Le Journal de Québec, 30 mars 1850, samedi 30 mars 1850
§e année* Named!* 80 Murs I860.Numéro 40.ON S'A BONN K I Québec, à la librairie d'A.Cbrt.KT Cl*., OU au bureau du Journal, prés l'Archevêché.A Londres, chez M.Duluirt-Pauvet, 67, Strund.A Paris, die* M.Dcsdouits, I, nie Sou (Hot* JOURNAL RE OUIBEC 9 Prix: 30s par année, firuisdu |*>st« è part.Pour les instituteur» i|m ho coii* formeront è non conditions à leur égurd, IS*.DlNCours de R.Doiiono Cortén» marquis de %'nldegnmas.IIiaeiRVM, Retiré de lu scène politique |tour dus cames que tues amis connaissent et que chacun devine, jo n’uvai» pus l'intention do prendru part à cutto dis* cussion ni * aucune uutre.Si je ramps uiijoiird'hui ce silence, c'est |ioitr accomplir un devoir sucré, sacré comme j'estiiuo tous mes devoirs.Cejieu dent, messieurs, lu profond abattement qui a motivé eu moi la résolution do rcuoiicur à lu vio pu blique, est plus grand aujourd'hui qu'hier, hier il était plus grand que la veille.Mes tristes prévisions s'appliquaient à l'Eurupu un général : aujourd'hui, [ar malheur, elles concernent aussi lu nation espagnole.Je crois, messieurs, je crois avec la conviction lu plus profonde que nous entrons duns une période d’angoisses ; tousles sym ‘ rs l'annoncent à lu fois : l'uveugleiiicut dus intelligences, l’animosité des esprits, les discussions suns objet, les luttes suns motifs; mais par-dessus tout, —j'étouncrai sans doute beaucoup l'assemblee—lu fureur des réformes économiques, Qiiunl cette fureur qui vous agite tous, emporte, connue elle le fuit maintenant, les esprits, elle est le présage assuré do grandes catastrophes et de grandes ruines.ühurgé pur la commission de résumer ces longs débats, si im|iortniits et si tristes, je serai relativement bref,et jo lu serai |tour diverses raisons : pirac que la question est venue é|Hiisée en nies munis; |nrce que nous no sommes pas ici, moi pour pirlcr, le congres pour lu’eutendre ; |»urce que li s épisodes dramatiques, douloureusement dramatiques, les allusions personnelles, les attaques Contre les ministres, les rejiuiiscs è ces attaques, les mouvements oratoires, enlin, étant écartés, il reste s peine à lésiimer trois ou quatre arguments.l'Ius d’une fois, dans cette discussion, messieurs, ont été prononcées des paroles dures et acerbes ; je ne serai ni acerbe ni dur.Que plutôt ma langue s'attache a mou palais, et que ma voix s’eloiillê dans mu gorge.M.San Miguel nous a dit qu’il u’uimuit jioiiit à mettre les hommes eu contradiction avec cux-inOmcs ou avec leur parti, .le n'adopterai ;as non plus cette tactique ; je ne parlerai pas du ces choses, auxquelles, pour m:t part, je ne donne aucune iinjorlunec.Comment m'étonnerais-je qu’il y ait, eu des cas spéciaux, divergence entre les hommes d'un même pirti ?Je cherche depuis que je sms au monde, nu hoinmo qui soit d’uccord avec lui-même, et jo ne l’ui pis rencontré.Messieurs, la nature humaine est une nature fnharmonique, contradictoire; l’homme est condamné à pirtcr au tombeau In chaîne de toutes ses contradictions.Je ne parlerai pis non plus des changements et des modi beat ions des partis.Comment s’étonner que les purtis changent, su modifient ?Eh quoi ! lu vie, la vie humaine comme ceîlwdo l'uuivers,n’est-elle pas une porpi tucllo transformation I Qu’est-cc que la jeunesse, sinon une transformation du l’enfance f Qu’est-cu que lu Vieillesse, sinon une transformation de la jeunesse?Kt qu’est-ce que la mort clIe-mOnio pair un chrétien, sinon In transformation du la vie f J’aborde les prittcipiux arguments avec le plus de brièveté qu’il musera passible.I*a première question que jo vais traiter est celle de in constitutionnalité des autorisations.Kilo a occupé ceux qui ont parlé |*our et ceux qui ont pirlé contre les autorisations.Il y a deux theories, doux seulement.Suivant l’une, la discussion est un droit; en tant que droit, ou peut y renoncer toutes les fois qu’on le juge couvcnuble et opportun, et c’est lu théorio monarchique.L'autre, qui est la théorie démocratique, diti Toute discussion est une obligation, un devoir ; en tant qu’obligutiou et devoir, ou ne |ieut y renoncer.Mais les arguments employés ici contre la constitutionnalité des autorisations ne sont ni monarchiques ni démocratiquest ils no sont d'aucune espèce.MM.lis députés, et de ces bancs-ci et de ceux-là, qui ont attaqué le principo da l’autorisation, ont conclu eu disant t La discussion est une obligation pour tes députés, et ils ont ajouté t mais les autorisations sont licites eu certaines circonstances, ce qui est une contradiction.Kt pour qu’on lo voie bien, réduisons ces theories à trois syllogismes.Syllogisme monarchique: ou peut renoncer à un droit, lo droit est tel de sa nature qu’on peut s’en dipirtir.C'est ainsi que lu discussion est un droit du congrès ; dés lors le congrès peut y renoncer toutes les fois qu’il le veut.Syllogisme démocratique : la discussion dans lo congrès est une obligation ; or, on no peut se dupirtir d’une obligation; des lors le congrès lie p*ui jamais y renoncer.J'entends la inonurcliio et lu démocratie ; je n’enteiids pus eu qui u’est ni l’unu ni l’nutro.Voyons maintenant le syllogisme des deux oppositions.Le presenter c’est montrer sou incohérence.Le voici : la d«cession est une obligation ; or, on ne |>cut renoncer à une obligation ; donc on peut y renoncer quelquefois.Voilà le syllogisme des oppositions.Kt qu’est-ce que cela veut diro 1 C'cla veut iliru que les oppisitious, avec les prémisses, nient lu monarchie, et nient la démocratie avec la conséquence.Kilts sont une négation pcrpélucllo ; et comme toutes les négations, elles sont condamnées à lu stérilité.Mais, a-t-on dit,quand les autorisations seraient licites pour d’mitres choses, elles ne |>cuvcnt ni ne doivent l’étrc dans la question des impôts.Kt pourquoi, messieurs î Je conçois ccl argument de In |wrt d’une école : je lo conçois do la part do l’école qui croit quo les assemblées no sont laites que pour discuter les hmljets, et que les budgets nu sont faits que pour être discutés dans les assemblées.Mais ceux qui adoptent lu monarchic constitutionnelle telle qu’elle est chez lions cl dans lo reste do l'Europe, doivent reconnoitre que les députés qui viennent ici discuter cl voter,ont le même droit pair toutes les lois qu'on leur préseute, lois de budget, lois politiques, lois économiques et même, jusqu'à iiii certain |ioint, lois religieuses.I'ur conséquent, lo droit étant mémo l’obligation, les mêmes principes doivent s’appliquer à la discussion do tontes ces loi».Un député qui siège sur ces lunes a fait une question à laquollooii u’a pas répondu comme j'aurais voulu qu’on lo fit.f| a dit : Si ocs autorisations no finissent pas, on no discutera jamais les budjets.Y a-t-il ici quclquo député qui veuille avancerqu’uu ne doit pas les discuter! J'accepte la question, et je vais y répondre; mais un mot auparavant.Lo député à qui je fins allusion nous dit, la statistiquo à la main, qu’ici lu discussion des budgets aurait ordinairement cinq ou six mois.Kh bien,cela supposé, je demande: Les Cortès ont-elles, oui ou nom, le droit do discuter d'autres POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE.ANNONCES.On reçoit Ipkannonces à insérer tous bu jours de Kh.du maliU * (ili.dusoir.-l.es prixib s annonces quoique les colonnes du Journal soient plus litiges que celles des autre» journaux, sont les mêmes et l’on fait des remises «nisidé Pu!>les sur celles publiées à longs termes.Luds : Vous sortez do l’esprit da nos institutions, |sirce que les Cortès constitutionnelles no sont jamais ponnanenles ; ce sont les usscinblecs républicaines qui sont pcrmuneules.Dites-vous qu’elles ne doivent |ius être permanentes, qu’il doit y uvoir intermittences f Kh bien, vous voulez l’impossible, car il est imjiossiblo de discuter la loi du budget |ieiidaiit six mois cl discuter ensuite les autres loi» qui intéressent l’Etat, l’ar conséquent vous vous placez entre deux écueils.Ju réponds donc ainsi, après avoir fait ma question, à la question qui m’est adressée : Oui, les budgets doivent être discutés ; mais il» lie peuvent être discutés duns lu forme que vous voulez.Muis j'iiborde, messieurs, la grande question, car, dans tontes les affaires, qui se traitent dans les Congrès et partout ailleurs, il y a beaucoup de que*-lions ; mais nue seule es.la vraie, et j'y urrivo.La vraie question est la question économique, considérée |>olitiquemeiit.Eu mu plaçant a ce point de vue, je reconnais trois erreurs très graves, dans lesquelles sont tombes et l’opinion progressiste, et l'op(iositioii conservatrice, et le ministère jusqu’à nu certain |»oiiit, et jusqu’à iiii cor lu in point aussi l’opinion publique.Moi, messieurs,(pu attaque l’erreur ou je la rencontre, je la couibultrui ou je l’ui rencontrée.Voici les trois erreurs que je signale.Première erreur : Les questions économiques sont par elles-mêmes les plus importantes ; seconde erreur : Le temps est arrivé où l'Espagne loit donner a ces questions l'importance qu'elles ont tlles-mêmes ; troisième erreur : Les reformes sont choses non-seulement possibles, mois encore faciles.Tout le monde est tombé dans ces trois erreurs ; je me sms levé ici uniquement |>our combattre tout le monde sur ce terrain, |»our combattue ces erreurs.A l’appui de la première de ces trois pro|K>sitiuus intervient ici le témoignage des hommes d'K'.at.