Le Journal de Québec, 18 novembre 1851, mardi 18 novembre 1851
9e année.Mardi 18 Novembre 1851.numéro ni.l'rix dot .limvitro*.Six ligne» «fit petit-texte.2/6 Atuimsiia de mix lignes et pas 1 plus de dix.1 l'onr chaque ligne nitdessitx du dix.0/4 J Les ligue*en gros caractères aunt comptées |K>ur uiitiiut de ljgm*« qu'ils sont de points.On fuit une escompte libérale peur les annonces d'une giundc « tendin' et ««don le nuinlao d'insertions.Joa.(’ài'CMON, réducteur cii olisf.Avgisiin Cùrt, gérant.On s'abonne à Québec, au bureau «lu Journal, prés l’Archevôcliè ; A Paris, cliea Hector Rossa tige, 25, quai Voltaire, qui reçoit les annonces destinées au Journal dt Quebec.Voir iViirts à la tin de la quatnèiuu page.JOURNAL Mi OlIBBBC fHIX UK L'A HON X KM K NT.Pour le Canada, |j»ir an,sans les frais de |)oslo.1 louis.Pour Pans, y uompri* lus lïuta de jsaite jusqu’à Lomlres, ' pur uU.Si francs POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE.Boni appui.S i r prés par la tempête au fund d’une clairière, J'aperçus A l’écart une obscurs chaumière, Viài nul d’uiSMUX, caché tUm les feuilles de* bon, È'.j’entrai : l’ouragan tourmentait la nature, Et t’écho des furète, de verdure en verduie, Multipliait &a giunde voix.C'était le toit du pauvre avec ton aspect sombre ; Une vieille eu bâillon., pros d’un foyer plein d’otnbra Se montra tout d'aboid à me» regard» émus ; Hélas ! je ne puis voir une femme blanchie Par la neige des ails sans que mon Ame plie ; Je songe à celle qui n’est plus I Elle m’offrit un siège usé, fané lonirne elle, Et pendant que le veut heurtait la poite frêle, Je contemplais ce front ridé par le malheur.Chose étrange! malgré le poids de la souffrance, Son œil brillait encor, comme si l’espérance .N’eût pas quitté ce pauvre cœur.Que lui restait-il donc pour charmer sa misère 1 Car cette femme en deuil vivait là solitaire.Je me le demandais, son icgard me comprit: —Vous me trouvez bien seule et hieu abandonné, Dit-elle d’une voix triste, mai.» résignée.Je .ne taisais ; elle reprit : " Mes enfants ne sont plu» (sa voix devint plus basse.Et je vis dans ses yeux comme un voile qui passe) ; J'en avais trois, leur tombe est au ham»au voisin.Mais un appui me reste, appui ferme et l'nle le, Ne le voyez-vous pas là-lia» { ” poursuivit-elle En étendant sa pâte main.C’était un crucifix, c’était un bois modeste Où souriaient les traits du condamné céleste.“ Toujours lui! m’ecriai-je, et mon cœur se troubla.Toujours lui ! quelque soient les lou.meiits qu’on endure.Partout où l’âme saigne et soutfie sans murmure, Ou est sûr de le trouver là.O grand crucifié que toute langue nomme, O Christ sorti de On u pour le salut de l’homme, Que deviendraient sans toi ces mortel» défaillants i Pas un front ici-bas que ton nom ne soutienne, Pas un cœur délaissé qui n’endorme sa peine A l’ombre de tes bras sanglants ! Je disais, et la fondre éclatait sur nos tètes : Son bruit me rappela le monde et ses tempêtes, Et le Christ blasphémé par le siècle en rumeur; Et je pensai : “ Qu’importe I attaquez son Calvaire, Voua ne pouirez jamais, orages d< la terre, Le déraciner de mou cœur ! ” Ed.Tuhqvett.LA FILLE DU PEINTRE.Un pauvre peintre, dont le talent était tonte la fortune, et dont une fide unique était tonte la joie, en était venu è sa dernière semaine.Le travail, plus que l’âge, avait usé sa vie ; car il avait soi-xaute-dix-ans, et cependant, il n'y avait plus d’espoir, hors pour su pauvre fille qui espérait encore.Au debut de la vie, l’espérance a do si profondes racines dnns nos cœurs ! ce n’est qu’avec les années, et les déceptions qu’elles amènent, que cette belle fleur se déracine de nos âmes ; Sophie n'en était pas là.—Tu es fatiguée, mon enfant, dit le vieillard étendu sursoit lit.viens m'eubrasser.—Oh ! oui, cher père.vous embrasser, ça tno repose toujours.Et la jeune fille quitta son chevalet et alla embrasser son vieux père, qui la retint quelques instants pressé sur sa poitiine haletante et oppressée ; c'était triste et touchant à voir quo ce joli visage avec des joues si roses, penché sur le front p&le et ridé du mulude; on eût dit un ange consolant la douleur.—Pauvre Sophie! qu’il est désolant do te laisser seule !.—Mon père, ne parlez pas ainsi; mon père chassez cetie pensée ! —Chère enfant, je me sens bien faible.—Et moi je me sons bien forte pour vous soigner.—J’use tes forces.—Dieu m’en donne chaque jour de nouvelles.— Tu aimes bien Dieu.—Mon père, c’est vous qui m’avez uppris s l’aimer en me montrant lu beuute de scs œuvres.Il sait bien que j’ai besoin do vous ; j'ai confiance en lui.—Et moi aussi, mon enfant ; et cette confiance me donne de la force ; jo sais qu’il est bon et misé-ricordicnx ! En prononçant ces paroles, le vieil lu 'd détacha son regard du visuge de sa fille bien-aiince et l'élevu vers lo ciel.Sophie avait la confiunco que Dieu lui garderait son père, c’était là une pensée de la terre.Le pèreavuit la confiance que Dieu lui pardon, neruit-ses fautes, c’était une pensée du ciel.—Approche-moi fou ouvrage, mu Sophie ; il me b nhle bien avancé.—J’y travaille de bon cœur; notre amie, M.Langlois, m'a ussurè que jo pourrais le vendre à une |>ersuiine qui nous porte intérêt, à l’excellent abbé Gaussicr.Si je le vends ce [>ctit tableau, je suis bisn ce que je ferai do tnuu argent.—Je le suis bien aussi.—Qui vous l’u dit ?—Mon cœur et le tien.Je sais que tu n’as plus qu’une pensée.—Laquelle 1 —Tou vieux père !.et jo sais que tu as envie de louer ce jardin de Saïut-Aiguaii où nous sommes allés ensemble.tu crois que j’y respirerai un meilleur air.