Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 7 juillet 1864
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Journal de Québec, 1864-07-07, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
83e année édit.Mmi*quottdienne« N* 78.JEUDI, 7 JUILLET, 1864.Ire année édit, quotidienne, N° 53.TAUX OK L’ ABONNEMKNT ÉDITION lïNI-tiL'OTIDIKNNI.Pour doute moli.$4.00 Pour tlx molt.n.oo ÉDITION «^UOTIDIKNNK, Pour «louzo mois.$0.00 Pour dix moi*.S.eO Pay (LU d’avance.L'édition xoiui ouotidienne du Journal parait Ica MVItlHN, Ica JKI UIU et lea üAMKUIn.On ne peut «’y abonner pour uioiua de tix moi*.l)an* le cm» de* abonnement* pour un temp* Ind^fiul, le retrait u’a lieu qua *ur avi* donne à l’admiui*tra-lion au moln* un moi* avant l’échcanee du •omettre courant, et aprè* avoir (oldé ton C'on,t*’abonn* directement aux bureaux du Journal, Uaute-VlUe, prô* de l’Arche-vêché.LE JOURNAL DE QUÉBEC ^Politique, Qlommcninl, Jnbuotriel tt Cinéraire.L'éditeuf-propriétaire, A.COTÉ, à qui toutes correspondancei, lettres, etc,, doivent être adressées franco.TAl’X W!M AHSOM M Six ligne*.$0.»° Au dcMua de rix llgno* et pat plu* de dix.O.U Pour chaque ligne au-demu* de dix ligne*.ou.h Uno remlao liberale c.t acccrd.'e pour le* annonce* à loug terme.&T Lea annonce* dlpode* Juaqu’A 10 heure* du jour de la publication paraiieent le mémo jour.Toute annonce envoyée funs ordre cor* publiée juaqu’à avi* du contraire.Nouvelles d’Europe.Rome.On écrit de Home, le 11 juin : < Nous avons eu, sous le régime do M.de Montebello, l’affaire du drapeau de Ceprano, oelle du gendarme Samorini ot ocllo do Castel-Qandolfo ; nous allons en voir une autre, ocllo des trois scrgcuU.Je parle des uergeuts surpris en flagrant délit et arrêtés par une patrouille pontifioalc au moment où ils allumaient dos feux de Bengale, dans la nuit du 5 au 0, en l'honneur du Statut et de l'unité italionno.« La patrouille oonduisit les coupables à leur caserne ot les oonsignt à l’adjudant de service, qui fit son rapport.Le lendemain, le général baron de Polhès, commandant la place do Home, fit appeler le brigadier do la patrouille et voulut l'interroger lui même.Un dialogue, dont voici la reproduction aussi exacte que possiblo, s'établit entre eux : > — Reconnaîtriez vous lo sergent quo vous avez arrêté vous-mêmo ?> — Mon général, le voilà.I II y avait dans le cabinet de M.de l'olhès plusieurs sous-officicrs.> — Dans quelle attitude l’avez vous surpris ?> — Il était baissé et allumait un feu do Bengale.9 — Mais s'il était baissé, vous no pouviez pas lo voir assez bien pour vous rappelor scs traits.> — Pardon, mon général ; je l’ai pris au collet, lui ai fait lever la tête et l’ai regardé bion en faoc.> — Pourquoi nvez vous cherché à lui mettre les menottes ?> — Cola m'était impossible, puisque je n’avais pas do menottes sur moi.Si Votre Excel-lonoo rapportait cetle particularité à mes chefs, je serais puni.J’oso croire qu’elle no le fera pus.9 — Vous avez dégainé ?9 — Oui, mais pour contenir la foule qui grossissait à vue d'œil autour do nous, et qui, indignée de la conduite des sergents, pouvait leur faire un mauvais parti.> — Mais vous avez insulté l’armée frnnçaho on chorohant à désarmer lo sergent ! » — Non, mon général : co sous-officier ne menaçant personne do son arme, je ne pouvais avoir la penséo do la lui enlever.Kt, d'ailleurs, jo n'ignorais pas quo c'eût été insulter l'année française.» Sur ce, M.de Polhês a congédié le briga-dior.On petit voir parce dialogue que le gé néral est tout disposé à disculper les sergent i et oonsurcr l‘abus comroi* par les gendarmes.Cependant, l'arrestation ayant eu pour témoins nombre de Romains et d’étrangers, on n’oso pas heurter de front l'opinion publique.Mieux vaut étouffer l'affaire coôto que ooûto.> Au moment où j'écris ces lignes, doux des sergents en question ont été rouiis en liberté : lo troiaièinc, plus coupable apparemment ou, dit on, plus punissable paico qu'il est sergent-major et o nnpte plus d'années do service, a été enfermé au fort Saint-Ango.Il en sortira aussitôt que l'affaire sera étouffée : or.pour l'étouffer, le meilleur moyen ost d’en faire uaitre une autre qui ubsordc l'attention.> L'armée française ost travaillée par la Révolution et oxoitér d'ailleurs par les ordres du jour de M.de Montobollo.Les sous officiers fréquentent beaucoup les bourgeois, et Dieu sait quels bourgeois 1 Un no comprend pas que oes relations ne leur soient pas défendues comme clics lo sont aux officiers.Los ser-gonts, d'un autre coté, sont les libres penseurs du régiment, les frondeurs, 1rs beaux diseurs.Les agents du parti gagnent bien vite leur amitié on les onjolant, en vantant leur lonno tenuo, on leur versant du vin et on leur procu rant dos plaisirs faciles.> Quieonquo sème lo vent rcouoillo les tout potes.M.do Montebello, qu'on représente maintenant comme atterré, à la vue des écarts de son armée, aurait dû sc rappeler co vieux proverbe.> Voici une autre nffiiro, qui tu'est communiquée en oc moment même.Décidément, le recueil devient volumineux.