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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 31 juillet 1851
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1851-07-31, Collections de BAnQ.

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Oe année.Jeudi.91 Juillet 1851.Numéro i©l.JOI RNAL M HD1BKC,sbi k mutnômo i*go.4 , s I« lignes en gron caractères sont du la quamenw 1 « comptér» pour autant d« lignât -fSÿ=ZM POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE.—îSaSSare ' wlun I.nombretl’ina,rtion.de poste jusqu'à LonilroN» Jo«.Cauchon, rédacteur en chef.^ à„.35 Crimea.__ Augustin Côté, gérant.Aille don aliéné».A (ON EXCELLENCE LE TRÈS HONORABLE COMTE D’eLGIN ET KINCARDINE.Qu'il plain à Votre Excellence, Le, commis»*!roi nommés à la surintendance de l'usilo des aliénés désirent somnoitro à Votro Kv-collonco lo rapport ci-joint dos médecins ot propriétaire» do celte institution, donnant un «perçu do ¦on état satisfaisant el amélioré.Les commissaires concourent pleinement duns ce rapport, al n’ont rien à ujonter aux amples et intéressants détails, qui y «ont contenu», si ce n o»« lour témoignage de la libéralité, du siélo *» ' «*s attentions constantes de» inédecina île I elnbli»-¦ement, pour le bieii-êlro el l’umélionition, tant mentale que physique, des infortuné»contres è leur, ,ÜLm commissaires dans leurs visites à l’usile ont tou tours remarqué avec beuucoup do satialhet ou p'ordro * et la grande propreté de tout l’etabl,.- '° Les commissaires de plus sont d’opinion, que pour 1„, nombreux avantage» qu’otlVo la nouvelle bétisso et pmir les arrangements judicieux fiuts a j*intérieur el aux alontours, Ica proprietaire, méritent leur reconnaissance aussi bien quo colle du public généralement.r (Signé,) L.Massue, Jos.Pa INCHAUD, A.G.Ihvink, K.1).Linosay.Québec, 3 juin 1851.SECOND RAPPORT AUX COMMISSAIRES DE l’aSII.E DES ALIÉNÉS.Quebec, 1er mai 1851.Messieurs, Depuis le 1er octobre 1818, d»to do notre dernier rapport, il a plu à la divine providence de bénir le» efforts quo nous avons finis pour rendre A la raison plusieurs des patients confiés a no» »i>ii s.Ches un tré, grand nombre, ou Fufleclion cérébrale était ocoomp*gnéo do circonstances qui rendaient tin retour a la raison presqu • ou enliére-ment impossible, il u été en notre pouvoir de leur procurer au moms lo bonheur, la gobé, l« contentement et mémo avons-nous pu bien des foi» les rendre utiles.Nous avons pu do mémo, par un système de persévérante douceur et de soins attentifs, procurer aux cas les plus désespérés de pu nui 1rs patients idiots, dangereux, et deoeux d’une malpropreté extrême, tout la bien-être et le comfort que leur nature toute animale était susceptible de goûter.Si nous n’avons pu rendre ces derniers cas el ceux do la classe précédente i In raison et A la société, nous espérons du moins avoir fut beaucoup |xnir diminuer l’horreur de leur situation, en les retirant de l’abandon où ils avaient été laissé» et en les soiis-Iraynnt à la faim et aux chuiues dont il, étaient Ica innocente» victimes.A l’èpoque de notre dernier rapport l’usilo renfermait : Hommes, Femmes, )nt été admis depuis : 70 60 — 130 ra nombre totnl traité depuis le 1er octobre IMS jusqu’au 1er mm 1*51, a été : >e ce nombre oui été déchargés guéris : méliorés : Hommes, 101 Femme», 80 -181 —311 ans amélioration» : écédés: Restant le lor mui IH.M 1 («mimes, 28 Fc in m«*s, 2* -52 Hommes, 3 Femmes, O —5 Homme, 1 Femme, 1 n i Hommes, 46 Femmes, 30 —76 é«léa, — 1 l Hommes, 95 Femmes, Kl — 59 135 —176 Dans nntrodernier rapport, en faisant nllusionau nombro de ca» incurables, non» disions : “ l.’oii doit l'attendre quo la majeure partie des en» qui seront admis d'ici A quelque temps A venir, Arrunt aussi de» «ujel» depuis longtemps nlfecié», el qui.comma on doit lo iup|x>ser, laisseront peu d'espoir da les guérir." Les parents cl amis da res infortunés éprouvaient naliire'lement.unc repugnance très grande A ensevelir des personne» qui leur étaient chères, dans des récoptuclr, tels qu’ils existaient autrefois.leul-élro assez correctement classe comme suit : Clinnccs ruLfe.nablcs de guérison.lfi .8 Fresque ou toiit-s-fuit incurables.15* Cette classification n’est rien moins qu’arbitraire.Tout au contraire, plusieurs qui aujourd’hui |«-raissent nous laisser un espoir ruisonnuble de guérison, |>asseront graduellement à un état de manie confirmée ; tandis qu’il arrivera fortuitement qu'un aliéné qui puruil aujourd'hui ne donner aucun espoir, reprendra plu» tard sea droits è la raison.Ces résultats inattendus se sout vus si fréquemment que nous hésitons naturellement à condamner aucun malade a la société exclusive des idiots el des incurables et par là lui enlever toute chance de guérison, car les mêmes iois qui légissent l'esprit et lo cirur do l’hoinme en santé, régissent également les désirs et les affections qui en découlent sous l’infbii-uce do la maladie.Crst ainsi, que la société de personnes intelligentes cl vertueuaca tend A élever et cunoblir l'esprit, tandis oue l'association avec des |» rsouucs dépravées contribue A l'abaisser cl A l'avilir.D'apiés le tableau précédent, on devra observer que les (Kilicuts maintenant dans l'institution, sont, |MHir In plupart, des cas incurables, et nous d«si-ions particulièrement faire remarquer que le tcm|» n'est pn» éloigne, quo ceux-ci occuperont IVaile en entier à l'exclusion de cas récents cl susceptibles de guérison.Quant aux opinions émises dan» notre dernier rapport relativement aux modes d’iiecupations, aux amusements, el aux exercice* religieuses, il nous suffit d'observer qu'elles out »lé pleinement confirmées par notre expérience depuis cette époque.Quant aux moyens do repression, non» ferons observer que les mitaines ont été abandonnées, et que le seul appareil maintenant eu usage est la ceinture on cuir; encore ne s’en sert-on plutôt pour empêcher le patient de se foire du mal A lui-même, quo pour lui enlever les moyen» d’en faire aux autres ; moins on se sert des moyens de repression, plus, nécessairement, les gardiens redoublent de vigilance et d’attention.tin supprimant presque entièrement tout appareil do répression, nous sommes heureux de pouvoir remarquer qu'aucune tentative de siiieide n'u réussi, et qil'aiicuu mal sérieux li’ti pu en tinciin temps être fait pur aucun (talient, soit a lui-même soit aux autres.Nous occupons depuis avril 1850 l'édifice mentionne dons notre dernier rapport.Il est construit en pierre grise do rang, figurée nn marteau.Il est couvert en ardoise et surmonté d’un dôme et d’une lanterna.Ira front do l'édifice, y inclus les ailes, mesure *86 pied».Celte bâtisse est à deux étages, avec rrx-do-chaiisséa el mansarde».La