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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 27 août 1857
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1857-08-27, Collections de BAnQ.

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15e année.JfiÜBI, *1 AOUT fin.Numéro 109 I.K JOURNAL UE P0LITI4LE, COMMERCIAL, , ET LITTERAIRE.Oê Hl banaux 4a Journal.prvi l'Arebavèché La prix 4a l'a- \ boanamaat #*t J« qUATKIt PlAoTUbi* p*r »t> ; »*o i^ut « *b»anar p»ur o tuoi» f Omi qui roalaai 4iaoontisuar éalvant n«u an Avertir un ui.ur s’enrichir uinsi I Uu fainéuut, uu iiiibécille, un sot, un cuistre, un prodigue fieffé ! Cette uffuire de deux mille louis n’est jets claire—il y u du louche là dedans.Oui,croyez-le bien : deux mille louis ne se trouvent yos sous lu pn d’un cheval.il faut qu’il ait fait quelque mauvais coup.• .Je vais anx renseignements et si je découvre quelque chose, je vous en informerai.” Voilà ce qui se répète, tous lee jours, à la Nouvelle-Orléans, depuis trente ans.Le yankee Jo, le newyorker Bill, le carolinieu Bob et le tnissuurien Dick s'établissent dans la rue des Magusins, dans la rue Poydras ou duns Tcliapitoulas-street,et ensuite ils trafiquent, vendent, achètent, volent, pillent, troiu|ieul, frijKinnent, filoutent et s’enrichissent sans que la population créole paraisse s’en émouvoir.Mais que M.Durand, do Bordeaux, ouvre un beau magasin dans la rue Royale, que Jean GaillanJ, de Turbo», s’enrichisse uu milieu d’une tribu de laitiers gascons cam|iée le loog du chemin du Bayou, et aussitôt les Créoles du second arrondissement et du troisième, élevés duns des idet s de gruii .eur di»proportionnées à leur fortune actuelle, et trop fiers pour travailler, serreront les poings, lèveront le»yeux au ciel ei diront avtc rage : ** Moi paa capable souffrir ça ! Ces Français d’ehieu venir tout manger ici ; nous II huilier tout bon et garder rien.Non» trop bon.Pourquoi pas li jeter tous dan» le Bassiu î ” Pour être juste, nous de vous nous hâter de dire que tous les Crée les ue purleut pas ce jargou de nègre et ut nourrissent pas ces sentiments mesquins et injustes ; mais la masse pense et purle uinsi et l’on conçoit qu'avec de tels sentiments les Créoles ue devaient pas tarder A haïr les Français et aimer les Yankees dims mie même proportion.C’est ce qui fait que ka Lousiaue u’est plus française.Quant à nous, Canadiens, si noos avons conservé intacte ht fierté française qui est le seul héritage légné pur nos glorieux ancêtres, c'est quYprès avoir été abattus |«r un en iiemi plus nombreux, uous avons hus»é fieu rirdaus nos cœurs, a l'exclusion de tout, autre amour national, l'amour du nom français.Cet amour a été notre palladium, l’égide m visible tuais toujours présente qui nous a bit triompher de tons ics revers et qui, après un siècle dé difficultés toujours surmontées, nous montre encore debout, grandissant et aurai Français que lorsque les Montcalm et les Levy conduisaient nos hommes an combat.Ne l'oublions jamais : c’est à notre auti- Du t'Iudo AiikIiiIm*.(I»r article.) ORGANISATION du i.OUvrhnkment On «ait qui* l'Indu anglaise est divisée en quairc grands gouvernements ou présidences, iwiuur : la présidence il u Bengale ou du fort W illiam, qui u |»àir chef-lieu Calciittu lu présidence iln Fort-Saint-Courges uu de Mini ras J celle de Bombay, et le gouvernement d'Agra ou des provinces de l’Ouest, t liuipie présidence est divisée en zillahs ou départements, renfermant 'un |»irtant l’autre environ un ni il lion d'habitants.Lu présidence de Calcutta, qui est lu plus llll|M«r-|H*rtante et qui occupe le premier rang, renferme, avec celle d'Agra, qui lui est remue sous le rapport militaire, 5-t déiuirtoim'uta ; celle de Mudras, 22, et colle de Bombay, 20.C’buque /.il la li un département est divisé eu tulouku, appelés districts oiiarroudis-semeuts, et chaque arrondissement en uoin-inuncs ou villages II y u dunschnqiM* pie-sideiice, un gouverneur assisté de trois ou piutre conseillers soumis, avec tout ie r< »to de l’Inde, uu gouverneur général de Calcutta, et deux Cours suprêmes de justici civile et criminelle ; duns chaque dèjwrte-uieot, mi collecteur uu receveur des deniers publics UNMsté de deux ou trois sous-eollecteurs et deux Cours de justice civile et criminelle ; duns chaque arrondissement, un dnsildur ou sous-préfet, et un motuisiir oii grand juge de |hiix ; et duus chaque commune un maiiiagur ou maire, un kuuukeiioii adjoint compteur et uu inounsiff ou |»etit juge de paix.Les gouverneurs généraux et leurs conseillers, les membres des différents bureaux établis du lis le chef-lieu de chaque présidence |Hitir l’udm mistral ion relative aux finances, aux douaucs^iu commerce, à l'armée, à lu marine, è la médecine, aux postes et à l’instruction publique, les juges des Cour» suprêmes civile et criminelle, les collecteurs de chaque district ou dé|Kirtemeut ut leurs assistants, les juges des (Ymrs civile et criminelle de dtt(Nirteineiit, les conimnndunts en chef des trois armées du Bengale, de Mudras et du Botnhuy —sous le rup|K>rl militaire, le gouvernement d’Agra est réuni i celui de Calcutta,—et tous les autres officiers jusqu'au capitaiue inclusivement doivent être nés anglais ou naturalisés ungluis, et avoir fait un séjour plus ou moins long dan» l'Inde, surtout pour remplir les premières charges du Gouvernement.Toutes les mitres fonctions subalternes, duns toutes lus branches de l’administration civile, judiciaire et militaire, peuvent être remplies, et le sont en effet, par des indigènes indous ou musulmans.l’our comprendre la source d’où émanent tous cas pouvoirs, il faut savoir que, (tir un acte du Parlement d’Angleterre, qui reçut lu sanction royale le 28 août 1833, lu Compagnie fut investie du |KMivoir souverain et immédiat des Indes jusqu’uu 30 uvril 18f>L Ce privilège lui a été maintenue |«r lu nouvelle Churte, i la eonditiou, acceptée |Air lu Compagnie, de soumettre ses actes uu contrôle d’un conseil spécial appelé ordinairement Conseil ou bureau de contrôle, dont les membres portent le titre de commissaires de Sa Majesté pour les affaires de l Inde.Lu président du buruaii de contrôle siège |iurmi ius ministre» ; il u le droit de nommer deux candidats, qui sont apjielés chaque année s remplir les premieres charges de l'Etat dans l'Inde.De plus, par les dispositions de lu Churte de 1833, le gouvernement d’Angle-U-rre s'est réservé Is fuculté de racheter toutes les action» de Is Compagnie, dont le c»|iital se monte à 6 uullions sterling, au taux de 200 pour 100 ; mais ce remboursement ne pourra se faire que dans quatstite ans à dater du renouvellement de la Charte de 1833,c’est-à-dire au plus tôt 1874, vu que la Couqiaguie n'a jioint cerné en 1854 d’être chargée du gouvernement immédiat de l’Inde.Si ce privilège ne lui avait |ms été continué, elle aurait eu le droit d’exiger le 500 liv.ster).dVtioiut du la Coinpaguie depuis uu moms uu un, ont droit de siéger et «le prendre |>ur( aux débuts, niais ils no |a*u-vuut pis voter.1000 I.st.donnent droit à 1 vote, 3,000 I.st.à i votes, (>.000 I.st., u 3 voles, et eiifiu 10,000 |.st.et au-dessus à 4 votes, nombre de votes le plus élevé au quel uii propriétaire puisse prétendre, l’our être directeur il faut être ne sujet anglais ou avoir ete naturalise Anglais, |Hi»sederdes ae Mous de la ('oiii|«igiue au moins |>our 2,000 I st., u’étro ui directeur tie la Banque d'Angleterre, ni directeur de la Couquiguie de lu mer du Sud.lot Cour des Directeurs s'assemble une lbs) |»tr seiimiue, et »e choisit chaque année un president et uii vice-président.Toutes le» questions sont décidées au scrutin secret.l*a Cour dos Directeurs se |iartuge, |>our l'expèdilio!) des ulliures ordinaires, eli divers comités : lo Ue 1'inlériour et de In comptabilité ; 2o des ulliures politiques ut militaire»; 3e coimUçlègislutif, des revenus et de la justice.Les utiiures secrètes sont conliées exclusivement à uu comité secret.coiii|H>sé du president, du vice-president et lu plus ancien directeur.Le gouvernement supièim* des Indes reçoit directement ces iilst rue lions de lu Cour di*N Directeurs.Excepté lu nomination îles juges, de» évêques protestants et des 'liciers île l'année de la Berne, qui appartient aux ministres jmr Till-turmédiaire du Conseil ou liureuu du contrôle, tous les uutres hauts fonctionnaires sont présentés et nommés |M«r ht Cour dus Diiecteurs.lai Couronne s'est réservé toutefois d'accorder ou tie refuser sa .sanction lu nomination du gouvcrnutir-géiiéral, des trois iiuires gouverneurs et des généraux coiiiiuaiidaiil eu chef les armée» do l'Inde lit1 président de la Cour des Directeurs a deux nominations, le vice-président deux également, et chacun ties directeurs uuo nomination, ce qui donne aux membres tie ce conseil une pré|H>uderuuce cujiuble d’excitei au plus liant |N>iul le désir, non-seulement d'en luire |nirtiu, mais aussi de rechercher leur amitié et leur protection.i>n sait tpie lu Coiii|»ugiiie rétribue larue-inent tous ses fouet ion nuire» publics, et qu'il suffit, avec une économie ordinaire, de |xis-ssr douze ou quinze uns duns les charges jour y amasser une fortune considérable.Le traitement d'un collecteur s'élève au moins a ‘2 4,000 roupies pur uu ; celui d’un luge départemental est uu moins tie 30 000.Lu général commandant eu chef duus ’Jade reçoit pl us do 180,000 fr.pur an; les officiers généraux reçoivent de 00 à 100,000 II.; les colonels, de 30 à 40,000 tr.; les lieiiteuaiilH-colonels,de 22 à 34,000 fr.; le» le» majors, de 17 à 27,000 ; les capitaines, de 10 à 10,000 ; les lieutenants, de (i i 10,000 ; le» NoiiM-lieiiteiiunls, tie 4 à 9,000 l’r.environ.’Archevêque dit métro|M»litum de Calcutta, reçoit |H»ur traitement annuel 125.000 fr.; les Evêques dit» Nuffraguutn de Madras et «le Bombay, reçoivent environ 70,000 fr.Ils |H*uvent aisément, avec ce large revenu, iitretenir noblement leur femme cl leurs eii-Inuts, et plucer ce» derniers dans un rang distingué.L’ensemble des liants traitements civils, judiciaires ut ecclésiastiques protestants duus lu» quatre Présidence», peut ’élever à environ 50 million» de francs, nomme riqmrtie sur à |h*ii près 1,700 iiulivi-lus, ce qui donne un traitement moyeu d’environ 40,000 l'r.