•Si ou parle il le nie pas une oasis au milieu des sables du Suliura.J’ai conversé avec les sages, et j'ui vu combien ;»eu vaut la valeur dans ces périls ; j’ai converse avec des hommes prudents, et je sais combien vaine est la pruduucu dans ce» formidables obscurités.Voyez l'état de l'Europe.Il semble que tous lus homme» d’Etat ont |>erdii lu don du conseil, la raison humaine subit des éclipses, les institutions subissent des bouleversements, et les iiutious do grandes et soudaines décuduuces.Jutez, messieurs, jetez uvec moi les veux sur l’Europe, do la Pologne un Portugal, e*.diles-moi, la main sur la conscience, dilcs-mui de bonne foi si vous reucontrcz une seule société qui puisse dire : Je suis solide sur mes fondements; qui puissent die: Jo suis solide sur moi-même ! Kt qu’on ii’ullégao pas que lu révolution n été vaincue eu J«spugnc, vaincue en fiulic, vaincue en I*rance, vaincue eu Hongrie; non, .Mcssieius, ce u est pus lu vérité.Lu vénie est que toutes les forces sociale», concentrées et [tortéus à leur plus hunt degré de puissance, ont sutli à peine, et n’ont rien fait do plus quu suffire * punie s contenir le monstre.Ce n’est |»s ici, c’est en Franco qu’on connaît les progrès du sociulismc.Eli bien, sachez que lu sociulisme a trois grands théâtres.Eu Franco sont les disciples, rien quo des disciples ; en Italie sont les séides, ricu que des séides; en Allemagne sont les pontifes et les mu ft res.La vérité est, messieurs, quo malgré ces victoires, qui n’ont de victoire que le nom, le sphinx effrayant est devant vos yeux et Su’d ne s’est trouvé jusqu'ici aucun Œdipe qui sût éfricher l’énigme.La vérité est quo lo redoutuble problème est debout, et que l'Europe ne sait ni ne peut le résoudre.Voilà la vérité.Pour l’homme qui u une raison saine, du bon sens et un esprit pénétrant, tout annonce une crise prochaine et funeste, un cataclysme comme jamais les hommes n’ont vu.Pensez, messieurs, a ce» symptômes qui ne se présentent jamais, et surtout qui no se présentent jamais réunis sans annoncer d’epouvan-tables catastrophes.Aujourd’hui, en Europe, toutes les voies, même les plus opposées, conduisent » la perdition.Les concessions perdent les uns, lu résistance |>crd les au*res.Uu la faiblesse doit causer la mort, vous voyez des princes faibles ; où l'ambition doit amener la ruine, vous voyez des princes ambitieux ; où le talent mémo doit mener a l’abiiuc, Dieu place des princes doués de talents.Kt ce qui arrive avec les pmees arrive avec les idées.Toutes les idées, les plus misérables comme les plus grandes, produisent les mêmes effets.Jetez les yeux sur l’uris et Venise, et voyez le résultat de l’idée démagogique et de l’idée magnifique de l’indépendance italienne.El ce qui arrive avec les princes et uvcc les idées nrrivo avec les liom- ._, ».mes.Messieurs, où un seul nomme suffirait pour j ms hommes il Etat d'aujourd'hui, je ne sauver la société, cet homme n’ex -te jus, ou bien ; mais si ou parle de ces hommes de s’il existe, Dieu dissout pour lui uu peu de p colossale stature, fondateurs d’empire, civilisateurs de monarchie, civilisateurs des peuples, qui ont reçu mission providentielle avec divers titres, à diverses époques et pour diverses fins ; s’il s’agit de ces grands hommes qui sont comme le patrimoine et la gloire des générations humai lies; s’il s’agit, |>our le dire en un mot, du cette dynastie magnifique qui part de Moîso pour arriver à Napoléon en passant par Charlemagne ; s'il s’ngitile ces hommes immortels, jo lu mu absolument, je le nie.Nul homme, entre ceux qui sont arrives à l’immortalité, n’a basé sa gloire sur la vérité économique; tous ont fondé les nations sur lu base de lu vérité pmtiquc sur lu base de la vérité sociale, sur la base de la vérité religieuse.Cela ne veut pas dire—car je prévois les observations et je vais au devant d’elles —cela ne veut pas dire quo je croie que les gouvernements doivent négliger les questions économiques, que les (amples doivent être mal administrés.Je ne suis j«s assez dépourvu de raison et do cœur pour me laisser aller a une semblable extravagance.Je ne dis pas cola, mais jo dis que chaque question doit être mise à sou rang, et que le rang de eus questions est le troisième ou lo quatrième, et non lo premier : Voilà ce quo je dis.Traiter ici ces questions, c’est, a-t-on prétendu, le moyen de vaincre le socialisme.Ab ! messieurs, lo moyeu do vaincre lo socialisme ! Qu’est donc quo le socialisme, si ce n’est une sccto économique î le sociulisme est lo fils do l’économie politique comme le vipereau est fils de lu vipère, qui dévore celle qui vient do lui donner la vie.Entrez duns ces questions économiques, meltcz-lcs ail premier rang, et je vous annonce qii’uvuul deux années vous aurez toutes les question» socialistes dans le pirlemciit et dans le» mes.On veut combattre le socialisme t Le socialisme lie so com but pas, et cette opinion, dont les esprits torts auraient ri il y a quelque temps, n’excite plus de rire ni en Europe ni dans le monde.Si on veut combattre le socialisme, il faut recourir à cette religion qui enseigne la vérité aux riches, aux pauvres la putience, qui enseigne aux puiivres à être résignés et aux riches à être miséricordieux.Je pisse à lu secundo erreur : clic consiste à affirmer quo le jour est venu pour lions du traiter les questions économique»avec l'importance qu’elles renferment.Messieurs,cette idéedutedu printemps dernier.La révolution sociule ayant été vuincuo dans les rues do Madrid, la question ayant été résolue dans les champs de Catalogne, l'opinion publique, uvctiglo alors comme elle l’est prexque toujours, aveugle ici comme clic l’est (xirtout, crut que nous étions si assurés do lu vit* que nous pou viens nous occuper exclusivement des finances.On s’est grandement trompé.L’erreur |KUirtar.t était alors excusable ; aujourd'hui elle n’est excusable ni dans l’opinion publique, tu dans lu gourvernement, ni dans l’opinion conservatrice.Qui oserait dire en ce moment ipie nous sommes eu sûreté?Qui no voit à l’horison obscur le nuage do lu toui|iête I Kb bien ! si nous sommes si chancelants aujourd'hui, comment pouvions-nous être si solides hier î Kt si nous étions si solides hier, comment su luit-il que nous soyions si chancelants aujourd’hui ?Je vous dirai la vérité, messieurs.La vérité est quo nous sommes aujourd’hui ce que nous étions hier, ce quo nous sommes depuis la révolution de Février.Depuis cettn révolution do formiduhle mémoire, il n’y u plus rien de solide, plus rien du sûr en Europe.L’Espagne est la plus solide, et cependant, messieurs, vous voyez ce qu’est l’Kspaguu ; cotte assemblée est la meilleure, et vous voyez ce qu’est cette usscmblée (I).f,’Espagne est en Europo ce qu’est poison (U M.I>, orte par les bras des nations, ect homme trouve tous les chemins aplanis.Si vous voulez voir le contraste, regardez la tombo du maréchal Uiigeaud et le trône de Muzzini.Kt ce qui arrive avec les princes, avec les idées, avec les hommes, urrive aussi avec les |>nrtis.Messieurs, je sollicite votre attention, carcecicst [tour nous d’uue application plus immédiate.Où le salut de la société dépend de la dissolution de tous les purtis anciens cl de la formation d’un nouveau parti composé de tous le» autres, les partis s’efforcent de ne pas se dissoudre et ne se dissolvent pas.C’est ce qui arrive en France.Le saint du la France serait la dissolution des parti» bonapartiste, légitimiste, orléaniste, et la lorniation d’un seul parti monarchique.Kh bien ! là, dans cette France, où le salut de la société dépend de la dissolution des partis, les Ironaparlistes pensent à Bonaparte, les orléanistes au comto de l’aris, les le-gilimislcs à Henri V.Kt, tout au contraire, D ou le salut de la société exigerait que les part.s gardassent leur ancien dni|>cau, uu se déchirassent pas eux-mêmes, ulin que tous leurs membres puissent combattre, réunis, de grands et nobles combats ; là où cela serait nécessaire, comme en Espagne, là les partisse dissolvent.Messieurs, les reformes économiques lie sont pas un remède essentiel à ce mal ; non, la chute d’un gouvernement et son remplacement par un autre gouvernement ne sont |«is un remède.L’erreur fondamentale en cette mutiirecsl de croiio que les maux que souffre l’Europe viennent des gouvernements.Je ne nierai pas l’iuihieuce du gouvernement sur Je» gouvernés : comment le nierais-ju f Qui l’a jamais niée I Mais le mal est beaucoup plus profond, beaucoup plus grave.Iaj mal n'est pas dans les gouvernements, le mal est dans les gouvernés, le mal vient de eu que les gouvernes sont devenus ingouvernables.La vrai cause de ce mal grave et profond, c’est (pic l’idée de l’autorité humaine u disparu.Yui!.