rex-de-cliansséeest occupe parles oiiismcs,dépensés, caves, el fournaises.Le premier étage comprend le» bureaux de» médecins et du surintendant ; un réfectoire de cliaquo côté de *0 pied» sur *0, lin corridor ou siillo de récréation, de 130 pieds sur ‘20, avec •linmbres à coucher, chambre» de latins et lavoirs.Le second étage se compose,«le chaque côté, d’une aalle A dîner el de corridors «le 80 pit-ds ani *0 ; le reste «lo oet étage sedivisoen chambre» A coucher et dortoirs.Iras muiinarde» sont divisées en cluitnhrcs da travaille spacieuses sur le devant, et en chambre» A coucher en arrière, dans ohaouno des «Ile».Le» cellules sont Aituée» A l’extremilé des ailes el consistent en qunlra salles de récréation el 32 eli.iiubres a coucher.Le lout ici qu’il est aujourd'hui |Miurruii fournir un logement convenable A 275 malades.Moyen* de chauffage.Ira hâiisso est changée au moyen de sept fournaises placée» au res-de-cliunssée.Des calorifères Construits do briqm s » feu, importées d'Allemagne, distribuent l’air chauffait dans les differente» partie» de l'étaldisseniai-t.Ira même appareil facilite grandement In ventilation pétulant l'elè.Eclairage.Ayant résolu d'éclairer au gsx, noua avons fuit venir d'Kcosso une usine très-complète, qui a été pincé* dans uno bâtisse eu piorro, on arriéré do l’a-•i le*.Nous somme» re.levablea à la compagnie du gas do Québec, pour le» services piécirux que noos a rendus leur gerant, M.Feeble».C# monsieur» présidé à l'érection de la machine, au placement «Ira tuyaux etaux arrangements da FiHlérieiir-Ira tout fonctionne pailaitemont.Ce système d'éclairage «pioique un p»*u plus «lispamlisux «pi# lie l'aurait été cehmiu moyen do l’huile, nous a fourni uno belli) cl tiès-aboudante lumieio axumpto du troubla, «lo la malpropreté, da Aimée et du danger, qui tout inséparable* d# ce moyen ordinaire d’éclairage.L* gax est extrait de la houille.Il y a 96 bcca à gas, distribués dans les différentes fartiea de la maison, sur des gaseliers, lustres, cto.Vem.La rivière des T«ii|iièrrj, qui serpente autour de l'asile, embrasse, dam son cours, trois faces de rette institution, et fournit en abondance l'eau la plus pure.Un tuyau da fer conduit l’eau d'un réservoir creusé dans la rive uoed d* la rivière, è l’asile, d’où elle e»t refoulée dan* da grandes citeraea placées dans différentes parti es de la maison, pour être ensuito distribuée aux diver# lavoirs, trains-d’orage, lieiix-d’uisanee etc.Uue forte |>ompe aspirante et foulante placée un rez-de-chaussée, peut aussi servir du pompo A incendie au moyen d’un tuyau en for qui y est attaché, et qui traverse toute lu bAtisse.A chacun dos étages une ouverture est pratiquée i ce tuyau, à laquelle un boyau da caoutchouc, toujours è la main, peut être adapté.De semblables ouvertures sont pratiquée» dans las tuyaux qui conduisent l’eau des citernes è chacun des lavoirs.Nous avons importé d’Angleterre les liaux d’aisance en fonte, placées dans differentes parties de l'asile.Ou leee trouvés bien siqiérieurs A ceux ordinairement eu usage.Ils sont de grandes dimensions, sans odeur, el ont encore l’uvsutage de ne pouvoir étr« dérangés par Isa patients.V.s frequentes visites é l’usile noos disposent d'entrer duns do plus gmnds détails relatif» à la distribution intérieure de la maison, aux travaux d’sr-«'hitretura de moindre importance, et à la tenue de l’institution.Nous ajusterons seulement que le lorrain et les bâtisses, telles jyA- Il es sont aujourd'hui, coûtent au-delà de jCT2,000.D'autres dé-(tendances qui nous restant A faire, qui compren-liront lus boutiques, «levropl nècr«4trec« tte somme davantage.Ju»qu'ici.ioue."no» efloits ont eu pour but, dans lu division et dans les amélioraiious ha plus modernes que nous avoua adoptées, de pioeurar aux infortunes cou fié» â Dos soins, tout le comfort, le bien-être, les jouissance» et la sécurité possible, el pour obtenir ces résultats nous avous méprisé toute consideration purement d'économie, et les somme» aujourd'hui dépensées nous laissent peu d'ejqtoir de renuinérotiou pour nos troubles.Il doit être évident (-our tou», que les dépenses nécessaire» (tour supporter un usile de celte nature, doivent excéder celles encourues po«ir le soutien de tout autre hôpital ou d’une maison de refuge.Le dé|>«risseiuent et lu destruction des vêtements et du linge de lits etc., lo nombre de gurdiene et de serviteurs néccssuiies, la corriger Ira lois que |rite h* terrain neutre sur lequel elle doilte réunir (kuii la déer«*,«*r, ou mémo temps qu’il tr«p|>o d'avance d anathème toute tentative qui s’rcartcnut «!«•• voie» cousiitu.tioimrlle* : •' Quel est le l'art., en dehors «le la Répiil liqno, qui puis** croire que le moment «le »*••> triomphe est arrivé, qui ne reconnaisse que, dan* I ubsene«* «le la M.lution qu’il prel'éie, le plus »»ge et le plu» utile est «le gaiiler, quant A present, les institution* actuelles qui, «(unique dclèctm use qu’on l«* snp-|N)se, ont «lu moins cet avantage «la couse i ver lu Illicite de l’avenir ; qui pourrait ne pas r«connaiii« que, si «>n les conserve, il tant les rendre moins Jauge reuses.O c*V»t IA, messieurs, le terrain commun sur lequel nous av«>ns pu nous tenir depuis trou uns aveo vérité, et par conséquent avec dignité, sans viulanltr nos convictions, suns sacrifier notro honneur, dont ou ne doit pas lo sacrifies mémo A son pays* Il s’agit seulement «lo ne pas le déserter nu moment même mi il ot peut-être le plus néc*s-»ane de s’y tenir.I .Un point enfin sur lequilla commission* été iinuninio eut celui-ci : “ Mi malgré tous les effort» loyalement tentés (tour arriver à s’entendre, en »c faisant mutuellement tous le» sacrifice» qui sont roiii|Nitiblcs avec In sincérité des opinion» i l leur dignité, la tentative uctuolie échoue ; s’il ne se rencontre («s dans l’Assemblée le nombre de vote» requis pour que I* revision légale puisse avoir lieu ; sien un mot, I* Constitution demeure, elle doit être invariablement et universellement obéie.En ceci, la commiksion, divisée sur tant «le points, s’est trouvée unnnime, et nous avons la fermo confiance que la même unanimité se fera remarquer dans l’Aueroblée." Ci tte partie du rapport so termine parlaremar- 3trahie péroraison suivante qui u été accueillie par es marqmui d'approbation uuonimes : “ L* ferme volonté de l’Assemblée nationale doit donc être non-souIcmcnt de respecter elle-même la Constitution, mois de veiller A ce qu’on lu respecte.C'est puur mieux exprimer cette idee et vous dunner uno occasion de vous y associer, que votre commission vous propose d’introduire dans le dispositif même de la résolutiou qu'elle vous soumet lu reproduction textuelle de l’article 111 de la Constitution, hûii de bien faire comprendre A tous que ce n’est qu’eu vertu de lu Constitution et en vue des conditions qu'ellt* a elle-même posées, que nous pensons qu’elle doit être révisée.Nous rom| tous que l'udmiiiislralion et même tous se conformeront A cette pensée, et qu'ils so souviendront que toutes tentutives ayant pour objet de fK-usser le peuple ver» des candidatures inconstitutionnelles, du moment où la Constitution ne peut pins être l« paiement révisée, ne seraient pas seulement inconvenantes et irri-gulières, mais coupables.