Le Journal de Québec, 24 novembre 1859, jeudi 24 novembre 1859
De aimée.JEW IM.SM NOVEMBRE l*5f» LE Numéro Ot l'sbonas A Qu6be«, »ui bureaux du Journal, |>rès I* Archevêché.La prix de l'a.A hïnü'.T 'fl JV(iU^TKK mUTKK.S .,tr p.ijmblo d’avance i oaLuî.V ) bunner pour (I tuoia.Uu* qm veulonl dinooniiimur doivent en iivcitlr I nJuiinii' v tration un mol» avant I àobtfunos de l’abonnement, .oit le (J ou \'l moU et imyer k tout arréragé j autrement Ile feront oemé.’être abonnée jm,u, un autre aeuMira J POLITIQUE, CffHJIMIAL TOrSTRIKI.et urriliMiiiE.L’iiiteur-propnHairt A.COTÉ, à yui toutes correspondances, lettres, etc., doivent être adressées franco.Pau ou* \u«»t.ju«i-1lx Hjnee-.2i-6d Au-deeeui de «Il lime.et pe*plu.Je lit .l.-tl lour ehvjue ligne au-deeeue-.4d.Unereuii.e liberal, e.t » • •mr lee pr>urle« «nnoneeaé long terme ^ màm» ^Wour-smvre.On marche, et c’est tout.Encore IL Un jour qu’il regagnait à pied non petit château, il rencontra Ib rtliu, qui marchait le long d’un ruisieau borde do saule*.El c l’ajierçut et prit à trav«*rs le pré.Il hâta le pas et l’utti’ignit bientôt, l’ounpini m'évi-tez-vous ; lui dit-il, et «pic vous ni je fait ?£ il vous «léplaît «le me rencontrer chez vous, malgré lu cordialité que me finit voir M.Dus Polir il nia ut Mlle Lucilc, je reuoucurui à des relations oûju trouvai» un grand charme.Jo suis comme l’oiseau sur lu branche, demain j«j serai parti.Mai* .lit.»*-moi pour quoi vous me rê|>oiidcz par de.» grands subit* quand je vou'.tend* I i main.pas orphelin ?«lit elle d'une voix impérieuse, ou perçait le sentiment «le l’indignation.-Oh ! trente ans, je les ai depuis «|uu| comment marche t-oii?Vous me direz peut-qu.» mois ; or, helm, je le suisc rtamemunt être qu’il y u la raison, ut qu’elle n’a |.a» été et cujt peut-être à cela que j’ui dû de n’être donnée* l’homme pour être jetée dans un pas libre.coin comme un outil brisé ou quelque ins- trument inutile.J Vu avais ma petite nir Uerthe regarda son interlocuteur d’un d'étonnement.—\uiis nt« m’entendez pas, reprit-il ; mais comment v«'ii* faire c«>inpreudre cela ?.Ce n’est guère him ! — Essaye» toujours.On n’est pas si j»etito fille qn’on en a l’air, —Cela îje devine n«=3«‘z .Diable I il me M'inbb1 que je mu*comma un écolier devant «.n professeur le jour ou la leçon n’u pus été apprise suffisamment, —Expliquez vous nlor», poursuivit lJor-tbe, «jiu ne pot s'empêcher de rire.— Eh bien ! .petite dose comme t.ut le monde, et certainement !n raison a sa part d’influence dans les affaire* d’ici-bas ; mai» il y a la jeunesse, et l’exemple, et l'entrainement, et la vanité, et la fai!.lusse, et le long cortege «lus inauvuisu» occasions qu'on se garde bien de laisser échapper ! Je sui* rentré dan» In vie suns gardc-f >u, et voilà pourquoi je n’ai pas toujours été le maître.To.a «’Hn fut dit avec un accent de btm-homie et île franchise «ni l’on sentait uue ,Kunte du mélancolie.—Ç ,,ajouta-1 il, à present quo ma confession « st faite, mu dou- ille comprendrez-vous si je .,_____lw V",,H ‘I"*» vie, «le* liens, qui sont rierez-vous la maiu ! Benhe reprit tmn.iuilleinent lu chemin quelquefois, sont dus h.rriêret -Cela dépend, re,K>„d.t-elle; t’ du ruisseau.—Vous voulez le savoir?repli- ?1 ‘j.,n nü,,s*é,*,eno,,B P^iége.faute posée, mai* il faut que vous rebrou ¦ i, .I il iivmr lin lri>in iniliira.l .^ qw-t-ellu nettement.Eh bien ! c’e*t parce qu il in’est désagréable «le voir un hoinuœ de votre àse gaspiller s» vie et ue lairo rien q«i vaille.f rancis do put lépi imer un gosto du sur-prise.—Douté «lu ciel ! vous n’y mIIcz pis d’avoir un frein naturel, on arrive às’embar-rawer dans mille difficultés «jui ne purm.t-tuiit plus «le faire un pas librement , aucune voix familière, aucune main prudente et f r-me ne vous a ,HuiNié dans | droit chemin, tjne jte use rie z vous d'un humera qui, nu lieu d® «‘«in morte ! dit-il en rinnt : tuais i’nime i,ü ,nBrc,J'’r sur ,ü entier battu, prendrait a jour ee que c\»t mieux cela, uu moins sait ou « quoi s’en ^'».vers ohaiii|w.sons protexfe do courir à «a mais enfin vous I »®nir.Donc, à votre avis, je pourra.» ein | f N lM1# ,tt i »’y f«i .» - ' ’ I’v" pioyer mon temps plu» utilement î Berthe lui montra les ouvriers «l’une fer-n»e voisine qui travaillaient uux champ».— vous seriez vigneron ou bouvier, reprit-elle que cela vaudrait mieux.(*) V«ir U aoaéro d» inardL Irer dans des fondrières et «les hallier» d’où il ne jtourruit se tirer qu’au prix de mille effort» ?Heureux encores’ll n’y laisse ,»»» la moitié de se» vêtement» et un peu «le chair! Eu bien ! j’ai fait comme cet iinprinb ut Je voyais bien lo but à atteindre, connue le voyageur voit le clocher de la ville ou lo y suis dis-rebroussiez «*he min.Francis se mit franchement à rire.