Le Journal de Québec, 31 mars 1853, jeudi 31 mars 1853
Ile année.On «'abonne • Québec, au bureau du Journal \*è» I*Archevêché ; A 1 «rit, chez Hector Hossange, •S, quui V'oltaire, qui reçoit le* ânuonce* destinée» au Journal de Quittée.O Voir l>Avi* A la hu de la quatrième page.Jeudi 91 Mars INA9.Numéro 31 JOURNAL PHIX UK L’aMONNEMENT.Pour le Canada, par an, sans les frai* de poste.1 louis.Pour Paris, y compris les frai* de poste jusqu’à Londres, •*r au.35 irauca Û1EBEC POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE.I*rix des Aiinonrcs Dix lignes de petit-texte.2/6 Andessus de six lignes et pas plus do dix.3 Pour chaque ligne audessus de d*x.0/4 Les lignes en gros caractércH sont comptées pour autant de lignes qu’ils sont de pointe.On tint un escompte liberal pom les annonces d'une grande étendue et selon le nombre d’insertions.Jos.Cauchon, rédacteur euohel Ai'uustin Côté, gérant.f DISCOURS UK C.Ul.\HI A.KIVVKII, DEVANT l.A CHAMBRE D’ASSEMBLÉE DU CANADA, AU NOM DE CERTAIN* S K IC N K U HS (1).Pour résumer depuis les arrêts de Marly: j’ai donc mon- en'forïï.el la conlûk’atiou par une ordonnance | du 2 juin 1720, arrêt spécial évidemuu t ette ordonnance ne peut »e faire que par le concours du militaire, diet de l’executif et du citoyen, chef des départements de a justice, de la jHilice et de* linance*.Je n’ai pu trouvei île traces que d’une seule ordonnance de cette espece ; elle e*t de 1 < il, cl prononce la confiscation de vingt concessions.Voila encore une preuve incidente du carac-tere ordinairement comminatoire de ces arrêts législatifs des rois de France.11 »’y avait pas U*soiii non plus du second arrêt do Marly tré que, le jour meme de leur promulgation, le roi ratifia P01"- autoriser la réunion au domaine du seigneur, de tout onze concessions, en imposant de nouvelles charges à plu- H'it‘le terre non défriché t établi par le censitaire.De sieurs des concessionnaire*, mais sans y insérer uucune | ménm quo le seigneur, Je censitaire qui ne formait'point sa coucou- imatiquement ., -r - .ii- " - ”-7— —tpreasèment dans le* contrats ger le concessionnaire a cette clause ; qu’en 1718, il en de sous-concessions que les censitaires résidassent Cette adoucit la rigueur considérablement en ratifiant le titre clause a toujours été mise dans les concessions laites aux des Deux-Montagnes ; qu’en 1729, il accorda l’augmenta- censitaires et toutes les foi* qu’on l’a invoquée elle a été tion de Terrebonne, appelée Desplaines, non-seulement mise a exécution avec assez de rigueur.Tout ee «lu’il sans cette elause, mais même sans clause ni restriction testait A i»- 1 H quelconque ; qu’en 1732, il accorda Argenteuil, sans cette I mode restriction ; qu’en 1733, il ratifia la concession lai laite aux *®ns ait à taire par I arrêt de Marly était de déterminer un le lacile de la faire exécuter : c’est aussi ce qu’il a fait, i-i, - ., • .,i * aucun doute.Ici il n’est pas nécessaire que le pro- Lrsulmes de 1 augmentation de Msskinongé, omettant la cureur-general jxmrsuive ou que le gouverneur et l’intenJant elause fixant les taux ; qu'en 1735, par rapport à l’augmen- prononcent jugement de concert ; il’proprement parler, d n’y talion des Deux-Montagnes, il anéantit presque la clause a.l,as de poursuite ; il n’est pas nécessaire que l'accusé soit ambiguë nouvellement introduite par ses officiers au sujet et quelquefois il ne l’est pas : sur Je simple certificat l’autre | manière.Ici, la couronne dit bien au seigneur qui possède par sa concession : “ Vous aliénerez de quelquu manière ii s terres qui vous appartiennent, toutes les lois qu’on vous les demandera ; si vous relusez, la couronne, sur la plainte ne la personne qui a essuyé le refus, l’aliénera malgré vous et P.ar .ra non pas votre seigneurie entière, mais seulement cette partie qui aura été ainsi aliénée.” Avant eut été impossible d’en agir impossible d’exercer le connaître comment il en a agi A l’égard de leurs titres) il a toute différente et extraordinaire.La couronne avait accordé omis uniformément cette clause insérée par ses officiers des concession* de seigneuries ; les terres appartenaient canadiens; et qu’en 1750, il accorda la seconde concession »ux seigneurs et eux seuls, par conséquent, avaient le de Beauharnais, l'omettant encore comme toujours.pouvoir de les sous-coneéder ou tie les aliéner de quelque Y a-t-il, peut-il y avoir doute que ni l'une ni l’autre ' manière, tel.In rt/ltlfniniit .III kt,.M M» .I___— f l clause n’ait jamais reçue réellement la sanction royale ?Peut-on douter que ui le gouverneur et l’intendant ici, ni le roi et ses ministres en France, n’aient jamais regardé les arrêts de Marly comme fixant le taux du cens, et encore moins déclaré illégaux et nuis les contrats stipulant un taux plus élevé?Ces clauses étaient destinées à donner au f _______ gouverneur et à l’intendant un pouvoir qu’on savait et qu’on I la publication Je cet arrêt, il ei sentait ne leur avoir point été donné par les arrêts de Marly, ainsi.Avant 1712, il eut été Leur insertion n’a jamais été sanctionnée.Le roi n’a ja- I moindre contrôle sur les seigneurs auxquels on n’avait pas mais eu intention ue leur accorder, ne leur a jamais accor- même fait do menaces.dè ce pouvoir qu’ils voulaient obtenir.Mais après 1712, qu’est-il arrivé ?Jusqu’il quel point les Il y a un autre point dans cette correspondance do 1734- gouverneurs et les intendants successifs ont-ils usé de ce 35, sur l'augmentation des Deux-Montagnes, qui demande I pouvoir de sous-coneéder dans levas supposé?Ou bien une rema-que.Le Séminaire, comme nous avons vu, se jusqu’à quel point ont-ils pu l’outrepasser, s’attribuer imus-plaignait.le la clause qui l’obligeait à laisser les grèves tentent le contrôle beaucoup plus absolu recommandé par libres, à l’exception de celles dont il aurait besoin pour ses Raudot en 1707 et 1708, comme nous l’avons vu niais propres pêches.Dans leur lettre, MM.Beauharnai9 et jamais accordé par le roi ?’ Hocquart étaient entrés dans quelques explications sur le Au 2d.vol.dm édite it ordonnances, ancienne éJition droit de pèche en Canada sur lequel je pourrai avoir à par- page 33, se trouve un arret cité, je le sais comme 1er plus tard, et avaient recommandé en termes mesures le preuve de l’exercice de ce contrôle absolu.Il est du 29 maintien de cette clauso.Quelle réponse le roi a-t-il mai 1713, quelques mois après l’enregistrement en Canada de» arrets do Marly.\ oici cet arrêt du conseil supérieur du laite ?“ La clause concernant la liberté des grèves a été retran « chée.Vous avez observé que cette clause se réduit, sué “ vant l’interprétation qu’on lui donne en Canada, “ que les seigneurs soient tenus de concéder à leurs “ ciers le droit de pécher devant leur terrain, moyennant I " vunco qu a celui d7un sou de cens par chaque arpent “ une redevance en poisson ou en argent, et vous ajoutez “ poulet prêt à chaponner de rente seigneuriale, do bail “ que la faculté de pêcher, pour les tenanciers, doit être “ d’héritage et non rachetable ; auxquels cens et rentes “ favorable à l’établissement des terres qui seraient moins | “ sont réduites toutes les concessions faites aux habitants “ recherchées, — .“ droit au moy luit, sui- I Arrêt portant réglement, qui tait défense au sieur l)u-ia, à ce I « cnesnax de concéder aucun des emplacements dans le s tenan- « bourg de h argv de Beauport, à plus haut titre et rede-yennant “ vauee qu’à celui d’un sou de cens par chaque ament et un , si on refusait aux nouveaux habitants ce “ dans le dit bourg par le dit sieur Duchesnay et sesprédé-’en duquel ils subsistent dans le commence- “ cessours seigneurs de Beauport.” Edits «t ont.2d.rs défrichements; mais c’est par cette roi- I volume, page 33.“ ment de leurs ueinenemeuts ; mais c'est par « son qu’il n’a pus paru nécessaire d’exprimer duus le.“ brevet l’obligation de donner cette liberté aux tenanciers, “ et c'est là en effet une convention particulière entre eux « et le seigneur : d’ailleurs cotte clause n’est pas dans le “ brevet de 1718.” P.et Doc.Lettre à MM.Beauhar nais et Hocquart, en date du 19 avril 1735 Si l’on a besoin de prouver le sens et l’effet de l’omission dans un brevet de ratification, d’une clause insérée dans le premier titre, c’est ici qu’on en trouve les moyens.Le ministre déclare que ce n’est point lu volonté du roi d’obliger le Séminaire ù observer cette elause.Ou la laisse de côté dans le brevet, et par là, elle cesse d’étre une des conditions de la concession.11 y a une autre conséquence non moins évidente.Jusqu’en 1735, le roi u si peu voulu lier lu seigneur et les cen sitaires par des règles fixes et défendre les réserves et au très clauses par lesquelles ils consentiraient à se lier, que tout en déclarant que le droit de pêche devait être laissé M‘'s arrêts ne many, ait été jMirté à outrepasser ses pouvoirs aux habitants, le roi ne veut point obliger le seigneur à cola se ce»—.:* ;|-*- —-• • ¦ • • ‘ l’accorder.11 faut laisser celui-ci libre d’en disposer et d’en retirer ce qu’il pourra.Les iapports entre soigneurs et censitaires sur tous ces points devraient continuer ù se régler par les contrats.Telles étaient les vues et la conduite du roi ; quelles furent celles des gouverneurs et îles intendants ?Pennettez-moi d’observer en passant qu’à proprement parler ceci n’est point la question réelle dont il s’agit.Les officiers du roi n’agissaient ici qu’en son nom et par son autorité.Comme de raison, ils avaient la coutume d’appeler volonté du roi tout ce qu’ils faisaient et disaient.Si ce n’était point réellement su volonté, si duns quelque eir- ^nilKtfillI'D Mil lêAlir fefAlt 4 *4 vltiiliâi lia mil nivi nn i.nrlA nu.il y a une proposition claire, ce doit être celle-ci : u Cet arret il est pas le moins du* monde autorisé ou appuyé ôar les arrets de Marly.” Ces arrêts ne donnaient aucune (onction ou autorité au conseil supérieur ; ils ne purlent tKiint des emplacements, ni des concessions déjà faites aux habitants, ni de la réduction des taux déjà fixés par des Contrats, ni d aucune intervention dans les contrats de quelqu espece que ce soit.Aux yeux de la loi, l’arrêt du conseil supérieur ne pouvait se soutenir ; c’était tout sim plement une intervention dans les droits de propriété ; inter1 vent ion aussi contraire ù la loi que la reconnaissance de 1 esclavage et que la réserve de la pinicrc de Sorel, dont j’ai parlé tout-à-I’heure.1 ermettez-moi d ajouter que je nu trouve rien qui montre on eu ait jamais fait un precedent.Il est seul.Jamais .!!/*",î,.,,»Çr,«.