\ le travail de l'Europe, lu société, le monde ; et voila pourquoi, messieurs, les peuples sont ingouvernables.Cela sert à expliquer uu phénomène que je n’ai entendu expliquer à personne et qui cependant a une explication satisfaisante.Tous ceux qui ont voyagé en Franco s’accordent dire qu’aucun Français n’est républicain.Je puis témoigner aussi de cette vérité, car j’ai visite la France.Mais, dennndc-t-on, s’il n’y a pas de républicains en Franco, comment la république subsiste-t-cllc ?l’crsonno n’eu donne la raison : je la donnerai.La république subsiste en France, et je dis plus, 1a république subsistera eu France, parce qu’elle est In forme nécessaire de gouvernement chez les peuples qui sont ingouvernables.Chez les peuples qui sont ingouvernables, le gouvernement prend nécessairement les (ormes républicaines.C’est pourquoi la ré u subsiste et sulmistera en France, il importe [auiqu'ollo soit, comme clic l’est, combattue |iur la volonté des hommes, étant soutenue, comme elle l’est, pir la force même des choses.Voila l’explication do lu durée do la république française.Eu m’entendant pirlcr a la fois do l'autorité divine et de l’autorité humaine, ou médira |ieut-étrei Qu'cst-ce que les questions religieuses ont à voir avec les questions politiques ?Jo ne sais, messieurs, s’il so trouve ici un député qui croie qu’il u’existe aucun rapport entre les choses politiques et les choses religieuses ; s’il en est uu, je vais montrer leur relation nécessaire d’uno manière telle qu’il la verra du ses propres yeux, et qu’il l’a touchera do scs ; ropres mains.La ciriU«ttiou a deux phitiC3 - une n ie j’nppel- lerai «rtlrmative, parce qu’un ollo la civilisâtiuti re 1*0*0 sur dv» affirmation* ; ju i'ap|icllurui aussi pro grussive, parce que ce* affirmations* sur quoi la su ciété repose, sont dus vérités: enfin jo I'uppellorai catholique, pureo quu le catholicisme embrasse dnus leur plenitude toute.» ces vérités et toutes ces affirmations.L'uiitru phaso de la civilisation, jo i’up-(lellerai negative, |>arco qu'elle repose exclusive ment sur le» négations ; je l’appellerai décadence, |«urco que ces uegutiou* sont de» erreur» ; et ju l’appellerai révolutionnaire, parco quo ce» erreurs se chungcnt a lu fia eu révolution qui bouleversout les Etats.Quelles sont, messieurs, les trois affirmations de cette civilisation que j'iippeilo affirmaiive, progressive et catholique f Le» voici.Première affirmation : D,, Dieu personnel existe, et ce Dion est présent |kirtont.Seconde affirmation : Ce Dieu lier-sonnet, qui est présent partout, régne au ciel et sur la terre.Troisième affirmation : Ce Dieu qui régné au ciul et sur lu terre, gouverne absolument les choses divine» et humaines.Eli bien, mossieurs, partout vous trouverez dans l’ordre religieux ces trois affirmations, vous trouverez aussi dans l’ordre |ioliiiqiie trois autres affirmations.(I y a un roi qui est présent partout par le moyen de scs agents ; ce roi, qui est présent partout, régne sur ses sujets, et co roi qui règne sur «es sujets gouverne ses sujets.De sorte que l’affirmation politique n’est que la conséquence de l’affirmation religieuse.Les institutions politiques dans lesquelles ces trois affirmations sont symbolisées, sont au nombre de deux : les monarchies absolues et les monarchies constitutionnelles, comme les entendent les modérés de tous les pays.Et je dis les modérés do tous les |«)’s, j«rce qu’aucun parti modéré n’a jamais nié su roi ni l’existence, ni le régne, ni le gouvernement.Par conséquent, lu monarchie constitutionnelle [«ut, avec les mêmes titres que la monarchie absolue, symlioliser ces trois affirmations politiques, qui sont l’echo, pjtir ainsi dire, dos trois affirmations religieuses; La période de civilisation) que j’ui appelée affirmative, progressive, catholique, se renfermé dans ces trois affirmations.Entrons maintenant dans la période que j’ai appléo négative, révolutionnaire.Dans cette période, trois négations correspondent aux trois offirmatiou» précédentes.Première négation, ou bien,comme je l’appellerai, négation du premier degré dans l’ordre religieux : Dieu existe, Dieu régne, mais il est trop eleve pour gouverner les choses humaines.Voilà la première négation, la négation du premier degré dans cette période négative de la civilisation.Kt, dans l’orJre politique, quelle est la uegutiou qui correspond à cette négntiuii de la Providence î Dans l’ordre politique, le paru progressiste, qui répond an déiste niant la Providence, »c présente et dit : Le roi existe, le roi régne, mais le roi lie gouverne pis.Ainsi la monarchic cous!itutjoiiu* Ile et progressiste appartient a la civilisation négative du premier degré.Seconde negation : Le déiste nie lu Providence ; les partisans do la monarchie constitutionnel! comme rentoi lent les progressistes, nient le gouvernement ; alors, dans l’ordre religieux, le juti-théiste s’avance et dit : Dieu existe, mais Dieu u'u pas d’existence personnelle, Dieu n’est pas une personne, et, n’étant jsis une [>ersonnc, il ne règne ni ne gouverne ; Dieu est tout ce que nous voyons, tout ce qui vit, tout ce qui se meut : Dieu, c’est l’humanité.Voilà ce quo dit lo panthéiste, de sorte que !e panthéiste, bien qu’il ne nie pus l’existence alisoltic, nie l'existence personnelle, nie le régne de Dieu et la Providence.Le républicain vient ulors et dit: M Le pouvoir existe, mais Je pouvoir u’ust pas nue personne ; et ii’élaut pas une personne, il ne régne ni ne gouverne ; le pouvoir est tout ce qui vit, tout co qui existe, tout ce qui sc meut ; dés lors, c'est .'a multitude, dis lors il n’y a plus de moyen de gouvernement que le suffrage universel, m de gouvernement qtic la République.Ainsi, le panthéisme dans l’ordre religieux eor-respond nu républicanisme dans l’ordre politique.lTuo autre négation se présenté, qui est la dernière: eu fait de négations, il n’y a plus rien nulle I à.Après le déiste, après le panthéiste, l’ut ht e s’avance et dit : Dieu ne régne ne ni gouverne ; Dieu n'est ni une personne, ni la multitude ; Dieu n’existe pas.Et Proudhon vient, messieurs, et il dit : Il n’y a pas de gouvernement.Ainsi, une négation appelle un ubime.Au-delà de cette negation qui est !’abîme, il n'y a rien, rien que ténèbres, et ténèbres palpables.Maintenant, messieurs, savez-vous quel est l’état de l’Europe î L’Eiirojw tout entière outre dans la seconde négation et s’avance vers la troisième, qui est la dernière, ne l’oubliez pas.tu on vont que je précise encore plus cette question des dangers (pie courent les sociétés, jo le ferai, nvec line certaine prudence toutefois.Chacun sait quelle est ma pu-siiioii officielle çl) ; ju ne puis parler de I’Euro(>o suns [Killer do PAlleningne; de l'Allemagne sans parler de la Prusse qui lu représente ; de lu Prusse suns parler de son roi, que scs qualités éminentes me permettent d'appeler, soit dit en [vissant, l’Auguste germanique.Dans cette question, l’Assem-blee inc pcrdonucra de garder, |>ottr ec qui touche à l’Europe une certaine réserve, et pour ce qui touche à la Prusse une réserve presque absolue ; je dirai neanmoins tout ce qui sera nécessaire [vuir manifester mes idées précises sur les dangers également précis qui menacent l'Europe.On a parle ici, messieurs, du danger quu court l'Europe do la part de la Russie, et je crois que |>our aujourd'hui et pour longtemps je puis tranquilliser l’Assemblée en lui donnant l’assurance qu’elle u’a pua le moindre danger a redouter de ce côté.L’iiitliicuce quu la Russie exerçait cil Europe, messieurs, elle l’exerçait au moyeu do la Confédération germanique.(Jette confederation a été faite contre l’uris, qui était la cité révolutionnaire, la cite maudite, et en faveur do Saint-Pétersbourg, ([tii était alors la cite sainte, la cite du gouvernement, lu citu des traditions restauratrices.Qu’en resultu-t-il 1 Quu la confédération uu fut pas iiii empire, comme elle* eût pu l'être ulors ; et elle ne fut |«s iiii empire parco que la llussio ne pouvait, en uuciiu cas, s’accommoder d’avoir eu fuco d’elle uu empiro allemand et toutes les races allemandes réunies.La Confédération se composa donc do principautés microscopiques et de deux grandes monarchies.Qu’est-ce qui convenait dans Phy|H>-tliése d’une guerre en France I Ce qui convenait à ta Russie, c’était quu ces monarchies fussent nb- R ! (l)M.lo mftrpiis oSveiiu choc des révolutions: je crois uno revolution plus facile à Sa i ut-l’ét ers bourg qu'a l*oiulrcs.Que taut-i! à l’Angleterre |>oiir empêcher la conquête inevitable de toute l’Europe jur la Russie t que lui fa ut-il ?Il lui faut éviter cc qui la perdmit, la dissolution des armées |>ermuiiuiUe* par lu moyeu de lu revolution, la spoliation des proprietaires eu Europe |>ar lo moyen du socinlisme, c’est-a-dire, il lui faut uno [>olitiqiic extérieure monarchique ut conservatrice ; et encore ce no serait la qu'un palliatif.L'Angleterre, monarchique et conservatrice, [>eut empêcher ia dissolution do la société curopôcuno jusqu'à un certain point et pendant un certain lumps ; mais l’An gicler ro n’est pas assez puissante, n’est assez forte pour détruire cuttu force qu’il est necessaire do détruire, la force dissolvante des doctrines propagées dans lo monde, l’our quo le reinédo vint sc réunir au palliatif, il faudrait que l'Angleterre déjà conservatrice ut monarchique, fût catholique ; ut jo le dis, messieurs, car le reinédo radical contre lu révolution et le socialisme n’est autre quo le catholicisme, parce que lo catholicisme est la seule doctrine qui on soit la contradiction absolue.Qii’cst-oo que lo catholicisme f Sagesse et humilité.Qu’est-ce que» le socialisme?Orgueil cl barbarie î I; sociulisme, comme Nabiieliodonosor, est roi et bêto tout ensemble.lai chambre aura été surprise, sans doute, do ce qu’eu parlant des dangers qui menacent la société et lo monde, jo ti'uie pus parle de la natiuii française.Il y a une raison à mon silence : la Franco était naguère uno grainlo nation ; aujourd’hui co n’est plus même une nation, c'est lo club central de l'Enrono.79 95 Journal tie Québec» 30 Mare IN50.\ i i H" tout où ma Ainsi, messieurs, il oat démontré : premièrement «que Im questions économique* ni ne aoivent être,ui peuvent être les plus importantes de tentes ; te-oondeinentt quo nous ne homines |hu dans un état de tranquillité et de sûreté tel quo nous puiwions nous coutaorer exclusivement 4 ces questions.Je vais inuiutenant combattre la troisième et dernière erreur, qui consiste à uffiriuer que les économies sont uon-seulemeut possible*, luuis enoore facile*.'Vous tue permet lie/., messieurs, de dire niamte-nsns, comme tout à l’heure, la vérité, rien quo a vérité, mais toute la vente uveo la franchise et bonne foi qui mo caractérisent.Aucun do vous, Messieurs, ne mettra on doute cet axiome, que les • gouvernements, mémo ceux qui offrent le plus i a-vautages, préscutoiii eu retour do ces uvuiitugex quelques iuconvéuiciits, et, réciproquement, que mémo les gouvernements qui présentent le» plu* grands inconvénients oiTreut aussi quelque» uvuii-iagos en compensation do ces inconvénients ; et cnlhi qu’il n’y a point de gou ver nome lits immortels.A cette inbuilt', je puis parler en toute liberté « de* avantage», des inconvénients et mémo do la mort des gouvernements ; ear tous ont leurs incon-'Véniunt*, lours avantages, et tous meurent.