Le Journal de Québec, 11 avril 1854, mardi 11 avril 1854
12e année.MARDI, 11 Avril, 1854.Numéro 41.On s'abonne i QuebiM*, au bu-r« n.J iurn.il, |*rc*!' Vrchu vécflé.ABOK’MLMfAT.Tour le Cauatia, J.a au, val.» lu* irai» Je j>o*to, X I.Tour i’Anuletorre, y oi> np •« V» irai* «le po*ie, par ar, 30 schillings.JOURNAL DE QUEBEC, POilTIQl'E, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTERAIRE.flux Nu ligne*.*1)6 Ait'Jenxu* vlu «if ll+MMt» ol ihu pliu vio *lu.3(4 Pour chaque ligue au-deoau*.¦•••‘I* Pue lumum lihé-tait* e»t accord*»* puur U>* .un vmuv« a long tortue*.( Vv».r U 4» (>*(,) J0>EfH ( UlHuA, K-vlivi.-ur r* dif —AI61 SIl\ COTE, hersât ¦ •— -p mmmmm.-mx-rmi RAPPORT DE* DIRECTEURS Sur les ressources probables du chemin de fer de la riva ,\'ord.A MESSIEURS LES DIRECTEURS DU CHEMIN DE KL K DE LA RIVE NORD.(1) Une preuve que les naufrages sont géué râlement dus » !a mauvaise qualité des batiments, à l’incurie, à l’ignorance et i l’iuexperience dos capitaines et des équi pages, c’est que sur 1077 bâtiments du jaugeage collectif de 673,472 tonneaux ap partenant s MM.Tolloek Gilmour et Cie., qui ont fréquenté le port de Québec, de 18.39 à 1853 inclusivemeut,deux seulement sa sont perdus! Cette grande maison veille surtout a ce que ses bâtiments laissent le il live avant le 15 novembre et la saison tus risques et des dangers: elle ne les assure pus.Durant l’année 1850, il n’y eut que deux naufrages dans le tieuve, et ces naufrages, qui sont arrivés dans une saison favorable n'accusent que l'imprévoyance et l’incurie de la direction : il y en eut 8 en 1851, et ' 1 en 1852.De nombre des naufrages a été considérable, il est vrai, dans le mois de novembre de 1853; mais ces naufrages sont dus a l’une de ces tempêtes qui, en quelque lieu qu’elles passent, ravagent et détruisent, a cette même tempête qui a fuit tant de naufrages sur toutes les mers de l’Europe et de l’Amérique.Presque tous les batiments perdus dans le fleuve Saint-Laurent, dînant le mois de novembre dernier, étaient défoncés par la glace et ont été jetes à la terre, par leurs équipages, purce qu’ils sombraient.Le nombre des bâtiments péris, durant l’année 1853, dans les domaines de l'em pire britannique, est de plus de 2000, et de plus de 1100 duns les eaux des Etats-Unis.Uno seule tempête jette jusqu’à 500 bâti nieuts a la fois sur les côtes de la Grande-Bretagne, et le commerce ne s’en émeut pas, et il ne lui vient pas même à la pensée que ces côte» sent dangereuses.Mais, peine se perd-il quelques bâtiments sur les rives du Saint-Laurent, dans une tempête pureillo, qu’il prend l’épouvante pour aller se jeter sur les côtes atlantiques, bien au trement périlleuses et bien autrement fécondés en naufrages, de l’Uniou Américaine ; et sa frayeur se constate daus lus prunes d'assurance.Cependant, cette frayeur est-elle rationnelle cl peut-elle durer?Non, car, pour donner confiance au commerce et pour l’attirer dans le Saint-Luurent, le gouvernement et la législature du Cunuda font des efforts dont le succès, déjà partiellement réalisé, assure l’avenir de co pays et surtout de Québec, son port de mer.Déjà une communication semi-mensuelle aux moyens de vapeurs, existe entre Qué-bec et Liverpool ; cetto communication sera bientôt hebdomadaire, et de riches compagnies s’organisent pour construire de puissants vapeurs qui suivront la môme voie que ceux de McLarty et Cie.Lord Elgin, dans une dépêche, que nous avons déjà citée, s'exprime ainsi : “ Les cartes à projection de Mercator et l’incurie, dans la conduite des bâtiments de toute sorte, employés dans le commerça du bois, ont contribué à produire, dans le public, une impression exagérée de la lon-g leur et des dangers du Saint-Laurent, comme route à l’Océan.Il n’est pas suffisamment connu que la distance do Liverpool à Québec, ai l’on prend le détroit de Belle-Isle, est d’environ 400 milles, et si l’on prend la voie du Sud, de 100 à 200 milles plus courte que celle de Liverpool à New-York ; et cette route, pour conduire à l’Océan, n’offre point de dangers particuliers pour les bons bâtiments, et dirigés par des officiers au fait de celte navigation.il faut ajouter £125,000 pour la pêche du 1 peuvent être utiles loup-mann, et £100,000 pour e poisson • avoisine leurs points exporte, chaque anuée, du port de Gaspe.grande partie de la population des deux Les américains emploient annuellement a cette pêche 37,000 hommes, 2,000 go* • lettes de 30 à 180 tonneaux et 10,000 chaloupes ouvertes ; les français 25,000 hommes et lou grands bâtiments; et les anglais 25,000 hommes et 520 bâtiments a voiles.“ Le Labrador a nue côte maritime de 1.000 milles ; durant la pèche, on y compte nue population de 30,000 hommes qui importent toutes les provisions qu’ils consomment et exportent annuellement pour un £1,000,000.Les américains et les habitants de la Nouvelle-Ecosse, pénétrés des avantages du commerce et de la richesse des pêcheries du Labrador, ont fait tous leurs efforts pour les établir «i les encourager.” Suivant la document otliciel, dont nous j venons de donner un extrait, 326 bâtiments jaugeant collectivement 30,196 touneaux et montés par 11,629 hommes ont laisse les fiorts de Terreueuvo pour faire la pêche du oup-niarm, le printemps do 1851.M.George llayward, la contrôleur des douanes de Teireueuve, term me ainsi lu lettre qu’il adressait, en 1852, à un comité de l'assombleo législative du Canada.En terminant, je ferai observer quo l’erreneuve contient une population de 95,000 âmes qui est principalement, sinon entièrement dépendante d’autres pays pour qu’é la population qui Si, ensuite, sur £'1,000,000 vouscompu-d’arrêt; et la plus le» l’intérêt pour les trois mois du transport vous aurei encore £’15,000.rives ne voyage presque pas durant l’eté.Mai», comme le bois coupé, durant Thi-Elle voyage encore moins durant l'hiver, ver, ne peut flotter dans les rivières que parce que, durant cette saison, la neige Ion de la ciuo des eaux, il n'ariive que rend les communications difficiles et pénibles; et la vie commerciale semble s’y éteindre complètement pendant six mou de l’année.IMMIGRATION.Une portion considerable de 1’emigration européenne passe pur le Saint-Luirent, toit pour se rendre en llaut-t'anadu, soit pour gagner la vallée du Mississipi.Voici le chiflre de l'immigration au port de Quebec, jHnir les six dernières années : .innées.Yombre d'émigrés.1648 27,939 1849 38,494 1850 32,292 1851 41,076 16.52 39,176 1853 36,699 “ Le vaste et admirable système de navigation intérieure, s’etendunt depuis Quebec juqti’à 1,500 milles dans l'interienr du continent, dit lord Elgin, et la certitude d’obtenir du fret d’exportation devront avoir pour effet de faire donner lu preference à cetto route sur toutes les roules rivales pour le transport des articles pesants, tels que lu sel ut le fer, et des emigres so rondant aux vastes régions qui bordent les grauds lues.Ces avantages ne sont pas sa nourriture et ses approvisionnements ; , ,nc0„ ,tDer>lem,n( Cl)mill, e., comme eu a -eenne que agncnU.» j Cû„ plll5, bieu „ppr.e,cs.” ^ I Un a vu, cetto auuee, a Québec, des hommes qui ont, toute leur vio, été ent- ile réussissait pas autrement auxiliaire de la pèche,je pense quo ce pays pourrait faire avuntugeusement un grand commerce avec le Canada, qui lui fournirait les provisions de tout genre, la farine surtout, en échangé pour les articles que cette colonie produit, comme la morue, ’huile de morue et de loup-nmrin, les peaux de loup-marin, le hareng, le saumon, le maquereau et le caplau, si ce commerce etuit établi sur de justes bases de réciprocité.’* ployés à diriger les émigrants d’Angleterre vers l’Amtriquo et qui, étonnés de la beauté du Canuda, do la grandeur de ses ressources et de la supériorité de lu voie du Saint-Laurent sur celle de New-York, su sont promis de diriger, à l’avenir, vers Quebec, autant uu’ils lo pourront, le flot .le Immigration.Nous devons donc uous at-tendra à uno immigration beaucoup plus r n i .i ¦ • /• , cousidértblo quo cello *jno nous avons euo Les 2,000 goc elles américaines qui font i • .7 i , .a l j , u- .i .i .iJl'»qu*ci, et la recette do votre chemin ûu“êm, dirige».vers le.| proportionnellemenr.ports de Boston et de New York, où une ! commerce local.prime d’encouragement les attend, et d’ou | porlout les chemins de fer ont fait voyu-lu poisson vei distribué sur tous les points ger |e9 populations qui ne voyageaient pas de l’Union et envoyé jusqu ait fond des auparavant et ont multiplie le fret et le plaines do 1 Ouest.I nombre dos voyageurs au-delà de toute Outre que le Cunada peut et doit, uvunt conception.Ainsi, le chiflre des voyageurs peu, exploiter en grand, avec le reste des sur (es chemins de for unglais, qui n’etuit nations, les pêcheries inépuisables et sans ; qua do 13,000,000 en 1840, s’est élevé à limites de son fleuve, la partie du poisson 73,000,000 en 1853.La population de pêché par les américains, destmeo à nour- l’Angleterre, suivant lu recensement de rir la population intérieure des Etats du Nord et les dix millions d habitants des Etats de l’Ouest, finira par prendre la roule du Saint-Laurent parce qu’elle est la plus directe et la plus courte ! La nature et ses lois, aidées toutefois de l’énergie de l’homme, finissent toujours pur prendre le dessus sur les simples moyens artificiels, quelque gigantesques qu’ils puissent être, si la nature est contre eux ; et Québec reprendra sa positiou si, au moyen de chemins de fer, il existe pour le monde commercial durant les douze mois de l’année, si, au moyen de ces routes ferrées, qui sillonnent l’Amérique dans tous les sens, il maintient les distauoes dans les relations que leur a faites la nature: car le cheval de feu dévore l’espace.MONTRÉAL.L'autre terme du chemin de fer de la rive Nord est le centre môme de la ville de Montréal où aboutissent déjà quatre chemins de fer au moyen desquels vous seres en rapport avec tous les points du Continent Américain ; deux autres chemins de fer, que l’on construit, y auront aussi leurs débarcadères.La population de Montréal est de plus de 60,000 ; la valeur de la propriété foncière y est de plu» de £6,000,000.Ses importations ont été en 1853 de £3.384,716 14 9, et ses exportations do £745,761 10.C’est l’entrepôt commercial du Haut-Canada et le centre Cette route, en outre, convient spèciale- d’un district fertile de plus do 400,000 Lament atix vapeurs à hélice et à roues» parce qu’une partie considérable du trajet, entre les deux