é ,,,au,l:c qui >’ ressemble le moindre recevoir ni rendu sur les circonstance* particulières du dillèrend élevé entre les deux partie».Bar cet arrêt, le roi en conseil avait declare la veuve Petit comme avant droit à uu contint pour cette terre ; et avait ordonne au gouverneur et a l’intendant de le lui uomier, si les Dame» de l’Hôlel-Dieu continuaient à Je lui refuser.Elles persistèrent en ellet.On exclue au long es eilorts pressants et multiplié» de la veuve Petit îsnir I obtenir ; la concession lui lut accordée.C’est la le seul titre de concession que j’aie jni trouver tait au nom du roi par 1^ intendant, dans la censive d’une seigneurie concède.II a y eu a pas d’autre imprimée; j’ôse dire ou’d n’y eu a aucun autre dan» le» régitres.t est encore un tait qui lie manque pas d'avoir eu son importance, qu’aucun de ces ariét* ne parle des taux de ri devances.Lu trace de la regie uniforme sur cette matiér suggérée par M.Raudot en 1707 et l7ot>.ne se trouve nulle part ailleurs que dans ce» dépêche».On a encore cité comme relative a cette question une troisième ordonnance d’intendant, rendue par M.Dupuv, ,|6 >novembre L27 (p.180 ilu même volume).Il est C’est ipjHirt uni il (allait paye pendant que la monnaie de carte Certains censitaires de Bellechasse désiraient assez naturellement faire réduire du quart et faire couver tir en monnaie de France les reilevain es qu’ils avaient eon tractées durant cette période.Le seigneui de sou côté voulait tout aussi naturellement être payé sans cette ré dilution.Dans une parte Je son plaidoyer, reproduite au long dans I ordonnance, il prétend, qu’entre toutes les es peies de dettes, les redevances seigneuriales doivent etre les moins exposées à être regardées comme sujettes à cette réduction, puisque, dit celte ordonnance, “ le roi avant vou-“ lu, jKiur un plus prompt établissement du pavs, que le seigneurs y donnassent les terres à bas prix, il n'est e - -olume).tacite de voir qu’elle n’y a jKmrtant aucun rapport, encore un de ces cas dont i’ai déjà parlé, avant rappi uuement a la question de la date a laquelle des dettes contractées pendant que la mo avait cours.J >viii >1 IHI7» l'I IA, Il II •• presque point de terre qui soit donnée à plus d’un sou “ par arpent en superficie et à un denier .ns, et qu’il un très grand nombre qui sont données pour six seulement l'arpent, quoi qu’elles soient cliar-( tld ifs et ordontinaces inipri-2d volume).en est “ deniers “ gées de belles forêts.” mes en 1806, page 283 du Ajoutez encore, dit-il en continuant sou argument, que les taux étant aussi bas, les seigneurs ont de grosses charges a remplir pour toutes sortes d’objets d’utilité publique ; et il est absurde de supposer que le roi veuille en former ici un ordre de noblesse, comme il le fait, et apres leur avoir imposé ces charges, les soumettre ainsi à une réduction de revenus déjà trop faibles.Tout cela ne prouve rien smon que ee monsieur a cru utile d’invoquer cet argument dans une circonstance où il n’avait aucune valeur ,« .*.rün ,ou mauvais, connue tait ou comme argument c est ici simplement un exposé fait pour un but particulier et des circonstances spéciales.Le jugement ne s’eu ap puie point ; due renferme ni n’indique rien delà part de 1 intendant qui lasse voir quels ont été ses sentiments sui cet avancé particulier; d’a.Ileurscela n’eut en aucune au tonte jxjur décider la question.On a cité une quatrième ordonnance, rendue par M.Hocquart, le 23 janvier 1738, et qui se tiouve liage 170 du meme volume.( ’est celle qui u été imprimée durant la ueruiere session du parlement à Toronto, qu on ment.Que M.Hégon, alors intendant, venant de tsde Marly, ait été jxirté à outrepasser »> UU ° lolx do la svigneiiressi', par ar|xmt de Onldnnéspar Sa Majesté f Comment l Quand f A propos île quoi > Rien ne nous l’indique.Il peut se luire que de tels ordres aient été envoyés par rapport à des concessions en censive sur des domaines de la couronne ; cependant, rernarquous-le ici, ee taux est diflérent de celui que il autres documents jiubliés nous apprennent avoir été fixés vers le meme temps jxiur les concessions dans la censive .®?u.ronuo* J’Y reviendrai tout à l’heure : je me con- tente d observer jiour le présent que certainement à cette époque Je gouverneur et l’intendant fixaient des taux differents de celui-là et entre eux, pour des concessions dans la censive de la couronne.Ce cas particulier ne peut donc avoir aucune autorité, parce que, comme je l’ai dit, le jugement lui-meme s’appuie sur le consentement de la partie.Il peut se taire que la seigneuresse y ait obtenu par là un aux plus «levé que dans ses autres concessions.Rien n indique qu’il fut plus bas.Je vais citer encore une ordonnance, non pas connue contraire à ma these, car je n’en connais aucune, mais comme étant une de celles où l’on trouve des indices de contrôle formel exercé par un intendant sur les conditions d ur.e concession a cens laite par un seigneur.C’est une autre onlonnance de M.Hocquart, du 23 février 1748, page 202 du meme volume, l.a fabrique de Berliner cite en justice sa seigneuresse pour avoir d’elle un acte notarié d un Jot possédé par cette fabrique depuis 38 ans, avec uu simple billet de concession.La défenderesse se déclare prête a I accorder, mais demande qu’on y laisse insérer certaines conditions, dont l’une est celle-ci : si jamais la fabrique aliène ce lot, il deviendra sujet, en faveur de la seigneuresse, à une certaine redevance que cette dame dit être la même que dans le reste île lu seigneurie.Il y a encore d autres clauses auxquelles on ne paraît pas avoir pensé en accordant le billet de concession.La fabrique 11e voulait pas consentir à ces dernières ; et l'intendant, avec raison sans doute, tes rejeta et ordonna qu’on ferait un acte ou J on stipulerait seulement que quiconque acquerrait de la lubrique, serait obligé à la redevance mentionnée.Le taux exprimé dans lu jugement n’est paa celui proixisé par Jaseiirneuresse connu., «n ._______________L-' .1 .tentions ; mai» le tait est que ces ai ici* n’ont etc rien de plus.A la vérité, cette partie du premier anet de Marly était tombée en désuétude comme ou le voit par la déclaration du roi en 1ois, les fèves, et le blé-sarrasin.Par voie télégraphique.Le steamer Franklin parti de Cowes le 15, apporte les nouvelles qui suivent : Angleterre.—Le bill des réserves du clergé du Canada a èiè remis au 18 mars.L’European Times publie une dépêche télégraphique de l’aris, en date du 11, qui dit que le Pape doit venir à Paris pour couronner l'empereur et l’impérutrice.La cérémonie uura lieu le 10 de mai.France.—Une démonstration républicaine a eu lieu à Paris à l’occasion des fnnéruillos de madame Rachel (î) épouse du prisonnier politique.20,000 hommes assistaient à la funèbre cérémonie.L’uu-torité avait déployé de grandes forces militaires.Aucun discours n’a été prononcé et la tranquillité n’a pas été troublée.On pense Mazzini caché dans le Piémont.La général Uaynuu est mort, suivant une dépêché télégraphique de Vienne.Marchés anglais—Céréales en huusse.Noua accusons réception de la première livraison d« “ La Ruche Liitéruire illustrée, ou Recueil do Romans, Poésie Canadienne, etc., inédits, ” publié# par M.G.H.Cherrier.Cetta livraison contient une “ Esquisse de Mœurs," sous lo titre d’Un épisode delà vie d'un faux dévot, par E.L’Ecuyer, et un morceuu de poésie par Jos.Lenoir.lu'Episode de la vie d'un faux dévot, est dans la pansée de son auteur, la peinture de la vie d’un bien grand nombre de canadiens qui passent pour dévots, mais qui n'en ont que l’apparence et exploitent le vulgaire sous le masque d'une fausse piété.L’auteur sembla vouloir prouver que de toutes les personnes qui sont “ religieuses en apparence, ” il n’y en a pas plus d’une sur cent qui le soit “ véritablement, sincèrement, sciemment.” On conçoit que la tendance de cetto prétendue “ Esquisse de Mœurs, ” est loin d’être bonne, et nous la regrettons sincèrement.Nous nous attendions que 11 La.Ruche Littéraire serait irréprochable sous le rapport des principes ; nous nous fluttionsqu’elle serait toujours vraie, et surtout qu’elle ne calomnierait pas notre pays.Cette livraison néanmoins nous détrompe; espérons au'alle sera unique en son genre et sera suivie ’autres plus convenables, plus acceptables.Si l'auteur se fût borné à peindre un faux dévot, ayant soin de remarquer que ce n’est pas là un caractère national, il n’y eût pus eu grand mal à eela.On eût peut-être seulement regretté de voir les premières pages de La Ruche Littéraire occupées par un sujot aussi hideux.Mais prétendre par la peinture du faux dévot faire i’hibtoire d’une grande partie de notre population, c’est tout bonnement et è cœur-joie vouloir ravaler son pays.Nous n'appuierons pas davantage sur ce sujet, parce que nous pensons qu’il su Hit d’indiquer à l’entreprenant éditeur do La Ruche Littéraire les défauts de cette première livraison, pour qu’il y porto remède.Nous désirons voir publier parmi nous des recueils de littérature canadienne, mais nous voulons qu’ils puissent être mis entre les mains do la jeunesse commo entre celles de I àgo mûr.lour eela il faut que la religion, la morale et lu vérité y •oient scrupuleusement respectées.Retour des des admissions, renvois et décès à l’Hôpital de la Marine et des Emigrés depuis le 1er janvier 1852, jusqu’uti 31 décembre inclusivement: Patients restant à l’Hôpital le 31 décembre .33 Admis depuis.1133 Renvoyés.994 .Jï U00 Restant le 31 décembre 1852.33 N.B.—Sur les 106 décès 70 sont des cas de choléra.C.E.Lemieux, Chirurgien Interne.Hôpital de la Marine et des Emigrés,} Québec, 22 mars 1853.$ Nous voyons avec pluisir que I’honuruble M.Bel-lkau continue à déployer dans lo conseil legislatif, le zèle et l’intérêt qu’il a mumtrés en faveur de la •ité de Québec pendant tout le temps do son admianistration comme Maire.L honorable monsieur vieut de soumettro au conseil législatif un projet de loi pour transférer à la cité de Qué-bea.la possession et le contrôle du Havre du Cul-d«-6ac.Il n’est pas besoin do détailler ici tous Iss avantages qui résulteront è notre cité de 0#lt# acquisition si longtemps désirée.Eu attendant que M.le juge Boy, de Chicou-timi, ait pu prendre connaissance d une curj>on-dance dirigée contre lui dans le Journul de Québec d’hier, on croit devoir publier quelques explications qui oui déj» été données en chambre sur ce sujet.Lu cour de circuit de Chicoutimi »e trouve être les six derniers jour# des mois qui précédent ceux où se tiennent les circuits des Eboulements, et ceux-ci ont lieu les six premiers jours des mois suivants.Ce qui expliquera sutlisamment aux personnes qui ne seront pas décidées a ne pas comprendre comment le juge ne peut pas se trouver lo dernier d’un mois s Chicoutimi et le premier jour du mois suivant aux Eboulements, c’est qu’il y a une distance qu’il est impossible de franchir duns moins de quatre ou euiq jours et quelquefois huit ou dix jours.L’été, comme il est impossible de frauchir cette distuuce pur terre, il urnve trequein* ment qu’il n’y a pas non plus de goélettes à Chicoutimi m à la (irunde-Buio en partance pour les Eboulements ou pour les endroits voisins, et le voyuge est rendu absolument impossible, (/est ce (pu est urnvé duns l’une des occasions auxquelles le correspondant du Journul fait allusion.Le nouveau bill de judicature de M.Drummond remédiera a cet inconvenient en changeant hs circuits do Chicoutimi.Dans une autre occasion, M.le juge Roy apprenant dans la même journée la nouvelle de la mort do sa sœur et de sa mère, et informé en même temps qu’un juge ulluit descendre lo remplacer, partit aussitôt pour se rendre à Québec aux funérailles de su mère.Une tempête de neige empêcha M.le juge Meredith, qui se mit en chemin, do se rendre aux Eboulements.Il faut beaucoup de méchun-ceté et une absence complète de tous sentiments humains pour trouver là matière à plaisanteries, comme le fuit lo correspondant du Journal.Enlin, dans la dernière circonstance à laquelle le correspondant fuit allusion, M.Roy a transmis à l’exécutif un certificat de son médecin, constatant qu’il était assez sévèrement malude pour ne pas pouvoir entreprendre lo \oyage des Eboulements, sans courir des risques pour sa vie.Comme M.Cauchon a déclaré en chambre, lorsque ces explications ont été données, qu’il n’entendait pas blâmer M.Roy pour ces absences, on espère qu’il n’aura pas d’objection à produire dans son Journal ce qui précède.