Le Journal de Québec, 11 avril 1863, samedi 11 avril 1863
21e année SAMEDI, U AVSIL, 1863.Numéro 43.I U 1 UK I, lUOV.HMIt.MTi P ir Jouio .Pour »lx .t.un l'AYABMCd i'avaNi'K.Le Journal |> irait Ion MtllOI, J Kl DI tU.UIKUl i“ cbttijuo demiiine On nu peut »'y abmuor pour iuoin»4« dix moi* Dtus lui'.u 4*m abonoouionU pour un Uiuniotint, le retrait n'a lieu i^ueeuruvU.tonné a l'aJiuioUtrallon au worn* un mule avant l’éi'boauoo «tu «emoatre courant, et apréx av«ir *»IJ«5 duu compte On d'abonno .lire ‘tentent aux buroaux du Joui nul, Haute-Ville, près Je l'Arche* vécho r Politique, Commercial, ^nbufitrtcl et littéraire, LE JOlItNAL em: (eiiëieee, TAUX DK*.AAAONI KM Six ligues.ÿO.iu Au-deaeue de dix lignée et pad plue de dix.o t>U Pour rba^uo ligne au-dessus de dix liguud.o.OH tTno rciuido libérale eut accordée pour let annonce» a long terme.L éditeur-propriétaire, A.COTÉ, ii qui toutes correspondances, lettres, etc., doivent être adressées franco.ITT Le» annonce» dénouée* jusqu'à 11 heurei du jour de la publication paraiddent le même jour.DOCUMENTS OtriCIEU.Correspondance au sujet des défenses Coloniales et de la Milice.i Suite J hod Month a l'honorable duc de Netvcastle, octobre, 1862.Hôtel du Gouvernement, Québec, 30 octobre 1862.M J LOUD DUC,—Votre Grâce Hait déjà quo j'ui reçu h a dépêche du 21 août (No.163) au sujet de l'organisation de la milice en Canada.2.Dès quo j’ai eu reçu oette dépêche, je l'ai transmise à mon conseil exéoutif pour qu’il en prit connaissance et fit rapport.Je n'ai pas exigé de réponse immédiate, vu quo le sujet Obt d'une haute importance actuelle, et qu’il présente des questions du nature à excroer une grande influence sur les relations futures de l’empire et de lu province.Mes conseillers ac tuels venant de monter uu pouvoir, il n’était quejusto de leur accorder le temps de discuter et de résoudre une question de cctto gravité.Lor i Monck 3.Quelque temps après, le ca- M Macdonald, binct u‘’annonVa quo deux mem-cctobro, 1661.brus importants du consoil exécu tif avaient l’intention do se rendre bientôt à Londres, comme délégués du gouvernement de cette provinco auprès du gouvernement de Sa Majesté, pour d importantes affaires coloniales.Comme le départ de ces ministres allait nécos saircment faire ajourner l'examen de la question de l'organisation do la milice jusqu'à leur retour uu Canada, je demandai au conseil exécutif qu'avant d’être privé de leur aide, il me remît un rapport sur la dépêche do Votre Grâce et une note expliquant sa politique relativement aux sujets dont parlait la dépêche.Min du Conseil.4.J’ai aujourd’hui l’honneur de vous transmettre le rapport ci-joint du Con scil Exécutif, authentiqué par ma signature.b.Je n’entrorat point dans la disoussion d'abstraites théories au sujet de la relation qui devrait exister entre l'Angleterre et ses colo nies en co qui conoorno lu défense de ocs dernières, parce que la dépêche do Votre Grâce ne fait, suivant scs termes, que de simples recommandations et ne prétend point tixer d’autorité la mesure dans laquelle la mère-patrie et la colonie doivent chacune contribuer à cette défense ; le gouvernement colonial uyant admis qu’il ferait tout pour se préparer des moyens de uéfon»u, oette admission est une preuve que la différence d'opinion, s'il en existe quelqu’une, entre Votre Grâce et le conseil exécutif du Canada, a rapport aux détails, non uu prinoipo.Je crois devoir plutôt m’ocoupor des propositions pratiques qui sont faites.C'est pourquoi je vais sans tarder faire connaître à Votre Grâuo quelle ost mon opinion relativement à l’efficacité du plan d'organisation renfermé dans le rapport ci-joint.G.Pour faire bien comprendre mes remarques, je dois appeler votre attention sur la condition de lu milice do la province, sous le régime de lu loi uctuelle.7.Votre Grâce sait quo ce qu’on appelle la ruilico sédentaire comprend touto lu population mâle de la colonie, de 18 à 60 ans.Les hommes sont répartis en bataillons, pourvus régu lièruiucnt d'officiers ; mais par le fait même que oette organisation en bataillons est territoriale, il est évident qu’cllo n'est pas disponible pour le service d’activité ; car si l'on mobilisait un bataillon de milice sédentaire, on dépeuplerait d'hommes le district auquel il appartient, et on laisserait dans son intégrité la population des districts environnants.8.Il est donc évident quo s'il arrivait qu’il fallût requérir la milice pour la défense du pays, l'organisation de lu milice sédentaire en régiments ou en bataillons ne serait d'aucun secours pour lu répartition des houimos par bataillons de manière à les rendro utiles pour le service d’activité.Il faudrait adopter sur-lo-chump quelque moyen d’effeotuor, dans un moment d'nlariucs et de confusion, co travail indispensable, et oetto nécessité ferait certainement perdre beaucoup de temps, si elle no faisait pas manquer tout-à-fuit la tentative do lever une force effective.9.Je suis entré dans oes explications, parce que je suis convaincu que l’absonoo d’une organisation préliminaire pour tout lo pays CBt la grande difficulté qu'on rencontrerait sur scs pas, si le Canada était maintenant obligé de se défendre contre une attaque étrangère, et que tout mode do défense qui n’obvierait pas complètement à cctto difficulté serait comparativement inutile.10.Voici l’exposition du plan du gouvernement contenu dans le rapport ci-joint : (1.) On nommera dos majors de brigade dans chaque district.(2.) On formera en associations d'exercice les officiers et sous officiers de la milioe sédentaire, lesquels seront remplacés s'ils refusont d'apprendre l'exercice.(3.) On enrôlera dans chaquo district en compagnies et bataillons, pourvus d'officiors, un nombre déterminé d'hommes de servico de 1a première classe.(4.) Les volontaires seront à l'avenir habillés, mais uon payés.(b.) On fournira aux volontaires des salles d’exercice, des salles d'armes et dos tirs à la carabine, quand la ohoso sera possible.Ou verra que le conseil exéoutif entend surmonter la difficulté dont j’ai parlé plus haut do cette manièro ci.Il proposo que tous les ma jors de brigade du pays enrôlent on compagnies et eu bataillons, dans leurs districts, un contingent déterminé d’hommes do la première classe, garçons ot veufs sans eufants, entro 18 ot 45 ans.11.Cet enrôlement paraît tout à fait à part de l’organisation de la force volontaire ou do la force active, et au lieu d’affermir ot de systématiser lo mouvement volontaire du peuple, il uic semble devoir jeter do la confusion dans les esprits en intioduisant un troisième système d'enrôlement, on sus de colui do la milico sédentaire et do la force activo.12.Le but de cet enrôlement est do suppléer aux défauts des organisations actuelles ; ot par son moyen, dans un cas urgent, une partie do la milice pourra être incorporée, en peu do temps, puur le sorvios actif; mais, à moins que les hommes inscrits sur le rôle no soient mis sur lu mémo pied, pour leur engagement, que la force active, qui s’enrôlo pour cinq années, il n'y a aucune certitude quo l'enrôlement produise jamais de résultats pratiques, paice qu’il n’y a rien pour forcer les hommes enrôlés à servir s’ils sont appelés.13.On ne voit pas que ce plan encourage les gens à se faire inscrire sur ocs rôles et à servir s'ils étaient appelés, en leur procurant des armes et des effets d'habillement, ou quel-qu'autre avantago propre à éveiller ot à entretenir l'esprit militaire parmi eux.Ce n’est en réalité qu’une tentative de rétablir, sous une plus mauvaise forme, la classe H de la force active, que le rapport proposo d'abolir à cause du résultat satisfaisant qu'a et la division de oette force en deux classes distinctes.(La classe H de la force active esteette partie des volontaires qui a servi jusqu’à présent sans toucher de solde, par opposition à la classe A qui a perçu une certaine solde tous les ans.) Je pense donc quo la mesure serait tout à-fait illusoire, et que, sans quelque encouragement, personne ne se ferait inscrire sur les rôles; qu'en conséquence la mesure ne réussiru pas à remplir eo qui, j'en suis convaincu, est la grando lacune de l'organisation défensive en Canada, c’est-à dire l’absence d’un mécanisme, créé on temps do paix, au moyen duquel on puisse, à l'approohe do la guerre, mettre en campagne, à oourt avis, dos forces organisées en corps.14.Le plan proposé ne toucho nullement nu système ou organisation de la force volontaire du pays ; il uc s’occupe pas non plus do mettre en œuvre ou de diriger utilement l'cxccllcut esprit qui anime le peuple.lb.En somme, je ne puis cacher à Votre Grâce qu’en oe qui regarde la grando nécessité du moment, l'organisation systématique des forces de la colonie pour la défense du pays, jo suis d’opinion que le plan du gouvernement ne contient aucun principe propre à produire des résultats réols, et que la seule tentative faite pour surmonter 1er difficultés sur ce point sera complètement illusoire.16.Quant aux autres propositions du gouvernement, jo n’y trouvo rien à reprendre.Il est fort à désirer qu'on entretienne chez un peuple situé comme lo sont les Canadiens, des sentimoots militaires, et qu’on l'encourage à s'instruire dnns les urmes ; les mesures qui sont recommandées me paraissent, telles qu'ollcs sont, propres à remplir cca objets.17.J'approuve tout-à-fait l'abolition do la distinction qui existo entre les classes A et H de la force active, et la proposition que le gouvernement fournisse à l'avenir aux volontaires tout co qu'il leur faudra pour s'équiper et s'cxcrcor.La classe A des volontaires perdrait son droit spécial à une solde, et scrnit mise sur le pied do la olasse B.18.La question de l’organisation do la milieu a été traitée dans tout oe rapport comme si le seul choix qu’on pût faire, sans aller au delà d'une dépenso modérée, fût ontre le plan indi qué par le gouvernement actuel et celui qui a été proposé par mes conseillers précédents et rejeté par le parlement.Pour qu'il n’y ait pas lieu à méprise sur eo point, je demande la permission de mettre sou9 les yeux do Votre Grâce l’aperçu d'un projet pour organiser uno milice de 50,000 hommes, dont j’ai remis une copie uu chef de mon cabinet lorsque j'ai demandé un rapport sur votro dépècho.19.L'estimation annexée àco mémoire fera voir qu’en supposant qu'on répartisso la dépense sur oinq années, le coût annuel do co système, à la colonie, n’oxcèdo-t-il pas beaucoup, si même elle l’excède, la sorntuo votée pour lu miliec dans la dernière sessiou.20.Bien que ou mémoiro mentionno l’onrô-ment par le tirago au sort comme un recours dans lo cas où les enrôlements libres ne produiraient pas l’effectif nécessaire, il ne fait pas essentiellement partie du projet, ot mon intime conviotion est que la loyauté du peuple et son désir de so mettre on état do défendro ses foyers et sob institutions sont tels, qu'il fournirait volontairement le nombre d'bomwos que lo plan propose do lover.21.Co plan proposo de a'en remottre, pour l'exercice, au désir spontané que le peuple montrerait do l'apprendre, de lui procurer tous les moyens de s’instruire dans les urmes, ot de lui permettro de désigner les époques et les saisons qui lui conviendraient mieux pour oette instruction.22.Je suis fermement convaincu que si oc plan ou quclqu’autro semblable était mis en pratiquo, une portion considérable des habi-tunts du Canada se soumettrait volontairement à des cxeroiccs suivis.Les soldats citoyens deviendraient personnellement intéressés à perfectionner leur discipline et leurs connaissances dans l'art militaire.L'émulation s'éveillerait entro les différents corps.L'organisation complète on bataillons