continents, se fait en eau douce.” En jetant les yeux sur les admirables cartes marines du capitaine Bayfield, on trouve de bons hàvres sur le détroit de Bclie-Islc, de bons ancrages et de bons sondages sur la rive Sud du Saint-Laurcut ou l'eau va graduellement et uniformément en diminuant de profondeur jusqu’au rivage.De sorte donc qu’avec de bonnes aucres et la sonde, cette première et cette derniere ressource du marin prudent, la navigation du fleuve n’offre pas de dangers réels.On doit multiplier les phares sur le détroit de Belle-Isle et sur tous les points du fleuve regardés comme offrant quelque danger, pour que le marin reste constamment éclairé durant la nuit, du moment ou il entre dans le golfe jusqu’à celui où il arrive au port de Québec.De puissants remorqueurs, dus à la munificence du pays, iront bientôt demander, uil bas du fleuve, les bâtiments qu’y retiennent le vent contraire eu le calme, et abrégeront ainsi considérablement la durée du trajet.PÊCHERIES.Il est une source de richesses, mine im-tueuse, encore inexploitée par le Canada.Nous voulons parler des pêcheries du golfe et du fleuve Saint-Laurent, ou les américains prennent, chaque année, 1,500,000 quintaux de poisson, les français 1,000,000 et les anglais 1,000,000, dont la valeur collective est égale à £2,187,500, auxquels (1) Voix les numéros dit 6 et 8 avril.bitants.Cette ville fait avec Quebec un commerce qui augmenterait au-delà de toute conception si les communications, entre ces deux villes, étaient plus régulières et surtout n’étaient pas littéralement interrompues durant six mois de l'année.COMMERCE DU FLEUVE.La recette brute des vapeurs de premiere classe, qui font le trajet entre Québec et Montréal, a été de £36,000 eu 1853.La perte de deux vapeurs sombrés, comme de raison, n’est pas considérée dans ce calcul.La concurrence, existento depuis à peine deux ans sur l’iiudson, entre les vapeurs de première classe et le chemin de fer de l’Hudson, a établi l’incontestable supériorité de ce dernier en fesant disparaître entièrement les premiers.La recette brute du chemin de fer de l’Hudson, qui r.’e»t encore, pourtant, qu’à son début, a été pour les trois mois de juin, juillet et août de 1853, £86,795, et l’on comptait sur une recette de £350,000 pour les 12 mon de la même année.On peut donc dire, au moins, que la recette nette de votre chemin, pour le com 1850, est d’un peu plus du 21,000,000.Cette population s’est donc déplucée plus do trois fois et demie dans l’espace d’une année.Le nombre des voyageurs, dans l’Etat de New-York seul, sur les chemins de fer, a été de plus de 7,000,000 eu 1853, et, ainsi, la population do cet état s’est déplacée plus de deux fois dans une année.Le nombre des voyageurs qui était do 110,000 par année, entre Glusgow et Greenock, dépasse, aujourd’hui,2,000,000 : c’est cinq fois la population du co district.En 1814, le nombre de voyageurs, entre Glasgow et Paisley, était de 10,000 par an; en 1842, il s’élevait déjà a plus de 900,000.Durant cet espace de temp», la population ne s’était que doublée.Lu trafic était devenu neuf fois plus considérable ; et pour un voyage que fesuit un habitant de Glasgow ou de Paisley en 1814, il en fesait 45 en 1842.Toutes les statistiques prouvent qu’un chemin do fer d’une longueur ordinaire tiro de chacun des habitants du pays qu’il traverse, un revenu net de dix à quinze schellings.Le gain net des chemins de fer du Massachuselts excède seize schellings et trois deniers par chaque tête de la population de cet état.Le chemin de fer l’Erie et New-York truverse un pays de 445 milles de longueur et qui contient line population de 352,000 âmes.Le gain net par têto sur ce chemin est de douze soliel- j lings et d- un.La population es', de 28 âmes par mille carré.Or lu population du la rive Nord du Saml-Laureut, entre Quebec et Montréal, est beaucoup plus dense.Cette population, en moyenne, ne s’étend pas à plus de 15 milles dans l’interienr; mais, en prenant 15 milles pour la moyenne, on aura 128 habitants par mille carré, et une population do 390,000 âmes pour une longueur de 156 milles.On peut donc,sans cruiute, évaluer à dix schellings par tête, les profit net que les 300,000 habitants de la rive Nord et les 70,000 de la rive Sud donneront à votre chemin, ou à £185,000.I/outaouais.Jusqu’ici nous n’avuns rien dit d’un commerce que ni les vajieurs ni les bâtiments â voile ne sauraient accaparer et qui flotte sur le Saint-Laurent ctses tributaires, au gré du courant, du vent et de la tera- très tard à Quebec, lo printr'*•.(»*, et es lùarchsiul* soot, on conséquence, obligés d accumuler, l'automne, dans co dormer port, plusieurs millions de pio.lt do bois pour charger la flotte du printemps.La quantité hivtrnoo a Qué liée, en 1853, u tte do 12,000,000 de pieds; et celle maintenant on hiverneinont dépasse 9.000,000.Trouons 10,000,000 pour la moyenne, et évaluons ces 10,000,000 i £500,000; les marchands auront à payer six mois d’into-rêt sur ces £500,000, ou £15,000.Sur les chemins do fer de Bytown et «le la rive Nord, lo bois se rendrait de llytown à Quebec en trois ou quatre jours tout nu plus et y arriverait à temps pour lu flotte d printemps ; de sorte que le marchand du bois ne seruit pas, comme aujourd’hui,privé d* son capital durant neuf mois du Tannée Maintenant, en réunissant toutes ces sommes, on uiirn £265,000, dont il faut retrancher £62,500 pour lo coût du Iran port du bois jusqu'à Rylown et £7,500 pour l’intérêt à payer sur lo coût du bois du ran le transport jusqu’à Bytown, ou £185,500 qu’il faudra partager entre le chemin de fer de Bytown et le vôtie, dans lu piopor tua des longueurs de ces deux chemins donnant £74,000 au chemin de Bytown, e a celui de la nvo Nord, £111,000 ou £66 000 do profil net uprés qu’on uura déduit 40 |H.mr cent pour lo coût de mise en opér lion.Sor le chemin do 1er de Reading (Etats Unis), dont h recette brute fut de £620 156 2 6 en 1852, on a transporté le char bon de terre, a une diatunco de 94 milles pour un peu plus de 43 sous lu tonneau, compris ce qu'il un coûte pour ramener les ahars vides.Ces 43 sous équivalent à 71 sous pour une distance de 156 milles ; et encore, le coup do mise en opération n’uiig mente pas, tant s’en faut, duns la proportion de l'augmentât ion de la longueur du chemin.Or £111,000, c’cat plus de 106 tons par tonneau.Nul doute donc que bois carré su rendra, de l'Outaouais VVtec, sur Notre chemin.Le commerce do l'Outaouiiis est le commerce proprement dit de Québec, sou commerce nuturol et qu’on ne saurait lui ravir à moins quo sos habitants, donnant dans une coupable uputlue, ne lui laissent prendre lo chemin du Tortlund; et ce corn nierce, sous l’influence des grands travaux d’améliorations qui couvrent le puys, est destiné à prendre des proportions colos-salea.Tour donner une idée complète de l’Ou-taouais et de ses immenses ressources, nous ullous citer les purolcs imposantes du gou-verneiir-gênéral, témoin désintéressé, dont lu voix ne portera point le doute et le soupçon dans les esprits.“ Cetto région importante, ” dit lord Elgin au duc do New-Castle, dans sa dé-pèche du 5 novombro 1853, “ emprunte sou nom uu grund fleuve qui la traverse dans toute sou étendue, et qui, bien que tributaire du .Saint-Laurent, est l’une des rivières les plus considérables qui cuiilout, sans interruption, de leur source • leur embouchure, dans les duinamus de 8a Majesté.L’Outaouais reçoit les eaux d’une vullée de 80,000 milles superficiels et de rivieres dont quelques-unes sent aussi grandes que les principales rivières de la Grande-Bretagne.Ces rivières ouvrent â | I entreprise du marchand de huis les forêts presque inépuisables de piu qui couvrent •c vaste pays ot leur sert de routss pour j porter leur produit uu marché.Les par-j ticaliors dépensent chaque année des sommes considérables à l’amélioration de 1 ces rivières.Le purleiuont, dans sa dernière session, a volé £50,000 (tour rendre navigublu la partio supérieure de Tüu-taouuis et construire un canal en uu lieu do i la rivière embirrussée pur des rapides.“ Ou croit que lu vallée de l’Outaouais, [outre sou buis et ses pouvoirs d’eau, est riche en minéraux dont probablement Ton pourra tirer partie plus tard, il est aussi digne de remarque que la route de l’Ou-tuouais, du Muluoiiais, du lacNipissing, ot de la rivière Française, est celle par laquelle des Européens pénétrèrent d’abord dans les régions l'Ouest.Champlain eu 1615, se rendit, |*ar cette route, jusqu’au lac Nipissing et de la jusqu’à la vaste et tranquille mer intérieure, S laquelle il donna le nom si convenable de mer douce.Le père recollct Lo Carron porta l'evangile aux tribus huronnes par lo même chemin et y fut bieutôt suivi par ces missionnaires jésuites dont la patience et les souffrtnees constituent la portion véritablement héroïque des annales historiques de l’Amé-i rique.Celte route est depuis assez longtemps presque abandonnée pour celle du i n«i ma mm ' —— oours «le 300 millrs de longueur, et un grand uonibie de tributaires de moindre grandeur.La longueur de TOuluouui» est d'environ 600 milles.ls, Fétci, Mil rt K'auir» hrrbc, Total, Kom, B unir, l.trd.Faillir, l.m rl chanvre, Tabac, I aine, Nue m il'AialiU, Itruiro, Fioiiuk*, I*ia|* foulé, l'Olin, Flanelle rt ,1 ¦ n|, non Unité, lain eaux, tnrnli cl bouvillon*, Vache* u l.m, \ ram et ÿiom.ari Ch** an i.Munion*.Cochon*, l vous aurez, en chillies ronds, lltto.Valesr.a, 1 ntiauU, A 1*0,736 S7*.tiZ9 •• 334,«US 1 lü4 Hil.tiJO o 17,Mît 40.0 43 •• V0! ,67 V 10 » l7,S»ftft IA ID.ftftt 4 117,13* “ 3V.674 Ift 3.47A N47 •< ftVI,327 1 S3.7M “ »,V34 17 A 23.13(i •• 1,733 4 4S.S37 “ 3,«A3 I.» 6 Ô.23H •• 1 ,V«4 ft à 3,MM o t,s:« it,7}K»,4U-3 nnaot*, t0?O'U ItMIIIMUl ,671.303 13 lu, 'Su liauU, 3i,«:»o S8.2ÏI " 133.776 10 W.Olüi *< mi.M:ie im Mil,014 livre*, V7.V.M) IOS,74f» •• A.tIO |A 71 •• 30,313 16 l.tiyi.Ul»! “ VS.V37 13 N 104,*78 7 « AO,48g «• V.fttO 1 9 VIO,208 XPruru, A4,046 |A 123,0 V 1 •• VA, 030 •327,438 «• VN,42V IA '27,301 I37.