—( Communiqué.) Revue Parlementaire.LA LOI D’USURE.Je vous annonçais, jeudi dernier, que le conseil législatif avait adopté lu loi d’usure ; je ne m’attendais guéru que le même jour ce bill recevruit la sanction royale et prendrait sa pluce parmi les mille et une lois plus ou moins obscures, plus ou moins contradictoires qui forment une des gloires du Canada.Ainsi voilà les capitalistes à l’aise depuis lo 25 du courant, cur cette loi est entrée de suite eu opération.Eu voici le résumé.“ ATTENDUqu’ilconvientd’ubolirtoute restriction et pénalité sur le prêt d’aigent à un taux quelconque d’intérêt, et de donner force jusqu'à un certain point et non au-delà, à tous les contrats ou engagements pour argent prêté, et d’amender et simplifier les lois qui ont trait au prêt à intérêt.il est statué, que lu 5e section de l’ordonnance de Québec, 17 George Trois, chupitre 3, et la 6e section du statut du Haut-Canada, 51.George 111, sont rappelées.*• 11.Aucun contrat à être fait ci-après en cette province pour le prêt ou l’usage d’argent ou de toute chose oyunl valeur, à quelque taux d’intérêt que ce soit, et aucun paiement en vertu de tel contrat, ii’assujétira aucune des parties contractantes, à aucune perte, pênulité ou poursuite soit au criminel ou uu civil pour usure, nonobstant toute loi ou statut à ce contraire.“ III.Pourvu cependant que tout contrat excédant six pour 100 pur un d’intérêt sur le prêt ou usage d’urgent, ou à un taux moindre convenu entre les parties, sera nul et de nul effet.“ IV.Cet acte ne s’appliquera pas à aucune banque, institution financière, compagnie d’assurance, ou corporation ci-devant autoiisée parla loi, à prêter ou emprunter de l’argent à un luux plus élevé que 6 pour 100 par uu.” Jo vous disais duns ma dernière que, MM.Curon et Taché s’étaient prononcés contro celte mesure.Le Canadien a publié leur protêt qui a été aussi signé par MM.Dionne, Bourret et Punct.Ce document contient dix chefs, dont les principaux sont : 1° que le bill équivaut dans ses effets à une abrogation complète des lois d’usure ; 2Ü parce qu’il sera eu faveur du créancier contre le débiteur; 3° parce qu’il est nbsurde, injuste et contradictoire, en permettant le prêt à un taux illimité, et en refusant tout droit d’action pour ce qui excédera 6 pour 100 ; 4Ü parce qu’il aura l’effet de laisser le débiteur à la merci de l’usurier.Un se demandera sans doute, comment il se fuit quo MM.Caron, Taché, Morin et Chabot membres de l’administration pour le Bas-Canada qui, tous, ont parlé et voté contre la passation do cette loi, en leurs qualités do législateurs, comment so fait-il que ces messieurs qui ont été unanimes à flétrir cette mesure comme immorule, à la condamner comme devant amener la ruine et la misère sur notre population ouvrière et agricole, comment se fuit-il que ccs mêmes MM.Caron, Taché, Morin et Chabot, conseillers nommés pour gouverner pour le bien-être tt la prospérité dil pays, ont pu uviser bon Excellence le gouverneur-general de donner la sanction de .Sa Majesté à une mesure qu’ils ont quelques jours avant, condamnée comme immorale et comme ruineuse pour le pays ?Si cette loi est morale et uvuntageuse au |»nys, pourquoi ont-ils voté contre î Si d’un autre côté, elles est immorale et ruineuse comme ils le prétendent, pourquoi eux, les ministres responsables dos actes du gouverneur, ont-ils conseillé a bon Excellence de sanctionner ce bill î MM.Caron, Taché, Morin et Chabot, |>oiir être conséquents avec leurs discours et leurs votes devaient comme ministres s’opposer à la sanction de cette mesure, ou resigner.Ils ne l’ont pas fait.Ils doivent uu puys des explications qui seront exigées tôt ou tard.Lu te section de cette loi défend aux banques et autres institutions monétaires d’exiger un luux d’in-térét excédant 6 pour 100.Mais a quoi servira cette défense ?Les banques n’exigcruut pus directement un tuux plus élevé que G ;*our 100, muis elles le feront indirectement, au moyen de courtiers ou agents (brokers) qui, uvee les fonds do ces institutions, feront le commerce de l’argent pour et au profil des banques.Le commerce s’en ressentira, et comme toujours les consommateurs en paieront la fuçon.LA LOI DE TEMPÉRANCE.J’ai cru pour l’information des lecteurs devoir donner lino unulysu de celle imitation de la fameuse loi du M unie que M.Cameron veut greflèr dans notre Canada.Cette mesure est-elle le fait de t’administra-tion T On n’en suit encore rien ; les débats qui ont eu lieu jusqu’ici a cet egard, n’ont rien luissè transpirer qui puisse uider à la solution do cette ques-tion.“ I.A compter du jour où cet acte uura force et effet, personne ne |»ourra fubriquer, truliquer ou vendre directement ou indirectement, à aucune personne que ce soit, aucune boisson alcoolique ou enivrante, ou liqueur mélangée, excepté pour les fins médeciuules, chimiques uu mécaniques.“ 11.Toute contravention à 1» disposition précé- dente punie par l’amende, et pour la troisième offense, par l’amende et la prison pour six mois.a 111.Sur plainte de trois|électeurs municipaux faite devant un juge de paix, commissaire des petites causes, juge de circuit, qu’ils croient ou ont raison de croire, qu’uue personne u chez elle des liqueurs ou boissons alcooliques ou enivrantes destinées a être vendues ou échangées, il sera lancé un wurrant do recherche pour faire lu vente de la maison et des biens occupés par telle personne ; et l’oflicisr chargé d’exécuter le wurrant saisira et enlèvera toute liqueur ou boisson comme susdit qu’il trouvera duns lu dite maison ou lieux, et le propriétaire des dites boissons s’il e«t connu, sera immédiatement unicité devant lo juge qui aura lancé le dit warrant ; sur preuve satisfaisante, le dit juge ordonnera lu destruction de lu dite liqueur, et le propriétaire ou possesseur ou gardien d’icelle sera condamné à ADO d’amende et a la prison pour trois mois, à défaut de paiement.“ IV.Aucune action i>our vente de liqueurs ou boissons enivrantes, ne sera reçue ni maintenue devant une cour de justice.” V.Toute municipalité pourra accorder des licenses pour vendre des liqueurs enivrantes pour les fins médicales,chimiques ou mécuinques seulement.Les personnes ainsi licenciées pourront vendre les dites liqueurs à toute personne ayunt une permission par écrit de l’agent nommé par lu municipalité pour la vente des dites liqueurs pour les fins susdites.“ VI.Toute personne trouvée ivre dans les places publiques sera urrêtee et déposée dans un lieu sûr jusqu’à co qu’olle soit devenue sobre, pour alors être conduite devant uu juge de paix qui rexumiuera sous serment sur le lieu où elle se sera enivrée.Sur refus de répondre, elle sera envoyée en prison jusqu’à co qu’elle consente à donner les informations demandées.“ A tout juge de paix, Reeve ou autre officier, accomplissant les services suivants, il sera accordé £.8.I).l’otir administrer un serment.0 0 6 l’our chaque warrant de toute sorte.0 1 3 Pour chaque suborna ou assignation d’un témoin.0 16 Pour prendre caution uu moyen d’une obligation, bon ou convention de quelque genre que ce soit.0 16 Pour l’instruction de toute plainte ou réclamation.0 2 6 Pour un certificat de conviction.0 1 6 A tout huissier, constable, homme de police ou autre officier, accomplissant les services suivants : Pour mettre à exécution un warrant d’arrestation ou de saisie, ou faire une arrestation suns mandat.0 2 6 Pour la signification d’un subpœna, sommation ou ordre de toute sorte.0 13 Pour conduire une personne en prison.0 2 6 Pour exécuter un mandut de perquisition.0 5 0 Pour transférer des liqueurs suisies au lieu de dépôt, outre les dépenses.0 2 6 Pour mettre à exécution un warrant ou ordre pour la destruction de liqueurs, outre les dépenses.0 5 0 Pour chaque mille au-delà d’un mille parcouru nécessairement dans l’acoom-plissemeut de quelque service suivant le présent acte.0 0 6 bans préjudice aux mitres frais non énumérés ci-dessus qui seront taxés comme les frais de même nature dans les cours supérieures de loi.• • Le bill, comme oa le voit, ne défend pas l’importation des liqueurs alcooliques et des boissons enivrantes.Il arrivera naturellement que les gros messieurs importeront directement leur porto, leur madère, leur sherry ou leur brandy, en riant sous cape de la complaisante loi de M.Cameron ; qu’ils pourront impunément, pourvu qu’ils ne se montrent pas dans les rues ivres-morts, se griser bel et bien, sans se mettre aux prises avec cette loi.L’homme sobre, qui ne pourra importer lui-même ses boissons, ne pourra même sé procurer un pauvre gobelet de grosse bière.Muis qu’on n’aillo pas s’imaginer que cette omission dans la loi est involontaire.Loin de là, c’est une complaisance, une attention de M.Cameron, sans doute, pour capter les votes des législateurs fort utnis de la tempérance qu’ils trouvent excellente pour le peuple, mais très odieuse pour les gentlemen.Ur, les susdits gentlemen voyant que cette loi ne les empêchera pas de prendre quand ils le voudront, un social glass, s’occuperont fort peu, en vrais pharisiens, d'imposer sur les épaules du peuple du pays, une privation qu'ils ne voudraient pas subir pendant 24 heures ! Voilà pour la justice de celte mesure.Le 21 mars, M.Cameron proposa que lo bill soit lu pour la seconde fois.A l’appui de ce bill, il cita le M aine Liquor Law, un pridicant des Etats-Unis, et Saint John Wesley, l’inventeur de la religion des Wesleyens.M.Latekrière fuit une revue du bill, il démontre d’une manière évidente toutes les vexations qui en découleront.Ce bill, dit-il, fera la fortune des dénonciateurs qui exerceront leur métier infâme à l’abri de cette loi, et s’en serviront pour vexer et tourmenter tous les citoyens ussez riches janir payer l’amende imposée en eus de condamnation.Or, celte condamnation s’obtiendra assez facilement au moyeu de faux témoins que ces dénonciateurs sauront se procurer.Les dénonciateurs seront d’autant plus âpres à la curée, quo le bill no pourvoit pas à leur punition dans lo eus du renvoi des jioiirsiiites pur eux intentées.Je désire savoir de l’honorablu membre, si cette mesure est ministérielle, ou non, ou si elle est le fait du comité de la tempérance.Cette loi est bien la plus extraordinaire qui soit sortie du cerveau inventif de nos voisins du Maine.Dieu a enseigné aux hommes l’usage du vin, la Bible nous le montre comme un bienfait conféré à l’homme ; en proscrire l’usage c’est se révolter contre l’autorité do l’apôtre bt.l’uul lui-même.Cette loi a pour objet d’obliger l’homme à abdiquer la liberté qu’il lient de son créateur.M.Smith de Frontenac.Je ne suis point hostile à la tempérance, mais je voterui contre ce bill qui s’occupe d’un sujet qui n’est pas du ressort de la législature.La tempérance ne peut être produite que par la persuasion, par les conseil#, par l’inllu-ence du clergé, comme en voit l’exemple dans le Bas-Cannda; sans cela, aucune loi humaine possible ne jHiurra rendre les hommes tempérants, (’’est avec un vif plaisir que, duns les campagnes du Bus-Canada, l’on voil lu tempérance la plus absolue ; mais est-ce le résultut, le fruit de la loi 1 Non : mais celte belle vertu est due à lu persuusion, à l’influence, et aux efforts du clergé.Le Colonel Prince débuta pnr avouer qu’il ui-majt beaucoup un verre pris avec des amis ; mais que cependant qtielqu’allaché qu’il y fut, il y re-uonceruit volontiers pour préserver même un seul homme do tomber dans le vice dégradant de l’ivro-gncrie.I,’honorable membre fuit ensuite une peinture de ce vice qui domine en muitre dans le liant-Canada.Les jeunes gens, dit-il, y liassent leur temps duns les uiiburges.Les débuts sur lu proposition do M.Cameron furent remis à un jour ultérieur.LE BILL DES MARIAGES.Sir A.McXub ayant demandé au ministère si c’étuil son intention de procéder sur le bill do M.lloi.vu.Ce dernier a répondu que, quoi qu’une semblable interpellation fut inusité, il déclarait néanmoins que c’était son intention de procéder sur le biii, après l’avoir rendu autant que possible acceptable (puhtuLle) au pays on général.Le bill pour régler la tenure seigneuriale n’a pas encore reçu sa deuxième lecture.On le discute Îuelque peu chaque jour |>our recommencer le un eniam.Pourtant, tout porte à croire qu’il subira celte épreuve parlementaire sans uucuno objection.Parlement Provincial.VOTES ET DÉLIBÉRATIONS DE l’aSSKMUI.