Le Journal de Québec, 6 mai 1864, vendredi 6 mai 1864
22e année édit, semi-quotidienne.VENDREDI, 6, MAI.1864.Ire année édit, quotidienne, N" 3 TAUX UK L’AUUWfcMK.Vr ÉÜITION BKUI-QUOTIDIK.NM;, l*our doute mois.„ - im, Four six moi*.tt’ LuiTioM qifoTii>iif.\Mf.l’our do u to moi*.km nu Four six moi*.a uo l'm/iitili' Wtivinh'e, I, •'dilo.li M*mi-1 Kills du l'iiiujiio leuiaine.On uo pout * y abonner |ioiir moins du »ix moi».Dan» lo en* du» nboiinomuut» |>our un temps in* d.'ljni, lu retrait n’.t lieu quo »ur avi» donné à l’administration au uioin» un moi» avant l’écltéanca du »umc»tro courant, ot après avoir (midi! son coui|ito.On u'aboiiuo diroctomont aux bureaux du Journal, Haute Ville, j»rùa de l'Areho-Vêobé.LE JOlIMAL DE QUÉBEC Politique, Commercial, Jnbuotricl et Citttfraivc.L'éditeur-propriétaire, À.COTfc, à qui toutet correspondancet, lettres, etc., doivent être adressées franco.TAUX U KM AXIOM'KM Six ligne*.go.Au Au duiutu* de »ix ligne» et |>a» plu* de dix.u i,ti Four chaquo ligne au do»»u» du dix *'gne».mm line renii.Ho libéralo est accordée j.our le annouce» S long terme.^WLe» annonce» déiu,»ée» jusqu'il |t) heure» du jour do lu publication paraissent le mém# Jour.Toute unnonco envoyé* »nn* ordre sera publico jusqu’il avi» du contraire.APPROVISIONNEMENT L»IH PHARES.DUS SOUMISSIONS CACHETÉES ri ront reçue» à eu Sureau jusqu’à MERCREDI, lu DIXIEME jour do Jl IN pruelmin, à MIDI, pour nu uppruvinioiinomont du S K FT CENTS GALLONS d'HUlLK de HLA NC du HALEINE, do la meilleure qualité, pressée it froid, pour le» Fbare» Frovinciuux au dc/hiu de Laehiuo ; un lier» do cut to huile devra être de matière premiere, et »o maintenir limpide i\ 30u Furonhoit, et le» deux autre» lier» à 34u, lu tout «ujet h l'inspection et à l'éprouve avant l'uc-ceptaiion, ut tu plu» à étro mesuré »’il eut jugé nécessaire.> Toute cut to T, ile devra étro fournie dan» do» barils cerclé» en fer, eontcuant cinquante gallon» chacun, et eu très bon ordre ; ello devra ùlio livrée au ri»que du fournisseur, sur tel quai, près du Dassin du Cunal Luchino, à Montréal, et A tel jour, lu ou ver» te 1er juillet prochain, qui fourra être fixé dan» lu contrat.De» Soumissions seront aussi remues en mémo tempi pour SIX MILLE TROIS CENTS «.ALLONS d'il l ILE de CIIAUUoN, non explosible, do la meilleure qualité, qui devra élro fournie dans dos barils cerclée en fer, contenant du vingt à cinquante gallon», chacun et qui devra être livrée au risque du fournieeuar, au tempe ci-deeeue mentionné, A Montréal.Ce» barils seront fournis par l'adjudicataire et le prix on sera inclus dans celui des huiles.I pocteur dos mine» de la Division soue dix jours de la I w • 1V datu de tel «tuplol, en y joignant l'honoraire addl- | IXLU81(]U6 IlOUVOllOe l0,'n*' POLKA DES UNIVERSITAIRES, dédiée aux étu- 1 diants de ['Université Laval, par Ko.Hkkoux, Kt.M.AUSSI Ui\ BATEAU A Dos Soumissions cachetées seront reçuos en même temps et au mémo lieu pour un BATEAU A VAPEUR qui devra triiiicporUr et livier les appiuvisiotitienieiite annuels aux Phares située sur lu Flcuto Saint Laurent et sur le» lac» intérieur», savoir : »ur les Lacs Saint-Louis et Saint François, le Pleuve Saint-Laurent, entre brock-vill# et Kingston, Ica Lac» Ontario, Krié, .Sainte-Claire ot Huron, ot la Raie Géorgienne.Lu bateau devra être prêt à recevoir le* approvisionne-nient* (consistant environ en 16U baril» J huile, et 40 tonne* d’autre» articles) il Montréal VENDREDI, le PREMIER jour do Jl 1LLKT prochain, et it livrer ces article» aux Pharos daus le plus court délai possible.— L’aide do l't qiiipage du batcuu sera roquise pour la livraison dos provisions.Le» personnes qui seront chargées par oc Dépnrtemont do la livraison de ces approvisionnements seront reçue* à l,.nd.Ia> bateau |*iurra tran»|»>rtor d'autre fret pourvu que cela ne nuisent pas à la livraison Convenable de» nppro-viiionncment», et il sera requis du retirer d'aucun des Phares, eu montant, toute huile do blanc do baleine et tel» approvisionnement» qui seront indiqué* pour les livrer a tels autres lieux qui seront désignés : et aussi de rapporter d'aucun de» Phares et de livrer à Montréal tout eu qui appartiendra au tlouvernemeut, ainsi que l'indiquera la personne en charge.ur l'iluile de lllsnc do Daleino.•• Soumission pour l'Huile do Charbon.Soumission pour la livrai*,si de» Approvisionna* meut» des l'barc».Par ordre.Département des Travaux Publies, vjii.Ihm*.1 mai Ih«i4.4i,x F.DR Al’N, Secrétaire.Dlitoi# Américains— DÉPARTEMENT DES FINANCES, Douane», Quihoc, b mars 1863.I'H°N¦ Ministre des Finances a enjoint quo désormais J 1rs Avi» llidMlutuadairo» soieat publiés et fournis aux Peretqvteurs des Douanes, relativement au taux de l'es> eoaiple qui d it être alloué sur 1rs Envoi* Américain», lequel sera en conformité du prix ,jt, |*,,r tel qu'il o»t roprésonto par lo cliango, à un taux égal.De tels avis devront paraîtra chaque samedi daus la UanU.du l'o 10.Lorsqu'un lot sera borné pur un cours d’eau, qui se s’y trouvera pas iuulua, lu permis s'étendra jusqu'uu milieu d'icelui ; et quand un lot sere traversé plr un