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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 22 novembre 1859
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1859-11-22, Collections de BAnQ.

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«en,., *, ,,r.lt .mort.Le tonne d.M1 MaiZ cîi cxtn.nî cC rnsjotte do grand* er.s, la vieille ne Inmcute frère, qui ne oonna.stait pat ce que o’rat le quartier et mi* en ern , par cejapa^e, ! que ménager son corps, a tuocombé l’hiver '* **’* * dernier *ux (alignes de railininiitrntion.“ Outre .Mgr le vicaire apestnbqne, nous avons un coudjuteiir dans In porsonne de .Vlgr !!«?**M*’ "y/11 , nnn6‘' dernière anus le litre :i * lia.ma i- j uiir fi* ts, on aceniirf m foule, on * 'npitoy • sur le [vsiivr* niallieureux rt-ndu ‘.ir , • onries'i, et en ta eontmne eu » il ,i .j ur ),* ravi.i.“ Parmi llf il" recevoir lis saereuieuts; i u vo; Communes.Ce P.itn - t de i’J, /•.r t Inumnr s'sppmrhe, H i > .un reste, que In realisation de IMce rt fêtant un cî >'i , d'.: v r ion* l’.ittiruil du ", ivf.i1 tr.>e cl si vraie que les p'us Imlles saerilice.il \ «H.«• bme : Ce quo c’rst b t'* ' loi s t toujours cueillies dans quo roiinnltro *mii r> m,ii Ave! on nYst i.jardin le* Inbolatious.pas tenté de i i -nr le dauber d- pareils *a- Me s.me dir >.*-tu, vous avez donc ait- crifiees.f, - vi, d an! qni eomm»nç«it A re-t .n .!.per écu te tirs quo de psieus, et, dst.s 1 jrrendre ses son*, ayant i .t-.ilti er* paroles, «•f ¦ oui me nt la religion peut-ella se pro-1 reprit vi ement : , M • dite* » uns I» î - Le pi," rt £ u* doute, il uYu est paa ainsi; mais néophy e.e ih 'i répén ; vf-ii* nui, lora-i * ;llit pie, dans la vuixinaga da nos ch ré* qn’i.n vii» so»- et son Ave, nn ne va ‘i ' 1 ' - 1 > 11 1,11 wprit brouillon pour qu’on pas irriter le Di-u du Ci I par dès «ambers u ve i r.iimlor Jcs puis grauds Jaugera.Les qu’il défi mi.-E* rourjuoi « o«, t\'.% n’eu a ¦ q*ü • »‘‘«5 '»*•' ^ AortMuut au ‘ dont toute In science j d’Evéqiie d’Ancône.Nos doux bons Evê-l;ir« 'a rreitatjon du ! qnés sont hi*n oe qu’il faut pour faire aller la mission de l’avant ; malheureusement ils ont tons les deux une santé très chancelante.M.l’etitnieolas, que tu as connu A Runs, est prenne toujours souffrant d’une migraine qu’il h contractée dans l'Jnde ; il a dû, l’un-iiée dernière, so ruposor ; mais cetta année ci il rentrera dans l'arène.'• Le bon Normand, M.Féron, nous est arrive l'année dernière après s’êtro fait piller ail débarquement ; «a première tournée l’a bien fatigué, mais il paie toujours da gaîté e» l^itram ; la rapoa .le l’été doit «¦* " *.i .ir* n ni i- i Km1» r ' p' xira • il e ô.HMtapfh fè V.,n •: I* .pP, sévnit I ravoir•ramla à flot.La prêtre indigène que son fil* ) >»•'.'ait quelque leiu'ure de j Thomas Tehené, après uno grave ninladie ni'trf religion.—Je !o sr> ms bien, n partit I «*t de nouveau sur pied, l’our ce qui regnr-cebu-ci tnnis je eraur i.ii* do le dire.Lè-de*.de ton serviteur, il se |iorte toujours atnui sus le père, épouvnn o du d:i.io,.r qi,’|| ve- » bien qu'en France.Ainsi que tu la vois,sur nnrt do courir, so jotte «tir l’:iu*el ot lu r r.0c jouir t.,, iio i> cette sorte.Lu ehretien seifir- homme obéit aux «-r Ir.Ibnucls du mui rèro; meur_:i *-.ia ) ri* ; muis les nuire*, forces h mai* li.nteiix de rr( r br.j run les rliré-un- i >tr pieuqiitue, u’unt pu emporter que tieus dont ii n’éiaii fait dr*e«ter.il ps*«o In Im ei,lu ;» et quelques habits, tout le rcRtn journée avec ,s amis p,.| ns et ua reparaît n .f I, i roie du voisiuaga païen, qui iminé* que le s ir * I.» msison.A mr* R(jn i éia dibtiMuoi-t a est, rué dessus.lii-til aperçu, que tout joyeux il lui crie: “ iN.t.u.uics, duns 'esein de sa pagatii* , Ailous, vite, réel.m.i c, que »u us »| pris.— me.Il } 1, ma çre les vices qui le lougrnt, Mais, répond lr fiN, j,.ti’ui rien nppri*.— m.! .; ileufgiû : Usuooup d'Auifs (.firent Vil t'rr, réplique ]o vfiillur.1 outré,!® savais 1 M I-,r, ¦ ere I" droiture dont nrtre sainte bien que tu u’ns nncuur.piété fi inle; rh tu no pnr.ijtrn* de- .- • .mon liI« nue lors* Mince ouinui" de sou culte, n n pa« y.c tu sjiira* qtiol.jiir elv sr do lu doctrine, t.i mi,i> ti • i r*| rit b ae, n’y ' son magnifique waggon, est partie è quatre mot p.irt veiller sa conscience et l'amener a i ci'ium - o.\ otci un extmple fyi*.qtirpM'Uie l:« simplicité ot en même temps li it>-i.u vrc Intjurjie puien* eiubrus-.« i l |i,' iq"< fiai notre ssin’e rcitgio,».“ Du.* un vji.aju uu-p*i'u, mt-chreCi-'n.lui etr,' k j "sftvur ih •, hm rxp *c l’afFnre gmrs.et k j n • d • ïtti fjisf i|/i:.*r qtirl.ptes pr.eres, i “ M.le marquis Mattao Antici Mattéi ,eé-niin^î- pouvoir «ati-f ir*‘ou f èr«*.I crhrélien' nateur de Rome,et les conservateur*, étaient bien enteu fn.se f réta Volontiers à « s dé v.*uus en grande eérémoitié A la station de *»rs ; tiiiré* b .iitco p '«• rr fit «.d'rff.r'a et Rome, off se trouvai! nt nn bataillon de ligne de t aiMemèiits, lu moitié du Pater appiite, français et tin détachement de gendarmes r *’1.1 ro‘P*r l|é vieillards païens, apres quoi il rouiro mi '»is.Au»sitût le vieil- | pontificaux, poor saluer Sa Sainteté, l a t*.ux mu* vieux, en puix avec tout le lard et sa vieille du me se constituent disciples.Saint-Père s accueilli è la station, ave* une postes A un mille nu il.dà de la t’stfo- de terre se sont fuit sentir comme lr* bca, au delà de la Tnvolm, qui est lui même curseurs de grande» catastrophe*.Lu* A 12 milles, f’ust-A dire A aimren ô liiMirade ' ^***,,*s de Roitici ont nh.uiilmtué fu Resuro, ; sons.“ R y • beaucoup moins de concentration ! "E* politique suivie par 1c cabinet de* Toi-de papulini entre l’usaro et le T*vu'tu que 'Ct»**s dans l'nlCiirc du Murée, l’appui qu’il d’/fn/trint entre ce ruisseau et Kittntii.Il donne A l’Espagne— quelque* un* irarlcnt ne swmble pas que les pnpalini veiullcn! dé- n,^,n'’ d’une allumer conclut* A Madrid par ff mire la (’attelira, s'ils étaient attaqué*, lo mnréchsl Rélisaicr—valent un ce nu meitt ( Vtlc position de la CuHolica n’est d’ailleurs •"* F*ru»»çiii.«i qui voyagent un Espagru* une psaexccllutite, quoique, pour empé’her l’un- |*opularité sans égale.Un «|,., ili,Murs trée dans lus Marflws, elle soit considérée uynut profité d’un séjour dans lu* l’yruio i * comme un premier Lotluvard nstnrrl.Mais, l"’Ur Fuir** une excursion ,luns lus proviucu» peur la délVndre, il tmdrnif b iiiieotip d’ur- do nord du lu l’étiin*ule, ut ayant é'é ru-tillufiu.De ee côté, Ancône ^.•ol peut être ro"»"t conimu officier IriinçaiN, a été R.b ut considéré comme lin vrai ut solide boule- d’une véritable ovation do lu pu! du* Mspu.vard.Ou a cependant reproché, en 1849, gnol» de tous lus rang* ut .lu toutu* 'c* cln*.*e», aux dcfuns'iiir* d’AnuAnu, «lr u’avoir pas B avait élu sr logr^r à VlhUtl ,/n n>r/ r P,va.diKfiuté Int iittoiicu aux sol,luis du \\ impffuu * Villori'i.(bil’.i unlové, ut c'était A iliKf ________________ _________ (mai 1819).' j qui lui ferait tête.L'accueil quo “ Je compléterai cette courte notice «n •"* Anglais .od b un .1 if|«-r.nt ruppu'ani que la Cuit,dieu forme uno rivière centrale entre In Muieut'liui, qui dùlioiiclio è lliiuuii, cl lu Fog lin, qui iIuIkhicIim A I Y«u-ro.Le fumeux Rulncoii do Ct xiir, niqoiir-d hui I'iiiinusino, puni Mélo A eus cours d’euu, est au nord d*> Knnini.It i mini uni muré, et u IS.OUU habitants.MiUtton bu laurnul bt (Ctutbtt dc ta xavKWBitp.sass.L’EAU QUI BOUT.n.(BwÙ4) Barthe baisa la main de Mme Des Tournais.— Va, mon enfant, à présent je sum plus tranquille, reprit la mère.La pauvre femme était plus tranqoi'le en effet : elle venait d*im;>o*er le frein do * i-crifice A ce caractère indomptable; ci* don de seconde vue qui illumine parfois I’, sprit des mourants lui avait fait comprendre que l'accomplissement et les futigi.esd’un devoir étaient les saules latrriéres capub es de maintenir Berthe dans la règle et U soiiuibsimi.Il fallait qu'alla usât ses forces auns lu p ur-suite d’un but, et lui montrer le plus diüi -i e, en intéressent son cœur «u re«u,ut, |,uur qu’elle y trouvAt l’ancre de salut.Le lendemain, Mme D^sTourne's p': r lagon ses bijoux également eulre scs de x ti s •t mourut anna bruit, simplement, comme •lie avait vécu.L’hAtel da la rue Miromesr.il rest* fermé pendant dix-huit mois.M.Des Tonne s t vécut profondément retiré, loin du m tide, n’admettant entra ses filles et lui q t’un t rus-patit nombre d’amis qui respectaient sa douleur.Ella était immense.Dés ce jour i adopta un vêtement de deuil qu’il ne qu.::* plus.Aucun des{objets qui avaient servi fTts* ls iistn U % Mme Dus 'Fourni-la ne fut changé de place ; ( t ,.; r lYp; urtunient eu il coulions de vi- l’mt tait b eu differ, lit.,r Noil* liMiif I uiuuiitio Icttio do Raris, du même juin, .du .Muhuuif t K y lui i t if lia aux foiiclion» do grand visir: .“ Une dépêcha lélégraphiq,m do Marseille, 1 «SIM li est pus mu- publiée par Ici journaux du smr d’unrè» re, jn If crois,du moms, et a lê.ütM) habitants, nouvelles apportées de.Cm,simili,,,.Jl«* mr Ju vois quo quelques journaux se repréaen- lu packet, utiiimic* q„u Al I,m„, 1 K vl», ,!îî lent les troupe, à Waves champs et moula- Radia a été installé du.,, su.f.