Le Journal de Québec, 28 septembre 1852, mardi 28 septembre 1852
IOjui Jesuit annonce* destinee» uu Journal » Vou I’.*/ur le rétablissement de l’Empire.Dans ce plan, l’Empire pourrait être proclamé en décembre prochain.Un parle beaucoup de la promotion de M.de Rambiiteau (l’uncien préfet de la Seine sous Louis-Philippe) au sénat.M.de Kumhuteau, en cllèt, a des antéoédents impériaux honorables : En 1S09, l’empereur lo remarqua et le lit chambellan, en 1811 churgé d’affaires en Westphalie, en 1812 préfet du S ou il dirigeu les immenses tra- vaux connus de toute l’Europe),en 1S14- préfet de lu Loire ou il tint brillamment tête à l’invasion, Les Bourbons ne lui pardonnèrent pus sa fidélité à l’empereur.Angleterre.L’émigration anglaise pour l’Australie, les Etats-l’nis, les Indes orientules et occidentales s’accroît, d’après les documents et les rajqiort» officiels, dans des proportions telles, que, d’après toutes les probabilités, pendant l’unnée présente 1852, près de 500,000 personnes auront quitté la Graudc-Brctit* gne, l’Irlande et les îles voisines pour aller coloniser divers points du globe.Avant la fin du mois d'août, quatre cents vaisseaux de 500 à 2,000 tonneaux devaient être partis pour diverses province» australiennes, des ports de Londres, do Liverpool et de Plymouth.En moyenne, ii part 40,000 personnes par semaine des diverses points du Royaume-l in ; l'Australie seule en absorbe 200,000 cette année.Les découvertes de mines d’or n’ont pas continué ; mais une route de 338 milles anglais do longueur a été tracée ot commence à êt.'e praticable entre le Port-Adélaïde et les régions «le l’or, et cette cir constance u singulièrement augmenté le nombre des emigrants et la valeur des mines.I.i'k Jciiilis en .lll«>iiiii£iio.La tiazette universelle allemande de Breslau, feuille protestante, publiée sur une inis-ion des jésuites le* renseignements suivants, qui sont une nouvelle réfutation «le toutes les calomnies de la presse voltairicnne.“ Des jésuites du couvent d’inspruck sc trouvent dans notre pays ; ils sont léjà dans nos environs, à cinq «piarts île lieue de Breslau, a Luttera, où ils ont commencé une mission il y a huit jours.Peut-être bientôt prêcheront-ils au milieu de nous, dans notre ville même.Le» hululants des villes et des villugos circonvoisins surtout accourent en foule a leurs sermons.Il est impossible de ue pas être étonné eu voyant quels trésors de science, quelle grande expérience, quelle connaissance des hommes, quelle puissance de parole distinguent ces pères, malgré leur jeunesse.Ce sont des savants, et ils ont le tulent do mettre leur science à la portée des classes .aires.L’un est un physicien distingué, l’autre un linguiste universel, le troisième un savant exégète, le quatrième un profond historien.Quand ils parlent, toute leur âme semble s’épancher sur leurs lèvres, ou dirait qu’ils sont prêts à verser leur sang pour confirmer la vérité qu’ils enseignent.“ Ils prêchent en plein air.Il faut voirco nombreux auditoire, son recueillement profond, ses regards ardents, souvent inondés de larmes, cette immobilité recueillie de tout le corps, cette expression de foi qui se peint sur tous les traits, pour sc faire une idée do la merveilleuse puissance de pu-rolcs des jésuites.Parmi ceux qui prêchent a Kat-tern, il y a doux comtes, les frères Joseph et Maxi-m lien Kiinckowstrom.Le dernier possède l’organe le plus harmonieux, le plus enchanteur, le plus persuasif ; ses paroles s’insinuent dans les cœurs avec un charme inexprimable auquel il est presque impossible de résister.Co sont les enfants d’un capitaine suédois converti à lu religion cutliu-tique.Déshérité et chasse do su patrie pour avoir préféré lu vérité a tous les biens «lu inonde, il entru au service de l’AuU'iche et eonsucra la part la plus considérable de scs appointements à l’éducation de scs fils, qu’il destinait à l’état ecclésiastique.” Irruption (le riycz plutôt no* chemins de fer, la plus merveilleuse invention de la science, et «pii, dans ces vingt dernières années, a mis les parties les plus éloignées les unes des autres du ns le royaume «le la (iraml«•-Bretagne, a ving-quatre heures de distance, qui a «piintiiplé la rapidité «les transports, et a multiplié ceux-ci dans une proportion qui dépubsc tous les calculs ! Qui donc relire lo j'ius do bénéfices do cette découverte?Evidemment les classes pauvres polir qui, autrefois, les moyens de transport étaient inabordables et dont l’existence devait forcément s’écouler dans lo cercle étroit du humeuu natal, ou de la ville ou l’ouvrier pauvre faisait son apprentissage; ce sont ces classes qui vivaient et mouraient sans avoir jamais franchi les bornes de leur horizon, ou qui, si uno dure nécessité les y contraignait, accomplissaient à pied, succombant sous Lî fardeau, un voyage dont chaque pas était marqué pur la fatigue et par les privations.L’homme riche avait toujours à sa disposition dVJégantes et douces voitures, «les chevaux pleins «l'ardeur pour le transporter à raison de sept ou huit milles à l’heure, partout où son caprice le conduisait.Los dusses inoyennos avaient les diligences, coupé ou banquette, pour admirer sans fatigue le pays et atteindre leur but, uussi commodément peut-être, mais avec uno moindre dépense.Seul, le pauvre devait rester attaché au sol «jui l'uvnit vu naître ; il entendait parler îles grandes villes, des montagnes, des lacs, des pays ou son industrie lui aurait valu des bénéfices assurés ; mais pour lui ces lieux étnient inaccessibles.Aujourd’hui, chaque dimanche de la belle saison voit des milliers et des centaine» de milliers d’ouvriers quitter lours obscures demeures à Liverpool,a Manchester, à Londres, pour là se réunir à leurs amis ou sc délasser d’une semaine de travail pur la vue des champs, uu milieu de Pair pur et fortifiant des campagnes.La dépense la plus minime suffit