|wr tète.Irt William ou Calciittu.Le gouverneur-général est investi de pouvoirs souverainx ; il est le eliefsuprêmu de l’Etut ; il commando le» fbrees do terre et du mer, nomme aux emplois ; peut faire des lois ou ordonnances nouvelles, uholir ou modifier les réglements niitériuiir», et ses décisions, quoique soumises uu contrôle du gouvernement suprême eu Angleterre, sont exécutoires dans l'Inde, jusqu’à ec que la Tour des Directeurs uit lait connaître se» intentions.Chaque présidence est administrée par uu gouverneur cil conseil, et eliaquu conseil se coni|NMte du gouverneur et do trois conseillers ; l'un de ces conseillers est nécessairement le général commandant en chef l'ur-inée ite la présidence.Pur l’article 3S de lu Charte tie IS33, le gouvernement d'Agra avait été élevé uii rang de présidence, et cette quatrième présidence dovuit avoir son gouvernement ut son conseil ; mai» ces dispositions ont été modifiée» depuis: les provinces de l'Ouest ont provisoirement un gouverneur sans conseil.CYst duns ces pro vinces surtout quo se touventoii grand nombre Icn Etats tributaires ; elles sont de plus limitées au nord et à l'ouest pur les royaumes iiidéiNUiduiits du Né|sud et de KiiImuiI.L'unité (le sentiment dans les décisions, relui ions et mesures politiques, »cinhluit réclamer lu |>ersoiilie du gouverneur-général ; mais la promptitude dans l’exécution de ce» mêmes mesure» paraissait nécessiter In pré senced’iiii gouverneur à Agru.Le gouvernement en conseil de chaque présidence a le droit de fuire des réglements ut des ordonnances nouvelles qui ont force de loi dims toute lu i>ré»iduiice, d'abolir ou du modifier les réglements ancien», d’iin-|M»ser du uouveaux iiiqiôt», de les diminuer ou même de le» abolir entièrement à l'égard du certaine» ix'rsouucs ou de certaines localités.Lu correspondance relative aux différentes branches uu service es*, dirigée |iur uu jietii nombre de ttecrétuires du Gouvernement, assistés chacun d’tiu ou de deux se crût turc» c ' , Lo jxjuvoir exécutif, est, dans toiît ce qui concerne les mesures générale», réglé par de» commission» sjiécia-les mi jsir de» conseils oïl biireuux |>oriiiu-lient».I«u présidence du Bengale eu compte six, savoir: lo lo hiirouu des finances) 2o lo bureuii des douanes, du sel et de l'opium; 3o le hurcuu dit commerce ; 4o le bureau militaire ; 5o lu bureau de la marine: euvuiit con-ilumucr à mort «an» l’aiitorisulion de !a Cour suprême.Du reste, on |>eiit toujours fuire appel des sentences rendue» par le» cour» dé-INirtumenta’ua de justice civile et criminelle uiix cours suprême» établies uu chef-liçu de lu présidence.Les cour» dé|(urtementale» se couqiosuiit d’un nombre variublc de juges ; ceux de la Cour suprême indigène sont au nombre do quatre.La Cour suprême non indigène du Culcuttu est composée d’un grand jugu et de deux juge» ordinaire».Chaque dé|«rteiueiit est administré pur un collecteur, uxsisté de deux ou trois sous-colhcteurs.Tour bien fuire comprendre la priiicqittle function du collecteur, non» devons entrer dans quelques détails au sujet de lu manière de percevoir l’uu|*ôt foncier.Ce sera l’objet d’un prochain article.Bahrikr.(il continuer.) Lea Km trois dernières minées, lu Russie «W aflbr-‘•ee et u réiiNsi dans »es effort» (tour semer U mécontentement dans l'Inde, prend de plua « u plus consistance sur lu contiueut et ohea les jieraoiiue qui sont le mieux renseignée! ‘Ians notre |«ys.Il ue |>uut y avoir le moindre doute qm* le dernier empereur de Russie, Nicolas, n’avuit jamais pu arriver à croire à la possibilité d'une alliance intime entre l’Angleterre et lu France, et qu'en 1852 et I 53, su» pluuH étaient conçue et arrêtés dans cotte intime conviction.Dans la soit-indu de sou cabinet et su fond oscbè 4e as IM'iisee, l'Empereur éuil arrivé à aette conclusion, et lorsque sus créatures ot ses conseillers citaient dr* fait» et dee événements, Nicolas s'emportait et peraiatait s'attacher avec plus d'opiniâtreté à au» opinions.Enfin, au commencement do 1854, Sa Majesté 'omprit jusqu'à quel point sua suppositions etuient errounées.U arriva alors que, déea-buse de m s illusions, il dirigea toutes tes pensée» sur les moyeu» de fuire sentir ses méfaits dan» l'Inde ungluiNO.Tous ceux qui commissent le système du gouvernement russe savent parfaitement que le gouvernement du Czur a à sa disposition du» bout me» (sir coutumes, prêts à tous événement» et |>our toutes lus entreprises quelque dangereuses ou difficiles qu'elles soient.Il y u à Saiiit-lYturslMairgdesaven-Miriers et des rem* gai s de Ioiin le» climat», hulules cl mois priiici|K*», prêta à hc charger «h* missions jHiur toutes les latitude».Noua y trouvons des Italien», des Grec», du» Suia-nuh, des Allemands, de» Arméniens, de» MiisiiIiuuus, des Juifs, des l’a rais et des Indou».Ces aventuriers, uttirés pur l’espoir du gu in et de» distinction», affluent en Russie, comme les fuiseiirs de j rejet» sans principe» uccoiiruiunt à Rome à IVqioquu de sa décadence : “ Quasi in sentinam corruptions." A Suiiit-lYtcrshoiirg, il» reçoivent aussitôt leurs instruction» et sont attaché» à dus agents MqiériciirN tels que feu M.Stalinsky (mi (uii M.Siiuuuiicli, qui u été un ageut ai actif eu l’erse, dans l'Aflghaniatun et dans l’Inde anglaise, La cause de la guerre dus Atfghuns doit être attribuée à de» agent» de celle es|ièce, et l'opinion devient à nlinque msiunl plus proiioucéu que dan» la dernière insurrection, lu Hussie u directement ou indirectement joué le rôle d’agent provocateur.Depuis quelqiiuN années, plusieurs négocianls (h* Boni bu y ut du L’»loutla ne «ont fixés à Naiiil-lYtersbonrg.Quelque» uns d'entre eux ont é|s>usé du» femme» russes ut sont devenus sujets du la Russie.D’un autre côté, il nu trouve liuaiicotip du lit issus et de Grecs de tinissuitru, bien que Russe» par leurs sentiments, qui sont établi» dnna diverse» parties de l'Indu.A l’aide du ce» instrument», il ne devait |«» être difficile d’agir sur le roi d’Oudn ut »ur quelques un» des fouet ion nu ire» «pii l'eiitoiirunt, et d’établir un moyen du communication avec l’empire russe.“ (*e ne doit pus être lo seul moyen employé pur In Russie (suir intriguer contre nous.Le» plans du lu Russie contre la puissance hritiinniqtiu ont été tramé» autrefoi» par du» agent» russe» duns la cuiutale de l’Angleterre el duns lu rude do New-York.Nous croyons quo lu Russie travaille en ce moulent eu Chine, au Jn|iou et dan» l'Inde anglaise, au moyeu d'ugents américains d’origine.Duiin lv»|iuce dé vingt année», un nombre immense de iournau* ont été fondés dans les trois présidences de l’Inde et duus le hunt |uiys, qui |>eut dire jusqu’à quel jHiint l'influence et l’argent de la Russie n’ont pis été emjiloyéa à lea soutenir dans cette direction particulière.Hi la Russie veut entretenir title presse subventionnée, à Francfort, à Augsliourg et a Bruxelles, pourquoi u'uurait-elle pas également line presse u Culcuttu, à Aura et à Delhi.“ Nous uppruiioiis pir Tu journal de sir Charles Nuiuur que quelques-uns des jour-uulistes de l’Inde sout des hommes iwrdusde cuructère et ruiné» do fortune, et c’est à de inreils liommus que s’adressent ordinairement les sollicitations russe» dans les pays étrangers.Si la presse indigène «'est efforcée, duii» l’Inde, d’animer les cipayo» sur la questiou dus curtouches, no jwut-on |m» faire remonter ce» tentatives à une agence étran- 5ère, ” comme l'a fuit entrevoir M.Muugles uns sou discours du lundi soir.En (Mireille circonstance, soumettre lu presse à une auto- risutiou étuit une mesure de précautiou trés-suge, et l'arrestation du roi d'Oude et de ses ministres éiuit non-seulement une nécessité, mais encore un devoir.Le Roi a été long-leiu|>s considéré comme un personnage niis-|M*ct, ut, aussitôt après les preuves obtenues, plutôt lu coupible a été arrêté et mieux cela u valu.Partout où il se trouve maintenant duns l'Indu uu jioint faible ou privé de défense, nous devons nous attenare à du mé-couteiiieiit.