—Comme vous me devinez ! —Comme tu te trahis |mr chaque root, par chaque action de la journée ! — Et bien ! oui, mon péra, vous savez tout, vous avez tout deviné, vous connuissez maintenant le plus vif de mes désirs.c’est que vous soyez bientôt assez fort pour que nous vous conduisions là.Voilà les lilas qui commencent à bourgeonner, les jacinthes, les primevères et les peti’.esclochettes orangées du safran percent lu terre délivrée do lu neige.Deces hauteurs nous uurons des vues ravissantes à dessiner, à peindre ; j’irui m’asseoir près de vous, et je travaillerai près de vous, pendant que vous respirerez l’air si caressant, si salutuiro du pri iitcm |n.—Du printemps ! répé.vieillard en secouant tristement la tète ; les ch.igcineiits de saison sont souvent funestes.—Oh ! voilà encore vos sombres pensées ! —Tu us raison, bonne t>«q hte, j’.n tort de ne pas ««purer.allons, je veux espérer comme toi.oui umts irons ensemble a ton jurdtu.Mais voyons tou tabieau, approcbe-le de moi ; uu peu plus à droite ; mots-le duns son jour.then, très- .c’est à merveille : il semble cm-ore échu title, fiûle des faux de l’orage.mais quoi triste sujet ii i.» choisi, men enf.mt !.duns une imagination di.t-iirufans, tout devrait é»r® tier.», et tou ou.vrage est tout imprégné de méluncolio.qui t’a fuit urrêter tu pensée sur taut do tristesse I Un vieillard connue moi aurait pu fuiro ce tableau.,, mais toi, jeune fille.il fuut donc que tu aies du chugrin au fond du cœur.—.Mon père je n’ui de clHigriuque lorsque je vous vois souffrir et ne pus espérer*.,5h j’ui pris pour sujet de mon tableau le dernier signe de croix de cette jeune paysanne, c’est que, l uuire slu» Lubréque, Jean Hufil, Joseph Lapointe, Kdouard reel le nue le Canadien, qui n’est son ami que d’hier ; Laherge.tiuiHmime l’ourmer.* .i _ _______ h.\lu i«i nous J .i ,rt>.liurili»n.— r raiirois u ¦oMiiuwtre d*"* Nimsnrfi «omellea.Vente de marelumdise» sèches.—A.J.Maxhani.Aux libres et indépendants électeurs du comte de Fortneuf.—Aid.J Duchesnuy.j)o.jo.do.de Loibmière.—Jos.Laurin.L vresde pui s à vendre.—J.T.lirousseau.Poche» p.rdiies.CANADA.QUÉBEC, 18 NOVK.M B II K 1851.Nuis croyions à riumuêtoté do la Gazette, et nous pensions .ne, bien qu’elle fût Purganedo I administration, elle serait p.étu a reclihor miu c.rreur, quand on la lui montrerait.Mais i p \ n'en est pas ainsi.Nous répétons que Al.< auchon n'a janiuia demande a M.llincks ni usant ni npres sa répliqué, la pnrmbsiqu do publier sa corresp.» -dance, et la Gazette est excessivement malheureuse dans ses oitutK ns.Voici le texte dont elle suppmc pour faire son assertion erronée, et qu’ellc emprunte a la^ In c lettre de la série, duteu, “ 3 novembre.* 1 donc droit de vous demander s.pareille autonMtio i h été dunnée par vous ou par quel.pi un do tos col lègues J car si M.Angers avait dit vrai, vous comprenez nue j© me trouverais dans la nécessité, poi ma promu défense, de mettre nia position et les laits devant le public.Kualtcmlu.it une réponse, ,o prends la l.lmrtè de me souscrire etc.K»«-ce' » demander une permission l N’est-cc pus dire plutôt-Si vous ayez donné a M.Angers l’autorisation oil -ciel le de déclarer dans une assemblée publique q c j’ai écrit à l’iiiliiiin istrut ion que je n’ai pas confiance eu ellu, jo vais, de mou propre mouvement, me re les fiits devant le public ; et j’attends pour garder je silence, ou pour agir, votre réponse negative o i La Guztltc et le Canadien étant les deux organes du Boavurnemc.it, pensent naturellement do la mémo manière, et pretend, nt quo M.t auclmn.ayant remercie M.llincks pour une ItU-r « qu > 1 i donnait, qu’il i.\ voit pas domandéo, et dont .n u-V;i » t p-.sil il vouloir se servir, Cela just i fiait M.Il do publier une correspondance qui ne pouvuit voir le jour que du consente ment dis deux parties mtu- reSM.eCauchon a défié M.llincks de citer un seul mot do ses lettres qui pût justifier «i» conduite » i lie l’a pas lait et u fini par dire qu il prenait la responsabilité du la publication.Si lo Canadien aval été honnête il u’aurait pas donne i|es mot s qui, isoles de co qui b s précède, ont ur.o tout autre syndication ; mais on ne doit rien utteiidro do mieux de ce camaleoi.|H.inique qui a servi iiivnriabloim nt toutes les causes, et combattu sous tous les drapeaux.Tuylcraiid moins l’esprit, il a trouve le moyen de se faire accepter par tous les gouvernements ; si les4* Rouges ’ arrivaient au pouvoir, u serait encore lour journal.Il pourrait dire • oui me ce uYst j-us moi qui les ai choisis, je l«’» supporterai.” Il pourra mémo leur rappeler qu il leur a donné gain do cause contre la Minerve et qu U même dit «pie leurcrimo c’est d’avoir un peu plus d’intelligence «pie leurs adversaires et “de devancer le temps.’’ , , L’ar unieiitulion du Canadien sur tout le reste,est aussi fautive.Il emploie presqu’uno colonne pour justifier M.llincks relativement a lu publication, M.llincks qui n’a pus essayé de se justifier ou plutôt qui asseyait su justification sur lu conviction où il était quo M.Cauchon voulait cetto publi-cation.Mais il n’essaie pas de justifier M.Iliiicl» do livrer au public une correspondu lice inachevée.Touto cettu conduite du premier ministre n admet pus do justification.Voilà l'inconvénient de servir tons les drapeaux ; en 18+6, le Canadien fesu.t un crime à M.La Foiiluine du mettre devant la chambre, le tribunal compétent, la corre»|K»ndance qui avait eu lieueutre lui et M.Caron ; en 13.)1, il justifie lo chef do l’iul tiini+rution, dont M.Caron est membre, de placer devant lu public une correspondance du même nature, et et la contre le gré de l’une de» parties intéressées, et cela pour pouvoir dire à ses électeurs cleur-grits du Haut-Canada qu u lésa bien défendus contre un bas canadien.Lo Canadien parle de dilemnes ; ch! bien voici un dilemne dont il ne sortira assurément44 qu avec des Ange' Gardien.