Le Journal de Québec, 11 avril 1865, mardi 11 avril 1865
2!le année édit.tri-hebdomadaire» N° 42 MARDI, 11 AVRIL, 1865 Ire année édit, quotidienne, N° 285.l it* DU L'ABUIIIIMIIT ÉDITION ina-QCOTlDUUNl.P( ir doDM molt.|4,o« Pour tix moi*.9,oo ÉDITION «UOTIDKNMI.Pour douta moi».§É.OO Pour tix noii.t.to 1‘nyublt d'avant*.L'édition KMiil-quotiditnnt du /««mal parait lai MAKIMH, Ut J ICI HI* at lat lAMKnw.Ou »• peut »’y abonner pour moi ou de lix uioii.I)ani U «*» de» abonne» menu pour nn teuipt indéfini, le retrait n'a lieu que tor avi» donné à i'adminlltrfin tom au luoin» un rnola avant l'échéante de louieitre oourant, et aprèt avoir eoidé ton compte, on t’abonne directement anx boréaux du Journal, üauve-Ville, prêt de ’Arche» vfiohé.^Politique, Comitttrcial, Jiiîmstricl et Cinéraire.i l •l'il l Hl 'îMIüVL /l L'éditeur-propriétaire, À.COTft, à qui toutes correspondances, lettres, etc., doivent être adressées franco.TAUX OIM ANAOVI EM Blx lignet.§0.50 Ae-dettue de tix ligne» et pat plut de dix.0.00 Pour eheqoe ligne au~deeibi de dix Ugeet.O0.it Une remit» libérale eit aeoordé» pour et aunoneet à long terne.prh— aanoneee dépotéet jatqn’à 1É henret du jour de la publication peraUaent le mime Jour.Tonte annonce envoyée tant ordre tern pebllle Juiqu'à artï du contraire.ROME.Ou écrit de Homo, le 12 mars ; < lia visite de M.de Sartigoi nu Papa eonti-nuo A luire le sujet de» prénom pat iout do I» société romaine.Précisément p&roo que M.du Sartigcn a voulu s’entourer de rojstèro et laisser ignorer il scs scerétaires le motif de fia dé-marche, on cherche à déchirer le voile.> Jo ne me perdrai point à vous répéter tous les eomuientnires mis eu eiroulatioo.Il eut seul, mi nt certain que M.do Ssrtiges, contrairement à oe qu»; disant les journaux, a assuré nu Pape que les troupes françaises no seraient point retirées par régiment, quo l'on n'échclon-nerait pas o-tre retraite, mais que T occupation cesserait il l'expiration des deux ans.M.de Sai lig« s a engagé vivement lu Pape à opérer quelques réformes aduiinistritivus qui permettraient à scs amis do le défendre plus avantageusement au Sénat et au Corps législatif.C’est tout oc qui a transpiré de la démaroho de l'ambassadeur, lequel n'a communiqué à personne lu dépécho éorite A M.Drouyn de Lhuys après l'audicnco.Un des prélats les plus distingués de la oonr de Homo envoie A YOstervaUne cattolico, du Milun, quelques réflexions qui répondent à merveille A ceux qui ec permettent de donner des conseils au vicaire de Jésus-Christ.c Le Pape, dit en substanco oe prélat, am- > 7iisite les personnes, non les erreurs et les > crimes, et il y a dans le passé qu'on voudrait > voir amnistie des erreurs et des crimes énor- > mes, que ni Pie IX, ni aucun autre Pape ne » pourra jamais toléicr.> La raison et la foi n’ont jamais été en > lutte: et n’ont pas besoin do se réconcilier.> L'orgueil, lui, et la/ot sont dans une guerre > continue, ccttc uuerre qui, commencée dans > le ciel entre saint Michel et son udversaire, > sc poursuit ici-bas et doit durer jusqu'au jour > nouveau.« Le l'apc ne ri jette aucune des conquêtes > de l’esprit humain, conquêtes duos, dans ce » qu elle- ont de plus noble, à l'Eglise et à l'I- > talio.Quo si l'on remonte A l'origine de toutes > les institutions modernes dans l'ordre civil et > politique, on reconnaît en devoir le principe, > le développement et le véritable esprit à TE- > glisc.Aucun homme oultivé n’ignore cela.