ÉE I.É.Ms-I.A Tl VE.Mardi, 29 mars 1853.Dix-neuf pétitions sont présentées et mises sur la table.Pétitions reçues et lues:— De Joliu McHeun, preside nt, et autres, directeurs de l’ucadémie de Berthier, demandant une aide eu faveur de cette institution.Du révérend P.Sux et autres, de la paroisse de Laval, district de Québec, demandant une aide pour construire des ponts et améliorer le chemin conduisant des églises do la dite paroissu u celle de Beauuort.D’Archibald Campbell, écuyer, et autres, do Québec, demundaut que le bill pour régler le pilotage pour et en bas du havre du Québec, ne devienne pas loi.De Joseph S.Walton, de Sherbrooke,demandant le i>aiement de sa réclamation contre le district municipal do Sherbrooke, comme secrétaire du conseil municipal de ce district.De B.D.Morkill et uutres, syndics de l’académie de Sherbrooke, demandant une aide en faveur de cette institution.De dame Marie A.Robitaille, veuve de feu Antoine B.Belleville, de la paroisse do lu Malbaie, comté du Saguenay, exposant que, pour certains différends survenus entre feu son mari, commo commissaire d’ecole, et le curé de lu dite paroisse, ce dernier a refusé d’inhumer ses restes dans le cimetière paroissial, et demandant la passation d’un acte lui rendant justiee.De James Armstrong, écuyer, de la paroisse et du district de Montréal, demandant que la corporation de la dite cité soit autorisée à construire des moulins et disposer des sites de moulins le long de l’aqueduc projeté de lu dite cité.M.Cartier, du comité spécial nommé pour juger et décider du mérite de la pétition des soussignés se pluignunt d’une élection et d’un rapport indus de William Henry Boulton, écuyer, l’un des membres pour la cité de Toronto, informe la chambre que le comité a décidé— Que la date du titre des terres situées dans Horton, insérée duns la déclaration de qualification fuite à la dernière élection pour la cité de Toronto, par William Henry Boulton, écuyer, lo membre siégant, étant du 12 juillet 1851, et ledit M.Boulton ayant subséquemment déclaré sous serment, dans une procédure en la cour du banc de la reine, le 21 de novembre 1851, qu’il était alors insolvable, et qu’il avait fuit le transport do toutes ses propriétés, tant immobilières que mobilières, a des syndics, pour l’uvuntuge de ses créanciers, les dites terres dans Ilortou ne peuvent être considérées comme étant, bonâ fide, la propriété de M.Boulton, à la date de la dite déclaration de qualification.Que le reste de la propriété indiquée dans la dite déclaration de qualification, comme étant située dans la cité de Montréal, n’était pas, dans l’opinion de votre comité, de la valeur de cinq cents louis, argent sterling de la Grande-Bretagne, en sus et en plus de toutes rentes, hypothèques, charges et redevances, chargées ou dues et puyublcs à même d’icelle en l’affectant.Que le dit William Henry Boulton, n’a pus été dûment élu à la dite élection, pour manque de qualification fonoiére ; et que la dite élection est nulle.Que la défense faite par le dit William Henry Boulton, contre la dite pétition, n’est ni frivole ni voxRtoire.Et qu’ordro suit donné d’entrer les dites décisions dans les journaux de la chambre.Le bill pour incorporer la compagnie du grand tronc do chemin de fer de Montréal, Bytown et l’Outaouais, est considéré en comité général; et ordre est donné d’en fuira lu troisième lecture demain.Le bill supplémentaire à un acte de la présente session, séparunt pour les fins judiciaires les établissements de Sainte-Anne des Monts et du Cap-Chat, du district de Guspé, et les annexant nu district de Kamouruskn, est lu lu seconde fuis; et ordre est donné d’en fuirc la troisième lecture demain.L’ordre du jour étant lu, pour reprendre les débats ajournés sur la question proposée mardi dernier,— Que lo bill pour définir les droits des seigneurs et des censitaire# dans lo Bas-Canada, et pour en faciliter le rachat, soit lu une seconde fois, Et la question étant de nouveau proposée:—La chambre reprend les dits débuts ajournés.Sur motion do l’honorable M.Budglcy, les débats sont de nouveau ajournés à demain, et seront alors le premier ordre du jour.Lu reste des ordres du jour est remis h demain.Et la séance est levée.AVIS DE MOTIONS.M.Jobin—Jeudi prochain—Demandera permission du présenter un bill pour amender l’uctc (14 et 15 Vic., chap.143) intitulé: “ Acte pour umender l’acte qui continue et amende l’ordonnunco concernant l’érection des “ paroisses et la contraction et réparation des églises et cimetières dans le Bus-Canada.” M.Marehildon—Jeudi prochain—Présentera une série de résolutions, tendant à démontrer au gouvernement impérial l’injustice de l’union du Haut et du Bas-CuiiuJu, et eu demandant le rappel.M.Terrill—Jeudi prochain—Question au ministère si c’est son intention de remettre aux autorités iiini) ic i pu les locales le contrôle et lu régio du grand chemin construit duns les touwnsliips de l’Est, il y a quelques années, connu généralement sous le nom de “ Chemin principal des towxhips de l’Est;” ot, si non, s’il a adopte des mesures pour compléter et réparer lu dit grand chemin.M.Tessier—Jeudi prochain—Qu’il suit présenté à Sou Excellence le gouverneur genérul une humble adresse, le priant de communiquer a cetto chumbre uno liste des actes de commutation do terres tenues en roture en celle de franc-alleu roturier, indiquant seulement lo nom des parties à tels actes, le nom de la seigneurie, la dutc de l’acte, et le nom du notuire devant lequel tels actes ont été exécutés; et aussi, un étui montrant le montant reçu par la couronne pour indemnité sur telles commutations, suivant les clauses 3, 4 et 5 do l’nclc 8 Vic., chap.42, depuis la dute de cet ucte (29 mars 1845) jusqu’au 1er janvier dernier.Un bienfaiteur a regretter—Le pays vient de faire lino grande perte dans la personne de M.C.J.Ducharine, fondateur du IVtit-Séminuire de Sainte-Thérèse.Tout en regrettant ce grand cœur, consolons-nous quelque peu à l’idée de la belle et grande renommée que ce bienfaiteur laisse uprès lui, satisfaits des chef-d’œuvres qui nous restent pour ultester do ses qualités supérieures.Nous ne faisons aujourd’hui, comme on le verra duns une autre colonne, qu’annoncer le décès do cet homme si regrettable, espérant bien pouvoir sons peu, en publier une notice biographique appréciable du vrai mérite.—(Courrier de Saint- llyacmthe.) Emigration Canadienne en Australie.—Ceux qui avaient des amis à bord de VOnéco, qui a fuit voile de New-Vork pour l’Autralie, !• 25 octobre dernier, aimrendront avec plaisir par une lettre tente pur M.Alfred Le Blond, à M.Aut.E.Dupré, que tous les passagers, au uombre de 160, dont une grande partie était du Canada, sont arrivés à Cape-Town, Cup de Bonne-Espérance, le 9 janvier dernier, après un voyage de 76 jours et devaient repartir (tour l’Australie le 15 du même mois.Le voyage avait été jusque là très heureux.Chaque dimanche, catholiques et protestants s’édifiaient à l’envie les uns les autres; les premiers eu chantant la messe et les vêpres, avec uccom|>egneme»it de musique exécutée par huit ou dix musiciens; les autres en priant ut lisaut un sermon.—(Idem).Use mbit e publique pour prendre en considération les lois organiques de la corporation de Quebec.A une assemblée préparatoire d’un nombre d’électeurs municipaux de la cité de Québec, nui s eu lieu, a rilôtel-de-Ville, à Québec, lundi le 28 mars 18'>3, à 8 heures du soir, pour prendre en considération les lois organiques de 1a corporation de Québec.Burthélemi Simon dit Labeur fut appelé au fauteuil, et Charles Langlois prié d’agir comme secrétaire.Sur motion d’Edoiiard Glackcmeyer, écuyer, secondé pur Ers.Nadeau, il fut unanimement Besoin : Que les électeurs munipaux de tous les quartiers do la cité, soient requis de s’assembler sur le marché Bcrthelot, dans le faubourg Suint-Jean, diniunche prochain, le 3 avril prochain, à l’issue des vêpres, pour prendre le sujet susdit eu considération.B.S.Lafleur, Président.Pont Saint-Henri.M.le rédacteur, L’irrégularité avec laquelle nous recevons le Canadien (l'auto de bonnes occasions), nous a privé jusqu’à co jour de prendre connaissance d’un certain article éditorial de ce journal, en date du 4 du présent, au sujet du pont de Saint-Henri appartenant à M.Motz.Nous vous prions, vu notre retard in-volontuiro à répondre à cet écrit, d’inséror cette note duns nos colonnes lo plus tôt possible.Les deux journaux anglais cités dans cet écrit et l’éditeur qui les commente sont tombés duns l'erreur la plus grossière envers quelques habitants de Saint-Henri, et nous croyons de notre devoir et de notre honneur de faire rendre justice à qui de droit.Les habitants de Saint-Henri n’ont pus construit un petit pont pour éviter les péages sur celui de M.Motz, mais ils ont été forcés de le faire, précisément parce que le taux d’abonnement et le prix de passage pour certaines voitures étaient exhorbitnnts, parce qu’ils y étaient contraints pour lasûreté de leur vie; et cet espèce de petit pont volant offrait plus de sûreté que le grand pont vermoulu de M.Motz, menaçant ruine à chaque instunt et d’engloutir sous loi ceux qui le traversaient.Dans une poursuite intentée par M.Motz contre ceux qui avaient érigé co petit pont, les tribunaux oui décidé qu’ils en avaient le droit.Je référerai ceux qui osent suns droit ni connaissance de cause blâmer les gens de Suint-IIenri aux témoignages qui ont été rendus alors contre le mauvais état du pont de M.Motz, entr’autres à celui du Rév.M.Laçasse, notre ancien curé, qui a déclaré qu’il n’osait passer en voiture sur ce pont, surtout lorqu’il portait le Ht.Viatique aux malades.Le public se couvumcru facilement de ce que