— François lîubriel (luriiean, 1 ierro Lapointe.Monsieur le réducteur, Je suis heureux du pouvoir annoncer nu public qu’avec des écorchures.” Co n’est pas donner une justification pour une conduite impropre,et excessivement en dehors tics Onnvenni c 8 «,Uo de dire qu’il talluil que la chose fût connue uux hustings, puisqu’il uuruit lullu à « 1* Cauchon répondre aux interrogations qui auraient pu lui être faites pur ses électeur».Il f'Ilait lui lasser la responsabilité de sa conduite qui,dans tous les ca‘,•l’aurait pu justifier la violation préalable des îègb's les plus communes de l'étiquette.D’apiès le raisonneinenl du Canadien, l’admims-tuliuii u’aurait pressé cette publication,contre tous les usages, que jHiur faire perdre à M.Cauchon son élection et pour l’écraser, parce qu’il a eu le courage de ses convictions; et les menaces et les m-sultrs ne lui ont pas manqué.Mais cela n’a pas changé sa détermination, et il s’obstine eu so tenant sur la défensive, a ne pas diviser scs coin patriotes., Le Canadien, après avoir provoqué M.Cauchon à la lutte pur lus outrages, les insultes les plus gros-Ojères et les calomnies, u le courage de diro que c’est lui qui fait la guerre, que c’est Int qui recherche la lutte.Encore une Ibis, c’est M.ILncks quia publié la coircspondance contre lo gré de M.Cauchon ; croyant suas doute qu’elle étuit justifiable duns sa position.Après cela, l’on duvuit être satisfait d'autant que M.Cauchon n’accompagnait lu corre«|Hiiulaiicy d’auetm commentaire.Mais non le Canadien s’était dit : “ il faut faire,en converti,les prouves do sa foi nouvelle, il huit être fanatique pour prouver qu’on est sincere; il faut insulter, calomnier.Probablement quo noire advursairo so fichera, qu’il insultera, et alors il nous donnera le droit d’iusulter et de calomnier duyuntugu.I «r ce moyen la question môme ser-i oubliée.” Mais il s’est trompé dans sus esper.«nces, M.C soutien l’iuiulto avec patience parce qu’il agiss Lo Canadien, ou plutôt l’écrivain remplit pour lo moment les foliotions du rédacteur de ce jon-mal, u entrepris contre nous une lu te d.n* laquelle il a d'hulé par dus injures à defaut de raisons, rivent encore à la charge pour -foiulro une cause insoutenable, savoir, j cauadie.is-fru.nais sont équitablement et Jll8,tn ^ représentés dans l’adi.i.nistratton aelueHe.I! • co.nmu.icù pur soutenir que trou sur cinq trois sur i/uatre ; buttu sur cotte absurdité, qui o ,ru.re égMuiiient et le sens commun et h* jugeiueiH, .1 u cli relié a se rattraper sur une erreur de nie- hou h* vu rd tin’ll croyait inexpugnable, il nous a opposé des chilf.es de su façon.Kncore battu « ans cere tranche meut, .1 en est réduit à nous dire dans so,, numéro d’hier, que non» comptons pour rien, M.Drummond, l'élève dun de nos séminaires, c a-tholique, allié, à une fami'le canadienne."on lh\" Iiuel pitoyable raisonnement! Lecrmi /i du La voudra Iiû-ii «' ram-elcr T'c sous In dernière udraiiii.lrniioii, M.Drummund, cunime aullrai-teur-K* t.cr-1, rana ., pour une raison qu’ils n’ont pas même a pudeur de cacher, c’est que Miment Canadien-Français y est insignifiant par son nombre.Doit-ou s donner de celle une «les llaut-Caiiadiens, quand on voit un Cunanieti-Françuis, s’évertuer p«.r dos inj- res a défaut de raisons, à prouver que cdte adinimst ration est U meHeure possible, et prétendre qu .Haut être l'ennemi de sou pays |*uur lui refuser une confiance "*««"!««« aujoiirtl’hui.Mais n'onMin r"' jtiui.vt r i|n« trois sur ris?valent trm» ,ur çu«-i„.Nuns y isi.nit.» ü’ubnrd pourl.nraiv.-a.rt.de cuit,, proposition,et ensuit» par ce quel e ne va snen m, in s q,!’» donner le dementi à tous les mathumn-listens passes et à déinont.er qu’Lucl.do et ceux qu l’ont cru sur parole n’étaient que des i m hec.U-s .* n’y riitendaient goutte.Celle proposition établie, vous nous d, montrerez ensuite, nous en sommes sûr>, que deux et deux font ung! Pourquoi po.Quelqu’un du votre connaissance il a-t-d pas dll.I % choses vont vite en Canada.nous serions fâché do ne pas l’y voir.Mais noos no pouvons itou-» dissimuler que c est I origine iri-tnunique qu’il fut appelé à représenter en 18+8, lorsqu’on le nomma solliciteur-général ; nous nu pouvons non» dissimuler non plus qu’il est le repre- ._ _________ sentant d’un comté entièrement rauplê d hommes |c collège de Chambly, outre scs cours classi de l’origine britannique ; M.llincks, ü ai eu , nues régulier*, possède encore unu classe exclusi-admis ce caruclère de M.Drummond pat.son - Jen|enl d,.sll„ée a l’étude du commerce.Cette lence.Ce que M.llincks laissait latent, vo s opération depuis septembre dernier sci- auricz dû le laisser latent, vous aussi scs déf.n-seurs inhabile», car il est plus adroit que vous cent foi*.Lui, il n’a pas essuyé de justifier ce qui u e-tuit pas justifiable On lit dans lus Mélanges Religieux: classe en opération depuis septembre dernier s« u lenient, promet déjà des résultats flatteur», klle offre des u vantages réels a ceux qui, |x>ur des raisons particulières,ne veulent nu ne peuvent passer plus d’une uniiée on deux au college.Muis, utiu de mettre mieux au fait lus personnes voulant en On lit dans lus Mélanges lungievx : i faire l’essai, voici les matières du dit cours : l’er- “ lTn correspondant de la Gazette de Montréal ft.ctjonnement des langues françaises et anglaise», snnrose que M.Cauchon n’a refusé la place d’as- arithmétique pratique, tenue des livres, simule et ." .in«i.liiiii>nflrp(>mi,il n’aurait ,i„11i,i.,.„iré,-s sîvle énibto’ttire Coinm snnrose que M.(Jaucnon n a reiub« m ariiumuiiquo praiiqm:, - .sistaiit secrétaire provincial que parce qu’il n aurait t|0„ble entrées, style épibto’airu comme rcial, for-.1,^ i .ira iUii i m viiiix oublies.I .i.,ui.¦Mii.iniKi -, vue leçons part iculiêre» d ucri* qu’il ainDitionnan.u imn .