Le Journal de Québec, 27 avril 1854, jeudi 27 avril 1854
13e année* JEUDI, 3V Avril* 18*54.Numéro 4H.On s'abonné à Vjuebee, au t liteau du Juumul, prrs F Archevêché.4toNS»M».>.1.Four le Canada, P*i au, août le* (rai* de il.Four F Angleterre, \ (oiiipru le* frai» dr po.'U*.pur an, ÜO «chulluig».u: JOURNAL DE QUEBEC, miTIOlE, COMMERCIAL, , ET LITTERAIRE.mu dM annonças.>ix ligue*,.2[6 •\U-dcMU» de ur le» anuoiieea A long* ternie».I A .Ul Is tf |i«gr.) UllHoV l^i.UarmtR.f-UdlSm COTE, foui Politique Canadienne M.le rédacteur, Si j'avas pensé que ma lettre du 9 dût avoir l'honneur de l impression, j’en aurais soigné plus attentivement le style et lu for ne, utin dVparguer au Canadian le travail d’un persitilsge qui lui tient lieu de ta ison.M—Burnw ¦ psw dans notre société.1.Le True IVitness a juge très sainement la tendance des sectes protestantes, qui se liguent en ee moment contre l’eglise catholique et ses institutions dans lu lias-Canada.Instruit par l'expérience, guide par la logique irrefutable des faits, il a calcule tout ce que l’église du Canada peut attendre, dans uii avenir prochain, d’injustices et de spoliations de la part d> s soi-disant propagateurs de la liberté de conscience.Ce journul tient ici le langage de sa malheureuse patrie, que la tyrannie protestante écrasé depuis trois siècles.Quoique formé à la lutte pur les levons sévères du l’infortune, il ne peut supporter qu’un journal qui se dit catholique n’aperçoive pas le gouffre ou tombe lentement notre patrie, qu’il u adoptée pour lu sienne.Il (tout encore moms souffrir que ce journal cherche à endormir ses compatriotes sur une pente qui les entraîne dans un précipice.J’ai conjuré le Journal de Quebec d’upprcnvr les choses comme le Il rtness, et de *ouienir lu lutte sur ce terrain avec le Canadien, fcnir le même terrain ne veut pas dire uvec les mêmes armes ; chacun u le droit de choisir celles qui vont à sa main.J’ai dit que le protestantisme est un socialisme déguisé, et le Canadien pretend traduire ma pensée en dirant que je traite de socialistes tous les protestants du pays, ce yui, i son avis, est un peu grave.Il eut été plus loyal au Canadien de ne pus travestir le sens d’un écrit pour se donner raison aux dépens de lu vente et de la justice.Qu’une doctrine imprime à une société une tendance quelconque, s’en suit-il que chaque individu adopte toutes les conséquences de cette doctrine et les traduise en actions ?Lorsque le philosophisme et l’impiété inondait lu Frunce do sang, tous les Français etuicnt-ils impies et révolutionnaires ?Les plus illustres écrivains, les publicistes les plus distingués ont démontré avec tout le potdsde leur génie cette vérité sociale et de fait, que lu prutestunlisme est un socialisme déguisé.“ Tel est le point où est " arrivé aujourd’hui le protestantisme dans “ s» dernière transformation, le socialisme.“ Proudhon est tout à In fois le grund “ triomphateur et le grand fossoyeur de la " négation posée par Luther.(Nicolus.) Balmès et Donozo Cortez ont répandu sur pc point une lumière que le sophism* n’e-temdra jnmuis.D’abord enveloppé, et, pour ainsi dire, etreiut de toute la force du catholicisme, le protestantisme a longtemps cache ses tendances è l’aide de mots séduisants : liberté de la conscience, affranchissement de la pensée, progrès de l’esprit humain, etc.Mais incessamment grossi de tous les éléments corrompus qui naissent au sein des sociétés par l’effet de la dtgrud ution humaine, il a pris une forme, s’est développé avec le temps, et a peru.ts * l’intelligence catholique de Fana-lys- r pour en découvrir le veniu.Le protestantisme est fondé sur la souveraineté de la raison individuelle.C'est i’uimrchie dans le gouvernement du monde intellectuel et moral.Là plus d’enseignement divin,plus de vérités dogmatiques, si ce n’est celles que veut bien admettre la souveraine raison ; Dieu, descendu de son trône et spectateur impuissant des folies humaines, est forcé d’admettre comme vérité l’interprétation donnée à scs révélations par l’ignorante raison de l’homme.Ainsi plus d’autorité surnaturelle extérieure; U raison usurpant le sceptre divin a conquis I dans cotre société.Le monstre que n’ont depuis trois siècles la puissance que les pu rassasier les biens de l’eg'ise en Angle* quinze siècle* anterieurs n’attribuaient f terre, en Irlande et dans In plus grande par-qu’* Dieu.•• Kl le qui n’a pu rien conter- j lie de l’Europe, regarde avec une eoncu-“ ver, qui n’a pu que détruire, elle pretend piscence qu’il lie se donne |*us la peine de 4 reconstruire,editier,satisfaire l'impérieux cacher, les bien* que la chante catholique “ besoin que I âme humaine a de la vérité, ' a légués aux communautés religieuses du “ lui donner toutes les lumières et toutes 1 Canada, pour l’éducation et pour le sou-“ les forces dont el!** a besoin pour l’accora-1 lagement de la misère.Qui l’empêchera 44 plissement de *• * destinées, remplacer lai de s'emparer de celle proie s’il peut suppri ‘•religion, en un mut exercer le Micer- mer légalement le» communautés, et msti “ doce.”—(Nicolas).tutions, la hiérarchie catho ique f La loi Oter a Dieu le gouvernement des intelli-i Celui qui peut faire des lois nouvelles peut gences sur la terre, substituer aux principes | abroger les anciennes.Les stipulations d’autorité surnaturelle du catholicisme lu .Si la legislature devient protestante par s.i raison orgueilleuse et bornée de l’homme, majorité, elle I ra des lois pour le peuple notabilité, ses capitulations, scs actes le pis-loti fis ?(.I continuer.) c’cst livrer, comme il est dit plus haut, le monde moral au monstre de l’anarchie ; c’est détruire la civilisation.Or, le protestantisme, doctrine vague et négative, supprime le principe do toute croyance à l’ordre surnaturel en posant le principe exclusif du libre examen, et, comme dit l’excellent auteur cite plus haut, il place le monde sur une pente qui doit le mener incessamment au scepticisme,nu naturalisme, an matérialisme, c’est-à-dire, le ramener un chaos d’où le christianisme l'a tire; et eu chaos dans l'ordre spirituel doit nécessairement se reproduire dans l’ordre temporel, qui n’en est que la formation extérieure.La chute de l’autorité dans l’ordre surnaturel entraîne lu chute de l’uutorité duns l’ordre social ; car l’homme indépendant de Dieu ne peut plus être revêtu d’un droit sur l'homme, et s'il le domine ce n’est que pur It force.Dans ce renversement d'ordre social on substitue lu légalité a la légitimité, la force au pouvoir, l’intérêt a la justice.C’est uinsi que l'entendaient Henri N 111, J u lie n l’Apostat, N trou.Mais coin me tous les catholiques no ira-(luisent pas en u t ion tontes les conséquence*.d’ordre, d’union, de justice et de dévouement q.ie contient le principe catho- , lique, tous les protestants lie développent pus en prutiquo toutes les consequences île désordre, de disunion, do spoliation et d’é-goismo que contient le principe protestant.Les lois fondamentales des sociétés modernes sont l’otivrago de quinze siècles d’enseignement catholique.Luther et Calvin, Voltaire et Rousseau ont pu jeter la perturbation dans les esprits, remuer même le monde muteriel, étonner les nations pur le déchaînement des crimes les plus inouïs, Miuis ils n’ont pu extirper les racines profondes de lu vérité dans les cœurs, parce que le catholicisme avuii forme une sorte d'esprit public, une conscience publique,un ensemble parlait de maximes sociales qui domina toujours l’intelligence de l’homme isolé, régla scs pussions,et cotte conscience publique maintient encore et arrête lu société penchee sur le bord d’un ubîme.41 Un des premiers uctes du protestait-44 tisme, dit l’illustre Balmès, partout ou il 44 s’introduit, est d’attuquer les ordres reli-44 gieux par ses doctrines et pur scs uctes.14 Un dirait que la prétendue réforme ne 14 peut considérer sans irritntion ces saintes 14 demeures, qui lui rappellent continuelle-14 ment l’u postas le de sou fondateur.Les 14 vœux religieux, particulièrement celui do qui l’aura élue, volenti non fit injuria.La justice T La justice protestante est de faire servir au Aon gouvernement les biens devo nus vacants par une loi de suppression ! Le droit ?Le droit n’est que le vote d’une assemblée legislative, ou le decret d’un despote.N’est-ce pas ce que nous voyons mis en pratique de nos jours et ce qui se voit depuis plus de trois siècles I Jetons nos yeux attristés sur le monde et méditons les renseignements douloureux que les gouvernements protestants