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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 12 mars 1859
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1859-03-12, Collections de BAnQ.

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IT© année.SAMEDI, IS MARS ISftO.-b Numéro 30 LE ____; JOURNAL DE QUEBEC, POlJTiaUB, CDMMEIUÎIIU 1\DUSTIUGL ET LITTÉRAIRE.¦’abonna A Québan, a» bureaux du Journal, pré* l'ArohevèoM Le prix do l'a- \ bonnement ont de Qf.\TKK l’IASTUKS pur un; un peut.abonner pour li mole.( Ceux (pii veulent dUoontinuer doivent noue un avertir un uiole avant l’expiration l do l'alxiiineiuunt, eoit de (i ou lü utoie.L’éditeur-propriUaire A.COTÉ, d qui toutet correspondances, lettres, etc., doivent être adressées franco.Paix drh Axxovcae — Six t!jpe*-.- - 2«-deisue< •• >4d.Une reml.o libérale eet accordée pourlee annoncée a long terme.=*= 9 % SAMEDI, 12 MA IIS 1859.Revue européenne.Nous avoua reçu, jeudi soir, nos journaux d’Europe apportés par VEuropa.Les nouvelles vont jiiS'pi’uu 19 «le février.Derby ont donné des explications sur le résultat des négociât ions entamées avec les Etats-Unis au sujet du droit du visite.Deux points importants résultent de ces explications : Itt gouvernement anglais abandonne le droit île visi'o ijui, selon lui, n'a jamais été reconnu comme un droit véritable, et n’u juinais eu que le caractère d'une pratique jugeo nécessaire et tolérée à une époque ou les autres nations n'avaient pas de marine siillisunte pour exercer lu |*>licu des mers d’une manière efficace, En second lieu, le gouvernement ungluis et le gouvernement français ont adopté de concert nu réglement qui remplace le droit de visite par de nouveaux moyens de surveillance combines pour assurer lu répression de la traite.Les cabinet ungluis espère que le cabinet La Correspondance, orgauej semi-officiel américain acceptera ce réglement, qui a été du gouvernement autrichien, apprécie a sou point de vue le discours prononcé par AI.le comte do Cavnur dans la discussion de l’emprunt do ftO millions dans la chambre des Députés do Turin.Ce journal affirme, dans les ternies les plus formels, «pie l’Autriche lie veut point attaquer le l'iéniont, et soumis a sou approbation, et qui deviendrait ainsi le t’oli commun des trois grandes puissances m ritmics.A la < liauibrc des Communes, lord Stanley a fut IYxpo-é qu’il avait unno'icé sur lu .situation financière de l’Inde.D’après les évaluations du noble lord, les déficits réunis que le seul but des mesures militaires udup- du budget indien pour les deux années 18.r>9 tées parle gouvernement impérial dans ses et I860 s’élèveraient a la somme totale de Etatsitaliens, est de repousser les attaques 21,000 livres sterling.Le gouvernement « huiitemeut et ouvertement annoncées sur croit pouvoir combler une parité de ce défi-l’autre rive du Tessin.” Cet uiticlo est considéré par le Times conimo mi exposé authentique des vues du gouvernement autrichien, et cet hommage rendu à l’opinion publique lui semble presenter une nouvelle chance en faveur de la paix générale.“ Au moins, dit le journal anglais, eu sommes-nous arrivés au point qu’il n’y u pas du puissance qui croie pouvoir s’isoler absolument, s’appuyer uniquement sur les ressources matérielles dont elle dispose, et traiter les discussions et les interpellations connue un moyen convenant aux faiblesel aux timides, mais iudigue d’une puissance qui commande à une armée de 500,000 hommes.” Le Times constate aussi que la Correspondance autrichienne thaïue au discours de 1 Lui• cit avec hs excédants le recettes prévus po ir les années suivantes ; mais eu attendant il propose Je contracter un emprunt de 7 millions de livres sterling qui sera garanti sur les revenus de l lnde.Il vu lit de pur titre u Puns une carte de l’Emope remaniée et distribuée d’après un nouveau plan pour l’année 1^60.D’après ce iiouvimii p' ui, (pu fait table rase des traites di IS 15, tousles Etats de l’Europe, excepté lu France, verraient leur territoire agrandi.“ N,.us n’attachons pas, dit le Journal d^s l)é-hots mie bu n grande importance à ce projet de remaniement que te Constitutionnel signale,avec raison peut-être, comme Pu; iv.e (Pune i mugi mit ion individuelle.Ce pendant le 77//i'.vuyaiit Dit a la carte de l’Europe en I860 l’Iioiineur d’une discussion sérieuse,et le Sio.lr Lo budget des dépenses s’élèvo à In somme de 1 milliard 795 mil ions 307,481 fr.; il présente sur celui de 1859 nue augmentation de 29 millions 580,001 fr dont il f • ut déduire une somme de 14 millions 689,460 fr.qui ne représente que des dépenses d’ordre, ce (pii réduit l’augmentation réelle des dépenses à 14 millions 897,144 fr.Dans cette augmentation est comprise une somme de 3 millions destinée a l’élévation des traitements des fonctionnaires et employés les moins rétribués.C’est, dit l’exposé des motifs, lu continuation de lu mesure commencée il y a deux uns, et a laquelle IC millions ont été déjà consacrés dans les budgets do 1858 et 1859.Les fonctionnaires dont le gouvernement propose d'améliorer la situation sont les magistrats des Cours et des tribun.nix de première instance.Parmi les autres dépenses nouvelles, ou voit figurer, nu ministère de l’intérieur, une somme de 1 million 700,000 fr.pour l’extension du réseau de la télégraphié électrique ; au mimstère de lu guerre, une somme de prés de 2 millions 500,000 fr., réclamée par suite de l’uugmeii-tutmu du prix des fourrages et du retour de l’année bissextile ; au ministère de lu murine, une somme de 462,000 fr., qui porte à 65 millions le ch lire fol il des dépenses jugées nécessaires pour la transformation de la flotte ; uu nouveau ministère de l’Algérie et des colonies, une somme de près de 3 millions (pii doit .s'appliquer en partie au service pénitentiaire le la Guyane et a la complète évacuation des bagues, en partie aux opérations entreprises dans le Sénégal, a la création d’un port a Hie de ta Réunion et au développement que doivent recevoir les ser- capitale de l’empire annamite, soit dans les ouvrages étubli» pour protéger la position des alliées a Tourane.Indépendamment des murins, l'UUoa emmène uu détucliement de soldats du génie qui seront plucés sous le commandement do AL Deronlèdo • Dupré, chef do bataillon du génie, parti pour Tou-ramie au mois de novembre dernier, et qui remplace le cupitaino Lahbe, mort à son poste nu mois de septembre.Les troupes réunies à bord de l'UUoa prendront le chemin de fer d’Alexandrie à Suez, et s’embarqueront dans ce port sur le Duchayln, qui, uprès uvoir accompli su mission à Djedduh, vient de recevoir l’ordre du les transporter a Tourane.do leurs fonctions qu’au premier avril pro-1 d’AppH, avec l’assentiment des autres» ft chain.Cet ordre n’est pardonné au juge, ' quitté lu Cour our Seigneuriale pour aller prémais au commissaire, et il n’y a, conséquent- I aider le terme criminel a Sherbrooke ; il y ment, dans cet ordre rien rpii puisse attaquer I n rencontré M.Driscoll qui avait su com-l’indépendance du juge, ainsi qu’on l’a avau- mission de juge assistant et l’a renvoyé.La cè.Jusqu’au premier d’uvril, je n’avais uii-l Cour d’appui se trouvait uiusi duns ce moon ie fonction à remplir comme codificateur, meni-la composée de cinq piges quoique le et conséquemment rien qui fut incompatible nombre fixe jwir la loi tic fût que de quatre, avec celle de juge; et non seulement j« Maintenant que le nombre des juges du cette suis justifiable de les remplir, niais j’y suis Cour est hxee a cinq, et s’il en etuit nommé tenu par lin devoir impérieux.En lisant le nu sixième,comme suppliant, quoique l’ob-stutut.jn dois lui donner l'interprétation lu pvtioii fût alors p us graui^o, Ju question plus étendue et In plus éqm'able, et je tiens trouve; une solution daii" qu’ici l’intérêt public et celui des pur'ie* je viens de citer.P 4‘ Opinion do M.lo Juge t'nron Sur la Constitution d* lu Cour du Banc de la Heine, en Appel.Sous ce titre nous lisons duns lu Minerve du 10 : “ Pour bien comprendre la question qui se présente ici, il est à propos de connaître les fi its (jui font fait surgir.Il u’y a pas encore un mois qu’il a été émané, son* l’autorité de l’uete de lu 20 Vie.ch.43, une commission nommant trois personnes pour surveiller lu codification des lois du Bas-Canada.Je si:i-.un de ces commissaires, et je n’ui accepté qu’a la condition (pic je pourrais siéger pour rendre jugement dans les causes qui ont été plui fees devant moi ; uns1-) lu commission était accompagnée d'instructions in- timant aux commissaires qu'ils ne conimen vices civils et les travaux publics en Algérie., ocraient leurs travaux qu’au premier d’avril Le budget des recettes prévoit une aug- ; prochain, et en conséquence mois devoir mentation du 43 millions 690,271 Ir.sur lus 1 était du me mettre en état de rendre juge- litizant*s exigent que je m'acquitte de mes fonctions ju hciuirus jusqu'à ce (pie ’e puisse m’occuper des devoirs de codifieuteur.Ces observations, suivant moi, fuit diàpnrnitre tout doute sur la question d’inoonqxtibilite des fonctions de juge et de codifieuteur, du moins quunt a présent.S'il en « s» ainsi, reste à savoir si l’incompétence qu’on al'e gin* résulte de lu loi elle-même.Voyous h* s'afut ; les termes en sont po»itif> et démontrent qu’il n’y a pas cessation des fonctions d • jug*- par l’acceptation de la commission de codificateur.Mais y u t-il suspension ?l'oiir le soutenir il fait Irait dans la loi qiie'que disposition