Le Journal de Québec, 18 mars 1847, jeudi 18 mars 1847
0e année* Jeudi, IS mar* Numéro 41.rsss MitiW iMMUt J bon* anausl, .$4.AMB.s*m«st/rtide.mains ÿne> ^ pas cessé de prêcher ce qu’avait révélé le '* La question est de savoir si ln Christ est en réalité alors chacun a pu .•„ ._ ?._17>nrri#»r.Ainsi, l'histoire est un edifice.De .Weanomie matiaue.en nul pays, n a cessé ou n’e«t pas en réalité; si le Christ appartient k }’h\»-to ire ou s’il appartient à la fable.Eh bien! il s est _ nu ««rai» ¦¦ «w »« « - criture authentique, certaine, vraie, iniaiiiioie.u y» toujour* le Christ impérissable et il fâ,*|troi- édition*, Messirun.pour que l’écriture»rrivé|, lait donc dire et faire quelque cho*e contni lui.historique : la première, c’est qu’elle soit une < ” On a dirigé trois a**.uUi contre lu,.On en a \ fâPüt pour q„’une écriture ait été , .n «r tendant A anéantir sa vie: un écriture puouque.*• •• y t________________ ___, *— - - -rr .,, , ,1 , écriture uubliuue e*t une écriture qui rencontré des homme* qui ont dit hardiment que Jé- 1 «euDles Voilà la première condition de sus-Cbrist et sa vin étaient une chimère, étaient une mains des peuples.Voua ,a pre fable; que rien de pareil ne «’était jamais passe, etj1 La^detixième, c’est que cette écriture publique que.si tout au plus ou accordait qu un homme avait ^ lfr sur Jeg faiu, publics.Tout fait qui n’e*t porté ce nom, et.au temps à peu prè* ou_! ?"' # dPu domaine de l’histoire, par la même raison que tendu qu il a vécu, joue un rôle dans le* affaires de ce F ^ ur ^ ^ n.ut pM publlC> qu e8t.ce qui l’a vu î C’est un homme, ce se sont deux homme».L’histoire ne peut pas reposer sur le témoignage d’un homme, «ur le témoignage de deux hom-nies : c'nt là le mémoire, qui est tout autre chose.Le mémoire portesur des récits privés ; vous pouvez en faire la distinction ; par exemple : Que Louis XIV ait conquis la Franche-Comté, 1 Alsace, la Lorraine, la Flandre ; qu’il ait attaché ces provinces monde, c’était une exagération telle que le récit de sa vie, qu’on pouvait prononcer hardiment qu’il n’avait pas vécu.Il «’agit de remplacer Jésus-Christ dana l’histoire, ou plutôt de faire voir que c’est là son poste.Je vais donc traiter de l’histoire, et quand j aurai fait voir ce que c’est que Ve terrain, je chercherai ai Jésus-Chriit y est ou s’il n’y est pas, s’il y est présent ou s’il en est conn*.absent: voilà toutB la division de ce l’histoire: non* ne pouvons pasagir *an?que chacun de no» pas retentisse sur ce terrain à la fois solide et mou-vent de l’histoire, et n’y répandent la force de notre vie propre, de notre génération, de nos convictions, et par conséquent, ecüfie le terrain : comme un terrain que l’on bat et sur lequel passe les générations, finit par acquérir une solidité plus grande que la pierre elle-même.Mai», Messieurs, maintenant l’histoire ainsi définie, existe-t-elle ?Y a-t-il dans le monde one histoire ! C’est vous demander s’il y a des écritures publiques, des faits publics, une trame publique d’événements.Et bien ! tes écritures publique* existent, ce» faits publies existent, cette trame publique de l’histoire* existe.Il y a une histoire du genre hu- ll tua- tion économique, aurait tout à gagner à voir proclamer par les autres le priocipe du libre échange, et qui, en sa position insulaire, serait encore protégé en t’abaence d’une ligne de douanes, un seul peuple, disons-nous, vient de supprimer uo article important de son système de