—Oh ! la singulière p< rsonuu «pie v*»o* êtes! dit-il, V.ms parlez «les choses les plus difficiles comme de croquer du* groseilles.8onguz donc que j ai trente ans.Vous saurez uu très-tard miiis doute ;.I«* saurez.fait rien ; il suffit do vouloir, répliqua-tel le brusquement.La pluie vint à tomber ; i!» entrèrent dans une méchante butt»* bâtie par un garde au b*»rJ «l'un b«>i».Assis côte à cAtesurune urge pierio plate «*t les pieds dans la mousse, il» regardaient devant eux.Un troupeau de brebis payait daus une lande ; le berger, Aujourd'hui les circonstances donnent lin solennel «leuienti à tous ceux «jui affirmaient que les Suisses étaient les seuls garants du l’ordre dans le Royaume des Deux- roulé dans sa cape, mangeait un morceau du pain sous un urbro.La jeune fille avait les narines gonflées, et cassait des brindilles de bois «uc entre ses doigts par un pet it motive-ment nerveux.—Vouloir! reprit Francis,c’est bien i At dit ; mais co n’est jmsdéjà si aisé.Un pli se creusa entre le* sourcils de Berthe.—Et qu'importe que ce soit a*»é si on le peut ?dit-elle.M.d’Auberive étendit la main dans lu «li-rectum du berger, «jii’oii voyait debout ctuj-tre le tronc d’un vieux frêne, —\oyez cet arbre, reprit-il t le vent l’a courbe lentement) comment fera-t-il pour se relever ?Bertho lui désigna du doigt un pluut de vignes qu’on apercevait à l'autre bout de la lande.— Voyez ces pampres, dit-elle à son tour, ii’étaient-ils pas couchés par terre ?Une main a plante des échalas,rt ils sont delimit ! —Oui, mai* une main est venue I répondit Francis.—•L’est vrai, «lit Berihe naïvement.Il y eut un silence.Francis considérait uvec uu mélange de joiu et de curiosité cette jeune fille nui lui |»arlait si lésoliuueiit un langage qu’il n’uvuit pas entendu de son ami !e plus intime.Dcrthe n’était pas jolie, et tout le momie s’accordait jouir trouver à Luc ilu «le plus beaux yeux, un teint plus Irais, une bouche mieux dessinée, uu front plus régulier; cependant c’était Berthe qu’ot» regardait ovec une attention mieux soutenue.Elle avait uu charme |iarticu-lier «pii naissait de sa physiouoinie ; jumuis visage uu fut plus mobile, jumuis sourire plus lier ou plus lin, jamais regard plus vif ou plus doux, jamais gaieté plus cx|>ansive ni trisles.se plus |*éiiétrantc.On pouvait ue pas lu remarquer silencieuse ; elle captivait éiuuo ; c’était, selon l'expression d'un ami di l«‘s ont d.limés tout au iung pour la plupart.Nous fa vous enfin qu’il s’uu prépare deux traductions intégral, s: l’une se fait en Itulie, l’autre en A leiu-tgue.à Col >gue.Cette popularité et cette autorité de la parole du nos Evêques ne sont pas nouvelles; mais jamais elles n’avaieut été plus éclatantes.” dernier combat qui ileta.l-.>! i j n j niais, en vérité «>u i • :e-mamie pas à un vaincu !e rueit Je s i • t .D'ailleurs, le uaib tombe ne in'aur.ur r.-u uj.pris du nouveau sur la sienne.Toi: que je vous ai mande à eut eg .r.i c .r i-ruusument viai : le courrier tcb.uk .été d’une granJe exactitude.8cliatnyl accuse bien lus ni ans «y.'a i ; est de haute stature et taule eu lu i b» famille, la plus jolie luiJe qui se put voir.de mal de vous! et j'enrageais .lu voir 1 andis que Francis la regardait, Berthe con- 1 vous ei ' que tmunit de briser entre ses doigts des bouta de branches mortes qu'elle tirait de la mousse.en méritiez bien In moitié ! Berthe n'était timide que devant m | .mm.i Ku lace J’un Jcu,le homme elle av i,t Ea voilà convaincue ; bonsoir l'hoiué- ¦ toute son assurance.Elle paria du « .I vie que menait M.d’Auberive ave, t u ve hèiucnce pleine de feu, mêlant la r.j limande au conseil et la raillerie a la ; i,« ; —Où cala le conduirait-il du mar di i t„o-iours dans la même voie?La ruine « ta.t bi lie ! se dit le jeune homme.La p.'mu cessa de tomber.Ils se levèrent et prirent par le bord «lu ruisseau, bras dessus, bras .tessons.Hurthe s’etait urmée d’une baguette et battait lus saules,d’uù tombaient nulle gouttes d’eau.On fit quelques |>ai suns parler.—Où diable voyage t-elle eu esprit ?pensa de nouveau Francis.—\oos êtes «l«»nc tout seul, tout à fait seul T lui dumunda Berthe.—Non pas, dit Francis gaiement ; j’ai dix cousins «pii mo détenteiit et uue tante qui me gronde six fois l'an.— Duuvre garçon ! murmura B«?rthe.L'accent de cette voix étouffée étuit si bon, le léger mouvement de» éjmulus qui l’accompagna si amical, le pli .les lèvres si syin(>a-e et si vrai, que Francis eu fut ému.-Ça, lit-il.you.Of pouvez pin.me re-1 *7 ,uî ftitor votre ni.in : von.v.* .*ne I» crav.che d mon amitié d’un seul coup.•eu quelque ehose ; d’ailleurs le r di • u était au bout, et c’était pis.N’avait i i «» honte de manger en |*triius de plu > r eumi-yeuses le bien amasse par sus pur.s ut «le trainer dans nulle sottise» un nom qui av .t eu de l'éclat I II ne l'avmt pas encor.- u.promis, grâce à Dieu et a ou reste «.«• I n sens ; mais qui oserait ré|>otidro du l'uvuiiir ‘ Si les temps n’etaieiit plu* ou il ( ivait porter la robe fourree d’hermine .iu conseiller ou la cotte de iiiaillu «lu noinme d'armes, il y avait encore dix euri « , n sou intelligence trouverait librement mouvoir.Le fusil d’un soldat vuluii La 'uu dundy.loi du siècle «lait le travail ; y —Donnez-mAi la vôtre, reprit Berthe : C elf‘l h» femme- • » l condamnées, dans In mienne ne vous manquera pas.Leurs «Uux mains unies, une certaine émotion gagna Francis ; il sentait que Ber se mieux première manquer, fussent une certaine un >uru, a rester oisive», c’était un mulht ur ; nu.