dont, en pûr l'inferer.On prétend la trouver dans les termes dont le législateur su sert : It shall he lawful, l! sera loisible an gouverneur de nommer uu juge ou un avocat pour remplir ’ : p'aue du nereurdes Français uu sens pacifique,et tout en tirant la conséquence qu est nécessaire , millions 286,898 fr.et excedant en laissant entrevoir qu’il ne partage pas sur du reviser les traites du 1815, nous ne rieur a ce .du budget de 1859 ; ce point toutes lus idées du journal uutri- I eruy m pas pouvoir soustraire cette piece à i chiffre total des recettes eut été de 1 chien, il accepte volontiers IVsumuce (pie le cabinet de Vienne est prêt a pren Ire pour base de discussion tout point sur lequel la Franco et l’Angleterre tomberaient d’accord au sujet de l’occupation du l’Italie centrale ; niais il ajoute que l’Autriche ne doit pas se borner à des paroles ; il faut qu’elle fusse tous ses efforts pour que l’on puisse ng.r réellement dans lu sens indique plus haut, et pour convuiucre tout lu monde que si élu* ne réussit pus, la faute n’en doit pus retomber aur elle.Nous voyons aussi que des avis de Berlin mentionnent une démarche que le cabinet de Vienne aurait faite suns succès uuprés du cubiuct de Berlin pour l'amener a prendre des mesures en vue de prohiber l’exportation des chevunx de son territoire.A cette communication le cabinet de Berlin se serait contente de répondre qu'avant de prendre une résolution en ce sens, il avait besoin d’examiner sérieusement la question.Lus mêmes avis coni|»orteiit encore une nouvelle plus importante.M.le buroti de Schlcinitz, ministre des affaires étrangères de l’russe, dans une conference avec le représentant do l’Autriche a Berlin, aurait engagé le cabinet de Vienne a s’entendre avec la France sur les moyens de régler le différend relutit a l'Italie centrale par un •roy* il" pas potiv la curiosité de nos lecteurs.“ Dans ce nouveau partage, l’Angleterre prend le cours de l’Lu pli ru te et l’ilede t livpre, comme étant la route lu plus courte (pu conduit as s [icssessioiis du I’l tide.“L’Autriche perd le royaume lombard-vénitien, (pu passe au royaume de Sardaigne avec les Legations ; eu revanche, elle reçoit la Servie, lu Bosnie, (’Herzégovine el l'Egypte.••Iraroide Naples est dépussédède la Sicile, q111 devient mdepeii faute sous les lois de la erunde-diieh .»*0 de l’arme, mais il acquiert Tunis.“Ou adjuge a la Suède le Danemark, à la Russie la (Divio, aux Etats romains les Abruz/ s, 4 l’Espagnole Maroc, a la Grèce une partie du J Albanie et des îles du 1 Archipel.•* L i H Viande et la Belgique so partagent les provinces rhénanes ; mats la l’russe reçoit en échangé U*' ductus de Holstein et de Self.ig, le Hanovre, le Mecklenbourg, h duché de Brunswick et la llusse-Electu-rulc.“ Le g ran l-due de Mecklenbourg devient KH tics provinces danubiennes, augmentées de la Bulgarie.“ Le Sultan est relégué dans l’Asie-.Mineure ; Constantinople devient le chef-lieu differentes branches du service publie.Dans cette augment ilion, les produits et les revenus de l’Algérie sont portés pour une somme du 2 millions 758,000 fr.L’ensemble cl« s recettes est évalué a la somme de 1 milliard 800 millions 654,379 fr., qui présente un excédant des recettes sur b*s dépenses de 5 ( ’et excédant est infé-mais le milliard 820 millions 654.379 fr, et pur conséquent l’excédant des recettes s ir les dépenses mirait été de 25 millions 286,898fr., si en I860, comme en 1859, la totalité des ressources de nn-nt dans toutes les causes qui ont ete .plaidéesdevant moi ; je nie suis prépare a le I faire et je suis venu a Montréal, prêt a ren- j dru ces jugements ; (I) quand, en arrivant, j’ai appris que deux de mes honorables confreres étaient d’opinion que ma nomination comme commissaire de la codifiediou me tvnduit incompétent a sieger même dans ! duns les causes prises en délibéré ; j’av»is droit d’être surpris d’une récusation faite d’une maniéré aussi extraordinaire, lorsqu’il n’y avait aucune réclamation de la part d**» , intéressés, ni declaration d’incompetence de ma part.Je ne me cache pas l’importance l’ainort isseme • t, s’élevant pour 1860 a 126 i d’une semblable décision, et je doi» croire millions 731,256 fr., eut è’e portée eu re- rtantes, bien Corps Législatif le budgetgénéraldes dé-qu’elles n’uient aucun rapport avec lu grande penses et des recettes pour l’année I860, question du la guerre et de la paix.A la Nous allons eu sigi l’extinction du lu dette publique, et seront employés a des achats déroutes, conformement a la loi du B* juin 1833 sur l’amortissement.Le second décime établi par la 1 >i du 1 f juillet 1S55 sur les droits de douanes et sur les contributions indirectes est maintenu dans le budget de I860.Le produit de cet un; ût provisoire, qui est de 3s millions 72 L-000 fr., doit servir à remplacer en partiales ressources de l’amortissement qui sont rendues a leur destination spéciale.Les nouvelles de Cochmch ne apportées par la dernière malle de Calcutta ne signaient aucun changement dans la situation des troupes alliées.II y a lieu de croire qu’aucune opération ne sera tentée par l’amiral Rigault de Gcnuiiilly dans l’intérieur do l’empire annamite avant l’arrivée des renforts (pu sont envoyés de France nu corps expéditionnaire.Nous trouvouseu diet dans eres et l’uxpuriunee m’inspirent lu plus grande confiance ; je dirai même plus, c’ust que tous ceux avec qui j’ui eu occasion de parler de l’affaire ont pensé comme moi, et cette manière de voir est partagée par un des membres de cette cour.Cependant j'aurai a me retirer; mais, avant, j’exp'i jue-rai les raisons qtiej’ai de ditierer d’avec les deux mitres juges de cette cour.“î$i je suis incompetent,cette incompétence doit résulter ou de la loi, ou du l’incompatibilité des fonctions Je Juge et de Codificateur.Sur ce dernier point, il ne peut y avoir incompatibilité, du moins dans les circonstances actuelles, lu travail de la codification n’étant pas encore commence.Si, dus la reception du la commission, mes fonctions de codificateur avaient commencé, il y aurait eu lieu a diliiculte ; niais tel n’est point lu cas.Le Gouverneur, eu même temps qu’il était autorisé par le statut, a nommer • signaler brièvement les prm- Chumbro dus Lords, lord Malmesbury et lord cipaux résultats.quelques journaux la nouvelle que des de- des juges comme codificateurs, u reçu le pou-tac lie ment* s’élevant a 320 hommes se son! j voir de donner à ces commissaires les ins-eniburqties pour cette destination sur la fré* tractions qu’il jugerait convenables, et qui gate a vapeur VIloi qui vient de quitter étaient obligatoires comme le statut lui-mê-Toulon et de faire route pour Alexandrie.[ nle> Dans lus instructions qui accouipa- Ces détachements, a ce qu'il parait, se convinrent en grande partie de matelots artilleurs provenant de l'écoledus matelot* cunon-niers établie à bord du Stiff ten et qui soif destinés à servir les batteries a terre, su* dans les attaques projetées contre Hué, Il gnent la commission, il est prescrit aux commissaires de ne commencer l’exercice (DEtmôaio à enton Iro de nouvelle» vu ju il n'avait ou* encore cto nomme do »upple»nt pour in* remplacer, «tuf il la Cour a fiier un jour avant le 1er avril peur rendre le» jugement».juge nommé codificateur, ut l’on dit que ces termes sont impératifs- A l'appui de cette prétention on a invoqué l’acte de 1^19.ch.37, qui porte qu’aucun juge nu siégera d ms lu conseil executif ou duns la chimbre d’.i»-semb.ee et ne pourra occuper aucune autre place lucrative sons la Couronne.Que! - •-ru 11 i'elfut de cette loi ; aucun autre que (b* rendre nulle l’acceptation de cette autre place lucrative, ou soumettre le juge a une mise un accusation soit pour avoir vin e la loi, soit pour le taire condamner a queiqo'u-mendo ou uu remboursement de» deniers qu’il aurait reçus a raison du ses nouvelle» fonctions.Je suppose qu'un juge soit e u membre du l’assemblée légis'atjve et »e pie sente pour y prendre son siege, on lin lira qu’étant juge, son élection ¦ st nulle et on le renverra.En acceptant !e man lut, ii u*.» pi» perdu sa qualité ! t • •.J< suppose et • i (jiie le gouverneur nomme un de» pig- « controleur ou inspecteur des douanes a Montreal.les autres juges auront-i s le droit de lui dire : “ Vous n’ètes plus juge De même, dans le ea> actuel, peut-on • 11 r-* que j’ai perdu ma commission déjugé?Par l’acte 7 Vict.ch.15, établissant i’:ndépendance des juges, lor- même qu’l y aurait | mite contre moi, l’aurai» droit d’exercer mu* l Mictions jusqu'à revocation en la maint re portée par cet uete ; et culte t our n'est pis lu tribunal qui puisse juger que j'ai forfait uni place de juge.“ Mais lus ados du 1852 et de 1854 doi-vent-ils nous servir | our interpret*, r oc ni de Is57 ?De oe que ces deux ac es, dan» des circonstances analogues, donnent au gouverneur le droit de nommer le» juges agi tants, s'il le jupe a pmj„,s, s'un s ut-il que celui du 1857, qui nu contient pu» eus termes fasse lin devoir ait gouverneur du le u< m-iner et suns délai ?D'juleurs, en supposant que tel lût Je cas, et que lu gouverneur lut tenu de se conformer a cette prescription a peine de nullité, quelle serait celle de me» deux commissions qui un serait .• ?Je disque eu serait cello du codificateur et non celle de juge.“J'en viens maintenant à l’acte seigneurial de Iv51 qui, dans sa section 16, paragraphe 10, autorise le gouverneur a nommer des juges assistant».Cette clause est rédigé • dans les mêmes termes que lu s’atut de 1857,excepte quejansle premier.West dit que le gouverneur pourra remplacer h sjug'-s de l’une ou de l’autre Cour.