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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 7 juillet 1863
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1863-07-07, Collections de BAnQ.

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31e année.MARDI, 7 JUILLET, 186& Numéro 79.TUX UK li'AiUV\kMK\ri Pour douta moii.|l.ou Peur «li mois.S.oo PAViSl.!, U'AVAUCK Le Journal parait 1er >1 WIOI, JKI IM et MAMKOI Je obaque «•uiaine Ou ne peut •’y ebouuer pour uioioà Je tu moi* iJuu* lo O*, Jet Abunueineuti pour uu tempt in* Jeüul, le retrait n'a lieu L'impuissance est toujours cruelle.Les crispations convulsives sont les symptômes dos agonies tourmentées et mortelles.Aussi la dernière période do l'oppression moscovite et les derniers jours de co vieux bourreau que la tombe réclame sont ils entourés, comme d’une escorte sanglante, do tous les genres de crimes et d'atrocités dont notre pays ne fut que trop longtemps le théâtre.Ainsi finissent toujours les envahissements : et si la force brutale des despotes a toujours trouvé pour la seconder des exécuteurs féroces, les nations qui revendiquent leur indépendance n’ont jauiuia muuqué de cbefa dévoués et intrépides.9 Roupie lithuanien, lo sang innocent do oo ministre de l'Evangile, uss issiné sous tes yeux pour t’avoir trop aimé, crie aujourd'hui vengeance.Viens retremper dans le sang de ce martyr tes forces et ton courage pour la sainte lutte que tu soutiens avec tant d'héroïsme.Espères, tu sortiras vainquour de la lutte, car Diou est avec nous I 9 Le gouvernement national du départe' ment des provinces lithuaniennes.9 Wilna, le 3 juin 18U3.> Le Czas de Cracovie du 11 juin donne les nouvelles suivantes de l’insurrection dans le palulinal d’Auguslowo : « Des combats ont été livrés pur les détachements de Wawr, Brandt et lllaako aux Russes dans les bois situés entre Stïny et Grodno.9 Le 20 uiai, le détacbement de Wawr sc trouvait entre les villages de Rrusxki et de Li- (tiny, sur la rive droite du canal d'Augustowo ; e détachement de Brandt, ancien détuchement d'Andrut-kiewicx, sc trouvait près d'Ihorka et le détachement do lllarko so tenait près do Kady-x.9 Sept compagnies d’infanterie, un détaohe-uient de cosaques et do gin larmes devaient attaquer Wawr d'un côté, et deux compagnies d'infanterie et GO hussards venant de Sciny devaient l'attaquer d'un autre côté.9 Les détachement* de lllasko et do Brandt so réunirent pour attaquer les forces russes envoyées de S» iny, Wawr, de son côté, par une manœuvre habile, éohappa aux Russos dans la nuit du 20.Les Russes ae trouvaient à Kadyss ; ils furent attaqués par les détache wents de Brandt et de lllasko, lu oouibat dura depuis onze heures jusqu’à uue heure.> Los Russes reçurent des renforts, et las Bolonais jugèrent prudent de se retirer dans I les b >ia.Le détachement de Wawr livrait I pendant oe temps deux oombats aux Russes ; dans le premier, ees dormers se battirent en retraite, et dans le second, ils furent complètement défaits et sc retirèrent sur Kadysi.9 Dans toutes ces renoootres, les Russes perdirent 120 hommes, les Bolonais eurent 11 tués, entre autres Joseph lllasko, Butkiuwiuz, Stanislas Rronat-zko, Werpaohowski, et 17 blessés ; ils tirent 3 prisonniers et s'emparèrent d'armes, chevaux, munitions et approvisionne mente.> Le 23, dans le district de Maryampol, le détachement de Suzin fit éprouver une défaite oomp'ète aux Russes entre les villages do Mi-chaliszki et de Biuty-ki.Les détails manquent encore.> Zielin.-ki, chef d'un détaohoiuent en l’k-raiuc, a été fusillé à Kictf.s On écrit du Wilna, 9 juin, au Journal de Posen du 12 : < Mourawieff le pondeur tient à justifier son surnom.Non content de l'exécution de l'abbé I-choru, il s fait pendre, le 9 juin, à dix heures du matin, M.Bolcslas Kolynko sur le marché de Wilna.s M.Kolynko avait commandé un des corpa d'insurgés en LUbumic ; fait prisonnier, il fut jugé pur lo conseil do guerre et condamné à la peine oapitale.Le général Mourawieff a confirmé ce jugement.» Lo premier numéro d’un jonrnal clandestin, la Clothe, vient do paraître à Varsovie.Il contient une proclamation énergique qui appelle tous les Bolonais aux armes contre leurs oppresseurs.Il signale les nombreuses arres tâtions d'ecclésiastiques qui ont eu lieu lo jour de Saint-Mare; il encourage Mgr.Kolinski, archevêque do Varsovie, dans son attitude énergique.s Le gouvernement national a engagé tous les chefs d'insurgés à brûler toutes les pièoes émanées do lui aussitôt après en avoir fait usage, paroo que plusieurs de ces pièces, étant tombées récemment entre les mains des Moscovites, ont compromis beaucoup do personnes qui depuis ont été inoaroérées.s Du lit dans le Courrier de Wilna, cito pur ['Abeille du Mord, de Saiiit-Rétcrs-bourg, du 9 juin: c L’abbé Raimond Zcruacki, ouré de l'église de WLwiorski (district de Lid»), et un propriétaire du même distriot, M.Liaskuwicz, ont été traduits duvunt lo conseil de guerre et reconnus coupables, le premier d'avoir lu dans son église un manifo.-te révolutionnaire) polo nais, tondant à soulever 1’ insurrection, et le second d'avoir excité la population à renverser les autorités légitimes.Tous deux ont été condamnés à lu peine capitale et fusillés sur le marché de Wilna, lo 5 juin, à 11 heuros du matin.9 FRANCE.On écrit de Baris, le 14 juin : « Cost mercredi quo s'ouvrent à Grenoble les audiences relatives à la poursuite dirigée contre le journal l’Impartial dauphinois, pour publication d'une lettre dans laquelle M.Casimir Bérior accusait le gouvernement de faire servir l'argent perçu pour l’exonération des jeunes conscrits A d'autres emplois que oelui do lu dotation du l'armée.Ce qui rend ces poursuites asiuz bizarres, o'est que M.Casimir Ré-ricr, malgré sa demande formelle, n'a pas été mis en cause et que le malheureux gérant du journal est seul poursuivi.M.Borryer, chargé de la plaidoirie, quitte Baris demain.Il part avec un énorme dossior où se trouvent analysés les principaux documenta financiers qui se sont sucoédé depuis six à sept ans.Il parait que f>artui les hauts personnages qui, soit au Corps égislatif, soit dans leurs rapports officiels, ont exprimés la même opinion que M.Bérier, on peut citer MM.de Chasseloup-Laubat et Fouli.M.Bcrrycr no manquera pas de produire ces graves autorités à l'appui do sa défense.On dit qu'une assistance immense se pressera pour I triomphe William Ritt qui l'avait préparé, ses prince de la parole.Mgr.I évêque débuts an Barlement, son éloquence toujours d'Orléans, par un heureux hasard, su tiouve en eo moment mémo tout près de Grenoble, au château de Lacouibu, où il a l'habitudo de ve air tous les nus respirer lo grand air des montagnes du Dauphiné.9 La retraito de M.de Borsiguy est toujours annonoéc.Ce serait maintenant su ministère d'Etat qu'il passerait.M.Walew.