|,;ills ,|0 Riira.Elles sont sur uno mute fort droite, grund-viz.r.Elle ajontu : •• Kvluisl, » é,é d«ll|»0|n»>rfl“ “ U“Cfl t ,r ,e'' CÉIlf,, le ,Ü"K 4.,,,Vé Cl* »•» 'WiOlun élévo do * ,ner* |1 éc"l© '*© Naumur.”Cela u’.*.*« pis trés-ex* -, _ D'abord, h* nom de K ylulsli, don» ,,ti i l'anpolir, commo ni o'élait soi, nom pnimi-nuv K.pul, ,,’usl qu',,,1 surnom, ou plutôt unn ffési* On écrit do Paris, AI» date du 27 octobre: Jjîî?,! ü'"", * *“»•."um, lors* - j» r.ç.n j., IM,,, .",r c”Z'irr* pfui haute im|>rtanre.Le Suiul-l’ére s'esl linguur de* autres (mehus «p,, pi.riuiit" au***, uns d aeuoril avec M.lo duc du (Ira ni ont sur |o nom du Muhomel.Il doit cette désiuna-les réformes A introduire dans lu» Etats p»n- tion A son origniu, KufnnU MK„,fi,.• /-titlciiiix.Lus nogociHtions ont été suivies Chwrt.Lu i.i.i.vmi».i .K ‘ , liructement par le l’spr* ayant pour inter- 1 dans uelte flo.K “ ' u,r r"1 médiairc et secrétaire Mgr llémrdi, soua-sa- 1 “ Il f,„, „ViM„t nluadélA t».i a r .# f»!-* *.iï',1 fI‘ t!."'1 u T‘ 1 dt *Wn’ ll 'i^rab-s et Mahmoud envoy,, e„ Franei»1 Ll f f " modérées.Il est évident que le cardinal des études sérieuse».Duel,,.,.,» «„„éeïaSès Anlnnalli ne iiuurra rester aux affaires lors ,| entra, non ms a lVr.k ’ ,1.I.rh.ng.in.nl.nn- uV.l qu'unr.Ll,, J’r,,„!ui„„, rl.l nonces, lesquels aeront suivi» dune nm- vas «a lacrutoui, au général, parmi lua «ms tustie.Lo Sninf-l’ére consentirait ainsi à officier» do cavul.ru , t,,,.,* i |>, ü ( .n,.,.V changer son adininislratioii intérieure, à j catioa do Mut*, ou l’m, „V,llrr „1 * '* la condition, toutefois, que le» l^g.t,,,,.» tn„t du l’ecle a.lyt! clini.i.m h .* U,ZeVT, ?' •*®l‘*»'veu,«„t ceux dose lèves du «lut.é.ïJi ^ tels moyens cmploira-t ou ?voiui les qui doivent «mirer doua lo* aru.o» dit, * M S îI ZLlL?'" '"V ,tuni*-|.!.,n" lwlr,,n taules, de l’artiilurm et du géniT* «Je In garnison do Rome dirito-rait sur "lia t«i-.îii • û eu moins prompte à ob>er.*er ; e r ût | ficilement lA~hé la bride s la fii 'iie et A l'intempéraooa u* «•» .ustincts.( p udunt, si Itrife que fût la change^ ment ju'0,1 renisr piait en elle, ff t ja- tel encore que fiEau-qui-dort eût mérité de per ‘r • son s-trnom.Que d’heure» passes •ou» Y.nbr- du vieil ormeau, «eule avec ei.e-uicMiie et ie» eg.tatioiii qu’elle ne rou- i u, p :» a il» r et qui la t, urineuuient pir 1.:s! e ,e combattait le»emportements d » ««• B caractère par le silanc«, et vomail lo doumer pur la concentration.Eile avait alors eonaoietiee ,]e * n ituli'-cipltne, et no , concevait pns bien qu’un en eût toéré si longtemps les violeur.s.G’o qui était ex-1 rusa file A (fou/.** ou qninz- »jn«, dan» toute 1 ardeur b.~>ti il Initie ff’uu nniig rpu coulait comme itiiu tau vive, .t i,uu» b que! «on I «ru sc rrconusi*»* t t 10*1 f entier, devenait 1 impossible a dix*h nt.E.'#» était ré«oltie à s*î vaincre elle-même.[/• bonheur d’un péfu ne lin av.ut-il j »* été (*r>t( fié, «-t faillir A cuir.?à -h • t, e' u' cu p.» lu fait d’un cwur lu h * et d’un escrit timide 1 l/hon* i Incur, U lundi, «su fi |,« res;*-'*t d’elle-uiéinc, tout lui tiiviit u*i deiotr noté d« tenir m promeM».A c— t*e éfoijue du sa vte, ou In voy it < rrer nu milieu d-* gra; di-a piece* de l’hôte’ et [u:*ts»*r de» salon» déserte au jsrdin Vo ltaire, i lysut >n Mruir, si,en - ! 1 eu use ooinu.c unrnir.br - qu* cher.-*hu les lieux eu, e a vi en ut oitffurt.— Etrange i fille i dis ut le f ér-.i’.i’ivrc Ame! avait di’ !a mure.—Et ’Eau-qui dort, perdue dans du longu, * mediiati r*s ut de crurls efforts,! déniât lait fort 1* $ L> uil« I» srrrut de se tranquil tté.—— ,o tu en h">iruit«e f disait* •jh alors, tu da | -ivu.(Quelque chose me j on «se toujours è le remonter ! Lu j'-ur, i prt» tiac du ce» cri«es qui devenaient de plu» eu plus rares, et dont Burthe sortuit [sr >111 de ee» mvYemenis so.ids ins qu’ai u nu prevoynt fuis plus qu uiiu n'y erhapj it, ff.Des Tourneis, laacme eu nsi* qoelquW t’sima, dit-il, ee quebpi’ur.t'aitner .bien ! —Je l’e*q«.-ru r*.- (,n lit Br-rthe.CJ: *¦ -pic t*'nf, a va ut !* mort de Mme •De» 1 oarnels, bon nombre de personnes, grands parents ou ami* ofiicieux, s’étalent u'asenles A l’hôtel de la ruu MiromcsBil dans des intentions faciles A deviner.Le maître da forges, qui na voulait pas marier ••s fi les avant leur vingtième année, avait i-carté toutes les demaudas.Quand il aut rouvert ses salons, on y vil rapumitre on foule toutes les mères qui avaient des fils A |*our* voir et l’escadron volant dts chercheurs de belles dota.L'heure était venu* de frira un choix ; mais sans abdiquer, tant a’en faut, I autorité d’un pore, M* Des Tournais voulut que ses filles eussent foute liberté d’appré* oiur les méritas des candidats qui leur veuaisat daa quatre corns de l'an*.Après les bale ou il les avait conduit*, volon* ioutiers ff mettait l’entretien sur le ehspitra des jeunes gens qui avaient dansé avec Lueile après avoir danaé avec Barthe.On les pestait au laminoir de In antique, je réflexion da l’une venait an aida A l’observa• lion do l’autre, et l’entretien fini, la plut souvent il ¦• restait plus rien des beaux messieurs qui aspiraient ta mariage par le chemiu da lâ valsa et da la polka.On avait saisi las papillons par Isa ailes, et leurs riche» ooulaurs avaient disparu.L'n nom eependant n’avait jamais été prononcé dans cas confidences familières, auxquelles Berthe na 00 mêlait pas as ns uns certaine contrainte, et où elle ap.portait plue d’amertume et plus dVouie que sa «sur.C’était celui da Francis d’Au-beriva, ou’un ami da province avait présenté à M.De» Tournais.Francis était un jaune homme de Dijon qui avait quelques terre» dans la voiamaga des forgqs si longtemps exploitées par M.Des Tournai*, et qui habitait Paria le» trois quarte da l’annéa.La conBaissanea frit», an avait chassé da compngaia dans la* même* bois, at une aer-tain* intimité avait été la résultat daa relations continuées dans la laiaacr-allar de la campagne.Avec ••• trente ana at quelque tiMBMf t fiacia n iMportiit ilwt omdb# un reftre en poy» conquis.Chaqun nou-, vel an devait amen, r lu réfurme, mais les années s’écoulaient, et lu fortune s’en allait é la dérive.Cm qui lui rn restait était placé dans une entreprise de charbonnage tu fond de laquelle on ne voyait pas hiea clair.On assurait en outra quo le pau do terre» qu’il |M»sédiut encore était grevé d’ky|iothéqiius nombreuses.Le meilleur dix «ou avoir était alors représenté pir une tante, qui l'airuail beaucoup et qui pa«.»sit pour fort riche ; mais la boiiuo tante, qui vivait retirée au fond de sa petit# ville, était f#rt sujette A de» laine».Tout *ou bien pouvait M'engloutir dan» des fondations pieuse» ou être partagé entre vingt collatéraux qui l’asaiégesient.Francis n’était |>s» un méchant pnrçoii et ne manquait [ai «l’esprit ; néanmoins on aurait vainement battu la province avant do trouver un notaire qui l’eût accepté pour gendre.Ses bonnes qualités sautaient aux yeux de tout la mondo ; par malheur un ménage na vit pus seulement da gaieté, dc franchi»*, de courage at do facile humeur.A trente an*, Francis regrettait la vie détourne qu’il avait { menee ; mais il continuait par habitude al désœuvrement.Il s'estimait trop vieux pour en changer.Personne ne savait comment ff finirait.il eut occasion de voir fréquemment Lu- j eile et Burthe pendant les séjours plus longs qu’elles firent a la campagne après la mort de leur mère, ll était leur voisin, et son cheval, quand il lui iAchait la bride, s’eu allait tout droit à la Marelle ; c’était ainsi qu’on appelait l’habitatiou de M.Des Tour- j ueia.Frat.eit était xûr d’y recevoir lion accueil, j Saule Berthe na lui («riait pt» beaucoup ;.mais on la connaissait, et ff ne s'y arréfsit 1 pas.Quant au maître de forges, il "lai serrait cordialement la ruaiu et vaquait è sa* | afbiraa.La visita faite, Fr» nais était libra de rester S dinar ou de revenir dans In soirée prendre le thé.Dans le» premier» tcniiiy, la présence assidue do M.d’Aobinve a la Marellu avait aiguisé lu» raquol» de lu province | unn'svuit 1*» niuiirpiu d’y voir l’tn-dico d un projet de nuiruig*.Si Ira for-tunes n’etaient pua ég»|«»«, F ru n ois était d une bonne nubicMe du Morvan ; *u, un-cêire» avaient figuré dan* lo Parlement do Dijon et dans lu» armées du roi ; l’un dVux avait ,èn i la bataille ff„ Moral ; lr* b:»son pouvait donc corriger I» defaut de rie|iu»se.Malheurausement la conduite du juune geiitilbooime donna un prompt démenti uux faiiems de projets.(>„ |„ Vlt jamuii rechercher la |iréaonce de Lucde ou de Bur-»hu et cati»«r dan» lea [« fit* coins ; il ne flattait guère M.Due Tournul», ut le combattait même quand leur» opinion» ne se rencontraient 1**.Le galant ne %n rnoiUn.it en rien ; il ne cachait pas s.» défa«its et (rarlait da ses fulu-a en homme qm n’en mi! («a le nombre.Ltoulu était avec Fritncis sur I® pied d’une familiarité aimable, telle qu’elle peut exister entre deux jeune» gun» qui eu tempe de chasse ont dejuuné k.ir l’herlre et A*®*® I® *®*r piano avec sept ou huit voisins de bonne humeur.Berth® était la plus réservée.Quand elle r-nlendait Francis rire avec sa snnir, elle s'écartait.Les conversations qu'i,s échangeaient avaient un air de géae dont la cause ech»p|«it à Francis ; •’il voulait badiner elle se taisait.M.d'Ail-benve penssif qu’il était la victime d’uue antipathie inné' ; sans en perdre le sommeil, il en était cIil: ,, l'Eau-qoi-dort avait en •lie qualqne ci* qui l’altirait.