-, uu homme! Que parlait-il d'habitude • .« v,»-loutè vient à bout de tout ; l'effort « >t .,?I I.’ L‘omp.reut N.HOo.r, I * |K)(Ju ,k.|;„„| en cuml.lc.Il »'u- i,niin< nruu-o iinn(*na ont utilité I ans le l»r 1 .Trois nom- Indian est o>d échoué lo jeuue prince imperial ont quitté Tuns le 1er ! î»’7à 5 heùuiVdti iintîn, vis-a vu Mane-Jo-|K)tir se rendre à Coiuptègue.soi, h iïuy»bourg, Neuve Ile-Ecosse.Trois Noua trouvons dans le Moniteur univer- itllll l)üy*.M.Nous aurons bientôt tel la confirmation des brut» qui cornaient t|etuil«do cet acculent.*' depuis quelque temps dune modification .dans la composition du ministère français — Le remorqueur Queen * tclori i, est re-M.lo duc de Tadoue, ministre de l’.nterieur, venu mardi du Hio.Il a rencontre entre a donné su démiweoii |K>ur n.motif» de (Québec et le l’ot^à l'Eau-de-N 10, dd nuvircK santé.Il u pour succcssour 51.liirlan t, qui ; eu route |H»iir l Lurop;.a de ja occupé ce» I met.'ma p-ui Jant un temps —Le navire John Hull, j"tè sur I ire d t fiasses long, jusqu'à Téjioqiii'i ù il Lit rem- : léaiis, coinmnnee,dit-ou,S so bns-r, et sa* ar-place fort è l’improviate parle generil Espi- 1 gmsoii jouclie le rivage sur uua espuce de nasse.; plus de t» milles.Le Moniteur français du 4 enregistre b , __pri,q; Adah, capitaine Lemieux, promotion de M.le d te de Padoue au grade 1 27 jours de bamt-Jeun do 1er- de grand’eroix de la Légion • d Honneur, Te„eilVü 0r, destination do Montreal, est ur-n Zr’r Z7a'T.«LTmmi du soir ieoiie'.| e 'tunie un témoi- iui; • éclatant do la saMi nvé -u eP .,ort murdi upres midi, et rapporte Si®!''tLeadcr lut uv.ul, luog cl (tmu J« j lUctruu .1.IVmpreur |.uur le» .etvieo.qu il èlè Mssoilli jiir J.-.v.».i.tu,n|»tu.rii r 4* u '*• -i »?• ^ ssret, etc.* 4 , C'est Sa Grandeur Mgr Timon, évêque «.e*.jc : as c » chèques, dans la sixième résolu-en même tempi qu’il demandait le rapji*1 de ti-n de la convention de M.Brown: La l’Union, il demandait que la representation J confedérjtion duT avoir pour base la repréfût bisee »ur la population.Il voulait cette SOntation bast-e sur la |>opulation.reforme comme réparation d’une injure «¦' fJ./* ;yj o,,ds dit que nou» avoua inventé dbuie injustice faite au Ba»-Canida, mais il .s-,cr,n:e de l’égalité représentative par le la voulait surtout comme moyen de p.»rv* ' f,ur; !éinro- jw.é»* sur la j>opulation î ” mis.Et ce qui {trouve davantage que votre 1 L.-s mx résolution» de la eonventionde T o-jurti & toujours manqué de ta^esse et de j*u- { rontn.sont “ les vues du parti démocratique tnotisrU'*, cVst que vous demandiez la r - ,j , Bit.Canada : non * le rappel dtVU-présentation ba-ée sur la p puiation au r.;o nvtn;' que le fameux r appert combat pour merit ou le plateau de la balance j-endr.t 1 ,jt,s motif» p/ographiques, commerciaux et fi-du côte du Haut-Canada! Si vous dite», .nri.-rs, rna.i la " »federation basée sur la Comme votre predecesseur IMverr, que c* n’est [vu une question de pitriotisme, tniis d« jiiKtiee, alors vous approuvez M.Brown qui n'u cessé d’écrire dan» le Globe, en r«*n-versant, à son profit, les terme» de votre proportion, que l’union actuelle dit que deux bas-Cttua Jiens valent trois liant-canadien».I^or» mise.—Pay.t___ i désinfection du *,U’ diat de la cututalc.—(Lindon Journal.) un»?* ' — La Gazette medicale de Lyon cite les deux curiosités hydrolugiques suivoutes; Dans l’Amerique Argentine, le» population» conservent encore tant de coulimce dû», le pouvoir inédinnal d« la sdsej'a-reille ijue, chaque année, une foi'lo de malades y- rendant au lin» Negro 1 ' '¦ jue lu cause de» [negations lui semblait |»*- r -ie et que le l’iemout, lié jar Us enguge-.rnts de V'ithfranca et de Zurich, se trou-!”* vuit empêché d’une manière ub/ilye dans t____ p Cet j’jtaijü centrale.Victor-Era manuel uurait argument était concluant, incoiiti-stab c, urnon» nous r-»j*ec-ter la conduite Je» hommes, qui {"mr d- ju- reilles considération» foulent aux ju* Js h** j.