ou un pies no cessent de donner aux catholiques.Les droits do monseigneur l’archevêque de Québec ru Canada repoxeut-ila sur un bàse plus sacrer et plus inviolable que ceux de l’évêque de Bogota que le gouvernement do la Urenade vient d’envoyer moimr sur les rives de la Méditerranée ?L'autorité spirituelle de nionsignciir l’évêque do Montreal est elle plus divine, plus indépendante des pouvoirs humains que celle de l’archevêque de Turin, condumiiè à l’exil et dépouillé do ses biens T Est-elle plus libre quo celle do l’archevêque de Fribourg,soumis h une censure civile, qui languit sur la terre étrangère malgré son âge avancé, parce qu’il ose exercer sa juri-; diction spirituelle maigre le veto légal d’un gouvernement protestant ; qui eniin voit ses prêtres emprisonnes par centaines, pour avoir obéi à ses ordres î Les biens des dûmes l'rsulmes de Quebec, ceux des religieuses hospitalières ont-ils des litres do légitimité plus incontestables que ceux des Ursulines et des îSmurs do la Charité en Suisse, ou ceux des religieux hospitaliers du mont S.Bernard 1 Eli 1S03.tons les évêchés, les collegiales, le* abbayes, couvents et prieuées furent sécularisés au profit dos gouvernements dans Ion états d'Allemagne.En Prusse, dix-huit uns après celte confisent ion, une dotution fat assignee au clergé eu vertu d’un concordat avec lo Souverain Pontife, signé le 23 août 1821.Rien n’a été exécuté et l’au dernier encore, les emboliques de ce royaume, voyant les chambres prussiennes doter largement le clergé protestant, renouvelèrent leurs demandes cans obtenir de justice.Dans le Piémont, les biens du si-minairo archiépiscopal do Turin viennent d’être confisqués un profit do l’état, et lu Catnpann citée par lo Journal dr Quebec du If) de ce mois, assure que le décret de suppression do tous les ordres religieux qui peuvent posséder e*t déjà signé.Les journaux de l’Europu n’ont pa* manqué de cou Revue des journaux d'Europe de Vienne contient l'ailiclo chasteté, ont été l'objet des plus cruelles stater la prés, nce des émissaires bibliques “ invectives de lu part des protestants.Or, 44 ces déclamations furent celles d'un moine *4 apostut qui venait do ravir au fond du “ sanctuaire l’objet do su tiammo inrpu-44 dique.” 44 Cette haine contre les outres 4 religieux," «lit ailleurs lo mémo auteur, 44 a pusse eu hentuge du protestantisme à la philosophie.Voilà pourquoi toutes les de l’Angleterre qui travaillent duns l’ombre a protestuntiser ce mulhcureux royaume, comme ils ont voulu faire en Toscane, dnns toute l'Italie, à Naples et en Cecilo.Rattache/, ces faits h ceux qui ont désolé l’Allemugne, dés lo commencement du ce qu’on uppolle ironiquement la reforme, aux horreurs [tassées en Suisse, aux tentatives 44 révolutions provoquées et dirigées par des huguenots en Frunce, aux cruautés, un les protestants ou les philosophes se sont 44 signalées pur leur intolérance à l'égard 44 de l’institution même, et par leur cruauté 44 II l’égard des personnes qui s’y étaient 44 enrôlées.” Ces paroles, que justifie l’expérience du passé, sont prophétiques par l'application qu’en font aujourd’hui les protestants de la Suisse, les impies du Piémont et de la Grennde.Il faudrait fermer les yeux à la lumière pour ne pas voir lo principe disso'.-, vaut du protestantisme semer son venin pillage d’un Ileuri VIII ci de son ignoble parlement, cl dites si le principe qui a inondé do malheurs les plus beaux royaumes do l’Europe, qui, au nom du lu liberté, forge encore aujourd’hui des chûmes ' pour de saints évêques, qui urine ses pu- 1 lices [tour chasser des religieuses et piller les legs de la charité, ne pourra pus ou n’osera pus porter lu rnnm sur lion institutions religieuses du Bas-Canada.En présence de ces fait» monstrueux, quo veut dire le Canadien uvec sa légalité, son in- La P> e$se suivant : 44 La manière dont la Russie agit cette fois dans les principauté» dupasse évidemment les limit* » d’uno occupation militaire, t 'est une véritable prise de possession, c.u lu Russie a chasse les hospodurs et s'est empare d*1 toutes les branches de l’administration du pays.K n fi n.pour couronner l’oeuvre, elle a donne un cours force » sou pipier m munie, en décimant rebelle quiconque ne l’aecopterait pas.Les gouverneur» de lu Kutsic dans les principautés adoptent des mesure» que les hosnodars eux-mêmes ne pourraient pieudre d’uceoid avec le soigne ir suzernm et la puissance protectrice, car ces uicsurts lèsent les duuts d’autres puissances, de muions tierce», et notamment dt l’Autriche, dont la navigation sur lo Danube, le commoree avec la Moldavie ut la Vulurhio, et In juridiction consulaire * u r ms nationaux, sont assures par des ch pit ni (lions ou des truites conclu» soit uvec lu Porte-Ottomane, soit avec la Russie.Si la Russie peut empêcher nos navires d'aborder la nve droite du Danube, pourquoi In Turquie ne les cm pêcherait-elle pas d’aborder la rive gauche ' Ce qui équivaudrait a m-«erdire » nos vaisseaux lu navigation du lus Danube.Le coins force donne un Hpier moniiah- lèse aussi les droits des lia-nous tierces.Ainsi, par exemple, pourquoi d*1» ncguciuiits autrichiens dans les princi-p.itités seruient-iis obligés de recevoir cil pupier-moniiAM le paiement de uiurchun-qu’ils ont vendues, il yu trois mms, moyennant paiement * u espèces Mfii u vu les Etuts européens re courir dans des circonstance» iflieiles a la tossourco extrême du puprur-moiiiuiio.Mai» l’esprit arbitraire lo plus njustifiable p* uvait seul déterminer, de lu m rt de lu Kunsi *, une mesure dans les principautés qu’elle prétend n’uvoir occupée* ju’a titre de g >ge.[Il importe de remarquer qu’il y n peine de mort contre quiconque refuse -le recovoir le |wpier-mon-nuie des Russes.J Du même que b>s intérêts politiques, les intérêts maternels de l’Allemagne sont les mêmes que ceux du l’Autriche.En effet, le* principautés du nubiennes sont les seules qui, a ruisoii de leur situation géographique, nous procurent, ainsi qu’à l’Allemagne, un avantage par les relations commerciales sur l’Europe occidentale.Il importe donc au p us li.iut degré * l’Autnehoct à l’Allemagne que eo» relut ions commerciales soient maintenue' intactes.l’nu action commune des deux grandes puissances ullemundes, dont la Coopération intime dans le différend tureo-russo u’u jamais fait pour nous l’objet d’un doute, soffirait, a notre uvis, pour faire respecter no» droits biuu établis relativement un commerce dan» les principautés.Le cabinet de Saint-Pétersbourg doit comprendre yue tous ses efforts poui pnpner T Autriche à son injuste cause ayant tchoue, il doit uviter tout eu qui pourrait mettre l’Autriche contre lui, et la Prusse aussi pourrait bien lie pus su montrer tout » fait insensible a des uctes du la Russie qui seraient hostiles au commerce de l'Alle-mugne sur le Danube ; or, selon la maxime des hommes d'Etat prussiens, tonte sentimentalité doit cesser dans lu question d’argent.’’ teiesse* Biod et (IroJiska, » tuées aiir la | A frontiêie, sont aboiidamiuenl approvisionnées, uinsi que celle d'Kssegg, qui est eu seconde ligue.Huit hôpitaux militaires sont piéls." —On lit dans le Boer sen halle : “ Berlin, 30 mars.Le feldxuuginester t baron de Hess a eu hier nue entrevue avec .le prince de Prusse.Il y a des indioe» certains que le gouvernement autrichien considère le moment actuel comme op- | «ON rxmUNii; WILLIAM ROWAN, i*.H.Administrateur Ju couverne ment de la province du Canada, et commandant eu chef des forces de Sa Majesté, etc., rtc., etc.Alexandre Joseph Wolil, ccuyer, maire de la m un io i |H»| it«* du comte de Quebec, exposa respectueusement : Que le conseil municipal du dit comté, à sa dernière séance trimestrielle, aurait una nullement résolu, qu'un comité soit nomme de tous les membre» du conseil pont pren portun pour sortir de son attitude passive, I dre en considération lu conduite tb s oom et c’est la publication do la correspondance I luissairea des chemins à barrières prés *h< diplomatique secréte entre U Ruine et Q“ébeo.l’Angleterre en I8.'i3 qui n determine ce Qu® oe comité, dont ciuq, par I» diio changement d'opinion du cabinet de résolution, forment un quorum, st Vienne en faveur «les puissances ooeiden- s°niblé, et sous la présidence ou maire du (n'es.Ver» le même temps où l’on dis- dit comté aurait procédé A mettre.» effet entait à Saint-Pétersbourg lu |x>sition de U* résolution susmentionnée.—On lit dans lu tiazette universelle allemande : 44 Vienne, 29 mars.