permettrait aux régiments de sortir pour pratiquer Ica manoeuvres les jours do fête et en d'autres temps où ils pourraient désirer s’exercer.Et, au pjcuiior signal de la guerre, la provinoo posséderait uno armée non-seulomcnt pleine do bonne volonté, comme le sont tous les Canadiens, tuais capable d’empô cher l'ennemi de prendre pied sur le territoire avant l’arrivée des secours qui seraient expédiés des autres parties de l'empire.23.Et tout ocla peut eo faire rien qu'en systématisant lo mouvement volontaire du peuplo, sans nuire en nuounc façon à scs occupations industrielles, sans empiéter sur la ii borté d action des individus, ni imposer do nouvelles chargos publiques.24.Quant à la proposition quo contient la dépêcho do Votre Grâce au sujet de la con solidation en une seule force des milices des provinces anglaises de l’Amérique du Nord, jo n'ai pas manqué do oonsulter los lieutenants gouverneurs uu Nouveau-Brunswick et de la Nouvello • Ecosse, pendant qu'ils étaient ioi dans lo mois dernier.La conclusion à laquelle nous en sommes venus est la mémo que celle qui est exprimée dans lo rapport du conseil exéoutif do cette province, c'est-à-dire que les moyens do communication no sont pas encore assez faciles pour que les trois provinces puissent proGter des ucrvioos d’un chef commun à la tête de leurs milices; de sorto nue même s'il no se présentait pas d'autres obs taolcs uu plan, eotte difficulté seule suffirait pour rendre lo projot inexécutable à présent.Jo no pas moi même qu’il puisse être accepté par les Canadiens ou par les habitants des provinces inférieures.J'ai lhonncur, eto., (Signé,) Monck.Lettre contenue dans la note séparée du 17 novembre 1862.Buroaux du Gouvernement, Québec, 24 octobro 1862.Mon ciiku M.Macdonald,—J'ai été quelque peu surprix du ton do vos remarques sur les affaires de milice, hier après-midi.J’étais sous l’impression que vous et moi nous étions d'accord sur ce qu’il fallait faire, et faire immédiatement, et que vous ne craigniez point d’opposition de la part de vos collègues.Ce que vous m’avez dit hier tue porte à dou ter de l’exactitude do cette impression.Depuis le jour où vous êtes entré en fonctions, vous m’avez toujours assuré que vous no regardiez que comme provisoire la condition actuelle si peu satisfaisante do la milice.Je n’ai pas, jusqu'ici, insisté à connaître les vues du gouvernement sur co sujet, parce que j’ai cru que vous et vos collègues aviez droit d'avoir tout le temps nécessaire il la réflexion, et aussi parce quo je savais que, quel que fût lo plan adopté, il ne pourrait être mis il effet durant l’été, le peuple étant très-occupé pendant cette saison.Vous avez eu maintenant tout le temps de délibérer.La saison de l'année où les hommes peuvent consacrer une grando partie do leur temps à l’exercice, approche rapidement, ot le départ projt té pour l’Angleterre de deux membres importants du cabinet, durant l'absence desquels ne pourrait se décider uno question aussi grave, m’oblige à vous demander de me communiquer les vues de votre gouvernement dans uno forme officielle et pratique.Si l’on n’a pas aujourd'hui le temps de discuter et de décider les questions qu’embrasse le sujet, je dois demander que MM.Sicottoet IIow! nd retardent leur départ jusqu'à ce qu’on m'ait fait connaître les vues arrêtées du gouvernement sur la question de la réorganisation de la milice.Tout à vous, (Signé,) Monck.A l’honorable J.-S.Macdonald.Downing street, 20 décembre 1862.Mit.oui», J'ai l honncur d'accuser réceptiou de votre dépêche du 30 octobro, mo transmettant un rapport do votro conseil exécutif au sujet de ma dépêche du 21 août, avec vos observations sur ce rapport ot eu particulier sur lo plan qu’il contient pour mieux organiser la milice canadienne.Je regrette beaucoup de voir que, tout en apportant quelques améliorations au système actuel, co plan est, comme vous le remarquez, < complètement illusoire > en ce qui oonccrne l’organisation systématique des forces de la colonie pour sa défense.Vous me communiquez nus»i l'aperçu d'un autre projet pour lu formation d'une milice de 50,000 hommes.Ce projet me paraît, comme à vous, meilleur et plus digne de la grande pro vince du Canada que celui proposé par votre conseil exécutif.Jo n'ontrcprendrni pas do discuter ces deux plans ; jo me bornerai ù vous exprimer mon très-vif espoir que le sentiment patriotique qui anime les volontaires en Canada puisse être utilisé pour la défense du pays, but que, suivant moi, l’on atteindrait sûrement en organisant ces volontaires en bataillons do milice activo dans des circonscriptions déterminées; non, certes, à l'exclusion des autres associations volontaires, mais dans la vue surtout de compléter oette organisation territoriale, qui est, comme vous le dites si bien, la « grande nécessité du moment.> Je dirai maintenant un mot des commentaires faits par le consoil exécutif dans son rapport sur mu dépêche du 21 aolU dernier, et dont un ou deux nécessitent quelques observations do ma part.Le rapport avance quo l'opinion do votre conseil est que nul gouvernement qui voudrait mettre à effet ma proposition de lover une milice d au moins 50,000 hommes, plus ou moins exercés, ne pourrait se maintenir.Le document que vous m'avez transmis répond suffi samment à cette opinion en montrant comment on pourrait réunir l’effectif mentionné moyennant des frais qui, répartis sur cinq années, excéderaient à pcino pour chacuno le faible montant voté pour la milice à la dernièro session.Je mo refuse à croire que le peuple canadien condamnerait un gouvernement qui pourvoirait efficacement à la défense du pays, lors même que la dépenso annuelle exoédât la somme de 650,000.Lo rapport exprime une grande surprise à l’occasion de la recommandation que j’ai faite de voter les fiais du milice ou uno partie déterminée de eos frais pour trois ou cinq années.Une pareille mesure, y est-il dit, < ne sera ot ne doit jamais être acceptée par uu peuple héritier du la liberté garantie par les institutions britanniques.> S’il existe des raisous en faveur de cctto mesure, lo conseil pense < qu’à tous égards, elles peuvent s'appliquer à l'An-gloterro aussi bien qu’au Canada.> Il termino on observant < que les libertés populaires ne sont en sûreté contre le despotisme militaire aux mains d'un gouvernement corrompu, que lorsque lo peuple possède les moyens do contrôler les subsides nécessaires au soutien d'une organisation militaire.> Je vous prie de signaler à vos ministres, en réponse à ces observations, quelques circons tances essentielles qui out échap[>é à leur attention.Los termes de ma dépêche font voir que je savais bien que la mesure en question, si la législature l’adoptait, serait jusqu'à un certain point une renonciation aux droits constitutionnels absolus des représentants du peuple.Pourtant ils verraient probablement que les libertés populaires auraumt peu do chose à craindre d’un corps do soldats citoyens tant qu il y aurait dans la provinco des troupes régulières, qui, loin d’exciter ces craintes, auraient l'approbation cordialo du peuple et du gouvernement, et dont lo nombre serait fixé à la discrétion du gouverneront impérial et la dén enso soldée par le parlement impérial.De plus, si le nombre des troupes impériales devait, par convention avec le gouvernement canadien, dépendre du contingent de milice entretenu par la province, il n’y aurait rien que de raisonnable dans cet arrangement, et lu gou vernement métropolitain pourrait à bon droit (je no dis pas qu’il lo ferait nécessairement) demander que les fonds pour oct objet fussent votés d'une manière moins préoairo que par crédits annuels.Je suis loin de désirer (ainsi que semble l'insinuer le rapport) de diminuer le contrôle du parlement canadien sur ses propres affaires ; mais, d’un autre côté, tout le succès des eflôrts que l’Angleterre peut faire, doit dépendre beaucoup de la manièro dont s'exerce ce con trôle, c’est à-dire, de la disposition du gouvernement provincial et du peuple canadien à dé fendre la colonie.Il est difficile de comprendre comment, lorsque ma dépêche appelle les Canadiens, et non le parlement impérial, à statuer sur la milice, le conseil exécutif peut expliquer les craintes qu’il éprouve de voir envahir le domaine des libertés populaires.Ces considérations font voir que les doctrines générales énoncées dans le rapport ne s’appliquent guère aux circonstances où ce trouve aujourd'hui lo Canada, et ont peu do force contre les recommandations de nia dépêche, que je no désire point, toutefois, imposer à l’attention de votre gouvernement, sur qui retombe ainsi que sur lo parlement provincial la responsabilité de prendre des mesures qui répondent aux efforts de la mère-putrio pour mettre la province à l'abri du danger.Le rapport s’étend longuement sur lo fait que la politique do l’empire, dans ses relations avec les puissances étrangères, politique dont dépendent la paix et la guerre, est réglée par lo gouvernement et le parlement impérial, sur lesquels le Canada n'a aucun contrôle.Jo reconnais avec le conseil exéoutif quo cette circonstance est d'une importance capitale, vu qu’elle tient au principe mémo des relations entre la mère patrie et scs colonies par rapport aux défenses navales et militaires.Il no peut, toutefois, manquer de voir quo lo Canndu, quoique sujet, comme il le remarque à plusieurs reprises, à être entraîné dans les guerres impériales, dans lesquelles il peut se faire qu'il n’ait pas d’intérêt direct, a néanmoins évidemment intérêt, dans tous les cas, à contribuer au maintien do la puissance de l’empire dont il formo uno partie si importante, et auquel est si étroitement unie la conservation do sa propre indépendance et de sa haute position dans le moude.La principale sécurité contre l’agression dont jouit lo Cnnada comme faisant partio de l'eni-piru, consiste dans le fait conuu de tout lu monde, que la guerre nvcc le Canada, o'cBt la guerre avec l'Angleterre, non en Canada seulement, mais même sur toutes les mers et sur toutes les côtes de la puissance agressive.Il no s'ensuit pas cependant que l'Angleterre veuille ou puisse entretenir à scs propres frais un nombre illimité de troupes en Canada, même en temps de guerrn encore moins en temps (le paix, ut il reste établi que, pour la défense du territoire canadien, c’cst sur la peuple canadien lui même qu’on doit surtout compter.J'ai, etc., (Signé,) Newcastle.Hôtel du gouvernement, Québec, 9 janvier 1863.Milord Duc,—J’ui l’honneur de transmettre, pour l'instruction do Votre Grâce, oopie d'un mémoire que j'ai cru dovoir placer devant le conseil exécutif do cctto provinco, nu sujet Lord Monak A de l'organisation de la l'hon.J.-S.Macdonald milice, et nusst une note que j'ai adressée à M.Macdonald, le premier ministre, en lui envoyant co mémoire.Au commencement do l'autotuno, le gouvernement a nommé lo lieutcuant colonel Wiley pour faire, dans touto la provinco, l’inspcotion de la force active et un rapport confidentiel sur son état.Cette inspection a pris un temps considérable, et lo mémoire que j'ai l'honneur de transmettre à Votre Grâce a été écrit par moi d’aprè9 lo rapport du licutcnant-ooloncl Wiley.Je dois ajouter quo, depuis oetto inspection, le personnel de la force active a considérablement augmenté, et qu’il s'élève actuellement à plus do 18,000 hommes.J’ai, etc.[Signé,] Monck.A Sa Grâce lo Duo do Newcastle, C.J., etc.Québec, 17 décembre 1802 Mon cher M.Macdonald,—Je voua communique quelques observations que j'ai fuites au sujet du rapport du licut.