|n* i*» ,.i um- .frequentes sur lu coin meroe i n s'attendent à v>ir incriminer leurs intentions, car i.généril|.A , est toujours des écrivain»qui se font une ressource entendu que, «I après 1 énoncé mémo du do ce procédé.Mais il fuit bien rendre justice, et, prügrumme.le succès «lu l ulève demuiide de sa sur ce iioint.nous rappel le run s que les écrit» de M.|mrtf ccr'ames connaissances preuhibles.Autrt-Cauchon comme journaliste, que ses discours o» ment, il lui faudrait ou moins une uiuièe delude parlement comme député, mm seulement expliquent |,rêparuiujre.Cependuii', nous croyons que tout |u |Mjsit,oii qu’il vient du prendre,muis qu’ils oui été Sy„tuxiste passable pourra dans l’esjace.l un an se de nature à ’y amener.Nous croyons,en un mol,et (|oter jq,,, nsSL.z rK.|,e fonds de savoir.Nous ne nous devons le dire, à la sincérité des sentiments de par|0ns ici quo d’une théorie aussi rapprochée que M Cauchon eu cette circonstance, et nous retrouvons p0ssil>!e de lu pratique.Car cette dernière ne peut nus'i dun» su lettre à M.llincks des vues et des alisulument s’acquérir qu’au centre môme des al-nlées que nous-mênio avons soutenue», que ntnis I Lires, c’est i-dire uvec des chiffres d une vuleur iinuroiivoiispar conséquent, sans toutefois admettre, pOSi*,ve et des correspondances non-simu eus.r nutre part, les inductions qu’il en tire par rnp- je „e terminerai point, M.le rédacteur, sans !.nouveaux du cabinet actuel.mentionner aussi renseignement de lu musique et ________ du piano surtout.NT u in tenu ni que, grâce à 1 èmu- ., • talion céiiérale, toutes les prolussions trouvent île Lo Jfortk Jim,rien, lo n,ê™® •'0"r".“ .3" ” Lombroux couliduls.pourquoi ne p.» ox|.|oiter .M.« huilait des mums 1 autre jour, de ce que 1 mttuenci e|!e mine donner uu nouvel aliment a la française est amoindrie dans le nouveau 1 sc,ence |a réllnion utile de deux talents ?Far insulte aujourd’hui grossier-ment M.'ll,l4‘ exemple, d’un côté, un instituteur ne saurait se parce qu’il ose constater précisément lo ntune tait.| uvenjr Cl)|unu.ttq 8rulem»nt.D’un autre côté, un musicien, à la campagne surtout, ne peut s’obtenir qu’une mince fortune, s’il n’u que de .a musique ; tandis qu’avec du la musique et nue coti- frontière du Nonveau-Hrunswick peut passer par lu Itivière du Loup et lus Grandes Chûtes, et de là interseuter le railroad Européen et du l'Amérique du Nord prés du Saint-Jeun, ce qui n'excède-ruit |>us 190 nulle* du longueur.Une telle ligna commanderait le commerce du lu Kiviéru Saint-Jean dans lu Manie et le Nonvemi-lfrunswick, et ne pourrait pas manquer de rupporter uu intérêt |m>iir le capital investi duns sa construction.Four Montréal, l'importance du lu liguu du l'Ouest ne peut être estimée trop haut ; et si le*efforts du gouvernement |our assurer la confection de tout lo chemin depuis lYxtr.nntu du l'Ouest jusqu'à l'Océan sur le territoire llrilannique sont inutiles, je suis prêt a partager sun urdent désir d’avancer la construction de lu partie de la ligne qui est a l’Ouest de Québec, pur nos propres ressources et comme entreprise individuelle.(,n doit cependant xe souvenir que nos Ihjiis provinciaux n’upporteront pus plus «le 6 pur cent, taudis que nos bons municipaux et mitres ne peuvent se vemlfe que pour 8 pur ceul.Je ne puis donc fermer mes yeux sur favuntuge do construire bûl) milles de railroad (en acceptant l’argent a 3 j par cent d'intérêt) au lieu de n’en construire que 300 milles, pour le même montant annuel d’intérêt à payer pur L province.Quant au Canal du Sainl-Luureut et du Lac Champlain,je serai toujours prêt à considérer impartialement les raisons qu’on pourra donner en faveur des différente» routes suggérées.Unu seule route, (celle «lu Lac Suint-Louis) u encore été explorée, et en attendant «pie dus explorations semblables dus autres routes soient fuites, et que le mérite de chacune soit bi«*ii pesé, je sus pend ru i l’expression d’unu opinion di finit iv e «; nu u t uu |>oiiit de depart sur le Saint-Laurent.J’espère cependant quo les citoyens «le Montréal, s’ils m'honoier.t de leur confiance, compteront sur mon désir anxieux d'éviter touletiéinurelie qui pourrait etru prejudiciable a leurs intérêts, ou à ceux du la province.En conclusion, messieurs, je puis vous dire que je donnerai mon support ardent a uu retranchement judicieux «buis I’mIiiiiii istrut ion dus uliairus «lu gouvernement ; et lu ministère dont je suis membre tâchera du combiner lYfiicacitô du service uvec la plus grande économie p« s ible.J’ai nc« eptè u-ie p ace dans le fi rme espoir quo tous les hommes «misés « n Cumula sont maintenant prêts à oublier les petits différends et à s’unir ensemble pour supp< rit r lus mesures «pii sont propres à promouvoir lus intérêts materiels et a élever le caractère nuirai et iutellcc-(Ht-l du notre peuple.Je me suis allié au gouvernement,espérant que mon expérience pratique,comme homme d’affaires, pourra nie mettre en demeure do rendre quelque service nu pays, si les habitants de è de Montréal m'honorent de leurs suffrages.J’ai l'noiineur d’être, messieurs, Votre obéissant serviteur, John Young.A MM L.Marchand,) D.Masson, et uutres.j Nous avons reçu, ce matin, un numéro extiaor-dinaire de VKxaminer de Toronto.Ce numéro «pu est publié comme le Guide des électeurs aux pro- ehuiiu s élections, contient une fimlu d’articles dans .—- •¦— —.¦ .,,,.,1.1,.lus.mels Forgone dv* clear-grits ci.d’un des ministres d’école et un orgue «le paroisse.