-ki deviendrait gouverneur du prinoe impérial.Lo remplacement du maréchal Rnndon par le maréchal Niel, toujours adopté en principe, est ajourné.9 On croit de plus en plus que l'intention du gouvernement n’est pas d'évacuer le Me xique après de» satisfactions obtenues.Lo journal la France, qui n'a pas l'habitudo de s'avancer au hasard et qui sc pique de connaître à fond Us secrètes tendances pour les caresser avec art, pousse vivement la gouvernement à su faire céder des territoires; il lui en fait memo un cas de conscience.On pense qno toile est toujours l'intention de l'Empereur.Cependant, tout pouira beaucoup dépendre, pour sa résolution définitive, des appréciations du général Iorey ; et à oet égard on assure que l’opinion do l’armée et de ses chefs aérait contraire à une occupation prolongée.Le premier président Troplong a un beau frère au Mexique, le colonel Giraud, frère de sa femme ; il a reçu de lui des communications très significatives qui ont, paraît-il, assez frappé l'Empereur.Si la prise de Buebla mnrquait le commencement d'une évaouation du Mexique, on pourrait s'attendre, au moins pour l'année prochaine, A dos évènements considérables on Bologne.C'est oc que ce matin encore annonoo lo Siècle.9 Hier a eu lieu à l'Academie uno très belle téanoe.M.Mignot, secrétaire perpétuel de I Academie dea sciences morales, prononçait l'éloge de lord Macaulay, membre associé de l'Institut de France.La réunion était brillants, malgré la saison qui a déjà fait fuir de Raris tant d'élégantes habituées des séances académiques.On y remarquait la jeune duchesse de la Trétuoillo ot son frère, lo vicomte Ranncguy-Duchâtcl, le général Changarnier qui mériterait bien par son entrain et sa verdeur d'être classé parmi nos immortels, M.Biérost-Baradol, le prince Augustin Galisdin, le comte de Lapuuouko, un religieux najH)li-tain très reconnaissable ù la sévérité de son costume, M.Schércr, etc.A deux heures donnant, voioi venir les aoadémicicns eux mêmes au milieu desquels on se montre lo comte Du-chât-d et son fi îèle ami, M.Vitet.M.Odüon Barrot, qui portait à sa boutonnière un magnifique bouton de rose, In comte do Mnntalcmbcrt, lo prince d« JJroglie, M.Cousin, M.Villcuiain, M.Jules Simon tout radieux de sa récente éleuiton de Baris, M.de 8xoy, M.de Barieu, M.Barthélémy Suint Hilaire, cto.J’on pusse et des mcillours, comma disait Victor Hugo.Le bureau était composé de MM.Giraud, Naudetct Mignet, tous trois en habit vert.M.Giraud, qui présidait la séance, l'a ouverte en lisant la mention des prix que l'Acadctniu des soicnocs morales a décernés dans les divers concours dont elle était juge.Buis M.Mignot a lu son disoours sur Maoaulay.Son succès a été unanime.M.Mignet a un genre de talent que M.Sainte-Beuve comparait un jour à celui des sculpteurs grecs, animant do quel ques grandes ot majestueuses ligures les frontons des temples.L'imago est exacte : oui, o’est bien ainsi que dans la manière de M.Mignet so détachent les héros qu'il veut louor.II s'arrêto à reproduire les traits principaux de ses personnages et les met en suillie aveo une ampleur, une notteté, une vie et un relief extraordinaires.No dites pas quo o'est un urt inanimé et un peu froid : la vie n'y apparaît pas aveo cette exubérance qui distingue trop do dos créations modernes, elle y respire pleinement et sobrement Ajoutez à oela que M.Mignet est un écrivain hors ligne; il pos.-ède à un degré iueoiuparablo le mécanisme do la langue française, et il a dans la graiité cadencée de son débit un je ne sais quoi qui donne enoore plua do force à sa pensée.La naissance de lord Maoaulay, son érudition et son imagination précooes, lo mâle patriotisme aveo lequel, en 1814, âgé do 14 ans, il recommandait à l'Angleterre victorieuse do son gigantesque oppresseur de ne pat oublier dans son inspirés par les plus nobles causes, son administration équitable dans les Indes, l'écheo électoral qu'i! encourut è Edimbourg pour avoir défendu contre l'intoléranoo protestante la dotation du séminaire catholique de Mainooth, unflti ses grandes œuvres historiques qui lui assurèrent définitivement la gloire, tout eela a été raconté au milieu de l'attention St dus applaudissements do l'auditoire.Je n’ai pas besoin de vous dire qu'un soufiîe puissant animait cotte forte composition ; lorsque l'orateur a rendu hommage à ce système représentatif de l'An ni et.es re gui sera tût ou tard la condition de ( Europe civilisée, les auditours lui ont répondu pat une immense aoolamation.Après la séance, on s’est précipité do tous les points de la salle autour de M.Mignet pour le féliciter ; le général Changarnier paraissait être parmi les plus ohnuds approbateurs.On écrit de Paris, le 17 juin : On s'entretient beaucoup, depuis oe matin du conseil des ministres tenu hier è Fontaine bleati.On assure qu’indépendamment des affaires de Bologne, plusieurs questions importantes de l'intérieur y ont été discutées.On oroit aussi qu'à l'issue du oonscil l'Empereur a signé des décrets nommant le général Forey maréchal de Franoe et dued» Buebla, ainsi que la nomination du général Bazaine à la dignité de sé nutcur.Rufin, l'on ajoute que dans la matinée S.M.avait reçu MM.do La Guéronnière et Mocquard, et l'on persiste à rattacher cette audience à la situation particulière du journal la France, sur laquolle l’artiole du Constitution ne/, do ce matin, appelle de uouveau l'attention.Blusiours feuilles étrangères rapportent, depuis quelques jours, que Mgr.Chigi a réclamé vivement auprès du ministre de l'instruotion publique et des cultes contre la mesure déférant au oonscil d'Etat, pour cause d'abua, la lettre do Mgr.l'archevêque do Tours, ainsique la consultation électorale signée de sept de nos évêques.Cette assertion est formellement démentie ici à Is nonciature apoaioliquo.C'est ce soir définitivement que loa trois node la France, do l'Angleterre et de l’Au- tos triche partent pour Saint-Bétersbourg.Les trois oabinets sont complètement d'accord sur les termes dos propositions qui vont être faites au gouvernement du Cnr, en faveur de la Bologne.Les dernièrus exécutions ordonnées à Wilna par le gouverneur Mourawicf, nont pas peu contribué, dit on, à décider les grandes puissances intervenantes à précipiter leur ao-tion diplomatique.Il faut, en effet, que de telles oruautéa ne soient plus tolérées par la pro j longKtion du silonoo des grands cabinets qui sc sont donné la noble mission de faire con-' naître au Czar et à la Ilussio l'opinion de l'Eu-ropo.Déjà, parait il, plusieurs généraux russes ont protesté oontre les atrocités du gouverneur de la Lithuanie ; les chancelleries de Baris, de Vienne et do Londres no peuvent faire nioinr.On assure dans plusieurs cercles politiques qu'il faut rattacher le départ de M.de Goltz, ambassadeur do Brusse à Baris, aux négociations polonaises, bien quo oe diplomate ait demandé ut obtenu un congé de santé, pour se rendre aux bains do Kissingen.En effet, M.de Titllryand, notre ambassadeur à Berlin, est attendu à Baris.Ce double départ presque simultané autorise naturellement uno foule de conjectures.Quoiqu'il en soit,le prinoo de Brasse encoursgé par la reine, sa mùra, n'a pasoraiot d: faire ooonaiiro au roi do Brusso l'opinion de l'immense majorité des populations de son royaume, et on espère que oette démarche fera réfléchir lo Roi et son entourage.Ce no sera que le 21 juin que 8.M.Guillaume partira pour Carhbad, parce qu'il s'agit pour le souverain de la Brusse d'sssister aux fêtes utilitaires do Botsdam, fixées au 20.Il pourrait bien se faire que le roi prononçât quelque allocution dans cette oiroonatance.On est toujours en suspens sur la question do savoir si les navires désignés pour transporter do nouvelles troupes au Mexique recevront un