-colonel Wiley.Je serais bicu aise que vous fissiez part do ccs vues à vos collègues, afin que vous et eux vous décidiez, avant la réunion du parlement, s’il est à propos de présenter quelques mesures pour corriger les défauts de la loi actuelle de milieu.Veuillez me croiro, cto, [Signé,] Monck.A l’hon.J.-S.Macdonald, etc.MÉMOIRE.Le lieutenant-oolonel Wiley ayant terminé l’inspection de la force activo de la province et fait scs rapports, le gouverneur-général désire soumettre aux ministres do la couronno les observations que lui a suggéréos la lecture attentive do ces rapports, et en mémo temps scs vues sur l’organisation générale de la milioe provinciale.Le gouverneur-général désire d'abord exprimer la satisfaction que lui ont fait éprouver l’excellent osprit manifesté on général par les officiers et les Boldats do la force active, et la proportion considérable du personnel qui, à oourt avis, s’est fait inspecter par lo lieutenant-colonel Wiley.Lo personnol total, d'après los rôles do la foroe inspectée par lo lieutenant colonel Wiley, est de 684 offioiers et 9,526 sous-offioiers et soldats.Sur co nombre, 476 officiers et 7,207 sous-officicrs et soldats se sont présentés à l'inspection.Le gouvorncur-géoéral uo sc proposo pas d'examiner la oapacité, au point do vue de la manœuvre et de lu discipline, des différents corps qui composent lu forco active, quoique lo lieutcnunt'coloucl Wiley ait fuit, dans chaque cas, un rapport circonstancié et souvent favo rablo sur ocs points ; il y a, en effet, si peu de temps qu'eu a mis à la portée des membres de la foroe activo dus moyens suffisants d'instruction, qu'il serait très-injuste de leur reprocher ce qu’ils laissent à désirer, et le gouverneur gé néral est convaincu qu’ils s'empresseront gé néralement do saisir l’occasion qu’on leur offre aujourd'hui de perfectionner leur instruction militaire.Lu gouverneur général désire surtout qu'on ne lui suppose pus l'intention do vouloir dire un seul mot défavorable do la oouduite do la force active.Au contraire, il croit les membres du co corps dignes des plus grands éloges.Ils so sont présentés volontairement, et, n’ayant qu'un modique encouragement do la part des autorités, ont largement contribué do leur deniers et donné oo qui dans bien des uns était même plus précieux, leur temps, afin du se rendre capablos de détendre leur pays, si la nécessité vouait à s’en présenter uu jour.Mais il y a évidemment une grande différence entre discuter la conduite de la force volontaire, dont les membres de co corps sont responsables, et le système sous lequel ils sont constitués, dont ils ne sont et ne peuvent être tenus responsables.Par tous les faits qui sont venus à sa connaissance depuis son séjour duns la prnvinoe, lo gouverneur général n été forcément convaincu, et sa conviction sc trouve continuée par les rapports du lieutcnunt-oolonul Wiley, quo l'orguuisation actuelle du la foroe active, quelle que soit sa valeur cotiimo auxiliaire, ne peut jamais êtro effective ou suffisante pour les fins auxquelles on la destine aujourd'hui, en tant que seule organisation défensive.Cela se voit clairement par les éléments de cette force tels qu'indiqués dans les rapports du lieutenant colonel Wiley.A l'époque à laquelle lo lieutenant colonel Wiley a fuit son inspection, les rôles comprenaient comme il a déjà été dit, 684 officiers ot 9,526 sous offioiers et soldats.Sur oo nombre, 495 officiers ot 7,705 sous officiers et soldats appartenaient aux sopt villes de Québec, Montréal, Kingston, Ottawa, Toronto, Hamilton, et London, do sorte que lo reste du Canada ne fournissait pour sa part que 189 officiers et 1,821 soldats I D’après le dornicr recensement, In po- pulation du Canada est de.2 506,755 A la même époque, lu population réunie des sept villes ci dessus était do 245,316 Différence.2,261,439 qui ne fournissent à la force volontaire que 1H6 officiers et 1821 sous-ofliciors et soldats! ce qui fait voir que la musse des volontaires est tirée de la population des cités et de» principales villes, et que la classe ngricolo oompto à poino dans ses rangs.Bien n’en rejaillit sur In loyauté et l’esprit militairo do lu population agricole ; la nature de l’organisation militaire pouvait faire prévoir qu'il en serait ainsi.Pour créer une force volontaire comme collo qui existo en Cnnada, il faut que la population où clic se recrute puisse facilement s’assembler en grand nombre et ait acquis l’habitude d’agir en commun pour la réalisation de certain» objets.Ces conditions se rencontrent dans les cités et villes, mais font défaut dans les campagnes et les parties de la provinco où In population est elair-semée ; on devait dono s’at tendre qu’un pareil système faillirait en pratique, les circonstances où sc trouve la popula lion ne fuvorisnnt pas son succès.Le gouverneur général n’u pas do motif de croiro quo oes raisons no donneront point nu personnel que l'on pourra njouter tl la forco actif le mémo caractèro qu’elle a aujourd'hui.Mais il ne faut que parcourir In loi do milice pour voir que dans lo système do ootto loi, la création do la force active (les volontairos) n’u jamais ou pour objet du remplacer l’organisation générale de la population dans un but défensif.On a voulu faire des volontaires un corps d'élite, dont l’instruction a été défruyéo partiellement par la province ; mais un créait cetto force indépendamment de l’organisation générale que l'acte avait en vue, ot c'est être très-injuste à l'endroit du système et des hom-mes qui composent eotte lbroo que d'attendro de ce systèmé des effets qu’il ne peut produire et qu'on no songeait nullement à en retirer à l’origine.Il est évident que l’examen des mesures défensives embrasse deux questions distinctes ; 1° la question d'organisation, dont lu solution doit indiquer un plan qui comprenne toute la population ; 2° La question du nombre d'hommes qui, à un temps donné, devraient être armés, habillés et exercés.Le gouverneur général sc proposo do disou-ter le sujet suivant cette division.Les préparatifs do défense que doit faire lo peuple d'un pays, dans les circonstances où so trouve le Canada, consistent à créer et à entretenir en temps do paix une organisation de touto la masse do la population capable do porter les armes, de manièro qu'en cas d'évènements fortuits un certain nombre d'hommes puisse, sous bref délai, êtro mis en campagne avec leurs olliciers en bataillon.l’our mieux fairo comprendre ma pensée, il faudrait qu’à la revue annuelle, les officiers et les soldats fussent répartis en bataillons' et en compagnies do telle sorte quo, si l’on avait besoin dos scrvicos d'un ou deux bataillons, le commandant-un chef n'eût qu’à donner l’ordre au lieutenant-colonel d'appeler son bataillon en revue pour lo service d’activité, et que chaque officier et soldut fût oapablo do remplir son rôle dans le bataillon.Tout système qui n’at-tiondra pas oc but est inutile.Ii est essentiel, en justico pour la population en général, qu'on cas de servico actif elle soit appelée, au moyen de l'organisation projetée, d’après un ordre qui puisse, eu égard à l’âge et à la situation des miliciens, causer lo moins possible d'inconvénients au publio.L'organisation préparatoire qu’il convient de créer en temps de paix en prévision do la guerro, doit de plus pourvoir aux moyens do faire face aux éventualités du setvioo actif, en établissant une réserve.Los idées que j'énonce ici ne Hont pas nouvelles.Elle» ont servi do base à l’organisation de la milico sédentaire do la provinoo, tulle que réglée par la loi actuelle.En uffet : 1° Oette loi comprend toute la population du pays capable de porter les armes.2 Elle statue que les miliciens seront appelés au durvioo actif d'après un ordro réglé d'après l’âge et les circonstances.3° Elle pourvoit à une réserve pour fairo faoe aux éventualités de la guerre.Mai» pendant que le système actuel de milico sédentaire combine ce» éléments nécessaires d’uu bon système, l’opération en est de fuit neutralisée et le plan entier perd toute valeur en pratique par la manière dont on applique los principes qui lui servent de base.Par lu loi qui établit lo système actuel, la province fut divisée en « districts militaiies ; i ceux ci le furent en < districts régimentaires ; » les «districts régimentaires > eu < districts de bataillons, » ot h s « districts de bataillons > devaient encore être subdivisés en « districts de compagnies ; > chaque district de compagnie coin prenant une population mâle, entre dix-huit et soixante ans, suffisante pour foi mer une compagnie de miliec sédentaire, avec scs officiers, et ainsi do suite, en remontant l'échelle.Dan» et t arrangement on peut regarder le « distriot militaire > comme représentant une division ; le « district régimentaire > uno bri-gadu, et le « district de batuillon, > comme son nom l'indique, uu bataillon.La nature territoriale do cet nrrnngouicnt valait peut êtro, en autant qu’il s’agit des «districts militaires t et des < districts régimentaires, > touto autre division qu'on eût pu « ' or ; mais en appliquant ce principe uu bataillon, qui est la base d'une armée, on n rendu impraticable l'exécution du plan tout entier, car il est clair que si l'on mobilisait un bataillon de la milice sédentaire, on épuiserait d'hommes au dessous do soixante ans, lo district de ce bataillon, en épargnant les habitants dus districts voisins.Co serait en outre violer directement uno nutro partie do la loi qui dit que toute la population seru divisée en trois classes suivant l'âge et les circonstances, savoir : la première classe d'hommes de service, la seconde classe d'hommes de service, et la réserve, et qu’en cas de besoin, la milioe sera appelée dans eut ordre.Comme le bataillon de la miliec sédentaire comprend iudistinctouiuut dans scs rangs, par lu fuit qu'il dépend d'unu circonscription territoriale, des hommes de service de la premièro classe, do la seconde classe et de la réserve, il est évident qu’on ne peut l’nppeler en activité en tant yue bataillon, snus violer oette disposition do la loi.Il est donc évident qu’er.créant des bataillons de milice sédentaire, pour ainsi dire attachés à la glèbe, (adtaripti glebas) on n rendu inutile on pratique tout lo uiécanismo do la loi, et si lu guerre sc déclarait aujourd'hui, oetto organisation ne serait d'aucun secours pour la création d'une urméo canadienne sur lo pied d’activité.Il faudrait commencer par former en bataillons les hommes de service de la nromière clusso, nommer les officiers et prendro les autres dispositions préliminaires indispensables pour lo sorvioe à l'ouverture des hostilités, précisément comme si l’organisation de la milice sédentaire n'cùt jamais existé.Le gouverneur-général désire bien convaincre les membres (lu cabinet du ces considérations Hur l’organisation générale du peuple, ot de l’inutilité manifeste, en prutique, du systèmo actuel, dans la vue do rémédicr à ccs défauts par des dispo-itions législatives dans la session prochaine du purletnent.Reste à considérer, en ce qui ho rattache aux faits constatés par le rapport du lieut.col.Wiley, la secondo question relativo au nombre d'hommes qu'il faut actuellement armer, habiller et discipliner.Le rôle des volontaires comprenait, comme il a déjà été dit, lors de l'inspection du licut.