pour les conduire à York, ou ils admirent lu cathédrale ; à Douvres, pour sc baigner duns la nier ; à Scarborough, sur le* rochers témoins de tant de naufrages ; ils urnvciit en foule sur les bords du lue Windermere; ils vont même a l’uris, a Dublin, suns trop entamer leurs économies.Il est facile d’apprécier combien celto nouvelle source de jouissances et d'instruction u contribué a discréditer les grossiers plaisirs du cabaret et du jeu, les attraits «les combats de coqs et de boxeurs.Une excursion par un 44 trum de plaisir ” est devenue, pour les classes ouvrières, lo modo habituel «le passer un jour de loisir.En 1848, le nombre des artisans qui sortirent «le Manchester duns lu seule semaine de l'àques, |wuir ces excursions, s’éleva a 116,000.En 1849, a 150,000 En 1850, a 202,000 Mais en établissant lu comparaison sur une base plus lurge, nous uvons en 1849: Passagers de première classe, 7,292,211 41 de deuxième classe, 23,521,650 44 do troisième classe, 32,890,323 Ainsi, ces classe» pauvres, naguère attachées au sol, comme au moyen-âge elles l’étuient a la glèbe forment aujourd’hui de beaucoup la majorité des passagers.¦ *roJ«‘l d(* loi Nounti* m Im (IimiiiIm-c.Acte pour expliquer certaine partie d’une uctc y mentionné, et |>oiir définir quelles personnes auront le droit de votor a l’élection de membres pour représenter, dans l’assemblée législative de celte province, les cités de Québec et do Montréal, et la ville de Trois-Rivières.(M.Calciion.) Attendu que par sa proclamation, en date du 7 mai, 1792, sir Alured Clarke, alors lient.-gouverneur de la province du Bas-Curmda, divisa, pour les fins électorales, la dito province en cointés, et fixa et régla, pour les mêmes fins, les limites et bornes des cités de Québec et de Montréal, et de la ville de Trois-Rivières ; et attendu qu’en conformité aux dispositions de l’acte impérial pour In réunion des ci-dcvant provinces du Haut et du Bus-Canada, lord Sydenham, ulors gouverneur de la province du Canada, par lettres-patentes, en date du 1 mai 1841, a assigné d'autres bornes et limites aux dites cités de Québec et dcMontreal, lesquelles dites lettres-patentes ont été «lepuis révoquées et unnulées par un acte de la législature de cette province, passe dans la sixièmo année du règne do Sa Majesté, intitulé :44 Acte pour rétablir, pour les fins 44 de l'élection des membres de rassemblée legislative, “ les anciennes limites des cités de Québec et de 44 Montreal,” et que par le dit acte, les bornes et limites des dites cités de Québec cl de Montréal tel les que fixée» et déterminées par la susdi*0 proclamation «le »ir Alured l laike, ont été do nouveau assignées uux «lites cités, respectivement ; et attendu que par uu certain acte passé duns la douzième aimée du i«,gne «le Sa Majesté, intitulé : .Icte pour rappeler certains actes mentionnés, pour atnendt r, consolider et imiuren un seul acte toutes b s diverses dispositions des statuts maintenant en vigueur pour régler les t lotums des membres yui “ représentent 1e peuple de cette province a rassemblée legislative,’ il est entre autres c)i«.>scs statué, «ju’aucuiiü persouiie ne pourra voter a l’élection d’un membre pour représenter uno cité ou ville en eett«?province, à moins «jiie toile personne ne soit propriétaire ou lo atairc dans les limites «le telle cité, ville ou su banlieue ; et ‘ ‘ ‘s’est élevé des doutes et «liliiciiltés sur le droit des électeurs résiliant dans les banlieues «les cités «le Québec et do Montréal, et «le la villo «!«¦ Trois-Rivières, de voter a l election île membres pour représenter les dites cites et vihe, respectivement ; et attendu «pi il est necessaire do dis&iper ces doutes et «lu prévenir touto dillicullé future a cet égard, qu’il soit déclaré et statué, etc.Kt il est par le présent déclaré et statué, que I.\)., uu nom de Pécule nationale, a Montréal, demandant une aide.i>e su grandeur I évêque de Rytowu et autres, 1 |(, commerce de bois, avec le mode et Collège de en favour de la corporation catholique romaine du Kytown, et autres, demandant une unie i du dit collège.Ou conseil municipal de la municipalité du comté do Vuuilrcuil, demandant que les personnes dont limite, et le nombre de» limites non occupées pour les années ci-dessus mentionnées, et a qui appartenant ; aussi, le nombre des transfers de limitequi ont de ri'Cmiiiu* dans les bureaux des bois de lu couronne « Rytowu et dans la province, depuis 18+8 jiuqu's 1852 inclusivement, aussi le nombre de morceaux de pin rouge ou uutre bois mis en entrepôt ,t liytown ou autres lieux, dans tontes et chaque année depuis 1845 jusqu’à 1852 inclusivement, avec un état du nombre de morceaux do pm rouge ou autre bois sortis de lu rivière des Ont.ouais ou autre partie de lu province, qui ont etc mesurés pur le bureau du surintendant des inspecteurs et mesureurs de Lus a Québec, durant toute et chacune des années mentionnées en dernier lien, et les noms des parties pour lesquelles ces bois ont 1 té mesures, uessi les noms et résidence de tous les agents et serviteurs employes par lu couronne puni le n il les propriétés ont etc endommagées par l'inondation tj,.Cüll't; lunt de la remuneration de chaque officier.1 Sur motion de AL lloulton, il est vote une adresse a .