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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 16 avril 1859
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1859-04-16, Collections de BAnQ.

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It© aimée.SAMEDI, 141 AVAIL 185®.Numéro 45 JO l!\ \l POI.ITIUIK.COIMKIICMI.l.\0( STIUEL ET I.IÏÏKIU III K.n« .'abinne à Quâta.mu hurssus .lu Journal, frf- l'ArchevMié Le prix*!* I a bonnement e*t le (JI'ATKK Fl UTKIN »»»p .’abonner l»»ur ti mois.CViu •• -44.l'as reoii.e libdrale «.( to~ oord'ie pour le.inuonee.a long terme ¦arrrajîii I, r.-.a.»-r- - Taap Ql'KItEC.SAMEDI, lü AVRIL ISM).Le Dlvoree.Le troisième article ci-dessous cl'tJn Catholique qui était écrit quund nous sont venue* les lettre» cio notre correspondant parlementaire sur le divoroo, soutient coinmo ce dernier que le simple ruiionneinen» sullit, auprès des protestants et nuire*, pour fuir» crouler tou* les motifs du divorce, f'oinmo les autorités citées de p.» rt et il'uut rc* ne sont fc*«r# clf /.les Kraéli'es lit perinetire le di-v* ice ; l’Ecriture le dit : est-ce que lu même cause, viendraient ensuite.Et tous ces peu* I science.Dans les sectes et dans l’indé|»en-1 canadien* qu’un piégo f in'te, tendu à I» , pie* primitifs, voués à lu condamnation et à , dunce philosophique, relativement au di-• faiblesse de lu nature, qui U*« r»•ndiuit raison ne peut amener le môme résultat lia mort sociale et naturelle pour faire place j vorce comme à bien d'autres point» essun-I toutefois d’uutHiit p "» cwu| d,:.* q.iY» cou- dans nos temps tiiudcnies t Non, certes, au peuple de Di«u, tant que celui-ci restorsit | liel*.on u'u souvent nul égard uux vérités ; iiu;*»**iil trcs bieu devant D.iut lu complete L’IOcri'ure no parle que du divoioe toléré, i fidèle à sou élection, attestent pareillement religieuses qu’on s pourtant conservées dans nullité do lu permission h : de du divorce.rest mut, entouré de toutes sorte* dVx|»e- : que Dieu entend rester ni titre de régler le» son symbole tronqué.La passion seule ou On former ut doiiqcn eux une fuisse et «ri* dieu's légaux, H limité à une é|K>qun très- 1 mœurs de l'homme et le respect que celui-ci ; le rationalisme indépendant, dominent tout ; miueile cawseien^; c’est po-.rquoi n faut ddii.de < l’a melioration morale purim le pou* doit s son auteur ; en même temps que Dieu ! et l’homme aveuglé contredit duns lu pru-1 leur «V.-r, * tout |Ax, ce s •nml.de et ce d «n-11, juif, veut que lu société subsiste et se propage I tique ce qu’il sait uu loud être conforme a ger.Rosie 14 diliicullé provenu ut *1» * dif ••U S',.,| suit pas delà, dit Berg er, que 1 pur lu loi de l’imité conjugale, et non par les sa foi et è »a conscience.CJued’esprits sont lèrentes races et donoimiMiioiis religieux > le liii-u II le nmi moral dépendeut de I» vo- | inclinations déréglées de lu nature dégé- : engagés dan* ces honteux filet», tant au sujet avec lesquelles nous vivons.D'aboid, c*-'»u 'onto urbrinir»; de Dieu, comme certains I neree.L'histoire remonterait ainsi jusqu’à j du divorce que «ur tant d’uutre» |xmiis de lu c.ns.- ii r n ont voulu le conclure.Ce ne fut 1 nos temps qu’elle enregistrerait de même et morale chrétienne ! Mais, tout déplorahe p is alors une dispense ou line dérogation uu |*-s chn'iinents et leur cuuse identique.j que cela soit, il u’est rien I* qui engage for* droit primitif.” “ En effet, dit notre uuteiir, dés que le | cément lu conscience et le devoir de per La cas est bien ddlérent parmi nous, qui sommes clirétiei s et cutboliquc*.Le di-rce n'a pu pre>crire contre la loi do l’uni* té.La demande do M.McLean nVst qu'un fait isolé D’autres faits semblable* pourront suas .Imite se manifester encore, si l’on n'u | as soin do fermer la |urte, une fuis semblables demandes.nus le* mêmes, uinsi que les raisonnements pour fautu.*-, * d< r.I.li> I«*«*fi*iir lira e,- Mais uYm I* uu mol qui surgit, et lion eu* cor.établi dans i.os mœurs ni dans nos lois.duus leur développement, le lecteur lira e» dernier article avec intérêt, surtout le legis* luteur auquel il s’adresse plus particulière ment en ce moment.11 rode à examiner le divorce sous d’au très rapports plus en harmonie avec les idées indépendant* s du jour.L'héresio.lu philosophie anti-chrétienne, lu passion «*t l’igno-ruuce ont trou s é trop sévère lu loi divine qui défend le divorce.« On u beaucoup écrit de nos jour», dit l’auteur que nous nous plaisons » citer, pu-te 11*11 a traité u fund lu question, on a l>.au-cuup écrit pour prouver que la loi «j u nul le mariage indissoluble dans tous A.\ rus est trop rigoureuse ; que le divorce >1 vrai! é i Eu *-lf* t, pourrions nous alléguer que les ve-rites sont ulterees parmi nous 1 nue lu loi dn me do l’unité du mariage est à l’etut d’oubli ?impossible.Reste donc le devoir de coup, r court au mul eu lui refusunt tout uc-ces.Et puis, en dehors de ces considérations majeures, s* inines-nous donc ubuisses, dans la conscience et la ruisoii, à l’égal «lu peuple h» brou, perverti par les nations inli :* .s ?.Ne peut-elle pis s'élever facile divorce est une fois udiuis, les causes qui le sonne.Oportet fuereses esse ; et aussi, tic-font juger légitime so multiplient de jour cesse est ut Ve niant scandai a.Malheur aux en jour, et le» urgumeuls par uuulogie ne faible* et aux esprits légers ! \ oila tout le finissent plus.Lu stérilité d’une femme,1 secret et le danger.l’incompatibilité des ruraetere», le plu* lé* ! Ou a beau donc chercher des raisons p >ur ger soupçon d’infidélité, une infirmité liabi* | légitimer le divorce, tout**» c* s raisons sVf partie *lo notre société < sl loin *-ncor.* d’un* prouver ‘i r*-Iiifu*ii, vi-s mœurs, c ui.m»- «.-s !>>i< • t t t • s» n t,.»iniii,i .n.El e u res loi* immuables, dixeut*ils, s> s b.-s.nus, son autorité, sa sanction mtrnisè pu*.Vin a l’ecolc de l’hérésie et de lu peii'ee inilepeu dante.CV.st à cett« école qu’on n appris l’art de divorcer, comme 'ous les autres errements que la nature dégénérée compor'e une amitié constante, produite par l’union inst'i arable des epoux.U u’etuit pis besoin pour .ns -I • lo.s pour engager les Romains a • marier.Sous Auguste, au coutruiro.I.r j e le divorce fut devenu commun, l’on fut ob •«• de farcer les patriciens à prendre ont reculé devant uiicun sophisme |*our trouver des raisons à leur these. i pouses.S* iietjue dit que, de son temps, d’une marâtre ?et au bon de* tendres*-* I.- | rmcipul attrait du mariage était l’espe- , maternelles, leur faire essuyer toute l’indiflé* lance de faire divorce.Juvénal exerce sa rence d’ime étrangère, loutp la bain»?d’un** verve portique contre les daines romaines, J ennemie î C’est bien u**ez »p»e ces iucon* (pu trouvaient le secret de changer huit fois vénients se f ss uit sentir parfois parmi nous, dierait en grande parti*- à lu corruption dis mœurs ; l’eX|*erience prouve j recisement le contraire.I's di*ent qu’il y .* de la cruauté «forcer deux é|*o r-peut (j i leur ont e'e injostei.i ut * >.Du t’.l’iéfaitame, et uutr»-*,di* ô i Mure, cuiTT’é du Vercbt-res.—*-t ri* l i t-npii ite d* lu paroisse de Sumt-A me.i-op 'A do Richelieu, deuiaiidaiit •) »• *.ct vJ \'ict cbap.85 ¦ u r enifar es Ion l« celt» pro» voice re.'aut lo tu iX lu l’inferèt * t a' ro-ge.De C.Piefbi t li'.c et ulitre.