Le Journal de Québec, 2 janvier 1850, mercredi 2 janvier 1850
\ Ne minée.ON S'ABONNE \ Québec, à U libmhrie d'A.Càrt.jrr ci*., ou nu bureau «lu Journal, ui» l’Arohcvêché.* A I«QIV>«|4*| ah»« M.Dttliart.t’aiivel, ü7, Stroud.A l’uris, choit M.Uosduuiiiii 1, rue Soufflot, Mercredi.2 Jmivler 1850.Numéro Kl.JOIIRML DE QUEBEC » Prix: ‘2rt« jwr année, fruisdu pile à prt.Pour les instituteur* qui nu coi».formeront à nue condition* à leur égard, )5e.POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE.annonces.D, |i>«auaoue* • à iflr,rf r fou» U'* jours «U* *b.urtereiit dan» lo caveau de l'église do î’II»*_ -Léocral, et trouvèrent fuciiement le eotps ilun» l’endroit que lu truditioti écrite et orale île lu communauté désignait connue étunt lo heu précis d« lu sepulture de la Rév.Mère Youville.—Nous avons sous les yeux lu procès-verbal d’ou non* extrayons quelques particularités intéressantes.—Le cercueil, parfaitement entier, est garni d’équerre* de li r destiné» » le consolider, et à perimtllre do lu transporter aisément.|.’u rouvrant ou trouva que l«-s vêtement*étaient détruits, à l’exception du scapulaire lissez bien conservé.On reconnut aussi quelques restes de lu coclfure dont l’un |*ortait encore deux épingles croisées quo les su1 lira attachent sur le haut du front.Le» chair* étaient entièrement consumée»; sur le crinc, ou a trouvé quelque* petite» loullc* do cheveux gris cl blancs.Lo cor|*s était dan* la position d'mie personne qui serait morte atteinte do paralysie un rôle gauche.La lôtc était inclinée sur ce côté, le bru» gauche plié connue jmr une sorte de contraction nerveuse, tel que serait celui d’uuo personne vivante qui mirait ce bras paralysé ; !ir b‘8 1 restes vi'iiérès d«’ cetto grande bienfaitrice «le la ! ville de Montréal.\«ms nous joignons avec lsnibcnr no* (« licitations a celles «le nos concitoyen», et nous prions les Sieur» de Charité «le vouloir bien agréer ce que iujiis venons de raconter av«'c simplicité, comme mi | faible tribut de notre estime et «le notre profond : «levouement a hair inimitable institut.Nous n’ignorons pas «pi’i! sc tr«aivcra en ib liors ! «le l’Eglise, et peut-être lielas ! dans son propre ! sein, bien des g«.|«s «pii n’apprécieront pu» tout «*• qu’il y n «le Ih'iiii.«lu touchant, «le soIcnnelIcnH'iit religieux dans ce que nous venons «le raconter.— (’et événement, avec scs eiri'onstances saisissantes, uc dira rien a leur cirur ; plusieurs ne j»o«rront en I ente ml r«i parler qu’aree le sourire du dédain sur |es li vre», et n’en parleront cnx-inêines que pour !«• 1 tourner en ridicule.Pour ceux là, nous les plui-1 gnons siiie«'rcmcnt.Aussi n’est-ce pas puir eux 1 «jnu nous écrivons.Mais nous «lisons à ceux |»uir | «|n i lions narrons ces choses, et, nous en ayons la I (louée confiattee, ils sont en immense majorité, si leur loi s’indigne ih’s detluins de l’hérésie «m.«!«• ! l’impiété, nous leur disons avec Jésus-Christ ; Smite illas, ririi surit.” — 44 Luisscz-lcs taire, co sont îles aveugles.” —(Mut.XX, 1 V-) plaignons la- veiigleinenf «le c«'s sage» et «le c*'s pru«l«'ut», tcl«>u 1«- monde, dont In vérité incarnée a «lit encore : Confit cor tifd l'atrr, quonia m nbsrondisti hir.«1 sa-pii n films et pi udentibus, rt rerelasti en parvulis.- -.le vous rends grâce, «* mon père, de ce qu'a vaut caché ce* clms« s aux sages « t aux priaient», vous les avez révélées iimx pi'tit».” Luc X.*21.Kt Vous, dignes lilies do Madame Youville, qui portez iï si juste titre le beau nom «le Sirurs dr t'ha-i rite, ali ! jouissez eu paix du votre bonheur; laissez 1 nous |«' s« > i u «lo vous défendre, comme notre «b’voir lions y oblige ; — pour vous, riqxmdoz à l'Iieresio et a l’impiété par vos œuvres siibliim's «le charité el ! «lu dévoilement : une sen le vengeance vous est per-i m is*', c’est do continuer à loicer vos détracteurs A admirer nue religion qui enfante «!«• pareils prodige» ! et do si douces vertus.—Mélange* Hiligie .r.IIISTOIHK lit: Mit.SKI'T Cl:MT C'IKtlVAXTK-SEPT.PAR J.FENIMORE COOPER.CIIAH l'HE V.«’«• fui «Inn» niio nuil «l'mhtnlitr qu* TliUbè eramtlvv fouls mix p«»«t» U ro-i'f «Ira «'hampa cl n|«< «Ç i» j'ombrv «lu lion.Sius-pkakk.—L** Marchand de Vrnlae.lai fuite soudaine «lo son guide, le» cris «lo Ceux qui le |>otirsuivaic»»t, le coup qu'il nvuit reçu, I ex- plosion inattendue qu’il venait d'entondre, tout contribua a jeter lu major lleywurd dan» into s'il-|Kiur qui le tint dans l’inaclion qnel.iiies instant».Su rup|>elunt alors combien il était nuporlHut do s’ussori*r «le la porsmitio du fugitif, il s'élança «lait* le* broussailles |ioiir courir sur ses truces.Mais » poinu uvuil-il fait trois cent» pis, qu’il rencontra ses trois compagnons qui avaient Jeji renoncé à tuiu poursuite inutile.—l’oiirquoi vous décourager si promptement ?s’écria-t-il ; lo miséiuhle doit être caché derrière quelqu'un uoce» mbœs, et lions pouvons encore nous en rendre maîtres.Nous uc sommes («as en sûreté s’il reste en blrerté.—Voulez-vous charger un nuage «le donner la chusse au vent ?demanda lu chasseur d’nu tou mccontuiit ; j'ai entendu le bandit sc glisser a travers les lèiiilli» comme un serpent noir, et l’ayant entrevu un instant prés «lu gros pin quo voici, j’ai lâché mon coup a tout basald, tuai» je n'ui pas réussi.Kl cependant SI tout autre que moi avait tiro sur ce chien, j’aurais «lii qu’il n'avait pas mal «juste : personne iiu niera quu jo n’ai «lo 1 expérience a eut égard, et que je lie doive m’y connaître.Regardez ce miiimc, il porte quelques feuilles rouges, et ecpiMuJnut non* iiu sommes pas encore dans la saison ou ell« s doivent uvoir cutt«' couleur.—C’est du sang ! c’est celui do Magna ! Il est blessé, il est jiossible qu’il »uit tombé a qiicl-ijiii s pus.—Non, non, nu !«• croyez pus.Jo u*ai fait qiiYllluurer le cuir, et l’nnimul u’eu a couru que plus vite.Quand une bulle ne F»it qii’mie égiuti-gnure a la peau, elle produit lu mémo effet qu’un coup «l'éperon donne a tm cheval, et eet effet est d’aeeélèrer le mouvement.Mais quand elle pénètre dues les chairs, l«- gibier, après un ou deux knids, tombe ordinairement, que ce soit un daim ou un Indien.Mais pourquoi renoncer a la Poursuite ?Nous sommes «piatre contre un homme blesse.— Êtes-vous «loue lus de vivre ?eu diable rung'* vous attirerait jusque sous I* » tomahawks île se» camarades p« lidunl que vous v «us échaufferiez a su poursuite.Fournil hoimmi qui s’usl »i souvent endormi eu entemhmt pousser le cn de guerre, j’ui agi inconsidérément en tachant un coup «lu I .*il dont lu bruit a pu être «‘«tendu de quelque embu— eadi*.Mais c’«*t;nt une tentation .»' niturell» ! Allons, nus ami», il n longtemps duns ces environs, «'t «! ‘.«ut ell de.a p.: :« manure d «îoiim r !«; change an plus malin .Ming», ou nus chevelures sécheront demain eu plem air eu face du camp «le Montcalm.Cut avis effrayant que le chasseur donna «lu tou «l'un homme qui comprenait jiarl utenunt tou' l’etendiiu do «langer, muisiiv.t tant le oouiagu necessaire |«oiir le braver, ruppi !u cruclluiiu-iit un m« spérait * n songe ant qu'eioigiua > de tout m Coin s luinium, «b'iix jeunes |>er»uuucs seraïuul peut-être liieiilôt a !.« merci de kirhurcs qm, connue lus unimaiix leroces, ulteiulaieul la nuit |k>iii | or-t« r à leurs vicliuœ» «lescoiq» plus surs et plus «lau-gen’iix.Son iiliagiiialioii exaltée, liompce par lu |^-«i «lu clarté «pu r«stail encore, changeait un fantômes effrayants, tantôt nuimissou quo le vent agitait, tantôt iiu troue «Fur h ru renverse par les ouragans.Vingt foi» il crut voiries horribles hgu- ; ns des sauvages su montrant outre lus hruiiche», «t « punit tous les mouvements du la petite troupe.Levant alors les yeux vers lo ciel, il vil quo quelques légers nuages, auxquels lu soleil couchant avait donne une tendu «lu rose, perdaund ucja leur couleur; et le fleuve qui coulait an bas «le lu colline ne so distinguait plus quo puree quo son lit faisait | eoipraste avec h’s bois épais qui le bordaient des | «leux côtés.—i juul parti prendre ?s’écria-t-il enfin, c« «lant aux inquiétudes qui lo tourmentaient dans un «Inu-g«.r si pressant ; ne m'abandonne/ pu», |>our l'amour du ciel ! tlefundtz lus malheureuses femmes que j’aci'ompnguc, et fix« z voiis-méino t ce service tel prix qu’il vous plaira.S« s compagnons, «pii conversaient entre eux dans la langue des Indiens, ne firent pus attention a, eutte prière aussi fervente quo subite.Quoiqu'il» j parlassent à voix basse et uv< e precaution.l!« y-ward, en s’approchant «Feux, réconnnt la voix «lu l«'iine hoiniuo qui re|«oiidait avec chaleur et velié-ineuco a quelques mots quu son [èiu venait de prononcer d'un ton plu» calme.Il « tait évident qu'ils : discutaient quelque projet qui concernait la suivie «lus voyageurs.Nu pouvant siipjicter l’idee «l’un délai «pie son imagination iiupuclc loi représentait comme pouvant faire nuitro «lo nouveaux punis, il s’avança vois lo groupe dans l’intcutiou de faire J’uiio manière encore plus précise lus olires «i une récompense gèm rcuse.Ln eu moiuuiit lu «thassuur, faisant un gcsl«.' do la main,eoiutue |>our auuoucor «pi’il cédait mi |>oiiit contesté, s’écria eu uugluis, commn par torniu «le monologue : __I ncas n raison.Ce ne serait pas agir en hommn que d’aUindoimer a leur destin «leux pauvres femmes sans defense, quund inèuio nous tluvrious ¦ perdre |«mr toujours notre refuge ordinaire.