Ù0A IOV.A47 •UN, ASM i.ftl.tIVI 38,943 ft 7.7 VJ» NAA.93A 1 N | ,,H!U 92,446 |0 H| ,'Vél 101,50 V 10 Total, A4,4II),l(» IS 0 f u» chillies sont consuluruhlunii'ut uu-dosMoiisdo lu réalité, mais ils n’en donnant pas moins à la production du eus district* agricoles une valeur do £4,449,159 18 0, chillf** uuquel il faudrait ujoulor la valeur do lu pufiiNto, du bois *oie, du bois do chauflupc, dis volailles, des auif* exportés un quantité» oousidérublus aux Etats-Uni*, dus fruit*, « te.El I El.S DES CHEMINS DK PER l'KlÛTê.SUR I.A l'Ito- Mais ou pu ut dire* qui» lus chemins da fer calculent, |H»ur leur prospérité, nncoro plus sur l’avenir quo sur lo présent ; ils créent ot fécondent Tu venir, ot donnent m la pru-pneté foncière uno valeur à luquulle, suns eux, uIlu nu dcvmt jamais uttemdre.L’élut «lu Michigan atteste cette vérité d'une inuméru étonnante.Les Southern Michigan ut ('entrai Michigan roil ronds /iirtüit tummies jusqu’* Chicago on 1852 Lu cotisation du lu propriété fonoiére du l’ulnt était un 1851 1852 21,526,057 piastres 76,435,495 Augmentation, 55,408,538 diuxtrus La propriété foncièro n donc plus «jiiu triple dans Tula! du Michigan on deux une.Maintenant, nous allons faim voir que culte augmentation est ouiqiciiiunt duo aux chemins du 1er.Le* comtés qui uu sont pu* traversés pur de* voies ferrées sont restés a peu près stationnaires, tandis quu es autres ont acquis uno valeur extraoi-dmuire.COMTÉS TRAVERSÉS l'An LE CENTRAL MICHIGAN.1851.1853.Way nu, $3,833,213 116,897,331 Wustum» w, 3,561,373 7,395,000 .1 iickson.1,516,459 4,810,655 ('alliou n, 1,637,437 3,648,816 Kulumaxoo, 1,894,182 4,810,655 Van Huron, 541,663 1,683,561 Total, 111,984,427 $39,246,018 COMTÉS TRAVERSÉ* l*AR LE SOI 1 HERN MIC HD.A N.2851.1853.Mouron, •t 960,344 $ 1,336,000 Smut-.lose pli, 1,088,444 4,119,569 Fillxtutu, 993,240 4,187,225 Branch, 807,280 4,118,674 Burnarn, 875,749 2,874,354 Lenawee, 411,666 1,109,448 Total, +5,166,623 $17,824,269 LA PROPRIÉTÉ FONIERL ET LA PRODUCTION.Nous avons pu tirer du recensement incomplet de 1850 quelques renseignements qui donneront au moins une idéo des ressources du pays que doit traverser votre chemin oh auquel il doit servir de route tu marché.Lr superficie de ee psys est de 57,635 ailles esrrés ; ss valeur foncière, cotisée, Os douze comtés emportent, à eux seuls, lus trois quarts de (’augmentation totale, au lieu d'un septième, qui serait la part leur revenant si l’augmontutiou avait été uniforme dans tout l’élut.POUVOIRS d’eau, MANUFACTURES, ETC.Tour avoir une idée des sources de richesse que votre chemin est destiné à développer, il suffit de Lire une simple énumération dus principoles rivières qui sa jettent dans le Saint-Laurent, entre Montréal et Québec ; rivières dont chacune possède des pouvoirs d’uou presque sans limites: , .Le Montmorenry n’est pas *ur la ligne de Votre chemin, mais ii arrive au fluUTS i une très petite distance de Québee per ’une dus plus magnifique* chutes connues.Celte rivière donne le mouvement â des scieries immen’at qui alimentent le double marché de l’Europe et des Etats-Unis ; de ton embouchure à sa source, se succèdent les rapides, les chutes, tes eesoades et, coa-•éqiiemment, des pouvoirs d’eau saos fia* Sur l’angle de la chut» même de Montf moreney l’on doit piochainetnsnt suspendra â pert Montréal et Québec, de £8',529,335.un pont de fer, d’où le visiteur pourra, d’QS Et si l'on fait le même proportion (25 : 40) l seul coup d’œil, admirer une œuvre dl LE JOURNAL VE QUEBEC,—1H54.l’art, un® mervcill® de la nature et la scene majestueuse qui l’environne.Le Saint-Charles donne le mouvement à de nombreux moulins a farine et a scies ; on doit y élever prochainement deux nm-nufaetuies de papier; et la construction des rlocks de Québec y créera de nouveaux pouvoirs d’eau.Le Cap - Rouge.—Plusieurs moulins a farine et a scies sont mus par cette rivière a l’embouchure de laquelle est un gruiul entrepôt de bois carré.Le Juegues-Cartier, rivière puissante et parsemée de chutes, do cascades et de rapides, do son embouchure u sa source.On y rencontre un pouvoir d’eau mu gu i- i fique précisément au point ou doit le traverser le chemin du f«*r.Pour vous donner [ une idée de lu valeur de cette rivière, comme pouvoir moteur, il sullit du vous dire que M.Hlaiklock, l’un des arpenteurs , du gouvernement, u constaté, en Ju’ellu coulait sur uue hauteur moyenne e 3,U0G pieds.Kmre le Jacques-Cartier et le Cap-Rouge •ont les belles carrières de pierre du tuillo de la Pomte*aux»Treiiiblus, l« grand chantier de navires de M.Duliord, et uno manufacture de sceaux.Portneuf, uss:,z considérable, du r« Nte, pas tunt remarquable pui lu voluiuu du ses eaux que par l’extrême facilité avec laquelle on pout l’titi!is«-r comme force motrice.On trouve sur celle rivière des manufactures de toirt genre : moulu.» u j » pic- r, à farine, à scie, « te.la-* inunufuctuns de papier do Al.MacDonald ubsoibent un eu pilai do plus «I«* £3.000, et, bien qu’elles soient employées, de jour et do nuit, les six jours de la semaine dnrunt, elles ne peuvent suffire aux demandes.Al.Mac-Donald transporte, l’été, sur un petit La-teau à vapeur, son papier et la matière bruto dont il u besoin pour le luire ; et, l’hiver, tout le transport sc fait, a grands frais, à l’aide de chevaux.Cet tu branche d’industrie, destinée à prendre un développement considérable, est umsi arrêtée faute de communications rapide», fa1îles et continues.Votre chemin du fur passera a qu'dqiios tu ponts des usines du Al.Mac-Donuld qui, a l’heure qu’il est, peuvent lui fournir six tonneaux d’effets pur jour.C’est sur le l’ortnouf que l’on parait disposé à élever d« s machines a préparer le lin et lu chanvre, et sur ses buids ijuu l’on essayerait lu culture «h; «•< s deux plantes Au village «I»' l'oitiieiil, situé a l’u bondiuru de la rivière, est une rnmo du far dont un échantillon u remporté le prix à l’exposition industrielle de Alontréul, en 1851, et l’eût probablement remporté .1 l’exposition du monde en 1851, si on ne l’avait brisé en l’extrayant de la mine.Le village do Portnenf ust un port pour les bâtiments lésant le cabutuge.Lu cet endroit mémo il y aura uno traversée régulière, pur la vapeur, l’ortneuf correspond «u Platon où il y a un quai magnifique appurtenant à M.le soigneur Joly.Lo Platon est le point d’urrèt pour lu malle ot >s grands vapeurs.Do sorte qu'en coiieu mémo votre chemin de fer soutirera lo coin m oroe dit grand ut nclie comté de Lotbinièr®,commerce «jui se (ait or liiuurc-ii),.ut dans de polîtes embarcations ouvertes assujetties aux marées et aux vents contraires.Quatre milles et demi plus liant, votre chemin passe tout auprès «les inépuisables carrières do pierre d« Mille il0 Doscliam-bault.Nulle piorro nVsl plus belle et ne conserve mieux sa couleur sous l’action «lu climat.Le Lachtvrotiire, sur , , tout auprès du fleuve, sent «les inouiilis a carder, à fouler, à scies et à farine.Derrière Deschamlmult, à quulquo «lis-tance, passe lu Sainte-Anne «pu vu se rapprochant du Jtteques-u votre chemin, à l’uiilo ue petits bateaux a vapeur, recevra lo commerce «les ceintes de Nic«»let et d’Viimusku.L’Yamachiche, ussez considérable et donnant le mouvement à «les moulins à larme et à scies.La Riviire-du- , qui eoule tout auprès des célébrés salines de Suint-Léon ; elle donne le mouvement aux grandes scieries de M.Parker et de M.N.C.Faucher, ainsi qu’à curs moulms à farine.Environ 350,000 morceaux «le 1 us scie sortent annuellement de cotte rivière.Le Maskinnnge donne le mouvement à plusieurs moulins à farine et à suies ainsi qu’à une manufacture de chapeaux.La Rayonne, qui se décharge dans le Suint-Laurent tout auprès «lu grand village de Berthier.Berliner est probablement un autre point «lu fleuve ou l’on établira une traversée à h vapeur corns; uulaut ù Sorel ot au Richelieu.Dans le comté d«t Berthier, sur la riviere l’Assomption, est lo florissant vil! «go de l’Industrie, créé par M.Joliolte d'honorable mémoire.A ce village, qui renferme uno population de près de doux mille âmes, sont des pouvoirs d’eau considerables qui donuent le mouvement à deux moulins à scias, sciant do 60 à 70 mille madriers par an, trois mouliiis à farine contenant dix meules et moulant 70,000 minots do blé annuellement, deux moulins à avoine, une fabrique do sceaux, une fonderie et une machine à tourner lu fer, un moulin à fouler, presser et carder.Le chemin de l’Industrie et de Lanoraie, qui s’unit à celui de llawdon au village de l’Industrie, arrive uu douve à Lanoraie et inteisaote, an cet endroit le chemin do la tance rive Noul.Ce chemin qui, jusupi ici, u a été eu operation «juu l’ut®, transj*ortc 800 “ p us passagers par semaine.compte de 35 1 ‘ à 40 chars employes, chaque jour, au transport du fret et des passagers.Et, ce-penduiit, c«» chemin ne suflit pas au commerce du buis dont une partie descend forcément par lu rivière l’Assomption ou est conduit uu liuuve mr des voitures ordi-narres L\Js\omption, rivière navigable pour les vuptur , durant plusieurs mois «lu l’été, jusqu’à trois lieues dans l’intérieur, ou jus-«pi’uu gruml et nuho village «Je l’Assomption.t/’eltu rivière donne le mouvement s une 11.Imite de moulins ut de manufactures «1® tout g«-ur« et cuulo uu centre d’un pays extrêmement fertile.La compagnie du chemin de 1er de Montréal et Boston, un visilunt Its soieries mises e 11 mouv«-ment pur les rivieres «pu »e jettent «luis l’Outaouuis, au c«rté Nord, entre Montreal cl Hylown, u calcule «pi’i! faudrait 65 « bars, tous la» jours, pour transporter lu produit du ces soieries seules.Cu calcul vous «lit assez cu que les scieries, mues par les nvière» que nuus venons d'en u uu r« r, donnuiout du commerce a votre cIk’iiiiii.1 qu’s l’avenir, 110s rapports seront I étaient arrêtes sur le chemin, et on leur bienveillants.’’ 1 disait: “ Quelle nouvelle?’ ’Cette anxiété Donc il faut corn; rendre quM y a entente 1 generale et particulière est une preuve et entr«« le Canadien et le i de la valeur Je i’e cordiale et parlaite Cierge ; mai» voici quelques lignes qui nous viennent de la earn pagne et «jui ont quelque peu l’effet do jeter la perturbation dans cette narmome universelle: S.9 avril 1854.“ Monsieur,~V'otre lutte avec le Cana-“ dien sur le terruui «lu Witness, est des « plus 4 propos ; je vous conjure d’envisa-«« g«-r la tendance de ce malheureux jour* « liai comiue M.Clarke.il n’y a rien «le u plus vrai.Le protestantisme n’es*, qu’un o socialisme déguisé* *.La politique s son “ usage depuis son origine, a toujours et® “ d’endormir ses victimes sous lu voile “ d’une justice liyjrourite pour les piller au “ plus fort du sommeil.Le |>urlement “ d’Angleterre a declare que la législature “ canadienne avait le droit de legislertr “ sur les propriétés des communautés rc-“ ligieuses («Lscours du «lue d’IlulilaX/.