nous avançons lorsque nous lui disons que ce si fameux pont de M.Motz s’est écroulé daus un des plus beaux jours d’été, les eaux basses, dans un temps le plus calme, et cinq minutes après le passage d’une voiture qui n'a eu que juste le temps de se sauver ! Qu’a fait alors M.Motz après nulle et mille plaintes sur ce pont écroulé ?Il l’a fait radouber, en prenant bien son temps : niais quel sorte de radoub î Un radoub à l’épargne, pour exjwser de nouveau la vie de qui le traverseraient.Les habitants de Saint-Henri, dans de telles circonstances, n’étaient pas si heureux d’avoir le privilège de ce petit pont, qui leur offrait un passuge sûr, n’en déplaise à l’éditeur du Canadien, qui, par avoir été mal informé, le qualifie do dungereux.Ceux qui l’ont ainsi inspiré doivent avoir perdu la vue ou la mémoire, puisque l’on parle d’un petit pont, comme existant encore actuellement, tandis que voilà près de cinq ans qu’il a été enlevé par les habitants de Saint-Henri.Pourquoi l’a-t-on enlevé ?parce que d’un côté le grand pont venant do subir certaines réparations paraissaient aux yeux de quelques-unsoffrir un passage sûr et de l’autre un habitant de cette paroisse l’ayant loué de M.Motz pour l’espace de 5 ans, nous promettait un abonnement des plus raisonnables et de veiller à ce que le dit pont nous offrit un passage sûr.La conduite de ces quelques habitante de Saint-licnri no mérite aucun blâme pour l’érection de co pont, puisque ees personnes étaient forcées de le faire, et qu’en le fuisant ils ne portaient aucun préjudice aux droits et uux privilèges do M.Motz.Muis M.Motz, dit-on, est obligé d’entretenir son pont: l’a-t-il fait ?Oui, mais avec trop de temporisation et de parcimonie, en unissant du bois neuf à un bois vicié.M.Motz, dit-on.est obligé de faire passer les hommes et les voitures dans un bue à défaut de pont; l’a-t-il fuit t Non, jumais, ni quand lo pont était écroulé, ni quand il l’u fuit radouber, ni mémo quand il l’a fuit rebâtir en partie, non pas voila quelques uunées comme nous l’a dit M.l’éditeur du Canadien, mais l’année dernière, et il n’était pus encore passublo sans danger en septembre dernier, quoiqu’il eût été défait depuis plusieurs mois.Les quais qui ont été remplis l’etè dernier, l’ont été à la hâte, avec do grosse pièces qui retombent d’elles-mêmes sur les pavois du quai et surchargées par d’uutrcs, avaient déjà l’automne dernier donner plusieurs pouces de front de plus au haut qu’au bas du dit quai ; taudis qu'une personne de Saint-Henri lui avait proposé do luire emplir ses quais d'iino munière solide et durable, en fuisant pluce r les pierres par rang les unes sur les autres lu long des pavois du quui; mais comme il fallait une somme un peu au-dessus de celle qu’a donnée M.Mot/., pour faire ce mémo ouvrage tel que sus-men-tionne, il s’y refusa, épargnant par là quelques louis comme il a toujours fuit duns les dépenses relatives à son pont.“ Hi les hubitants do Saint-Henri veulent lin pont libre, ” dit M.l’éditeur du Canadien, “ ils peuvent acheter celui de M.Motz, ou le gouvernement peut l’acheter pour eux.” Des propositions très raisonnables ont été faites plusieurs fois à M.Motz à cet cflèt, mais il les a constamment rejetés et u’u toujours demandé qu’un prix exorbitant.Quant uu gouvernement, nous lui jurerions bien uno reconnaissance éternelle, s’il était disposé à nous faire une telle acquisition ; oe serait là le seul moyen de délivrer M.Motz des justes et très-justes griefs que les habiiunls de Saint-Henri ont contre lui.On parle d’indemniser M.Motz; mais (lourqiioiî Depuis quund lu gouvernement se rend-il res|>on-suhlo des dommuges encourus par un particulier sur ses propriétés ; uno telle indemnité ne serait-elle pas d’une alisurdité palpable, surtout si de tels dommiigos ont été encourus |>ar la uégligence et la mai 1 ve il lu nee du propriétaire.Ce serait donc alors favoriser le coupable et fouler aux pieds les droits do l’opprimé.Ce seruit aussi en accordant à M.Motz du nouveaux privilèges préjudicier -yx droits de ceux qui sont depuis si longtemps Ji Vl?* times de sa parcimonie, et de nous eolsr* Pftr * Journal de Québec, 31 Mars 1853.•ouimo»«nd, m à » p„«.pui*qu’uveo «e* privilège* actuel» nou» avons G*j» luu *»*., ,or, ,iour me réveiller.On me traaapoiuit eurim# •u tant è bOiiltrir.Comment faul-il donmuJcr une eluue, «-t tou» eu» 4m m'ont vu aussi fabuleuse indemnité pour uii ai p*l»t prétend»' dLmmugo î Toujoura le petit pool eu queaiioti1 n a duré tout au plu* que f> au», et encore on I oun l'automne ; do aorte que lee voyageurs etateni M* oea de itaaaer lout lo nrintampa sur le gmnd polit, sur les groaaea eaux.Or, M.Mot* loue son pont, £60 par année.Cinq ans à ca prix formerait a somme de £300, et laneerait, d’après la demande de M.Motz, quelque nulle louis de récompense pour nous avoir fait souffrir at mis nos vies an danger { car les radoubs, la rééducation et le prétendu dont* inuae causé |«r le petit pont seraient bien au-dessous de £1000.ü’ailleurs, quoi de plus ridicule que d’indemniser un homme qui n’a pas voulu remplir les obligations de son contrat envers le gouver-nemeut, en ne faisant que chichement les radoubs indispensables à son pont, ce qui lui u fait rêver les dommages dont il se plaint aujourd’hui.Nous terminons nos remarques pour le présent, bien décidés d’y revenir au besoin, et donner de nombreux affidavits pour attester s’il le faut la véracité de nos avancés.MIVILLE DE CHÊNE.A LA KiQUl*ITlON DK QUELQUE# HABITANTS UE SAINT-HENRI.u viit cru que je n’en retiendrai* janiai», J’ai lait u.ugc d'une bouteille tic Mitter» oxygéné» que m'a tail recommandé un ami, et dan» cinq ou ni jour*.i# ** *** ttiis trouvé bèêiitoup mieux- J*" lie »ui» pa» encore Ire» bien ; mai» je put.vaquer A un-» affaire».et comme de» millier* de p«i-•unne* soufrent de la meme maladie, je recommande »oire uié-decme * tout U- monde.Je »ui«, VOUS etc., , „„„ ABEL u.CLARkE.REED, BATES 61 AUSTIN,droguiste»,M, Mcrclianl’* Row, Boston, agent» généraux.Pris, SI la bouteille, »iipour5 piastres.A vendre à Québec, eu gro» et eti détail, clics JG- l.rll BOWI.ES, Italie Médicale, G.U.ARDOl'lN.prèsduséumiaire, marché de la llaulc-t ille, el ctici JOHN Ml SSON, Droguiste, à l’encoignure de» rut » Buade cl du lurt—3 mai» 1853.D ttulaae.La Gazette du Tessin unnonco que le Cotiseil-d’Etat, à la majorité de six voix contre une, a décrété le rappel de l’évêque, Mgr Marilley.___Ou lit dans les Annales catholiques de Genève: « La vente des biens des couvent» eontinuo dans le canton de Fribourg.« j,* secte des Mormons, qui, depuis quelques années, se fait remarquer en Amérique, vient d’ap-paraltre à Lausanne.Ses partisans propagent leurs idées bizarre* uu moyen d’un journal intitulé le Réflecteur.Ils ont déjà gugnè un adepte à Genève.” ___On lit dans la même feuille : “ Le Journal de Genève nous révèle que deux écoles de la ville n’ont point chômé le jour de la Saint-François de Sales, sur les représentations éneigiques d’un membre du Consistoire.Sont ce des écoles protestantes f cela ne nous regarde^ pas.Sont-ce des écoles catholiques ?ce serait de l’arbitraire, que de gêner les catholiques à cet égard, ce serait contraire à la liberté des cultes et contraire aux lois sur les jours fériés.La Saint-François de Sales est une fête reconnue par l’Etat et obligatoire en vertu de traités formels } c’est un jour férié pour les tribunaux et les administrations publiques.Voudriez-vous empêcher les enfants catholiques d’assister aux offices de leur église T Sous les précédents gouvernements, des professeurs du collège qui avaient marqué des absences à des enfants catno.i-ques le jour de la Saint-François de Sales, ont dû les leur ôter par suite des réclamations adressées par l’autorité ecclésiastique au Conseil-d’Etat.V “ Nuns n’aurions pas cru, ajoute le Journal de Genève, que la fête du persécuteur le plus tenace du protestantisme à Genève dût être célébrée par nos enfants.” l’ar le* enfants protestants, c’est très juste : mais alors nous demandons la réciprocité c’est à dire que les cutoliques de Genève ne soieut pas obligés, surtout “ sous peine d’amende el de prison” (incroyable et très vrai), à célébrer le jeûne cantonal protestant de septembre, fête du calvinisme, le persécuteur plus que tenace du catholi Il faut avouer que la qualification de persIccuteie TENACE DU PROTESTANTISM* A GENÈVE, appliqué à Saint-François de Sales, est heureuse ! Saint Fran cois de Sales persécuteur ! Le persécuteur des libertin», de Pierre Ameaux, de bavre, d’Ànu Perrin, de Gruet, de Cnstulion, de Boisée, de Michel Servet, de Berlhelier, deGentili» et de mille autre» catholiques ou protestants, est connu à Genève.Qui donc Saint François de Suies a-t-il persécuté à Genève î ” SOUMISSIONS.ES soumissions seront reçues par MM.les Coin-iiiiuiirri de l'Hôpital de la Mamie ju*qu au 20 d AN RIL prochain, i»uur fournir l'Hôpital pendant une aimée, A commencer du PREMIER MAI prochain de ce qui »uû, aavoir : BŒUF, PAIN, LAIT.Le bœuf doit être livré alternativement par quartier de devant ou de derrière, ou autrement, au choix du maître d’hôtel de I Hôpital ; et la iouiiii*»ion devra epécifier le prix par chaque 1ÜÜ lb*.,., Le pain doit être cuit dan» de* ea*»eroh-s de lerblanc et muse en petits pain» de 1 lb.; el la souuusaion devra specifier le prix par douzaine de pain* de -I Ibs.Tou* le* articles ci-dessus devront être de la meilleure qualité •t livrés à l’Hupilal.Pour plu» amples informations, s’adresser an soussigné.Par ordre, mim N.CA8AULT, S.T.C.II.M.Q.Rue Haldimand.Québec, 31 mars 1852.SJ- Le Morning Chronicle est prié de reproduire I annonce ci-dessus.MAISON A LOUER, " Mm tNK MAISON spacieuse à doux étage* U avec lardin, étable» el autres dépendances, située — is de l’Eglise de l’isle- Verte.Cette maison serait hôtel et une maison de com (Pour le Journal de Québec.) M.le rédacteur, Dans une cause, où je suis concerné comme procureur du demandeur, je viens de trouver filé de record en icelle un certain papier intitulé: motion et conçu en les termes suivants : près très propre pour MKXCE.Pour les censitaires, s'adresser a Cgh* y tenir HENRY MARTIN, A Runouski.31 mars 1851.la voie ANÇAIS, Ventes par Encan.MIROnS, PORCELAINES, VAISSELLES, ETC.rue do la VER- Par encan sera vendu, aux chambre* du soussigné, Fabrique, SAMEDI SOIR, le S A\ RIL : ITN assortiment de J’ORCKLAlNES, * RERIE, VAISSELLES, etc.—AUSSI MIROIRS, TAPIS .le table huile, etc., etc.La vente à SEPT heure».lllos.BlUKELL, E.Ai C.Quehc-c, 31 nui» Itftfc Meubles île meiiaxe vendus par encan.f K soussigné reconnaissant du patronage qui l’a accueilli depuis qu'il a commencé dan» *a ligue d ftiaire*, ne le public qu’il e»t maintenant jirct a taire UES \ EN 1 ES il’BLEN A DOMICILE.THOMAS BIl’KELL, E.It C.P.S.Quelque* caisse» HOMARDS amarinés à vendre.Québec, 31 mar» 1853.informe DK ME 0 17 6 CHAPEAUX DE SATIN W ES soussignés viennent de recevoir par la t JL^ des Etats-Unis, quelque*eauspsde CHAPEAUX fkaNI à la dernière mode de Pans, CHAPEAl X anglais et am cain».Il» ont aussi en mains un choix 1res assorti de CASIMIR pour le printemps, et DRAPS fins.Le tout A N ENDUE uu plu» but prix, à leur magasin dx detail, rue Sous-le-tort, Basse-\ die.Aü> HAMEL et FRERES.Québec, 29 mars 1853.Chapeaux a la dcrnlere mode de Paris.W E soussigné offre en vente quelques douzaines de magnifiques CHAPEAUX DE PARIS, à des prix frit riduiti, pour ARGENT COMP1 ANl .r .Xi rilloi i N ° 86, rue St Jean.Québec, 29 mais 1853.