-Sous l’operation de oet acte, les seuls juges de la Cour Snpi -rieure ont etc remplaces.En p.fiut do fait cependant, cette us-ertion n'est pas correcte, car, si je sm» bien informé, un juge suppléant fut nommé pour aller tenir la Cour criminelle a Sherbrooke, f it assermenté et était sur les lieux p »ur exercer ses fonctions ; et, nonobstant cela, un des juges de la Cour (< Examinons maiiitenl (Illicolion, La d- nxiéni “ sera lonihle uu gnuVf “ to it juge de circuit ou tout flfVOOaftlife'MhX “ uuu* es, au moms de pratique.pour étro •• et agir comme juge lupp’euut ”.Four preti mire que la nomination d’un juge cumin c in.nissùire du la codification et cello de »"ii supple dit doivent être simultanées, i ( in l «llu que la loi le requit d’une maniéré claire ; ne Payant pus fait, elle es! eensee avoir lid's»- au gouverneur la discrétion sur I temps ut le mode de faire ces nominations.Ces' a la egisluture et non pu» a eu tribunal a declarer >’i y a eu violation de la I i ; p 11 r moi, loin du voir dans lu conduite du gouverneur rien qui | ùf dru considère comme toi, je trouve uu contraire qu’il u exercé ia discretion qui lui était 111 sue dans Pinto tût du pays et dus plaideurs, .le trouve encore, dan» les mitre- clauses de l'.iute.d-s li-p situ ns qui pi-titioiil cette maniéré d’envisager la question.La 18e section re'ufive au paiement dit salaire re-r < *n • • a 11 la double qualité, et déjugé et de Codificateur.“ >(*nlnu*.l’im|M>rtance qu'il y u de decider les eau •» qui ont it*- \ rise» un délibéré, j’«i déclaré que je ««’accepterais point la c mimisston, m par la j’» tais dans l’impossibilité de remp ir et* d* voir : Les officiers en loi de la Couronne ont ete d’opinion ipie la cli"»e i * ;i 11 pradeab e, et il» ont cout( ris que j • po ivi«is encore participer a rendre lus jugement* en question, et je suis pré! a le fuir*.Abus u’ayant pu rallier a mon opi-ni.>ii le» autre» jng *».je suis obligé du me r-'ttrer : mai*je ne pm» le lure, -au» protester que les ru» 6t.it» et lus inconvénients qui I iiirront surgir de cette difficulté dont j’ai ute ’occasion, ut non lu cause, nu peuvent letoiuber sur moi.” MH VI.Mit» lll-IOItlOI i>.Nous pirlmus derimrement, a propos do la br ichure intéressante du colonel B *ut»on, d’une lettre extrêmement interesssatite écrite par Montcalm, a Al.de Berryer, quelques semaine savant sa im»rt ; nos lecteurs liront avec plutsircetto li-ttre presque prophétique du chevaleresque guerrier dont la glorieuse dépouillé repose dans nus murs.* “ Monsieur ut cher Cousin, “ Mu voici, depuis p! is du trois mois, aux pri».*> avec M.Wolfu : il ue cesse jour et mut de bombarder Quebec, avec nue furio «pii n'a guère d'exemple dan» le siecu d’une place qu'on veut prendre et conserver.J.a du'a consume par le feu presque toute la basse-ville ; une grande partie du la haute est écra»< e par le» bombes.Mai» m* laissa-t-ii i lerre »ur pierre, il ne viendra jamais a bout de s'emparer de cette capitale de la colonie, tandis qu'l se contentera de l’atta-quer de la rive opposée, dont nou» hu avons abandonne lu povcssiun.Aussi après trois mois de tentative, n’est-il pus plus avancé d.iu» ‘'.in de»»*MU qu'au premier jour.Il nous ruine, mai» il ne sYuricint pas.La campagne n’a guurcs plus d'un mois a durer, a rai>i'ii du voisinage de l’autonine—terrible dau» c* » pi rages pour line flotte, par les c cips de veut qu» régnent constamment et périodiquement.•• 11 semb e qu’aprés un si heureux pre-hide, la conservation du la colonie est presque assurée.Ii »Yn est cependant rien : la pri»e île (Québec depend «i’un coup de muni.Les Anglais sont inuitres de la riviere : iis nYnt qu'a eticetuer une descente sur la rive, ou cette ville, sans formication et sans defense, s* /ruillrtûii bu âouriiul bt vfuttbrr Dr 19 M % HH l»59.A.* ->.¦ > HISTOIRE DU CANADA.° Compte-rendu du court donné d C Université Laval, Par Vf.r\M*r’ EKIIUV».(Sniu) Feu M.lo Grand Vicaire Maguire fut le Ïiremier qui soupçonna que le nom des Maines-d’Abraham pouvait venir du nom d’Abruhatn Martin.En compulsant les registres de Notre-Dame-do-Québec, l’on reconnaît qu’eu efiet, entre les années 1621 et 1700, il n’y a pas eu d’autre Abraham qu’A-braham Martin.En outre, le Journal des Jésuites parle souvent de Martin, et ou ne l’y uppello jamais autrement que Maistre Abraham.Mais pourquoi sou nom a-t-il été donné aux Flaitics-u’Abraham 1 Dans les archives des Dames Ursulincs de Quebec, on trouve les titres de deux terres qui ont appartenu à Abraham Martin.Lu première terre, qui était de vingt nr-pent*, lui fut donnée par le sieur Adrien Du-chcsue, et la seconde, qui en avait douze, lui fut concédée pur la compagnie de lu Nouvelle-France.Cette terre de trente-deux arpents a été vendue plus tard aux Dames ¦) V«k U /Mmef 4a 9 an Ursuhnes de Québec par scs héritiers ; et le .p au qui accompagne ces titres montre que | la terre d’Abruhain était comprise entre la rue Sainte-Geneviève, qui descend vis-a-vis du cimetière protestant ; la rue ’laire-Fon- : (aine, (pu pisse devant l’Eglise Samt-Jean ; la grande rue Saint Jean, et une ligne qui j suivait la crête du coteau Sainte Geneviève, et se terminait à la descente appelée Côte-d’Abruham.La ’erre de Martin occupait donc précisément le terrain qui a porté long-leiups le nom de Fiumc d Abraham, avant quo cotte designation eût été étendue au plateau voi»m ou se livra la célébré batuilludes Plaincs-d’Abru liant.Gus détails ont paru nssez intéressants pour (|ii’uu officier anglais du génie, le colonel Beatson.en garnison à Québec il y u quelques minées, ait publie à l*ibrultar, ou il est maintenant, des notes très-curieuses sur ces plaines et sur les faits d armes rcniuiquahlus dont elles ont été le théâtre.Le .seul tils (pii ait survécu à Abraham Martin eut pour parrain le célébra Charles Amador de la Tour, qui fut contraint de quitter l’Acadie pour venir demeurer a Québec, vers l’année 1646.Ce fils, Charles Amador Martin,distingué parses heureuses dispositions et ses talents pour la musique, est le second prêtre canadien qui futattuehé au Séminaire de Québec ; le premier (ut M.Germant Morin.Le Père Le Baillif, arrivé en Franco trouva les ullitires de la colonie dans un état bien alarmant.Les Roche la is, tout dévoués à la couse protestante, venaient d’organiser, le duc du Rohan A leur tête, une espèce de gouvernement républicain, et le roi Louis XIII était fort occupé à réprimer leurs tentatives séditieuses.Les ntarohands roohe- lais avaient alors une as*ez mauvaise réputation, et on lesiiccusiit eu particulier d* fournir dus armes * feu aux Sauvages, ai grand détriment de la nouvelle compagnie.: Champlain, quelques années auparavant, s’en était déjà plaint fortement ; mai» ns n ui continuaient pas moins leurs menées et loué violences.Ils allèrent même jusqu'à tno nueer de jeter à l’eau les personnes qu’on avait envoyées pour demander des répart* tions.Ce fut au milieu do ces troubles qu'arritft le Père Ira Baillif ; aussi eut-il assez il» peine à se faire écouter.Cependant il ?4-ussit à rétablir la paix entre les deux sociétés.Il fut convenu que la nouvelle coinpé-gine prendrait le* sept douzièmes du prodilt de lu traite, et abandonnerait les cinq autris douzièmes à l’ancienne.Il est à remarquer que l'un de ces cinq douzièmes fut féservèà .\Lde Monts, qui vivait alors retiré nu clfi-tenu d’Ardennes en Saintonge.C’est la dernière fois qu’il est fait mention de l>i dans notre histoire, et l’on ne sait rien iis dernières années do *a vie.Après cet accord fuit entre les deux compagnies, on prépara un nouvel arnienufit, et les vaisseaux de cette année (1622) fp-portérent des marchandises pour chac.tic d’elles.[I Dés l’automne précédent, Champlain n\tut fait des traités avec presque toutes les fatums sauvages, du moins avec les tribus lu-j rennes et ulgonqume* ; il semble niêhie qu’on leur fournit quelques armes.Les |*o-quois, qui déjà avaient résolu d exterminer to dus les autres nations, lurent très-iuécjn-tents de ht conduite de Champlain, et, lès lo printemps do l’année 1622, ils partirent eu armes nu moment même que les traitclrs devaient remonter jusqu’uu saut JSaint-Lolis pour y rencontrer lea Durons.