(A continuer.) AxCtitt Achako.961 tÉ JOURNAL »« OUI5BBC.-INM, reraent long.eu Turquie.Mehen*t, T » avail conservé do ce |o»ta éminent une lotion importante à ConstonliRople, lut appelé, iprèc la paix de Peru, è «lier renouer à s!.jut-Péter*bo.irg le* relationsdu*“•’ K";‘ver; nenient avec l« gouvernement russe.H« l'honneur de représenter I* Sl,,,u'* ambassadeur extraordinaire aux cérémonie* du couronnement de l'empereur Alexandre 11.En dernier lieu, il était président < u conseil du Tanximat.Le nouveuu grand-vizir «)‘>t, par »***• con nai«saiice« acquise*, |»ur *cn idées, par s huhitudea et ses relations politiques, tout a fait Européen.C'est, dan* l’acco/iou a plus élevée du mot, un Turc de lu nouvelle ÎîCoIo.Il a, sur les besoins «le réforme cl sur la* venir de lu Turquie tous l«?s sentiments libéraux d’Aali-l’acha, son prédécesseur.Ma*s avec la même fui dan* la nèccN.sité et dans les résultat* du progrès qu’il veut pour «on pay*, il apporte, au rurvice do sec conviction*, un eaructére plu* viril, des résolution* puis ler moment arrêtées, une plus vigoureuse éiier* nie.Il risquerait sa vie aussi aisément »|U ‘I compromettrait sa ration politique, pour poursuivre lesuccèsdos m s idées.Il marcherait, I- sabre à la main, contre une émeu o avec ont mit de sang-froid qu il donnerai un ordre dans »«>n cabinet, il peut être nppu à rendre d’immense, services à «on pays.I* nomination de Meliemet * Kylmsli - Pacha doit être vue uveo satisfaction et conliame pur tous ceux qui, en Europe, s itérassent au moiivemont, embarrassé do bien graves difficultés, dans lequel la Turquie est outrée depuis trente ans.Enfin nous lisons dans une autre lettre datéo de Paris, 29 octobre : » Fontaine de le faire fonctionner, ne n’en fit pas mcins élire connue j our donner un sanglant démonti à ses doctrines.Noua no vous avons, vous le savez bien, demandé ni convontions ni changements constitutionnels, mais nous avons dit à ceux qui les demandent : de 1843 à 1848, vous ne " protestiez ” même |k»s, lorsque le Bss-Ca-nada étuit opprime ; |«ourqucu faites-vous des conventions et demandez-vous des changements constitutionnels “ aujourd'hui que le Baa-Canada est dans ie plein exercice de sa foron ét de ses droits.” Le rays affirme que " M.Cauchon, malgré toute sa mémoire, commet une légère erreur chronologique et oublio les faits.Il oublie qu’à cette époque MM.Dorion et Dussaulles et ceux uveo lesquels ils ont agi depuis, ne formaient pas un parti distinct, mais que lu plupart il’cntr’eux, conservant aveo i'eiilhousiusme de la jeunesse, le souvenir et le* tradition» des lutte» glorieuses que In parti libérul avait autrefois tumleitues pour lu défente de ii«mi droits, se roidUsaient ooutre l'injustice qui nous avait imposé Pasta de l’Union, et que la qiimlion du rappel de l'Union est l'une du celles Rg lesquelles •atte fouft de Jeunes gans, «Rii^ont depuis lutté dans le iwrti démocratique, se août sé parée du parti libéral que dirigeait M.La Fontaine." L'une des principales causes de la oeia •ion, qui eut lieu alors dans le parti libéral, a été la sanction que M.LaFoufaine et ceux qui le suivaient donnèrent, par leur conduite, à l’acte «le l’Union, et leur refus de permettre que l’on |iariàt de changements constitutionnels.” „ .„ , Nous n'avons pa» " «niblié lea faits, ” n» oommif même la plus " légère erreur chro-n-ilogique,” car nous n’avons jamais dit que MM.Deasaiillas et Dorion formaient un parti distinct durant l'administration Viger-rapi* neau.Nous no les avons tenu» responsable» que de leur» notes ou de leur silenoe per sounds.N.u savions que le parti dit dé mocratiquo était né du manifeste qua M.L.J.Papineau adressa un comté de Suint-Maurice en 1848; nous suvionsqne " Pentium etsurtout désavantageuse su B*« Canada,au.mina, leaquds étant mis aux voix, M.Shxw, trament cala aurait été déiieuser votre énar- aacondé jsir M.Esdon, a i>rop««e : me an pure perte que d'éonre avec tant da j " Qu* la consideration des Rapporta main-, foroe contra un acta utile à votre pays.t«naot en diseuuion, aoit .em.se jusqu à «•• Alors, dites-nous pourquoi, vous qui aviex un que les Commissaires du Havre ai ut deoi fè «iéga au roilement, qui oceupiea un» posi- caqu’iUæprojioaant defairadanscef.e jor-tion**omma homme public at somma jW lia da la villa, touchant Pouv^tur^d’une uaiista ; qui rouviax fa.re entendra voir* rua parallel* a celle de .>a»nt-l terre.voix dan» l'enaeiute parlementaire el voa Laquelle motion a *ta mise au* voix et ' protastatiena dans la presse, n’avex-voua pas rejatéa aprêa|division de 6 contre U.aa-élevé votre voix el fa does protestation» pour voir: ; demander le rappel d’un acte que voua trou- I our : MM.LaJon, Lousseou, IL I, i viez miusta ou, du moms, pour en demander Tourangeau, Lingres,—6.I des modifications t Est co par hasard quo, Contre: MM.Gauyoau, Hoarn, Audette, tout en désapprouvant c«-t acte inique, vous Fortin, Lemieux, Bullargé, Irvme, Mct*r e-n’aviez pas locouragodo braver l’tpiniou de vy, l’ope, Gibtin.Oourdeau, Burna, Robert-ceux qui l’approuvaient t” aon.Hall,— 14- Tout cela u’est («s du raisonnement, a’est En»u.U les dits rapports ont été passés du pur Uvardsge.de l’amphigourie.c» sont après division de 14 contre 6, savoir : des^mots qui s’entreaboqueut et se contre- Pour: MM.Oauvrea.ile.rn, Audette, disent.Si nous avons écrit beaucoup et Fortin, Lemieux, Bsillargè, Irvin*.McGree-énergiquemeut |*our b émer le but inique vv, Hill, Pope, (iourdeau, Burns, Robert sou, do l’Union et pour en flstrir la» auteurs, n’a-.Hall,—14.vous nous pas protasiépar là même énergi- , Contre : MM.fcadon, Shaw.Rousseau, üueraent ot souvent t.Celui qui éerit Gingras, Tourangeau, (Jiblin, 6.ces ligne» compte parmi les quatre-vmgt j En conséquence il » été -, mille citoyens qui, en 1840, adressaient su Résolu,-» gue la ruelle de J.B.F.soit riarlement impérial une requête dans la- élargie et que le comité des Chemins soit quelle ils protestaient contre la passation du autorisé à faire faire cette umèuoratiou si bill de l’Union, et combien de foie n’a-t-il pas! elle ne coûte pas plus que huit cent cm-exprimé la même pensée dans ce journal et quanta louis ; et que sur eetie somme celle dans l’enceinte législative?Combien de fois de cinq cents louis soit payée au moyen u’a-t-il pa» parlé et voté pour » de» modifies- j d’une taxe spéciale imposée sur le quarimr militaire* «*t civil*, et ordonne de le jiourtuivre el d« l'arrêter po-r lo conduire j.vai.t vu cuuscil do guerre.»• Vou* «avez «jtie Df^olla-lu a é;o n^mnià général «n che! dr* troupe» relwoos.Juarez no pouvait pa» mieux choi.ir.Lt-^ol i ado o*t renomme |>our pr«ttoM a louri.c-r 1* - iaion* ; et un t«I choix ne poarail qu’eloiguar dérioriié miiiiaiM) sur ivt ax-avM-ai.“ Cm division* cuire 1«*> «•licî* du j arti sont jamr nou* un moil! ,le plu» d*c'{>érer qu’avant long-temp* Je s-oulégitime »outènue par le bon .leii» d le pal i toi i-: lit-, de la majorité de U nation, aura complètement anéanti le parti démagogique, qui ne semble travailler qu‘a cllai-er lo nom du {HMiplo Mexicain de la li»te de* jteuple* libre* et indépendant*.’’ —" Nou* ajouterons que le traite hispano-1 Mexicain, dont nou» avons parle dan» notre ; dernier numéro, et qui ne pouvait pus être connu à Mexico à la date des lettres que noua venons de reproduire, ne peut manquer da donner une nouvelle force murale uu gou-i verncmeüt de Miraruo*.” ______pas parlé tions, de cet aete, justes et avantageuses au pays t Que vaut donc alors cette absurde accusation que, si nous désapprouvions l’Uuion, " nous n’avions ;'«» lo courage de braver l’o-piuion d» ceux qui l’approuvaient?” Qui l’approuvait?M.La Fontaine t Cela n’est [Mis vrai, et vous mentez à l’histoire quand vous le dites; M.La Fontaine faisait comma nous, après avoir protesté il tirait des faits accomplis eontre sa volonté le meilleur parti possible, et il avait la sagesse et le patriotisme de ne pas, pour l’impossible, pousser le vaisseau de l’état sur la mer orageuse où il «voit déjà ohaviré, par l’un prévoyance «lu pilote, et qui avait failli l’engloutir à jamais.Mais voua avez demandé la rappel de l’Union jusqu’à lui subordonner le salut de “ la patrie ”;oela ou, somme alternative, la représentation basée sur la population ; cette " modification ” si avantageuse de l’acte de l’Union, pour laquelle cependant, noua le disons aveo satisfaction, nous n’avons jamais ni parlé ni voté.Vous avex abandonné le rappel da l’Union, pour une modification de la loi " inique, ” et cette modification o’est la confédération hâtée aur la population ! Par là, non seulement vous donnes raison,comme nous le disions tout à l’heure, à ceux qui refusaient de preudro part A une folle agitation, mais encore à eaux qui croient que vous faites un jeu de» principes et que voua êtea prêts à tout sacrifier pour arriver.Toute oette histoire an sujet " da l’arrivée de Lord Elgin” en Canada, ” de basses adulations à l’udresae de son parent,” lord Durham, et « du gouvernement juste et fort qui nous a donné l’Uniou, ” est un rêve pour nous, un non-sens, et pour lea patrons du Pays, un hors-d’«euvre et une grave “ erreur chronologicjue.” Le Pays, circonvenu de toute part et, comme l’écureuil dans sa cage,d«mandant en vain une issue à tousles pointa du eerele, a la mémoire troublée et fautive | il oublie que c’eet MM.Viger et où l’amélioration doit être faite etlaba'auce de trois cent cinquante louis sur les fouds généraux de la cité.” Ordonné : " Que aette Résolution toit renvoyée au comité des Réglements avec instruction à ee comité de présenter un réglement conforme i la prochaine séance.” M.Fortin, secondé par M.Hill, a proposé et il a été Résolu,—" Que oe Conseil s'ajeurne.” Ajourné.