*>ou Excellence demandant un état du montant maintenant du et payable uu fonds il’amortisse ment qui doit être porte contre le fonds du revenus cou- ainsi qu'a tous no» Them Frères de cette infortune* citr, combien lions approuvons leur conduite du: eetv circonstance et quelle part nous Voulons prendre s la bonne «euvte que lu tendresse do leiu «unir leur a inspirée.I.scz Cette lettre a vos chers élèves et dites a totis que leurs petits frères en Jesu»-Chfist leur tendent les mums jioiir recevoir *1 eux et île leurs bous parants quelques soulagent* nts j leur extrême misère ; excitez uiissi la sensibilité des personnes charitables que vous connaissez, et le plus tôt possible, ta : tus-lions part dll Hsilltul de Vos CÎIU-ri.ubli s i-flurts.Vous nous rendrez compte des sommes données pir vous et reçues par d'autres, eu trois catégorie»: < 'omuitiiiuiile.0000 Enfants.0000 bienfaiteurs.0000 Je suis uvec une tendreaiièelion eu J.Al.J.Ale» Très Chers Frères, Votre très humble et très utfeciiounè serviteur, Frère Pnn.iri’E.Il m; I u jamais donnée comme raison d obsticlc 1 ,jue j’ui eue nu milieu de vous m’est des plus agré au ministère ; jamais.I ourquoi donc le t'anadien ,, blés a remplir.L’j ni pression favorable une t'a lui fuit-il dire qu’il a donné pour première raison de son refus cette paueite de salaire ?(’’est qu’il fallait servir scs maîtres qu'il l'exigeassent ou ne l’exigeassent pas.L'otiicieiiseté est le propre de lu merceliante.Aqueduc.Les travaux de l’aqueduc so poursuivent uvec une rapidité étonnante, et dans quelques mois, les eaux du lac Saint-Charles atteindront les hauteurs de Quebec, nu Alont-Pluisunt, ot sur le chemin Saint-Louis, ou les charretiers pourront en attendant, s’approvisionner do bonne eau, en payant alu corporation deux sous par tonne.Le château d’eau que l'on bâtit à la Jcunc-Lo-rette, tout prés du village des Sauvages, est maintenant assez avance pour pouvoir recevoir, retenir et fournir l’eau, et les tuyaux sont poses, sous terre, jusqu’à ln petite rivière Saint-Charles, près du pont de Scott.Les ouvriers sont maintenant, jour cl nuit, à l’œuvre, pour assécher la rivière dans l’endroit ou doit passer le tuyau principal ; et les plus grandes difficultés sont en ce montent surmontées.Di-manche, duns l’a près midi, le-» maçons ont placé, à une profondeur de près de If» pieds au-dessous du niveau de la rivière, la première pierre de ht fondation d’une espèce de réservoir que l’on y érige à grands frais, pour servir a nettoyer le grand tuyau.Voici comment s'effectuera le nettoiement.Après avoir arrêté l'eau aux deux extrémités supérieures, une grande soupape pratiquée dans la partie inferieure du tuyau qui passe duns le réservoir, laissera échapper F* au contenue dans toute la longueur du tuyau, qui, se precipitant des deux extrémités les plus élevées vers ce reservoir placé dans l’endroit le plus bus, entraînera avec elle toutes les saletes pour aller les déposer ensuite dans lu rivière même, uu moyen d’un con luit pratiqué a travers le mur du reservoir.Cette operation essentielle, ne devra, dit-im, durer que I f» ou 20 mm nies.Ce reservoir devra de plus s’élever, en forme de tour, a une hauteur assez considerable au-dessus de la rivière.On doit eu outre pratiquer sur la partie supérieure du même tuyau, au centre du reservoir, plusieurs soupape.» qui lorsqu'elles seront ouvertes vomiront l'eau a une hauteur de plus de deux cents [>ieds, offrant a l'œil du spectateur les plus magnifiques jets d’eau qui soient ituus le monde.reçue sur votre pays, s'est accrue, s’il est possible, par la manière bienveillante dont vous avez uc-cueilli au milieu do vous ceux qui sont dis|»oses a coopérer avec vous dans la louable tâche do taire connaitre ce pays.“ Lo projet d'un chemin de for de Québec a la ltivièrc-du-Loiip, nu* parait très praticable, comme entreprise publique ; et il ne peut y avoir de doute que les avantages que doit nécessairement en retirer la contrée qu’il traversera, feront plus que compenser toute difficulté qu’on pourrait éprouver a mener à bonne fin uu si grand projet.Je inc suis trouvé en étut do vous faire connaitre quelques-unes de mes idées sur la manière dont une si grande amelioration dans votre avenir sociul sera produite par de meilleurs moyens île communication avec les marchés les pins convenables pour vos produits.“ Acceptez, messieurs, mes sincères rcmerci-nients pour votre bienveillance, et croyez-moi toujours, *• Nuire obéissant serviteur, “ \V.J ackson.” Nous voyons uvec satisfaction que 13.A.Gugy, écuyer, a attiré tout particuliérement l’attention du Ministre de l’Agriculture sur l'état de lu culture dans le IJas-Panadu.Il est bon que celui qui est charge de veiller .1 la prospérité do cette branche si importante de l’industrie de notre pays, sache que 1 l’on a trop souvent calomnié cette section de la province, et que nous sommes loin de mériter les reproches qu’on nous faits sans cesse pour exalter les progrès des II lut-Cunadiens.Laissons a chacun ce qui lui appartient, et surtout ne jugeons pas sans causée pur lu construction d’une dame » la tète du canal iieuuîmruois, soient indemnisées des perles par elles encourues.De Charles Dcry, écuyer, et autres, de la pafuisse de l'Ancicniic Lurette, et autres, demandant que le chemin qui conduit uu pont de l>ery soit continué trois milles dans la direction de îîeluir, et place sous le contrôle des syndics des chemins * humérus de Québec.De* Charles Lungevm et autres, do la paroisse de l’Aucienne Lurette, et antres, dcinunduni une uide pour améliorer certaine partie du grand chemin conduisant de Québec a Montréal, passant par ISelutr, dans la dite paroisse.De (ésaire Germain et autres, nommés pour faire lo recensement de certaines paroisses dans le district de .Montréal, demandant à être payes des montants dus pour leurs services.De G.II.Al ou k et autres, de Sainte-Thérese de blumville, et autres lieux, demandant la liunslation du bureau d'enregistrement du comté de Terre-bonne dans le village de Sainte-Thérèse.Sur motion de Al.Alongeuais, l’impression de la petition du conseil municipal de la municipalité du comté de Vuudrcuil, lue ce jour, est ordonnée.L’honorable AI.llmcks, du comité spécial nomme pour préparer une adresse a Sa Majesté sur une resolution adoptée par lu chambre, mardi dernier, rapporte l’adresse suivante qui est agréée par la chambre, et ordic est donné qu’elle soit grossoyée.A Sa Très-Excellence Majesté larcine.Tres-l Jrucieuse