[ I s avaient formé trois grands partis.On ne sait de quel côte lu premier devint f lire ses attaques.Quant au second, il vint fondre sur les Français qui se trouvaient au saut Saint-Louis.Les Iroquois y furent si bien reçus, qu'il se virent contraints h* s'éloigner sans avoir presque rien fait.AlaBieil-reusemenî ils réussirent à enlever lo Père Guillaume Poulain, qui avait suivi les Français pour leur offrir lus secours de son ministère, et évangéliser les Sauvages qui devaient descendre uu saut Saint-Louis.Déjà le missionnaire était attache au poteau ; le feu était ullutnc, et les Iroquois se disposaient à venger sur lui lu honte de leur défaite, lorsque les Français vinrent à son secours, non par la force, car ils étaient trop faibles, mais en offrant de l’éclmnçer pour quelques prisonniers qu’il* avaient faits.Lu Pure, ainsi frustre du martyre, poursuivit ensuite ses courses apostoliques jusque chez les Nijussi* riniens.Le troisième parti se montra encore plus hardi, et descendit jusqu’à Québec.Champlain était alors à Tadoussac, ou il attendait l’arrivée des vaisseaux de France.Trente canots ennemis parurent dans la rivière Saint-Charles.Iras Iroquois, après avoir parcouru les environs de la place, allèrent investir le petit couvent des Pères Récollets.Heureusement qu’on l'avait entouré d’une forte pahssude, et que la maison elle-même était capable de défense.Plusieurs l* Tançais avaient eu le temps de se jeter dans le fort, et do ce nombre était Madame Conil-lard.Les ennemis tentèrent a plusieurs reprises d’escalader la iniiruille ; mais les assiégés les recevaient au Inuit du fusil, et, après en uvoir tué dix ou douze,et blesse un bon nombre, ils les forcèrent à se retirer.Les Iroquois durent se contenter de décharger tout# leur fureur lur deux ou trois mal-, heureux hurons, auxquels il» tirent endurer le» supplices le* plus ulireux ; puis ils se n m-burquèrent.Suivant le témoignage de Madame Cohil-lard, Québec dut sou salut a nue protection visible de la provi fence : car, il est certain que *i les Iroquois eussent connu l’état de la i D esse de* français, et l’absence de < h hh-pluiu, ils pouvaient sin* difficulté desoier entièrement toute la Colonie.Les vaisseaux de cette année appâtèrent encore deux Peres Récollets, les Pl\ G (liera n et Fiat ; et lu fiheur de Caen, qui les amenait, quoique hug lenot, eut pour et s religieux toutes sortes d'ut tentions ut de d'e-gurds.Nous avons vu qn’aprés le depart de M.de Poutrincuurt pour la France et la destruction de Port R • a par .Samuel Argall, uncertain nomh .! Français étaient demeurés en Ac.!, .il s'étalent retire» dans les bois pour .ivre avec les Sauvages ; de ce nombre était Ch .ries Amador de lu Tour, lieutenant du Al.d»* Poutrincourt.Quelques années après, il *e forma a Bordeaux deux compagnies pour le commerce des pelleteries.Les Recollets profitèrent des vaisseaux qui allaient de ce côte, pour aller annoncer lu loi aux Sauvages de l’Acadie.Vers l’année 1619, il y avait trois mission*: l’une dans les environs de Port-Royal, une autre a Miscou, a l’entrée de la Baie-des-Chaleurs, et 1» troisième a l’emlioiichure de la rivière Saint-Jean, où ttuit leur maison principale.Or un de ces bons Pures, le P.Sébastien, qui étau dans cetto mission depuis un an ou deux, revenant nu jour de Miscou à D rivière Saint-Jean, s'égara dans la forêt, et périt de froid ou de futin.Ce fut le premier missionnaire qui donna sa vie pour la converatuu des Sauvages de la Nou-velle-Frauce» I En 1623, arrivèrent deux nouveaux ouvrier» cv.hiuu iipies.le Pure Nicolas \ tel ut le l'rure G ifri»*1 Sagard.Depuis p'usieurs niinue*.le P.\ tel demandait a passer eu Canada.Le Frère >.igard ;*'*uît reçu une ins’ruction assez soignée, ut c'est un des rares écrivains qui nous donnent quelques reiis' ignemems sur cetre upoqne obscure de notre histoire.Au rut-air d'un voyage qu’il lit aux pays des Huron* avec lu Pure Jos.*;li le ('non, il publia une relation du ce qu’il avait vu de p u» remuKjuMile en Canada ut » irtoiit au jay* di s llurons; eut ouvrage est devenu extrêmement rare L** féru Le Curon, qui lu premier avait travaille a la mission huronne.des l’atmue 1615, avait un désir ardent d*y retourner; mai», depuis plusieurs années, le nombre des missionnaires était m petit, qu’il n'avait pas ute possible d'y soi gur.Enfin l’arrivée ut^ deux nouveaux religieux lui |>erinit de remonter aux pays de* llurons, avec le Père \ iul et I- 1Mure Sagard.Champlain, qui vou* lait continuer a s’attacher lea llurons, et les protéger contre lus lroquoi», envoya en même temp* quelques Algonquins formes uu maniement »6 s armes à fut, et onze Français, qui Hllaii'iit résider au milieu des H lirons.Lus Recollet* furent étonnés de retrouver la cinq fiançai*, qui vivaient avec les Sauvage* depuis cinq ou six ans, et qui avaient pris leur* habitudes et leur langue.Le Père alla reprendre, a Curhagoiiha, son ancienne cabine, qu’il trouva bien conservée, et le l’rure hagard ainsi que le Père Viel allèrent s’établir dans un village voisin pour y apprendre la langue des balivages, ut leur douner quelque instruction.A continuer.4440 WW LE JOURNAL DE QUEBEC,-1859.•it litné*.Lm voilà en état de me présenter le be teille qui je ns pourrai plut réfuter, it que je ne devrai pat gagner.M.>\olfe, en effet, s’il entend «on métier, n a qu à es-•uyer le premier feu,venir ensuite à grands pas aur mon armée, Aire à bout portant su décharge : mee Canadiens, wm discipline, eourds à la voix du tambour, et des instruments militaires, dérangés par eet escarre, n’çsuront plus reprendre leurs rangs, lis sont d’ailleurs sans bayonettes pour répondre à celles de l’ennemi : il ne leur reste qu’à fuir, et me voilà, battu sans ressource.Voilà ma position I.Tosition bien îà-oheuse pour un général, et qui me fuit passer de bien terribles moments.La connaissance 3ue j’en aye m’a fait tenir jusqu’ici sur lu éfensive qui m’a réussi : mais réussira-t-elle jusqu’à la fin f Les événements en décideront ! Mais une assurance que je puis vous donner; c’est que je ne survivrois pas probablement à la perte de la colonie.Il est des situations où il ne reste plus à un général que de périr avec honneur t je crois y étro : et sur ce point je crois que jamais la postérité n’aura rien à reprocher à ma mémoire.Mais si la Fortune décide de ma vie elle 11e décidera certainement pas de mes sentiments —ils sont François et ils le seront jusque dans le tombeau, si dans le tombeau on est encore quelque chose ! Jo me consolerai du *«|MyMmfmïpst4Éàbite, et de la perte do la OQfMicT P** Fintime persuasion où je ^îal^cAW''•RU défaite vaudrait un j»*ur • tmt’patfUfUs qu’une victoire, et que le .wtoÊmtvél iB^Bggrandissant, trouveront un trttoiSBEiiit^ans son agrandissement même.m Ce que j’avance ici, mon cher cousin, vous parottraun paradox ; mais un moment de rétlexion politique, un coup d’œii sur la situation des choses en Amérique, et la vé rité de mon opinion brillera dans tout son jour.Non, mon cher cousin, les hommes n’obéissent qu’a la force et à la nécessite; c’est-à-dire, que quand ils voyent armé de-vaut leurs yeux, un pouvoir toujours prêt, et toujours suffisant pour les y contraindre, ou 3uand la chaîne de leurs besoins leur en icte la loi.Hors de là point de joug pour eux, point d’obéissance de leur part; ils sont à eux ; ils vivent libres, parce qu’ils n’ont rien au dedans, rien au dehors, qui les oblige à sc dépouiller de cette liberté qui cat le plus bel appanage, la plus précieuse prérogative de l’humanité.Voilà les hommes !—et sur ce point les Anglois, soit par l’éducation, soit par sentiment, sont plus hommes que les autres.La gêne de la contrainte leur déplait plus qu’à tout autre : a 1er faut respirer un air libre et dégagé ; sans cela ils sont hors do leur éléraeut.Mais si ce sont tentes, sous le grand sceau du Royaume-Uni d’Angleterre et d’Irlande.Depuis 17(4, les juges do la Cour de Vice-Amirauté eu co pays, sont : James Potts, de 1764- à 1768 j Jonathan Sowell, (Procureur-Général et Juge de la Vice-Amirauté de la Province de Mussuchusetts,)de 1768 à 1775; Peter Liviua, de 1775 4 1788 j Isaac Ogden, onathan Sewell, (fils nu 1797 ; James K de 17S8 à 1796 ; Jonathan Sewell, ffiî précédent, et depuis juge en chef,) de du 1796 à 1797 ; James Kerr, de 1797 à 1836 j et Ueury illack, lo juge uctuel, depuis 1836.Lu Cour de Vice-Amirauté prend connais-sunco do toutes les causes d’action originées en pleine mer, sur les rivières, ou dans les ports, des cgntrats maritimes, etc.Comme ou lo voit, cet to Cour 110 le cède à aucune autre, en imjiortuiice, pour l’étendue de la jurisdiction, des questions légales soit de droit maritime, soit de droit international, soit pour la vuleur des intérêts pécuniaires sur lesquels elle est uppelée à se prononcer CorroapoiMfiiiice Harlemwulalre, Toronto, 10 mars 1859.La législation procède lentement.Cependant son budget grossit de jour en jour, et si, elle n’est pas encore faite, il y u de lu besogne de taillée pour les jours qui nous viennent.La nomination des juges promis par lo gouvernement reste encore un mystère pour le puys.On assu ru it d’abord que M.McKay, iivocut de Montréul, étuil nommé juge d’Ay liner ; mais cette nomination qui semble probable n’est pas encore officiellement confirmée.Ou assure que M.Meredith 0 définitivement consenti à accepter l’office do jugo do la Cour d’Appel.Cette nomination serait bien vue pur les divers barreuux du Pus-Canada, M.Meredith ayant du reste conquis lo confiance générale connue juge, comme citoyen et comme homme public.Les rumeurs relativement à des change-meuts duns le cabinet sont arrivées à lu phase do lu certitude.On se dit : il faut qu’il y ail et il y mira des changements, l’ur exemple, on trouvo que l’élément français n’est pas suffisamment représenté dans le cabinet et si ou u momentanément égurd à la ditliculté de la position, ou feruit aussi cesser pur tous moyens lo système exclusif actuel.LVx| énonce du passé, et l’esprit de méfiance* et de jalousie qui a été la cause de la fuiblci-se de tous les cabinets, ont été des salutaires enseignements.Ou semble disposé à pas-cr l’éponge sur lo passé et à etlacer les aspérités personnelles sur lesquelles se sont heurtés eu vain les plus purs élans du patriotisme.11 est visible que le Ilaut-Canada cueille pendant que nous uous querellons pour des mots.Dans cette position, ].» ne serais pus surpris de voir arriver au pouvoir des hommes forts pur lo talent, l’expé-rieuce, lu moralité politique et la confiance pub ique.Ce sentiment semble envahir les volontés de presque tous les députés du lias-Canada.Cependant on ne peut pas se cacher que, pour amener à l’union, il y a bien des obstacles a vaincre, bien des difficultés aujourd’hui imprévues, mais réelles.Il y a quelques jours, M.Cauchon, en parlant sur le bill des travaux publics, dit entre autres choses, “ qu’il espérait que l’on ferait disparaître les noms actuels donnés aux ministres que l’on appelle : inspecteurs gé- pécbêrîèl.aérai, receveur-général, commissaires des Mmum#* «t inflection Je bel**-.