- Son Excellence, le gouverneur général en conseil, a nommé, le 9 du présent, le Révérend M.Télesphore Toupin, membre du Bureau des Examinateurs des Trois-Rivière» en remplseement du Révéreud M.D.Pa radis, qui a donné «a démission.(Par voie télégraphique.') NOUVELLES D’EUROPE.Le vapeur Canada est arrivé à Halifax samedi dernier, à 4 heures du matin.Les nouvelles qu’il apporte vont jusqu’au 6.Un électrogramme de Paris du 4 annonce Sue les gouvernements de France et 'Angleterre sont tombés d’accord sur les bases d'un Congrès qui doit s’ouvrir à Bruxelles.11 na restait |>lu« qu’une chose è régler, la ratification officielle do l’Angle- Le Great Eastern a quitté Holyhead le 3 ot est arrivé è Southampton le 4.La plu* grande vitesse obtenue s été de 15 nœuds et demi ou pré» de 18 milles à l’heure.Le voyage de Holyhead à Southampton a ete beaucoup plus satisfaisant que tous les précédents.L'enquête du coronaire instituée sur les vie time* du oaufrage dp Royal Charter, s’est Hiuiavo | sa v»*«r**w f Iv IIIUVV UU UUU lie^v «*|* e*vj»»* ~ Papênem qui étaient au pouteir 4 l’arrivé*) bT^guro46i ent un verdict de " mort arei • « ._ J ml:______ion I .».•_________________A_____ de lord Elgin en 1848 1 • •• • Allons, gardes pour vou» voa11 lâchetés et voa trahisons ; ” mai», à l’avenir, tâchas d'être plus logique dans voa raisonnements et plus heureux dans vos allusions historiques C’est aujourd'hui qua as réunissant à Montréal, lea quelques députés da l'oppoai-tioo, pour prendra an considération le rapport da MM.Dorion, Desaaulles, Drummond et Mc.Je*.La rapport sara-t-il adopté intégralement : ou modifié essentiellement ?Nous verrons.n» que " I siasme” de MM.Dorion et Dessaullts n'a-vait ctunmencé qu’eu 1848, apré* les jour» mauvais du gouvernement VigeF-Papineau { nous envious que c’était uu enthousiasme généreux, mais ubèiwant à une fausse direction qui poussa " U jeunesse,” jaune»»# plaiuo de talouts, d’ardeur e' d’avenir, dsua les sentiers où elle devait aboutir è Pi m puis-¦anee et è un pénible isolement.M.l’apineau, depuis quatre an* dans le pays, pour " se raidir ” contre l’injustice da Paotede l'Union et pourereer dans " la jeunesse ” cet enthousiasme qui lui fut si fatal, avait attendu lui-même l'agonie du gouvernement de aon frèro et «le aon cousin II resta en chemin,embarrassé dans la question seigneuriale, et se» néophytes, exocp'é M Detsu u Iles, qui fit halte lui aussi, rnoiua aei gneurs que lui, |«i»sèreiit outra dans leur mouvement rapide pour venir so heurter sur la eonventiou et la conlédération, l»4»»olo* bre 1809.Mai» lea chefs du Bas-Canada, pendant •on exil, n'attendirent pas jusqu'en 1848 pour protester contre PUuion ; ils la firent an mettant le pied dans l’eneeinte du parle ment uni, et leur noble protêt, inscrit dans la journal d» la Chambre.e*t un.' réponse éloquente è tous les reproche» de l’avenir.M.Papineau, au moment où le Baa-Csn» da venait de remporter une éclatant» victoire, sur lea autciira d# l’Union, voulait rejeter I* pays dans une nouvelle agitation et lui foire courir le» chance* peut-être encore sanglantes d’une lutte nouvelle et impuissante : cela ou Pabsteuticn complète de tout acte politique et l’isolemeut dans le sileuee le plut absolu.C’eût été la brebis se lais-cent égorger, sens même fane entendre uue plainte ooutre Pégorgeur.Mais au parti du Pays nous répétons : si vous deviea de-ndhnder le rappel Uo l’Uniou en 1848, voua n’avex pas raison de l’abandonaer aujourd'hui, à la voix de M.Brown, è mura» d'admettre que volts ave» perdu, aveo l'enthou-aiaame da 1a jeunesse, le souvenir et les traditions de voe " luttee.” Quoiqu’il en eoit de vos motif*, en abandonnant, après onze année* *' d’enthoukiasme et de luttes, ” la rappel da l'Uniou, pour lequel voua voua êtes séparé du grand parti liberal, voua rendes la plus éclatant témoignage qui puisas aa doa nar à la sagesse da M.La Fontaine et des antres hommes publics du Bas-Canada.\oi-ln un autre dilemme où voua a places le revirement de vos principe».Le journal démocratique veut bien nous croire, lorsque nous disuus" que noua avoua écrit plus et plus énergiquement que lui centre l’union des deux proviuces,” et il ajoute: m Voua étiez donc alors convaincu que cette union était une mesure injuste, tyrannique Le Pays a tenté, noua ne diaona pta une réponse catégorique et raisonnée à nos articles, il n’eu était pns capable, mais uue réponse : c’eat toujours un progrès.Savex-vous ooinraent il répond t Glanent dans le» écrits de la Minerve, du Leader, du Journal et do la Chronicle de Québec, cinq ou six phiosea isolées, il a'ècrie : " Nous pour-rions ainsi continuer de citations eu citations et remplir l’espace que nous avons à notre disposition ; le laeteur trouverait dans oet amas de eontradietiona des fouilles ministérielles la réfutation da ohaque assertion, de ohaque argument employé par nos adversaires pour eombsttre le rapport du comité de l'oppoeition has-eanadieune ; il verrait ces (auillea réduites è présenter les objec lions les plus coutradietoirea, suivant qu'elles •’adressent à uue classe ou è une autre de nos lecteurs, et souvent le même journal se mettre en eontradiotion aveo lui-même, somme le prouvent les extraits que nous donnous du Journal de Quebec Nous ne sommas pas responsable des écrits des autres journaux et couséquemment nous n’avons paa à répoudre pour eux ; nous n’avons donc qu’à prouver, et nous allons le faire péremptoirement, qu’il n'y a pas contradiction antre lea divers textes du Journal citée par la Pays.Nous disons, dans Isa deux premiers textes cités, que l'opposition bns-canadiaane est remorqué# per selle du Haut-Canada ; dans le troisième, que l’abandon du rappel de l’Union parle parti, dont M.Dorion est le ehnf, est un Ait politique uouveau, car malgré les résolutions proposées en 185d per M.Dot ion, In parti dit démocratique n’a jamais déclaré que la rappel de l’Uniou était impossible et qu’il fallait t'abandonner ) dans le quatrième, que les auteurs du rapport “ informent le Hnot-Canads que le Bas-Canada ne veut pas la représentation faaM» sur la population, et qu’il faut féliciter MM.Dorion mPemaullee d’avoir, en ee point important, ncheté leur parti de l’erreur fatale où il cheminait depuis 1848.” Le lecteur remarquera que ce u est pas le parts de JT.Derian, ruais le Bas-Canada, ce gai eat lent antre nhom, qm n» veut pua de do l'administration Vigar- Draper j” msi* nous leur avons reproché d’#n demander aujourd’hui que c’est le Haut-Canada qui •• plaint, tandis qu’ils gardaient le plus profond alienee lorsque le Bus-Cauada gémissait tous l’opprosaioa haut-oaoadianna par la fait da deux hia-canadien», d# deux parants.C» raison ne me ni est irréfutable, et il l’eat d au-taut plus que le rapport donne, nomme l’un de «es argumenta an faveur dan changements qu’il proposa, le fkit de la sujétion iujiikte d’une province à l’autre.Si des bas-canadiens doivent demander des changements constitutionnels parce que le Haut-Canada •• dit opprimé par la majorité bnt-csnadieuue, à plus flirte raison jm da-vaient-lls po* Ica demander quand a était I» Bas-Canada qui faisait entendra, avec plua de justice, précisément la même plainte : entames si vous le pouvez la logique da ce raisonnement.M.Dorion na demandait pas da changements constitutionnel» nu* nwt” plus mauvaise administration, tout naturel-lement parce que, au dira da In Afiuwte, il parcourait le» campagnes pour engager les électeur» è xoutemr lea hommes qui prési-daient à o.tte administration, et qne M.Dessaut y« •lefeudait parce qu’ils étaient ses parent*.Voilà le vérité nue et trieto, derrière laquelle l'on découvre, non d»t principes, mais des personnes, des intérêt* et, suivent les circonstances, dae aflaaUooa ou des haines.Tuutes les soc usât ioosque pou* avons faites nous les avons prouvée*, aujourd’hui pour la vingtième fois, nous croyons, è la aatiaAotioo du lecteur.Mais " ces accuaatioe* fuaaent-elles fondées que oeia ” ditea-voua, " ne prouverait nullement que 1st changement* constitutionnels recommandés par le rapport ne sonnent pas avantageux au paya ” Non, mai* cela prouverait au moins que vous ne croyez pas vous-mêraaa an mérita intrinsèque de ces changements, an point d* vue du ms-Canada, puisque voua ne laaavas pas demandes quand la Baa-Canada était dans la position où se trouva aujourd’hui la Haut-Canada, et subiwait un jong bina autrement injuste.Da plus, voua aven donné (OUM) Muwa aremsLH on