—On vient do recovoir l'iiil|>ortante nouvelle quu les troupes autrichiennes qui se trouvent à la frontière de Hongrie ont jeté un pont sur le Danube, prés Belgrade.Ont peut considérer cotte mesure comme le prélude d’une intervention neuve.Une division de Farinée a [•ris position dans iT-sclu vuinu.Les for- t vuistantmople et l’avenir do la Grèce, le.s documents diplomatiques russes, à la sm-cèrité desquels le cabinet do Vienne croyait, étaient en contradiction aveo lus not en secrets, et la révélation de cotte contradiction quo l'instinct »les masses pressentait, a enlevé aux amis do l’alliance fisse ou de la neutralité toute l’mtlucnco dont ils jouissaient.Lu noblesse autrichienne ut la maison de llapshourg ne sont pas assez humbles pour supporter des contradictions de eo genre et pour interpréter d’une manière fuvurahle les expressions dédaigneuses dont le Czar s’rsl servi a leur égard dans sa conversation confidentielle avec sir 11.Seymour.Le baron de lies» appartient au parti opposé, qui, même dans des circonstances difficile», a maintenu lus traditions de In politique anti-russe, et mémo duns les cireonsiiiuces [dus graves, après l’intervention de la Russie duns la Hongrie ei au moment de» ma- I iKPiivrrs d’OIiniitz.Il est probable que lu | tendance de l’Autriche détoriiimoru oello de la Puisse.A llotlin ou s’aperçoit déjà du ce changement.M.do Ile»» a un une entrevue avec le président du conseil.Os négociations ont pour objet lu conclusion d’un traité entre l’Autriche et lu Prusse.” -On lit dans lu Patrie: 14 Plusieurs journaux étraugoisdémentent lu fait de lu priso do trois des ouvrages avances de Kulafut.D’après les dernières dépêche» du Widdin, cul événement (lui! êlie lugaidu connue complètement improbable.Les Russes n’ont devant Kulafut que 30 mille hommes.Lu ville ust défendue pur un corps turc de 10 mille homme».Tous scs ouvrages sont tellement forts, tellement u run s, qu’ils ne peuvent tomber au pouvoir des Russes qu’uprés une attaque en réglu qu’il» nu sont pus eu eu moment ou état du muiier à bien.Les Russes n’ollt laissé dus troupes devant K u lu fat que |mi ti r insintuiiir lus Tiiicm pendant l’opérutiou du passage du Danube; mais il n'ukt pus i>ossihlo d’admettre que, dans l’étant dus choses, ils puissent a’om-paivr d’un point d’une aussi grande impur-tnncfl aveu, des forces aussi restreinte» que celles qu’ils y ont.—On assure que 1rs chambres de commerce de Iii Prusse, de l’Autriche et des autres Etals allemand-* qui font dus a fûmes avec les maisons vulnqiie», ont trunnnis des adresses u lents gouvernements |*oiir protester contre lu mesure prise par lo général en chef de l’armée russe d’mvu* mon, qui u rendu obligatoire le pupicr-moiiiniie russe dans 1rs provinces danubien lies.Pur suite de celte disposition du général tiortschakofi, les négociants vainques, qui n’out pas d’uutro monnaie, paient avec eo popier les maisons allemandes, qui refusent de lo recevoir au mémo litre quu les monnaies d’or et d’urgent, et cette cncuiistunco titrave lus Iraiisactions coininerciule».-On nssurc que rie i n’ust encore définitivement arrêté * I égard do la question du passage dm régiments do cavalerie et d’urtillenu de l’année anglaise à travers lu France.Que le résultat des procédés de ce eo.j mité montre en général une violation ma infeste do la |>u 11 des dits commissaires des ditl'ereuts statuts accordant et votant de*.octrois faits pur lu legislature pmi r macadamiser les chemins pré.» do Qui bec Qu’en preuve de cet avance, votre ex-posant soumet respectueusement A lu considération do Votre Excellence le» faits suivants ; 1° Quo d’après le statut do 181)1, un3, et sans avoir égard » l'mt.ii lion de la législature ctuireincut manifestée dans on dernier statut, qui ordonne ;-ie le premier chemin y mentionne soit imcada-msé avant aohu un second lieu nommé.3V Qu’ils prennent oncoro sur eux du macadamiser certains chemins -lout la 1er-metnro a été ordonnée après enquête pur le dit conseil municipal, tel quo la route de Beaupré en la |Hiroisso de FAiicicnne Lu relie, ainsi que Votre Excellence en a été informée par mie requête des habitants propriétaire* de celle localité.4° Quo les dits commissaires on ne taisant graver qu’une partie do lu rente do Valcarfier et autres, agissent contrairement à lu loi, et quu les coin lu issu ires agissent en outre eontrn lus intérêts des électeurs muninpuiix du comté en ordonnant ou conseillant l’ouverture do chemin» et rouie» inutiles aux dit» électeurs et au public.f)ü Enfin quo la décision à ce sujet des dits commissaires est partiale, illégale d préjudiciable aux intérêts du public.Eli cuuséquoiicc le dit conseil municipal, cl sur la preuve qui en seru faite, prie n s jiecliieiisemont Votre Excellence do vouloir mon ordonner une enquête à ce sujet, ut du s’enquérir de lu coddiifte dus dits commis-siures et Heerélaire-tr*»orier, touchant les faits ci-desstM exprimés aux fins d’y remédier le plus têt possible.Que ce conseil lotit en approuvant |o système actuel de syndic», pour idir* mu cadamiser les chemins, est d’avis que In législature déviait ujuutci a Facto d’tipré» lequel il» sont établis, que tout coUi lu issu ne qui sura person nullement intéresse s l’u-doption et confection d’uucuu du mut * êtio iiîucudamisé sera inhabile à sié-ernux assemblées des dit» syndics rclutivuiuout a tel chemin.Et votre exposant un cessera do prior.Bureau du conseil municipal du comté do Québec.Chnrlcsboiirg, ce 3 avril 1 Hr»4-, (Signe,) Ai.KXANDltK.Ios.Woi.n, .Maire du comté de Québei.Conlfc-iignè, Piirhk Lh.(Jiroux, Secrétaire-trésorier du C.AI.C.(J.Je soussigné certifie pur le présent te défaut dont parle M.Badin, et dont il se corrigea plus tard, M.de Rohan était un prêtre zélé et vertueux, et il passa les dernière# années de sa vie au séminaire de St.Thomas (Kentucky), ou il est mort fort pieusement en 1832.r (6) Cette piece est un mémoire privé a Rome.(Nota de M.Brute.) (8) M.Salmon était ami et compatriote de M.Fournier, et vint le rejoindre d’Angleterre a l’invitation dece dernier.Etant très malade le 9 novembre 1799, il voulut néanmoins montera cheval pour se reedre près d’une dame protestante, dont il avait comxiencé la conversion.Saisi par la neige, il tomba «1,1 lufat, ut unrcs uu combat sanglant, qui dura M.,H »vnl.U ¦««¦ort et le plan de M.Ross sur le de bâtiments ou vue d'outre-mer.bois de construction lu* nombreux et nu- pont de glace du Cap-Rouge.Renvoyé au derni're stance.25 a prit 1854.Présents: Son honneur le Maire, MM.Mornn, Clackenieyer, McDonald, Anderson, Bureau, Qui nu, Maguire, Joseph, Lee, Sewell, Murray, Robitaille, Vuliee, Derv»l et Connolly.Le proces-verbal do lu dernière séance a ete lu et udop'é.Présente un ordre de sommation a la poursuite de James Cmirtuey contre la corporation.Renvoyé a L.C.ÜailUirgé, écr., avocat de la corporation.Présente une lettre du capitaine Rhodes, Islet, 27 uvnl 1851.Temps nuageux annonçant de la pluie, fort vent du Nord Kst.Fleuve libre do glaco.Les chemins muuvais.La malle pour Québec est iia^ue ici a G heures eu matin.Thermomètre 36.Portneuf, 27 avril.Il u négé quelque peu eu matin.La gluco n’a pas bougé, mais on y aperçoit de j larges ouvertures ver» lu milieu.Lu temps ' est beau, mais le ciel est couvert.Trois-Rivières, 27 avril.portants chuutiers do cette ville et «les un virons.Proposé par B.Lutteur, écuyer, seconde par M.Jacques Lubrauche: Résolu,—Que la construction d’uu tel chemin do 1er aurait de plus l’avantage d’ouvrir les terres eu amure de Quebec, et ajouterait par la môme beaucoup à la prospérité de notre cité.Proposé par M.Romuin Vullnros, seconde par M.Louis Carrier: Résolu,—Qu’en prolongeant ce chomiii Temps froid et couvert.Des portions de jusqu’uti territoire du lue St.Jeun et du u glace du lue descendent.Montréal, 27 avril.Temps froid, et légère chute du neige, veut tempétueux du Nord.Les vapeurs traversiez de Longueui! sont en opération régulière, aussi uii sud do Montreal.H u virou une douzaine de barges montent b* tienvo vununt d’hivernement.Saguenay, ou ouvrirait a la civilisation, un vaste champ et une des contrées lus plus fertiles du Canada.Proposé par M.Jos.Langlais, seconde pur M.Jos.Soulurd : Résolu,—Que celte assemblée est d’avis que lu cité de Quebec qui est si puissamment intéressée dans culte entreprise de-vruit y contribuer à proportion du cupital qui devra y êtru employe du la même manière qu'elle u contribue à la construction prochumo du chemin do fer qui doit relier Québec uvec Montréal pur lu rive Nord du .St.Laurent.Proposé