> Dans la nuit du M au lu, doux soldats français du 29o ont été surpris par doux gendarmes pontificaux, dj sorvieo, on conversation criminelle avec une de oes femmes, la plupart étrangères, qui se trouvent toujours sur les pas de Farméo française.La rue, heureusement, était déserte.Les gendarmes, par prudence, ont attendu que la femme so retirât, pour l'arrêter.Le français est né galant.Pondant qu'un des gendaruK s poursuivait oette malheureuse, nn des soldat a dégainé et s'ert préoipito sur le gendarme resté seul.Il allait lui porter un coup de suhre poignard, lorsque le seoond gendarme, revenant sur ses pas, a dû frapper le Français pour sauver boq camarade.On no ¦ait pas enoore quelle tournure va prendre cette nouvelle affaire.» Une exéoution a eu lieu eo matin ù Subie-oo et une autre aura lieu samedi prochain à Rome.Les deux ooupables sont napolitains ; d'où il faut oonclure que lea Napolitains ne mènent pas sur la terre uno vie d'exilo édifiante ot que le gouvernement pontilioal, qu’on aoouse de oonnivence aveo eux, ne les ménago pas plus que sos propres sujets.» On lit dans In Gazette du Midi : < Lo Czar vient de mettre fin ù la mission do son ambassadeur à Rome, le comto Kisse-lcff.Co diplomate, on le sait, avait quitté son poste pour aller, ù Paris, se marier aveo la princesse romaine Ruspoli, oousine de la famille Bonaparte.Cette jouno veuvo, pour laquelle l'ambassadeur sexagénaire s'était épris d’une violente passion, n'aurait pu obtenir du Pape les dispenses religieuses nécessaires en oas de mariago mixte, qu'à la oondition, toujours exigée, d'élever ses enfants dans le oatbolioisme ; mais le Czar, en sa fausse qualité de pontife, prétendait plus rigoureusement onoore empêcher son représentant de fairo aucune ooncossion sur ce point.Dès lors, le Pape fit avertir charitablement M.de Kisscleff qu'il ne pourrait admettre officiellement ù Rome, oooime sa femme légitime, oello qui venait, commo catholique et commo sujette romaine, de donner l'exemple d'une double désobéissance ; eu même temps, il fit, assure-t-on, défendro aux princesses romaines de so présenter aux réoep tions diplomatiques de M.et Mme de Kisseleff.Ko pré.-ooco do cette ferme attitude, l'ambas-sad.ur s'abstint prudemment de venir braver lo Pape dans Rome même ; lo gouvernement et les journaux piemontaia qui l'y poussaient, pour envenimer les relations déjà bien assez pénibles du Saint-Siéje avec la Russie, auraient mal couvert celle-ci contro lo blâme de tous les Etats qui comprennent encore les eonvensnoos intcrnationsles et le respect dû à la Papauté dans son dornier asile.Pie IX ne pouvant rien ohnnger aux dogmos et aux lois del'Eglise c'est le Czar qui, oette fois, a dù céder au von jtossumus émané do laoonsoiouoe du Saint-Pire.* France.On lit ilnns lo Constitutionnel do Paris, du 10 juin : < Pou do jours nous séparent do l'échéance fixée |H>ur la fin de l'armistice, et l’on .-e préoccupe dans toute l’Europe, aussi bien chez los puissances neutres que chez los puissances belligérantes, dos résultats possibles de la conférence «le Londres.S'il fallait en croire la plupart dos journaux allemands, on devrait s'at tondre dès à préicnt à voir échouer la politique do conciliation et il faudrait désespérer d'obtenir par les moycus pacifiques la solution du conflit dano-almmand.> Hcurcuscn ont.il est enoore permis de compter sur la sagesse dos gouvernements do qui déjtond on ee moment la paix ou la guerre, et de croire qu’ils y regarderont à deux fois avant d’encourir la responsabilité d'une reprise d'armes et du sang qui coulerait «le nouveau.> 11 faut cependant tout prévoir, et, en mettant les choses au pis, en supposant que la con-fén neo arrivât jusqu'au wins avoir trouvé les bases d'un arrangement accepté par les deux parties ; en supposant qu'on ne s'entendît pas sur une nouvelle prolongation de Far mistice.que se passera t-il ?Les hostilités recommenceraient et de deux choses l’une : ou la guerre serait ce qu elle a été, une guerre entre l'Allemagne et le Danemark, ou l'Angleterre, qui a eu l'initiative de la conférence ot U initia- tive de la proposition dont nous souhaitons vivement le succès, croirait devoir prendre part ù la lutte.» L’Angleterre, en effet, a des intérêts particuliers engagés dans le omffit dano-allemund.Il est très-important pour elle do ne pas laisser s'établir de puissance maritime sur la Baltique et la mer du Nord.C’est là une question nationale.Il y a ensuite une question de famille : La future reine d’Angleterre n’estelle pas une princesse danoise?En outre, la politique anglaise, par des tergiversations qu’il serait inutile de dissimuler et qui appartiennent déjà à l'histoire par ses revirements subits et par l'attitude qu’elle a prise finalement, s’est créé une situation qui commande à ses hommes d'Etat.Il faut tenir compte aussi des manifestations récentes de l’opinion publique.Pour toutes ces raisons, il pourrait arriver qu’il ne fût pas permis aux hommes d'Etat d'Angleterre de restet spcctuteurs de la lutto, si elle recommençait.9 Quant à la France, nous l’avons dit bien souvent, sa situation ne ressemble en rien ù celle de l'Angleterre dans la question dano al'e-mande, et sa politique depuis lo premier jour à été aussi franche que catégorique.C’est