ivwzuDstfiua 18 novembre 1859.Frètent*: Son Honneur le Maire; MM.Tourangeau, Burnt, Shaw, Hill, Hall, Gin gras, Fortin, Robertson, Giblin, Gauvreau, Gourdeau, Lemieux, Audette, Rousseau, Es-don, Irvine, l'ope, MeGraavy, La prooès*verbal d* 1a dernière aéanea a été lu et adopté.rréaantè une pétition d’Edouard Glaeke-mtyer, éauyar, qui demanda la remise d’nnc amande.Présenté une lettre da Charles Baitlargé, écuyer, avec un plan d'amélioration à l'embouchure de la rivière Saint-Charles.Du consentement du Conseil, M.Pope, secondé par M.Audette, a proposé et il a été Résolu,—" Que las meilleurs remerciaient* de ee Conseil sont due et sont per conséquent votés è Charles Baillnrgé, écuyer, l'un des membres da ee Conseil, pour le plan qu’il vient de lui présenter et pour las suggestions et les renseignements importante que contient m lettre, touchant las améliorations da l'erabouohuro de In riviérn Saint-Charles.Ensuite lo Conseil a ordonné que la lettre et le plan de M.Baillnrgé soient renvoyés au comité daa Chemins.Présenté uue lettre da lltooorable Charles Allay n, secrétaire-provincial, informant la Maire que la gouvernamant a nommé las commissaires pour l'amélioration et l'admi-uist ration du havre de Québec.Du consentement «lu Conseil, M.Hall, •ceondé par M.Shaw, a proposé et il a été Résolu, — " Que l’amende imposée à Edouard Glackemeyar, écuyer, par lo Ro-corder, pour avoir négligé do fsiro réparer un# cheminée dans la rue des Jardina, ooit remise, pourvu que le cheminée en question •oit rémréo le plustôt possible afin do mettre le publie an sûreté." Présenté la 72e rapport du comité doa Chemins.Renvoyé ou Comité dco Finances.Présenté Isa 73e et 74e rapporta du comité des Chemins.L’Ordre du jour étant appelé : Lu la 70s rapport du comité daa Chemina, lequel n été mis aux voix et pasM.En aon séqueuoa il t été __ , .Résolu,—" Que Son Honneur le Maire de Québec soit autorisé à signer un titre nouvel •a faveur de l'Hôpital Général, pour réunir en un seul vingt titres difléreata relatifs aux Iota da terra achetés per le Corporation poor élargir daa ru ce et peur autre» fin», «t è a'ee-gager de payer eee rente totale de £26.1891 per année.” Lu le 412e anaocoet dentelle.” La jury a prononcé que le Cani teins était parfaitement aobre, et avait fait tout ee qui était en aon pouvoir pour suuvor le navire et las passagers.46 cadavres ont été retrouvée.Jamais, depuis la guerre de la Russie, on n’avait remarqué une aussi grande activité dans les préparatifs de guerre pour la défense des côte» qt pour la Chine.Las fortifieations da Douvr» vont être incontinent agrandies, at plusieurs batteries cou* • truites.L'organisation da l’armée française pour In Chine est définitivement réglée, et déjà l’on s'apprêtait à partir.On assura que le gouvernement français, è l’example de l’Angleterre, a résolu d'établir dans le mois proohain une station nava'e sur la mer Rouge.On écrit de Zurich, le 6, que les Plénipo-tantiaras Sardes ont reçu des ordre* de Turin pour ligner le traité de peix.Ou croyait que le traité aérait signé la 7.nervxLL» or Miraient.Nous lisons dans la Propagateur Catho tique du 12 : " Des lettres que noua vaeavons de Mexico en date du 1er oetobre, confirment la nouvelle que nous avons donnée dans notre dernier numéro, de» défaction» qui «’opèrent dans le parti da Juarcx.Ella nous apprennent an outre que, pendant le mois de septembre, les troupe* du gouvernement ont continué d* battre la* rebelle* dans toutes les rencontras.u Nous donnons dans las extraits suivant* las passages las plus importants de cea lettres." 11* troupes du gouvernement continuent à remporter de fréquents avantage* ; A Cui.illue, nré* de Guadslsier», une brigade de l’armée du CÆdèîut J banda* de Roche et de Voile, et a, par sa victoire, assuré la trauquillité de cede- ^^VouMavex déjà que Doblado, manquant à la promesse qu’il avait faite au géaérai Osollo, à la caaitulatioQ de Romita.«’était porté avec lea bandes rébellee du Nord à Léon où il s’était fortifié.Après a* déroute il aétéobligé «le fuir jusqu’au delà de Lagoa, où M trouve maintenaut le général WolU qui, pour tiror profit des* victoire, s’occupe è organiser une expédition qui doit agir sur et Sou Luis Potosi.>.>12* rapport du comité des File 68e rapport du comité doc Che- “ Le 11 septembre, les rebelle#, su nombre de Joaze è quinze cents homme* ont attaqué Cordova , mois au heu d’an# victoire, dont il* se vantaient d’avance, et *t qoe quelques-nn» de leurs i ou maux, ont même annoncée men*ongerement, il* ont essuyé une défaite honteuse, ayant ete re-nouaaée et mie en fuite per la gorouon, é laquelle •«étaient joints les habitante.m Dan* le Sud «1#* avantage* important* out étalement été obtenu* ; maie ce qu’il y a de plua remarquable, e’eet la manure do,.t l’opinion ae proaonce da loue côté* contre les démagogue# et Uaro principes subversifs.« Dons leurs rangs mêmes, beaucoup d homme* boon# foi, éclairée aujourd’hui par la conduite de# factieux et par les cumes de leurs chefs, reculent d'horreur et profitent de l’amnistie pour ré-peier leurs erreurs en •• dévouant é la défense de la bonne cause.Parmi eux est le general Anostooio Trigo, le détenteur de Pérote, qui était autrefois le plus vaillant champion de la musa sot disant constitutionnelle.A la vue des excès de J usiez, il a’est décidé è consacrer désormais son énergie au rétablissement de tordre, en ee ralliant ou nouveau gouvernement.« D’un autre côté, le prétendu gouvernement du J usiez a teçu un terrible coup de la défection de Vidaurri, qui a retgé da service de 1 intérieur teotee ses troupes du Nord.Pour m venger do cette défection, Degollado a lancé metre *i- doorri an èéeiat qail» prive de »oa* ses emploi# FAIT* DIVERS.accident.—Mercredi dernier, à la Pointe-Lévi«, Josefh Gagnon, âgé «le 9o ans, voulant mouler dans un char du train de Saint-Tliomas, uu moment ou il était déjà en mouvement, a été renversé et écrasé.Ce malheureux était natif de Saint-Nicolas, —Lo vapeur Horth American, capitaine Aiton, est parti samedi à dix heures de la inatiuée en destination pour Liverpool.C’est le dernier départ de cette ligne cette saison.—La tempête que nous signalions samedi a jeté un navire, le John Bull, sur la pointe 8aiut-Laurent, et a forcement fait revenir au port lo navire Alcyon, ayant perdu ses ancres.Uue goelette chargée de fleur a dérivé du quai Renaud et est aliee battra toute la nuit le long du nont Dorchester.Les estocades de MM.Anderson et Paradis, sur la rivière Saint-Charles, qui avaient été resserrées pour la saison d’hiver, se sont rompues et de* bois que l'on avait atterés aux dernières grandes marées, se sont dispersés ; pas moins de 1500 pièces ont été emportées pur le flot grossi.Heureusement que, dimanche, on a pu les ramasser presque toutes.Mais il n’en a pas été ainsi, uous dit-on, des morceuux de bois du moulin du Saut Montmorency, que le fleuve a charriés dimanche toute la journée.Voici d’autres renseignements que nous avons pu recueillir jusqu’ici, mai* il est bien à craindre que d’autre* accidents plus sérieux ne soient signalés plus tard.A Arthubaska, sur lu rivière Nicolet, deux moulins appartenant • M.Barrill ont été emportés et uue maison a été détruite, mais personne heureusement n’a perdu la via.A Moutmugiiy.deux moulins, propriété de M.D'tllaire, ont été emportés.Lu pont sur ia rivière Etch>’min, appartenant à M.Mutz, a aussi été eni|>orté.M.Break y a perdu, dit-on, plusieurs milliers de pièces de bois, la plupart de pin ; un autre, M.\V.G.Iloss, a perdu neuf i dix mille morceuux d’épinetle.En cetto ville, plusieurs clôtures ont été renversées.Sur les cô'es de Sainte Foye, le vent a déraeiué une quautité d'arbre* robustes.Ou cite le nouveau cimetière de Notre Dame de Québec, qui u’* |«s eu moins de 150 arbres renvozses.é , .INCENDIE DC LA SALLE DES SÉANCES DU SÉNAT français.