¦Qh ! bien, messicHr*, je dis qu’on compensation dos très-grave* inconvenient* quo présentent les gouvernements ubsohis, ils ont un grand avantage, o’ei ‘"* sont relativement à bon marché ; et jo dis qu’en coinpeusution des grands uvaninges qu’otirout les gouvernements constitutionnels, il» ont un très-grave inconvénient, c’est qu’ils sont très-chers.Jo u’en connais pus de plus cher quo le gouvernement républicain ; et en ruisounuiit jur analogic, il e*t focilo do prévoir lo sort do chacun do ces gouvernements.Ce qu’il y u de plus probable, c’e*t que le* gouvernements absolus, l«r-tout où ils existent, périront |*ur la discussion, et que les gouvernement* constitutionnels, pai tout ils existent, périront jwr la banqueroute.N odà conviction intime.Il y a un seul moyen de faire des réformes et do grandes réformes économiques : c’ost le licenciement total ou le licenciement partiel des armées permanentes.Ce licenciement leurrait garantir •tour lin teni|>s les gouvernements de la banqueroute ; mais il serait la banqueroute tic la société entière ; parce que, messieurs, et ici j’appelle toute votre attention, ies armées permaneûtes empêchent seules aujourd’hui la civilisation d’aller se perdre dans la barbarie.Nous assistons à un spectuclo nouveau dans l’histoire, nouveau dans le monde.Le monde a-t-il jamais vu, si ce n’est uujoiird hui, qti’ou marche a la civilisation par les armes, et a la barbarie par les idées î Voilà ce qui so voit nu moment où je vous parle.i Ce plieiioinéuc est si grave, si ctrauge.qu i! exige quelque explication.Toute vraio civilisation vient du christianisme.Cela est si certain, que la civilisation tout entière s’est trouvée dans la zône chrétienne ; hors de cette zone il n’y a pis Je civilisation, tout est Ixirbarie : et avaut le clins* Han.smc, il n’y a point et: de peuples civilisés dans le inonde, pis même un seul.i’us un seul, messieurs ; je dis qu’il n’y a pas eu de p-iij les civilises, car le peuple grec et le peuple roniuia n’ont pas etc civilises, ils ont été cultives, ce qui est tort different.La culture est lo vernis, et rien de plus que le vernis de la civilisation.Le christianisme civilise le monde; il l’a civilise pur trois moyens : en faisant de l’autorité une chose inviolable ; eu faisant île l’obeissance une chose sainte ; en faisant de l’abnégation et du sacrifice, ou pour mieux dire do la charité, line ehose divine.Voila Je quelle tnauiére le christianisme a civilise les nations.Eh ! bien, et ici repose la solution de ce grand problème, les idées do l’inviolabilité do l'autorité, do la suiuteW do l’obeissairce et de la divinité du saerüico.ces idées ne sont plus aujourd'hui dans la société e.vile, elles sont dans les tem-jJes ou oa adore le Dieu de justice et dans les cam ps ou l'on aJore le Dieu fort, lo Dieu des batailles, sons les symboles de la gloire, l’urce que l’Eglise et l’armée sout les seules qtii conservent intactes les notions de l’inviolabilité de l’autorité, de la sainteté do l’obé.ssance et do la divinité do la charité, elles sont aujourd’hui les deux représentants de la civilisation européenne.Je ne sais, messieurs, si votre attention a été frappée comme la mienne par la ressemblance, par la presque identité entre dtrax personnesqm paraissent les plus distinctes et les plus contraires, je veux dire entre le prêtre et le soldat ; m l’un ni l’autre ne vit pour soi ; ni Fun ni l’autre ne vit j«uur sa famille ; pour l’un et pour l’autre la gloire vst dans l’abnégation, dans !esa:rifice.La charge du soldat est do veiller à 1’indépendance de in société civile.La charge du prêtre est de veiller s l’indéjiendanco de la société religieuse.Le devoir du prêtre est de mourir, de donner sa vie comme le bon | astcur jkjiirses brebis.Lo devoir du soldat est do donner comme un bon frère sa vie j»oiir ses frères.Si vous considérez l’àpreto de la vie du prêtre, le sacerdoce vous pam'ira, et il Test en effet, une veritable milice.*m vobs considérez la sainteté du ministère du soldat, la milice vous paraîtra corn mo un véritable sacerdoce.Que deviendraient lo monde, la civilisation, PEurojie, s’il n’yavait ni prêtres ui soldats?Et maintenant, messieurs, si, après l’exposé que je viens de faire, quelqu’un cro»t qu’on doit licencier les armées, qu’il sc lève et le dise.S'il n’y a personne, messieurs, je me ris de toutes vos économies, car elles sont toutes des utopies.Savez-vous ce que vous prèlcudez faire quand vous voulez sauver la société avec vos économies sans licencier l'armée ?Nous prétendez éteindre l’incendie de la nation avec tin verre d'eau.Voilà ce que vous prétendez.Il est doue démontré,comme je mo suis prujosé de le démontrer, que ]«k queutions économiques no sont pas les j J us iiuioirtuiites, que l'occusivu n’est pis venue de les traiter ici exclusivement, et que les reformes économiques ne sont pas faciles, et jusqu’à un certain |>oint ne sont pas possibles.Quelques orateurs ont dit a l’Assemblée qu’en votant |as excéder 12 sous |«r louis, et est convaincu que le revenu du l’eau fournie aux tanneries, brasseries et manufactures du toute espèce, formerait du suite avec cette taxe l’intérêt du capital employé aux travaux.Nous n’avons pas ces deux projets sous nos yeux, aussi pourrions-nous nous tromj>er et lus apprécier mal ; dans ce eus nous nous empresserons do nous rectifier, car notre objet n’est pu» de travestir D vérité, mais nu contraire de montrer tontes les faces de cclto importante question, et ensuite de donner franchement, sans détour, une opinion dout nous uvou6 pesé toutes les conséquences.Nous u’avons jamais ndr.iiré le système qui donne aux corporations civiques lu droit d’emprunter indéfiniment, et du dépenser les sommes empruntées pour toute espuco d'améliorations, du luilu sorte qn’à la fin on ne sait pas ou est allô l'argent, ot on ne trouve rien jouir eu payer seulement l’intérêt.Mais nous u’avuus jamais été ojiposé à un cmjirunt quoique cunsiderublo qu’il lut, lourvu quo ce fût fioiir un objet spécial, unu amélioration distincte et capable de sc j«yer elle-même, ot quo les ouvrages ainsi fuits fussent affectés un (Kiicmeut et du ptiiicijiai et «lu l’intérêt du l'emprunt.C’est ainsi que nous aurions vil avec plaisir la cor|H>ruttun dépenser £ 150,000 pour iairo des dock* dans lu riviéru Saint-Charles.Nuits desirons du toutes nos iorces que l’acquéduc su fasse, et su l'assu par lu corj>urutiuii s’il est possible ; nous voulons qu'il sc lusse un moyeu d'une tuxo directe, s’il nu su peut flnro autrement; mais nous voulons uussi, et cela est juste, que l’ouossuiu mi autre moyen, moins répulsif, moins onéreux quo la taxe uuivcrselfo, uvaut du faire peser celle-ci sur toutes les localité» diversement situées, cl plu* ou moins bien partagées, en ce qui regardu l’eau.Voici donc noir* plun.Que la corporation obtienne do la legislature le pouvoir d'emprunter £100,000 ou plue, lesquels seront employé* A lu construction d’uu aquéduo.Elle fournira de l’eau s tou* les citoyen* qui voudront en acheter et l'a-‘tio et «on revenu seront nfleelé* uu paiement et du capital et du l’intérêt de l’emprunt.ft»i le ru-vomi n’ust pas suffisant, qti'ufor» et eu vertu de la loi, la corporation ait lu droit d'imposer une taxe uuivursolie proportionnelle uu déficit du revenu.Eu fusant cela la corporation aura |>roiivô quo sou but imiqtiu est d'effectuer line amelioration dove-mm indispensable, ut do la rendre lu iiioiu* lourde quo |K»s»iblo aux citoyens.Aussi les citoyen* *u soumettront de gaieté do oemir A un «aerifioo qu’lia no voudraient jms faire «ou* d’autres circonstance*.D'uprés eu plan aussi la luxe irait décroissante, dans la même proportion qu’augmenterait lu nombre des consommateurs de l'euti du l’aqueduc.Voici eommeiit l'Univers, journal parisien, np précio l’ttdmirabic discours do M.DonosoCortès: “ Lo nom de M.Douoeo Cortès, marnais do Viildegnmus, est célèbre en Europe.Vu discours et quelques lettres publiées dans les journaux uni suffi j'oiir le placer un-dessus de tous les publiciste* modernes, pres do Joseph de .Maistre.C'est que, comme M.do Mulâtre, M.Donoso Cortès étudie l’utat du monde à la lueur du eu fluinbleau do lu foi, sans lequel la raison humaine s’égare et lo génie lui-même n’embrasse quo des bornons bornés.L’asseinbléo où siégo l’illustre orateur l’uvuit chargé do résumer uno fougue et violente discussion, ouverte nu sujet du l’autorisation rôclu-méo j>;»r le gouvernement, et déjà souvent renouvelle, de continuer à lever tes impôts en uUendaiit le voto du budget, qui n’est ixnut dressé.Après avoir vidé eu ihju de mots co débat parasite, l’orateur a cherché dans la question co que jiorsoiinti encore n’y uvait vu.L’Espaguu constitutionnelle, trep imitatrice de co qui sc fait ailleurs, se jiréoc-euj'o beaucoup des réformes économiques.M.Donoso Cortès s’est attaché a montrer, d’une |>art, quo ces réformes n’ont pas l'importuncc qu’on leur attribue, et, d’uno uutre part, qu’il n’est ui prudent do les aborder ni facile do les accomplir.Ou imaginerait difficilement, avant il»' l’avoir entendu, co quo le géuio de l’orateur catholique a su tirer ifun pareil sujet.Il s’élève comme d’un bond à cette hauteur d’où la peusée, embrassant l’ensemble des choses humaines, découvre le lieu merveilleux qui les unit et soude du même regard les mystères du jassé et ceux de l’avenir, ltien de plus grand, de j>lus vrai, de plus frappant n’a cte dit sur la situation actuelle du momie, et ne rend mieux raison do eu vaste chaos.Bien rarement, de nos jours, il a été donne a la parole »le l'homme d’exprimer avec tant de force tant de vérités a la fois, et nous uu savons jus si jamais aucune tribune a été honorée par do pareils accents.