- travaux publics, commissaire des terres de la b!»to*ux-à.vapeur.couronne, procureur général etc.Aujour- j Av&mc*.d’hui, l’iuspecteur-général est l’auditeur des Diver»items.•.V .7.„ Perception-lu rovenu-D.-uane*.Acciie.I-Ntimé général du montunt probable des dépenses publiques ainsi que du revenu brut de la Province du Canada, pour l’unnée 1859.Dépemea Kelimee l’AUOiKSTS.tue uruti pour 1859 Intérêt »ur la dette publique.Chariot d'administration.Fonds d'amortifseuieut.Kiooinpte.Kcbftnjfe.(l 'Uvernemont civil.- Aliuiniftrut: u do U ju.-tloo B-C* » •• u a.Police.- Peniteneler provincial et pr'woni de reforme - • • .Legi»U*.ion.Éducation—B-C .“ 1IC.Institution.» littéraire* et teientiflque* 33360 93 •ne uruet en 1359.• cU.3930899 26 56738 70 431330 90 3 Ut) 13 81 U'812 72 391735 51 30O§83 56 247475 61 41931 01 61600 00 694442 ‘27 '3 4734 42 224630 79 Hôpitaux et institutions de charité* Exploration Roolotflquc.Milice et force cnrôlte.Art*, agriculture et statistiques** • Sociétés d’agriculture.Emigration et quarantaine.Pensions.Annuités des sauvages.Travaux et edifices publics (les travaux permanents nou compris)•• Loyers, réparations, etc.•' “ Chemin.» et ponts (fonds dos commissions n-*n compris).Service les steamers océaniques et du tleuve.Phares et scrvico des côtes - •**•••• 194983 66 19566 66 162351 54 24616 36 U 1032 32 49932 67 46339 64 31020 00 187030 58 38305 SI a 3050000 SOJtH) 270000 350000 320000 245000 35000 76000 3850"0 225000 225000 I50O0 2000' 0 180.70 75000 louoo 60000 25000 45000 31000 150000 40000 94S69 73 80000 comptes.Nous n’avons, par la loi, qu un seul ministre, le ministre de l'agriculture, | U tes'AiTgïois 'de‘l’Europe*,*c’est**encorê ^ i qui tient le portefeuille le moins important, les Anglois d’Amérique.Une grande partie tai.uï,i 8U M‘ruit M CUIU en.abl® !rt de ces colons sont les enfants de ces hommes Ministre de* finances ou chuuc qui s’expatrièrent dans ces temps do trouble où l’ancienne Angleterre, en proye aux divisions, était attaquée dans ses privileges et droits, et allèrent chercher en Amérmneune terre où ils pussent vivre et mourir libres, et presqu’indépendents ; et ces enfants n’ont pas dégénéré des sentiments républicains de j leurs pères.D’autres, enfin, sont un ramas de differentes nations de l’Europe, qui tien- i nent tres-peu à l’ancienne Angleterre par le cœur et lé sentiment, tous en général ne s • j soucient guères du roi ni du parlement d’Angleterre.Je les connois bien, non sur des rapports étrangers, mais sur des correspondances, et des informations secrètes, quej’ai moi-même ménagées, et dont un jour, si Dieu me Lr.presse du pays n’a que très-rarement prête vie, je pourrais faire usage a l’avanta-1 püCCasjon de signaler quelque publication ge de ma patrie.Tour surcroit de bunhe Bureau Je Posta.Travaux public*, perception* Territorial (y compris les terrains Je l'artillerie) “ •• Amen les et confiscation* • • • • Casuel.F>n-is spéciaux (commission non compris).Total- chiquier, le Ministre des travaux publics, lo Ministre du domaine public, le Ministre de la justice, etc.Le gouvernement a accepté la suggestion et doit opérer ces changements à l’aide d’un bill.Au otird’hui sont devant la chambre les comptes pub'ics, le budget, le tarif, le rapport de l,ni>pccteur général et d’autres rapports u _ ^.sur de.*» sujet imj>ortants, dont je promets de R0v*nu du bureau Jo poste vous j arlor au long dans ma prochaine.Hier, il faisait ici.un des plus beaux temps de iiutre mois de mai.217555 10 116616 71 15623 76 50193 13 14773 66 163346 33 57723 53 341863 37 16.91» O'I 565636 37 270572 13 221316 95 11#87 65 33 00 250000 110000 150cO 50000 8000 B5(X'0 300000 25l*00 35otoo 230000 150000 12000 2401 59 3000 8943013 53 7497900 ItECBTTf 8.Revenu» ordinaire».Droits Jo douane».d’aecis*- imiuot.it \ Rce«tt«a pour 1850.S et*.3369157 76 137760 22 295393 76 400727 t5 415372 63 12356 03 723 76 Travaux publi » Revenu territorial.“ casuel.Prêt aux incendies do Québec Intérêts sur des placements.46599 21 Interet sur loi fonds d amortissements et profits tur placement*•• 142-90 80 Impôts sur les ban iues.45203 41 Fonds d'bon-Mires de justice, 22 Viet.ch 63 et 64.42176 22 Amendes et confiscations.20-45 54 Prime.239563 75 R rrtnu* rpf eiaujr.I'.nds d'honoraires de justice, II.C , 8 Vic c U.33519 24 do do n.C.13 Vie c 37 .59710 58 o______ patrie, Four surcroît tie Donneur , littéraire, et plus rarement encore celle d’an- / pour eux, tous ces colons sont parvenus daus noucer quelque ouvrage do Droit, du « uue un état très florissant ; ils sont nombreux et pjmne canadienne.riches ; ils recueillent dans le sein de leur C’Vst donc avec plaisir que nous avons lu patrie, toutes les nécessités de la vie.L’an- i la collection choisie de* causes jugées par la prCo;uUdV''tonnlg*', ‘ Québec ' *t cienne Angleterre a été assez sotte, et as-cz (j ,u,- deVice-.imiraute du lias-Canada, édité jj ntréni (fonl* Je* marins)*** dupe, pour leur laisser établir chez eux les arts, les n«'*iers, les manufactures ; c’est a » j dire, quV le leur a loisse briser la chaîne | de bts I ar (ïEoRt.E Okill Stuart, écuyer, Conseil de l.i Reine, et pub îée à Londres en 1S5S.— , , (Cases selected .•s- ii:*i jui les lioit, qui les attachoit à elle 1)BTER>î!ned in the V ui les tait dépendants.Aussi toutes ron Lower Canada,e FROM THOSE HEARD AND ice Admiralty Court edited by (LO.Stuart, 1 volume et qui ces colonies Angloises auroient depuis long-; j;s juire, Q.C.—London.1858.) temps secoué le joug, chaque province auroit U1„s, formé une petite république indépendante, (_*t> recti’il comprend ies jugt'ments pro* si la crainte de voir les Frauçois a leur porte „onc£s pU l’honorable Henry Black, juge n’avoit été un freiu qui les avoit retenus.| je nü(re Cour d’Amirauté, dans les causes Maitres pour maîtres ils ont préféré leurs 1 jes p|MS importantes soumises à ce tribunal, compatriotes aux étrangers, prenant cepen-I jc,,„is i83n a 1855.dant pour maxime, de n’obtir que le moins j| scruit parfaitement oiseux de parler des qu’ils pourroient ; mais que le Canada vini talc-nt®, des connaissances classiques et lé-à être conquis, et que les Canadiens et ces ,,ajeg> et de la probité de cet honorable coions ne lussent plus qu’un seul peuple, et ,noui,jeur, et de dire combien ces précieuses la première occasion ou l’ancienne Angle- qualités sont appréciées par ses concitoyens terre sembleroit toucher à leurs iniérêts, et slIrtont par les habitants de (Québec, sa croiez-vous, mon cher cousin, que les colons obéiront î Et qu’auroient-ils a craindre eu se révoltant î Droit» ur les pa.*>s iger* • Droit* lo tonnage.Quebec, (polieo fluviale.).*•••• Font» de» tnesurear* de boil.Ins(>et.tii’Ds des bateaux-à-vapeur* Montjnl: sra-anü» tlpose que les dits ainendemeuts, soient inuiiilcuunt lus une seconde fois.L’honorable M.Mowat propose par voic-d’uincudcmeiit «ju’ils ne soient pis maintenant lu pour lu seconde fo s, mais que le bill soit renvoyé do nouveau à un comité général immédiatement, |k»ur pourvoir à co que les parties, dans lo Huut-(’auadu, qui ont des reclamations pour pertes ou dommages causés par les travaux publics do 1a province, aient lo même droit d’en appeler mix cours de justice de la décision des arbitres nommés par lo gouvernement que les parties out dans le Itas-Canndu en vertu du dit bill.l’our : — MM.Aïkins.Hell, Higgar, Hou-ru ssii, Jlrown, lhireati, Harwell, Clark, Connor, Dor ion, DorlauJ, Finlayson, l'oley, Gould, Harcourt, Hébert, Hogan, Howland, Langevin, Lemieux, Lorungor, Donald A.Macdonald.Matticc, McDougall, McGee, McKcllar, Merrit, Mowat, 5Iuui»>, Notmun, Patrick, riche, Wulkor, Powell, Dunbar Ross, James Ross, Rymul, Short, Short, Sicotte, Somerville, Sturnes, Stirton, Ihi bandeau, White et \\ bright.—11* Contre:— MM.Alleyn, Archambault, Haby, Beaubien, Bellingham, Benjamin Buchanan, Burton, Carling, t’ayley, le procureur-général Cartier, Cauchon, Chapais, Cimou, Daly, Dawson, Dionne, Lhihord, Dufresne, Donkin, Fellowes, l’ortier, Fournier, Galt.Gaudet, (Jill, Heath, Holmes, Lacoste, Laporte,LoBuiitillier, Macbeth, le procureur-général Macdonald, M:\cLeod, .MoCmin, Meagher, Morin, Ouimet, Panel, t laytair, Pope, Robinson, Rose, Richard \\ .Scott, William Scott, Sherwood, Simpson, Since*)-nés, Sidney Smith, Talbot,furcoUe et W ebb.—frJ.M.McDougall propose alors pour amendement que le hill soit renvoyé de nouveau à un comité général pour fixer le montunt maximum de ia rémunération à payer aux arbitres du gouvernement dans les cas de réclamations laites contre le bureau des travaux publics.Pour :—MM.Aikins, Bell, Biggar, Bou-rassa, Brown, Bureau, Burwell, Clark, Connor, Porion, Porland, fiulayson, foley, Gould, Harcourt, lleberf, Ilogun, 1 lowland, Langevin, Lemieux, Mattice, McDougall, McGee, McKellar, Mowat, Munro, Notmun, Patrick, Fiché, Walker, Powell, Dmibir Ross, James Ross, R y mal, Short, sicotte, Somerville, Starnes, Stirton, Thibaudeau, White et Wright.