~ÂTfsT N a besoin d’un MEUNIER.EN VENTE CHEZ & Do 12, Rue la Fabrique, Québec.g TOURS élémentaire de Chimie à l’usage des Vv Faculté», de* établissement dVn»eignein#nt secondaire, de* écoles normales el de* écoles industrielles, par M.\.Kigusult, ingénieur en chcl de» mine», etc., -1 beaux volumes grand iu-12, orné» d’un grand nombre de gravures, Al ?t> Mélange* d’économie politique, par Bastiat, 2 in-12.0 12 6 Histoire des origine» du gouvernement représeiilutit en Eurojie, par Guizot, 2 beaux volumes in-8, Correspondance entre le comte de Miralieau et le comte Delà Marck, pendant les aminée» 1789.1790,1791, recueillie, mise en ordre et publiée, pai A.do Bacourt, 3 beaux volume* in-8, De la démocratie en Fiance, par Gui/ot, m-8, E**si sur la liberté, l'égalité et la fraternité, considérée» au point de vue chrétien, social et personnel, par madame L.de ( hallié, (liée ju»»icu), m-8, Etude» sur les beaux-arts, par Guizot, ili-8, Histoire de* cause» de lu révolution française, pur Granier de Cassagnac, 2 in-12, Patria.—La France ancienne et moderne, morale et mutérielle, ou collection encyclopédique et statistique de tou» les fait* relatif» a l’histoire physique et intellectuelle de la France et de »e» colonies, 2 très forts volumes in-12 à deux colonnes, Recueil de chaut» historiques Iraiicais, dcpui» le X1 le au’au XVIlle siècle, avec d.s notice» et une iu-uction, par Leroux de Limy, 2 in-12, La Ligue, scones historiques, pai \itct, 2 in-12, Ballanche, pur J.J.Ampéte, in-12, Histoire de Marie Stuart, par Migin-t, 2 in-12, Essai sur le principe de la population, par Malthus, 2 in-12, Poètes contemporains de l’Allemagne, par êtnstai, in-12, 0 La Divine Epopée, par Soumet, in-12, 0 Philosophie fondamentale, par Balmè».2 vol», in-12, De la distribution des richesse», par Rossi, in-12, 0 5 0 1(1 U 19 U 0 17 6 O S’adresser à WM.BROWN, Rue St.Valier, Saint-Roch.Québec, 29 mars 1853.PERDU, DIMANCHE, le 20 du courant, entre la rue St.Valier et la côte du Palais, UN PAQUET adressé à M.1 Sinclair, libraire, rue St.Jean, Québec.Quiconque le rapportera à son ndresse ou à M.Michel Gauvui, propriétaire de diligences, sera généreusement récompensé.Québec, 26 mars 1853.______.O Epindte rouge.N a besoin de 50cordes d’EPINEfTE ROUGE et le reste a Province of Canada, D.of Quebec.I c.c.“ Carroll, plaintiff, vs.The Q.R- Railroad, Co, Defdr.*' Motion pour acte de la part des défendeurs qu’ils sont prêts à continuer l’examen du témoin Robert Symes, et ne peut le faire à cause de I empêchement du procureur du demandeur, et pour permission de continuer l’enquête.1 « Ce 29 march, 1853.« (Signés) .« Vraie copie, “ L.J.C.Fiset, « Dp.G.C.C.” J’ai fuit faire pour l’avantage du public une vraie copie de ce document étrange où la langue anglaise lutto vraiment avec la française pour la prépondérance, et où les procureurs des défendeurs affirment de leurs clients “ qu’iLS ne peut le faire.Ce document est d’autant plus précieux qu’il est entièrement écrit de la main de celui de ces deux procureurs qui naguères aspirait à la représentation du comté de Portneuf.Je suis, monsieur, Votre obéissant serviteur, J.O.F.Proo.du demandeur.CONSOMPTION PULMONAIRE.Cette maladie qui a été si justement appelée “ l’opprobre de* méde dns, ” et considérée gonérslement jusqu a ces années derrières comme ijicurable.quoique Larnnee et son ami Bayle, tous r« tli.li.igiié, ’ Ji.e.it " qu.«.», peut être guérie même dans une phase avancée, quand le n’eat pas complètement désorganisé.” ml,ritn„ , La seconde que nous offrons maintenant pour la guénsoia de cette maladie est le BAUME DE CERISIER SAUVAGE DE W1STAR, composé d’un médecin pratiquant, et qui a une r pu-talion d’infaillibilité pour les maladies pour lesquelles on le reci romande.Voici quelques témoignages entr’autres : n Boaton, 15 août, 1848.M.8.W.Fowl*.—Cher monsieur,—Ayant souffert denuis longtemps d’un mauvais rhume et d’une affection des bronches, ie fin engagé A faire l’cs»ai d’une bouteille de Baume du Dr.Witlar, et je puis dire avec bonheur que je suis parfaitement guéri.Je dois A la justice la publication de la présente a tou» grorge h.davis, Maison Wallett et Davis.Je certifie par le présent que je connais bien M.Geo.H.Davis, et que j’ai la plu» grande confiance dans U^récédeme^eUre.Médecin.P 8 On peut croire A un pareil témoignage.Point de véritable A moins qu’elle ne porte la signature de I.BUTTS sur l’enveloppe._ .r:.r r p vsss bo^e», A vendre en gr« et ^ ^aute-Ville, et chez JOHN RfUSSCHsT, pharmacien, rue Buade, Haute-Ville.—1U mars 18:>3.fournir les TUYAUX de GRES ou de A la canalisation tubulaibe de la 87.000 pied».41.000 id.(il .000 id.63,500 id.7.000 id.9.000 id.1.000 id.id.bien sèche, partie à être livrée immédiatement, plus tard.S’adresser au bureau de ce journal.Québec, 19 mars 1853._________________ CORPORATION DE QUEBEC.IE Gérant de l’Aqueduc recevra des SOU-*• MISSIONS d’ici au VINGT-CINQUIEME jour d’AVRIL prochain.A MIDI, (y compris desjéchantiUon») de^teljes pej-sonne* qui pourront TERRE, nécessaires cité» Environ 275,000 pieds de TUBES sera requise de la manière suivante, ou en proportions semblable», savoir : Tuieb droits île 4 pouces, environ, Idem de 2 idem, Idem de 6 idem, Idem de 19 idem, CoüdE» et EM u R anc heme NT* de 6 pouce» filem idem de 9 id.idem idem de 12 id.TRAPPEsde ventilation , 3 pieds de longueur, 4,000 —AUSSI :— UN ANNEAU de 6 pouces de longueur pour chique tube droits, coude ettrap|>c de ventilation, avec un diamètre intérieur de 3 quarts de pouce plus grand que le diamètre extérieur du tube auquel il appartient, l’épaisseur de l’anneau devant être aussi forte que les tubes., Il est Adésiier que les échantillons soient de 3 pieds de longueur, avec des jour» de 4, 6, 9 et 12 pouces, parfaitement cylindriques, et d’épaisseur uniforme.Les tubes de 4 et h pouces a n’étre pas moins de 3 quarts de pouce d’épaisseur, ceux de 9 pouces A être de 7 lignes d’épaisseur, et ceux de 12 pouces d un pouce d’épaisseur.Les tubes devront être émaillé* de telle substance qui sera imperméable A l’eau, et restera chimiquement intact au sol qui pourrait y entrer lorsqu’ils feront pUeés comme égoût.Les tubes seront éprouvés A une pression de 200 A IUV pieds, élévation de l’eau ; et les soumissions doivent mentionner la pression à laquelle les tube* doivent résister, et les prix relatifs des coude», embranchement», et trappes de ventilation.Les contractants seront tenu» de garantir A la aatufaetio» OU maire et du conseil de lu cité de (Québec, lu livraison des tubes conformément aux spécifications.Tour autres renseignements, s’adresser au bureau du sous- 8'8"é’ GEO.RAILTON, Géiant.Bureau de l’Aqueduc, ) Québec, 24 mars 1853.) .HJ” Le Montreal Cazcttr, le Kingston H7itg, et le Toronto Globe, vomiront bien reproduira cet avertissement, et envoyer un n°.du journal contenant la première inscition, A M.Kailton, gérant, aqueduc de Québec.___________________ CA122E D’ECONOMIE NOTRE-DAME.LE Bureau de la Caisse d’Kconomie Notre Dame est transporté au Nu 24, rue d’Aiguillon Saint-Jean, dans la maison de de celle du docteur Malouin.VEZINA Secrétaire-trésorier.uébec, 22 mar* 1853.15f.__________ EXPOSITION IXUtlSTKIELLE.T E comité de l’Exposition industrielle de Qué-M.J lR.c a ses REUNIONS HEBDOMADAIRES dt-Ville, TOUS LES SAMEDIS soirs, A SEPT dem,e’ G.T.CARY, Secrétaire-Archiviste.U 10 0 10 0 5 0 10 0 12 à 5 u lo 0 5 Etudes sur la littérature et le» inu ur» de l’Angleterre au XIXe siecle, par F.de Cha*li*.in-12, Tous les ouvrages ci-dessus sont solidement et relié*.Québec, 24 mars 1853.0 5 0 élégamment Gaz de OLOVER «r FRY COMMENCERONT, LUNDI PROCHAIN, je U du courant, a vider lotir magaiin, en vendant dka prix EXTRAORDINAIREMENT REDUITS, leur fonds coaaulèruhle et choisi de patrons de robe* et garnitures; AUSSI, une variété d autrea marchandises, à des l'UIX RÉDUITS, pour faire plaça è leur ASSORTIMENT DU PRIA/ TEMPS.On trouvera parmi leur* TAPIS de* patrou* de* plus nouveaux et de* meilleures qualités de Hruxellr, (api* velouté*, elo., etc., Leur* shirtings, leur* loile* à drap*, è nappe, à serviette, et de Hollande, el autres marchandises mues sont d’excellentes manufactures, et à BAS PRIX, et forment un assortiment rare pour la saison.Rue de la Fabrique, 12 mars 1853.Annonces des Etats-Unis.S.M.PBTTENCILL et 0“ ’ sont autorisés A recevoir de» abonnement» au Journal ek la POINTE PLATON, A 40 mille» de Québec, avec »«•* dépendance».Ke» steamboats y arrêtent tou» le» jours, lu place est très lavoruLIc [M»ur le coin-iiieice.Pour le terme d’une ou plusieurs Mimées, A commencer le 1er MAI prochain.S’adres»cr uu propriétaire, U.JOLY, 30, rue 8t.Aune.Québec, 22 mars 1853.3f.Propriété a vendre, ¦ jN EMPLACEMENT, situé à Beauport, con- tenant i d’arpent environ île front »ur 4 arpents en profondeur ou cimrou, borné uu Sud A lu place publique de lu Fabrique de Beauport, uu Nord uu chemin du roi ; uvee une maison en pierre eu tré» hou état.Le tout étant la propriété de feu Isaac Beuin et de défunte Hermine Maiieux, sou épouse.Ou accordera A l'acheteur des délais raisouuablts.S’adresser A M.le curé de la Kiviérc-Ouellc.Ou à F.M.QUAY, Notaire, A lu Pointe-Lévi.12 inar» 1853.A vendre a la Pointe-Levi.1 JH fis Indian Cove, UN LOT DE TERRE contenant 72 acres, et une carrière y attenant.S’adresser à F.X.LA BRIE, Ou au bureau de l’honorable LOUIS PANET, N.P., Rue St.Louis.lü mars 1853.A VENDRE, ¦ JN LO’I DE FERRE contenant 90 acres, situé i I* Petite-Rivière S.iint-( hurle», sur lequel *o trouve le plus beau pouvoir d’eau possible.•S’adresser A F.X.LAHKIK.1U mars 1853.TEHRAN A VENDRE.¦T E soussigné offre do nouveau en vente le magni-fique lot de terre situé entie la propriété de D.Moi», écuyei,et celles des Daines Ursuliues, en lace de l’Esplanade, contenant 64 pieds de front sur II*» de piofmuleiir.avec un autre morceau contigu de 32 x 36, donnant une sortie unie sur la ruelle.Ou u’cxigeru pas le capital.F.KVANTUREL, Québec, 21 février 1852.No.32, rue St.Louis.QUELQUES C H E VAUX TAUREAU 1Ü mars 1853.excellent*, cl pur sang Ayrshire.un S’adresser à ce bureau.1m.AVIS.CEUX qui ont des réclamations contro lu succession de feu liinoKF.Amiot, sont priés de livrer leurs comptes entie les mains du soussigné, et ceux qui doivent A lu dite succession sout aussi priés de payer sans délai.ABRAHAM AMIOT, N° I, rue St.Simou, faubourg Saint-Louis.Qébec, 24 février 1853.A fendre, CASSONADE, en boncatits, tierçon* et quarts, Sucre écrasé de Londres, en quarts, Sucre en nain, eu bottes, Mêlasses de cassonade, eu tonnes, Kum de la Jamaïque, eu tonnes, 25 a 30 O.P., Homards amarinés, eu boites, chaque boite contenant une douzaine de canistres, Caprlan, eu tambours, Sel de Liverpool, en sacs, Cordes de lit, lignes, etc., etc.R.MITCHELL, Rue Arthur.Québec, 1er mars 1853.A vendre, WTN assortiment général de CUIR, consistant en |H’Uiix de veau anglais, français et canadien, cordoua ciré, peaux de l«up-mariu émaillées, cuir A semelle, A reliure peaux de chèvre française, six bottes de chaussures, fil A cm iloiuiier, etc.R.MITCHELL, Rue Arthur.Québec, 1er mars 1853.A vendre, CORDAGE goudronné, de fi files à 10 pouces, Grelins, de 4 idem A lü idem, Merlin, Amhroline, llouseliuc, Bitord, etc., etc., Cinq gréments itour navires de 600 A 12ÜO tonneaux.K.MITCHELL, Rue Arthur.Québec, 1er mars 1853.2m-lfs.RÉDUIT! MANUEL PARENTS CHRETIENS, Ou Devoirs des Pères et des M ères dans P education religieuse de leurs enfants ; Par AI»- NAILIiOlX, ptre , V.G.APPROUVÉ PAR MONSEIGNEUR L’aRCHEVÊQUE.ON peut encore se procurer cet excellent ouvrage, A cette imprimerie.On peut aussi se le procurer A Montréal, chez MM.FABRES tt Cie., librsirss, et chez M.J.B.ROLLAND, libraire; aux Trois-Rivières, chez M.P.DESFOSSK8, marchand; et aux Troit-Pisloles, chez M.NAZA1KE TETU, marchand.PRIX: 1/10 l’exemplaire.On fait une remise considérable aux marchands de la campagne qui ACHETENT LN GROS.18 novembre 1852.District dk ) ¥TNE SESSION de la Cour du Banc de KA.MOUUASKA.