protection.L’abolition du droit de» céréales, grand événement dans lequel il faut voir bien moins une réforme économique que le commencement d’une révolution sociale, a exalté l’imagination de tous nos free-traders, et s’est présentée à leur esprit comme un grand exemple de libéralisme commercial que nous devions noos empresser d’imiter.Hendons à cet événement ton vrai caractère, et nous y reconnaîtrons un premier pas fait sieurs vi n pas une faculté qui put temps de son existence, il ne il ne vivrait jamais, car à peine rassembler en lui ces trois enampre ¦^couener «u • .d duc de serais pas affirmer qu’elle ne préexistât pas à AI ferait j,mai.q».naîtra ; “» r*r ''"J,“Eük, ,.!!!,«, l'Imtoira a commencé : Je Mo;» 4 Hérodote, in.aurait-il fait un P«i "ü°.' jI t,„mm- ,1'Lirit t ce .ont été comme l’aurnre de I histoires d Hérodote a Ao* main qui ne remonte pas jusqti à «on berceau ; nous une vsé ou le tissu général de l’histoire, » ^ exi«tant, l’histoire humaine étant ont il rat question * engrène »vec ; l - à n001l, la question est de car si, en con- tait*, entre ce qui a precede et suivi, n ess ciair q te fait dont il s’agit est en dehors de la trame g néralede l’histoire, qu’il n’est pas soutenu, qu il < •n l’air.C’est la force de l’hietoire, Messieurs, de vous savez ce que tissu.Eh bien 1 entre dans le composé il faut que le fait dont oe qui précède et avec ce qui suit _ sidérant 1rs antécédente historiques et les consé queners historiques, il n’y a pas de rapport entre les t'ait*, entre ce qui a précédé et suivi, il est clair que *- -Re* est •0 soutenir par son ensemble, attendu que rien d isolé en ce monda n’a de force, l’isolement c est la faiblesse.Quand un homme est seul, ce n’est rien ; quand un événemeot est seul, ce n’est rien ; mais un homme est uni à d’autres hommes, quand il y a société, c’aat Quelque chose ; et de même, quand un fait antra en sooiété historique avec d’autres fsits, non UCIS UV »VMI —- f le monde.L’imprimerie à sauve est dsns l'histoire ou hor* de l’histoire, et que non- une chose acquise savoir si Jésus-Christ l’histoire.“ J’affirme qu’il est dans „.r«»nne n'i feulement il e.t dan.l'hUtoi-e.m.««• P»'”""*"» occupe «no pince plu.importante el plo.certai q la sieune.(Extrait de l'Ami de la Religion.) (A continuer.) r Histoire J 1/ieu aiiume en nw «»• kUtoria méujoirt.Voilà qoi 4M IWi Malt faim4ureim|f«fc ,n ,00,4u h* q Auguste, Hnnuej d’un demi-milliard sur le prix de la première Auguste, c est •** Je* sub*i»iances.A coté de cette aristocratie terrienne, uno autre sYst développée et a colossalement grandi : c est 1 a-rislocraiie manufacturière et commerçante.Celle-ci, qui vise à approvisionner le monde entier de ses pio-d oit», a pense qu’elle parviendrait à anéantir toute concurrence sur les marchés libres qui lui «ont ouverts, le jour où elle pourrait abaisser le prix de sa marchandise au moyen d’une réduction du salaire des ouvriers- Que l’ouvrier se k '^AT.iTTCtrdb’o r',6.”;«.ment du prix dé." céréale* Le.deux géan.e «ml dUputé le demi-milli.rd, etUri.locr.it.ter.rienneaétû vatnour.U peuple .» "> P'“Vj‘7 '» bonhomie de croire qu’on m buttait pour ut, il ne tardern pa.