“ L’eloqiicnce de M.Donoso Cortès est plus grande quo sou auditoire, quoique son auditoire soit tonte une nation; elle s’adresse au monde.Reproduisant dans un journal frauçuis ce discours prononcé a la tribune espagnole, nous n’y voyons rien a retrancher.Partout ou des homme* intelligents s'adressent j'ar la voie de lu presse à des lecteurs intelligents, ils jvurront faire comme nous.L’Italie, l’Allemagne, PAgleterre, rAnrériuue même comprendront aussi Lieu que l’Espagne et la France que c’est un illustre citoyen «le la famille chrétienne qui entretient la famille chrétienne tout entière tîo ses fpîns grands et do ses plus durables intérêts.Tout entière elle a besoin dus vérités qu’il lui annonce.l’uisse-t-il être entendu ! l’nisso Dieu, qui a voulu placer sur ses lèvres sublimes quelque chose de l’esprit et de l’accent »!cs prophètes, ne pas permettre qu’elles s’ouvreut en vain ! “ Les prévisions de M.Donoso Cortès sont tristes et effrayantes.Qui ctoira qu’elles ne sont jus sur le ['oint de s’accomplir, si la clémence ilivinc n’éclate bientôt par quelque trait inouï du miséricorde ?Le monde est perdu, c’est le cri du tous ceirx qui lo connaissent ; il ne ['eut être sauvé que par un miracle qu’il n’attend pas,qu’il n’implore pas, et que, duus sa folie, il va jusqu’à no j>as croire nécessaire.Bah ! dit-il, les affaires rcjircnnent, la rente monte, les armées sont sûres, l’urgent ruisselle, et les dernières catjstroj'lies, en ralentissant la production, n’out fait que désencombrer les magasins.On danse, on déclame, on consjiirc ; les j>anacées abondent, on est même embarrassé du choix.Ou nu songe j>as s ces milliers de bandits, répandus jiartout, que leurs chefs n’oitt qu'à lâcher a jiroj'os pour mettre immédiatement eu feu toute l’Europe; on lie songe |>as que les campague* sont atteintes, que jiartotit la vio morale est éjniisêe ou s’épuise; un ne songe pas que cotte armée, cette dernière ancre qui t.ent encore, va tout a l'heure, par le seul offet de sa constitution, se rouiller et sc dissoudre comme le icrte ; que, d’année en armée, scs cadres se rempliront d’homuies formés dans les clubs et dans les écoles socialistes du village ; on ne songe a rien, on s’amuse, et la société croule nu bruit îles violons.Ainsi |>érit la vieille aristocratie en 17*9, oublieuse jusqu’au dernier moment de scs péri Is, ainsi périra l’iristocratio de féru révolutionnaire, la bourgeoisie, plus oblirusc, plus égoïste, plus impie, plus gâtée, et jiur la même plus aveugle que l’autre ne le fut jamais.Mais, la bourgeoisie vaincue et détruite, quo rcstera-t-ii î A qui sera livré le monde ?La voix du citoyen Chenu s’élève d’en bas pour nous l’apprendre : co serait trop i’espérer Proudhon et sa séquelle d’écrivains ; ces gens do lettres ont encore trop de culture : lo monde aura des maîtres qui ne sauront jas lire, et lu grande parole de Donoso Cortès tonne comme il u haut îles airs et annonce quels vainqueurs suivront ccux-la.Plusieurs années avant lu révolution do février, le maréchal Ihigaud disait : Le futur dictateur de la Franco fume en ce moment sa pij>c duns un bivouac tic l’Algérie.Ce dictateur est venu.Uu jour l’a usé.Où est maintenant le futur dictateur de lu France ?Duus quelle hutte sauvage luttc-t-il contre la vermine qui l’cmpèchc tlu dormir, tandis que lions rious des héros do M.Chenu ?” Lo gros luontaul de* recettes du* truvuux public* pour l'aimée a été du Jü9l,0üS, 2.3.foi revenu net, du £43,710, 16, 6.Le* réparation* du* chemins public* ont été dernièrement plu*di*p»*iiilieu*o» qu’à l’ordinaire.Port Stiiuluy a fourni plu* do revenu quo fout uutre hàvru |-ubbc dans lu province.Lo premier numéro tlu VOrdrt Social, dont lu titre ttuiionce suffisamment l'objet, a paru jeudi et doit continuer s jwruitre hehilettiuduireuiuiil uu mémo jour.Nous ne pouvons quo souhaiter succès et avenir à Culte feuillu qui entre »luiis lu lieu jiotir défendre l'ordre jiolitiquo et social contre le* sauvugus ul-luquus du sociulisiuc.Oit parle d’ulintenter les ville» do Londres, du Muiichustrr et de Livcr|iool, uveo l’uuu du tao l'ulu.Cotte entreprise gigantesque coûterait dix millions du luuis sterling.Ou lit duns Toronto Mirror : ** Nous croyons que nos lecteurs nous excuseront, si nous nous uhstuiioii»»lo toute discussion |ioliliquu sur l'élection do Uullon.Nous uo jiuiivoii* aborder le sujet uveo la modération requise dans ia discussion des quest fou» |»di tiques foi iiiuiu de I* providence u décidé lu lutte ; et grave, a la vérité, a été IVlflietion qui a visité lo candidat malheureux ! Ceux qui ont le mieux connu M.We-tunhull apprécieront nos sentiment» ; el nous espérons que coux qui n’ont pus eu l’uvuntugu d'une connaissance intime avec lui, auront jwiur lui et |Hiur sa failli Ile offligée, lu ‘Considération qui lions e*t diotée |«ir un esprit de charité chrétienne et l’impulsion do notre meilleure nature.Nulle cala, mite dout la nature humaine puisse être visitée lie demande plus de commisération do notre part, quo la jie rte île lu raison; et nulle ne «uiiruit nous impressionner plus profondément et nous convaincre do la fragilité du lien qui lion» communiqué cette prérogative, qui lions élève dans l’échelle îles êtres pensants.Ne jioiivoiis-mMis pas ulors profiter de la leçon d'humilité qui nous est offerte duns ces dis|ositioii des forces qui devuicnt le faire triompher uu poil,—étaient ce our nous trop jiéniblc pour que nous puissions nous complaire a le raconter.Nos pensées et nossympa-tics sont |»our l'épouae affligée, et les enfants ,000 sur l’année précédente.Nous uvous jiréjmrè le tableau suivant montrant !o moulant des recettes de chaque source pondant les trois dernières années: 181S.£ ».d.4vuul Otviqié |tar Wai.su b, l'iNCKNKV.lo l'oud» doit être |m«ilivtfniuiil vendu U duns IVsqeico do tanijt» ci-d«»siis liioiilioiillé, les iissiircui» ont de» ordres |to»ilil's un vendre à uuo réduction illiiut'Usc, od'runt uiusi aux |iorsonue» des uviintiipo» qui n'ont juiuuis été égalés jiisqii'ioi.Lo loiiils euliHisto cil|mlimiefiij dons toute» ses hfulicite», Drussc s a linrdes et u cliovoux, Livres, l'ujtoUrie, Vu»cs, rieur» do lultle, etc., etc.— AU.S81 — l uü vuiiétè coiisidéruldu dit miiteliiimliNe» do fond et d'illihté ijiii seront uiissi vendues * iilio iiil-iiiuiiso réduction.(Conditions, — AlUîKNT COMPTANT.l»ii|'|Htlc/-v«iiis lo iniigusiii N° Ad, rtiu fc>t' dean, a cote do clia-j: M.Seatll lu coillivelir.tjuéhcc, '23 mars 1850.A YKNDKi:.QF'ATIIF arpaut» et d' ini du lerrre ai< fuit »ur 95 arjuiil» de profondeur »lluée data* U par.rùat^Jai Sailli PteiTa de I’t»la-d’Urléan» 4 un nulle do boul-dv-l'ialc, uvee mai«oii, ;¦ ruai^i al baiagard, moulin a scie etc.lia1 la ui.iisiii uu a vue sur I» tu,U: du Moral et sur celle ale sud.M'adresser uu stausoigné,rut) St.Valu r, fauleurr St V alla r.J'ISKPII MAKANUA.Québec, 21 m»r» I8ÛU, Propriété* it t i'iidrc ou à louer.A LOUK It.A jL f K haut de la ouiaon da Mme.Veuve Joe.Horion, Î,ZV I é IJ rue FaMmlague, maintenant occupée par Mib , l‘u»cy,cutiiate utaloou de pansinn.S'adrissir A HUUIUN kt (ilNUltA8, No.0, rue St.Pierre.Québec, 23 mare 1850.A louer a Sic.Aime la Pocutlere, POl'R l.t: PH EM IKK J VIS PROCHAIN./11 ik I A luuisoii inaiiiti'imnt occupée |«r M.lu .» H, li Dr.MaUQI’i», siDiéo 4 ijin lqui h |»is do IT.uli.vt*, mii uu eiiipluecmout d'un ai,.1.1 eu Mq*«'i-Ih'io cilviiou.l.o IjuiI |H,urru étro domic |tonr plu-sieur» uuiiùes.l’aiur le» conditions, s'iidresvcr uu col-U'go, au prta-ureur de lu corjunatioii.U murs ls5u.lui.Alourr.1 * A* 3 A mniv'ii sc ipnouriiilc d»* In 1 o.iita riux- 'l’ŒL Trembles, uvoc lo juidm, \ vigor < t uutros deiK'lidiiiices.Ou pont iiiuuu, m ou lo désire, louer on nu inc temps 1.1 terre du doiuuille, 8’;iiliess* r u CiiAHFLS l.AHbK, eeliyir, |HMisiou de iiiaduiuo Uoiichor, rue £>t.Jeuu.ou s I.OC IS PA NKT, N'.'.iiir'*.(jua.li.c, 23 février 1830.Im PUO.SPLCTUS UK LA MM'IKTK UE l'OXSTUICTIU.V UE QIEiiEC tutor porte pur Je te Ju Parlement.At ’I'IUAft, Iota 1.04 g* t ll.M i A»,.Soum i/a/iu/i mtnmeth , I ».pu, ua/iee j ai,irai d'cjiee, J/S pur aulloH I IiuiuJ.i Ut limit li'riihée, ii/H fini ec/IOH.JOS.Mollit f.\, 1.4 ti., l'KtMDKM.JUS.liAMKJ., Km., Vicx-l'iiEsitiRNT.DiKr.i i eu u» : W.MAHSDKN, o.HOlIITAIf.LK, DL’MJAIt HUNS, l Ki l ver».r.r.rui.Li.TiKi:, r.>111.1 îAii n, VV.Kl Ml.IN, SKr iif i'aihe-Tresouier.t A N Dll IIW STI 'A UT.Km., et t.laNSKIl.LEIl»,.( |,| IKlX, |.( \ ,lo>lAII HUNT, lien., et j .).li.|*UI NK Al .Kt u.\ Mu.sl.MoN l'KI K II.s, i- Manquer».I.\ liA N*jl’K DK tjl 'KUJ.C.lit Ml.Al' Jilt* >lu toit, .*/ ' ./oFiuVt Nutairr», I NM'tl I 1.1 l(S .IV PROSPECTUS.-Mi;l>AI l.l.i; DK MI LICK.^KUX de» aMJLICIKN.S do ci*Hc province qui o*il a!ra,il u une .viuaii lk poor Ica artUMi» suivanie», »«*oir : lUTaoiT, ciiartLKa'a rassi, et chateauuuav.•uni prié» d'eutoyiruu bureau de l’ADJIfoaNT-OKNKHAl.u T*.mi».N Tu, un étal de leur» Itéclamialion», afin qu'elle» |>ui»«i-ut elle reçues CM ASi.Lt.TSiiMK avuni le PK.IMIFU MM prie cb un.I.e» journaux de celtn province voudront bien cojaier l'utis ci-ali >«n».JH m ara 1850.DEFENSE DE LA RELIGION tr du SACERDOCE, «tSlZKS IA TilXZSS StiCtAlIS'JÏ.32 P'tt{f* '/utirlit, u i/im colonnes pur pope, ce i/ui t'/uiviiut a 1ÔU pw't* Ju petit octavo.IKS neuf article» du Jour nul qui ont paru dernière-J nient sou» la signature d'UN ami uk Lt ItCLioioN, ont été imprimé» é part »uu» le titre riraiesujs et M-rnul livrable» i.cmiu, a raison de 3D» la raiitainr d'< sa uiplaio ».eu Klsousl’rieiiiplaiir.Ou invite les catholii|Uc» cl le» vérilablca ¦mis du pnj» » pru» pager dans leur» localité» ec» écrit» qui ne pi meut niuiiqurr d'être un conlre-pa,i«ini cdlcucc uux maiivaivc» doctrines piecliccv pur la presse socialiste.Bureau du Journal Je Qui lire, 28 n-sr» 185(1.VENTE DE CHAPEAUX DE SATIN.Seront vendues MFRCREDI le 3 d’avril, à laealle d'tncao du soussigné, sans réserve : av ^tAl.S.SK.S de Chu|ciété restera ouvert jusqai'à nouvel avis pour l’enregistrement des partie» qui désireraient devenir actionnaires.Iicssuirs air ja-ydi, vendrcali et sanirili procliains.le bureau sera ouvert de 7 a Ô heure» [en su» ale» hrura » airduaaires da' |0 A- M., à 3 heure» I*.M.,| pour la roiumodilat des iicraonne» qui peuvent être incapables de payer leur» lusUllclutiils durant le jour.Par ordre des dircclcursa W KIMUNa.Serrétuirc cl Trésorier.