contre-ordre définitif.Ile attendent toujours dos indications qui ne leur seront données sans doute que dans les premiers jours de juillet, o’est à dire après le* rapporta annoncés du général Forey.Nos peitea par Isa fièvres sont toujours grandes, dit on ; de telle sorte qu'il pourrait bien se fsiro que des renforts fussent envoyés, même aveo lo désir do terminer | promptement la guerre, à l’aide d'une convention diplomatique, On lit dans In Patrie do Paris : 9 Noua apprenons d'uno source‘digne de foi que les prooédés du gouverneur général Mou-rawiew ont ému jusqu'aux officiers supérieurs russes placés sous son commandement en Lithuanie.r Lo général Chenohine, à Wilna, a publiquement déclaré au gouverneur qu'il n'étuit plus possible à un homme d'honneur do servir sous ses ordres.Le général do la gendermerio Hildebrand et le général Frolow, à Minsk, ont demandé à être démis de leur grade; enfin le général Manioukine a sollicité un congé de truie mou.9 Aii|lelerre.Quel peut être le secret de la corporation des marchanda tailleurs de Londres ?Le prince de Galles, reçu, lo 11, membre honoraire, a juré de l'obsorver fidèlement ; on dit, au reste, qu’il n’a pu prononcer sans rire ce serment solennel.Barmi les personnage» historiques qui, gravement, l’ont prêté avant l'héritier actuel de U couronne britannique, les registre» de In société nomment Edouard 111, Richard II.presque tou* les rois de la maison do Lancastre et d’York, Jacques 1er, Charles 1er, JaCqilta II.puis les duos de Wellington, d'Yoik, do Kent, de Cambridge, eto.Les tailleurs de Londres craindraient-ils que l'étranger ne auiprit lu se-erot de la coupe anglais* ?On lit dans lu Morning Post : < Nous apprenons do Saint-Bétersbourg, d'une source sure, que, pour la troisième fuis depuis trois mois, une discussion a eu lieu su sein du cabinet sur la question de savoir s'il ferait sage dt laisser le grand-duo Constantin à Varsovie ou s’il ne vaudrait pas mieux le rnp peler immédiatement et prendre en %ême temps des mesures plus rigoureuses contre l in-aurreclion.Tandis qu'il est déxirable, d'uno part, qu'on ne fasse rien pour augmenter la sympathie de l'étranger pour lus Bolonais lu suppression de l'insurirction.d'une autre part, est un point de première importance.11 paraît que oette question n été discutée aveo quelque véhémence, et que le» opinions ho sont d'autant p'us divisées qu'il existe de l’animosité et de la jalousie personnelles con'ro In grand-duo dans certains eereles qui voudraient le tenir aussi longtemps quo possible loin de Ssint-Béterabourg.9 Le résultat do oette discussion a été, ainsi qu'on nous l'annonce, de laisser durer le Sttitu quo actuel jusqu'en automne, à moins do quelque éventualité imprévue, c'u-t à dire jusqu'à oe que les rigururs dois tempéiuture et l'interruption de Is navigation rendent impossible toute intervention active de la part des puis sanoes étrangères, tandis que le froid obligrrait alors les nombreuses bandes d'insurgés à quittes les forêts et à chercher un abri plus approprié à la saison d’hiver.9 Lorsque oo tomps viendra,si les mesures relativement indulgente* employées maintenant n'ont pas réussi à comprimer l'insurrection, lo gouvernement impérial utilisera les six mois d'hiver pour rétablir son autorité à tout risquo et à tout prix, et il eat probublc que le grand-duo Constantin sera rappelé alors ot remplacé par le général Berg.9 Le Morning Post, après avoir ajouté ensuite quelques réflexions au aujet de la lutte sanglante qui oontinue an Bologne, termine ainsi •on article : c II est probable quo lea Notes seront envoyées sans tarder à saint-Bétcrsbourg, et il no peut J avoir de raison* pour que nous n’ayons immédiatement une réponse décisivo sur la trêve ou l'armistice ou la suspension des hostilités,—peu importe le mot.8i la réponso de la Russie n’oit pas satisfaisante, il sera impossible d'abandonner cette question.Il so peut que les hommes d'Etat autrichiens prévoient oette éventualité et soient préparés à remplacer pur ans nouvelle politique ces propositions qui ont ooûté tant de discussions, avec si peu de résultats pratiques.Nous avons déjà dit co quo, dans notre opinion, oette politique devrait /utillttonbu Soiitnul br lÊuirbtt U'7 ji'IM.kt mes.t.K Chateau du Bec-Vauquelin"’ (Suite.) Louise élait donc restée seule à la fonno avec son secret, car Raul, deux jours après le départ de Gustave, prit à son tour lu route de Paris, non sans avoir recommandé ses soiurs à tous les échos des environs, y compris peut-être bien les gros dogues, gordiens vigilants de In porte d’entrée.Il avait été convenu qu’une correspondance active s’établirait aussitôt entre le frère et les sieurs.Thérèse elle-même voulait essayer de vaincre sa paresse sur le chapitre epistolairo, maintenant (pi’ullc n’aurait plus à tourmenter en chair et cmi os que Louise, sur laquelle les piqûres d’épingles n’avaient aucune prise, ce qui, au dire de Thérèse, devenait parfois très-ennuyeux.Jamais pourtant occasion plus favorable ne s’était présentée pour éprouver l’égalité d’humeur de Louise.Quel affligeant contraste entie la monotonie de son exialence actuelle et les jours si agréables tl| Vatf la asaèis da à J ailla» passés naguère eu entretiens, en études avec deux hommes hors ligue! Oui, hors ligne, l'un par un savoir piolond uni à une modestie qui en doublait In vuleur; l’autre par uno imagination brillante, un cœur de feu suppléant eu quelque sorte au manque d’instruction primitive.Mais quoique sc sentant malheureuse, Louise ii'aui ail voulu montrer à sa sœur ni impatience, ni ennui.Au contraire, elle avait adopté pour règle de s’occuper sans relâche, soit en instruisant Thérèse, forcément désœuvrée pendant la saison d'hiver, soit eu continuant pour elle-même les éludes commencées nu couvent.Citons d'abord la peinture , ‘ .“ la jeune filin possédait un goût inné, rendu plus vif encore par les éloges de Gustave.Louise venait même d’entreprendre un grand ouvrage: Lors de sa mémorable visite au château du Bec, eu société du capitaine de Larchant, celui-ci n’avait pu admirer assez le portrait de femme placé dans la galerie, ni vanter suffisamment l’expression de douceur répandue sur ce visage qu’une coiffure poudrée aidait à embellir encore.Sans doute, la jeune fille ignorait que Gustave admirait aillant celte ligure parce qu’il y retrouvait retracée en |uirlie son image à elle-même.Toujours est-il qu’elle s’était mis en tête de reproduire en petit celte toile, objet d’un si vif intérêt.Elle avait donc prié Raid de l’apporter à la ferme avant son départ, et se mettant à l'œuvre aussitôt, elle eiT commença la copie avec un zèle incroyable.L’n jour—il y en avait huit d’écouléa de- puis le départ de Paul—un jour que Louise élait absorbée dans les délices de sa chère peinture, elle fut surprise d’entendre des chevaux s’arrêter à la porte de lu ferme.Mue par un iusliuci de curiosité féminine, elle écarta légèrement le rideau de la fenêtre et regarda au-deiiors.I n monsieur d’un âge respectable était soiti d’une élégante voiture.En colloque uvec une servante, il demandait évidemment ù être admis.Le cœur de Louise tressaille , elle ne peut s’y tromper.le |H*re de Gustave est à lu porte.sa ressemblance avec son (ils le fait assez recon-nailre.Le même air de bonlé, la même expression de noblesse régnent sur ses traits.Qui vient-il chercher h la ferme?Son fils lui a-t-il confessé son amour pour elle ?L approuvc-l-il ?Voilà quelles réflexions sc succèdent précipitamment dans l'esprit de Louise.Elle élait encore immobile à lu fenêtre, portant sa blouse d’atelier, lorsque Thérèse accourt, la saisit parla main et l’en-trolne en s’écriant : « Viens, viens vite ! o’est le père de Gustave ! Il le demande ! Je n’ai pas osé entrer seule, mais je meurs d’impatience do connaître le but de sa visite.»