cours d'ouu, eu dernier sers compris dans le permis; aous réserve, dan* tous les cas, des droit» du publio dans lo» oaux navigable» et flottables.11.Les possesseurs do |ormin auront lo droit do lo* trnn*|>ortur ; pourvu que tel trstnqiort soit notifié par écrit iU’Iiispueleur des mines do la Division et sur paiement d’un honorairo d'uno piastre.Tul transport et paiomont devront otre notes sur chaque |on droit ou à sa propriété du terrain, ou tout défaut do se conformer A tou» ou aucun» de» presents reglement» ou aux ordres futurs de 8ou Fx eellenro lo (iouverneur «ienéral en Conseil ou aux dispositions loghdative* au sujet des mine» d'or (auxquelles 1e licencié sera sujet), uutruineru l'aunulalion immediate du pormis- Cos réglements no s'appliqueront pas à la seigneurie do Kiguud Vaudrcuil.Il a aussi plu à Son Excellence le Gouverneur Général nommer las deux messieurs suivants Inspecteurs des mines d'or pour le* Divisions suui-mcniionné«s, silures sur le côté sud du Saint*Laurent, savoir : Ciiaui.e* l.h-rku vrs nu Buuriuiui, écuyer, pour la divoioo qui sera ap|ieli'0 /iisMius iit la ChauJ iir.l couiprennnt le territoire situé nu nord-est de lu ligne divisant les comtés do Nie,, lot, Arthabaska, Wolf# et Compton, des comtes de Lotbtnière, Mégantic et lienuc*, (ex>r donn >ni le droit d'exploitation «ur lo loi ; ces permis seront donnes p.ur des bris de cent acres, arpent», ou moins, tel quo doter-uiim par le» ar|x>rilagf* actuels, cl demeureront en furet pendant In.is timi», su.*.n|.iil>lrs d’éiro renouvob a par demande et (mriuis nouveaux, (excepte dans In ca» de ululation du terrain) aux nl•¦llll¦» taux et condition t le fout neanmoins xijol eux ordre* futur» île Son Kxeallonce le Gouverneur Gcaeral en Coti>eil, ou aux disposition* legislatives sur les raines d'or.ti.Tout* personne désirant exploiter une étendue de terrain dana un territoire non aipento, devra fournir un fdau d'ar|ientagf et In procès-verbal du terrain demandé, alla par un arpenteur provincial ; la dite étendue do terrain ne devant pas comprendre plus de quatre cents uere*.et être d'une diineiiNion ou pro|s>rti«n de RI r haines sur 1(10, et bnrnce par de* lignr» Courant vrai nord et sud, et est vt ouest{ ou «e rapprocher do ces dimension* autant quo U configurai ion de li localité |o permettra I faudra prendre un |>ormi» scp.ire |*.ur chaque 11M t acre*l 7.Le notiil.ro de personne* qu'il s*ra permis d’employer pour exploiter l'or ne «era pas uioin* rmi» devra «Ire rapporte# « |>|M.Del'ccbasso, Roux et partie N K.do Ku.kland, dans 'agence de F.LamuuUgne, écuyer, bureau A Saint lervais.Thotlord, Drooghton, I.cisl», Inverness, Ireland, Kali fax, Somerset et Nelson, dins l'agence de John Hume, écuyer, bureau A Leeds.Prie»., Col raine, Adstnck, Tring.Lambtoa, Forsvtb.Aylmcr.G.iyhur»l ot Mhcnlcy, dan» l'sgcnce d# Ljuî* Labruiojao, ncuyer, bureau A l.auipton.DIVISION DK SAINT-FRANÇOIS.Winslow, Whitten, Ilatuplon, Dutton, Woburn, Chos-ham, Marston, CliRon, Spaulding ot DitehflcIJ, dan* lu genre de William Farewell, écuyer, bureau A Ro-binsoii.Stanstead, ltartston, Harford.Hereford et Gore, Au.k-lin l,ura pas Vendu plu* do 4U0 acre* A une ni.iuc personne.Tontes le* demand»* devront elr« adfo«»ee» aux agent* ; celle* .le* terrain* non arpenté* derront être accompagner* du plan d'arpontsgo requis et du procès verbal, rstla chant le lorrain arpente avec quoique partie (onnuo d an précédent urpentago du gouvetxicmont.ANDREW Ri SMELL, A»*i*t.Coin, dos Torres do I* Couronne.Jt> avril Ifllil.MHi tt»-|fp* 28 avril 18A4.S.W R.MORGAN.27, rue Maint-Jonn.DEPARTEMENT DEM TERRES DE LA COURONNE BRANCHE DES PECHERIES.Québtc, 25 avril 1804.1E4 régloment» suivants eoncuruant los ré via nuit loin J jHiur /*.Itu-,/v.-Ar, en vortu du ehapitro M des Statuts Rofondu» du Canada, ont été approuvé* par lo Guuvorneur Général eu CoiimùI, lu 23 courant.1.Toiito personne réeloniunt des primo* do pécha demi, ix part le* divcrie» exigences spécifiées da#a l'auto do» péehorio», pruuvur, A la satisfaction du tut Collecteur de duiiano auquel uuo demand# pour un CertiAeat *ora fait#, que le vaisseau a été exclusivement ol actuellement employé A la pèche pendant l’espace d’au uioin* troi* moi* consécutif», ou pendant aucune autre période consécutive ju*-qu'A quatre moi* ; nul voyage uu ooeupuliou luter-méjinirc n'y étant rompt/'.2.