-co-loncl Wiley, 684 officiers et 9526 sous officiers et soldats.Co nombre a été depuis élevé à environ 921 officiers et 15,005 sous-officiers et soldats.Il a déjà été démontré que les volontaires, lors do l'iu»pection du lieut.col.Wiley, étaient en grande partie fournis, ainsi qu'on devait d'aiiluuts s’y attendre, par les cités et les principales villes, et comme les causes qui ont amené oc résultat sont d’une nature permanente, il n'y a pus lieu de s'attendre que les corps ajoutés à ccttc force sc recruteront duns les districts ruraux.Hno commission composée d’officiers militaires de haute réputation et de grande expérience, a été nommée ccttc année par lu gouverneur-général pour faire un rapport confidentiel sur lu défense du Canada.Entre autres considérations, la commission a été naturellement appelée à examiner quello aide la population du Canada devrait fournir aux troupes do 8a Majesté pour la défenso do la provinco, on cas de guerre, et l’opinion réfié* chic des membres est que le contingent des Canadiens, dans de telles circonstances, no dovrait pas, y compris les réserves, s'élever à moins de 156,000 hommes.En supposant qu’il existât un plan efficace pour l'organisation générale du peuple, ot des moyens de mettre les réserves sur pied à court avis, le gouverneur-général u lieu de croire quo si lo tiers du noinbro d'houimes oi-dessus mentionné était présentement armé, habillé et même plus ou moins exercé, les autorités militaires trouveraient, au point de vuo professionnel, qu’il en a été assez fait pour garantir la Province contre une attaque.La force volontaire actuelle pourrait former partie de ce nombre, et l’effectif serait rempli ar un appel de volontaires parmi los différents ataillons d'hommes (lu service de la premièro classe, surtout dans les districts ruraux, aussitôt que ceux-ci seront formés ; mais ce nom-bro d'hommes devrait être tenu prêt, sous tous la rapports, à entrer en campagne au premier signal.Le gouverneur-général n’hésite nullement à insister ainsi avec foroe auprès des membres do l’administration sur la nécessité do la modification qu’il suggère de fairo à l’organisation gé- 8 LE JOÜENÀL DE QUEBEC, -1868, nérale du peuple, et sur l'opportunité qu il y a d’augmenter considérablement I*» nombre de* hommes qui suivent les l«ç'>n» il exercice,d su taut que le premier ehai»u«*'ut‘nt ne courra rien et que le gouverneur généra' n soumis der nièremeut au cabinet un projet qui, s'il réunit, réalisera le secoud point, «ans ajouter beaucoup aux dépenses de la Province.Québec, 17 décembro 1862.(A continuer ) CANADA.QUEBEC, 11 AVRIL cil d.* MM.»alti- 1863.M.Gall smimtiUail, hier, M.Howlaml h mi intiMTogaloire préliminaire.M.Gall.—Quand aurons-nous le rapport du commerce el de la navigation ?M.Howland.—Il ne sera pas prêt avant huit jours au plus tôt.M.liait.—Quand pourrez-vous dire si vous rétablirez ou non le péage sur les canaux?.M.Howland.—Je crois que je pourrai le dire lundi.\|.Hall.—Gomme ces mots : « Et les lions char né* comme rachetés eu 1801, tmtis pu lié s en IN02, au montant f/e $144,-412, » tels qu'ils sont placés dans les complus publics, sont suscc, “ as d’une mauvaise interprétation, je désirerais avoir à leur sujet quelques éclaircissement! «le la part de l'honorable ministre des finances.L’honorable ministre veut-il donner à entendre par ces paiolcs qu’on a voulu cacher la vérité pour un but ?M.Howland.—Ces mois sont là seulement poui constater un fait et non pour accuser.Il n’y a eu nulle intention d’accuser ni de trouver mal.M.liait.—.le suis content de cette explication qui dit, qu’il n’y a rien eu de mal dans la transaction.Cette somme de $144,-212 était due à deux corporations, l’Evêché de Québec et la banque d’Epargne.Le» bons provinciaux, qu’elles avaient en leur possession, lurent rachetés par le gouvernement eu 1801, maisleprixen resta en dépôt nuire les mains du recevour-général et ne fut réclamé qu’eu 1882.M.Howland se lève de nouveau pour protester contre toute idée de sa part, d’in-sinuer rien contre personne à cause de cette transaction financière.M.Call.—11 est un dernier point sur lequel je désire une explication.11 est dit dans b' rapport que le montant dû aux agents financiers d'* $2,254,228, a été augmenté de $870,000, parle paiement fait par eux, eu 1 S4>2.de ce dernier montant, emprunté eu 18GI de la City Bank de Londres.Ces paroles pourraient tRre encore mal interprétées : est-ce que cette transaction n'était pas légitime ?M.Howlaml.—Oui, certainement.M.Galt.—N’est-ce pas de la banque de Londres et ”’ dmilister et non du London City Bam.que les $876,000 furent empruntées ?M.Howland.—Oui, je me suis trompé, c’est de la banque de Londres et do Westminster ! Ainsi linit ce ." interrogatoire où M.Howland, timide comme un écolier qui ne sait passa leçon, n’a pas osé, en face de la chambre •*( d’un redoutable adversaire, avouer l’inb nlion de calomnier, qui perce partout dans sou rapport.II a admis la parfaite légitimité de tous les actes de son prédécesseur que nous venons d’énumérer sous la forme du dialogue.M.Howland ne connaît même pas les institutions monétaires avec lesquelles il a des transactions ; de même qu’il ignorait les noms des corporations qui avaient laissé entre les mains du receveur-général jusqu’en 1802, les $144,412 rachetées par le gouvernement en 1801, de même il a écrit dans sou rapport : «City Bank » pour « London and Westminster Bank.» et le Nous aurons bientôt le total du coût do l’impression du rapport dans les deux langues : Ce rapport e#t imprimé, d’abord, par b*s deux imprimeurs du gouvernement : MM.Blackburn et Sheppard, pour la version anglaise, et MM.les minières des travaux publics et de f Agriculture pour la version française ! Il le sera ensuite par les imprimeurs de la chambre, nu>»i anglais et eu français.Cela portera lu dépense à au delà $30,(XK).Ajoutez encore le montant pnyr* a Stark, Brunei, Laundry, Bailluirge, son, Bowes, shea ni, etc., pour la preparation des nouvelles spécifications, et \'>us trouverez que le gouvernement a dépense une somme énorme pour arriver a un désolant résultat.Si un orateur «lisait à une multitude assemblée : « Noyez-vous ce livre bleu que je liens dans ma main ?kh ! bien, il vous a coûté $iO,OOÜ, et, cependant, il est si < r ble d’erreurs capitales, qu’il n’est d'aucune utilité t .» ses auditems croiraient a un sarcasme ! M.Alexandre Mackenzie, M.I*.I’., a trouvé le moyen de sc faire donner $02, dont $18, pour 10 jours de lémoignag» $44 pour ses dépenses de voyage.Personne ne croira qu’un économe d l’école grite, comme M.Mackenzie, a d» pensé $14 pour se rendre «le Sarnia a taonais et d’Hulnoiiais à Sarnia, lorsque I voyage a coûté $24 entre Québec et ihila-ouais, pour aller «d venir.Mais il est un autre phénomène dont nous avons droit do demander l’ex, ‘ à la commission.M.Mackenzie a été paye pour 10 jours de témoignage.Or, son témoignage, commencé lo 23 août, s’est termine le 20 de bonne heure.Il n a paru que trois fois devant la commission, le 21 août étant un dimanche.On n’aurait donc dû lui payer que 4 jours; mais on lui en a payé 16, parce qu’on en a eu besoin, les 12 autres, pour effrayer les témoins et les outrager quand ils se montraient récalcitrants aux principes île la commission.Tout cela sera prouvé.M.Morris a eu, lui, 20 jours de témoignage, et, cependant, ayant commencé le 4 août, il avait fini le 12, malgré trois jours d’interruption.C’est «loue 11 jours de Irop ! Mais l’on croyait obtenir de cel homme des révélations prodigieuses, et il était nécessaire de l’y préparer à l’aide de petites douceurs payées par le pays.On a donné $10 par jour à desmesureurs qui n’ont fait que des erreurs, tandis «pie le gouvernement ne paie, en moyenne, que $3 et $3.50 ses mesureurs ordinaires, dont, à son propre sens d’aujourd’hui, l’expérience vaut mieux que celle de MM.Gaundry, Lcvêquc et J.Harper.Le gouvernement adonné $2,004.25 à M.Stark, qui a dû abandonner d’impuissance la préparation des nouvelles spécifications el que le premier ministre, désappointé, a, dit-on, appelé bon à rien ! Il faut avouer que le gouvernement distribue libéralement son patronage à ses amis.L’économie ne s’en trouve pas tout à fait bien, mais cela,c’est l’affaire du pay et non de ses ministres retrancheurs.el Dickinson, saulles, «pu élevait à plus de $H0 millions, même l’année dernière, le chiffre de la dette, ' .1 ; ce rapport établit le chillre réel do celle dette, au 31 décembre 1802, seulement a $50,1)40,1)73.86 et a $02,-203,393.12, si l’on comprend lo moulant total des responsabilités provinciales.C’est notre calcul de l'aunco dernière, quand nous prounoiis à M.Dessaulles qu'il se trompait de 18 millions de piastres Entre M.Tessier cl lui, l’erreur, volontaire ou involontaire, s’élève à plus de 49 millions de piastres.Il faut donc avouer que si ces financiers sont habiles, ils oui la main malheureuse.La réponse à l’adresse de M.Chapais, qui demandait le coût de tonies les commissions d’enquête jusqu’au 23 février, est extrêmement incomplète ; cependant, le gouvernement y admet avoir dépassé de beaucoup les appropriations.l ue autre réponse à une autre adresse de M.Chapais est imprimée.Celle-ci a i apport aux travaux et aux paiements faits i tirant l’année.Nous en parlerons mardi* Nous avons la réponse à l’adresse de M.Taschereau qui demandait d’être renseigné sur le coût de la commission d’Outa-ounis.Le député de Bonuce, parcelle initiative, a rendu un service réel au public, car il a obligé le gouvernement de réduire à sa plus simple expression possible le salaire des commissaires.U était question de $30, et même de $10 par jour pour le salaire du président, M.Wilson.Les commissaires ont retardé même h retirer leur salaire pour qu’on ne sût pas ce qu’il était.Nous sommes parfaitement renseignés sur ce dernier point.Le bilan de la dépense de la commis sion, tel que nous l’avons dans la réponse du gouvernement, est comme suit : Commissaires et secrétaire.$7,720.25 Mesureurs.4,930.00 Architectes.500.00 ¦ es.801.00 Copistes.33.00 Correcteurs d’épreuves.90.00 Témoins et dépenses de voyage.474.45 Papeterie, télégraphie, contingents.1,110.42 Les comptes publies sont devant la chambie depuis avant-hier soir, el nous avons le bilan de la situation financiers telle que la comprend M.Howland.Nous voyons, ailleurs, dans quelle position humiliante M.liait, parmi s .e interrogatoire de quelques secondes, a placé le ministre des finances ; mais l'avenir est autrement gros de déboires et de dési usions.Nous n’avons le temps, pour aujourd’hui, que de faire un bien court résumé du rap >ort préliminaire du ministre des finances Suivant ce rapport, la dépense pour l’année 1803, y compris les paiements faits wmr le rachat de la dette _ ‘ ', est de $11,395,923 Et la recette totale, y compris la vente des bons, de 10,029,204 L'onjane nous annonce que MM Le-françois et Tremblay sont chargés de faire une exploration entre Québec et le lac Saint-Jean, afin de découvrir une roule pro-ueo entre ccs deux points.Jusque là lout est bien, et celle exploration peut-être excellente après celle de M.ilaiklock quia vieilli.M.Blaiklock a trouvé sur son chemin « es montagnes nues et arides de 5,000 à 0,000 pieds de hauteur ; espérons que MM.Lefrançois et Tremblay seront plus leureux, car celle communication entre juchée et le Saguenay, si elle est praticable, aidera à développer dans une mesure considérable l'établissement des belles terres du Saguenay.Mais IVx, ' , ce n’est pas encore le chemin, d ceux qui savent (pie leurs jours sont comptés, peuvent faire, sans conséquence, à deux arpenteurs, la générosité d’une bonne cl grosse exploration ! L’exploration n’est pas le chemin cl le ministère actuel n’a encore rien fait, que n'a pas fait, sous ce rapport, !e ministère précédant ; l’exploration de M.Blaiklock ’atteste.Le pauvre organe fait un crime à M.Cauehon de n’avoir l ien dit de ce chemin, « qui fera, dit-il, tant de bien aux électeurs de Montmorency, » el affirme que c’est pour cello indifférence qu’ils vont le re-musser aux prochaines élections.D’abord, c’est le comté de Québec et non celui de Montmorency qui a demandé le chemin.Si le comté de Montmorency ‘tait d’opinion que ce chemin, eu le supposant praticable, pouvait lui être utile, il ’eût dit à son représentant, et celui-ci eût agi.Pauvres infirmes, n’insultez donc pas à un comté intelligent, en voulant lui prouver (pie vous comprenez mieux que lui scs intérêts.Il y a longtemps que vous parlez pour le comté de Montmorency, el qu’avez-vous obtenu ?Des défaites ! Or, ce que vous avez eu dans le passé, nous vous le promettons au centuple dans l’avenir.Déficit $700,719 De la dépense brute, il faut déduire, pour rachat de bons, 121,242 Laissant pour la dépense réelle, 10,971,681 De même déduisez du revenu, pour vente d’eflets, $2,422,-038, et vous aurez pour la recette nolle, 8,207,145 Total.