“ Noua approchons, messieurs, du terme du grand travail que vou» nous uvez imposé, et qui, (tour être bien accompli, eut demande | lus de force et de temps.La tâche de votre commission vu bientôt finir, la vôtre commence.“ Vous êtes A une de ers époques solennelles et heureiin ment bien ron*s dans la vie des nations, t û uue Assemblée, qui ap| n-che du terme de sou pouvoir, m.tis qui est encore n.: firt- sc d'«l'e-même ot de l’avenir, tient dans scs mains les destinées «le tout uii peuple, et peut d’un mol les faire pencher, peut-être irrévocablement, d'un côte ou do l'autre.Quelle que soit votre rés> lulion, nous p>uvou» être assurés â l'avance qu’une grand-* partie des biens ou de» niuux qui adviimlfonl pendant longtemps dans ce pu y» lui seront justement attribues.“ Nous serons approuvés, messieurs, ou blâmés, non-seulement par ceux qui nitendeut aujourd h i uvec anxiété ce que non» allons faire, mais («r la génération qui suivra ceux-là.En présence «l’une responsabilité si terrible et si longue, chacun oubli» rn, sans doute, scs intéiéis pnrlicl», scs pansions du moment, scs rivul-tes, scs haines, scs amities même, pour De songer qu’au pays et à l’histoire.Dans la seconde partie, M.de Tocqueville passe en revue les diverses propositions qui ont ete soumis) s A l'examen de la commission, et expose sommairement les motifs qui en or.t détermine la rejet.Le principal est que U commission n’a voulu entourer d'aucun engagement prealubia l’electmn «le lu nouvelle constituante, si la révision venait A être voice.Kilo s'est en consequence arrêtée a lu rédaction suivante ; •• L'AtumbUc .Xationnle, vu l'article 111 delà Constitution, emit le retu çve la constitution soit révisée rn totalité, conformement au dit aitiC'e." Celte redaction resume et precise les opinions de la majorité que nous vous avons fait connaître; elle a été adoptee |x,r neuf contre six.Nous uvons été charge de vous en demander l’adoption.” Bulletin ffcicnliflqiio.SrMMAisr.: Mémoire pour servir à l'hiiloiro Je r»b(nrptic>n et J« U nutnUoP.M.J.HérUrd —lni.tilitv Je I» bile dan» la Jifteaiion.M.Bl.'ndlot.— Machine a roeJre Ji a Amérieaina — Korage d« vaatea puits arteairna.M.Kind.—Sur la eonicine.M.Ortila.—Rupture du ligament rotulien.M.BauJeua.Farmi les fonctions les plus imporiuuit s «le l'économie animale, il en est deux, l'absorption et la nutrition, dont il sera difficile Je pénétrer tous los mystères.Farviendrn t-ou jamais è connaître lo merveilleux ineci nismo «le cette opération moléculaire par laquelle chnqne tissu, chaque orgi m convertit une partie du sucre nourricier en sa | o pro* substance t II c»l douteux quo jamais ou y arrive ; mais il faut «lu moins reculer la limite de l’inconnu, approcher le plus prés |«>s»ib'o «le l « solution «lu problème ; et M.Bec'ard eut reprend une belle tâoho en cherchant A élucider cette histoire si curieuse de la nutrition.A eu juger par h*» premiers essai» et (sir la manière dont ii a envisage la question, il est déjà certain qu’il obtiendra «le beaux résultats, et nous dévoilera quelques-uns des secrets de cette grande fouet ion.Dans un problème «lo cette nature, il faut nécessairement reprendre la question A son origine.Aussi le premier mémoire «le M.Hcc lard, lu A l’Acudeinie «les kCienoea lundi dernier, est-il un travail presque excfibivemeiit «le |hysiqtie et ayant trait à un phénomène |.11 *«rm !-» r A te riaux d » i» tfe la r i.fiti-.n et de « ehsieur.taaiMln 4m m•« ,al la#.P.'TB'icaro ot» .u j*it# «e.-E.V.ch'.n.Ara a x iég>»frat*ur».—J.T.Ucv ••,au.1 in,e ie - e.:» « r »*u »*pe J.; Vt.Wo'af.E.u.d» lîyp* »¦,ga- pour U» cheveu*.«AVI DA.QUEllKC, 31 JUILLET 1WJ.lallrM e**l*»«.UIr*«.XXXVII.Tsr-Ait,.> /%.IM IMI, Jeu# don fr* '.t.hlvf de voa» raeont.r le» détail» à’ l'tf.uvU.'ti*'.fîo-ltun, et da temr ainsi la j'i-'O • mï de row d«-fr.f*- lettre.Lan nr*r dé,» ,e M.bmllMi, oncle, profitant de 'abwnoa de M U'»tt», avait cru devoir ai faner rv.nn* .meat • U chambre, rn».» »j yniLI#c qu« M.V.t» «»*it i e.*i »< • fr»,» de v-.yage malgré , ., o< fut r,-»te * t ,r.,n'uque quelque» /iur».M.W«"»y»v.1>'< t » n vertu de li bu, at ai M.i < .«it »r u a d'iin .entiuont quelque [eu i»r,»r.,t ^ |> u loyal envers l’un da ar» oui- i* «i i’o»#*< h»bitu»l en mattant le >»• f e' # rhainbre avant l’admission du I '/ k.M .•, M Watts était abaen’, et s’il I» jv.it b.-» • ,r.«mu et alleu«dre 1* carac-t*ie O'uo a J» r.re to.' en b-tant f r.uve de la f.ir ei trouva qua M.Boulton, l’hoitin p«c‘end fréter infect à la loi pi«qu’» m» L'ii1 ¦ aatrf f.e», -pi, affirttie contra la r.taon j .f r*i.i.,e M.A.*'» n,-' f.#a itg»! j il trouve que M.yij'on « r-«u ll'd j «i parcelle».a-dir# nu, l’etjig- .neb f qui *e v»nt« d« v.loir £V)fWjO ai * it chaque ui.Iiii, C'.ntraireir.eut » la I lettre da la loi, j«in»»fen main, d*manda» chaque matin au eaia»»«r da la chambre, M.Vaux, o« quoi f.ire non marche, et f4y-r chou» et rave».Q .elle igoornmia da • f*rt de celui qu, %t, charge de aauvegarder la Im et U dignité de la refvétenta-tmn Batwifiale ' Un aorn .rend facilement que celui qui eet loin de an (.mi le, pendant que c«:le-si cou i oe » d.pe»*er le revenu de chaque //ur, puitae avoir b wriii d- rwwonr de o rr.ju t autre a la tourne ou la lettre de la b* ne lui permet jet de |«u»er qu'au ferme ur fi*iro appréhender pur un mugi»trutet juger pur un inliuuil judiciaire le criminel.Mai» uyunt été conseille fur ses amis, il vint demander à lu chambre de guérir la pluie et de laver pour lui celtu tietnsMire |K«terieure, en lui fai»nnt declarer que e coup de pied eu qiit kiiuu etuil une Atteinte porli-e » .ça privilège» et a lu lilu rtè de la discussion.Le public fut éconduit, et alors commencèrent à huis cio», de» dvluts qui diirvri-nt jusqu’à une heure et derme do lu nuit.Celui qui prit l’iuiHutive (tour M.Boulton, fut sou neveu, sir A.MucNub, et tou» ceux qui le •upporterent du leur («rrole, etuienl tous se» purent»,a l’exception du M.McDonald d» Kmg-sloii.t^uM mesuttiie de vous donner lus noms suivant»: Cumerou de Cornouailles, gendre, tir A.M.icNab, Buuliou de Toronto, Sherwood de Toronio, >lurwood de Brockville, Caylcy, neveux, et Ko-birisoii, benu-frere.Si ce u’est pu» là le family uimjHirt, qu’e»l-oe donc t Mr A.Mac Ni.b juria avec beaucoup d’iudignat ion, réclain.iiit avec la solennité des grandes occasions (tour la dignité de la representation et les hauts prt-vi eges puriumentair*-».Enfin, il put obtenir cette declaration que le eoup de pied malencontreux et malsain était une atteinte aux privileges de la chambre.Le chevalier d»iir k-s formes antiques du parlement anglais, s’adrt ssa » cet honnête hortimo pour iui dire.