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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 30 décembre 1852
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1852-12-30, Collections de BAnQ.

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IO«* IIIIIMT.JriiiU :tO ihVomlire inss ~r~in Tirrwii n»rw n »¦! mum miiôi'o 151.4>ii fc’nboniM* • .'ilrln-**, ;*U bureau till Journal, i * • I Archet t vlir j V I uns, chi*-/.Hector li«*s«suii!*t*, .jMUl Will UIV, (Jill If^otl If.N .•» i ma1 ili-.slinéc* au Journal Jr *"• b*c.C')* Vuir Wiids a In tin ¦ »u quatiu m*iu Puri*, y compris les Irais tlr1» |ion!e jilNiju’a I.« lid IV.s, "nr an.85 francs îUo COnnnrs ïm j&otv.Le (ulisee (I) Nous non* avançâmes ver* le Colisée.Debout devant celle ruine gigaulesque, dont l\i*il u p.ine a saisir le sommet (2), on reste muet de stupeur, lieux sentiments absoilient l’aine tout entière: une profonde indignation et une compassion plus pro-fondo encore Voilà «loue les monuments qu’il faillit à ce peuple romain pour voir couler le sang à mmi a iso î et ici quels torrents île sang ont coulé ! < ;VnI donc ici quo nos pères, nos frères, nos mères, nos sœurs d tns lu lo,, innocentes brebis du divin l'usteur, furent égorgée», dévorées par milliers ! Avec ijtiel mexprimab'o bonheur nous aperçûmes lu croix, pl totc au milieu même de l’arène.Salut, signe \\ ellington, au moyen do sous-ciiptions auxquelles il est laissé au pctiplo de tout ci* royaume de prendre part comme chacun l’an-tendra.' Ce monument consistera en rétablissement »l une écoh* mi »| un collège destinés a l'enseignement et a I education des orphelins à titre gratuit.En loto de In liste de souscription, figurent une somme do £ 1.000 donnée par la reine et une soinmo de ilfiOO pu r le jirince Albert, outre diverses sommes de A\ùH) souscrit» pa r sept différents personnages ; et plus de îfilÜ.OUO figurent aussi sur cette liste comme montant souscrit pn r environ cinquante nut res porxmnes.La souscription a cela ila particulier qu’elle est ouverte à In condition ijii elle sera nulle et comme non avenue, si le montant souscrit ne s’élève point à JÜ 100,000.— Le» journaux de New-York annoncent la mort »lo M.E.Séguin, bien connu du public canadien comme uu de» niiùlleurs chanteur» d’opéra qui aient visité Québec.Exposition Industriello de Québec.Jlux habitants de lu Cille et du District de Quebec et des districts adjacents.Plusieurs citoyen» de» ETATS UNIS, influents et animes d’un «"prit public, s’étant formés en associations pour organiser une Exposition de l’Industrie de tous U's Feii|)les sur un plan semblable en quelque sorte et uvec des objets et des vue» à-pou-près analogues à ceux de la Orandc Exposition de Londres de 18:>2, la dite Exposition devant avoir lieu à New-York !»> PIMvri.'Mi»« l*Rt)- u y u lit agilité surprenante.Le Colisue contenait 87 nulle places tant sur le podium que sur lus gradins (6) ; si on ajoute b s douze nulle de la terrasse on aura prés de cent null spectuteurs, sans compter lus hommes de service.Souvenez-vous maintenant que le Colisé»* a lf)7 pieds d’élévation sur 1641 de circonférence; et, si vous le |K)iivez, imaginez quel spectucle devait presenter ce colossul édifice, lorsque les rayons du s»»-leil do Rome, l’inondant de lumière, faisait ut ( I) ( « tie notion aide à comprendre les actes il»; sainte IVipéiu» et »le sainte Félicité.Il y est dit que I»’ peuple n’ayant pas voulu qu’on exposât «le nouveau les deux martyres, idles turent continu» s u la porte S’anuvivaria, où Its reçut un catéchumène nommé Rustique.(;>) l'ertul.apul.—Chose trop p u remarquée et pointant très-d*gi,e de l’être: ces giatul* spectacle* du Cirque et dllt'olfiv»* étaient des têtes religieuses ou du moins inaugurées parla reli ifioii.I.e principe al> Jovt prinetpium s’appliquait rigoureusement tou» les actes »le la vie publi«,ue »'t de lu vie privée.Homme put »«• trouqier dans l'application du principe, mats l'aire intervenir la religion dans toute» les chose» «le la vie est un principe vrai, un devoir sacré.Chez nous la religion ne se mêle plu* à rien.Si »lonc ,ou» les grands peuples comme tous le* grands homme» lurent des (tuples et d» s hommes religieux, que ïaut-il penser, que !*ut-il attendre de lions I.(6) Pub.Vict.de Region.; Donati, lib.m, p.IP5.pavé, mon rideau lo ciel rêvur, croire, espérer un Le commissaire.—Votre noin î R.Le Cygne de Muntouc, ainsi que ntoi so nomme.D.Votre âge ?R.Voilà bien soixante uns que je suis honnête homme.D.Votre demeure T R.Mon ht, c’est le bleu.D.Votre profession î R.Fensur, prier, Dieu.D.l’oiirquoi avez-vous dérobé un nlmttis d’oie ?R.J’avais faim, magistrat; toutes les lois du monde Ne sont plus que dus mots lorsque l’estomac gronde.Malgré sa défense versifiée, le poète suns asile a été conduit en prison.l’aiguille de clêopatre.—Le gouvernement anglais vient d'autoriser, dit le Times, la compagnie du Faluis de Cristal à faire venir à scs frais d’Alex andrie l’obélisque dit WîiatuilUde Cléopâtre, présent de lu famille Murat.“ Des personnes qui reviennent desdépartements disent merveille de l'enthousiasme qui u présidé ail vole de certaines Communes, (’’était line urdeur tent fins plus grundc encore qu’au 20 décembre ; car, notez-lo bien, il faisait un temps affreux, si ulfronx, que des électeur» ont puifuu» manqué de se noyer en sc rendant au scrutin, et que comme clans lu Nièvre, par exemple, il leur u fullu traverser une rivière a lu nage.” — Une autre correspondance donne les détails suivants : “ Fliisieurs imprimeur» on tiré des oui en or et eu pourpre du plus bel cllvt ; d’autres en impriment surmontés d’aigles, de couronnes, de portrait» même.J’en ui vu dont le billet u la forme d’un aigle quand il est ouvert et du petit chapeau impérial quand il est ployé.Ces ingénieuses façons l’exprimer son vote no valent pas, selon moi, un modèle de bulletin que j'ui un ce moment sous les yeux : dans un très-petit cadre, on voit un prisonnier, la figure uvi-dement coHée'aux barreaux de su fenêtre et tendint les mains vers un ange qui travorse l’espaco et lui montre ce mol écrit dans le soleil : Oui.Voilà New-York le FRINTEMFS CHAIN «le bonne heure, et l’association .député un agent pour visiter cotte province, afin 1 ® !• s« tu Cnn | s 1rs titres et les avantages particuliers que présentait l’occasion qui leur était ainsi olierto pou r assurer une lionne rc| réscntution des FROM ITS et du l’INDUSTKJE du CANADA ; line assemblée _ ' des Citoyens de Québec fut coimujuéo et'sc tint le 20 octobre, à laquelle, apres u voir dûment considéré les renseignements et le» explications donnés pur E.Whitman (I agent accrédité pour le Canada) relativement aux objets d,- F l.x position et à l’intérêt manifeste en sa faveur pur les gouvernements d’Ku-rope, on adopta une série de résolutions par lesquelles on reconnaissait 1 importance du mouvement comme off ru ut au Canada une occasion favorable (tour exposer “ ses minéraux, ses bois, ses fourrures, et scs productions aericoles et industrielles,’' et l’on exprimait I opinion que cette Exposition mirait pour résultat d améliorer nos relations commerciale» avec, les Etats-I ois.( >n témoignait en même temps la ferme conviction que les ellorts qu’on lésait pou r quo 1° ( anadu lut représenté d’uno innuu re ho-noruhlc à I Exposition de Ncw-\otkanruiGut l’appui cordial et actif du Toi ”]’h’ LA l’OlTLATiON CANADIENNE, et quo, pai conséquent, l’on no devait rien négliger (tour porter la chose à sa connaissance et ('our en même temps obtenir l’cncourugo-ment et laide du goti vornement provincial ; et afin dedonucr suite aux opinions et aux vues ainsi exprimées, il (ut nommé un comité composé des messieurs dont les noms suivent : L’honorubie N.F.Hellean, maire de la ville; et MM.W.A n t reluis llolwcll, O.S., président do l’Institut des Artisans; H.Dubord, M.F.F.; James A.Sowed, M.D., Edward Hurroughs, protonotuiro ; 11.J.Nond ; \V.Marsden, M.D., lo schèrif .Sewell ; Archibald Campbell, N.F.; l’ho-tiurulde jug»> Fanet ; II.Atkinson; F.X.Méthot ; le révérend (.’.Mackie, D.D., le révérend (,’.Huran ; Joseph Morrin, AI.D.; Weston Hunt ; J.W.Dunscomhc, collcctciu des douanes ; J.F.Rhéatimo ; et 1*.X.