souveraine,—Nous, les très-lidéles et loyaux sujets do N otre Alujestè, les communes du Canada, en parlement assemblées, approchons respectueusement de N otre .Majesté pour lui exprimer les sentiments de notre reconnaissance pour la prompte attention qu’il parait,d'après la dépêché du 27 mai, 1852, du très-honorable s ir John S.Pukington, le secretaire d'etat de Votre Alujestè pour les colonies, adressée à Son Excellence k* gouvi rneur général, que le gouvernement de Votre Alujestè a donnée aux représentations qui lui ont été faites au nom de cette province, et d’autres provinces de l’Amériquo du Nord Rritunnique, au sujet des empii lemcnts des vaisseaux pêcheurs des Etats-l uis, sur les eaux dont ils sont exclus par les termes du traité de 1818, et pour la promptitude avec laquelle le gouvernement de Votre Al a j este a expédié une force navale suffisante pour faire exécuter co traité ; et aussi, pour lui exprimer l’espoir que nous entretenons, qu’il ne sera conclu aucun traité uvec les Etuts-Fnis d’Amèriquo pour leur céder aucun dos droits assurés aux pêcheurs britanniques par le dit traite do IMS, à moins que tel traite a conclure ne comprenne des dispositions embrassant tout le système des relalians commerciales entre les dits Etats-f'iiis et les colonies de l’Amérique du Nord Rritannique.•Sur motion de l’honorable M.Ilineks, ordonné qu’un message soit transmis au conseil législatif pour informer leurs honneurs que c tte chambre a adopté la dite ndresse à h*a Majesté, et pour demander le coiiconr» de leurs honneurs à la dite nüicssc.L’honorable AI.Alorin présente,— Réponse a une adresse du G du courant, demandant copies de toute la correspondance relative à la tenure seigneuriale et féodale, dans le Bas-Canada, et aux différé lit es tenures des terres dans le Ibis-Camula, depuis la cession du pay» à l’Angleterre ; et l'impression de 500 copies de lu réponse, dans les deux langues, est ordonnée.Sur motion de Al.Christie,il est voté une adresse à Son Excellence, demandant un état indiquant toutes les reclamations relatives à des terres dans le district de ( ùispé.en vertu de l’acte H) et 11 Vie., ch.30.(jim n'ont pus été réglées jusqu’à présent, et pour lesquelles il n’a pas été émané de patentes, les province, en vertu du statut provin- cial, G N ict., chup.R, ou tout autre statut qui y u rapport, uvec un état de la munièie dont le dit fonds d’amortissement a été employé; lu nature des garanties dans lesquelles 1! u etc* placé, et la date des dits placements, avec un tableau détaille indiquant comment, et où, et en quels endroits la balance de C217.1M 7s.10d.restant en mains, le 31 janvier, 1852, a été déposée ; si c’est a intérêt, et a quel taux, et |>our quelle période elle u été déposée ; aussi, un semblable état détaillé de In maniéré dont ont été disposées les balance» du fonds des réserves du clergé, du fonds des écoles de grammaire, du fonds de» sauvuges et du fonds des biens des jésuites, jusqu’à la même époque.L’honorable M.Richards introduit un bill pour pourvoir pu r une loi générale a l’incorporation des compagnies de télégraphes ;—seconde lecture, demain.AI.Tessier obtient un congé d’ubscnce d’une semaine.pour uHû 1res pressantes.Al.Stuart introduit uu bill pour expliquer l’acte intitule :“ Acte pour autoriser François Verrault, écuyer, à construire un pont de péage sur la rivière Etcliemin, duns lu paroisse de Suint-llenri, près j de l'église dans ladite paroisse, dans le comté de Dorchester;” — seconde lecture, vendredi pro 1 chain.La chambre se forme en comité pour prendre en consideration certaines résolutions pour bftscr une adresse à Su Majesté, la priant do vouloir bien ordonner la distribution de médailles aux survivants qui ont servi dans les différentes batailles qui ont eu lieu lors des diverses invasions du Canada en 1812, 1813 et 181-t, et passe la résolution suivante dont il est fuit rapport et qui est agréée ; et la dite résolution est renvoyée a un comité spécial «ux fins de préparer une adresse à Sa Majesté en conformité d'icelle.Lu chambre se forme en comité sur le premier rapport du comité permanent des divers bills privés et passe la résolution suivante qui est rapportée et agréée :— Résolu,—Que la G7e règle de cette chambre soit amendée en retranchant les mots “ cent cinquante ” et insérant “ deux cent cinquante la place, [ces nombres ont rapport aux copies des bills privés qui doivent être déposées dans le bureau des bills privés avant leur seconde lecture.) La seconde lecture du bill pour empêcher la détérioration des terres et hérituges grevés d'hypothèques, est remise à lundi prochain.La seconde lecture du bill pour amender les lois relatives A l’intérêt de l'argent, est remise à mercredi prochain devant être alors le second ordre du jour.Al.Laurin propose que lo bill pour umender l’acte qui pourvoit ù la décision sommaire des petites cuises, dans le Ras-Canada, soit maintenant lu une seconde fois : Cour.—Messieurs Boulton, Cuuchon, Chnpnis, Chauveau, Drummond, Fortier, Hartman, 111 nek Langton, LaTeiriere, Laurin, LeRlanc, Lemieux, McDonald de Cornwall, AInckcnzie, Alarchildon, Mattice, Richards, 8hort, Smith de Durham, Stuart, Tessier, Varin, Vigor ct \Vliite.— 2G.Contre,—Messieurs Rurnlram, Dixon, Fergusson, Fournier, Gouin, Johnson, LeRoutillicr, Mnllooh, Alongcnais, Papineau, Poulin et Robinson.—12.Ordre est alors donné que le bill sera lu une troisième lois demain, sur In même division.Al.Mackenzie propose que le bill pour recevoir et enregistrer les votes des membres de la législature, a la passation definitive îles bills, soit maintenant lu une seconde fois ; L'honorable M.llmcks propose, eu umendc-soit lu nue seconde (ois d'hui en fuit.Voici la lettre de Al.1 noms des requérants, les townships ou lieux où les Hier, AI.le Dr.Fortier, en proposant de faire dis-parultre du rôle des ordres du jour le bill du colonel Prince pour enlever aux piètres et aux ministres le droit ib* voter aux élection; des députés, lisait la Ici:re suivante : , “ No.