—Mon- ' »iuur,ajoulii-t-il un s’adressant au major «pu arrivait, si vous voulez protéger ee» tendres boutons contre la fureur des plu* terribles ouragans, nous u’avon» |uis un moment a perdre,et il finit vous aimer «le toute votre resolution.__Vous lie pouvez, «fouler de mes sentiments, et j’ai d«-ja offert.—Offrez vos prières a Dieu, qui seul jK-nt mais nccordcr assez «le priiib'iicu pour tromper la malignité des démons «pie cache celte foret ; mais dispensez-vous «lo vos offres d'argent.Nous ne vivrons pi ut-être pu» IISM'Z longtemps, vous |>«>ur tenir de j pareilles moiiie»*es, et nous p« ur «*n profiter.(Jes deux Mohicans et i.oi non» lurons huit «•«* «pm l'homme peut faire |>our sauver eus «leux tumlies fleurs, qui, quelque douces ipiYllcssoiout, ne lurent jumnis crèves |»air lu désert.——Oui, mais l«'s tli-1«’ii-drons, et sans attendre «Failin' recoinp« use «pie «•«•Ile quo Dieu accorde toujours a ceux «pii tout le bien.Mais «l’ubord il faut nous promettre «leltx choses, tant pour vous «pto |vur vos umis.says quoi, au lieu «le vous servir, nous jwurrioiis nous nuire » nous-mêmes.—Qu’ci les sont-elles î —La première, c'tst «l’être silencieux comme ce* bois, quoi qu’il puisse urriver.Lu sccoude, oY»t «In ne jamais faire connaître S qui que ce soit l’endroit uii noos niions vous conduire, — .1 «• mo soumets à «‘es deux coin!liions ; et autant qu’il e»t «-u mou pouvoir, j«j !«•» f rai observer par lues compagnons.— Kn uo eus, suivez-nmi, ear nous perdrons un teuip» «pii est aussi précieux que lu sang cpm p« r«l un daim blessé.M tigré l’obscurité croissante «lu la nuit, Heyward distingua lu gusto d’iniputiunco quo fit le chasseur en reprenant sa nnirchu rapide, cl il s’empressa de 10 suivre pus à |*us.Kn arrivant à l’endroit où il avait laisse 1« s ux«kniciqui Futlouduiuut avec une impatience mêlée d’iliquiétiule, il leur apprit briève-niciit les condition* jni|Niséi s par le noiivuiiu guide et h ur lit s« ntir la nécessité du garder lu silence et d'avoir a»s' z d’einpiru sur elles-mêmes pour rule-m r ti.iitu «xcl.iination que lu crainte jiouriait vouloir leur arracher.Cet avis était assez alarmant pur lui-même, el «¦Iles ne l’entendirent pas sans iiuu secrète terreur.('«’pendant l’air d'assurance et d'intrépidité du major, aidé pout-êlio par la nature du danger, leur donna du ciiiirug11118 re|*jndrc un seul mot, et sans un instant «lu delai, elles sunlFrirciit que le major lus aidât s descendre do eliuvnl ; puis Huyward, prenant lusdi-ti.x ehovunx eu lusse, marcha eu avant, suivi tlo s« n «leux compagnons, c( arriva au bout du erdr«* bien du temps; et lus laisser ici, ce sur ait avertir b» Mingus «ju’ils n’ont pas bien loin » nlbr|iour trouver leurs muitres.—Jutez-leur la bride sur le cou, et chasscz-lcs dans la firct.«lit lu major.— Non ; il vaut mieux donner In change à ce» bandits, et leur fnre croire qu’il finit «ju’ilscourent iui»»i vite que «le» chevaux s'ils veulent attrapj>cr luiir | r«un.Ah ! (.'Inngnchgook, qu’ciitciuls-jciluns l«s broussailles l —C’ust eu coquin de poulain qui arrive.—ii i -ut que le poulain mourn, dit lu chasseur en »ai»»issaul lu crinière de familial ; « t celui-ci lui a y «ut « ch i) pé : 1 acus, njouta-t-il, lino fluchu ! —Arrêtez ! s'écria a liante voix lu proprietaire du Familial condamne, suns f.t.ic attention que v.s c«>inpagiioiis lie pu!.lient qu’a vu.x basse ; «pmgiiuz l’on luit «lu Miriam ; c’ust lu b .tu rejeton d’une nié ru fidèle ; il est mcnpabiu du nuir> a person nu voh>utair« iii‘ nt.—Quand lus hommes luttent p< ur c.n urv« r 1 vi .plu Dii-u leur a don lié'.!•¦» jours «le leur» scmola- !.|« s lut mu lie paru-seul | a» pl » précieux que (ms des animaux du» forêt».>i vous prononcez encore 1 un i,i«it, j.* vous la »»u * 'a merci «lus .Miiquus.— I n«; lit.lie.I'i.ums.«t tiruza kml fautant ; nous n’n vous jais le tumps «l’un second c«'Up.Il parlait rucore,que lu (Kaiim blesse sc «Ircssa sur scs lainbtsdo derrière, jx'iir retomber aussitôt sur se* genoux «lu devant.Il fi xait un utfôrt peur su relever, quand ('hinsiœliçuok lui enlôuça son Cuiiilunu «iaus la gorge uo»»i vit»; «pic la ;'en»u«’, « t le précipita ensuite «lans in rivu ru.( et acte «lu cruauté up|mrenlu.mais vuiitable n«'C«'s»U«', fit S'.'iiîir mieux que jauiuis aux voyageurs dans quel piTil ils u trouvaient, ut l’air «le résolution calme «le ceux qui avaient été fi s licteurs de cette scène pirt.i dans leur âme une nouvelle impression de terreur.Lus «leux su nrs »«• serrèrent finir contre l'a litre en Iremi»* mt, et Heyward, mettant la main coniine par m.»l inet sur un «le scs j isiolets qu’il n va 11 passes dans sa ceinture « u ih'scen hint «!«’ cheval, »e plaça entre « II* > «t sesomhrus «paisses «jui sein-hlau nt jeter un voile uiipem'tmblu sur les pret:»u-«leiirs «le ia foiét.C‘ep< n.laiit !«¦> deux Indiens ne per limit pis un instant, « t prenant iu» ci.uv.»ux par la braie, i s .us forcèrent a entrer dans lu lit du la nviire.A «pu !«jne distance du rivage ils tirent un détour, et furent bientôt cache» par la hauteur de la rive, le long «le laquelle ils marchaient duns il lie direction j uixée au cours «le l’eau.Fendant eu tniip».le chasseur mettait à lécou-vert un canot d’écorce cache sous un buisson dont les longues branehos formaient une sorte du voûte sur la surface «le l'eau, après quoi il til signe aux il«*n\ «lames «l’y rentrer.Kitesobèireut en silence, non san» jeter un regard «le frayeur derrière elles «hi eût u du fois, uc paraissait plus qu’une birriùrc noire étendue le long des rives «lu fleuve.Dus «pie (fora et Alice furent assises, le chasseur fit signe nu major d’entrer comme lui dans la rivière, et chacun «l’eitx poussant un côté «le la barque fragile, il» la firent remonter contre lo courant, suivi» juir le proprietaire consterné du poulin mort.Ils avancèrent ainsi iptclquo t«• m j» «lans un silence «pii n'était interrompu r ne lésait r.eu que il’npri s les signes de son guide, qui se rapprochait «In rivage, tniihM s’en éloignant, suivant qu’il voulait éviter «le* endreits ou IVau était trop l asse |our«pmln nacelle j ut y |u*scr, ou trop | refonde pour «pfiiii homme put y marcher sans nsqiur d’être entraîne.De l«iii|»eu temps il s’arrêta it, et ntl milieu «lu silence profond que io bruit croissant «lu la ch Mo «l’eau ri'ndait encero plus solennel, il «'contint aveu attention si nul son lie sortait des f icts endormies.Quand il s’utait assuré «pic tout était tranquille, et «pie »«•» sens exercé.» ne lui rapportai' lit aucun indice •!« l'approche des ennemi» «pi’il eraiguuit, il »«< remettait eu uiarchu lentement ut avec precaution.Lu fin, ils arrivèrent A un endroit ou Fueil toujours aux aguets du major «(«'couvrit a |>eu «le distance un g loupe d’objets noirs.»ur un (oint ou la hnulcur d«- la rive eti»«*velisMit la rivière dans une « * I N«* n r il u profonde.Ne sachant s’il devait avancer, 11 mont ru «lu doigt a sou compagnon l'objet «pii Ftu-quictwt.—Oui, «lit le chasseur avec calme: les Indiens ont cache les animaux avec lour jugement naturel.LYau ne garde aucune trace «lu passage, et Fuhseii-rite d'un t« I trou rendrait aveugle un hibou.Ils no tardèrent pa» A nrriver A ee point, et tente lu troupe se trouvant réunie, une autre consultation eut lieu entra le chasseur et les deux Mohicans.Fendant co temps, ceux dont In destinée dépendait do la bonne foi cl «lu l’intolligcncc de ces habitants des bois, eurent le ’oisir d'examiner leur situation plus un détail.Lu rivière était n sserrée en cet endroit «'litre d< » rochers escarpés, ut la eimo de l’un rl’eux n’avançait jiisrju’uu-.h-ssn* «lu |««tnt ou le eniiot ï-tnit nrrètt-.Tous ccs rochers «-tant cmivorts do grand* 'libres, on aurait dit quYllo coulait son» nuu « «>ûtu.«>n «lan* un ravin étroit o» proloud.Tout lYspu-u situé entra Ces rocher* couve rts «l'arbre» dont lu «•iiiii* *f dessinait fuihloinciit sur l’uzur «la firinunu ut.Huit rempli d'épais»» s ténèbres i derrière eux.la vuo était bornée par un coude «pic fusait la n vivre, H l'on n'apercuvoit «pm la ligne noire «lu» eaux.Mais cil lUco, ot à eu qu’il )rais*uit a j « «i «le «Ji«-tunce, l’cnu soriililuit tomlu-r du ciel pour »v précipiter «fins «lu profondes cavernes, aveu un bruit qui »u faisuit entendre bien loin dans le» bois.L'Huit tin lieu «pii semblait consacre a la retraite el a la solitude, cl le* «liux mimics, ni «ontemplnlit les beautés de ou *ite a lu lois gracieux et sauvage, respirirurit plus librement, el uoininencér«Mit,% .»