•• Je ne «us plu* que faire, je vais arrêter la procedure que je voulais suivre conformement «ua strictes usages |virleiuunUirc«.I'iusque la chambre « de lure que M.Watts avait fxirtè at-leiute » »es puviirges, qu’elle suggère une punitiou quelconque.” Il voulait ainsi so soustraire » la resjon-sabilité de l’iudietion du chà'iinent et il allait peut-être réussir quand M.Armstrong lui cria: M Kache-vrz votre besogne, et portuz-cu la responsabilité toute entière ; n'essayez |iu* de l’iinfuscr à ce côte-ci de ta chambre ; votre intention nous la connais-ions ” Il se sennt pris au dèfutirvu p.ir celte verte • fustrophe, et il chercha se» j4piera en tâtonnant.M.Lafontaine lui Jit a soit tour: “ Est-ce que vous n'êtcs pus satisfait d’avoir tenu l'houorablt! dépite de Drummond plus de trois heures sur la so-lettè, surtout rj re» la noble «jiologie qu’il a faite, «ans essayer un autre genre de punition t M vous n’en tin.iaez |4* je vais proposer de résoudre qu’il il'est pas, ex;«dieut d'aller plus loin.Alors r*ir A.MacNab pro|v»a de | lacer M.Watts sou» la gu/Je du sergent d'armes.Mai» cette proposition ailail être rejutee par une Colossale mojo r te et M.Sherwood de Toronto |Otir sauver son ;«rti d’une défaite ( car ies torua en fusaient une question de parti), se h»U do proposer que vu que M.Watt» avait honte et regret do son acte, il n’était pes expédient do procéder au-delà.Un autre amendement fut propose pur M.Cauchon qui disait la même cho»e, .«ni rejalsr les mot» Honte et r*?nt qui se trouvaient a«»ez d’une foi» dans l’explication même du M.Watt».Ce dernier amendement fui rejete.Ceux qui, apres eelte aj>oiogie, ne vouUieol pis do punition, ne devaient |ms, suivant j rr.>i, declarer par leur vote que cet acte do M.1 Watt» était une atteinte aux privileges de la | chambre, parce que cette déclaration demandait .une punition.Aussi feir A.MueNab sV»t-il pre-1 valu de c^tte >lt-clarat»on pour dire: ** Maintenant i vo>>» ne pjuvez plu» vous arrêter la.” C’est an.si q e »’< »t terminée cette affaire qui a commence por un coup de langue et qui a tiui pir un cou j* de ped.Il f- it von» dre q>ie si |>e ranime no peut sjj^oiiver un fufeil sctc, il ne .’est neanmoins tf.aive pru nne dan» Toronto, n.êinc parmi ' ceua qui ont pn» si chaleureusement la def.nse Je I* victime jour exprim* r un r-gret en sa faveur.0>i raf'p r'e q>ie M.Boulton d.s.,it lui-même.Si ! .M.W» m ivNit f.ii autant » M.Baldwin, on I I*a> r» t «ie'-b r# fnr lambeaux." Cela est vrai s l.i I ' lettre ; mai» M.Il* lirui est venerable et Vénéré ¦j# t.eit > rnon'ie, tandis que M.Boulton est détestable *-t détesté de tout le monde: voi.» la difference, •«»« z grande pour amener des résultats op-poeê».M.lirnrninoiid doit soumettre aojotird’hui au co- ! mité de .i t.-nure »> ; .'neurale un pn/j-tde loi.Ce *>ra.t Une loi déclarant quel» Sont lh mte sur le trône de la vérité et «le |.i loi.Isi fils aîné n’aura ,re.,M.J’rinfe a ann««ncé «|«i’il voterait j#/«.r eettij deuxième le.-iurr.M M.DuWitt nVtsit P » *ln>,nt f»*r nulodie, la résultat serait certain.Nou* verrons demain.(/’«r voie tfliçrnphif/ut.) A n K E M H L r.K L fc (il H L A T I F.Toronto, 30 juillet, IH5I.L» chambre s’iyccu*^ du lnlntion et que cba'jue c«> -légeél •clorai maintenant existant, •oit represent* par un membre, s’il a une jajmi!*-ti«>n de 2ô 000 ; jiar «teiix, si entre population eared* «•* i-il rn'MU'Jre «le V!,000, par tr«ii«, si elle exce l» l'i/dVr.L» cli.ml/resn divise.l'our l’amendement, IA | contre, 46.Lu mut ion prin-cipalu «.t misa aux voix.Four, cuntrv, 18.La majorité requise pour former lea deux liera «le la chiimbr*, est de &f.L’urutuur requis de voter dit mi’il ne peut voter.M.Cauchon en appelle à la chambra da la décision de l’orateur qui est maintenuo: Four celte décision 43 ; contra, 28.Le bill est remis à mercredi.Division sur lu motion princi|atle: Finir,—-MM.Ariuairoug, HuUiwiii, Bull, Bou'il-lier, Burrilt, Cumeron de Kent, Cartier, Cauchon, Chu boi.Chauveau, Davignon, la aol-gén.Drum-moml, Diichesnay, Dumu».Kguii, Ferguson, Flint, Fortier, Fournier, Fourqiiin, (iugy, Uuillvl, Hull, Ilini'k», llolm«*», Jobin, Joluikou, Lac«>sle, LtiFon-luiue, Laterriére, Laurin, Lemieux, Lett-llior, Lyon, le sulliriteur-géaérul Macdonald, Marfiirlune, Mé-t hot, Moiigeuais, Morrison, Nelson, NoUunn, Fillette, Frico, Frince, Richards, Rota, Sauvugeuu, Scott de Bytowu, Scott des Dvux-Moiitagm • Smith, Smith «lu Wuulworl, Taché, Viger, Wutta et Wil-moi-—S5.Contre,—Budglry, Boulton de Toronto, Cameron de Cornwall, Cnyluy, Christie, Crysler, Hop-kins.MuciIoiihIiI «le Kingston, Miickenxie, Mulluch, MtieConiiell, McLean, Papinruw, Robinson, Suiilxiru, Sherwootl de Brockville, Sherwood de l’oronlo, ut St«*ven»ou.—18.Sur l’tippe! de la décision de l'orateur : Four,—Uadgley, Baldwin, Boulton de Toronto, Boiitillier, Cumerou, de Cornwall, Cameron, du K«-ut, Cnyluy, Chuhot, Christie, Cryaier, Duviguon, Diirhesnuy, Egun, Fourquin, Uiigy, Hull, Ilinck», Hopkins, Johnson, LnFontaine, Laiterriére, Lturin, Le te II ier, Lyon, Solliciteur-Général Mucduiiald, Macdonuld, Macdonuld de Kiugstou, Mulluch, Mac-Connell, MucFurlane, McLean, Fapineau, Trice, Frince, Robinson, Ross, Sanborn, Sherwood, Toronto, Smith du Durham, Smith de Wentworth, Stevensou, Taché et Wilson,—43.Contra,—Armstrong, Bell, Burrilt, Cartier, Can-chon, Ch.tuvrau, Drummond, Dumas, Feigusun, Flint, Fortier, Fournier,Guillet, Holmes, Jobiu, Lacoste, Lemieux, MuKeuzie, Metliot, Mon genu i», .MorriiK»i., Nelson, Notmun, l’u'ctte, Saiivageau, Seotl de Hylown, Scott, des Deux Montagues, rt Watt».