‘Bureau «le la .Société, rue du Fort, N °.3, é Québec, JJ mars |M50.i A M.Mlclit'l Poilnis.MONSIEUIt,—Je prend» la liberté ale vou» répomlie au plus caiuri possible .sans voulcir relever le langage gruasicrdc votre épilre du l!l.Vou» ma'dites que “ quand mou cheval sera assez fort,” vous trotterez avec moi ; ch bien, je vous infantile que mon cheval ESTASSE/ FOUTaCtqueje vou» r.Niiialorrrai caiimne BATTU, si voua recule» devant INACCEPTATION par moi de l’offra: que vuai» m’avez faite piililiaiuement.F.t pui», si vous ne vuulcx pas lutter avec moi je n‘«i plusrtei é dire.Je suis etc.AMABFEFatNTII.lt, Québec, 23 »»r» 1880.____________________ Sera vendu, par encan public, M KHI'IIKDI le DI X-sKI’ 11 FM F jour d’avril prochain, à DEUX heure» après-midi »urle» lieux : i -1 f IVOUT le bit de terre, propriété «le feu William Fe»lic, {jjijB |_ eu »on vivanl aubergiste, situé en I» b»»»r-ville de Québec, sur la rue conduisant «le la rue SI.Pierre au lleuve St.Faurent, et connue aou» le iipmi de rua'llu St.Antoine ; lequel Inlde terre a un front de 40 pied» ou environ sur la dite ruelle St.Antoine, cl a vingt-quatre pieds «U profondeur à l’extrémité ouest, et viugt-ilrux pints de profondeur ù l’est,— via-è-vis le» magatiu» «le MM.(iibli, Fane Ht Oie., é laquelje extrémité le dit lot a un droit tic passage en commun sur le terruin des dits Oibb, Fane fcCie; le «lit lot contenant neuf cent-vingt pirata mesure française, na, euviram )—avec ensemble une innisam eu brique A trois étage» sus érigée.Fcs propriétés ci-dessua décrites «vont A présent lamées pour 475 par année.Par ordre dca représentants, AltCHD.CAMPBEI.L, N.I'., Québec, 1!) mars 184!».ASSOCIATION i’OUÛ LA i OI.ONISA-TION I»U SAdüENAY.W 12 Règlement, uceoiiqxtgné dit ni|i|Mirt tl’tine exploration «lu Sagiieitiiy, luito |xtr nue commis-sion »|»êc iule, etc., intpriiné sou» lot me «le livn't, enta vendie a la librairie de ce journal, au prolit de l’a »-iociaitou.l’rix 3d.chaque exemplaire.LKS COM ÊKKNCKS lis L irai El Ml CIMUE, l’A K .M.L’A tilt F JEAN 1IOL.MFU.Volume d'environ 130 pages octavo,—Prix 36 sous.IF.soussigné c»l chargé du soin de recueillir de» souscripteurs j u l’ir'ivre susdite et d'a u faire ta livrai»«ti, etc.Fc public est déjà informé que le priduit net de la publication de» Contera nc« s c»t destin»' a la sueiéte «le Si.\ incent de Paul.I.rs personne» de la campagne qui désirent m- proni'cr 1rs Conférences, vouèrent bien n avertir le soussigné, 1.une deport.F.\ E/l NA, rue St.François.Quéln c, Jli msn 1850.PRET Ârx INC ENDIES DE 1813.LK soussigné ayant cto up|Kiinte pur le IJoitvcr-nriui lit, Conimissaire pour s'enquérir de la a|iT*tiun de» ail.lire» «lu Bureau du “ Proluiix Incendies ” nolille le public de ne payer l< ¦ iuteré!» qui pourraient devenir dûs a la Province sur cet emprunt, qu'à des personnes dûment autorisées » le» recevoir.Ceux qui ont »ayé «les intérêts à , rue Blinde, et do lever leurs ccrliticaU.Par ordre des iliri eteurs, John r.oss, Been taire.Quebec, 21 février 1*50.MGASI.V U M0ATRE.iL A IOII4‘n*.A ruai, u «t ils-(•« tut uni .Nu.37, rur SU .I i.nb, n, .ii u to liant «rrui ••• par M.Dvnlkvi».h'ailrcsir au JL'tiE FAN FT.Quùbvc, IM fùviitr 1850.A lo:n*r./ "JL #^KTTE inaisoti, propriété d’Et.Purent, J l".Ker., iigréableinent sitme sur !SA, Proprii taire.Poiute-Lévi, 7 février 1850.uilltura l«» unr.àtv'.«te > lUalrucljiai.uni * i.üuil •> la fi r-mail in ili la Smiili Je njnttri'Cli'i ¦ / IJ ihtr, «1 ut l’objet |iriu-s.l «lu incttrc l< > liiditidusm «tal d'tii.j li y< l b ur» icnqiiiih s a l'achat i il à l'utr.n ui ii« n ul.ai».t n lucalai,! , < u ilix an», |,ui«' u .n |iru|iri«i'iirc ui « s n ntit «quitub iiie a la mai» u qu'il « t ci i.Uuk 1, a IV\, iialu u ducr niu|i», «Di'a aucun iuli'n u i s la y>r< j rièic—mai» i u «li-«ciiaiil inrnibru ili rrllu • m-i.*I>•, il «t.»lunlr» c¦.,>ubi«‘ J'uilaür uu Je lia'n uni* ifiaistNi |>»r te u.y u il'uli pr i -1 qui lui r* i a fait liai » ce nui n iub ur.al.le en terme n u.ail.bu n il.|>li.* «i plu., que b- I yrr qu'il aurait aulrcn inl i ~y ¦ ««> atantsj;( qu'il ni détient le |>riqirlélairt • >ln .i • uu an» u |>lu» t.ut.lu i.yèiiéraltiiicnl eu bien inuiti.Jc liiiips; «diuim il »|>j ari.i«ra dai*a le tabliau suikanl • ni| ilè par M l ii‘u> >.Lbmupii'M.I un ib » «tiretti ur» d - la ** S'wiété Je t'un.lrueli.ai Je- Aÿri« .lU tir* «I J' « Aili.aU», " Ui utiiM le lu " i< Uci pun luei ta lui n»Ui la «le DI», chaque, qui Juiicnt iMn l ut.p air liquiJcr I': UltlOll» l.o 100 luui.l'ar.'ci.t étant place na .n il'na lit J< Il dtiieii It p"-« ra udet u une cuiipélilion un n»n« tir, u laquelle t«ul un lubie auia l'nccution J'a.ne.cr uu ui 1.• un., F’.inpruntriir uu m hclcur, avant d« mi i ir b u.1.1,1, u.ni Jli'p 1»» r »*Mi« li - mall * Ju «itretain .b | tu r« tes qu'il |« ut «luu .I< -¦ aril.».ri i It 1» »l-i:, 1 * par rin-p.1 -••ur, el i'uu lira 1111 t x m» n u«» urres • «1 si ii » 1,1,1 s «t Jis attire» étal, nt ».-faisants, t'arri lit »i 1 1 avant « u ra im n 4J1 I- p.tqil j ur aimée.Sr I «mpruiiti ur u.-.-ire «riser •.«« uiimuit, lui • n.»( avxiicc u mesure que labà.i.M j i a.r « - lu uuMiitu I d«-,i.*tux.suit i.e lain 1 11 JaiJatir inc 1*'11- 1 , (suit p"ur son pi apie usage uu p ur Icuer, uu u« pavirpiui iiu niai»'.u üeia achelé» , t»l ainsi un»* 11 j ¦ ni.-n ü’.blti n «ti., i.» ne lasucicli' lusqu'a un lu «niant qui n'< vceji p .«ili 1 uc »¦ » actions.Fuur »ùi< :é d’uu pun it prêt, il .1-11.> la sort, lé i.i.,-hypotheque -ur une propriété f' in ier«, -ur laquelle l.yj t tFc.1.0 llcnilinur Je payer rinli'ièl «i iib'ii.enl :U".ju’m ¦ e qu« un.Ju la s ic.i'tc, par les •' ulus el d'uUtr* ¦ «uni ci , «t- .-uil utir u .u |2 u’ul».i.a uii.iun.' cuire t< t> i »uiun>t cl I "il un qui b pl.'u.iir reçoit u I txtincliu* J.b.m,- et été, « moiiittia a profita.—Et .1 « .1 : ., •.j .1 ¦ r fa 1, ; bled l’cnxtù d’un calcul d'inlnvl comparé.) l'intciel .: .j«» < par année sur IJ louis, Ju mur OU li a ruiumcncé .1 lain se» pain.lit» annuels >>c lli «nu I.a .» j" ur Ion .r r.nui.t.|^ miiuue (inciaanl b s drutis «J '« 1 ¦«, «t .;,ju‘il paie rccikuicitl t pour » ai 01.on t si fi'J luuis D'* JJ.«t s.u jr«*:t m su» u« i'nilv-r«’l l«'r»l li'v»t pas lui in» de 37 bail» 10».lut niada, i- • fin m ont usqu'11 i J.inné en tu.venue 55 p.tqO, lu.n ¦ "«» dan» plus.iura eu» fi» aient de IsiaUcvup J- p.ru cc.lu proportion.i’ariui J'autrc» ré.1.Ü t vendre.TNI2 li’rnt située à Poinle-nitx-lVies, Ri tnoiiski, do 2 tir|HJiils «le front xur 12 de prolbiideur, nvec maison neuve, a deux étages, grange «-1 etabte.2.ITtte terre située nussi à Ritnouski, nu 2e rang, de 2 uri*ents «le fiout sur +0 de profondeur, avec grange.Cette terre est extrêmement reeotntinu-,lablc par vt lérlilitè eu blé, etc , et renferme d'excellentes prairies.Un vernir» à des tonnes faciles.S'adresser frun • «/• port an propriétaire.LOUIS-JOSEPH 1»AVol 12, Pilote, a Saitii-Roeh de Quebec.7 février 1850.Us-3m.nanta^ts ulléruurs fi-aucoup plus çrai.Jstpw r« ux qu.piuvtnl procurer le* banque d’F par^m s ; mu ot aiatilaio ailuiiiii.I qu’elle» piuvint prcfitcrJe» vtiiti» a i » prix «« piipuéo» qu.peuvent - pré» t.t« r i n empruntant de la j.ia.u aux cùi.JiUu.» le» plu* facile» (vussifib ».2.l.t» Iwmim » Je pr.lVui 11, lr« ronttructciir», l«* arti»a », «t l«» Cül.il.U* Jan» h cull.lin rct ,d- s bai.qut», cl j’auln*,ctabU*»t • ment», sont parmi le» per».mita qu.dorent | r.fuir le plus par pur celle i.nlitiltfi n.J.I.«» prupricl.ori » de I.t» de lu" i»-« »« rent 11.> tal Je tirer | .ru .’c propiéti .qui iiiiii.n.«nt b ur i « »iau nt Jurant «li» u m «c » ,j(.» leur procurer ni revenu iin.tc.it qnetioi qu« ».la * prul.t» résulta nt Jl ce» ll-Olul.i I » Jclu nt cri «Xsi tl I.l l.t, prupurtiuniKl» a la grandeur «t a l'flci.Ji.e Je burs tq t raln c».la » prolils pr.vi liant J » bonus puyeset Je l.'.«i.t|r>u «t l'inti .ct sur le» hypotheque», seront, comme Je raison, pretur-I.a plu*grande sùiclé il la p,, « ui aiulc protection »nl offert « aus capitalisti ».(nulle autre qt.c «• « • ûreté» surle tem in ou le» cJitiu» ne deuinlètri are.ptéi ; uu-b » garantie.perismiH'llr*, quelqin forme qu’l lit • ioitlil.lu po.n-levi.l vire uceeptee dan» aueun c'a».) et la direction J » affaire» Je la »u« u té < »t »uu» 11 contrôle Je 7 directe ur», chul»i, ai, .u.lit ment par tiailotti • parmi le» aclionnairt».i.e» funds «le la •oriétf | in«inant Je» ecutcriptim* anniiilb », Je» droit» d’citUcc.etc., sont Jcpusc» jouruelb imi.i J a.» l'init J« » baliqui » clialtl-c» Je la ville, et aui Uli arit' Ut UC piul • n ooilT sans nu mandai siiiiié coi joililcuie n! du président, Ju viuc-prc* dent et Ju Ire »orii r.Il y aura régulièrement tou» b « moi» «inc aascmldéc Je» actien-liairt s u laqui Ile on preti ra l'ur^cnl d.nt la »«.lé«e « -l en p« *».» »iun ; iii.n» coiu.i.e «te la direction luleriiurc JcptnJ lu i.covp !• sued'» do c«» auciété».ecHc »««icl« *« dc,»arlilde lu le^lc oiJi* naire en inipoa.nit aux JireetrursFoblijalion Je »c trouver préocnU une fin» par »• «naine par n'.aUon au bur« au, atm J'en surveiller La allain » courant» ».("«»t pourquoi I.