< >r edtc double actuels du H.ut-Cunttdu, parle d’une manière peu chanco ne manquera à aucun d© ceux de nos élèves iLtleuse de certain» membres de la présente ad- que leur goût particulier entraînerait de ce côté.naissance des langues vi.aute», il aurait pii j d'une loculité, une double chance, une maîtrise IIHIII9 »»¦ v m wi » - ” - ' ' | 111 i 111st rut .011.N01 s en donnerons des extraits Juns notre prochain numéro Assemblée des électeurs.Irlandais ( Traduction.) A une assemblée très nombreuse dus électeurs Irlandais do cette cité, tenue ilimunche, le 16 du courtin', à + heures F.AL, V\ dliam Qu'uni, écuyer, marcha ml, fut nommé président et John O lurrell, écuyer, secretaire.Le président ayant expliqué «pie le but de l’assemblée étuit d’assurer l’élection du John Maguire, ecuyer, conjointement uvec r.X.Aléthot, écuyer.Il fut,.sur motion de E.G.Cannon, écuyer,.second t pur M.Thomas Fahuy, résolu à l unanimité : 1° Que lu dé mu relie généreuse de nos conci- IV Ut fl | - Voilà, Monsieur le rédacteur, ce «pie je vous prie de vouloir bien insérer dans votre judicieuse et intéressante feuille.Le public, j’en ui la fi rme conviction, ne peut qu'approuver nos intentions, qui sont toutes pour l’educutioii, pour le pays, pour la religion ! J’ai l’honneur «l’être, de., F.T.Lauayk, FmE.V.F.G.C.C.Chambly, 11 nov.1S51.( De lu Minerve.) Montkêal, 12 novembre 1851.Mon si vr,—Les soussigné^s,électeurs de cette cité et délégués à la convention «pii doit su tenir pour !'¦ que ta uemurenu gom ici-»« «** ¦•* - > 1 nommer deux candidats dans les intérêts libéraux toyens «l’origine française, par laquelle il» «mt l m* .,ol|r |„ rcpréscntution de la cité, prennent lu liberté teution d’elire John Aluguire, écuyer, conjointement vou# demander un ex;>osê de vos vues sur le avec une personne «le leur origine, murite juste- |>a j | rôti il projeté do Québec à Halifax, u i 11s i que sur meut notre plus plus vive recoil na issu uce envers J ennui proposé pour unir les eaux du S.iiut l.au-uos concitoyens Canadiens-François qui forment lu j rc|1j ^ ceIles d 11 lac Champlain,—| majorité des électeurs de cette cité.Sur mot ion de Hugh Murray, écuyer, secondé pur M.Patrick Nevill, il fut résolu uni.niment : la cité 24’ Que de notre côté, lions coopérerons cordialement' uvec les électeurs d’origine cnnadi.nne-fraiiçuise pour assurer I’elucliun «le F.X.Méthut, écuyer, candidat do leur choix, conjoi lenient uvec J0I.1 Maguire, écuyer, comme représentants de cette cité en parlement., Les moteurs et secondetirs do ccs motions sa-dressèrent à l’ussem» lèu nilisi que M.Nevill.Après In motion do remercîment d’usage, I assemblée s’uj*uirnu en donnant trois honrruhs pour Méthot tt Maguire.Far ordre, J.O'Farrell, Secretaire.Comté d« Bonavaatnr*.Nous avons appris que Al.Joseph Meagher, de Curleton, comte du Bonuvuntiire, se rendant uux nombreuses sollicitations «les ©lecteur», se porte rent à celles du lac Champlain,—projets «jui, dans l*o| inion des électeurs de e«-ttc cité, ufTootent cou-sidérahleinent les intérêts do la province tt ceux do leur cité ; et sur lesqui ls ils croient «pie vos vues sont généralement mal comprises VL.u linaiililoe uTV l! 1 Vos humbles serviteurs, L.Marchand, D.Masson, Ost «'II, Rutland, H.Holton, Sturnes, Judniii, F.Mc Done! I, J.Curran, L’hon.John Young.Montréal, 12 nov.1851.L.L.H.F.Ventes pur le Scliérlf N ° 839.—Siiiioa Fraser t».Bazile-Cosimire Chouinard : l°une tuirs située au second lung de la paroisse de Saiiit-Jean-Port-Joli, deuil arpent et demi d** frunt sur quarante de profondeur ; 2“ une antie terre, située au même lieu, «ledeux arpents et «i« mi de front sur qiiaiante-ileux de profondeur ; 3U un lopin de terre, olué au même lieu, de deux ai peut» et «leini de front sur quatre de pio-fondenr; 4° une terre, située au même lieu, de cinq arpents et demi sur quarante-deux de profondeur; douze arpents de terr«r de front sur viligt-cinq de profondeur, situé dans l’augmentation du township d’Ashford ; a\ec les maisons ou autre* h&iimentsqui se trouvent sur ch ique lot.—Pour être vendus d lu porte de l’église de Suiiit-Jeun l’ort-Joli, le 18 novembre, à dix beuren du matin.Nü 1920.—James Tibbits et autres r».Cyprien Drapeau: un emplacement, situé à la l’ointe Lévi, au premier rang, de quarante-deux pieds dr front sur quaiante deux de piofondcur, circonstances et dé|K‘iidances.—Pour être vendu à la poite de l’égli?» de lu l’ointe-I.évi, le 27 novembre, à dix heures du matin, h No 78.—Jean Plante c*.Thomas Larivièie: un emplacement, situé au faubourg St.Vulier, rue Sninte-Maigueiite, «le quaiante pied» de front sur cinquante-cinq de profondeur, avec maison, etc.— l’ourôtie viiiidu à la |sirte de l’église de Suint-Koch, le 27 novembre, àdix heures du matin.BAUME DK CERISIER SAUVAGE DU DR.WIST A R, !.*• grand réinéde pour la consomption et le réinéde le mieux connu pour l’uslhmc, maladie* du foie, bronchite», inifuenra, 1 humes, crachements de »sng, manques d’hulcme, points de côté, etc , et uutres maladies pulmonaires.(Extrait du Boston Post.) I.e Dr.S.W.Fowls, 138, Washington .Street, no»*édc un article désigné coin me ci-lmut, qui est, nou» crcyous.i» mtilltuia prépnratiou qui ail été découverte ju*«|u’tt ce jour peur g.érir h s rliiiun s et uutres maladie» con»omplive».Ayant éprou.é rette inêderiiie, nous pouvons, urcc confiance, parUr de se» eflèt» »e-lutaires pour lt Kkhouac.Le trouveuraura la bonté de les remettre a ce burcuu.Québec, 18 nov.1851.Livres «le poil».IMPRIMES suivant lit loi, en unalais et en fran- çais, cl sur du papi r d’une qualité supérieure.Y A vendre par 18 nov.1851.T.urousnf.au, y, rue Buade.LIVRES DES POLLS.IM.,,ES OFFICIERS RAProRTETRS m.a v m • •,eu vent SC procurer, à la LIBRAIRIE DF CK imim Al de* LIVRES DE POLL suivant la formule légale.I PROCUnt.1TI0NS POUR ELECTIONS sont aussi en te au même lieu.5 novembre 1851.itx libre» et Indépendant#électeur» du comté de llrllecha»»e.* rsSlFURS,—Vi.nsnlb z bii nttM être nppelêsà «.'• h- e>sé aux a inch ration, matérielle, dueimté) c’e* pourouoi, désir d’un grand nombre d’entre vcus.j, a consenti a me bus.er I.«én nomination.Je sollicite donc l’honneur de voasuffrage* p^X éS,, M.'.