à être détrempé.Quant au ratneq i.ro de U décadence n commencé pour lut i û dut.de eu iour, son avenir est gravement compromis.J Qu’y a-t-il en tout cela de commun avec ntre si.tuation en France ! Ce n’est plu.une classe est la multitude qui possède le sol français ; et qu est-e que la pretection dont jouissent ses produits .D u antra côté, en France, la petite «t la moyenne uustne n’ont point encore étéetoufftes par la grande, ^mms en Angleterre ; et c’e*t d’empêcher qu ellere le «oient que devraient s’occuper ceux qui tiei-nt à l’écalité, au lieu de se faire le» promoteur» «doctrine» dont l’application aboutit inevitable.* au «ervage de la multitude et à la domination de>api.U Quoiqu’il en aoit de ces vues, que nous fons .niée», toujour, est-il que le hill de.cereaWnri-«agé sou» uù tout autre aspect, a provoqué chious une immense agitation dont le but est de faire aater par l’opinion la doctriae absolue du bon nhj*.Non pas du bon marché fondé sur l'4il»os.ot l’histoire, et, en OU étant, ptrfcrtlpin—ewt de Hostile Mitait», «oled» boa Mliel.do ouivro lo pratique**srglauoç, to qno l* pia-', -ibé forcé par la concurrence oppressive de rétron-|»enl procureur-général rh! poo de) télll* poor lo' véritable loi do maximum plus odieune que situation de Jug» on chef; cool là y gronde diffl for | nolle do 93, puiequ'db no oaureit ét«e eulorieé, même qualifier.tojournal qui «ont quo, parce qi ici lo pro» on npporence, I invoquer pour lo défendre loo née ré.•liée du oolut publie.Loo circonstances pourroionlrendre dangers u«ea dm doctrines qui sont restée» inoffensive* jusqu'à colour, porto qu'elles no tout point sortie» du tuondo lit'-é* juge» en rbrf, roiroot scientifique pour passer dana lo dumoin# do —* — la pratique ; H noue semble que lo mofcoet ni venu pour ceux qui ont fait une étude sérieuse de» intérlu engagée dana la question, d* venir ni prendra la dé-feneo, C'e*l au nom de l'intérêt agricole, qu'on peut dire hardiment on France être l'intérêt de touo, qne l|.l'éditeur.Il eat à regretter que l'Esquisæ qui fient d'être publiée do la via do Mgr Laval, ait été In sujet d'une critiqua aussi sévère uuo colle écrite par Nieolao ol La Gazette de» Trois Iiivibet a( fait our cette jMérno daiw le Canadien en date du 24.et dam \‘Au Cullé.»¦ *1” •• |—f h.rare en uiw ou tu u« mon umiirr.r.w æ trom|>e dan»»*» appréciations, «emble que l'auteur da l’F,*qui*»e ne mérite pao il u'en Angleterre il n'y a pasdeux proche- q«« lui adresse Nicolaa,at que erlui.ei n'i résiliant de la X’uur do Montréal p»« la droit do «'attaquer avoe tant d'echarnemi question de» remarque* qu'il n'est paji péceeaniro de rore en data du 1U du moio dernier.Ko effet, il lee re-avait acharnement à nV»t pa» juge en ch*»f.Sir Jame» Stuart étant le seul un jeune compatriote autour, en lo rondont re»* juge «n chef.Quand on a le routage d’avancer dajponsable et solidaire de tout ce qu'il trouva à redire pareilles proportion», on a raison d'annoncer en même sur cette couvre, juequ'aox fautes d'impreoaion.Ni-tempe que l’on renonce I faire du journalisme.|colaa aurait dû «’en tenir simplement aux faite hieto* riquea, et tenir meilleur compte dea intentiona ôvi* Comment ce journal prouve*t*/l que noua n'a von» qu'un aeul juge en chef dana le piiya f C'eat qua dana noua venons noos mêler à la discussion.Lo lorrain our |uno cour d'Oyer, Terminer, le juge en chef de Qué* lequel elle vient d'être récemment placée noue en fait! bec, qui e»t en même temps juge provincial, pour un# nécessité.On a voulu se concilier des lu fi rage» cette raiaoo même a le pas su; le juge rn chef de par des apparence» de modération, on a voulu gagner [ Montré**!.C'e»t comme qui d^ait : l'archevêque de certains intérêt» au moyen de cooceesioo» habilement.Cantorbôry, qui est en même temps le primât d'Ao* ménagées, et c’e»t l’agriculture qui serait destinée à gl-terre, pour cola même a la préséance sur l'arche* donc,'véque d’York, donc ce dernier n'est pas archevêque, ut ce C’e-t un singulier argument, comme l’un voit, et c’est pourtant l'argument d’un journaliste homme de loi.Mais, pour donner plue de poid» A son opinion, la Gazette des T.