“ Avant dix ans nutru législature renier-“ niera une majorité pour cu principe, et “ ulors les pillard» aurout champ libre ; U droit sera la font comme sous Henri entreprise |ortaut que la proj*osiiion couvrit tous les ouvrages possibles et toutes les dépenses possibles, parce que, comme toujours les ouvrages et les dépenses non-compris dans le contrat, se fussent trouves a .a fin plus considerables que les spécifications écrites.La comjNigrne s’est empressée de faire connaître au public la substance de la proposition acceptée, afin d’abord de satisfaire l’attente générale, et ensuite pour que les soumissionnaires non-heureux pussent juger par eux-mèiu < *1 on lour avait tait justice.Voici 4 peu prés la substance du contrat : M.Baby complète le chemin entre Montreal ut Québec en trois au», 4 partir du jour personnes qui le montaient virent :eux hommes s’accrochant au haut d>-> dont l’extremité dépassait d’environ leux pieds la suriace de l’eau ; mais ils ®t «:e»t tellement épuisée qu’il» achètent pn*« et di»|>*riirent av»nt que le canot fut * leur portée.A la basse ruaree, le» corps 1 m-nt trouvé-, 4 l’excep'ion de celui de M.Bois.On suppose que trouvant le tenq s trop mauvais, ils revenaient se mettra 4 ’abri de la jetée orsjue la chaloupe fappasurun rocher.appartient corporation cite Corporation de Québec- s(lAN CE SPÉCULE UU CoSSElL-DF* VILLE.7 avril 1854.Presents: >011 Honneur le Mane, voiturage.Cinquante nulle voitures ont passé par h s suiih's barrières do Saiute-1'oy et du Suml-t hurles «Jurant l’année 18:»3.Ce chiffra*, qui u»! l’expression du mouvement comniuiuiul u litre Québec et la partie lu plus pfochuiuo de lu rive Nur«l du llcuvc, suffit pour donner une idée de l’activité gè liera lu, quuinl v«rtro chemin uura établi une communication directe et lucilu entre culte ville ut toutes Ica parties do lu rive Nord.Kf:rodu, etc.bleui.Cli ipuanx Français.- A.Hamel «‘t Frères, (Joui .1 louer.— •Forsyth «’t Hell, t'yiu’lietti's «l«* 1er.- W.Iluniüi Co.Soiiliuis de CuouUiioue.W.S.Henderson.CAW l>\.t >DF,BEC, Il AVRIL, 1854.( )n lit dans l«t Canadien : •• Le Journal de Québec trouvera uno •• preuve évidente do •• nos atlinuations ” *• «Ians l'article du l rue II ifBW* «lu 7 coti-“ rant, outre l'osprit et lo tou duquel ot “ ceux «lo son article du ‘24 murs, il y a “ une diirerenco du tout au tout, ce gui est “ l'indice certain d'une influence supérieure »• 11 bénigne, dont l'article du ‘2+ mars a “ provogut l'tjcerciie.** Nous espérons dune que le Journal de •• Quebec on restera là ut 11’exigera rien “ da vuntagO.” Lo Canadien no trompe s’il croit quo “nous trouvons dans le dernier article du True W itness la preuve évidente «lo ses affirmations.ut que nous n’exigerons rien duvau-tagi-.” Nous lui demandona la preuve ilirueli» «lu co qu’il a avancé, ot nous lu lui dciiianderutis tant qu’il maintiendra sus af-tirmutious.Le public, devant lequel il jette l’insinuation, a «Iroit de savoir s’il dit la vérité, sans quoi scs affirmations n'ont aucune valeur pour qui que co soit.Le Canadien doit comprendre «juo nous sommes m riutix ! « prit public n’est |ius du tous les us|)rils, “ cl il est dus intelligences «jui se laissent “ ouvuluppur dans un ruseau mesquin d'1/1-“ jluencts et d'intrigues+qui leur voile lu “ vrai et le Inuu.“ Tout lo clergé, je vues l’assure, est “ puur *">tru succès ut vous encouruge de “ scs vieux.“ Je vous écris a la hitu cl par umitié.“ Agréez mus vieux, niun estimu et lu “ considération avec laquelle je suis, “ Monsieur, votre, etc., Il Mil* H 11 est possible «juu nous uuroiis occasion de ru ‘ une autre partie de culte mémo li-itro qui portera sur un aulro fait quo la discussion 11 *:i pas encore jeté devant lo public.Du reste, lu Canadien n'a pas tiup a se glorifier du ton du dernier uriicle du True Witness a suit èguni, lors«|ii’il lui dit pour lu console 1 «ju’il l'a appuie simple et crédule a Pexcés “ pour éviter de lui attribuer qtiel-“ que chose de pire que la simplicité pure, “ quebjuu chosu do plus dégruilanl qu'une “ sornni0 quelconque «le crédulité ; ” et si l’entente regue entre le cierge et le Canadien par rapport ail ton dont la presse doit strictement faire usagii lorsqu’elle discute uvec ce journal de prédilection, Jili mi carie-si me, ullo 11e règne pus entrt; eu dernier et lu True If’/Dim’ sur lo fonds même do la question.( Lo Canadien donne les clulfres d« s de »x population» eathuliquus et prutesiautcs du Cumula puur prouver que les catholiques n’ont rien ù craindre dans l'avenir.Les c ‘ ‘ s sont tellement éparpillés «lans le Haut-Cuinultt qu’ils n’y peuvent élire du députés, et conséquemment les protestants comptent une forte majorité «lan» la chambre.La nouvelle division électorale uu cluuigi'in pus sensiblement les forces relatives des deux croyances.Nous reviemlrons sur cet article compromettant du Canadien.Les corporations religieuses et les réserves.Aujourd’hui «pie le Canadien croit que le True Witness subit l'huilliliatiou “ sous une influence supérieure et bénigne, ” il lui crache uu visage et lo barbouille de sa salue en signe «l«» fraternité catholique; mais nous ne «tonnerons pas, pour notre part, à eut insulteur de l'autorité religieuse eu matière de religion et de morale, la sa-tisfactiou de nous en laisser faire autant.Quuml lions seront comme lui k bout d’arguments et mis hors de combat, nous no demanderons pas le secours etranger! ot, dans tous le» cas, nous nous retrancherons dans notre droit pour nous y défendre comme doit faire un homme de c«*nr.L’organe du gouvernement dit, en parlant du True W itness : “ 11 a dû croire que “ l’organe du gouvernement était en com-“ plet untugonisme avec lo clergé catho-“ lique, et emporté par son zèle il nous a « traite de la manière la plus rude.Mieux “ renseigné maintenant sur notre position “ vis-à-vis du clergé, nous avons l'assu- La fiazette de Montreal a répliqué à notre nrticlo sur les corporations religieuses qu’elle assimile aux réserves du clergé protestant.Nous savions d’avance «pic nos principes sur la propriété étaient differents des siens, aussi différents «juo Vidée protestante de la propriété l’est dt^ Vidée catholique.Le protestantisme donne à la propriété une base purement legale, ce qui fait que chez lin le pouvoir et le droit sont syno-11 iinos, tandis que le catholicisme loi donne une basse essentiellement divine, établissant ainsi une distinction entre le pouvoir et le droit.Dans l'iilei» protestante, la loi donne la propriété; dans l’idée catholique la loi suppose la propriété et 11c l'ait que la régler.Dans lu même idée protestante, legitime ne signifie rien antre chose que légal.Ainsi si le parlement d’Angleterre peimottait le mariage entre lo frère ot la sœur, ce mariage serait légitime ; dans l’i-déo catholique d serait legal nuus illégitime.Lo protestnntismc ainsi que le «lit notre cor-' tespondant,c’est «loue le socialisme.Les dépouillements otir les canaux «p.e l'on *e propose de faire en maçonnerie.Ajourné.Ii u*t ordonné et statué dit t'oiiseil oiilonne ut fait savoir pan par le «lit lu reglement suivant, Réglement unuadiii.t le r Québec.” Ai ri w>e qu’il **-t nécessaire d’augmenter lus I revenus «le lu Curji.’iation «lu cette Cité j»our tair«- chemins touchant., 1-rOc.té un it.t -triel du Québec et luisant seule ou «-n société aveu «l’autre» aucun commun-»*, négoce ou trahi- «l'ef-jets, denrée» ou marchandises en gio», ou en gros et en détail, dans le- limites île cette Cité, ou y ayant un bureau, comptoir, magasin, lian-gar«l ou autres lieux pour y faire «*n gros seulement, ou en ;rro.s ut en détail aueun eomment», né'_'oar la vapeur, qui restera ou aivos- le Le travail «l'achèvement au convent-par le ni®lit se poursuit avec uno extrême activité.Tlus de 150 hommes sunt è l’œuvre.(£*r Ceux «le nos lecteur» do la ville de Montréal qui désirent se procurer les exemplaires «les .Votes sur les Registres de .Votre-Dame de Quebec, peuv*»nt laisser leurs noms à la librairie de M.J.B.Rolland, rue St.Vincent.Uëiirtlirs à'élettrnplilquc*.( Transmises au Journal de Quebec.) Montréal, 11 avril.—Thermomètre, 27 au-dessus de zéro ; baromètre, 59-95.\ ont, Nord-Est ; Temps clair, ciel pur.Forte geléi», la nuit dernière.10 heures -1.M.—La malle auglaisc vient «l'arriver.Trois-Rivières.—Temps clair et doux.Islet, 10 avril.—Hier, vers six heures du soir, une chaloupe, pesammeut chargée d’agrés de bâtiment, s’éloigna «le la jetée : elle contenait ciutl personnes, MM.Fabien B«’is, négociant, de Quebec, Cléophss Bernier, du Cap St.-Ignace, Henri Lapointe, de St.André, et ci-devant élève du college nautique de Québec ; le jeune^ Lortie, de Quebec ; et — Béchard, de Kamouraska.Vers 3 heures, ce matin, on entendit des cris veuant de la direction des battures du large, îi environ un nulle en bas de la jetée.Il fut impossible de mettre un canot à 1 eau avant le jour; la chaloupe avait coule à fond et deux ou trois minutes avant que le •anot atteignit le théâtre de l'accident, les pour les années 185‘2 ol 18U3; aussi montant reçu à compte «le ces cotisut ions pour ces deux années.M.Connolly, secondé par M.Murray, a propose et il a été Résolu,—Que le comité des chemins fasse rapport à sa première convenance à ce conseil du coût probable du prolongement «le la rue 8t.Pierre par les quais jusqu’à la chapelle «les Matelots, dans le quurtier Champlain, et qu’une exploration et un plan «le cette nouvelle rue projetée accompagnent le rapport.Four: MM.Conuolly, Quinn, Glacke-nteyer, Bureau, Anderson, Murray et Hall, C^- Contre: MM.Vallée, Maguire, Lee, Joseph et Rousseau, (5).M.Hall, second® par M.Gluckenieyer, a propose, Que ce conseil s’ajourue.Laquelle motion a été mise aux voix et rejetec.L’ordre du jour «.tant appelé : Lu le 2nd article du 272e rapport du comité des chemins, lequel a ut > mis uux voix et adopté.En consequence il a été Résolu,—Que la somme «lu deux ceut-cinquante louis soit souscrite pour 1 élargisse».ent d’une partie de la rue du l’orche, quartier Saint-Pierre, et que cette somme soit payée aux Dames Religieuses de Saint-lloch a compte «le lu vente à la corporation de la partie de leur terrain necessaire pour faire cette amelioration, et, aussitôt qu’on aura élargi cette rue d'an moins dix pied» dans toute la longueur qu'il y a de lu rue 8t.Pierre au côte Est de la rue de 1 l uion.Ensuite, sur motion de M.Lee, seconde par M.Murray, il a ele Résolu,—Que lu resolution ci-dessus .