que la politiquo du gouvernement français n'est point soumise à ces variations si fréquentes dans d’autros gouvernements ; ot pour prévoir co qu’elle sera dans l’avenir, il suffit de l’examiner duns le passé.» Signataire du traité de Londres, la France a déclaré qu’elle ne demandait pas mieux que do s’en tenir A ce traité, dans lequel ello voyait une garantie d'équilibre et do paix ; mais ello ne pouvuit, on en conviendra, se charger seule d’en assurer l'exécution.Les autres puissances signataires ne croyant pas pouvoir ou devoir maintenir les stipulations de 1^52.elle n’avait qu'une chose à faire, et e'est ce qu elle a fait : elle n'avait qu'à demander qu'on ne disposât pas des populations sans les consulter.9 Aucune des nécessités qui peuvent s'imposer à l'Angleterre n'existe donc pour nous, et il faut s’en féliciter, car il n’échappera à personne que si, même avec l'intervention de l'Angleterre, la guerre reste limitée, ello aurait eu un autre caractère et serait devenue une guerre générale dans le Cas où la France y aurait pris part.Si l’Europe n'a pas à redouter ce dernier fléau, ello le doit à la constante sagesse et à la modération clairvoyante avec lesquelles le gouvernement impérial a compris les devoirs qui découlent de sa mission, et les grnmls intérêts qu’il représente.> Angleterre.Voici l’opinion des journaux anglais sur la conference : Morning Voit.—« Les hostilités vont recommencer dans quelques jours.L'Angleterre uura à ox ami tier quelle conduite ello doit tenir : s'il faut aider ou abandonner le Danemark.La France nous laisse l'initiative dans cette question.Si nous marchons, nous serons seuls comme la France a été seule en Italie.> D'après le Morning-Post, M.de.Bismark aurait informé l'Autriche qu’on pouvait compter sur l’abstention de la France, et que la Russie ne contrarierait en aucun cas la politique de la Prusse.c Les trois souverains réunis à KU-ingon.ajoute le Post, se flattent qu'ils n'auront qu’à dicter des lois et que nnu* obéirons.« L'Angleterre est placée dans cette alternative ou d’accepter la position que lui font les Allemands et de tomber au rang de puissance de quatrième ordre ou de fairo la guerre.> Le Daily News, s’appuyant sur l'histoire, développe cette thèse que pas une seule conférence dans notre siècle n’a soutenu une cause juste.Il ajoute que la conférence actuelle prendra aussi le parti du plus fort, puisque trois puissances militaires sont d’accord.Le Morning Herald dit : « Il est probable que la conférence ne se réunira pas samedi prochain et qu'elle sera do nouveau ajournée à mercredi.Les plénipotentiaires ne sont pas Elus d'accord aujourd'hui qu’à l'ouverture de » conférence.> Le Daily Telegraph «lit qu’il n'a encore été proposé aucune ligne île frontière de nature à concilier les vues contradictoires de la Prusse et du Danemark.Dans ces circonstances, une réunion offi cielle de la conférence n’est pas désirable, mais des réunions non officielles ont lieu chaque jour pour trouver un terrain commun sur lequel unexMitoutc soit possible.Pologne.i Lo journal officiel de Varsovie contient, ¦ous la date du 8 juin, une Note ayant pour but do rappeler < qu'aux tenues de l'iikase impérial > de 1850, les sujets polonais réfugiés à i'é > trangor sont soumis à un jugement par on > tumace et leurs biens sont confisqués.> La Note ajoute qu'en conséquence lo directeur de la polioe a prescrit une enquête sur la situation des personnes absentes, en vue de s'assurer si elles sont dans les conditions voulues pour que les rigueurs de la loi de 1850 leur soient appliquées.* A oc sujet, il est bon do rappeler que la confiscation est d'origine russe en Pologne.La législation nationale ne l'autorise pas, et c'est l’empereur Nicolas qui l'introduisit dans le ro-aume eu 1831.En 1802, l'archevêque de ’arsovi\ en faisant croire à une déception cilculôe, derrière laquelle ils auraient voulu luire entrevoir un dénouement meneçant pour l'indépendance du pays.Le gouvernement intérimaire lui mCino ne pouvait manquer de subir les fâcheuse m coi; é-quenccs de ce long délui, pour lequel il n’était point préparé.Placé en quelque sorte dans la situation comme une simple pierre d'attente, son action so trouvait striotement limitée aux mesures d’urgence quotidienne.Tl no lui était permis do prendre aucune initiative duns 1rs questions vitales dont lo peuple avait espéré la solution presque instantanée.Des compii-cat uns iné' itab es devaient finir ; ;ir surgir de oet état de ihoscs, qui n’était plu» le passé et ne pouvait pn> encore être l’avcuir.Elles .r riv Tcnt en effet, et vinrent ajouter au uial.i oroissani do l'opinion.Les interprétations que l’on ehcrcliaii à ré-pardre, sur la durée inattendue de l'intérim tro ivaient d'ailleurs dos esprits prévenus et la ehi useuient enclins à les admettre, en rai.-on do la persistance avec laquelle on s’cel r- fi-é à croiro quo l'expédition du Mexique no cachât pas quelques vues ambitieuses de lu politique française.Il serait inju-U d'en faire un r« j n i Le la nation mexicaine, puisque oette manière de v.i r a été constamment ocllc d'un» irrm 1>- pirti.