par M.Michel Routier, seconde par M.Charles Côte : Résolu,—Qu’une requête soit préparée et sigoéo par les citoyens pour inviter lu corporation à venir en aide à la Compagnie du chemin de fer Septentrional de Québec.Proposé par M.Frs.Lalleur, seconde par M.Michel Moisuu : Résolu,—Qu’une requête soit aussi pré- - — ! parée et signée par les citoyens de Québec Les protestants do Québec et «le Mon-1 priant le gouvernement executif d’octroyer trénl ont consacré la journée d’hier au a cette compagnie de chemin de fer une jeûne et a lu prière, afin que la providence , certaine «tendue de terre de chaque côté Le Clube de Londres fait les remarques «mvantes a |tropos du remboursement du premier emprunt qu’a fuit le Canada en Angleterre : “ Il y u justo vingt ans quo In Canada a junir lu première fois emprunté de l’argent de ce j>ays.L’emprunt était fuit pour 20 uns, qui sont expirés mercredi dernier, le 1er uvnl 1854, et tout le montant a été rcmbotirké a même le fonds do réserve de lu province.Ces faits disent plus que des volumes sur les progrès de lu colonie.” succès des urmes présente guerro veuille bien assurer le brituiinii|iies dans In d’Orient.Nous voyons aussi duns VUnivers un mandement «le Mgr l’Archevêque de Paris qui recommande la récitution de prières pour ultirer les bénédictions de Dieu sur l’armée française.Nous le reproduirons probablement duns un prochain numéro.Un Clipper de uuébbc.—Le passage le plus rapide connu, a été effectué par le naviru clipper d'un de nos constructeur* de Québec, M.Théophile Saint-Jean, de Saint-Roch, lui ce le printemps dernier, sur lu Rivière Samt-Charles.M.O’Doud, ci-devant do cetto cité, et maintenant à Melbourne, Australie, écrit comme suit, uu Quebec Colonist, à la dute du 1er févriei : “ Ce beau navire, lo lloomerang, du jaugeage de 1823 tonneaux, Flynn patron, jeune Irlandais ci-devaul de la barque Recovery «le Dublin, a effectué le passage |«* plus rapide qui soit enregistré, ayant devancé le .Marco Polo de 4 jours.Le Boomerang n fait le passage d’un port à l'autre en 70 jours, filant souvent 1S nœuds à l’heure, et parcourant l’espace extrnor-«Iiuaire «U* 400 milles par jour, pendant plusieurs jours.Je me suis rendu à bord en compagnie de plusieurs Québécois, et il est inutile do dire comme nous étions glorieux de voir un «le nos navires triomphant on viles».- sur ton»jee qui tlottesur les eaux.Le patron Flyn me charge d’écrire au constructeur, M.Saint-Jean, qu’il ne tlotte |'as de meilleur batiment sur lu mer, et de lui exprimer combien il se trouve heureux de commander un aussi beau navire.Lu Boomerang est le sujet de toutes les conversations de lu eue depuis qu’il a éclipse lu renommée «lu .Marco Polo.Les clippers de lu ligne.Pro|iosé pur M.Bolduc, seconde par M.Le u t'est ey : Résolu,—Que les citoyens du faubourg St.Juan considérant tous les avantages qui devront résulter pour eux-mêmes et pour le pays en général de lu construction de ce chemin de fer, s'engagent à prendre selon leurs moyens des parts dans lu compagnie, et que messieurs soient reunis eu comité local pour préparer les requêtes ci-dessus mentionnées et pour obtenir des souscriptions d'actions.Pro|H>sè par M.J.B.Venue, secondé par M.Frs.Trepanier : Que les renierctmeuls les plus sincères de cette usstmbleu sont dûs à l’honorable M.Cbauvcuu, pour le grand iutérêt qu’il l>rend pour l'execution du chemin de fer Septentrional.Propose jiur M.J.B.Drolet, seconde par M.Charles Trudel : Résolu,—Que les procédés do cette as semblée soient publies dans tous les journaux de cette ville.Lu Dr.Kobittiille ayant quitté le fauteuil, et l'honorable M.Chauveau y étant ajipele, les reniercinieuts les plus sincères de l'assemblée lui furent exjiriiues pour s«-s services comme («resident.F.M.Boxer, Secretaire.Les membres «le lu société de .Saint (îeorges, ont célébré mardi leur jour de fête nationale, u\t-c toute la pompe accoutumée.Le soleil magnifique secondait de tout son eclat celui des bannières, des oriflammes «jui flottaient dans les airs, au-dessus des rangs de la procession qui s'etait réunie à l’hôtel Russell par de là se rendre à la cathédrale unglicune, où il y eut ser- pont comité des chemin».L’ordre du jour étant appelé : Lu consideration du “ reglement amendant les rug «men’s pour prélever des fonds afin do subvenir aux dépenses do lu cité de Québec,” a été reprise, et le premier urticle tel que déjà amende a été passe aj«res division de 10 contre 5, >avoir : Pour : MM.McDonald, N allée, Maguire, (ilackemeyer, Robitaille, Mornn, Joseph, Lee, Murray et Anderson, (10).Contre : MM.Connolly, Quinn, Bureau, Dorval et sjewell, (5).tLe Dr.Rousseau entre ,e second article du dit reglement étant rnis aux voix, M.Quiuu, seconde pur M.Connolly, a j*roposé en amendement : Que l’on substitue uu second artiole maintenant soumis une tuxe additionnelle de trois denier» pur louis sur la valeur annuelle cotisée de tons les biens immeubles situés dans les limites de la cité.Laquelle motion a été mise aux voix ut rejetée apres division de 2 contre 13, savoir : Pour : MM.Connolly et Quinn, (2).Contre : MM.McDonald, Vallée, (îlacke-muyer, llobitaille, Sewell, Morrin, Joseph, Maguire, Lee, Rousseau, Anderson, Bureau et Murray, ( 13).M.Joseph, secondé par M.McDonald, a proposé et il a été résolu : Que cet article soit amendé en y ajoutant les mots or value après les mots yearly rent dans la 17e ligne, et les mots or yearly value après les mots rent dans la 22e et la 25e ligne.Ensuite lo second article tel qu’amendé a été passé après division de 12 contre 3, savoir : Pour : MM.McDonald, Vallée, Maguire, Glackemeyer, Robitaille, Sewell, Morrin, Joseph, Lee, Murray, Anderson et Rousseau, (12).Contre : MM.Connolly, Quiuu et Bureau, (3).Le troisième article du dit reglement a été mis aux voix, et M.Joseph, seconde par M.McDonald, u proposé et il a été résolu : Que le quatrième article soit clurgé comme suit Qu’aucun maître ou propriétaire Je bateau de passage ou autre mu par la vapeur, ne pourra rester ou accoster à lu place de debarquement en front du marché de la Basse-Ville de cetto cite, à moins que tel maître ou propriétaire n’ait obtenu lino permission ou licence de ce faire, de la Corpo ration de la dite cité, pour laquelle cliaquo tel maître ou propriétaire de bateau do |»us sage ou autre mu par la vapeur paiera uu trésorier de lu cité de Québec, la somme de cinquante livres courant, et tout et chaque maître ou propriétaire de bateau do passage ou mitre mu par la vapeur, qui restera on accostera à lu dite |>lace do débarquement, eu la Basse-Ville de Québec, sans uvoir pris et obtenu telle permission ou licence comme susdit, paiera dix schelliugs courant do quaiuge pour toute et chuque fois qu'il viendra ou accostera à la dite place de débarquement.Le cinquième article a ete mis aux voix et adopté.Ensuite le dit réglement tel qu'amendé a été mis aux voix et passé M.Glackemeyer, secondé par M.Lee, a propose et il a été unanimement résolu : Que les remerclments de ce conseil soient présentes à Alexandre M.Ross, ecuyer ingénieur en cliefde la com|«ugnie du chemin de fer de la grande ligne, pour le pre oieux rapport qu'il a fait sur lus moyens de i citons faire prendre le i>out de glace entre les deux I des pé |«our p l’ordre de l'Etat contre le» t«*nta’ive» que pourrait encore faire Mgr.l’Archevêque d’agir aibilruirerneut.Lu jvinl de vue sous lequel le gouvernement grand ducal u jusqu’ici considéré le conliil, doit naturel-leiiKMit rester et restera le même a l’avenir, savoir : respect des lois au»»i longtemps qu'elles existent et re»i»tance a toute attaque contre elles.Ce n'e»t que le temj'S et ies circonstance* qui peuvent rendre ojqior-tunes, au sujet de» moyens, des modifications qui ont ete arrêtées déjà pur le ministère Je l'intérieur dans des instruction» données aux diverses autorité», pour le cas ou Mgr.l’Archevêque ne voudrait pas renoncer a faire valoir arbitrairement les privileges qu’il reclame.Au reste, ou est d’autant plu» autorise à penser que Mgr.l’Archevêque évitera tout sujet de conflit ultérieur, que M.le comte de Leiningen-Billigheim se rendra dans le courant de cette semaine en mission extraordinaire a Rome, afin d’y faire ies demarches necessaires pour parvenir a un reglement definitif et durable des affaires de l'eglisc catholique dans le grand-duché de Rade, j«ar la voie d’uue entente avec le ^amt-Siége.” Nous reviendrons sur cette note.Pour le moment, il suffit de constater que le gouvernement badois a