*, de S -: t-Morc,cuni’» de Verchérc», deiuu;.laiit i u-bu it ion des dîmes.D- F.J.Y.Il yuan! et autre», nr>* -tenr* p r iV 111 c i »nx dll 'is’fid « î • •; u'rt .demandant ipm |p lui |*'ur inc* r- r r •-* ur,lenteurs du i3as*Cum ia, ne devienne j * loi.Du révérend P.C, Dul-e.curé, et ou r- «, de S'int-Martm, tien, nul.iut j " • 11 » "• «lu |i pétition de I fz:V"ie et ’ .e mœurs conformes i sa foi.li faut donc tout * celui argument historique qui donnerait question.Tous les esprits n’en jugent pas faire pour empêcher la législation civile, m-raison a l’origine une et divine du mariage, ainsi : c’est parce que tou» les esprits lie son» compétente du reste a légitimer ce que Del Les t* rfible.s clia unents exercés, à diverses pas élévés à lu hauteur de celui de Hume, J a défendu, de permettre le divorce, ( ulule peuple juif pour la même tu tué me guidé» par la droiture de la cou- * permission ne serait pour lus catholiques epi que.*, Mir Ximte-Fi a vie, comte de Kimou-K ,— d’E i go ne Mol etir, et au’r-*.de a pioi'** de >li rriliGtoM, comte lie N piervi.e, — et de ia ni micip.i de île la pirui'*e de Saint-Henri, coin te de Levi*, Je nia n J ut que l’icte 22 \’i **.cil ip.Sâ.po ir ameudei lus loi* de ce t* province réglant le taux de 1 intérêt soi» nbr ue.l*i reverend M.Dug lay,cure, it autre», de Suit le-Flavie, comté *1»* Eintouiki.—et d’E .t-'iu .vi cor - * autres, d • Il | iri **" >.c 'u rnngton,comté de Napierville, demand tut que i.t lug * -tnr- Vend .* b u i voler une .soiiiiiii' d’* rgent suffi »aiitu p ’ ir | a y « r les cens et rente» d’t u denier t-t *1 un de trop pir urpeiit qui lem ont t-te iiijusteiueu: impose*.Du revereml \Y.King et autit s, habitant t protest mts de S.mit - •>> ' vest re, dénia i.'u t qu'ii* s o.nt exempd * d*' I *¦.• rutii'u du lu pour d» f-n Ire de porter *ur ôoi dus } » .^n.irJs , lin rir kntV ’), J * l igues et uotre» uriues cli iisives meur'rii r *.D’A.Loi »uon et autres, du township de Stotichaut, comte du l.int de l'aide (mur le chemin de r*'o,,ei"itn.Seance i?o 11 rvr.! I> d.De J.P.Boîduc et au'rr*.de a ; rot-se de Béait port, comte de (}i eb*C —ite.E E.-‘ounette 11 .• u * r «.rie la p »r» t**»* de Sauue-Margu-rite de Bl,irfindie, cor.’» d*-*.'mt-,1 e;iu,—rt de toseph ( rev,, r, t:.S et autre», Sainte-Anno, monté do Jucq as Ctrfisr, ¦ h m » niant ij t- l'acte 2d V ici.^.S * • • r m- en.1er r* lo-s d • c-t u* | r ivincu r-.-.e taux de i*interét.soit abroge.De J.B.Bo duc 11 autru».de la | r • * •» de BcuUport, Comte de (%>n*.!* C.— »‘t d .Bi'Soim» tte et nuire*, de la paru du Sainte-Marguerite de !» orfit iie, u- u >:iitit-Je iu, dem *mfai-t que la • ¦' * veuille Im -i» Vwter une somme d urm i.t * rrm'e pour payer It s cens et r» nies u nier et demi de trop par urja-»», q-u 1»ur ou e é injustement impose».De W.A.Henderson et antri*.du la 1 -r.i>*e aint • Muiaelue, ei’.i.'e rie 1 •« r-ch ster demandant de l’uidc p-ur dvs ciu.» inin*.De la municipalité dx Saint-Pi rru F» ! -tin et autres paroiïMîs, demandant q t": /ruillrlon bu Sourmil h lùutbtc cherche le repu» en combattant quelques | main ferme et prompte ; voi à une force ; et obstacles ; rt m on 1* s a surmontés, lu repos cette face est l’indice d’uni ‘une certaine autic ur ta a» un.i*»at».•• OUMIU its ; ri M IMI |t 5 U »lll lliwmr»» VA.S, .-svw ' * — .^ ~ - 4 ilt \ in.l msnpportiihle* Car, ou Pon pen- force intérieure résultant d'un esprit cah “ su aux misère» qu’un n, ou a celles qui me et qui ne se laisse pas émouvoir ni m» menacent.Et quand on se verrait surprendre.Tu ne veux pas que le» hommes èmr usm' î « l’ubn de toutes parts, l’en- estiment cela ?Ils l’estimeront toujour-, et “ III Ml» “ menu m PARTIE RE GuAooE ET DE PHILOSOPHIE.IX.AHCANBS DU COCl'R HUMAIN.(Suite.) Laisse-moi te lire encore une pagode Pascal ; j’»i emporté se» Petites dsns ma poche, afin d’attendre plu» patiemment le chevreuil ou le lièvre qui peut-être sont encore loin d’ici.Voici l’endroit, écoute ; le pis-sage est concluant et dt-ci*if : “ Les homme» " ont un instinct secret qui les porte à chcr-cher le divertissement et l’occupation au ** dehors, qui vient du ressentiment de leurs misères continuelles ; et il* ont un autre " instinct secret, qui reste de la grandeur de “ notre premier»* nature, qui leur fait eonnai-« tre que lu bonheur li’est en eflut que dans “ lu ru|Mis et non pas dans le tumulte, et de “ ces riuux instincts contraires il su forme “ entre eux un projet confus, qui »c cache a “ leur vue dans le fond de leur fttue, qui “ lu» porte » tendre un rejsis par l’agitation et a su figurer toujours que la satisfaction “qu’ils n’out point Umr arrivera, si, en sur-•* montant quelques difiiculté» qu il* envisa-" gent, ils peuvent s’ouvrir |w«r là la porto du •• repos.Ainsi s’écoula toute lu vie.Ou lliemr usm* ; a i unri uu tuuica .i v’" • .” .¦» “ nui, île son autorité privée,ne laisserait pas toi aussi, quand même vous seriez d accord » de sortir du fluid du cœur où il a des racines de no point l’estimer ! Eu dépit des autres i.n, 111 r«-11 * *, »-t de remplir tout de son venin, et de toi-même, tu rechercheras lu gloire, et “Ainsi l’homme est si malheureux, qu’il le plus volontiers celle à laquelle tu peux “ sYniiui'rail même sans aucune caused en- le moins prétendre que celle dont la con-‘'iiu,, par l’etut propre de sa complexion} quête te serait la plus aisee.Prend» gurde, u , t |j ,.,,t m vain, qu'étant plein de nulle »i tu viens s tuer le lièvre, de n'eu être pas “ cause» essentielle» d’ennui, la moindre plu» fier qu’il ne faut.“ chose, comme un billard et une balle qu’il —Mon cher, dis ce que tu voudras ; mais “ i.ow*su, suffit pour le divertir.” l« prétexte de me relever, tu m abîmes.* 1 —Ce n’est pu* moi, c est 1 uscul.“ La plus X.grande bassesse de l’Iioininu est la reeher- —Fort bien dit lean ; je ne contesterai che de la gloire.” Voilà nue cruelle sen-point contre Pascal.Dan» tout cc qu’il nous tence.Pinson y réfléchit, pinson la trouve 'ht, je Vois, eu effet, ia misère do l’homme ; vraie.Et il ajoute avec une égale vérité : mai' sa grandeur f Encore une foi», qu’est- “ Mais c’est cela même qui est la plus grande .« ».____i M.i.iiirtni !•> lu’.vru “ niHriiiie tie Soil excellence: Car UtieliJUC e»* meme lièvre jauir nie gionner, unique- nw irunuwi»» meut pour me glorifier, car je ne songe pus •• des homme».Il estime si grande la raison a m en I ure un bonnet ?“ *L’ l’homme, que quelque avantage qu il -C'est tu grandeur.Tu veux tuer le *• ait sur la terre, s’il u’est placé avuntugeu-lièvre iKtur être estimé d»-s garden-chusse, a se me lit aussi dan» la raison de I humilie, il (,i «„ veux être estimé des garde s chasse ( “ n’est pas content.C e»t lu plus Ih*I|u pluce iHirèe mie cY»t Pascal qui iiarlo : “ Nous “ du monde : rien ne pent le détourner dt> ••avons une si grande idée de Pâme de “ce désir; et c’est la qualité la plus méfia- “ l’homme que nous ne pouvons souflhr d’en .,1., n'êtru iv.is iluiis i’es- “ être nu prisés et de n’ètre |kis dans l’es-“ tune d’une àmc ; et toute la félicité de* “ homme» consiste dan» cette estime.lu “ çuble du cœur de l’homme.“ Et ceux qui méprisent le plus les “ hommes et qui les égalent aux bêtes, cn-« core veulent-ils en être udmires et crus, et “ homme» conspue umi* - - - m pur viens à tuer ie lièvre, on , “ se contredisent eux-mêmes par leur pro : : 1 .« tira Ne aliment : leur nature, qui est plu t’estimera b »u tir* ur.