(ittrucitu, greffier do Incité.La plupart de nos citoyens se rappelleront sans doute qu'une Exposition industrielle su tint a Québec au mois d’octobre I8.r>0, et que nonobstant le pou do temps |iii s’écoulera entre les première» démarches eue.i»| es »-t l’ouverture nctuelle do cotte l'.xposition, li s* -es (le l’entreprise (en ce qui regarde lo nombre ainsi que la valeur et l’importance des ubj ls mis un Concours) surpassa rat-tente même de* plus confiants de ses promoteurs, au point de faire généralement regretter que l’Exposition ne lut pus restée plus longtemps ouverte à I’inspect ion et u l’examon approbateur du public ; et, pour résultat», l’on eut la satisfaction de voir non-seulement uu étalage fort honorable des arts, des manufactures et des produits de cc district et des lieux voisins » l’Exposition lYovjnciale, mais uussi tin Lun choix fait (sinon quant au nombro un moins quant à l’intérêt et à l’importance) d’entre les objets ainsi fournis pn r Québec, pour être transmis a l’Exposition universelle de Londres, ou plusietiurs de ces objets ont été honorés de prix ou do mentions favorables.Il n’est pus besoin d’insister sur l’a vantage et la gloire quo ce pays peut tirer de semblables expositions de ses vust(*8 resso: naturelles et do l’habileté inécuuiqtie ou uiaimlucturiôre de ses habitants ; ils doivent être nussi évidents qu’intéressants pour tous ceux qui ont a cœur lo bien-être et l'honneur du Canada ; mais quand même tant et do si graves considérations ne militeraient pas eu faveur d’une Exposition Industrielle (quo lo comité espère avec confiance voir se renouveler et s’améliorer toits les nus) à Québec, l’objet en lui-inêtue est d’un intérêt si profond et si manifeste sous un (mint de vue purement domestique, que lo comité s’assure que sou présent appel a lu Iméralité de ses concitoyens sera entendu.L’extrait suivant do I adresse du comité do l’Exposition de Québec do 1850, vient si à-propos qu’il n’y a pis besoin d’excuse pour lo répéter ici : “ LO' comité do l’Exposition locale do Québec sent qu’il n’est pas nécessaire d’entrer dans de plus longs détails sur les objets de l’Exposition.Il est persuadé quo de telles expositions profitent à toutes les dusses du peuple.Elles produisent un amour de l’ordre chez les classes plus humbles, et relèvent les classes supérieures.Eljes stimulent l’industrie ut avancent les arts.Elles’prSduisent un échange do sentiments entre les citoyens de différents degrés.Elles créent une unité do sentiment et une muté du vues; “ non une unité,” pour nous servir des paroles éloquentes du prince Albert,“ qui renverse les bornes et nivèlo les caractères distinctifs des differentes nations de lu terre, mais plutôt un*-unité résultat et produit de ccs variétés mêmes et de ces qualités opposées.” Avis du temps et du lieu ou devra se tenir FEt-position locale sera donné le plu9 tôt qu’ilfS ru 7680 3264 Journal «le Québec, 30 Décembre 1*52.praticable ; en attendant on e*t prié do remplir lu formule c.unuexé« et de l'envoyer un M-creluire corretpoudunt de PExposilion Industrie le de Québec, le plus tôt possible.n obtiendru des formules en blanc, en tel nombre «pie l’on voudra, en s'adressant a l’un ou à l'aube des secrétaires.(Signé) N.F.IIELbHA^i Président.W.Anthobl'8 Holwkli., ?Secrétaire Correspondant.$ Mit ni iu h Ire *lea Miiiiuurea mnivellvs.Société bienveillunte de Québec.—A.l>.ltiveriu.Maison a louer.—M.P.Lagueux.Club Canadien.- 11./.Leblanc.l‘c lui nies françaises.—J.«Y .Crémazie.i'\X A l>%.yUUliliC, 30 UÊCKMliUK 1852.Rapport sur les prisons du Bas-Canada, par le Dr.Wolfred Nelson.Pendant que des députés, durant cette session, ridiculisaient lo rapport excessiveineineiit petit, excessivement niai rédigé et excessivement ridicule du l>r.Dickson, sur les prisons du liant-Canada, les ministres donnaient lo change en louant lo rupport do son frère surintendant d«‘s prisons, lo Dr.Nelson, en l’appelant un “ mastnly rtj>ort.Le gouvernement no pouvait choisir pour un pareil travail nu homme plus expérimenté, plus actif, plus énergique, pins capable do dire de dures et de salutaires vérités aux petits et aux grands, en même temps plus sensible aux soufiiances humaines jusque dans la région infecte du ciimc et de l’immoralité, et plus propre à opérer une transformation si longtemps désirée dans le régime odieux et corrupteur de nos prisons.Aussi se place-t-il, du premier coup, à lu hauteur do sa mission, et enfoncc-t-il le scupcl, sans nusé-ricordo, dans cette hideuse pluio sociale pour tu enlever toute la partie gangrenée.La ventilation, l’assainissement, l’hygièno, l’u-conomic, la surveillance, la direction intérieure et la construction des prisons, la nourriture, l instruction et la moralisation des prisonniers, ont été les objets des recherches minutieuses et des observations du Docteur, et son travail, qui se distingue par beaucoup de faits, des appréciations généralement d’une vérité rigoureuse, et des suggestions sée a aider a la construe-«• tion «lu chemin a partir d’Halifax et aller jusqu'à “ Montreal, si le Nouveau-Brunswick ne se fût pas “ opposé a la roui».* «lu major Robinson : comment “ peul-on dire aujourd'hui «pie le chemin va suivre “ cette route, que l’Angleterre refuserait son unie “ a la partie du chemin entre Québec et Alontréal ?“ Au moins, avant de renoncer à celte juste atteinte, “ faudrait-il demander.” D’abord, pourquoi lo gouvernement, devenu si scrupuleux observateur de la loi do 1 S31, uprès l’avoir violée en faveur des incendiés de Alontréal ; pourquoi le gouvernement n’a-t-il pus suivi, a l’égard du chemin de lliclimond et de celui de Montréal et Toronto, cette même loi qui lui com-mundnil d'avoir recours aux municipalités, si l'emprunt des quatre millions n'était pas possible.Il no l’a pas fait purée qu’il suvuit que son truvuil serait vuin, et, cependant pour amuser la rive Nord, son orgunc le suggère.Si, «l'un autre côté, l’obtention «le la garantie impériale était chose^i facile et si bonne, jourquoi AI.11 i ticks l’u-t-il abandonnée durunt cette session, et lorsqu’il disait lui-même que lo chemin do fer d'IIalifax suivrait le tracé Nord du major Robinson ! Eh ! puis le gouvernement impérial n’eût fait le chemin jusqu’à .Montréal que pour uvoir un chemin jusqu’au centre de sa principale colonie.( )r, ce chemin jusqu’à Montréal, vous l’avez fait dans le chemin do Richmond.Nous n’avons donc rien à attendre de l’Angleterre pour le chemin du Nord?Du reste, il y a ussez longtemps que le pays attend suns avoir rien obtenu : il lui faut lu réalité maintenant.Le Canadien essaie d’effrayer l’opinion en lui disant que la garantie proviuciulu ne vaudra rien auprès des capitalistes, parce que le gouvernement, en la donnant, sc conserve des privilèges considérables.Alais pourquoi n’uvez-vous pas dit cela lorstpi’il s’agissait du chemin «le lliclimond et de tout lu chemin provincial, et pourquoi les capitalistes n’out-ils pas eu pour des conditions qui leur sont imposées parle même gouvernement ?Toujours n’oubliez pas «pie la part du lion est de six millions et «jue le Has-Cunada dcniumlu justice._________________ Nous regrettons de n’uvoir pus d’espace à donner aujourd’hui au solliciteur-général romancier ; mais il doit en accuser son “ mordeur nu lulon, '' dont pour l’édification de nos lecteurs nous uvons largement copié.En plaçant le mol légale après lo mot victime, il était citez lui et alors il eût pu comparer.Le contre-certificat vous confondit en montrant quo vous aviez tronqué les paroles de AI.Cuuchon, exprès pour mal représenter sa pensée.Si ce contre-certificat n’ovait pas été significatif, on n’eut pas reproché a AL Marquis do l’avoir signé, et on n'eût pas reproche a un uutro député encore virant de l’avoir aussi signé.AI.Chauveau écrit le mot solliciteur-général avec des italiques ; c’est une preuve qu'il s’apprécie parfaitement.Do co quo la réconciliation de AI.Curon uvec AI.LaFontnino a précède, il conclut que lu sienne ovcc AI.Cuuchun eût eu le même motif; c’est un pou fort.Un homme, dans do certaines circonstances, ne peut, sans injustice, refuser un portefeuille; mais il n’y avait rien, absolument rien, qui obligeai Al.Chauveau «l’ètro us-istunt-secrétairc provincial durant 2! heures, lorsqu'il en existe un déjà, puis d’abandonner cette place qu’il occupait, par amour pour son pays, et «le se fuiro si vite solliciteur-gène-rul, encore pur amour pour sou puys.Voila la difference : Vous dites que nous avons eu