««** «U .tnlte" e"».;».j i„,.riublem».t uni u i* cl forts a ceux «le nus homme, d état ont travaillé a donner au peuple une plus grande somme de rté, de prospérité et de bonheur.Je inc suis montre I ami c‘*|ft sinrère de lacbrese agricole, et l’ai protégée contre h.nies et tracasserie» a usque Iles elle u *1 souvent été exi*0»ee.noue ma faible voix s'cet fait entendre au milieu de mes cuin-rioTi, et quand mu plume s’est exercée politiquement, ça jours été pour le plu» geand bien du plus grande nombre, et coopérer* raffermir ccabi«e» de la religion et de la justice « Insiiuelles la société .ie serait qu’une cbiuicre.C est assez dire ilinbattrais a l’aide de ma béguille *1 ma vwx e 1» 1 plume i,r.t impuissantes.J’abhorre l’ani.clionisBM cl le considure !.le»., .plu» péremptoire de noyer et p*r dre notre ni- Z'!-IK réfonniste du.la force du terme : Retrancher droits abusifs du Seigneur en faisant rendre au censitaire la lire oui lui est due, et qu’il réclame et attend depuis si lung-2 toutes les restrictions que l’équité doit aihni ttrc ; éco-,,'j.cr 1rs déuiers publics sans s’exposir a mettre des nullités ou li M riiés aux timons de l’étal ; promouvoir les intérêts T- II, f.r.lusut sux Canadiens l’accu, aux terres inculte.; à obtenir des loispn tectrices de l’agriculture ; rétribuer r“ 1 ., 0 lit., r '*« lois X de les rendre plu* claires et plus in-Sde’* 1 .iftMilr toute administrai ion honnête ayant à cœur c.* .An*, du uav* 5 faire ,.rogrt»»Aer In province uu moyen de.‘« "aértê* du pay* , jra.t ^ ^ fJt parlie dc moo pro- "'Im * finit tout le détail rous a déjà été expliqué.!*'""V ! Propriétaire de Sami-Michel, une des paroi»se.hunt naUtel pr | n| t à vous par ditférents liens, mes iss nu tes du co'".é’ 1»^ 1.vôtres.' Mon .dépendance de ” '"ZZl'r: cZl J .wr».« d.1!.|.ï< po«r VHc vou’aoU u»« .l L'hoi.n*!.‘ , rou K,,|vv,,nro» urér- nriinencoursgementgéné- :: Wïp’rt;;;.ie«.pïï.-.» «».cr.¦•»*.*«*.probable! Pn* même vraisen.fifi.l.le.re dépendance et ne tien» que | ur vous,—j aurais done tout Jre cil pcrdnnt votre esün.e et votre consnlératmn, et tout à il , rn‘ê.hunt de les mér 1er d-vanlage ; cr v, n.ne pouvez a rc fi b tussule sur laquelle je devra» me guider dans m.car- ,’,l i psy*.et ne ferai rien de contraire au devoir d un homme J’ai l’h-mutur d'être, Messieurs, V«„ ddv.d rolL10T il.M»ltd.8 nov.1851* Aux librt’i «»t lnd«*p«‘iiduiil» «*lf cleurw du roml4’ du Mriimmond.MESSIEURS.-!,.* |»r«‘*MUiiet•olliciltltun*d’un grand nombre d’rnue v wi ui’onl déleruiiné à brigu»r vos •ud>ages sus prochaines élections.Ms longue ré>i>lenee dans le eimté, dont le territoir»* ni’i’Bt uaifsiteiuriil connu, et dont l'ai eu occasion «usai du c.mn.fiic tes besoins, me font prosumer que j’ai quelque titre a vous représenter m parlement.Banni les quct'ionsqui intéresaeul le pays, et notre comté tout puitieuhcriment, est la ColiMiisaliuri des townships de l’Est, à laquelle je me déclare dévoué tout eiitii r.Mes iiiiéièts étant fi s vôtres, j’e»|,«re que j’ofiliandrai U iu^o-rilé de vos suffrages.*1 que j’sur«i l’honm ui ds travailler en chambre a promouvoir m>s inléièta • oiuinuiia.J’ai l’honneur d’etre, Messieurs, N otre obéissant serviteur, (i.L.M A RL ER.Druinmondville, lOnjv.1851.A t ilAItl.LS l’tM T.écuyer, Avocat, de Québec.Monsieur.—Non* s»»u**inn*», é-ie-ctcurj* tin comté dv (juélœe, vous pi mu* de nous permettre de v«ius liouiiiicr notre caiidulut, à la pu»chaine éloctn 11, poui nous te- piéseuli rau Farlemuiil Provincial.Nous vous connaissons si avanlagnuaenwiit pur votre probité, votie intelligence, capacité ut piinci|M -, que nous sonnuaa persuadés que nous pouv on* en toute 'ûi etc v ou* cou lier iio.a iuté> •' !*¦ Si vous cédez a notre sollicitation, nous nou» engageons * Une tous nos étions jxjur as»urer votre élection.Joseph Fulardeau, tils, C.J.F.Pierre Verrel, |>ére.ex con.Win.MeBeau, conseiller, N'.Savaul, capt.de Milice.Charles Boulet, ex-coiueillei, Charles LecJeic John Nuviu, J.1’.Bielle Veiiet, lils, leari'Bte.Rouleau Pierre Hliéuume, James (nbb, (ils Chai le» Boutet, pore F tien tie I.anglais Ktienne Savard Jean Falarleau, purs Pierre Noél Jean Saiila«;on William Fulardeau Joseph Sanfjçou, tils Jacques Pugeol Jeun-Bte.liai h*uu Louis Martel, ni* François Bedard Pierre Durhesiieau Jean Bernard Jean Verret.Louis Y arrêt Jacques Bourbeau, Pierre Fulardeau, Charles Audair, lils, Charles Albauf, Cparles Alain Jein-Bte.Farlardeau, Oliviet Deschumps, pore, Pierre Renaud, Jacques Drolet, F.X.Pageot, Jacipies Bedard, Germain Auclair, fils, Louis Auclair, Jean Pageot, Jean Fréchette, Charle-.Lofumi, Ambroise Bedard, Joseph Savuid, Thomas Bedard, Pierre Verret, Jean Uelieste, Augustin (îarueau, Jean Laloud.Laurent Chabot, Kd mard Renaud, Pierre l.égaré, Ignace Parant, Richard Freeman, Paul Savuid, Pierre L’Heureux, Charles Allwuf, Pierre Boutet, Pierre Auclair, Kdouard Cloutier, Charles Auclair, j'ere W.P.Button, Joseph Laloud, Thomas Léguré, Kdouard Verret, Pierre Fréchette, Olivier Deschatrips, fils, Louis Piige-ot, Vital («umeaii, Jean Bte.Garueau, Joseph Renaud, Pierre Geneate, Pierre Bailey, Jacques Trtnlelle, Louis Bedard, Jean Bte.Julien, Pierre Fréchette, Jean Genesle, Jean Bte.Ven et, Charles Johiu, Louis l’ageot, Thomas Savard, Charles Alain, Pierre Savard, Jean Bte.L'IieiauIt, Pierre Lépiue, Jacques Dion, Micncl Savuid, Joseph Chambeiland, Kdouard l^ee, Augustin Roy, fils, J ai que* Pépin, Louis Verret, Jean Yerret, Pierre Beaulieu, père, Frmiçois Beaulieu, Ktienne Bernier, François Verret, Joseph Verret, Louis I.augev in, Laurent l’epin, Joseph Kohitaiile, Philip)>e Ducht'siicau, Jean Bte.Genesle, Charles Pageot, Jean G.Louis, Honoré Sioui, Pierre Jobiu, Isaac Jobin, Augustin Bourbeau, Léon Gervais, Germain Rouase'u, David Deachr lils, F.X.Descl.3, William Carri0*n, David Simpson, Ambroise Barrett, Jacques Kiiéuume, .fi».Duchesiieuu, Jean Bte.Verret, Jo*.Drolette, François Savard, ('huiles Keck, James Fleen, Augustin Roy, père Jean