- Je l'Europe, et qu’en France mémo ou commence à peine à comprendre la large 11 féconde poli tique du souverain.La guerre de Crimée et oelle d'Italie auraient diï.cependant, apprendre à mieux juger la hauteur de vues, la profonde et persévérante prévision qui dirigent l’empereur Je?Français, et priment eh-.z iui 1 * mesquines et égoïstes combinai-m* de 1 intérêt immédiat.Cotte politique à va-tc {ortée, qui va sans cesse chercher l'avenir au dilà du présent, est, à la vérité, chose toute nouvelle; et c'est précisément pour cela qu’elle déroute les appréciations ordinaires.Mais ici, la pemée était tellement frappanto daus sa grandeur, t llcmcnt facile à saisir dans ses suites, qui! \ a lieu ftuillrtûn lui âtournul ïir ifuulw or i ji iu.m 1**1 Le bonheur dans le mariage (Huit*.) —Il y a inoyt'ii do tout arranger, répliqua ma mère.A mon âge, on no lient plus guère aux bijoux : je forai remonter les miens pour loi.Madame Desforges se pencha vivement à l’oreille de ma mère, lin parla bas, «»| je les vis sourire : elles se sont dépossédées de tous leurs bijoux en ma faveur.Pendant les quinze jours qui suivirent ces espèces de fiançailles, la maison lut remplie d’ouvrières brodant les chiffres du linge, confectionnant le trousseau.Miette, la lille du jardinier, moulait et descendait sans relâclie les escaliers, portant sur sos bras tendus les douzaines de serviettes attachées de faveurs bleues, les taies d'oreillers garnies, les jupons à petits plis et à dentelles.Elle aidait encore ma mère ù ranger ces richesses domestiques dans d'immenses armoires de noyer.—Vois-tu, Lucienne, me disait ma mère (I) VtUr U BMwiro 4« t JnlUtt.avec un sourire de satisfaction, voici soixante paires de draps ; avec cela, tu peux ne faire la lessive _ “ ' “ ! (.'est un luxe qiie tu ne connaîtras jamais, ù coquette Parisienne ! Le deuxième étage de la maison a été mis à neuf et meublé avec goût.Eli voyant ces piépuralifs, en suivant d’un regai d attendri ces soins multipliés pomme plaire, je me suis icpoilée] maigre moi, oui, malgré moi, vers cet intérieur que tu m'as si poétiquement décrit, mais d’où est absente la grande force, la grande sauve-garde : Dieu ! Tu ns banni le crucifix de la chambre conjugale.Je m’attristai et je priai pour loi.Enfin l'on nous a mariés.J'ai juré devant Dieu de consacrer ma vie à Auguste et de faire abnégation de moi.Je n'ai pas demandé l'impossible en priant le Seigneur de m’accorder un bonheur sans nuage ; mais j’ai mis toute ma ferveur ù implorer la grâce de grandir en inème temps quo surviendront les épreuves qui tomberont de sa main paternelle.Notre mariage a été célébré sans bruit, bourgeoisement.La noce, car j'avais une noce, est partie par la campagne, Ma mère m’ayant donné en dot la ferme et la maison de Jalouzo, nous y avons tout simplement passé la journée.Sans amour-propre, je puis t’avouor qu’Auguste paraissait le plus heureux des nommes.Rentrés le soir â Alais, mon père a dit â Auguste : —Nous avons T habitude défaire la prière en commun .Je me suis agenouillée auprès de mon mari.Il a pris mes mains dans les siennes, comine pour mieux confondre nos âmes, et ce geste si simple, mais si éloquent, m’a remuée jusqu’au fond du cœur.Je suis heureuse, À mice ! Puisse Dieu me garder ee bonheur ! Pendant que je t’écris, mon -mari est à son élude, occupé â gagner la vie de sa femme.A moi de me faire économe, douce, soumise, et d’alléger sa lâche ! Il est convenu qu’Auguste sera le mailre, parce que tout royaume divisé sera ruine : mais je suis tranquille, et je ne pense pas qu’il fasse beaucoup peser sur moi l’autocratie dont je l'ni investi.Tu avais raison, moqueuse ! me xeilà unie h uu homme qui m’a vue tout enfant, et sait fort bien que j'ai parfois de laides bouderies et le plus souvent une mauvaise tète.Rien de romanesque dans notre ménago.Comme tu le disais encore, le presbytère est à côté de notre maison.Je ne suis pas une hirondelle, inoi ! même à la condition d’y revenir, je ne consentirais pas à quitter mon nid.Mon sort est fixé, ni trop liant, ni trop bas, dans les régions moyennes où souffle le vent du bonheur.Que nos deux lunes de miel aient une durée semblable ! Après ce que tu m’as écrit, puis je u demander des nouvelles ?Tu semblais ne plus vouloir parler d'une félicité trop incomparable.Attendrais-tu donc un chagrin pour songer â moi ?J'aimerais mieux, en ce cas, ne jamais revoir récriture do mon Amice.elUiej lllillpl X IXM | lUIl tlIIIU tlUI d’épanchement.Ne me dois-tu pas, d'ailleurs, des fécili-tations sur mon mariage ?Fais mieux, viens étaler ici ton bonliour et ta grâce ; quoique nous soyons assez simples dans notre petite ville, les travaux de ton mari y seront justement estimés.Nous aurons un magnifique automne à Jalouzo.Une nouvelle mariée nous arrivera bientôt ; le sous-préfet, dédaignant les pauvres jeunes filles d'Alnis, est allé à Paris épouser une héritière.Est-elle jeune, jolie ?je ne sais ; mais elle apporte cinq cent mille francs de dot.Quel homme d'esprit que notre sous préfet î TA LICII VM.IV A Mli R HO Y N 01.A U'UhNM.BAI VAL.Paris.A ( ‘ ne, tu viens de placci ton idylle.Si nous aimons d'une façon différente, il est du moins très - sûr que toutes deux nous aimons nos maris ! comme ce mot nous rend sérieuses maintenant ! Il y a six mois que je suis la femme de Sé ven il.Rien n’est changé en nous.Je me suis pliée sous le joug de sa chère volonté, et sa main ne le rend pas lourd, ma Lu-ciennne.Depuis le commencement de l'hiver, je reçois beaucoup de inonde, les critiques sériiui, U*s romanciers à la mode, les sa- v «III ir*» a/ tii’ifiu, ju mu uniuis uii |»ni uu moi, je craignais d’être intimidée en face de toutes ces célébrités.Séverin m’a ras-’ suive, et maintenant je ne me déconcerte plus.Faut-il l’avouer, d’ailleurs, que je suis uu peu coquette.Un peu moins que rien ! et pour faire plaisir àmon mari.11 y a tant d’orgueil au fond des âmes les plus grandes, que, je le crois, peu d'hommes aimeraient toujours leurs femmes, s'ils ne pensaient pas qu’on les envie.Et je lâche que Fou soit 1res-jaloux du bonheur de Sé-vérin.Ne va pas t’imaginer, cependant, que je vais bien loin; nous jouons à ce jeu en riant tous les deux, et Séverin se repose sur l'bonnételé de sa femme.Je ne m'appartiens pas beaucoup ; ie lout billon m'entraîne.J ai d’interminables entretiens avec ma couturière, le génie du royaume des cbifi'ons ! Je veux et je dois être élégante : c’est In seule façon dont une femme qui «’écrit pas peut être poète.Séverin, artiste comme il l’est, ue peut du reste aimer qu’une femme vêtue avec recherche, et respirant je ne sais quel paifuin de fraîcheur et de grâce qui, chaque jour renouvelé, lui semble chaque jour plus attractif.Tu crois peut-être que le bonheur dans le mariage est une chose toute simple, et qu’il le suffira pour le garder de rester ce que lu es, et porter des robes de toile cl des bandeaux plats ?Ali ! mignonne ! mes peignoirs me cher que mes robes de liai, et je dépense en recherches orientales de toilette plus d’argent que l’on n’en a donné pour tout nies umlormos de pensionnaire.Séverin me veut ainsi.Or, moi, je ne tends qu’à une chose : a être adoré de Séverin.En général, si les hommes sont iiicoii-tants, à qui la faute ?Aux femmes ! I Ne le récrie pas Lucienne ! I ne fois mariées, elles croient d'habiliiile que tout est fait, tandis que tout à faire.Na, chérie, tu me remercieras plus lard de l'avoir enseigné à plaire toujours, ce qui es! bien plus difficile que lune le peuse assez récompensées 1 Loisquc Séveiin est absent ou qu’il travaille, je m'ingénie à lui ménager quelque surprise.Avec lui rien u esl perdu : il a des élans de cœur pleins (Finie grâce infinie pour une pensée dont il trouve la trace dans une attention delicate ou un i.ilfiiic-inent de coquetterie.Etonne-toi maintenant que nous aimions avec le mémo enthousiasme qu'aux premiers jours de notre mariage.Si jetais romancier, je voudrais écrire le a»ulter mon frèr'v le Dr Larue.Noua ntou-r im » ensemble choi M.Evanturel Îui nous réfé’.a ce qu’il m'avait dit i moi seul.s Dr Liru"-a à ma pré occe à cot c consulta-lion.To' t r ci arriva, jî croia, a veille du départ de M C ré maze.Jî rrç< » de MM.Maro s et Lepage le t r micr de cts oillets dont j ai f,it m.tticn.Q relqu's ons d C'’» billet* appsrteiïi'nt à mon père : environ il300 à un ¦utr», £200 a mou pore c: £75 a moi-meme.Jer'Çisl s deux d raiera bi ht< de M.Edouard Mat e, lea 26 et 23 uov mtic 1800, ils avaient été r.coivués d- temps tem[s avec le> mêmes nom*, c votre paroi: ci honneur, je 1 aurais fait arrêter , > le fait est que le docteur Larue m en a era-> péché.> J «joutai que j avais encore l'in tention d envoyer à sa poursuite.M.Evanturel répondit, c Quel bien cela vous fera-t-» il ?t Je lui reprochai d avoir laissé partir C’ré-mazie sans me payer.Il m'avait déclaré, la veille aimer 'nt:ux me donner cent louia plutôt que d; vo r Crémazie arrêter.» a Je rencontrai M Evanturel dans la rue Saint-Jean, l'apros-jnidi du même jour ; la nouvelle du départ de Crémazie était alors coq firmée ; je la lui comm.’niquai eo ajoutant : I Voulei • voua me tenir votre promtsase I d hier, de me don- er c nt louia ?> Il me répondit ! c Non, maintenant qu’il est parii.9 C est la dernière conversation que j eu» avec 9 M.Evanturel a Traavjue-tionné.—< J ai escompté le papier de M.Créuiaziejusqu au montant de $5.000 Je fais le commerce d * -compte, mon taux était 6 pour veut, c est a dire 20 p.100 par année.Ce taux ee «déduisait du montant du billet.CefutlelO novembre 1862 que j appris par M.Evanturel 1 existence de ces faux.Quand je fus chez M.Evanturel, le lundi matin, je ne •avais pas que ces billets fussent faux.Dan* l'hiver de 1860.M.Chamber» me dit que M.O Crémazie avait commis 1 imprudence de fabriquer ia siguature d un prêtre de Haint-Aone de la Docatiere, et qu lqu un étant allé le trou ver à ce sujet ce piètre avait renié outte aigna-ture.Dupuis ce tempi, je a ai pM ea t que la somme était trop considérable ! L’avocat de la Couronne aurait pu lui demander aussi si une autre personne q le M.Chamber» ne l’avait pas renseigné, plus lard, sur le earactèie des billets qu’il recevait de M.Crémazie, et si celle personne ne lui avait pa» dit qu’il tenait de M.Cauchon que si lui M.Lame avait de» billels portant sa signature, ces billets étaient