-R ajoute qu’il n’y a pas do différence entro un juge puîné et le juge on chef do Montréal, puisqu'on son absence, le plu» ancien des juge» puî-mé» fait pré ciaéineut la même besogne ; donc fare he v payer let frais de ces coalitions.“ Songes-y “ a*t*on dit A certaines clames de producteurs.tout '* que noue demandore, c’est que les prohibitions " soi.ni suppiimée», et que les matière» première», le» “ boatiaux, la laine, le blé, etc., privent A vos atelier* “ en franchise de droit.” Grand merci, messieurs, de la préférence ! C’est noua, agriculteurs, qui produisons les matières pre* mières ; c’e»t A nous seuls que vous réserves, quant A présent, le» douceurs du régime du libre échange.Vous ne voulez pa» ruiner tout le inonde A la foi» ; o’est être en effet bien modérés ! Ma.» nous somme» en France au moins vingt-cinq millions qui possédons ou qui exp'oitons le sol, et dont le revenu ou le sa* faire doit être prélevé sur se» produit».Dans une questioo qui nous touche de si prè», il ne nous »em* blerait pa» déraisonnable d’attendre, pour prendre de semblables arrangement que quelque» producteurs de matières premieres, consommateur* de produits fa* briqués, eussent fait entendre leurs réclamations.Quoique en ne leur ait pas demandé leur avis, nous allons noos permettre de donner le nôtre.Nous croyons pouvoir démontrer que le principe fondamental sur lequel repose toute la doctrine du libre échange : Tirer du dehors ce qu’on peut ache-ter à meilleur marché qu’on ne pourrait le produire, est un principe radicalement faux et d’une applies* tion matériellement impossible.Nous pensons pouvoir établir que, bien loin de constituer un privilège pour le producteur national, !•» droits qui le protègent contre le* étrangers ne le mettent pas même en général sur un pied d’égalité avec re» derniers.Il nous suffira pour cela d’établir que tout produit obtenu du sol ou fabriqué en France, avant d’arriver an marché, a payé au fisc au moin* 50 0[0 de su valeur.en contributions directes ou indirectes, soit générale», soit départementales ou communale», et que lee droits de douanes atteignent rarement ee taux.Noue ctoyons pouvoir dissiper le prestige de certains mot» par lesquels on a essayé de persuader que le libre échange était une application des principes de liberté et d’égalité, tandis qu’il est impossible d’y voir autre chose que l’oppression de toute» le» branche» du travail national par les industries similaires de l’étranger ; et, à l’intérieur, la subordination de trente et quelques millions de travailleur», qui consomment parce qu’ils produisent, à une poignée de rentiers oisifs qni ne visent qu'à consommer à bas prix, parce qu’ils ne produisent rien et sont désintéressés, du moins en apparence, dans toute question de travail.Enfin nous pensons pouvoir amener tout lecteur non prévenu à reconnaître que cette science des économises dont on répète sans cesse les axiomes et aux maxime» de laquelle on prétend nou» asservir, n'a de valeur que comme science abstraite, de pure spéculation, fondée sur le raisonnement et non sur