èclo-r par la force.intérêts de leurs constituants r.sp* ctus ! L.j ^ l'apptu «Je c ote version, un autre c« rrc - turpitude de celte conduite ne dép iste-t-elle ; ||0n,janf jnvcque le fut du rnpp lde 5151.pa^ tout ce que Ton a jamais lui» sur le jp,:-, rt le ni »rqui» Mig'iorcti, b s doux seul» compte du ministère de coalition qui Pîd 1 foucliormmrr» sardes qui restassent encore monté au jouvuir eu 1S:>4 ?Nom n avons IJlcgulion«'.pas souvenir «ju’on ait propose dans la (jrécit se rapjtr«cho u*sez de cc «jue Ligue de decider la question d’,»u Cun>eil .mande uu correspondant do Turin.Législatif électif pour favoriser les chances t ç*ejt |.'jénér il l’aiTiqui, a ia réc«.j»tivr*î de j'’*rti,org t d«?la zone or.eutaleXie l’Uruguay, dan» le *èiil but «a prendre des hums dan» le tleuve et «le boire de son eau, «jui a baigné le» racines des plantes le tuDepureiüe.En r< g ir«l de celte vertu curative asn’Z i doiitiMiM', pii peut citer les pnqirietés contrai-resd’uue fontaine de CavacurtufLombimhej, du GtiAND CbjUI.kmen r - Ij'i Gazette de Mon- «jue le» habitants nomment la tonUiine u t*C‘il de samedi contient une longue descri p- Goitre.L«*s jeun.'» gen* des environ» «''t t, ta d’un éljoiilemont ou |Kuit être plus j>r.;- coutume d’y venir boire vers Tép‘»p,e J> i Jjuteur do Toronto.Il dit avec m» .n • «• » icru d’un é véque est l’une des cérénu* .e« «s plus imposantes de l’église catholique.Ce journal nous informe qu» Sa Grandeur Mgr.John Joseph Lyuch est de taille moyenne et âgé d’environ quarante emq uns, qu'il est né en Irlande et a fait ses «tildes a Taris ; que, pendant plusieurs année», aj.rci son uruvue en Amérique, il fut su; » rieur d’un collège dans le Missouri, et qu'il a ensuite fondé un collège catholique, Soire D une-des-Anges,aux chûtes de Niagara, du côte américain: Lu cérémonie était annoncée pour neuf heures et domic, mais le peuple encombrait de,« la cathédrale • huit heures et demie ; Ton conipt «itun granJ uombre de protestants, uttiré-s par la grandeur et la nouveauté du spectacle, eux les enfants d’une religion *i nue et si glaciale dans son culte.L’église c* renfermait pas moins de 4000 personnes.L*s Evêques et le clergé se rendirent en processiou du palais épistopal è l’Eglisa nuée et imposée |»ar ies chercheur» de j*«jrtu feuilles.” La pci!'* de T Indian a produit ici une pénible «ensation : c’est le deuxième I «"nient de la lignecaridicnne «jui }>érit le premier; jiérit dan» !e» eaux du îiaiiit-Liurent, dims baldi à Turin.! du for.l*o géulrovmce, Sir L.sourdu agitation qui rc^ti«a dans lu \ é- , \\ m.L*’gan qui accompagnait l«* «?orr.*f|»ou-né-tio, depui.la conclusion du ia |»;.ix île «luut do la gazette, «ioimcra tprobahleiut-ut fô- Le Calendrier du dur été de Quebec, tel d’un tennis tre» cluir,i*t dan» «les circoiistati- més révobiti«iin.iiros.ces injustifiables, le second sur lescô’esde' Le fait des poursuites ordonner la Nouvelle-Ecosse.Cependant, il y a nnlTartieledeM.de Montaiembcrt | l«u motif a consolation, VLaiton u«?s’est brncliuro est confirmé ; tuais ou d ne» perdu dans le» eaux du Saint-Laurent ou pendant que I instruction about pe» perd les naufrage.»sont devenus comme étranger» depuis l’établissement de tant de magnifiques phares.es contre »lib lé en üoiitu cuisse UliX HH.LUT 151 DR» Dfili.NlRRKS NOUVCLLCS ü’BL’ROPZ.L’authenticité de la lettre de l'empereur des Français au roi Victor-Emmanuel est Sénéraiemrnt admise.Le Constitutionnel éolare qu’il y croit, et tout «n disant qu’il l’emprunte au Tim s, il en publie une version qui n’a jki» le moindre caractère de traduction.Le Moniteur no dément rien, cc 3ui a été aussi considéré comme une preuve es plus probantes en fiveur do l’origine officielle de la publication du journal anglais.Léi journaux de Londres sont assez tatis- rnêmes coüsé«ju«.nce3 que le» jKiursuites pré- dura prèsd'uuo demt-h«?ure.l'Ius d«?vingt cédcmnient intentées uu même écrivain et arj^ut»' du ter r » quarré» so sont n .{onces qui ont amené des procèi dont les débats ont pendant eet espace do temps, à une profou-eu dans le public uu retentissement m cou-1 dour do 50 pieds* Environ 9») urpents mit •idéruhle.été bouleversé» sur les propriétés du Dr.On mande d’Alger, à la date du 1er no- Brouvicuii, Antoine Authier et Joseph Jii-vembre, que le.» U«;iii-8nas^ou, terrifies j*ar nolle.De» |»yrami>io» de terre bleuâtre la rapidité Je» oj*orutèou» do l’urméc frau- s’élevèrent ça et la, a uuo Imutour variant çaise, ont fuit leur soumission aux comli- ‘ de 15 à 20 jueds.lions les plus rigoureuses, L'expédition an “ Sur la terre île M.Joseph J.uiotte, il y poursuit nv«e vigueur contre les uutres tr.'.is avuit prés de lu maison un j »li l».ic tgo dont de la frontiéro uiurooniiio.plusieurs gr*-*» arbres ont cto arrachés el Des épidémies cruelle» ( e choléra) ont transportés au deux tiers Je ia rivière, uit-amené des pertes sensibles dans le.» troupe.» dis que d'uiHresout reM*»te è cette iuu»»«.c française uu Mur« c ; ou a déjà annoncé la terre quoiqu’un pou peuclies.mort du général Thomas et du colonel du “ Bur cel e du Dr.Brousse.»il,,pr » e rois «««nie Lufout.pièces de terre labourée# ont «te enfoncées.Des informations reçues |»ar la voie d’A- “ Le cours du Richelieu est presque r.um-lcxundrio font mention Ue nouveaux coin- plétemeut obctiué par cette masse norme llcine, a Suiut-Uoch.«ouin.atr* «!•• OuvragcH publié t( «n rento A l'énbliiMS*11* Jo«ro»l.!'»• Vi«îtorin« «t« vl»««n p«Ha».l'u .u|.*r!.« Terrain S v«ndr« -C.n«•u^g«»,.N AvU —John Sitter.Nouveau Uur*AU d’Aftnc» «t J« Cullecliou Alarit.Boi» et F«»r*»« —Andrew Ku»»ell-Avie — John Welker et Cie ^ Couspegnie «le Montréal dee Vapeur» o icet “ am.i rendue* d'un aece, fm ile L'o prit Je reche.'che ver.n«>.premier.