JS._________ W E Du RINPRET kt MAI.ol lV a fixa sa demeure rhez son père M.Rémi .Malouiu, nie d'Aiguillon, fa iK>tirj «t.Jean.Québec.1 i janvier, lo+î.Avis aux p livres gratis depuis midi jusqu’à une heure.LF, Soussigné a établi sum bureau chez M.PAUL TRIDELLE, en hau* du coteau Ste.Geneviève, No.4, la nuison voisine de M Guariépy, charretier.Bte.PRl'NEAU, Québee, 7 jui:* 1845.Notaire.1E PR.BL AIS, infi rme tes patient qu’il a établi ta demeure J dans la rue Prince Edouard, no.52, faubourg St.Koch, près de chez M.Nesbitt constructeur de navire.Québec, 4 juin 1843."IT E soussigné informe le public qu’il demeure maintenant dans le foubourg St.Jcan me Aiguillon.l’I EURL G A U VK EAU.Québec, 4 juillet 18*45.Architecte.Heaume végétale pour le rhume, la toux, la rocluche, fcc.Bcaunte pulmonaire pour le rhume, Pactliiue, la toux, fcc.Uouttcs pour le rhume, la toux, le tuai de gorge, fcc.Parégorique pour le rhume, la toux, la cocluche, les coliques et l'insomnie, surtout des entants, fcc.gyrop de Scille pour le rhume, la toux, la rocluche, fcc.Gargarisme pour le mal de gorge, de bouche, fcc.Cachou aromatisé, parfum agréable pour la hourhe.Il en chasse toute mauvaise haleine causée par les deutt gâtées, l’usage du tabac, fcc.fcc.Uniment de corne de Cerf pour le mal de gorge, les douleurs, les entorses, le rhumatisme, fcc.fcc.Huile Britannique pour le rhumatisme, les douleurs, les entorses, les plaies anciennes et indolentes.Pste de jujube pour le rhume, la toux, le mal de gorge, fcc.Réglisse de plusieurs espèces pour le rhume, la toux, le mal de gorge, irritation d’estomac, fcc.Sucre de Marube pour le rluiine, la toux, fcc.Onguent infaillible pour les héntorrhoides, fcc.Onguent pour les faiblcsscset les maux d’yeux.Eau pour les faiblesses et les maux d yeux, 4fo.Onguent excellente pour le* plaies, les coupures, fcc.Onguent de roses pour le mal de lt>vrcs, fcc.Liniment de chaux pouf les brûlures de toutes espaces, fcc.Crème d’amandes pour adoucir et embellir la peau et guérir les boutons, fcc.Crème de roses pour adoucir et embellir la peau et guérir les boutons, fcc.Lait de roses pour guérir les boutons et embellir la peau, fcc.Opodeldoc pour les douleurs, le rhumatisme, les entorses, écra-sures, fcc.fcc fcc.Huile camphrée pour le rhumatisme, les douleurs, les entorses, les écrasures, fcc.Esprit de camphre pour le rhumatisme, les douleurs, les entorses, les écrasures, fcc.Emplâtres rcnforcusantc* pour le niai de reins, le rhumatisme, les douleurs, les faiblesses des efforts, fcc.Emplâtres chaudes pour le rhumatisme, les maux de reins, d e*' tourne, les douleurs, fcc.Onguent pour le* douleur» des jointure» et inflamations internes Savons parfumé*# pour adouc bellir ta peau, fcc Savons adoucissants et parfumés pour la barbe.F.au de Cologne, parfum agréable qui sert aussi pour guérir les boutons et embellir ^i peau, fcc.fcc.fcc.Eau d_ miel pour nettoyer les tètes farineuses et embellir les cheveux.Graisse d’Ours, pommade de rose», pommade d’oranges, mocle aromatique, huile de rose», huile d'orar.gcs, huile de vervene, pour noircir et embellir le» cheveux, fcc.Pilulles de rhubarbe pour purger, et fortifier l’estomac.Pilullcs pour le* vers, chez le» enfant» et le» adulte*.Pilulles purgatives et antibiiieuses pour tortiller estomac et exciter l'apétit.fcc E docteur R()V a établi son bureau au numéro 23, I rue iln PalaU.