l’ob-er-vation, composée, comme le dit un des économistes les plus distingués, M.Rossi, de déductions rationnelle* dans lesquelles les conditions de nationalité, de temps, d’espace, n’entrent absolument pour rien, et qu’on dénature si on les applique au monde rtvl • ne devant servir, comme l’avoue le profond MallLus, de base à aucune conclusion pratiqué ; qui ne peut avoir quel-9J** valeur qu autant qu’on a pris soin, pour la fonder, d oublier, comme le dit Turgot, qu’il existe en ce monde des Etats politiques séparés les uns des autres et constitués différemment ; doctrine enfin qui n'a pas plus de chance, ainsi que le déclare Adam Smith, de se réaliser dans un** dm nations actuellement existantes, que les utopies d’Algernou Sidney et Thomas Morus.Comme on voit, d’après le» créateurs même de la science, c’est un code économique préparé A l'avance poor l’époque où, toutes le» nationalités s’étant effaçées, il n y aura plus sur cette terre qu’un peuple unique, un# monarchie ou une république univer*elle.E.Dezeimeris.dentes de l'auteur, savoir : lo De mieux faire connaître le premier Evêque du Canada ; 2o De mieux faire apprécier son mérite, comme tel par le» descendants de ceux auxquels il a prêché la foi catholique : 3o De le désigner comme le premier apôtre de la tempérunce en Canada ; do De dire à notre jeunesse à qui elle doit lee premiers établissement» d'éducation qu'elle fréquente avec autant d empressement que d’avantage A Québec.Tel me paraît être le mérite intrinsèque de l'œuvre de notre jeune compatriote qui, apiè» tout, ne la Banques anglaisée durant Ira dees derniers •«;» _ parée à celle de 1845 t parée Banque d'Angleterre .Banques pruiio- Bentee de« Banq.Total.Angleterre.— Rcoue .— Irlande .Novembre.Décembre, Augment, 21,230,(174 30,118,128 — 4308,288 t,304,540 4.608,194 3,188,070 29362302 3.763.264 7,836,823 27 904 697 3.996.861 7,839X0 7m* 231,627 2,717 t ôque de donne que comme une compilation imparfaite défaits Québec u est pa» I archevêque de Québec, puisqu’un rassemble» à la hâte, «ans autre soin que celui d’éta-son absence son coadjuteur fait précisément la même blir la vérité sur des chose» pour la plupart ignorée» Canada.QUEBEC, 18 MARS, 1847.Malgré le talent qui préside d’habitude A la rédnc pendant quelque fois dans ses appréciitiVa^'Tftutre ou peu connue» de nos jeune» gen» ; csr.générale ment, il« n’ont ni l’noca-ion ni le loisir de puiser aux sources diverses d’où l'auteur a tiré »e» renseignements.Certes! il errait bien ai souhaiter que sur chaque sujet d’instruction ou se donnât la peine de recueillir ainsi tous les fait* curieux et intéressant», lou» le» principe» d’une pratique facile et usuelle, pour les offrir A notre jeunesse qui, en en faisant l’étude et l’application, se rail exempte de beaucoup de recherche», de travail, de peine et de fatigue.D’ailleurs le style, surtout après les 20 premières page», n’est pas aussi négligé et rocailleux que le prétend Nicolas.Le but unique de l’auteur rat sans doute d‘in*truire par une «impie narration de fait» ; se» efforts se dirigent tous ver» ce but, et on ne saurait lui refuser de l'avoir atteint parfaitement.Je suis donc bien sincèrement «l'opinion que l’auteur de l'Esquisse, loin de mériter d'être critiqué et censuré, mérite au contraire qu'on lui adresse de» louange» et un témoignage de gratitude pour celte œuvre dont les page» contribueront à agrandir la «phère de nos connaissances historique».Mediator.