> Et l’étourdie, sans écouter les re- | monlruuccs de sa sœur, continue à l’entraîner, prétendant qu’elle eft charmante sous son costume d’artiste et que l’essentiel est de ne pas faire attendre M.de Lar- } chant, a qui, pour peu que j'aie pu l’apercevoir, ajoute Thérèse, doit être un bon gros pu|ta ! » Les deux jeunes filles entrèrent ensemble dans la salle od M.de Larchant les attendait, et le visage du vieux gentilhomme prit une expression encore plus jo-viahle â la vue de ce charmant couple.La rougeur qui couvrait le front de Louise rehaussait l’éclat tout virginal de sa personne, et la petite ligure malicieuse de Thérèse se montrant à côté d’elle achevait de rendre le tableau aussi joli que piquant.Le gentilhomme s’avança, leur prit ù chacune d’elles uue main qu'il baisa avec toutes les giâces de l’ancien régime,puis il dit : « Veuillez me pardonner, mesdemoiselles, si eu l’ubseuce de M.votre pTe j’ai osé demander à vous voir ! Mon fils Gustave m’avait si souvent parlé de votre aimable famille ! Je brillais du désir de la connaître personnellement.Un vient de me dire que M.Gervais ne compte pas être de retour d’ici à un mois.Cela esl-il vrai?» Ce peu de mots fut prononcé de façon à dissiper toute crainte et tout embarras, et Louise put y répondre avec sa dignité ordinaire.Théièse à son tour, impatiente d’avoir des nouvelles de son grand ami, se prit à poser des questions que Louise pour un empire n'eût pas voulu articuler quoiqu’elles lui bnVassent les lèvres.Quant au gentilhomme manufacturier, il élait aux anges en répondant tantôt à l’une, tantôt à l'autre des deux demoiselles, et au bout d'une demi-heure la familiarité entre le vieillard et les jeunes Ailes so trouvait si bien établie que le premier ne leur donnait plus que le litre de mon enfant ou de ma petite.M.de Larchant se hasarda même alors à demander la signification du costume étrange de Louise.Thérèse, fière du talent de son aînée, se hâta de prendre la parole: « C’était là, disait-elle, une toilette d'arlislc.Louise peignait à ravir, ce dont leur visiteur pourrait se convaincre s’il voulait se donner la peine de passer dans une pièce voisine qui lui servait d'atelier.» Après celte explication, Louise eut beau s’en défendre, il lui fallul ouvrir le mai elle et conduire le gentilhomme devant la toile qu’elle était en train de reproduire.Elle le lit, mais en protestant que la beauté d’un portrait venant du château du Bec avait pu seule lui inspirer lu hardiesse d’en copier quelques li ails.M.de Larchant contempla d’abord silencieusement le portrait en question, puis il dit d'une voix un peu émue.« Je ne m'étonne pas, mon enfant, que ce portrait vous plaise.Si, comme moi, vous aviez connu l’original, il vous plairait bien davantage !.Uni, ce pur visage apjiarlenait à la dernière comtesse de Home Fres-qiiiennes, uu auge de vertu, de bonté, qui de loin en loin nous apparaissait ici autrefois, uue héroïne emportée par les flots de la révolution.Mais comment cette toile a-t-elle pu échapper en 1793 au désastre général du domaine du Hcc pour se présenter ainsi fraîche et radieuse devant nous?Louise raconta que comme dès l’enfance elle monlruil une grande admiration pour ce portrait, uppendu dans uue des salles du château, son frère Raul, pour lui causer une agréable surprise au sortir du couvent, l'avait fait restaurer avec soin.Rour la première fois, le nom du capitaine de Larchant sortit en ce moment de ses lèvres.Elle parla avec enlboustusme de leur visite au maaoir féodal et de leur admiration à la vue de ce tableau.Louise ne crut (mis devoir ajouter que c’était un souvenir de Gustave et dans le vague espoir de lui prouver ses progrès en peinture qu’elle avait entrepris In copie, qui se montrait ébauchée sur le cheval et avec tous les indices d’un talent véritable.La jeune fille, peut-être pour mieux dissimuler ce sentiment intime, commença alors à questionner son visiteur au sujet de la dernière comtesse de Borné, demandant s’il l’avait vue souvent autrefois, si elle était morte, etc., etc.—Hélas ! oui, elle est morte, ma belle enfant ! répondit le vieillard elle est morte, et en héroïne, si mes renseignements sont exacts.M.et MB* de Roulé Fresquieiiues venaient assez rarement visiter cette pro-vincc-ci, et habitaient d’ordinaire un de leurs domaines situé, je crois, dans le Limousin.Ce fut penhant un bal cham|>étre donné par la noblesse des environs pour fêler le séjour du comte et de la comtesse en Normandie que je les aperçus pour la dernière fois.J'eus même l’honneur en ma qualité de beau danseur d’offrir dans cette circonstance la main à la reine de la fête et de figurer avec elle dans une courante., Je vois là à mes côtés, deux veux malins qui semblent rire quand je parle de ma danse !.Oui, oui, M11* Thérèse, ajouta M.de Larchant en appliquant une petite tape sur la joue rebondie de la rieuse.(i continuer.) M*' Bitst Bblpaihk.1^417 LE JOURNAL DE QUEBEC-1868, être ; nisi* si on échapper ‘ ‘n,[* t| *m il : ft*» i*UV 0 A N •.Vente d'Epiceries fraîche».—A.J.Maxhaui et Cie Marchandise» sèche» — O.et U.Oibsone.Vente d'oiseaux —Carey et Cie.Déeti.Dim iiu'bo, le > juillet i-ouraiit, a Suint Cbrin-tojilut >l’Arthiiluaka,eh«*/ le révérend Messire P.II.Su/or, eeutrére, prêtre, ouiv du lieu, François Su/or, vio Quebec, a^«-ut général, a l’àge île ans, upu-k une longue et iluuluureu»e maladie »!nl>lic « plus jeune e ifant# Ce remède c-«t eu grwide e*time au pre# les predicateurr, des chart jurs et dos orateurs pu blio en g«neral Eu vente citez tous les droguistes à ‘25 cents la boîte.l'it.ui.irs D'uoi.UHVAr«-Quand on est imprudent et au mi i u neglige le s Un de sa santé, on s expose au d tnger de tn >urir après une courte et violente uni la lie.Tous ceux qui sont expo u# à l'aiop oix* ou à l'epilepsio ne doivem j unais ètro prives de ce# precious}» tu» Jecine# dm* losqusile* il» trou-e.-ont une sa ivrg ir le.Dan# tous les cas de maladies o«s pilules oit produit^!»/ p us heu rent résultats En vcnlo chez tous les droguistes, A 25 cents (>2c.ot >1 par Imite, Le ^iMtru de la laucoiij» stijtf* 30 juin 1S03.bec 4 juillet 1903 h t x t k - Milton dit dans la plu qui nosrn*.pas moin# glo cusqTJKTR nr.t a beau de vos sooLots : “ La paix a scs v i, totr«# rieuse# que crlfo de iu guerre Les vl-toi-e# que lu Sal»epareilte de Mri'ot a rempirté tou» les jours pu d mt |., '« Roch, patat-s.etc _ Caroline Holly.Brie M Faut, bond# chauflag» — Sereini, Mi*hau, Kunioer» k», |>nt tes — Caroline, Ch-.-rgeri» do Io-tiaux et fein __ Alma, Qagnon, Riviere Ouelle, , do _ Virginie.J».