— L* magnifique salle dans laquello le sénat tenait ses seance*, su palais du Luxembourg a é*é en partie «làtruite, duns U nuit du 27 au 28, pur un violent incendie.Vers une heure du matin,une lueur rougi àtru vint subitement éclairer les abords du (niais du Luxembourg, du côté de la rue de Vaugirurd,où sont situés les bâtiments qui forment le paluis du sénnt.Les sentinelle» qui veillaient, tant dif côté du jardin que du côté de la rue, s’aperçurent que lu coupole qui surmonte la salle des séance* étuit en llimmcs.Aussitôt ces seminolka donnèrent l’alarme aux poste voisins.Le» cria:" au feu ! ” repentirent d# toute» parts, et en quelque» instant* tout le «juartier fut eu émoi.L'incendie avait pris naissance dans lea combles situés ati-deaaus de lu salle des séances, et, trouvant un facile aliment dans les charpentes qui forment ce comble d'un# vaste étendue, il avait rapidement gagné lea autre» cliarj)en Cependant les jets des pompes, habilement dirigés, commençaient à arrêter lea progrès «lu feu, lorsque l’architecte du palaia prévint pue l'édifico menaçait ruine, et qu'il était dangereux de laisser une pompe aur un# aailhe d# la coupole où on l'avait placée.A peine veuait-elle d’étre retirée, qua dei parues de pierre*, des ferrure», des charpentes de la cmtnole, commencèrent è s# detacher et é tomber dans la salle dea séances dont le plancher fut bientôt surchargé d’une gtaude quantité de matériaux, en même temps qu’il retenait comme «?ans un réservoir l'eau retombant du foyer du feu, aur lequel elle était lancée par les pompe*.A cinq heure*, le treuil de lustre, qui e*t eu fonte et d’uu poids considérable, tomba et eflondra le plancher de celle salle, sur lequel s’écroula en même temps une fort# jwrtie de la coupole.Les débris immenses de cet écroulement s’amoncelèrent dan» lea vestibules du rez-de-chaussée, au-deasouada la salle des séances.Dans ce rez-de-chaussée ce trouvaient la sergent-major Labaste, le caporal Rosier et deux employés du palais occupés à percer des trous pour faciliter l’écoulement des eaux.lia furent tous ensevelis sous les décombres.On s'occupa immédiatement da lea dégager.Ils sont grièvement blessés.On •’est hâté de les transporter à l’hôpital.Ce sinistre, dit la Paine, a donné lieu à dea récits exagérés qui sont aujourd’hui propagés dans Paiis.Nous pouvons assurer que les galeries du Musée, la salle du Trôna, les archive», le* appartements historiques ont été préservés des atteintes du feu.Les dégâts, ajoute la Presse, sont considérables ; ils ne sont pas, assuraA-on, évalués è moins d* é à 500,000 francs.Noms des passagers de chambra partis poor Liverpool, samedi dernier, par la vapeur Sorih American : Dt : Dr.J.L- Halt, Ma* Hall, M«* T.Ma-trsT*n, Dll* A4»«j, Nom Toaac « 1 oafcaU.Jo*» MrCaal.1 DlUa L»»b C»p** Pm».* ©Ùtor VêMent-rrfai : Kir Dr Statu» M t «afaato, Him DU* MeDnaakl, M DoUp**«*ri*, H ^«***1, V.H^l.Pt ToroAU : Um Üordo*.DU* Darina, Dr 8- MUIor.Pt BrtdctiÜ» : II»*.M McUarrav, Mm* IlaJIarray «» I «afaat* 1/ » M •« Man Oan, S aafaatoal •aa wrraala Pt Hotiem : 2 DUaa Fay, Xér.I.ÎJaSa.Pt Caântr# i B.W.SUxOky.p-Amgutrm : F.•> War rat, st m 4'nUrayaat,—wtal, 101 t L A ir f I LB JOURNAL I9H OUBIVEC'-IRAfft.f »iu i* U reqauuioa 4m électeur» da quartier C«fti«r, au capital** A a liu**i*rM N*P>»to du capitaine A li Baeeiére*.f Belanger Situation somme Preceptotr den* an* ft mill* prive# demandée.Emplacement »t Maura A vendre -Jean 1’ntry.Deux After*» trouvera —J D Arm.trrag CrlaottftM A b«4 pris — J Uewitl »i Ci» Marchandise» lech** A pris réduit» -Glover •( Pry.Société 4» li»u**e 4» >t Cue — Jvbo Rum Cltm (Vinj A vendre —0.Murphy •( Ci*.Champagne t vendre — ij*u Cftfé moula — i4,u.lau-de-vle — i4#ia tatiiaoe to tinette» — ijtB1 Utrtftg» 4ft Labrador— id*®.Hareng» rood* — id#m.Aeguii:«< — i i#w.Huitre» 4* Caraquet — Idem 1#ai4.- Idem.Cerdage (ot4roftfté — i4»m.“ Manille tt Strap*.— idem.Raw-— Ufa.Biscuit».— iJ*«.Httilra — idem Vapeur “ Columbia" pour Montré*!.—J.B Laaére lieu».(• V*Bt« fiatl»4» Marchandée» euchra0.*t U.Gibe-.&e Bff«U non-reclame* — A.J Maxhain »t Ci».Annonças Nouvelle!.! 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'.nhco l'eu» tou» ce* bureauv le.atUiu .»,« .une harm.une »l un mi .mim , i rique liritanniquo du Nord .uv ciuhr u .lu u.ci ebliv ‘ •u.duiu •i an - I Assurance* depuis le mois ,1» décembre I63S jusqu'à ce» dates 6 avril Hél I 1844 1647 i860 166.1 16ti(i 186» 14» imur 46*1 •< 6î'5 •• 2.423 " 6,091 " 9,046 •• 12.220 •• 4 76,699 stg 261.669 " 489,017 “ 1,088,9.16 •• 2.470 93H •• 3 737,771 " 6,366,643 •' Berenu annuel 1 2 709 sig 8,321 » 14,630 m 32,662 " 67,646 '• 109,601 " 161.076 " 10 aov m pratique »• -artie doohl# ?rKUM SAINTE ANGELE JTt .1919 1377 NÛrrceaîon de fou l.oiiî* Koiil« °*** 8“* «n* 4m reelsmations A A T 11’« faire ».Lm Polices d'seeuran e* cl le» Rentes ancueltes et entre* actif et passif de l'Association out et» iviinulieuw-ment «value»* par l'adiuinlst râleur Les calculs qui ont et* renfle» par le Professeur Ke!lsnd,«nt «té faite d'après le principe reconnu par tou» les actuaires, comme étant lo récemment établi* lv.».eull .t .t .le» eepcrances de ton» ri Iruj udioini-ii uti« u u , (.¦ .ali lAiiini# fou* tou* lre i r| | or(' t L* Hspporl a etc u1 Mniiucmrut o l.^> 3 quart» de vinaigre, 4e.1889.La venu é ONES bear*», A.M.A.J.MAXHAM A CIB.trMT.1889.1430______ B.A0.Vente eTEpicerics, Thé, Café, etc.Par annan mra vendu.MIRCBBDI, 1*23 4a courant, an aenvean magaria 4a M.JOHN LEMBSUBIER.TM Saint-Paul i UN aeeortiment général 4’BPICBRIES.Lm ééUUa feront éaaaéaanr 4m CirenlairM.A.J.MAXHAM A CIB 19 MT.1889.1422 B A 0.CAFÉ MOULU.2 «naittrna 4e 21 CA PRISSES,_________________ 0\J \J eaehetée hermétiquement livre* cbaenae, 21 MV.1839 1438 O.MURPHY A 01 B.Quel 4e Huai Pour Cl or* une Conaignation.WHISKEY, BAÜ-DB-VIB, «a mimm •( bonlelIlM, CAFE en lin.Une petite quantité A vendre par O.MURPHT A CIB.22 mv.1859 1437 Qaai 4a U «ni SARDINES EN TINETTES.Qf \ PETITES TINETTES SARDINES supérieures.•FJ L 0.MURPHY A CIB 22 mv 1B59.1439 QuaideUaat JB mo sens très flatté de l'honneur que vena ma flUtM en mo priant d* m» porter Cendidet poar rapréMntar nne troisième foi» vou intérêts dan» le CoaMil-de-Ville Très certamemeot j'aurais désiré pour plusieurs oonsidé-, rations v«>ir tomber votre choix sur un antre qui pourrait, pout être mieux que moi, s'acquitter de cedevoirdifleile | neanmoins, comme J* vol» un* fort# prouva qu» voua juge» bien et que voue êtes satisfaits de me conduite pae »«* par la réquisition que vou* m» présente*, qui co# tient le grande majorité de* Electeurs Im plu» inflaeata et le» plue raspecUblM du quartier JacquM-Cartier, je M pais me sourtraire A votre demande, et j’areepto «a voa» offrant mes plu» elMére» remerclmont» peur la «en-fl mm que vous ave» an mol.J» demeure, Meeaieni*, Votre obéissant earvltanr, » .tr ., EDOUARD LEMIEUX.Kl* Salat Vallar, | .Il 18 MV.1859.(1419 % HARENGS DU LABRADOR.U A RTS *t DEMI-QUARTS.A vendre par r O.MURPHY A CIB.[2 mv.1859.1439 Quai de Unat.NOTTVF1 T FQ MARCHANDISES D'ilITOMB (Suzor & Burn, Xâiaoa de U Banque d'Bpargnei, et attirer l’attention spéciale 4n publie n.uM d., - -»*u»‘f«l»S>»«wa»tu «tirés le SKCUNU jour d» DECEMBRE prochain.1 Le livre 4e Trenefert Mra fermé depute le 10 novem br* Jusqu'au 2 décembre, le» deux jour» lncln»iv»in*at Par ordre du Bureau, .0.GKTHINGH, 5 nov 1069 1 344 _ raiwler DF.POT de FLEUR et de BLÊ du Canada, A IVRW*YORK, R.A.GOODKNOUfiH, (Capital aa comptant 810(1 Odfl.) Btriotement Courtago et à Commiieioa.«rdme peur dM IPICIRIK6, eiécutée avec wsSS'SÏmIûSS L“r ÏÏULSi - R.A UOODRNOUan, ¦ ».«.vt.A VÎSÎ **** E"1 nnl de» récWmationi oeêtre fa v 1 Os la ei d»-*—.- - Pelletterie.fhfl w taM1* t-55 ÎKJ "PJ r* ton o#S n*.ilipi IMS* .^ - -J-dnvaateoeléUdeROBR MITCHELL e wj.*.4* "f* T'"*' *¦ Min ¦¦ ^ •• pnrtiouller i ' 4*J* 4 U ¦•Han, eeat par la présent avis ætifléa da préeaatar lean réelaawUoa» an bureau d* J.f.Tfan* n Dividende l'apré» l'a ¦•Uh éeuver, a.(L ru» Salat-Pierre, eA aa eera payable le 10 DéMmbr* preebala, d s 4'aasignatlea dn 13 mers Hlh I» aov.IA59 JA4 MITCHELL, 1420 3f Modes Parisiennes.•*.ellld' DAMES DE QUEUED ! LK Noussigné prévient Im DAMK.S DK Ql K II ht! ,.„'i| vient d arriver A 4 L'IIOTKI.CI.AItK\IM)\, TIOLM V"W,,|'KI'- ••"••IM CAS* TM LES FRANÇAIS de haute iiouieauiu, urilve* uar le dernier Vapour, tels que 1 ROBES de aoie de ville et do soiréo.MANTEAUX dn rue, “ d’ojx'ift, DENTELLES, BR0DERIR8, CORSAGES en dentnlln, COIFFURES on fleura, HANTS, etc.ttTI.es pris M'Hiiit asses has j„.1|r |,.„„r ,„.|,n,.llr> jj* 4 '/"«‘ff"» terter que ill'l l Jill K-, a wl f PTGu entre per la PORT K l'ItlVRB del'll., tel .„r tornallAkninanm «I la vente a lieu do !>| heure.A MBA heures P M 15 aov IN69 1399 4 LAZAR h Annonces Officielles.•ur lenr LB Bouarigaé a l'keaoaer d'informer »«* au!» et la publie en généra.T d» j ass&RT1(T **,U U T,#Bl4# wawalf nn GEAHD Da navire Nautiles-Dn vapeur Québec •••• •• M M M M Chnadunnê* HARENGS RONDS.1 Qyd /QUARTS, tréi-supérieurs, de la pécha d'au-A eJffc W tomae, A vendre par O.MURPHT A CIB.32 mv.1059.1440 _ Quai da Huai anguilles'a vendre.1 HUAIT* RXTRA-8UPÉRIEURS.lv U O.MURPHT k CIB.22 aov *869 1441 Quai da Hast désirent_______ I GRAND ASSORTIMENT de ülarrhANdleee Kvrhe* «le fantalalo «•I 4*«!lap«, | qu’il» M proposent de vendre an w Vü> W(> muB9l PRIX COUTANT 0HS5ii# 1T SEULEMENT I rRndeur», MOULURES DOREES et autres peur Cadres de toute sorte, et aoui, HUITRES DE CA BAQUET 50 QuuAuîTlà Jmén f0" ^ «• .0 MURPHT A CI 22 mv.1M> 1442 Quai de H LARD A VENDRE.^ lyjBSS EXTRA-LOURD, Prime Mem et Prime 22 nov.1859 1443 0.MCRPHRA CIB.Quoi de Hunt AU COMPTANT SEULEMENT I II» désirent attirer l'etteaticn sur leur nuira Auominn n | COUVERTES engLieeeet éeeeealaM, FLANNELLES blancbM.écarlatM «t de fantaisie, BPNNBTRRIB de laine d'Ecreea, ’ COBOURG et DBA PS FRANÇAIS, Bt an» grande «ariété d'artirlM d* goût pour l'hii —Aoaai— VBLOUR8 de soie français noir et 4e couleur, 10 Boita* FLBUR.S «a velours fraaçaioM, RUBANS 4e velenn magalflquee, .0HAPBAUX 4* rentra, PLUMAS, ete.ete 17 nav.1859.1411 Daa» I Mpoir d# mériter la «oeUauatloa d'on petro ••«•j40*** *•¦••• V«‘A m féliciter josqn'ê present, k Sawrigné donne avis qu'il a eoaetdérablemeat REDUIT **" F!*!! !î ta,S?*• P***1* * ridhrn mm établkMmeat avant é'ailer ailleurs CONDITION i — ARGBNT COMPTANT N.B.