-f, Esplanade, Mercredi, “ 15 septembre 1S52.“ Mon cher Monsieur, “ Je vous serai très obligeai vous faites motion en temps opportun, que mon bill (No.33) soit retranché du rôle des ordres du jour.“ Des ulfuires de beaucoup d'importance exigent mu présence duns l'extreme-üuest, vu que je serui retenu durant quelque temps.Je n'ui rien reçu de ceux qui criaient le plu» pour lu mesure qui puisse me justifier à imposer à la chambra ou au jrays des débats sans profit.“ Croyez que je demeure, “ Mon cher Monsieur, “ Votre tout dévoué, “ John Prim e.” “ Au Dr.Fortier, M.P.P.” être bien sur de notre Gugy : “ Cher monsieur,—A vaut que ma récolte suit toute serrée, je désirerais beaucoup vous voir visiter ma ferme, ce à quoi je vous invite, ne sera peut être pas inutile ; elle l’effet d«* vous confirmer dans vos opinions ou de les modifier, pour ce qui a rapport aux produits de I cette section de la province, et nous pourrons plus tard invoquer votre autorité jiom détruire des idées [ erronées que l’on nous dit prévaloir dans le lhiut-Cunudu sur ce sujet.“ Croyez-moi, mon cher monsieur, “ Tout-à-votis, •* A.OUGY.“ Mon.Malcolm Cameron, ^ •• .Ministre do l’Agriculture.$ Election de Niagara.—La nomination a eu 1 lieu sumcdi dernier, le 25.Le Mirror de Toronto dit que AI.Joseph C.Morrison sera élu sans opposition.< 'o monsieur, dit-il, est un sincère réfor- miste Chemin de Fer delà Poirte-Lévy a la Riviere-du-Loup.Jackson, dont nous avons rapporté le voyage M.jusqu au village de .Saint-Thomas, devait, comme 1 ou sait, se rendre jusqu'au Nouveau-Brunswick, en continuant a suivre le .Saint-Laurent jusqu’à la Riviérc-Ju-Loup.On nous upprend que ce monsieur a exécuté son dessein, et qu’il a tte reçu a katnouiuska par G50 ( Québec, adaptec a à 700 personnes, qui ont confié a l'honorable repre* de cette province, sentunt du comté J.C.Chapais, écuyer, et a Al Al.Luc Lctellier, Martineau et Fraser, la rédaction d’une adresse à M.Jackson.Le capitaine Rhodes, qui avait accompagné jusque la Al.Jackson, s’adressa a l'assemblée ct 4|m*sl ions 1111 >1 iiiislere.M.Stuart a demande nu ministère, s'il était prêt à soumettre, durant la cession actuelle de la législature, une mesure ayant pour objet lu cons oui mm» • Auction d'un bureau de poste duns , lmv!s f| s Qui bec, et pour pourvoir à payer le coût de la bâtisse.—Le ministère a répondu quo non, pour cette minée.AI.Stuart a demandé au ministère, s'il avait l’intention de soumettre, durant la présente session de lu legislature, quelque mesure ayant pour objet d’achever l'hôpital de la marine, au port de Québec, et de l’agrandir en y ajoutant d'autres dépendances, pour pouvoir recevoir d’une manière plus commode, les malades et les infirmes, ct pour mettre à exécution I- » intentions premières du gouvernement, a cet egard.—Le ministère a répondu que non.M.Stuart a demandé au ministère, s'il avait (’intention, durant la picsentc session de la legislature, de «ounieltre a lu consideration de cette chambre, aucune mesure ayant pour objet la construction d’une muison de douane, uu port de nu commerce toujours croissant Le ministère a répondu que non.M.Stuart a demandé au ministère, s'il était prêt a adopter quelque mesure pour l’organisation et l'administration de l'hôpital de la manne, de manière a établir des dispositions pour maintenir d'uue terres réclamées sont situées, le contenu d’acres eu superficie de chaque lot réclamé, les dûtes des diverses reclamations présentées a l’exécutif ou à \ Cette visite [ l'agent nomme par l’exécutif pour cet objet, avec devra avoir en même temps toute information sur lo sujet, que i >011 Excellence croira nécessaire do communiquer a cette chambre.Sur motion de Al.Roiillon, il est vote une adresse .1 Son Excellence, demandant un état do la quantité do tout le pin rouge qui a été mesuré sous la ! direction et par l’ordre du surintendant des mesii- j reurs de bois, uu port de Québec, durant les années • 1850, 1851 et 1852, et un état indiquant pour qui t l par qui ce put rouge a etc mesure.Al.Smith de Frontenac présente un bill pour amender certains actes relntifs aux sociétés religieuses ;—seconde lecture demain.Al.('bristle présente un bill relatif aux pêcheries sur les côtes du Labrador et du Nord golfe Saint-Laurent ;—seconde lecture, d’hui en huit jours.Sur motion de M.Roultuii, il est voté une adresse a Son Excellence, demunduiit qu'il lui plaise faire mettre devant celte chambre des cartes et plans indiquant d'un seul coup d'œil le nombre des limites u bois accordées dans chaque di»trict et dons toutes les terres non arpentées de la province, avec le nom de l'occupant—la superficie en milles et ment, que le .six mais.Puni,— 35.Contre,— S.L’iionorable AI.Robinson propose que le bill pour i incorporer une compagnie pour construire un canal pour recevoir les vaisseaux au Suult Saint-Marie, I suit maintenant lu une seconde lois.L'buiiuruble AI.llmcks propose en amendement 1 que ce bill -soit lu une seconde lois dans six mois.— Pour,—28.— Contre,—13.L'ordre du jour, |iour la seconde lecture du bill pour c 111 pécher les membres du cierge de voter aux élections uu di se mêler d’élections est déchargée ; et k* bill est lelué.Les ordrt - li jour restant sont remis à demain.Et la c bun.lire s’ajourne.Nous apprenons avec plaisir que S.K.le gouverneur-général, a visité ces jours passés, lu galerie de peinture, que notre compatriote, M.Légaré, artiste de celle ville, a établie dans sa maison, rue Sainte-Angèle, 1 t ouverte au public gratis, depuis quelque temps; ot nous voyons uvec plaisir celte appréciation de lu part do Son Excellence, des ellôrts méritoires qu’a faits depuis lenptemps Al.Levari pour perpétuer le goût de la peinture en Canada.Il parait que Son Excellence a été tellement satisfait de sa visite quelle se propose de lu renouveler ac-compaffiie de lu comtesse d’Elgin.Nous devons dire entin que AL Légare a en la la cite de acres de chaque limite—le nombre et la position de* visite d’un grand nombre d'étrangers, et nous re-ùt de la dite limites uLmdunnees—le territoire demande et le I grettons d'apprendre que ses concitoyens ont géné-1 territoire non encore occupé ou pouvant être occti- | râlement etc assez indifférents.