—28.M.Itou lion, de Norfolk propose qu’il n’est l'as expedient de truiiftférer le sieee du guiiveriiemeiil i.Vit ni lu fui de la session prochaine.Les débats »'ouvrent sur cette résolution.Le bill é* la rr|irésenlatl«n.Ce bill, é ce qu'il |nralt, mira en sa fiveur les deux tiers de lu chambra d'assemblée.Furmi les députés convertis à cette mesure, on remarque le colonel Prince qui a déclare avoir changé d'opinion et être nuinfcnunt en faveur de re bil! auquel il »Vst pièeédcinmeiit op|iosé.Ce lull aurait pour effet d’augmenter de V* le chiffre des membres de la chambre il’usaemblee; ce qui donnerait en total 159 représentants.Il pourrait arriver cependant que le nombre proposé serait réduit de manière à donner 120 membre» à l’asscml lèe législative.D>'pois«fiie nous avons écrit ce qui précédé, non» avons reçu le rapport télégraphique qui nous »|*-prrn.l que 55 représentants ont voté en fuVviir de c«* bill.Il faut 56 vot«*a four former le» deux tiers rrqirs par Pacte constitutionnel.Nous donnons ce jour les noms des membres qui ont voté pour et contre ee bill.Parmi ee» derniers, on lit un seul nom Cnnadien-Français, celui de M.L.J.Papineau.Coalition.La Gazette de X on f réal annonce que des tentatives de rapprochement entre lea clear-i(nti et Ica ministeriels oht ete couronnées d’un plein succès.D’aprés les bruit» qui circulent, VExumintr, le journal de» Clear-Gritt, et le .N"ortH-.imerican vont être les organes de l'a ! ministration.Le docteur Rolph, rédacteur de VKxumintr, croyons-nous, formerait fair-tic du c.ib.iu't provincial.Noua reproduisons cea bruits sans y ajouter foi.A«U de X»ll»si.Parmi la longue liste d'uvis de motions donnés pur 1rs membres de U chambra d'assemblée, un remarque l r s’il r»t nvuniagéiix d’ouvrir la navigation du tiuii'i-Iyaurcnt aux vaisseaux de toutes les nations.(10 juillet).M.W.L.MacKz.nzic.—Bill pour offrir «n nou-rel en'ou rout ment aux jeun*-» personne» » contracter mariage, fil réduisant les honor.iirr» prélevés sur lus Ir-ruCos «lu mariage.(23 juilbt).L'IIblc.M.BoiîLToM-—Résolution, «ju’il n’est p» r*pudi*ht de changer le siege du gouvernement avant la fin de la prochaine session du |«ir-lenient.(S juillet).V.Bon.To * de Toronto.— Résolutions en amendement • li précédente.L'IIblc.M.IIivck*.—Comité de toute la chambra pour considérer cortmnes résolution» relative-ment » l’emploi des pensionnaires nulituir»» comme force locale.(3 juillet).L’IIblc.M.Mcrkitt.—Résolution» relutives à une convention provinciale de délégués de toutes les province» britanniques de FAmeriqiia du Nord l»«ur délibérer et dresser un projet de constitution.(14 juillet).M.Bot i.t ou de Toronto.—Comité pour s'enquérir et fi ira rapport de la convenu nco de pourvoir à (’erection et un maintien duna le Ilniil-C»n«da d'un asile «!••* sourds-muets, d’un asile de» aveugles, d’une inai»«rn do refuge et d’une école |«mr le» jeun* » délinquant», dont le coût sera paye pur le fond» ronsolulé «u par une taie directe sur lus habitants du Haut-Canada.(16 juillet).Orér*.és Je«r.\* 26 «lu courant, il y avait IVO ordre» «lu j«»ur sur le journal de la chambre, dont la plupart sont l«M«r b dures de lui a- Si la législature est prorogée lu 15 du mm» prochain, la plupart dea bills munie,.,ne» «Lus l*« ordres du jour, ne pourront passer pir la filière légistative, à moine qu’on ne !,*n»e de M.Watts soit entrée dans les journaux de la chambre.Sir Allan N.MacNab propose do ré sou J re, que le dit Robert-Nugent Wall*, écuyer, ayant violemment usaailli l’hon.Henry John Boulton, oat coupahla d’infraction des privileges da cctto chambre.M.Ross propose, en amendement, quo la réponso par Robert-Nugent Watt», écuyer, membre dit comté de Drummond, è lu plainte do Thonorablo Henry John Boulton, membre pour le comté do Norfolk, donnéedevunt cette chambre, ce soir, soit prise et considérée comme une explication satisfaisante et une apologie à la chambre : Four,—Messieurs Armstrong, Bontillier, Cartier, Cauchon, Chabot, Cluiiveau, Davignon, Fortier, Fournier, Fourquin, Guillct, Lacoste, Luunn, Le-tellicr, Mulliut, Nelson, l'olt-llc, l’rince,el Ross,—19.Contre.— Messieurs B.idglt-y, Baldwin, Bell, Boultuu de Toronto, Cameron du Cornwall, Cameron de Kent, Cuyley, Christie, Crysler, Dickson, Duchusnuy, Dumas, Gugy, Hall, llineks, Holmes, Hopkms,.lohusoii, le procureur-général LuFontaine, le solliciteur-général Macdonuld, Mucdonald de Kingston, Mackenzie, sir A.N MucNub, Mullocli, McCoiiut-ll, McLean, Merritt, Morrison, Notman, Fupinuau, i'ncc, Richards, Robinson, Sauvagcau, Scott des Deux-Mootugnes, Sht-rwooJ de Brockville, Sherwood de Toronto, Smiihde Frontenac, Stevenson, Taché rt Wilson,—il.I» motion principale rsl ulors agréée : Four,— Messieurs B.ulglt-y, Baldwin, Bell, Boulton de Toronto, Cameron de Curnwull, Cameron do Kent, Cuyley, Christie, Cry-lur, Dickson, Du-chesnay, Diiuius, Finit, Gugy, liait, lliiicks.Ho mes, llupkius,Johnson, le prociireur-gciierul LuFoutaine, lu solliciteur-générul Mucdonald, Mucdonald da Kingston, Mackenzie, sir A.N.MacNah, Mulloch, McConnell, McLean, Merritt, Murrisou, Notman, Fapineau, l’nci-, Frince, Richards, Ruhmsun, 8au-vugeaii, Scott dus L>cu.\-Montagues, Sherwood du Brockville, Sherwood de Toronto, Snmh du Frontenac, Stevenson, 'Taché et Wilsuu,—43.Contre,— Messieurs Armstrong, lioutillicr, Cartier, Ciiurliun, Chabot, Chuuveuu, Davignon, Fortier, Fuurmcr, Fourquin, Guillel, I#uco.*te, Liuria, Leiellier, Met but, Nelson, Folelte, et Ross,—18.Sir Allan N.MacNab priqiose, que le dit T.ol-crt Nugent Watt» soit |iou( su dite faute commis» la garde dilsi-rgent d’arme» ; L’hon.M.Sherwood pnqiose, en amendement, que llolicrt, Nugcnt Watts, membre pour le comte «le Drummond, nyant été trouvé cnti|*tl>lu «l’infraction de» privilèges da cctto chambre, el ayant dit qu’il avait honte «tqu’il était chagrin d’avouer, qu’eu etièl il avait «.sailli Thon, membre |>our Norfolk,et «jii’iI le regrettuit infiniment, ces («urolea soient reçu»-* comme line aj«ologio satisfaisutilu (Hiur lu rliaiiiluc ; M.Cuuclion propose qu’il .oit résolu rn amendement, ipin T*|iologiu du Robert-Nugent Watts étant puilaitr, ii n’est jus necessaire do procéder ultérieurement : l’our,— Messieurs Armstrong, Bontillier, Cartier, Luiit'hon, Llmliot, Chauveau, Diviguou, Fortier, Fournier, Fourquin, G.iillct, Lico*iu, loturiu, Lc-tellicr, Méthot,Nelson, l’vl«-itc, et Ho»*,—18.Contre.— Messieurs Bndgluy, Bildwin, Boulton île ’Toronto, Cnmeroif de t'oriiWull, Cuyley, Christ u», Dickson, Duchesnuy, Dumas, Fliut, Gugy, Hall, limck*, l loi me», Hopkins, Johnson, le procureur-général licl-oiituiue, lo solliciteur-général Mu«:-«luiiald, Mucdoimld «lu Kingston, Mackenzie, sir A.N.MacNab, Mallocli, McConnell, Mclu.-un, Morrison, Notniun, l’upnieuii, Fnce, Kicburds, Robinson, S-iuvugeuu, Scott îles Driix-Montngues, Mit rwixnJ du Brockville, Sherwood do Toronto, Smith de Fronloiiac, Stevenson et Taché,—37.Lu «piestion étunt alors mise sur la motion d'a-nii-iidement «lu M.tShi-rwitod, c-llc r»l agiéée : Four,— Messieurs Armstrong, Badgley, Baldwin, Bell, Boiitillii-r, Cartier, Clmliot, Chanvuau, Davignon, Dickson, Duclrasiiny, Dumas, Flint, Fortier, Fournier, Fourquin, Gugy, Gmllut, Hall, limck», Holme*, Hopkins, Johnson, l»e«*tc, In procnreii’r-génèral LiFontaine, Laurin, Ij*-tellier, le «ollieiteiir-général Mucdonald, Macdonald de Kingston, Mackenzie, Malloch, McConnell, Méthot, Morrison, Nelson, Notman, Frier, Hiehnrds, Boss, Sutivageati, •Scott (les Deux-Montugnes, Sherwood do Toronto, et Taché,—43.Contre.