faux, car il n'endossait pour personne?Lt s’il avait nié, la personne eût été là pour prouver qu’il avait une bien tri»te mémoire.Comme le juge a fait de M.Lame le plus important témoin de la défense, il eût été essentiel d’interroger celui-ci*surd’au-rels faits que nous ne mentionnerons pas pour le quart d’heure, mais qui disent encore plus affaibli la valeur de sou témoignage que les contradictions et les demi-déclarations que nous venons d'analyser.Mais ces faits étaient ignorés du juge, et il ne devait raisonner que sur le I*moi-gn&ge qu’il avait devant le» veux Cependant, ce témoignage était suilbant par lui-même pour prouver que M.Lame n’était pas ignorant du sy*tèroe de fabrication pratiqué par M.Crémazie, et s'il croyait devoir mettre en question la sincérité d’homme» haut et honorablement placé», loi * même qu’il n'y avait lien, ni dan.» b m témoignage, m dans le témoignage d’autrui, [tour le justifier d'en agir ainsi, pourquoi a-t-il gardé le plus profond silence sur les aveux, les contradictions de M.Geo.La-rue et sur le fait important de la réduction de ses risqu» » et de leur tiansformatiou eu des risques qui ne lui étaient pas personnel* ?Mai» il y a quelque chose de plus grave encore.M.Larue avoue avoir voulu composer avec M.Crémazie, après avoir découvert qu’il était fms-oire, et s’élre ainsi rendu coupable »b* ce que l’on appelle en langage légal, attempt to compound felony.Il voulait faire ariéter M.Ci- inazie ; mai», comme ou lui promettait de l'ai gi*ul, plu» mèmeqiiepour couvrir sa dette pei sonuell'*, c’est-à-dire cent louis, il s’alMiul.Le témoignage du D’ Lame corrobore le si-semblée dont il a parlé, avaient pay : la dette de M.Geo.Lame, il ne voulait pas l’arrêter.Il le dit, du reide, a.saez • xplici-tement : < Le 11 novembre 1862.dit-il, jour parti, ai je ne m’étai» fié à vitre paro’o d hou- > n ur, je l’aurai» fait «ttét*.r.> 9 .Je lui reproché d’nvdr permis à Crémazie de a’eo aller avant de mo payor.M.Evanturel m’avait dit, le jour précédeut, qu'il » merait mieux me donner cent !ouii que de voir M.Créioaxie arré < r.> M.Evanturel aurait pu lui dire ; « S«»volitiquo adoptée.II vst rapporte que d .*> ordres ont été donnes par le gouvernement an :1a * pour tenir prêts t.se mit »1« suite à le faire et quo passant près de 1 un d’eux qui paraissait épuisé, l’un »!«•' hommes du yacht cria, c c’est Sein mes.j» c Oui.9 répondit le malheureux sur le point de di'pa-raitre sous le> eaux, « j** suis le eapitaine Sommes : je ne puis plus tenir plus longtemps.» 11 fut recueilli et demanda, pour l’amour do Dieu, qu'on ne le luit pas à.bord du henrstnje ligue» sur* .mb- reelilii'alion pour litée» du Nous citons, à titre tb nous-mêmes, le Canadien d’hier < (’’est par erreur quo non» avons dit dans notre dcrnit'r numéro que M.Qucsnel récemment décédé à Boucherville, avait antre-fois représenté dans le pirlernent le comté d Mont morcncy.L’ancien r* présentant do Montmorency S3 nomme K.Aucu-t Q-D 'iiel, vt il e>t encore plein de vio : celui q ;i vhnt Je mourir est le Dr.Timoléon Q at »nel.* Le gouvernement des K' -t l'nis a récemment ordonné l’émission d’une nouvelle pièce d’un ceutin, dont la valeur e-t b c • -ur e île du dollar [>recnbaek.Des sp/c ilat ur* sont déjà à l’œuvre, p.»r.it-it, pour »*h ter e s c* r tins av.e J s greenback*, sur o iii'.rchi d* Ncw-Voik, a u t tux de 100 c«i»iin- * :r dollar, et les eifé-Jient en c tt * j r e iucc, f ù lOi) de ces centins ne doivent *ff etivmncnt vua îr ouc l1* ou 4-'t des nôtres, l.’n journal de M întréal nous dit que ces Bpécu’aleui* y verni nt d -cos pièces un peu *au dessous du pair, «t, de cette manière, réalis nt d s profits cori-i l.h.b s.Si l’on donne u i u - i une entrée facile à c t*e pièce de monnaie durs e pay , il en vi* mira des quantités énormes qui finiront p.*r n» tir la confu ion dan» le cour* ii:o:.é':tir du j.-y-11 occasionner J* s p.crtis à plusieurs.Il :-.i;i:t mieux, ou de r fuser c s p»lèo* *, ou de déterminer leur vaLur intrinsèque.N w Hampshire, -»-Lj correspondant de la T/ihune do New-Yo k, à Washington dit qiu U*» rapports olli-ciel» démonticut que plus do 150 recrues élaim1 d s f tniii -* qu’en a renvoyées revêtir le jupon et lu crinoline.—ruoscul étiiblbsi mont, à Faunton, Mas-seohU’bdt, Lit 1500 tonneaux do broquettea par an.—W Anny and Nnvi/ (jazrtte do Londres ullirmo quo air W.Fenwielc Williams dont la période du servie» ist i-xpiré, continuera à oo-cuper 18 commandement en Canada, pendant quelques mois encore, afin de compléter eer-tain* détails i n rap|ort avec les arrangements de la milice cn eu pays.—11 est propo*é «le construire un nouveau bureau de l’o-te à Liverpool ; il passe dans c-'tte cité, 300,000 lettre.» de plus maintenant qu’il y a 8 ans.I.a France de l’uris nnnoucc quo le prince Napoléon prépare en ce moment un travail nur l’histoire et Ls écrivains du la fainiilo impériale.— I n manuscrit original du la main do madame M aint* non vient d’être découvert à Caen.Ce ni .misent c*>nti.*ni ’e» règles concernant l’ud Oyr.• Déniant la cérémunio d’un baptême, lî mini-tre « n était rendu à la rédaction du e* r- ., • ,-*11| l’e iii'.nuscrii contient e< regies concernant 1 uu On le lut promit, et 8emtnos lut nu» uu f'inl - - , .