Bte.Savard, Olivier Verret, Jean Lr^pine, Ktienne Beaulieu, Fiançois Auclair, Pierre B'iulet, Joseph Verret, fil*, Thomas Lépine, Thomas Auclair, Jtau Bte.Verrel, Jean Dugal, Germain Beiiard, C.Beaulieu, D.Stevens, P.Covvlcii.OlivierPaiant, ex-marguiBier Martin Vézina Jean-Bte.Chantal Joseph Savard Jean Duchesneau Fiuiiçoi» Sanf.içoci JoMph Fulardeau Réné Sanfayon Jaeijiies U«'dard François X.Laloud Antoine Fulauleuu Thomas Pagix»t Laurent Di»s»é Joseph H»‘iiault Charles Verret Joseph Pliimondon Léon Racine I’ierie Chartré Joseph Lajeuliesse Joseph Durand AuguMiu Dugal Jean Pageot, Jean Bte.Gros Louis, Pierre G.Louis, K lie Sioui, Jérémie Jobin, Jacques Paquet, Louis Paquet, John Wilson, Pierre Paquet, David Deschamps, père, Joint McQiiinn, Patrick Daly, Patrick Murphy, Joshua Denis, Ktienne Gagné, Fiançois Mollet, Joseph Savard, Jacques l’enissoii, Thomas Billing, Andrew McPherson, William McPherson, Senr.John Corrigan, Hugh Conner, Nicolas Vandal, James Donahue, 1*.Brady, A'’m.Donuhpe, Joseph Keck, William Corrigan, Frederick Keck, F.Marian, Charte* Fitzpatrick, Win.Welsh, James .Maguire, James Maher, Edward Maher, Michael Maher, Win.Maher, -Woodlock, Charles Fitzpatrick, jnr.James Fitzsimmons, Patrick Cassin, Thomas Cassin, Arthur Woltf, George Woltf, Denis Cassin, Kdvvard Cassin, Joseph Ma 1 tin, John Martin, - My laud, - Mcnaghan, Thos.Lannin, P.Leddy, John Adams, - McMullen, Ovide Paradis, William McPherson, jnr.James Findiy, William Kindly, Charles Kindly, Luke Curtin, Thomas King, Patrick King, Joseph Moyce, Blacksmith, Janu-s Lander*, Nicholas Moby, Curtis Billing.Curtis Billing, jnr.John Billing, James Maguire, jnr.John Bowles, sent.I oh 11 Bowles, jnr.Thos.D.O’Cuire', Edward Hunt, Denis Huggins, James McCluen.John Runold, John Jack, Wm.Richardson, George Hart, Michael Corrigan, William Smith, Robert Collack, Jacques Vermette, Français Boulé, Antoine Gervais, Jose 1 h Vernutte, Antoine Auger.Michel Plnmondon, Gabriel Cantin, Michael Cameron, Jean Ueaulac, Raphael Boulé, Bazile Moisan, Gabriel Couture, Jean Goupille, John riche.Jos.Gervais, Jean Sirois, Langlois, Henly, .Blondeau, L.Teeler, A.Plain, E’.Faucher, T.Covvlen, Josepli Savard, • W.Walker, Al.Roy, P.Léguié, C.Delcom, Jean Grenier, .!«>*.Aléthot.Jo* p.Jo* ECOLE DU SOIR.Mri'HODI ut»nonce respcctueuscinenl la ré-• JL ouverture immédiate dr *«•* classes I'U *im.1^ eours d’etude* sera slricUimnl rctnnierciaL coiupreuanl une connaissance parfaite dels science vie la tenl'E nrs iivhls.Québec, rue Ste.Aiuéle,n° 6, ) It) novembre 1851.S A VENDRE OU A LOUER.[NE muixon, comprenanl 8 cl»unil»rndn«U «’let leurs de la Aille» de Québer.MKsdiKUR*,— l)« pnt* iongl- tnps l«» cri gênf*rnl de» élet leurs de la vrMe de Québes e»t d’étre rep.é*.iilé» par de» persoimes qui puwscui faire v-l» u I» * il»-.tande* de c< us qui •.x de .»'* pressnts qui par expO.fence conn».»*» i.l le» exigence» d’une ».He comme oiule, et le» tic* un» de# ouvrier», j»' vt hr qu’est >on autel toi.j >.> i»'>peeté.•>'1> >ancli'aire demeuré inv iolable.Pénétré de cette v »• 1 ité.nous avoue vouli.coii.-aciei au culte de la liimille fi- Petit .Itmnnarh ro-tection.L«‘s matière* à lire qui *eint toujours nouvelles dan* chaque iiuiiée de Wllmutiach, offrira, aux personne» de In campagne particuliérement, l’avantage » «• po>.-éder dans quelque* uanées une Petite Bibliothèque im-11 euts Archcologiqut s «lu Cnnaila.—Ait *i que la classification d*.do.12x15 d.I(J3 Do.20 do.12 do appla.ni, de manière à pouvoir former un carré uu la description d< » dit» immeuble» : lu“ Une I» ireviluée éli la dite p u »**»• St Joseph de la Point»" I évi.ru premier rang des couecs*.n» «Ficelle, eoutenuul m arpent et d»mi de fi tait sur trente urpeut» d- pr.'l'm.l 1.1.Ii.vriiér par'd» v tnt a William Ihue.«Tuy« r.et p.i dénié.«¦ aune aut.» pi mon ib terre ei-apre» d«'»ig.ce.io;g.au! nu n«»r»l'«'»l parti» n'iv r» | ro»» ntant* de \\ .ll.am Ovia t .1 | a.lr» àln 1 ute »i».i cimduii a m Henri, et nu «ud-ou» »t uu\ r» pi » «entant» «lu »l.l YYi.liam Ov.nll, avic une m ti- a», grange et l'i.»' le «lestu» comlru.l» c.r-constui.e» » et dopeudam »¦».” 2° •• I ne t»-rre située en la dite paroisse St Joseph de la Point» ¦ I .évi, su prirent» 1 rang «I» a eoue» »«luns «l’mlle, au bout «le ««lit »ire-tl«;»tgnét , eoiilcn.ilit lo t» aipenl* il» li lit.».r ' eut np'lit», n.xperel.i Ki't diiuzc pi> tl» de pi t'indeur.101 ¦•.liant au .> ‘ • »t .« la roule (Tinluil a St.Ito u, au sud-om »t a Jo»eph lluarl, au 1.01 il'iini >1 paît.» al.terre *u*'désig.tec el .1 cell»: »fi * rep.i -i.i-t a nls du dit \Y .ll.am O».ali, «tau *ud ¦».«latine de l< fi.nl Lemieux,cire nrelanc» » « t dépeiubmcr > ” 3"’* I ne terre s.lu»'» ni la su»'lile paroisse St .1 >»epl.de la l’ointe'I.imi, conte.tant .1 arjie.it, » n.q p»j« I.»'», Iroi* pu «I» « t ».pt pouce* de Iront, ».I» lie profil.nfi u.qu'elle peut avoir U pu ml.» à la rivière Kleinmio duller 0 11 nrre >fi- Frnnç il» Bu'.'ii.éta,,t d’environ triuti arpent», ji'i.-unit uu nor.l-»an »l .» Cliarl» » fat.lin j «•t tu »ml'C»t d Miclii l D.*> tull, cireo.Dlui.n » « t >I«'|'.uiboa't ».” | 1““ Uneeertaine portion il*§:»• *itu«*e « u la rinu.e l.t» h'mm, | pu.ni.»»»' St .lo»«'| h il»1 I .l’n.nt»,'l.« vi, d'env.re1.quiiln ai pint* «n superfi» i»', ei.euislanees » t .liyi mlan» » ».” 5“ *• t m ile mm.iiiéi* l'ile u la t»r nude l'rairie.nituér dans lu riviere Bruyant»', .1.Iront «b la «•oi.e»>*.on St laimbert.i'.'iit» Haul dix arpent» plus ou .unis en slip» 1 fie.», en leial ( u « Ifirs «"ml li nient, eireoiotaiie.* « l dép» nd.una ».’ l.e»siir*enelié*'en seront riçue»« n ce l.i.r» au jus pi’a I I N DI fi VINGIDF1 Ml Ml jour «I.DF.Cl MB UK provlum.u DIX heures avant midi.Bl R ROI GHS N.l'ISfT.3».P.»'• 8.A vendre avec possession immediaie, i f A ut 11 i**»»ii du NreitsMp’ii»*, t.1, 13.r'1*' • l Ursule, ll.mte-Y .Ile, avee »'»mr.