-oit renvoyée au comité «les finances- Le Je article du dit rapport a été diffère.Lu le 235 rapport du comité des fiuances, lequel u et® nus aux voix et passe.En consequence il a été Résolu,—Que la soumission de la Banque de Québec, offrant à la corporation des actions dun» son capital a cinq ;*our cent de prime pour le montant de £2183 nnsà part eu amortissement, suivant la loi, soit acceptée.Lu le 268e rapport «lu comité des chemins, touchant tes chemin» d'hiver, lequel A été mis aux voix et adopte.Lu le 1er article du 114e rapport «lu comité de police, .eijuel a ete mis uux voix et passe.En consequence il a ele Résolu,—Qu’une humble petition soit presentee a Sou Excellence l'aJmimstra-du gouvernement pour le prier de vouloir Ville de Québec, sans avoir pris et obtenu telle permission ou licence comme susdit, aura passible «l’une pénalité «le — courant pour chaque foi» qu’il restera ou accostera à lu dite place «le «lé-barquement.5o.Que tout réglement ou partie «le réglement en vigueur en cuite Cité et «xmtraire au présent réglement, soit par le présent révoqué.REVALENTA ARADICA FOOD.Un comte iO,000 guérUons d'indigestion (dyipep-»ic), «le constipation, de maladies ner*enie», bilieuses et du foi.de paralysie, opérées par le délicieux Rc\a-lent.» Arabica Food de DuBarry.aana rem«>des.Cure n1* 71, de dyapepaie «le l'bon.lord Stuart de Deciei : “ J’ai tiré grand avantage de l'utngc que j'ai tait du Revaleata Arabica Food de DuBarry et ie cornidère comme un deroir envers vous et envers je public de vous autoriser à la publication des lignes précédente*.Stcart pi Decic*.En vente chez John Mvsson Cie., droguistes, rue Buade, Québec.Québec, 8 avril 1851.VERMIFUGE DU Dr Mc LA NE.MAL «DIX dc foie.—Le seul remède qu’on ait jamais offert au public et dont l'effet ait été infaillible quand on s'en suit selon la direction, est les Pilnli s de Foie «lu l)r.McLar.e.Il est depuis plusieurs années devant le publie, et a été introduit dans toutes les pa.ties de l’Union.Partout «ni il a élé employé, il a produit «les effets merveilleux et u rem plat v toutes les autres médecines.Il a été essayé dans toutes les phases de FHépati.e.etll s'est trouvé également efficace dans touts» les circonstances.La Pilule de Foie peut aussi servir simplemant pour purger.Comme purgatif anti-bilieux, elles sont supérieures à aucun, et en dose» de deux ou trois, elles soulagent singulièrdment «tes maux de tète, comme dans un léger dérangement d’estomac.| P.S.—Le Vermifuge et les Pilules du Dr.McLane peuvent être achetés chez IVm.Lyman et Cie., rue St.Paul, Agents pour Montréal.Les acheteurs auront le soin de demander le Vermifuge et les Pilules pour le toie du Dr.McLane.Il y a d’autres Vermifuges et d’autres Pilules, mais ils sont comparativement sans valeur.P.S.—Ou peut obtenir ce remède précieux, ainsi que les Pilules de Foie du Dr.McLane.chez J.ML’SSON êtt’iE, rue Buade, et chez JOSEPH BOWLES, Nalle Médicale, marché de la Haute-Ville.Québec.3 avril 1854.34 PILULES D'HOLLOWAV Cure radicale d'une maladie de foie gui avait dure plusieurs années.Lettre adressée au professeur Holloway j ar M, Garnis, chimiste, d'Yeovil ; Cher moasieur.—Dans ce district vos pilule* ont incomparabiement plus de débit qu'aucune autre médecine patentée offerte m vtnn au public.Comme preuve de leur efficacité dans les maladies bilieuses et du foie, je citerai le cas suivant.Uns dame de cette ville, que je connaia personnellement, avait soufft rt pendant plusieurs années d une maladie du foie et des organes dirrstifs.Son médecin avait déclaré n'v pouvoir rien faire etsuivaattouteprobmbilité elle ne devait nas survivre longtemps.Cette nouvelle plongea dans la désolation ses patents et amis qui lui “ ° 7 |' 'e„t Je toutes les persuadèrent d e.saver vos pilule., et elle s'en trouva bien ordonner le versement ae toutes tus febleB t#lfeâ continué^‘«n prendre jusqu'à son amendes et pénalités payees p*r e 8re*“*r entière guérison.Il y a decela douze mois et aucun |- a- U eité et du district de Qué- tsmpt me de rechutene n'est manifesté depuis ; elle uc ta ima uc la »«» ___.____ .ti, nllnles ouil ont sauvee.bec, au receveur-géneral de la province, depuis 1r passation de Pacte de la 14e et 15e Vicions, ch.95, et qui, par le dit acte,| dit souvent qne ce sont vos pilâtes qui Font sauvée.Je suis, cher mousieur, Voire dévoué et sincère, J GAM1S.35 5 1900 7 9807 5 LE Jomm BE Ql KBEC.-1K4.Ventes pnv (Ënran, Annonces JUmtrlUs.U’H HUhS, pOTKKIÉ, l STKNSl-LKS Dt MAGASINS, ETC.Tji ctua >«ra v«-ndu .«uv magasin* Je A- 11.BÜl.Dl (qui *«• rt*l«ro J'tUiri*!), rue Saint* u->'ur_' Vunt-Jca», MARDI SOIK, le 11 avril: I «in tond» île «¦oinmèivè, «-on*i»tant en • the*, ente*.marinade», huile», liqueurs, vine, j» tel .1», etc., en let* a la convenance .le» aeüe- leur*.- rr — MERCREDI ijve*-miiii, a DEUX heure*, et le >«>1K a SK1M heure*, *era utlert le te*u?Ju tuiiJ* .le commerce.—Al’SRI— ¦* meuble* Je iiia^a»ui, ColiaiallUU en baril».balance* à latente, etc., etc.U vente a S K PT licuie».THOMAS B1CRKLL, Kncauteur et Courtier.av ni ISAj.>.—louto jh r» une* ayant Je* réclama* ttoii* «votre* A.M.BoiJuc, *ont priée» JVntuyer Jetu* compte* jHna Inondation ; et toute* jiei-MMiie» eimettee» envers le meme voudront l ien relier immédiatement.3iiis fcUHTiL COl’CHEri ES DE I EU DOl’BLKS Kl SI MPI Ks a vendre par 'N.HI M \ Cie.Quel*»*, Il avril lvV4.Messieurs H J.A II.MtOLL.Ailiseurs Jts kêbid et de paletoti hetetes, No», lit, UH, I.N et T.V, Kc^'ent Street, cl Comhill, I onJre*.l.t j vu J» U P MEUiEES DE MENAGE.Par encan -«*ra vendu a la riaidence Je A.M.1101.1)1 ( , rue Saint-George, (côte J'Abraham), î°.nAÎ?u a.grai.de , one- able ” et elegant*, pu.-iji.c de» nu *».eu.» on ont confectionne aiee lv.meilleur* | acheté, il* sunt (Mvsquu toujour* retourné* en acheter d’autre».A* U.ET O T S / > A.’.\ 7 COU., r.ILE TOTS MEL TOS 1>E .VJCOLL.J'.iLETt)TS I 'EM J TIE.VS Je.VI COLL.fUHI TS m’M.iCl.Y PE XICOLL.HJ HITS DE CH JS SE DEM COLL.H JM CS de GE REM OM E de XI COLL.QPQue!qne.»*un» do» article» ei-dco»u» vionneut Jvtre rot; u* par •• Ex car», ’’ ol le» .»ou.»*igue» atteudeut dan* le premier qui doit arrivci Tt l»ort it priniomp», un .usurtunent do» vetemettt» J** H- J- et t).Niooll, propre» aux ehaleur» u> l'eté, laits de ti**ur» léger» et ni.tgnitique».EK n KKV.Agent*.Québec, Il avril 1854.$ÉF* Avis public.tsseinblee de» .M A1TKKS COHDUNI ett* tille, jiour fixer le» pnx Je» ariicle» la- înotimissions, de.Police de U Cite.I f l kir: .*e .* police tecevts de» «ihiii i»»ioii* d'ici â ' u b'nnl iHMir lountir le» ai tic le* *ui tant* .a .a I olice de la cité ¦ H Suitout», I x Keduigotlea.paire» dr Paula.on*.5" » .»i»a v JH p*.: » » ., p 't!es, 3 uî .1 taïuent* conqd*’* |H>ur I* polie* *eciéte.VlMr '**'* de» aitiJlc» demande* en l’hitde la polue.Station du l'ul-de- »'adi«»»aii! au Ha.t taille et le tout e»t matériaux d’Auglelcrre et de» f tau-l ni*.lout le moi,Je *»t into* 4 tenti ttntcr *jn taaga»m de \01ture», qui «*t constamment outeit Jr Sh A M a Hh p M.Quebec, Il avril 1S5J.CORPORATION.Dur tou Je T Inspecteur des Chemins, No.25, rue Me.Anne Quebec, 10 avril lHo-J.' I5* P*» lv |>re*ent donne que lr» iiuuoii», le quai et le* emplacement* ci-de»»ou* dr»icne» »« • Imiitditar J l*U 1 I * l n ¦ Quelle ko „ur, AMS.R1*» K.H Kl’sxl'l.l., t'hrt d« Police A *ouun»»ionk kerout ieq,w» ju RU.iH»ur lOtiktruire unt tEI'I'.K et un Ql Al *u i'ap-Kougf IhijKHiri tou lr» p|«i.*, , tc J»qu au VlNli'P IF.PKK du courant, a DEUX heure* P.M., »atoir : 1° Une maison aituée *ur le clteutiu de Lorctte, dan» U Banlieue, avec abattoir, fourneaux et etablr», .e tout actuellement occupe par U ni.forer.'-‘°—l'ne niaiaon avec Jardin, située »ur la rue St, uabriel .dan» le quartier Saint-Jean quai «tir la rue l)orchr*ler, pre» de l’Hdpi* t«l de Marin*.i°—l u emplacement sur la rue St.ti*bit«|, quartier Saint-Koch, Ad* rjO pied», très bleu adapté pour un .ardu; ou pour une cour a boi» de chautlagr.5*—Un emplacement à l'encoignuie su Eustache et Nouvelle, dan» le quartier Saint-Jean, tro» propre a y taire une cour é bois.»>k—l n cmplacenidut situé »ur la rue St.Joseph, dans !* Banlieue, contenant 10.020 pied», propre à y faire un jardin.• °—I n enplaranu-nl à l'encoignure de» rue» St.Joseph et tarant, rtcemrncnt occupé connue cour a bon.bu terrain sur la rue Dorehotcr, maintenant occupé par Ignace Anger».^w—bn terrain • l'encoignure de* tues Crnig et r leurie, déjà occupé comme cour a bois.10°—Un emplacement »ur la rue St.Ours.—b n do.sur la rue St.Jerome (Ce* deux derniers propres ail jardinage.) 1*“—Un emplacement circonscrit par le» me» Si.Paul, St.Roch et celle qui joindra la me St.Joseph avec la rue St.Paul.Le* condition» seront énoncées sur les lieux.Par ordre, JOS.HAMEL, Inspecteur de» chemins.SEL FIN.ÇAClS SKL FIN DF.LIVERPOOL tfl/u O à vendre |>a.JOHN ANDERSON A Co.11 avril 1854.A VENDRE \ I KLASSK DE CASSONADE, Aune assemblée de* MA I TRES CORDONNIERS de cette vil I biiqués par eux, Il a été résolu.— Que connue il y a une liau»»c d au inouï» 2' pour cent dans le coût de* ma Un taux et dans le* gage», une hau»»e correspondante sur leui* prix actuel» e»t devenue unlispen»able.lia été ie»olu en outre,—Que comme, |>our plusieurs raisons, il est désirakdc d'abolir le système actuel de crédit, changement par lequel 011 évitera de» pertes, avec le coût elle trouble de tenir et collecter de* comptes,et le public obtiendra plusde ponctualité et d expedition dan» l'exécution rie» commande» ; Nous soussignés consentons à adopte 1 (au lieu de 25 pourcent sui le système actuel de crédit) une hausse de 121 pour cent seulement au comptant, ee qui .«.surer* au publie un avantage de 121 P"ur cent, par une méthode plu» »ùrc de faire de» affaire».M.White, Edward Paddon, F.Cowan, R.Richardson, J.H; J.Woodley, Campbell f*.Uennet, J- Vrger, 0.Stephen, Joseph Bdrlnau, John McMullin, Hirain Xi Rently.Dax id Turgeon.Québec, 4 avril I854.AVIS.IL soussigné inlormc le public qu’il établit ce prm-A temps, au moi* de tuai, une pension à 8amt-Mi-chel.dan* la maison apjiartcnani a M.Michel Racquet.On aura toutes le.» jouissance» possible* pour le voyageur, et il trouvera cher le soussigné la meilleure nourriture et lestmeilleure* accommodations.WILLIAM F O ROCKS.4 avril 1854.en s’adressant é K.J v* * tux, ecuxer.t'ap-Kouge, ou au bin eau de MM.Fogsx ni • t Bxr t.rue St.Pimr 8 ax ni 18.»4.Soumissions demandées- ! A »> vHimwsron» .eioi.t légués «Phui a SAMEDI, le | t Ql IX/IP Mi jour du mot» d'AVRIl,, p,>ui I* contretii'i de» ouvrage* à (aire dan» la roiidruction d'un HANflARD a l« Ha»»e-Ville de Quélu’C.I.e* plan» et *peciiicatiju» »eiont vu» au h«ueau du août-«igné.Le» propriétaire» 11e k'engagfnl |Hiint a accepter U iouini*»eti l.