—Messieurs Boulton de Toronto, Cumeron «le Cornwall, Cauchon,Cuyley, Christie,sir Alan N.MncNub, McLean, Fapineau, Uulunson, Sherwinxl «lu Brockville, Smith du l-’rontciiac, et Stevenson, —12.L«- r«-*te désordres du jour est remis à domain.Et la chambra a'iijotirnu.PO HT UK QIKUKC.A RH IV AU CS.77 i-illl.t N.«ira fliirfuin, Hrott, IR juillet d# Button, à Béfuon k Ci», k«t, |>il«it.i Jc»n-B.fitiatr P.lianr, —Wirkiiiaii, Hraiuluif, 7l Juin «le Ulomt.lrr, à U D Sjmn h CH-, r-r â liue», |«ilut.lui.Cuuillaril.Brick Kilnxnl.l.rnJcrm.UB, 9 Juin de Newport, i ordre, fer à II., |iil«ir J«».|'h l.anzlul».—John k Mxrv, Ui»|.lin, M juin «le HuiulriUnd, à (lunlun, IV il mi h (lie, rrn-lrc cl rh.rliitn, |>«lot» Krutçnls Vetiui, (iirlcm- It.irlInzIrNi, IIiIimni.djinn «le Nr.itiilc, è C Wujr R Cir, rli.rlxHi, pilot# Anioiur Mirh.ml.Fis Boxo pnhhrn.Un# proôiml# rrrherrh# pkyiiolt*(H|.#.joint# a dr.rixin.i.«»nrr» pcMixxIra dé la rhinik, a nil* M.Wil-It.m H o» I-, 'Ut, tV.«hiNKU>n Mra.l, rn étal d» m.llre au juar •on reliilxr llui.le ll)|irrion, la m*éllrure préparitlon ron»»* jour faire roltra lr« rhetrut | mal» on lai doll ra aiêm# traipi, ir mé m# crédit pour I» production dé ton Amolr, cm Hau« |xui I» barb#.Cr.dru» préparation» wmt dK»l«ni*iil lniptirdrl.l-l«> pour k» «riinra *cni, la pratnlors tuwm# donnant dr I» «Iftiioir rl d# I» branlé .ni rhtirua rt la arronda tiimmt un palll.tif d tontra rn Irritation* ¦ WUTA*.• rml UMitrt le» panacée» annoncée» pour U guéilaon de» MM ïgffm^&swggar toujour» «i nuin « ff,„ nanladan» de.cm cou.désespérants, «I noua pou.uns cwi»ci« iici«u»M»eiit comme une île» meilleure» médecim» du monde.“ B» - *'«" —• iZZT* S.*." i».¦— rr_*! ^.nÜ\^« U IlUcié d’en faire u.«.rtun «aire "°* r1* I?*’ Dana l*auluuuir de IM47.je fim »lUdnl d’un rhuiuo î:r: v:irurcl ry».srrr j-ii::: ;r.^:rrVc ‘ir::*:.r^/i sZ.KJu Jücie.r l\ iH*r.Apec» en ««'dr (.rie Jr CerWer»' g Uoy,d mieux, |>rr«qo« ïlJ ¦*• *"j“ cilM, WoutelHe».J 4J ,« ddl mou existence.J« a u rcféiw a a»”** ^»^umM«.WlUUM WIIRKI.EB.FrWer.Aeeuue Mcrnaoa, 73J, rue Washington.m.V •* ^ÿüfSSS SSiffli-.iJfi'taîlK^vSK ei elm.J.M- MriM, j-r.cto, rue jl»de, Ililte-VIIU.-J* Mlle» M- «• U» BON UEMfcHE.Çe» blller.oi|gdj,d, ^l;u ‘» jjjjj,'*" fo'ur d’.ueu.T,\T.,«lereel U|KWIi .» roui Ire.connu., eld-.U le» au»» rp.".! A» ^rumle Mpdc.de pe/po-T rendre un re- "‘ÆÜTtwwifc pour U dy.pep.lr, r.lhmet cl Umtr e.pè«4e J,Zr ffK* 5E‘ d"»nr Fai*»-*’.reM.l «l cou.cou.^KERdTb'ÂtKsI' AUSTIN, droguistes, 3d, Mercbc.it’.Row, *^’*?Ulüt»SeV,i’*POurip».,Ci«ç.jO^FPII JOHN IlllMON.Drwcui.lt, à l’cucuignurc de» rue» Bu.de et du Piirt.—2® !«'• _ W S.R.n»fi» le* e»» du rbumtli.me, é’afcclion» nerrrnwe» et ndrr.l-D»n» ie» lUdwaï «fit comme un charme.Au marnent mélo» de »ou application, il produit du mteuM'tf'jjj'R ^rJ,T«.«e*.derhum',t.«ue, goutte *1 par.lyaK- Foerl hr.^ l , „„ui Je lût» nerveux.»e»efrtaaunt peo»pl*tlcdetUf.STftl ,1 erf le »eul .emede pcdd.ul ,urique pou.wr .ur f île.» du névralgie- Combien y a-l-41 de millier, de KH.lTr.nt.ÎTÏ mîlcruul.le mul de idle uerttu*.et qui n’ont J.m.l.pu ïr«urer uTikuu perm.uenl t Cette médecine produit non avidement un «cour, promptement, mai» une cure .érllsble, l'on .eut en faite uaagc conformément lui dieeeUon».T'C DOULOUnCLE.| .douleur, situe» tt cuiMiile» qui accompagnentl cette tri.tr msUdic, pénétrent d»n.tout le system* être I» r.pidiié du rh-c électrique! ajnl in»Urt»né.nrhl irréiée.par telle meme mé.lr-cine SSou pouvoir e.t Ullement puissent que le mal de gorge, I enrouement, l’influrur., U mal.die de.o».le.Irruption*.etc., ont été guéri.d»n.le.c.» le» plu.violent», le» un» d»n» tmq minute», le» cotres »oo.«inqt-emq- .A** tendre p»r Joa.ru Boum, phirmucicn, jleee du mer-thé de I» tUu'e-Villr, eteht.Ji.hu Mu.con,phanMcicn, rue Buade, Hcute-l tlle-—lOjuillet IBM.*¦• CONIIOMPTION.Comme thaeun le ».it.laeaiaoluptio* e.t une maladie .ur I.compte de laquelle un e.t Vu sue, up |utl< » »• d l«*r.Ml» commenta et progre.ic d’une manière .1 in.ldn u« , qn elle a dé)» fait de.poumon, ui* d’ulrert.au.|-»mr alliai dire qu ou a’eii Mdt aperqu, et hirulét I.premiere capoKtnm é un ch.iige-meut de temperature, amené l'iiiflammaticàa et dîna (.ru dt jour» ou quelque! «online» I» cwiMHi.pllou e»l déclarée.C e.t pour cela, qu'a t.tutn* Ira peraonnea alTeelée.de loua ou aotrra ma-ladiet de.poumon., mm.pn nKH«e publiée dan.ce journal de I'sitiait CMiHiqt't Pt et-¦ minet da ri'LMoMaiaa nu jviuoh, que l'uu dit dire un rtme le eertain pour celle détaurtu.r maladie.A rendre rlri JOSRi’Il BOWI.F.S, » la hslle médicale, et ckrc AKOOUIN, drotni.te, marrlié de la II lUlr.Villc, et chat JOHN MUtWO.N, droquiate, rue Buade.— IJ mari l»AI.¦.%• LK n'AIULITKURK.Merrlee dea «aaarr.de U ll|«« .la*la-.l»e-rtenlnr.Ltt Steameri suimnti nu if autre» u leur» places par• tu ont, oniimr suit : Da LlrtipMl.Arnica.Canute.Aala.Carr aot.AMcnica.Niaaaat.» Aru'ci.F.cuort.Alla.pour Nrw-Yjrk .I«iur llo.lim., |.mr Near.Y,»k ., piur Boat in.p air New-York .pour H,«ton.pour New-Yoefc .pour B'wlon .pour Niw-York., Samedi.Samedi Samedi.Samedi.SamrJi.Samedi.Samedi Samedi.Sauii di.1RSI.21 juin.‘JS juin.t> juillet.IJ juillet.15 juillet.JS null, I.J août.U a, ut.16 août.D'Amerlque.Nltotat.de N.w-Ywk.pour Mreepool.2juillet.Ki’uori.B'«ton .pour l.irrrpool.9 jwittet.jqrM)ca.New-York, (nhic l.iierjHioi.Iti juillet.CtMaula.Boaton.» pour l.irerjiool.J3 juillet.New-York.|nnir l.i*rr|H*d.Itiijuill t.CtKana.B-*atoii .pmr Utarpool.S », ùt.A M nuica.New-York, p-nir l.irerpiaii.13 août.Nuuma.Boaton.|«ior I.lier (mol.Ju août.Arnica.New-York, pour l.irerjiool.27 at.ût.Kt'nora.Boaton .pour l.ircrpool.o eeptrnibre Aalt.New-York, p.rnr l.ircrpool.III aepleintoe.Le prit du imatage de l.l V MH'iiUI.A NKtV-YOltK, ltt>S-TON ou IIAI.IFAX, nourriture e-mipriae, A l'enerpti'm de» rina ou liqurura qu'on |irul re prururcr a tend, rat i A id.Cre Steamer, peurent prendre un mmiliir limité de paxaget.de »e.fonde rlarae, au prii dt XJ.t, rhaqué, nourritui* roinpnae.— Cllira.: cinq lirrra .terlint, chaque.S’a Ire.«er, à llalif.i, A San uel Conard A Bnet.