— Voilà grand’chose ! __C’est toujours cela, et c® n’est pas si peu.Pour tuer lu lièvre, il faut ©voir l’mil sûr, It “ pre sentiment ; leur nature, qui est plus '* forte que tout, 1rs convainquant de lugrun-“ deur de l’homme.” —Misère très-auguste, grandeur trés-mi* sérable! Comment, conclut Pascal, après cette peinture de nos eontr.i fictions ?—Comme toi.“ Si l’homme mj vante, dit-il, je l’abaisse ; s’il s’ubaisse, je le vante ; et je le contredis toujours, jusqu'à cc qu’n comprenne qu’il est uu monstre incompréhensible.” —Et cette conclusien te paraît claire ?—Très-claire.Si l’h-nime comprend qu’il est incomprehensible, il se commit, »-t si raison approuve et corrobore la foi qui lui révèle pourquoi et comment il est en ce tris’e état et il en doit sortir.Noble et grand jusque itans ses misères, chétif et petit jusque dans ses grandeurs, il voit qu’il est un bulle ouvrage gà’é, il connaît son origine glorieuse, sa chute lumentuble, sa lin divine.Il n’a qu’à ouvrir le* yeux et il suit, il n’u qu’à vouloir et il peut.S’il avoue qu’il ust tomlié, il se relève ; s’il sent qu’il est perdu, il se sauve.—Pourtant.XVI.Mais l’objection que Jean allait faire, ni lui ni moi ne l’avons jamais connue.Fn bruit qui se lit tout près dans les broussailles loi coupa lu |*urole et détourna notre attention.Nous portâmes tous deux au mémo instant les yeux sur le même endroit, et nous vîmes sortir du fourré, presque à pis lents, le plus leste et charmant uiiiui.il qui se puisse voir, un faon de biuhe, svelte, léger, inquiet, et qui semblait nous demander son chemin.Il était à dix pas île non», parfaitement découvert de tous côtés ; lions n’avions vraiment qu’à le prendre.A cet a*|>ect, nous nous regardâmes, émus et incertains, comine pour savoir l’un de l’autre si nous nvions le droit de tuer cette jolie bête.Enfin, nous mimes en joue ; muis probablsmant que 1* chevreuil avait délibè- re de so ) c»Ve, car, tan II* que nous Y".ou» lentement nos fusi *.il p;t**.i entre nous et parut eu gambadant du eô e d’Emile.Ans-M.st*»:, deux coup» de lu*il >c fit ut entendre à une seciui le d'intervalle, et le fi-ui, nrrêté dans vi course, lut atteint par lus ehi ui*.On «courut.Emit*', ja u, trcnib’ant.cï’ vre.crtait tijtté* e* chiens.appelait u* clu*-»uur», charou iit *on fu*il m ec su* cup*ules et vou'nit amorcer avec une buirre.—(”t i î e*i *t moi, nous dit-il, qui l’.ii tué ; mus deux coups »u.t p r é, j- l’ai toii’hè à la tête.On \érili-.ru cela *ur la peau ! Je no crois pas que jamais généra! d*ar-méu ait »-u un mouvem -nt de jote plus vif »t d’orgueil plu* sim'er • en voyant l'ennemi début lé fuir levant la cavalerie.—Comment ’ i•:i dit lo scu'ptenr, tu ns ce pauvre animal î Loins ii » pa* voulu.in ; i! n’a pas ce calme d » ns le triomphe, i! u I u r e se» capsu’es dan» le canon de non fusil et essaye fallen* lit l’amorcer avec d-.- bourn », coniine si tout etnt j*o» b le * !'li"innie q i vient de tuer nu chevreuil, ut que 1 » **i -ib- la physique nVxi*tu*si*ut plus pt’i|r b't ()n c de-cure,et Dominique tuiattuclie à I « l»o.uomiière la patte du qiiudrupé te qu’il u i!c'T.it ; il t court risqua de s® croira uu graud chtuscur. H biirfttu d'enreciitreatnt toit établi dati» la I mond et Umieux.il.Maint I'i.rre Célctin.} tu.tu.nce de causa, Ou il parlait un oon* naroisse de Saint Pierre Célestin.( iiuiwance ue ot.^, ou il parlait en »vetl* |«rO!MO «*| j_______à k.Prenait ,{« lu g|«.t S’il parlait «Il CÜIUMIKSUIIO* d(* CUIISC, il faisait deux choses, il insultait deux collègues, probablement pure#* qu'il n’cn ex* De» «yndice des chemine à barrières de le rive cud de Québec, demandant è être auto* riaés à inaeadamiter le chemin conduisant ,, .-, .,, denuie vis-à-vis Québec jusqu'au dépôt du i avait plus besoin, et il déclarait solennelle* chemin de ter lîrïnd Tronc,‘communément ' ment «’être allié de «on propre mouvement »« r k « min de la crève.” aveo deux hommes profondément corrom* Sur motion do l’hon.J.8.Macdonald, il'pus, «uns doute pour pnrili* r les dépurte* est voté une adresse à son excellence pour mentt publics.Le proverbe, “ dis*mm qui un état indiquant le nombre do lettres et de ( tu huntes, et je te dirai qui tu es, (loi wtnpnmiv t ru minis par la malle à chaque | atteindre M.Brown comme le plus simple journaux transmis par vovaxe de Collingwood • ««* mwi» «‘“''s' i, -• » - .¦ depuis l’établissement de la communication pro aveu un homme profondément cor postale entre ces deux places, le mentuni des'rompu ! irais de port reçus pur le département des S.M.Brown parlait en aveugle, et ______nmd» du Aiiiitrnt nude l’ur- unerm-iit pour avoir le plaisir d employ postes; aussi, pour copie du contrat ou de Fur- quement pour avoir le plaisir «l rangement conclu uvcc les parties qui ont mots rontl mts,on doit égalçmei entrepris ce service, et tonte correspondance i la parole, car I homme qui Ira uni-ployer des meut lui interdire ppe aussi bru-tigure de uer- te livre des actions Cette lettre a été lue à la séanca d’Iuer soir du conseil de ville.Son Honneur le maire, en lu soumettant, a déclaré que, quand bien même le conseil cou* sentiruii à la demande de la ooui|Mgnie, il u’avnit pas l’intention de signer le livre des actions, avant de s’étre assuré lui-même, eu Angleterre, du suocés prolwb'e du projet du chemin du fer du Nord ; et que si à Londres lesuooès ne devait pas accueil ir le planudop-tè, il |M»iirruit, à son retour d'Kuro|ie, retirer les £287,500 du MM, Baring,entre les mains desquels il se proposait do les verser.Sur motion de M.Audette, le Conseil a déféré uux vœux des directeurs par une majorité de 6 voix.à ce sujet ; aussi, le montant paye par le gou- tulement, sans le savoir, ''uns la tigur vernement en vertu de ce contrat jusqu’à ses amis, ne peut pas être dans son état cette date mal.Sur motion de M.Dunkin, il est voté une Vous savez qu’il nous menaçait d’uiie réadresse à son excellence demandant nuclide volution si le tarif (luit devenait loi; eh bien, de tous les livres publiés avec droit d’au | ce tarif est loi et personne ne pense à prendre leurs depuis 1839, indiquant le nombre en- les urines.Maintenant il se radoucit un peu ; reuistré chaque année, les noms des auteurs, I (écoutez, le); “ Hans .c< pays, a de car-des éditeurs, et des imprimeurs, respective- tames époques, a t t tnt de chose serait h* ment, l’endroit ou s’est publié chaque livre, précurseur d’une révolution.6i en Canada et le nombre de puges ooutenues dans chu- |iprsonne ne conseille ou n’appréhende le re-cun et aussi de tous les ouvrages ungluis cours à la violence comme remède, il ne faut publKS avec droit d'auteur,au sujet desqueU pas en conclure que le peuple voit passer il u été donné avis hux commissaires de» les événements nvec imbllerence, on qu il douanes de sa majealé eu vertu de lu 44e I soufl>ira toujours patiemment lmitud.ee et clause de l’acte impérial IU et 17 Vict., ch.l'Iiimiiliatioii.JU méprennent «frange* 107 el jcs lois anterieures relatives a l'un- ment sur le caractère et la situation du pays portât ion d’ouvrages soumis m.droit de I ceux qui y prennent la paix et l’ordre> pour {«oprielé littéraire.' •sé pour un iiumiout quo M.Boucher se su nu i: M.Il iait rendii ( *'1 d'une telle faute, m»ii retour a tlt s piiiicipcs de justice «-1 » 1«- »uine morale ne pourrait quo lu: taire honneur.” WOrdre, ici, comme duns son autre urticle du même jour, s notre adresse, manque à lu véri'é, eu coufondaut le Journal uvec l’uu-teur de lu lettre qu’il n reproduite.l’otir ce qiii est d,- M.Boucher, nous sommes de l’uvis de VOrdre, “ snp|H)sant j«our un moment qu’il sc serait rendu coupible d'une telle faute, son retour à îles prit» -ipes de justice et de saine momie ne |*ouriuit que lui faire honneur” sans doute.Mais eels ne lui donne pus le droit,-lu prudence an moins le lui conseille,—de s’uttuquer tic le communiquer a tout le Haut-Canada.