« p|«t• hat*e.CHS.BAILLAlRt.'E’.Quet>r« .,to ma 1 » Ix.Q.CHEMINS A BARRIERES.ON fait taxon que les Syndic* «le* Chemin* A Bar-noir* ont piolonge le temp* pour ircexoir de* Sonie s.MOii* pour la construction du PONT SC8PKN* DU »ur ’ > rnieie MONTMORENCY mtqu’au PKK-M1F.R tour d* JUIN piocham.J.PORTER, „ __ Secrétaire.Sfévrnr 1854.Innoncrs (Officirllcs.«.COKFOUATION.hutYtiu de VInspecteur Ms Chemins, No.25, lu* s-.*.Anne,Quelle* .JO mars |85|.U F S *>mui»»i.»nt c*,het*e» adiv*».-** au Prétidenl du cornue de* i hrmiu», »*;.m « ce bureau luaqué MKHCREDI, 2H A\Rll pr.uh,,,,.|H.ui la fourniture de Madrier*, Plan, he».IW« ,*.r',,, ré» et iluxrsges de t.uge.commn caut :’»mi«< JhHI car* ai.u*e au 5 4) *t\ i>fterres sons rr-ntii/ts, sons in le I *'V» 1 »• Farine avariée a vendre IF.soussigné recevra «le* demumtr» pour 20(h) j tjl ARTS 1 >F.FARINE à prendre A bord ‘ Clullia " qui »u tiorivr échoué »ur le Ketsil d* Plie aux Oies Jussi, fret demande.Le» |«er»onm>» qui désirent engager du r an pou du Beurre, des Prm uions et «le la Farine, A trampoi U I du reasil de Plie aux Lie» te* et du re»»if «le Plie au; Ou» a Quéln-c, d«'« Pourriture de la navigation, vou «bout bien »’adrca*< r à JOHN C.T.COCHRANE.Agent de* assureur*, à Québec 28 mars IKM.Cassonade brillante.JOHN ANDERSON k Co.11 avril 1854- CIGARRES.,4< ÜN lot de MARQUES DE CHOIX .era vendu bon marché peur clore des consignation.JOHN ANDERSON 4t Co.II avril 1851.SOCIÉTÉ FORMÉE.(ES soussigné* se sont associé* pour taire «le» nl-J faire» comme marchand», sou» 1rs nom* et raison Pierre Ch.xuot et Cie.PIERRE CHABOT, JOSEPH DOMINIQUE.1er avili 1854.HUILE de Baleine blanche, Do de Naiette raffinée et blanchie, Do do brune, à vendre par JOHN ANDERSON 61 Co.11 avril 1854.LK A VENDRE: MEUBLES DEMENAGE, Pianos, rheraux, carrosses, sleighs, har nais, etc., etc.Par encan seront vendu* aux magasins du gouvernement, sur le «juai de la Reine, MERCREDI, le 2H avril courant : 11 MIL S les meubles de ménage appartenant A l’assis-I tant-commissaire général CARPENTER, inclus quelques ouvrages sur l’architecture.—AUSSI,— Un jument grise de 0 an», excellente monture et d'attelage; I phaeton anglais double avec capuchon ; I wagon ; I sleigh double; 1 rariole ; 1 sett double de harnais, I sett simple supérieur idem, monté en argent ; l(sett supérieur simple idem, monté en cuivre ; I idem uni ; telles, brides, etc.—ET— Un piano horizontal semi-grand, par Broadwood, du coût de (H 25 stg.presque neuf.ïT*On neut se procurer t'es catalogues au magasin Je vaisselles du soussigné, àj’encoignure des rue* 8t.lean et St.Stanislas.THOMAS BICKELL, Kncauteur et courtier.fi avril 1854.CHANCES RARES ! Porcelaine, Verrerie, Faïence, etc., etc.LE soussigné ayant acheté le restant du fonds de commerce de 8.Lévy, écuyer, le vendra à l'encan CE SOIR, et les SOIRS SUIVANTS, aux magasin* de M.Lévy, rue St.Jean.—AUSSI :— En lots à la comenancc des acheteur* : Plusieurs douzaine* de cnratfes de chapine» et pintes, verre A vi n,ctc., etc.La) vente à SEPT heure*.THOMAS BICKELL, Encanteur et courtier Ca.xril 1854.r INNES MELASSE de Cassonade R •le Porto- Rico de choix, bousauts Cassonade brillante supéiieure, boit** Cigare* de la Havane supérieurs, do do de Princrpé do, do Huile «l’Olive, quarts Huile de baleine blanchie, do Huile de navette raffinée et blanchie, do do do brune, Damtjeannes assortie*, •ac* Sel lin de Liverpool.—ET— Une vaaiété de Poôlcs de ru»iue(cl de fautaixie, Ba-lances à piate-torm* et de comptoir, Peinture minérale de Bridgewater,etc.JOHN ANDERSON ft Co.11 avril 1854.9 100 50 30 18 .10 10 200 600 F.S soumissions seront remues par MM.le* syn-urinejusqu’au VINtiT- Bureau de Pesage, Etaux des Marches ; * Quai du marché St.Paul.Hôtel*de-Ville, Québec, 3 avril 1854 A VIS public est par le présent donné que lea RK-VENUSdes Bureaux de Pesage de* Marchés de cette ville, et le» REVENUS de* Quai* du Marché St.Paul et du Part, aux animaux, suivant le* tards tt réglement» existants, seront affermé», ainsi que le* «taux de boucher d ?* différents marchés, par adjudication publique aux plut hauts enchérisseur!, le VINGT-CINQ AVRIL courant, A DEUX heure» apre«»rmdi, à l’Hôtel-de-Ville, rue St.Louis, pour un an, à commencer du premier tic mai prochain.Les adjudicataires seront tenus de fournir de bonnes cautions.de parer le prix d’affermage par trimestre et de se conformer en cette qualité aux pénalités et réglements qui pourront être en vigueur touchant les dit» quais, bureaux de pesage, parc aux auimaux et étaux.Par ordre, F.X.GARXEAU, Greffier de la cité CHAPEAUX FRANÇAIS.VIENNENT d’etre reçue?par la voie de New-Vork, quelques douzaines de CHAPEAUX FRANÇAIS, à la derniere mode de Paris et a vendre par le?.soussignés, a leur magasin de détail, rue Sous-le-Fort, Bai^-Ville.A.HAMEL ït FRÈRES.11 avril 18-54. LOUER, ¦" E QUAI a la Pointe-Lévi communément ap-MA pelé le Quai de Noad.S’adresser a Fon-svth 6* Bru., rue St.Pierre.11 avril 1854.Le soussigné vient de recevoir et a en vente : 1AAA U AIRES SOULIERS DE jVUU M CAOUTCHOUC eupé-neurs pour homme», femmes et enfants.W.S.HENDERSON.Qiittc, 11 rrü l&M.Hôpital (le la Narine.DES soumissions seront rec die» de l'Hôpital de la Mi DEUX du courant, a MIDI, pour fournir l’Hôpital pendant une année, à commencer du PREMIER MAI prochain, de ce qui suit, savoir : BŒUF, P JIX, LJ IT.Le Ixvuf devra être livré alternativement par quartiers de devant et de derrière, et la soumission devra spécifier le prix pair chaque 100 Ib*.Le pain devra être cuit dans des casseroles de fer blanc et divisé en petits pains de llb ; et la soumission devra «pécifier le prix par douzaine de pains d* 4lbs.Tous les articles ci-dessus devront être de la meilleure qualité et livrés A l'Hôpital.Pour plus amples informatio’!* s’adresser au soussigné.J>H.WELLS, S.T.C.H.M.fc K.Québec, 11 avril 1854.Hôpital de la Narine- DES soumissions seront reçus» par MM.les Syndics de l’Hôpital de la Marine jusqu’au VINGT-DEUX du courant, A MIDI, pour fournir l’Hôpital d’KPICKKIESst de MEDECIN ES pendant uu an, A compter du PRIMIBH mai prochain.Les articles sus-mentionnés devront être de la meilleure qualité et livrés à l’Hôpital, c.On pourra voir les formules de soumissions, en s’a dressant A C.E.Lxsfixux,écuyer, médecin interne à l’Hôpital.Par ordre, PH.WELLS, S.T.C.H.M.h E.Québec, 11 avril 1854.CHEMINS A BARRIERES.ON recevra des soumissions au bureau des chemins A barrières d’ici A MARDI, le ONZIEME jour d’avril courant, A MIDI, pour abattre les côtes et remplir les cavées qui se trouvent sur l’espace «le deux milles du chemin de Bourg-Royal, et faire et macadamiser le dit chemin, confoimément aux plans et spé-fi (.allons que l’on peut voir au bureau de la commission.Le chemin du Lac de Beauporf, de »on point de jonction avec le chemin St.Pierre, près dt chez François Lafrance, pour une distance de deux milles.Les soumis* io.is devront spécifier le prix pour chaque mills sépare ment,les syndics se réservant le choix d’améliorer le premier ou second mille, salon qu’tl» pourront déterminer ci-après.On exigera des cautions pour la due exécution du contrat.J.PORTER.Secrétaire.1er avril 1854.PAR "EXPRES." wtNE CAISSE DE SCHALES FRANÇAIS, «avoir : Crêpe brodé, Tissus imprimées.Ottoman, Grosgrain.Sc hales oblongs et quarrét, G LO VER it FRY.Québec, 11 avril 1864.Hotel du Canada- KOtiftsigné intoimr le public, ses amis les mar-ch imin de la campagne et particulier) ment le» pensionnaire» à l'année qui l’ont ci-devant si libéralement patroné qu'il rétablit, ce ptintemps, au 1er mai, l’HOTEL DU CANADA, en la inauuu voisine de celle qu’il occupait, mai» ayunt l’entrée sur la rue St.Pierre, cil lace du magasin de M.Yves Tessier, marchand.M.B ACQUET.Québec, 4 avril 1854.LE GRAND CONCERT Vocal et Instrumental, DE RÜL SdO&LHi&s, Sou.s le patronage distingue de Son Excel-lencePJdministrateur du Gouvernement du Commandant et des Officiers de la Garnison, Aura lieu MERCREDI, m Avau®, A LA SALLE DE MUSIQUE.Pour les détails voir le programme.Québec, 1er avril 1854.VENTE A BAS PRIXTSÔ'NTINUÊES Chaque jour du mois ! ! NOUS DISPOSONS MAINTENANT Du reste de notre fonds de commerce, oil rant lo .Marché le plus avantageu* Dans cette cité «le toute* soi te.de MARCHANDISES SXCHES.Venez A l’ancien magasin de CASEY et Cie.Québes, 8 avril 1861.LICITATION.PROVINT F.DU CANADA, ) N' Volé.Ü N donne1a Bureau du Greffier de lu Cour de Circuit pour le (Isa-Canada A Québec, ce VINGT TROISIEME |Our» «te MARS, Riil-huit cci t-cii qnanlre quatre.OUS donnons uvm, qu'eu vertu d'une ordonnance de l'honorable K E.Caron, l’un des Juges de In Cour Supérieure pour le lius-Canada, eu date «le rr jour, le proces-vribul d'adjudication «U- l’immeuble dé iteudaiil «le lu succession «le feu Josi i'II-Fn a nçois-Xavikr I ’ r r r a tu.t , écuyer, (ledit immeuble ayant été préalablement vendu sur Ira lieux, pai Mire.A.LkMoink.Notaire, le VINGT ET UN MARS courant), u été dé|»o»é au bureau de la dite Cour pour recevoir «le» Niir-encliéres pendant l’espece d«- ni* »r-muinrt après quoi, il sent consenti un titre de vente nu plus liant enchérisseur ou tur-enchériseeur, ans con.lilion» mentionnée» dan* le dit procès-verbal dont il est loisible de prendre communication.Suit la description de Uimmriibh' : Un emplacement situé en cette Haute-Ville ds Quéltec.tenant aux tues Montcarmsl et Des Carrières, contenant trente • trois pieds deux pouces, plus ou moins, de Iront, sur la dite rue Des Carrière», sur soixante et dix pied» plu* uu moins de profondeur, borné par devant A la dite rue Des Carrières, par derrière en profondeur nar A.Campbell, représentant R, Christie, par le Nord, A G.Faribault, représentant F.Fortier, eu suivant l'alliguerrieut du mui mitoyen de ce côté jusqu’enfin de la profondeur, et vers le Sud, A la dite rue Montcarmel, sur lequel rmjdactment est une maison ru pierre et mitres bâtisses, circonstance» et dépciidnnrrs.Le» sur-enchoresseront rr çuesjesqu'A VENDREDI l4.nF*» soumissions csrbeiécs, sdie»»«e» au l'i«>si,lsnt du Comité des t'heniins.sciont leçues A « c Bum au usqu’A MERCREDI, le ?fi AV U II pio«l>au,.