-n, ASS.I^wia 5— A New-York A Kdw.ird Cunard, Jun.A l.ond-m.A J.B.Foord, ft J, Old Broad Street |—A Dla.gow, A tJ.k J.Burn., 9, Burh.nan Street (—A l.lrrr|H»d, A l> k C.Mae Irrr, 14, Water Street -,—et au llirrr.pour fret et paatagr, à DO-NAM) CUKRIF.W mi du Comment, 9.FËRRONNEIUK, COinKLI.KHIK, KT|uc l'uurnit trouvé.Quélicc, 28 juillet 1851a OtiYragos sur le Cumula, etc.ME MOI U ES «ur le Cannd:».dc|Ati» 1749 jtisqu’à ITtsi, publie par la Société IJltéca re t Vujr-gr.J, |)«'>cou*rrte an C.hkU, nitié Ira annéea 1531 et IftIJ, | ar Jn, qnr, ijunrtii r, le Sieur de Koberral, Jean Al-phnirr, d» Xaiirtoiglir.ClC.Collection de Mémoire, rt de IL l.tion* »ur l'Ili.tiArc Ancienne du Canada, récemment obtenu, di*.An hivr* pul.lica en France, |>ul lu- par la Socii lé l.il.cl Hl.t.de ténébec ; Vari-nij Porli'u.of ihe Tran.actiüoa of the literary and lli.to-rieal Sorirty of Quebec ; lli.lory of t’anaila.from iu .li^oiery to Ilia Peace of I iax it-iiM* iMiblirallon.PROVINCE DU CANADA, ) Circuit île Kaniautalla.y Dans la Cour dt* Circuit, Le 2« jour de juin I Aft I.N*\ I S3.JOHN FRASER, écuyer, è.-quilité, ZVaumJcur» ; FABIEN DEt OZ k AUGUSTIN PERRON.JV/rnJrur ; ORDONNÉ, »nr mol ion do la I»rt du demandeur «.-qualité, eapoaant qu’il apKert par le rapport de Jean-Bapli.lc Cocdiau dit l>rlonJ ri-rlea avec Florence et l(mr, iirp-irlrnint .ur urdre liuw le.articles 4e manufactura iuiieiine tel» que Ubtee en marbre, ceuiéee, mnaai'juet, atalues, etc-, etc.lia fourniront aueei toue lee oui rage, publié» par la congrégation de la propaganda dont on peut voir le catalogue è leur librairie.J.k O.CRF.MAZIP., 12, rue la Fabrique.Québec, 17 juin 1851, Editions Illustrées.Quelques exemplaires iiiu»tré* et mn- gniliqueniriit reliés dea mtillcui i Ut itnint f runtait cl autres, é des prix considérablement réduit., à vendre par J.k O.CRKMAZIB, Rua de la Fabrique, N • IJ.Québec, .11 mei 1851.Articles de gout.rN assortimi'itt riebo el varie d’urticlcs de poût Ici» que Eventail* en ivoire, en plumi, en papier mâché.Article» eu tr, eu argeut, an ivui/e, comprenant Souvenirs Car-net.de lui, Pocte-miainaic, Cha|«lrt.eu ne, l-n ilrre de perte, en pierre, préeieuæ., Néceaaaire» d« voyage, Pcrte-clgaru» do diveraea qualités, rte , etc., à vs»idr* par J k O.CKKMAZIF., Ruv de la Fabrique, N ® 12.Québec, 31 mai 1851.Hottes françaises et souliers pour dames, etc., etc.QUELQUES tlotizuinrs de Btillo» Fmnçniat** vernie* et non veniie», Bottine, et H-uInr.pour Dame., dt cuir verni, maroquin, eetiu blanc et noir, el quelque* douxune» Pautoudc.française*.J.A O.CREMAZlK, Rue de la Fabrique, N ° 12.Québec, 31 mei 1851.______ Papier peint français.EeS soitsuigiiétf vi«* n lient île recevoir ilireetoment «le France, par I» t •/« /• /y, de Bordeaux plu» d* ‘J,Chili piert » LA BOUTIQUE A BAS l'BIX Restera ouverte un mofiift de e>Iii».M.CASEY.,aw vrndrit à au Imu'ique tihii-e nu piod tin lu rm- St.Jr ,n, I® rotl® d® , , «on fonda de nouwl'n MARCHANDISES FRANÇAISES et AMÉ- RICAINES, i plut bas prix qua jamais.Il ®st vrnim®nt étounnnl «I•* voir comme l’on peut ncbelcr cct éiubliktompitl.—17 juin 1851.lion mu relié Ira meilleurs articles, à VA.HamelTreresV“li S RUE SOUS-LE-FORT, 1 f il Basse-Ville, Québec.il w vSaoumignèw.rrronnainranta de iVnecnrngPirfnt qu’il» ont r.çu du public, vaiaierr.it relié r>rr»aion I en remercier, et dénirriit iufoimer qu’il» vt>ni entré» en nm dernier dan» leur NOUVEL ETAI n pour BUS- SEMENT ri-hiiui mei ti-nré, et qu’il» .ml r.çu par le» dernier» Hrritnge», I/ASSOHTIMENT )• plu» rîtTi.pur me»vieur».—AUSSI :— UN ASSORTIMENT GENERAL DE HARDF8 FAITES.Il» remercient le» mev.ienr» du rle.gr de l’et ri nrngi tnenl qu’il « ut reçu tl’ei x, et le» inf rment en ntèm® temp» qu il» ont un mnii », un rhnix de» plu» varié» d’ETOFFF.S A SOUT A N F.telle» une, CORDE ROYALE.DRAPS ELASTICS ET CRKPfc», draps D’F/rE, Etoffe dalbert.-AUSSI— CHAPEAUX DF, SATIN, “ *' LIVOURNE.’* “ LAINE NOIRS.LE TOUT EN QROS ET EN DETAIL A DES PRIX TRES REDUITS.„ .„ A.HAMEL le FRERES.Qunber, 10 juin 1851.L lie P la piocc >tt; r taiitci |'»i «v » ok.mjii uu ., r _ a ,1c PAPIKK PRINT, Qupiaacrii ) drpnia douze tM a 25 chclin» .*"l'S do nii-illeuri- soie Franqaie- PARAPLUIE-v ^—.- , J.k O.CREMAZlK, Rue de la Fabrique, N 9 12.Québec, 31 mai 1R-M.La Compagnie du Télégraphe de 1 Amérique liritanniquedii \onl.QUA T RIÈ M iTT E R S E M E N T.a vis.IKS netionnnircs privilégiés dt* crttc ooittpngnii* J emt par li présent notiiée, qu'un vciacment de DKl’X LOUIS, court du Canada, par part, r,t uninteii'int exigé, et payable au bureau de la compagnie, le TKKIZIEMK jour d'AOLT pr>chain.Par ordre de» dirict.-ur», HKNRY W.WELCH, Secrétaire.N°.2, rue St.Jacqura.J Québec, ft juillet D>5I, j (ilraiHlc Réduction dans LFS LIVRES DK PRIÈRES DORES SUR TRANCHE.M FORMULAIRES de prières grund forinnt, in-12, ¦ 3/9.i« « moyen “ in-18, 3/9, •< •• petit " gr.in-32,3/9, Imitation de Jéaua-Chrlal.3/.Jnurnée du chrétien.3/.Paroissien n>mein, in-18, 3/9, Petit peroiaeim.ln-32, 1/8.A vendre à la librairie de J.T BROUSSF.AU, 9, rue Buade, ai» ù-vulv .’uabyii-re Qaébee, 1er juillet 1851.Mélofléon*.ÏE xotissignt* vient de recnvuir diu-clemeut do la J manufacture dea Mélodéons de -I il 5 cctavi», qu'ildUpii-aéra à dis prix réduits.1 J.T.BROUSSE O*, 1 juillet !8.'*1.9.rue Biuilc.LK (01 UK IKK DLS ETATS-IXIS.Bvuraao t 71, ro» I*raakUn, pre» Broadway, M RW-YORK.C» , ,-urir.r.ini».- il un grand toron aitué» préadr lu t’.uir.dan» la plu* hi-ll* parti, du nllagt'di* h aimuirn.Lu S .In aai-r « Kamuuruaki, A Piruua D*:«uaT.ocuyir, ou • Quùbtc, a Z.Pv»KaCl.T, érnyrr.av.Tut.Kaniouraaka.2S juin ISftl.-»*'•• MAISON A 1.0UKK, IA maison ,l'bu biia tiou derniéromti J rupt-e pur le Da.McI.imost, luiaiuc u-* occupée pur li «juarlgliû.Kill i»l fournit- d'n, A VENDRE, >-iA.KTN entplaceuifni.np|iirlcnnnt i Jov'pli •'I'M a- prêta b- ire, aitué nu faubourg Snint-Hi»-h.ru, d.» Pu»».'», du coté and d.la dm tue, cünlauni cm-quante rinq pied» dr (Vont Mit cinqu-mli cinq | n .1- di- pn lun.l, ur.mcaurc fr*nç»iae, aire une mai» n en briqua- «don «lui- ' o mansarde, complètement finie, aymt deux magasin* en b«« arec logi n» ut < t bus logout ut* -lana h liuut.t elle ntaiaen cal ailun dans une des nus Ica plu» luimablca pour I» coiuminf, et «al dans h meilleur état Term, a la, lira S'adn aacr au *ou«*igné, proeurenr du du sieur J,M.Preukarr.où u Finir \ i*i » i i t r.nuy.r, n i me, me de.Fuaaéa, ,ia*-v«»l.i dite propnot.-ù l'on pou r a pn min rommunicatiui.do» liirea.Crux qui classa ut au dit «leur Joseph l’r.lala-ue.a rt pué de pay.i le mont «al d> leui» eun.pl, a eiilir le* mu.ua du dit »n ut Fab.Otifilet.N.F.,,, là KO.II.MM lUI>.Québec, If» juin IS.V.2ia.lüomrllo T«|iissi*rit* Fniin;ais8i ii«ni9 UiU a*».h le «Ivn irr ù ûi uUo|tm rd4uit».I i» \ \ l.l II Kl ^ a liur.S*.ut V.iIlRl, |ii> ûu I'mu 4 h*»» .** Mini ISM.AN IS.|vur le (î.