$10,019.93 A ceci il faut ajouter.3,067.03 payées pai le bureau des travaux publics, 5 diverses personnes ; et pour dos ouvrages temporaires, qui n’eussent été nécessaires si le gouvernement avait, avec l’appropriation, fait continuer les travaux de construction, 3,048.44 Total.$22,736.00 Mais le gouvernement n’a pas voulu donner le coût de l’impression du rapport, dans les deux langues ; il a seulement dit que le seul autre montant paye a été donné à compté sur l’impression du rapport.1,000.00 Payé jusqu’ici, donc.$24,336.00 et pour déficit réel, $2,761,536 D’après cette même manière de calculer, M.Howland trouve que le déficit fut, en 1861, seulement de est 2,971,311.Ou, d’environ $200,000 de plus qu’en 1862.Différence ridicule, si l’on considère que nos ministres n’ont accompli aucuns travaux d'importance, qu'ils ont encore en mains d’énormes appropriations et qu’ils n’ont même pas payé les dettes légitimes.M.Howlaml grossissait bien autrement le déficit devant ses électeurs.M.Galt était plus franc que lui, puisqu i disait que, pour remplir ses obligations, le pays avait besoin de près de $5,IKK),000 en 1862.Nous n’avons nul doute que cel homme habile prouvera que, par son incapacité, son incurie el son système de laisser faire, M.Howlaml a rendu In position beaucoup plus mauvaise, et qu’au lieu de $5,OIM),(XX) il en faudra $0,000,000 en 1863 ! Le ministre des finances, après avoir dit qu’il a préféré faire connaître que cacher n vérité sur la situation financière ; après avoir donné raison au correspondant 0.P.Q.« o la Montreal tiazetle, à l’endroit de la dépense du gouvernement civil, lout en essayant de justifier l’accroissement de celle dépense, de 1862 sur 1861 ; dit l’impossibilité d’effectuer aucune réduction considérable dans la dépense, déclare qu’il n’y a qu’un seul moyen de sortir de l’impasse : Vimpôt ’ Est-ce l’impôt direct ou f .indirect ?Il ne le dit pas encore.Nous le saurons probablement dans quelques jours.A la suite du rapport du ministre se trouve celui de MM.Langton, Boucbettê uno position pire, «ou* le rapport pécuniaire, que les volontaire* qui ont été enrôlés après eux., , M.I»U.y présente plusieurs pétitions pour douiunder l'adoption d’un acte limitant le taux de l'intérêt L'hon.M.Alleyn présente une pétiuon de la part des mesureurs du bois de Québec contre lo bill maintenant devant la Chambre, relatif au mesurage du bois carré.Il préaontc aussi uns pétition de la part do certains marchands de Québec contre lo bill présenté à la i Chambre pour amender l’acte relatif à la mai-ton do la Trinité do Québec.L'hon.J.8.Mai'Uonau» présento un message do Son Excellence le gouverneur général, communiquant les comptes publics pour 1 année 1802 et les évaluations des sommes nécessaires pour lo service de la Province pour 1 année 1803.Sur motion de M.Simpson les comptes pu blies sont référés au comité permanent des comptes publics.L’hon.M.SieOTTE présente plusieurs rapports à dos adresses sur divers sujets, étant, dit il, à peu d'exceptions près, tous les rapports qui ont été demandés par la chambre durant la présente session.L’hon.M.EvANTUREL présente le rapport du ministre do l'Agriculture pour 1 année 1802.L’hon.M.Maodouuall présente le rapport du commissaire des Terres de la Couronne pour l’annéo dernière.L’hon.M.Alleys demaudo si le gouver oement va bientôt prendre une décision relativement aux réclamations des porteurs de bons de la commission des barrières de Québec, conformément à un rapport d’un comité de la chambre fait à la dernière session à ce sujet.L’hon.M.SlCOTTE dit que la chose a été prisée» considération, et qu'une mesure serait présentée, qui peut être no satisferait pas toutes les parties intéressés, mais qui rencontrerait les besoins les plus urgonts.L’hon.M.Cartier dit qu’il est heureux de voir les comptes publies mis devant la chambre, ot il aurait désiré que la chambre eût été mise en possession des évaluations supplémentaires, lesquelles avaient été promises pour aujourd'hui par le procureur-général du Bas-Canada.L’hon.M.Sicotte dit que l’hon.député so trompe; il a dit que lo budjot supplémentaire soumis à la chambre le plus tôt possible.C( budjet sera probablement prête sous peu do jours.L'hon.J.S.Macdonald dit qu’il serait peut-êtro imprudent de s’occuper dos ordres du jour en l’absence d’un si grand nombre do députés.C’est une coutume do ne pas s'occuper d'affaires importantes le jour delà réunion des Chambres après une vacance.Ceux qui sont absents pourraient avoir quelques objections faire aux bills particuliers et il serait peu juste de passer ces bills en leur ubsmico.Conformément à l'usage, il pro peso l’ajournement de la Chambre.Plusieurs députés.— Pour trois semaines?(Rires.) La motion est agrééo et la séanoe est le vée à 3h.et 40 minutes.On lit dans Y Ordre d’hier 5 propos de la correspondance sur les défenses coloniales qui parait actuellement dans le Journal : t En terminant cetto longuo analyse do ccs importants documents, nous n’ajouterons qu’un mot : c'est qu'en dehors de toute considérntioa impériale, daus l'intérêt seul du pays, il no faut pas quo nous restions d'-tannés au milieu des populations en armes qui nous entourent, il faut quo nous nous formions nu service militaire, il faut que nous profitions de la paix qu’on nous laisse pour nous préparer à toutes les éventualités, pendant que nos puissants rivaux.naguère aussi pacifiques ot aussi paisibles que nous, s’aguerrissent sur des champs do bataille.Bon gré mal gré, il nous faut subir le contre coup des changements que la guerro civile a apportés daus l’état social de la républi que aiuèricaino.Nous pouvions nous passer de soldats lorsqu’elle n’cu avait pas, maintenant qu’elle on a il nous en faut ; et si le mouvement volontaire no devient pas général et efficace, si la population prosquo toute entière n’y prend pas part, si on un mot la langueur actuelle ne change pas bientôt et d’une manière décisive, il faudra bien avoir recours au système coercitif.> de la guerre fédéraux ont l avril, l’ar remportés par Les nouvelles du théâtre offrent peu d'intérêt.Les une canonnière le contre ils parlent de succès les forces (pii assiègent Charleston, et ils espèrent même apprendre bientôt la prise définitive de celle ville.Le bombardement du fort Sumpter a commencé lundi.On nous pt ic d’informer les amateurs de Heurs, que le conservatoire, a Wood field, chemin Saint-Louis, sera ouvert au public, pendant toute la semaine prochaine, chaque après-midi, depuis 2 heures.Prix d’entrée, 25 cents.Le produit de la recette sera affecte au maintien d’un asile pour les orpholius protestants récemment, cons finit sur le chemin Saint-Louis.Nous osons croire que le public saura gré a madame Gibb, la propriétaire de Wood field, d avoir accédé à la prière des dames patronnesscs de l’asile.On nous dit que le coup-d’œil que ce conservatoire présente est vraiment ravissant.Séance de vendredi.L’hon.M.Alleyn présente une pétition demandant des amendement* à l’ucto d’incorporation de la oité de Québeo ; une pétition de la jart des porteurs de bous de la commission des carrières de Québec demandant uno aide ; et une autre pétition do la part du bureau Commerce contre l’acte d amendement de maison de la Trinité.L’hon.J.S.Macdonald propose : c Qu’une humble adresse soit présentée iN Sa Majosté la Reine Viotoria, pour la féliciter sur l’heureux mariage de Son Altesse Royale le Priuce do (Julies arec la princesse Alexundra de Dane mark, et pour assurer Sa Majesté de la satis faction sincère et cordiale que cette chambre éprouve pour une union qui doit être agréable à Sa Majesté et propro à fairo le bonheur do mestique de Son Altesse Royale.» Cetto motion, secondée par M.Cartier, est adoptée à l’unanimité.Il est ensuite résolu qu’une adresse soit pré sentée à Son Excellence le gouverneur-général, l’informant quo cotte chambre a adopté une adresse de félicitation ;\ l’occasion du mariage de Son Altesse Royale le Prince deGallcs, et le priant do vouloir Ma transmettre afin qu’elle soit tniso au pied du tronc.Et une ndresso de félicitation pour le Prince et la Princesse de Galles est alors votée.Sur motion de l'hon.M.Dorion, la chambre sc forme en oouiité pour considérer le bill d’in-eorjH>ration de l’Union Saint-Jean Baptiste, dans la paroisse de Montréal.Le comité rapporto lo bill sans amendements.L’honorable M.CAUnioN proposera, lundi prochain, que le rapport des commissaires nommés pour s’enquérir do matières qui so rattachent aux édifices publies à Ottawa, soit renvoyé à un comité de quinze membres, avec pouvoir d’envoyer quérir personno et papier.L’honnorablc M.Alleyn proposera, lundi prochain, que eette chambre regrette profon dément quo Sou Excellence le gouverneur générale n’ait pas été conseillé d’exercer la pré rogative royale do miséricorde en commuant la sentence de mort prononcée contre Richard Ayluard et Mary Ayhvard, exécuté à Belle ville lo 8 décembre dernier.La souscription en faveur des ouvriers français maintenant versé à Québoo sélèvc maintenant à Î5.000.Nous rappelons encore uno fois A nos lecteurs que c’est ce soir qu’à lieu, à la Salle de musique, le grand coneart au profit de la même œuvre.POUR DES HISSIONS TRIMESTRIELLES.Audience de joudi.Les trois prisonniers Burke, Boyle et Lynch, trouvés coupables d’assaut grave sur la personne d’un soldut du 17o régiment, ont comparu devant la cour et ont été mois de prison chacun.oondamnés à quatre ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE- Séance do jeudi, 9 avril 1863.Le colonel HàULTAIN et l’hon.O.Mowatt présentent des pétitions demandant qu’il soit passé uno loi pour la meilleure observance du dimanche.L’hon.M.Rose présento une pétition de la part dos officiers commandant la forco active à Montréal, représentant les sacrifices qu’ils ont fait en donnant les habillements et en faisant faire Ica cxcicioei du drill, etc., à leurs propres frais et faisant comprendre l’injustice que l’on FAITS IMVDK* —La Chronicle d’hier dit que trois nou veaux candidats se sont mis aur les rangs dans la division électorale do Wellington, MM.Felton, Webb et Sanborn.—Depuis jeudi il s’ost opéré un changement radical dans la température.Le printemps nous est enfin revenu et le dégel se fait rapidement.Aujourd’hui, il pleut abondamment.—Nous appelons l’attention de nos lecteurs aur l’annonoc de MM.Rehau Frère* qui parait dans nos colonnes.Ccs messieurs bien connus à Québec, viennent de renevoir des manufactures du Haut Canada un vaste assortiment des étoffes appelés tweeds pour les habillements du printemps et de l’été.Ils ont aussi un étalage de toutes les étoffes les plus en usage dans 1* corn mere* et qu’ils vendent à bon marché.Tous osa articles sont do la meilleure fabrique.Les acheteurs pourront s’en assurer en allunt les visiter au Commercial House, sur le marché de la Haute-Ville.