(«oui a I okirnittue de JiKK) Jh il,s ,!, »u>re ,ie ««„*/>,4 nf.S soiimukioua cachetée* uJievsvc.su pre»i»li‘M «tu comité «1rs ehcmiiis, leroitt reçues à ce buirau lusqu’A MERCREDI, le ïfi AVRIL pr.vbam, ««oui la construction de QUAIS «Uns le liàur du l’alan •avoir : l*‘— Un quai «l«* ï?i) pied» ,l« long 4 étie éngé *ui I* piolongcm.nl du c«Vté mud de la iuc M Joseph.ll’ ~l a quai de 1300 pints de long, A être éiig'é .ai une ligne paralli’le à la rue Si.Kocn.T*—l'nr jetée de 8iH> pied» ,1-long »ur Uô pirdsdc large, dont le côté «le l'est «cia en pndongem«:it du c«»t«) ,1c l'ouest ils la rue Si.Nicolas On pourra vou h » plan» et dévis de» ouvrage» ei-• •*' bureau, tous Im imir»,rntie d«-#»u» en s'sdi«'»»snt ni* et Pti'x heure».JOS.H Al! EL, liiapcctmu >!«•# «-ht-miiiM RAMONAGE DES rilKMlNF.EiS.récom|M-rise A quiconque arreriera a eonvictiori la personna ou le» personnes qui ont volé de l'étable de l’hôtel Ku»»inté jkmii « t résidant dan» le rliatrirt de Quéln e, endossé sur le hrel de sommation émané cil cette ruuae, ijue le dé-ndeur Philippe Aiiipleninii n'a prs de domicile dans circuit de Québec,- il r»t ordonné sui lu requête de Thomaa Pope, écuyer, avocat du demantleiir en «rite cause, «111* par un avertissement a êtrr publié diuii U nié «le (4délire, deux fois ru langue anglaise dans le pii pin nouvelles appt lé le " Qi»< bee ()h»ei.” et deux lois eu langue française dans b papier* nou.elle» up|ielé “ l.e Journal de Quéltec, ” le «lit Pmlippe Ainpiemiin suit not il u de rouiiwraltie devant Ile Com u Québec pour répondre a la démande du •lit demandeur,dans deux moi* apres In demiure insertion de cet avertissement ; et que sur lu délaul du dit défendeur de eompaiail r« et rie ré|tondre a lu dite «le mande dan» lr délai susdit, il soil permis audit demandeur «le procédera lu preuve et au jugement comme dan» une cause par défaut.L.J.C.FISF.T, Dép.U.V.C.ÊAe-rulè’S'f /tishlloeitiens.DKOVJNCK DU CANADA, f DISTRICT DE QCkltEC.\ DANS LA COUR SUPERIEURE.Le troisième joui d’avril 18.>4.l’révnt* : L'honorable M.le juge Mr.aXiiiiil, “ M.le juge Caaoi*.JOSEPH E.DEFOY, «le U paroisse de Drarlismbault, dan» le rornté de Portneiil, dans le district d« Québee, marcliand, Deriiundeui ; VI.OI.lVIF.lt N'AI I>, «lu même lieu, cultivateur, iiéfendeur ; VU «pie par le retour de Jeari-Bsptiitc Lemay, huissier «le cette rour pour le district «le Québec, au bref «le sommation émané en relie cause, le «lu Olivier N'tud, le défendeur, alaissé son domicile dans le Bas-Canada, et ne jieut être trouvé Hans le district de Québec, la Cour ordonne sur motion du demamlem que par un avertissement A être publié deux foi* dans la langue anglaise dan» le papier-nouve||ra publié tu rette cité appelé " The Cm adian Colonial," H deux fais dans la langue française dan» le pamer-nouvelles publié en celte cité apjielé " Le Journal du Québec, ’’ le dit défemleur »oit notifié de comparaître devant rette Cour,A Québec, et répondras la demande «lu demandeur, sous «leux mois sprès la demii-re publication «lu dit avertissement, faute de quoi et le dit délai expiré, il sera permis au dit demandeur de procéder a jugement comme dans une rau»e ex paitr.Par la Cour.J.H R.DUFRESNE, Député P.C.S.pour meubles et pour voitures, Ochres seehes, Vert, Têtu, comme tiers-ssui, et «iue de plus apres i'enfilure dt Paris, Vermillon, Gutremer, Dusiicaufa brevetés,.* —- etc., etc.W.*4 J.McKAY et CAREY, En dehors de la porte du Palais.Québee, 8 avril 1954.t]T Ils ont besoin comme apprenti.d’un jaune garçon pour servir a besoin de deux ou trois apprentis à cette Imprimerie; aussi de deux jeunes garçons pour distribuer le Journal.S’adresser « ce au.6 avril 1864.des dits réclamations, il soit enjoint su protonotaire de cette Cour de préparer un rapport de distribution des deniers ainsi aéclaiéi par le dit Cirice Têtu entre le» divers créancier» de le lr Uud Muart «te |>c« ie» H «le l’archidist 1e Kiuait «!¦• K«^», q «• «l'autre» |u-i»«>iiiir», p.'ur guéria»n d’indigeeiton (dy»| seivi avec grand avantage du Revaletila l'«**»«l de Du Harry, et «e consider* comme un «lrvon envers vous et envois le ptildie «le vous auteiim • a publier ers lignes.B l'U ART H E DRCIEN.Cure n" 19,832- hi) ans d'imlieibtes koiiltianers de dy»pep»ie, «le miiiix de i.«'rI», d'aslhmr, de ihiini», de «.'uiislipstien, ilntiiOKilé», spasmes, main d'esteaiue rt ¦le vomisseineiit» mil «Me guéns pai l'exn lient remedv «lv Du Ban y.M va 1* *01 1 t • Wei ilium l.ing, pie» rie Dis», Noilelk.t'ui)1 n" 17,121.MmlemniacMc F.li/sbelh Jacobs, de Ns/mg Vira rage.W ullli.iiueiii»», I lest» ; guérison (l’une extrême débilité lu i »« me, d'indlgeslinn, «l'a baA-leinenl et de e «prices nci «eux ( un vous taneies).Cure n" |N,3I I.Madrmouelle f liralu l'i Veoman, de l.aii .n ie, pie» de Lm ipool ; cure «l'une d«iju p»ir ¦le «lis dimci» di durée, nirompngnée de tuutrs le» douleur» il 'une 11 roll lui 1I0 lient u»r.Cute ii" 318UÎ.- L’rscrHriit Revalentii Anilues Foml du Du lluiiy u guéii 1111 mulai*r «pu dura.1 depuis dix an», cause pm les 1 luîmes b» lin'igritlon» «t le» faiblesses généialc».AHhiI Street, Trrtli.Jambs I'onrKn.Expérience pratique du Dr.dries sur ta consomption.Mou «‘poii-e.souffrant depuis qiiclipnre années de douleur.pulmoniiMi'S,empira lellcuirnt ail enminrnre-mont «b1 celle nnnéi que |r m'iillendnis A voir In moil arrivri il'iin joui a l'uiilie.Le» icinédrs qui d'ulioid l'avaient soulagé deviniriit infriietucux et les ul« ère» le» poumons rl lr» ttnnspiralioiis .nocturne» l’nffsi-binent cniisulérahlf mi ni.Elle en était venue a rette dernmic plisse de la consomption où aoeini remede ne peut donner un soiilagrmrul même pats.igei.loisqu’uu confrère de Hanovre qui étmlie iiartieuliérr ment la coiifoniption et lu traite avec le Rrvaleula Arabica, me roiiseilln île finrr o»age ,1e cette nouriiture fortifiante et lestaiiialrire ; Ai sois broreox de pouvun certifier de ee» étnnniuil* « lli ls.Mou épouse est muiiili naut psilaileuient bien, ("est avec plaisn et la plu» eiiirore gratitude « uvere Dieu poui la guérison de mou épouse qui je in'iirquitle du «levoii de (aire coiniaiire et «lr i«'eommamlrr aux muludire dan» one maUdie mini terrible «le recount au lievidciita Arabica >le Du llniry.Uniga, M.D.Certificat du Dr.Cattiker.Zurich, .1 sept, 1833.J’ai areu y é du Revalenla Arabica de Do Harry dan» iiuim» ou lusqu'alor» lout remade avait échoué, dan» uu «•«» «le cancer de I '«'»(¦,mm•, et je «m» heuieiix do (Ntuvoir «lue que c’est »vei un plein »ur< us.Cet ad-miriihh ri'inade a l’rll'et non seulement d'arrêter «9 le» plus terribles.Dr.Wuazea.Prix du Hsvalenta Arabica Food, a lu Xou-telle-Eione.Tentes boîte», AU I 3 Boites d’une Ib.0 3 3 de deux " 0 5 de cinq •* 0 13 de 12 " i 6 ras su x sx qtrer.iTg, Boites d’une Ib.jLO 6 fi “ de deux “ ü 12 0 " «le cinq “ 1 fi U " de dix •• I 19 0 En vente chez JOHN NAYLOR, écr., Halifax, N.-F.BARRY, DC BARRY et Cil , 77, Regent Street, a Londres.Banque da Québec.__14 février 1854, L.fc C.TETU et Ci*.b.AUX PILOTES ET MAH1MI.AVIS est donné qu’a commencer du FREMIR» jour de JUILLET proclism ir canon à la Station ds Biquet sur le fleuve Kami-Laurent, sera tiré TOUT*S LES DEMI-HEURE?, au lieu de tout** les heures, dans les temps de brumes et durant le» tempête» accompagnée» de neige.Far ordre, B.B.LINDSAY, G.M.T.Q.Maison de la Trinité,) Québec, 1er avril 1854.\ LE JOURNAL DE QUEBEC.1954.3mmcubUs, Immeubles a vendre Ml K soussigné .'Hr.- ci, vente, i J'i tnifi.'* I j av»ut*g>ux, b *uptrbe carré «k bâtr menu «loot partit occupée pur liii-mên ' comprenant deux maisons dr prtuntie fiasse 'ur la rut liua.lt, tt .leu i autre* iuxivjii» »ur la rue M«.Aune, l.e tout en liane tt commun aoccage.Ill .N U V S.SCOTT.1er avril 1854.à VENDRE OD A LOUER, Possession donner immédiatement 1.A louer ou a vendre.« 1 N de.plu» beaux lotfi nient», eoiuiitaid U en liuit appariement», dan» la nu»»»*»** JHLH» ei'devunt appartenant a t|.I iumii , rm d.la Reine, Kt.Roth.I.t» mut» viennent d , 'r.peint*.' tapi»»é» dan» le derniei s«ûl.tf Celte propriété t-i a sentir.-.' I.OI’IS LAVOIE, N.P-.rue In» l'o-».s, M.Roc II.23 man 1854.11 ’’ A VKNDHIS., , ¦.'VMM.AC CM K STS 1 ri lié et lu nouvelle Urneie Saint Vulier, tou» tre» avttidaiP'Usein.ni situé* »ui, on puis d.la un Suint- Vulier.Pour le» condition» » adre^A ^ ^ V()Jp Notaire.NO.56, rue «b » Ko»»é».Québec, 21 mar» 1851.21 l»-« _ A VENDRE.ml INC |lir habitat ion, siluér sur b ebemm Sle.Coye, a environ un mille delà barrière, avec mx acre* de terre, adber.44 E.C.Thomaa, 41 John VViûoii, 44 du TREtoaii.il : LA BANQUE DE GORE.SOLLICITEl'R» : MM.BURTON it &ADL1ER.SEC HETAÏRE l C.HORATIO GATES.COMFTAIlLK ! WILLIAM POWIS.INSCECTEIR MARITIME.CAPITAINE McARTHUR.Bureau de l’AGENCE A QUEBEC, au n® 2.rue St.Jacques, vu-à-vi» la maison de Douane.Assurance sur mer, le» eaux intérieures, eI sur terre, effectuée» a des taux avantageux.H.W.WELCH, Agent.Québec, Iri juin 1873.12m.if.p.».Assurance t'olonlale de la Vli*.EDIMBOURti, BUREAU CENTRAL,22, PLACE ST.ANDRÉ.B U II E A U r 11 1N CIP A L E N C A N A D A, 4 9.HUE ST.JACQUES, MONTRÉAL.Itureuu des Directeurs : L’honorable PETER McGILL, Président de lu Banque de Motuiénl, nrésident.L’honorable Juu I.AVIS e»t par le présent donné qu'une pétition sera présenté u la prochaine session du parlement provincial pour obtenir un act.d'incorporation en laveur de l'Assurance manne impériale contiele leu.28 mara 1854.__________ TTNE personne qui peut fournir de bonne* recoin-U mandaiions désire une place comme MENAGERE dana une maison privée.28 mara 1854.ON • trouvé hier, dan* la rue St.Jea t, faubourg M.Jean, une certaiue somme d'argent.S'udressir à P.G.TüüMANCKAC, écuyer, cote d’Abraham.Inutile de se préaenter i>our une peru au-dessou* de .Ai 21 mare 1854.15J' Merino* français, Draps do Colmurg, Drapa du C’rêpo »*t Vicuna, CiichcinircR et Deiaiuua iuiprimca, l’I.mis do t Lila, Drape do Lama, Soies à brocart et d rates, Idem ouvrée et ttoiro, l’ntron de roln's brodés, Relies a la Bayadere, Robesde bal, tiants, Bas, llitlxms, I )eulellen, Fleurs, Mousselines brodées, Fichus, Mouchoirs de fantaisie, Bonnettes de velours, de soie et do pioche.Châles oblongs et quarrés, Toile à nappes, Toile à serviettes, Coton blanchi, Coton barré, Couvertures, Comte-jHiintes, Couvertures de tables, Couvrepieds, Droguota, Rideau do mousseline, Damas, Fournitures, Frangea, Mercerie, Chemises jxiur messieurs, Cols de chemises, Draps a revers, Idem île Castor, Idem do l’ilote, Moire, Draps à redingottes, Draps noirs, lins et mêles, ('asilaires, Doeskins, Tweeds, Etoile d vestes, Voiles, Cravates, Echarpes, Foulards, Parapluies, etc., etc., etc.GEORGE W.C A.DAVIDSON Médecin : TBELL, M.D.e recteur : FaKKKR.Age.IH ans 25 44 .70 44 35 44 40 44 45 44 Il y LA VIB.Ag*.50 an* 55 4* «0 44 56 44 70 4* Primes.