• tabliMeiuoot.e.t «Icji trè.-actif Le« ii iliittni.Jo l'lllinoi.doivent uoe dette hi'torique “ aux KrançiN qui »e -ont li,tingu«.| «r .Je noble, « t peroi.tunt.e(T «rt., b.en que.tlua|eiu»nt, ,io« «u *e« * * |,»ur co'oni.er lo.noble, rcgiorn intérieur»! «I.* l'Ame-‘ riquo du nor I ” I.;t rnciiio feuilh* «! î-aa 11 encore pin-tard : " Nou« a« «u.deya aignaio av«io gra'ituie l'enroi «iut nou, a etc fait d un oiriupluire do cette pro ieu.e c* in- IV i e :j,pugriie «Je Jc.n* Uicrrc l;i r' l'hurlu La'aman l, l’uul Lejeune, LartluDmy Vlmor».l Jvtôn» L-iDmand, K««vuencau, .J«-i«n «le Jlrebu .f Fr «nçoi.J< ie) b Ct5^N°*«bro «l'uxorn;)lairu» limité.^) F.ul l.omercici Jean Deju-n, riauJ* Dirlon *' L'in»)«ortanev le- lie!dion* de ,/é* i‘e* p«t Ineon-tcate) lo A u»,i.n « n"u* hj | « • n ii«,na n«'U.p*«, «ur leur iu''ri o re'poctif L éditeur u r«• iu un véritable service à n«itre paya on proJuiauut ,u jour ce* précieux d eu-u««nt« Il e-t h'iuroux «pie leg iverne > ont «oloi.iel ait i«id< M •'«r«- «lu.- « « orien«e et délicate entrepria», la lu* fit «nde | «ut-ctre, ci ion genre, qui ait été men ce à «nne fin mr ce continent M.M J R Faribault, Henri io (’«jur« v.1 M .'Dca, tnnei» Parkman, et le abbé* «ver Here, Plante.Fer'.«.,«i «jui ont ou «’«.fitribué a la ¦ii.lient: n de Hclalf u* des /t», s'il u.t néco «aire Sou» >u» le» autre» rapport» le» tcrr«« »er «nt • «j«*tte# aux règle» générale» le» Hoi» «le Con»tructkn fur*eou«|ui peuvent dimbrc do citoyens au.-fi rcfpe,*-t.«ble» qu'ititluect» J«* regrette lreaue«»ip de n'avoir pu r«*j«>ntre plu» t«*t A v.tre appel, et j';«i compris «pie ic««n retard pouvait l»!ef»tr le» «• nvenan, e.et .einbl iit itupli jucr un certain incpri* enver-ceux qui i i’ont h >r ««r«* Je leur c«>nû «n c ; mai» le» cin-onetanc.» fcu'e» m’ont force «l'agir comme j.l’iiifiit.Il m'enuia Côte Fierre Fm ni L* Laca*»e Felix Parent Aug ut L iiquta L.'u* Mania «»#org# Bigaouettu Th* >«p Gagné D T Allaire B*n *ni I.«tirée Er» FangRù» Jos 1.Drum*# Am l.avoie Joa Lauion Ant Lavcie J Lkjauim* Fr» Latou.'ht Wm Mayc* F Menard Louis Parent h» Richard L» Savard 5’ X T urg-soa Ti.» twrthiaume V J Belanger Fr* Beaulieu Jo» Carpentier CJu ’'heviette Fr» Chevrette Jean Côté Rd Drouin Jean F«>u«nier 0 Beaulieu chargeras: K A «iOODENOrüII, rue Fearl, a 27, New-Y'ork 1363 9 nov.ISIü A \r T TOUS ^uxqui «nt «le» re«*l*mationi «^ntre n.4 I O.la ci levant » «été de ROBR MITCHELL PRIX DES MANUFACTURES I car a.fuUTiMF m ci et tari a.» ; tapis de mlo.ra.BRUXELLES, TAPISSERIE, IMPERIAL «3d lHc-) N.* 1 (t 2 K ! 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KU434 Quai de Haul.17 et Jecqe* 0 MURPHY A CI B.QtuldeHwA 1 IB JOURNAL DE QUEBEC.-1*50.ASSOCIATION DE L’ECOSSE SDR LA VIE.VINGTIEME RAPPORT A VIVOUEES AMIMBUI AVWD1LLS *• Médecines.I.l’A-cclélio* d* l’)*»*** "*ir *V\wlw5confor-Uur.au l'rinolr*! à Edimbourg,!# I *>14»*J9, éonfo» iu jttit m H l* Chart# Royal# »i • I A#it d* P*rUu»*»4 i Sir J \m i a ruum, burounel, doCwnlrto», oo.u|.*it 1.1 lui.ml d.|-r«*blenl V.del l*« priori pale.mention* du rapport d*e Directeur» wu mixes * cot to ammUu# i 1 )rani I’m n(o finlwaol It § dernitr, r Association • r#Ç« UW demande.j»o-ir do nouvoll.i»u.*n « 6«i Do r»'i deiuauJ#* It.Directeur.on iaa40ft .a »• 1 ut ftv.pt* 1011.«fltlt à.A0® 639 4 P Le» i-t i.o.annuelles vu ttt •*•** o a •« HMrMMtéUll.lfl'615 » 8 I, ., « aural teoordl 4« ,-, uu h a'.miell#» pour on laooUlt doi-lMU* 3 4 »tg ptu.prudent uutel t fronds nerfeie 21 à H| pw M**i L,eW»ot 4 plu.J.A34.0W) *t*rllng,-ayaut Otéi low irait* da.Prime* annuelle.tvtal lour évuluâUou Urt-•aliai Ml hautement favor*bit, ueeuéMl *aigvuud Mrplut après I.pui.iu.nl d# tout*.lM dette», ti Itt DllUOUur# irour.nl qu’il» peuvent necorder MS MMOMtt Ijal dee poiic uu.oimao »ufll«ente pour opérer uut réguéue* 4.37* par cent, »ur It.primes payable.du».l *•»*• finiraant It I avril 1800.»ur tout*.lea **•£»*• mlère.«rit», ouvariM It ou *vai»l It Itrrll 1864 ©tlU reduction ».t d.2* p*r c.tt plut|r*»dttu*d*M*u«uM anno* precedent.____ Malar.lei rcuil>our»em.cU aruuel* tt arft*t oomptant tux pewonues avant 4.» Polio*#,—It ¦outitt *otte ••• n.« aunt do *20,000 »t*rllng,-l’»«o*®uUtlon dtt foud* rénlteél, t.l qu U appert per la feuille d# Baltoet, etr-tifleo rar M William Worn!, comptable.auditeur d# r*.»• 4m PlaeeiuenU ffUé »ur I*.iu.IM.ure» garantie», négligeant toute* traa»a«n«o* »p«* culative* ou lout.» 1.» garantit, qui offrant iwoiu.do 1 I.«» Dir.el.ur» ont A exprimer l.ur haut, Appréciation .!m tervlco* important» renJu» par Im messieurs qui corn-I o.i.nt I.» li tir.au s J administration d.» dirent, branche.Pitne tou» ee» bureaux le» aff.ire» on» «lé conduite, aree un.harmonie cl un nee*.admirable.| el dan.I An».A Vendre.CAF® MOU LH.æ/ tAlSSKH, l evikirea do 25 livre, ehaoune, cccUetc» h.riueil'iu.iuenl 2lr>r.1033 1430 Pour Cloru une Cun»igU'ilD»n.WllIbKKY, EAU-DE-VIE, «n «elra».et boul.Ulw, CAFP.n (Mit.i^-n rnY * 01».Quai de Hunt.HTflgn.jn.d’EtoflFe.A Vendre ou a Louer.Ml K1MIY A CIK Quai de U tnt.I&M).1137 1 mort durent l’annee 81 per.onne».