- , , - ., , ., 1 „ -, * 1 mini tralion de lu clebre institution de Saint delà cale et couvert par une \*ule p**ur le ca choraux hommes du Feosuge qui vieiulraiunt ù bord.Le capitaine S.-mmc» et quelquos autres de .*cs hommes ont été transportés à .Southampton, par le yacht.Le commandant Win-l*\v h-réclame maàitcuant eomme .*•-*• prisonnier- ; il prétend q’i il avait le.* moyens de le* r* eu illir.mais que 1ur conduite dé-ordonné’.l'urmi eux.il \ a quatre! mm* ».(îm j sont répi im indés et rc-mi-en liberté, l'armi e-* dernier.», on rc u aiqa un - old it Ju 62e régiment qui c*t li béié, psice que son ré intent [art ec jour là pr*lr il, 5 jaillir! |s«i|.FlMiir.- l’.ll’*il-, f J »*« à f.i.eit ; Miili*>i.l’**' terme.la* -aunj.n tormo ; Si'- :i S(C «-«i lntiitW; V( u Hubert Cituon , contre Archibald McLean, fils, navigateur de la panasse de Saint-Etienne de la Malbaie : Un emplacement situé en la paroisse de la .Malbaie, de 55 pieds de Inuit sur un demi arpe*nt de profondeur ; avec les bâtisses dessus construites.Pour être vendu au l'al-vis de Justice, en la patoLse de la Malbaie, le 12e jour de juillet courant, 4 dis heures du matin.— N.h I Beami 'inn, do I* paroisse Saint Henri, cultiva tour; eontre Basile Roy et J.Ilte.Dnui, de la paroisse Hatnt-Lambert, cultivateurs : Immeubles de Basile K«y : I.Une terre située A Saint Lambert, de 2 urpents de front sur 30 ar|>euti de profondeur.2.l'ne autre terre située même paroisse, de 3 arpents de front sur 34 arpents et demi de profoudeur ; circons tances et dépendances.Immeubles de Jean-Baptiste Dion : 3.Une terre située à Saint Lambert, de 2 arpent* de Dont sur 30 arpent* de prufoiuleur; circonstance» et dépendances.Pour être vendu 4 U porte de l'égliso de la paroisse de Saint Lnuiliert, le 13c jour dejuillet couraut, à dix heures du matin.— Dame Catherine llémédine Dionne, de Québec, veuve de feu Pierre Kltéar Taschereau ; eontre Pierre Dugre nier dit Perron, de Notre-Duiun de la Victoirn, cultiva taur : Une terre située en la paroisse de Saint-KIléar, de 4 arpents de front sur 27 ar|oints de profondeur ; avec nue maison, grange, étable et hangar dessus construite.Fournir# vendu 4 la |»>rte do l'église de la paroisse il* Saint-Eliéar, le 14e jour de juillet courant, à du lieuit* du matin.Vente d l'encan d'Animaux, Voiture», Har-nau, Selles, appartenant aux biens de feu de Jeu le \) R.Georges Douglass.Par aucun sera vendu, VENDREDI prochain, le 8 du préseot, au Marcm* du Pai.aih.LES articles suivante appartenant aux biens de fnu le Dr.G.Dolüi.amh.2 paire* de Bu-uf», 2 Vaches, Voitures, Harnais de goût, Belles de goût, etc.La veut* à ONZE heures.A.J.MAXUAM ET Cie.2 juillet 1864.1019 E.et C.LA VENTE PAR ENCAN DR Draps larges de l'ouest de i Angleterre, Tweeds supérieurs, Châles, etc., EST CONTINUËK CHAQUE J0UK.Vente* privées pendant le jour.F.U.HALL, 1er juin 1804.803 E.et C.Annonces Nouvelles.A VENDRE.LE MOULIN conuu »ous le nom de " Moulin des Mères," en la paroisse de .Salnt-Ambroiso, sur lu petite rivière du Berger avec un magnifique cours d'eau et une terre 4 bois de quarante arpents à lu montagne Huiiit-ChaïU-s.Conditions libérales.S'adresser À J.B.MARTEL, propriétaire, Charles bourg.Ou CY.TESSIER, notaire, 7 Juillet 1804.1057-31 4, rue d’Aiguillon.AVIS.Le vapeur A.DV.LNC2, Capitaine MARMEX, PARTIRA, MERCREDI, le 13 courant, à 10 heures, A.M., pour RIMOUSKI et METIS.Il prendra des passagers et du fret en descendant et montant, revenant immédiatement 4 Québec.F.BUTKAU, Bureau des vapeurs provinciaux, Gérant.Québec, 7 juillet 1804.1050 LIGNE DE LA MALLE KOVALÈ.COMPAGNIE DU RICHELIEU MITES QUEBEC ET MONTREAL Incorporé# par un Acte du Parlement.Il JS ÏNN douane ou droits payé*.I* En L* splendide Vapeur MONTREAL, Capitaine P.E.COTTE, LAISSERA LE QUAI NAPOLEON POUR MONTREAL, VJH HOIR, n 4 heure».PRIX DU PASSAGE.: CHAMBRE.*1.50 ENTREPONT.*1.00 Repas et Lits extra.Pour au tree information* s'adre***r au Bureau d* la Compagnie.J.K.DKbCUAMPS, 7 juillet 18A4.«10 Agent.Sucre Anglai* Kcra«e.uan* ou droit* Eu vent# che* 5 juillet 1864.1035 Vin de* 4*iiiK«>iiil»re de N|el,nre*n.I^N caisses de une Jouraine chaque.j En vente chez 5 juillet 1864 1030 llnreiitfN «le l>igl»>.A i y \ TJOITKS, Harengs de Digby.**\/\/ D En voûte che* M.U.MOUNTAIN.5 juillet 1664.lf»57 _______ «le Niiltnnn.\/ \ IYgITES Raisins Suite en mus-c, que le i^vrU IJ soussigné vietit .le recevoir par le -teamer, et nt mires au I iinur>c« «uivunl CnliCVUâA, Mit Mil* URsÊNUE EXHIBITION DU (D H IB V1Ë HîPPODROlVlE mhl DF.bVli€*«*l«*r, Halcli « I llildicock, PG I R Il II] THE SEI!LEME.\T (En dehors de la Porte Saint-Louis.) Lundi, •.Tlftrtii, Alervrrtii ri Jeudi, Le* 11, 12, 13 et 14 juillet.];APRES MIDI KT I.K SOIR.Admission, 2.r» eents datu toutts les patties de l'enceinte.PAS DE MOITIE PRIX- liilrotliMlioii «le* la nouvelle laveii* Il un : TOITURE A VAPEUR, Voyageant »ur les chemin* nublic» .