« dln-eleur» souiuctlenl au publie Fur Froa-peetu» avec I « plu* parfaite coufum e, croyant qu'il» ont « .u n.« ne à l*étal>ILs' ii« ni d'une »-eu'te qui doit procurer «le grand» avant*a u b ur» coiieitnyrii» ; requérant b » recherche» le» pin» u mu-lieutr» dan.i'hi»Uuivcll'oj>ératiuii Je «emblabb» inaUtuucn» |a.-toutoù clic» or.lcxulé.cl ruiivuyalil lut p«r»oio.v» qui d.'sirenl avoir de» Infur.uaUuii.plu» spéciale» au» réjlea de L »ociét«; à I'uu d(a ou à toav *v» vllivtut.0216 Journal de Québec, 30 Mars 1850, Aux libre» et ind^pendunt» électeur» du eoiuti’de Jlcgautie.mumvm, ¦Isa qslavRé, Il y gurlgu» temps, imur un souibr» d étc.-icur* érés laffesal* de divers iowmUm du comté il* Mégsniic, 4 mut-Mrtaut candidal tu rvmpiacvBMra* d# i'bonarable M.Daly dual i'sssrp talion diras situation tout Ivgtiavtrnimfa* ru Aaglv -tow, doll rendra «t«ul ion siège dan» la légisUlgrv du Canada, j'ol ont qe'avaal 4 au venir 4 un* détcruiiasiUm d'un# parrilt* iasportaess, quo la 4*vtissa jurtios au# m«Ml#ara qui oolalgod 'l'tart Mil on aassl Uaa aa*4 moi-méms, m'assurer al laar choix raaooalrarail l'aassasimml d'autre»parilaada«catlé, daaaaaldM * 4 Uirti cAtAilir U mcoii.Malateaaat, nssifraraTj’ararpU ptsMr •*»• laaltallaa *4 aolllalla rofàlmaiatal vo» suffrages.41 la suis élu, vu* bc-solasloaaui, vaa chemin» rt r*aoo*r*g.-iiir*l dsvolwsgrioallurv aooè daa sujet» qal oocupsreat ssoa aWvirtlo* Immédlals r» a *>•••»» •aueaaa préférant-* pour un» partie 4u eomlé au détriment • d'uaa autre, aara iffbrt» devront Jlra employé» 4 I avancement d# l'inUrôt éê lotit.Comhm louleotlèga électoral.4âii «a pay* Hkr#, ttol Uace d'un bontyüéuie tW f*«var*a*a«l |M*r I* priiflu üomt il IWH partie, veut tiret, »«*• «loale, droit de etnmUiroUrtprincipe* polittourt du candidat qui iritul brifytc voé •(iffrofi’f.I OU d'auUni plot néttMoJrt que lu lu U» dur* caoere titre d uv systèmes, celui d.la responsabilité eu prUfta »i celui 11 r retpoAtiblIltda J*al toujour, appartenu aa parti libéral, laalatcaant représenté par l'administration ailuellc, at j* l ai toujours ap|«y* don.la toaaura da inoa Influence ; at |a ra**r-le la durée deceit.admims tration cuaui essentielle au maiiilleu 4e lu li'*«rt>t civile et poil tiorief4, le l’KF.M IF.H J AN» VjER prochain, ton at.biia.caKm dan.la miiaon neuve da M.ANDBtwa, No.3j, rue St.Jean, rn fiee de clici M.I)kRi.oi*, et da 11, la PREMIER M \l pro< hain, sur le.lieu* maintenant occupes par M.Il- Bsaratttv, place du Marché de la llaute-Villa, où il aura toujour* .on assortiment ordinaire de V ut., Liqueur», Epicerie., Marinade., Sauce., Fruits, cl tout le.autre, articles dan.sa ligue.W.LECHF.MINANT.Québec, 22 décembre 1819.Epicier.Fourrures.T E soussigné offre les plus hauts prix comptant -Xd pour taule* sort'-, de fourrure* non ««mifsclurérs, pr-v>ri» 4 l’est oUuiioii, à «¦ u bureau, No.25, ru< St.t'iera-.lia.» D.K.8TEAUI Québec, Mdéeembr- It: 19.2f.p Ville.U UT.Compagnie du Chemin de fer de Quebec a Melbourne.W ES soussignés donnent avis psr le present que des soumissions seront faites à la prochaine session de la législature pour oLtenir un acte qui les incorpore eux et certains autres personnes pour l'établissement d’un chemin de fer de QUEBEC a la civière Saint-François, près de MELBOURNE, sous le nom de •* Compagnie du chemin de fer de Quo-fccc et Melbourne ” : BONS PROVINCIAUX.Hurt*w A l'ImtMtcieur-Orneral, ( MontrCsl, ii ort.1MI9.\ WUflQU’A AVIS CONTRAIRE, le» lions du Hou- •» raraaaiaat pour £1(1 Xt 10*.gui aunt devauua dû>, aerunt payé*, ainsi que l’intérêt aour un an dAaur ireu»,à la BANQUE de MONTREAL ou 4 la Manges rale, 8 vol., in-12.Histoire de !a S tinte Bible, par l’abbé Mon 'enot.1 vol.Triomphe de 1’F.rangile, ou Mémoires d’un homme du monde revenu de.erreurs dn phi!osophi>me moderne.par Buyn.ud de.Echelles, 1 vol.8vo.Le Glaive Kuniqne, ou la lutte du Paganisme Scan* dinare contre le Christianisme, 1 vnl.8vo.Cjuts de Littérature profaoe et sacrée, par Col.lembet, 4 vois.8vo.Histoire de Sainte Elizabeth de Hongrie, par le comte de Montalrmbert, 1 vol.Svo.Histoire abrégée He la Religion, par L’hotnonJ, 1 vol.in.12.Conduite pour pa«»er saintement le Carême, par le R.P Arviilon, 1 roi.in-12* L’Ame sur le Calvaire, par l’abbé Bvudrand.Le Nouveau Te-tament de Notre Seigneur Jé-u*>-Chri.t, traduit rn français avec le commentaire lit* té rai du Père de Carrières dans le texte, 1 vol.8 vo.édition de Quebec.AVIS AUX MARCHANDS.T E soussigné informe les mitre hands do Québec •Oi at de Mootréal, qa’il a lait daraiérviucnt de «rauJe.répara-lions 4 w.moulin.4 Tarins da Be.uim.it et d'Yauiackictie, dont ’un 4 trnia patre.de moulangea, eat situ* sur la grave de Beau monté deuilieu*.de Québec, et l’autre, é six paire, de mou langes, 4 Yamarhiche, dans le district de.Tro»»-Hi*lort».Le.marehaiids pourront en aueun lamps, pendant la saùuo, faire manufacturer toute espèce d# grain au* moulin, en question, sous la plu.court délai (té des conditions Irés-lihéralet.On pourra faire au besoin, leur, farine entière de la meilleure quilitô, farine d'arotiie .t goudriolc.Chaque moulin peut recevoir et logei cuu> f irtablementdis milles minois de grain a la foie.Dcu* l ateau* ponté., pour le servie, des m mlins, voyageront continuellement et à très bas pris, pour l'atanluge et la commodité de.marchands, ee qui aura l’rflel de diminuer cotisnléralde-ment lea frais de transuort { l’un entre Québec et lieaumout, et l’autre entre Montréal, Québec et Yamachiche.Pour le* condition, s'adresser 4 MM.CiiotriNABP, PoiartCie ,marchands,rn la Basse-Ville de Qué!>ec, quai Napoléon, ou au propriétaire sousaigné.cnla Haute-Ville de Québce.rue Ste.Famille n° 67.NARCISSE C.FAUCHEU.Québec, I2avri 1849.TAPISSERIE FRANÇAISE.La Soussigné viaut de recevoir («r In vote de New-York venant directement de Paris: N lot bien assorti de 500 pièces de TAPISSF.RIK FRANÇAISE des dessins lea jdus variés, dans les derniers goûts telle qu’il n’en a jamais été offert auparaiant sur le marché de Québec, comprenant des tapisserie* ordinaires et veloutée», QU’IL OFFRE A VENDRE AUX PRIX LES PLUS B AS, pour argent comptant ou crédit approuvé.— A USAI.— Une grande quantité de meubles d’accajou et da nojrer noir et de* ruieui finis.J O.VALU ERES, Marchand de meubles, rue St \ aller, 24 mai 1949 prés du Parc au bois.ü SALSEPAREILLE DE SANDS ’ ç A.K SAPARIL^) Wk- Trè» Important Jus Fn mUit, é rtux fui lüauut mjltuii rt autre* yui ont lüjwulaHCfê, etc.ia/itUt de Fermia* au 4'iaieelu.L'EXTERMINATEUR DE SMITH, POUR LA DLSritUCTION ENTlP.lt>: DES Hiit*, Sourit, Coijuereffr.'i, J)nrbeaux, Criquet*, Fourmi*, etc., etc., etc.San* l’usage d’Arssuie, (t tans danger é la vie humaine.I ES (émoi 'liages suivants de personnes de haute respectabilité, I j et d’autres, pourront mettre au dessus de loua doutes l’effi carité de cette eompoaition.Nous, les soussignés,eertillons que nous avoua fait usage de! l’iimaiNtuva ncs ikskctvs et mt La vkrminr nu SMI PII, avec un succès étonnant et que nous pouvons la r* commander comme une préparation prociruse et parlaileute efficace.).CHABOT, M.P.P.J.T.TASCI1KUEAU.MEmor, cm Mc &i cio.FIIECHKTTK Si FUKUK.C.11.GATES.J.M.MtAtKII.Québec, 31 mars ISIS.('ll ill ST.WUKTELB, W.HUNT.Ft MEN BOIS.Jl’UK HOtVEN, JOHN MUNN THOMAS (Jlllll.Je eerlilie avec pliisirqun l*ciu,doi que j’ai fut de ITtlermini-leur de Smith a été accompagné do sureus complet, et qu’il a détruit le.coquerelles, les btrbaaux et les rata dan» ma demeure sans quu j’un aie éprouvé le moindre inconvénient.C.F.UAILLAKCF.ON, Pire.Quebec,31 mar* ISIS.Je certifie qu’ayant f.iitu > million» de victime» luttant contre la maladie.Elle purilie, nettoie et fortilie le» source» de vie, et donne de la vigueur a tout le système animal.Une autre guérison de maladie scrofuleuse.L’étonnante et, comme on va le voir, complete guérison qui •uit, d un eaide scrofub-a invétérées, commande par lui-niûme * loua ceux qui en sont affligé» : *‘ Southport, Conn., t jan.|d|S.“ MM.Sand».—Ma sympathie pour le» afflué» m’engage* vou» faire part d'une eurc remarquable opérée par *otre .vil«;-pareille, dans le cas de mon épou .e.Elle rut atteinte dr S, r jfutr • sur différente» partie» du eorp» ; b-s glande, du cou s'étaient considérablement développées, et clic avail les membra* endé*.Apre» des «ouffrancfi de plut d’une année sans .noir pu retirer de »,,u-lag»-ruent des remèdes, la maladie s’attaqua à un.: jambe, et il se lit une suppuration au-de.vjin du gnina.I.’ in-du inéd - iu avait été de laisser la plaie ouvetre ; ce qui fu* fut «ans soulageaient permanent.Dana celle situation, noti» entendîmes parler de la Salsepareille de Saxe», cl nous liurte* induit* a en f.ure l'essai.La première bouteille produisit un cfT.t f.ivurablc immédiat ,1* soulageant plut qu’aucune prescription qui bu avait été faite, et avant qu'dis eût employé •> bouteilles, è l'étonru-mei.t il 4 la réjcuiatance de ses ami», elle te trouva guéri* ! Il y i main, tenant plus d’une année que la cho*u est arrivée et sa santé demeure bonne, ee qui démontre que la maladie u été extirpée du .yeteme.Tous no* voisin» sont témoins de te fiil et parlent hautement du la Salsepareille de Hand».*' Votre respectueux, etc.'«JULIUS PIKE.” F.xtrait d’une lettre de M.N.W.H irrt», uunsieur bien connu dans le Louisa counfy, Va : “ Messieurs—J'ai guéri un garçon nègre de ma inauon, avec votre Helsepareilie, qui était atteint de aerofulcs, et descendant d une famille scrofuleuse.“ Votre, etc- *’ II.N.HARRIS." «Frederick’s Hall, Va., I7juillet 1818.SAMcraAr.it.LK dk Hanoi.