—II.Contre: — MM.Alleyn, Archambault, Baby, Beaubien, Bellingham, Benjamin, Buchanan, Malcolm Cameron, Carling, Caron, Cayley, le procureur - général Cartier, C’au-chou, Chapais, Limon, Duly, Dawson, De* saulniers, Dionne, Dubord, Dufresne, Dun-kin, Fellowes, Fortier, Fournier, < îalt, < îati* det, Gill, Heath, Holmes, Labelle, Lacoste, Laporte, Le Boutillier, Macbeth,le procureur-général Macdonald, MacLeod, McC unn, Meagher, Morin, Ouiuiet, Panet, Playfair, Pope, Robinson, Rose, Richard W .>cott, William Scott, Sherwood, Sympson, Sidney, Smith, Talbot, Turcotte, et \\ ebb,—->I.L’hon.M.Lemieux propose alors que les dits amendements ne soient pas maintenant lus pour la seconde fois, mais que le lull j-o:t renvoyé de nouveau à un comité général pour en retrancher la 4Uecluuse ; rejeté sur division.Les uinendements sont alors lus pour la seconde fois et adoptés j troisième lecture eu bill, vendredi.Séatico du 10 murs, f u Soumis avec une résignation purfuiio à la vu- _ , , , „ __ ^ j,i lonté du Seigneur, il béait la innm qui tiuiudiuit La chambre le forme eu coim < *ilot la trame do ses jours, apprit ù lin soupirer dé- le rapport soumis par lo comité oiiodu pour Horiiiui*qu'apré» les étornslle* félieiiéM réaitivéoM s’enquérir de la détresse qui règuo parmi U s au bon Borvituur.Sus «lu*irM ont été uoinblé* u| cultivateurs et autres classes duns certaines il u outuiida ee« parole* subliuius ut eou»oluntus localités t et lei résolutions suivuntes sont du Tout-Puissant : “ Eugu sorvo boue, quia m u créées • ' “ pauca iuinli fiiluli*, supra limita tu ooii*liiuarti de LiverjK)ol le 2(î février, est arrivé jeudi matin à Halifax, avec dos nouvelles de huit jours plus récentes que celles apportées j».ir l'Eurojia.Angleterre.—Los ministres ont annoncé, le 25février,dans le Parlement anglais, qu’il y uvuit quelque raison d’es|»er» r que les troujHîs autrichiennes et f'rançai'us évacueraient Home bientôt.Ces déclarations seraient très propres à fortifier les espérances du j»aix.Un u appelé l’attention de la Chambre des Communes sur la cajiture du navire brit.iu- désircr.La collection que vient de publier M.G.O.Stuart, qui occupe une place distinguée au barreau du Bas-Cunada, se recommande donc, et j»ar l’importance des décisions qu’elle rapporte, j»ar la réputation du savant juge qui le' a prononcées, et aussi par lu méthode et l’ordre adoptés par l’éditeur.On y trouve les regies et réglements de la Cour d’Ami* ratité, et une foule de renseignements lares, et cuj end uit aussi précieux qu’ils sont utiles, et qu’il n’est guère |»ossib!e do se procurer.M.Stuart a acquis un droit incontestable à la reconnaissance publique et surtout à celle des hommes de loi, pour avoir publié une collection utis^i utile, aussi indispensable aux lirulicictis qui ne peuvent, que difficilement, trouver ailleurs les renseignements que contient eu volume.On nous saura gré de dire quelques ino's do cette Cour de Vice Amirauté, en général j»(*u connue, parmi les gens qui ne sont jtus dans les professions legales ou dans le rom-mcrce.Sous la domination française il existait une Cour de Vice-Amirauté duns la état indiquant a qui il a été uvancéjde l’ir gent en vertu de l'acte 18 Vie., c.75, pin acheter du grain, combien il aé»é remis d’ir-gent sur ces avances, et |»ur qui.Aussi, lu réponse a une adresse du 2 du courant, demandunt les papiers relatif» ¦* l’irrégularité dans le service |»o.stul a Quebc.Aussi la réponse à une adresse du 2 entrant, demandant un état relatif aux emprunts pur des municipalités dons lo Iks-Canadu.M.Turcotte, du comité des ordres panm-nents, fait un rujijxirt favorable sur les j»éi-tioii.s suivantes, savoir : Do Charles L.Arns-trong et autres, de William Henry et autes lieux, demandant l’incorporation de la con-pognie de transport de \V itehull ; de Alibs O’Reilly, de la cité d’ilainilton, demandait l’in cor jxira lion do la banque mcorjiorée m Canada ; de William Mc Adam, du towi-ship de Pembroke au nom des héritiers ic fou David Campbell Dunlop ; de *Moïe Hondo et autres de Saint-Antoine de lu i-Iliviérc du Loti|» ; d’Andrew Starrut et autrs reeves et député-rmw* du comté de Fed, demandant que les électeurs nitiuicipax soient uutomés à choisir lu chef-lieu ai delà compuguio du chemin de f»r velIc-Fruiicc ; cette Cour siégeait à Québec, confié ; de lu compagnie au cne.n.n ue w Depuis la cession du Canada, par le traité de d® 1 ort-lIoj»e, Lindsay et Beaverton, ema4-17G3, lo roi d’Angleterre, par proclamation, dant lo |>ouvoir d échanger cer ains boni; i,-.a.i .___ i!.» nunwciiial des comtes unis te étublit une Cour de Vice-Amirauté à Québec, conseil nuiuici|>ul des comtés unis te Huron et Bruce, doniaudaiit la passatun d’un ucte j»our remédier à une défcctiiosié ayant pour N ice-Ainiral le gouverneur Mur-De ray.uepuis cette éf»oqiie, les gouverneurs du jiaysont toujours été Vice-Aiiiiraux, mais le juge de la Vice-Amiruuté est nommé directement par Sa Majesté! par lettres )«• duns un certain réglement ayuut pour obet rémission de debentures ; et d’Etienne lo-berge et autres, du township d’Halifax Nvd (Par voie tél«graj.h»«|ue ) CONSEIL LÉGISLATIF.Séance du 10 mars.Le President annonce que M.Thos.Mercer Joncs retire sa j»étitioi) contre le retour de de l’hon.M.McDonald, rej résentunt de la division de Tecumsuth.J/honorab e M.Vunkouirhnet déclare que si lo raj»|H»rt qui vient d’étro soumis a la chambre d’assemblée, rolifiivetin nt a foules les dépenses encourues |>our la translation du siège du gouvernement, tout lu t«»m|»s que le système alternatif a été en vigueur, ne satisfait pas les vœux exprimés dms la résolution de l’hon.M.Al un, le ministère n’atiru au Cime objection a eu qu’une adresse soit présentée a Sun Excellence de la part du Conseil Législatif.L’hon.M.Vunkotighnet fait la même ré ponse a l’hon.M.Button, lequj»rojx>se line adresse pour obtenir un r.i| port du tous les bons émis eu vertu de l’ucte du fonds consolidé d'cinjmint municipal.Le bill de divorce demandé jur M.Me* Lean passe a sa seconde h etur»-, M*pt mein-membres du conseil votent « outre.Sur motion du l’h"ii.Colonel Prince, la troisième lecture est fixé»* au K-u lemuin.Séance du II mars.L’honorable M.Patton retire s»»n avis de motion pour une adresse u S»n Excellence, demandant un rapport du montant des buis émis en vertu de l’acte relatif un fonds consolidé d'enijtruiit municipal dans le Haut et le Bas-Buuada, en t int que l’information demandée se trouve contenue dans le rapport «lus Comptes Publies soumis nu Parlement par l’Inpeclciir générul.Le bill de divorce do McKImn |»asse a sa troisième lecture, cinq membres du conseil votent contre.Le bill d’umendi meut à l’uetc d’enregis-treiiientdes bous municipaux,« st lu pour la troisième lois.à la tète d’un détachement de police, a été bure une visita duns les maisons mal-famées, sur les Plainesd’Abrulium, et le résultat du c«*ttu descento a été l’arrestation de 12 femmes et de 5 hommes.feu.—Jeu li soir, vers cinq heures et demie,lu feu prit a la résidence du M.Daniel Maejiherson, propriété do dame Veuve Weir, située sur le chemin de la l'otite-Riviére.Le feu futd’aliord ap«*rçu dans la remise par une des servantes «pu donna l’alarme.En peu de temps l’mceudie consuma Petable, ia remise, et se communiqua bientôt a la maison «pu fut olle-même coui-jiieteinent brûlée, malgré les seoours des v«»i>m>, «pu ne réiissiieut «ju’a sauver une grande partie du ménage.La maison est, dit-on, assurée eu part le.i \ir la men table.—Nous upprenotig qu’un malheur é|»oiivantahle vient d’allliger un cultivateur de Saint-Pierre Les Bccqucts,du nom de ( hièsime Periuult.Le 4 courant co malheureux était absent «le sa maison,et sa femme était occii|>ée à sa grange, vers ë lu tires du matin, !orsaraitro a Montréal sous la «li-au Parlement qui a vote une addition de rectum du M .M.Emile Chevalier et (î.II.force de 7,000 hommes et de 21» gr»js Là*i- ( herriur, le premier comme rédacteur en ments è vapeur., chef et le dernier comme éditeur proprié- La compagnie du Télégraphe utlantiagus paraîtra tenu une assemblée générale ou il a ete au- mu* I i' |»ar mois, et l'abouncmeut n’est que «le .>2 j»;ir aimée.— Le vapeur océanique le North-Briton e*t arrive lii.r, a Porllau 1, à 3^ heures du matin.— A | artir du 20 avril prochain, les vapeurs transatlantiques de lu lignucuiiadieuno commune' ront une ligne régulière hebdomadaire entre Liveqiool, Québec et Montreal, jusqu’à la lin d'octobre.— Le Herald de Montréal annonce «pio M.lu juge Meredith a accepté la charge de juge de la Cour du Banc de la Reine.PÈLERINAGE A JÉRUSALEM.— PàqilUS 18.*>9.— L • dujiart pour le pèlerinage en terre sainte, de l aques 1S59, aura lieu, «lu Marseille, le 3 avril j»rochain, et l’arriréc a Jalla le M- avril.Lu duree «lu voyage sera, comme à l’or.li-naire, d’environ deux mois.Les pèlerins j assurant a Jérusalem toute la semaine sainte «*t 1 s fêtes do Pâques, et visiteront les environs do la ville : Suint-Jean du Désert, Bethléem, le couvent grec de Samt Saba.les bords du la mer Morte et les rives du Jourdain, la montagne de la Quarantaine, etc.I ' travers» ront ensuite la .^aniuric et la • »’a-lilée pour se rendre a Nazareth, nu Tlisbor, au lac «le Tibériade, et venir achever leur j èlerinagu au Carmel.De là, en passant par Saint • Jean - d’Aere, Tyr et Salon noncé que le gouvernement olirait une garantie de 4 par cent sur un capital de tîOOjODO.Le gouvernement Britannique acflcrt une indemnité «le JL’3,000 par voyage a la ligne de Galway.Lord Lyons, le nous cl ambassadeur anglais aux Etats-Unis, est parti j»otir N» \v-Vork le 22 février, duns la frégate a \aj cur la Curaçoa.Un annonce que le Great Eastern sera prêt a prendre la mer duns le mois d’août prochain.France.