-,tr|*», St Jean F J, 20 cordes de bol»._ Rlîe tjegnon.d-* d'n i* muliilule de personne* Nousarcmct* induite faire rontiaiire ces préparai ou*, tn roynnt un ri grand nombre de cert Ile .1# de per*< nn*« respectables Parmi oc j perso-lies lo us r mi'qum» lo R iv A W.liter, de llueton, Mau ; le Rév.J W##t, d» Bro.k yn ; I* R«7 U V D*gea, J» Dost n, Mas* ; h- R.v John E K IJ», i* lluffilo, N-Y t le Rev.D K Ciend-n n.de Chi'ago, IMinult t le R*v C A Bickltee, de New Y rk ; I* Kév.W Caller, de N»w-Y«rk ; le Kév E K.Fairchild, de Montgjmery, N.-Y’ IV»1» SDH LA MALADIB II 11.1 SC 1 ’ > SC.- D*W* I* BeppO d» Byrun l'une de» prent ères remarques f*itts par M,.q Reppo A son Seigneur, A son retour d'un pays peailen tiel, est d» dire ; "Juste ciel I ai-je jsxati vu i Non, je n'ai jamais m, un homin* aussi jaune Comment sst votre foi* ?" Des millier# de no> veillants soldat* rsvisuucnt Ju Su t dans l’i-tat ri) était B»fj>n Bavent ill—Si mm, i|« rio peuvent apprg vJre trop rôt que l*u Amer» de llostJter pour i'crtumqc root le remède le plu» sur pour toute# les maladie» de I» bile nul ait Jamais oie rom o é Cornu e sauvegarde contre Ici maladie» Ju foi» o.u'ée perle climat, lo< amori tant inxppré.'inb e* Leur# proprietn t niques affjriuDsent et régularisent lai organes Je‘a sécrétion, et r< lident le sya'émt c ipible Je réiister anx effet* du climat, de la fatigue et du changement de nour-ritu-e et d'eau II» fort.fi*nt le | by.iqne contre les ru ises de l’in iige#tulu en bi tte», Poivre lo du, Genièvre Je L'oKuypsreo ton ie», «re*s, roium* suit : les premier, seeond truieiem«, quatrième cinquième et sixième rang* anus le nom Je municipalité de Faut-Victor «le Tr ng, et le* septième, huitième, neuvième, dixième at or.r dme rang! sou* le nom de mat.i-u h it* de Saint Kphreiu la fri: g Branre, 2 ju Ile*.1863 698 3uu —ausai— Chevaux, AVagon», Selle» an^lui»ea, Brido», Harnais doubles, Harnais «tuiple», Slcigli, Robe» de fourrutes, cto.L’«ul# Chrmin Louii.MERCREDI, te 8 du présent, Elle commencera à UNE heure CASKY k CIE , 4 juillet 1963.716 E *0 Maison de commerce, à Vendre.CETTE BELLE MaI US feiiant l'eneoignure N E de» ru*j Notré-Dume et Suu*-le Fort, it 11 Uun-Vitle, près du Marché Champlain, avtc liangar en pierre en arriè e.le tout tn bon ordre.Le pmte rst un di * ¦rilleurcs de la villa pour le c-mmer e Prix rabon-noble, (-«ndttions de» plus facilrs et I# titre pHriuitcmcut sûr 8’adrasaer au notaiie stutiig «i S J ULACKKMKYKR, N.P —Aoiei— Plu'isurs autres maiami, de» plus belles, dan» la Haute Vide, i rendra.s j a, n p.2 juillet 1863 699 4f TAB AC ! TABAC ! ! TABAC ! ! ! Aux PriM'iira! Annonces Nouvelles.SOIREE DRAMATIQUE La Compagn e d'Actaura Français da la salle da concert do Niblo, de New-York, dornera Quatre Soirées Dramatiques A LA SA L LE DE MU SI Q UE, lin» frai ut.Louis.La première eoiré* aura lieu demain, .MERCREDI 8 JUILLET, t , iurc#s froli-4>-l>iiiiier WELLS A AT'DY, No 51 et 66 rue >aint-Pierre 23 Juin 1963 Cûl-lm Née Dcvaux.Québec, 7 juilllet 1863.725 Compagnie d'Assurance de Que bec contre le Feu.AVI» e t per I* present «tonné qu'un DIVIDENDE ' ixactament d'sp-ès le |r«célé de M.SEMI-ANNUEL d* CINQ PI ASTRES par action 1 raf ports, et au'ayant la cont «5|e eoinpl a été, re Jour déclaré, et est payable an huToau de la tu'e 4* MM Wells et Audy «iemèm* qi It lNÉB courant.jour Compagu «e, la «t aprjs le Qt'lNlK courant L* iur.de transfer sera ferma 4 partir de ju»qu'au 20 courant.Par ordre, A D Kl VERIN, 4 juillet lt63 7l2 tMreUii*.CK RT l F IC AT.JB eoussigné certifie jar lt» prêtent»! qt-e ie tais 4a*ie l'emploi d* MM Wbli.s A Arnr «lepui* deux ans #t qi* jet été dan» celui de feu J 3 H til p«n lent neuf anuee» ; et que pentant cette dernière péricda j'ai ete »p*eia!eœent chtrg»; par M ilill de la coufecti- n «I» »««n Ubac * priser, dan» toute* le# pli ne» qu il e 4 subir Je certifie de plut que le tempi nece»»ai:e pour la re j- u a-nufecture s-tuelie-» ent pour MM Wells et Au iy o«t fait 11 ill *us tou* les palet de la mam.fi»!-qu* j'ai tu, pendant neuf sncést oetui de l'etal«li»»aio*nt «ie M Hill, leapr» du ts d# la u a-iufeMure dont j'ai auj urd'hui la g*oi «n ne le céderont en ri«n 4 ueux oflert» pur madame 11 ill ou ses agents I J B MA Ru JS I 3U juin 1863 6 7 A VKNDRK.UN K m tl«on A tr la étages située en ta Dassa-Villn de Québec fai ant le corn «le* run» Sous le Fort et C6.mplair, trè# prur Tenu ; il y a aussi dans I».m««inu b.itiiuent une pour travailler io l> «i- le ter, cl une Imutiquo il peinture.Un beau verger so trouve pri-s «le la miiiion, il y a aussi une su» rerie i proximité ac ta maison, «ouiposte d'environ uiüle a 1.60 érables.— A usai — Un autre cir«- lit de terre sur l« m«'-tne rang, ayant environ 10 arpent» «lu i l'a ar|«enic de culture, et le reste en bois frsn-, «ni il y a d* qu«ii faire «piatro sucreries d'en-viroo n.iiie a 1200 trai l t.» chootlne.Ces propriétés se trouvent A une licuo de l'eglise île ÿaint Anselme, et 4 ano lii-ue «lu moulin a mou Ire l«< grain et des moulins 4 scier le bois et il 5 li««ucs «ie Qu»«be»\ t Tour les cou iilionM s'adresser au soussigné, A MB KOI?K DROUIN, sur Je# lieux.20juin tc63.uSl 'b p » \ VK\Tni?I?U «pébbe propriété / » > I Ji » 1 ' 1 11 J» connte sous le n m du PETIT PRÉ altve «.l'-ntrée du Clateau Ritber, com-prenant 26 arpsnt# «ie terre sur lerq et» ».nt bâti* an ri#t» in «nlin * f.iine, u ie m in-f»«-tir» 4 ch «is*s et de ni’gn fi > | u e alim-nter ptu nu de- p'»» I.4u «plâtre lieue une terre * bois «ie i arpsnt* «ur HP) .r)«e:it# Pour le» c n titi «n» s'a trouer 4 la PMJH RK Dl' J-EMIN AIRE DE QUÉBEC 23 juin 1863 666-2s-lfj* ouvert un etkil siement #ur la rue lien iers«»i.n f> »n fa«.'o «iu m»r he Rair.t-Paul, pour faire le con.merc* do grains de toute» io tes, fleuret pr \i»on»; ot au.siun autio etablisaeneut, dont ui d»s m-ga»tni de la hall* da marché Champlain, dans la m»(ui» tigre Son aseortimsnt tera toi joar* aut ni que poisibts en effnU de la intLIeure qualité, et au plus Lus prix du mar-che pour argent comptant.Il espère que, par las connaissance» qu’il a dnn* le c«>n* marre et l'attention cont nu* le qu’il di nner» 4 cell branched affaire, méi iter me piri di patior sye tu blio !».«¦ m M iACW‘8 BSLLai ASILE DES ALIENES DE «II I UDC.TOUS tenx qui oat des compte» rontr* l’Asile, avant le 15 janvier dernier, sont priés de le* transmettre, sans d*Li 4 M WAKEIiAM, Gardien.16 juin 1863 626 VIN CLARKT EN BOHTKILLKS.Y IN OLAKET EN BOUTEILLES, en chopines et pintes.En rente chea 16 joie 1-63.625 0 P PKLLBTIBR SITUATION DEMANDEE.UNE DEMOlhKLLK qui a obtenu, du Bureau dea Exemin teura d» Québec, un diplôme la qualiflt nt 4 tenir ni* «eut* «Itmentatre, «1-air* obtenir uue situation eomn«* inatitntnee 4 la campagne Klle paurra fournir lea meilleurei raro-Lmandatione El * tou hermt volontier l'instiument qui ie trouvarait dani l'rglDe ds la jaroiwe lùele s’er gagerait, et s’il n’y en avait pas, elle mettrait A sa d s|u»iti paii John Hull, 674 Oat reçu >»«r I * -lavir** Iona City of Hamilton, Sa'em »l Orient Blanc »»iour* du ctergé, iront 4 Londonderry on qui nn partiront Chapeaux uicriuo (nouveauté*), Volel lai date* du depart : .'* J"“ De Liverpool Hohemian.St Andrew.gr iHAqun samipi «uecnsiir SffiMÈJfi Chemin de Fer Grand Tronc Changement dans le Départ des T'-ains, devant aroir Heu LUNDI, 29 JUIN 1863.UN TRAIN EXPRES pour Montréal en oonnexlon à Ki Saint-Koch A .ebmond nveo le Treiu Einre* 4 Gorbaui, Portland et Boston, partira de la état loo de In Pointe-Lé vie, A 4 h 16 « P M , t'-ui lia jour*, arrivant 4 la »U-lion de la rue U naventure, Montréal, à lü h 35 « P.M , et 4 Ponland 4 0 h 17 iu A M LIGNE DE LA MALLE ROYALE.COUPA Ci NIK DU HICIIELIEl’ Mil— QUKBKC ET MONTREAL Inoorporée par un Acte du Parlement.