| ^ ju nia„jcre qu’il l’a fait, à un homme pu-t)n sût qu’il disait en 1856que les chambres | jj||C • ^ p;,,| seg preuves, et qui, selon déclives finiraient pur ne plus s’entendre et j y0fJfe Uii-iuètm*, u une valeur, et de lui prêter îles motifs que lu vieille expérience de M.Bouclier lui |*ermet sans doute de bien a pi^écier.rte accordée ou non.Dour 3G ; contre 51.nir nu pouvoir, il uurait consenti a tout C( qu’il trouve iufaine et odieux aujourd'hui.(I’nr voie UlégrAphlqiM ) CONSEIL LÉGISLATIF.Le conseil s’ajourne quelques minutes pour permettre à iu députation de se présenter de vu nt son Excellence et lui présenter l’adresse priant Su Majesté d’accorder une demi-paie aux otiîcier^ survivants de lumi'ice Provinciale qui ont servi pendant lu guerre de 1S12 U.Lu deputation étant de retour, le Président prend le fauteuil et Sir K.P.Tuché étaires soient tenus date conformer à l’opération d** l’acte 3 et 4 Victoria, oh.30 qui règle le mode de commutation et permet aux propriétaires de commuer quuud ils trouvent à propos do la faire.Pour.— MM.A ikius.Bull, Higgar, Bourassu, Brown, llmcuti.Moi well, J.Panioroin (dark.Connor, Cook, Dation, Drummond, Ferguson, Piiiluyaon, Foley, (îould, (Jowan, Haruourt, lié-turn, Ilouait, llowlaud, Jobin, Lubullu, l.ahcruc, i.afrantboisu, l.aportu, Leiniuux, l.oungcr, D.A.MucDoiudd, J.S.McDonald, Moduugali, Mckcl-lar, Mowatt, Monro, Nolmuii, Patrick, Piolié, NN.Powell, J.Rohm, Ityinal, Sicoite,Souiurvilic, Starnes, Stilton, Tanné, TldUiudcau, White ut\\ right.—49.Contre.— MM.Allevn, Archambault, Buby, Beaubien.Bellingham.Benjamin, Burton, Campbell, Curling, Caron, Cayley, Proc.(iuu.Car-tier, Cauchon, Chapuis, Coutluo, Daly, Daount, Duwiiou, Dcsaulmers, Dionne, Dutrusiiu, Duo-kin, Fullowus, Ferres, Fortier, Fontur, Fournier, (faodet, Bill, Harwood, l.ncoste, I.eBoutilliur, proo.-gin.MnoDoosId, Muaghar, Morin, Mor-risson, Ouimet, Panel, Plnyluir, Price, Rohiu-¦oii, Roblin, Rone, W.Scott, Sherwoed, Siintrd, Simpson, Sidney Smith, lalbot, leriill, lelt, Turcotte et Webb.—56, M.Dorion propose encore en amendement que les résolutions soient de nouveau renvoyées uu comité de toute In chambre, utiu d’y faire disfvirultre loin ce (pii u rup port aux seigneuries do l’ile de Montreal, d»-Saint-Su!pice et du lue des Dt ux Montagnes, appartenant ail Séminaire de Montréal, les urranueiitents |N)urvus par l’Ordonnance ‘lu Conseil sjéciui du Bas-t'uiiadi sotislti-saut ut les censitaires et les seigneurs Cet timcudcmenl est encore re|ioiusé pur 3S contre 67.M.Dorion proj»ose eu uniendament (jue les dites résolutions ne soient pas lues maintenant pour la seconde fois, mais qu’elles soient référées de nouveau à un comité de toute la chambre, ayant pouvoir d’uliolir immédiatement la Tenure Seigneuiiulc duns les Fiefs de Lngauelietiére, Nuzureth, .Suint-Augustin et Saint-Joseph, dans lu cite et les districts de Monlié rl, eu appliquant aux dits Fiefs l'uote seigneurial de lSôt et les actes qui l'amendent.Cet amendement est repoussé par 18 contre 77.M.(îowun propose en amendement (pic cette chambre, désirant soustraire cette portion de lu Province à la Tenure Seigneuriale, accordera, sur le tonds d'emprunt municipal, une somme égale à celle qui a été accordée au llaUt-C’unada et aux mêmes conditions.Cette motion crée une confusion et est revissée comme étant hors de l’ordre.Les motions d’ajournement se succèdent rapidement.M.(iowau propose une adresse demandant la dissolution de la chambre.Cette motion est rejetee uiism que tous les amendements projtosés jusqu'à l'ajournement de la séuucc.fort sera fait la permission de prélever un capital additionnel, u’excédant pas £*.150,000 sterling, pour l’appliquer aux répurutams el il l’ainêliorulioii du eliamin de ter et du matériel, el au paument des dettes de la compagnie; Si pareil arrangement •st conclu, le eheiniiMle fer, le matériel roulait ainsi que les droits et privilèges de lu compagne seront tiun«férés conformément U loi arrangement, par ordre en conseil h telles puilies el a telle» conditions dont il pourra être convenu ; ci tout tel ordre ou conseil Iruusléreru la propriété et lo» droits y mentionnés sus parties y dénommées, aux conditions susdites, aussi amplement il toutes lin» et intention», que si eo tramlert était fait eu vuitu d’un acte du parlement provincial, et que si ces conditions y étaient exprimées ; et les parties auxquelles lo transfert sera lait, seront censées être la Compagnie du Chemin de Fer du Nord : —Le (Souverneur en conseil pourra accorder une priorité de privilège ou do dividendes, sur le chemin de foret lo matériel, pour le capital additionnel, et sur telle partie du capital actuel garantie par dus bous ou des debentures de la compagnie, qu'il sera jugé expédient;—lit les porteur» de Ikius de la compagnie,dans le cas où lo e ipilai additionnel serait prélevé pur eux, pourront voler aux assemblées des actionnaires, et auront respectivement h* même nombre de votes qu’il» auraient eu si, au lieu de bons, ils possédaient uu égal montant d’actions.annonce que son Excellence u bien voulu Il sent bien sa position compromettante, | pronu.ttre que l’adresse en question serait >si a-t-il l’uir pensif et abattu, et ce n’est expédiée sons delai à Sa Majesté.Corr«‘*|»oiMln nce Pii rl«*m«,n t » * rc, Toronto, 1 k avril 1S59.Le*résolutions de M.Cartier relatives a lu tenure seigneuriale n’uut pas encore reçu !e concours de la chambre, M.Bureau ayant proposé une série d’amendements qui out fait faire force discours à l'opposition.L-* gouvernement a garde le silence.Les resolutions de M.Bureau étaient si inopportunes, si étranges, si impossibles que non-seulement elles ont été repoussées par les opj»ositionnistes haut-canadiens, ayant M.Bruwn a leur tète, mais que M.Dorion lui-»uênie a cru devoir ne pas se trouver présent au vote qui a été comme suit : 13 voix pour l'amendement de M.Bureau et Si contre au qu'a de rare» intervalles qu’il prend la paru e.Son but est de t urc voir au Haut-Canada qu'il j*arlc ; uni' en même temps il a soin de ne pas dire uu mot, un seul mot, .sur sa propre polititpu* a l’endroit des questions agitées aujourd'hui: ce dernier fait i>t trop transparent, pour que le publie n’y voie pus lu déception, le mensonge, et la duperie.Le peuple, ne pourra pa comprendre, et il aura raison pourquoi 'a tt.iure -eigneurmle réglée j>ar M.Brown, soit une excellente chose et qu’elle soit un hurrible crime des que le réglement en est confié a d'autres, car le fonds local sc trouve être le même dans les deux eu*.Le Lrloie dit “«pie le gouvernement s bill Le conseil se forme en comité sur le de l’Asile 8te.Brigitte de Québec.La considération des résolutions de M.Vanko ighnet relativement au Territoire de la Baie d’Hudson, est remise à lundi.assemulp.k législative.Séance du 14- avril 1850.Sur motion du procureur-général Turtier, la Ch-imbie cousent a tenir une seance ex-tr(ordinaire mardi prochain,de 11 heures à I h'*ro.L«.>r>'i> • i «mur «Miiirviiir a i.«L.I-, Pn.viru>.>.«-omilnt»r:i.mit1 v-nn».