—Les rumeurs «le guerre continuent leur train ; néanmoins lu depart jionr Vienne du Lord Cowley, l’uinbussudctir anglais à Paris, dans un but avoué de conciliation, augmente les esjtérances «le |>:ux.Le correspondant à Paris du l/rra/d «le Londres déeiure, lui, que lu guerre «*st si bien décidée que Pou a déjà désigné le corj s d'arinee qui doit ouvrir lu compagne, et «jue le ministre de la guerre u reçu ordre de préparer le plan des opérations ; on dit mémo «jue les représentants des cours étranger* s a Paris ne croient plus a la solution jiacilique des questions en litige.Le ministre de l’Intérieur u adressé une circulaire aux Préfets des Départements, jiour leur dire quo l’Empereur, malgré s"ii vif désir de maintenir la paix, comptait sur lo patriotisme et lo dévouement du | eupb* i (S;)| j.»), jjs ^guoront Beyrouth, d’ou aura frauçais dans le eus ou il serait forcé «lo lain la guerre.Le gouvernement envoie à Lyon «les munitions en quantités immenses.T«uis les régiments du lu garde impériale ont été munis de carabines mimé d’apres lu nouveau système.Autriche.— Le correspondant du Times dit que le comté Buol croit «oicore en la paix, mais que BEmjiereur, ayant une opinion differente, se prépuro à une vigoureuse défense.romm;ik.« Aux F.botilomentu, !«• 9 «ta jiré'ent mois «-st «léoétlé M.l’iurro «lo Sale* Lntemèru, victime «l'une «lu cou inaladiuM incurable.** «jui miiictit Icr»-tt'inent Pexi.tlunce ut «létr«ii-«*nt sans rcssomcn I •» plus rich**suspèrancos.Doué «l’un naturel li»*n-r»*uv ut (l’uiio doucuiir inaltérablt», c«* jeune éievi* «lu Petit Sviuinairu «ieQuébi*»: s’était coiiijuis Pes-timo «le sus supérieurs.Une ii j»uut estimer les Irais du voyage en Orient à uno ! soin me d«r 15 a 20 lr.par jour.) I»ondunt il «•»- SM-rait prolonger sus jours indéfininu nt ; mais |,i Vtividunce dans ses adorables mystères un avait décidé d'une touje autre manier»;.Au nioiruml ou il Mutait joyeux, d’unu entrevue avec sa famille il sentit scs forces défaillir et bientôt il ii’ét.iit jilus; s«»n aine s’était unvoléu vers les demeure.' éternelles.« Il était âgé du 17 ans.âge où lojuuuo homme, a jxnnu assis au ban«|net «lu la vie, peut étundru «us projets allonger sus désirs sans >«• heurter contre la pierre «lu tombeau.Au matin orte l«* l'ait suivant : i.a du ma R.garde-inulude, était appelée avant.hier, nliii do poser Quarante sangsues au sieur Cottier.La malade ayant changé «l’avis, la gardo-malude déposa sur la c««mmodc de co dernier lo vase contenant les quarante sangsues, prouiotlunt de revenir le lendemain, du très bon mutin.*‘ Fendant lu nuit, lu clmt de ludamo Cottier fit tomber le vaso contenant cessaugsuo 1*12 JOURNAL DE QUEBEC, -1850* •ur le boroeau d'un juiine enfant do deux aux placé pré* do la coin mode, nun* evonsli re pour y Ioiut une maison, la meubb r.promettant d'aller la rejoindre.Llle ne l'a jus revu depuis ce moment.M.J f radon.—Ou a été célébré le deuxième mariage î L'iftspxleur.— A IV lise d’K iiigton ; mais deux des uiitrès mariages ont ete célébrés surit* territoire de li juridiction de ce tribunal.("est pour cela que j’ai déféré !i connaissance de ce procès a Votre iIonu< ur et que jui amené les témoins qui sont tout prêts a établir tons les f t its.M.lira Ion.—Le crime a commencé deuxième mariage, celui d'Mington.( dune le tribunal de ce district ou celui lieu de l’arrestation qui doit connaître l'all ure.Il faut le renvoyer devant le juge de Clcrckcn well ou devant celui de Sottili-ivnrtli.(tiazrttc de* Tribunaux.) OU BIRMAN.Niiwav uiiykkn, Riiman, ü mari 1850 M I* DtvD, M anieur.—La demanda du Pain Killer e t ii'llo i|tio Jo voua prie du m'envoyer, en »u« de ce quo j« vo i ai damuudé, 21 dousalue* de boire*, (doux dou-x.i.inH uu u voua envoyer 1» Montanteurlo trésorier du l'I niou N IIahuin Kr-tiuiia, llirman, 17 nuira ld5Ü MM Perry DavI* ot Fil», .le rogretle de vouadlre quo j« it'iii pua eiiiviru reçu lu .!«• rr.tr»ro cuisse de Pain Killer i|uu voua iu'hvo/.envoyée La diq wmo pour lu lued* cino inl quoique i'Iiom* Uiuin -u privation e»t Mon plu* impur-laiiia * * * Knvojox-ruol uuaeilAt qua |>oa ii.du C.'i i fi.dea Ii.i*- «J idontaloa et du >u 1 i'.\ , ;» 75 - •:;(* li h >uteil!o Voye* à ce que j la ¦ * > do C M Jack.-' u r it aur l'enveloppe Je I ehaq io b utoillo 17 lev 1 Cas obai.:é àc Dyspepsie guéri par les Amers Oxigénés.Le certif >t ui.t.t vient d une prreonno dbtinguce , , il doit par «oo ¦ ro t' u.- 50 H m i bsin itteia.B.\>Ts.JOUCAI'TS SUCRES DRILL ANT PRIME, lu t Q'iarlJ Sucre rafiino en ma-ao, loi) do Sirop brillant, 150 oac Cafe Mucha et Vieux Jura —Aünül — 10UÜ Coli* Théa nouveaux: 0> l .o-, Souur* ouvrable#, de 7 à 4 heure* L'un port in"# de l'organ'ration d'une telle S dété e*t trop vivement acutie pour qu'il « it neco-aire l'ntrer dana plu- le ditail# que ceux énumère» dans le I'r s-l'r < t « * publie i anme dernicre et qui est reproduit uver le présent Le* #ou.-igm - *o fl ittent l'ne que, comme le nombre de Part* e*t limite a HitX), le publie #’e:uprc.‘. vn# ¦ -| i mt denej.cnai* regagner ma «ante perdue ¦ n » c d i île faire u-age de* Amer* Oxigcne#; et j'en m r • enti de# effet# «aluta.rr# jui devinrent im-¦ .,-ur t ¦ .t m n lyttèiM Avant d'a- v c ; u .» 'iii-i'le entière je lu* entièrement guéri, it i , - .a v ** • .'lU'-.iip de p .ii*ir a en ciller A t"U# .-eux qui u:' mt : .u»e j'ai coudert, de faire usage de ce rcinode remarquai le.Tiiko Cat.nwi i.t.*iiii W.l'owi.g et Cic , Loaton, proprietaire* A I” .'.'-i • n i-r - et en detail, par J«iUN MUS- S'et J SL I'll LOW LES 8 niât.*, l-âî* tlrit/nc* ! ltrifjttv.% ! A VENDRE PAR LES SOUSSIGNES: 100,000 B^MAÏÀeaem 8 mar#, H59.152 DES HUITRES ! ! ! 25 Q K »IT.I.I:TI\ CO 71 YIDUtiA I*.#*)lunll"ti de lu IPiii.pie d'\n»l.'lcrre nu 9 f.-vrlcr I sAîl.tU.PAHTKMRNT IK I.KUlcSloN.liv et.M >uvello étui##ion 33,243,570 33.243,570 liv.«t Itotte du gui-vernement •• • 11 015, p i) Autraa valeur#, 3,1M*.¦ 0 F#pè.e# et lin-gu!# d'or.lS,7t 570 33,2l3,57t> PPIPAJirroKJIT 1«R LA tlATvjt'K liv.at.liv at.Valour du g u-\ornement (an amort ).10,6î'ti.117 Autre# valeur», 10,512 ' Billati ¦ • 12,625,1 iS Eapècea d’«»r et d'urgent.692,135 Capital -lot propriété! aire* • • • 14,55 3.0' Reliquat.3,365,690 DcpOt# public* ( Echiquier,caie-ee* d'épargna, commi-i.inuai-ro# do la «lotto nationale.romp-te» do dividende*) .7,329,287 Autre* dépôt#•• • 14,181,9.-6 Lillet* a 7 jour* •t nuire* .793,613 40,526,470 10,526, »7i NEW-VORK, 9 ninr# - La fleur ilea Etat* e*t C"'i e A ta 75 H $5 80; ot l'oxtra du Canada vaut $7 48 .1 *7 Labié e t forme : l«t ruugedo I Oue*t *o vond $1 17 a • 1.49, ot lo blanc $1 58 A 91.60.L’aroine vaut 63e.Lo mata c#t plu* forme : le un lu #o von.I 89*’, uinai quo la jaune Lo lard me*# vaut $77 80 et lo primo SÎ3 25.I.ecafe primo de Rio e*t terme a 12c La imda**o prime do la Nouvelleorluan# eu ven 13 !c •t le #uero flo.nom iu a Iro 4oa nuiioiirra mohvuIIuo.Avis—J II 5forgan.Maiaoti il voudra »itu< d .1 la Canardièrc.Mai'.m a louer —P.(I.Tourangeau, M.I).Changement d« Domicile cl de Lureau—J.Oliva.Sucre* brillant* :t voudra.- Lano, (Jildi cl Cio.Bureau d'Agence tlenural#.—()o«*elin ot Lurua B « 0 A R • .Sncro, Molas»o, Liqueur#, olo — O Murphy ot Cie « •• •• —L ine, Oibb et Cio Déeèt.A Saint R.'-li de» Aulne a, !o 10 du coi.raR , David Ali m Jonc*, «cuver, ci-devnn' «lo Quebec, ig) du 70ai * Sra funeraille* auront lieu, lundi, a 2 houiea 1' M Lo concui pirlira de la demeura doeon fi!*, raoNotre-Dame, tuMe- ville l'aronU at oiuil *vBt ptiv« d y &1li*lar iau* autre inviialivs.Le* maladies Epidémiquoi et Rhumes eu géuéiwl.Pc n-.- :ti«» que le* v.eur» >l «n- !« ailcnce de la nuit, ont i luit un grand ii".nt.rc d'hoinme* au tombeau Ce# mala tic- • tt .-.m- c* par l’arr.'t «uhit de la tranapiration, o qui | ir ily o le* fonciio'ia do l'c-tumac et ch ge le* j un.'¦ ’i’tiiic tnuto're video, «jui a’introdult dan# le -u ; et pi luit le* mnladio# Pour t«*u* le* r l'itne».le* toux n |«* fn m -, ot |.ur t.utc* le* oapèce* Jo fièvre#, le* cm uemenla et h - douleur» de gHgo, du poum< n* »l do l‘c#l"in ic, et ) ur toute* Ica f.iiblo##e# o maladie# de t .'ut* - rtc#, Il »>-t t>->n de prendre t roi* ou cinq do ce# Pilule- en émettant au lit et coin pendant quelque# j»Bra, « t l'i n i.btii iidr.i inl iilliblcm#nt une lante parfaite II 0 t mil dan - t.-utu l'Kun | o qu'il n'y a j.tmni# eu aucune me I" me au-i clfu ica pour t -ufo * Tie do maladie quo le-Pilule# diMtac.no Sauvage du Dr M»r#o Plu# n en fait u igo plu* >u devient fort Lo #y#ieino de ce* lY 'lc* c*t I n I" - ur o que lo corp# humain n>.«t »ujot .j-» i u m.r al» lie : le* humeur# vicie#» Ce# pilule# ne t, t, - tpi .uleuicnt lo« intc tin», mai» elle» #uivent •¦ uo lo ¦ :g t traver* chaque voioe et chaque art«>ro t le j inlic tellement le ».«ut.-* humour» tnorb.de* et cor-r >.npu< •, quo la imla iiu, quullo qu elle a nt o#t cha»#ce du corp» La grmde médecine pour les Femmes.L* • .qui aiment leur ante ivent toujour# avoir .|*ilu!c« (”i leur |» *c-ion Un grai.l nombre do mode i:;.- ¦ ul adiiii* que le# femme* no «auraient trouver un renie la nu -i pre eux.Il a donne U aanlo et de.- fore»# 1 une infini!" du femme» qui, f in* lui, feraient dan» lo i m'»' iu 11 puritic le #*iig, éloigné le* ubatruction# ot donne « la p« u une belie toiutv.I no ludlo île oe» Pilule* t-l un oiup i »n n indi-pen.