(i Le splendide vapeur MONTREAL,” OAPIT P COTE.LAISSERA LE QUAI NAPOLEON POUR MONTREAL, LE TRAIN’dV LÀ"MÂLLE"p»urRLh.nnd,Mout'4al [ XOUS U‘S Mill’ll L JUUili fl SaillCdl» et toute» les eutioni Intermédiaire», en coneextoo a olJATRK HEURES P M.Richmond avec te Train de la Malle allant à Port- A QUA 1 Kr.lir.UKf.S r.OU.CONTREFAÇONS.Voyen bien ai le» nome de MURRAY et LANMAN »oet éerlu *nr la bouteille et *ur lea enveloppai qui portent une vignette de fautalaie.Préparé (ealement par LANMAN et KEMP, Droguiste» en gros, 69, 71 et 73, Water Street, New-York Agente a y ut bec : J Mu*eonelCle, J K Bowen; J.Burke, Bowle» et McLeod, B Giroux, J.11 H»nh| W McLeod W K Brunet et K Dugal En vente « bat ton» le* droguiste» reipectablee 17 mare 1063 202 12m Salsepareille de Bristol, EN BOUTEILLE D UNE 1*1NTE.Venant d être rerus, «PEAUX Français do satin.Cbambhb Selon le» aooommodeinent» A Glasgow.$66 a tSO A Londonderry •• Siiti a $80 A Liverpool • • • • $66 a |0() On ne peut retenir de ohnmbrea De Québec .27 Juin i, 4 juif PRIX DE LA TRAVERSÉE, DE QUEBEC Bnvaironr Chapeaux de drap ut twuod, Chapeaux de feutre, Chapeaux de paille, Chapeaux de paille pour Dames, Chaponux do paille pour onfant».Un vente cnex A.1IAMEL & FRERES, 12 nui 1863.465 Kuo Sous-le-Fort.A Glaigow A Londonderry .$30-00 .$30.01) fait t irtü Kit par le* prc.«»n'e* donné qu'il *era fi ____________ V lu application au parlement do Canada, 4 A Liverpool.$30-00 I prochaine x»»»!on, pour dm different* a-te» pour consti- hre» »l on ne paie d'avance tear en corporation deux oiffe rente» compagnie* pour Il v aura 4an7eb’aaû# nâ7lre an médecin expérimenté l'exploitat'on de minerai», «ou* le» nom» ieip»ctlfs de Il y aura aan» ena |ue nanr.« _ _r.« I-.Compagnie piur l’exploitation de» mi- « VF* l’n Délit bateaa 4 vapeur partira dn qj»l Napo- corporation de •* Comp ._ éonmtaïue s»me4i matin.h 9 heure» préci»e»,pour tran» ne» d’sntlmotae mét llique de l.un Su J, et Compaq •- ¦ wq:o pr or l exploitaiioo dts oaines do cuivra de H eu» Sud porter B bord du «tenmer le» nulle* »t le» pa»«»ger»-Ponr do plu» ample» Information» »’adre»»«r a ALLAN, RA* A CIE, 26 juin 1063 6 6 Agent» NOUVELLE LI BR AI El B Exclésiastù/ue et.Classique.I E souifign» Il l’honneur d’informer lea membre» $n I • clerg» ain»i que meuienr* le» mnrehaod» el I* publie en general qu'il v*ant d’ouvrir an n 16 de la rue Huade, magasin Avant occupe par M E R Fréchette un.LIBRAIRIE « ù il aura constammant an main un »»»or-timont général d ar tel»» de toute» »orte» qui »e trouvent d'ordinalr» rhe* le» libraire» ., Attendue parle procheinfeteenrr d Angleterre plo»tenr» cal.,., d.ParU j B maTT1.2 mat H63 4SI ___ Grains de semence! 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Entrepont, $1.00 Pour autre» information» •’adre»»«r an Bureau de la Compagnie j f DgSCUAMPS, 23 mat 1663 628 Agent Les meilleures Pilules du moude POUR LA Purgation et pour la guérison des maladies du système en six heures.LES PILULES DU DR.RADWAY Guérirtent j>r>mptcin«ut le» ma lad i.Muivaute», «avoir La o uet piii n, Rétention d’urine, la conge tioa.Le go at te, Le» maladie* du omar, Rréiypéle, Le» maUd es de» rognons et Le mal de tête, Je la ves ie, Les maladies dn foi», Le» mata lies bilieuse» La flwra jaune, 1.x fièvre de» navire», La fièvre typhoïle, Le» fievr»s malignes, La perte de l'a petit, A.M., les mardis, jeudis et samedis, et ainsi sauveront un délai considérable.On n’exige au- , cuti prix extraordinaire poor le bagage des ‘a* | v/j^'flfmmnHon Loi palpitai on», 27 juin 1863.684 C.J.BRYDCJ ES, Directeur Gérant.SAQfS'mm B1INS DE MER.r A COMPAGNIE DU GRAND TRONC donnent ne-\j tueüemeut d«» BILLETS pour un DOUBLE V0- _ .t__i - ».¦ ininti1 an la» La mauvaise respiration, L’infl kiumntion de» intestin» L’rsquinan ie, La pleuriiie.La û.vre bilieu»», La j mnirse, L ap iplexie, L'elargistement de la rate, Fievre congeitive, Le m«nque Je sommeil, La débilite générale, Le scorbut L'obicurcls,ement de la vae La toux criarde, Le» ver», L'afftiblirsement de l’éner E'« Le, inauvai» rêve».A Le, fièvre» «carlatiae», La dyipepvie, La rougeole, La mélancolie, Le feib'erse, Le vertige, La migraine, Eruption du sung il la tète.Et toutes ie» m.iUlies orgnique, ; la perte de l'appé tit, la porto de la mémoire, et la perte do la f>ree phy «iquo.Ainsi uue toute, Iss ma'aJics auxquelle, le» ftmme* sort sujette» .- , .| Les femmes qui d sirent ie soustreir» aux souffrance» ne YA'iE, et qui seront bon» pour le retour juiqu au ter I négliger d'avoir reeour» uux pi'.ul»» de Rad- novembre, h de Qu >t>e*, coitenant tr«nte-»ipt pieia de fr»nt, ou fuviron.*ur la ru» Dorchester et toute la profou leur qu'il pvut y avoir A all-r au terrain de rieur Th >ma« Di kmoi, b rné d’un côte au norddDar-tie par Pierre Germain ou «o, représentante et iffrtie par Louis-tenu dit Maurl-e.et du côté sud héritiers Wurle e, avec ensemlde, une tuuison en un étage et autres butinent» Terme» facile* S'sdres-er a la propriétaire, aun.84 rue Saint-Vaiier ou à ce bureau.16 nov IBl 2.1646 le TRAIN MONTRK'aL partira à 4 h 16 m.P.M., nrrivan 30 m P M Prix pour la prriulrre.§*J OO Bilfelu de retour.§:l.OO On pourra ee pre curer d»» tableaux du temps et obtenir de conserver leur santé PILULES DU DR.RADWAY.Si le p*u,lo comprtnait l’imp>rt»nc» de ia purgatiea an moyen de, pilule, d« lltlfty, au lieu d'avoir recour, à d’autres pilule, ou p udrv» sel», huile», eaux de sedliti, il pourrait conserver sa tanté «ans avoir bvaoio de médecin Lev pilule» du Dr Radway sont de» purgatif» parfait, Bile» sont toniques laxative», ttimulaote», ludorifi |Ue», alteratives Kites *>nt entièrrmvnt végétale* et le «eut remède végétal qui ait ete «ubstitue au calomel, au mer cure, à l'antimoine, etc.Kilos esercont une action plu* pu黫*ante sur te foin et set secretion» que le calomel, le mercure, de It l’imjivr-tance qu'elle, ont dan» le» ca, de maladie du foie, la j»nni»*e, la dv p,p»ie.le mal d« té e, et, Daui le traitement de» fievre» « dt bilieuiee, soit jaunos ou typboide», «Iles sont supérieur»» à la quinine Leur li.tl'ience »'é t-nd ,ur tout le lyaième ; elle» purifivnt le lang et chasse du eu ps to .» le» d -pOt * et le, humeur» Impur*» EFei different de toute» les pilule» purgative».TW- - ._______________________________ purga , p»r In* 1 q’antr»* trforication, au Bursau où l'on d mna les btl et, ü*e.t loe»'* oueonloee A une partie do» intestin» »n tnt» 4 L|« |a eouipagnl».le* pi'ule* drait.qun augmentent oe qu’on appelle le C.J.DR» DOES, mouvement risuitiiue de» inteitin» en irritant tes en-“ 2fi Juin 1663 6*6 Directeur Gérant.Au Commerce Canadien de Liqueurs.Leur HOME, BLAIS & CIE., PORTE SAINT-JEAN.Jeen de U Cité de Quebec, «nt été et sont mainte- ant fils» et d,posé! par lev cotUeur, de ladite cité, d»n, !e - ., _ .i Bureau du 6ou»eigné, et qne le» dite livre» »#n.ot ouve te H.B.