*««.» p*r « j.««, i*"ur une »* niu»e d.*33,231 19» '.- ni, DONNES PI.ANNEl.LES ! A «ON MAltCilf».AU-DELA de BOU Plèew do PLANNKLLKS d* Lan* ra.bire, Wel»b et Whiuiev, .2ÜÜ Pièce* Flanuelle» éoarlatM et UanuellM dé fan* taiate de couleur.Ce* Flanuelle.vieou.ut d*6tr.A CIR lünov lS»fl 1380 38, Porte Saint-Jean CÔtM'KUTF.' A MON MARCHÉ *\» w\ I) Al HE 8 COUVERTES .uperleure» de Whit* •ilK/ 1 uey et d* Laine d'Auetralie, venuul d etr« reçue» par lu denuur Vapeur.CErkll*.»t ront vendue» a lrè*-L.»n uinrché 15 Ql 22 MVjl HU 50 Q lu uov.1959.13bI J 11RW1TT A CIE.3-*, Porte Saint Joan.et offient en l| do 22 p« ¦r^rr t CRINOLINES 1000 Sets à U.3d.350 à 4s.(ul.350 à 3s.9d.Annonces Officielles.u, e.Rew^ru en acier »ont brevete» et ont !*.en- •e* i» '-atlfte, eî jamai» article» de ce genre n a ., Je» ptix t a» réduit.A Quebec J U E'VI TT A CIE I v i =-39 14S1 PAfteSaint-Jean CORSETS FRANÇAIS A BON MARCHE.,0 PAIRES T - - - 3s.Sj«l.VALAIT - • fH «el.ar.KlM pourront être vu» aujourd hui cher J HEWITT A CIE .• .i-S9 1351 Porte faint-Jean fri ER IN OS FRANÇAIS A BON MARCHÉ.AVIS AUX ¦EUBLIEKS F.T Al\ TAPISSIERS.DLS S0C.MISSIONS car-Lcti ai seront reçue» i ce Bureau lu.,ia VENDREDI, le .'S du courant, 4 MIDI r U' TRANSPORTER le* MKl BLES et le» I K F K E T.- iuO'n.eiî Lég’.»Utifet de rA«»emb!ée Legi»-! ,'.ve, de# M.jtoia», Maice.» et autre* b*ti#*e.où il* t ,at dépôt* i et emj'â^netéP, soi n^ovelle# du Parlement, prè* de la p^rte Pre*cctt Pour REPAKER.VBRNIR ei D18PDS*B 'e« même» objet, à leuMplaoM ! reer-r ire» : FAIRE et POSER le» TAPIS et TAPIS-' E KI ES et n.- t're les JALOUSIES »uieant le» »peeifica tion» que l’on t-eal vrir en « adrewi.ni 4 cé bureau De» ci ai -^n- • Ivalle» seront requi*M pour la due exé-eatii a du contrat dam !e temr* rpéctfié JOHN ROSE.Ci-mmiffaire de» Travaux Public» do Manille el RâUlu.—At’»»! — 34 Uausrlcreî de differ ute# pn -eurs.O MUHIMIY A CIE.22 nov 1959 1444 Quaide Hunt.CORUAGK MANILLE LU 1CTOUFE.UNL petite quantité de «ba.|'je à \ n bo j ar 1 H t).MIRPUYACIB 1669, 1415 Qui! d* Hunt.R KSI ni: a vkndrk.'ARTS étriK-Un ra arc hé U MCRPI1Y A CIE.22 nov IS'O 1416 _ le Hunt fleur a vendue.En Mugatin tt atUndut dé Jour tn Jtmf• _ .Q/y\ / al A RI, F XI lt A et Dul'CLE EXTRA, Ov/v/ U 47'Iv IH 1448 HULLS A Q ü i :e Hunt A VKNDRK.- » à 1“ !' U) T h'1 O Ml RPIIY A CIE Q i u de Hunt „ VKNDRK.H FILE de Veau n >»rin ; ,li>st* Publique* de la Ville (F Onlaouais.Québec, IS coveml re.1 d o -e-a d u o dé 5h O O 1415 §* f O' CT* CD CD D r.aax perat MI'SIOKS aeroat reçue* 4 *-?Bureau ju» : i»I VENDREDI, le 30 DECEMBRE prc ¦ r'.n et de Mec»n et* et prèu itntrejrendre «CHAI } FA1*E .u Parlement et de* Departement» à Ot- *• jtvfct .péeifier nne tomne brute e 1* C«tracteur » engage a fournir V u* et tau*truire.érirer et mettre a^ee ru * a t vu» ie» travaux.M-ran urne et »'t .: ut »v.tese e'-a.p’.et de Chauffage peur ^ 1 t uerivût ment; no»r -ur quel lyiuc» .*» • • La**e» et • c-nevre une Spe-.5.w- :e acoc/u.ji.gt.t* de deu at i*-taillé* de »on - «.,* *.t r .a parfaite e&cacit* aon opé-.t k .née.* - iiverte* batiirce j-eurtt* etre vu» en * Kreis og a MM FtaLta il Joae-, a ; - nte 3 a MM Sraar «t Lava.aOtuwu - a* doivent être edre»»«-e» au ‘ -erréta re -.Fublita.” et en loricee “ nouu.ai’),a» p* ar ?e ‘.t B4'.:we» PubLque» a Ottawa,” el ecwte-• tum d'au n»'In» deux peraonnaa reepea-a^ntent 4 garantir la due exécution du t -ac te continue du rjr»ti.me.et ttre ac'cot;-crtifeat» et de recx-u.n,at iat> u q,e ie» .rrocl avoir a offrir au #ajet de p-ration jour boss CoxmUfaire de» Travabx PuU»-M I partemetit de» Travaux Public», t *- 14 novembre, 1559 • 19 nov < 1 é 19 FWrtion JÊMHMpale.FT'tel-de-Ville, Quebec.lOnov.IS53.AVI* PULLIC r*t par le rréaeot donné, Uucbant le prochaine ELECTION Ml NICIPALE.que la loi p* rte que < hajee E t*ur rotera lan* i* Qnar.ier dac» .« ,ue., m.ie ; et * il r* île h' r» ie la Ciite.qu il de* -'areru un m i» au s in» avant l’élection d»n» quel Quartier ti ùc *e r -*r, « *1 *»t qualifie pour voter ivn» il- eur* Quart er* : a defaut de quoi il ne lui »era [»f permit de v 1er L ELECTION c xsencera le QUINZE de DECEM- 500 B P X OARNEAl*.12 n v —13*1 Ürefier de la Cité O Ml RPIIY k CIK Quai le Hunt DE* PIANOS i’Alle- _ _ _____^ i, ¦ gt.e de la c«ieore ma* n-facturede S> atri watE'.tt Ji lia 'Tt ttuart, au n 21| S.in.J.M B LAKrK k C!B 10 nov 1959 ____1373___________________ _î I ivlirRL.r-wr A R *n v ie* ^\/V* 1 -re l rillant d» Porto Rico, 50 Quartaut» d «il* d'OIIve LANE, UIBB A CIL 5 nov 1**9 leVJ__________________________ BaRQT'KMI.NT OOUVKllTM.LES Su* de laine d'Kco*»o p*our lueMÎeur», _ Dru, « Cobourg frarçul» 4 double tissure, dopui» * Jd Muri.)o»et Delaines françaU -i tré.ib^n compte, Article» ) ur Toi ette de fuulai*ie on grande variole Wincie* el tiala Plaid», Châle» Je toute detcrip'tion —ai>»hi— Velour* d» »oie françsi# ir cl de coulour, Fleur» et Plumes frauç.ii es, Char eaux de leutro, Ruban».Dentelle», etc ‘ WM LAIRD d CIE.17 nov 1 59.1412 Rue La Fabrique^ Ttvnods ti Uopvkli»'.I‘ ES MESSIEURS de Quebec trouveront que le D k-j PARTE Al KNT DE DRAP de* Souligne» u a | a# de tuperieur p*>ur l’étendue et la varlcte, dep>ui* le» article» le.p»lu* commun», ju*qu’aux p.lu» fin» et aux plu* riche., » II» ont en grande variété do» DRAF * n» Le en rier de» p i»ilé- if- ou de c»;i)fei«r de» t ourolr* d*- ’orporati' c Un- commerciale» ou autre* objet» dv j r fit, • - c * *» arpent-ge» ou de» PdiKci, ou j-'Urfaire levant affecter io» Jpnta de pro r.cts i au-.