\as temps pendant lequel chaquo vaisseau cit ainsi employé A la pèche jaiurra étro prouvé i>nr le propriétaire et deux autre» témoins rumpeteuU, qui ton* seront assermentés par le Collecteur d# douane ; et un journal uu livro de loch, tenu Jour par jour à laird chaque vaisseau sera produit, et se» entrées seront vérifiées *ou» serment par le propriétaire, maître ou patron, et tel journal ou livre de loch devra mentionner le* particularité* du voyage, la quautité de poisson pris chaque jour par l’équipage, l'endroit où il a été ainsi occupé, et aussi le temp» du départ do et arrivé# AUut port ou place |>enaant lo teui|>« compté comme toi voyage de pèche.3.Des prouvos loront aussi roquLa* par tout Collecteur do douane que lo vaisseau réclamant la prime n’# pus été, durant la snisoudo pêche—laquelle saiaon sera en chaque eu» censée être la saison de pêehe continue nommé dans Pacte, et alléguée par le réclamant—engagé dans le commerce ou A transporter du» cargaison».4.Le* personne» qui probablement réclameront de* primo de pêeho, devraient, lors de l'octroi de* permis du piVho pour la prime, être notifié#» doe exigences do l'acte ot de oc* régluinent* ; et qu’A moins do so conformer A iceux s«n» tou» les rap-|x'rt*.les Cnllocteurs de douane n'aceordcrwvt pu* ue certificat*.30 avril ISO J.Mît».Of ANDREW RUSSELL, Assistant Couimi*(air«.A V IC F"* P‘,r présent donné que G» lü nommé MM.LANE, GIRD ET Die.non* avons usiné MM.I.ANE, GI1IB’ ET Ci#., seuD agent* |H.ur la vent# de notre Whukcy et de nusdpiritueux A Québoo.J.II.U.M0LP0N ET FKÉIIE.Montréal, 28 avril Wi4.428 21 9 AO IO0 AUX HOTELIERS DETAILLE! I.S 14 IIDISSO.VS FORTES.JKS personne* licenciée* (x.ur tenir Anl.orge ou pour À vendre de* ll .i»*.n» éuivraute» par U«a» demianl» voudront bien so tap|aMt ou trois moi* de l>rl*«*i.Eu su» des taxe» payable» aux Municipalités, cliaqiia Aubergislo paye ta A ce lluroaii pour uuo Licence d’Aubergo |M«ur la »!'.'è 41 l'an» In llanlioiio et le* paroisse».,14 Dan* une Ville ou Village ineor|M.ré.Pour une Licence A vendre par trois demiard».Pour une liicemn do C.ilporteur.Pont une l.iceueo do Hraescur .Pour une Licence (|n m>*tillatcur.(Juimo ent* d'accise sur chaque gallon d* spiritueux lost il le.Troie cent* d'accise sur chaque gallon do bière bran *ée.Le» i».rteur* de certificat* pour Licence «'épargneront de* délai* en luisant attention à ce que le cautionnement exé nu certifie#! porte leur signature et fol lu de X cautions et aussi la signature d’un ('.mM'illcr Municipal.llurrau >lu Perrrpteur Revenu de l’Intérieur, 4 11A Tl II K TN VICTOR II, ïi A.MME-VILLE.8® avril IM4.i47 2m 3l|i# Sellerie •In/jlaise» UNE consignation de hellee, Drtdr* et Collier* an glaie.—Aimai— Voiture*de sccondo main, Wagon,Cabriolets,Charrette etc., en réception luu* le* jour*.I*i« soussigné» en d.» |".*ei> iit par voulu privé# A la Hall du Marché Chant plain.CAME Y ET Cie.28 avril 1844.b3è WHISKEY 1)E MOI,SON.1^ N conformité à l’avle ei-dossu*.le* soussigné* désirent J infi rmer leurs ami* et le public qu'il» sont prêt* À recevoir des ordres pour lo W II IKK KY de la célèbre manufacture mentionnée plus haut, qu’il* vendront aux marchand*, en lot» A la convenance de* ai-hetours.LANK, OIDD Kl CU.M avril 1884.320 CA SK Y iTC" ENCANTEURS ET COURTIERS.HA !./Il’ MA Krnti 17/1 Mr LA /.V, Il ASS B VU.LE trr Tlaixon dé* Km», rut Kninl-Jean, HAUT! VILLE.IU» l.'til J' vcntci du biute» espèce* d'article*, et il* »e rendent dan* toute» K» partie» de la cité, quand il* sont demandé*.|»mr faire la rente de tumble* do menage t d'etlet* de toute» sorte».Il» r.pondent avec promptitude aux detnat.de* qu’on leur fait.21 avril l*fil.478 ROBERT MORGAN, (l't-devant de / Optra Royal Jiaheti,) LONDRES.ANGLETERRE, Marchand et importateur do Musique Anglaise, Française et Aiuttriciiino, Flutei, Violons, Concertina.*, Guitares, etc.CN’KS r le seul l>é|«>t, A (jitébcc, do A.et K.Nordheimer, J |>our la vente do* magnifique» Piano* de fabrb|ue amen, aine du Mteinway, Cbickering el Dunham, |a>iir lesqiiol* on donne une garantie pour cinq années.l’rcuer garde aux iui|>o»teur* qui offrent le* piano* ci-dessu*.—Arsst— Piano* d’autre* bonne* manufacture*, depuis 9350 et au dessus.Il prend de» piano* do seconde main en fohange |n*ur des pianos iieul* A des conditions libérale».Il donnera un* prompte attention à tou* le* ordre* et aux demande* d'mlôraintion* qui lui seront adressé»»* par la P'uite.Iti avril 1884.443 A«iN imporlMit 4*1 Nprrial, LE Da.KAIIN délire infonnor ic* patient* #t ceux qui dé*ircnt le consulter, A (Juche»' et le* eaviroiM, qu'ils »• propose de visiter cette ville depuis lo 3 jusqu’au 11 mai inclusivement, |x>udaiit laquelle période de temps on pourra lo onasulter sur le* maladie* qui font le snjot de »cs entretiens publics, et sur lesquelle* il a acquis ¦te» connaissance* »picint* dopai* un graud nombre d'années.la* Dr.Kahn désire particulièrement appeler l’attenliun le ceux qui .1.«iront le consulter.»ur le tcinp» limité fixé pour sa visite ou cotte villo, attendu que iv» noinbieux engagement* excluent untioremont toute |vi«sibilité de prolonger son séjour au delà de n tic période.Pour le» adre»»os privée* tvncernaul I* pr«ée*»i voir l'annmve ci dessous, i4 avril 1884.4J4 I Graines I Graines ! draines de.Jardin, des Champs et de Fleurs.Le* soussigné» viennent de recevoir leurs Graine* par lo steamer Mon h Amti-inm, vuie de Purlland, o'o«t uu bel assortiment du Graines fraîches de la récolte de 1863.Vuici quelquos-unus des variété* : GRAINK.8 Dit CHOUX, CARKUTTKM, CHOUX FLEUR, poireaux, H8KDNM.OGNONH, POIS, NAVIES, RAVES, ot»*.