compris la nécessité d’entrer dans une voie nouvelle.Il retire sou ordonnance de fort mauvmse grace, sun* doute, mais il la retire cependant, et il annonce en même temps que les demarches nécessaires vont être faites près du Saint-Siège pour parvenir à un reglement definitif et durable.Quant à Mgr de Vicari, il conserve la position que les intérêts de l’Eglise l’ont force de prendre ; toutes ses protestations, tous ses uctes subsistent.Le gouvernement badois parait, du reste, s’être arrêté très soudainement à la resolution que fait connaître la Gazette de Carlsruhe.Au moment où elle était officiellement annoncée, rien encore ne lu faisait prévoir à Mgr l’Archevêque de Fribourg.Voici, en effet, la lettre que le vénérable et illustre prélat nous a fuit l’honneur de nous écrire le jour même du retruil de l’ordonnance.au rédacteur de CUnivers Fribourg, 28 mars 1854.Monsieur, J’ui reçu la nouvelle somme (trois nulle francs), que vous m’avez envoyée sur les fonds recueillis par votre journal si distingué, pour la province ecclésiastique du Haut-Rhin.Je vous remercie de m’avoir fait passer, en même temps, la remarquable lettre de Mgr l’evôque de Santorin.Veuillez, monsieur, exprimer ma profonde reconnaissance à cette noble et catholique France, qui me fournit les moyens de ooiilinuer une lutte pénible et prolongée, entreprise pour la sainte cause de Dieu et de son Eglise.Votre journal si répandu et les autres nobles feuilles qui soutiennent eu France la noble cause catholique, comme FAmi de la Religion, l’Assemblée nationale, l’U-nion, etc., m’ont permis, en éveillant la charité inépuisable de votre généreux pays, de lutter contre les difficultés d’une situation tout à fait irrégulière.Vous savez que, par suite des mesures de l’autorité civile, plusieurs administrateurs de paroisse sont a ma charge.J’avais donc besoin que la churile des catholiques me vint eu aide; et je sais apprécier les témoignages de cette bienfaLance chrétienne.Je vous prie d’agréer, monsieur, l'assurance, etc., F Hermann, Archevêque de Fribourg.— Univers.Longévité.—Un nommé George W«ir, est décédé le 23 avril, â Près-de-ville, à l’âge de 104 ans.—Fou M.Fabien Bois avait, dix jours avant sa mort prématurée, fait assurer sa vie pour £500 au bureau de la compagnie d’assurance de PAigle, et c»tte somme a pu être recueillie par qui de droit.Nous “ is ce fait ici digne de la considération pères de famille.expériuiice passée nous convainc ussez «lu cela.Nous jouissons ici, monseigneur, de lu protection do la loi, non moins que lus sec-tairus ; elle nu lait point distinction de religious.Les catholique», comme les uutres, y oui leurs offices publiques, et militaires.L’Etat reconnaît les prêtres comme ministres du contract de mariuge, enfui la constitution nous protège dans l'exerace do no» autres fonction.» sacerdotales ; chose inouïe uvuut lu révolution américaine.Les officiers du gouverne mont ne peuvent ¦'empêcher d'estimer la conduite puisihle et honnê»e des catholiques eu général, dont la probité iuspire plus «le confiance, que ne font les sectaires à l'exception des quakers.Quoiqu’il y ait beaucoup «le vices prtiiin les catholiques, on y trouve pourtant des venus éminente» et multipliées au-dessus de son attente, considérant comhiea ils «ont dépourvus «le» secours de la religion.Le pays principalement habité par les catholiques est tout au centre de l’Etat, d’où j’espère voir la foi faire des progrès ver» tous les point» de la circonférence, si le plan trace de conoerl aveo le Père Fenwick est mis en exécution avec lu be-nédiotion du ciel.La partie du pay* ou la religion catholique e»tdominante,comprend 45 milles sur20 dans les comte» de Nelson et Washington.Nous avons deux chapelles qui se bâtissent à présent; l'une e»t en oampagne dans le comté de Nelson, et l'autre à Danville dans le oomté de Morcer, à 38 milles de ma résidence.On en bâti-roit bientôt plusieurs autres, si nous avions des prêtres.»Sans compter lee oratoires Sartieuliers, nous avons déjà trois ohspelles ans le comté de Washington, et une dans la villa da Bardstown, comté de Nelson.Nous au avons aussi uua dans la comté da Fayette, ou plutôt dan* la ville même de Lexington, «pii, comme j’ai «lejà dit, est I.» prineipulu do l’etnt, à 75 milles d’ici, mais elle est demeurée eu imuivuis état, faute de piètre; nous en avons encore une autre d «il' lu comté de Scott â 60 milles d’ici, uvro une |«.iroisse respectable, un presbytère et mie terre à 9 nulle* du Francfort, c’est I.» «pie j'ai commence à exercer les fond mus sucrées.Il y a une paroisse respeclab e et une terre appartenant a l'e- Jliso dan» le comté do Ma«lisoii, â 85 milles e chez moi ; je la visite une fois l'un.U y a buaucouji d’autres etublissemens catholiques qu'il m'est impossible du visiter tant à cause du leur disunion, «pi’a cause do leur nombre.On trouve beaucoup do catho-li.jues, surtout Irlun«lois, dispersés dans b* pays, «pu souvrut oublient los principes et les exercices «le lu i« ligioii, faute «le prêtres; leur postérité s'ullie aux hèretiipies et est perdu?à la religion : mais il ou est encore pis des François oïl Amérique.Jo ne «lois j«as oublier do dire aussi qu'il y a plusieurs terres en«r popularité du baume d« eéri»ier «aumse du Dr.Wittar, oui compo*é de» panacée» de charlitan» qu'il» vendent »i>u* le nom «Je ce baume qui jouit d'une réputation »i dignemrnl méritée Le» iuter«*t»du proprietaire ne sauraient souffrir qu'il n* mit pas le public sur se» gardes contre les fau«rs préparations qn'on voudrait faire circuler sous le nom du Bautu- de Cerisier Sauvage ; il e*t tenu pour certain qu'aucun remède n'a jamais été reconuu plu» efficaces pour nombre des ma»» le» plu» ct'mmun» qui affligent l'humanité ou pour conserver la santé et U vie à des millier» de personne», que le baume du Dr.Wi*tar.M.Sethw.Ko* le, droguiste, nu 138, rue Washington, estle?tul proprietaire du vrai rev«* pour la fabrication de ce véritable remèd., et de qui on puisse »'en procurer en gr«>* et en détail et de quion puisse aussi ootcmr ae» agenc-f.Soyez en garde contre 1» contrefaçon.Point de véritable à moin» qu’il ne porte 1a signature de I.BUTTS »ur l’enveloppe * Prix $1 la bouteille, »ix bouteille» pour S mutm.A vendre ei» grot rt en détail, par JOSEPH ROVVLES.pharmacien, place du marche de la Haute-ViUe.et chez JOHN MUSSOX.pharmacien, rue BiisJe, Haute-ViUe,»lS avril IS54.ONGUENT D'HOLLOW AT, Guérison d'une cheville du pied grièvement malade et qui avait été abandonnée comme incurable pur la faculté de médecine aux hôpitaux de .Malte et de Portsmouth.I.'impoi tant document qui suit a été adressé au nrofeaaeur Holloway.j>our être publié, par M.U.Dixon, chimiste.Norwich, m King.Lettre Uu capitaine Smith, «le Great Yarmouth, en date du 19 janvier |8i3.A M.Dixos.—Cher monsieur,—Je vous envoie, ci-inclus.les détails d'une cure effectuée par le* remèdes inappréciable» du professeur Holloway.M.John \Valti>n, ci-devant au Service de Sa Majesté, dan» la tlotte anglaise en station à Malte, avait la cheville du pied giit-vement ulcérée.Après avoir été six mois à l’hôpital de Malte, il lut envoyé à l’hôpital de Portsmouth comme invalide.Il y resta quatre, mois apres lesquels s'étant toujours retusé.ainsi qu'a Malte, à l'amputation, il fut déchargé comme incurable.Alor» il vint à Yarmouth et reçut le» soins d’un médecin pendant trois mois, mai* son pied empira tellement qu en dût penlre tout espoir.Alor»,d’après mes conseils, il essaya des pilules et de l'onguent d'Holloway, et apres s'en être servi sans discontinuer, toutes »«¦ ulcères tombèrent, et il recouvra avec une très bonne santé 'a fore# accoutumée.Je suis, monsieur.Votre tout sincere et dévoué, (Signé,) JOHN SMITH.Albert Hotel, Great Yarmouth.A nos abonne»* Xotis avons adressé depuis quelque temps des comptes à grauel nombre de nets abonnés en dehors des limites de Québec ; nous es/>érons que tous y réjxmdront par une remise la plus prompte jtossible.Cette remise peut se faire par la poste. LE JOURNAL DU QIEBEC,-1H&* — 1-e contre-amiral Boxer.ci-Jcvanl ca; itaïue du havre, a (Quebec.entre dani le service actif, et a reçu ordre Je joindre la Hotte de la Mer Noire.—Oo a trouve ee matin I® corps J un individu noyé, que le îlot a n-jete sur ^ .à rive prea du (hitilKf de M.I* ai», a i (.dp | Diamant.— l’n brick e*t arrive hier au soir, de- ' vint Quebec.»t a jete l’ancre a un quai « la l’ointe»Levi.Annonces JtouwcUfs.dois Divers.Nom devons des remerclments « M.