( ommuniyuc.I.u «‘liauiürc Mi, a oiJrr, rliarUin, pilot.-Am.Lavoie •„* Anandale, jT-aicr, 2Ô juillet Jr Lneipool, 4 oiJ.r, mar* diaildises, j^Iotr J.B.Paloine.•—Montreal, I Mir*, I ;t août Jr Ll*cr|«ool.1 C.H.v v lilr* 4 Cie., curgai*.:.gonuialr, pilote !.Gudbout.City o( Hamilton, G'lal.ant, août Jr {.«miles,* h .v, me», carg;n»oii rialr, pilote l.uUÙCldpillU, B nquc John Ker, Hioyce, 26 juillet de Grr.iiock, Il \ E.Bur** lull, eliarhon, pilote (’lia*.Berilier.tiuiiirt, bo*», It* août dc Ne\V-\orb, a ordre, |»>it»>,n, pilot.-Jo*.Raymond.(.H-ldhot»*on, pilote F.Peltier.LISEZ LE PRÉSENT CERTIFIl A I tU- Phon.It.J).Foster, membre du congrès pour Pemylvanit.Washington, D.C., juin 10, 1 su», clin Monteur,—Depuis dix an* j’ai été attaqué de dyspepsie h j’ai lait u»uge de plusieurs inedecines et ce sans succès, lU'ipi'a ce que je As usage des Bittern oxygénés, upré» en avoit pris deux bouteilles, je me suis trouvé en panade santé.Les symptômes de ma maladie était une grande aridité dans l’es* lomao.perte d’appetit, flatuosité, constipation sévcie, et violent mal de tète.Dans le but de taire connaître aux autres votre précieuse médecine, je prends la liberté Je dounei mon témoi «nage en laveur rie se* ellets curatifs, et faire remarquer ei même temps, que dans une visite j’en ai fait prendre avec un grand succès, a un grand nombre de mes amis.Je désirerait que vous eussiez, une agence à Pittsburgh ou les renseignés pussent en avoir.Avec le plus vif désir pou' votre prospérité et votre bonheur, je me souscris, votre véritelile ami.H.D.FOSTER.REED, BATES fc AUSTIN,droguiste., 86, Merchant’s Row, boston, agents généraux.Prix, s I lu bouteille, six pour 5 piastres.A vendre à Québec, en gros et en détail, chez JOSEPH BOWLES, Halle Médicale, marché de la Ilaule-Ville, et chez JOHN MI’SSON, Droguiste, il l’encoignure des rues Ruade et du Fort-—23 sept.lll£ SC VpiiIps par Encan.BAUME DE CERISIER SAUVAGE DU DR.WISTAU.Pour lu consomption, les maladies du foie, les toux, 1rs rhumes, les bronchites, le croup, Pinftuenza, etc., (te., etc.Ce leméde sûr et infaillible a été découvert il y a environ dis au*.Depuis ce temps, ce remède A fait son chemin, par son propre mérite malgié toute l’opposition des contrefacteurs, jus* qu’à ce qu’il ait obtenu, par sa valeur intrinsèque, la plus giamle popularité, et qu’il ait gagné la confiance du public intelligent et éclairé d'un bout du continent à l’autre.Les témoignages de mille et mille personnes qui ont été soulagées et guéties par ce remède précieux, montre qu’il est demeuré sans rival, à la tête de toutes les mitres médecines pour la guérison des maladies pour lesquelles il est recommandé.Le Haume véritable île Cerisier Sauvage du Dr.Wistac, est maintenant eu vente par les agents dûment* nommés, et toutes les marchands de médecines, dans toutes les grandes ville* des F.tats-Uuis, des Cauàdas et des Provinces britanniques.Originairement préparé par Williams Ai Cie., Philadelphie, et maintenant préparé et vendu, en gros et en détail, par SETH W.FOWLK, seulement, Boston, Mass ! à qui tous les ordres doivent être adressés, et aussi par tous ses agents.Prix $1 la bouteille, six bouteilles pour 5 piastres.A vendre par JOSEPH BOWLKS, pharmacien, place du marché de lu Haute-Ville, et chez JOHN MUSSON, pharmacien, rue Ruade, Haute-Ville.—7 septembre 1838.31.NAISSANCE.Samedi dernier, la dame de Jos.Déguisé, écr.imtuirit, de Suint-Léon, a mis un monde une fille.Par encan sera vendu, aux magasin* Je* soutigne*.MFKl KFld, lr 8t4 Je sRPTKMaSK, la vente a commencer a UNE prévu*, — tu 11* tenus : — ¦ TN assortiment étendu de M A K U11A N D1S KS NKCHES propre* à la saison, qui *r debaïqurnt maintenant : Drap* rl Casimir*# fin* et superflus, Ifookin* Jr fantaisie, Satinets, Draps Castor Erutrr, Je pilot* cl a lediogollr, Carisct* blancs et gris, Flanelles, blanche, écarlate, salubury.etc., M deskiiu, Jean* à corset, Coton* gris, divers, américains.Coutils, Colon* blancs a chemisé, do Rayés, Imprimés, Mousseline de laine, do J olons gru a drap» de * quail* Duck* couleur freine, l’oilrs écrue* de Hollande, >ilé»ie*.Cssban», l ne variété J'Ktolfta, Coton à coudre, blanc et de couleur, rii rouleaux.Fl une variété de Marchandises Je fantaisie.G.N II.GIBSON K, F.\ C.(Québec, 84 sept.1852.1I1* IVlIrtrries et Marchandises l'ai encan seia vendu, DEMAIN, mi.kihiui, le 8;i duoouraiiD aux chambic* d’encan du soussigné, rue siiult-au-.Matelot, — Sans rt serve : — Vetements pour Messieurs.LK> soussigné* ont maintenant complète lents UMitmiMt J* VETEMENTS D’HIVER J* desmti» poui messieurs, consistant eu Bas, Hicteüei, Ciava'.r», Mouchons Je soie.Cheimse* de toile, Idem Je Colon et Col* Je chetliive.t.LO\ FR \ FRY.Rue Je la Fabrique.Mue bec, 25 sept.I852.DRAPS.Il KS soussigné» offrent en vente : Kioli'ea du pays.A Etoile* Je lain* Je Uobouig, Nttiuet amétu’ailt.l>iap* supeifn.s, grande laigeur, Je l’l)u«‘*t .l’Angleterre, Diap* Je pilote, Witnrys, Je Castor, Kerseymere, etc., etc., a lie* bas prix.i.LOVKR & FRY, Rue Je la Fahiique.Québec, 8ô sept.1848.NOUVELLES MARCHANDISES.AisiluVluCVr TX.C‘,y Uf Hur,tm •' -Vontf-I, H récents, tut AnMMv II.MKNI du toutes sortes de luiiliUU*’*.« oloiiiitHl«>M e t aIciIiU «l«* »«»!•(.lorinunt un choix des plug com 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ligne Je transport sera tenue régulièrement, comme il e»t indiqué plus haut, a paît la ligne ordinaire (tour le transport de tu Malle.TIIOS.JONES.Québec, 23 sept.1855.t».V xlîTr':,1.''