«¦ croire pins un sûreté.i Les chevaux avaiont été attaclu .» a «pujlques arbres qui croissaient «lun» le* fentes «les roeliers.et ils devaient y rester toute la mut lis jambe»duns l’eau.Un mouvement généra! qui mil lieu alors parmi h-s conducteur» nu permit pus aux voyageur» d’admirer duvuntage les charmes «pio la unit prêtait A eut endroit.Le chasseur lit plac« r lleywurd, ses deux compagnes ut le imilru de ch-iut a l’un des bouts du canot, ut prit possession duci‘s au-dessus do l’eau.—Uu soruiucs-ii'ao», et «pie il" " r« »t« -t-i! .• faire ?demanda llcyward, V'-y.«ut que '• el: s»uar ne f usai' plus nsuge tu di » ruine?ni du FaVir* II.___\'oll.s élu - un j•.i 1 du Ijlenn.lui repoiiilit lo hutt« ur d'est rade parlant font Haut, ci in- craigmint plus que sa voix s’entendit au loin, au milieu «i.i vacarme do la cataracte : ut ce qui m us n ste a fiire.c’est d«-dt lmrquur avec pree.in'ion.«le p r de j.,ire cliuvin r lu- canot, car v« u- suivrez !.« même route que vous v« ne/ le faire, et «l’un.- ma nii-re moins ngrèab «’.quoiq-i-.plus pi«»*ii|.t«-.La rivière c.»t dure d remonter qaaii.t Us « aux »on' liantes, et, en colis» fim in-e, « .• q | -oi.n«» »"ul trop pour lino pau• re Iukjuc jrn n i ?* coin •»-«' «p«u dYcorcc et de gomme.A b u», n; Otez - .r lu m-cher, et j’irai chercher le» deux M« hioai - avec h> daim qo’iis n’ont p >> ml» .t- de i-h irg«-r - >r un «I« s chevaux.Autant v«»n.lrait abiudom « i » i chevelure au couteau ib s Ming- s «jucdcji ûn.r nu milieu du l’abondance.ÿcs passage is ne su tir nt p.i«pr,?s ondes.[>uis il disparut «lans l’obscurité.Privés de 1 ur guide, le» v-ya geurs ne savaient cc qu’ils dc'aii nt fi«re ; ils nVsiiicnt même .»'.-vain-er »ur le rocher, du « ru.ute «pi'un faux j «s fait dans le» ténèbres lie U - precq i'at dans une de ci» profondes enven ¦ » ou l'uau s'engloutissait avec bruit s droite «l •» gauche.Leur attente ne fut pourtant pas longue : unie par les d- ti\ Mi>hicaus, le chasseur rejarut !m-ut«*t avec lu canot, ut il fut «lo retour auprès de ta | la te-forme cn moins do temp» «pic It» major ne calculait «pi il lui eu Punirait pour ri-joindru sc» corn |xi gin>u».—Nous voici nmiutuiiaiii dan» un fuit, avec bonne garnison, ut muni» do provisions, s'écria Huyward d'un tu encourag* ant, «t nous j mvon* braver Montcalm ut su» allie?.Ditcs-moi, tu « brav«* »entint', poiivez-voir ou cuteinlru d’ici quelqu'un de ceux «pie von* apj h z Iro ptois t —Je le» app* l’c îroquoi.».jiarcc que je regarde coin me ciitu'in i tout naturel qui pane une laiiguo étrangère• quoiqu'il | rutciido »« r\ir lu toi.>i U ehb veut trouvir «!•’ l'honneur et .h la bonne foi dans dus Indiens, «pfi! lasse v« uir i«» jK’uplades «lus ft«!uware».r>l «le la mer, ut npn * o n voit* vomiriez croire eu «pic «lisent leurs ennemi», afin do \«ni.» mettre lae«».i»i'ience un rej»’» «t dormir paisib’cmcnt.— (lui, oui, tout Indien «pu uo parle pi» la l.ngtio de» Doluwar.» c»t pour moi ou iroipioi», n'im|K>rto «pu* » i |>unplH«le ail »« » villagi < ^2) duns ^ «>ik ou «11 us l«’ Canada.Lo major s*ypercevant «pi l’attachement inébranlable u!u chasseur j la cause «le se» amis 1* a Delawares et l« » .Moineau», car c’élaieul deux bronche* de la mémo peuplade, paraissait devoir prolonger une iliseiissiou iii 'tile, ehaugua miroite-int lit le suji.t «le ia eon ver»atiou.— Qu’il y ait e.i uu traite .« ce sujet,ou non, dit-il, (I).I.«- I.ut ur «• r I|-l'.l iu «.* «jm- \««-\ ak i‘«»il ori*ini«• «i>|'< lé» «lialmuu Çi-nslir*) ,»!!«•» I«lniu * ou N« » • \ oik.« lue ni- -« *a»« I.- ia *< - « |-Ui» «ju'iei li oi'.ii j u lie i .m .eiijant «.«• nom Int 'ft « m-'ic u*.r*c 4 9098 Journal de Québec, 9 Janvier 1850.«ic n*rfait*msnt qtts vos deu* conpgaoM **• sont dss gusrriers «uni braves au* pruaeau* gtdls vu ou entendu quelqu’un de nue Il f — Un Indien eet un Uororae qui ee fuit eeotir vaut de ao hiieeer voir, répondit le ebeeueur en Je* tnt nonchulimment ner terre le data» qn il portait ur aea épaules ; je me flo è d’autre» ¦!»•»•• Yen» qui peuveut frapper Ire TeMI* qiu»nJ J® ,n# ¦trouve datte le voisinage des Mingos.— Vue oreilles vous ont-elles appris qu île «découvert notre retraite t — J'en serais bien fiché, quoique nous soyons -dans uu lieu où l’oit ponrruil soutenir une bonne ftuillado.Je ne nierai pourtant pus vaux n’aient tremblé loraque jo passa.» »rês d*"* tout à l’heure, comme s’ils eussent senti le loup et uu loup est un aaintal qui rôdo souvent à l d’une troupe d’indiens, dans IWtr de profiter des restes do quelque daim tue pur 1 essanvages.— Vous oublie/ celui qui est è vos pieds, et dont l’odeur u pu également attirer les loups.Nous ue songea nas au poulain mort.—.pauvre Aliriam l s’écria douloureusement le maître de chaut, tou enfant était prédestine à devenir la proie des bétes farouches I Elevant alors la voie au milieu du tumulte des asux, il chanta .u strophe suivante : ., “Il frappa le premier-né do I Egypte, les pre-« miers-nés de l‘homme et ceux de lu Mie: ù « Egypte ! quels miracles éclatèrent, au milieu de “ toi sur rhsraon et tes serviteurs I ” — La mort de son poulain lui pèse sur le cœur, dit le chasseur ; mais c’est un hou signe de voir un homme attaché uux animaux qui lui epparticnneni.Mail puisqu’il croit à la predestination, » »® « « que ee qui est arrivé devait urnver, .el aV*c.CL .consolation il reconnaîtra qu’il était j"*1® * vie à une créature muette pour sauver celle U êtres doués de raison.—Au surplus cc que vous disjex des loin» tient être vrui, et c’est une raison de plus pour déliée*** ce daim sur-le-champ, et en jeter les issues dans lu rivière, sans quoi lions aurions une troupe de loups hurlant sur les rochers, comme pour nous reprocher chaque bouchée que nous ava e-rions 5 et quoique la langue des IV la wares soit comme un livre fermé pour les Iroquois, les russs coquins ont assez d’instinct pour comprendre 1s raison qui fuit hurler un loup.Tout en fuisant ces observations, le chasseur prenait tout ce qui lui «tait nécessaire pour la dissection du daim.Kn finissant de |«rler, il quitta les voyageurs, et s’éloigna, accompagne des deux Mohicans, qui semblaient comprendre toutes scs intentions sans qu’il cû4 besoin de les leur expliquer.Tous les trois disparurent tour s tour, semblant s’évanouir devant lu surface d un rocher noir qui s’élevait à quelques toises du bord de 1 euii.(.1 continuer.) A uoa aboem's retardataires.Nous prions arec instance ceux de nos ' abonnés ou mitres qui nous sont endettèsde nous faire leur remboursement le plus tôt possible ; ceux de la campagne, spécialement, auxquels nous avons ù la fui d'octobre et une fois depuis • expédié des mémoires de compte.Si l'on ne répondait promptement à ces appels, nous sc-rions contraints de leur faire subir des frais de poste que nous les prions de s épargner.Quant aux retardataires à un degré intolérable, il nous reste à leur dire que T envoi du Journal cessera pour eux, et que nous forcerons le remboursement.Nous expédions, par la malle de ce jour, nombre de nouveaux comptes.Plusieurs de nos abonnés de la ville voudront bien aussi prendre avis du présent.Bons provinciaux.Fourrures.—D.R.Steuart.SoMMklrtdti inn.KM aMiilln.Union Building Society.—Westen Hunt.Do.do.do.do.Avis de lu Uunquedu Peuple.—B.II.Lemoine.Maison et magasin à louer.—F.O.Boisvert.Avis aux créanciers de lu succession d’Olivier \ c* zinu, de l’Ange-Crnrdieu.—M.Jos.Asselin, I tre.Convocation d’une osseaiblee des citoyens de Québec.— G.O.Stewart, maire.* Institut Canadien de Québec — Lecture.— Uct.Crémazic.CANADA.QUÉBEC, 2 JANVIER 1830.A l’.ftenir et au Moniteur, Lord Elgin a-t-il écrit aux évêques catholiques du Canada lu lettre que vous lui prêtez ?Vous l'avez affirmé, appuyés, avez-vous dit, sur une autorité respectable ?S’il l’a fuit, donnez votre autorité respectable ! S’il ne l’a pas fait, avouez («obliquement que vous vous êtes faits CALOMXiATKcns pour avoir droit d’insulter à un coq» d’hommes dont l’influence morale vo'is gène.Ce* lignes resteront dans le Journal tant que vous n’aurez pas répondu.Comme demain est nn jeurdo fête, nous avons cru en justice pour nos lecteurs devoir faire paraître le Journal aujourd'hui.Nous prenons cette occasion pour leur faire les souhaits de la nouvelle année: Nous leur souhaitons longue vie, bonheur et prospérité.Le Montreal Herald dit que lord Elgin est rap- Eîè en Angleterre et doit etre remplacé jar sir L.ilwer, l'ambassadeur uctuel de l'Angleterre auprès du gouvernement des Etuis-Unis.Lord Mark Kerr est maintenant » Washing'ou,en communication avec sir L.Bulwer.La mission de lord Mark Kerr a infailliblement un autre but que celui dont parle le Herald, il est probable qu'elle u’u |iour objet que les intérêts niuléncls du Canada et spécialement la réciprocité commerciale er.lro cc tiuys et les Etats-Unis.Du reste, il seruit absurde de supposer que lord Mark Kerr se serait rci.du s Washington, («arec que sir L.Bulwer, aurait été nommé gouverneur du Canada.Nous traduisons du Chronicl- do lundi le compte-rendu d’une assemblée des annexiouistos do Québec.