— Jeudi dernier, des enfants qui jouaient dans la ruo Champlain, au pied du Cap, vis à-vis lo quai de la compagnie do Montréal des steamer Océaniques, ont trouvé dta ossements humains qui paraissent avoir tombé du haut du caps par suite du dégol.1 n journal sup pose quo ce sont les restes de ceux qui sont tombés à cet -endroit avec le général Montgomery lors de la dernière attaque faite contre QllébeC.— Le coronaire de cetto ville a été appelé à tenir uno enquête hier sur le corps d un homme du nom de Joseph Asselin, trouvé mort jeudi dernier, près du rivage de Beauport, à peu do distunco du chemin qui conduit à I Isle d ( k léans.Cet homme qui demeurait à 1 Die d’Orléuus, était venu lundi en cetto ville pour vendre quelques produits.S'étant amusé,parait il, à l'auberge, il ne songea que tard daus la soirée à s’en retourner à sa demeure.Il lut dit-on, rencontré ivre sur la glace par une per sonne qui lo connaissait et qui le romit dans le bon cheiniu dont il s'écartait.Mercredi, Asselin n’ayant pas en core reparu chez lui »es parents et ses amis, prirent naturellement de l’inquiétude sur son sort.Ils s’empressèrent do faire des perquisitions, et dans la journée de jeudi ils réussirent à trouver d’a-bord le cheval mort et enfoui dans la neige.Ils continuèrent leurs recherches ot trouvèrent bientôt le cadavre du malheureux Asselin dans un ruisseau sur le rivage de Beauport.Lo cheval portait do nombreuses blessures i\ la tête, ce qui fait supposer qu'Asselin l'auru buttu et 1 au ra abandonné sur la glace.La tempête et l’obscurité l’ayant empêché de retrouver son chemin, il est allé sans doute tomber dans ce ruis seau ou il s’est noyé.—Jeudi, dans l'après-midi, le fou a pris dans une maison de la ruo Latourello, au faubourg Saint Jean, appartenant il M.Jean Vé-zina, menuisier.Les hommes de la polico et les sapeurs pompiers do cette localité ont pu heureusement, gifioe il l'abondance do 1 eau qu’ils ont trouvée à point, étouffer les progrès do l'incendie qui n’ont fait que do légers dommages au toit de la maison.—h'Inquirer dit quo c’est l’intention de la corporation de Trois-Rivières de protester contre la compagnie du Grand-Tronc, si l’cm branchement du chemin dca Trois-Rivières et Arthabaska n'est pas ouvert au commcrco le 15 de juin prochain.—Un des colonisateurs les plus entreprenants de la paroisse de Saint-Théodore, district de Trois-Rivières, du nom do Magloiro Granger, est mort accidentellement, mardi matin.C malhaureux a été écrasé par un arbre qu’il était en frais d’abattre.Il était figé de 46 ans BOXEUR ET POLITICIEN.— En Angleterre comme on Amériquo lo pugilat se concilie vo lontiers avec la pratique des affaires publiques.Le Star de Londres annonce la mort de M.John Gully, qui fut, dans le temps, lo champion britannique dans la profession illustrée par Tom Sayers et llecnan, et qui.à cetto dignité, a joint pendant doux ou trois sessions celle de membre du parlctnont pour le collège de Ponte-fiac.M.Gully était depuis longues unnées connu comme l'une des notabilités du turf.politique**.On lit dans la Chronique québecyuoite publiée dans la Minerve du 9.Je viens d’apprendre une nouvelle qui m'a chagriné au dernier point.Comme M.Bureau sortait de chez lo coiffeur Banslcy, tout parfumé, le visage orné du haut en bas d'un poil noir d’ébène, il pleuvait presque à torrents.L’illustre.provincial n’avait pas de parapluie, et son chef augusto, comme celui du plus humble mortel, dut être exposé à l’injure du temps.Soit que le cosmétique de Banslcy ne ffit pas comme il faut, ou que le poil du ministre, trop gras de parfums accumulés, ne lût pas bien préparé, l’eau, qui coulait abondamment du ciel, entraîna impitoyablement uv c ollo la peinture noire qui devait faire sa fortune matrimoniale, et la distribua en larmes de leuil profondément sombres sur la li.-urr, lu chomito ot les éclatants habits de l'honorable secrétaire.C’était à en perdre l’une des trois vertus théologales qu’il avait choisie pour boussole et pour guide.C’est dans cet état pitoyable que je l'ai rencontré sur les chars à son départ de Québec.Avez vous au moins à Montréal dos émules do Banslcy, et comme lui des coiffeurs du Frince do Galles, car alors le mal ne serait pas irrémédiable, et les vôtres pourraient re prendre lo peinturage à ion retour do Saint-Rémi où, dit le Canadien, il est allé régler des affaires de famille.Comment sc fait-il uuo M.Royal trouve le moyen d’aller passer dos vncances parlementaires à Montréal, tandis que ses confrères traducteurs travaillent si fort à Québec, et que lu traduction au moins c*t de beaucoup plus considérable qu'à aucune autre époque de cetto session ou même îles sessions précédentes ?En télégraphiant à l'Orateur il a, dit on, obtenu son exit ; mais devait il le demander dans ccs circonstances, et lorsque le pays lo puio pour scs services JL‘400 par année, ou plutôt, par session ?Lu rapport de M.Simpson au sujet des employés de la Chambre, tout court qu’il est, fourmille d’erreuri de faits; Ion en compte pas moins de 14 dans une sculo page.Il n a donc pas été plus heureux ici quo dans son appréoiation de la dette publique.Le gouvernement pour conserver un Votant rétif dans la Chambre, passait, il y a quelques jours, un ordre en conseil qui sera cause d un grand scandale dans la peuple et dans la Chambre, quand la rumeur aux cent voix l'auru porté jusqu’à eux.lin oui ployé do télégraphe, en laissant son logis pour un autre, aurait laissé derrière lui des documents très compromettants pour cer tains ministres.Ces documents sc rapporte raient à la dernièro élection du comté de Perth, où M.Thos.Daily a été victorieux contre le candidat du gouvernement, M.Mac Farland.Vous vous attristiez, sans doute, il y a un instant, quand je vous racontais, sur le visago auguste de M.Bureau, Do tamps l’irrepaiabls outrag» ; " Mais cette fois réjouissez-vous; la Pâque j approche, et ios ministres parlent d'aller à l'é-colo.C’est M.Tessier qui a pris les devants, i Il est dans son bureau, taciturne, morose et i pensif ; mais, par instants, il a des mouvements ! saccadés et rapides comme ceux produits par la bouteille électrique.Il so lève tout à-coup, agite violemment le cordon de la clochette.Ln porte s’ouvre : M.Tesiier.—Michael ?.Michael.— Sirrr ?.M.Tessier.—Michael, go for M.Thom.Michael.—For whioh Thorn, Sirrr t Michael.—Yei Sirrr, I toll him ?M.Tessier.—Tell him to corne, I want to speak to him.Michael.—All right, Sirrr, Is it for your boys, Sirrr ?M.Tessier.—That is no business of yours; do you want to tell it to Blaise ?Michael, riant et ouvrant les yeux.- Blazes, Sirrr, I have no talk with that fellow, Sirrr.He is too hot F*»r me, Sirrr /.Ah ! eh I ah I II fame la porte respectueusement et chemine vers la rue Sainte-Angèle, u passant alternativement par la rue Saint Dominique, la côte do la prison, et traversant la ruo Huint-Jean.Il revient un quart d’heure après en annonçant M.Thorn l’instituteur.M.Tessier.—Entrez, M.T hum ; il y » longtemps déjà quo jo désirais vous voir.M.Thom.—Qu'y a-t-il à votro service ?M.Tessier.—Donneriez-vous des leçons de chiffres ?On dit que vous savez bien les règles de l'arithmétiquo.M.Thom.—Vous me faites là un bien maigre compliment.M.Tessier.—Diantre, vous êtes difficile, vous.Moi je suis ministre et jo voudrais bien qu’on pùt me le faire.M.Thom.—Vous voulez rire à mes dépens, car je no vois pas pourquoi vous m’auriez fait venir pour me faire de pareilles questions.M.Tessier.—Mon cher monsieur, j’ai trop do soucis pour badiner, je vous l’assure.Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais il est devenu évident pour moi quo la connaissance des quatre règles élémentaires do l'arithmétique est chose très utile.Tant que je n'ai pas été ministre et que jo n'ai attaqué personne on m’a laissé tranquille, et j’ai mémo pu, en me taisant ou en disant oue ! tout court, paster pour habile ; mais depuis j'ai passé do bien mauvais moments.J'ai voulu chiffrer 9ur la detto publique, et le Journal de Québec m’a pris à tâche.Flus impitoyable quo lui, me poursuit, comme mon ombro, co Biaise maudit, que je voudrais avoir sous le talon pour l’écraser et l'anéantir.M.Thom.—Vous aviez affaire à forte partie en vous attaquant au Journal : car o'eat un rudo jouteur qui a passé sa vie à écrire et à lutter.Jo vous avoue que je ne pourrais vous apprendre à vous défendre contre lui ; il en a tant démoli déjà do plus forts que vous et moi.Quant à Biaise, j’en ai bien entendu parler, tuais je ne l'ai pas lu.N’avex vous pas do bons écrivains pour vous faire défondro ?M.Tessier.—Les écrivains sont rares, je veux dire les bons.M.Thom.—Il faut bien que oela soit, puisque vous vous servez de M.Bar the I M.Tessier.—Que voulez-vous, mon cher M.Thom! si je pouvais au moins découvrir cot ubomiuablo Biaise, qui est partout, entend tout, voit tout et dit tout.J'ai placé des sentinelles dsm l’Université, dans la Chambre, dans co bureau, dans celui du Canadien et partout enfin, pour le surprendre et lo faire saisir ; mais il est insaisissable, et so rit de ma police.M.Thom____Cela est bien triste, mais à votre place, je le laisserais dire et faire, et je le ferais taire à force d'habileté ot de brillants actes d'administration.M.Tessier.—Oué ?comme vous y allez vous ! C'est plus facile à dire qu'à fairo.J’ai fait Emma, il a ri d'Emma.J’ai fait un rapport comme président de l’Institut-Cana-dicn ; on ui'a changé mon rapport de fond en comble, puroe qu’il n’était pas écrit en français, il a livré mon rapport aux sarcasmes de la foule.J'ni écrit une lettre à la Banque Nationale en la laissant ; il a encore ri de cette ocuvro que j'uvais pourtant bien travaillée.J’ai fait un discours à l'Université, le jour de l'inauguration do l’Université-Laval, et il a dit, j’ai bien peur que cc soit le sentiment universel, que j’avai» été stupido et niais.J’ai voulu parler à mes électeurs de la dette publique, et j'ai fait une erreur do 29 millions de piastres.Le Journal me l'a dit assez souvent, et Biaise est venu cruellement me le reprocher avec lui.Enfin, j'ai fait dans mon rapport des Travaux Fubiics, des oalculs sur le commeroo, qui m’ont perdu à jamais ; mais jo n'ai pas été plus bête ici que Howland et MoDougall.M.Thom.—J’ai lu les débats auxquels vous fuites sllu-ùon, et je dois dire que vous arex raison.M.Tossicr.—On dit quo jo *uis ignorant ; mais au moins jo ne suis pas le seul do mou espèce.J.Sunficld, notre chef, s’en fait beaucoup nccroirc depuis qu'il est premier ministre, mais il n'est pas fort non plus lui.Il no sait pas écrire sa langue, dito pour Foley, idem pour Howland.McGee a bien la langue affi-léo ; mais des Anglais, oui sont bons juges, m’ont dit qu’il écrivait, lui aussi, incorrectement la languo anglaise.Pour Evanturel, vous le connaissez coiumo moi, co n'est pas le diable, cc n'est rien du tout ; et pourtant, il se donne vis-à-vis do moi, comme vous avez pu lo lire dans Biaise, des airs do matamore et d'homme d’esprit qui vont mal à sa taille.Je lo laisse Jiaeiser et je lui enlève au nei les nominations.M.Thom.—Monsieur, jo vous laisse, oar mes écoliers m’attendent.Vous rn’avei parlé do bien des choses ; mais j'ai compris que voue m’avez mandé principalement pour savoir si jo no pourrais pas vous montrer à calculer I.M.Tessier.— Oué I c’est pour ça principalement.M.Thom.—Quel fige avez-vous ?M.Tessier.—Quarante cinq ans.M.Thom.