£4 II 4 6 10 11 a 7 4 H 13 7 11 13 2 nu* anné*,pour sept COMPAGNIE “ EQUITABLE ” D’ASSURANCE CONTRE LE FEU.430, n'est Mtraml, Æ.ondret.ET Flanelles, ft-V- Le prix de chaque article est marqué «chiffres unis.IMTIIIC'H 1854.O’VEILL Québec, 14 janvier BILLS i'llIVlis.!,•* présente* donut à toute» per- ŒB?S5S5ï§iK!S entreprise» de profit, »* quall'é» »’e»t aequi» ui.e I anlé »«(.• éga'e.('on me »oi> titre I induju* i! i »'e»t montré le bir^ia.’» ur *W» aidant» doi ' n » »»u»é un i.ombrc coi.»niér«ole, un vérit*b.e p u 1 ; le» u.eic» qui lui w»t dô le repo* dont »llr»^oi l.toin [ |H>ur elcvrr leur larnille «r.procurant a l’eiitai.t ui •OOiineil doux et réparateur t'e n'e»’ p«t à la manière de» préparant*! * d Upiwi qu'd agit.Il m ae content* pa» comme .e /.un.: J» um.le Paréfvrtqut, le Cordial et autre» d'tngui, i’ h» douleur* ; m»:» il procure le »ou>mtil en délntitai l le* cauK-t qui I’emi^rhent., N>u.I’ii.duei.ee du 'l'ritvt d*» Sourrmt, de* n.üi t» maigre», noué*.»crful#ux, rachitique» o«l recouvré I une »an!é vigoureute.| Dant l’origine le Tiitvr du Sourrutt ne fut cou * i posé que |>our être adimnutré aux enlâi.t», e u.me I caln.ai.t ; mai» rcxpéneiire « prouvé qu'il détruit •* I vent*, légidansé le»*tlle».ariftie !e vomiaocmei.t *t la dutrihle u début rojir.e!aire a Montréal.A Quebec, cher J.Ml’S.sO.N, pharmacien, rue Buade, A vendre au»»i chei O.GIROUX.M< D.drogui»l«.No.lo, rua la Fabrique, haute-ville, et No.31 j, ru< du Pont, St.Québec.1» juillet h‘1853.____ Ko 12m c MRîRVlt IISIAriG LI N I M 1-: N T .toutes les douleurs ; cure A TOU* LES MAUX ! ” RHUMATISME, névralgie, lombago, «astique, erjie», dartre», teigne, durillon du lein, iiiflamiiiaLoii idem, brûlure*, goutte, roideur des jointure*, meurtrissure», coupure», écorchure», ganglion.*»quille; ,;rapp«*» (maladie du cheval), pollevill (abce» dan» encolure du cheval), etc., etc.ENFLURES UU TUMEURS, Et toutes sortes de douleurs chez Vhomme ou l'animal.PREUVE.Cleveland, 1er mai 1853.W.LaMPHEaU, agent général pour Cleveland t Ohm City.—Monsieur, .En novembre dernier, un de me» enlant», âgé de douze an», se meurtrit le bras et la jambe en tombant d’un escalier, de maniéré a ne pouvoir a’en servir.Pendant plus de troi* mois, son bra» ie»?a position d'un angle de 45 degré».sur le côté de sa jambe un énorme calu» qui lui de-ligura la )ambe.De fait il devint tout a fait cltropré et je pensai» ne le voir jamais marcher.Je consultai, mai» en vain, deux «le» meilleur* médecin» de Cleveland; a la fin, un ami me conseilla d'e»»ayer le célèbre liniment Mexicain de Mustang.J en eus deux bouteille», dans huit jour» son bra» redevint droit, son calu*disparut et maintenant il peut marcher et remuer le bra» aussi bien que jamais.Je recommande donc le Uniment à tou» ceux qui souffrent d'une contraction de* nerf» ou d’une tumeur.On peut voir mon fil», à ma demeure, en tout temps, aux coins de* rues North Alley et Mornsom^ ^jcy^y J.M.HF.NRY, agent général pour le Vermont ,e A&vcandareEch*ez JOHN MU SS O N 6» Ç ie .Agent, rue Buade, JOSEPH BOWLES, et 0.GIROUX, Droguiste», Québec.12 novembre 1853.- Ümcùfs, Morue fraivhe.ON trouvera constamment pendant l’hiver de la MORL E f R Ail ni.ches le soussigné, au marché.de la Basse- THOS.CONNELL.Québec, 22déc.1838.IG- Elude de Notaire* Tm -maOFFET, notaire, a fixé »a rési-• f a ITM douce au n9 8 J, d« la maison vie dame veuve Girorx, faubourg 8t.Jean, rue St.George, où il tient ?on buwau.28 janvier 1881.jjr( ,|/ n, ritl d( s colonies Britanniquis l'Amérique du Mord : FREDERICK R.STARR, Ecuyer.Compteur et Caissier : d.d.Mackenzie, Ecuyer.CF Bu Ht vu assure contre toute* (>eries ou dommage» causé» par le feu, toutes descriptions de Bâtisse», Moulins et Manufacture»; Marchandise», ac., Vaisseaux au port et en construction, etc., Barge» ou autre* Vaisseaux sur le* Rivières ou La-neaux.et le* Marchandise» y chargées, produit» et ustensile» d*Agriculture de toute description.Le Bureau d'Assurance " Equitable." au moyen d’une analyse constante de sa propre expérience, de temps à autre, adaptera son tant à la nature des cas.A cette fin, une investigation sera laite annuellement dans chaque classe de risqucsjet l'on remboursera une moitié, ou 50 par cent, de l’excédent clair à tous les Assuré* dont le» Polices auront eu trois ans d existence.Les engagement* de411'Equitable sont garantis par un “ Proprietaire " responsable et paruncapital souscrit très ample.Le* Assure» sont exempt* de* risque* au impose un Assurance Mutuelle et ont droit, d’après le* conditions de l’Association, de pat lager la moitié de* profit*.l.e* perle* sont ajustée» et payée* à Montréal, »an* déduction ou escompte cl sans être rélérées i Loudie*.La compagnie assure le* rente* ou revenus sur niai* son* contre k s perte* provenant de l’incendie.Par unr résolution du Bureau de Londres,lt» I rime» sont rtttnuts à Montréal pour payer Utptrits et accumuler nn fonds de £10,000.l.e» Directeurs s Montréal s’assemblent toute» le» semaine»., - .Des Agents sont nom-tes pour tout le Garni du.On (*#ùt aussi s’adresser au Bureau de la - Société J.- Bâtisse de l’Union, ” maison Clouet.WK8TON HUM k JOHN ROSS.Agent» pour Québec.28 mars 1854.*-m’ AVIS.GOOWIN FRERES raESNKNr la liberté d mfor-mer leurs piatiques et le commerce, que.depuis le NE LISEZ POINT CECI Qu'avec la croyance que tout ce que l'on a dit propos du Colorant, pour les cheveux de Hbnttreel Co., peut-être prouvé substantiellement.Il ne ressemble aucunement à rien de ce qui été offert jusqu’ici au p.ublic.et possède une propriété particulière d'agir comme stimulant sur la racine des cheveux de manière à ce que la couleur e»t secrétée par les petit* vaisseaux à la racine des cheveux, don liant ainsi la couleur et l’apparence de santé.On peut faire usage de cette préparation avec sûreté et sans crainte.Il est composé d’huile et de spiritueux stimulants.ce qui en lait un excellent article de toilette possédant toute* les qualités de la meilleure huile é cheveux et comme eau détertive nettoyant la tête de saletés qui produisent si souvent la calvitie prématu rée.Quiconque fera usage «le cette composition ne devra point craindre les cheveux blancs.On trouvera à aussi bon marché que toute autre prépa ration pour le* cheveux.Pâte de Chlorim Détcrsiv» /tour les Dents de Hinistrect .p Co C’e*t une tre* belle préparation pour le» dents L’obiet de la Chlorine, pâte detersive pour le* dents e*t de dissoudre les léger» dépôt*, le tarte et autres matières qui s'accumulent sur Us dents, en gâtent la beauté et produit la carie.L.i poudre dentifrice qui accompagne la |>atc neutralise les acides, nettoie et polit les dents et conserve les gencives en bon état Toutes poraonne* qui désirent avoir de belles dent* doivent faire usage de la juste et de la poudre de Himstreet 5c Cie._______ .A vendre par 8AMLKL \\Rll»HT, ajHJtlucarre seul Agent pour Québec, rue 8t.Jean Québec.27 octobre 1853 “ BAUME dans la se forma aussi UifïricAlcitr l Slffouxa» Mac K A Y, avocats, 7 GRAVELEY d Rue Haldimand.31 janvier 1N54.Le Dr.LOIIS-EISÈBE HARDY, « fixé sa résidence au n9 73, rue Samt-Joscph, vis-à-vi* le couvent de baint-Roch.—8 octobre 1853.fini.RA 1 LIAI RG Ê et FOR T l\, arpenteurs, rue Saint-Joseph.N° 11.HauteAille.Québec, 11 octobre 1853.CAS Al LT et LASGLO/Sf avocats, ont transporté leur BUREAU au Nu 82.nr St.Louis, 5e porte de la Cour et vis-à-vis le lhéà'Xf«-“10inai 1853.FRANÇOIS SASSE VILLE, orfèvre, n« 18, rue du Palais, Haute-Ville Québec.—14 juin 1853.OLIVIER LA PARI ÈRE, peintre, vitrier, et poseur de papier peint, rue St.Eustache, i,o.faubourg St.Louia.—12 août 1852.G.TALBOT, avocat, n transporté ion bureau à sa résidence N4* 44, rue St.-Anne, vis-à-vi» de l’Eglise Anglaise, Haute-Villa.—7 mai 1853.P.S.LA F LEUR, mcnblier et chaisier, N.165, rue St.Jean, faubourg St.Jean.Québec, 25 mai 1852.1RS.LAFLEFR, meublier-ébéniste, côte d'Abraham, et rue St.Valier, Saint-Bocb de Québec.—10 juillet 1850.GEO.RIGAOVETTE, meublier-èbi- nitte.rue St.Valier, Vis-à-vis la rue Grant, St.Roch.7 octobre 1851.SIMON DÈDARD ferblantier, rue St.Nicolas, N*.22, Palais.— Aussi à vendre, des CHAINES D’ARPENTEUR, mesure française et anglaise.—4 décembre 1852.J.OLIVA.avocat, a établi si m bureau sur la rue Haldimand, Haute-' ill».—Entrée par la porte du bureau de J.B.Trudelle.écr., no îr 9 juin 1853.¦*T" AVIS ils continuentura ont ies affaire* comme importateurs et marchand» en gro» premier de mai courant, «eulement.de Foiencrnstt Ferrent, aux magasins de B.TREMJUt, ecuyer, rue Saint-Paul.Québec, 7 mai 1853.l'2m.ROB-LAFFECTEUR.LE ROB végétal du Dr.Boyveau-Lafvecteur le seul autorisé, est bien supérieur aux sirops de Cui timer et de salspareillc.11 effectue une cure radicale, sans mercure, de toute» affections de la peau, boutons, scrofules, consequences de la gale, ulcère», et de» symptômes résultant d'accouchements dans l'âge critique de» femme* et de» humeur* aridt ».Le gouvernement belge, suivant l'exemple donné par l’académie royale de médecine, a permis l’intro-ductiou du Robde Boyveau-Lalhcteur, par une ordonnance royale du 22 mars 1849.Nous voyons par le* journaux be lges que, en conséquence des ordres du ministre de la guerre, l'offie faite parle Dr.Girandeaude Sî.(4enais.de procurer le Rob-Latfectcur.a été acceptée ; qu’une demanda I** a été faite, et que le ministre de» finances en a en outre ordonné l'admission libre dan» l'intérêt *c l'armée.F.n 1788, le ministre français de la marine ordonna l’introduction de ce remede à bord des vaisseaux du roi.et en 1793.il fut fait des contrats pour les bésorns de la marine pendant les guerre* de la république.A vendre dtez’jOHN MUS60N * Ci*., seul, agents pour Québec.24 mai 1863.CONCERNANT CE JOURNAL.Lo Journal de Québec parait trois fois par semaine, les Mardi.Jeudi et Samedi soir, au prix de 20*.par an.à part les frais de poste, comme il e$t dit en tete du Journal.On peut aussi s abonner pour 6 mois., ., Ceux »pii veulent discontinuer, sont oblige* d’en donner avis un mois avant l’expiration du terme de l’abonnement de six mois ou d’un an, et payer leur» arrérages ; autrement ils seront censes continuer un autre semestre.Les lettres, paquet», areent, correspondances, etc., doivent êtr * adressé» francs de port, au bureau du Journal, pre» l’Archevêché., ._____ On peut s’abonner aussi ehez les iM?r onne -suivantes, dans lotir localité respective : Sain,-Michel.B.POfLIOT, écr.N.JJ.Sa,m-Je«n-Port-Joli.M.lol,.u,.çol.FRASEH.SI.liorh de, Aulne,,.AM AB .fc MORIN,
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