***** 8 mars, 1847.~-4urorc.En reproduisant cet écrit plein de modération et d’équité d’un correspondant de l’Aurore, nous croyons rer que nous sommes en position de répondre victorieusement an reproche que nou» a fait 1 Aurore, l’autre jour, celui d’avoir admis comme inédits, les extrait» du Vieux livre de mon oncle.L Aurore, avant de nou» administrer sa doucereuse admonition, aurait dû s’assurer d’abord, que son correspondant était infail.ible, son» le rapport de» faits, et ensuite, qu’il ne se battait pa» contre un moulin en formulant des accusation» sans fondement contre le pro-priétaire du 1 ieux livre de mon oncle.Nouvelles Statistiques.On lit dans le Courrier des Electeurs : Le Moniteur vient de publier le bilan annuel la Banque da 1 rance, arrêté au 2ü décembre 1846.^ ” 8),e l« public était surtout impatient de connaître, «int c était le chiffre de la réserve en espèces de cet im-établissement.Ce chiffre est d’environ 71 Bien qu il soit, comme on le voit, plus con- Royaume-t'ni.40,964,691 39,741,398 — 1,213 lj#3 " Ce qui donne rn décembre une diminution d( i million 440,585 liv.uteri, dene le circulation de.billeta en Angleterre, et une diminution d9 i million 213,103 liv, dans le circulation du Koyam^ Uni, si on le compare à celle du mois précédent n,, vsmbre.° " Le moyenne de l’tncai«*een espèce», eu deux d».perlemen» de le Banque d'Angleterre, pendent le moi, finissant eu 5 décembre, était de 14 million» 745,883 offrent uns augmentation de 1 million 587,437 liv.,ii> on le compare A l’année précédente."1^ solda en espèce» eux Banque»d'Eco««e et d’Jr.lande, A le même époque, était de trois millio^ 587,232 liv., offrent une augmentatior de 220,574 li.v, «i on le compare A celui du moi» préci.besogne.Mais il ne faut pa» même lai*»rr A la Gazette des Trois-Rivières cette dsruièie erreur qui est de croire que le» attribution* du juge en chef de Montréal sont précisément le» même» que celle» de ses puîné».A Montréal, comme A Québec, certains document», pour avoir le caractère légal, doivent être signés par au moins deux juge» puîné», tandis que la signature du seul juge en chef suffit pour I* même objet.C’e»t assez pour cet argument de la Gazette des Trois-Rivieité.Puisque nou» avons été amené», nou» ne savons trop comment, à traiter plusieurs sujet» rn même temps, nous allons de suite faire brièvement allusion a un écrit Je la Gazette de Québec du 10 du courant.Nous somme» bien de l’avis de la Gazette quand elle pense que le gouvernement américaiu nous a ac-cordé, dans un esprit intéressé, le droit de passer nos produits sur le territoire de l’Union, sans payer d’ira pôt» ; mais ai en même temps que nous fesmis l’affaire des Américains, nous fesons aussi la nôtre, n’avons, nous pas une certaine obligation A ceux qui nous procurent un tel avantage f c'eut l’obligation de l'emprunteur au préteur, tous deux profitent de la transaction ; mais la reconnaissance doit venir du premier." Le droit de 3 scheiing» par quarter imposé sur le blé américain en 1812, Fil t, il est vrai une des mesures favorites de la majorité des représentantsjdevoir annoncer du Canada, et du Canada lui-même tout entier, A peu d exception» prè», bien qu’elle fut recommandée par le secrétaire des colonies ; mais les circonstances sont changée», puisque le Canada accordait cette loi aux exigences de l'Angleterre afin d'obtenir une large protection pour ses produits sur le» marché» anglai».” Aujourd'hui cette protection