*ab!e dan» certaine* I oil I de l i v i^ Il t.iut on pron.lre une u troi chaque jour ju.-qu’.l ce qu'on t< it guéri Le- Pilule* du Racine* Sauvage# .lu Dr Mono «ont A ven Ire par t >,i- loa marchand* en modecine 6 janv 1-5-' Ventes par Encan.liai* Le* applt.»lion# doivent > tro adre.-*cc# aux Bureaux • u aux Agence#, le ou avant le 5o jour d’avril prochain, 1S50.Association de l kco-sb sur la vie 9, Grande rue Saint^Jaajuts.Montréal Crm: A*# •< iatio*.maintenant dm# #a 2be année d'exietenco, e-t l une de# tn»ii(uti< n< d’a*#urnnce »ur la vie le* plu* étendue# Le# attirances font presque toute» sur de* l'itt de premii x c ./-w et le* argent»* ait | la «>* principalement sur d«** fond- de terres qui offrent toute# le# garantie# lv» plu» inc utc.-tvbW* PENDANT LES .-IX DERNIERES ANNÉES.Le# tioitre'/r* .» - - trances ont cto do 637- pour jC3,Ultî#-nOI «turl ng, donnant uno m venno annuelle de Ut>5 p ur jb502.7-'2 ftcrling Le revenu annuel e»t maintenant de $ ',71.6( 0 Le* Polices, contre l u#ago ordinaire, n'uui .-cat uu-cuuo obligation .i amende.JAMES GRANT.Montreal, 5 fév.1659- Secretaire.Agent a Quebec: A.I>.Kl V KHI N, Bureau do la Compagnie d'Aaaurance de Quel ec «outre lo Feu 8 mam, 16S9.145 A »Ii—KH»- la* 1 *i’«*>»ial«• »»I «*l I«*h IMi*«’c> Ionl'i «lo 1st Nocit’lt* «lo llilli»*)' «io ri iiion.OI'S, le# Sou##igot'.«, A’ tionnaire» «lo la Société do lintifso .lo I Union, doiunn lon» qu’il #oit convoqué une ASSEMBLÉE GENERALE SPECIALE de# ACTIONNAIRES île cctto Société, afin do prêt.Iro en c-ut-¦idération le# moyon# qui paraîtraient le* plua nvntta-geux pour hâter et faciliter la li*«'>luti n de la S i« te, ot qu'un reglement #• i» adopte pour pourvoir a la vente finale de# l’art# qu re.-tent eueore.Quebec, 21 janvier, 1659 Signe par LAC Têtu, A Campbell, R Anger#, T.Vcxina, T.W Lloyd, F X Paradia, et par 76 autre#, étant plua que nairea.N' A R.I»ert*on, Jo# Au!!, G Darveau, Jo# Archer, H Oodvtllt, F Darveau, la moitié dui Action- C CONFORMEMENT « la réqui#iti.n ci-.|e##u*.laqucUe J o*| «Ignée on conformité a I» loi, une ASSEMBLÉE GENERALE SPECIALE Je# Actionnaire#de la Société do Làtifae «lo l'Uni »n, e#t jur lo ( resent nvi# eonvoquee, et aura lieu au Bureau «lo la Société, Ll NDI SOIR, le 1 1 mar# prochain, il 7 houre# Pur ordre du Bureau de# Directeur» JOHN ROSS, 1er m«r», 1859 132 Sec -Trca SOCItiTft UK KATISSK DK L’UNION.E 1 |0e VERSEMENT MK NSI KL devient «IA, LUNDI prochain, le I I courant Lo # >ir «lu même Jour, è HUIT b cure#, le# Directeur» offriront en vente lea argenta iiu'il* auront en main*.JOHN ROSS, 6 mari 1B&9.151 Sec -Très.SOCIETE' INDUSTRIELLE CANADIENNE Pour l'exploitation des Pêcheries sur une grande échelle.DCl'I I - b vieini - 1 attcnti 'D | utdique a été attirée • ir l'une de» resource# le» plu» importante* d'm-ind-jftr e et de commerce que p >*»è'ie lo pay#, tnaiajua-qu’i re de peraonne» l'ont exploitée Le- ur.< - y ¦ ut j .co de» caj ;t ;ux n#.«er consi lerable» et e - ni enrichie-dan# cetto in lu*trie D'autre» n'ayant que jeu i .rgent ou .1 article# j , hange - en f nt occupée* cepcrdant et nt r* u*-i a gagner l" n"rab!emcnt 1.urexi-ten.o dan» ce c mmerce M «i# le* clT :t# tent.- jusqu'ici, d.ir.# ce p y», j ur ex-ploitcr k# Pu hene* du G dle.no i ont ete qu i.-"leitent : n’ont pu pr 1 riro le* re#ultat# heureux que | « urrait n m# donner l'r»p"ir d atteinire cette re-s ur< e il :n-| i-able que | I* notre pay* Chacun est ictimemont .vaincu, toutefoi*.que cr* I .heries qui.«xpb itie# par de* b"mmci etranger n tre | ay*, contribuent .t les mettre dan# la vo;c d’une grandt prm mie a peu pré* n uveau j >ur n u* et I nt le» utiles cn-equence* peuvent .'tre fa -dément appréciée» par chacun, donnerait surt ut l’aran-t .ge .1 une multitu lo de jeune» ouvrier* de pouvoir trouver dana une | ureille lociote de faoilc# e.onotuie» et un travail qui leur serait d»nné de pnferen.e A t ute autre personne qui n’en ferait pxdnt partie Un Acte du Parlement, 13 et 14 Vief , ch 2r.p urvoit ii 1 in "orp ration «l une telle .-.'itte et lui donne de suite *aa* trop» de demarche# et de frai*, toute* le# garanties qui pr.argent le# in iiviJus dan» leur» relation» d affaire* eniro eux Par ce m «yen le* j>er-onne« qui font | irfie d'une |>aroille s cicte n'ont p a» a craindre la friu ie « u tout autre acte de spoliation pdu* que le* individu# qui s'occupent isolément de tello ou telle industrie Apre» avoir conti l.re tou* le# avantage* que d'autre» paya retirent sans cesse de l'exploitation de* Pvcheric# et de la construction de# vaissec ux |.ar l'a.-dation, le* -< u*«igiu'# croient devoir eng iger leur* comp a t - i • : « .* a les i’iindro dan» l’etatilissetnent d'une »iH-ieto p ur la r.n-stru t.> n des vais eaux et l'expdoitati ,n Je U pcche «n prenant de* action# jusqu'au monta* t lu rapotal necessaire p ur la renJre importante p ar ses op>erati« n# et ses l'rofit# Cette a.««iviation t rendra le r.mn do .- /« Indus- trielle Canadienne ’’ I.e eapitai de la s.vii té sera de pas moins de 940,000 Chaquo Action ou part dan» -etto # i.tu sera do $25, finable# dans l'espace de 25 nu>i#, savoir: $1 p ar moi#, dont le 1er versement #o f-r.i le premier lundi d'avril prochain.ll #cra p.ayé par chaque actionnaire 25 cent» (1# 3J) par ch que Part au | rouiier versement, p- ur aider A ouvrir le* frai* d'organisation Ci-auiveut quelques-una de* prin.ip aux réglement» dc cette société : Il fera alloué un escomp te de 6 par cent sur toute somme payée d'avance Le« affaires seront conduite# pur un Lureau Je 5 membre» élu* tou* le» an* Le* Fond# seront c*c» dans une de» Banques lacor-j»)rca» de cctto cite, et il# n'en «eont retiré» que #"U* la signature du President, du Seeretaire-Tre»rier et J un Directeur Il sera permis â tout « ib.nnairo Je transporter sa Part avec le» profit# accumulé*.Le premier Dividende sera fait au bout de la Sèiue an-uee Celte société #• uisfoudra au bout Je 50 un»d'exi*tence.8 mar».1*59.ISO grande experience de* affaire*, oflro »us «ervn M tom.i.e Commit II pourra, uu licmiu, fournir le* muillturo* ru-commandai Un» S'adresser il ce Bureau.1er mar*, 11-514.I ü A 1/I W K.>T par le present donne qu'un FECOND j\ V 1 l?i>IVli(ENDE de la hucm mui do L a M E SI RiKH TILSfl NE A Cio »*t |iayable aoX Creiti-clora, uu l>ureau du* Curateur#, dan* Je* balltse* de MacPhuraoii.pré* du U Lour>e du celle ville D DAVJD-ON, ) RO 1ST CASMKL9, ^Curateur*.R0BT.MITCHELL, S 22 fov.1859.11U 1KB Soussigné» inforineut re#pa)ctu«u>emai.t U ir» • J et le p.ublie qu'il* *0 *«>nt a ¦ ••u# «ou# !'•> n u» - t raison de fll'ZOK A BURN |»our I lire lo nommer.de marchandises séchl.s.ot qu'il* ouvriront leur iiiagatin lu 1er MAI prochain, dana I» mtifO tipiO bâtisse d» In LAN 4l E D’EPARGNE, ruu tairU-Jtun, liait te-Ville II* informent au#»l que d< * Agenls uXl’ério cntc' - nt maintenant aur le* marcho* FRANÇAIS ANGJ.A1 »t A LL KM AN !#*< pour leur >ho # r un n*-ortiinei î • u | t de MARCIIANDIRES DE GOUT *t du I \NTAl IU.etc, et quo leur* achat* y étant fuit* uu c«.iip-t.i»t, il# pourront offrir leur* merchunlue* a I2J ot 15| mr < • nt au-de**ou* de leur vuluur intrinsèque.S A ll o-j firent que le» long e« année- n i -r* • dan* le commerce du Marchandise* Ne.be» .-cr ¦¦' m o ¦ garantie quo leur otabli-soiuent ne«#r.i inf« i ur au uu ot li» e-piuront quo ORGUES D’EGLI ï IV.< Soussigné# prennei.t la li• »ert'-bain, » I ' ' ' I a I l •TRUCTIO!» DK NAVIRE.- et le lot de GREVE ad-itr-ant, 'ur la rue Sai ( Paul.a-tuellement a tirv.-^tra MM J mi eg et Cio.17 fév.1-59.101 upo par LBPPER Il A LOI VU, •*-¦ Mai n ntu.e mr la ru« 4>2*an«l:k YpiiH* IL DEUXIEME E f A '4 h d une :no de MM J A O VALLIERE et FIL- u.ah,1er-a mawon c* n'icnt dix app.artemom.nouvellement p.t o-ire* et tou» le- mur* # nt r.uverf* en tapisserie La ¦ ¦ ns.Sadrcfftra 1-V.J A 0.120 VALUE LE A FILS DK fMRCHÂMDESES a i nrj:i) $ - V 1 A M Ij j 1.rr * „ nse .'.unte-l- am.lle, entre V u Laikd et M ïè Maire H L Lan fe'a iref.-cr au I 26 f v 1'59 i ÉftA LOUER.* H.CHKZ I itruiu* Lr S a ire 15 fév 1 • - Mai*- AS SUPERBES v i - tac# la rue Sainte-Aagèle, li-uric.-.Remise.*, irnuudlement con- ns son.ncuvellement pemiurt-e* F LAR0UCHF, mar.-ban I, Rue du Pont, Saint-Koch.91 A Y UNDUE.La Propriété V V B ALV1NIE, Hic de Onebc oonuisn&fo Ll J I i-r 1 LOTS i n«-e de* a tare sur • La Mai» 14 a p parte n ikau*i« e.are 'c la maison paiement t» >n étage uu iei-dc-c preu.edu feu Av ¦e- le terre.—le tout tenu en frac et c m et 11» -e de toute» restes C'^niit;.ni • a ectre- ‘heteur# le Chemin n c#t nnu-mt», iat* une route vendra a :re«*er a de 12 fer 1- MITCIIELL.Rue Arthur.prochain, le .b *' - A VENDRE OU A lOFER.Ni’ PIT.RLE MAI.-ON ET FM-i’L • ( EM EN T an lo - i .,ij,r mtu de Lfile aa>#e) L» maison e*t A l' -.x fet d une capa.ite de j pied* de profondeur, divisée en dix uno magniSfre G;an.-c et un Le t< r ir .«• ut dans le m.illeur orure p .e est située dans uu lieu tres- a|r*rte-rujeU e -'-tageux C i.iitiui.s P ur de ; Le .Masrasin sera ouvert depuis facile*.j- ample, inf rn.:kti> n* s’adresser au r prictaire, PIERRE CARRIfcR, .-»uh .nt-Y»lifr ot QOiaELLN A LA.I li.¦ 1 «4 17, nu du Patel*, vuebec.i> a.^a.Et/*»» *»• D Sii'ÜL tlul .1 A PIS jusqu a p ur >in tic un .i :uo .m îcrr .in en .irr oro an le desire Pour le- c- rditi A LOFER, le 1er mai VASTE5 MAISONS EN RES a TRl»I> ETAGE: rie Ci nt du MARCHÉ ST-rue- iien lerson et du Marche, avnntngeu.-e jn ar aucun commerça .; - 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