“ Mais le seul moyen, comme l'écrivait le duc de Wellington au oolonel Close, il y a cinquaute-troia ans, a été de se tenir jisrtout sur ses gardes et d'avoir lee troupes prêtes pair notre défense.” Noos ne devons jamais p*rdre de vue, comme le dimit cette iinpMunte autorité, écrivaut au lieutenant-général Stuart, du camp de Niggeree, eu juillet 18U4, “ que tout le gouvernement u de l’Iuile reiiose sur le sabre, et que In “ conclusion de lu guerre extérieure de 11 l’Inde lu plus heureuse, celle per laquelle “ on uuruit vaincu l'euuemi le plu» redoutn-“ ble, si elle don unit lieu à une augmenta-“ tion de territoire, devrait entraîner In né-“ ccssilé d'un accroissement de l’armée, M iiarce que le Gouvernement doit être éta-“ Lli sur le nouveau territoire et y êlre dé-“ fendu comme sur l’ancien, par In force du •• sabre.L’ignoruncc, ou phitôt le rappel “ de ces fuits, ajoute le duc, est le cause de *< toutes les plurales des grands étàblisBe-“ ment» militaires, des dépenses et de toutes “ les difficulté» que voua deves avoir épeou-“ vées par suite du l*iuruffimnee des troupes.” Il serait bon qu’on pesât ces mgefi paroles après avoir com primé l’insurrection, et quand ou aura pri» Delhi, véanltato dont n doutons guère» et snr lesqneli noua « L’opinion d’après laquelle, pendant cea des détails oomplets par le psochaik 7742 D0B LE JOURNAL DE QUEBEC,-1I0L « L'opinion d’apré* laquelle l’insurrection se serait étendue nui autres |»ré*idences, est une de ces inventions monstrueuses fsbn- , *- nou- sur ce» une de ce» invenutue ailée» lier le» Grec» forgeun de laurees velle».Ceux qui |*rlent et écrivent si événement* doivent »e m|»peler que I Inde evtuii oomjiusé de beaucoup do nu itou» diiie-reutes, ayant chaouue *a |*ruj»re langue ut tteu wentimeiits jiarticulier» et di»linet».L’ab-•milice de communauté de «entimenta, d’oni-niona et de vue» eut une de noe plu» gruudca sûreté».Il n'y a aucune coojération coin-mune entre ce» diverse» race» ou caste».Le village ou est né uu Hindou est tout son univers, et ses pensée» ne s’étendent |ia» au-delà.Il n'y a aucun sentiment commun entre leu indigènes des diverses présidenceu, et c’eut pourquoi, avec une jioiguée d'Euro|«un», nous jrouvun* tenir dans la soumission une Imputation six fois nlus nombreuse que celle du Royaume-Uni.” Le Morning Chronicle, de Loudres, contient quelques passage» d'une lettre écrite par un prêtre catholique romain sur les horreurs commise» dun» l'Inde où il réside ; il s’ex|irime ainsi : “ Les insurgés mirent le feu à un grand nombre de maisons, |>ui» ils marchèrent sur Delhi, où ils commirent les plus révoltantes atrocités.Tous les Eurojéens qui leur tombaient sous la main furent massacré» sur le champ, et ils coupèrent par morceaux même toute» les femmes et tou» les enfants.Ils tuèrent uno dame et son mari, le cujiitaine Donald.Quand les soldats furent jsirti», un boucher qui, d’ordinuire, leur fournissait la viande, se mit résolument à déjiecer le corps de lu daine morceau par morceau.Mais tundis qu’il était occujié à cette horrible besogne, les domestiques de la dame le saisirent et le lièrent à terre } puis, dressant un bûcher autour de lui, ils le rôtirent tout vi-vaut ! Les rebelles ont jiillé le Trésor de la Rauque et ont em|iorté une immense somme d'urgent.Ils sont actuellement maîtres de Delhi, qui est une grande ville, entourée d’une forte muraille et bien tortillée.Il» ont J'20 cunous pointés contre les Anglais.Le commandant en chef rassemble dos troujios jKiur les attaquer, et nous nous attendons à recevoir sou» jieu la nouvelle d’un engagement.Il y a environ 7,000 rebelle» à Delhi ; mais dun» toutes les autres grandes ville»,on s’est révolté ou l'on a exprimé hautement Kon mécontentement.L'armée indigène du Bengale »o compose de 75,000 hommes, et le Gouvernement no sait ce qu'il doit fuire.Toutes les villes sont à présent eu état de siège, et tous cotix qui en ont les moyen» achètent de» fusils et des révolvers.Le bruit court généralement qu'ils vont attaquer Calcutta, et la confusion est au comble, l'ur-tout règne In plus grande consternation.Une dame a été si éjxnivantée des actes de bar-burie commis à Meerut et à Delhi qu’elle a fuit jurer à son mari que, s’il éclatait une insurrection, il lui brûlerait »ur le champ la cervelle à elle et à sus enfants." La Gatette de Calcutta, du 20 juin, renferme, dans un sujqriément, les notifications suivantes : “ Aucun livre,aucun journal, aucune brochure ne pourront publier de nouvelles ou d'articles de nature à exciter la haine ou le mépris contre le gouvernement de la métro-jtole.Lu même règle sera appliquée dans le eus où les nouvelles seraient de nature fâcheuse jiour lus princes indiens alliés de l’Augleterre.Elle sera encore a|tjilicable aux articles originaux ou aux reproductions.11 n exeinjilaire de toute publication faite à Culcutta devra être déposé chez le commissaire de police." très choses lui faisant plusieurs questions sur l'arrangement des troupes eurojiéeunes dans le Fort, et ainsi de suite.Le cipaye feignit de con»entir à ses ouvertures et lui dit de revenir encore le soir.Le traître revint en effet au temps indiqué et fut aussitôt aaiui parle cipaye et remis entre les mains des autorités.Il fut jugé le lendemain par une Cour martiale et condamné è mort.On fit tous les jiréparstifs nécessaires pour son exécution—lu corde même était fixée à la branche d'un arbre à la porte de l’hôpital du Fort, mais l’ordre fut contremandé." “ Le Di juin, le roi d*Oude et Nawab Alee Nuckee Khan, et quelques autres ont été iruufèré» du JardiuKeaoh dans le Fort William." “ Ou dit que le mahométan qui fut jugé jiar une cour martiale et condamné à être pendu avait tenté d'échapper des mains de se» gardes, (européennes.) Il devait être exécuté le dimanche, mais sa sentence a été remise en conséquence des révélations qu'il avuit à faire concernant l'ex-roi d’Oude et sou ministre, et qui ont amené leur arrests tion.Le |>/isonnier a brisé ses liens et s'est échu|>|té.Nous ne pouvons dire comment il a pu s’enfuir sans éveiller l'attention de mou gardien, mais ce dernier soupçonné été arrêté." (Hurkuru 16 juin.) Calcutta, 15 juin, 1857Le 15juin, Culcutta a été pendant 36 heures dans un état d’alarme continuelle.Un mouvement menaçant parmi les trois régiments de natifs à Rurrackjiore, a nécessité leur désarmement qui fut effectué par deux régiments euro-jiéeus que l’on envoya au secours des forces qui y étaient déjà.On a fait circuler des bruit» de meurtre, d'incendie et autres chose» de ce genre.Les femmes ont été pla cées à bord de» vapeurs et le» citoyens ont |>risdes mesures jiour protéger leurs propriétés.Les familles qui ne purent se transporter à bord des navires, se réfugièrent dans l’intérieur de la ville avec leur» amis.Le Garden Reach était entièrement désert.A la demande du gouvernement, les volontaire» firent patrouille et environ cent cavaliers et funtussins sortirent en deux divisions et gardèrent la ville et ses environs (tendant toute la nuit.Quoique tout fût tranquille, on ne laissa jus de désarmer tous le» soldats natif» de la ville et des environs ( à l’ex-cejition de la garde du corps).Un esjuoii du peujtle d’Oude a été surpris dans le fort au moment où il jirenuit des plans, et l’on a trouvé sur lui des documents qjii compromettaient le roi et plusieurs autres chefs do su suite j il a été en conséquence fait prisonnier, avec tous ceux qui se sont trouvés compromis.Et tous se» parlisuns, au nombre de 700 ou 800 qui étuient au Reach Garden, furent désarmés.Néanmoins, pour ce qui re-gurde Calcutta, on pense généralement que e jiire est fait." (Bombay Timet, juin, 25.) IKxtralt de 1 s presse Indisnns] Nous traduisons les isiasages suivants de quelques journuux publiés dans les Indes : Ml y a eu une grande excitation à Culcutta et dan» ses environs.Une conspiration tendant à soulever lu |Ki|iulatiüii musulmane a été découverte et, |iurmi le» punier» saisis, ou a trouvé ur p' • > régulier jiour s’emnurer de la ville.Il t.k iieureux que cette découverte uit donné moyen au gouvernement d’uller à la source du mal et lui ait permis de jiren-dre de» mesures promptes et eflicaccs pour rétablir lu tranquillité publique.On a constaté que l'ex-roi d’Oude et sou ministre (Alty Nuiky Khan), de concert avec lo roi de Delhi et d’autres prinoes mahométans, étuient tous engagés daus la conspiration jiour le renversement de notre domination.“ Le jieu|ile a été, en conséquence,arrêté et logé dans le Fort William.Les décou vertes qui out |K>rté à cette mesure ont presque coïncidé avec celles qui out motivé le désarmement de toutes les troupes natives eu garni-sou à Calcutta et dun» les environs, à l’exce|t-tion de la garde du corju qui, se composant d'hommes bien choisis, doit probablement inspirer beaucoup de confiance.Il y a eu uu grand nombre de désortions parmi les hommes désarmés, jurce qu'ils déuuignaient de luire l’exercice avec la baguette, regardant cela comme au-dessous de leur dignité.Quelques.uns de ces derniers out été rejuiset ont été renvoyés à leurs devoir» jiour toute punition, jusqu’à ce qu'ils leur plaise ut de déserter de nouveau." (Bengal liar kuru, 19 juin.) Le même journal donne sur le même sujet les détail» suivants ; sous la date du 18 juiu :—44 Pendunt la journée de lundi dernier, le» autorités ont fait beaucoup de démarches jiour se mettre en pusaenion de |tlu-sieurs documents importants qui renfermaient un plan de la ville, pris apparemment jtar quelques Mahométaus d'influence.La carte divlmit toute la ville en quartiers.M Le 23 courant, on devait faire une levée Énéralepour se rendre maître de la place.