( iarueaii, de la ma son IVtu, à M.Uobi» tuille.et a M.Hardy, pour les journaux au-t;lgi» et trouvais que nous en avons revus par la dernière ma l»* européenne.\ ekMin-or fournir nou» *on :«r* Df l>r- m^ia.ne.dans ta nauon de Pâmée ou | le» Ver* «ont le* plu» formidable» pour *• enfant», It iuoj>riétairr du Vctanfug» du Dr.Mr Lane attire I'atUntion de* parti.'.* »ur son efficacité pour rxtirp i , rr» emu mi» Jri enfant*.11 fut inventé par un ir.éJf* j et il de grande experience en Virginie, qui, âpre* i'«n frire ,ri vi durant plutieui* année* dan* *a pratique, et Kouté qu'il réua-i»*ait 11 bien, lut induit a l’offrir au publie comme un len.ude à bon mure hé, mai» certa.a.Depui* i .-i detenu justement populaire dan» le* Kuta-l’nia, comme étant le meilleur Vermiluge connu, ai le* demande* ont touiour» été en augmeit» tant depuis *or.introduction dan» le public.P, s.—Le Vermifuge et le» Pilule» du Dr.Mcl.an* P nte pub/u/U< lit S l'.lii ù />\i»'#*lèr‘rV.SKK \ te: i sfCOM) joui te MAI p *vh».o lux mil- e r* et plu» haut» cncheii»*t ui* « coincer l< PUKIflKR *ur de JUIN »ui»ant Le» taux d*» t hem.i » a Baniere» Jv Quebec |>our u:.an, depuis * premier jour de ;um proeha,u, c't»l a I Hvon : L"» taux p-e e table» a la barrier» coi iue »'*u» .» ut*ui d» Uarrteie du Foulou.1 ko do Barrière St l.oui».1X> do do bte.Fojr*.| [)o do do 8t.Cliarie».I IH> do l'ont Dore he ater.' ix» da do Montmorency | IX) do do du f «rouge.Le» taux prèlevablt ta la Bainere du Pou.on aerout ¦ augmente» d’I’\P MOI l'IP’ e ou âpre* le lei juiu 1 prochain.L* vente aura ! < u a l'N K htureP.M-, au buieau de la t‘oniin»*»K>u.Le» l'onditioni et terme» de la tente i cutent è’.r* c nuu*eii »'adre»»aut au dtt bureau, i J.POU TEK.Vf rctau*.15 avril 1154.(oni|)a£iit «»t pai le présent donné qu'm ronsequenca !e ''augmentation i xtraardmaire dan» le prix de J la matière première employee dan» la labrique du Gai, 1 a f otupagiut' a t té,bien qu'a rugi et, obiigee de ieduir» I PeiConipte »ur le lia/ produit a »on otabli**ement au taux !on House (qu'on grandit beaucoup maintenant j, avec un fonds tout nouveau et splendide de marchandise».—AUSSI— l'ne consignation de Chapeaux qu’ils viennent de iccevoir de New-York, savoir : HIO douz.Chapeaux de laine noirs à la Kossuth, liar eau du surintendant SLCh,S' I de bois, Québec.25 avril 1854.T E bureuu de» examinateurs nommé en vertu de ^I’acteS Virt.chap, 4tf, pour exeminei les aspirants mcsuruurs de bois, s'assemblera conformément aux provisions du dit acte,b* pmemieh LUNDI de MAI prochain,(1er mai) au lieu ordinaire, à ONZE heurts A.M.Les personne» intéressée* sont par le présent aoli-fiées d'y assister.JOHN SHARPLE8, Surintendant.50 do do do gris dû 20 do do do blanc» do 25 do ¦lo ïourrurc nuira do 15 do do do gri» do Conditions : Au-dessous do £20, comptant ; au-dessus de £20, crédit libéral sur billets endossé» et approuvés.La vente chaque soir à SEPT hcuies.THOMAS BICKELI., E.C.27 avril 1854.VENTE D'EPICERIES, etc., FOUR CLORE.Il tera vendu a l'encan, aux magasins de R.U.Patton, rue Si Jean, en dehors de lu porte, (qui se retire du commerce.) VENDREDI, î* du courant : (X e qui reste de son fonds de commerce, consistant ) en Thés de dilférentes sortes en caisses, 2 hou-cauts Cassonade, 2 quarts Gingembre de la Jamaïque.Üucrc en pains, Calé vert et rôti, Bio*scs, Résine.Ocre rouge, jaune et rose, Faïence, Liqueurs, Bocaux de verre, Appareil pour lotir le café, un* Pompe à bière, et un assortiment général d’Epice-iic», etc., etc.La vente à UNE hemes.THOMAS BK’KELL, Encanteuret Courtier.9B avril 1854.__________________ ________ MEUBLES DE MENAGE.Par i*m an sera vendue, au n° 11, Esplanade, LUNDI, le 1er mai : ItNE variété de meubles de ménage, étant la J propriété d’un monsieur quittant Québec,— consistant en table à dîner, butiet, horloge de 8 lours, chai.*»e» de jonc, table à nota, rideau de fenêtres, Couchettes et lits, lavoirs, miroirs, commodes, tables d toilette, poêles de cuisine, porcelaine, verrerie et faïence.La vente à UNE heure.THOMAS BICKELL, Eneanteur el Courtier.Quéliec, 25 avril 1654.VOITURES.VOITURES.AMBROISS VERRET, CAROSSIER, Faubourg St.Jean, rut St.Georges, (au haut dt la Côt« d'Mraham), (l'honneur d’informer ses nombreuses pratiques et le public rit général qu'il a maintenant en main le plus grand et le plus k l assortiment d* voitures qu’il n’a encore jamais eu, consistant en Carrosir» à trois sièges, Phaetons eouvt rts et non couverts, Wagon» de plaisir et du famille, Wagons rouverts et sièges m«u-vanu, ainsi que quelques voitures h deux roue*.Ses prix varient depuis 30 a jfloü.Lca ordres sont exécutés avec la pin» grand* ponctualité et le tout est confectionné av*c lus meilleurs matériaux d’Angleterre et de* Ktata-I'ai».Tout I* monde cat invué à vanir visiter son magasin de voitures, qui est constamment ouvert d« 81» A 51 à 6h P.M.Québec, Il avril 1854.PROPRIETE DE VALEUR A VENDRE I'AR LE SCIIERIF.Parencan sera vendu*, LUNDI prochain, au bureau du Schérif, à DIX heures P.M.,—Cette propriété de tré* grande valeur, situé* à l’endroit désignée sous le nouille *‘ Bonners Cove,” tenue en Iranc et commun soccage et très favorablement située pour les fins de commerce avec la cité de Quéliec.I consistai.! : ¦ 1o.TK trois lots de grève profonde, lormant El 17,150 pied*; 2° D’une grév* de 890 pieds de Iront, limitée ON demande un fret pour un navire neuf, jaugeant 1000 tonneaux, soit en BOIS, etc., pour Londres.JOHN ANDERSON et Cix.Québec, 25 avril 1854.SOCIÉTÉ DISSOUT K.LES soussigné» donnent avis qu’ils ont ce |0iir dissous, par conaontement mutuel, la société existante sons le* noms et raison de P.C.Dumontier et Cic., et toutes dettes dues dla ci-devsnl société devront être payées entre les mains de P.C.Dumontier, seul autorisé à cct effet.P.C.DUMONTIER.PIERRE DUMONTIER.Notre-Dame de Lévy, 19 avril 1854.L* soussigné prend occasion d’offrir sus plus sincères remerciments à se» amis cl au public en général pour l'encouragement libéral qn’il en a reçu, et le» informe qu’il continuera le» affaire» en son nom, et qu’il aura constamment eu mains un nssorlimsnt général île marchandises seches, groceries, lerromieries, lieur el larin» entière, poissons, etc., ete., au plus bas prix.Par sa longue expérience dans les affaires et sa ponctualité il espèrcjmériter la continuation du patronage public.P.C.DUMONTIER.P.C.D.se chargera d'exécuter tout ordre que l’on voudra bien lui confier.Notre-Dame de Lévi, I!) avril 1854.Par voie Télégraphique.TE soussigné vient de rece-voir de New-York l’assor- partir du lot de grève dernièrement mentionné A aller jusqu’à trois pieds en deçà de la cim* du cap, ayant un iront également de 899 pied» ; 4?Une autre grande étendue de terrein, aussi en franc et commun soccage.située sur le chemin bien connu de la Grande Allee.Elle forme les plaines liment le plus rit be et le plu» varié de JOAILLERIE, consistant en chaines de sûreté à l'Albert, chaînes de nouvelles moles, variété d’anneaus et d# bagues, !»outons de haute marée, comprenant un* superficie d’environ ! chemues de diflérentsjcoût^tc^, etc.‘T'urti.terre, é p.,ti, .lu lot de frère de,- 1 Montre, d'or et d’.rgent de.meillmte.«nulèe- turcs françaises et Anglaise»,.* Levier, I.épino et autres genres._ P.POULIN, 35 et I2j, rua St.Jean.R.B.—P.I*.recevra par le premier steamboat un cuiiiiu e,.- ii u,»!.____ .nouvel approvisionnement de parfumerie française *;t d’Abr*him"et'côntient 4«Trperits il për«hès' £>nt on | anglais*, horloges a calendrier, et autres, joaillerie et retranchera 76 petit» emplacements, représentés par .montres.76 rentes constitués, lesquels seront dans le même ' 25 avr.l I8.i4 temps vendus.Pour plus amples détails voir la " Gazette du Causes.” ou s'adresser au bureau du schénf.Québec.25 arril 1854.LES DEMOISELLES lEZINt, t'N faisant leurs plus sincères remeiciment» à leurs j pratiques ea général el aux Dame» de Québec en particulier, ont l’nonneur de les informer qu'elles on! transporté leur magasin au n° 3.rue bainl-Jean, en dehors de» portes.Par les premiers arrivages elles recevront une bonne quantité de Chapeaux, choisis sur UN emplacement situé au faubourg St.Jean, faisant , )es rrinCipaux marchés de Paris, de Londres et d'A- le .