n’existe plus, les 3 schillings de droit imposé sur le blé américain nous deviennent onéreux sans retour aucun, il est donc tout raisonnable que la législature provinciale en demande le rappel.Il est beau de dire que.ce rappel obtenu, les américains auront «ur nos marchés un avantage que nous n’avons pas sur le» leurs, ” mais il est à craindre que l'abolition du droit des 3 schelling» ne le» amène pas assez sur nos marché», puisque la protection de 16 schcllings .»ar quater accordée aux produits réputés canadiens était ce qui le» engageait à préférer la rnie dit Laurent à celle de l'Erié.Bientôt le blé américain,! portant qu’il passe par le canal Erie ou le Saint-Laurent, »*-¦ iniliions présentera avec les mêmes chance» sur le» marchés Nij^r»bû nu* n» U i7nl V"’"" w" - »«••• i*u, u* oaviereei ie prince «nglxi.i la lutta «era doue umquament antre la, voie.n.ad'.récamo lnt .nrT , T'T , „ "1’ «”nd-d“ de B*J*- *P«- de transport i I» voie I.moi,,.coûteu.e «er» I» .,ür '*.de 1.Banque, il .chacun wpt, trot.»ut,e> n', sur ce point, nous d’ sera, la'esl cependant inférieur de •hiffre accusé par le bilan plus de 115 millions au de décembre 18-35.meilleure.Nous insistin'.» beaucoup puisque le commerce de transit est pour nous U une circulation des fonds de I extième importance.La protection actuelle con servée au bois canadien, prelection qui ne peut-être d ailleurs que temporaire, n’est assurément pas | une compensation pour ce que nou» avon» perdu, rewortir' U n T'" Tr7T,T"’T ist pa.» suffisante pour nous encaeer à nous sou- 1S4Q.* ** c u^re* ^4oet de — La Gazette universelle allemande publia |( statistique suivante, sous la rubrique da Leipsicfc, |« 1 janvier : “ De» cinquantes-deiix souverain» do l'Europeae.tuellement régnans, il y en a deux qui ont accompli leur 70 années ; l’un est le lloi de Hanovre, l'ainê de» souverains de l'Europe, depuis la mort du Papt Grégoire XVI ; l’autre est le Koi de» Françtu, De» autre» souverains, treize ont de 60 A 70 toi quatorze de 50 à 60 an*, onze de 40 à 30 ans, drux de 30 A -10 ans, huit de 20 A 30 an», enfin deux n’oot pas encore atteint leur 20 année», «Avoir, la Reine d’E pagne, qui n’a que 10 ans et 3 mois, et Je prince de Walderk, qui n’en a pas encore 16." De tous les monarque», c’est le prince de Schanm-bourg-Lippe qni règne depuis le plus Jongteni|i», m l’on compte le temps de «a minorité : il r go» depuis prés de 60 ans ; deux régnent an delà de 40, en tenant egalement compte du temp» de leur minorité ; quatre de 30 A 40 an» ; neuf de 20 A 30 an» ; vingt et un d» 10 A 20 ; les quinze autre» soin r raine ( dont trois ne sont montés sur le tiOne que dans je courant de l’année dernière ) ne régnent pa» encore depuis 10 ans.Mai.» si l’on ne compte la durée du règne d’un souverain qui étaitencoie dans la minorité lorsqu'il monta sur le trône, qu'A partir de l'époque de ra majorité, le plus long règne est celui de la durhes** de Parme (32 an.» et 7 mois ), attendu que les princes de Sv h a u m bourg-Lippe, de Lippe et de Sehwarz-bourg-liudolsladt,et le duc de Saxe-Meiningen ont régné plusieurs années avant d'avoir atteint leur majorité." Six souverains ne sont pns mariés : ce sont, indé-pendamment du Pape, le grand duc de Me< klerlxiurg.Schwerin, le duc de Brun-wii k, les princes de Heu».Schleitz, de Keuss-Ebersdorf et de Wnldeck ; cinq souverains sont veuf», savoir, le Roi de Hanovre, Je» grands-ducs de Hesse et d'Oldenbourg, le duc de Nassau si la