* Cle, ayant maintenant reçu la ma»»e de \»or t< |#g intéreuet», teu, le» jour», de Importation» »f nt maintenant en meeure d °£f'r, * \ gup |,,u-.» A M .4 TROIS heure» PM." le* «H couragement» à leur» pratique» dan» chaque dépertoment • #l fètM '• durant trois semaine» du jour de Uur établiwvment ,U la date de ta première publication de cet avis; et Mintillei d’été en Barùge, à bon marché, toute# le» pvnoane» qit pourront •» oroD# lé ee» par n.-i u «« “ 1 quelque» ohcin otntenu»» da i» e» d-.U livre» de oe'.lsn- V.CB , - -Il r tmns.devroaten aucun temp», durant l’eepace de» trol» Chapeaux do fentmeil en paille, UC laniaiMe MmainM »u»-mentiona«e» préparer ou f*ir# prép»rer AVIS PUBLIC est pnr le pré«ent|d'nnéqu» le» Livre» Tj» T r NOTAIRI, » d* C tisation» pour le» Quartier» du Palets et Snict- Pj* JUt el .VJ 1 J W / \J JY y tranipcrté »on .Bureau, rue S»iot Pierre, r 3,«t ru# Notre-Dame, a 6, vtl pp»» Je» intestin» Un# grande dote de» pMulee drastique», on Irritent le* inenbriin s moqueuse,, produira un, exputrioa violente du oon'.enu d-.a intrs in, nui* en le faiiantd'aatre» secrétion» près de l'éflho de 21 mai l^b3 Uni,a Villa.6)9 leur tlainte par écrit, adreviea à fa Coar du Recjriar d>0« et pour la dit# Cité, I,quelle dite plainte t'evra être uoermentée en présence d'un Con»#ill»r de la dite Cite, ou aucun autre Juge-de-Palx qui #»t per la loi eutor »é et requis de l« faire, et la flier dais 1, Bureau du Gr«flier de la Cour tuivant ta loi T'-ute personne qui neglig»ra de faire telle plain te comtu» ci de»,u«, ne pourra et ne peut par la loi la f.ira ot sera tenu» at obligee de payer le montant pour laquai elle aura été eotiio» conformément aux Livret de Cotua-tiens ensimble avec toute et chaque »omm# et fomwv».___________________ , .montant et montant» qui lui sont ehargé* pour taxe», taux ï.nt dn Paranoïa et l’araohutes depuis ls.3d.droits Oj autra* th irge» munio pale» quelconque».l»0t ao J artHOts Cl arau.iuvc up I propriétsire» tt autre» habitante eoti.a.ont prié.de venir )>»y«r leur» cotl»ation» immédiateinent, parc# qu'aprèi le rnxutn* n’aouv prochain ceux qui n# les auront pas paye» seront peurauivi» tel que reqal» par la loi, aan» autre avie.Par ordre, (nu prix coûtant), " garnis en soie et en orépo, Jo, Vêtements do dessus faits, pour femmes, •« “ pour enfants, Etoffes do goût pour Robes (nouveaux), Mousselines satin fran«,aises de goût, Soie noire glacéo, depuis 4s.3d.« 40 pouces de largeur, depuis 8s.Soie pour robes de goût, depuis Ils.9d.Crêpes noirs et Cobourg noir, Paramattas noirs, Drap Victoria, Rcpps noirs piqués et lustrés.OtPiHTBMENT SES MESSIEURS.Chemises faitei en flanelle pour la pêche et la chasse, Vêtements do dessous en mérino et en soie, Chemises faites et Cols en toile blanche, Cravates, Gants, oto., etc., Tweeds, Etoffes pour habillements, etc.AUG GAUTHIER, Trvtoriar d» la Cité.27 juin 1063.670 3* CORPORATION DE QUEBEC.IL*tel de-Ville, 13 juin I6«3 AV S PUBLIC eat per le pre»eat doiné que Livre» de Cotisation» pour le» QoeUivr» Saint Loul* et Montcalm d» 'a Cité de Qu»bee, ont été et «ont leaia-Unant filé» et Jépveé» par la» eotnear» de la dite eité, dan» le Bureau du Hoasalgné, et que le» dite livra» s»reat ouvert» 4 toutes le» personne, intéree»##», tet» lesjoor», de NEUF h* ure» A M ,4 TROIS heure» P M , “ les dt- manrh»» et fête» excep é»,’’ daraattroUiemaicevda jour de la date de la première publicattoa de cet evl» ; et toutes le» personne» qal pourront •# rretre lésée» jer quelque» choa«» .ontenue, dan» U» dit» livr»» de eelita-t\ei» devront an at'sun tem((, dorant l’e»f aï# de* trei» r.pour cent, sera accordé sur te papier «um-1 KSC naie, jusqu a nouvel ordre.• ¦ *—1-n- jl- - Les articles ci-dessus sont tous marqués à des prix propres à leur assurer une vente prompte.J.P.G E N D R O N.MAIICIIAXD IIOKI.Otel.lt, 9, rue S tint Jean, QUEBEC.il ii.forme I» pub’ie que le» MONTRES et BIJOUX au! lui t«r< nt confie* jour être P EPA V f.S »,r nt mi* dan» on COF F RE EX FER 4 l’epreuv# du f«u 16 déc.Ie62.I767-12m 1IUDON & DUMAS, «VOCAT*.TiennoLt nn Bure»o à l’l*l# Verte ot 4 Himouiki, et suivront régulièrement le Cireui’.de Mataoe.31 janv 1863 65 T.P.BEDARD, St'OCAT.BUREAU, HAUTE VIl.I.K, RUB DESJARDINS, Maimn de Rollo Campbell Coniultation» da 6 h 47 h P M, a «a d« meure, rue de la Couronne, n.39.13 déc Ibn2 *7»______ W.A.CU RK Y, Agent de change, Courtier d’Assurance, Comptable tt Agent des ’Verres MAI80N3 DK GOWKV.Rl'F.SUNT-PIERRB, QUEBEC.Il «e rharge de l’achat et de la vento d’Action*, obligation* Boni Mebcnturc» , lettre* de Change, el toute* » .rte* de Nantit»em«nte II négocie de.emprunt* •-y d n'ocenpe de* affaire, que l'on a 4 transiger ave-: le Departement de* Torre* do>oin de prendre une gran le a*ten‘.ioa dan* ie» attaques d’inflammation de» intestin*, do rh mut sine, goutte, etc., et choisir le genre des pilule* qui convient.Si on prend le* pilule* du Dr.Ralwxy, on est certain d’obtenir la guerUon Ii y a un go-ire de ma'aiici chronique, rbu natiaiue chr.li'qcc, go-it o, agran li»*#uioit du fo o, de la rate oauarvi par Ta.ige exe» if du calomel, du mercure, de la quinine Dan» ce.maladie* le* pilule» d» l’alway ¦ont bsauoup plu» ortainv* «t le patient évite le danger Le grand Purificateur du Wang La »»ula bonne Preparation pdur la guérison permanente de» CAS LES PLU8 DANGEREUX DS Scrofule, Dartre», Tointur», Ulcère» et Imietlge, et pour toute» le» espèce» d'Eruptions 8erofuleu»es C’est aussi un Remè le sans perallèl» pour les Rhume», Bnflure» blanche», 7 évralgie, Débilité général» du ayttèiue nerveux, Perte de l'Ap-petit, Largceure Etour-ditseinenU, et toutes le» Maladies du Foie, le» Fièvre» intermittente», Fièvres bili«u»«s, Jaunitte, »tc , etc , ete.C’ett le meilleur r«m»d», et d» fait le seal tur lequal on puivse compter pour la guérison de toute» U* maladie» tccasionné»» par l'etat impur du sang ou par l’usage im-modéré du calomel |y Les malade» peuvent être a/iuré» qu il n’entre pn«, dans oe médicament, la moindre particule de sub-•tance mercurielle, minera'#, ou d aucune substance ven»neuU'®nt imprimées sur lea papier» qui enveloppent In bouteille; et afin de se tenir en garde contre le* contrefaçon», voye» ri la signature de LANMAN et KEMP se trouve sur l'affiche bleue Seuls Fabr cants : LANMAN et KEMP, No» 63, 71 et 73.Water St., New-Yoïk, I.-U.Agent» è Québec : J MmionetCle, J.B Bow»n ; J.B Burke, Bowles »t McLeod, K.Giroux, J.H Mur b, J.W McLeod, W R.Brunet et R Dugal En vente ch*i tous le» droguitte» respectable».17 mars 1863 201-lim ____________ Salsepareille de Ayer Le Grand Remède Au Monde pour Ut Scrofules et toutes les Maladies St:rofules.M Emery Edes, un marchand bien oonuu de 0xf»/4 Maire, «'exprime ainsi : «• J'ai vendu de grand»» quantité» de votre Salsepareille mai» jusqu’ici aucune bouteille n’a manqué de produire l’effet dérire et de donner pleine «atbfaction * ceux qui •a ont fait u»«ge.Tou» ceox oui a'en «ont servi •’accordent 4 dire qu’il n’y a aucune m -deome qui lui «oit supérieure dan» le monde." Eruptions, Pustules, Taches.Ulcères, Plaies et toutes les Maladies de la Peau.Témoignage du Rev Robt.Stratton, Bristol, Angleterre t .Je ne fais que remplir mon devoir envers vous et le publio, en ajoutant mon témoignage i ceux que vou nubiles en faveur de» vertu» médesinale» d» vetr» Salsepareille.Me fille, 4gée de an», avait des humeur» aux oreilles, aux yeux et «ur la tète depuis de» anné»», et il nous a été impossible de la guérir j nqu à