“ Samedi soir, il y avait, dans la halle du Parlement, uno assemblée préliminaire des libres cl in-'dépendants électeurs de cette ville, favorables à l’annexion, laquelle assemblée fut présidée par Charles Alleyn, écuyer, avocat ; M.Aubin agissait •comme secrétaire.L’asscmbléo fut paisible ; elle ** composait d’environ 200 personnes.Les discours ¦furent |>our la plupurt modérés, et, sous co rapport, font honneur aux messieurs qui se croient en droit d agiter le transfer du Canada aux Etats-Unis.La seule résolution pro|«o»éo fut adoptée à i'unanimité.La voici eu substance : “ Proposé par W.U.Haodsraot», écuyer, aeoondé par M.Pian* Oiagras, juniors “ Quo Joseph Légaré, écuyer, soit requis de M s’offrir oomiuo euudidat pour rc|«résenter la cité “ de Québec eu Parlement, en opiiosition à Phono-14 rsbte Joan Chabot, eomm issu ira des Travaux “ PuNics, et que les personnes composant la dite 41 essembléa s’engagent à I* supporter, A condition 44 qu'il épouse la cause des annexionistca." 44 Un des orateurs dit que 44 si es n'était pour au rira autre motif que pour baffouer une méprisable administration, js supporterais M.Légaré.” 41 C’est pour nous uu sujet de regret que M.Lé garé soit |>ru|Mfé sous ce ticket ; d'autant plus que non» somme* convaincus que si l'opposition i M.Chabot eut été une simple op|«oiiitioti au ministère, et non uno opposition è la suprématie britannique, M.Légaré eut eu une ussez lioiinu chance de succès ; car, quelque soient les vues particulières de M.Légaré, nous sommes sûrs que la destruction du ministère actuel sera la mort do l'annexion ; il l’u creée, et uvre lui elle périra.” Co dernier paragrapliu est significatif pour nous hommes du («rti libéral, et nous dit que lions ue devons nous diviser |«our rien uu inonde.Le Vhro-nids vous dit que lorsque ee ministère sera tombé il ne iera plus question d'anuexioii, c’est s dire que lorsque nos ennemis auront ressaisi le pouvoir, ils ne parleront plu* d’umiexion, ils nous domineront, comme par le laissé, ils travailleront à démolir une à une nos institutions les plus chères, et nous aurons alors à déplorer, mais trop tard, une funeste division.Mais nous ne la craignons pus cetto division, nous no craignons jkis l'opposition d'hommes qui ne font de l’opposition (voila leur principe) que polir le plaisir de bafibner l'administration.Nous n’avons pus le temps, aujourd’hui, do discuter les motifs qui doivent nous engager à rèelir M.Cluibot.D'ailleurs, nous avous trop de confiance duns le bon sens des électeurs de Québec pour croire s mie division de quelque valeur.Dans tous les cas nous l’attendons.M.W.L.McKenzie ufiirmc que les feuilles qui prêchent l'annexion sont sustentées kmêinclo fonds souscrit è New-York pour venir en aide è la rebellion irlandaise.Ces feuilles sont le Herald et le Courrier (qui, au dire du Transcript, allaient tomber sans cet aide venu bien A propos.) l’.feenir et la .Moniteur.Cette circonstance expliquerait pour-‘i ledacteurdu Herald u prêche des pnnci|«es si opposes A quinze jours «le distance, pourquoi il etuit contre ruuuexioti dans le Hunt's .Magazine, et pour dans le Herald.Le Colonist («ersiste i dire qu’une élection Générale approche et que la chambre actuelle ue sera plus convoquée.Indubitablement que le Colonist puise scs renseignements à la même source que le Herald île Montréal, le Courier l'.henir, et le .Moniteur.11 n’y a rien de vrai dans les assertions du Colonist.Nouvelle* d’furope jusqu'au 15.TRANSMISES PAR LE TÉLÉGRAPHE.Sa Majesté la reinedouarière Adélaïde c*-t morte le 2 décembre, à l’Age de 5S ans.On («ensuit que le Parlement anglais se réunirait vers le milieu de janvier.On devait envoyer une antre expédition A la recherche de sir John Franklin.La firme canadienne douce était cotée de ‘22s.6d.à 2 As.Nous regrettons d'apprendre que le défaut do-santé ait empêche notre confereudaire de i'.lvent et du Carême de l’hiver dernier de continuer pour le present son magnifique sujet.Nous tisons .des souhaits bien sincères pour son prompt rétablissement, et en attendant nous avons uu moins la satisfaction d’anin>ncer qu’il consent, non sans peine, A livrer au public les conferences que nous avons déjà entendues à Notre-Damn de Quéliec, et qu’on nous a si souvent demandées.Nous donnerons eu etrennes à nos lecteurs la seconde, “ Moyse et la Creation, ” samedi en huit.Nous avons dessein de tirer a («rt certain nombre d’exemplaires des sept conférences, qui d’après le désir do l’orateur seront vendues au profit de la société .Stint-Vincent de Paul.Cela lèru un joli puinphht (in-8) Je près de 140 pages.Le prix 11’excédera pus 1s.6d.Le nombre d’exemplaires dépendra des demandes qui nous seront adressées, franc de port, d’ici au 1er février, soit directement, soit par nos agents.Les commissions des juges de Quebec sont arrivés hier.Il parait que la Cazette de (Juîbtc était mal renseignée quand elle rendait compte d’uu quulruple meurtre dont le theatre aurait été le lac Aylmer.Nous avons vu des person 11 es venues depuis du meme lieu qui nous disent que M.Thomas Levai-lèe et ses compagnons sont encore pleins do vie et travaillent activement Aline pêche abondante.Seulement les habitants qui résident sur les bords du lac, après une conference, n’ont consenti à les laisser pêcher qu’à condition qu’ils n’y retourneront plus.On lit dans la .Minerve ; 44 Election de Méganti-Il y n maintenant quatre canadidals qui briguent les suffrages des électeurs du comté de -Mégantic ; MM.Llyod, Layfield, Pu-caud et Maguire.M.Maguire est un avocat du barreau de Québec ; il déclara dans son adresse aux «lecteurs, qu’il soutiendra lu gouvernement actuel, qu’il regarde comme le seul ca|*uble de sauvegarder les libertés du peuple canadien.C’est le seul qui avoue franchement ses intentions, et il est prohublo que le comté de Mégunlic saura distinguer la francliisso do la dissimulation.” Le parlement est de nouveau prorogé au 25 janvier, mais non |>our I 'expedition dee affaires.Une quête faite en fiveur des («livres dans l’église de St.l’utricc de Moutréul, a rapporté £84.L’honorable M.Ilinck» a dû assister hier à Woodstock, à un diner public, qui lui est donné pur ses électeurs.Miller, qui avait prédit que lu fin du monde arriverait en 1843, est mort le 30 décembre, à l’Age de 68 ans, sans voir l'accomplissement do sa prophétie.Monsieur le rédacteur, J’ai été opposé aux graiidesdépcnsesqu’on a fiites en essayunt d’approfondir le chenal du Inc Saint-, Pierre |>our le seul uvautngo do la ville de Moulréal; niuis jo n’ai jamais été disposé A voir d’un œil jaloux celles qui su fesaiont duns le liant-Cunatla pour l’uinéiiwralion des communications intérieures, sentant qu’elles étaient nécessaires pour développer les ressources cl attirer les riches produits de cette contrés,«t qn’sllescontribuaient ainsi A la prospérité générale d* la province.Comme propriétaire et comme résident dans ee district, je n’ai jamais pris pari aux plaintes ooutre le gouvernement d« ce qu'il no divisait pas ses moyens limités en construisent parmi no*s des ouvrages qui pourraient être considérés coiunio d un intérêt secondaire et luoal ; mai* il est un grand et noble ouvrage public A faim dan* co district, dont l’utilité générale est évidente, et que In gouvernement ne devrait pus diiferer d’une année : je veux dire le cliemiu de fer ou le cunul projeté A travers les sept lieues Ue pays plut qui se|«reut les eaux du Suint-Luiront de celles do L» rivière Saiut-Jeun, entra les Trois-List oies et lo lue Témiscouuta.Le gouvernement et lu |«euplo du NottV«»'iv Brunswick savent upprécicr les uvunlage* qui résulteraient do l’ouverture de cette communication facile et commotio entra les deux provinces ; il» finit des progrès soutenu» dans ruiuéliuralion do lours eaux, fl témoignent lu plus grande surprise de co que non», Canadien», qui en " crions lo plu», n’avons luit luieiiu mouvement ver* l’exécution do notre |>etile («art do l’ouvrage.Jo dis jietito part, cur qu’est-co quo sept lieues do cliemiu do fer ou do eunal à travers un pays plut î c’est assurément un ouvrage |>cu considï ruble et sous le rapport de la dépense et sous celui do l’exécution, mais grand et magnifique dans les résultats qu’il promet, et glorieux pour lo gouvernement qui l’accomplirait.Aucun ouvrage maint cm nt projeté dans lu province 11e tirerait si peu d’argent de lu caisse publique et no lui ni|«|H«r-terait uu si grand revenu, comparativement parlant, «pie celui-ci, non seulement en péage» direct», mm» encore et pri»ei|«ulement pur l’immense augmentation do trafic qu’il créerait pour les canaux du Haut-Canada, dont les |>éugc», uvec d’uutres bonifiées qui en proviendraient, auraient bientôt couvert la dépense.En entreprenant cette ouvrage, le gouvernement n’auruit pa* seulement les péage* directs à considérer ; il y mirait unssi les grand» avantages suivants A mettre en ligne do compte : Premièrement, l’ouverturo