—At'RBf— «Irainns de Tr»'flc, Graine d’Iferbe-Pelouse, Trèflo rouge et blanc, Graine* pour lu» Oiseaux et autre» graines dont te nombre o»t trop grand |mur étro meutiouiié ici, mai* quo l’un trouvera énumérée» dans le catalogue de.» graines, que l'un peut obtenir nu magasin de* soussigné* ou par la poste *i on lo demande.Uuo grande réduction sera occiwdéo aux marchands de la campagne.JOHN MU8M0N ÀÎT Cio., 28 avril l8èl.532 Porto voisine du Uurcau Poste.GRAINES FRAICHES! làrnineM rrai4'li4‘M ! Garanties de la recolle de 18G3.LE soussigné a reçu par los steamers f/ikri uûin et A’.ra SrotiuH *on assortiment eousidérablu et complet de Graines fraîches de Jardin, de Champs et de Fleurs, Garantie* de la réoolte do 18A.t.Kilos comprennent en Eartie : RAINES DR l’OIS de toute vuxiété, FEVES, CHOUX, CHOUX FLEUR, POIREAUX, ÜÜNONS, RAVES, NAVETS., —Al'Ofll— GRAINES DK TRKFLK, LU/.KRNK ROUGE DH HOLLANDS, LUZERNE PLANCHE » LUZERNE COURTE ROUGE.N.B.—Un** domaine de paquets de Graine* do Fleur* amorties *'>nt envoyé* (franc* »io }>ort) |>our 50 cent» De* eatologue» ave*l Porte Saint-Jean, tjuélico.LEGARE ET BÜSS1ERES, .1 OT I IRI S.Heure* de bureau :—liante-Ville, ruo Saint-Joseph, n.21, de V* heure* K 4 heures P.M.Saint Koch, ruo du l’ont, n.17, de 4 heure* à V heures P.M.21 avril DM4.473 chex M.JaCçi vs Hi \t> près do la Barrière do L'Anse do* Mors, (('unssiltations à toutes hourc*, gratuite* pour le* pauvre*.) i3 due.îaaa.____________isv«____________ E- L.J.giroux.Bureau, nie Saint-Pierre, n 3.et rue Notre Daiue, n h près do l'église de U Base#-Ville 21 mal IMéiS________________*19 DH.JL J.A.SIM A KD, MÉDECIN O C IT L I 8 T K KT A U II 1 N T E RUE LA FABRIQUE, _6 oot.18113._HM-lf___________________ III DON A DUMAS, AVOCATS, Tiennent a# Bare*# S l’isle Verte et à Rlmouikl, et mi-vront régulièrement le Cirouit de Matane 31 Ja#v 1863 (il 1)B LINDSAY, LOUIS PREVOST*ahw!$ïi porte voisine de MM Clisn'M Mktbot.20 avril.1861 351 ruo 1EKKK El).C.E.(JAUTIIIKK, L.L.II.A V«v«’AT, lluroan.No.35 ruo Saint#- Anne, dans la mui»"ii du 1>"C-tcur Mursdoii.M.«lauthier suivra lo Circuit d»' M'UlinJgny, 1er net.ItHU.U>55 T.P.BEDARD, Avocat, IM’RR AU, ÜAUTI-VILLI, RUR DESJARDINS, Maison de Rollo Campbell.Consultation» d# 5 h.A 7 k P M.d# la Couronne, n 39 13 dée 1862 à sa demeura, rue 17*8 Comment lien* eu-eaüe iti ai mi nous vivons et en quel état nous sommes.(ES entretiens du Dr.Kahn mutent sur le* j ci i u x, le» rapport* iniimo* di*« époux______ l'hygiène dan» b>ntc w* )'ailii«a et les maladies q cotent le* organe*.n Le mngiiitiqtio mii««c d'anatomie du Dr.Kahn, qui, durant 1rs 20 dernirn-s année*, a obtenu une i.imuii.-u qai.'utt r.-panduo dan* lo monde entier, a éu «ereit I».ur I hiver cl le i.ntit, nip» à la Halle des Artisan* i Me-eliante*' Hall) de Montreal ("o*t la premo-ro et la muIo visite qno le Dr.Khan ioracn « anada.La press»' anglais*' «* des nerf», In vigueur |>erdu* nu eflectée par «li-verte» cause».Ce* entretien* sont onwvé* par la pmte »"u* un pli bien eaehvté, a l'adri»*»** de qiiic*«iquu demande en envoyant dix timbre* de |*"»t«.Le /Sndy /crsyr.ijiA de D'tidies dit t “ Nou» eonseil-lon*i ardemment ehueun de voir In iiiiisso du Dr.Kahn on de lire ses entietlen».Ce» entretien» contiennent le» in-formations les p|u» importante» «ur des sujet» ou* chacnn devrait connaître.Le» .Ji«f, Je famillu feraiuut bien de les placer entre les main* de» Jeunes gens eons leur sein.* s.i "ou* tonuM** »ûr une la génération y oneralt.(-• que l'un verrait dupvala* tK*Bucoiip d*i niisèros que l’on *|éidorv aiijeur.Phui.Fou* le* cuti* lien, du Dr.Kahn »• nt mis en un volnme et ser**nt envoyée à qub-onquu enterra à l'auteur du Hinrrr» dr |H»sto.S'adrtMier au *«er.i,.iro.Minfcx nu Du.K AIIN, In»t« I tut dos Artisan*, M nticnl.1 14 avril I8A4, 149 SIMON BEIMItll ferblantier.Rue üaso, 2 quintaux chacun, 1 5ii baril» Orge potagère, 2 quintaux chacun, 50 barils Sel en musse, 50 barils Soi en jarre, 60 baril* Alum, 200 Imilo» Poudro do Glonliold jK>ur blanchir lo lingo, 500 domaine* Gelatine de Cox, assortie.En vente ches * LANE, «1IUÜ KT Cio.28 avril 1864.533 Germes de Patates.JE soussigné u reçu un petit approvisionnement d’uno J licllo espèce do GERMES DE PATATES à cruls-saneo hùtiio.26 avril 1864.JOHN W.MoLEOD, Chimiste, Droguiste ot Grènctior, 614 Porto Saint-Jean.Gui veut de l’Argent î TOUS le* cultivateurs et autres jiersunno* de la campagne qui désirent faire fortune, n'ont qu'à chercher dans los petite* Rivières et Ruisseaux d’eau douce de* Forles, Diamant*», EiiicrnuK, Janpem Opitlrx, \ Kill lie*.Kill»!#, kiipliirsi TopaK'S Tourmalines Turquoistc#, 4élimit*, etc.Qui se trouvent en nne, tfeuyor.Itanquirra à Liverpool,—La llANqi'K de Liver pooi.HaNqi'tKax a Londkx» : MM.Glymn, Halifax et Cie.Hanquicra à Québec, —La IIancjl k de Mon TRÉ 4L.LE fonds considérable de la C.'mpagnD et te ninbre et l'iniuenr# de le# propriétaire#, la mettent au rang de# emploie le* plue elevei du royaume, quant A cc qui regarda le* intérêt* du public.On contint# da prendre de* AMuruncr» r >uf.« I.