*.* I TNK SKS3ION »!e la Cour IxA.Mdl KASkA.J ,|u p.llir ,(c la Reine, ayant jurisdiction criminelle, s’ouvrira au Palais Je Justice, en la |>a-roisse Je Saint-Louis de Kamouru'ku.VENDREDI, le CIN-Ql IFMF jour Je NO\ KM BR F.prochain, a DIX heures Ju malin.Je donne, en conséquence, avi* à tous ceux qui veulent agir contre le* Prisonniers détenus J au» la Prison commune de ce district, qu’ils soient, alors et la presents, pom agir eontr’eux en autant qu’il sera juste ; et je donne également avis a tous les Juges Je Paix, Coronaires, Constables et Oflicurs Je la Paix, pou r et d a iis le district susdit, qu'il* apparaissent personnelle meut aver leur» rôle*, indirtement* et aiitir» document» pom faire ce qui, dans leur* différentes charge», doit cire par eux fait.O.MARTI N F.Al.Nehérif.Bureau Ju S.hérif.> 20 sept.1852.$ (f, ARGENT PERDU.ENTRE (Jl'HIIKC ET MONTREAL.¦ JN l’AQl KT contenant entre autres choses Nl.l I- Bl 1.1.L I delà Banque Je l’Amérique Britannique du North ehacun de cinquanti , tret, Jit.'*: “ Quebec, 1st lune 1841." et numéroté' > I, 77.It*!*, )l!*l, 507, 670 ii7’! 7û.» et 787.Une récumiKiise eonvenal.lt *t ra ollcrle pour I d’aucune partie de cette perte, i u s’adressant à A.JOSEPH k Cie.Québec, 31 .n>ût |S.VJ., COMPAGNIE DU CHEMIN DE FER DE QUEBEC AVIS AU$ EN?I?ISrENEURS.,,A.(:.K.SON’ HKASSKY et i .7* I* F MX entrepreneurs pour !e* ouvrage* Mil la ligue Ju jeun ,/, hcr de (ptébe< à Rich moud, sont prêts à re- V?; ,l,i* fiD'posrrtoss, bi’cher, défricher » M l ''l b et pour je* ouvrage» en MAÇONNER IF) et autre» en I.vjqH.it avec la construction Ju Chemin de Fer.—Le naiemeut sei.i luit en argent tou* le* quinze jours.M.Kubik (agent icfelent) sera piéseut nu Bureau Je la i VnxlnnT' ‘ de Fer aQm l.ee, âpre» le |., SEP- I K.MBIvl'., |voui lecevoit le* PRi.poiiriOKs, Québec, ,t| août 185;».I Ct (Il A t 'otu|Hinic dit Richmond JeiiiauJen haine sesMon, ceitain* ameiuluneiu» ,i son acte (îouv oir» u.IJitioiiiiel*.F p Québec.17 août DvVJ.UIN, Chemin de Fer de Quebec it au Parlement Piovniciul, u sa pro-l'incorporât ion, MAC Kl K, Secretaire.L AOS D'OR.L'AUSTRALIE ET SES TRESORS' | I.* luinli- voyageurs qui sont sur le punit dv p.nlii pnu.I Aii'ttulie aussi bien que ceux qui i1«*mjrcut faire Jo 1 argent ici, trouveront I.ASSOK n M y N I' x MKII.I.FUIt MVKCMK n’ilAOlTS ET l>|' IIAIIDFS l>»: \ OVA1.es AU MAGASIN A BON MA Rl'll f: Db* Il l'IED DI T.CziNEY, ¦ > ouvn un nt Québec, .'Il sept.1852.J KAN ( iKUAKI», 6f.Quoi \ uilüciir de rasoirs et do ci- ses nombreuse» pratiques eu général, les messieurs Ju clergé et les bourgeois Je Québec, qu’il a ouvert sa boutique au N°.I*.rue du l’alui» ; où il pourra Je plus réparer le* parapluies et parasol* Je toute grandeur, se chargera Je fournir Je* clés pour toute sorte de «en urcs d cadenas, et les nettoiera.L'ouvrage sera garanti.JEAN GERARD.Québec, 16 sept.1852.lMPORTA riOX D’AVTOMN K.Nouveau Magasin en Gros de MARCHANDISES SECHES.N°.il, RUE SaUI.T-A|7-MaTEI.0T.ON appelle r«ltention du commerce sur l’assortiment splendide ct varié de MARCHANDISES \N-GLAISES, DE GOUT ET D’UTILITE’ pour l’automne l'hiver, que les soussigné* reçoivent maintenant Ju .st.Indien-, Toronto, City of Manche stet, .llbion, Ultima, City of Hamilton et John Hull.AINSI W MARCH K AMfiKICA IN, Draps Je lit gri*.Shilling- blancs.Taies de lit, Dril bleu, Satinet, Ouate, etc., etc.Et attendu tou» les jour»,—une consignation d'EFFETS 1*1! 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Ri ES DE 1.1 I IHRDH'É,/ .s /'.JE / y HAt TE-IILI i .ou l'on iu_i.it en ce munirnl, de la grand )’mh , R.'.ton et t/.>.//•» /, (•rands ( Il\l.l s carre* d'apre» b* nouveaux «h * prix extraordinairement lin» ; ainsi que n nie par encan di .Xeu¦-patron*, cl à Mermn*.Gala Plaid», Son * fr.mçai'i -, Soil < glai ci1», Ci ai a te* de *.>ic, Mi.us*i lim *, A Z Alt SOl’S LE PXTRONXOE DK Sou Excellence la ('omtessc tl'El^iu et Kincardine.W E COMITÉ de la Société dks Dames Chari-tables de Sxint-Patricr tiendra le PREMIER BAZAR de la Société, en aide aux orphelin» dc la Congrégation de Saint-Patrice, le» MARDI.MERCREDI et JEUDI, 28, 28 et 3(1 courant, dan» la S.1LLE DE CONVERT DE RCS.SELL.Les contribution» seront reçue* jusqu'au 27 courant par une quelconque drs Daines suivantes : Mme.J.P.O’Meara, Mme.T.Thompkon, “ .1.Maguire, “ J.Quin, “ 11.Murray, “ C.Colter.Mme.C.Colfcr présidera a la table de rafraîchissements.I-cs portes Couvriront chaque jour à ONZE heures du matin.Admission,—I*.3d.; enfants, moitié prix.Qwcl.rc, .m dot du irnt de sommation ad n spandendum émsué I , _ _____________ ,‘iVt 'i ¦! a f" seiViy ,a ‘1«,;•,a,>al,0,1 ) A VIS est par le présent donné que le soussigné aunt \t** sur le dit «leit'iitleur soit peritoiiURl piueiit soit u dotiu* I /, / .» , .• , rile attendu .me le .lit .o.« .- , a été Jument nomme curateur a la succession vacante de c.le, atten.tu que le dit défendeur ne ,*u1 être trouvé dans le dit | pKTER ||cLKOD, junior, en son vivant de la Rivière du circuit de Portneuf.dan.lequel, savon • en la paroisse du Cap- | Mouli„( n.jcoutmii.dans le comté de Saguenay.‘ruées eu son vivant Toutes perla dite succession soit par de* transactions Santé il était domicilié et dans lequel il posseue encore des un- I * , „ ’ .| !h*mÎ!s trois àn« et svlVi'-*» !** " *’ar/i: '*l1 c‘’rt,(‘ca,-*' a *a's>é avec le dit Peter McLeod seul, ou en sa qualité d'associé avec depuis trois ans et plus et qu i est maintenant l omici ié en nav« H-.i i.m .n.,,.“ , 7 7 L.7 étraiiKm h» .1.1.; O.J.JV I ,;T V"'': üu du fliemin de Fer dc Quebec et Itirlimoml N01 N, les soussignés, Actionnaires dans cette Compagnie, APPELONS par le présent UNE ASSE.M-HLE’E GENERALE SPECIALE DES ACTIONNAIRES pour faire choix d'un Directeur aux lieu et place d’un de» présents directeurs qui s'est démis.L'assemblée se tiendra au bureau Je la Compagnie en celte cité, le MERCREDI, 13 OCTOBRE 1852, à UNE hem» après-midi.