c# que cen» ayons fait usage de votre SaUepareille BU* est bien depuis quelque» moi»." Voici c» que dit Mad Jsne Ri-e, une d mebieneonnae •t très ettimée de DenniiviMe, N J “ Ma fille a souffert pendant une #naée d'une éruption scrofuleuse.Rien n’a pu lui procurer du loulegemeat que votre SaUepareille qui Fa bientôt guérie radicalement" M Charle» P.Gage, écuyer, de l’Aesooletlon bien eon .nu» de Gage, Murray et Ci# , manufacturier» i Nashua ( N H-, «lit r , ., " l’end «nt plu.ivur» année» j'ai eu un» tumuur doutou reuse à la figure, qui a empire toujour* ju»qu’4 c# que elle soit dtvenut intolerable.J'ai essaye pre que de loue le» remède», «en» aucun lu-cè», il n'y a que votre Salsepareille qui m’ait guéri Le premier effet qu'elle » produit a été d'empirer le mal, oomrae vous me I avie* dit ; mai» -n quelqua* itmaina» une nouvelle peau »’e»t formée a >ue boutous, et a continue ju qu’à ce que ma figure «oit I uuivninut uivvir«e ^ .i ¦ " - .» , » i ^ -la * plu» grands ou plus petit* de.different.malfon» faisant qu’une d»*e trop forte de co.chloum créerait ______________ ' des importation», seront offertes en vente séparément à Dan» le» fièvre» ty; h ïdo* «t bilieuse», le» éré»ypèlee ° l’encan^ *ous la «urvoillat.ee immediate de notre admt- la petite vérole, la purgation e.t trè» eMentieUe» ; nui* nistrâleur général, M W P IUsoux et do nos agent» on ad-ninietrer un* do*# d# pilule» ««ra» ique» «orait dange- générnl, .- _ Canada, MM Henry Chapman et Ci# , 4 du* condition» trèa-favorabloe, qui «eront montionnoe» 4 temp* avant chaque vento.Le Genièvre comprenant ce'te importation a «to tnn nufacturé »uu* la direction poreonnello .le M W 1* 1U-xoux, qui possède une connaissance parfaite do la qualité et de I» force du Genièvre, requis pour le» marché» canadiens; et comme d’un autre coté, uou» n'avon* épargne aucun effort ni aucune dépense dan* la destination de ce Genièvre, nou» assurons en tout# confiance que ce Genic-vr® e*t supérieur à tout autre Genièvre qui ait ete jusqu’ici itniorté en Canada Avant fait toute# qui était en notre pouvoir pourdon-r idoine satisfaction aux importateurs Canadien», nous ner pleine no» article», afin «le nous accorder une do I «'il 1694 26 juin 1863 667 UOMB, BLAIS A CIB-l Porte Saint-Jean.dans «t pour in dite Cité, Uquell® dit# plaint* devra èti*____ aasermsntee en présence d'un Ceiêeiller d# la dit* Cité, ./\TTTC DD UUDCT NOTA.RE, ni# ou aucun autre Jug® d® Paix qni • t par ia loi aufrls* \j | 1\ Cj V Uo3 l SAINT - PIERRE et requUd» i* faire, ®t la filer dual» Bureau du Greffier e Toi>;no MM Cntaicct Mnthit.d® la Cour, suivant la loi.20 avril.IS61 351 Tonte person n® qui négligera do fair® tell# plaint* 1 grande part ieur patronage, et ain»i ils n"U« permettront de soutenir avee d’autre» une competition que l'on reconnaîtra favorable au Commerce Canadien.Delfahavcn, pré» Shiodam, J6 œ»,., IB A uoVTMAN * OU a«“Up0’’",c“hÎnrï ouapman * CI*.30 avril 1063 420 Médecines Anglaises Brevetée».MÉDECINES BREVETÉES en veru de lettre» patente» royal»» de la Reine d’AngIvterre, ex;éliée» au continent eu en pays étranger* par le retour de la malle Ce» médecine» effectuent une gusruon certaine den* t(* eae des maladie» suivante» : A a d CjfI*ftIBlOS ^ jonj^e e[dessus, ne pourra et ne peut par la loi le frire, .i.v ._ _ « I >t i«ra tenue et obligée de paver le montant peer lequr te* levra», par suite d* I fréausut du mercure Pendant de» ann»*», ce» uleèr®» on,qprteuno“ractèro nlarma.t, en "*££-£2 mède» ou traitement».Jusqu’$ m %oo '.“VK de la Salsepareille d* Ayer l’ait guéri n «t $#• #•• nin» inviter*» et plu» dangereux qua o«loi-ei at il faut plurieur* douxatne» '# boutellte» pour te» 5U*J.r_rojtl|U-P ï e.ma'adie» de» femme» «ont général# .®nt produite# • uirère» cerotuteux intérieur», et «ont trè» »ouv®nt par d»» ulcère» Cependant quelque» oa» exfeeot Ptepplieation habite, da.remède, locaux avee In le» IA Mrdiste d® la Cour d* la Itetn* a Aa#i®r#rr® en- i mata «emb ablv» au» nouveaux, ®tq j rarra .1* desplu» h®aux CHAPBAUX DE FBMMES par le» manufacturier, ém n.nl» d.et lee nom.ateent faiteVw diff.renu matériaux d* la p'o.grand* riche#* | «t qn* MM Puwell *t Ci*, ont pn.en e.hange pour -et selon lea dern ère» m«4e» unglei-as, SIX PATRONS DE RO'lKS de eoi# et »ailn pour la telletl# dn matin, colle d* l'après-midi et celte du eoir, tail® qu’elles sont portées à la Cour, ®t celle» qui te» recevront n'euroot au'* frire le» eorp» selon I®» «art®», ®t SIX d®« plu» »u-perb®» MANTEAUX d’OPERA ®t d® PKOMBNADI.te tout peur A38, on un# partie dn chaque (®nrn Mm empaqoeté® *v®e »oln et expédié® ponr I® qnart d® o®U® eomm* Tout genre d® toilette sera expédié 4 ordre MAD FRY, Modiste d® In Cour d’Angteterr®, I, rue Lupus, Fimlteo, 8- W.Londr®» 663 «t* Angteterr®.CORS AUX PIEDS.REMEDE DE RUDALL guérl»»*nt e®rtain®m»nt ce» meux de pied», /2 2s., Cet étebiitsement est le e«ul entrepôt sngleU qni f"nr- MURRAY 8c LANMAN.Ce r»re Parfum est un extrait de fleur» trp/icate» du plu» délicieux parfum, sens aocon mélange de# gio-elére* •esei.ee* d'huile qui forment la base de* •«••ncee et de» Kitraits «le Tollst'e Son »r«‘.m* est prerque Inéputeabte •t aussi frai» et délicat que celui de* fleur» vivante».QUELS SONT SES ANTÉCÉDENTS ?Pendant vingt nt», supériorité nt lue nisse au eoatioeot at ans pay» étrangers toute» le» méde^ fum( 4U uoi*#r»ell#ment r#«»onne eux Inde» pMUec< cin»« anglaiM» brevetée» 4 26 p 100 un demou» desprli uU>> a Cube et d»n» l’Ameriqne dn Sed.e* noa» te annenc»».attendu qn# eh*que médeelne brevetée^ est | tout partlcnilèremant J as recherche 4 cause •se ce eur la peau ; donna pins d® eon O® refit de# ordres pour d® n< u voiles couvai tara» en >irep«, nouvelles q«.eue», plenchsits» pour f«ire le# marque».tables de bagatelle et uut ce qui complète un jen de Billard.MM POWELL.FILS A CIB, 97 rue Can.br.dge, South Belgrarla Luodre», Angleterre 2 avril 1663 266 “'"“'“T,’, BROWN * SDVARD.DéiAt de Médecine Brevetée.Claremont Uoum, a I, Marion Vtllna, Nort Rond.Forant OUI.Kent, Angteterr# Chaque médoctn® ®t minèd® nnglate «ont fourola par ont élabltMOMDt 2 avril 1663 261 MAUX DF.TÊTE ET ÉRI.OUIHSKM ENTS.L®a maux de tète et le» ébloulseemente di«pamie»#nt aussitôt qn'oa e’en eet lavé le* tempw Cotnmn parfum dan» le» habite, li #»t enrol agréable qne I Otto do Rot» Il donne une npperen-e de fraîcheur ot dn ireneDerooce et fuit die paraîtra lue boutow nt anime pustule* q*i gâtent U pean exigent I application 8m{£or Del® q«« »• P*1 «>• *0“ "U Publ,é fille et m«d avoni été guérie* d'ene longue et trè» greva matedte, par deux boutet.te» de votm Salroparelll® Rhumatiime.Goutte, Maladie u Foie, Dy$-pep$ie, Maladie du Cœur, Névralgie.Quand lie «ont eau»é» par de» »ff»etion» «crofuteuee» den» le ijitème.sont guéri» rapidement par o®t extrait d® triH’ïiule» Catarllqups de Ayer, Frosédent tant d’evantag.» sur le» ‘"“T "^îjT'ttemrtt .if.et leur, vertu, .upértnure» .ont ri nntvereeJtemO aue nnn« n avons p*» besoin de faire que a ae Jurer au publio qu'elle» «ont onon U^te» ^ toejoure été et que l’on peut avoir confiance qn ellee op* rnront tout ce qu’elle» «*t déjà opéré p,."*’**• “dk j 0 AV» a »*«*.„ BURKB ®t p®r ton» tro Droguute» ___m provint 2» roi.1662.dan» te» provlnoro l|Q|-12m 0602
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