—'nov.IMS.ET I'D K DE NOTAIRE.LE snii.Extrait et Svrop de Salsepareille pour purifier le sang, fortifier essences, racines, l’estomac et guérir les maladie» sans lumbre causées par l’impureté Le tout a dt » prix très réduit* et d'une qualité supérieure, du sang et par Pusagc de certains remèdes, fcc.Québec, I’* novembre.1813.fcc.Essence de menthe pour réchauffer l'estomac, la fortifier et en ehssser les vents, fcc.Gouttes pour calmer des personnes nerveuses et les faire rr|Niscr.Arrrovvroot de Bcrmudc, gruau et orge à patente, aégo, tapioca pour Ica malades, les convulesernts et les personne# indisjiosées, fcc ke.Ciment arménien pour coller le ver, la porcelaine, fcc.Gouttes pour nier les taches de graisse, d huile, de beurre, fcr.sur le drsp, la soit, le satm, fcc.Poudr# à dent, Teinture de myrrhe pour nettoyer, embellir et préserver les dents et les gencives, fce.Poudre à encre du Canada supérieure à toutes relies qu’on a eue jusqu'à présent, en gros et en détail.Encre noire, rouge, verte, sympathique ou invisible, toutes d'une qualité supérieure.Remèdes pour le m ' Je dents et de gencives, fcc.Huile d'aspic p tt » tourtres.Vernis transput .pour les mappes, les gravures, et pour toute ouv rage délicat sur papier, carton, h i», fce.Nouveau sel purgatif, doux et rafraîchissant sans mauvais goût.Poudre blanche parfumée a la violette.Bouteilles à toilette |mur les parfums, très élégantes et dans tous 1er goûts.Bouteilles de soi# volatilles aromatiques pour le mal de tète, lis faiblesses, les assoupissements, fce.Sel de citron pour oter les taches d’encre et de rouille.Onguents (tour les irruptions et les autres maux de la tête.Onguents ptxir les dartres, les Imulon» et les autres maladies de la peau, telle que la gratelle, fcc.Quinine, quinquina liquide et poudre pour fortifier l'rstomur, exciter l’apétit et donner de# forces.Miel clarifié pur ou médicinal pour le rhume, la toux, le mal de gorge, le mal de bouche, fcc.Essence de citron et essence d'amandes amure » pour l< * patisseries, les crèmes, les sucreries, les blanc-tnangc, les confiture», fcc.Plurnix bitters et pilulles de vie de Moffat.Pilulles de vie du vieux Pair.Salsepareille de Sand*.Poudre pour le* ver» Vermifuge de Fanstock, Encre à marquer.Grain» de santé pour les dérangement* d'estomac, indigestion», torpeur» du foie, excès dr bile, fce.fce.fce, Bro»set à hardes, a cheveux, a chap* aux, u ongles, à dents, pour la barbe, fcc.fcc.fcc.Poudre de ' Seidlits pour le» brûlements d’estomac, pour purger doucement, rafraîchir le sang et le purifier, fcr Poudre de soude jKjur le# brûlement» d’estoinar, pour rafraîchir le sang et le purifier, fce.Pâte de Guimauve pour le rhume, la toux.fce.Huile d’amandes pour u urrir et < mb* llir le- ch* veux.Et un grand nombre d’autres objets tels que dr.gue», parfums, fcr.fcc.fcr.ARDOUIN FILS Horlogers» Joaillers, etc., * INVITENT très-respectueusement leurs patrons et le publie à inspecter leur FONDS actuel de MARCHANDISES, qui - nt de-plus à la mode, et parmi lesquelles se trouvent: Chaînes d’or pour le cou et Brequet ; une grande variété de riches et lu -j L.• Epinglettes d‘or, plaquées à mosaïques d‘argent et noires, do.