—Il est trop tard, monsieur, pour apprendre à votre âge si vous ne savez pas déjà ; mais quand vous serez embarrassé dans vos calculs, je vous enverrai l'un de mes plus jeunes élèves, le premier venu, otje vous promets qu'il ne fera jamais une erreur do 29 millions do piastres.Du rcate, monsieur, quand même je vous montrerais à calculer, ce n'est pas seulement la faculté de ooiuptor sculo qui suffit, il faut encore lo jugement qui seul voue permet de vous bien servir de vos chiffres, et je vous admets en touto humilité que je n’ai pus encore trouvé le secret d'enseigner le jugement 1 M.Tessier lui dit comme il sort.—C’est bien dommage, car uous avons tous commis des erreurs graves de jugement.Foley, dans son affaire du Grand Tronc ot dans son rapport des Postes, MacDonald, dans son rapport de la milice et ses difficultés sur co même sujet avec le Gouverneur-Général et le Duo de Newcastle, puis dans la commission d'Ottawa, qui noue livre su ridicule ; et moi, dans mon rapport.Je .vous en prie, M.Thom, si vous trouve* le J secret du bon sons, vendez moi le, je vous le ( paierai bien, jo vous le promets.M.Thom sourit d’un air narquois, et s’éloigne en faisant un salut do biais pour ne pas laisser voir sa physionomie moqueuse.M.Howlaud survenant au moment mémo où M.Thom laisso le bureau des travaux publics, demande au Commissaire le nom du Tessier.—C'est ||.Thom le célèbre instituteur qui enseigne à chiffrer : je l’si fait 1 tique.don't you know t 96 44 0 4 6 6355 562388 3539 0932 60 6246 1754 LE JOUEE AL DE QUEBEC, -1868 M.Howland.—I ^uesa, that uiau ia clovar, will you ottj.'up'o him for me also.M.Tessier.-J’ai |>arl bac Yl’.NTK point LKS ASSUKKÜHS 8ERA VENDU, A LA CRIÉE, JEUDI P U OC H AIN, Le 16 du courant, A LA BOURSE.I A COQUE de la BARQUE AMARANTHS d» Cork, l.J de 313 tonnenux, McCabe, maître, doublé en cuivre jusqu’ V 10 pied» d» la ligne de flottaison, eveo **• basses vergues, tel a qu’elle se trouve ou comme elle e fait naufrage à Cap Chattes — amis quoi — La CARG AIFON ensiste en : 183 morceaux, Pin Rouge, 7622.10-II, 42 11 Pin Blanc, 2567-2-11, 3039 Standard 2e qua ite, Madriers d* pin brillant, 490 ’ 1ère " ’• " 3 mille Douves pour Pipe», l " " W O W I La vente à ONZE heures A J MAXIIAM, 11 avril 1063 309 K AC MARCHÉ DE MONTRÉAL, 9 avril Fleur.—Pollards, *2.26 A 12 75; mldliagi.13 00 •3 60 ; fine, 33 90 à SI 10 ; superfine, n 2, 34 20 à 34 26 ; superfine, 34 45 à 34 50 ; fancy, 34 65 i 34 60 ; extra, 34 05 è 35 00 ; supérieur extra 35 16 à 35 60 Gruau, par baril d* 200 livre», environ 34 76 i 35 00 lé — L* blé du printemps du Canada, 82c è 9>ic ; le prix du blé blanc d’hiver est nominal, 31 03 a 31 06 Pois par 60 livras, 70c à 75c Nomloal Avoine par 66 livre» 40c è 66c Alcalis par 112 livra*—Potasee, 36 56 è 36 6o ; per laie».36 00 à 36 10 Beurre eans changement ; Inferieur 10e à 10} ; medium l le è l‘2o ; fin, 12)e à 13}e ; choisi, 14c lie.Œuf par doutaine, 12}c.Hain doux —7|c et 6c la livre.Suif — 7}e è Mc par libre Jambon —Par livre, 6c à 8c Lard - L» mes* vaut 310 26 è 31100 par baril ; le thin mes».3S 50 à 39 00; prime mes», 37.00 i 37 60 prime, 37 00 à 37 26 Boeuf par baril -Prima Mess 39 00 è 30.50 Nominal Décès.A Saint Ferdinand d’Halifax, 1# 5 du courant, è l’Age de 37 ans, et muni» dei sacrement» d» l’Eglise, dam* Adèle de Villere, époue» de Pierre-Chrisologu* Pelletier, écuyer, marchand du lieu En butte depuis deux an» et plu» aux souffrances les plue atroces elle a vu la mort s'approcher aaaa effroi.Lee pauvre* perdent en elle un» ami» dévoué».Elle laie** poor déplorer aa perte un époux inconeotable, trois enfanta en bas Age et un grand nombre d* parente et 4'aate qui la regretteront long-lempe Annonces Nouvelles.b.mVernoïs, PHOTOS» IK %PIIK, No H, RUE SAINT-JEAN.DÉ.'IKANT placer son établbiemcnt sur on pied d’égalité avec Ici me) leur» en ce pays et en Kuro;># eoue le rapport de la PERFECTION UI TRAVAIL, s’est assure A grand» frais le» services d’an Photographe de première capacité, veuant de la célèbre galerie de photograph e ’(Frederick, N Y , et ost prêt è exécuter en fait le phot, graphie, toute espèce d’ouvrage dans le neilleur goût, et arec nn* perfection qui n’e pae encore été atteinte A Quebec Ceux qui savent apprécier une telle CAHTF.DE VISITE sont invitée A venir visiter son étaHisnetn-nt Satisfaction parfaite garanti» ecus tou» Ice rapports H avrll ltÔl 313 CADRES.C'IADKKS A vendra ou f*lu sur oommeedei A de* prix J w dérss, A le gelerl* photographique d* J B LIVKRNOIS, 11 avril 1963 314 No 17.rue Saint-Jean Tweed du Haut-Canada.1RS Soussignée ont fait des arrangements avee quel J ques-uns des meilleurs manufacturiers de TWEED DU HAUT CANADA, qui leur fourniront pendant tonte la saison tou» les patrons les p us à le mode et les plus beaux aussitôt qu’ilt sortirent de* manufactures et A des condit on» avantageuses.Ils ont déjà pour premier envoi un très grand asssortl-ment de patron* nouveaux pour les habite du printempe et de Peté.Ils offrent ces article* avec beaucoup d» confiance A leur* pratiques Tous cas article» sont d* laine pure, et ils sont meilleurs, A meilleur marché et beauooup plus durable que tous les articles du même genre qui ont été Importée jusqu’ici A Quebec Ils ont au'sl reçu un gran 1 assortiment d» Draps d* l’Ouest de l’Angleterre, Etoffes pour habits d* double largeur, Doeikine, Casimir», etc, formant 1a plus riche assortiment pour le printemps et l’eté de lainages qui soit A Quebec Ils desirent que les acheteurs viennent examiner leur étalagé themlie* pour meilleure.Col», Cravates, Flanelles d» goût, mérino, en grand* variété Le plus bas prix ait marqué en chiffres très distincts sur chaque article.UEII AN FRERES, Il avril 1863 318 Commercial House A LOUER.SÜSrëÜ situe rur la côte du paaiag* C’est un poete très convenable pour un orfèvre ou une modiste S’adresser tur les lieux à l’un* des propriétaire* C A A 11 MAGUIRE Il avril 1S63 én A LOUER, J!1!L mai prochain, un* MAI 317 Pour quatre mois à commencer du 1er prochain, une MAI ON avec écuries et dépendances sis» a lleaeport, connu» comme “ LE DO MAINE " avec jardin et prairie, appartenant A la suc cession D* Salaberry.— AttBSI — Une MAISON EN PIERRE j.ignant la propriété ci dessus, avec jardin, écurie», etc K B LINDSAY, 11 avril 10C3 319 2fs-jlm Notaire Essence de Cnfé et Poudre de Chocolat de Dunn.L £46,592 41,457 5,05K 3,457 t*9,l«4 742 17,89:4 42,796 34,487 10,330 62,735 38,225 8,002 33,513 4,079 13T.AI7 45 81,863 12,518 208,669 .’41,638 31,809 £943,151 liinimij>lutiu.Hirininglutm District .EWx tuul Suliulk.Hauls*, Stiiwex, and Dorset .Kent.Lancashire.Leede ami Yorkshire.Live b ‘ ami London.Manchester.Midland Counties, lute Lincolnshire .Norwich Equitable.Norwich Union.Nottinghaius) ire uml Derbyshire .Provincial .Queen.Royal Insurance, Liverpool.Salop.Shetiield.•••• Shropshire and North Wales .West of England.Yorkshire.Caledonian.National.North British.Northern.Scottish Provincial.Scottish Union.^Stewarton, Dunlop, and Fenwick.BUREAUX | National.: IRLANDAIS ( Patriotic.BUREAUX ECOSSAIS.£16,086 9,014 7,229 2,308 15,290 21,203 29,053 61,833 42,178 5,590 3,136 83,076 5,145 7,433 7,854 61,480 4,147 3,732 2,086 54,690 23,307 13,417 7,089 33,206 21,924 9,879 33,586 3 7,131 6,596 £601,734 V.T 1 - Vetements de dessous, POUR l.KS DAMES etc.CHEZ HOME, BEATS & CIE., PORTS SAINT JKAN.J VENANT d’être ouvert une caisse des articles susdits, venant de la la manufacture de HORROCKS, MILLER i CIR Chemises, Vêtements de nuit, Pantalons, Corps, etc., etc.—aussi— U N E CAISSE DES CELEBRES CRINOLINES DE BRANDLEY DE TOUTE ESPECE.PORTE SAINT-JEAN.Il avril 1063 3I0_ Sooiété de Bâtisse de l'Union.1K8 ACTIONNAIRES ne doivent pas oublier qu» le J 133e VERSEMENT MENSUEL devient dû LUNDI, le 13 du courant JAS MAONIDKR, Il avril 1063 311 Sec -Trée I* Steamer K8 (oussignés viennent de recevoir par Li arrivé A Portland, un nouvel approvisionnement d» POUDRE DE CHOCOLAT PUR DK DUNN, MOUSSE dit* ICELAND MOSS COCOA, spécialement propre pour les malades, Orge brevsté* de Robinson JOHN MU880N à OIE Il avril 1863 116 METAL JAUNE EN VENTE.DK toutes le* grandeurs, comprenant 1 3 16 pouoee et l 6-16 pouce* Métal jaune en feuilles mince» C A W.WURTELE 11 avril l->63 3lfi _______ COMPAGNIE DE MONTREAL Des Steamers Océaniques.ARRANGEMENTS POUR I/HIVER.Passagers enregistrés pour Londonderry, Glasgow ou Liverpool.tr De* billet» de retour accordé» à de» prix réduitt I A LIGNE d» cette Compagnie est oompoeéa des stea-1 j mare de première classe euivents : Wonregian, 26’.K) ton».Capt McMaater Hibernian, 2600 ton.*’ Ballantin* Bohemian, 2200 ton.“ Borland Nora Scotian, 2260 ton." Graham Anglo-Saxon, 1800 ton." Burgee* North American, 1900 ton." Duttcn Jura, 2300 ton.“ Alton Peruvian.En construction.TRANSPORTANT LES MALLES DU CANADA ET DISSOLUTION DE SOCIÉTÉ.IES soussignés donnent per le présent avis que la ^société qui n existé entre eux sou.le» nom* et raison do Marois et Leptge est maintenant dissoute per con senteinenl mutuel par note authentique po'* devant J B Delége, écuyer notaire A Québec, le 7 avril eou rant LOUIS MA ROI S JOSEPH LEPAGE 9 avril 1-63 J03-3f.aTl* l*0l.liRANI) C0NCKKT DONNÉ EN FAYKtlt IIKS 0t Y Kl EUS HUMAIS KN DÉT11ES8K.PATRONS : Monsieur le baron Gauldrée Boilleau Cumul de Franc*, etc, eto Mme la baronne Gauldrée Boilleau.SAMEDI PROCHAIN Lo II avril 180.3.DES ÉTATS-UNIS.L’un des steamers mentionné* plus bas ou autre* steamers partira de LIVERPOOL chaque JEUDI et de PORTLAND chaque SAMEDI, arrêtant à Loch Foyle pour prendre à bord et débarquer le* passager* qui Iront è Londonderry ou qui an partiront Voioi le* date* du départ : De Liverpool De Portland Afortf^rrun.6 mar» 28 mare Bohemian.12 mars 4 avril.Nova Scotùin.19 mare il avril North American.26 mare 19 avril Jura.2 avril 25 avril Hibernian.9 avril 1 mai.PRIX DK LA TRAVERSÉE, DE PORTLAND CORPORATION UK QUEBKC.Louage dei Etaux et dea Appentis des Marchés.Ventes des Revenus des Bureaux de Pesage, des Parcs aux Animaux et du Marché Saint-Paul.AVIS PUBLIC »*t par le présent -:onné qu» le» ETAUX et le* APPENTIS dr* divers MARCHÉS d» oette cité soront loné» et Iss revenu» de* bureaux de pesages, de* paroi aux animaux, «t du marché Saint-Paul, seront vendu* il l’enchère dan* le* SALLES de 1e COUR DU RECORDER, me Saint-Loni», p ur une année, à compter du PREMIER jour d* MAI prochain comme snit: lo Lee Etaux de* Marchés de U Hante-Ville et Ber-thelot at le revenu du bureau de Pesage du n arebé d* le Haute-Ville, LUNDI, le 13 dace moi*, è UNE heure P M 2o.Lee Etaux de* tuaiché* Saint-Peul et Jecqu»»-Cert er, et le revenu du marche Salut Paul et les revenu* des bureaux de Pe»age et des parcs aux animaux de* dit* marché», MARDI, le 14 Je ce mois, n UNE heur» P M L* revenu du marché Se Int-Paul, oemprendra, en addition aux revenu* qui sont reçu* suri» marché, le»somme» provenant d* la vente des b|l|«t* pour vendre dan* le* rue* en conformité do* règlement* 3o.Le* Etaux et le» appent 1 A T T ’ n P*1'* paquet contsnant des acte* I IV IJ Lv • notarié*, dans la ru» Saint-Jean ou la ru* Saint* l'raul», le pr nripal document étant un* hypothèque en ma faveur; il y e aurai des transports *' un billet protnissoire Celui qui les a trouvés sera récompensé an les déposant àtuon bureau, 39 ruqSaint-Pierre CP PELLETIER 9 avril 1963 302 A ceux qui veulent construire des moulins à scierie bois ou de moulins pour moudre le grain, d'après Us derniers perfectionnements.A \f TQ Mes rouaa metric**, mues par l’eau, et l\ V AO* perfectionné*! appelée» Neater Turbint and Rote Water Wheel», en usage dan.le* moulins è moudre le graiu et * eoier le buD, montant* de teie* perfectionne» avec pilier» J» défense en acier ou enfer travaillé, montant» d* teie» double» pour icier le buis eu {lanche* et appareil appelé Gang Slabbing Gear: Scie• double tran:hant pour scier des planches puur tables, s is» pour pieds de tabla*, scies pour rogner Is bois, machines A mortaise» ; appareils appelé Smut Mill*, machi-n>i pour faire la ber leau Les ouvrages en acier d.