>'iu A des prix très madère*.La Compagnie n distinguera comme par le passé par •a ponctualité A régler le# réclamations.O* nu chargé rien pour la police.branche d*assurance pour la VI K.Lee avantage# que présentent cette Branche de lu Cwntpagnie aoat mme suit, savoir : Garantie d'un fort capital, prix uiodoré, de* avantage-dan* le* profit* |tnur l'a«*urt>, s'élevant au deui «1er* J u montant, peu de fraie d'administration, loi Je|«n*t>* du iiuiaau fUuit «upiortoei pr|iorionnallouiont par i«s deux Branche*, *t uiaiaption de la part de l'airurc Je* ctiarg* » le la Société.DR.ROW ê N D, médecin consultant.FORSYTH o« BELL.Ajf.ul».Chambre* de Ccmmerve 17 juin, Idti J.7P8 l'.’u»- IE sous-igné est prêt A donner des LEÇONS DK .MU-j Slql E VOCALE et aussi de PIANO, à do» prix rmDonnable*.S'adresser au magasin de inusiquo de M.M"iua.v, rue Saint-Jean, ou chu* Mux.Fiairr, rue de la Fabrique.ED.LACROIX.lit mari.186L 31.1-üm I/Iikl;iillil>l4’ 4I11 Hr.I».pour U'n l'eiiimeM.Ct E remède c.»l sans égal jmur prévenir et guérir les J abcès aux -cins.Il n'u jamais manqué de produira le résultat le plu* désirable.Il o*l spécialement reciuu-mandé aux por- .nne» qui «"uflrent de co* affection*.Appliqué suivant la direction qui se trouve «urIVnveloppe de chaquo h»uicille.il arrêtera certainement In douleur, préviendra la ».-rm.*ti'-n de nouveaux abcès et remettra le sein dan» »on état naturel.Lises le* attestation* suivantes: Kboulomont, 26 février 1861.Nou* certifi'UM avoir employé l'infaillihle du Dr.L.(Mitir le- femme», en avoir obtenu tout lo soulagvtueut désirable et la guérison entière.Ki.RONoRr GarnuvK.M*0.Lihï.hk TkxuhlaT.Maki* iîai-thivk.Luvisk Bouciiabd.Z"K UlKAkl).Québec, 23 février 1364.A MM.Di Bkrokr rrt’ie., Messieurs, Jo certifie qu'une portoiine de ma famille ayant fait usage d'un grand nombre de prescription» donnée» par plusieurs inédivin» habile» dan* le but A» guérir les abcès au sein, et les ayant trouvées Inefficace*, *'e«t lcrx io de votre rciuèdo, l'infaillible du Dr.L.i»>ur les femme*, et qn'après deux jour* elle a été complètement guérie.i”e»t an dire d'un grand nombre de personne» eempi tentes, A qui j en ai parle, lu remède le plu* efficace p>.ur cc* U-rr ble» maladie*, et un reuiède di nt on peut ** »er»ir avec certitude de succès.I».U.De».t*i*- A vendre à Québec chei MM.J.K.Burke, Haute-Ville; W.E.Brunet et R.Dugal.Saint R.*'h; #t préparé à Murray-Bay par le» soussigné» seul» propriétaire* et manufacturiers.• ___ „ Dl BERGER ET Oie.14 avril 1861.433-2m QUEEN Compagnie d Assurance * DR UVICHI’OOL KT DK LONDRES.( \t/>ifa!—Jll,OOü,UOO Ste/ltug.IK8 A-suraii'V* de toutes sorte* oontre lo feu et «ur la j vio, en Angleterre et A l’étranger, |-ornent être effuc-tuéos dan* cette Compagnie à de* condition» modérées.ni lié IJu/lnr, 4il\7IUKi:«» YI4TOKI4.BEN.rUH>K, 2 l«v 1861.133 Agent 10 CAISSES UB NOUVELLES MIRUU.IND1SBS on r fcrfc oevunts mur nu/.HOME, BLAIS ET C" l*or!« Naiiil-Ji jtn.Mantilles etwiiet» nouveaux, Ch il les Tissus, Châles en DunUdlos, Mantilles on Uarègo Tissus, Nouvouux l'atMin* de Hobo en Darèges, Grenadines, M'dr et Alpaccus, Uuo caisse de 6oio Glaoéo française, depuis 4s IM par Voige.Et une variété do Vêtement* do dessous et Robes lait* jx.ur dames ot enfant*.f*" Les viiiteur» «ont invité»."°'5- HOME, ÜLAIK KT Cie., lYrta Saint-Jeun.On trouvera que lo département eons a*'ré aux article* pour messieurs, ost rempli d'un assortiment très varié do «es sortes 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Ilu# Uuade, 2.! avril 1864.502 lèaiilü il r à de» prix très réduit*.L.G.TIU DEL.12 avril 1S64.422 1m COMMERCE na MARCHANDISES SECHES 1K soussigné, à l’approche de la belle aaisou, désira j informer *c» nombreuse* pratique* et io public eu général, qu’il a reçu un vast# assortiment de tou» le* article» de mm ligue d'affaires, tels que DRAI’S et CAM MIRKS NOIR», TWEEDS et autre* articles d'utilité •t d# goût qu'il* peut recommander en toute eontiaif-u aux a.-ti «'leurs pour la qualité et I# u tuarqbé.Seur ce double rapp >rt U se flatte de |»mroir avni>lageu»ei»»ent soutenir lu «»#curranc#.Nulle part ailleurs te- ache leurs ne trouvuruul à acheter uu bon article J meilleur compta.Il profit# de eotlo «ecaiioa peur remercier le public du palrrmag# qu'il en a reçu, et «I a l'o»|iutr que se» ami continueront à 1# favoriser comme pur le passé.I.FORTIN, Ku# du l'eut, n.32, 12 anil 1844.427 2m-2lpi Faint Koch.04387^27 XJ jomâl B1 W*B10,-1M«.!*.»J W'IFJV «Jt, «VjM» £f»Ceux de no» u bon nés qui ciiangenl de domicile «u premier de mai seul prié# de nous en donner avi*, afin d’éviter toute interruption dans l'envoi du Journal.CANADA.QUEBEC, ft MAI, 1804.La séance de la Chambre de mercredi est curieuse h analyser.M.J.A.Macdonald donna, avec la meilleure grâce du monde, les explications dites ministérielles que M.Horion lui avait demandées la veille ; mais il ne put dire, sur les phases de la dernière crise ministérielle, que ce que tout le monde sait déjà.On lui avait demandé aussi d'élrc plus explicite que le programme ministériel lu par M.Cauehon, et il tâcha de l'être en restant toutefois dans la sage réserve prescrite par les usages constitutionnels.Le lYocureur-tiénéral du liant-Canada dit que la loi de milice, celle qui doit venir en force, celle année, était à l'étude et que si, après l’avoir examinée l’on trouvait qu’elle était suffisante, on