> U la Reine, ayant jurisdiction criminelle pour le district de Kamouraska, s’ouvnra au Palais de Justice, en la paroisse de Saint-Louis de Kamouraska, MARDI, le CINQlEMEjour d’AVRIL prochain,A DIX heures du matin : Je donne, en conséquence, avis A tous ceux qui veulent agir contre des Prisonnier» détenus dans la Prison commune de ce district, qu’ils soient, alors et la présents, pour agir ainsi contr’eux en autant qu’il sera juste Et je donne également avis A tous juges de paix, coronaires, connétables et olticier» delà paix, dans et pour le district susdit, qu’ils appaiaisnent personnellement avec leurs tôle*, indictemcnls et autres documents, pour faire ce qui, dans leur, différente, charges, doit ^tre par eux fait.ODK.MARTINEAU, Scbérif.Bureau du Scbérif, 22 février 1853.4L A vendre par les soussignés : PLUSIEURS boucauts Cassonade brillante, Quarts Sucre écrasé de Londres, Café vert et rôti, Eaux-de-vic, brune et pâle, en entrepôt, Genièvre de De Kuyper, idem, Vins d’Oporto, de qualité» assorties, idem.If-If».GIBB kt LANE A Cie.Fer en barres des Trois-Rivieres.ÜN petit lot de grandeurs assorties.A vendre par W.HUNT is Cik.Québec, 22 février 1853.Lits en fer et Poeles.W* ES soussignés viennent de recevoir un nssor-liment de LITS F.N FER ET POELES de patrons nouveaux.Québec, 22 février 1853.Plaques pour Socs (le Charrue.A VENDRE par W.HUNT Cie.Québec, 22 février 1853.parloir de W.HUNT t* Cik.Matériaux pour les constructeurs Navires.FER ROND d’Ecosse, de } do pouce, J, I, U, 11.1|> avec un assortiment d’autres grandeuis, Grands clous en fer battu et pressé, de 3 |K>urcs sur 9, Cuillers de la tariere A patentes, d’Angleterre et Etats-Unis, Huile de lin bouillie et esprit de térébentine, Peintures, blanche, noire, rouge et autres.HENRY S.SCOTT, Québec, 3 mar» 1853.de H, des A V KM DR K, C O V E , fichée en T A goélette u u v JS, fichée en cuivre tout ses agrès, capable de contenir 350 quarts.S’adresser A BABINEAU & GAL’DRY.Québec, 1er mars 1853.avec W E SOUSSIGNÉ informe le public de la Grande- Baie du Saguenay, qu’il a ouvert là UN ETABLISSEMENT où il pourra être acheté des effets ds toutes espèces, et au prix de Québee.AMBROISE FAFFARD, Québee, 16 ev.J652.Recueil de 84 Messes, HYMNES, PROSES, MOTETS, En deux, trois et quatre partirs, Avec approbation de Mgr.l’Kvèquc «!»• Québec.PRIX, relié, *2|.En vente chez J.iv O.CRKMAZIE, 12, Rue lu Fabrique.Québec, 12 mars 1853.W E SOUSSIGNÉ informe le public qu’il a corn-mencé A entreprendre A son compte toutes sortes d’ouvrages en Maçonnerie, Plâtrage, etc., etc , etc.Il u aussi toujours en main, un assortiment complet d’ornetnrut en plâtre pour église et maison privée.JOSEPH LAROSE, Faubourg Saint-Louis, rue d’Artigny.Québec, 17 février 1823.Compagnie d'exploitation de l’Ardoise de kingsey.AVIS est par le présent donné qu’ils ont constitué MM.Andkkson, Evans et Cik., leurs agents pour la vente des TUILES tirées de leurs carrières à Kingsey, Canada Est.La qualité de ces ardoises est supérieure, et en tous point» ronvciiable aux toits ; les prix sont tels qu’ils défient toute concurrence, étant au-dessous de tout ce que l’on |>eut obtenir d’uu-cun quartier.On peut voir nu bureau des agents, en même temps que l’on y peut obtenu tous les renseignements requis touchant les prix, de* certificat»de W.E.Looan, écuyer, géologue provincial, et de nombre de constructeur» de cette cité, ainsi que le» prix et diplôme obtenus A la dernière cz|x>sition provinciale, A Toronto, qui tou» prouvent l’excellente adaption de ces tuiles pour le» toits.Les journaux Niiivants donneront aux lignes susdites, environ dix insertions, et enverront leurs comptes avec un exemplaire de leur journal en contenant lu première insertion, à Andkiihon, Evans et Crx., Montréal : Quebrr Morning Chronicle, Journal (/•Québec, Kingston Anes, Toronto Patriot, Hamilton Spectator, Hytown Gazette, et Ijondon Tunes.Montréal, 24 février 1853.Aux personnes prises du rhume, de la toux et tie l enrouement, M E soussigné fuit encore de ce CANDI EXPEC- TORANT qui a mérité la recommandation des médecins et autres, et que l’on peut se procurer A la pharmacie d( M.Mukson, rue lluuil», et A celle de M.Ahdouin, au coin du Séminaire, et the/.M.Boi», épicier, Baase-Ville, ou chez, le mu-uufaclureur, EN GROS ÉT EN DETAIL.JOHN STEVEN, Confiseur.Pré» l’Eglise Snint-Jean-Bapti»te, rue Jean, en dehors de» murs.Québec, 19 février 1853, 3m.St.ON a besoin d’un bon RATEAU A VAPEUR de vingt à trente force» de cheval, quand mémo ii ue serin pus neuf.Pour îles rriNCMitiicmcnt», s’adresser à ce bureau.19 février fffeS.Compagnie du tiaz de Quebec.AVIS est par lo présent donné que l’augmen* talion des remises suivantes sur le prix de la consoimriaiion du Gaz par mètre, sera faite à compter du PREMIER d«?MAI prochain, pourvu que le paiement soit fait A l’Usine, dans le» VINGT JOURS suivant l’expiration de chaque quartier, savoir : Au-dessous de 15 mille pied* par quartier, 25 p.I0u ou 15/ net! 15 idem et au-dessous de 25, 32J ispi „,.t ! 25 idem et au-Icmsus, 37f ou 12/6 net.Far ordre 4c» directeurs, P.PEEBLES, Dalé .Win., , Ce 1 le jour de février I853.> Eléments de Géographie moderne.IMPRIMÉS sous lu direction do lu Société d’E-ducation du di»lncl de Québec, A l’usage des écoles élémentaires.quatrième édition : Revue, corrigée et considérablement augmentée par l’auteur.PRIX ; Broché avec dos an toile, 5».lu douzaine, Cartonné, avec six cartes, 9*.la douzaine.En vente chez J.& O.CRKMAZIE, Québec, 19 février 1853.‘2’ *** U F*b,k*ue’ OBSERVATIONS DE M.L’ABBÉ FERLA ND, Sur /’ouvrage intitulé • *• HISTOIRE DU CANADA, ETC., fax M.l’abbé Brasseur de Burbourg.Jolie brochure in-octavo, de 80 nages.PRIX : lu.l’exemplaire.19 fétrierE1853, te * '* ,‘br*ir‘# du Jvv, nal Jt Québec. Journal 3.MAISON TETU.j^ES soussignés informent leurs anus de la ville et do campagne et le public en général, qu’ils sont - décidés à discontinuer leur Etablissement de detail le I 11 h.Ml hit de MAI prochain, et qu’en con* •* situéo prus le jardin du gouvernement, sur le Cap.S’adresser au Dr.UEO.M.DOUGLASS, Propriétaire.Québec, 15 février 1851.Â~AFFERMER, M "POSSESSION donnée le 1er tuui pro-MT chain, cette maison si désirable puur le commerce, située sur la rue Saint-Paul, pié» le marché, et occupée pendant les quatre dernières années pur K.J.Siiaw, comme magasin de ferronnerie.Pour savoir les termes d'affermage, s’udnsscr à WILLIAM DKU.M, mcublier.Marché Saint-Paul.Québec, 5 février 1853.IMrtle Eccléulaxtlque —Courde Rome.Collège des Cuidiuaux, (tableau du).Clergé Catholique des provinces anglaises de l’Amérique du Nord.23 Diocèse de Québec.23 Liste des séminaires et des collèges de ce diocèse, etc.25 Curés et missionnaires de do .2ü Diocèse desTrois-Uivièrcs.33 Séminaires, curés et missionnaires.Diocese de Montiéal.3*> Séminaires, colleges, curés et missionnaires,.37, 38, 38 Hospices et établisse.tient» religieux.42 Diocese de Suuit-Hyaciiitlie.43 Séminaires, curés et missionnaires.43, 44 Diocèse de Bytown,.45 11 de Kingston.46 '• de Toronto.47 “ du Nord-Ouest.48 Province Ecclésiastique d'Halifax.48 Diocèse d’Halifax.50 11 du Prince-Edouaid.50 " du Nouveau-Urunswick.51 11 d’Arichat.52 o de Terri-neuve.53 Nécrologe Ecclésiastique.,.54 l'arllo Civile.— Famille ltoyale d’Angleterre .56 A vendre ou a louer, 1]NK superbe MAISON, avec île belle» M|| ^J dépendances et un Iwn JARDIN bien garni d'arbres fruitiers, située avantage UM-msnt pour le commerce, et à proximité de l’Eglise du Cap-Santé.Celt** propriété offre toutes les commodités désirables pour une famille.Conditions libérales, et possession à être donnée immédiatement.S’adresser sur le» lieux, nu Da.J.M.G.GAUCHER.Cap-Santé, 13 janvier 1853.2m-lf*.A vendns termes lurilrs.MH A PROPRIÉTÉ du soussigné, située Mj ,ur le chemin du Cap-ltonge, a qtintie milles de la ville.' ¦ L FISET.Québec, 14 octobre 1852.n iHum/ MTTN EMPLACEMENT ou lu Hnule- Q_J Ville, à l’Ouest de la rue Ste.Ursule, au Sud de M.McPherson, avec la maison ù deux étages et auties dépendances.La possession à être donnée au nuns de MAI y roc bain.Ministère anglais Population de la Grande Bretagne.Canada.—Gouvernement Gouverneur, etc Con mm 1 Exécutif ('(liciers en loi de la couronne Bureau du Secrétaire Provincial, (officier»du) •* du Régotrateur provincial, ilo « , " de l'Inspectcur-Gé étal.do ertes sont ajustée* et payées à Montréal, sans iléductiou ou escompte et sans être référées à Londres.Par une résolution du Bureau de Londres, les Frimes sont retenues d Montréal pour payer les pertes et accumuler un fond de £10,000.Les Directeurs à Montréal s’assemblent toutes les semaines.Des .dgenls sont nommés pour tout le Canada.On peut aussi s’adresser au Bureau de la “ Société de Bâtisse de l'Union, maison Clouet.WESTON HUNT & JOHN ROSS.Agents pour Québec.3 février 1853.12m.LE CHEMIN DE FER DU NORD ! PROSPÉRITÉ DE QUEBEC ! W ES citoyen» île Québec devraient tons mener à "Là gn cette entreprise importante.Faites vos achats au plus vieil Etablissement de Québec, “ T.