— i jour de l’anniversaire de la bataille de Plassy, la ville aurait été prise et les Kaufers Feriughee, massacrés.Immédiatement après ce fait accompli, des individus qui avaient juré sur le Koran et qui avaient pris |urt au massacre eto., devaient prendre possession d'une certaine partie de la ville pour leur usage exclusif.Un Nabab, résidant tout près de Calcutta, promettait le seoour» de 10,000 hommes pour appuyer lea rebelles, et il se trouve tellement compromis dans cette affaire, que les autorités ont résolu de le fibre prisonnier et de le transférer, la vie, sauve au Fort William." Le mémo journal, du 17 juin, informe que trois personnes de la suite de l'ex-Roi ' d'onde' ont été appréhendés ce jour, ayant sur elles des papiers de la pins haute importance.Nous lisons dans le Phémx :—“Le 13 juin, àfa mahométan de la ville entra dans le Fort William et voulut corrompre un Brahmine Cipaye du 43e, qui était en fimtioo, entre au- Nouvelles 4’Orlent.On nous écrit de Constantinople, lo 22 juillet : “ Cette semaine a été féconde en incidents diplomatiques.La scission qui s’est formée entre les représentants de France, de Prusse, de Russie et de Sardaigne d'un côté, et ceux de l'Autriche et de la Grande-Bretagne de l’autre, au sujet des élections de Moldavie, a pris tous les caractères d’un véritable et sérieux conflit, ainsi que vous pouvez en juger par les détails suivants, jiuisé» à de» sources authentiques: 44 Le refits opposé par les quatre repré sentants à la |>ro|iooition émanée de leurs collègues d'Angleterre et d’Autriche de se réunir on conférence pour décider en commun la questiou de savoir s’il fallait ou non réviser et rectifier les listes électorales de Moldavie ; ce refus, dis-je, était basé sur les considérations suivantes : lo Dans la conference du 31 mai, on était tombé d’accord d’ujqitiquer aux élections de Moldavie les mêmes jirincipes et les mêmes règles qui devaient |tré»ider à celles de Valachie, sauf lea ditlèreuces nécessitées par la division de la |iroj>riété et celles des diverses olasses de la iiojuilation, qui ne sont |ua identiques dans les deux jays ; la Porte avait adressé des instruction» analogues à son commissaire dans les Pr.nci|Mutés, ainsi qu'au caïmacan Nicolas Vogoridès.2o C'est à la Porte que le Congrès de Paris a donné la mission de confiance do mettre à exécution dans les deux Princijuutés le firman pour la convocation des Divans ad hoc, uno fois que l'interprétation des points douteux de ce firman uurait été établie de concert par les ministres du Sultan et les représentants des puissances qui ont pris part à ce Congrès.3e Se réunir e nouveau pour délibérer sur une difficulté parfaitement élucidée et résolue dans la conférence du 31 mai, c'était tout remettre en question, c'était empiéter sur les attributions du jtouvoir exécutif déféré à la Porte par le Congrès de Paris et jiorter atteinte à son in-dé|a>ndance ; c’était enfin ouvrir la porte à de» débats contradictoires et à des récriminations au moins inutiles; o'était, à n’en pus douter, constater formellement une di-vergeuce de vues et d*o|iinions qui n’était déjà que trop marquée ; c’était perdre gratuitement les quelques jours qui restaient eucore jusqu’à celui qui était fixé pour les élections générales en Moldavie.—Par ces motifs, les quatre représentants, continuant à se maintenir sur un terrain éminemment égal, celui de lu lettre et de l'esprit du traité de Paris, référaient A leur note identique du 25 juin, et rendaient responsable la Porte de toutes les suites que pourrait entraîner le mode vicieux et entaché de nullité d'après lequel avaient été dressées les listes électorales de Moldavie—Les représentants d'Angleterre et d'Autriche soutenaient de leur côté que toutes les allégations île leurs collègues relativement aux moyens coercitifs que le caïmacan de Moldavie aurait employés pour influencer les élections étaient déuuées de fondement, qu'ils se faisaient forts de le (trouver dans une conférence à sejit, et que, dan» tous les cas, une détermination aussi importante que celle de récuser et rectifier des listes électorales déjà closes ne pouvait être prise par la Porte sans en avoir délibéré avec les représentants de toutes les puissances signataires du traité de Paris.Reschid-Pacha projwsa alors d’accorder un délai de quinze jours durant lequel les listes éléctorales seraient retouchées dans laissant d'ailleurs eu Moldavia laa choses dans le tiaiit quo, dans l'espoir que ce délai pourrait être mis à j»rofit à Constantinople pour amener une entente entre les représentant» des |Hiiasances.Ce délai expirait le samedi 18 de ce mois.Le jeudi 16, Reachid-Pacha, voyant qn'on était loin de s'entendre, convoque le conseil des ministres pour délibérer sor la situation.Il y émit, d'après ce qu''.l a assuré lui-même, l’opinion de faire, dans une certaine me*ure, droit aux représentations et aux demande» de la France, et déjà, dit-on, il se formait une majorité en faveur de cet avis, lorsque lord RrdclifTe, qui n'est jamais à court «l«-moyens dans les circonstance» décisive», fit tenir au grand-vizir une dé|iéche télégraphique arrivée de Londres et conçue eu cv» termes: 44 Le gouvernement français, satisfait de la mesure d'ajournement jirise par la Porte, ordonne à son représentant de cesser la lutte." Lord Redeliffe ajoutait que puisque la France se rangeait ainsi du côté ae la Porte, de l'Angleterre et de l'Autriche il ne restait plu» d'opjiosition que celle de la Russie, dont on aurait facilement raison.La joie des ministres délibérant» fut aussi grande que la surprise de Reschid-Pacha, qui ne s'attendait jsi» à une jaireille nouvelle ; mais elles ne furent ni l'une ni l'uutrede longue durée.Uu messager ex|>édié à M.Thouve-nel pour l'informer de ce qui venait de se passer, revirt bientôt rajiporter au grand-vizir que l'ambassadeur de France avait reçu l’annonce du prétendu désistement de sa cour avec un bruyant éclat de rire, et que la dépêche télégraphique communiquée si obligeamment et si à propos jur lord Red-cliffe répondait seulement à la proposition du délai de quinte jour» et de la rectification des listes électorales, lesquels, comme Son Atteste le savait, avaient été retirés l'une et Vautre.Le coup de Jarnac de lord Stratford n'en de certaines limites indiquées par lui, de manière à donner jusqu'à un certain point satisfaction aux réclamations de la France et des trois puissances qui partagent sa manière de voir en cette occasion.Cette proposition fut transmise à Péris par le télégraphe.Mais lord Stratford et le baron de Prokesch la désapprouvèrent hautement et exprimèrent leur veto avec tant d^énergie, que Resehid Pacha dut y renoncer.H mit en avant un autre expédient, et transmit l’ordre à Jassy de surseoir pour huit jours aux élections, en Îorta lias moins se» fruits dont le principal tait de gagner du tem)«, de laisser sonner l’heure des élections et de faire tomber celles-ci dans le domaine des faits accomplis, Les quatre légations averties insistèrent auprès de Reschid-Pacha pour qu'il eût à se jirononcer dans un sens ou dans l’autre.Le conseil des ministres fut de nouveau convoqué ; une première fois sans résultat, dans la matinée du samedi 18, et une seconde fois, dans la soirée du même jour, chez le grand-vizir à Emirghian.Lord Stratford et le bu-ron de Prokesch s’y rendirent aussi en toute hftte, et nuivirent, pour ainsi dire, jihruse par phrase les délibérations du conseil d'un appartement attenant à celui où il était rassemblé.On dit même qu’il y eut un moment où ils voulurent forcer la consigue et jiéné-trer dans la salle du conseil pour y jirendre eux-mêmes part à la discussion, mais que le Hcheick-ul-Islam et Mirza-Pacha emjtêchè-rent ces messieurs, par leurs protestations, d’entraver aussi ouvertement la liberté de parole et d’action des ministres du Sultan ; la présence des représentants d'Angleterre et d'Autriche on un lien aussi voisin de celui des délibérations n'en a pas moins jiesé sur elles de tout leurs poids.Au moment solennel de la conclusion, Reschid-Pacha se renditaunrès de lord Stratford et deM.de Prokesch, et leurdemanda s'ils se portaient garants pour la Porte, au nom de leurs gouvernements respeotifs, des suites de sa détermination, si celie-oi était défavorable aux demandes des quatre puissances.Ces messieurs répondirent sans hésiter que leurs cours respectives répondraient dans le Congrès de Pa-risdecet acte de la Porte, absolument comme s'il émanait d'ellcs-mémes.Le grand-vizir leur demanda alors s'ils jiouvuient lui faire cette déclaration par écrit.Ces messieurs |Wirent immédiatement la |ilume et redigèrent une note dans ce sens qu’ils signèrent et remirent à Resohid-Pucha.Celui-ci ajirés l'avoir communiquée au conseil, envoya informer l'ambassade de France, à onze heure du soir, de la détermination |>rise par la Porte.Cette détermination maintenait le statu quo jiour les éleotious de Moldavie, afin qu’elles aient à sortir leur jilein et eutier effet.Le lendemain, dimanche, les quare re|iréscntiints se réunireut chez le ministre de Russie,à Buyuk-Déré, et décidèrent que jiour le moment ils n'avaient t/j'à transmettre («r le télégrajihe leurs gouvernements, au»»i bien qu’à leurs commissaires respectifs dans les Princqiautés, la décision de la Porte.M La conduite que lord Stratford et M.do Prokesch ont tenue en cette occurrence est aévèremeut jugée ici.C’est une véritable contrainte par corps, dit-on, qn'i's ont exercée sur la Porte; n’esl-ce pas trai’or bien cavalièrement l'indépeudance du xdt.m, et montrer au monde que cette indeiH-udance n’est plus qu'un vain mot! On anmmre une protestation des représentants di s quatre puissances, et en j.articulier de l'ambassadeur de France, contre ce qu’ils amiellent une violation flagraute du traité de l*aris.“ Il y a deux jours, le jutriarche grec, a reçu communication d’un nouvel iradé impérial couçu en ces termes : 44 11 est terni* eufin que tu songea à améliorer l’état de ton clergé et de ta nation.Tu feras donc venir ici, sans le moiudre 41 délai, un personnage laïque appartenant à chacune des provinces ecclésiastiques soumises à ta juridiction en Eurojie aussi bien qu'en Asie, en qualité de délégué de sa province.Ce délégué devra être un homme indépendant par sa jwsitiou et sa fortune, reconnu pour sa fidélité et son dévouement à ma oouroone, et, lorsque ces délégués seront réunis à Constantinople, tu t'entendras avec ma Sublime-Porte sur l’objet de leur mission." 