peur “ d’attaquer le seul ministre que nous n’eussions pus insulté.” Aluis si ce que vous dites est vrai, en quoi donc M.Caron scrait-il plus redoutable que tous les autres ensemble ?Vous savez bien «pie la majorité do Al Cauchon eluit de 440 voix et que Sainte-JInne ne lui u donné que 43 voix.AI.Cuuchuii n’uvait pas besoin de M.Furent pour faire sou chemin, et il ne lui doit rien, absolument rien.Nous vous défions de prouver que le Journal ait dit des injures a Al.Neilson.N ous pariez do AI.Neilson avec admiration aujourd'hui; mais quand vous veniez trouver lo Journal cii 1841 pour nous prier de l’attuquer et do défendre lui, Al.Clmivcuii, contre le Canadien, alors favorable a AI.Nelson, vous no parliez pus ainsi.Quelques jours plus tard, vous disiez uux électeurs du comté de Québec : Je suis perde vous comme vous êtes Jitr de moi ! Vous parlez avec un égal respect de AI.Caron en 1852; mais ou étiez-vous en I84G, et que fesiez-vous ?Vutru respect pour lui etuit-il uussi grund alors ?Voulez-vous dire quelle protection nous a donnée Al.Taché ?Il y un immense ridicule duns cette longue déclamation du solliciteur-romancier, qui laisse percer sa rage impuissante, son dépit, sa petite haine et toutes les passions dont la taille f»eut aller au cœur de cet enfant coltre.Nous nous étonnons qu’il ne nous dise pas, que lui aussi, nous u protégé.% Abstrutioii faite du solliciteur-géntofttl.car lor»«fU on parle il’hoiunu*S, il ne faut pu» mettre en ligne les ( jauiuius politupiei, nous deniuiiduroii» uu publie «pu a fuit lu plus lurge purt tie protection, le» homme» ( publit s envers le Journal ou le Journal envers les hommes publics ?Nous desirous le bon vou oir île tout le momie ; mai» lie cette protection «pu degrud»; l’IiomiUe en lui demuiidttiit, l n retour, lu servilité et lu mere»-, liante, nous lu repoussons comme une flétrissure.M.Chauveau, voulez-vous nommer l’uidc-i!»-• i camp dont vous parti z, afin que l’on sache ce que vous Voulez «Iir«* et que celui que vous voulez attaquer, puisse von» répondre nominalement ?Il n’est pus vrai «pie nous ayons jamais purle contre lu chemin de fer du Nord, comme il ne serait pas vrai «lo dire que nous ayons jamuis parlé contre lui seul chemin de fer.Fn continuant nos citations déjà commencées et qui déplaisent au Canadien, parce qu’elTs confondent son imposture, nous prouverons les mutilation» «lu véridique organe du pouvoir.Chemin de fer du Nord.AL le réducteur, Rien d’ètonnaut «le voir, hier au soir, le Canadien éluder le défi que jo lui ui renvoyé, puisqu'outre qu’il lui est impossible do trouver le contraire «le In loi de 1851, il lui suffit de l'affirmer.Alais ce qu’il y a de risible,o’estde l’entendredire qu’il m'a porté un défi, parce «pie je me “cache derrière trois étoiles, ” et “ qu’uucun nom respectable n’oserait s'opposer à mon interprétation «le l’Acte de 1851.»’ En vérité, ne faut-il pas tout«• la bonhommie du Canadien pour écrire pareille chose?Est-ce que ses articles à lui sont signés?Ne sont-ils pas évidemment d’écrivains différents, qui invariablement s’abrit* ut derrière le fauteuil éditorial ?Pourquoi donc ne donnent-ils pas l’exemple?Si chacun de ses articles portait le nom de son auteur et non «l’une doublure, 1 eCanadien pourrait peut-être alors, uvec quelque semblant de raison, demander à ses adversaires .« décliner leurs noms.Alais n’est-il pas absurde de réclamer le nom de quiconque écrit sur «fis a lia ires il’un intérêt public?Qu’est-ce que cela fera u lu «[Uestion du chemin du Nord, «pie je m’appelle de tel nom ou «le tel uutre ?Si mes arguments sont bons, niun nom en diminuera-t-il ou eu uiigmonlera-t-il la portée î Si, au contraire, mes arguments no valent rien, comment sc fuit-il que le Canadien travail lo depuis plus «le six semaines à en détruire l’eflèt, et mon nom les rendra-t-il pires?Ce ne serait «loue que par pure curiosité, ou pour uvoir une occasion «le personnalités, «pie l’on doit éviter «le présenter uu Canadien ; car il ne demande «pie cclu,iifiu «pie le public oublie : 1° Que le llaut-Cunuda u reçu £3,000,000 de plus que le Hus-Cunada ; 2° Que, pour ses chemins «le f«*r, le Haut-Canada a reçu de plus «pie le Hus-Canuda une garantie de £900,000 ; 3° Que le chemin «le 1er du Nord est une entreprise désirable, utile, même nécessaire ; 4° Que le chemin du Nord sera une entreprise profitable, qui servira les intérêts do Québec, tlo lu rive Nord «lu lleuvc et de tout le pays ; 5W tQue K* Bas-Canada adroit pour ce chemin a la garantie provinciale, cl «pie le parlement «.loit la lui accorder.Le Canadien voudra donc bien m’excuser si je ne me rends pas à ses invitations si bienveillantes, do désire auparavant le voir ilonuer fraternellement l’exemple de co *" écho aux autres.Surtout, puisqu’il m’en fournit l’occasion, je lui recommande d’employer les derniers instants qui restent de 1852 à méditer sur cette vérité : “ Le rôle du Canadien ne devrait jms être de travailler contre les intacts du lias- Canada." f * * Québec, 30 décembre 1852./I .K.1.O.» liaii « fit u.Monsieur, Je dois rectifier, parmi les nombreux et gros péchés politiques «pie vous reprochez à AI.Cauchon, dans le Canadien d’hier au soir, une assertion tout a fuit injuste a l’égard de ce monsieur.Vous le taxez d’ingratitude envers Al.Neilson eu donnant à entendre quo Al.Cauchon aurait été favorisé par ce monsieur lors de lu fondation du Journal de (Québec.Vous voulez, sans doute, fuire ullusion à ce que des écrivaiileurs ont «lit «vaut vous, «pie AL Neilson lui uvait prêté une presse «’t «les caractères pour commencer la publication du Journal.Ce fuit est entièrement incorrect.Eli 1842, j’entrai comme assistant-réducteur à la Gazette de (Québec.Mon engagement étuit pour une aunée, et six mois après on cessait la publication «le cette feuille.Al.Neilson à qui je ra ppc 1 lu i a'ors les conditions de mon eugagument, me suggéra de contiuuur, à mon propre compte, la publication de celte feuille, sous un autre nom, (car il me refusa lo titre de la Gazette de Québec) en m’oll'rant, comme compensation, et pour se debarrasser sans doute des obligations qu’il avait contractées envers moi, l’usage pendant six mois do sa presse et dose» caractères.J’uc-ceptui l’usage pour «piehp e temps seulement d’une presse en bois «p u j’avais estimée à £G dans mu police d’ussurauee ; cc fut tout lo paiement que je ïjçus pour nv>n deuxième semestre de suluire.Je puis donc «lire sans craindre d’êtru taxé d ingratitude, «pic je n ’u i absolument rien ilû » AI.Neilson.Ainsi, M.J.F.O.Chauveau, votre ns-sertion est donc injuste, et d’autant plus injuste que vous n’êtcs pas sans avoir connu ce fuit, lursquo vous vous serviez du Journal de Quebec pour attaquer M.Neilson dont vous paraissez aujourd hui défeudre la mémoire.Agréez, etc., Aucustin Côlfi.HÔPITAL DK LA MAU IN K A ULÉBEC.—L« Kingston Herald du 21 décembre, dit : “Le public doit se mppeller qu’il a été fait, il n’y a pas bien longtemps, differentes accusations graves par le Dr.Douglas de Québec, sur In Gazette Je.Québec, contre toute la conduite «le l’Ilifidtal «lo la Marine.Ces accusations étaient tellement graves «pie le gouver-ment a jugé nécessaire «le faire faire une enquête.Trois messieurs ont été choisis a c«*t otret, et Dur rapport sera mis devant la chambre au mois de février prochain.Nous ne prétendons pas être dans les si’crets des commissaires, mais nous pouvons dire, sans danger, que leur rapport va lev«-r toute censure contre les olliciers de l’hôpital, et jeter toute la responsabilité sur le Dr.lûmes Douglas.” AL Fierro Curueuu, un «les associés do la maison L.«V C.Têtu «V Cic.; M.McCone «le la maison Louis Bilodeau & Ci»*., de Québec, et M.Louis Olivier, do la maison Tyre, Colqoune et Cie., de Québec, sont partis pour Boston ou ils doivent s’embarquer pour l’Europe sur le steamer du 5 janvier.Nous souhaitons a ces messieurs un heureux voyage.—AI.J.B.Bruyère, de lu maison Masson, Bru' yère, Thomas «V Lie.» parti de cette ville ven- dredi dernier pour l’Europe ou il «luit visiter l«** prit», cipuux établissement» manufacturier» de l'Angleterre, «lo l*Eco»»e et «lu lu France, * fi u d’y choisir uu us»orti m eut pour l'iiiiporUtion «lu printemps.