à manchettes et Hoquet ; Bouton» d’or pour vestes ; rich) * B .gue- a è mants, rubis, émeraudes et autres pierres précieuse# ; anneaux de deuil, de mariage, etr.; Boutons d'or pour manrh* * d* rie n i Epingles d’or et plaquées pour ehaleset manchette».Loquets, Cachets de Montre, Agraffes de ceinture, Pendant* d’ mile.etc.; K * a -celetsde toilette et de deuil, Epingles pour les cheveux et Porte-bouquet*, Ornerr.* ni* dr tè»e.Porte-crayi nsd’orrt d’.irgt i.i.Cnri-den'» Couteaux d’argent à beurre, etc.; Ladies'Companitn» monté» en arg* nt.Souvenirs, Etuisà cart* ».Montres d’or il d'arg* nt.Pendule ».ainsi qu’une grande variété d’autres article» trop nombreux pour être détaillés.N.B.—Vieux Or et Argent achetés et pris en échange.Québec, 27 décembre 1845.No.6f>, rur Saint-can.¦ ' cococococoæo.oooo 1 Q PELLETERIES.LECOMTE D’A LD Bon ou (ill GUERI PAR ‘ "i M imnm ¦ - LUS PILULLES DE IIOLLOV.AV.LC COMTE D'ALIUIOHot’Ull OtT.RI ni’ MAL Vk »0i» D’EsTOMAC.h tT Extrait d'une lettre du comte, datée île l'H[a sina, Leijhorn, 21 février, 1MJ5.AU CHOKISSEUII IIOl.LOH’AV.J/ex.Monsikvr.—plusieurs cirronstaiicc» m’ont «mpérlié voir vous remerrier plutôt de la politesse que »W1, #,t Ir m'envoyer de vos pilulles.Je prends maintenant ueessio,,^ ** en demander h compte, et, en même temps, d’ajuuu r i ,,,, pilull* > ni’mit guéri «les maux de fuie et d'estuliia*, et ,, voient pu faire tou» les membres éminents d* I* Faruliè •! ** nous, et sur tout le rontiiient, m n plu» le* eaux «le (• et d< M.irieubad.Je desire avur une autr*' l»< u, t| J ’ pot de l’ouguint, en cas que ma famille en ait besoin.' ^ \ otre 1res obligé * l obéissant serviteur.(Signée) ALDHORülcji, Ct’HE D*!MDIGEfTIOM ET DE CONITIPATIOM.J'J'Wüiaa Ni vvtovvn, u 'ait ”ii* ri d’un*' e*listante ' '' i on trac té* » par une trop Kr#lld l*irt.ment »ux Monsii i k.—Je consi I’t*- comme un devoir de qui- vos pilull* *.dont j’.u rcheté dull car» • re .*-••¦l.érnnt.I u n iii-ii ur >1 lii., a .,• *.• , t| , , «Uppursrite* couvrant I* ci r; - .i i*.* -, „ ni * .t ***t rimé c iim.Jnn! ’*• * t - * r.j uv r t r* r «•*.un Lira : n.,.« ¦ ; .- I .-t ; par leur vertu seule, nui.a lavant- * t en \ .ii* ur.(Signée) JOHN MARTIN.Hctuorrhoidrs, Flstulrs, Rcbllitrs.>Le soussigné prévient ses amis et le public en général, qu’il a ouvert son MAGASIN DE )RIES comme de coutume, et il offre en vente Un assortiment des plus éteiulues «le gïü&siœâj L1'1 U i -t Ci «r RKMVMqr Aiu r 11 CF.» i-it u n * vr onui » nt.-I’ii • : j tenant de Oemi-paie, r*-.ant ci-.* iai t a m.J|, r.Jer» .v!i Ç ! par de.ir *m tait i*.i Je ikud, a\.-.t *)• *.:t an- ->iitr« it dTiiar- I i rTr CJ rhoidc».fi*tulr« et d*Mffai««erocnt général, d'une nature alaiMMt 1 r,1,1.1.1 I,- g | »'était deux! « soumis à l'opération, mais sanaeflrt, #t< w ni* r lit u il s * U.t livre au d* » p*-ir.i < p.n.t.mt.nial^rrrr::* sceumulation de soufTi.mi • », jo:: t «à un* fni'*le «-oiwtii ¦itir-n, il lit complètement rué ri de «««infiri / s! u .ince de santé, parersm»*.>-ein 'wJ i i ut aotri m* _v en lui l iait ri u- CvNcrrt itj sein.—Cnuoxsrivrr MravKtLLzrit.le» 11 r*mi« itan» une p.•.*¦ ju-U-mint reiiumuic*- x/rv r T^IERRE LF.GARE, avocat, n transporte son bu- M.r -ill *Ur la nie St.Jean, Haute-Ville, no.3, vis-à-vis le m.- vain «le M.Hall J .in, ltt-44.V17NÎ RUTIIVEN, Relieur, No.27.rue Ste.LTr- ?T »*ile.Hante.Ville.COUPAGNIK D'ASSURANCE DU FflŒNIX DE LONDRES.CirTTE compagnie qui a établi son agence en Ca- nadien 1MM, continu* d'Assurercontre le feu.Bureau, au (R AI de Gillespie, divert di i>*il« IG heure* du matin iu«qu’à -I lieu ri*» de l'après-midi GILLESPIE, GHENSJIIELD & Co.Qeébec, 4julll*-tlH45.