- tonte description, ouvrages de furge, ouvrages en bois seront exécutés A ordre L» soussigné entreprendra aussi des contrat* pour la construction de moulin.* moudre le grain et i scier leboi* avec tune laa appireili complets et ea fournir» le* plans D'après eu longue eipérienc» dans la mécanisme de* moulins, il psut donner toutes le* garanties possibles JOHN RITCHIE, Manufacture du Castor, Ru* Salut Paul 9 avril 1801 301 PHILIPPE AUBERT DE GASPÉ.Publié par la direction du* Foyer Canadien.* /'lET ouvrage, que Pou peut ap|»l»r l'histoire delà O "famille canadienne, est écrit par un vieillard septna wenuire I» type d* l’ancien gentilhomme canadien L’auteur, né feulement vingt-bull ans après la conquête, a pria pour eujet oette époque, lapin» remarquable de notre histoire ; et il a »u renfermer dan* ce cadre, *»;•« «»» rare bonheur, toute» le» ancienne» tradition*, les vieille» contâmes les souvenir* d» famille, et un* foule d* detail» intimes qui æenrent è oet ouvre*» I* pins grands ecccèe.Fa t l*o* est marqué à côté d* l'Histoire d* M Gerneen, oer l'une nous apprend les événements politique», l'autre noue fait pénétrer den» le vie intérieur» du peuple Et c» qui donne un nouvel intérêt an livre de M d* Gaspé, o'ut qu®, tou* It* apparent* d’unt fiction, facila d'ail-leur* a percer, l’onvreg* «et presqu’eotièrement h »!o ” cîst ouvrage eet maintenant en vent* chas les éditeur», MM DBSB ARA T9, etchea le» libreliee PRIX: 81 - Aux abonné» du Foyer Canadien», 75 PROGRAMME.PREMIERE PARTIE Symjihunie l'ailorale.Ueethoven .Par le Ssptelt Club Duo— N» toucliei pa» è la Ruine.Bolseelot1 Ma lame Doieane et M.lllain Largo al factotum.RosslnP Par un Amateur Andante, do la 2ème Symphonie .Beethoven- Par le Septett Club.Romance -composée pour l’occasion par.*••• A Dossane.Madame Dcssnno Quatuor—“ France”.De Rille.Chante par des Amateurs SECONDE P \RT1 K La Douzième Mette de .Vosurf.Par un Choeur de I6Ü exécutant* accompagne d'un Or-chostr», «ou* le direction de M Henry Carter TROISIEME PARTIE La Musique du 60ème iou* la direction de Si- 5nor Ralneri, jouera ” La Grande Marcbo u Prophèîe, ",.Meyerbeer Un air de “ Anna Bolcua, " avo’ variation* pour le haut bois, par Signor BarioelU* • • • Donixstti.Ouverture à Nabucco.Le* porte* de la salle feront ouverte* è 7 heure* et demie et lo coiu-ort commencera A 8 heure» précisos.DIEU GARDE LA HEINE.9 avril 1863.900 _____ line Bataillon, (iOme des Carabiniers Royaux.I ES OFFICIERS et SOLDATS du 4m* Ha'ailbn du I J GOmedes Carabinieia Royaux, appartenant au Clul» Dramatique avec la hlenveiilante permisdi.n du Col.Rknm.R A commandant, et le Lt Col R B IIawlev, donneront un GltANDCONCERT MUSICAL SOIREE DRAMATIQUE SALLE DE MUSIQUE, Lundi soir, le lit avril IM, l*onr v^iiir *-¦> hhI** mit Ouvris*!** FrunçtiiN «>n d«*lr>ma» •ickenson.b rnod’uncôto au nord partie par Pierre Germain ou ses représentants et partie par Louis-Jean dit MaurioE W HEELER & WILSON.Au Magasin de Québec des Linge ries pour Knfants.1 E publio ert par le préjen* informé que M Gibson A iJ Cir., «ont devenu» lo* SEULS AGENTS A Québec pour ces Machines Célèbres Ces machines sont si avantageu»es au public on géné rai que toute* lo» familles devraient en posséder une.La soliuité et la beauté de l'ouvrage opéré, la rapidité avec laquelle on peut effectuer l'ouvrage, lo procédé facile avec lequel on fait fonctionner ces machine» et leur prix modéré, leur ont valu une place distingue* dans l'es in.e publique, estime qui ne saurait leur être dispute* I u» sous-ignés ont toujours en mains un assortiment varie de ces machines que le public est invité A aller examiner M GIBSON A CIE.P S —Les dames qui achèteront ce» machine» rece vront des instructions nécessaires sur les lieux, gratis M G.à CIE 7 mars 1863 174 ___ CASEY & CIE., ENCANTKUKS KT COURTIERS, Halle du Marché Champlain, BASSE-VILLE.BATISSES DE R02SfRRÏÏC SAINT-JEAN, HAUTE VILLE VENTES de marchandise» de toutes description* effec tuée* Ventes de meuble» do menage et d'eflots fait*» dans toute* les partie» de lu Cité Dan* tous les cas retour» prompts et satisfaisant» 28 mars 1863 262 J.P.G E N D R O N, TI A IM II A > D llOSt LOCI UK, 9, ruu S int-Jcan, QUEBEC.Il inf.rme le public que les MONTRES ot BIJOUX qui lui seront confiés r>our être RÉPARÉS seront mis dans un COFFRE KN FKR è l epreuve du feu.16 déc 1862 1767 12m W.A.CURRY, Agent de change, Courtier d’Assurance, Comptable et Agent des Terres MAISONS DK GOWEN.RUE SAINT-PIERRE.QUEBEC.Il »e charge de l'aohat et de In vente d'Action», Obll galion» Bone (debentures) Lettre do Change, et toutes sorte» de Nantissements II negeoio les emprunts Il s’occupe des aff (1res que l'on n â trancigor avec le Département doe Terres de la Couronne et des autres Bureaux du Gouvernement.27 novembre 1862 1694 H U DON & DUMAS, AVOCATS.Tiennent un Bcroau à l’islc Verte et A Kimouski, et sui vront régulièrement le Circuit de Matnne 31 janv 1863 66 T.P.BEDARD, AVOCAT, BUREAU, 1IAUTB-VILLK, RUE DESJARDINS, Maison de Roflo Campbell.Consultations de 5 h â 7 h P M., a sa demeure, rue de la Couronne, n 39 13 déc 1862 '?6m C.G.BERTRAND, AVOCAT, No.15, rue du Pont, Saint-Roch.Dans la maison où est le bureau du notaire Delâge 11 «ept .1962 1197-6m Casault, Langlois et Angers, AVOCATS, Ont transporté leur bureau au second étage du n.12, rue Uuade vis-A-vis la cathédrale catholique 17 mai, lKC2 660 12m J.E.POUITOT, £ÏÏÎV-St le circuit* lu l’I»le-Verte et de Matene '2H août.I it 1132 ELZ.L.I.GIU0UX, STîffi Pierre, N 6, bâtbse» de üowen, Kesidei.ee, Saint Koch, rtiM Pfltli» Vii *11 A rue Craig, No 311 20 -apt .1862 1269- 12m LOUIS PREVOST,ÆYM porte vomne de MM Cximoet Mxtbot 10 -vrtl.1861 361 LE D* TESSIER œrïï maison de MM Maeoiii A Lspaob, o IU, rue et faubourg Saint Jean 2 avril 1863 t J feu F Cr»i< et du Prince Edouard, A trois étages, munie de tuyeaux ; our le gaz et pour l’eau, d* bains, et de toute* le» autres c* urne dites uui renient un* demeure oonf.rtahlo L* tout est dan» le meilleur étet possible D y a une grande cour, un jardin, une «table et un* remise de premier ordre, pour les voitures S’adresser X P K PÜITKAS, 0 K PARADIS, Exécuteurs Testamentaires, M* SI GLACKKMK YKK 2 avril 1863.272 N P EN VENTE, m VAUX GRIS allant de pair.S'adresser 4 O K PARADIS 371 COKS AUX PIEDS.I > F.MKDK DE RI'DALL guérissant certainement oes IV maux do pieds, £2 2» Cet «tablirsement est le seul entrepôt anglais qui fournies* au continent et aux pave etrangers toute* le* médecin*» anglais*» brevetée* a 25 p U'Ü au dessous d*s prix annonces, attendu qu* chaquo médecin* brevet** est envoyée à oet etablissement pour ôtre mis* â bord de* navires Tous le» ordres soit pour familles privées ou marchands doivent être accompagnés d’une remise de fonds on billet* de banque X quelques jours de vue, ou un ordre d* paiement en Angleterre 4 MM BRUWN A EDWARD, Dépdt de Médecine Brevetée, Claremont House, n 1, Marion Villas, Nort Rond, Forest Ilill, Kent, Angleterre Chauuo me je ine et remède anglais sont fourni* par oet etablissement.2 avril 1863 267 ____ Empois du Canada.| 'EMPOIS DU CANADA a obtenu des prix partout 1 j où il a été exhibé : A l’exposition industrielle, qui a eu lieu 4 Montréal pendant la visite de Son Altesse Royale le Prince de Galle»; 4 la grande exposition international* de Londres, cette année ; et aussi a la foire provinciale A Toronto et 4 diverses autre» Foires qui ont eu lieu dan* toute la province BENSON A ASPDKN manufacturent pour le bien rh’.ssoge ; L’EMPOIS A SURFACE SATINÉE DU CANADA.L’EMPOIS DU CANADA AU BRILLANT D’ARGENT, ET L’EMPOIS PUR, BLANO et BLEU ; -•an*ei — La Farine de MaY» préparée en Canada, extraite du mat» blanc le plu» pur, pour Pudding», Blanc Mange, pour la nourriture des enfant*, etc , recherchée par tou* ceux qui en ont fait usage et regardée comme supé* rieur* 4 ton» les articles du môme genre importé* de» Etats-Uni» Nulle blanchisseuse ne peut »e flatter d’avoir eu le uiollleur etupol», si elle n’a pa» fait usage d* l’empois dn Canada qui a un brillant d’argent ou celui à surface satinée ; parce que '*» diverses sort*» d'empois réunissent 4 la pin» grand* force la pureté la pins parfaite, pendant que la plupart de» empois importé» sont absolument nuisible» aux travaux auxquels on les applique.4 cause dans les manufac- des préparations chimique» employée» ture» d'où il» nous viennent 16 nov I9t»î BKNSON A A8PDBN, 298, rue Saint-Paul, Montréal.1610 CELEBRES AMERS DR HOSTETTER.COraWE TONIQUE, Ce» Amer» sont do PUISSANTS APE HATIFS D'une efficacité étonnant* dan» les Maladies d'Estomac, du Foie et des Intestins il» proviennent les fièvres intermittentes, fortifient I* système contre les miasmes et les mauvais effet* d'une eau impure, donnent de laviguour aux organe* digestif* et aux Intestin», raffermissent le» nerfs et prolongent U vie Us guérissent la dyspepsie, la maladie du foto.le* maux de tète, la débilité général*, l'énervement, la dépression de l'esprit, la constipation, le* colliques, les fièvres intermittentes, le mal do mer, les crampes et le* spasme», et toutes les maladies du sexe provenant lo la fad les»*, ou inhérentes au système, ou bien encore o'casionnées par des causes spéciales Il n'entre dans le» Amers de llostetter rien qui puisse avoir sur le système un effet malfaisant.Cette préparation populairo ne contient aucune espèce de substance mincrn'e aucun excitant vif, mal» c'est une combinaison extraite d'herbe» et de plantes balsamiques mélangée* avoc des stimulants très-pure et trè* doux.Nous somme» tenu» de noue mettre en garde contre le* maladie», en autant que le système est susceptible de protection, par de» moyen» humain», contre le* maladies engen Irée* par une atm»*pbère impur*, une eau corrompue : le* Amers de Hostetler fournissent ces moyen».D.te la» district» infecte» par le» fièvre» intermit-torte», ils ont ete tnfaillibloi comme provenlif et comme remède Les milli"r» qui on ont fait usage dans l’appréhension d'uno attaque ont ainsi écarté la maladie, et les milliers qui ont néglige de prendre cette précaution n’en ont pe» moins été guéri lorrqu'il» ont fait usng* de cette merveilleuse médecine Dos patients, qui «’étaient soigné» avec de la quinine pendant des mois sans obtenir aecun résultat, ont souvent t dans quelques jours par l’usage de» Amers île Cet agréable tonique restaure l’estomac et fait rensttr* l'appe it, c'e"' ce qui en fait un remède si merveilleux dan» le - cas do dyspepsie et dans les indigestions.Ils lent appératifq et agissent merveilleusement sur le fide ; et Un soulagent la constipation qni est presque toujours occasionnée par l'action irrégulièro des organe* digestifs Le» perfonne» l’une santé faible, sujettes aux attaque» nerveuses, 4 l’affaiblisrement de l’esprit et aux langueur*, t ouveront dan» ces Amers un soulagement prompt «t efllc ice Les certificats donnes A ce sujet sont concluant» et proviennent de personne» des deux sexe» Les coliquos bilieuse» disparaissont au moyen d'une simple d>> « et, en s'en servant periodiquoment, on prétient le retour de s»tt* maladie Il sont un spécifique admirable pour le mal de mer en ce qu'ils mettent an terme aux nausées déiagréable» et qu'iH calment l’irritstion Interne et font dDparaitre le* dispositions qui nous portent 4 vomir En général, comme tonique, le» Amers de llostetter, produisent des effets que l’on no peut apprécier que lorsqu'on le» a éprouvés Dans les cas tel» que l'affaiblissement Je U conrtitution.ou la débilité et la décripitud* causées par te vieil â
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.