* nnr un «rrmul luiinlirn il amiiti'llis s e- finir la fanchise électorale et |«uur («oiirvoir a ' l’enregistrement des voleur» et uutres lins y mentionnées, concernant I enregistrement ! de» voleurs.” .M.Dorion |>ro|>oseque le bill soit renvoyé de nouveau devant le comité afin que la liste des électeurs qualifiés a voter soi* faite «1 âpre» la valeur de la propriété.Cet umeiidenieut est rejete uj«re» une Ion- Quand M.Dorion s’abstient, quan J il luis e nque et que, cependant, il ne hasarde rien iin dans l’isolement son plus actif lieute- qui s-it digne du nom de législation.” n ., j, j , ut que la cause de celui ci soit bien Si la tenure scigiieuria'e n'est pus une quos-u.tti •«•• » défendre.lion impoitaute de législation, qu’est-ce D« .e moment que tous les haut- donc qu'une question na|Jortuute î canu tiens, sans en excepter un seul, qui Le Globe termine un long urticle, en disant dans l'opposition et qui votent d'hubi- sunt que le ministère et le» bis-canadien» tude uvec M.Bureau, repoussent lu prop» si- ont intlige le plns fort coup que l’on ait jus-tiou de celui-ci, c’est une preuve qu’elle • qu’ici donné a ITnion et que la dissolution n’est nas nossible, car à plus forte raison sc- de l’union serait trè» .‘ u en llant-Ca- \ g‘«e discussion.rait-elle rer«ou«isue par ses adversaires.Il nada.Cela ue nous effraie pat,nous bas-canu- I M.Dorion propose que le co i tii-oi -faut donc admettre que M.Brown et son diens, et quand le Haut-Canada voudra nous | R* du reprendre lu consideration uu uni ci narti ont rendu un bien mauvais service a laisser, il nous trouvera dispos.Mai» qu’on I do faire la liste des xoteurs e maniéré e M Bureau en votant contre lui dans un»* ne craigne rien, l’union u fait trop du bien qu’un électeur ne puisse voter qn une ois circonstance aussi critique; niais aussi ce au llaut-Canada et lui on fuit encore trop | toute election générale et duns la seule cite, vote est un enseignement pour le Bas C «- j«o:ir y renoncer de gaieté de cœur.Quand ou nada auquel l'on prêche d«s Joctrwit.si ub u avalé onze millions sur treize, quand on u surJes, pour capter sa faveur.pris la part du lion, c'est a dire les quatre M.Brown trouve mal et les résolution» de cinquièmes de l’argent public et que l’on M.Cartier et celles de M.Bureau ; mai* en veut encore, on y pense deux foi» avant tout en disant qu'il fallait régler la question »le briser mie union uu»si profitable, seigneuriale, i-t-il seulement indique le remède, a-t-il montré le fonds local dont il |»ur-lait l’autre jour ?Non, il se contente Je crier que le Bas-Canada vole le llaut-CunuJu.Il a encore trouvé moyen du parler de toute» le» choses possibles un sujet de la tenure seigneuriale, et il a accuse d uni horrible corruption le gouvernement dont M.( lifliiin de i.« vente : —Et le Bouverneur en Conseil pourra taire «w-nloiter le chemin «le fer, suit par l'intervention du la Compagnie, soit pur toutes autre» personm?» ou partie» ; mai» lu surplus «L» recette», après paiement «!«• tou* les frai* pour faire fonctionner et tenir en bon état le chemin «I** l«*r.le matériel roulant el l*oul«li.(ge, »-t «.eduction «!«-• six j>ar année, sur lo montant total de la créance «le la Province, sera «Je temps a autre |»ayé a la Compagnie Les dit» chemin «le fer, materiel roulant, outillage, «Iroits et privilège» pourront je premier jour «P Août, être vendu* par «'n-can public, en la cité d>* Toronto, anie» avi* i«-gulierement «lonné et le» proiluits «le cetto vente seront «listribuéi* entre le» créancier» de la compagnie, y compris la Piovuiee, suivant l'ordre Je priorité J*r leurs créances respective», les créanciers concurrent» fondés sur la |>r»«irite étant payés prorata, -i lesdenier* provenant «l«* la vente ne sont pas suffisants jwur les payer en plein :— Kt le (fouverneur en Conseil jwurra faire acheter pour la Province le* «ht* chemin» »l« ter, matériel roulant, outillage, «l.-uii» et privilège» à telle vente, et payer la baluuce f-i aucune il y «mi varie ; car un grand nombre «l’amateur» tuieut empressés .* C’est une Pochade assez spirituelle drevsu de !u ItwJie littéral/e.—I.i prochaine inallu j««tur l’Antr'«-t' rr *, par lu ligne Clinard, sera close au bureau «le Poste de cette ville, lundi prochain le LS du courant, a cinq heures du matin.I.'a LM A N AC AMERICAIN POUR |S59, |*llt être maintenant donné à tous ceux qui de-mandent érir.lu-s u e» 1 u ion is j ris toile de lu g oire.baigneurs Mihlés par lu ville, voyant su |w*i- u l’ai l’honneur d’exposer aiis4*fr*.| (Jingras.Dautenagemsat — Dnvld Turgaou.Bureau da I'luapaolaur da la Oita —Jo, Hamel.Depart du vepaur " ludiau ” pour Llvarfool — (Jou li SjrwM «I Cia Ruiiumeut *n memoir# d« feu John Munu Pégloment pour régler U passage out re Quebec ot la piluteLevl*.—P X (Jumeau.AutoN Oaigoné».—Mu«un«n ut H««»vle*.Iluroau d’Ageuoe General#.—(Jo»*#lin ot Larue.llOill.Thé» frai», Sucre, etc — A.J.Ma»ham «I Cio.Huoro Molasse, ot».— Norn.Marchandise» •échu.•! #1 II Gibs «no VpiiIh» parluMicrif, .ivrll hW.—Alas- Darouselle r* Simeon Lelièvre : 1 l u amnlace’itenl »ltue on U Haute \ ill«< lu Qu< h ¦ur L A C Têtu A oie J caisse- p u U L»ir«l A cio I c»i»»e pour F Latulii p" 5 I et t » «l-lot» jour A Laurie 7 caisse* jvujr I» A C.illam I cai* « pour A J««»ei b A «*ie 2J «lo j«,,ur Paterson A M • n '} do p >ur J Hmwim A « ie I «lo et i ballot p ur I i «.¦ 3 d at 3 do pour tjlover A Fry 1 caisse | ur le Li (lurnier 6 caixse», 9 ballot» et I panier j ur Win V Limont I caisse |>our II S S«*ott.J caisse j-«ur II A M Benj-uutd 2 caisse» et 1 tonneau p nr .M M « Iie I caisse* vitre* piur Kolutaille .1 Pichcr t « ii-ac 2 « len«i-coli» thé, I l boucaut».fiü coli» c»fe, fil l-leii’c» i.r .’*« demi iMiitr* «Jn , 12 b« ite» do , I cai*»e.I 2 * 1 mte* tab * 12 cai»»e* d noir a soulier*, t quart* mua«*ade».31 caisses, 25 boite» sir p.30 s « -graine carr.aw »y.BU boite» maccaroni, 3u0 ; < ««ite* r ii »in», IfiO ( dodopour Line, ilibb «l cie .i" «lemi* •• b* thé.23 | boite* t »bac jxiur R.iss A ci# -5 s »nur J Louis.9 J-do vin |x>ur J Patter»« n I cai»,a caoutchouc j««ur L Parant I b««ucaut et I b« »te tat«ac en feuille j'our D Mercier 1 Imucaut figue* Jfi c >li* rai*in« |»mr J LeMcsurier S caisse» |>our M Drum I tonneau |»>ur T C Lee.>|ou»rli»citU «tes \ apeure l'rniiaaiiaMlqnc.VAPKPHK AT TXM lu * 9 9 9 9^99 AUX DAMES ! AUX DAMES ! ! liUt'VOUê mijrtte» I Alors je mu procurai quoique» bouteille* «le c# relueie, et j«» m« plais A declarer que I mage «lu eu» Amer» a procuré beaucoup plu» de »«u* logement que tonie» I-* medecine» qu’elle avait |>ri»as auparavant Ju d *iro que vous m’envoyie» une demi •louxXue «io bouteilles t’u» Amur» sont prepares ut ven«tu* par U Dr C M Ja«'ki»n, no tlH.rue Arch.Philadelphia, Pa , et par tou» lu» Dr< guliuset Mar«'hani|s «lan»chaque ville et village da» Ft»!