de cette communication avec les provinces voisines remplacera en grande partie le chemin de fer projeté, mais visionnaire quant A notre génération, de Québec à Halifax , car lu communication |«r la vapeur, durant l’étc, sera alors complète depuis lo canal Welland jusqu’au villsgo île Windsor, à 40 milles d'Halifax.Secondement, nus frères du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Ecosse importent maintenant la plus grande partie Je leurs provisions de viandes et et de furiues de New-York et Je Boston, lesquelles étant transportées de Bitflûlo à ce» (¦orls, les canaux des Etats-lai* reçoivent le benefice des péages sur ce trafic, leurs navires le fret, leurs marchands les profits, leurs const ru •leur», leurs ouvriers et de* centaines d’autres l’emploi qui endeiive.Ouvrez cette communication et tout cell nous reviendra ; nos émaux recevront les péages qui seront («otir notro trésor public une source do revenu perm «-l’ente ; il sera donné nue activité nouvelle au commerce du pays, à la navigation, a la construction des navires, au travail it aux affaires de tout genre sur no» eaux ; et nos frères du Nouveau-Brunswick obtiendront leurs provisions a meilleur marché.i roisiémeineut, après avoir ainsi énuméré les avantages généraux, il nous sera permis de considérer ensuite les bénéfices particuliers qui en découleraient («our ce district.Les Trois-l’istoles deviendraient nn port de mer ; les bateaux a vapeur d’IIunilton et de Toronto y apporteraient leurs cargaisons, les cultivateurs dis paroisses d’en bas leur avoine, leur foin et I-• tirs antres produit* agricoles, ni pécheurs du fleuve et du golfe leur poisson, il bientôt les marchands leurs marchandises et les denrées des Iles ; des bateaux a vapeur de Quebec y arriveraient et en partiraient fréquemment et régulièrement, touchant aux lieux intermediaires; la belle et fertile |«rois»e des Trois-I’istules et les piruisses voisines deviendraient Jis lieux favoris pour y passer l’été et prendre les bains de 111er; l< » marchés de Quebec et de Montréal seraient approvisionnes régulièrement du poisson |>êehe en abondance dans les paroisses d’en bas ; et des centaines de voyageurs américains passeraient («r là |»eiidant l’été en s’en retournant chez eux, plutôt que de retracer leur chemin («r le lac Champlain, il serait ainsi donné par cet ouvrage |>eu coûteux une grande impulsion su district de (Québec en particulier, aussi bien qu’au commerce general do la province, et l’on n'cntendruit plu» de plaint!s de ce quo les améliorations publiques sont négligée» duns ce district.Considérant tou» ces avantages sans l»«rne», les bénéfices qu'eu retirerait le trésor, public et L magnificence du projet, je 11e puis m’empêcher de les mettre île nouveau en regard de la modicité du coût,qui rendrait toute hèsitution vraiment honteuse.Ch «que année do delai est autant do perdu d« * moyens quo nous ucqnierrion» |«oiir occumplir cet ouvrage jKir l'augmentation de trafic qu’il créerait sur nos canaux.Exécuté promptement |>ar le gouvernement provincial do Sa Majesté, de concert avec celui uu Nouvuau-Bruswick, et le chemin defer de Melbourne ouvert, nous («ourrioiis alors espérer de voir la ville et le district de Quebec se relever de leurs cendres, et acquérir une vie et une prospérité nouvelles.Je prends la liberté de me souscrire un ami sincere de la prosj«énte do Quebec et un partisan du Progrès ratwnxl.Québec, décembre 1819.Voracité do» orgaiiex de la démagogie.On lit dans les .Mélanges Religieux r 44 Un Cmadtn ” de New-York, écrivait, il y a quelques jours, à VAvenir, les paroles suivantes : “ M.Ccnus, prêtre, ex-éditeur de» Mélanges Re-44 ligieur.nous a fuit un sermon qui me semble 44 beaucoup en laveur du l’annexion.M.Cemis 44 nous • prêché sur les progrès prodigieux qu’a-44 vait fuits lu religion catholiquo, aux Etats-Unis, 44 depuis leur indépendance.Il nous n dit.qu’il 44 espérait que le progrès ne s’arrêterait pas là, que 44 les catholiques par leurs lions exemples en cou-44 vertiraient un grand nombre.” Apres cette citation, on se demande : mais pourquoi donc le corrcspmdant de V Avenir dit-il que le sermon de M.Cénus lui semble beaucoup en faveur de l’annexion t Ou 11e s’attendait guère, assurément, s voir figurer l’annexion duns cutlo afCiirc.Le correspondant voit l'annexion partout, probablement.il est comme l’avare do Molière, qui quand ou lui parlait des beaux yeux de sa maitnsse, entendait les benux yeux de sa cassette.Nous l’avons trouvé ridicule, et c’est («our cela quo nous ii’avous pas pris la peine de relevrr In petite semonce contenue dans cc paragraphe-ci qui fuit suite tu (assn gn cité plus bas : 44 M.le directeur, comme cette conduite diflerc 44 de celle des éditeurs des Mrlangts et do lu grande 44 majorité du clergé, qui veulent empêcher les cu-our que lu censure suns logique du correspondant eu question, mérite d'être jiw.ée, et t«our qu’il soit besoin du justifier qui quo co soit île s'opposer A uno emigration que le clerg*, -ut reste, c»i bien loin d’oiivisugcr exclusive men' *oiis lo iui.,vrt d* la religion.Nous aurions don.g .rdé un puiLil silci.O* sur la Isttr* adressés A , Avenir, si .s I Moniteur Canadien u’nvnil vuulû s en servir pour comiuotir* nu J* mfuvnim foi, *i en même temps, du mullwuaéUlé enve» M.Cé» L* correspondant d* IVλtnir avait dll : M.Cénas nous a fait un aoimon qui ms sem le beaucoup rn faveur de l’umiexiou." Us Monsieur du W courant, 11*il dire àco mémo correspondant que ni.Ceuu» leur a fuit un sermois en faveur de Tannextun.Quelle mauvaise foi ! El ce journal ujoute aussitôt : 44 Oh f oh M.Ce fias sst-il devenu su bitument an-44 uexionisto on uu-ttaut le uiod sur le sol uuien-44 cam, ou bien, l’ayant toujours été, éluit-il forcé, 44 comme bien d'autres, de cuclicr son opinion 1 Quelle honnêteté de travestir ainsi le» pu rôle» d un corre»|«oiiilunt, qui liii-inèiiie u visit ilejs évidemment Luvosti le» parole» do M.Cénus ! El 0 e»l quand M.Céuu» e*t oèjà A des ccului’ies de lieues on tuer qu’on lui proie uu rôle qu’il n’u |«s j“jie et qu’un fait sur »un compte des insinuation» qu'il n’a plus In moyeu de coiinul'n* ni de réfutei ! Ecrivain du Moniteur, libre A vous de soutenir Inns votre feuille tel’* opinion |ur ccs souscriptions.Nous ne savons trop jusqu’à quel |«oint cela est vrai.Duns tous les cas, c’est ussez vraisemhlublo j«uiir nous faire croire qu’il 11'y n pus, cette fois, de Ju-mie sans feu.Mais ce fou là, comme beaucoup d'untres, pourrait bien s’en aller tout en fumée.Nous verrous.—.Melanges.FAITS bons A se RAPPELER.Que I* c3n»ain;«lio«i |>ro»i«-nt |>rr«|ut luujour* U*i n rhums qsi »«• |wut guérir ai>a Majesté, et («artie en le fief.St.François, upparteuant uux lUvércnds Mossictirsdti .Séminaire do Québec, dans le comté de Quéliec, coiiteiiunl dix arpents et truis perche» de lurgetir lo long du clie-inin, et s’é tendu ut lu même lurgetir aussi Ionique le bas de la côte cuiiuuu comme Côteuu Ste.-lieue-viévu de là la dite ferine n’u seulement que trois arpents et sept perches do lurgetir, al aboutissement d’i-celle à son bout nord ou elle joint la ferme upparte-liant a Lotus-UjziIc Pinguct,représoutunt Archibald Ferguson ; avec ensemble une maison a deux étages, grange, étable, remise et untres bâtisses dessus érigées.2.Une fcriuo «»u lot déterré, situé dans la («roissc banlieue do Québec, uu côté nord du chemin Stc.-Foy.coutenum un ur|^nt et neuf pieds de front sur environ onze ur peut» et deux perches do profondeur.3.Un lot de terre d’une figure irrégulière, situé et étant en lu («aroissc do Ste.-Foy, près la cite do Québec, contenant qiiurunlc-ciiiq arpents do profondeur sur un front vuriunt do dix perches et trois pieds, s’étendant a un ur|«cnl et demi, et contenant ciuqtiuiile-ciuq urpenls, ciuquuote-dcux (lerches et et nuurantson II N Jones Kola Ctisse]» H Bnrstull J A Bradshaw II .1 Noui A J Maxhani Th» Lloyd R Symes Samuel Newton M’m Hussuck Jas ( ,ihh J (f Claphant Weston Hunt Une assemblée des citoyen» de Quéliec.conformé-nvut à la réquisition qui m’en est faite, est appelée » l’Hôtel du Parlement |*««ur MARDI le S janvier (>r< lutin, a DEUX heure» tic l’aprés-nihli.O’KILL STUART, Québec, 31 décembre 1849.Maire.I*a fluiiqut» du P«‘uu|«*.A VIN.I MIDI prochain.3 J AN NI Mil, étant uu jour d'Ac-thin de cl 4* • erlmaul, un» Uclura .y.*1 jxwr Utre > “ U« *14** h.b.ludc.ÏTuw UZm «or.U cl i*»r ordre 4a touillé, O.CUKUAZIK, ftacrélairt-aiehifiu* I.C.Q.Qnébac, S J».»Uf I4&0.________________________ Mtrrhwiübe# • Ire* bon mtirelic’.1K xutiasiirué informe res|iectiimnc»iic*iit *«¦* l»r“- J tique» .1 le publie eu «éiiér.l, qu'ayant , .f ,jü .i- U.,4-M»iu de M.l’icrr# lluoi, ni* •!« ***• H**4 *»* à"lré»-ba» |irl», e» m |.io|u.««i» de I.fon.lr.' d’Iel "“V'' en veuVe.èd’illiltirm»»» réduction* eur le pria ^ÛUn», «.rfîïît ooiiei.l.Ûl an l>r*p»« Velour, de Goe.klu., üro.Jr.K.