la laisserait telle qu’elle est, mais qu'on se proposait de la changer si elle ne i’était pas.M.J.S.Macdonald, sous le coup du désappointement, attaqua avec virulence Sir E.IV Taché, l’accusant d’avoir manqué de loyauté à son égard.Les débats que nous donnerons demain expliqueront la cause de son mécontentement ; niais nous sommes sûr que Sir Etienne répondra noblement au défi qu’il lui a porte dans ce discours qui n'a pas plus brillé par la franchise que par la dignité.M.J.S.Macdonald nie tout aujourd’hui parce qu’il a peur de M.Brown et quec’esl son intérêt de nier, mais nous pouvons assurer que la parole du premier-ministre seia crue en Haut comme en Bas-Canada, avant celle de son prédécesseur au pouvoir.Nous ne connaissons pas les plans du gouvernement par rapport à la nidice, et comm«*nl les connaîtrions - nous puisque l’élude annoncée est encore sur le metier ?mais la disparition presque totale des volontaires comme organisation rend la lâche du ministre de la milice facile, puisqu’il n'a rien à détruire avant do créer.Combien «l'argent dépensé en salaires, en accoutrements, rie., et cependant quel résultat obtenu ! Bien, si ce n est des pantalons et des capotes perdus ou jetés en las dans les arsenaux, parce qu’il ne se trouve personne qui veuille porter la défroque d’autrui ; rien, puisque les cadres sont presque entièrement dégarnis, les cadres d’une organisation reconnue comme temporaire et secondaire dans le système général de la milice ! Nous ne connaissons la pensée de personne, mais, â la place du gouvernement, nous ferions profiter à la foice réelle, à la milice sédentaire, ce qui a élt* prodigué jusqu’ici aux volontaires qui ne sont plus et qui auraient le droit de ne pas être au moment du besoin.M.J.S.Macdonald a établi le système compulsoire pour 1804 et tous les temps à venir; mais il a imposé à tout homme viril l'obligation onéreuse de faire gratis l'exercice militaire un certain nombre de jours, chaque année.Il y aurait, ce nous semble, un moyen d’adoucir l’apreté de cette loi si impopulaire dans nos districts ruraux.M.Holton lit un discours très-long dans lequel il posa aux ministres toute espèce de questions sur la politique générale et commerciale du gouvernement, nous ne l 'avions jamais entendu si bien parler.C'est lui, dans le fait, qui a fait ce jour-là le meilleur discours de l’opposition, mais il lit rire B aucoup quand il affirma, avec la gravité d'un sénateur, que M.Call devait dérouler de suite devant la Chambre tous ses plans «le finance, Que répondit-il, après dix mou de préparatifs, lorsqu’on lui demandait de reveler à la Chambre ses projets d'im|H)ts ?qu«i l’heure de le faire notait pus encore venue et qu'il y avait un lem|»s pour cela établi par les usages parlementaires.M.Call fut très heureux dans sa réponse.Quand ne l'eat-il pas ?C’est un rude ad* versaire pour M.Holton, qui connaît bien son homme, saii» avoir («ourlant une aune a»sez longue pour le mesurer.Nous terminerons demain notre appré-cialion du «t hat de mercredi.scr à toute combinaison qui sortirait de lu qui lus animent comme elle* nous animent nous- mêmes (|ani la lutte, je gui* «les vôtres, crise.Après lui, M.McDougall n'a-t-il pa* terminé son discours en disant qu’il était possible de constituer un cabinet qui eût 'appui d’au moins cent députés ?Donc lui aussi veut une coalition et probablement serait-il moins exigeant que daus les derniers jours du mois de mars.La déception qui a suivi ces jours de mauvaise inspiration lui a prqbahlcment donné, ainsi qu’à ses amis, de meilleurs conseils.Maintenant écoulons le Pays qui assure que les ministres seront battus, qu’il n’y aura pas de dissolution et que la chute du Cabinet am«>nera une forte organisation, comme celle dont veut parler M.McDougall.< Nos adversaire» parlent toujours comme •’il» étaient indispensables à la régie du gouver nemeot, ootntue •! la combinaison aA,«v :>o était la seule possible avec les éléments dont se compose la représentation.C'est une errour, et les faits le prouveront bientôt.Quo MM.Cartier, Galt, J.A.McPo aid et autres tmibent demain, il n'j aura pas de nouveau délugo ; le soleil continuera à se lover comme iA l'ordinaire, et la terre tourner* enoore sur son axe.Les menaoea de dissolution no font aucun oflf t ; nos adversaire finiront par en voir la vérité, et l'issue d’une nouvelle crise ministérielle ne pourrait qu'être a.antageuse au pays, puisqu’elle donnerait l'o cision de fiiro d.» arr >n.;ement» durables, en harmonie aveo l’opinion publique, les besoins et les voeux bien oonnua du peuple.> Voici à son tour l’Ordre qui écrit d’abord dans sa con espondano* X : « A Montréal j’ai entendu des po'itiqueurs donner jusqu'à 10 voix de majorité au présent Ministère ; mais ici, même les conservateurs lea plus effrénés, des gens enfin qui ne croiraient à la mort du Ministère quo quinze jours après sa chute, sont plus modestes; ot ne s’accordent qu'une majorité de troia.Nous saurons bientôt à quoi nous en tenir sur oetto question ; des caucus seront tenus ect après-midi, et d'ail leurs un vote viendra avant une semaine chasser les illusionj des uns et oonfirmer les espoirs des autres.