- l u», «lu ('an t la, du, IipIm Oooiduntala» et du Sud in l'Aiueriqua, a 75 ceiila la bouteilla.Voyex à oe qua la «igiiuture lu C.M Jackson soit sur l'uiivaluppo da Chaque boulai lit) 17 fov Ih53 KKMLDK DK JONAS WHITCOMB l’OUll L’ASTHME, le Catarrhe, le Friaeou, la Fièvre, etc.Prepare l'aprt* un» re alto ailumtuiu, obtenue pur f«o| J «na* Wlii’.'oiuh, eu Kurope 11 est bien connu Pour ivoir gu« ri •¦ « turoier, q'i uxi du rire accotupagnue» de» sjiasmes qui s««nt le j«r fait «te cette maladie.Je conxultui plusieurs m • m to I » plu» haute célébrité.Plu* de IU -m IJ I •' lan.» une aune ¦ elle a été c-«n luito aux portes «1«- la nert ; il lu ! ! lit «itiuhjMehiiB -leux ou trois veilleuse* pu «l'ollo peu Uni plu»n-ur jour» et plusieurs nuits.Plu- cur» bu,, ficnlani «te.heure» on lié res, elle semt«lait »\ «ir i n i » le dernier s upi».Nous étions oblige» d'ouvrir les p rtc« et les feuctro» au milieu de I biver, et I «v« «r r«- «o*» a t ¦ t j t c sorte de d'expédient* pour la rappeler «» I i » ic I ti j «ur elle était si faible gu-ri « «:t pli-tcinent, il a produit un soulagement • t -tir itit .le m- « i.be j-a» qu'il ait manque plu* de deux » t r.l i- i I'- -'»er un soulagement immédiat Je suit un mini r- M th-> liste r« »id »nt Ici.Jo serai heureux -I r- | «n |rc i t «ute* I"* demande» «jue l'un me fera rola-t n u,« ni i - lui» et jo vous permet» de vous servir des K t ils « » -le-us i l'avaulage «le coux qui souffrent.Votre serviteur, Kimiiam.Ham.kv.Lu r< ne I» «le U hitcomb est prej.are que par Juseji Burf.ett V Cie 27 rue Central, Boston, et est A vendre p.«r t«.i • s dr giiiste*.l'ne piastre par bouteillu.I «,**A vendre A Quebec par J03KPII BOWLES.ti nur IbS**.Annonces Nouvelles.à.»r jl.^L;:rz —^ .- ?-J a A \T I w, LKS Soussigné* sont autre» an Saoiété t\ V IC5, comme CAKKOSSIKKV, «t contlnuaront le» affaire» sou» U» nom et raison du L.J (JlNdKAH at t'iK, dan» la bâtis»* oi-davant oceupéu par fait le (JlMUMAS.L J (IlNORAS, UODKFROI (11N0KA8 N.D.—Ayant du» Hangar» snaeieux II» raMvmnt, connue par le p is.é («,u(u» les V««iturai d'hiver al d'été qui leur seroni coitlluus p23 avril - • • l.ivi’rpool City qf Haïti more.• New* York ¦ .23 avril-.• l.iverp ' 1 Euro/m • New-York- • ••'27 avili- • Liverpool Arabia • Boston - •• • • • • 4 mai • • • • Liverpool A frira • New Y««tk- • ••Il mai • • • • Liverpool.Niagara • Bo*t««o- ••• • • • 1 » tuai - •• Live) pool Ptrtia ¦ New-York ¦ • • • 27» niai • • • • Liver| 1 Naissance.I.s 10 «lu courant, la «lame «le F X l.nfond, r -uvar, notaire, «lo la paroisse de Bainte-Ueiieviéve do Bcithier, en haut, a mis au tnm ) Rosloti, (ijnin, l*iV| .Messieurs : — Ayant beaucoup souffert -ie ht Dy*pep-ic à cause «le la gran le assiduité qu» nm «• «minandaiout mes fonctions a bord d’un navire, durant un voyage sur le» côte» «lu Pacifiques, aller et retour, un ami me conseilla d'e*i« r» pour Corridors cl t cwtiDnlca eu tirmiilc varlclc’.{jl ¦ Ou fuit ù ordre tous les Dux iii^os (Je iH'inttinjgo et de décorations d(* ninigon.ETABLISSEMENT DE PEINTURE, HUILE ^ VIIRE, PORTE DO FAlAM(-»‘iei.on.) AVM.Mc K AV A CJL’.2 avril, I >.fi!» 2 lt*9f S) MédeciHes.q q q q 0 1 0 2 le l'onieier que cela concerned qui estélnbd pont , 1«« n *I « n: « «• P • I r.« nrrr une gnnt règlement contraire en t*»ut ou «*n parti aux »l» - ; « >-liions ri-iiessiis, ost parées présentes révo.pie et annulé eu tout ee qu'il a ainsi «le contraire aux susdites dis|H>sitiotis.(Atteste), GKOlDii: II.VI.L, Maire suppléant* Certifié, F.X.(îARNKAC, (•rullier de la cité, Quèber 16 avril 1959 JiV« COlU’OltATION DK (JtTJMKQ Bureau de rinapectenr de la Cité.lii'iTKL-PK Vua.r, 15 uar», 1659 A I T I*"' I-?d« nnce au |>re- .‘V I »' MJ IV niier «lu laai |.r««, liait», le» l'roprictu» uiunicipale» suivante*, savoir : lo I N CHANTIER A IiOlS situe |.r»< du Havre du Fatal», maintenant ««-« ui o par M Gasp Oakssai 2o.LE RASSIN SAINT-KUl'H qui *e trouve entre le Quai Saint-R«« h et celui de Muni», o»cupé |«ar M G Gasmsao 3«« l’NK MAISON située dan» le qunriier Montcalm, avec Jardin, iMinu* par le» rue» Saint-Gabriel, S-«.tt et Nouvelle, n» «pto vu.» «¦j r««uxen / « us avertira du n.mut f.»% ruble .Monta «|uun I « t» r.- re* i.t au.un n » 1.» « - e il vaut toujours mieux dan* l'intcr«.t «te su »«tit«-, ptritier *'«n »ung fcti / x«.•* t » «»«.• | ur et t ut tr « bi«.-i» j | ur - «pue -t ce prin ipc ••«’.xi't«* ;« ».t t« n» |« ut m maintenir l.ui»»oi le le- r ire pn ¦ lie «j telq .«• lev»., «j ; eu eut* it bicmûl la gr .iti ie in .»i* e »e broora du t ud en «?«uib!(* L » > «I -e| ar« ill*.» ta r | u'j;i «c», «r elio Fa tuerttev d .tro capable d’aUeinlru t*»j* «•« » pr-vieux r« »u'-tat* Mai» lo moiii.) a granit ment triiipé | ar le-preparut • • * «j ¦ rj » x ¦ .1:, f.ir «ie «o r«'Uj« le ; u | eu p.»r c qu itted' seule n'a pas toute la Vertu que l'or» en re la:«.u, u» «t» plu* « t.o-e | nr« e q«ie plu-i .c «je o-* pr« j.«r «ti n-, < » 1 j i.«I« ¦ ] - :- r >us /’« ri l'iiil' « s il' ch ViM» J» D \x < 'u*.11 avril, Irlfiy 293-6m it besoin de I» guenson et x / >t u veni/ri en o tte 1.1 > et .1.M C6KO.N « I John laird, r’ Agent < oiupauiiic «:«• lia % «] ceux qui d'ivent a M FBfi.NÇul TKl DEL, en vertu «ie F.fi te «lu l'i.-na Imn, pxs»«« «levant E (»i.a« kvurrrn « uye- N p « n pries de payer, faute «iu quoi le lit acte *«•* » parfaite* tuent nal Le «iouaire de A-xtiiaiik t.*r.raxrat, up'use te Fk.» Thi i rn, e*t apjü juc »ur le t*n* n >itu# au taul» urg Suint-Jean, rue >.«.t - » • : » v « «* r FRANCOIS TRUDKL.237 .% l'tfiltlrc ou a 5uli«i r.j A GOKLLTIK ”CLAKfi.'' 'e 70 la t'ii.neajx, maint nau la Rivière» «lu*L"Up, très-bien louini «l'Ancre*, Chaîne», Câbla», «te / ve • Voile» neuve» et M ar,a«uv re* « ur ,t S'adresser au bateau de (i A li G.n \v, a G C.G ill SON E 31 ter*.J-fi9 219 A Vendre.Adresses.M I.K DOC TRI I [«terne lu F il • lu ui sut 11 Ion le l'rcjbvi ro C.K.LKMiLUX, ™;;ï "hi* rurgien «'al «te la Marine, a ««tirer: son Bure«u i -t-Rih-b, ruu baint-Jo-eph, vi* A-xi* I.K DOCTEUR Laval, at:« c mte «le D«¦«.27 mai 16 > I.I»-«S t 1 -fi6.»79 i; run?Kèra«ia • i I i 1 Ilalkyll niversilc tile sa reel Jem e « -aint-Charlt*.• «mUiO tuedecm prati.ien 569 LE l)K A.E.POISSON son BureauA ST FIKRRF LE- BRCQl ETà, et» remplacement de feu le 1>k FGt'RNIKK.8 août, 1957.913 A.G.BUSSIËKEStS.ura4ySc,îï JACQl'E - CARTIER.SI -KOCH 6 mai.1656 43U A VEND HE.RATRAl i tout neut, av«'«" t«u» *c« agrès, mesurant 62 | e i* «le :«,ig et I9| de large, ave.' u> b n Ancre ; ant leur quinUux et un «piart, et Ifi bran» «i.th.me iisuve t ma-i uu Un IF Curateur» ROBT MITCH K LL,) IIU - 21 fév.I860 AUX Fonderie 4e 0 et XI IMPRIMEURS, eraetèrei de Cortleyou, New* York, et Xteblisiement d'imprimerie, (Rtabliêen 1823) Rut tyruct, n & r| Sou»«ign# un heureux «1* fournir hui acheteur# j d» M itrriaux -Tiiupmssion, éesOaraotsre# unn et d# viiut, Fleuri, #le, faite 4’uns eoutblnaUon de t1* mu »t.,u« «galbe avec leuuel a'iui|>riiu#nt «up-url hui le Muti al Recine et fVien / | avec l’rai#*# et l-u* au'r» ?nriiclea neanu ur«» a une imprimerie, a de» prit trè» reluit», |«*ur argent comptant «0 par bill* t approuve.Le »ou«»ifne prend du vieu* caractère en ediang» pour du neuf à II) -uni# par livre Il a a vendre à trè# bon compte de# Pre#»#* et de# nateriaui de »ecoud# main, et une F-oicri# cciojlile d* »t rrotype avec deux utacbtne» è couper lîTU* Imprimeur# de p»pier-nouv#Me»qui pu lier nt eau» aun«nc# (cette note inclu-se) trot» foi# avant la premier septembre 1 S&9, et qui enverront au «ou.sign- u- e copie de leur* jouruitui, recevront en paiement -le# eu* ra- tore# d imprimerie, qiani il# achèteront pour quatre foi# le montant de leurs comptée P.C COKTLEVOU.SI mar» 1859.î?0 LONDON COFFEE HOUSE.LK PROPHlbTAlRd de cet établi* * ment, offre eee plu» ein-èt«** r»n«r«t-uietit# è in sués aux m -r,!.ar I# *1' » campagne, aux tuurch#ii I# *le b- I mars, 1869 2î A VENDRE, ïïlirtfSÏ N AUDI Kit K.prè# da M .1 U Rkmaui», magnifiquement ombrage# par de* arbre#, av»e un lopin d* terre.8 adresser * »•# Bureau.12 mar#.