|.U., .c»*., cW.r>|i01gViiUTi Qutbea, '.’4 nuv.uibrc HW9.I"*’ DEBENTURES.A ClIETfiS un plus bunt prix, pur lo sout-signé.7,.PERRAULT.AvocaJ, ru.II.IJiiu.ii4, ll.utc'VilU.Québec, *7 décambre 1849.______ ___ _ COMPAGNIE DU GAZ.AVIS e»tu*r le uréeenl donué qu’une Aeteinblée apécix le dre action il .lire, de la Ci.Mr.flMIK l»C ‘jA* 4® ^ îv* lieu .u bureau de I.Compagnie A I Haine, I.!•’ ' f** 1 *„ ^ A; .* VI EH PlUK'll AIN, 4 TltOlS heure, de I .prua-uudl, .An d é- lire deui directeur.P.r ordre de.directeur».Win.\\ AI.Er.lt, Directeur.Québec, 14 décembre 1849.Aux Hreleure de la OU e* de lu Banlieue do Out lier.MrSBIRUM, J* M accepté lit situation du commissaire en cli« l de.Travaux Publiée, .»re un aieg* dan.le ronaeil fXerulif.Par le mon manl.t cat réaolu.Jr d ite me soumettra de nou-;.Vu eu CMUMI électoral,-.»ofe b.iio., ou ré,.rob.’H,n; Si ce.chargea homif.blc» qui m'étaient ollrrlre, m eueaent diaaaaliAé del.représentation populaire, je Ita euruie lefuié} ma?, com u.e elle, ne fouri.l.aeul le.yen» de armr plu.flic «•«Tï-pc»*.et de vou.Hr., lu, unie.cru que je .pou «ai, le.refuaer a.na faire une injuatice, et.trous-mèmea, Ua *°uijÀd?r3r ÜILa"î5r«*.e« élu u„.i.„e,lient pour .cou.représenter cl.D.pu., plu.dr .a eue M «- eu» du* , Jue u la défenae de roa inlorét», et de « eu* de lout le *•*•• ' aolre «.fiance, dont tou.in’«»< * ci devant Jwn'.ré.e.t * .ou allalblH-parer que j’ai eceeplé .emplo.puul.r d .e librrmeuf rejet* a-moi, et choisisses un autre re ré,, niant.Al .f • Je rentrera, dan.la vie privés-qui a tant J Y {.“""'.«Vv^m moi et nue je n’ai quitté* que l«)Ur c,,l‘»1' rrr "" * * "bu * 1 i m, oa.ru- et a «ou.en particulier.S.au eonlra.re .*• ••»•-ment, d- confiance en -toi rml demeuré, tel, qu’il*.** ‘ ^ ne* en le preuve en m’eecordant vu» suffi»*, a * 1 “U 1 ‘"ro «haine.Par le roue demontrerri < ni ,i.n< l ui, it„ti,*ii au,«i bien q„ à m.d nnu.e, m'n„urer »i leur elioie rrn outrerait I aaarniliuriil .1 autre» pmliradu comte, de manière à l-iirrn .aranlir le aureé,.Ma,ni, na,il, mcairura, j aeCeptr avec p .ii-ir celte invitai,-n n ¦.Ili.itr .«.fuiTruJ.».M J.r lu.,» .1 »rr, »ri.t I 4,,,l^r* t*n.r li nn Imit 'l«* KouvrriMiii^iil Ir lU 1,1 " f Mit |»4iln*, f oua* ««ri, AA11* «loulr, droit dr l« • |*nui*ip* • ,H.;.t.qu«B du cdiididul qui tient bri^urr loi auIUd***.t eu.r»i J «muni iiIub iiécrmirr qur U lutte dum riirore *•* r(f 1 11 eyalémra, Celui de la .au |>eiiple et celui >1» r,rre>Min,abil:lé.a J'ai louioiira appartenu au paili libéral,maintenant repré.en» par I adm.nUtratiou a.luelle, et je l'ai l.iujour, app.ive dan» la rorftiré dr monint1u»nr«> ; rt jr rruMi'l»* I» «lurr*- d* « u «* •« Iration m.n» eaaenlirlle au luainli.n de !» I, .« rie civil.-n poli- tique, et uu bon guuvernelurnt du paya.i-‘* h«imme» qui la coin-po.rnt aurait mon appui, que je sois «•• n* aoie pas dans la chambre.J'ai l'honneur d'etre, Mmirurt, Votre Irè, humble rtlré, obéi„»nt eervileur.J.Mil(ltlll r-# 20 d^rtmhft 1M9.________________________ Bazar.DK I,A SOC’IETK C’IIAHITAIILE DES DAMES CATHOLIQUES DK QUEBEC.TE publie est reapertueuaement informé, qu’il ee tiendra un a RAZ AK deceit* Société, le riNQUlKMK pair de r r -KHI EK.IK.'itl.I.e produit d« ce Bazar aer» employé pour «cuir eu aide au* Orplieliu», et à l’école de» I'iIIm eoua la dinclion de» Smur» de la Charité.I.aa pereonne» qui déairenl y contribuer aont priée»d envoyer leur» elfeU eu l»»me.ci-«l*»«m» mentienné*».Mcadamea \ AN 4 El.80.N, •• MASSUE, « PAINtilAL'D, •i Kt>V.i* WOULSEY' Meadamra, McCord, Du»al, Ulm«re et U.,Teeeiar, tiendront la table de rcfr»l:hi»»cinenl».Per ordre.JUSF.PIITE MASSLE.Secrétaire.Québec, 7 Décembre, 1849.A vit* Public.VKNTE DES TERRES SITUEES EN LA PAROISSE DE BKAUPORT.AN vluitiiP avis que LUNDI 1b SEPTIEME V JANVIER prochain i ONXR heure» uréclee# A M.Il acre procédé, 4 I* demeure de défunte l)*tt* Vkuvi CtouCT, eu U dite Paroi»»» d» Beauport, 4 le «ente par eue»» de» Immeuble* d4n*ndenU 4e ta aucceeelun et appartenant 4 aea légataire, universel», «avoirt „ , , .I ° Lue terra sien «t située eu U Puroiaae et Seigneurie 4» He lupurlcu le II,mité de Québec, au coté Nord du rheuiiu ronnu •oua lu nom de Houle du B«urg du Fargie, de 4 arpent* de large eur 15 triicnle 8 perche* et 13 pied.4e profondeur au cAlé r.at, et Ifi erpeale et di* pieda de pr«jfund«ur eu cfité Ouest | borné en front utr le cliciniii du Bourg du l'trgl* | en profondeur *cr» le Nord • Antoiiic Marcou* ; joignant d'un coté, «ere I K,I, partie à A U au Binai, et partie d Jean Haiuville, et d’autre roté, »*i» l’Oueat, au terrain < i-apiua eecMidemml dé« rit, avec une uiiiam en Ixiia, grange, étnbiu et laitarie eu pierre di »au» i iiuatriulc», ‘J 9 Une autre teire ailuée au même lieu, de figura irrégulière, au«ai au enté Nord de la roule du Hour* do Furgi», ayant un arpent, troi.perche» et un pied «h- front a I» dite route, •***• arpent» et di* pied» du profondeur eu enté Nord-4,at, où il joiut luiniédielcliiuot le lot c-i-«U;»»u» urriniortinent décrit i »i* arpenta quatre jm relu-» et treizu pieda du Urge é la profwideur, le long du la ligue d’Antoine Murcou* et du-arpt arpenta une perche et quatorse pU-d» du profondeur, au f été Uu >t j contenant une aupuB «u «le cinquante-.ept arpent», tf« nie lmi»p«relie» •I quarante 4 il pieda J bornée eu fr««nt par la dite route du Bourg de F erg eu profondeur pur le dit Aiiloine ,Mercua lS uouaaignt*» ayant uchctédea Hyudios, lo foiulsi’it liunquoriMiuv de* Murclmmliaea .v’cln * Im'ti roo-»im«'* rlti J.C.Ovehki.l, ottviirunl lu vt’iilo en détuil,*ur 1rs lieux, ,\av, ,^îl.1*144* Kl.«Ii-fili, |H»tir urgent l'oiniilnnt aciili'im’Ut, MAMKIII |ir«’lniiii« J.a | tqliun dtMi.nul.uin] sc* d lim-r, (y rrtn-pri» mie- xruinlo vuriHA rie ntorclniiidiw»wru vr in!i«« a il» sjirixNiii» r-x« hij«!i.-, * «avoir a 50 jxmr r'i'iit A IJ-DESSOUS du j.fix ouûUitl.11* vendront ru inlniu U ti| s * i ru n.f h,o Itfit, lo loiuls t.« cciBnicrco du I'*.s«’au, libraire, rue Ruade, chez M.C.F.llainel, négociant, rue bt.Jeun et M.cire»! Aug.Amiot, Russe-Ville.— Quèlrcc, 22 novembre 18H4.» uu bonus d* s« a actnlunaire» en SÉMINAIRE DE QUÉBEC.IKK mrsstenr» du Séminaire prient le» membre» de» diver,*» j coinpagnica de pompier» et le» autre» citoyen» de la ville, d'accepter leur» plu, aincerreramcrclinenta pour Ira prompt» el actif» secours donnés a Uur» propriété» durant Phrccudr» de cette nuit.Québec, 22 déci-mbre |R19."• jîül h'»dr«-»»«r au l’ro-LANGBVIN.Bureau dm Tkiirkr uk i.a Couronne, Montréal, 1!» drctmbrt 18t!b IL a plu A Son Kxcp.t.t.p.Ncr.le 1»ouvkrnbur*(»ê* n*r.«l de nommer J«mmwi-Oti»iss-C»iw Asc**»», de la par«»i„e dr S».J.wrph de la Beaui-r, Agent pj'nr I» ' des Terre» de la ('««uronne, dane le* Tnwnahqi» dr Broughl««o et Tlirlford.«lan* le Comté dr Mégantic, en rr-roplacement de vv «I-liam U vil, écuyar, qui a ré»igné.Il a en mitre plu 4 Kscau.arara d’aioutér I* Tria», «Uni le même Comté de Mégantie.el devant w du dit William Hall, à celle deCtmiKia Uai-McHSt, la paro.aee de Ut.4 ranç riedela Ucaucr.Éf* Quatre insertion» hebdomadaire» d« l'AvI» ai-deHU», «• f retapai», dans |« Jsvml d« Québaa «t I» Cansdu eit de» mi« il* liuie 3o.L ne autre niniaon «««««ine de celle ci-«ie,,u, aussi» troi» éludes, avec magasin, reve» etc.et une eour apacicuae pour chaque mai, «i.I’m m .li-n-* ; i*o»«r»-i« n au 1er Mai prochain repté le No.2 «|ui peut être livié d» suite.priéUirc.CIIS Quiihrc, 13 Décembre 1849.A LOI'EK.^iKTTK belle nmi-iiii fit pierre île taille, '.•y M./ double, situé* «ndrhor, ’«>pvoii.coûlelller.Chique maUnli «mial-te en un m*c«,ln.cinq cliamhrr, »p»cien«e».un eri'-nii-r et nneeave, luqm IL- i «t «le la s randenr di- lu inuiauu C lié, *pa.icuvc.u» ce lianjuriJ en In iqui cimvert en f-t .blanc et nutri , ii«-)«rnd»nei ».l'n i *ci !i,nt puit» a imenté |,«r uni- aoiircc »«• luuivc 0«n« la cave ; un nutre pull, ,,, ,|4„« lu , ,,ur.Ou p ul eu prendre po»«i-«-i*iu immédiatement.,-l I- prix il i lofer lusqu'ait premier mai aéra extrêmement uni-«Irrr > «ilre»’«er a Doau.n Fm««*h.proprietaire,ou a JOSKl’II l’ETICLKRC, Nutairr, rue St.Josi pli, liaute-rillr.Quéhee, ?0 déeembre |I4‘>.rttÜl’OSlTION AVANTAUKl îSK.Maison de commerce u vendre ou a louer.¦ 7NK |vr*o»»ff qui tlé»irerait s’étublir fit jv-l'-l W.-* U campagne, trouvera de grand» avantage., ami pouraein ,*e un él»bl'»«em«û ri-le» qu’il peut cflrir.Icaqutllt» atrantaLr* vifitcc» par 1 lust er* | eur, et l’on fera uu « x.m.ui «les ti'.rc».• l si lis uni» 'l b s nntri-s ^ était nlaaliefaisant», l'argmt .i lu a«an« é u mi», n «ir li | .uqO j .,t aimée.Si l emprunt» ur désire éria« r une «.cnn urc, 1 argent est ! avancé à meauie que la lâliaae progresse.Ln membre dési.eu.x, » il de là: r tu d'aihrtir une maison.1 (soit pour son pr pic u»»ï« .u p.i.r iym r.J cil île i.jirpcur une j n,ai»ou dt- a ail.eté- .u-t uii.M ii.:«t« |- un ir ù'.1 :« • i .'« • f mis J«* jUBv^u'a un nioutai.l ijni n « \cciic* j a* < « L i »• >»*> | action».Pour sûreté d'un p.m il picl.il del.i.i à la «ociéu- une , h»|H,thequc »ur um- ; ; .tel i.cieri-, mr laip.i Bx hypotheque llciuilliiui dc(ayir i'ml.