-»n* l’aide de chevaux ni aulrc» animaux.Etant la picco do luécanUm# la plus simple, lu plu» utile et la plus ingénieuse, qui ait jamais été mise en opérativli.Cette piéco de mécanisme) précédera la procession de* compagnies combinée» 4 leur entr< e dan* 1er difféienter plu 'e» d'exhibition ; l'#xplicatU>n de ce uiécanisuie extra-urdinaire sera d'*nuui de l'urgent, 3 dan* 3 moii* liai».8HCOXDH (*Ul RSK.— Bourse de ©loti, ouwilu 4 tou* chevaux de Québec, ei .pu n'ont jiuiiai* trollé dan» la première classe, 3 dan» 5, sou» le harnais.2mi.jour.PRKAI1K R K COU RSK—Bourse de *150, ouverte à tous chuvaiix trotiours, 3 dan* 5, sous lu harnais.SHt'ONDK COURSE.—Bourse de g30, ouverte seulement «ux chevaux de 2me olevse, qui auront été battu» duruut ces course», 2 dan* 3, soti» le liurnul».CONDITIONS.ENTREES : 10 ji.100.Gu exigera trois entrées iM>ur chaque Bourse et deux troilunt».^ Toute» les entrée* devront se faire avec le .Secrétaire du Club, le soir oui précédera le* Course», (excepté oelle- j*>ur le» chevaux nuttu», qui *e feront sur le terrain.) Toute* Iok Courses ci dessu* se feront suivant le* règle» ot réglement, du Club.^ 1*|H course» commenceront rliaque jour 4 UNE lieure •'.juillet Ihi'.t.1054-2fp» .Vieilli un ire* «le* \iT,\* - ' ! at .uj ur» etc garanti donnant eutlSre aatufacUon à ceux qui en ont fuit usage.Oo rctncJe c*t eomp-u» trouverez un remède qui r Ji*tir>gu« • ."’“I ' r' J u, «u rheurou«o joii.-'l-c do re - >urir a -.'.ro i-livir *•’ j-n’aî p t* eu lieu de m’en repentir; >r :.ji»»en av ir bu • le ,x b (teille», l'enfant n etc c -mp -n -iit guéri je na pu • remède., L,rte Lt« sTAi.xr, Comptable au Jw i h/utlne.Act.n Vale, 20 septembre l M.le tir.Vallée, 4 r Doeteur Je tuV.upre««* -le faire t :>.r.| s» .e vi tre inc ¦ ti.'iiau.u reuieJe " l’Elixir Je U Forêt.„ li y a quolqui .i .rn-'u».Plusieurs mc-teoin» ta avaient c.i in urne a m -urir Al -r», j ou» rc-'-ur- .» vous et jo j ri, k v tr» Klixir le ! 1 r.-r ; apres en avoir pris ej'to.qu » ic -teil.e*, j'ai ét gij.-'i de cette maladie.Je I i- » vie tr • • i * •¦ - ri> cr.t v cet exit-l»-nt remede.Après ce m-n: lit la.j ,i nr/'asi -n -loin recommander a mes ami-ot c nr.ai- «r, qui ont été ratisiait» de» effet» Ja ronièJf.Jo suis, monsieur, avec reconnais.aneo, v- tro humble et iibéi»«ant serviteur, L J.A.Ciunr.A»t*.Le Régénérateur da U Vue.Ce remède, prépare , ir te Dr G.Vaille, I’I» • r m i mu Trois-Ki vie c», est infaillible contre la plupart dt m«l * lias I* t vu • o,i Vuu- vouiez lire - ans lunetto ju-qu’a l’ago de ju »'ri* vlr gt-dix ans, gaf -tez Jnn* > >tr« maison une boiiteiiio du Ifégénerateur Jo 1* vue.«te rein1 le et compose de suh- tance# qui n'«nt pa l’effet d’effaib ir la vue C'est le meilleur rem- do cmr.-i a-i i.lo r» ntre li l«- ugeur», Démangea' -ns, .v.»te(», Mal *te neige, te in tl .n.m (ti ns de la Conjori tur, Je» «'il», «te» l’aupier» -e*.ui, grand nombre J autrcr ui «lail.e* Je !.» vue ; e -sy.o a teur» ou upalb ns journalières.C.* pilules sont • xiolfi iitc* f ntre le.» malmlte, du Foie • i |.* Voie* I rinairoe, la Dys|*psio la C«nsiipaliou, la Diairh-o, In Dys ontorie, te mal de fete, Mauvaise Di g .*¦¦»«, Perte d'appétit, Paralysie, llydropyii#, Rhuma tbius, ete., etc.CERTIFICAT.Trois-PiviSr*)», UijuiJet 1 « «¦ t.Je soussigné, certifie par lo i>rl.«U le uoi ni-:.-! i’akitms i*r sikclk.l'i rait d Pleut t frai heftier I euril/ns.A I ¦ 'V ’ - '• K-'K- •ry ' !! i.*’ «k .• ¦ ¦¦ -11® -SC— f * - -A”V, i-au Célèbre «le la Floride DU MÜHl’AV 1 1 LAN M AN.H0.0U0 doazaincn de boute i îloa out été von-dm s eu 1862.t'o pn'fu r v pin ( i-ii.iiiji fl» ' : r frali'hr» d(-¦ frn-pi.pic u i .(.r -j i.'•¦ |.i p.d ire.Son en - me ••fi prv , i'i ."xt'ui”.d.lc ; |«' i ni qmv .n effet sut la «au c-t li.sicm.quabte, ü'.iimiiil au emp* une linnr-•vren.o n,p .|>|c, j rticuli.-ieiueut qui ml uni* nu le « ’eau du loi m.I tri li I ES di:eaili.antks, L I Kim ATION DK> NK H KH, LK MAL l)K Tl.T K, LA irêlMUï K • t LES VA K El 1RS.Cette euu i maintenu sur tons le* autre pur la foi n lé, dan» toute* t un ri n de • ir et | r.-mpt.i en J« lit 26 année* mi nseeiidiinl Dims, dans la clar -o laihionable de I.| n.io Oceidcnlelcs, A Cttl a, -m Mexique et duns le rentre et te uj Je l'Améiiqim, et non* le im-tiuuuaiiiliuia awc.'i.t une ic'iiiDe un urtu-lo qui, |«>ur la délicnteeco do l'od» r, la ro.-liorche du .|uel « ' n» iicrinanence n'a t .d'i gate.Kite I 'd nu i di-puraltro de la peau, I.E.- AM’P'.KITES, LFS MOUTONS, LES II Kl ’ l I H KH l'A II LK Sül.KIL, J.K8 KOUSSKIiKH, a LKH 11 J*AI KH.Lite donne une L .|:*pirem e f«.ti loi rt bulle au leinj.|)an de l’eau | lire, elle devient fi- un ilteur deuliiitce qui «xi.le, d’.iiiio uii>- IP i In ni de | ¦ i lu aux ilonl», elle exempto *u.'«i (I» t• .»i > d- uteur alii| r.iu apt»-» sVlre coup-' la bai be.ci» N TRI r \«4'i»NN.l'i'-not g ¦ du «• * imitele-iis.Regarde» si l« n-.tii du Mmriy ci Lanninn • i • ni *¦ nr li Icuiteille, l'envelnpp* ¦ t l’i ii pinlte J-m- m ni 'pu I - n pagne, l’r* parée >.nt.tuent |.if I.A NM \N l'T KEMI», I*r« -ui le rn gi'.s, fiV, 71 cl 7'1, Water Slrsml, New-York.Ag«:nt« & Q'iébcc : J.Mu -son »d t';u ; J.K.lb.wen ; J.tt.Rurke : Unwlr* rl .Mule "d: K.Gitans t U.Giroux; .1 M.Mar -h ; J.W M l.enl, \S.E Bmuette; K Dugal •I J.1).Marial Il mai 1844.«44
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.