©iiSBTs Rue dt la Fabrique, Haute-Ville, OU L’ON VEND AU PRIX COUTANT, Le meilleur assortiment de Marchandises Sèches.En achetant au susdit établissement, vous ferez des gains assez considérables pour vous permettre de prendre de» actions dans le chemin de fer du fiord qu’il faut que nous ayons ! Québec, 4 janvier 1853.POUDRE LEVAIN DF.DUREES TOUR PATISSERIE DE TOUTE SORTE.A VENDRE, Chez les principaux Epiciers en celte cité.Manière Je s'en servir.A chaque pincé» de firme ajoutez trois cuillerée» /m.de la poudre, mélangez le tout ensemble tandis qu’il est encore sec.ajoutez alors votre In-urre ou votre saindoux et votre lait, formez une pâte et mctlrz-la immédiatement dan» un four chaud.Par ce précédé, il faut moins pétrir toute espèce de pâte, la laisser plus molle et la mettre dans un four plus chaud que d'après te rima- procédé.L’on n’u besoin que de tro» peu de lait, .le beurre ou de saindoux pour luire d’excellent biscuit; beaucoup de cuisiniers n’en emploient même pa*.L’on peut faire de» gâteaux de Savoie et autres gùtiuux de famille tans un seul a of.Les gâteaux de sarrasin, le» crêpe» et umres gâteaux de ce genre peuvent »•• taire t n moins de du rninu/n, et >i l’on fait un usage judicieux île la poudre, ces guieaux seront toujours doux, légers et tendres.Pour le» gâteaux de mal», puddings, touites et pâtisserie de tout genre, celte poudre est d’une utilité incontestable.Du reste, son c»»ui piouvera amplement ù tous les cuisiniers que c'est la le problème qu’on chercha.t ù résoudre, et que rien, dans l’art de la pâtisserie, ne saurait égaler la Poudre levain.Québec, 3 février 1853.PELLETERIES.W E sotissiitnc p»ii*ru les I’Ll S HAUTS PRIX MJ pour toute» sortes de PELLETERIES non manufacturée», de saison, ù son bureau nu 25, rue St.Pierre, Basse-Ville.1).K.STEUAKT.Québec.20 janvier 1853.2f».SI.KItillS ! SI,Kl61IS ! ! W E SOUSSIGNÉ informe le public qu’il u en MJ mains, prêt* a VK.nprk, un grand nombre de SLEIGHS, depuis un siège jusqu'à trois, SléIGIIS Prince Jlbert, Cariolés de famille, etc.La plupart de ce» voitures sent de première classe.FH1X MODÉRÉ».IGNACE PAGE’, Mu\tre~chanon, 51 j, Rue Saint-Jean, faubourg Saiul-Jean.Québec, 18 décembre 1852.A vendre par les soussignés : ArC|| PIYONNKAUX do fer écossais, rond M- carré et plat.50 Tonneaux fer anglais raffiné.Plaques pour bouilloires de toutes grandeur», fer pour rivets et angle.Acier de Sanderson, plat, carré, rond et oetngone.Acier de premier* qualité et commun de Sanderson pour ressorts.Enclumes supérieurs et communs, vices, coin», île.Soufllels à patente de l.inley, et forges portatives, patron» en ong et en forme circulaire.Poudre à tirer et a miner, E.and l’F.t'usée à patente pour miner, flexible pour l’hiver, au quart ou autrement.Fichas manufacturées et préparées, 3 pouce» à 8 pouces.Ferblsnc 1C.IX.1>X.etc.Tôles du Canada.Fer en feuilles galvanisé.Plomb, sine, article nouveau et approuvé, combinant les qualités du plomb et du sine.Feuilles de plomb, feuilles de cuivre, et tuyaux de plomb.Acier commun et fondu, anglais et américain.Pelles et bâches.Peinture de zinc â patente, de lliibhiick et fils.Vrai blanc de plomb en baril, de 28 Ibs.â 3 en cauiMrt-s.Huile de lin, thérébentine, ocres assorties, etc.Feuille» d’or, toile» à blutoir â patente.Crin trené à bourrure», etc., etc.Colle de Londre» de la I ere et 2.1e qualité «, en baril» et en sacs.Coupeurs de foin et végétaux, américains.Haches, patrons cunaJicns ut américains, grandes haches, herminettes et autres outils garuutis (manufacture de Soitt).II.S.SCOTT.Quilit : I il* o.Relation abrégée dk quelques MISSIONS dis Pères de U Compagnie de Jésus dans la Nouvelle France, par le l'ere Bassani.Traduit par le rév.Père Martin, 1 vol.in-8.orné de cartes et de gravures.Prix, 5;.En vente chez J.«t O.CREMAZIE, 12, Rue la Fabrique.Québec, 10 fév.1852.E SOUSSIGNÉ remercie le piililie et sus MJ nombreuses et resjiectables pratiques île l’encouragement qu’ils u’onl cessé de lui donner depuis bien des années, et en leur redemandant un redoublement de patronage, offre a leurs goûts variés, de» MEUBLES de toute espèce, depuis les plus riche* jusqu’à ceux de simple utilité.S’étant procuré de» patrons les plus rares des meubles français, allemands, anglais et américains, il offre actuellement en vente à son magasin, rue St.Valier, des MEUBLES de tous les styles.Ce» MEUBLES consistent en Sophas, Canapés.Couchettes, Fauteuils, Chaises, Divans.Ottomans.Commodes, Buffets, Bureaux, Bibliothèques, Bureaux à toilette, Chiffonnier*.Tables de salon, Table* à cartes, Tables â trunu-aux, Miroir.-, Lave-mains.La plu|.it de cct meubles sont, à volonté, couverts en bois ou du plus b< au marbre blanc.Le soussigné fait et fournil également les Lits de crin et de plume.Son assortiment de TAPISSERIES est considérable et contii ut les meilleures qualités de Tapisseries, comme l< - patrons du plus beau choix.L* soussigné oilre tout ce* objets à de» prix extrèmemen modérés.J.O.VALLIERES.Québec, 28 déc.1852.u ¦ma niiiiiMiUi.AL’eNCUIGM'KK DKS RIES l)U PALAIS KT ST.JF A S VIS-J-ns Ud M.1ISUX TETU.Î*m H (UMITH, doreur, fair OP • roirs et d'images, 7L ri I E soussigné informe respectueusement *e» amis et le public l'il est maintenant prêt â fournir toutes sorti s de DK» »Ul ES _ j qu’il est maintenant prêt et MEDECINES d ’une pureté suns exemple, uinsi que toute une variété d’srlielss de fantaisie pour la toilrite.ci iim-iim.i partie cii fioles de senteur de verre coupé, deLUBIN.DEMARSOX et txi'lir de cudre* do mi-rue St.Jean, en dehors et prés la porte St.Jean, Québec.- _ Fait de» Cudres pour ouvrages à l’aiguille ou imprimé* ; Cor- CHETELAT, et autres parfum» véntnblle» ; I *l.‘ r0,M !‘ niches de lenêtre», Bordure» doiées pour chambres; Montures é* toutes description» ; BFONGE rINfc Dr.Il KQl II ¦ l « • de cartes géogiuphiqui s, vernis-agi de idem ; uettoye «t restaure les |ieiniures et imprimés.Québec, 14 octobre 1852.n Morue ! Morue ! ! Le soussigné offre en vente: QUARTS et drafts de MORUE verte de Québec, 8 février 1853.H.TURCOTTE, 37, Rut de la Couronne, JOHN HENDERSON ET Cie., Importateurs et Manufacturons de ®m\pmw tëif iPiHiLHiÊifigwoigg, RUE BUADE, ’ J.HENDERSON, h.marco u, Quebec.G.R.RENFREW.Le» plut hauts prix payé» pour toutes sortes de Pelleteries non-manufacturées.11 janvier 1853.F Avis aux Magistrats, JRMULKS de RAPPORT TRIM EST en conformité à l’Ordonnance 2e Victoria, chap, primées avec soin sur beau papier j A VENDllF.à Pis 2.primées _______________ decejournal.—18 nov.185 ME8TRIEL, 20, Im- ENDRF.âl’lmprimrle etc.Aussi, ARROW-ROOT pure des Bermudes, MF.DECINES A PATENTE, et tout autre article de sa bruni lie.SODA WATER de la fontaine, avec un choix de SIROPS Toutes prescriptions de Médidines, ordonnance* de famille, ou toute demande de médecines domestique s accueillies uue I» plu» grande attention.I.e soussigné se flatte d’être en étal de satisfaite les membres de la Faculté et lea familles qui voudiout bien l’hoiiurir de leurs commande*.SAMUEL WRIGHT, Chimiste el Droguiste.Québec, 3 juin 1852.VITRES DE SBHTHW1GK, DOUBLE GRANDiiUlt, PRESQU’ÉGALESatix vitres unglaises (British plate), à vendre par le soussigné.Orakskurs, 20 x 16; 24 x 18 ; 26 x 20; 28 x 22; 30 x 24 ; 38 x 28 ; 40 x 30 ; 36 x 46.W.S.HENDERSON.Québec, 18 sept.1852.n W.C.HENDERSON, Agents roua le Canada.Bureau des Jgents, quai dk HURT, au-dessus de la porte.W.& Québec, 14 jutu 1H52.OFFRANT toits les avantages et aucun des risques et des incertitude» des Atturance* Mutuelle*, la Compagnie de l'Assumner de l'AIG I.Eoffre de plu» la garantie d'une Com paoniK 1>K iMtopttiKTAiHK» avec un capital considérable, assuré parI acte du l’nrltuu-nl, 52 George 111.Le* taux dAituraocu* -onttrès modérés, et comme Ut) par 1(H) de tous les profils sont divisés entre les assurés, tous les cinq ans, il e»t évident que Iss phiuxs finalement psyéet par les assurés, sont le* p lue battes qu’aucune assurance sur la vie puisse demander tant dans sa propre sûreté que dans celle de ceux qui assurent.L'actif de la Compagnie excède sans compter le capital payé, UN DEMI MILLION STERLING Le revenu annuel est de plu* de £125,000 sterling.Le nombre de* Police*, excède 4,000, et le total du montant assuré est de DEUX MILLIONS HUIT CENT MILLE LIVRES sterling.Par le dernier partage des profits, environ £100,000 ont été ajoutés aux sommes assurées, pour toute la vie.Depuis la formation de U Compagnie jusqu'au 30 juin 1H50, le* assurés ont mu en paiement de leur* réclamation*, la somme de £1,194,000 «terling.et In libéralité de In Compagnie est bimeounue.On accorde de» Polices sur le système du demi-crédit, lorsqu'on l'exige.Tout renseignement quant aux taux, etc., sera donne parle* agent» à Québec, Montréal et Toronto.PRIMES —POUR I.A VIE.Age.Prime».Age Primes.18 an» £2 0 2 50 an- £4 11 4 23 ” 2 5 7 55 •• 5 10 11 30 “ 2 10 H 60 •* 6 7 4 33 “ 2 17 1 65 *« 8 13 7 40 “ 3 5 70 •« 11 13 2 43 “ 3 16 6 Il y n aussi des taux pour une année, pour sept années, pour des vie» conjointes, et des demi primes, tou» payables par quartier, semestre ounar année.12m.La manu facture de Marbres de Quebec, .Y° 19$, rue St.Jean, en Jehors Jet murs, VIENT de recevoir un supplément de Pierres DF.P1CTOU, propres aux monuments, pierres tumultircs, fonts baptismaux, etc.On y a eu disponibilité marbres à cheminée italiens, et on y exécute les ordres dun» le goût le plus simple comme le plue riche.Fuit de* devantures de cheminée ; nettoie et polie les vieilles.MARBRES ITALIENS importés pour la Statuerir, les bustes et les monuments.Tablettes murales, dessui de meubles faits à ordre d’une minière supérieure par des ou* riers européens.Ungraud assortiment de pierres tumulaires et de marbres américain», de divers prix.Les inscription» rteevron* uns attention particulière.FELIX MORGAN.Québec, 15 Juillet 1852.12m.Adresse» d'affaires.IK Dr.DEGUISE a éluhli .son bureau vis-à-vis -8 l’église Saint-Roch, dans la maison de Mme.GarnkaU.Québec, 23 nov.1852.JfteLlYA, avocat, u établi son Bureau sur * * * la rue llaldiniaiid, llaute-Ville.—Entrée par la porte de* bureaux de M.U.Casault N.Langlois, avocats, et J.B.Ttu dclle, notaire.—6 novembre 1852.OLIVIER LAL’ARIÈRK, peintre, vitrier, et poseur de papiet peint, rue Ste.Eustarhe, n°.—, faubourg St.Louis.—Québec, 12 août 1852.n I II TIH UI'IIF Notaire, a transporté son bureau dt III 1 IlLULLLLj dans ceux de l’honorable Jean Chabot, Haute-Ville, rue Haldimaud, entrée par la porte des bureaux de MM.Cazeau et Langlois, avocats.Québec, 10 août 1852.C1IIS.BAILLAI lit; K, pratique et enseigne IV//-1 chitteturc, i\lrp< ntage et le Génie Civil, â l’encoignure des rues Saint-Joseph el Saint-François.—Québec, 8 mai 1852.PfeS ¦ A FLEUR, M • CT* MJ No.|(iji me St.Québec, 25 mai 1852.CASAULT & LANGLOIS, avocats, ont transporté leur bureau suris RUE HALD1MAND, porte voisine de l’honorable Jean Chabot.Québec, 1er mai 1852.12m.¦^IlS.LAFLKUR, meuhlier-ébéniste,côte d A- M- bralmm, et rue St.Valier, Saint-Koch de Québec.—»U juillet 1850.G J KO.BIGOUKTTE, meiiblier-ébéniste, me 8t.I Valier, Vis-à-vis lu rue Grant, St.Itoch.7 octobre 1851.El'BLIKR E/ CHAISIER Jean, faubourg St.Jean.AVIS CONCERNANT CE JOURNAL.Le Journal Je Quebec parait 3 fois pur semuiiie, le Mardi, Jeudi et Samedi soir, au prix de 20t.parun, à part les frais de poste, comme il est «lit en tête du Journal.On peut aussi s’uboiiner pci t ti mois.Ceux qui veulent discontinuer, sout obligés d’en donner avis un moisuvunt l’expiration du tenue de l’abonnement de six moison d’un an, et puyer leur» arrérages ; autrement ils seront censés continuer un uutre semestre.Les lettres, puquets, argent, cor-respondunces, etc., doivent être adressés francs do port, au bureau du Journal, prés l’Archevêché.On peut s’abonner nussi chez les |>ersoniies «ui> vantes, dans leur loculitè res|>ecuve : Saint-Michel.B.POULIOT, écuyer, N.P.Trois-Pistoles.Dr.DUBÊ, écuyer.Knmoumska.ALEXIS GAGNÉ, écuyer.S"lm":.K." { Rtvd.N.BÉLANGER S""mm!T.S.dC.Ca.' j THfiO.ST.LA U KENT.Rimouski,.M.E.POULIOT.St.Jean-I ort-Joli,.M.le lient, col.FKASKli.St.Koch des Aulnets,.A MA BLE MORIN, ecuyei I rois-lüviéres,.FRS.DASYLVA, écr.avoc.Isle.Verte.CHS.BERTRAND, écuy*-r.St.Hyacinthe.M.l’abbé TÊTUE AU.A*SomnierséKîü!*î*!} M* Vahhb RACINE llivièrt du Loup, en t haut, et les lieux > Mr.J.E.P GUETTE, voisins.) New-York.S.M.PETTENGILL & Cie Pmncoiirtville, pour ) « .^ .____ lu Louisiane.( * • GAU1 HIER, éci On reçoit directement, par la poste, des abonne ment» des déférantes parties de la province.4* •- *•»
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