—.Minerve du mardi.Nous prenons lu liberie «le publier lu lettre ci-dessous que nous adresse .M.le Notaire C De lie.llleycr, parce qu’elle tend justice a l'un «lu nos plus u.t« lligents cultivateur» ft «pi’elle peut étie utile ell eiicourugoalil beaucoup «1 uiltre» a suivre sou exemple.Nous pouvons garantir quo les pomme» de AI.I«- 111.i j ¦ i Bedard sont a»»»i belle» et aussi ugreubles Ull goût que les pills bel)» s fameuse» de .Mont I« al.Non» remercions eu mémo temps M.Ulucki-nieyer.“ Quebec, le 30 décembre 1852.“ Al.le rédacteur, •• Feriueticz-moi de voua offrir partie d’un présent «le pollinie» fameuses, qu«; m’a envoyé le major Joseph Bedurit, «le la paroisse «le Ciiurlcsbourg, et qui sont du crû du verger «lu cet agriculteur intelligent.“ Leur beauté, leur excellent goût et la perfection uvec laquelle elles se sont conservées, sont une nouvelle preuve, «pi’uvec des suins convciiublcs, ou peut cultiver, avec un parfait succès, duns notre district, les pommes des meilleures quulités et obtenir des fruits égalant les plus beaux produits du district «lo Montréal.“ J’ui l'honneur d’êtro avec considération, “ Monsieur, “ Votre dévoué serviteur.“ Eu.t i LACK KM K Y Kl( • ” Québec, lü décembje 1852.Al.lo réducteur, Lu question annoncée «lovant le public dans les colonnes «lu votre feuille, d’abord par Al.lu nutuire J.H.A.Chunibcrlund, et plus tard discutée pur moi dans les mêmes, revient aujourd’hui sur lu scène avec un nouvel acteur.Si j’uccepie le nom de savant correspondant, «pie Al.J.Rte.Beaulieu, de Rukouua, me passe ; quel nom pourrais-je lui «lonner si je m’avoue vaincu ?Et si, jitant «le côté plume et papier, je déclare no pouvoir répondre aux deux questions qu’il me pose, je n'aurai qu’à lui passer le diplôme qu’il m'accorde en y chungeanl quelques mots «juc je mettrais au superlatif.Eh bien ! soit, je suis vaincu; je ne saurais répondre, ou plutôt jo ne veux pas rtpomlre aux deux questions de Al.Beaulieu, et qu’il reprenne son parchemin ; je ne veux pas, parce que ccs deux questions n’ont rien a faire à la discussion entre AI.Chumberlund et moi, et, parbleu, s’il me fallait satisfaire M.Beaulieu dans tout cc qui lui pluiru do me dcmumler sur tel point de loi ou tel uutro, cc ne seitit qu’ennuyer, et vous, Al.le réducteur, cl vos lectcu rs.Preuve que j’avais raison, de faire mes reniar-»jues dans ma première du 15 novembre, et qu’il y avait plus «pie de la gentillesse dans les «picltpns lignes qu'elle contenait, relativement à ce qu’elle polirait servir aux notaires éloignés du bureau de Douanes à Québec, c’est que M.Beaulieu lui-même semble ignorer ou n’uvoir pas voulu comprendre que tout ce qui regardait l’aliénation des vaisseaux doit se faire par écrit et produit à la Douane, non en copie muis en original, pour enregistrement.Eli bien ! AL Beaulieu, reprenez votre catéchisme «le droit en deux questions, et venez up-prendre a la brunclie do la Douane à Québec, qui est encore sous le contrôle impérial, ce «pi’il faut faire dans ce qui regarde les transactions concernant l’alienation «le» vaisseaux, mais prenez gardo de vous tromper de porte ; il y a deux differentes branches de Douane à Québec, et si vous avez intérêt à co que votre acte (instrument wriniting) soit reçu, uy«*z le soin d’envoyer votre original à la branche impériale.Si vous n’ôtes pas sulisfait de coin, demandez à qui de droit de passer une loi pour lo rappel de cette partie do l’acte impérial citée dans ma lettre du 15 novembre.Et j’en serai aussi content (pie vous, ayant autant d’intérêt «pie vous à ce rappel.Et si cela ne vous plait point encore, organisez votre chambre de notaires et fuites lui preparer les remonstrations requises.Enfin, si tout cela ne réussit pas, il y a un remède qui lui n’est pas “ facultatif, ” par exemple, c'est de pusser votre net en brevet.AI.le rédacteur, mon but de faire connaître l’esprit «le la loi 8o et 9e Victoria (impériale) n’est pas d’engager l«*s parties contractantes à dresser eux-mètnes leurs documents pour eu priver les notaires, pas du tout; j’ai voulu uniquement mettre les notaires éloignés du bureau do Douane, qui ne me l'ont /tas demande, n’u il déplaise à AI.Beaulieu, en garde contre le dunger auxquels ils peuvent s’exposer eux et leurs clients en ne se conformant pus uux exigences de la loi précitée.Maintenant, Al.Beaulieu, si vous avez encore un quart d’heure, montre en mains, ne craignez pas de me troubler dans mes études, car enfin vos suggestion» instructives et savantes valent bien la peine qu’on les coiisidéro tout spécialement, et bon Accident.—Lundi dernier, sur les six heur» du soir, il est arrivé nu accident sur le chemin de fer «le lu rivière Hudson, pour avoir laissé ouvert le pont qui so trouve a Spuytcr Duvycl Creek, près «le Westchester, il y avait environ 30 ouvriers dans uu des trains, lorsque lu locomotive urrivu uvec une grande vitesse, et ullu so briser sur lo quai opp«jsé et tomba dans la rivière, entraînant duns sa chûte tous les chars, à l'exception du dernier duns lequel so trouvaient lu plupart des ouvriers.Fur un bonheur extraordmuiro, il n’y a eu qu’une seule personne tuée.______ Le sénat américain vient de donner, au mujor-géueral Scott, le titre do lieutenant-général par un vote de 34 contre 12.Il faut que cette nomination soit sanctionnée pur la chambre dos représentants, avant que le Président puisse lui accorder définitivement ce nouveau titre.Ventes par le Schérif.o.1077.—Jam»** O’Dounvan rs.F.I.alVaiicc : l a t'in|ila-iini, situé a Sainl-ltocli, latibuiug S»int*\ «lier- aie .St.mu*, d.* Ii.iiU-mx pieds «le Iront sur soixanU* «le prolomlrui ; i* maison, «*t«*.l’our être vendu au bureau «tu scliénl, le 4 ier, à DIX heures du matin., |„ m ______George-Farar Dibsonc et autres r*.Charles Irûlïc ¦ Deux lèls «le terres coiiti({Us, situé au laubour»; it-Kocli.rue Grant, «te «iuatrc-vingt-cin«j pieds «le Iront sur laiite-et-si'pt «le protondeiii ; avec les ruines «le plusieurs -oiis cii l*i iiiue et en pierre, qui se trouvent dessus, four être .lus au bureau du schérif, le 11 janvier, a DIX heures do NAISSANCE.t Québec, le 2G du courant, la Dame do Narcisse Faucher, écuyer, avocat, a nns uu monde un» Df.cfcs.A Sunt-Koch, lundi soir, le 27 du courant, à l’àge .le 21 ans et sept mois, William-Frédéric, 5e (ils «le Sieur Gaspard Carneau, marchand do bois.Ses parents et omis sont priés d’ususter à ses luué-rmlbî», sans autre invitation.Lo convoi partira de la demeure de son père, rue Saint-Joseph, Saint-Rocli, vendredi matin, le ‘il «lu courant, à huit heure» et demie.55 Journal «le Québeo, 30 Oérrmbrr 1*52.I C VfiHUlBIT.KT U M IL UAl'Mi: Otk CCHIKICR SAl'» VAoK Dt UH.WISTAR, u été introduit dalla l'aimée I sis, et l’on a reconnu qu'il» ont rtc i IRckh Juii luiitfi Im iiiiliilittt (tour l.-»que!lr* il* ont « u> r**.Commandée», Idix un», on u constaté qu'elle #»t iupe-lieuii* a tuutr aulr» niiMrciiu1 |*>ur le» rhumes, l’iiilluen/a, te» bronchite», l’»»lliiiie il la coiuomjdioii, daim toute» m-» pliure» l'e qui a élu consacré |>ai le t*ni|>», ce ijue l'rxporience a reç • t adopté, ce que le» lioiiinie» dun» toute» I## condition»ont d’un I oinniuu accord iczaidé connu# précieux, doit être tel, de ma* more ù n’en point douter.I ne «enihlabU) renommé*- *»t tellement enracinée dan» la »o,-iéte.qu’il e»t iinuoMibl* de la détruire.l.< »uccés que cette médecine a obtenu, orte la signature de I BUTTS »ur l’enveloppe.Prix $1 la bouteille, six bouteille» pour 5 piastre».A vendre en gru» et en détail, par JOSEPH BONVLEs pharmacien, place du marché de la Haute-Ville, et chez JOHN ML'SSON, pharmacien, rue Buade, liante*Ville,—7 d.c.IS.»-.’