> Le même correspondait! gourmande certains députés parce que, dit-il, ils parlent bleu avec les bleus et rouge avec l«*s rouges et que « la peur dus élections générales ut d’autres motifs non moins odieux, les foui fléchir devant leur devoir ; mais noire pays est habitué à ces infamies.» Le rédacteur lui-même de la même feuille, après avoir compute les fore**» des deux parlis, conclut à la chute imminente du cabinet et aflirmc que les journaux ministériels croient eux-iuémes à celle chiite puisqu’ils les menacent d’une dissolution, ajoute : < Nous pennons absolument comme les organes à oe sujet.L’an dernier, l'entêtement et l'opposition factieuse dos conservateur* nous ont valu une élection générale et doux scs-ions, t’ne élection générale, cette année, ««irait aussi le résultat do produire doux sessions.Le pays n’a certainement pas besoin de toute cette agitation et de cette dépense.C'ust pour cela que nous Hommes convaincus que Son Excellence prendra tous les moyens «l'éviter ce parti si extrême et qu Elle »c croi-m justifiable de tenter un Ministère de conciliation que les 1».béraux ont offert, que le* conservateurs ont repoussé, et que nous réussirions cette fois à constituer.» Maintenant traduisons le correspondant du (èlobe qui écrit à ce journal : < Le* membres de l’opposition sont pleins d'cspéraocc.Ils ne se sont pas encore réunis pour décider sur la marche à suivre.Mais plusieurs æ prononcent fortement en faveur Rouge.—Tant mieux.Au route, permettez.Soit dit entre noun, quoi est celui qui ne partagerait pas cette manière de voir, ouand on est depuis si longtemps témoin des déchirement* qui mettent on hmbuuux les force» s«h-iules ut «pii finiront peut-étro par ensanglanter le aol canadien ! Dieu.—Certes, vous avez raison, il eut tom|«s — ou jamais—de mettre un terme à eetto exi* tence infernale, passer, moi le mot,—niais le diable seul peut entretenir «le son souffle malfaisant un teu si ardent de zizanie.Les obstacles sont grands, cependant.D'ubord il y a la question d'amour-propre.Qui fera le premier pas!.Ensuite viendra lu question de préséance.Qui cédera le pas ?House.—J'admets bien que les obstacles sont grands, mais avouez avec moi qu’ils ne sont pas insurmontables.Quant it 1 amour propre, dites-moi s’il n'est pas bien plus blousé par les injures (pie nous nous lançons tous lus jours, qu'il no le serait par une alliance entière et absolue, au prix «le quelques concussions réciproques et person mêles t H/eu.—C est assez juste, mais vous savez (pie c’ust le premier pas qui coûte.Encore une fois (pii le fera ?House — .lu conçois qu'il serait difficile pour les chefs de faire les premières démarches.L’incertitude sur le genre d'accueil qui leur serait fait les en emj«êobérait.Mais qui empêche (pie nous en parlions d'abord à nos collègues, au comité de la pi|*“.puis en caucus, puis dans une convention à laquelle assisteraient les membres des deux partis ?Dieu — Oui, de cette manière nous réussi rions peut être A faire prendre l’idée patriotique d'une alliance.Rouge.—Je suis heureux de voir que nous nous accordions si Dion.Les obstacles ne nous paraissent insurmontables (pic lorsqu’on ne les regarde pas en face avec la ferme volonté de les surmonter.eu demandait probablement, exonéra le ixouvei neinunl, comme corps, de la nomination do M.lliimol, et insinua que M.Rouge.-fermement -J'allais vous lo dire ; qu'une réconciliation car jo crois outre nous, qui sommes frères, ne présenterait pas la mil hème partie —surtout si on regarde à cela avec les yeux du coeur—de la somme d'humiliations, du sacrifices, d'amour-propre, de déceptions et de tiraillements de toute sorte que font subir aux deux partis leurs alliances contre-nature.Si nous étions unis dans le Bas-Canada, 1 exemple que nous donnerions serait suivi dans lo Haut-Canada.LA aussi les deux partis fondraient leurs forces.S’ils le faisaient dans un but hostile, il serait facile de le?arrêter, en dciuandaut le rappel do l'union.S’ils s’unissaient comme nous dans un but patriotique, nous pourrions facilement nous entendre pour gouverner le pays A la satisfaction de la presque totalité de la population.Dieu.—Je vous assure que par patriotisme et par intérêt personnel, je préférerais cette Solution du la situation A dos élections générales.En bonne eon science, n’est-ce pas effrayant de replonger le pays dans de nouvelles élections générales ?Certes, comme ami du ministère, je m'y soumettrai bien, s'il n’y a pas une alliance qui mette un terme aux crises ministérielles; mai* j'entrevois cotte hypothèse avec d'autant plus de malaise que je ne puis en espérer la ho-lution de nos difficultés.Il faudra donc re commencer encore ! puis encore ! ! puis encore t ! ! Ce n’est pas tenable.Rouge.—Soyez certain que toute considéra tion du parti A part, je serais heureux si legou verneur général ne vous accordait pas d'élections générales, c>ir la solution que nous venons de discuter, -urait alors la seul.) possible et je vous prédis qu’elle aurait lieu, avec cette mmli lieation peut-être, que MM.Cartier ot Durion s'effaceraient pour rendre la réconciliation plus facile.Dieu.