-.t jarle p*> sent noLlice» qu elle» sont te* Cæ t'., Réglé» delà Chambre («*-ce* au lng dan» la (Jaztt't du Carvuta ) lm mi m uarisdeleur int#;tti'n de «*e faire .:t * du Canada, tn angiat* et en trançai».t ai un pu| tr noUM.!e»pobiiéd*r;«chaquelan- .,-trnt inter*asé, et d’envoyer de» copie» d* • h de la derniere inieition de» dit* avis au LiU» Pi."é» 4 Québce ALFRKD todd, Urefier en Chef du lduraau de» HiU» Privé».1 Jflï /, a t \ La Minerrt, Lt Pays, Le Courrier de l-li .¦' et L Ere XousdU »ont prié.ide publier cf* .un’oi' e ju qu i I ouverture da la j.r'-haine »»»« v-a ON DONNE AVIS s«e DEUX ANCRES (1b à 20 qun.Uuxj der* nieremant ramaMée» dan» le Port de Quebec, peuvent être vue» au Quai de Tnenaia, rue Saint-Paul, et »i elle» nt sont pas reclamées, seront vendue, luivant ia loi J D ARMSTRONG.Maître du Havre lureau du Maître du Havre, ) Quebec.22 nov Ib69 S i428-l»n-lfpe Oit PO RATIO N DK QUEBEC.BUREAU DES REVISEURS, IIôTBI*-t>B*ViLLR, Il novembre, 1959 \VI.9 PUBLIC eet par le présent donné que le DU* RK AU DES REVISEURS, établi par le I3me t le J* 1 Acta d'incorporation de la cité de Québec t,.!r3r.assemblera LUNDI, le VINUT ET* MK jour de Novembre courant, 4 DIX heure» du .• , a rHf.teI-4e.VHIe, pour eonei lérer le» Liste» de» c t«ur« municipaux et entendre le* personne» qui au* ut ftit de» reclamation* louchant l'in»ertion ou 1 «inu-• i: .ir ce» Lite* ou pour entendre leur, procureur» ,ii -ut autorisé», et qu’il «'ajournera de jour en jour ju«-u a ce que toute* l*» liste» de# électeur» aient éui revive* et établies.! t rection de ce.lirte.doit itre achevée avant le t Jt ' tua, 100 Ii îtes p f .- d- fanULie, î(*0 Qu.rr-.- *e! !?t^b o ; jperiour, 25 Quartu-t» do d« LANE, OID11 A CIE.1859 ' ___________ en d k b a .n r du M ¦ 500 B 4 A RT LS PEINTl 10 Quarr*'»»» Il d, Blunloll 1(0 Qu wv* IL.i.la-Le, x:n,ne» .*:»op uni.L.J QurU 1*0 x vcitc • u» lo, 27 oct.r-*>9 L 'NK, lilUD A CIE :u / i’OM-q ;< F'‘ M • HK* Anne* de !a Feir.e D„u.le 01 »tcr et Trueklai qoo ie |on-a»lfn>: v.cnt i.- re -• r j r le H- m '»* Port- 1“*, “ '!*" "ffr* " m ~MKLA>>K JJK1LLANI K «•' Kl’AJSbK.on p am »)U I CLe il.» 1000 C II A N D • __ ____________________r AIlLEUR, prend la liberté d inf rmer le» Mejiieur* lo Quebec et le pub.i eo 2»nér.»l.qu'il e»t maintenant prît 4 fuurtir, p«iur ARMENT ciMl’TANT a BON CPKDIT.toute, forte» ill vBITS D Al TOMNE et D HIVER a un prix tel qu'il je it defier toato eompotiti 'Q VauiUox lu» faire une vi ito a.*ni du f*iro vu» achat» ailleur», et j'tff** par rou» metre* W S aj j «Ue une attention p irticulière *ur ?n ma-garin d Hab.llomeuL- fait» j ur Fout-, no, habillement* qa’-'n ne trouv.ri t.u.lej.rtu Quebec eu rgari a U qualité et A la mole, et d1 i lemeut à moillcur mon hé qu ailleurs {•¦urorgeut ¦¦ ; ont.\LLKZ VOIR LKc HABITA D’AlT‘»VNEde Tweed, i ut laine de M *W b ATM AN .611 ALL! Z VoIH LES H Loi -1 * D’Al T'MNK de Tweed, t.»ut laine, d* M S W E A T M A N.6 * ALLEZ VOIR LK> PAK-DEs'Ls de Drap-velours de M SWEATVIAN-.*18 ALL» Z VOIR LES PAR-DE-SSU.* FRANÇAIS de Drop de * a»tor de M > W K A T M A N.elf ALLEZ VOIR LES PAR-DESSUS le Dr-ipdeCas* to* do Moecou de M S WE ATM AN.«12 Lw Habi!lement»ci-le*iai menti nné»» nt faiu d’opro» le» derrière.M le», et l’ouvrage en e»’.guiutîi ROeept ISM II II _________ COLLETS ! COM.LTS ! [E j!u* granlcl.oix le COLLETS pour u»e*»‘.eur.de j Quét-ec et aux plu» bas prix C'dl.i» d Albert, Collet* timide, i lo Pyr n.ColieU lia* ai'o a la H/r n, Collet* brode* A la Lyr u, Collet» militaire» carre*, Collet* militaire* ( 'n ia, Colleu sm plus u'tra, Codec o lo Per gny, Collet» PunuttUi», Colle*» l*ar:.-i«r.»( Collet* Picod illy, Collet* .'arlr*, WM SWEATMAN, IC», rut Saint-Jean, Haute-Villa 1112 20 sept lê59 (Il KM ISI S (Il KM I SRS 25 ra'oys et a Guide des Voyageurs.lOUHAUÂijB nt f urnl» oui Pauagen qu'apre» l'em-barouement a Portland.S’a oceaulqiié**.Service d'Hiver,—Saison 1859-00.IES Vapeur* d* cetl* Pompagni* * lien iront un* ligne bebdouia taire entre Liverpool et Portland, K.-U-, durant l’hiver, commençant 4 Liverpool, I* 2 novembre, et 4 Portland, le 26 novembre Le» Vapeur; partiront de Liverpool tou.le» Mercredi, et du Portland tou» le» Samedi».Le llumarian sera le premier qui partira 4* Portland Le» soussigné» fourniront de» Billets d* passage GK BURNS SYMB-S A CIB 27 oct 1&69.Till Agent», iercea, H5 w rquement vendre ehes M 0 MOUNTAIN.22 oct i ' ’ » T AliA< l.N - El 11.!.!.' 