« : »« ulm ci.t ,'L‘qii'a n i.t.!.I u.:* .1» la aocié:.-, par le» b ,nu» it J'autr .- s urc.-, «c .»¦ it ai cru au point de réali»* r le nioiitanl « nlifr di » eticn» scum fit» ».i(u*qu« a la- quelle la .< ciéié .*¦« '¦• «ni «l'cll»-n cm» ,! A* ** 'u: * »* ir apport uni,eut) u inls ui.-cf b p .m ipal autre R.int qnc | ar d-» aouscription, men»nell« * «i-dessu.- Uiil.ti-M «is, h II te lui i »t rendu libre d, toute* ihar.e-.Kan.» ci s n> Ent.-gr».coml-i n ic dilticulté» ne trouvuil-oii i :•* ù s* pfi cur«r de i’xrii ni de : parli-culitrt meme pour uu U n p» lié» «uri I Li» capitalise» |MU*mt tirer un inüllcur nvantage pour leur argent qu'a le prêt-1 a ti p.(•,« v.ird.* piO; ilété.I urn ié».et >n • 'adressera u< ux plu»ii ur»fois.«T l'en.; rumeur éproun ra lorn Je» rébuffadca cl du» relus avant di rt .snr.1 e» acti.nnairrs d’une » ,ciété de c-’.iMiUuctiaii sut d:,i > un pcai'ion .1 ffcrrnte.lista vent qu'à dr ccrlainra épo ,m » risiiiici«->, il y a «li s vente» -I un ptrlain nombre de lot* .l’argu t | am i eux, anxqucll.» vente» ,1» ont U-.ua de» occasions de cumpétilionuer, et que lis lot» seront adjugés uu plu» haul tnchérissuir.Ainsi l uit actionnaire sent qu'il peut facilement «mprunter le n.ontant de n» aeti.m» au moyen d*uu certain t- nu» et qu il csl eu grat:Jc partie indépendant de l'aide élranger.L’ciupruntiur, indirccltincnt.ft le non emprunteur, directement, profilent par ica bonus dupné», lesquel» étant déduits d'abord, la société le» fait val ir i tic» vend c -mmrsis autre» fond*.Si le» bonus donI.ail! « n moyi uiii- 4ll p.U|lJ, la s '«’iété » étciu-«In d’i-llc-inèmc ru un ptu moins «le 7 an?,—di-.ni» 7 an» ;— quoiqu'il eu it, cl dan» «crm le» paiements n.n-.it» sur iliaque action, »c im-nlunt u 12 loeii-.La différence entre cette somme rt I « H» louis que le placeur recoil ¦ l'txlineiio s dr la »o-rielé.cnnatilul aea proliU.—Enailouaiil (pour épatgnrr le trouble et l'envoi ü'un calcul a'mleiel compare.) l'inleict à B p.0|0 psr aime» sur 12 loui».du leur où il a colimve.ne » fane s« » paicmenU annuel» de IB »« lu lun,;.|n.ur loriner e« moiitaiil.la somme (incluant le» droit* il'cnticc.Hc.) qu'il paie rcclleineiit pour ton action cal tid lirnu 10» 3«1.fl »eii profit en »u» de i'inU-rét légal n'eal paanioin» de 37 luoia Ilia.En Canada, b » beim» oui maqu'ici il,mué en moyenne •>.' p.0(0, bien que dans plusieurs ci» il» aient de beaucoup dépasse cette proportion.Parmi d'aulrc» résiilUU que l'on p«ul attendre de I établisse ment» de» société» de construction, on peut éuuuiércr le» »ui« vanta: — l.Elle» niellant le»persomn > ujant de» revenu» |x-n consiile-rablea « l régulier»rn étal d'cmplcyi rnne piM Uon «le l.-uis épargne» a l’acquisition d’un* propriété cl d'une iiidepciidancc, avec de» avantage» ultérieurs beaucoup plu* grands que nux que peuvent procurer le» banqm» d'Lpargliis t avec ici avantage additionnel qu'elles peuvent profiter de» v.nti s a bas prix oc propruit.» qui |>ruvciit »«¦ prés- lit.r ru empruntant de la société aux conditions les ivius facile» |voa»ible*.*•• Li'ii lijiiiiiii'ft tli* |*i -I* pmoii* Iit l'i'iiilrui'ii It ft !irlis»iii9* rt ica commix d.m» le «•onimer«'é,ili» b inpu».«til .mir, »/ t Jui«.r-hiriit».«ont parmi le» jTrsctuit-» qui devront profiler le plu» par par celle institution.3.Les proprietaire» de loi» de lui i».»• ronl en état de tirer parti de propiétés qui autrement h ur recta.« ul durant des aime > sans (eut procurer ni revenu i»i iiitcicl • * ' it riuiurs.lacs |>roiil» resultant «îr ctft inw •.\ i-t) iKivtnt être *xarltinrnl |iro|»ortiüi>iiclft à l.i grandeur t*l ai 1 ru ihIii» de li iirR 0|ht.iIiqiii, Iota profita provenant de» bjnu» payé,et «I.l’argent prêté at l’intérêt mr les hy|Hithèquc».seront, «-munie de i l'.’u, |irü|Mr-t ion nais aa irombre d » action».La pl isgrumlr sûreté .l la plus grand, pr.dreli.ins >ut off.it, aux capitalistes, (nulle autre que «le» sûretés sur le lcrrein eu Ica »dific«» ne «leva ut être accepte» ; tou* t( » garanties personnelle», quelque forme qu'* 11»» «oient, ne puniront ûlre acrcptéc dans aucun cas ) et la direction dr» ail tire» de la aociété est son» 11 control» dr 7 directeur», choisi» atimn llrmrnt par ballottes parmi h » actionnaire».Le» fond» île la aociété provenant do» souscription» annnrll, », des droit»d'entrée,etc., sont dépoaéijourm-llrineiit d.insl'tinc de» banque» chartées de la ville, et aucun arge il ne peut eu aoiijr •ans uii mandni aicno conjointrnifiit Ju |iré»idciii» d»u vicr-pr^fti» dent et «lu trésorier.Il • aura ri^uliùrcment tout h, liante- ville.Quebec, 22 dé'Cinbre 1819.A liuncr.trN lupin du terre excellent |*our ' dans l i s tvitnne du ito’iminu dt des Au^es, a tlrua-I’tn, ay.mt un ar|»enl six per-«•ln -i,!(- front sur trois arpents do prulotuleur, uvee un»?desaus triste.S'aii.csser a (Jante \ cuve Cils.Lntitii, rue Va lier, ou a et bureau.Quebec, 15 decent bru 1S4-9 AVIS.nKM.l.VK (uiniiagiilc du (liemlii de Ter d? etc, sans exception, sont par ! ra t .n» I*» mains .1* la »H .é: 1 A Vendre, L’EXTERN/iiNATEUR DE SMITH, rôt it LA DESTKICTI V ENTIÈRE DES Hits, Souris.Cuijut’rrUcs.Ihvbruux, Cri• tiiu'ts, Fourmis, etc., idc., rtc.1» dan.ar a la vie 1 uvainr.San» l'o-ix-.- d'Ar-enir.| l".K t«•,«i > ,nagc* suiv a d ;.« • I j rt riu.ii -.|i>urr ,nt n.-Un- a.,-cacité dr cr'.ïc «'Otllp-isiti u,.N'«u«.Ir» - .ussigni ».¦ « titi i - qu>-L'EXTEHMINfTtVK lus ISSLtll» SMITH, atv.1- un SU.«es étnr.naiil et conimandir con.me une prcpirnl.-ui efficace.J.CHABOT, M.T.P.).T.TASCHEREAU.METHOT, t'HIXIC vS; l'ic EK lit IIK ETE xN FRr.KE.t .IL GATES.J.M.ERASER.Québer, 31 mtri 1a» dauU* l\(6- it-u» xvjn.» fait u- vae d> t t r Pt La taHXiu PR qui iu«t.- ••f.'r.s I- r*-ti ,.'é»i«'U»r c l'Xrlar.rti.e ( Il K»., «le 1 Ancienne lot ire Ur.«lu 2 arpents Je Iront sur 30 arpents dr pro-fiMidctir, IxTii.t fit Iront a la Petite Rivière Saint-rliailfb.nu nord-ouest a Joseph Pcpiu.au nord-est a la rouit du Laitii-i re.aii sud-ouest a Jt.*.Robitaillf ut an lot ci-après désigné._____ 51' I tie terri’ sut lié C nu même lu n, joignant ce r | ^ certifie qu’ayant fait usagr de “ l’Exicrmiintcur de Smth ” ci-dossns, contenant ».'ar|n'u!SfllBlt|8’rtlCIC’.n< ne l ,| n |i«rfaiten.rnt réussi pour delivrir h- Uoli.-gc u,- Kat*.Co irrcytilièro, untourf>' |«»r la Pctitc-l’ivièrc .Suint- jqUerrllc».Criquet» et auir,» in»*,:«;» dc|l«i»«.n»qui y e aifi irn C'hadc»,—avec une mat*«.n, griiurc.fie.,otc .^ > |grande nombre.^ vi/./.eneuve Dircrtrur du Uo,!t ^- «le Munir» xl Je certifie a rre plaisir que l'pmpl .i que j’ai fait de l'E XM11.11 -trur de Smith a été seront,.ag i* dr »uc «« a • : - •.¦ v pr.aqu'cnt.eiro duitf.|oiirtiant .1 l'«>t 1» pr-'prifte du l'imuonblo Kt.lin lit c.s m».t- s.II y a < u dans ma » .isinua- d.» «.»» a (Cl H'| a-P.Tusclie et il l'ouest celle du D.O'INilld,—aveu Ignés de semblable# sucac».trois étages conviant tout lu dit! BENJ.dwies.maison un pierre teriam.(>n l'.vitniim de* t;tr«’s et garanties incontestables.Pour plus amples informations, s'adresser à 1 LOI IS l’ANKT, Notaire» Qtu-licc, 29 novembre 1^49.A VENDU K: _¦*- MOrCAFTS, +0 but ils vie cassonade bril- Imite.ISO tpiintutix do Monte vie labié et Morue Bêche, vie la |vo;titc Saint-Pierre.Hareng d’Ariclint supérieur,numéro t, et Hareng de ("Jaspé., Maipiereatt de première qualité, en paquets ae 80 s 109 «v,i,ir l'osape «lus familles.Maquereau et truite du Cîaspé, Sardine en petits barils» Huile de Morue et de Baleine.DeptVs rl rnrht d’Hnile.(îraude et petite Morue verte, en petit» quarts et eu barils.„ .,,, Pore, prime mess, farine d’avoine, fanno do ble d’Inde.Poe les de Saint-Maurice, doubles et simples, et i cuisine, Chaudières i sucre.Whiskey tie Molson en tounus.Chaînes et ancres.|vetitcschaînes,grélins,courbes du fer.r haines éts niées, verrous de fur, etc.F ne ttol ite chaigu de sel à cmpacter en dépAt.D.FRAbKR.Québec, 4 decent’ie 184«.'J* (!cltc 1 é nrx!i m a irt inv.iri.ilv! -n :ti( s au ban effet, el il * donné ardre aux agents «le ri rutlrt i'aegtnt aux acheteurs si .-Ile lu-donnait pas mliérc •«iislactiou."^T Drfiti-vous des Compositions contre fuites, mondez I'llcte mint eur de Smith.De- Déduction liberale e»t fut.-a ceux qui a.hèlent en gros p»ur ndre.A4r.1t», Quebec :—J .Mu-»jii, Jjscph Bontés, et U.t*.Ar-Jouin.—En tiro* et en D.Uil.N.B.T aa» mtrchau.l de canvivagne qui dt-sirrrait vcnd.u le» article» ci-d*»»us en qa.vliic d'agent, sera agréo c-.un.rante-»euvième Règle.—“ Quo toute |«r*omie qui uura l'iiitoutioii de b’udrwwer e lu Legi*» laturo |wur deumiKlcr «ou intervonliou rd»-tivomeut 4 une une matière lfealo, wra tenue 4e faire nrcuvo «ju’»vi» :cu n été donné dune lu (lAxetto ollieielle, un moine uuo foi» («r moi» |n»* .* up««>lu p»« ru être référé examinera le» ditesallegutioiw1 et eu muant rapjioit du Hill ineutioiiucm »i le Kill ou le» matière» qui y ont rup|>ort •mit fondés, et si Ici jwitie* qui y aont intéressées ou «pu ««nt propriétaire» y ont cou-senti,à la sutiafaetion «lu Comité.