|r-69.167 louer, à^'iissai ACQI K S i ART! KH.p»ui deux familla# Le haut donne, |».ur ultaq e famille, »lx chamlire».Le b.t# pour un Magasin.1 P «» TOURANGEAU, M D.13 mare, I960.15*1 -11n» DKI X M AI St » N s lir'qti»# a deux nie- Ku#t*>d,e, pie* de la porte Saint-Louis, borné par le terruin du gouvernement Possession au moi» de mai >'u |re*>er »ur le» OLIVIKft LAPKHKIEKK.10 mars, I860.186_______________________ A VENDRE OU A LOUEH.Cl K l TE MAISON I N Bol* a deux stage#, ) eu doux dniuture* diftiu-un», »itué# pré# do la llari ivre Saint Louis, on dod nne qu’tl u été ouvert un Bureau dans a m»'» m de M II vu KL.au n.6b, rue Des Fossé», A Ruir.t R.-oh, r u le livre peur y inscrire le# noms de ceux qui désirent pren t»e de# Purt# et devenir actionnaire dans cette i Société est dép« *«• Le* Tarf# #-nt le l-’é, payable# en vie^t cinq moi* , CvD-e u'ifs.savoir: une | iastre par mois, à cornu.en.* r le i remier lundi d’avril pro-ha"’ il sera exigé, lors du p-etnter ver-eui‘,nt.vingt- nq cents, une fd# paye», par chaque P'rt #ou«e>lte Le Bureau .crû ouvert tous les jour# out râbles, lo 7 A 4 heure* L’importance d* rorg»n*##tion d'an» telle >’ .• té st 1 trop vivement ser’ie pour j-t’il #nit nece.-s': re d rn'rer , dr.-s plu# de details que ceux eruu.tr*» tlnn# 1* l’r a-i»eoTi # put l.j i'aunce deintere et qui est r*pr< du t a»ec îé pri ent Les »ou« i.gné# « flaUe"t donc que.c n ue le r «mbre de P«,t* c*t limit a ItkKt, le public » etnrre-»->-.i d • u-regivtrer «on r> m < uce entreprise au##t pntrb-tique, p ur n# point avoir sujet do le regretter plu* t-»r I liaVIli MERCIER FRANÇOIS Ht LIE.F N t;lNaRè>.ISAAC D"bî -N JOiEI’U II A.M LL fe ma-', ÎS'W H9 PUO.«ilJi:CTI'f6 SCCIETE' INfEsraÎEtU CAHADIENNE P^’ir 1 exploitation des Pêcheriwi s\.r une grande échelle.DEPUIS longtemps rattantlon pot.liqae a été att rôe sur l'une des ressources le.» plu.- imp ran’e* d m-ir lu#tri» et le c-rutner-e qu* pe»«se le le p#.' *.mais jusqu'* et y ur cette res» >urca est reste# à p-u ) res '• * v-pioi'.eo, > e.lu moins, u s »n«.-ure encore qu nnepart t>ieii ] faible de cette nche»se qu'elle e-t in.-nie tablemen* les tiare * jeter tars l'avenir au sein .1# oot-e population Celt* mine feo n le n est uutre ch •# que a | ech* d*n* le (J !fe ?*int Laurent I*«,; .e-t tin .nb e de personne# l'ont rxj-l entes ju*n’i't.-t, dan# ce pays, p ur ex !»# P«.-heries du G .Ile ne l ont cte qu'isolerter t f pu | dutre le» résultat# heureux que j .u r r ;i i * .ierpc,ÿoir d'âtteinlre cette re-#« urce tn.- tu qu ssède notre pays u .iMimemcnt convaincu, toutefois, qne ce • qul, exploitce# par de* hommes ttrangv .• n-'ire | ./«.contribuent a les mettre dan# la v le d’un-grn» i- l'r elite «t à foo ler ailieur* de» ma.’r * c-m merdaie» qui defient le# crises et le# mouvements fs' ib .d’.iutres in-iu-tries, prurraient de même, avec plus d raison en contribuer è établir au milieu de n >us ui c mu e c-.* dont le< pr-fit# >eraient incal *ulabl«» Le moyen d’exp loiter cette ressource a été de igné !¦ m La ire»* - d* ce pay* on a parie et l’a recomuitude ave fore* L'expiérienc# de plusieurs au:re* p.uy* d nt U p>*"-:•«• rit* de* habitants est foniee #ur cette tndustr:# t*o>,s f enseigne loue les jours Ce m-yen, c'est l'associatloa.l’ass.vi.i i-, n J** petit» capita :x q il Ji-rmc* a ceux qui e ifi.cnt |n « u m t^cr de pouvoir en taire p iriie et y met r eur» faibles i-j irgne# t’re société fmi-e d#n# ce but p-iur *x.-l"i *r 1** Pecher.e* et travailler a tout ce qui -yr.t .•* - > con»tru?ti- n de» vaisseaux n*ce*»ai-es i cette io t-i-» r i e par *xcui|ile, en metn* temps qu'ci • ir.'r -lu t.t u\ -ys terne de travail et I «c-io- uu# a p>eu |>r** n uie.-i ur nous et «i nt le# utile» consequence* peuvent e*re fi U-ment apprécies* par cha.un, donnerait -uri ut 1 *v.c-f^ge A une multitu ie de jeunes < uvr-ers -le pouv - t’ou ver dans un* parei'Ie s-jciete de fici’es 6> • nom1** *t un travail qui le.r serait Intino -1* préfèrent# * t>uu- -u'.re per*onne qui n'en ferait pr int partie l'n Acte -lu Parlement, 13 *t 14 Viet .cl, »«, p^-ori it a I imorporati' n d un* tell* .•‘nciete et lui l-c ne :t * saus trop, de ltxnar ht* et de frais, ton'*-» c- g r .nt ».-qui p-olegent les individu» dans Icrr# relate t i .Il ir>-entre eux i’ar ce moyen le# per#onne” qui f •-1 p .rtte d ur.e pi treille s'^cieté n ont p a# a craindre la fr.»ude "U tout autre acte de spoliation plu» qu» 'e* indivilu* qui »'occupent isulemerit de telle ou telie ir.d-istr'e Apre* avoir c nsilcre tou* l-s# avantage» qu» d'iiu’r»* pwy# retirent sari# ce»re do l'exploitation des l’i '-lie»ic et de la eou»tru.*tiv*n d** v«ls#e»tti }nr l’a-social tin, t* • ».uv-4*i*# croient levi ir engager leurs compatri- t*.* a '• join-ire dm.* l’etaMi-emetit .l'urie SK-ielv p*-ur la cou etr; -,ivn do# museaux et l'exploitation de la p- hc.m prena it de- action» jusqu'au montant -lu .ap-i'al nccos-»-.».ro p ur la rendre importante par tes opérât i- ns et -*-profit#.t*n# as* -ciatioo prendra le nom de " Sociftl Indu*- triait Canadienne ’ L?c»j„t»| de la société sera de pi# moins le Sî'f.OcO Chaque Action oa Part dans cette #our U«vo p,lir so# foit.tl .iis l'un» manière efficace, o-iaml l'est .mac est malade le-intestin» I» «ont aussi, et tout le système souffre du defaut ïunseul organe — I# F'OIK—ayant oe»»-i d# fonctionna r L'un de* propriétaires a étudié p • n - j dant vingt an# le» nuit»-die# de eut «rgitne t'fi'i -M trouver quelque remède' qui put prévenir le- n«*m-breux dérangon ente aux j quoi* il donne l.eu p.-ur prouver que «o remède e t enfin Innive toute jcr | ¦, nne attaquée du Fu-ri fiant le rang, donnant I du nerf et le la santé .1 toute la machine, chassant , toutes le# cause# de la maladie et effectuant une ' cure radical* On guérit et eequi vaut mieux, i-n prév ent le# nt- ’ Û jours lu MAL DF T FT K I lie b-'utuillx prise p.-ur 1rs obstruction# auxquelles le* fournies soul su-jette-, detr it les causes de In maladie et produit une euro ra lic.ile Ulio ne u lu ib-su soulage llminedlatcinent la Ctt CL LIlfl F, pendant CK utagtrflq.ru O »T l'Ail K situé sur le chemin »»inle Foye, a onvir -n trois mille# -le (Juobt- \ rt connu # u» le nom le BKI.V"NT COTTAGE, nudenne residence du tir J-m t’.\i.t'W»i.t.; avec un# Mui» n p-o’jr l’u-ige d'un Fermier ll.tn/ar-ls, Ktiblc- Rein’i-»-* K u: et autres dcpien.I-incve, ut uu taque# de bile, en fai ant .nvgniflque Jari'-t c> it I uite d’arbres fruitier> et tl.-ur* u.,ag« du iikoxbùhaTBi h, le t uifc» e-pc c» et nu» i un b.-cage de la contenance >lo -.8 t II) arpents en #up»rfi.iu Pn#m- (qu'une d.i## souvent rv peteo «#t le lomède car lam pm.r I* ClloLLR V ITT l lie reulc h.nt.-illc vutfii j our trjeter hor# du r#tètne I.-# effe's de la ii«.-I»»- it*, aj.rua une Ion gue u.llailm i g** i n# 1 ute lie pri- e pour li JAI N I*»?- K «m-pC-b* Il -Oïl'.i-ur p.ilo d« la i-eau Une - .#« pris» quelque» minutes avant de manger igudi-inno l'app.tit et rond la digestion facile Un# ib-#o souvent répétés guérit lu D iaukiiF.k CHRONIQUE dan# #e» |phase# Ir* 1 lu» cruolles, },(-ndant que le# d-'u'.eur-Id’in'oitlu» -iisparaissent à I la première dose.Une "U duux -i"sc#gue-riront le# attaque»eau#oe» par les V K HJ ch*» le# enfanta : il u y a au m n du aucun remède plus — #-ir.plu efficace et plus gü 1 oxpeditif, «t il est Infail Pe Licer/rool .) Quebec: r«a N ., -le; ui• A ir.15.