- *° 1 * .PAH ENCAN Seront vendu», LUNDI,le 1er MAI prochain, a UNE heure P.M., sur les lieux _ coin des rue» St.Olivier et Sutherland, de 43 pù-d* de largeur sur 60de profondeur, avec une petite maison.Termes de paiement faciles.M.TESSIER.Notaire.22 avril 1864.LE Dr.P.D.HUBERT PREVIENTles citoyen» d*s faubourgs S*uit-Roch ' ^^N i et Saint-\«lier qu'il a fixé sa résidence dan» la * ja mérique j aussi, une grande vanété de Mantes et Visites, et un assortiment général de Rubans, Fleurs, Plumes.et fournitures de toutes descriptions Prix trés-in'xlérés.Québec, 25 avril 16 4.Im.AVIS.N a besoin pour la municipalité scolaire de paroisse N.D.de la Victoire, dan* l’ar- maison fd* M.Olivikx FrEnkt, épicier, sur la ronjkM,ment n° 4, d’un in«tituteur qualifié.Grande rue St.Yalier.n« 143, laubourg Saint- , rona,*^menl » L£ON RÔY, N.P.Viher.Québec.25 avril 1854.I a hrigantin BRO-I'll ERS de xx ton* néant, et |hhi vaut von* * w J "N Itnir à fond de cale u»»igné picnJ ia liU-ilé d'oflin scs plus stiiriMe» renuretment» n », » piatiqu, » et au publi.eu général pour le patroi.ag, libéral qu’il» ont bien voulu lui duiiiur Jepui» qu’il dure lion, un .i a», >i 11 u u lit de vi»ti», babil», panlalüiis, etc., uti'c de» étoiles duratdes et é ug lut,', garantis supérit ut» a et ut que l’on importe.Espérant que le public judicieux viendin visiter »on ussoitiniviit, ililrmeino leur sei vileui tre* obéissant, Ü.MORGAN.No.I, rue Hope.PEINTURES, HUILES, TITRES, ETC.FI'ERK.BENTINE eu quaitauti, J Huile de lui bouillie do.Do do crue d«.Oxide Je /me, blanc, sec, ru quarts, Blanc de /inc de lluhhii'k, de Lundi» de fublanc, Plane de plomb ih Lundi,de Cn* \ Co.Pi uilure noue, nonvrll, ment broyée, Do verte, cil botte» de fi l hhllii , Do rouge, en do ilo.Do jaune, en du du.\ lire* de tuutcs gi indent» di puis 7| «tu X{ qu'a 48 sur .18, Papier à t«pi»»cr, Papier sablé, Culle-forle Venu.» pour meuble» et pour voiturr», Orlires swrlir», Veil de Pari», Vermillon, Itb'ii Ultra Marin.Patent D/yex, qirvvtô»,etc., etc.W.ft J.McKAY et CARF.Y, En dehors de lu poite Jti Palais, tfuélirc, N avril 1851.RJ" II* ont b«*oiu d'un jeûna garçon pool servir comme nppii oti.ASSURANCES.Cotnpaifnie d'Assurance pour ht l'te et contre le ïeu de Hartford.Cou.|ll*- Cottiftaefnie d"Assurance contre le L'eu d'Hartford.< onnertieut.CotnjKtt/nic d Assurance Locate, dans Wall Street.New- York» II’ soussigné, «g, ut pour lu lompagnies ci-hani et bien commet, continue d’assurer le* l’E’.RT ES et DOMMAGES par le leu, à une prime bien modérée.DANIEL McOlK, Agent, Quai Saint-André.|8 avril 1654.SB* Avis public, 4KB Aune assemblée de» MAITRES CORDON NIE.ILS de cetto ville, poui fixer le» pnx de» arliilci fa-biiqués par eux, Il a été résolu,—Que comme il y n One h*u»in d'au moins 25 pour cent dan* le coût de* matértnux et dans le* gage», une lmus»u correspondante aur leurs prix actuels est devenue indix|« inuldc.lin été ré»nlu en outre,- Que eoniHia, pour pl il-sieur» iai»,*n»,il est désirable d’abolir leeystoin# ae-tucl de crédit, eharifemenl par lequel on éviteia de» perte», avec I# coût et le trouble de tenir et collecter de» compte», et le public obtiendra plu*de ponctualité et d’expédition duns l'exécution de* commande* : N'i is sous-ignés eonsi-ntoii» a adopter (au lieu de 25 pourcent sur h système actuel de crédit) une hausse de 12| pour «eut seulement au comptant, ce qui assurera au public un avaiituga de Ui pour vent, p»i une méthode plu» sûr* défaite de» sllaire».M.White, Edward Paildon, E.Cowan, R.Richardson, J.\ J.Woodley, Campbell N, Uennet, J.Viger, (».Stephen, Joseph Barbeau, John M* Mulliu, Hua m Ai Bently, David Turgeon.Q là » l avril |8'iJ.__________ HoteTdulIanada.LF.août*igné inform».' le public, ac* «mis le» marchand» de la campagne et particulièrement b'* |ientioiiitaire» u l'année qui l’ont ci-devant si libéralement patroné qu’il rétablit, ce printemps, au D-r mai, PIIOTEL DU CANADA, en la mai«on voisine de celle qu’il occupait, mata ayant l’entrée »ur la rue SL Pierre, en face du magasin de M.Yves Tessier, marchand.M.B ACQUET.Québec, 4 avril 1854._ _ ___________ “ LA TIE EN GAL1F0RN1E.” t.V Canadien résidant en Californie depuis plusieurs années, ayant étudié avec soin le» mo-urs et cou-ttiru s de ce pays, ainsi que la vie aux minet,et ayant en sa possession une quantité de documenta précieux relatifs al’hisloirc du pays en général.*e propose de publier un ouvrage ayant |K>ur titre : “ La V ie en (,«* lifornie,” s'il rencontre un encouragement libéral de la part de tes compatriote» du Canada.Le prix de l’ouvrage sera de 2s 6d, payable a la livraison.Les personncsqui déeirerontencourager cette publication devront laisser leurs noms, jusqu’au premier mai prochain, chez les principaux libraire» du Canada, qui sont priés d’agir comme agent» pour la vente de cet ouvrage.J.B.L1VERN018, Agent.4 avril 1854._ LAISSANT LE ©' ujlsj^s llt rue?Mt.Jean, («n dehors,) POUR NEVV-YOkK, D’OU il apportera le» marchandise» dan» sa ligne, le» plus nouvelle» et les plu» a la mode.15 avril 1854.AVIS AUX MAGISTRATS.FORMULES de rapport trimestrielle en conformité à l’Ordonnance 2e Victoria, chap.20, imwi-/nées evec soin sur beau papier j A N ENDUE a I loi-primrie, de «journal.—18 no*.1852.VK\TEs \ ÎIAM'KIX CO\ riM'BKS Chaque jour du mois ! ! \ or S DISPOSONS M AIN PEN AN I* Pu reste* i!u»»igné a ijui on devra • adresser, ('iiiidiltoii" avanlsg*u»e«.M.J.li.G Al CH Kit.l'orliicuf, 30 mer» IH54.DEUX MAISONS A* TENDRE.' i.| | I i KK‘ dan» le faubourg Haint-Jean, * Hj » ' l'une dana la rue Kte.Genevieve ; l'au» J " Am tre daim rue St Joseph, l'ouï i » condition* a'adreaeer a KD.TF.SSIEH, N.I*.rue St Geoigc, 1,0 35, ou ail soussigné, TIIOS.I.AHIVIKKK.Qm'btc, du mai» 1*54.M A A louer ou a vendre.N deatilu» beaux logmiente, eoiuielanl mi K m t upparleiiuiitt, dan» la mai»«n __ _!*vanl .i|i|.ai tenant a M.Jamnac, rue de !a IL ine, M Itix li.I.e* mura v lennent d’être peint» et la,ii.éa dana !, i a t lltICl.li.TU, écuyer, Québec, rue St.), mi, n'* 11.’Hjanvier ltt.,4.V vendra par U s soussignés i | ill TURK III.N NC II K «le /ine «le lluhbuek.K.| It lain* de nloinli n° I, en barillet* dt 1er d’una Huile de lin « ine.en bairirjura et «|U»rta.Ksiint d*Téréheiitine eu qturtaut*.LANK, Cal B B N- C’iic.Qindice, UU lévrier I**.»¦!.b iques!! Briques!!! Ill HDD DKHcUKS A FF.U, la meilleur# «le Cari, lUilMW U A vendre par CHS.K.I.KVKY et Ci., Quut «le l.évi 2*1 marN 1851.A VENDRE.* r i vHNTAUX PLOMB F.N FK.I’ll.l.K «le I I i,) IJ et «le 1 ti pouce*.* W.S.HKNPKUSON Québec, 18 mars 1854.__ __________ ! v mssigne vit ni d>' recevoir cl a en vente : .* ijiiaak UliKS SOUI.IKRS DK M caoutchouc »upé- ni'Ui» | h mi' homnioM, lt»ni-ine» **i ««iifHiit».W.S.HKNOKHSON.t^iiùlH,««, Il avril 1R.M.AVAS.SI' *iurtoir su soulsgeineut mutuel «le *cs nient lire» qui peuvent devenir incapables de travailler par vétuité, maladie ou accident,—corn|«osée «le Mar-rhanih, .Mécaniciens, Agriculteur*, t'uv ricr* rt autre», associés dans un bot de protection mutuelle.— est destinée à mettre en opération le système «le bienveillance l« plu» simple.PaikMKNT ANNVCL assurant dut ant In main- OI.lt IER UP.mtHE, ,,finir,, ri- l’u r.et po-.ur de paniei peint, rue St.Kimtache •*u —.liiubonig St.Louis.—12 août 1852.h.I Al.lllt /', avocat, n t nuis porté ton bureau à »u résidencr N“ 44.rue St.-Anne, vis-à-vis de l’Kghse Anglaise.Haute-Ville.—7 mai 1851.P.S.LAl'LEl /., nieublier el chaisier, N °.Ib.», rue St.Jean, faubourg St Jean.Québec, 25 mai 1852.EllS.L A L I E i H, meablier-ébénisle, côte d’Abraham, et rue St.Valitr, "iainl-Roth de Québec.— I juillet 1850.(il.O.BltiAOl El TE, meublin-éInimité.rue St.\ «lier.Vis-à-vis la rue tirant, 8t.Uoch.7 octobre 1851.SIMO.y BEPAHB ferblantier, rue St.Ni «»l«s, N’’.22, Palm».— Auvsi à vendre, de» CHAINES P'AKFENTKl’K, mesure frauçaue et anglaise.—4 décembre lt«52.J.Ol.l\ A, avocat, a étuldi gtm Pu- reau mit la iue Haldimand, Haute-Ville.— Entrée par die.ou durant une incapacité de travail.les *a l"*r,ê do bureau de J.B.Truilelle.*cr.notaire.f ’ i» mm 185.1.sommes suivantes chaçue année : i Bénéfice Bénéfice Bénéfice par M in.par sem.par sein.X ».d.£ s.d.£ ».d.0 10 O 0 15 0 1 0 0 Paiement Paiement Paiement annuel.annuel, j annuel.£ s.d.£ ».«L 1 £ ».d.0 15 0 j •‘’.il 1 10 0 Betiélice pat sent.t ' «I.1 10 0 Bénéfice par sem.X ».«I.2 0 0 HIM S PRIVÉS.AVIS est par le* présentes donné à toutes per-*ounr» qui ont l’intention «le s'adresser à l’Assemblée Legislative pour obtenir «les Bill» l'rivét et Locaux, X ».«I.pic* ravis.J h! soussigné.