44 Ainsi, ce n'est plus aux pachas des provinces, c'est au haut clergé grec lui-même que l'ou confie le soin de choisir et d'eu voyer à Constantinople des homme* indépendants et capables, pour aviser aux moyens de réformer les abus de l’administration ecclésiastique et d'améliorer le sort des populations.Il est à craindre que ces primats, qui sont jusqu'à présent les plus fidèles alliés des prélats grecs dans l'oppression qu'ils foot peser sur les populations soumises à leur gouvernement spirituel, n’accomplissent que bien imparfaitement la mission dont ils vont être chargés, et que les réformes de l'Eglise gree-que ne rememblent, par leurs résultats, à toutes celles qui se sont accomplies depuis trente ans en Turquie t 44 La Forte vient de supprimer un journal arabe qui se publiait à Constantinople, parce que oette feuille a osé, bien que timidement, élever la voix contre les prodigalités du Sérail et les oentainea de millions absorbés par de folles et improductives dépe milles à l'ouest des eétes d'Irlande, lorsque le câble fut coupé.Les bâtiments reprirent la route de l'Angleterre, ayant encore à i bord une longueur de 2,000 milles.Les Directeurs oroient en avoir assez pour unir les deux oontiuents* Ils ne dé«espérent pas.Le 15, il a dû y avoir à Londres une réu-iiiuii de» actionnaires, dans le but de décider »i l'on rejirendr» l'œuvre immédiatement ou | ««Milcinent l'été prochain.On a reçu de uouveltcs malles des Indes.Contrairement à IVsjoir général, Delhi tenait bon encore, le 29 juin, et l'insurrection fiiN.nl, tou» es jour», des progrès.l'ur «unie de» grande» pluie* oui sont torn-liée»,eu» jour» dernier», en Angleterre, la farine a avancé de 6J ; le blé, de 2d et 3 d.La farine du canal de l'ouest est à 30 sh.6 d et 31 sh ; celle de l'Ohio, à 32 »h.6d ; le blé rouge, à 8 *h 9 d.et 8 sh 10 d.; le blanc.de 9 «b à 10 »h.; le mais, de 36 sh à 37 sh | le blanc à 45 sh.6d.Le bœuf eel tranquille ; le porc, en faible demande et le saiudoux, ferme mais tranquille à 71 sh.Le suif est en demande et à la hausse, soit à 64 sh.6d.La potame St la jierlafloe sont à 42 sh.6d et 43 sh.Le sucre a baissé de 1 *h.léO§ consolidés ont fermé, le lé, à 90| et 80 3/4 au comptant et 90 7/8 et 91 1/4 à terme.Le Ttmes dit qu'il y a plu» d'aise dan» les tranmetion d'argent.Le café est tranquille et ferme, il en est de même du thé.à ce mot, par la constitution das Etats-Unis ! " 44 Cette négation absolue des droits civil» les plus élémentsin*» et le* plu* es»*ntiels, fait è la race de CoUl« lir UUe jmaltlnil i|Ui lu«-oaae fort de le réduire au rang de» parias de l'Inde II serait tempo d'examiner du plu* pré» le» coiihéqueaces vers lesuu H* « on n' i chemine insensiblement, à l'abri u* la déci tion Dred Scott." NOUVELLES OTEUXOPE L*Americn, parti de Liverpool le 15 cornant, est arrivé hier, 26, à Halifax.Non» apprenons par eet arrivage qn%dans la soirée du ll,lee vapems chargée du câble transatlantique étaient arrivés à eavinm On nous a écrit ce qui suit de Toronto : 44 Le corruption est à l'ordre du jour et on la trouve pertout, dans les banques et dans le gouvernement.Personne n'a oublié les agents des terres, coupables de péculats et chassés par M.Cauchon.Mais il est évident qu'il lui restait encore do l'ouvrage à faire, comme vous silex le voir per le réoit suivant.11 paraît que M.Cauchon, lorsqu'il était le commissaire des terres, avait donné un arpentage à M.C.Bouchette, sur l*Ou-taouais, lequel, si l'on examine l'ouvrage fait, ne devait jîas coûter £300.Cependant, peu de tempe eprés la sortie de M.Cauchon du bureau des Terres, M.C.Bouchette présenta ses comptes qui se trouvèrent s'élever à £1800.M.Joseph Bouchette, son frère, examina et approuva ces comptes.M.Tâché signa un chèque de £1800 que reçut M.C.Bouchette." Nous signalons ce fait excessivement rave à l'attention du gouvernement, et si Paccusation était fondée, celui-oi n'aurait pas d'autre alternative que celle de chasser sans une heure de retard l'officier coupable d'un pareil acte.Si le fait est vrai, M.Tâché a pu avoir été surpris dans son inexpérience et avoir si-gné un mandat d'argentsur confiance; mais, en découvrant la vérité, il •• doit à lui-même d'agir promjrtement, et sévèrement.Pour porter notre jugement nous attendons.Les directeurs de la compagnie du Grand Tronc préviennent le jmblicque, le 31 courant, il y aura à verser un jaiiement de £10 en à compte du total nominal des obligations dites de préférence.Les directeurs offrent à présent aux aouscri|>teurs, de ces obligations au pair pour un total de £1,171,000, reste des deux millions de cea obligations dont l'émission a été autorisée per la loi de 1856.On écrit le 20, de Dubuque (Iowa) : 44 Des hostilités ont éclaté entre les Sioux et les Chippewas.Une bande de ces derniers attaqué un parti de Sioux, près de Dte-trosciers, en ont scalpé une vingtaine, et se aunt ensuite retirés sur Red River." Le Sun, de New-York, organe officiel de la fiibusterie, nous ijijnrend que le général Goiouria, ayant vu échouer ses jdsns pour la libération de Cube, a tourné ses vues ver» le Mexique, et s fait agréer ses services à Comonfort.44 En jHremier lieu, dit-il, le gouvernement mexicain a passé un contrat avec le général Goiouria, jiour l’établissement d’une nouvel e ligne de steamers entre le Nouvelle-Orléans et la Vera-Crux, touchant à Tampico.44 L’autre projeta rapport à la colonisation, et on annonce que le gouvernement mexicain a traité avec le général Goiouria pour l'introduction dans la République, de colons auxquels des concessions de terre ae-rout faites dans des coud it ions très-libérales.El Heraldo exprime la confiance, basée sur l'énergie et le jugemeut connus du géuéral Goiouria, qu'un très-grand nombre de colons utiles seront ainsi attirés dans le pays." A|irés tout ce qui s'est jwssé depuis plusieurs unuees dans l'Amérique centrale, et les essais de colonisation dont le Nicaragua, notamment, a été le théâtre, le général Goicu-ria aidant, — après les invasions de44 colons utile» " dont les frontières du Mexique lui-même ont eu à se défendre à plusieurs reprises, le Heraldo uous semble naïf dans sa confiance.Nous croyons très-possible, et même jirubable que le général Goiouria attire au Mexique bon nombre d’aventuriers, surtout si le gouvernement y prête les mains ; mai» les cotons fournis parles Etats-Unis ont des |>rocédès tout jmrticulier» pour avanoer la cause de la civilisation, et oe n'eot nas avec la hàche et la charrue qu'ils ont exjiloi-té jusqu'ici les contrées où ils ont pris jiied.Noua souhaitons fort uue le gouvernement mexicain, qui u'a pas l'air de s'en souvenir, n’en lasso j«a l'épreuve à see déjiens un jour ou l’autre.Noua lisons dans un des derniers numéros du Cmnrier des Etats-Unis • 44 Le commissariat des terres publiques, à Washington, vient de rendre une décision destinée à soulever lea clameurs les pins légitimes cette fois dans tout le Nord de PU-nkm.44 On sait qu'un privilège de préemption est réservé, per la loi, en fhvenr du colon établi sur des terres publiques non encore vendues et lee exploitant par Ini-méme.La aeule condition attachée à ce privilège, est oelle d’être citoyen américain on d'avoir an moins fait les démarches (préliminaires pour le devenir.-Or, le commissariat des tenee pose aujourd’hui en prineij* qu’un homme de ooo-lenr ne saurait être admis à reveadiqaer le droit de préemption, attendu qnHmx termes da récent arrêt de le eour suprême - le noir libre, de race américaine, dont las ancêtres ont été amenés done en pays et vendus somme esclave, n'est pas citoyen, dans le PAITfi DINER».LA COSPOSATION DIT 2 44 QUS LA I.UMifctC soit !**—«t la Compagnie du guz répondit : 44 La lumière ne sera ne», à partir du 1er septembre jiruchaiu." Telle est du moins la ineueçe que cette Compagnie a envoyée è notre conseil muuicijMl, par le canal do M.Curry, son secrétaire, sous prétexté que la corporation doit à la coinjeguie quelque chose qu'elle refuse de payer.Ainsi, bons Québecquois, tenez-vous le jiour dit.Le 1er sejtteiubre, vu» ruyuge à Calcutta ; |iur contre il recevront 60 liv.sterl.pour chaque jour en inouï».—Le True Delta de la Nouvelle-Orléans empruntait dernièrement à VEvansville Journal un aperçu intéressant sur le commerce futur du Missouri.44 Rien, dit ce journal, ne |ieut donner une idée plus frapjiante de l’étendue des régions eucore inhabitées de notre pays que le récit des longs voyuges, aussi longs que la traversée de l’Atlantique, uccomjilis nar les steamers qui font le service du haut-Missouri et qui remontent jusqu’aux vallées reculées des montagnes Rocheuses, au-delà desquelles il y a d’autres vallées et d’autres rivières que l’on n’a jamais explorées.Ce» contrées sont aussi peu connues que l’était le Minesota il y a vingt ans.Si le progrès, si l’émigration continue d’être duns ce qu’il a été dans le passé, dans vingt ans d’ici, les eaux du Missouri sujérieur seront jiarcou-rues par des flottes de steamboats aussi nombreux que ceux qui sillonnent le haut Missouri et le commerce du grand fleuve, se concentrant à Saint-Louis, en fera une des plus grandes villes du monde.Le steamer Twilight est arrivé à Saint-Louis après une absence de 51 jours, ayant remonté jusqu’à la rivière aux Trembles à une distance de 2250 milles.POUR AVOIR DS BELLES DENTS.