1 /\ nOUCAUTS, 11/ 13 50 Balle» Tabac fia cri i '» Kentucky II.O M 1 N F UN.22 oct 1^59 1^79 ______ GUAIS-SK i*OUU KSSIKI À.t L)/\ It ' ¦ 1 1 %\ J J ) , -.gna vient le r» ir et t-aro en vente.M G.MOUNTAIN.22œt I -Î9 >282 Cuir anglais, FMQXde CÏèvre, e.c.£ES -.u*-.- ici viennent Ju«: mint do recevoir et j offrent «n » eni* : 3Cai- e» Cuir rb»i», conilf.int en Peaux de cher re, prime, et Cuir» dit K, ci • • r A.J.MAXHAM A CIE laor., 1S59 K AC pjl |U«*r 5» I ;t»»!*M*f t •, Reçu parles v»j eur# »Vi»rl\ J, iV e*: .« A A "l'rirun L'fi a-»or< iment coi.-, le rai e J< l'Al’.l.K A lAi'I?’-/ SERI E, orné de beau • l*v u et liku «• >uleur», c/jnvenable j • ur Chambre» de c-.nii gr.ie, Selles a urau-ger et ChanP re» 4 ooucher* —Aü»«l — Un ».«rtirnent varie de j ij.ier !«-nnc e* * rbré pour passage», et'*, etc , qui aveo.nn autre i l - ¦ 'ont vendu» a bon marche pour argeut c< m| tant ou j/our bon t,,J“ s cornïil, 20 août, IBM 999 41, ru».Saint-Jean IIOI.M A MIT.IBS Sour»igné», en remerciant leur# ami* et le puL'lo j «u général j-our le patronage liL r«l qu'il» «n ont retu, prennent la liUrtu de le» iuformer qu il» «nt maintenant en main» un bel a-fortm.m de Bol* Un, Poterie, Plat», Cruche», Jarre , article- en Piurre, » rvica A Biner.A Dejeunor et service à Thé, Vertune, Ornementa de goût, etc.— Af*»t — II* viennent de recevoir j.*r les navires f '.trnero.ifan, Minnesota at Qu^en qfCtc LuAtt leur a»« .rliment du Printcmjs, tel* que BOLS A LAIT, V ki.KKBlKS, FAÏENCE amortie, etc HENRY IlOWISON A Cru.Rue Arthur, Magarin d Potorie, pré» »ag«,e par de.arbre», aveo un lopin d* terré S’adresm 4 eu Bureau.12 mars, H’69.IM _ - A VKNDltK, torfiBCÏ superbe MOI! LIN A F Alt INK, tout oeuf, et dout lo» blutenux sont «n «oi«.Condition» faciléé- Puur de f,U‘ *“•’'•*‘“'“'“‘‘X'.'vr.'.'iomt VSNMBH IB oet 1859 1256 3u Airn \l i \ 1> 1.' (JE beau LOT de TKHKK V llill i 'Ivl ii vacant vl» û-vl» I- Quai de Keynar, Cul-de-Sao Le paiement du prix d’achat peut etr* difléré pour un eertain temp, el * u le Uu.tr* uourvu quo Ton pti« un Inléfot Ju t pnf coi)t |ouf d’autre» r*n»*lgnei*«nt» il faut .’adresser 4 U IIHIM-Ud, 22 Mpt 1859 1123 N.,taire Public.A LOUEH 4 FEHMC.UN LOPIN DK TERRE de ti arpent* en rut rrfl le, «itué a la ('AN AUDI K B K, adjoignant la pi \ r’.ite de M J U Rkhaubs aveu une Mai»> u, Grange•( Klable de«*ii» conrtrulte».b’adroMor à ce Bureau ou eur le.heUtà ANTOINE BELANGER.25 oct 1B59 1292 I NE MAISON ^ vu bui» u un ctage _ ________________ située dan» la ruo SAINT • JÊ'rOMKTfaubourg Suiul*V»ll«r » avec une UouUngerie, ltemire», etc , y attenant I "JF* Ter me» d.paicuiani facile# 6 adresser A lir * J.H RENAUD, IS oct.1^59 1237 rue Saint-Paul.A IciKlrc oïl « l-oii**»’.A MAISON UA1.VKN1Kavec Ftable», Jar-J din, et •, et de 2 4 6 acre» de ’I urr > La Propriété e.-t tenue en fian* et ountnun iiavage et *»t »ltue# *ur le chemin Sainte-F< ye, A 11 i-.ill# a.yu.b.»'*(>••»'» „ MITCUl,.i.14 Juillet.D'ftS _815_____ru# Saint-l'icrre UNE MAISON neu\e « eu briques A deux étages, .itueo au faubourg Saint-Jean, rvo LATOURKL' K, n.44 Catie unaiM>n c ntieot neuf ap-parteiueut* tié»-bitu Cul*, ol coiutnunde uu magnifique point uo vue de# environ» J* Qu- bec Pour do plu» ample* information*, » adresser a ANT.BRINDAMOUR.10 nov 1859 1383 Ruo Lalourellc AVENDPK.^^ étage* et le» preiui*»eu * iUt san.le-juul il est • tu[ • ¦ le dn j ulr d c b n-n nt Les Pilules Cathartiques de /er i | -ur i- u# le# bc ir u une L i.il s"ii; ¦¦ n.j de mac.iète a arrêt» r le | r-grc t .I .- «.e».I I»Mre propriété, pénétrant! pu 1 ti *1 ; .e l , i ¦ j dc.or lrc* «jui » y t: ou vent, et f«i) r renaît r «le t.uli* » fitali ! quif-iufft ¦ d'un* débilité phy-ique c o?o:i r« n- Inné et raagiqm à #e*x qui ont été a urds pendant 10 on i c • .-1 un ; .'• meruto appl;qu> .* v l'est» ?«lo F le ( ¦ -.1 la vapeur e*t int- luit* lo url:.le P ' 1* - r.' n < rc.lle affectée pendant ur t minute, ot r-.u-ialn lu ] ilient q’-d, nn u; -ni*r.t aup ir: r.nt- • «it r ur I.c-i v; d ie i* r-Jre la moindre I .i ' ‘ gmrira infaillible ment !e c« , ; u i n v « «¦ -le-urfiité et «le bourdonnent- ni «I m* lu », le Co reuinie cri ie c-'.rp de rn« rt du - harl Mr-brno.Au r; « yeu 1# eu relia' e, - eux 3 ni sont souri# pouv* nt « nl A «le# prix tré# ro lulr# tîTDROriN A ROYn'einph.y-ent que I.» meilleur» ouvrier», et survoillmt eux même» le» travaux de leur étahlusement, espèreat mériter la 0«>ntinuatiun du patronage public 3 mura, 1859.134 -Ua A.G.IJÜSSlERIvS,rTM*Üo'u1 J ACQIJ ES C ARTI ER, h T - R( »CH U mai, IEB0.43U TOANSPORT l»i: IUTRKAIJ.PIERRE G lil '(T et ADObNIK I > RANG F AU, Notaire., «mt trnn«>p->rte le rr • ur«- "i -I «f» ¦ ' ,n,ny"'" du M Dootle Bowluogur, n 42, n- i " ‘ R«»«-h, A eût « -l-i l.v maison -lu l’-uiip# et «tath-u *to |-o l uro.21 mai, Ib69.522 'll STANISLAS DR A FF AIT, A cent do Gouverne-1 • tT m*nt, pour la
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