-i*.Quéher, 14 juin ISftl.HKNRY S.SCOTI A VENDRE, Constamment rar nouvm^iu* à son m» rur SI.Jean, ihn> 1)1 UmiU» m imI dr ,uiont »'«Ui,*»ir au huli.u «le te youiii.,1 i* «tu! IV'I.A VENDRE, I'll A l'.l'ON eu bon orJre » «/• Manu-Idle, rue St.S'adiisatr â Jean 18 min ISM.tl N joli rl « Vit I-MX ' Daim' M I U»i porte dr chea Ir Di.Iladlaigaon, rl tnrutioniHr I, nom di la rue.le u° de la insicon rt l'h,urr â laquelle sont rrqnia Ira ram>>- Québii S juin ISftl r.CkMI’F.AU, Sur.i llljnt d-t K unun gr A M inin’ a la librairie ilr rr jmiriidl.Ul l- ion S, xcini'loùeaJi L bfoehtn* inltluléf .Xee W r Me* -d.»ir r l’arpvlUsg* par turui r dea Aaeoriauoao nconnue», sera nmbooivé par re bur au a K état la somme que l'arpenteur a ara droit dr icuihcr, et aux é ojur* mentionnée»ci-draaua, iur prcduclim d ure automation * ifiisaoU d* U part dt tel arpmtrui en faveur du Iteaoritr nu pâtre perwa.ne xpparteu i.t i telle amcntue, de» n-an de qui il rcYtsérr* mar touché te.uimii | yorcr.or, ci-apr4u .peefior», aitoéea dan» clin», .la, au ikjcJ da f!»-iee S:.I^urmt.dnn» le ccm'é > z 'en*y arpertr«u • in demnnde de certninev u-• • ¦ -e et p*r r»pp-.n nciqur i re memLrr» de • n è **»• %“• 'I, loi m qoe meJifiée» par Ccini » 15* tuai dernier.PRIX: LiELX SCHELLIX3 L'aCXE- Torc**k>p (Vrom.Hang h—!/•».ne mop action e*t — Let* 1 A 30, 3'« * b7, de 2.5 a U3 trrm.l.X Bord do même r He-t in.arrtiam ola 1 A 34.ifJ B 45, de 33 A 51 acre.; *»d du chemin K nxair.i.mcl.vn eut— 1 a 34.Vj t 45.d* 24 « V/) v-re.; g r renier, e»t —1> u 1 a 29, 16.0 acre», 30, l-'i arre* ; deoi errm.eut—Ixb 1 A 100 acre», 30, l60 acre» ; lro acre» ; " 3—1/4* 23 à 36.de 7'» a 146 k,.V.d/- l/a arhetrara «Taurana «‘r, terra* ci liav -•«arifibu», qui *n paier-cit i* pria mlier, u a.anl le JJ dénrnabee prochain, pourrit »ïïrcl*»»r leur, achat* • un l'halin l’arr* f»aa Idla «i-hant »|mriri'>, aitaaue a*r I* the«rin Kino-pami, «mat aujab aux • 1««* d’nrtroÂa praUiila de cm , .-um* aren.ri-driaat f «•»¦», e» rertu de i'Artq | al .Vtrt.« Hap 10(4.—10 jvir 6f ÏE aottaaiffné olfre ar» plii* aincérra romercimenlu ^ a tea amie, au clergé tl au public eu général puur I’m* cmiriçen.tni qu'il en a rrqu juaqu xi tomme relirur, et il atr» p*t *n tout tempe A exéeuur toute aorte d’ouarajt*» dîna ta liqne, tel» que IJ.re* de rompt*.Albuma, Serap-Booka, Litre* U'i leurra, etc., aacc ùiligrncc et ponctualité.ALEX.LAFRANCE, Relieur, Québec, 3 mai 1851.3m BUREAU DÛ RECEVEU R-GÊNÊR A L.Toronto, 27 déctmbrt ÎR.'H).a VIS public rvt |tnr le présent donne que le re-»m cc»tu>.fénéial e>t prêt A rithrttr.uu ;a r, leu» |r» c Kl ta pu lica.c-rir.'.i.»u« U» T-»nd» ccnar-lidé», pelant intérêt annuel de «> p.I< *ï.et rcn.tvuraiblet à l’écbénnce «!c cinq an«lét• a r-v.ijitru» rrtltd'tr, «llruareux auaai dont l'éthéa- tr n'aura liru que dîna rinq an» et qui portent inic:è; de 5 p.lut), acrout rarheté.a une racompte d'un p.crut par an.Au» «•' en n éire tem; • Ju ut q le rrceveur-général rxelie* irr» >ju’«un montant limité de déb/murta dta ineendié» d« Vurbrt.au ptir—.u étb.og.ra de» dc'-enlurr» de dix «m.e- a gar.i.'ira p»r La Thi).ton.Iidé» pour d'iulr».de 2D année* prêtant 6 j.Il» d'uilcièt, payable» en cuupt.ua.Sia» «1er 1*5 Mngttxin de (hnpi nii); fl île Pelleterie du (iinada.1, RUE BV A DC.ÏE »o't*sij;ne offre *•¦» renn icimentq 1rs plus sin- 4 it-ta en rel.-urde» marque» éitlrum» d'mtoui patin qu il art«u le» annera dtmiert».et il prvéteée Tcrtaii'* peur in.Tcrs.tr ki a.ma et l* publie cénéralcment, qu'il »i»nt d»^ r.ce.-'ir un r !»*! préorui de rh.|«aux de »ali» et de r-ie, d’un «eût irqiciu et de la plu» belle deacriplion.qu'il tendra, comme d Cr* tinaire, • une l«(»re H»u»»t du prit coûtât'.aon ob,et prmtipcl étant ur «tt-d-e rt-mi-tement (t de Taire de petit» pmfil».ra.qut-'.a pojf lr« u ilnair.a nérutu.a a crd«r.rt une «rai dt ne r .rhaptaut d entai u de lune, aatln, cl et,tor, tuujour» ta nuit.,.— AUSSI : — C taquet'.» de drap de lout«-»».-«ir* V U Fait dea tenu» en tnt • Je, terme» libéra-i*.I LDVINE.Q-aéUe.!1 aanl 1*51.Mantifarlurf (If Safon de Quehrc.i ¦ K v itssieré prend la liberté d’uppcli-r l'utlcn* t*vr iJfie^mcrcf et wtfrhjndff^tritTMfMor n^ifp • sur «on S4r>« ^bsp pÀl*.de K>n éUbli««fM4nl, lequel il r%MU; t rt e^tl tn qualité « ce qwi e*t »n p.cte »ur une M ê*tr V de t»««orpVjl.et |*owr It latajc.t ti Uu*i« per ut tout 'l*éte «i J«iree et Pkononif du Inue.Ije • LMiciié a uni c¦etUuKe et lu Géine civil.Rue Siiiitt-Fntnçois, Nu 1*2.44 ICllEI.GAUVIN, mnttred'équipage,tient des thetaut de loucgc, au numéro 19, rue CouiiL L'ouitlard, Haute- LE Dr WLI.LS, a établi aon bureau ebec aou pém, M Well», Inapecteur du feu, au numéro 23, rue St* Famille.Québec, 10 mai 1847.FONDS DE Meubles «le inénose 4 vendre à des prix réduits pour de l’urgent comptant.f.'adrtaarr A Pieurb Dnoctw, 16, rue dea Toue», Saint- Rorh Québec, !2 aeplembre 1850.C«4'£i4KÏ FECÏÛKAL Far the Cure af OOVOBS, OOLD8, HOAR8BVB88, BBOMOBXTX8, WHOOPIVO'OOUOH, CROUP ASTHMA and OOlf8UBKPTXOW Cerisier Pectoral POUR LA TOUX, LE RHUME.ENROUEMENT, BRONCHES, TOUX-CKIAKDE, LE CROUPE, L ASTHME ET LA CONSOMPTION.LE snccis unifortne qui a accompagne l’usnge de cette préparation, a-a tiT.I aalutair.*1 »< n pouvoir t'adoucir rt dr guérir te» atTvclh-oa dra poamou», «qu » une célébrité que n’é«a!e 3»r 1-0 5*) l’t 15 5 5) 4! 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LL TRÈS RLV.LORD fi V EU CE FIELD ffril a un «ir »m(îtii« qui était gr4v'taelit Art «• té «1 uur ïu*\*>itt «lr üiAQiBootK««4XfX le t>H»ief Prit- rml, ft »i aucuur 4uti« foédfc of H A pu \i u» prieur» r de ili ut, 4*fc Ugnàccde L>iru, l«Ceri«irr von» rn nnrr4 ” I.E JUGE EN CHEF EUSTIS, 'f inrtr, «lit: *• i-iu'urtf d*» »f • jfunf# Ct cnoi»f llfi a été juérir .r |)iu«i< un 4tla«jucf •«•ver** (J« rrotp |4r le Ccnaier Pthtorc.* ASTHMES ET BRONCHES.I.t Jiurnat Canadien de icirnce médical m« nt • nr* : “Que 1'iitl.iaf il !«• trrn-n-ueiit «• IM.flé-.*-|,«rir, et sur le point il« mourir, ce* en-, iJioj/, ont «'-té guéri» par 10 leuriJ» merveilleux cl .01.1 » |,n—eut au mi hieu que jamni».C’r-t un rom-(e .- de m- du ament» |mitK iiut-rriiu-nt ndo|»lén et FtBen* tiella-mri t r.éi i-.aire* n In cure du le HUME ET UE LA CONSOMPTION.Sou > ymr«lion e»l douce u ni» effirare ; il détache le* mucoaiD» qui rnuaenl de ai grandes difilciilté», di* minue la toux, et nid* is nature n an déh»rraaM>r par l’« xpecinmiion de toutes ies partie» innlsde», «mène un i hsr g-n.en! uionnnnt dnn» Is r/.pirntion, el is |K>itririe, t tout tel» nprfc» que le» prmrr,plions de* pin» célé- .ai U.Ua.q>t» ir.éxieciii».le» »oin» le» nlu» nasidti» des psrentn.el ur.méikci».I'*8s g»rden-malades n nnt ps« reuast â damner le plus I peut soul/gi-ment su cnn-omptif.» re r.m.4/, ! |»Ks MILLIERS UE CONS6>MI*T!F-S l'jfflfitiK Mi q*n rofilif • 1 fill 9'Aftfa tfa p«rtif GUnlés, »t ! â .a .a ,% • tnmJrm* an.?* i#8 irjuinii dat Y I #,f,i Huvnpém Irè# aotittnl rn •< bruni MEMBRES l)IJ f O.Nl.ltflS dilo» infmllilale», msis qui n'ont été que des psllialifs j el tf'au'raa f/raon./» l-m.fMt . » lillffeutcs puritr» «le lu province.
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