—Il y a UDS foule d'articles que l’on recommande ru public pour nettoyer les dents et la bouche ; mais jusqu’à ce qu’on ait conquis la nature du défiérisaemenl des dents on devrait être très-scrupuleux sur le choix qu’ou doit en faire.En choisissant uue |iouüre pour nettoyer les dents, nous devrions toujours avoir quelque alcalis pour contrebalancer l’effet des acides de la bouche et eu même tempe pour rendre l’haleine pure.Le Baume Persan est préparé par un dentiste d'expérience, et grau dame ut ajiprouvé.Cette belle préparation a rencontré la plus chaleureuse approbation de nos meilleurs dentistes, et les symjmthies les plus flatteuses c!o n*»» journaux de médecine.Poer Kl¦*—»!, «te—Vapeur “ AJraaee." Pear UaapS.Mlreakbi, Syémsj et Teraeaeave — Va-pear " frima Royal" Adreaaa —T U.Larae LaaaafM da fellows pear les Vert.—J.Maaaoa A Cte SoeiéU St-Jeaa BeptUte—Seetioa Sl-Jeaa.Arrivée ea tempe eoaveaaUe !-R.J Shaw.PaMioatk* NoavaUa.—J.A O.Crémaaie.Chargea A veadre -Qalt A Crawford.Oardagta — Laaa, ûlkb A Cto.Chambre* d'Baeaa da Soir —Jam** O’Deaaetl a scas.Vaste aoarilirel* de Viaa,' et*.—A.J.Matham A Cia.CALENDRIER* ¦ans* aaa mtai.uts aérera.S Jeatph Calaaaat, eoaf f.Aagaatto, ér eoaf et dort Dé ortie Hoa de S.Jeao-Raptirte 8to.laoe de Lima.8.Baymoad, Ht Août 27 J 28 V 2» 8 30 D Si L w ¦ >¦ —-* —¦ 1 M S.ûiUw, abbé.*M "latin s.a.Il 2 Il 42 U 5 1 17 2 47 4 12 I 19 wir.B.S.11 21 0 U 0 37 2 I 3 30 « 12 S 44 après ___f______ Bol d* Hoagrie K La mart» tnmmemm A balssar 4t miaula* api •tu ssat parveaaas è laor pla* grsaés baaioar * CS matia, iosrtrt! s’est levé à 6k Ir t et ee srtr U msib— A 7b mrtas lf.-Mercredi aveebsia.2 sept, il as lèvera A IL 24’; pear as masber A 7b meb *24.AaJeaid’kai, A 10b 20m.da matia, PremkrQaertierd* U îîïlto, 2Ô.la 106a matvassaiva dale mart deOertbe, 211740 ) Mardi.1er la déseevsrte da S Mas—M^to 101a le 3S3a aaaiversalre LE JOURNAL DR QUEBEC,-1S5T.A U londi, U 24 eonrant, A l'in iriMé 4i80 imA 4 mole, eieer boni* Gingra* Ce ra.i-ectabl* vtUIUrd, f*i a ooneerré MM cm facette* j»m» M «lera'.u moment, lei*e* p ar déplorer a* paru pu i«ur« eu tant*, panai l«*qnel* le «-'erg* compte aa 4a m« mambrm, al aa grand nombre d'emisqui conservèrent longtemps la souvenir 4a aa probité al 4# aaa verte* Mar4i, la 25 4a aoaraal, * A-lUk 4a Qe*bec, Al'àga 4a 44 aaa, 4aaaa Geneviève Fleury, veuve 4a M J K» aiaa, 4a dt-Gervaie al éponm 4a M J Maraa4a, 4a celte vota, or rte aaa ma»a4m 4a 4aaa aa* soufferte avec la réogaaliua 4'aaa vraia vbre tienne KIU laiaaa pour dé- plorer «a paru aaiaa enfante al au fraud nombre 4a pana la H l'ami» gai la regrettcrent longtemps A Berthbr (aa b«u»), la 17 4a courant, apvèa aaa «lou-lonrenee maladia aapporua ave* la raaigaallnp 4'una vraia afcréliaaaa, 4ama Maria Générons, apoaaa 4a *iaar J-Bte Laalalr, Aféa4aTtaaa Ella laiaaa pour déplorer aa parla aa époux laaaaaolabla al aaa aombraaaa faiailla.aa millaa 4a lagaalla alla vlrail al 4uat alla faiaalt la Blla fût 4a tool Umpa la mbra 4a* paurraa, aaaai i l-alla ragraUéa par aa graa4 aaïubra 4'aaa 4oat alla •era-1 *t*il l'eniqne » allai, et gui, par raauaaaiaaaaaa, loot noua-4ult aa graa4 nombre, fba4aai aa iarmaa, A aa Aaruièra Qu* U tombé lui toit Uein BULLETIN COBBERCTAL.IMPORTATIONS pat ta caaaia »• raa no uaaau raovo.Vendredi, 21—15 botta* Ubac pour W C Hau4ar*oo 1 toon* jambon» paur SAW Poatoe A aia.2 oaiaaa poor A Laaria A aia I botta, 25 roula»ui cria pour W Drum 2 talma* pou 4 Rkkaby, b 4o pour J 0 Vallière A fil* Samedi, 22 —1 bolu 4a Ubaa pour C P Pelletier 2 ballaa botta* 4a 44 pour W C Henderson Fris des Marchés de Québeo.Jeudi, 27 août, 1857 pbouuit* rais courant Annonces Nouvelle*.SOCIÉTÉ 8T.-JEAN BAPTISTE.IIBTIII INUI.PLATRI DI PARIS,—Poar rang rai*, par guart.5 CHARRON,—A grilla, par chaudroona, 45 A forge, 4o, 28 A vapeur, do., 27 De Sydney, do, 0 Amaricaia, (anthracite) au tonna au, 45 THÉRÉBBNTINR,—Per gallon.3 CuRDAOK,— Goudronna, par quintal, 55 Blano 4a Manilla.86 PLUMR.-A In livra.0 BOIS,—arable, 2 pieds, par oorda- •• • 20 Do 2ft do.14 Merisier, 3 do.17 Do 2| do.16 Rpioette, do.13 PLANCHRS,—Du Saguenay, par mille 26 Da la rira sud du Sauva, •• • 45 d.0 0 S 4 0 0 0 0 0 10 0 0 0 0 0 0 0 « d 0 0 40 32 0 0 3 45 00 l 0 0 17 0 0 25 0 FORT DE QUEBEC*.ARRIVAGES Dimanche, 23 — Brigantine : Rhine, William*, 13 juillet, MalU, C W Wilson A cl*, last North Pol#, Dunn, 23 Jula, Portruah, ¦ BuraUD A ci*, lest EXPEDIES Bamtdi.22 -Navtrsa t Frdlt Win IV, Falcka, Sun derland.E UuratalI A cia.Henry Cook*, Flarty, Port Glasgow, ütlmour A ci*.Victor, Thue, Southampton, G B Syma* A ci*.Golden Light, Vaughan, Green»* k, Oil- le* woc A da» Barque* : QalaUe, Pencomba, Torquay, Gilmour A rie Corel Isla, Lavarick, Vanloa, Bu retail A ci* Coaxer, Dickenson, Newcastle, C B Levey A ci*.Mynho, ttei-ke, Coaibwich Pill, C R Levey A ci*.Dr Kane, Kent, Liver pool, H Dsbord.Brigaatin : Pord Mill, Raa*, Swan**a, C R Levey A cl* Lundi, 24 - Goélette t SU-Croii, Caron, Miramichi, H J Noad A ci* Mardi, 25 —Bargue* : Augusta, Claa», Newcastle, C ¦ Levey A oie Atqeaiao, Scott, Shield*, Buratall A ci* Radetoz arrivés à Québec.Samedi, 22.—A Hore, plu blanc, anae Stevenson J A D Bell, pin rouge at blanc, estocade Fitapatrick J J Cook, pia blano, eta.ansa Hadlow.Wm Findlay, pin blanc, etc.Cnproug*.Lundi, 24 —J A D Bell, pin blanc, et* *nae Wnwl A Petry.D Kcrr A Ci*, orme, epinette, rtc anse l’nion A Horn, pin blanc etc.en** Uni D M.Laclilln, pin blanc, an** Wood A Petry.J A D Cauil«t*ll, chêne, orme et éplnette, ans* Union.G A W Rochester, pin Msec, eta ease Union.Mardi, 25 — C A R McDonnell, plu rouge et blanc, ans* Spencer P W Brigham, pin rouge et blanc, Cap-muge W Morris, pin rouge, an** wood A Petry.A Caldwell, pin blanc, epinétte et orme, ana* Jackson.W W Rice, pin blanc, etc.anse Union A A R Fraser, pin blanc, etc Cnproug* J McLeod, noyer noir, New-Liverpool Gilmour A Cl* pin blano (2 radeaux), ans* Indian.Ollmaar A Cia.pin roag* et blano (2 radeaux), aa*a WoMb.Arrivages ru Hàvrt du Palais.Jeudi, 20 —Fri Dion, St-Antolno, 12 corda* d* bol* O Bally, Bai* St-Paul, 40 corde* de bol*.C Limite, St-Rooh, 75 botte* d* foin, 3 bœuf et 2 oorda* d* bol*.Th Lient!*, St-Foch, 4 carda* d* bols.Vendredi, 21 —Bn Pelletier Rt-Rnch, 20 corde* d* bols.L* Cbamherlaod, St-Denis, 12 cordes de bois, 100 botta* d* Iota.A Honda, St-Antoiae, 24 cord** d* bois N Gagnon, St-Roch do Qutbec, 20 corda* d* bol*.Samedi, 22—Th Lauana, St-Fabien, 14 corde* d* bob A kg Boulé, 8» Thomas.1600 croules.F Larrivé, Trois-Pistolm, 20 corda* de bob.2 tinettes d* beurre.L Laga-•4, Islet, 28 corde* «1* bob V Tremblay, Ile-Vert*, 25 Lundi, 24 — F Valllaaeoart, Cacouua, 6 cordas d* bob.D Lamieax, d* Cap, 17 cordes d* bob Arch McLean, 20 Mardi, 26 —Jos Fbat, Cep Santé, 18 oorda* d* bob A Charlend.St-Jean D**rhaillons, 28,000 brigue*.J B Mnrcoux, St Aatob*.24 oorda* da bob L Mortal, 8te-Croix, 16 cordes d* bob T Lemar, Lothiatére, 30oordes de bol* Bd Giguae, Portnauf, 24 aorda* d* bob Ed Mortal, Su-Croix, 30 corda* d* bol* H Germain, Cap-Santé, 33 eorda* da bob P Menai, St-Joan, 30 corde* d* bob T Anger.Beuraulla, 300 minois d'avoine, 40 quarts d* Sear.C Aboi, Lotblnièra, 13 oordes d* bob Mercredi, 26 —I Oodia, BcureeUs, 300 mlnot* d’avoina.R Faetaau, Ht-Antobe, Il corda* d* bob.V Roberta, St-Nbholas, 22 eordm da bob Alex Legendre.St-NI-cholaa, 30,000 brlgaaa.Je* Côté, St-Antoloe, 20 aorda* dabob.puuiixaitiouibs tribttj.SI ma Éw Hi LOIS Mit.m U TOILICTTB, •ervea-voae da BAUMB PERSAN.Ou an fait mage avea avaatnga aa aa lavant la* Dante, aa •* fabaat la Barba at aa preoaat la* Bains C* Basas ianppré alnbb parti* b teint, fait disparaîtra la* Boutane al la li^ éféotiop déttyéiblt di da la paaa, ai IL KST SANS RIVAL, i aa GRAND LUXE Aaa FAMILLES vendra par GEO MU8SON A Cia., JOHN MUS-•ON, J.BOWL 18, BRNNING A BOWRS, Droguiste* 8.8.BLODGETT A CIR, Puer ni éta taxa, 928 Ogdaabnrgh, N T.4 naAt, 1847 Vantas par Encan.Venta considérable de Vinst etc.Par aaaaa sarost vende*, MARDI prochala, b 1er SEPTEMBER, aux magmb* da RT AN BROS A CIB : ox TJARRIQUlI, 10 Quarterns, 4 Pipa* Via d* MO D Xérès supérieur nAte at doré, (Paul A Daatis,) 20 Une rte et*, 8 Ptpm vta d'Oporto trb-supériaur, 10 Qaartaata Whtefcoy d'Beoma, ai 10 do Wbisàsy d'Irlande, 10 Tonna* Vb d’Oporto François, 20 Calma* Clorai aa benbilb, 4 Fiabr* Cbnmpagaa, Rabin* Dorés, I de da Fleur de Silbry, 12 OsbmaVla Beargcgno, 2 Qaartaata, to < 8 Tiaan, t Qaartaata, 80 CalMes Baode-Vie, 8 Qnnrtonte, 50 Cabaa* Genièvre *• Old Tom,” 10 Calma* Porter d* Dabtta XXX d* Geins**, ?| d* Porter da Lnadrm da Rynm, 10 d* Blèr* (Ab d'Bdbbnrgb, 10 Qenrt* d* Sri* d* Pabby, 100 Sec* Baachaa* da Ltewe 8 Ptrilbb.10 Qaart*, 10 Botta* Rabin* ua Corinthe Viaalgre da Bord***» (Blsal A Cb.) aa taaaaa, tierce* et barib, 40 Btm Poivre aab, 2 Barillot* Maotade, 4C da Nais, Halbd*Liaaabaaaaolaaqaartaata, T8 Barib Blaaa d'iapagaa, /*«r b Compta da» tntSreeefe ; 47 Baa* da Rb, aa parMa aadomuagd.1847.1011 R * C DS b Barge* •* Emma StanUp 2 qaart* Orge, 3 qaart* Pub, VENDREDI prochain, b 28 i— 30 qaart* BbcuiU, qaart Rb, 2 barib H Da Mamtanma, Bneeiept, at b John Ornent, aa **- SES Peb vend*.T 1 helta Thé, I Lard, l «aima Fbar, nr.