.BITTERS OXYGÉNÉ» EN EUROPE.Lettre du RévJ.M.L.Doolittle, ministre tris res pectable.Cher monsieur,—Il y a environ deux ans.je lis usage de quelque* Uniteille» de votre Bittera oxygéné» pour une douleur il’cstomac qui lut alors de beaucoup soulagée.Ne nie trouvant pa* bien l’an dernier, mon médecin nie recommanda un voyage ni mer, et douze moi» de ie|Mi» horadela vie publique.Depui» mon séjour en Angleterre et eu France, je me suisen-core ressenti de mon ilriatabililé d’estomac.Je n’ai pu trouver aucune prescription qui a pu me guérir at j’ai cherché à Londres dr \o» Bitters oxygénés et ie n’en pua trouver.Je voua écris maintenant pour vous prier de vouloir m’envoyer par le premier »icamer du Havre, une demi douzaine de bouteilles aux soins do l.eui gtoti, Wells \ Co., place de la Bourse, Paris.Je trouvai u mon arrivée un viel ami ni Angleterre, le rapt l.n-k»on, de l’armée anglaise, souffrant de l’asthme, provenant évidemment d'unedyspepaie.Si voua pouvez m’en laisser avoir «me autre demi douzaine, j'aiinerai» (pie le capitaine eu fit l’essai.Je ne vous aurais pas troublé si je n’avais désiré avoir de la véritable médecine, et eu l’espérance d’éprouveH,du soulagement pour moi et pour ceux qui soutirent comme moi.Je vous prie de remarquer «pic, comme voua ne méconnaissez lias, j'ai été b* ministre résident pendant 20 années à Sherbrooke et Lennoxville, eu Canada, ou j’espére jiouvoir revenir l'été ou le printemps prochain.Je demeure, monsieur, Votre obéissant serviteur, L.DOOLITTLE.R K KD, BATES k AUSTIN, droguiste», 26, Merchant’s Row Boston, agents généraux.Prix, $1 la bouteille, six pour/) piastres.A vendre à Québec, en gros et en détail, chez JOSEPH BOWLES, Malle Médicale, (J.t i.A U 1)01’I N, près du séminaire marché de la Haute-Ville, cl chez JOHN MUSSON, Droguiste à l’encoignure des rue» Buade cl du Fort-—7 déc.1852.Vîntes par Encan.lE.VI'F A L'E.Vi'J.Y f>K SOCIETE HIK.WEILLA’VTE DE QUEBEC.¦ A prochaine assemblée mensuelle *lo cette MA Société aura lieu le (i JANVIER PROCHAIN, aux lieu et heure ordinaires Par ordre du Président, A.D.IMVERIN.Secrét.S.B.Q.Québec, 30 déc.I8:>2.Maison et Magasin a louer, UN 1C MAISON de \ étages, située sur la rue St Pierre, Basse-Ville, et faisant face an marché d’en baa, voisin de MM.Carrieh et Frs.DcFov.S’adresser au bureau de ce journal, ou à M.P.LAGUEUX, Saint-Jean-Chrysostume.30 décembre 1852.CLUB CANADIEN.de ce club qui devait avoir lieu Mxkdi, le 4 Janvier prochain, est REMISE ù MARDI, 11 du même mois.Par ordiedii Président, R.Z.LEBLANC l’rés.ACHILLE BUSSIERKS, Secrétaire C.C.Québec, 30 déc.1852.A VENDRE l’AU I.ES SOUSSIGNÉS: PENDULES FRANÇAISES, I.L A NT 15 jours, sonnant les heures et les J^A SÉANCE ans.et avec globes de re- demi-heures, garantie» |>our ^PENDULE en moibre noir, avec Statue en bronze, et Signal.PENDULE dorée, ormoulu, Amiral Forbin, .t •» “ Invocation, u •< “ Fille au cerceau.«i •* o Coudé, u •* Or et composition, Butfon, i.•« “ 14 pieces,’ciselée, vernie, ii •* " F.béne, torse ciselée et vernie.J.N 0.CRKMAZIE, 12, Rue la Fabrique.Quélwc.28 déc.1852.n__________________________ (ÎADEAUX DF NOUVEL AN.w KS soussignés offrent en vente un assortiment U A 2tc.„du d’ARTICLKS propre» aux cadeaux du nouvel an, consistant en Jouet» de toute espèce, Boites à ouvrages, l’olyoramn*, Articles en papier m&cbéi en albâtre et en ivoire, Livres illustré» et richement relié*, Livres de Prières reliés en velours, etc., rie., etc.’ ’ J.«c O.CRF.MAZIE, 12, Rue la Fabrique.Québec.28 déc.1852.n UNE ADRESSE.AMES GA11RATT prend lu liberté de fuire connaître aux messieurs de la ville, qu’ils peuvent, chaque roirée de cette semaine, acheter à l’encan, à son magasin, le meilleur assortiment de JOAILLERIES et dARlKLI.S DE FANTAISIE, supétie ur à tout ce qui a été offert en vente privée, dans aucun autre magasin de cette ville; les dits effets peuvent être visités chaque jour de manière que les acheteurs à l’encan peuvent avoii une occasion de visiter le» articles d'avance.Le soussigné est déterminé à vendre ses effets, et «i les messieurs de Québec \eulent se donner la peine d'assister U l'elican, ils seront satisfaits des articles qui leur seront offerts.Les dûmes et les messieurs de Québec ont souvent répété, dans son" magasin, que ses effets sont trop beaux |x>ur Québec ; si cette opinion prévaut, elle est en faveur de tous ceux qui désirent acheter, surtout quand ce sont le* mêmes articles qui sont mis u l’enchère._ J.e soussigné déclare de plus que quand il a offert a Montréal 'ci mêmes’ articles, les encans ont été achalandés par les messieurs et Ica premier t marchands de cette ville, dont plusieurs d’eux ne fréquentaient jamais les encan*.Mai» la supériorité des articles et,la réputation du propriétaire y ont toujoui» obtenu une Ionie d’acheteurs de première classe ; mais dans Québec, les mauvaises marchandises et les insultes «loiit le >ou»»ignw a été le témoin oculaire paraissent y être en vogue, et le» beaux articles de meme qu’une conduite honorable paraissent y être en 1 misse.La véritén’eat pas toujours agréable .mais elle n’en demeure pas moins vraie.Je remercie cependant le* dames et le» messieurs qui m’ont encouragé en plusieurs occasions, quêtons les article* qu’ils pourront désirer, ils les auront ù baa prix, vu qu’a preste lei FEVRIER, le soussigné a l’attention do vendre a Montréal tous ses effet».JAMES G ARH ATT.2* décembre 1852.J ï A vendre par les soussignés : ,*KII en barres et a bunions, Cil ivres, Cordage ù patente, Fiches à tillac, (’haines et ancres, Huile de lin double bouillie, l’oudre à tirer.Québec, 28 décembre 1852.AVIS L (’.et W.WURTEL, Rue Saint-l’aul.KS Commissaires nommés pour I érection des Paroisse* etc., dans et imur le district de Ktmouraska, ont fixé le lieu de leuis séances dans le Palais de Justice, à Kamou-raska.Par ordre, ED.PARANT, Secrétaire.Kamourask».28 déc.1852.n ll*-lm.N.H.—Toutes |.ersoniies ayant des affaires il faire régler par les dit» Commissaires sont pilées d’adrcssci lent requête etc.ju soussigné en «on étude à Saint-PMclial»/Viiac-((f*/wr/.^ Sect, Riche joaillerie, objets de papier mâche, argenterie, vaisselles de cabinet, Ft ainsi yu'un grand assortiment tv»i*iUnable dt MARCHANDISES DE BOUT, chez JAM KS G AHKATT, t», rue de lu Fabrique, à commencer de MARDI ÜÜIK, le ‘.’R du courant, et le» SOIRS Ml \ A NTS : JAMES GARRATT informe reiiK‘ctiieii»**mi*iil U » dame» et meraicur» de Québec, qu’il a confié a M.H cou:, Jk , la vente a l’encand'uu grand cl richi asSOM imi M' de JOAILLERIE, consistant eu Montre», Anneaux d’oi, l'or le crayon* d’or, Fpin-glcltes montée» en turquoise, mnethy.-te, uquamarilie, topai et autre» pierre* précieux-*.ARGENTERIE, comprenant un choix de Chandelier» de» meilleur!* argcntcrii» de Shi.» ) ixi.d, de 15 patron» différents; Paint i» a pain et ù biscuit, Plateaux, Mouillette» et l’orte-liiouchelle», Huilier» it variété d’autre» arliele».USTENSILES DE CA HI NKT, ui.bel assortiment de table'», Porte-folio, Etui* a carte», Albums Cabaret», et une foule d’autres artieles.PORCELAINE DK DRESDE.t'ii assortiment supérieur de riche» \ a»e» de porcelaine, \ erre coupé et Fruitière» émaillées, Porte-carte», Gobelets, Fiole» de toilette, Caralfe», V erre» a vin, Pot» à clairet, etc., etc.LJ* Ventes chaque soir u SEPT heure».F.II HALL, F.iicaiitcur et Courtier.Québec, 27 dec.1852.D HA N DE LOTERIE.ItHI i* H i X « hsom ut »:N L1C SOUSSIGNÉ remercie le public et ses nombreuse* et re»,»‘Clables pratique» de Peucouiagi tneiit qu’il» n'ont cessé de lui donner depuis blende» aimées, et en leur redemandant un redoublement de patronage, offre ù leur» goûts «ailés, île» MEUBLES de toute espece, depui* les plus rich jusqu’à ceux de simple utilité.N'étant procuré des patrons les plu* rare* des meuble» français, allemands, anglais et américain», il offri actuellement en vente à son magasin, rue St.\ aller, des MEUBLES de loua les styles.Ce» | MEUBLES consistent en Sophas,; Canapés, Couchettes, Fauteuils, Chaises, Divans.Ottomans.Commodes, Bullets, Bureaux, Bibliothèques, Bureaux à toilette, Chiffonniers, Tables de salon, Table» à carte», Tables à trumeaux, Miroirs, Lave-main».J.a plupart de ce* meubles sont, à volonté, couvert* en boi- ou du plus beau marbre blanc.Le soussigné fuit et fournit également le* Lits de crin et de plume.Son assortiment de TAPISSERIES est considérable et contient les meilleures qualités de Tapisse lit», comme le» patroii»|du plus beau choix.Le soussigné offre tous ces objets ù des prix extrômenu modérés.J.t).VA LL 1ER ES.Québec, 28 déc.1852.n A VERTIS8EMENT.Banque île l'Amérique Britannique du Nord.Incorporée par une charte Æroyule.I A cour des directeurs donne par le présent avis I A qu'un dividende, sémi-annufl.au montant de- six p.lOü par année, sur le capital de celte banque, sera i’avari.k aux possesseurs d'actions enregistrées en ces colonie», le ou après le 2fie jour de JANVIER 1853, iminlant le* heure» ordinaires d'affaires, aux différentes succursales.Le dividende »e fera au sterling et selon les taux d’échange à la late du 2Üe jour de janvier 1853, qui seront fixés par les bureaux locaux.Aucun transfert ne sera fait du 31 courant au 26 janvier prochain, vu que les livres seront fermés pendant cette temps.Par ordre de la cour, G.De B.ATWOOD.Secrétaire.28 décembre 1851.BAZAR REVERENDES SŒURS DE LA CHARITE’.W K public est respectueusement informé que les MA Révérendes Su-urs de la Charité ouvriront un BAZAR pour les Enfants, le 4 JANVIER 1833, ù 10 heures A.M., à ’Asile des Orphelins.Le produit de ce Bazar sera employé à la confection do quelques ouvrages nécessaires à l’Hospice de la Charité, et que les Révérendes Sœurs désirent faire faire dînant l’hiver.JOSKPHTK MASSUE, Secrét.8.C.D.C.Q.Québec, 28 dée.1852.I' ES soussignés donnent avis qu’ils ne seront A responsahies d’AUCUNES DETTES contractées ou obligations consenties au nom de RIGNKV h SMITH, à moins que ce ne soit par leur autorisation écrite et signée par eux-dcux.JAMES RIGNKV, JAMES MOIR FERRES.Québec, 28 déc.1852.n Apprenti demandé.ON n besoin d’uN jeune homme de 17 pour servir comme APPRENTI FRKSSIKR.