«'.ri» *, nangaid pour voiture*, « t «n pnidum •¦».S, s .m nb,i » pou.rent cire acheté» avec la maiboti, »..I»'d»'»ii«‘.— AI SSl — Due terre d’environ 150 acr»*, ntnée *10 la rive tool de I,.rmoie Samt-Chailes, u une distance de t.o.* m.ll» - *1» la.it»'.L.I .Al» I'll U.KM Rue Ai il.ut, I!.» »» - A ille.(Juébcc, 23 o» tofire 1831.J T.BKÔIMÂT7 Imprimeur, Libraire, et Papetier, Ma n ufuct un ur île Lien ml lune et /»’• oui, Marchand de Musique «i irinsiruim'iils tic Musique, V, rn«* IIiiimI»', vIs«h-vi* D* l'r.'sl.jl.'re, Il Al l K-MI.LK, QUEBEC, Tout »*i.reeonn.iiss.int l'eiieourag» tt < nt » t le s,,|,|Mlrl dont on ,1 bien voulu l'Iionorer jn.M|.'u pic-«'i.t.pi11 a 1.1»«*.t«» priei n public de voi.loi*" lui continuer *a confiuuce »'t laveur II etrenv» nlu* .n état, pur I’ugia.iilrex'iuenl de *0» aM.iu»'*, «le .!»•< liesoin* du public cl d’«»p«rrer en «ani'équc.1»-' ».•• luduclion dans ses prix.Son UAsoi IiiiK'l.t de livre» »'t de pnpet» n»' ,*»t en «isn» t> n.p* v a.n et u*i»teen un •i*»o.lin.»'.t très varié de n.orcea9x d.iii.iMq.ie du plu» beau choix, 11 eu .n-trumellt*de ni.1».que, tel* que mclmlii m, etc.Livres iTênih et /nl/»1 »ur bais |»mrront «'tre ta.te» u ordre.1 l être 1 u 11u,im««r.» d'ap.c* I» » plaque» de métal 0.1 de fini».Tout ordre s pour I.* d.lléient* dép.iitemeni» de» Htl.m» » seront toiijo.i.'.e.\e«'i.ti e».et le »»»u»si«.é a.ua toujour* ,»*»i.r but de mériter une eoutim.ation «lecet • i:i'imt.u< n.» nt ton oui.» nm»-saut, dont on u bien voulu l’Iionorer pour *0.1 exact.Inde, *on économie «'t »oiiexpéditio.dan» fi » t.an».ici.oi,.».Four l’excellence « l le.» fia» pux, il peut délier la co 14 étilion.Quélirc, 25 oct.1851.Avis aux Pilotes et aux Marins- Y U:\IHIR0I \ LU! f!!!, F\ Till Tül E.\ P.4RTIE.(1i:rTK s.|.« iIm> tcrr«*, K.tuee sur le , > fictive Sont l.cureit.« n la 1 u. » » M’.Wl .\ J.t FER,— Cette SU|*e| b» .l|»on il» plilie *il.é»' e|l la (, le les Tioi»-R.vte.»'», ei-dwaiil !u «fia.iuie «le feu i’iiom».aille F.ERRE HeI>AKI> Foui le* condition», »’ad.« »»*•< au notaire- tou**igiié, aux 1 ici*» Rre une*.V.GULLET.1 .oi#-Riv .ér» s, 22 oct.1851.3m.Société charitable des Pâmes Catholiques de Quebec.I.y min um* A SS U M Hl.l' I ! ( « U .\ UIIAI.!•.' «le In I Soeiitt Charitable */«» Dames t'alla haut* de t^iUhec, MARDI I» I Rt'lsll MK j'in de XtiYKMBIvF, à DEUX heu.et F AI., liai.» la i revit il.>r.Loi .« de la ('athiédram de Qué-lnv.l’ai oldre, JttM l’IllK MAS.SI | .Secretaire.Quéta'c, 23 octobre I ** » I Société charitable des Dames Catholiques de Quebec, SI.y mm un H%/.tu ,1» l.i S'oiiitv Charitable 1 /< ¦ Daine* Cathul ,in- 1 (,'i.tlie, i'.os le n 11* de FU-Y'RD R l.v'>2.| •>«.«' ii.'i a tT-reel.nil «le I'll, slice DI l.A t'i.VRII.' et poUI le »«>Ut.e.l d«* lYiolcd' till, s *ous lu dl.cc-lion »l» * Sien.» il»* la t hanté.F.o.d'C, Jt M.FIITK MASSUE, Secrélauc.tjuelii c, 23 «ii'tohn* I8.il.Séminaire de Quebec.VI’H lîs In pr« Mill»* ntnii' sc* h » ilti 11 «*, les rxlert'.'s ne »".ont ad.1 - »p.’»'u paya.1 un»* piastre nu romciicervent de cl aqiie mi l», except»* le» ll.o.» de , 11111» t et (l'août, 21 octobre* IN.il 11 m.I f.s ÎMouvei etablissement Canadien a ) .[/ 'j(| ji"ijv !»vSj) Itiiflvxt' rie Sc uff, iiisim'Ik* Intiitc-t llr, '•t'.jvyj | I M»u»*.g.ié mfiome ses amis et le public m 1 if G " * «I «|.’il 01.v ma, «l.m» lu pienicii sen ami* j,| X |‘, Jjj «le iiovi mli.i 011 inai!a».u, .me un asM.itimenl gé-I ¦ 1 ¦' uu.1 eial d'i l it I.RII'.S, de ia iiu'ill» 'i.le iu,a.il(' 1 t r¥ KS A !MAIIQI KS «lo ti r.»* Mii-¦^1 I J vante* ont été érigée» »ur le ll« nvc St.îjl Laurent, niafi - on» »le rjiaRnc, -aciir Q 11N F bl inda «lan» la , ami •• Sain.Y ali» r ; ^ I — àp loi»»p.'elle »e confond avec I église elle 7» I n ^ .j/ forme une maïque en ¦ mix pour F* x- dh&J&JiJr trémité S.ul-t )u» *t de la l»att ure I .5 Madame à rix brasses 'l’eau.DEUX blanche* sur Fil* af.x G.ms, « «rnv.rnn une er.râbliree .t »l»*nn-Su»l'Oui ! «le la maison «1«* M.MTlieison ; lo.*-qu’elle» *e confond» ni elle* foinielit .me cioix |M.ur la bouée blan» in- *ur IV xt.ém.’é ('tu t du B»uu de lé ai | 1,.ù trois brasses d*»*i(U.dan* les pra ries 'le File aux Oies ; lorsqu’elle *r confond avec File aux tlignou», » il»' pare.it blinda «t fi», me une cr»»r x pour la boncc blanche sur l'cMrénd’é I t Uu ! • prix,—suivant» : 150 i Kites u 8/0 et valant 12/6, 150 idem 15/ i di m 22/6, 150 idem 20/ idem 30/, 550 idem 25/ idem 35/, Ansi : —lii issoriiiiient c.’iisidérablc d'autre» marchandises américain, s.u,.x prix de IJo»toi*• savoir : Lotou gri», Saiintt».Soies.l)r»t»s gn-, Ürili», Vitnbru, Ouate, etc., etc.* ' «LOVER et FRY.Quéhce, 20 September 1051.GAZ A L’EAU.ÏK soussigné informe le public qu’il n maintenant ad en vente ft sa boutique, fiuhmirg Saint Jean, rue Saint* EuiUchc, de» appareil» pour faire U g»x ù l'eau pour éclairage.Il donnera aussi les instructions nécessaire» peur fabriquer le gu/, au moyen de ec»Hppartil».Le soussigné a l'ait cl posé pour M.Aubin, et avec le plus grand succès, ce»appareil»ehex MM.Jol) et l’riec.Le soussigné fera et posera et» appui> il* a 25 pour lUO à meilleur marche que M.Aubin.Tout appareil sera livré sou» huit tours de Iv commande qui en aura été faite.ALEXIS ROKITAII.I F., Ferblantier cl luucliinistc.Québec, 20 septembre 1851.Çft ATTENTION.IK Soussigné offre à vendre, à tics con-j ditions libérales, ce magnifique lot, situé tout devant l'Esplanade.Rue S! .-Louis, No.3*2.F.EVANTUUEL.Qoébeo, 10 décembre 1R50._______LLm Adrc88eM d'iilttiircM.FT AFLEUR, Muiiblicr et Chaisier • ™ d >o.1 G.*», rue d'Aiguillon, faubourg Si.Jean, Québera—8 iai 1851.Ï|| SALAIS, avocat, tioiit «oit élude en Ju ¦ ¦ • B» »4 demeure, Haute*Ville, ue Siint-Flavif n, n° I.—Québec, ti novembre 1851.Gin.»
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