îTi L’enn, 21 août, 1887 18 qaart* BbreRa, 10 7 aamRlx, 1 qaart 2 tbraaa Bsmf 2 I daTMawtard*, 1 qaart 8*1, 78 barib à A ONER] A.i.MAXMAM à CU., 1,847 MAC- ILXCTI0M DSS OPTICISftS.IL y aura une ASSEMBLEE UENlRALB dm mam bras da cett* Section, LUNDI, I* 31 «'ouraat, daa* In jblb d* C HOTEL ST -J RAN, à SEPT bonra* at DRMIR Après l'a topUaa dm Rapport* Annuels, cett* assemble* pme*«1er* 4 I'VLECTION DBS OFFICIERS pour l'an ne* 1867 58 Choqua membre derra être manu da aa aarta d'adatb- JO CT* La Banda d* b Société St -Jean Baptbta ami*l*ra è call* amamblra Par ordre, J08 N DDQl'IT, ALEX DROLET.27 an It, 1857.1024 Sacrauire* U1IÎCI Kl TIEN OUVEIAILI! C^BI Xqai désirant éeoaoaüsarb "Bob,” al »>bi*alr J an m*me tamps "du Cuisinier un bon dîner," bien de venir «seminar l’interbar d* nos POELES, ap-taies Ktdan et Malakyf, confection*** expresaemeui pour U Cuitint, aux magasins d* RICHARD J 4HAW, Vis-à-vis du March* d* la Haub-Vill* or On y trourara aussi un n**oitim*at da POELES, •ou* les noms «le (îottmor, Firt FJ y, blak Ha tek, Roi-tUr, Ntw World, Globe, Cultivator, Lion at Ajar, tou* impermeable* à l’air *t composes Jes maUlaur* matériau».La* témoignages de persoanm compétautm dan* " l’art culinaire ’’ nous permet de dire que e* chois varié da Poclei.«le Cuisine rntle plu* conaidémhb at b pia* avantageux qui Ait «te offert nu public, «a cett* cité, ai qaa les prix mat excessivement modérés.Ou peut étalement se procurer de* Poêla* da Parloir et d* Chambre* à Coucher 27 août, 1857 1 035- l*m______________ PUBLICATION NOUVELLE.Vf RW 1)1(8 PREMIERES URSUL1NBS DE v ITsiJ FRANCE, lire** de* Chronique* d* l'ordre par C Sra.-Foi—2 roi.b 12, relie* en basane Contenu de* deux volume* : Ste- Angèl* d* M criée ; la Mère François* de Bermond dite de Jésus Mari* ; Madame de Sainte lieuve ; Mère Marie «b l’Incarnation de In Nouvelle- Frame j Soeur Etiennetta Guyot; Mère Clémence Rouquet dite d* U Presentation ; Mère Antoinette Mico-l« n dite Colombe du 8t -Esprit ; Soeur Geneviève Chariot dite d'ta Nativité ; So>ur Marie d* la Troche dite de St-Juseph ; Sœur Louise de Saint Andiol dite d* In Prt-sen-tation ; More Cécile d* Belloy dite de 8te -Croix t Mère François* de Caterès dite de la Croix t Mère Anue de Xeintonge ; Mère Perrette de Uerain dite Je la Croix t Sœur Anne Piuette dite de Jésus.Prix dm deux volurn**, 6s 6d Kn vante ch*s J A O CKBMAZIK, 27 août, 1857.__ 1036_____12, rue La Fabrique^ livra» et Beaux-Arts.Avis Diver».ABRÉGÉ w L'HISTOIRE DU CANADA, A LL RAGE DB8 MAISONS D’EDUCATION, AVIS.par r.s.carneau, Kn truie n aéra, quelque soit la grandeur C’mt In seul* chani-e qu’il y au d'avoir un* remain-blanc, naturelle de* parants ou de* ami* «loigue* Leurs «1* p»n«*< eicèdout dé beaucoup cells, des Photographes ordinaire* Leur *Ubli***m*nt mt b seul « û ta prennent «w* portrait* *t U* invitent le public è venir examiner (aura spécimen* au No 24, de U rue LA KAUKIQUK «t eu No 10 de la RUB ST JEAV Tou* lm «uvragm de leur art août execute* par eus-mime*._28 avril.1857 381 COÛKS PltÀTIQIIB DK PIANÜ Elém.otâi» et Pronenif couros» rxn A.lé(akpki«tii:r, adoptic an x*knvATiu* 1 BR r IVRE METHODE POUR LES ENFANTS, A S.J contenant lm preuien principm, dm exercice., gauiuie., noreutioo», *t 6 petite* étude» 2ftuu Livux—2du PARTIE DK LA METHODE, contenant 25étude*ententinm, preeed* chacune d'exercicm et prcludm, et nuivi*.de 12 ret’réntionx sur de.uiotifb rhoi.it 3àux Livux- 25 ÉTUDE?ÉLÉMENTAIRES ET PROGRESSIVES, 30 exercices journalier* et 4 recres tinna 4à»n Livku-25 ÉTUDES DK MOYENNE FORCE et et 6U exercice, journaliers *ûu» I.ivru—25 ÉTUDES CARACTÉRISTIQUES de Gy le et de jnerfocilonneuient Aux Livnn- ÉCOLE DR LA MESURE pour habituer è compter la teiu|w.7àau Livnu—I.» PRÉLUDES brillant* et de moyenne force MÉTHODE complète de Piano adopté par b Conservatoire, par liant En vente à In librairie de J T.BR0U8.8KAU, 22 «où».IS57 1005 9, rue Ruade.ITNK ASSEMBLÉE GÉNÉRALE SPÉCIALE des ¦ ,, ' A.honnalrm de I* t'oiapagub du Chemin «le Fer «lu .I Nord aura lieu «ions la Cite 6e Quobe»'.è 1 IIOTKI.DK w J 'i^tE de eetb t\te.JEUDI, b 17e jour deSKPTKM UKh prwh.in.a DEUX heurtw de l’aprè.mi«li, |»ur appeau ter **u de.appeouvtr la Hotel ut «ou «lm Diraetc un *yijb* •* isur XMeiublee du 10 aqét dernier, par laquelle !*• Directeur, de cette tVuujaaguie mil «tend* d’amalga la l'o.upagm» avec b (>>mpagnie de Chemiu «te Foi *t 4e Kavigati««u è Vapeur du TCi*- A STUART.YUw President K CHINIC, Secretaire.la a»ul, ISR7 ikk» -lui pro ten i % COGNAC 22 août, ISA?1013 LANK.GIKB Cl K, Agents IB COMMERCE est ret>|i«>«,tueu.t>uient ievile A exa-.miner les .périmons do UKAU-DR VIB «le «'hoit, «te 1* (\inipagnie «le.Vlgiien n* «teCogiiH»’, que te.«ou-signe.Hmeient ne «MU.ister entièremeiil que dit produit «le.Vigne.«lu dl.trii't «ie Cngu.o, te.ri'ip.ui.ul de la Oom paguie pr«>hibiint atiAilunicnt l’at'hnt «u l’introduiitim» dans leur* uiagaein.«l’eutrep."«t «|’au«'une autre terto d'Eau de Vie pivvunantd'eu «ichuni «le.limite, de leur arroudi.seuient LANE, GIBB A CIK-, 22 août, 1S57.1010 Agente MUSIQUE FRANÇAISE.^ JHAULIEU, Cu — Variation, militaire* sur In Marche Cradlibo, Ch.- Chopin, F.Chahrr, J II-D’AauRMToN, A.I>r Bhriot- •• Dr Vonn, C • • Duuoux, Ch- Dolhbtscr, F- Doprburr, R Duvbrroy, J.B< Parisienne, —Rondo brillant sur In barcarolle, Eh ! vogue ma uacelb.—3 Polonaise.—4 Masurkax." .—2 Val.es " .—3 Valse* " .— Nocturne, Marche funèbre et 3 Kcos- •alam " .—Fantaisie impromptu " .—Rondo è deux pin.««.Cohhvtant, ühi au —tlahrielle, Etude Cuorru, 11.— Fleura dm Upera*, La l ouiiam- bub.—Fleurs dss Opéra*,—Le Val d’Andorre —Ain varié*.—Ariel Galop .—luiero • ••—Impromptu.• •••—Grande Valae • •• •—Nocturne.••••— bans* Napolitaine • •••—Carillon, Etude d* Salon • • ••—Feuillet d’Album.• • ••—Le Ruisseau, Etude de Melon • •••—Le Tournoi, Marche • •••—Mandoline, Scrona«l*.• • ••—Marche Hongrois* -2 Maxurka* ••••—Le Soir, Rêverie.-La Solitude.—La Clochette.• •••—Le Bouquet, Room.• •••—2e Redowa.—Mélanges sur l’Opéra Jenny Bell En vente A In librairie de J.T.BROUSSBAU.15 août, 1857 979 _________ ¦mporlinat pour tout |«> Jointe.T3ÉNDANT lm trois anacm qui viennent de s’écouler I J'ai été engagé daa* un* traamelhm connue qee de moi seul «t comparativement d'un petit nombre d’autre, personne* que Jrei instruites pour In somme de 62U0 chacune, m qui mu (hit un salaire de 82.0U0 i 83,UOU par année ; et ayant pris dm arrangement* pour pâmer en Europe au printemps de 1^58, daa* b but de faire la même transaction, je déeire donner d’amples instructions du* l’art à toute personne aux Rtate-Uniis ou en Canada qui me remettra In somme de II.Je mis persuadé, d'après b succè* dont j’ai été favorisé ut le* nombreux témoignage* de reconnaissance que Jai reçu* d* ceux que j’ai instruite, et qui fout avec mt art de *5 A 815 par jour, d* donner i toute personne l’omaaion de professer cet art Iul mt faeib, plaisant et très-profltable A trm peu «le frai* I n’y a certainement encan charlatan!»iæ an ceci.On neut fournir lm meilleure* recommandation*, et je pute référer aux penoonm ou* J'ai instruite*, qui curtifteront qu'ellm gagnent de •< à 815 pur jour nvue eut urt, oui peut être exercé pur lm mmriuun ut lm dame* Plu-•bun derum, doue différentes pertim de l’Etat de New-York, de U Pennsylvanie ut du Marybad, que J’ai Instruite*, gagnent maintenant de 83 è 86 par jour.Cost an bel art #t avec qnulqnm schelings vous le découvrira* En recevant b contribution de 81, J'enverrai immédiate-meot à l’applleant une circulaire Imprimée, contenant tonte* lm luslruetioa*, qui pourront être comprise* simultanément |3F*Toutm lettre* doivent être adressée* (franco) à ALLEYN T.PARSONS, 335, Broadway, New-York 25 juin, 1847.729 ACADÉMIE nu VILLAGE DE OTAN FOLD.\U OOMMKNt'KMENT uo MKPTKMIIRK pr.x’hain, ¦'ouvrira au Village de PRINCKVILLK «le STAN-l't*LD, lino F.t’tM.K ACADÉMIQUE, «>û •>» cn*«igii«trn I* Fronçai», l’Anglais, I* Lutin, In Geographic, l’Arithmétique, le Dciu linéaire, la Tenu » des Livre», l’Art rpistolalre.la Pol'.tcMc, cto , ele, l'lli»t«ire Sainte cl «••Ile* «lu t'an-ida, «le Franc*, et tout «•« «|ui constitua une bonne education religious”, morale, comiusrcialc et civile.Le* Kli've» obéiront è une r«'glo »é\ère et *urt>nt un costume particulier, ils .anuit tou» externe, pour la première année On pourra trouver «le* pension» «\ ha* prix «Uns le village.Le prix «lu l’année Seholaire e*t de onxh piarire», pavable.«l’avance par quartier.I.c» parente qui dériront pla«wr leur* enfant* A eette Academie, oû l’on ne recevra que do.garçon., »a««hant «léjil liront écrire, devront «’adroMer au soussigné, directeur principal de cet établissement On ne rocevra pa» plu* «la 35 élève* |.«ur «'otte iinnce N PELLETIER, Pthh, Curé do Mtanl'obl.22 août, IH57.IUI3 Le Courrier du Canada est prié «b reprotlulre cette annonco jusqu’au 15 «le septembre COLLEBE ST.-MICHEL.L’Ol VKRTURK de» Claaee* du College St-Miehel aura lieu le 1er S K PT K MU RK Pour l’avantage et le «•onforl «le* Elève* Internee, ce» élève» promirent leur* repas è la wirte du Collège, danrune maison privée, *ln «l’avance par quartier I«e Français, le* Mathématique* Pratique», le Oab'ul commercial et i'Anglaii font le fond de l'inrirectbin donnée dan» l'établleeement ; la langue Anglaise surtout •era »««igncu et le» élève» seront tenue de parler anglais pendant et hors les classe».Le Principal ose assurer le publie que l’attention la plus minutieuse sera donnée par Puis lm professeur» A •'liiM'sn do leurs Elèves |mur assurer leurs progrès, les former è la polito.se, aux bonnes manières et voilier sur leur conduite.C.DI FRKHNK, IH août, IH57.990 Prtnri|ml U.M M E XT R A ! Mil QUELQUES JOURS SEULBMERT CONSERVATION DK LA VU R Avis Divers.M0ÏÏIIM DBS TROI8-8AUMON8 i \N A BESOIN d'un AIDE MEUNIER S .«.i,» ,, ' .k Jskm Htk Tatext'i.T, Meuuier, TmU-Saum u» 18 août, 1857.986 PtuiiauuRt des Dame» de Jéxus-Mttue à 1r Pointe-Ldvi.IA RENTREE dm hlèvc.d» «wlte Institution 4Ui * Heu le TKG18 8EPTKMHHK pru«haûi 16 août, 1S&7.989 A I'«MINtl|Nb «4m «du» d«* UNflNC.AVlW 1>N DIVIDENDE HRmT ANNUEL .V lo.QUATRE PAR CENT a été «Icclar.