* iitlornwut leur» auu* et le public «ju iL sont niaintenaui dans |#Ur magnifique 14-t.sse, No 4o, rue St.I’ierre, Baa,c-VUIe?vis-à.vi» I Banque de Quebec.L.k C.TETU et Cix.18 lévrier 1854.f,.Cue entrée annuelle de 5a.assure décès.Les femmes «ont admise» comme le» hommes.La public est respecturu«ement invité à »e rendre au bureau rt prendre une copie du “ Moniteur Mensuel ” ^gratuitement), journsl gtand et elegant.publié par la Société, ronttuant la t’rosprrlus, I* Constitution et It's Réglement», et toutes mf«>rmations relatives à la So-cieté Bienveillants Britannique Amétiratnr.l*iix «h* la souscription annuelle, 2» tvl.Chaque membre a droit à un exemplaire gratis.7 mata 1854.8m.Paiement Paiement **»*•! accordant des privilèges exclusifs ou de» pouvoirs de corporatnm pour de» luis Je commerce ou autre» I entreprises «le prolit.-oit pour régler de» arpentages ou «le* limite».—*»it pour taire quel«|ue chose dont Population aliénerait les droits ou la propriété d'au-, tre» parties qu’elle» sont tenues nar les 62e.63e et 64c réglé» t«jut sont publiées au long dans U Oasetti du Ctinuda) d’en donner a\ is pendant «iesj mou dans mutuel.I annuel.A ».3.3 0»* l'iiiidt’ do .totulros r|^ MWOFFET, notaire, r fixé aa réai- douce au n11 8^, Je la maison «le dame veuve (itmoex, faubourg St.Jean, rue St.(îeorge, où il tient »on bureau.28 janvier 18M.SOCIÉTÉ FORMÉE.ICS soussignés se aon?associés pour faire Je* at-j faire» comme marchands, sous 1rs noms et raison d* Pierre Cm»bot et Cie.PIERRE CHABOT JOSEPH DOMINIQUE.1er avril 1854.| un paptrt-nouvelles publié en langue anglaise et dans un papier-nouvelles publié en langue française dans le f di*tnct intére«sé ; et s’il n’y a pas «I* papier-nouvelle» publié dans ce district, alors dans un napier-nouvellea publié «lan» un district adjacent, et dans la Gaxette f du Canada.Les premieres et dernières insertions Je ce» avis devront être transmises au Bureau «les Bill» i Privé*, à Québec.Atteste, W.B.LIN DNA Y.It.A.Québec.28 «>ctobre 1S53.AVIS est par le présent donné qu’une pétition sera présenté à la prochain* session du parlement provincial pour obtenir un acte d’incorporation en faveur de l’Assurance manne impériale contre le feu.28 mars IS54.I ES affaire» qui étaient ci-devant faire» par Lit AK-LES E.LEVKY k Co., seront continuée», à dater de ce jour, sous les même» nom et raison, par les soussigné*.CHARLES E.LEVKY.WILLIAM HF.KRLNU Québec, 1er janvier 1854.AVIS.1JUST j\ir U» present donné qu«' lu •• Compagnie 4 dit Chemin )Vr de top.etîon d?navigation de Megranlic, * * )X'titionnera le Farieu.cr.î à as prochaine session jx»ur ««btenir «les umetnieinents a m charte d'incorporation jH'ttr augmenter *on tonds capital.E.P.MACKIE, /)«ra-/rur-(rminf.STUART et VAX NO VOUS, Solliciteurs delà Compafnie.Date a Québec, ce 5e |our «le dée 1853.li*.'âssurmtcfs, niKPlGMI D’ASSI KAMI ROYALE, Bâtisse* de l’Assura/ice Kovale, RUES NOR'l H JOHN ET DALE, LIVERPOOL, No.29, BUE LOMBAB*!, COIN DE CLEMENS LANE, LONDRES.CAPITAL, £2,000,000, tn 100,000 parti 4t £20 ebaquff Svndics : J.M.I.BiCM, écr___U.B.ii.Blundell, écr.Secrétaire et Agent : I’erct M.Dove, écuyer.Hunqtiiérs à I.iverjioul,—I.a Hanqve de Liverpool.Banquier» i Londres : MM.(ii.TNN, Halipae Ea Cie.Heirquiers a Quebec,— (.a Ha sui t: de Montréal.LE fond» considérable de la Compagnie et le aonihre si l’influeacs des s«* pr«ipnétaires, la mettent su rang des emplois les plus élevés da royaume, «juant à ce qui regarde le* intérêts du publie.(lu continue de prendre «te» .(nwohuh contre /« t'eu à des prix tr«a modérés.La Com|«agme s« distinguera < on n«» pnr le pd»«é par sa ponctualité à régler les réclamation».On ne charte rien pour la police.BRANCHE D’ASSURANCE FOL K L \ VIE.1.es avantages que présentent cette Branche de la ('ompiignu- sont comme suit, saioir : Garantie d’un fort capital, prix modéré*, gisude |>art dans les profits pour l’assuré, s’élevant au deux tiers du montant, peu de frais d’aduunutration, les dépense» du Bureau étant «uppoitée» proportionnellement par h * deux Branches, et exemption «le la part de l’aaturé des chargea de la Société.Da.KOVVAND, médecin *nri»iiltuut.FORSYTH k B K LL, .lift nU.Charnbie» de Commerce.Québec, 27 août 1853.12rn.Compagnie il Assurance de l’Aigle, sur la vie Bureau de» Jgtnti, qi'AI ht hcnT.(nu-demis de la porlt ) W.St W C.HENDERSON, A«ilNT* roua le Canada.Québec, 21 jaiu 1MM.OFFRANT teu» les avantages et aucun des risipie» et de» incertitude» de* Assurance» Mutuelles, la Compagnie de l'AsKOiaucs de l’AIGl.E offre de pin» la garantie d’une (;(ivi»Aa Compagnie jusqu'au 10 juin 1850, les assurés ont reçu en paiement de leur» reclamations, la somme de £1,11*5,000 .terling, ot In libéralité «le la Compagnie est bien connue.On accorde .cl ?«o 2.Farine moyenne.Farina entière, Son, Fanne d’avoine, Farine de bl* d’Inde, Pain de lin.Pois, Avoine, Blé, Blé d’Inde, Lard, fiotuf, 8aindoux.etc.L.RENAUD «t FRERE.Quai Napoléon.Québec, 12|anvicr 1354.12 m.Division des Profits : LES profit* «jui se sont accumulés «laits les affaires «te cette Compagnie «I«*puis 1R46, seront «livises lu 25 MAI lb.>l, et les (Kirties prtMiant de* Assurances d’après l'écliellc participante avant cette date, auront droit a une part dans le fonds mi* a part pour être «livisé entre lus assurés.On peut se procurer tout renseignement en s’adressant aux Succursales, ou aux Agents de la Compagnie a l’mterieur ou a l’extérieur.Par ordre «les Directeurs, A.DAVIDSON PARKER, Directeur du Canada.Agent à Québec, A.J.MAXHAM.Québec, •J'J *rt de Québec pour Montreal, New-York, et le» place» intermediaires, duiunt l’hiver, tou* lo*.JEIDIÜ Les paquets et ordres lai*»t-» au bureau du soussigné avant 4h.de l’aprés-midi, seront confie» i des mes-»agcrs expérimentés et expe lie» avte soin et célérité.DANIEL McGIE, Agent, Quai St.André.Quebec.27 sept.1853.12m.PELLETERIES NON MANUFACTURÉES.wr E soussigné donne le plus haut prix au cotn-JLéptant, pour toute* espèces de FOURRURES non manufacturées de saison, a son bureau, rue St.Pierre, no.'25.1).R.STEWART.Quebec, 29 «1er.1351.kOLLic iT*t a» ; MM BURTON k SADLIKK.secRKTAiac: C.HORATIO GATES « omit a u L t: : WILLIAM POWI5.IKsTKCT ».t' K MARITIME.CAPITAINE M*ARTHUR.Bureau d«j l’AGF.NC’K A Ql'K.BKf au n* 2 ru St.Jacque», ns-a-vi» la inaivonde Douane.Akkurauce »ur nier, h» eaux iiitéueure», et vu terre, effectuée» * «Je» taux avantageux.H.W.WELCH, Agent.Québec, 18 juin 1873.12m.If.p.s.Assurant!1 îoloûlulp du la Vlt\ Bl'KEAl' CENTRAL, 22, PI.ACH ST.ANDKÉ.BUREAU PRINCIPAL EN CANADA,49.Ht:K ST.JACQUES, MONTRÉAL.Bureau d,s Directeurs : L’honorable PETER McGILL, Pré*nlcnt de la Ban«ine «le Montn il, nré-idtmt.L’honorable Juge McCORl), L’honorablo AUGUSTIN N.MORIN, BENJAMIN H.LeMOINE, écr-, Caissier de la BatKjuu du Peuple, JOHN OGILVY’ MOFFATT.écuyer, marchand, HENRY STARNES, écuyer, marchand.‘'rflÊMiR t)T.s Nui — CL idol pom’, un r«'Ui«->lr n.>uvr»u ouVi.ctfia au public.peiidtLt Je longue» al .né**, «tan» te district de Mui.tréal, il »'e»t, petit a | art it, introduit yale du 22 mars 1848.Nous voyons par les journaux belges que, er.conséquence des ordres du ministre de la guerre, l’offre faite Kir le Dr.Uirandcaude St.Gervais, de procurer le ob-Laflecteur, a été acceptée ; qu’une demande lui a été faite, et que le ministre des finance* en a ru outre oïdonué l'admission libre dans l’intérêt de l'armée.F.n 1788, le ministre Irançais de la marine ordonna l'mtioJuctum de ce rcmede à bord des vaisseaux du rot, et en 1783.il fut fait des contrats pour les besoins «le la marine pendant 1rs guerres de la république.Prix.8s.et 12*.A vendre chez JOHN MUSSON k Cie., seul* agents pour Québec.24 mai 1853.Vftcmcnts.JOHN LILLY, Marchaud-Tail-leur, No.13 me Ste.Anne, Haute-Vill«g Québec, vient de recevoir les importations d’automne et d’hiver, lesquelles consistent en uu choix splendide de Draps double foulé», Whitneys frisés.Draps de Castor, Draps deSibéne, et imitation de Peau de lion, Doeskins •t Cachemires, dont il confection-aéra des vêtements avec goût et ponctualité.— AUSSI,— Un choix superbe et varié d’étoffes à Y este*, Cravates, attachée d’opéra, foulards.Cols de chemise, etc., eéc.Québec, 22nov.1853.• ¦ E sütissignè.TAlLLEUR, -¦A de retour en son pays natal apres un long séjour aux Etats-Unis, informe se» conpatnolcs qu’il s’est établi a Saint Koch, No.34; rue Des-fo*.«es.où il espère, par s-s touts et son expérience mériter une part de leur encouragement.Il est aus«i DEGKAIS5EUR DF.HARPF.S, etc., c’esl-a-dirc qu* de vieux habit, il en fera presque des neufs, tant il pjssede au parlait le moyen de rendre au drap son luisant primitif.P.PELLETIER.27 décembre 1853.Sel de Pierre.¦n TONNES Sel de pierre à vendre parCH8.W 1 LF.VEY et Cie., quai de Léti.23 mart 1854.
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