___ PapetM’it’i W E louwigné cortinm* loitjonrs.«lari les magasins ci-devant « **ftip«H par MM McDonnM & Lugau, un débit Je p ,t.er J'uo»lcnpt]toltj>o*t, griuetAcn-ve.'oppi-f.R.II.TOOLE.Québec, 21 juin, 181*).N.JL Les plus haut.» prix donné* pour guenille# et ieux oordngcs.Tels que Casques de toutesorte, Manchons,Boas, Gants, Mitaines, (’asquettes de Drap garnies er pelle-/ p Kterie, grandes Collerettes(Cape) d'Astpican et autres pour Dames, garnitures de \’ison, SaUes, Marte,s\ !etc., etc., etc.ROBES de CAKIOLE, pour ornements de voitures, de toute sorte, do.de Buffle/ Illinois, Peaux d’Orignal, Chamois et Caribous, Gilets e; Caleçons de Chamois, Semelles de crin comine )préservatifs contre l’humidité et le froid aux pieds.Raquette*, Traîne» Sauvage*, ’annes de jonc et de baleine, cordons pour Raquettes et souiliers, Souliers d’ürignal pour Dames et SMe8sieurs.AUSSI, Casques, Casquettes, Mitaines, EN GROS ET EN DETAIL Et reçu par le Zcalou*, récemment arrivé de Londres, une immense quantité de Pelleterie# fabriquées^.Londres, exprès pour le marché de Québec, dont il disposera à des prix considérablement réduits./ F, E.GARANT, Québec, 23 oetobre 1845.Encans dn Soir Grand marché d faire aux hall cm ncan DE D.O'DOUD, BAMSMILLE, LE LUNDI ET MARDI DE CHAQUE SEMAINE, II, Y SERA VENDU WIN assortiment général de marchandises saches et de fonds et de fantaisie; coutellerie, papeteries, bi joutcric» **t hard*’» fat’* ».jmiti’He» N.B.Pourlo» détail» voir le»a(Bchr*.Qaébor, 1lni< »,, t j augurai» qu* timn B* ««•ralt birnt"! enlevée.("* »talor» qu'un ami inc eon«eilla I’b**?* de vu» |>illuK« **t onguent, lewqucl», a notre grande étonneoext, dan* l’espace d'environ :t moi», lui fermèrent le» |dates tt lui remirent le sein au»«i bien portant qu’il lut de sa vie.“ Je «erai toujours, votre» trè* reconnaissant et obéis**®! «erviteor, (Signée) «• KK'IIAKD BI LL.” Dan* toute* le» maladie» de peau, de jauilH’*, vieille» Mm#*1** • t uleere».mal au sein, aux matmlona, raneeri» ulcéreux et pin-reux, tumeur*, entlun », goutte, et dana le* ia* d’liemorrheulf4 < le» l’u111 r de llni.iourvv peuvent » r»ir avec rongaeetîé* cette manière In guéri«on * «t plu* sûre, « t » opère dans la moiuté teinp» qu'il faut |Miur l'onguellt seul.Brûlure», teigne», i iigrlurt », gerçure» aux main» et aux lê»T*, rte.,seront gué rie» promptement avec eet onguent.A vendre chez JOHN Ml *St)N,chimiste.Seul agent# QuébtO* N.IL* It «u.à la botte W.Lcclieiiiinaiit, No.4, RUE LA FABRIQUE, Orr#E A VENDRE, fltdh '¦BOITES cbamlt'lles do liondres, ¦¦ *5 do do Montréal, 30 do do dr blanc de baleine, 14 do do de rire, 30 do savon de l’Iymonth.150 do do de Liverpool, 50 baril» pomme# d’XinériiiiM- (Greening»), 30 do «lo grise», a»] j>«'tit* bnrilu rai*»itiN en ernppr* d*K9|’A{nff 50 1 liariU |Minitie« fameuses.Québee, .30 décembre ÎWA.11.JOSEPH eo.Quai Napuléoa- draux, Poèli », Horloge» Américaines, Alunir tics Impériale] Miroirs, Balais, etc.etc.etc.F.LACROIX, me 8anlt-aii-Matr1ot.5 Imites chamlcllei 54 do prune» de Frnnrc, en Imites de fantaisie.5 barils McJ-d’inde.AUSSI, Saumon boucané, Hareng boucané, Jambons.Lard Sec, Kcrevisses de mer en Imites fermées licr#léliq,iein Hareng des lara d'Krosse, Caplana frais.Québec, 1*> novembre, HM5, 30 rtffnhre, 1813 ZZ
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.