* et sera pavable nu bureau de la Oompaguie, b ou apres le 1er "‘RPTEMBRE prochain.^ I* Livre de transfert mt fermé jusqu'au 31 du couraut tnclusiv enter, t Per ordre dm Dirmteun.I* PEEBLES._ Directeur frai eux du Gae.20 août.1857 100 » < IIAN«iKMKNT DK DOMICII.K.M- MERCIER t», «H'in des rum ST J08KPII et LA FABRIQUE, an «'leu Magasin «b P.Boiaeueu, vie A-vie la bài«»*e Hu.o DI AV.9 tuai, 1857 456 AVIS AUX INSTITÜTBÏÏÏii.A Vendre.Itril.K DK VKAIT-MAK1N.l'ftH SERA «l.mne |.«ur un INSTITURKI It qua vVlY/ et «'a|tabie d'eiiseiguer l'Auglais et le F ran;» S'adresser au soussigné, LS Grande Rivière, ) Dblrict de Gaapè, > Itfle ai» DESJARDINS, Pire Mis» 825 14 Juillet, IR5I ' > 825 2m IMPORTANT 1*01!R I.KH IMIAKMA-CIKNH, MfiDKCINs KT AUTRES.FQROSS, L-AHKIOANT .1 IMI’OKi ATKI R ,1.Smp.,In.I Rliuidfii, À|i|»Ar#ll (mur dtinnor tlo r*8|iattNioii i\ Ih Kitrin*, Hrelelle» élastique» pour Dame et Mc^.teurs, iuture» «I equitation, Chapeaux «ie baigueur», au»»l 8ae» à é|H>nge etc , etc EN 0H0B ET EN DETAIL, No.Ift, rue St.Jeant Quelvr, où tou» ordres Mrunt exécuté* av*o soin et |Miu«'lualit* - AUHI— - En main et à vendre BtymbriM, Montra*, Gra.ure», Papeterie, Pomad Hutte*, Havon, Utgarraa, Regalia, Havana et Priuoki ote, «te —Aiaai— qu'un aaaitrtiment cli«i»i do Pii«e, Meerachaum ty LE TOUT A DES PRIX TRÈS MODÉRÉS ,61 l'2 mare, 1957 228 I2m iureau Oénéral d'Enreffistrement pour tout le Canada, etc, Lfcen «vinmi.-i.OUVRIER?, I I PRKNTIS et DOMESTIQUES Üeux qui désireront faire application i.nirront le taire d* 2 è 4 heure* PM Applicatien per écrit A toute* heure» iliirant la journee F G HORN, Rue St Jean N H.—Ceux qui feront application peur quelque, situa Jou* voudront bien fournir «lm reférenoe* quant au i »rarl«*lalr«Hi di* %’n |M‘itre.NOU8 prenons la liberté d'inforiner le» Capitaine* Ingénieur* et Propriétaires «le Vapeur*, que u»u.av«*n» en malus et manufacturons n«'tiielleun ut «les POMPES A FEU, des NOUIMPKN DE SUR ÉTÉ, conformément au dernier Acte «lu Parlement tin pourri» voir dea originaux de «w* machinas A ne» ateliers ou a Im.i-«| «lu vapeur » Québec ” et " Napolé.m,” et pournmt « tro vu» dau* —*-* “ tu* quelque* Jour* è Imrd «le* Vapeur» suivant» ." Victoria," •• prince Albert," *' Jacques Cartier," •• Iron Duke," " Cultivateur," " Castor," " TerrelaiBne," “ Ida," Aid,” InNiuoi»,' " Montreal," " Top*y," ” John Stewart," Richelieu r Avis Divers.A Ufü LES ACTIONNAIRES de la BANQUE A V lu, DU PEUPLE mal uottSés, par lm pré-¦ontm, qu'au DIVIDENDE SEMI-ANNUEL del per mut pour be rit moi.courant*, a été déclaré .ur le Capital noyé, et mrn payabb nu Baranu d* b dit* Banque, F*1 LUNDI, b 7 SEPTEMBRE prochain, et le* jour* rai-| «"# vaut*.L* Livra d* lremporte mm fermé dopai, b i7 courant, jusqu’au dit jour, 7 mpteinbra prochain Pur ordre, B.H LEMOINE, CaiaxiKR 14 août, 1857 IOI4-4Mfp* A irrQ LA COMPAGNIE de 11 NAVIGATION A.V lu.DK QUEBEC BT DB8 TROI8-PIS-TOLES,” ayant aolieé le vapeur MAYFLOWER pour PRESERVATION DE LA CECITE.[VI [Y/I I JOSKNTIIALL A MICHAEL, Cfti.ûnuK* ivllvA.Il OrrinitNH, «lo la ville de Berlin (Pru.se), out l'honneur d’anneucur aux citoyen» «In Québec et «les environ*, qu’IU visitent cette ville avec une grami* c«»l lectlon de» article» suivante : Lanterne* Magiques, Instrumente de Mathématique, Telescope*, Micros4««|tes, ete, I.irgunttcs de Théâtre, doubles et «impie* ; Lorgnon» «I l topera, |*«ur messieurs et dnmm t ainsi qu'un grand assortiment de lettre ecléhres Lunettes K««m*aises Pebble, iiu'ils mettront en vente i leur* Halles, Ne.31, rue HT-JR AN, au-ilessus de M MoWilliam, Confiseur.Heures de eonsulUtion de 9 a.m.a 5 p.m.Cm Lunettes, n«>n seulement protegnot l’ietil, mai* ren forcent In vue.Leur exeellenoe a élu reconnue par plusieurs dm plue célèbre» oculiste» d'Europe «t «le» autre* paye qui lm ont recommandé» nomme le» plu» convenable» •t utilm A l'œil, ee d«>nt le* acquéreur» peuvent »• ron vaincre pereonneHement Cm Lunettes eorrespomlent *1 exactement à la «vturlte de l'œil que la lumière venant «b toute» lm dire«-tiou» est entièrement réfléchi aussi fortement qu'au centre même du verra.Cela permet aux personne» qui ont la vue faible de poursuivra leur* occupations a In lumière «lu jour ou dae flambeaux, son* éprouver la moindre eensa lion ou derangement de In vue, ou que produisent gêné rétamant lm verras ordinaire» témoignai; e.s.Hamilton, Novembre, 1854.Noue, soussignés, ayant fait ueag* de* Instruments d'Optiqum et Lunettes Ecossaises Pebble, «b In manufac tare de Rosenthal A Michael, et ayant soigne«itemert examiné bars puissance» et qualités, noue certifions le» avoir trouvée bon» et pouvons le* recommander au public comme bien dignes de considération N-»*» pouvons par-ticulièramoot recommander le» Lunettes Ecossaise» Pebble pour la proteetbin qu'ellm apportent A l’œil et l'augmen talion de la clarté ot de In puissance de In vision JOHN O IIATT.JOHN MITOIfKLL, JAR KIRKPATRICK, RO BT W KERB D WRIGHT, Québec, lit octobre, IR56 Je certifie «««r la présente que j'ei acheté cher MM Rouunthal A Micheel une paire de Lunette* Ecossaises Pebbb dont j’ai été très-satisfait Je puis recommander Itum contOM dm opticien* habite».Québec, 10 octobre, 1856.J'ni le plu* grand plaisir è donner mon témoignage dm bons «Vêts produite eur ma vue par l’tueg* d’une pair* de Lunette* Rroe»eism Pebble achetée « ber MM kmenthall A Michael, et je pui* le* rec««u 10, rue SAULT-Alf-MATELOT, vie-U-vIe la Banque de Quebec, Basse-Ville, où II* «.n (loueront le» affaire» *irenient encourir ceux qui auront «le» terrain» »ur les«|uels le Chemin «i* Fer devra être construit JAMES CANE, 6 août, 1857.980- lm Ingénieur Civil C.F.LKONJ1ÀRD & (IK, ImporUtoan et Marchand* à Commiaxion, O NI' ouvert un MAGASIN au No 40 de I* Kl K NT JEAN, vis-A-vie In Chapelle Anglaise, et sont main tenant prête A montrer ua assortiment considerable et rimiri de MARCHANDISES DK PANTAIRIK Fran çalm» et Allemaodm, «b toute dmrription.im|w«rte«s directement pour le marché Canadien et qu'lie p»urr««l vendre 50 per cent meilleur marché qu’aucun# autre inai-«on «b nette vil'*, Ils ont aussi en meins un assortiment «tendu d'IlAlilLLKMKNTS fait* d'apres lu patron» les plu* élégante et qui n’ont pas de 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droite ligne de la fabrique L'KsrftuANoa, et qu’il détaille à do» prix de 40 par cent plu* b»* que ceux d* Québec.P .JOSEPH FI8BTTK, M Marchand M -ntmagny, 9 juillet, 1867.801—6m Guide des Voyageurs.COMPAGNIE DR VAPEURS OCEANIQUES DE MONTREAL.AVIS.IR 8team*r '• ANULO SAXON," A.J McMarthh, Commandant, parti» de e* Port, pour Liverpool, SAMEDI MATIN, le 29 AOUT.I*rii«lia iNtmiige: Première Clame.62U 0 ou ISO Stateroom».10 10 ou till Troisième Cia*»*.7 10 ou 30 •ran* 4c transport dre bafircca 4c Mue hcc a Mii-rpool : Au -dessous de A’1000.| pnreent.El (NM) A jC6(K)0.| " Au de»»u» de 660UU.) " Un balean-A-va|uide me mSSUTU ^ jxmr p^.ton de Ceraraux, Vbwuhett** de Oortea, quelque* ml anime RffbdUé Arttoéra de Fentnhto.Peminlra Ai c.iiiaowu leettotoè d’en* maraéra rattofalm rate qiwatraé’i en U n’oa d'nveir mi envrl ^ ________ _ mmheeéejerananra d’envoyé* toon #*.Tîjnfito4,l«T Ktablisaument de Plomberie tri (Puuvrdgcs pour l’Eclairage au Gaz, Mo GO, RUE HT.JEAN, Vto-à-viadu mugusin de M.SinctAin.JOnN WALK KH & CIK., Plombim et Fabriquanta d’ouvrages pour rielaiîôge au Oas, PRÉSENTENT leurs*sinvère» remerciment* A ami* et au public an gênerai pour lu patronage libéral qu'il* ont reçu dan*leur étnHüvement de Plomberie.Ilsontaqjourd'hui lu plaisir d’annoncer qu'ils fabriquent aussi dan* leur établissement do* ouvrages pour L’É 0LAIKAGE AU GAZ don»toute* le»différente* branches.Ils prennent aussi occasion d'informer le pnbtio qu’il* ont un assortiment considerable de matériaux pour toute» le* branche* de leur ligne, qu’lis augmenteront encore prochainement par l’arrivée d’un large supplément qu'ils attendent dn jour en jour.Il» donneront toute leur m luutton aux commande* qu’on voudra bien leur conllri N.B Agent* pour la PKB83B de HUME et de 1111.-LKVILLE, pour stumper de* Enveloppes,des ordres U’Af-falrw, de* Notes, Plnos, etc., de* ordres quelconque* qui seront exécutée avec In plu* grande ponctualité.Aucun article deoe genre n’a encore été offert an publie avec jdo* d’avantage.—Choee nécessaire A tout homme d'nf* 28 février 1847.187-I2m ™,lPAP,ER' GEO.BIGAOLE1 TE, rn.uWwr-.W- ni*/*, rue 8t.Vtlier, vis-4-vi* In rue Grant, St.Koch 7 octobre 1851.FUS.LAFLEUH, meublier-ibénisle, odte d*Abraham et rue Saint-Valier, Saint-Roch de Québec.—16 juillet 1840.OUVIEH LAI AHIÈRE, peintre, vi- trier et poseur de papier peint, ru* salnt-Kustach* 1° —, faubourg Saiat-Lonls.—12 coût 1852.FRANÇOIS SASSEVILLE, orfèvre, me du Palais, Hnnte-Vllto, Qnébeo -14 juin 1643 Amurancex.et Américhlne* le* plu* solide», avec de bonne» garan A Vendre ou à Louer.M A VENDRE.A LA POINTB-AUX-TRKM-BLES de Québec, une SU-FERRE TERRE, située sur le bord du leuve St -Laurent, vto-4-vi* le Chantier de IlrrroLitne Dunono, Bcutor, contenant trente-cinq arpent* de profondeur sur deux arpente de mint, très-propre à la culture du bled, avec une maison en pierre, grange et étable Item—Un* teperbe TERRI A BOIS ritné* dan* In Trioelèm* Ooneemlon d* ta même paroisse, contenant quarante arpente de profondeur sur deux arpente de Dont, avec une superbe sucrerie.S'adresser 4 In Pointe-aux-Tratnbto* 4 DAME VEUVE SEM PROUX 4 Juillet.1987.842 “a vendre; UNE superbe maison de compagne, pré* de _ i’egiim le gainé-Dénia, district de Kim a vue Stable, batman! 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