— Monsieur, j’oppose à ce que vous votiez du dire la déclaration do princi|ie» que voua faisiez au commencement de cet entretien, sa- par intérêt, no peuvent pas vouloir ces bassins.Nous comprendrions la logique et lo Lnngcvin en élail le principal auteur.L’o- droit de ces intéresses, si lois «le lu passa-lateur termina son discours en disuut que tion du bill, ils^ avaient ivpnîsenle aux Que va faire l’opposition, se demandent les cyrieux 1 Va-t-elle proposer un vole de non-confiance ou attiMidre le chapitre des accidents ?Mardi, elle était jubilante elles ligures de ses rm mbrea s'épanouissaient presque sans contrainte.Mercredi, elle •'•tait plus soucieuse et donnait des signes évidents de mauvaise humeur.Que venait-il donc de se passer?EM-cc que le Caucus n’avait pas réalisé les espérances, pane que plusieurs députés, las des crises ministérielles, voulaient de la législation ?Quoiqu’il «m soit, le premier mouvement « lait au vote de non-confiance, du moins si l’on en juge par les feuilles rouges cl eleargrits qui essaient «B convaincre leurs amis qu’ils peuviMit voter sans crainte, parce que le gouverneur n'accordera pas de dissolution a ses ministres et qu’il rappellera ceux qu'il a laissé partir ; qu’alors il sera facile de former un Cabiu«:l,qui sera appuyé par une |Hjissante majorité parlementaire.M.Ilollovi, lout en exprimant la salis-tisfaclion qu'il éprouvait de voir que le gouverneur général avait désiré le garder dans ses conseils, blâma, cependant, par respect pour la constitulion, Sir K.1*.Taché, d’avoir lévélé au „ ''e ce même fait qui lui était personnel a lui.Que voulait M.Holton eu rappelant ce souvenir ?11 voulait faire comprendre, qii'adveiiant une nou velle «tiw; mimsBrndle, Son Excellence pouirait de nouveau peu scia lui et l’impo- lonuunt l'exemple.Sinon, voici cc qui arriverait : lu?chef?étant parti?t«»ut soldat prétendrait A lour place, et la confusion serait pire que jamais.Encore une fuis, c’uat une affaire du C(rur, vous m'en avez convaincu (fi’-s le commencement, et mon ultimatum est: Tout eu rien ! House.—C’est bien cc que voua venez de dire, mon ami.Voua n'avez pas vu cela dans le Canadien ?.lu h«iin du votre avis.Seu- lement je voulni* me convaincre du votre en-fière conversion ù mou idée.Mais je vous ai troublé dan* votre lecture, excusez.Comme ou l«* voit, il y a entente parfaite «Mitre tous lus écrivains démocratiques parmi lesquels sc trouve un membre «b; la Chambre.Les chefs MM.Cartier el Do-non s'entendraient |«our gouverner ensemble, cl s’ciï.icorai«mt s’ils ne |>ouvaiciit s’(Mil«Midrc.Du va intime jusqu'à dire que M.Durion par lassitude ou par un sentiment «le conciliation, accepterait le second rang dans un cabinet où commanderait en premier un homme du parti ministériel actuel.Le malheur est, I* que lo ministère ne sera pas battu et 2'que sa défaite amènerait une dissolution, n’en déplaise à la démocratie haute et has-Canadieime.^ prononcent fortement en - , , .d u.ie politique hardie et d'un vote in«méd:at ' v”»r M’*0 v"us n P*" jo* denu-moAttrea, Use de non-confiance- qui établirait que le cabinet dcini-nlhanoe#.Non.je hum d ay.* que lu» chefs eut en minorité dans la chambre et que, conséquemment.il ne peut pas retenir plu?longtemps dans ses mains les rênes de 1 Etat.Quelques uns demandent .s'il ne serait pu- mieux du per-incttrc aux ministres de développer leur politique.A cela, on répond que lotir conduite dans l'ancien gouvernement nous dit ce que sera cette politique qu’ils ont «l«-jù dév«dop|«ée suffisamment dans les changements du* droit-dès canaux, les réglements relatifs aux terrains •l’rifurea, pour justifier un vote de censure et leur expulsion du pouvoir.Nul doute qu’un vote d’épreuve placerait lu* minintrus en minorité.» Tous c«;s extraits et ce» paroles de deux anciens ministres établissent donc à l’évidence que nous sommes dans lu voisinage très prochain d'une crise nouvelle, que nous n’aurons pas de dissolution etqu’alor* il y aura moyen de former un Cabinet puissant dans le sacrifice et l’entente lïri-proque des |K"tis.Mais comment doit a'opérer otite conciliation dont parle l’Ordre f l u dialogue inséré tout exprès dans les colonnes «l«; la Presse de Montréal nous lo dit d’une manière explicite.Ce dialogue est sorti tout babillé du cerveau «le l'écrivain ; mai», comme il rend petitement la pensée «lu parti démocratique et corrobore tous les témoignag*;» que nous venons do cibtr, nous croyons devoir lo donner à hint «le renseignement.Co dialogue a pour litre : u Conversation amusante entre deux membres entr’oux, à propos delap issi-bililé d'une alliance enf'e MM.C.ntior et Durion.» Le dialogue est entre un député bleue t un depute rouge-, comme il (M «terit (»ar un rougi», c’ust tout naturellement le bleu qui fait lus avances d»; conciliation.Nous n’allons réproduire «put lus parties absolument essentielle» : Bleu.—Voils admettre* qu'avec cette
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