£srs s»i.i .m.rT,,,îïr”w;“"'n' *«' > • ¦¦ .8 .’ * .' • I paiement a leur bureau a la Riviere Ju Moulin ; et toute* per' sonnes ayant des réclamations contre lu succession du Jit Peter Mcl.eod, jr.suit individuellement ou comme associé susdit, sont requises de les filer sans délai.WILLIAM PRICE.Québec, 23 sept.1852.3f.Québec, 28 sept.1852.D.H.Stenart, .lames-Moir Ferre», P.Langlois, Jr., Win.Paterson.Geo.IL Simard, EJ.Kyan, J no.F.Anderson, B.Bennett, Geo.B.Hall.F.X.Paradis, Archd.Campbell, Edward S.Dalkin, W.H.Anderson, H.I.eMesurier, George Beswick, Ed.Caron, H.Benjamin, J.T.Brousseau, Augt.Gauthier, Jr.que le défendeur en cette cause soit assigné de coinpuiuitie et a répondre ù la présente poursuite ou action dan* le délai de deux inoit, à dater de la dernière insertion de l'avertissement, à être inséré deux lin» eu langue anglaise dans le Quebec Mercury, journal publié ù Québec eu le Bas-Canada en langue anglaise, et Jeux fois en langue française dans le Journal d, Québec, publié a Québec susdit en langue française ; et que sur le refus ou la négligence du dit défendeur de comparaître et de ré(>oni!re à la dite pouisuite ou action dan* le dit délai, il soit permis aux dits demandent* Je procéder au procès et jugement en la dite poursuite ou action, comme dans une cause par défaut.R.LELIEVRE, C.C.C.( liemiii de Fer de Quebec a Richmond.AI'NK ASSKMBLÊK du bureau dos directeurs de CHEMIN DE FER DE QUEBEC Ef RICHMOND, tenue ce jour, 28 SEPTEMBRE courant, dans le bureau de la Compagnie, en cette ville, il a été RESOLU,—Que l'intérêt au taux de SIX pour CENT pat année, soit payé aux actionnaires de cette Compagnie, en Canada, ù compter Ju iour où les dits actionnaires nuront payé en plein le montant de leurs actions respectives jusqu'à l’ouverture Ju dit chemin au commerce et un trafic.Pour copie conforme aux minutes des délibérations du bureau de* directeurs.E.I'.MACKIE, Secrétaire.Québec, 28 sept.1852.I*t‘ Sftvafj i»n tpiRp, CiK HA'CIMENT est actuellement a Halifax ; J jauge 106 tonneaux, nouvelle mesure ; est bâti avec dc bon* matériaux, et solidement chevillé ; ist tin voilier ct peut porter une forte cargaison.Profondeur de la cale, 10 pii d ct 4-10.S’adresser à IL J.NOAD rt Cie., Québec.Du a FAIRBANKS \ ALLISONS, ._ Halifax.21 scptembie 1852.j( MlBOB, HIKIv, entre la barrière 8t.Vulier ct la côte d’A lira ham, une PAIRE DE LUNETTES avec verres convexe», montée en argent d’Allemagne.Le Irouveur serait convenablement indemnisé en les remettant ace bureau.Québec, 21 sept.1852.IJi Notai a r .a transporté *on bureau • "• -) dan» ceux de l’honorable Jean Chabot, Haute-Ville, rue Haldimand, entrée pur 1a porte des bureaux J» MM.t’azeau et Langlois, avocat*.Québec, 10 août 1852.En vente privée, HAÏSSES Dit ATS et CASE .J de l’Ouest d'Angleterre.Québec, 21 sept.IW.IM Ht ES iitirs k H.GIBSON K, e.& r.|~H:TTE superbe BAIU^KE, de construction An- glaise, chevillée et doublée en euivie IL * A&I il Ü X> 3 a TII4MI/IK II DAM» Y.COMMANDANT Et pour nombre d'années dans le commerce, fera positivrment voile île Québec directement pour le Port Philip, le I OCTOBRE prochain.Passage £30 0 0 courant, ( c superbe bâtiment et lin voilier est maintenant en appareil expressément pour ce voyage, porte un Chirurgien expérimenté à son bord, ct on n’épargnera ni peines ni dépenses pour rendre les passagers en tout comfortables.AVITAILLEMENT TRÈS LIBÉRAL.Le capitaine BENSON a eu nombre d'années d'expériences dans le commerce, elles personnes qui désire émigrer ne pourront mieux faire que de profiter de cette occasion avantageuse.Comme il seru accepté qu'un nombre limité dc passagers, on fera bien dc se présenter de bonne heure au capitaine BEN80N, a bord, ou au soussigné qui donneru toute information.S’adresser à J AS.W.STEWART, Agent.Québec, 31 sept.1852.Pour les Krgions aurifères.t ohoiiig, Orléans, Moires, Saxons, Gros de N a pie, lMuehcs, Rnlnin», Velours, Gants Je knl français, Mousseline* ili laine, Habillements c» broderie», Ditto en barege, Fleur* française».IMuinei, IYiiiIiiIci de 8 jour*, en hronze.Riche muaillcric Françaitc et Suisse.( CI.I.re \ maigre pour toilette de Rimmell».Bottine* de Daines et d’F.nfant*.Soulier» et ÿandalr» l’a piers peints français n américains, et Hanspsreu:», v r.u* t igarrcsilc Havane, Eu.:s (le peau (le mouton d’Australie, couleurs vive* 1 ne gronde variété d’articles d’utilité en coton et eu laine./lottes,Soulier.Habits en caoufrhouc, première ounlité avec m.e grande v ariété d'autre* articles utiles, maintenant en’venle d apres I.,mn nne regie ,1e *• grand débit U petit profit," e.à riirilit iir marc lu* «ju aiiruiir autre Diaixm monstre.tj; 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autrement ils seront censés continuer un autre semestre.Les lettres, paquets, argent, cor-rcsj«ondances, etc., doivent être adressés francs de port, au bureau du Journal, près l’Archevêché.On peut s'abonner aussi chez les personnes suivantes, dans leur localité respective : Saint-Michel.B.POuLIOT, écuyer, N.I’.Trois-l’istolo.s.Du.DURÉ, écuyer.Kainouraska,.A LION IS GAGNE, écuyer.Saint-Arsène ST LAURENT, comm.> Rimouski.M.E.I’OI’LIOT.St.Jean-Port-Joli,.M.le lient, col.FRASEL.St.Iloch des Aulnets,.AMABLE MORIN, ecuyer.Trois-Rivières,.FUS.DASYLVA, écr.nvoc.Isle-Verte,.CHS.BERTRAND, écuyer.St.11 yuci nt lie.M.l’abbé T ÊTRE A U.Art baba sku, Si a lit old, I -.¦, ,, , d api vv Keminert.nl.j M- 1 ol,l,é RAC,Nb Rivière du Loup, en J haut, et les lieux s Mr.J.E.PIC’IIETTK.voisins.) New-York.J.C.RUBILLARD, écuyer.Paincourtville, pour > c , E.GAUTHIER,écr la Louisiane.5 On reçoit directement, par la |>oste, désabonné monts «les différentes jtarties de la province.a ^850
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