-OLACH8 FRANÇA18E9 fmralM l ardra.TllOd.FOURNI KR, SentpUur-OrnemaaUta at l>o,e«r, l» —lau ITîi"»""""(" -J-051 Annonces Nouvelles.A UTC LB Sanaetgaé donne avte qu'il ne Mra A v lü« reap «niable d'aucune dette eeutraetée sans un ordre écrit CORDAGE A VENDRE.0NNBAUX C0RDAGB gondreaaé fMorii.de Meaille et Railla —A UNI— 34 HauasiAraa d* differenWs graaeeura._ O.MURPHT A CIB 22oov 1889 _ 1444 Quai d» Huât CORDAGE MANILLE ET ETOUPE.ÜNB petite quantité 4* chaque, è vendre par .w.0 MURPHY A CIB - _ 1445___ Quai d* Huai RESINE A VENDRIL t U A RTS A très-ban marché w ''.ta i».a O.MURPHT A CIB.22 mv.i849 1441________ Qaai é» Unat ÜMuabi 20 Q1 FLEUR A VENDRE.An Afa» !a*»n *4 attendue de Jour en Jour 300 Q «1Î~.aMmsl AVIS AUX ICl'BUERS ET AH TAPISSIERS.DB8 SOUMISSIONS earbetée* eeroat reçuM A m Bu-raua jnequ’A VENDREDI, lu 25 du eearaat, I ?iïL’.i>0y„rRAN8fORT,‘R MEUBLES ut h I .ERFR .du Coaeuil Législatif et d* l’Aeeemklée Légi bAtireM où Ile | __________^_____ méthode qui préëeaü les tvanTagee •• ••trae métho«M pratiquée* aujoard'h* "S&iîV 1 FAI*.B •*P0SBR tapis' m tans I ?J5114 ?¦*" **i5wi**«*mm u.«M» Sku“.f7r2772.S " : > Guide des Voyageurs., *.(OMPAHEIK | 4e v|mtilrfMl4fn VnpfMmOruMMl»|Mm.Transitant tes MalUs du Canada et ties Etats• Unis.ARRETANT A CORK.‘ I ^K.#V*tTttr HUNGARIAN.Thomas JUNES, Mma»da»t, partira do I • (MainaJ KlaU-Unia, |«ur LIVERPOOL.S A M H D I, le À du *"»reut, immédiatement aprM l'arrivéu du Trula du j«ur précéieut vuauul du MimtrSaJ ^Prixd.pM.ug.de la Pointa-UvU A Liverpool Sât/iu, Mina Ineornmodltd,.975A9L9 lnTeeroMT f » ••« e».|37 L** rapae m **>nt f-niroi* aux Passagers qu'anrèe l'em harquoment A Portland H'adresm a H F GKO.BURNS S YM RS A CIE.15 aov IH59 1400 Af*“U’ LIUVK DELA MALLS HOY ALE.VnmpnffHir dn Hirheiiem, Ineorperée par Aet» dn Parlement HILIjN NilVP»S.r»“aJMlrtlr' 4Ï"" '• Canada-Pet, qui il.iront .'u »»l*a.^rÛT*r 4 4a" Lfffletati»* i-tir ilr» Ihll* ÎI.« r.jT*** V“"‘ ,,H,"r *,,r dr • !.ij Ur-.e ' •* 4# '”•/•»«'»- .puer des An* nimiwrrlaie* ou autre* i.l.jrl.|.n |".ur régler de» arpentage* .u de* limitée, .i .urU.tà mu-une pIlms devant affeelor le* du.lta de pu., ri.i ,| Ire» partie*, eunt parle pr,*uul n.rfif,.•* qu'ell.-.„.„t i*.nues per Irsê/e tl.U, «5», Régie* il.U < I.( «uelDeeuat publiée* an Uanttt du l'an,,,!., i d» é mner deux m« U d’avi* de leur intention ,|.den» la iMMet/r du Can.,.t,r, en anglni* »t rrer.v»i*.et uuaei daa* un iMiptar nouielte* publie den» ha,|ue lan-gM dîne le dUtri«-| Inter.**!', et dVnroyenlex ci.iiie* ,|« la prtiniéi» et d" la dernier* in** Itou ' ilr* dlle evk ai» inter*eeé, *1 première et >!•• U derr.ie « ir— tj.,„ Hurean dm Hill* Privée a Quebr.ALFRED TODD, 6 nov I bri!*^*r *" rfc:,r '1m ',0* ,,,,,,, Privée./.» »'.wo'/k/, iA» Mintrr* l.r /,» Courrier de Aii.nt.ttya.4n/he et t.T.» Sourdit .ru prie* •(., pnlillar sella ann.ii.re Jiiequ'a I ,|.«G»* }eoc % p* CD t * \i Æ> N eM 0 lîrwylv CD- Cat prêt ira •Wj •*«, AN, R.RAMSAY, mar m ami* at I* publie qu'il a .4a n.40, raf Balaie-Anne, aa n.10, •A il eeaUaaera la pratiqe* 4e si Deatiat», dan* me diverse* IrtaohM attifleiellM car l'Or, l’Argent ou la P perfect ion 4a l'art.L* Dv Eamcav ééeir* attirer l'eti làe* I .'* ___ _______ ESmfïTÜX.'ï ,t»*«î*w«>*»- as .i—l * 4 heure* P M , de quai Napnléeut UL**V •‘C0LllMlllA,,'Cagi_A M Rudrdf,partira A LES ÉLÉGANT* VAPEURS .m*l^eî0,‘r,,,IM KT enta OÏ»T^'îïiV.#B".'W',,"T,#,u,,è,w#"u*w V'I ¦¦ vapenr 4* NaFOLHOII,” Cÿ,t p Cfttd, partira d Na Levapeer-OOLUMBIA/ Capt A M Redolf,partit peerMoatréal ton* to» MARDI, JBUDI et SAMEDI, 4 hea»»* P M , da quai Nep»l««n.^ Br** •* **•¦•«• »'Mr**ee* A herd, en a* bnreau d* la Oempagato, qaai Napoléea, A .JRirrtéesH Ateeeeiripetle>.IIAtel ds-Ville, Qu.l.ei-, t0n»v |t-6*j AVIS PUBLIC mi imr I» i.revaut >|.nnè louchent la prarhaias ELK< TION Ml NIUIIMLK, .,«* i, I *'ru«r ^'••f'4 •»«r « k g.e,!tr, lequel II réside | et s'il r»»l«•»««-Cantor « «aiat-Rueh 1 Par eedre, F.X OAKNKAU, • 198 ____________tir-lii" de I» Cité CORPORATION DK QIJKBKC Election dn Conseil de Ville- LISTES DKS~P»LKCTEI : RS.HôVXL-trB-VlLLB, 27 oct., I6$9.AVIS PUBLIC net par le prciat d-nn-, que Isa LIATES 4m pfrerane* quaiiliee* 4 toter au* K.'ec- -Cotisai liât* d* Ville, daa» .|.»f un de* Quartier* d* rette Cité, »trri»t ouvert»* *u bureau du leftauruteu Plaid* Hj PUataf « i de Bogie, •t d'HeUewey, > y ter ton d» t Oagneat ___5a wietar fctoaparaélto Pactoral « PUatoe da Ayer, Oummtej u« Bnraett, # ’ Trieepènmm d* Barry, vt5S:nh”w Oman d'e toiletta de Rimmel, 4'ffg» « d'avoiae breveté de UUmm, u— ft 111 1L)’ : d'olivo, '!t tn I 1'abao a fu nor ou Lotte* Pines wool lit*.C 1 90 pet 1W, IMS A Vendre.i \ I w r I I I) 1/ I / ll*: ' PI ' ' d1 Alio- A VKiN * ¦ ^v;?,* nufnetiiro tie .rrtiKi.MAriniol Jem Sti ; iumu.m n ,1] gran lo ruo Saint-Joan |Q m |8I0 1373 110BUS o' CAR RIO Magasins d’Etoffes.1Æ 1>K A Vendre on a Loner.Magasins d’Etofies.IB JAMES HEWITT &C \r\ nNknt D’KTALBR lour ilSOITWMI V Nouvelles Marchandi»#* MMsh «I eoaoroad UuUeJo* DISB9 DB CKJCT, •e re.LOfiuoueomoni loo MklUlrt 4 irhioiU*», eoolMts fe’iiMja» ¦a Lao do »upé'‘*«* •* ##M* I.d*) Hull 'a Uu •Jo ir ! At TOMSK «t I IIIVKH, «01 i ¦ '.I*- * n f.l da ilAitOIIAHi—.— - .awe in* aa.oriimoAt If So considérable do ninkllillMi : I ,f.« *.i -!« M* nage .1 II A (lie aollkit# a'Ur vi.*ifer leur» mart leu,-11 »Mi**emont »’* PM , ir la t iri'-to el la valaur doo art idea.I ; itjqt.lion- I attention pertioulUr# SOf déportd-.r.- io .M .nulle», qui ooolio®! loi , I p*ria«*.ta Londroo Bétont aééurd looI oorriooo Lite» r i|.«rl*noLl4oo, Ilo ooslorSU 4 r*l'*, d’aprOO lo.poiroso loo ploo dldgMlf d M* plso ,,ru looHohoo ot do* MoallUoo poor doBOOotOB- funU.ktofkks LEU goauigne.ont A-SOH1 IMr.N f < Mérinos frauenis, Coroé royal, A SOUTANKS.to ./.*» on m ils.un ORANI) Drap", û’été, Uiap d'Albert, Baie, etc., eta —At'Oil CUAPBAPX do aatla l^aay oi London." Le V r I* »«UI U I Uu Miliiou ueuX'Cfi.Médecines.Coniort et l.oNu'tie \’ie.•.it 4 an uttiiie euile iouis SalDt*, yea do t’aoouror no boou rame «».do pU* cn« .lift Judieiou* Is ce q*.1 est oi itcrliiiÿ.TENANT D’ZTù' 11 l .'l) 1214 J.UIWITT A CII COrioETS FRANÇAIS A DON MARCHE* VALI8KS en /uir *' «'• ' 8AC9 do vojraru, BO IT ,> t A A vendre i ir A.'AM Hao Sou* le-Fort f't.-o-Vi!lo < Il Mût, 1639 K'O r.ecu : ,, :.M AN 1 EAl'X, .*•.-i ax eo cuir, eio.ir.KUKS.DA.H la l**f do BAINT • I’EhF.OI.n —__________ tool neuf, et d^nt .*< i.'i'ee ’c’ioDtea O/.le OTrao litioBO faciioi i -/ur ) ] las a«.;.l«o infanteliaao *'a*lr«,,er A Mm VucrB JOHN \ BSN .K If) vt iMf J2S4 dir.___________ \r | ' \‘Ti I) | ' i K .i :.V EiN JJlvho wif'tvii 1 ¦; < be pAioment dufr.x l I* Rotoou \r \ Le t ru TV PA A ¦U Royoar pout Cul-do-.cac .x ten's tv.Ilo loais.ar.ait de pni.rcs Oel le pin* Bix millo cinq c'nts.list doa to ; *.-.•».iîn I.% ; *** iqumi-eooaui, .tv,*a Iro que rit.*: ^ «*l 4ttm- .,,.: it- qoo¦ eriM1, 4mRM4*W sPATP-K-VINOT PAH Cf.r.T luoorpuoquu, Jo f r.may 1 J lo?-.1 JCRHP.de 6 arj ' en »n;*r.•itué à la CAJfARDIKKK, »lj •«.te M J B Raoacn -, ar e unoM* do.ii racitraitou.n adre .< r 4 c 1Uu*4 AVTOISE BF.LAN0K3 2Svt IR49.HB?________ .MaJ8 it.SIlrar.t dano la #lfàlo, 1000 .00 PAIRES DK COrV«RT*B « Oo uinune», le* pim (rolloo d* Miu« loger que l qui po.e »or t* ^ _____________ galo lo mnreho •• II, «ni en grtmlo vorldU doe DB B J® ¦**'•* I ordlnnlrôTot commun, do lVtenge d’uu fermier, qui ^^r*l0»cf«»dof.»laou.»og.a par J nr.l-g-M'U lai*».3IOIIVIXLE4 M AUCHAN DISKS D’AUTOMNE.WM.LAIRÔ A CIE., Appellent l’.tteutio* epéeUlo our leur ffwid oMortlmont d.Si ARC II A N DIN ÜK HKOIIBd n la Morto d# Oont 9t d’Rtap®.Il, dr, font attirer l’attention p*rt|e»l!4rt «f tour IMAIKNNK ASSORTlMHNTpIo ruuvort-* angl*,*«'- et atoMoUoe, .I l.mnolle» blanche», »c»ri»U* .t 4.fn.lnlol., Ib.nneterie do lain# d’Kootoo, M ‘ |t«.f ill m trient d’Abordoon, Pardo»» •>,» de laine •» de Hun» _ "* Cuir anglais.Fcrux^c Chèvre, etc.T BS Souoeigue* viennent Jeetement d* recevoir ol iCer**^) Cuir englel», co;i*I*tait ci Peaux de chèvre, n"-* “ t’,“" j” K]f'i?'2*X11 AM X Cl K > — , 1990 1362 BAC.l*tti»i«T « Tapl'at-i ic, Reçu par lue vapeur* AVA A-i ¦ >• ,'t* }' U SBRIK.umo do beaut de»#i le leUc.r c u( ur», «onvonaMo pour Chambre* d# ccurpafnlo, Sal.a.À mau* Mr (t Chambre* 4 coucher.• —xrast— M .üu e*»ortlm.nt varié do papier ?lcn;>e #; Merlr« pour netoice» *t«, *tc., qui erroc oon autre tund» oeront ven-H» i Von marché pour argent comptent on pour U n •f*41* S CORNôII.20 aoflt.19(9 999 41.rue Saint-Jean.-BOL* A ».VU .BS Soueolgnéo, on remerciant leur., atu « ç* 7c l uto c W.SWEATMAN,T»iLLi0^S«j ta lil.erié d informer le* Moocloar# en r-nerel.qu’il e«t maioteuaiH *f44 S tWrWT, pour Alt iKS r CüMITABTon BOB CBBDIT, MuteoMrte.d HvBITS D’Ai rOMNK H D’HIvil 4 M fH* toi c n il >.it leflor toute competition Voir: i î lui fair.uu.vlHt.no -.Ml «•>, et jngcx per vou* mten W S ;»vp*Rc une attention parttoalto».g-,«in d’Ilehill^ment.felt* P081'••¦«••*•• ïuVu r.o • ou v era null.»>nrt qnnttté tt ft lu mn te, et ddcltonmal 4 MuHV •***¦• aiileu» pour argent corn ilét hhtttt lk; VOIR LES HAHIIS D’ATTOME* é» - ,1 t>nt laine, d.M SW BATMAB» »••**• VOIR I,B8 HbObSKfl D ACTOIUIM 4» MAGASIN D1C TAPIp DK (IIkIMIOU .V HEWITT & LAIHD.1BMNKBT d#rc‘*d»°lrfl atf'• b jnur Acra-Sco7i.a, ^tout l*uf MvOrumeni JU .NÛ1.VY M X 1 APIS qu’i .’“cSix'oes MCMorApToats i CXT ai» blENDT J.DAMA.'' i - .U»«v»»M TAPI» ait» IMPKRIAL.HO, BOUTesit-.