- ju# ;u'a £ 1 c IS* iterling #el-n , * a • -.m dement# (En ant» uu-d*-“ u» d* 12 -m,?.- ; tr i h.' | -e i r n * e Je leur âge lar# le# cibit e« , [j »rr .-redu \#peur, -l7’- lan* le#cabine»en avant du vapeur ) Enthkiont, 7s sterling Lniaou dan# l’Entrepont : 7 n» et «u-l*»#oU# de 2.* * i -• “ 7.J IU# " Au dessous d» l an#-.Üratuitemant pe Quebec à l.irerpcol : Caiixb.depuis 9'ù6 jujqu'a 9*0, ««loti le# »:comUi-ie-leinerit.F ?* r * i* nt, * 50 Enfante -lar,# la l’abine : 7 »n* et au ie#t-.'Us do 12.î •' •' I •••••'• A-i-lesrotJ# de 1 an#.I tif .nt» lan# l Entrcj-nt : 7 ^nset au- le»s- u# de 12 .330 40 30 10 920 15 10 Au Jc.-sou* -1* 1 an#.®- Le* * u#- gne# donneront le* Bill» » I# retour de Ll v#rp-d à au un dea prin ip«ux en Ir- it- en Canada # cu.x-iuilojpr -iilroiiten .il'.'.temp* -jue l#s billet# -le premier pu »ge, et il» feront uo# réduction sur le# pn* r-iinaire» .!.* Chaœ'Te# ne #-nt p-iut retenus a tn-in* d eire 1 ' t !.iqne Vuj^ur a a n-n l-r 1 un Médecin que.iüe T ut le B ig.gu est uu risque iu propriétaire L,- p i- - ger- J'entrep-nt J -ivents# pourvoir d# lit# e* i »t«n»il# | -nr 1# boire et ie manger.X u- D* r».is que i'- n v- u ira expidier perces vapeur* .rrai.-; rus au m-ym 1« la Compagnie de l'Kxpre## .¦ i.t Américain# pour qn i-iua Miiii»l#4 w • mi itioiîJ e EtlrtM#r A ‘ OKU.Bl KSS sVMK.S k Cl B.Ac « nt* ru# qrars, 1~$9 203-1 Of ! t" d rs.r* - / ?! 7/ A VENDRE OU A LOUER.i T NK M l'EKBK MAl>ON KT KM-L, PLACEMENT «u.-aut de Salnt-V.ilier (c-iut* Je Hellechs*#») L» mai- u e»t * deux «fâge» et d un* capacité de a0 pio-l-j do Ir-ut #ur >2 lo profondeur, divi-ee «u -itx apparie-’ iü«oU i in si une uiAfriiûque Urinée ti un *u|>«rhe i 11nngar Le t-ut d-n» le meilleur ordre |>-#»ible Cette tr«'| noté est situe* daus un lieu trc»-avant»geux pour le - -lilt .urce Conditioi-H faciles pour de p!-'i impie* inforn.allons s adresser au proprietaire, PIERRE CARRIER, Sa-ilt Saint Valier, ouà (JOS* ELI N A LA RU B, Agei.ts, 8fér 1859 74 17, rue du Puial», Quebec 7 pm* ft liOiifF.C NE TERRE de -i arp-nt» !e dt U dite par-i-'c : avec une Maison grange et hingnr.—le tout an bon e'nt Sur la dite terre «e trouve un graol nombre d'arbre# fruitier# SaJrciser au proprietaire, Cm Poi.tsiL’i!*, a 5a.nt- Thnrnas, -»U è ____ GOSSELIN t LARUE, A go tits, 3 avril, 1683.225 17, rue du Publia.\\rr vnm?en lots « -* #.nv«- \ lii\ JJiilis nance-le.acheteur».La Fropr.éu- dite B AL Vf NT F.située »nr le t'hemir-Sainto-K-ye, u IJ mille de Quebe- La Vai«-n est n -u-vellemeul-•-•nstruit# et contient 14 ap; srieiucuts.san* compter un I on t-tnge uu rvï-do-chau*#««, avec ur.e v.u-e a papier U l'uprouve -lu leu Avtc la maison on ven-Jr» -le 2 a iba res de tei e.-le t-ut tenu ei fran-et commun rovage.et libre de foutes rente* Condition» de paiement faciles.b'*-lr»**er è .1 R.MITCHELL, 12 f-v l~v* 90 n trtlwf COLONISATION- " “ A VENDRE u.i LUT -la IUU acre», d ut* lo T')" N-KIKP de BUCKLAND, n 1', sir le rang double pre* do la Chapelle e' pré* I* deux Moulin* a scie et à farine > adresser è ce Bureau.8 mars, 1859.115 A# *^\ r t i ¦» t > Ai irtit i • 1er M Al pfushala.JAH Vj K '* c 11 a N T I E R DK (N*N >TRUCTION DK N A VIRES et le lot de GREVE ad joignant, sur U rue Saint-Paul, actuellement occupe par MM JiLiersetCi».bvJrcsserè ^ LEPPER.17 fév 19r.ff.101________________________ VI ’ I ' nD C1 LU LOT*» de TERRE Y IjiN JJltli* suivante dan» lo* TOWN SHIP.' I K L’EST: Moitié Sud-Est No 17,1er Rang, Frampton •• 139 aere» 2p, " ." 16.2nd Rang, “ ••••200 “ 24, 1» Rang, " ••• '200 “ 26, " “ ••••200 “ 7, 5# Rang, " ••••200 •• 24 '• “ ••*-200 “ 25, " «• .2t«0 •« 26.•• “ .*200 •' 25 6e Rang, Br-ughion- outeit1ev k-u-ri*tu - 59 année», au iu-yen d-.ii c.mj#-*e de vapeur m- di y mentee applique* » l'extcrlcur-le l'oreille Quand la vapeur est Introduite le mala le la gar-îe «l»n« r-n '-renie affectée pendant une minute, et «oudaia le p-Mon» q’>'.un moment auparavantetait # ur-1.c-t -ap i’ '.c I ,-ntendro la wo n-ire bruit Un tel usage j en lent quoique# nuit# g-: rira infailliblement le -ns # p u* mv- t-r» d* «nrlite et d» hourdonnement dan» la té:* Caremed* e*t loc-up Je mort dti charlatani#me Au moyen de -* rtwè le, «eux qui *»«*ure-s, pour tout- la Vl,.i |).; , f,,, tt D- la t • mpn nli jusqu'au .v ,ri nol r- yu n paiement -te , : r .'.iu,.•»•• i- - , .«ouime L- t’l,l'*5.•'*•».r'ing, pagnio c«t M< n connu y i tar I* ayitina da daal> 1, .t sent |aaal mi Km ., icra -tonné par ic# agents à Québec Vontiéal-1 T- r-i.4o.PIllM ES —POUR t-A VIE.A a-• r rime-.Age.Primée., £> n 2 èo i n * fft 11 4 *, .*7 LJ " » 10 11 -, •• i 10 8 H0 •• H 7 4 Ç 7 I H6 " M 13 7 fr, .[S-» 7f •* ll 13 3 (A «* 3 16 a I , „ .t.mt pour une inné* rour #cpt • n iiiilltr- fl I’ ' fl»! tTilBJ .,,v,ki s>,.- mriii-r.•»r**l-* «ti I ar année.,# I8M ' - " * * r O N : I N U K B A liin'nl A I» A Vendre par les Soussignés : Of) f 1ALSSKS SOULIERS de CAOUTCHOUC pour •wU l .m» #l«ur», do poar dam«# O A H OIBSONI 30 Caisse# 34 mart, 1859 do 301 SIMON BKD.IRB FERBLANTIER, Rue Sntni- Nicolas Su.is, PA LAIS.Oa tmuvsra tou ours #n route un grand a«s»»tinisnl d’objet# de ferldan-terio.ets , ainsi que de» CHAINE S D ARPENTKUK masure fra&f nia# al anglaisa.N ata.IPSO \T Y N ' TIL Magasins d’EtoCes.!llR(l!l\Di\lî.\ i\0l VLLLLS, Par te “ Nova StofimP chez WM.LAIRD & Cie.CHAPEAUX NOUVFAI \ DK PAILLE | • ur dame* *t mes#l*ur» garni# ot n -n garni*, RUBAN*1 n luvcaux pour - h*) «aux do -’ »n es MOU V K LUES MANTILLES DK PRINTEMPS, dernier patron ROBn.8 DE PRINTEMPS r-ovelle* FLEUR'» franc use* «t PLUME-, et-' et- , et- W.M LA1RD A CIE.0 avril ’'"'l 27*1 Bos I.i ! •’ r- r-e •»* il- I * " KCDVFLL1.S MAÎITJILiS DE DRAP.A N 1 jj*'rmen' l - trt- f«-;u( I t’ai-.-* MAN-Ll.KS de ir»| |,-nir daine#, a -riU-#, tous-lans le» forme# le# plu* revente# —Af#»t 1 Calot II ,bille-i:*nt# r»-ir «¦! lu couleur en drap superflu p-ur messieurs, et II ibiltsmrnt# -le printem|# pour enfants 1 WM LAIRD A CIE 9 avril, ,£,&9 273-1 m r/tG/JPfflM' f/f* /PM/I'P, DLIIMKHS PATUONS.\fKNANT Justeinant d'ètre »tal< : «.Il 4 PF AUX-le F'eutre j*»ur dams# et «nfant# de» |.jstrr>n* I*# plu* nouveaux, a tres-bon mar ué.WM LAI HD A Cl K 9 avril, 11-7>9 27 ft-1xu l'ALKroi^ imi.vi/i fx VENANT ju-t-ment d’etre reçu* quelque» PAR-DES-FUS .le première qual-te i-i.ir le# m-i« -le mars et avril, venant -l« lu eélei.-e maiso-i -le MM J A D NI-CtlLL lit, 116, 117 cl 118, rua Reg-nt, L'-n-lr*# GLGVKIIA FUV, 21 mars.1859 197 Agent |?*ur Qnébvc.N OIJ \ Il AUX *-irtirlvM f/c htilfHr.Gmi/ipp//#’.» etc.» etc., ftC.IK1 u**igné« viun- eut le r-ccv r j ar le Snrth 4 Ilriton, venant directement l« LONDRES «t de PARI J, le* | «tr-**-» les |*'ii» n-iureaux, en lait ,1e Robe» a falbnlnn, MRntilles de drnp ponr le printemps.Ombrelles, Broderies, Châles brochés.Rubans, Garnitures, Dentelles, Gants de kid d'Alexandre.GLOVER it FRT.91 aun, 1859 199 A LT1 W LE >*) .»-igu- c O N 1 1 A V VENDUE i ut .* n * : MARCHANDISES .SECHES Il (les | -I IX I fruits JtiAt/ti'fitf ÎJO f/#f coèfivf#;/.Plusieurs Colis de Alaich'wdist s iici.urtit justement r/’etre ouverts et seront Viirlus oui PRIX ( DUT A JS T ! — A» PM- 100 Pièces Mnnirc blnnc, '|tic!*jni- peu endommagé, à très bon in -n-i • ' J.11.MORGAN.13 nvrll.1889 ENCORE deux SEMAINES ! IL *•’' i** u.11 : tr.au.ère A le mettre de niveau aie • la r.-nv do la Banque tout doit être vendit avant - P > avril temps ou les travaux etnnnif nieront.CïU«
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