* Cinquante-sixième Itcxlc.—*• Que U i« gle précédente j voit considérée connue une in»!ruction jn-r dt pfutktiwritdl tqd fl» dtuaunl I» iÆ orWlrfulQ sixième, donneront aussi «ut mémo teiiq«el de ta même manière mi Avis, nutiliaiil le» Taux qu'elle» »e |«ri,iio»«,ii>iit «K1 d« mander, l'étamiuo du |*iviM’ge.PélévBlioti « ul« un ut.ut eonsiJerce connue une insiriicuou jui- .mente a tous comité» qui sioc rout sui Résolu,—Qu'ilest c»|» «lient «l\»in«ii.li r l« s .i.%.a- .1.,*.» I 'li-iin lir.t il«* 111 ItlilT * 1111 *:l ll ersuiine» dont ils «•onsidèreront que le» intérêts ou lu propriété doivent être affecte* |ro- 11! r.S ; et qu’l.Ç.fji.li ur.tenant pû» le- n r !- IJi'i- , ¦ -'atiaL.rent.j.,r!e ,uJ-«-»* su V »C I» «ta» raideur.par le n rd-cit a lu t.Tre C.s lit-riUcr» UjuUau i-t pari.- •ud-ur.t s telle -le Pierr- t’rnuls.'’adresser a Iliinouski, auCapt.O.I'inlai-, a l'Isb -Yortc i Nar.C.u vrcav, n.r.•• à Québec, à G.Bïlleau n.r.Ou à la proprietaire,Geneviève I.av iv, é,')UM «le L.t« «doury.«1 «obe.I«5 octobre 1819 Extraits îles Règles de l'.lssemblee Legislative du' Canada.RESOLU,—Qn’avant qu'il soit pr< sente a cette Chambrenuctinc Petition pour obtenir per-! mission d'introduire un Bill Prive* |x-tir erigcr' ua Pont ou des Ponts, pour r« a!< r quelque) Commune * «ott r ouvrir quelque chemin «le-Barrières, ou j-our accorder a «ptei-pi' indi-viduouades individus quehpics droits ou privilèges exclusifs quelcouqu» ou |Knir altérer ou reiiouveler quelque ai t- ' • P.r-leinent Provincial.jx>nr de semblai ie»s ob-j jets, il sera donne notice de la demande qu'on so prop- -e de faire,dans un d- -s ja-' piers publics du District, pub-lit» eu anglais et dans l'un «le ceux publiés en fiançais, s'il y en a, et par une atiiehe j-os« «» a la porte tics Ecüv> de l'ar- >s* » ou Town-slii| * qui joiirror.t tire intéressts a tt-Üe ai j-licatiou, ou a l'endroit le pins public, s l par l«- présent «lorré les ro:nini»-aire» -»• des Trniai X Publics »pel prêt» à recevoir «les plan» et Jevi- pour l’érection «l’un P.d** Justice pour «district de Montrai.»nr le -ire «1p» pn’-.»entp» coat* de justice, rue Notre-Dsme.L*s p’an.pt«-.«l'iront coirporter IVi-vation du principal et des façade» d«- l'arrière .-t «1rs côtés, |, « différer U pl*i,rhrr« «*t u-ûle».ai^e .'»*cii n».etc, nu»«i > mode d’éclairer, chauffer, ventiler et canaliser, avec estimation du coût- T ut» ir.f ru at in c» relativement aux sit-.acermmo-latior.s trqiii-es, montant de» impenses, etc., peu-vent s'obteni» à e bureau- On accord, r» ur.e p.iire de cinquante louis pour le plan le plu» api-r iuvé, et pour celui ensuite, la somme Je vingt-cinq louis courant.Le- de-»in».etc., ndre.»-é.» au sou-igné, et .être expédie.» le ou si srt lî premier f.*» rier prochain, «ludion «4rc, 4’ue sutr» sél4,4e crsndi svtnlsfc* ta roisinerrr, mtb elle «'«el pool b to »»’»*«•« to »jr»l4ias 4» eassf» Uni, tluu» à I» Joutsine.Pv'.il tirruril J» ('«ntiqurei l‘u»t»rs-lioiit A „•» niiMilin» a larme d« Braunianl cl J’Vauisrlurlir.J-mt l*un 4 Irai» va«re*4«ire» «Ir rnou-Impr, 4 Vamichirhr, Jan» Ir Jitlrivl dt» Troi»-R«*irrr».t ».m«rrhtnd» |>ourr-n«t ru aucun lc«up>, peiotant la »ai»ou, faire m (iiufaclurrr toute ctpéce «U- (rein aux imniliu» rn qucliou, »ou» Ir plu» court J4Ui et 4 dre condition» lre»-l«béralc».Un pnurra l'jnr auUeiJtii, U«-ui, farinecnlièredels mrillrure quilild, farim ,J*av line el gaudri Je Chaque ui«nihn (>eiil recevoir rt logn con f-rl ibirmentdix nulle» min«l> Jr Krain * U f«M£.IX.-ix aleau» (iinlé», peur le »rmrr Ju» ui-iulin», voyageront c nti u llvim-nlrt à tr« » ba« prix, pour l’a.alliage tl la rnnimo-|,i,' |n intrvhanJ», ce qui aura l’rltî-l de Jitiiinurr eon»id«'r»ble-m.'iiite» Irai» Je tran»pjrt 5 l’un entre «Juéhre rl Rraumont, rt l’autre entre Montréal, Quobeeet Yamaehichr.Pour le» r.in.li-ti un *’adre«»rr 4 MM.('Mit’ixtxp, PoiartCie ,uiareli»ml»,#n U K t»»e-' illr Je tjuélier, quai Napoléon, ou au propriétaire »0U»»«iné,fnla tliute*Villede Uu.'lxe.roe Ste.Pan.illr n 3 NT.* .NARCISSE C.PALCIIER.Québer.12 avri 1849.SALSEPAREILLE DE SAND K N «oAtiMmï’ riNTK.roi II I.A t.lf.KISON l’i: RM A N F.STE I>F.TOUTES LES MALADIES PROVENANT UT N ÉTAT IMPUR DU SANG OU DE L’HABITUDE Dl SV»TÈME.SAVOIR : Lrs Scrofules ou h maladie du Roi, 1rs rhumatismes, les irruptions obtinees dt la peau, boutons, pistules sur le visage, les Inches, In bile, h s maux d'yeux chroniques, 1rs dartres, li teigne, le grossissement et la douleur des os et des joint tires, les ulcères t mare s, les symptômes syphilitiques.Il goutte.et toutes les m iladies protenant de l'usagt injudidestx du mercure, P hydropi-sir, les maladies contrariées par imprudence ; aussi les derangements constitutionnels chroniques, etc.IA valeur de celte préparation r*t maintenant largement j connue et tou» le» jour» on voit »’éteinlre le champ de «on utilité.I.llc r»t approuver et boitement recommande» par le» médecin» et il e»t «J ni» qu’elle ttl ta préparation I» plu» pui»-.«;.U «t la plu* cxqu«»e delà r»cinequl ait jamai» été employée J.in»U pratique médicale, loi victime Infjrtunée d’une maladie héréditaire avec de» nerf» contrarie» rt de» l'ALBUT.avictt.a établi *>n bureau uu n 9 .»»3, r ie T, | St.I.rui», Haute-Ville du Québec, 5* porte ls la «our.4 m»i I * I!*._______ (THARI.EH t'lNQ-M 1RS, notaire, a transporté sum bureau ) rue ht.l-issph.No.Il, voisin de Pierre Bouoeau.écuyer.M mai 1*49.\ (irilF.L PATRY, Architecte, demeure maintenant rue de, jYI Fusse,, vis-a-vis le mag-sio de intublcs de M.J.I.ari-viere, |>ami»»— rue de» Fossé», près la rue Craig.Quebec, 2H novembre lM4fi.LK «locteur ROY a établi son bureau au mimur” 23 rue «In l'alai».—Jî nov.IH4A.I'IluM AS A Ml-> T, aveat, 4 Muutrêal, agent d'affaire», au pru» du g vuvcrnenicnt, ou ailleurs.Toutes lettre» devront 1.11 être adressées, affranehie», aux bureaux publie, rua Nu/re-Dame.NAPOLEON CASAULT et JEAN LANGLOIS, AvueaU associé», ont étal il leurt.uriau au No tifi, rue -St.l.uu », haute ville de Quebec—3rrur parte de la Cour.4 mai, |M4*.(« EORi.E lllii AOUETTE, Meublier-Ebéniste,rue St, Valier, X f«ubourg St.Rorh.Québec 13 mai 1*IM.1,'RAN’COIS I.AEI.EUR, meublicr-ébénistc, rôle d’Abr.haiu et rit«: St Valier, Saint Koch de Québec.—10 juin 1S 19.JACQUES KAKHKAi , m»itrc-menui»ier, ci-devant du la rue il'Artillerie, demeure maintenant au coin de» rues St.Allia-Idc et Iterliwlot, faubourg St.L-.UI».Québee, 12 juin C'HS.RAILLAIRGll pratique et .-im-ipue l’Aï-1 chitrrtiir«*.l’Ar['«'ntnt»e trt le Génie civil.Une Saint-Frauçois, N° 12.K Biirrnu «lu Prêt aux inccntlièx t-st «!»• ri* |«»nr transporté «luus !«•* voûtos «le I*A 11cir* 11 Lvôché.FELIX GLACKE.MKYKU.Québer, 1> Jécembro IS4-N.w- A HU L, architecte, u.transporté sa tlc-Ma inrun; sur la run St.Jeun, fattlmurg St.Jean, maison «le M.Hoffman.QaébcÔ, 13 mni INtS.W K soussigné a établi «ou étmle eu sa ileineure, MA |,arois»c St.Roc h de Qu rue St.Joaeph, près de l’Eglise.J.LEFEBVRE, Québec, I «nftt I«40.Notaire.J.H.A.CIlAUTIKlt, Notaire Public.f|*|ENT son bureau d*na l’ancien couvent, rue Rt.Pierre, 1 Basse-Ville de Q iéliec, où il »e elwrgera de toute espece d'agence |iotir Scrip, demanda» da l.cllrcs i’atantc» «t de Brevet» d'invention», ete., rtc.Québec, 1er avril IMI7.J.K Q IT F.U £ C , No.is Rue Belair, " Office ouverte diqmla 4 beurrx Jusqu‘é 9 hr ares, P.M." Pilule* de Holloway.CETTEI«NKSTI.M ABLE MEDECINE étant e »np«-»é« «1.lién-mviit d'IlerlN-s Mi'xlériiialc».ne ««Niltrnt 11 mu reurr, ni ai,rune autre tulistam-e d«>lélsr«.iléiiigur |M>ur la plus teudr» enfance,ou pour lu plu, faible eiMislituti ni.at, égateiiirnl pr«uii|>ie el sûre pour dértclurr la maludie dans IVlrclc plu» ¦ l« ulcère* e.n-b'erable- pour l- *qnel, un grand m-tnhre «le médecin» avaient été appelé*, mai»-an*-iierè-.M.-R.ree* diminuaient rapidement d- tour ••n jour « t le mi.| nllmi t»ujmir< « roi—ant.lor-que je 1111 lii-.idai à < «.ayrr le» lord, .-me-d'Ilolloway.Apte-.-u avoir pn» dru» o* trm- tx-iti - je 1 r-< - n 1 tant «le »oul*xeinrnl, et la uialadie tell.-nn nt an* les dnnt -r-progrès un» je devins i-ientot eapntde de vn-pu r a lu.» travaux «ii « ,-banni».Les ulrère- quiéti-unt auparavant -i liid-iix il n rrpnu-Miits a voir, sont nu ourd luu presque ton* cicntri-è».A pr-» nt que je suis bien, il est «le mon «l.-»«»ir «I * «primer toi.le ma r-ronnai—atrei a la p«-r-«>nne qui in» iré île l'iitat pitoyahb ar scnuiinu, l«'s Mardi, .Ifadi *’1 Samedi soin»,«11 |>rix:t« j tu • t s, urgent, c««rj r CHS.DfîRY, écuyer» jtirti'.s,' • • •.) St.Hyacinthe.M.Habité TÊTU EAU.’ ArthaWka, Stanfol.l, ) M |>b6 UaC1NC.Somme rapt.y Rivière tl u T»oiip, eu à haut, et lus liuux > Mr.J.K.PIC1IETTE J voisin*.V Now-York.J.C.nOniLLAllD.éenyci P,\“i!;ce.r.,.,ic' J- E- «AUTlltEK.*» Ou reçoit misai directement, pnr In poste, àe» •bonnement* des différente* portie* de l« proviuc»- 1 VV
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