à l’imprimerie de Bure au et AI arcottk.Quélx.'C, 28 déc.1852.à 18 tilts, S’adresser A VENDRE, LTN petit lot de FROMAGE américain.J C.BRODIE, Rue St.Pierre.Québec, 28 liée.1832.3f.u: AVIS.1' E soussigné informe tous ceux qui ont des ré-A clamalions contre KIGNKY et SMITII, peuvent le* filer au bureau de CHARLES ALLEYN, écuyer, avocat, rue liai-iliinuud, pour liquidation.repose sur l'honueut de MM.les avocats de Québec pour l’effet du présent aveitissement.JAMES RIGNKV.Québec, 2| décembre 1852.Cadeaux de Xoel d du jour de l'Ail.NK grande vu ri été de JOIMOI X,ensemble avec un assortiment de violon», dûtes, boîtes à ouvrage, poupée* de cire et articles de fautai»»#, etc., etc., est maintenant n vente chez MADAME REIDS, 8, rue du Palais, porte vnisuc de l’hôtel Russell.18 décembre 1852.n SLKItillS ! SlffHillS ! ! f" K SOUSSIGN.informe le public qt’ll a on A duins, prêts a vendre, un grand nombre de M.KIGtIS, depuis un siège jusqu’à trois, St.El GHS l'rince Albert, t AHIOLEI de famille, etc.La plupart de ce» voitures sont de première classe.PRIX MODÉRÉS.IGNACE PAGE’, MaUre-ehatron, 51J, Rue Saint-Jean, faubourg Saint-Jean.Québec, 18 décembre 1852.Draps de Cobourg, Alpuien et Tweeds.K soussigné offre en vente un des plus beaux choix d'étoile ù robe telle que Mousseline de Laine, de mult ur claire et foncée; Cachemire* de tou* les goût»; Robes brodées de drap de Cobourg ; Alpacca et de Tweeds.—AUSSI,— Robe* de Cachemire français très tiches.Il vendu le tout u crix REDUIT.L.E.DOIt ION, 62, rue Saint-Jean.Québec, llidécembre 1852.i: A VENDRE.UAJtTS Kau-de-vie cognac, “ Compagnie de Vignerons unis.” g do.do.Martelle.25 bartiques de R uni de Cuba.10 4 Il .1.NOAD ei ( u Québec, 18 décembre 1852.SUIF.200 4 HAUTS de l’Ouest, reçus dernièrement.II.J.NOAD et Cik.Québec, 18 décembre 1852.VIANDES FUMEES.¦ A M BON S supérieurs ut frais GW 2oO épaules do.do.100 Bajoues Québec, 1S décembre 1852.do.H.J.do, NOAD et CtE, n •li 0 15 2 0 0 1 » l o 1 15 1 5 1 U 15 I 0 I 0 0 15 0 If, u 5 0 7 ü 7 0 7 U 10 0 0 5 0 5 t» 10 u io 0 s orai- renient établi au bureau de la Compagnie du chemin de fer de Québec et Richmond, rue Buade.ou toute* communications le concernant doivent être adressées.Par otdre, J.T.B ROUSSEAU, Secrétaire-actif.Québec, Il déc.1852.CLIP C A A A PI K\ .Patron: J ose ru Cauciion, écuyer, M.P.P.IKS stances du et.t’B canadien se tiennent tons d 1rs MARDIS, à SEPT heures précise» I’.M., riiez M.Ch».Dion, instituteur, rue St.Jmepli.Z LEBLANC, Président.ACHILLE BUSSIERKS, Sociétaire, C.C.Québec, ]t; décembre 1852.¦ K SOUSSIGNE informe le public do la G rande- *A Baie du Sagieuny, qu’il a ouvert là UN ETABLISSEMENT où il pourra être acheté il?» effets dt toutes ts/>ices, et nu prix de Québec.Québec, Ifi nov.1852.AMBROISE FAFFARI), POELES NOUVEAUX.K soussigné olfre en vente un POËLK NOU- M-A VF.AU et pcrfcctiouié pour chauffer les Eglises, les édifice» publics, ou le» graid» salons, produisant une grande chaleur avec économie de boi».l’es Poêle* sont faits nu.\ forge» de Saint-Mturicc, avec du fer de Saint-Maurice.Wm.HUNT Cir.Quai de Hunt, 16 novembre 1852 * è 52.J Olyjets en Papier-Hache, PENDULES CT VASES EN RICHE PORl LAINE, TABATIERES D'OR MASSIF, IHonIrcM u le % lor piilcnlepN, avec un NOM»**: d’Arliclis«luchoix dpi» valeur ilpi'iioi.Trois crut un souscripteurs u JC I chaque.LA K A KL K AURA L1KIJ VENDREDI, le 31 decei LOTERIE.PRIX.1—Epargne electro galvanisé eu argent, un trè» l»el article, copié d’après un original de la grande exhibition, 2 L'in- montre en or d'apre» un de» première» orfèvre* (Beesley, Liverpool ) 3—Une tabaliéiv ma»Mve en or, laite à Londres, or de 18 carats, marqué# Hall, I Une ms g m tique tableau sur cuivre ; sujet, la Dame dt- Üon»tantine, par Guirard, 5—Une magnifique peinture »ur cuivre; sujet, Le lilas de la vallée, pat Bouvier, (i—Un magnifique tableau sur cuivre; suj< t, une Dame grecque, par Selelinger, 7— Su perla- peinture sur poret- laine, avec cadre doré, 8— Splendide |>aire de vase» et une |H‘Udule eu |K)ive-laine, bien enluminé» ; sujet, le repos du chasseur, ‘I—Splendide paire de vase* et |>endule en poicelunie ; sujet, l’aul et \ irgiuie, H)—Splendide js inlule Ormolu de 21 jour», 11— Set à Thé en argent g.ibanisé.ü nmrçeaux, 12— Table inagiiifique en papier-maehé, enrichie de perles, de lorine octogone, 13— l'ublc en nupier-maché |iour éi lucs.enrichit de perles, de lorme octogone, 14— Boite» à toilette, en bois, pour les dames,garnie de l»erles, complclte, avec tiroirs pour bijoux, 15— Grande boite musicale, 16— Statue en Bronze ; sujet, Un# guerrier, avec chandeliers assorti».17— Bocal de verre coupé pom fleurs, bien émaillé en couleur de rose, 18— Une pain- de vases bien travaillé», 15*—Un splendide set en porcelaine (téte-ù-lête), richement orné, 20— I'IaUau en porcelaine |iour recevoir les cuite*, bien peint, rubis et or, 21— Secrétaire en boi* de rose, fourniture» eu argent, 22— 2 ligures en biscuit avec hocutix, 23— Boites à toilette pour Dames, avec 3 bouteilli s, 24— Gobelet en verre coupé, rubis et blanc, 25— Un chandelier d'argent galvanisé et un imrle-cigarre, 20—Un magnifique dessin en émail avec cadre en or, 27— Un magnifique dessin en émail avec un cadre eu or, 28— Boite ù toilette pour Daines, 28—Boite ù toilette pour messieurs, 30— Boîte à toilette pour Dames avec 3 bouteilles, 31— Encrier en papier-maché, 32— Une splendide coupe et sous-coupe, laite à Dresde, 33— Un |iorte-lM>uquet en argent, 31—Une boite «joyaux pour ehasseui*, 35— Un porte-montre en bois de rose, 36— Une liiHte à joyaux pour chasse, 37— Une chatelaine en agate, 38— Une boite de voyage pour messieurs, garnie en coutellerie, 35?—Un paire de gobelets avec rubis, 40—Encrier en papier-maché, avec dorures, •H — Bouteilles ù toilette émaillée» et en verre coupé, 42—Un Secretaire en boi» de rose, 13—Un plateau pour recevoir les cartes nvtc un magnifique dessin au centre, 44— Un album en papier-maché, 45— Un dé en or pur, 46— Un grand pot en lave, 47— Un plateau A recevoir cil verre, JV—Boite à thé Egyptienne, cil boi* de rose, 45*—Un presse-papier en lave, 50— Une paire de gobelet rubis, 51— Une paire île va.se» en porcelaine, licitement orné», 52— Une paire de chandeliers en argent, galvanisé*, 53— Râtelier à pain,eu argent, galvanisé, 54— Un paire d'épinglcttes en argent avec chaînes, 55— Mouchcttes et porte-mouchettes en urgent galvanisé,0 |5 5!i—Beurrier en lave, richement orné, 57— Album en papier-maché, avec perles, 58— Porte-folio, en papier-maché, avec perles, 55*—Encrier en verre coloré, 60—Presse-papier en lave, fil—Encrier en |x>rcclaiuc, i>2—I ’ortc-montre et portc-cigarre, -Boîte ù enveljpj>cs, avec garnitures, »;4—Une paire de vases, 65—Porte-bijoux, 60—Objet en lave pour mettre les cigarrc*, 57—Boite à allumettes de Wedgeworth, 68—Un coupe-papier en papier-maché, 65*—Boîte ù poudre en argent galvanisé, 70— Figure* en biscuit, 71— Portc-cigarre en lave, 7~—Une paire de vases blancs et dorés, 73—Un presse papier, 7-1—Un porte-montre, 75— Une boite de voyage |>our messieurs 76— Une pair#de vases, 77— Un |K>rtc-cigarre en lave, 78— Boîte ù ouvrage pour dames, 75*—Tablettes en perle jHUir salon» de danse, 80— Encrier en porcelaine, 81— Un |iortc-cigariceii lave, K2—Figures en biscuits, 83— Boites à |ioudre galvanisé, 84— Cendrier pour cigarrc» eu lave.85— Porte-cigorre en blanc avec