duché»»* de Parme : un souverain ( ls Sultan ) eat polygame, un (l'électeur de J/e sue ) a contracté un mariage morganatique, le» trente-neuf autres ont contracté de» alliances conformes à leur rang, deux sont mariés pur Ja troisième fois, huit pour la deuxième fois.De» quarante-six souverains mariés ou veuf», treize n’ont pas d’enfnns ; des trente-trois autres, crux qui ont la plus grande pontérité, sent, après, le Sul-tan, le prince d* Leichlen»t*in, qui n neuf enfan», It Roi d« Bavièreet le prince de Lippe, chacun huit, le x autre» souverains en ont sept, trois auties n’en ont qu’un.^ " Quinze souverains ont de» petit» fil»; le .r*' “ .uc *»«**quc, eiani resuie a peu gramls-ducs de JI»-*se et de Saxe-Weim* près stationnaire, n’a pu influer d’une manière «en- de Hohenzollern-Sigmaringen en ont siD.e sur 1 état de la réserve.La diminution de Comme le duc de .Saxe-Al ten bourg n’a la reserve ¦ explique d’ailleurs par trois cause» que fait il y a trente-deux souverains qui ont d rt n est pas Miuisante pour nous engager a nou» sou mettre humblement à l’état de choses qu'on nous fait -an.f.ired«vepré».nutK,™ pour en obtenir un mril-lCon,ple cuurant dll TrWür.qu, deetrarchAn !" G“T T dT"io" »oe ¦' •r«n.pori;t,rtefcuille.U sur Pari», de» comptoir», ù/.,1., Avance» »ur lingot» rcvtant due».ue commerce et d économie, {Avances »ur effet» publics restant nCT£.'*srr4 7 sc d,n* Ni, pr«»rè.™' »r’ï;-Ali7.i,,.“„'îr graux, ne font partie du cabinet en Arc-leterre il ef*»; mai» .1» nom homme»politique* etee oui le r"- £**.•«.««M d«„, c.r;,.“"rda nent ou leur parti eut en minorité dan» U chambre commune».Il y * donc eu Angleterre U mûZï fer de faire monter aur le banc la Dolitiaii* ïtT.fcit-LOT * < d“l »"11 “*•**i®p««ibl., dan 1* rnomtot plu» les esprits tant en I dues .comme surtout les récente» des c®m.Ptoire'- «nrea du parlement anglai», nous forcent surtout d comPUMr*.nous canadiens de nous en #(>„ 1 ' tî*1* r!H:o,,,Ptd» dan» le trimestre, nous no».r ?" “e,^r dans la pratique.Effet»escompté» par le» comptoir».de .I, m »p .V} U0 devw,r depuis quelque temps t'rddit du compte courant du Tré-ue donner publ.c.té aux écrit» tirés des journaux w européens qui traitent da ces notre opinion «oit décidément en faveur du libre «change, en ce qui regarde le Canada au Alnnu su» M - •ta **«••••••••••••'', Crédit de» autre» comptes courait».17 rr" »->«• * ldine4le Liechtenstein, née prince»»* dE*-terhaxy, âgée d*r 58 ana ; la princesse Louise de Huheuxollern-llfchingen, veuve du baron Heer von der Burg, âgée de 72 ans ; la princesse Caroline-Louise de Bcbaumbourg-Lippe, sœur du prince régnant, âgée de 60 sus." Parmi les naissances, il y en a surtout aeize à indiquer : celles des file du Roi de Naples, de la foin# d# d«* pr\n aoa père M.Rémi Maluuio, rue d'Aiguilloa.faubourg Si.Jean.Québec, 10 JâHviCTp 1W» .Avi» qui pauvre, gratie depuU midi JmaQM A “ne brare.W E aouéaierné © transporté bop domicile »o no 8, rli- _ R D|^ gL^jst iu/orian atapatien.qu il a éubii .a demeura Ad à-vi* la propriété de JOS.HAMEL, écuyer, ne de.to«- dui( ,a rue gti,,» Fr.nçou, no., faubourg St.lioch, té., faubourg Saint-Roch, et tient .ou bureau, comme cl-dt.aut j, th,.f |e y,.Rouweau.uJo.Hce.Quél*ec, 4 juin IS4o.M le docteur Uayertiwil »on bureau dan.la manmu de H, , Dugtl, rue ,St.Valu r.pre» la barriorr.—cr, ébeni»te, eu.a *o« atelier, no— rut do» F«»més.prt» la rue Craig.Québec, 28 n
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