ÂiaprriAl a 3 daublM.' J ! 3*.^,al.tout d.lUu,.»>.1 ,t ».Nouveaux Droguai*.Tapis pcluohui, etc.Venant juvtcmoiil 4’ètr.reçu et marque 4 uu# legtr.nvmm.it U.Kl* du moroUchc .?•09 010! 010 •••• 012 I LB3 Souoolgnc», en rcmcrctvui ieor.« «» », i •« en général pout lo patr 'na*» liberal )l* »n ont meu.pronnont la lil'.rta ùc le* informer qu •*• »'' » !l k Sîif”n mxin» unbolemortimor.t de BoU * UU, Pot ri*.PtUi.Crucbw, Jirru, trikiti tn Pi#rr#.^ pia,r g Dcjeùn»* ot ootTi**# 4 Thé, \orrorie, Ornc- meau de goût, oie- —ACiSt— I7« vtonnont do recordr par lo» navire» Couuronun, Afû»*.-ubi ot Qucc.i ^ÜU^a x'IYt VKRHEKIE?Printd *• î^.UU ÜOL^ À LAlTt >KaalRIW, TAIKNCB nwwtto, J*J^NRY aowtSCB â Ci* Re* Arthur, M»k» ’n d'IVtv.i*.prêt d» U nonvoll» Mauou d* Douane 31 mal.1949 l?< T"*' e.i lôüt laine, do hl SWBATMAB Al b K Z vblVt LFS PAR-D183U9 do Dr^Teloni.d» M 9WRVTMAB.!_»J».*AL** 11* 1* AI.1.FS VOIR LES PAB-DBWri FNANÇAI1 de Dru* Je Ce»tor d.M SW BATMAN* «?»»»_•»» ALI '{} Vt'lR 1.BS PAl-DBS0U04nltonpd»Cn* tor de 3*0» -ou do M 8WBATMAN Lv le, Jami— .VO .oi t «U___________________ i ni.I.ETS i COLLETS! iK plu» grai» 1 .h.ix -It COLLIT8 4 Quvoee.vt aux |* U diwoiton d.¦nf—0^ On y verra au*-i un awortuuont 4» ClMMM 9.¦¦TrTTTTT m p.rUure» ot au troillour marehé^ Entrepôt de Modes d» Qstjbee, 50, rue SaiuVJeM, MauU-TÜU.29 mp4.I960 H10* bottes françaises._ __ _ «Ueneut do lueeroir par l Ang/o- BOTTAS do cuir vomi.•* Vî?»M,t«KN ^îîrrîau verni» et de veau e'.ré.801 LIFhS do vox* vorrn», A 0.CaU(AZIB, 4 eeAt, 1849 9*5 l*’ ,u# 1 ‘ k'Alri«u*- bottines TJE DAMES r01TR L’ATOm DOrBufsBMÈfLLB gerniu ü ^ av^ toonn» ukm».j * o CRBMAZfS.9^ 1948 UW 11, tu* LeFnhrlqmo étago* ot lo* prrm'f)*** situé »ur lu rue .Veit*.AYLMF.R, Ba» Canada, et u,*i ouant c-euré P*r Curateur» de» Bien* do John c .n, alui-, .u* la l!ai»on edjolgnaot*.uecnp .rommo Iii.**l, j-ar 31.I),.U.I.,)«,*«* ruwj»*^ MITOntI>li (18 3, ni* Saint-«'i«rre. VENBEEï ' ¦ : art.elé (lRO.*i PIN, an nord le 1* ti'> ' ’v- * r,r; V * un mille do Qué»**, d* doux erfcnt» *,c Dont »ur U.arp*rt» do pref«a(uur j evao une Kra‘‘»:n n:i,rc ' J‘ eonitruito ot un# clûtnro on trèi-l*on nrlre.*TT Condition» d* vont# facile» et titre* I*!fuc* s -it » n urigino, eet,* rv) au pelle .?.ï» f le u-Un i** | pen* MVJ NR BONNK MAISON »ltuée «ri* chotuln SAINTE FO Y K, A un inlllo do la b.arrière, avec 2 4 5 ocre» do terre.—¦r a TeanRi — CINQ LOTS DB T1RRK contenant ehvcnn flueiour» eero*,-l# tant tenu en franc ot commun toc-ag# Lo» trola quart» du prix d'aobat pourniit rester *er l» ***** n »• 22 »#pt lfi59 1124_________Rue SalnLPiorr».1 WXXUMIMi, UN MOULIN ÏÏKÎ la rivière Sainte-Ann.8’udflwser ou lourrtpe à 1» le l’otite Kir 1ère, pré» du l’oit de beott Un# Terre do 1W arpotiM peut fctt»»i ètr# obtenue av*v l# M"*M® PBTIR LA NU LOIS- 4 juin, 1919;_»93 _________ VENDRE OU A LUI UK, nue M AISON NKÜYK.on piorro 4 d*ux é:»x*' < -n meant qu*tor»o appartemont», oituv* ,vir le CLonî-i Sainte-Foy#, à dix minute* de mnrebo do U ville : ar» «noomblo, hangard, étable, rcmloe* ol rn uprbo Jordln.Il y n auwlun oxcollent Fuit» d«n» la "Sot lo» Toile, point*» qu’il y n our l*« rl.nch.ri ro-liront pur 1 u»»go d.o.a* qui occupotont la dit» m»'-ton o ndwonr 4 Q C0Tf* Coin du general IVolle.19o.pl l»t W» MAU.Cil t RL KS F.TM.STON’i, Dftoctonr, T, H MACKENïrW.AuditeurotTréevrier ON A -UKK A co Bure an .ont rôle* P#rico«>u I».»inmag t., ir U Leu, BAt'uOC* *H InuUi d* • ripmn«, y o*iiui*r.ni,nt M ulino et .Vanu^cturc», Mar.-h^ndDoi de ¦ :.», loo Nn irea d»n» 'o Havre ou D*»h» ou *:• v.to du O* tut ru tion, tout.» einbar^tlonJ I* « Hiv three et Canaux, av«- le» Marchvidi^o» quoltol cutitir: uct)’, l >ut fon-1* -le fcnn-i lo toute» lomripffone L Tr.ax !• cctto Com\ loront «xtw>rdin»lrtuitiit “Le* ongagontonU Je P “ ^uttabh," mat garantUpor une pn.^ruté reff n*.-.'.,!a et un gr^d capital Lu.L-îr » «ont * P abri do» , ertcd’uno.Mété mut uelle.i-1 *01.1 en droit, «ton le rc -’.client de la Compagnlo, de riartAger la ni' iti» do* proflt».,, .1 Le, P*r-e» * ut «cir ku • »n.dédu tint, r« Jlaoompto.ot le» p» ru-vntfl ,»nt rouib nr*è*A Montréal, «a.*» qu il J ait botoln d’on refér.r 4 Londj^^ R(^ WM IIY- TILSTONB, Aorbt* rom qrâaxc, So U;4 de RAH*»#» Jo P Union, maioon d# M Simard, et b.,tl»M «de rt-’wer-, ru* PUrre.Iflmal.»«»• &7< ____________—- Cumpagnled t louranééSl l'Aide siiV la > K'- /tercjie I«* 9t’M nn Mu»»»,(a«.-4é»*u« •.'e ii yorl* ) W.Je W C.IIKMDKUSON, A'.r.'T.t vora i.x OFFRANT tou» le» nv-nttero n auetin de* ri»qtt»* ldri.fient «beau» portion de l'organirtuo humain, v'aî.-at t disparaître ie* rdro» qu* ry trtiutunt, ot fil» nt rm • '«• vitale» li.njt.econ**queooe dore* jr priet.s 1 u.Vi.lil# qui souffre d'un-) débilité phyriqu* o*t oiunnt d«v rvtn-u* v»r la • «oie ot toUteoon enorgi* qu’il avait pvtdue» par un rcmùia si simple et.i f.vcilo Nor.eulement eos T! uU» peuv nt guérir le» douleur» d» cha que Jour, m»i# «lie» guérirent euc.l de» maladie» grave» »t dangvruJse».L'ng»nt cî-•«ItMilt de» eertifleats de» guérivon» opéré» par ec» ren è»ic« et les direction» peur leur os»ge J.r» les douleur» sui-rvrtc*: U Con»Üp»tion 1# Battement de Cour venant d’un eitomae »n dAeor.lrv, lestavrot» l»s Indigo*in r.», douleur» de» entraiile».I* lUtn>»»ite.j^rte Je l'*j.p«tit, U j.ia.i s».> t »u"c» douleui» venmt du ma-v-.« état du cer^* et de 1» luipeneino d# r*» fisnctton» naturelle».Le Baumo Pectoral de Ayer rot R LA rHUMPTK GL’CRIauN UllîJ Rhume», Frisson».Tr.flnenaa.Knronemeot, Croup, Male* diode' liror.v.h*s.CnneumptifU, et j ur le rHabli sèment me* lor.Us qui «évlwont d .-et ¦ ellinat» l’«n l«rt que l«r.u-oup Je romè«le» r-i nndus H»ns le nto-’de ont i-erdu leur crédit, celui-ci.à eh-q.ie épreuve iv g g m X'OOOPO lv vi ott é!é «Jouté* aux ^uvnes »••ur«••,.l>oir toute lv vi-Depull U formation Je U Ccwçsgnl» ^ IRAO le» wMréso«t »tçr en pXwen*.-le leurs réclama ti u», le son.jne Je il#VD5.00f .lotlu.g, et U libotalit# do l> Cou pagnie *** V'*o »ohnu# ._^)i.Or ace r ie des Tulbea «ur lo iy»lènio du dctnl-erénl locuu’.-n l’oxige- Tou: «on.elguomont quant aux taux, «i.*7ete , *tr» Jconé p»r Ica ogoat.è («aabee, Muntrée! roMûto’ PRlMSS-POrR L \ VIB A».Primes.Ag« 18 an».S>i 0 2 50 i o£ ,« 2 5 7 55 1) •• î 10 9 M 3» ’’ 2 17 I « 10 •• S 5 0 *0 45 •• 3 16 6 # .11 v a »u»»i d*» te«.i »n* nnn 'e.pour sent »an*o», p.ur des vies e njointe*, et d* » demi-prune», Wttspayab »» t «r c*, • 5 juilUt, IH Frime».»14 H 4 fl 1U 11 G 7 4 8 13 7 U U 2 rme.tr* ott par année >i 741 18, 2nd Rang, Wo!fWown,2- 0 24, 4e Rang, Windsor, •• 2:Vi 39, v, *; k 11! 9e Beag, 13, “ 21, « v , 14.“ 29.“ 27 •» MoitiéNofd-0uo»*No.23* 9n Reng.Oranby B’edrooMT h R MITCH KL!.Lo» toto ci* foevus «oet tenu» eu franc et coron an «• e e«r* et tiW» 4e toute# route» qee.eecau*» !!.mront paya Me» per nrwe.rti enueeU en 5 é 10 an», i la e uu* milité de» eebeteur» 19 août, 1959 9?3 • 200 .100 .* • ?:-0 .2U0 .*ÎÜ .*îi»ü .-2W i.**W .-2U0 20U Adresses.G.E.LEMIEUX, ïüSS le l'H .uital 1» la Marine, a .uv»m »cf* Rure.vn i?eoi.«r.i etica 4 9»ht-R.h rue :-aint-Je«*ph, vi»*4*vD le » rv.bjiir».12 a.-flt, 1853.679 • &a PELLETIÉR^BRéî FC Intel ^ ^ _______ _ ___________________ Lstî.1, ài n.x.« qa’B v flxu «a r»»il*nce 4 Seint-Cherte», e n t* d» BeHe hâ»:#.eoirm» médecin pvretlcien.27 inei 15»?5» * Surdité ot fiourdoouenieut dans les Oreille>t Douleurs de tète, affaiblissement de l'Espnt.USB CURB CKKTAINB FT INKAlLLIItL» .In* fl'iiicrto Anglai»* et htrangero pour la »t rv.n Je la «ardlté.1er «fo-iDur» do té:», «t l'affui.di-aonient de ('•«prit, 32, spring OerJcns, Charing Cr-*«, Lon.ire», \ngleterre.Chirurg*oo ecniuitnnt.CiAMl*» H«unr Forint t.Sxtuenu.écuyer enregt»ir* cor.fo.i icmeut u» Acte lu Parlement Feeretalr».J OH* P wutt, ccujrer, Fno n uvetl» décoarerte, étant une nctha.1* prf’-itive de gu.ri»* n pemonnello.priwurtni un soulagement milan* tané et magique * eeuv qui «oit été veurd» pondant 40 on flrt arnée», au moyen d un cnrrpo.é J# valeur medic»* mento* appliquée * l’exterieur d* Ferellle Quand le vapeur art Irtroduitetemr.laJ» la garde dan» von oiuilln •ffeetée pendant ur «mlnate, et voué alu le patient qui, un tucirenf auparrvan’euit lourd.#»t capabled'rnteaJre le «f.-ndr* bruit, t n :*! u»ere pondent quebveo* nuit» guérira ofamiblement le ea» le ptua InTéteré Je «unité «t de boor i'.nn*m«nt don* U tête.C* remède *»t le coup d» m«rt ùo charlatanim* An m- ren d* r* r*mè «eux qui sont »ouH» peuvent •* guérir p-mr tonjourr.u «Flrt# Lus que’.'.* parti# du m -nde et cola «ans deme^r De# (tidier?de personto» ont ««ouvert un# our* parft te et •* ton* «-««'rait* penr ?ciuj»urt aux embûche* de» r.t tn-oreux prétentieux du Jour.On peu* voir en » adro»*ant 4 beat» en,aie-* J* nombreux témoignage» et certifl etfl tire* de* bemtaux oe venae» é* -.nw-e», dœmodrcm» et chirurg-cc* le» plu* or.iinent» de l’Angleterre, en î r*.«Me dtjqtKl* Je* »«dird»ent été guéri», et ot peut ne me ralr de» millier» d# »ourd* »ux-meiaes qui ont et* geerl».* xoui j», patient» «rl# centir-eutou re.idcnt du.» qu*an# der quatre par H»» du mon 1* peuvet {tro guoi» v».m»«-.-.# drtmtvert* peut leur 4tr# envoyé# evee le» preseFif.n» •t prépara tion» néc
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