or.86— Encrier en verre coulé, 87— Groupe en biscuit, 88— Bouteille d’eau cologne, 85*—Un presse papier, INI—Une paire de vases eu porcelaire, 5*1—Encrier en porcelaine, 5*2—Porte-cignrrc blanc avec or, 5*3—Bouteille de senteur couleur de loseet or, 1*4—Boite ù allumettes de Wedgeworth, 5*5—Panier à pain de papier mâché, 96—Encrier en porcelaine, 07—Une paire de vases, rubis.5*8—Un coup papier en nacre de p-rls, 951—Encrier en porcelaine, 100—Un porft-bijou eu lave richement orné de fleurs, ibre.JC a.D.25 U 0 30 U 0 25 0 0 1 10 0 12 10 0 10 U 0 5 U 0 22 10 0 15 0 0 l> 0 0 19 0 t) 7 0 0 7 10 t) 7 lo 0 7 10 0 7 10 0 4 0 0 3 u 0 3 0 0 •i 0 0 •> 5 0 •i lo 0 î 10 0 1 15 0 •» * 0 0 ¦j 0 0 •> 0 0 2 0 0 2 0 0 1 10 0 1 0 0 1 (1 0 1 II) 0 1 10 0 1 0 0 1 10 0 1 lu 0 o 0 0 1 0 0 1 5 0 1 10 0 1 5 0 1 10 0 1 5 0 1 5 0 1 0 0 aSAlWX KSnUCTIOW PS PRIX.ARTHUR et Cie.CO.MMKNCKllONT à vendre, à des prix considérablement réduits, LUNDI,lo 27dn courant,tout leur funds considerable du marchandises bêches, comprenant : P FLAN K LL KS ET COUVKKTKS, C AC’l IK Mill K S IM l’K IM fis DK LA IN K, MERINOS, COROriULS KT ORLEANS, KLAIDS DK GALA KT CIIKMISKS DK LA INK.CHALKS DK LAIN K KT l’OLKAS, DK A US, DOKSK1N8 KT TW K K DS, Mil II II.VU S, HLANO KT FLEURI, ÎU’RANS, DKNTKLLKS, SOIKS KT VELOURS, GANTS, HAS, KT MKRCKR1K, K TC.KT(\ -.1 f ' A M I ,- 23 ballots, Coton jaune de pouces.250 pièces Imite unes couleur lilu de Hoyles.• Québec, 23 décembre 18 '2.ETRENNES! ETRENNES ! (Lwumra m kj@!I(l et m dvoauw m h^oüi.Au magasin de patisserie, numéro 52, rue Saint-Jean, Québec* JL T* PREND la liberté d'informer ses amis elle public eu général qu'il est prt't à leur fournir des GA-TKAL’X et PATISSERIES, sans pareil pour la beauté et la qualité.Il uum uussi un lar»e assortiment de gâteaux aux raisins, unis et ornés, pain de savoie, à I’anil,uu eitron ; aussi macarons, Hat ta fies, Dhil/urts, I'mcl.nulls, etc., en un mot gàteuux de toutes sortes, fuits avec les meilleurs matériaux.— AUSSI,— ( urnes d'abondance, bons-bons, motlos, et lo plus bel auortiincnt on cctlc ville, de sucreries anglaises, françaises et américaines, avec les Candis nouveaux quo l’on dépense tant à New-Vork, et manufacturés par lui seul en Canada : Candi de Coco, Cfônu' do candi avec vanille, Amandes avec van il le, Candi à In crème avec coco, Candi français de Nougat.“ do graines de vanille, Gouttes en crème pour rhume, Candi aux pois, Amandes chocolat J- Y.M.prend l’occasion pour faire ses rcmcrcîtiionts ù ceux qui l’ont encouragé pour le support qu’ils ont bien voulu lui apporter et pour les informer qu’ayant toujours en muin un choix supérieur do sucre-ries, etc., il espère mériter par lu suite leurs faveurs.N.H.Pyramides ornées et simples; aussi, crème Italienne, etc.etc., faites à Londres.Ij€‘n ottliTN xeronl ext’CtHt's pondiilliimntf.13 décembre 1852.fif CADEAUX DU JOUR DE L’AN.««MK» C.3.ARDOÜIW 9 IMPORTATEUR, ORFÉVE, JOAILLIER, ET HORLOGER, (HL RUE SA INT-JE AN, A REÇU d'Europe (par la voie do Host on,) et demnndo respectueusement qu’on lui lasso l'honnett de visiter son fonds sui>£rieur de .Joaillerie’, Montre*, •tre/enterie, et Marchandise* de J*apier maehe\ Lequel, en tait do beauté, variété, qualité, et prix, e»t sans rival sur ce marché.«i, z%.appelle l’attention non-senlement sur la beauté: surprenante doses Joailleries, nuits plus particulièrement sur son choix considérable d’ARTICLKS ELEGANTS en Papier mâché, U’Ar-gcliterie, Huttes à toilette eu marocain, Kidicttles, otc., etc.Québec, 18 décembre 1852.HISTOIRE DU CANADA, \pm (f0 la 3 VOLUMES, in-8,—seconde Cdition, corrigée et aigmentEe.—PRIX, {’{/O.WTN TOME IV n été publié pour les souscripteurs * la première édition.—PRIX, 7/0, ^ en vente chez J.et O.CRP.MAZIK, 12, rue la Fabriaue.Québec, 14 décembre 1852.HISTOIRE Dl CANADA, Par F, X.GARNEAU 3 VOLUMES in-8,— seconde finmoN corrigée |JN TOME IV a ET J ' U *• M E NT AK.—PRIX, 4 4/U* été publié pour les souscripteurs à la première i dit on.—PRIX, 7/0,* IC N VENTE CIIF.Z Québec, 7 décembre 18f>2.UOSSANGE, MOREL & Cio., I-, rue limite, llaute-Ville.FELIX BOISVERT aw m° w, RUE ST.JEAN, INFORME respectueusement le public, qu’à compter do co jour, il VENDRA KN GROS KT KN DÉTAIL, son fonds eu ns id Ah able *»• MARCHANDISES SECHEZ, à do GRANDES RÉDUCTIONS sur ses prix ordinaires, pour argent comptant.Partant dans quelques semaines pour l’Europe, il impure que ceux qui lui doivent, voudront bien luire leur liquidation au plus vite.Québec, 7 décembre 1852.JÜI IIINES A BATTRE LES (iRMXS, Bip IjAIGK ft Cie., reconnaissants des e A # I faveurs passée», ont le plui.ir d’aimoncer aux cultivateur» d’ici qu’il» ont reçu un autre et le demur lot pour cette »di»nti.de MACHINES A BATTRE, de leur manufacture de Montréal.Il a été vendu ici cette automne un nombre suffisant de ces machines pour que nous puissions mainte liant invoquer le témoignage de messieurs que vous CONNAISSEZ, que ce sont les meilleure» machines a buttre qui aient encore été inventées ; qu’elles sont aussi bonne» que nous le disions, et qu’elles BATJKNT et NETTOIENT les grniu» à l’entière satisfaction de tout le monde.Un de no» employé» est maintenant ici pour vendre Irsmachincs, le» mettra en ouvrage et v ou» en expliquera tous les détuils.Venez jaser avec lui.Nw 83, RUE ST.PAUL.Québec, 7 déc.1852.AVIS.¦ TNK PÉTITION sera présentée a la I.égisla-ture dèsuu immédiatement apres I# QUATORZE FKV Klf.lt prochain, nom un Arte qui permette à la BANQUE DE QUEBEC d'augmenter son capital social jusqu’à CINQ CENT MILLE LIVRES routant, qui rende ses action» trans|>ortables dans b; Royaume-Uni, et qui amende autrement »n charte.C, GKTH1NGS, Caissier.Bureau de la Banque de Québec, 27 novembre 1852.A VKMIUK, LA goilcltc M.IDEL.V.Vi:, de 30 loiinc.ux, avec un gréement |»mr la mer.l’our plus ample* infoi mutions, s’adresser à 1 1 M.AM A BLE l’F.LE IIER, Balais.Québec, 2 déc.1852.lm.^mivemix articles Français.H ES icusxigiiés reçoivent en co moment de leur MA ma,M,„ palls, divers NOUVEAUX ARTICLES qu'il» offrent en vente : PENDULES, nouveau style (exhibées ù Londres,)—pii*-Medal 1851.(’es l’emliiles se rerommaiulciit, par l'élégauee, l’excellente fabrication et le bon marché.CANDELA BUES, FLAMBEAUX et BOUGEOIRS.Nouveaux l’< » KTE-M ( *.\ N AI ES.BOITES A OUVRAGES pour dames, dernier goût de l’un s AUSSI : THEODOTJTES ou NIVEAUX CERCLES.CAFETIERES u l’Eaprit-de-vm.SPLENDIDE FANTASMAGORIE ou LANTERNE MAGIQUE avec 22 VFKRINKS, REFLECTEUR et TOUS SES ACCESSOIRES.PANORAMA avec 20 VUES.BOSSANtiE, MOREL te.Cie.Quebec, 30 nov, 1852.Illustrations nouvelles.IN ENIM OR K COOPER,—(Eu vres illustrées.Las Case*,—Mémorial de Sle Hélclie, illustré.Histoire de Na|»iléou, do.Histoire de Pari», do.Histoire de France, do.Almanach comique pour 1853.Almanach bouffon pour 1853, Livres d’Ecole ù Eusagc du Canada.Livres pour les Arpenteurs, BOSSANGE, MOREL & Cik.Québec, 30 nov.1852.àlMON RÉDARD, flrblantier, ruo fc>t.Ni cola», N®.22, Palau.—4 dtcctnbrv 15 52, M ft a****5"- / Journal «le «lnrl>rr.30 Décembre IN.V?.Paletoti de Nicoll! l'AIMIISSlS BR A l( 01.1: ! ON «léiiie appeler l’all< ntion , .Sl,r Lei u»»oitu„«iîi «1.HAUDF.S pour Facohsh qu* u flio.M , u.tout .la,u iel vieux | u>»* l «la,., le «ouveaM HWud».»» peut s’ci, procurer Je toute» le* couleur* et Je tou *’* 1 * ' •* MM.GLOVER & FRY, Québec.Chrupio article u été *ho,.i»v«, K* plu» fiuud *°*w l*°u* Cl,U,i“' Conmtions : MU ; y.ST CüMPTAST.PAI.KHM l{t»il-l*MK>K 1»K MIDI.J-, double eu • *K vkofmiktaimks nv< c un eaiûtal con*nlérallie, assure par l’acte du Parlement, 52 George III.Les taux il Assurances sont trè* modérés, et comme 8" par 100 de tous hs profits sont divisés entre les assuré», tou* le» cinq ans, il est évident que les îumir.s finalement payées par le* assurés, sont les plus basses qu'aucune assurance sur la vie puisse demander tant dans sa propre sûreté que dans celle de ceux qui assurent.I ’actif de In Compagnie excède.