—Il est presque sans nécessité de diriger l’attention sur un article si him connu, et ai justement populaire, que l’est celte préparation ; mais de» patient* désirant se procurer l'exacte Salsepareille sont induits d'essayer des rom-j«osés sans mérite portant b- nom, mais contenant |>eu ou point de la vertu de crtte racine précieuse ; et nous croyons ne pouvoir conférer un plus grand bien è nas lecteurs que de imrler leur attention sur l’avertissement de MM.Sands dans une antre colonne.I.a bouteille a été dernièrement agi.mdie pour tenir une pinte,et ceux qui désirent rérllcmcnl un bon article le trouveront concentré dans la valeur médicinale de eette racine.L’expérience de millier» d’individu* a prouvé ton efficacité a guérir le* différent' s maladies pour lesquelles il est recommandé j rt au présent m-r* ment plus que dans uii autre, peut être, cette médecine est propie 4 préparer le système è une ehangtnii-nt de saison.—Home Journal.Préparé et à vendre en gros it en détail, par A.II.rt D.Sandv, Uroguislcaet Cliimiites, DR), Fulton St.,coin de William St.,Nciv-York.A vendre aussi rhe/.la plupart des Droguiatev de* Etats-Uni»-, 4 Québec, chex John MussuN, Droguiste, rue Buade it du tort, et che* JnstPN BowLXs.as* «sllcmédicale, haute-vilb-, Québec.Frix$l la bouteille, $5 pour six bouteillts.9 février 1819.Extraits des Régies de l'.hsembhe Législative du Canada.VBESOLU,—Qu’avant qu’il suit présenté à cetto Chambre aucune l’étiliun pour obtenir per-mUsion d’introduire uuliill Privé jour ériger uu Poutou dos Poms, pour régltr quelque Commune pour ouviir quelque chemin de Barrières, ou iwtr nccnnli’r 4 quelque individu ou udes individus quelques droits ou privilèges exclusifs quelconques, ou jx>itr adorer ou reuouvcler quelque acte du Parlement Provincial, j^ur de semblables objets, d ser.t donné notice île 11 demande qu'on se propose do faire, dans lin des [et piers publics du District, publics en Rngbus et dans l’un de ceux publiés eu fiançais s’il y mi a, et jnr uuc allichc posée à jiorte des Eglises de Paroisses ou Town ships qui pourront être intéressés a toile application, ou a l’endroit le plus public, s’i n’y a point d’Eglise, pendant deux mois avant que telle Pétition soit présentée.Résolu,—Qu’à l’.i venir, cette Chambre ne recevra des Pe titions pour des lirils privés que dans les premiers quinze jours de chaque Session Résolu,—Qu’uprts 11 présente Session, et avant qu’il soit présenté à cette Chambre aucune Pétition pour obtenir permission d’introduire un Bill Privé jour t-riger un Pont de Péage, la personne ou les personnes qui se projoseront de pétitionner pour tel Bill, eu donnant la Notice ordonnée parla Regie .Soixante-et-sixieme, donneront aussi en même trmpset de lu même manière un Avis, uotidnut les Taux qu’elles sc proposeront de demander, l’etcnditc dit privilège, l’élévation de» Arches, l’c*s|*tcc entre lo» Cillées ou les Piliers jmiir le |«*«ige des Cajcux, Cages et Bàti-incnts, et inoiitionnant si elles se proj>o.sclises soit sup|»orléc pur ceux rpii (hniandcnt les dits Bills, et une somme qui ne s> ru pu» moindre que vingt louis »»-ra dcjiusée entre les main» «lu Gieifier de cette Clinmhre ;vtr le Pétitionnaire avant la Deuxième Lecturo d’uucuutcl Bill.-tju’d e»l ex|»étlient que les Actes privésott |>er»ouii< is |xtssi’H après la présente Session, soient iinjirimés jm r fini primeur de lu Panne etc., aux liais de ceux qui les demandent on les obtiennent, lesquels fourniront, a leurs Irais, ccul-ciiiqiiaute copie-» imprimée» île ce» Acte au Gouvernement Provincial; niais quo tels Actes u«.seront pas imprimés dans la langue française s’ils ont rupjmrt uu I lattt-Ctmadu seulement.Résolu,—Qu’il est expedient d’umonJer les 1U tries de cette Chambre, do manière qu’aucun Bill privé ou jicrsouiiel nu sera lu lu troisième lois jie-mluiil aucune Cession apiè-s la présente avant que les jiartios intéressées ne déli-vreiit au Greiiicr un Certificat de l’Imprimeur de la Reine, un-nlioiiiiunl que It-s frais de l’un pression des cinquante copies de l’Acte j-oiir le Gouvernement lui ont été ixivés on garantis.W.B.LINDSAY, Greffier de l'Assemblée, — Aucune Pétition imprimée ne sera dans aucun cas reçue ; aucune Pétition ne sera non plus reçue à moins que des signatures réelle ne soient apposées sur la même feuille de jnrchcinin ou jxipier, sur laquelle ladite Pétition sera écrite.A VENDRE.tffWkffà A CHER do torro, duua lea town 2m sblp» 4'Ur*on, Ai-tsu *1 Milton, plus grauit* partis 4* rrs Irrrss, ss IfMiVf dans U partis Mord ouest du lovuskip d’Upton, sur la rlrtérs Noirs, «u d'Yaiua.ka, d* snnl eooligurs «v«s Is derslér* 4rs selgm-urir» 4v latugaN *1 Rsiusay.F.llv» saut luules situé* * pré* 4s lu ligne du chemin dsfsrds Saint.Ijiurm» «t ils l'Atlsntigu*.dans k voUiuoge 4'uu mouliné farine, et prés 4‘nn uiuuiiii 4 «ci* euatldlrâble, situé 4 U «ramée «bote, sur U rivière ri.hunt wsntton Le* moulins i ira eu rs rosi d* l'smpWi t un numbra eunaiéérabl* 4* entons, uni usrutrt aussi l'nvuuiags 4e pouvoir travailler sur ü ligue4u cltsmln 4* Fee.Uns égUm ealboliuu* a été bâtis dans la pasulmi->t« Salat*Duialnlijuv, 4 41* millet 4* l'étaulis u-oirsl, *t il 4ui! m enurtruire un* ebsit- II* 4 Upton su.tHéé uu’il s’y sera établi gsstrv-vingt famltlis, JS maison* »unt 4éj4 •té balls* 4am* I* voisinais 4sa «billes.Les terre* sum* de U meilleure su alité, et semai vendus# depuis 14* Jusuu'à I5s- beiiiug* t'araeM, 4 de* sondutsm très* libérales.AUSSI A LOUER.Pour un certain nombre d'année* à aucune personn* gui aurai eu vu# l’érertion d'une Iwwerie oosuderuble.Uu pouvoir d’eau Intarissable, vis 4-vi* Iv* moulin* 41a grands l’hûle, *t 4 un* lieu del’endmit «à Iscbrmln di- Fer du Paint (murent si 4s l’Ailautioui- doit traverser la rivière Noirs, «vite deruiérs navlgabls depuis cet eudroil jusuu*4 U elation du elle min 4e Fer.Ou |uurrail louer une étendue conridArabie da terrain aveu le pouvoir d'eau.Le locataire aurait ouui I* privi.lége d* prendre pendant toute ta duré* du bail, de l'écorce du poii-h* | Il y aurait aussi plu*ieur* aultss avantages, gu'il |Miurrn coonatlre en s’adressant 4 l'ngt-al.U dislaure entra c* lira et I* Batut' Imurent 4 leiurueuil, aa ra gus de.lu mill**, d’après la ligna du utieuuii ils Fer.H'adrrsser 4 Montréal 4 M.I.P.HARKIN'.4 la Grande Chftl* dansletovuship d’Uptou ; ,-Kvs M.B.U.WARNER, >-t M.ANTOINE TRUDEAU, 4 Ht.Hyacinthe, elles M.OKI.KffTIN PARENT, au* muulla* de 81.Pie, 4 M.PRU DENT VADOURT, ou au soutsigaé agrut pour le propriétaire, L.T.DUUMMOND, éuuysr.OEKARD H.NAUI E.4 Si.Pic ou 4 Bl.lijrai'iiuhr.AUSSI A VKNDKK Environs) lots d* terraou emplacements d* nlal» de la bouche était disparu, j'aval» autsi ru» la jambe trois ulcère* considérables pour lesqui-ls un grand nombre de médecins avaient e|é appelés, mais .ans succès.Mes forces diminuaient rapidement de jour rn jour et le mal allait «jours croissant, lorsque je me décidai à easnyt-r les médecines Holloway.Après en avoir prit deux oa trois bottes je trouvai tant de soulagement, rt la maladie tellement arrêtée dans ses progrc» 'jus je devin» bientôt capable de vaquer à me» travaux dr» champs.Les ulcères qiiiétait nt auparavant si hideux et rvp-'ussanl» à eoir, sont aujourd'hui presque loua cicatrisés, présent qne je suit bien, il est de mon devoir d'exprimer toute ina reconnaissance à la personne vnliicc cl lo Génie civil.Une Saint-I'raiiçuis, Nw 12.W K Bureau dit l’rêt nux incendié» est de co jour traiui|H)rtè duns le» voûte» de l’Ancien K vie he.FELIX GLACKEMEYER.Ijiiélæc, + décembre IhfS.q* ?v A RH K, architecte, a trun»j>orté xu de* a.w • u J mettre sur la rue .St.Jeun, fuubouig St.Jean, maison de M.IIoilman.Qitéla'C, 13 mai 1N4S.W II sotissi"ne a étalili koii etude en sa demeure, paroisse 8t.Koch de Qu rue 8t.Joseph, prés ét l’Eglise.J.LEFEBVRE, Quéhce, 4 août 1849.Notaire.J.~B.aTcIIÂKTIER, Notaire Public.TIENT son bureau dan» l’ancien courent, rue St.Pierr(| Basse-Ville de Q-sébec, oû il se chargera d* tout* etpse* d’agence pour Scrip, demandes de Mtlrce Patentes et de Brtretl 4’invenlions, etc., etc.Québec, 1er avril 1847.•F.(4.Taché.AVOCAT, Vo.114, rue St.Louis.M.FUTVOYE, AVOCAT, Ptnre rr.lrmcj, Montrem»#.ARPENTAGE, fiIIS BAILLAlltGÊ, Arjwntcur, au vieux Chl ^ tenu SI.Louis.Quélicc, 7 novembre 18+8.À.Bélanger, NOTAI K E.8 A I N T ROCII DK Q U F.B E C, No.ii Rue Dclalr, *• Office ouverte ilrpnla 4 heure* jotqj'à 9 he-ire*,P.M.” Galerie Nationale.ON offre on vente 4 la librairie do ce journal, quelque* portraits 4a la Galerie Nationale, r’esi-à-dire ce qui en I sorti fle la pressa litographiqueJusqu’à ce jour.Prix 2/9 lu portrait -, 7j pièce 4 f exemplaire, i «t I fi 4 3 exemplaire».Q jébc, 4 sobt 1919 LE JOURNAL DE QUEBEC.Parait 3 foi» juir semaine, le» Mardi, Jeudi et Samedi soisr, nu prix de 20».pur an, 4 |»rt les fran de poste,comine il est dit en tête.On peut nuisi ’ulmnner |K»nr fi mois.Ceux qui veillent discontinuer, sont obligé* d*«R oitner avis un mois avant l’expiration du terme de 'abonnement de six mois ou d’un un, et p*y«r lean arrérage* ; nuire ment ils seront censé» continuer un autre semestre.Les lettre», paquets, urgent, cor-mqxinduuce», cto., doivent être adresses francs d* port, au bureau du Journal, pré» l'Archevêché.Liste dem Agents.-Saint-Michel.R.POHLIOT, écuyer, N.T* Trois-Pistole.DR.DURE, écuyer.St.Tliomn»,.Knrnouruskn,.ALEXIS GAGNE, écuyer.Soint-Arséne do Ka- > RÙV(j.N.BÉLANGER» kounn.) Rimoii»ki.M.K.POULIOT.St.Jean-Port-Joli,.M.le lieut.col.FRASER.St.Roch des Aulnets^AMABLE MORIN, éciiyef* St.Jean d’Ksrhnillon» ) et les [xiroitmes voi-> CHS.DÉRY, écuyer, sine»,* •••.J 8t.Hyacinthe.M.l'abbé TÊTREAU-g Artlialxiska, Stanfold, ) M P|lbbé EaCINE.somtnerset.J Rivière du Loup, en ) limit, et les lieux > Mr.J.E.PICHETTE.voisins.j New-York.J.C.ROBILLARD,écuyet* ^la*Louisiane’ ,W“r { C’ J’ E’ GAUTHIER, écr.Ou reçoit uiibsi directement, par la poste, d** ubo> *"utn»H -le» 'lifféren'c» jiarties He 1» provinc**
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