*nn* compter le capital paye, UN DEMI MILLION STERLING.Le revenu annuel est de plus de t!l25,000 sterling.Le nombre de* Police», excède 4,000, et le total du nxmtftut assuré est de DEUX MILLIONS HUIT CEN T MILLE Par le dernier partage des profits, environ £100,(NiO ont etc aioutés aux sommes a**uré, *, pour toute In vie.Depuis la tor-,nation de la Compagnie jusqu’au 3 juin l85u hiaiiehc.S|)|)A WATER delà iblilaiiie, avec un t'Iutix de SIRnpS 'l'outt siire»«iiplions «le MédiUmc», oïdouiiunet » de fuimllr, ou toute d« lilulidt d< inédei'ine» doua kliques accu» dlie» avt e la plus gl al.tle bttelitioll.I.c soussigné »« dalle d'être eu élut de salislaiir le» luembirs de la Faeulli «l le» familles qui voiidit.itt Lien Fhunurtr tl« hui» coinmandi.».SAMUEL WRIGHT, t liiiniste n Druguiste.Québec, 3 juin 1852.Vin (lé lu F«ppl DU DR.HALSEY.I> K .Il A I» S »: V • s FOREST WINE.Ijii découverte du l /.A 1 tE LJl FORE'l, est un ucs plue grands bienfaits de l'époque.Mis en quart de bouteille, une seule bouteille produit plus de bien, et avance /dus la guérison, que dix bouteilles de Salsepareille en usage, tt est garanti guérir sans effet désagréable ou affaiblissement.I.e procédé avec lequel on prépare toutes les Salsepareilles e autre* médecines du même Relire, est de faire bouillir les racines et les plantes pour en obtenir des extraits, et toutes leurs vertux médicinale* sont en partie évnpoiées et perdue# pur ce procédé.Il nV-t doue pas surprenant que l'on prenne quelquefois jusqu'à dix, vingt bouteilles «leSulsepartille sans en ressentir le moindre HI', t.11 n’en i »t pas ainsi avec le Vin de la Forêt! Far l'in- vention de ce puissant appareil chimique, on produit lin vin véritable, snns chaleur, conservant ainsi toutes les propriétés primitives et médccinale» de* planter qui entrent dans ar la porterie* bureaux le MM.Fazeau et l.auifois, avocat*.Québec, 10 août 1832.tills.BAILLAfRGÊ, pratique et enseigne lV/r-é cliilcituii, VArjx dage elle Génie Civil, à l’enenignure des rue» Saint-.lo.iepli ei Samt-V’rançoi*.—(fuébcc, 8 mai 1852.g AJ'LEl'R, MKim.tra k/ chaisirr • MJ % - |i,5, uicM.Jean, faubourg St Jean.Quebec, 25 mai 1832.il «8 f'iAKAl LT LANGLüLS, avocats, ITM.ITM • My u,,^ trantporté leur bureau sur la RUE HALDIM.WD, |)orle voisine de FluMurable Jk vn Fhadot.Québec, 1er mai 1832.12m.IJiRS.LA T LICU R, iiK’iiblier-ébénrste, côte il A - brah’ii,i, cl rue St.\ aticr, Sainf-Roch de Quebec.—10 juillet 18.30.Vv| ICI ILL LA U VI N, niait rc il ’equipage, tient des lTM chevaux de louage, au numér» D*, rue Couillard, Haute-N ilk.VLFREI) A.11A NI KL, arpenteur provincial bureau ., la résidence de sos père rue de» Fosse», St.Roch, ou au bureau do l’Inspecteur dev Chemins, Hôtel-de-\ tlle, Qné-her,—!?décembre l-v.ff.GtÉO.BKiUlJETTK, rnoiiblier-ébéniste, rue «St.I V alier, Vis-à-vis la rue Grxnl, St.Roch.7 octobre 1851.CHERRY ÏECTOXE For the Cure of OOVOHS, GOLDS, HOARSENESS, BRONCHITIS, WHOOPINO-OOUOH, CROUP ASTHMA and CONSUMPTION Cerisier Pectoral POUR LA TOUX, LÉ RHUME, ENROUEMENT, B RON CH ES, TO U X • C KIA RI) E, LE CROU P E, L'ASTI IM E ET LA CONSOM PT ION.(V remède est off, rt au jniblic avec cette confiance que l'on a ovitume d'avoir dan* une médecine qui bien rarement manque de produire ton effet.Son utilité est si grande et *0» eue s «ont tellement nombreuses, que dans presque toutes les jinrti* » du pays, il y » un nombre considérai,le ,1e personnes, bien connue», qui ont été guérie» pnr cc remède, de cette affreuse maladie «le» poamons.Quand on en a fait l'essai, sa «intériorité sur toutes le» autres médecine» de ce genre e*t trop nj>par< utc |,our qu'elle ne saute pas aux yeux, et quand le public a une f«»l» connu ses efi.-t* il n'hésite pas à reconnaître quel e*t le remède |>oiinion*t si fréquci, tes dans nos climni*.Il t«t non-sen leux nt l,o n dans les ni aboli' s b » jilus sévères des jiouinons, mais encore |,«„,rie* différente* sortes de toux, rhume», etc., et, pour le» enfants, la médecine la plus douce et la plu» agréable que l'on |u,i*se obtenir.Toute# Its famille* devraient en avoir, et celles qui en ont eu une fois, ne manqueront pas d'en avoir deux.Lisez l'opinion des messieurs suivant», qui sont connus jmr les différentes localité* oÿ ils ,!• meurent, tous marchands de |>retnière classe, d'un earictère très distingué, et h s plus anciens marchand» de drogues >,„i |»irlent sur un sujet qu’il connaisse jmr une longue expéi ii o c.Si l'on doit donner quelque valeur au jugement appuvé -ur l'expérience, lisez Ce certificat.Nous le* *oii*-igues, droguistes, cnniiaisxnnt depui* long-teinp# le C’erLt i Pectoral du Dr.Ayr, exprime,* parle présent notre confiance en c< tte médecine, la meilleure et la plus effective filait jamais été offerte au peuple Américain, pour le* malai»** du poumon.Connaissant sa coui|>osition 11 son tinmens* utilité, nous la rcromu,ululons sincèrement aux mn-liides, «om,ne un remède digne de leur confiance, et avec la fi rme convict on qu’il fera |tour leur guén-oi, tout ce qm la mé-.1 «•*i**** peut faire.iletishaw, E linomls 4 Cie., Boston, Mass.Reese h Foulson, Baltimore, Maryland.J,n«ld & Ingraham, Bangor, Maine.Ilavilund, liar nil I i.C'ie., Charleston, F.S.JncobS.Farrnnd, Detroit.(Michigan.) T.II- McAllister, l.oui-ville, Reiiturky.Francis U Walton, St.Louis.Missouri.Josepl, Tucker, Mobile, Alabama.Théodore A.Peek, Burlington, Vermont.Ilavilami, Uisley i.Fie., Augusta,Georgia.Isaac D.James, Trenton, New Jersey.J.M.Townsend, Pittsburg, Fi nn.Clark & Fie., Chicago, Illinois.DÉBILITÉ GÉNÉRALE, MAIGREUR, DKK RISSKMENT DU CORPS, ETC.Un grand nombre de personnes sont affligées de ces différente maladies, sn,:* pouvoir en tracer l'origincparticulière,i t négligi nt de se servir du vrai remède, jusqu’à ce que la maladie devienne constitutionnelle.Les symptômes principaux de cette maladie sont ordinairement la fraye,ir que l'on éprouve en tombant et un é’mise met.* complet après 1 exercice.t ('autres éprouvent une paresse, une lassitude, et, par moments, une pâleur ou une rougeur «ur le visage, des Ixittement-de c«e„r, ou d’autres simptôraes semblable*.l.e» effet» merveilleux qu'ont produillc Vin delà Forêt et le?Filules, dan» tous res différent» ca» ce débilité, est une preuve évidente de ses heureux résultats pour cette classe de maladie.Plusieurs ont essayé ees médecines, comme ultimatum, et sr «ont guéris en peu de temps.Pour b « malndias nerveuses etU débilité, on suit, pour le Vin et le* Pilules, les direction» qui se trouvent sur les env,lopp.i W.II.Gilman.Washington, l>.F.Wright it Fie., Fort Wayne.Indiana.(’.Richmond m Fie., S.,„ Francis* o, Fal.Lewis & Ames, Tallahns-i.Florida.B.K, Strong, Knoxville, Temx -t, tristesse, ,t besoin «l'énergie, fièvre int, rmitli-titc, fièvns, q„'il»guéri*s' nt toujours : scrofules, érysipèle», ji«„„is*e, utaitv ai«i couleur de la peau, faiblesse de constitution.Le Vindcln Forêt en grandes bouteilles carré»*.1 PIASTRE par bouteille ou six boiiteilh*» pour 5 PIASTRES.Pilules gommées de la Forêt, *.'5 CENTS par boîte.A vendre par le* agents.A rents à Québec: JOHN MUSPON, rue Blinde, JOSEPH BOWL RS, halle-médicale, rue Knbilqm- ; Trois-ltivièr* * cl,** A.LARUE; Montréal, chez LYMAN & Cm.3ianvier 1852.Fin,.AVIS CONCERNANT CK JOURNAL.L a Journal de Québec pUèPÎt .‘I fois |>ttr SClutillit-, lo Mardi, .Ikidi et Sa meih soir, uu prix de‘JU?.(xirun, à |«tri l«‘s Irais d«* |»,stc, cumnie il est «!,t en têt»• «In Journal.On peut aussi s'a!«o«iner ]k»iir (i mois.(.’«•tix «jui venli iil discontinuer, sont obligés d’e* donner avis un mois avant (’expiration «lu terme de l’abomirinent ,1e six mois on d’un an, et payer h uis arrérages ; autrement ils seront censés continuer ni.attire semestre.Les lettres, paquets, argent, correspondances, etc., doivent être adressés Ira nés «l« port, an Lnrean du Journal, prés l’Arelievéehé.On peni s’abonner aussi chez les personnes suivantes, «latis leur localité respective : failli-Michel.B.l’OI’LIOT,écuyer, N.Trois-I’istoles.Du.Dl'BÊ, ecnyer.Kanionraska,.ALEXIS GAGNE, éeuyet Su il"-Arsène .le Ku I Ul-.vJ.N.lif'.LANCiKK.kotmn.S Sîi i n i • ( icorges d e f’n • / ,g(>.sT.LAUHKNT.rott nu.) Itimonski.M.E.l’Ûl I.IOT.St Jean-l’ort-Joli,.RL le lient, col.FRASE1 .St.Il oc h des AiiIim ts,.A MA BLE M(JR IN, « ** t, y «• * Trois-lliviéres,.ERS.U,\S\ LVA, éer.nvoe.1-1.Verte.Cils.BERTRAND, écuyer.St.1 lyaeitilltr.,M .l'ahhe TÉTRLAI .Arlhahnska, Slaitrold,) ^ Sommerset.j Bjvier, >ln Loup, en y liant, et h's lieux J.voisins.) New-York.1.(.’.ROUILLA KD, ecny«r 'tüS;,!!:1:iC J- b.«ai't»ikr,.« On reçoit directement, par In |»oste, «l« s abonne ments des différentes iiartics do la province.l’abbé RACINE Mr.1.E.P GUETTE.292331 0264
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