> De l’abolition de l'esclavage à l'abolition do > divorce, de l'établissement des Parlements à t la fondation du sjstèmo pénitentiaire, Userait > difficile de trouver une seule amélioration so- > cialc dont I'EkIiso no nous ait pas dotés.A > vous entendre, tout est venu de la France et > le monde date de 17H9.Je orois le monde > plus ancien, et oette révolution dont vous > faites tant de bruit est redevable de oe qu'elle > a eu de bon à l'Italie, laquelle avait répanda » par Beccaria et Pi'angien des germes qui au- > raient heureusement fiuctifié, sans cot amas > do crimes que vous y ave* mêlés.» » Le prélat qui a adressé ces réflexions A U feuille iniianaite occupe un rang élevé.Vous avez, sans doute deviné qu'il a en vue le mandement de l’arohcvêquc de Paris sur l'Encyclique.> Mgr.Darboy a soulevé daos la prease religieuse d'Italie une véritable tempête.Le Con-tnnporaneo, entro autres, publie des articles trè- énergiques sur la lettre pastorale du prélut.> FRANCE.On rci it île Paris, le 19 mars : < Le projet d'A«lres«e du Sénat, voté hier dans son ensemble, n’a rencontré que deux opposants : lu cardinal Mathieu, archevêque do Itesançon, ut lo comte do Ségur d’Aguesseau.Los archevêque* «le Paris, de Rouen et de Ror-«li'.'iiix ont voté pour, et lus ordinaux do Lyon, du ILitus «t du Chambéry étaient absente pour cause do maladie.c 1/Empereur, tb»n! faible pour les anni-vursairu» est «onnu, a choisi lo lundi 20 mars pour recevoir la députation chargée do lui re-lucltro I Adresse du Sé at, et ou » attend géné rn! nient à une |Hlitc allocution politique, sou» la forme d'un ré|*ouso A M.Troplong.» Le conseil «lus ministres qui s’est tenu aux Tuilcri» s s'est a«scz prolongé, maison uo sait rien du résultat «le la dé-liWration.> L’inijuTeur, remis un jk*u «le la profonde tristesse que lui :i\ait apport«*e la perte inatten- due de M.de Morny, continue, de 6e préoccuper assez vivoment des critiques qui ne produisant sur V J]iitoire de César, et on «lit qu’il fait reoueillir et collectionner tous les articles publié» A cette occasion tiens la presse européenne.M.Hainte Heuve persiste A no pas vouloir apprécier l’ouvrage dans le Constitutionnel, et on lui prête A co sujet un mot très pittoresque : t Je ne veux pas, aurait-il dit par allusion A » un fauteuil sénatorial, je ne veux pus faire > avec l'empereur un échange de brevets ! > Le mot est joli et il fera certainement fortune.> Qui croirait qu’au milieu de tout cela le vieux M.Viennct trouve 1e loisir, malgré sob 86 an», décrire encore don tragédies ! 11 en a lu une nouvelle, l'autre jour, dans une réunion particulière de l'Académie français»; ; elle s'appelle Placulte, et le sujet en est emprunté A ['histoire romaine.Inventer des tragédies quand riles s'agitent partout autour de nous dans la saisisRante réalité des choses, quelle aberration de vieillard I > On écrit encore de Paris, h la même date : J’ai voulu attendre la fin de la discussion de l'Adresse au Sénat pour vous dire l'impression qu’elle a produite daus les cercles politiques A Paris.On a d'*bord remarqué que le gouvernement, par une politique liaDile, avait insinué au prince Napoléon qu'il convenait, pour le succès mémo de scs idées, qu'il n'y assistât pas.Figures-vous, en effet, le prince Napoléon prenant part au débat sur le paragraphe relatif A la convention du 15 septembre et A l’Encyclique : il n'aurait pas manqué d'accentuer la pensée du gouvernement dans le sens d*l’abandon définitif et prochain de Rome, et de l'off n sive prise par le pouvoir civil contre le pouvoir spirituel.11 aurait mis son contre-seing de membre du conseil privé »u-de» ous do la harangue, si hostile A l’Eglise, de M.Kouland et du lourd pamphlet de M.le présid nt Bonjean.Alors aucun des discours destinés A jeter des nuages »ur cette question si nette et si claire n'était possible: ni celui de M.Thuillier, ei-ttc coltoction de lieux communs et de vari itions oratoires ; ni le plaidoyer si malheureux de M.Chaix d’Est Ange, qu’on enverra probablement, un jour ou l’autre, à la tête d'un de ees établissements financiers qui sont les invalides des é oquenees éclopées ; ni la parajliras?mieux tournée mais également vide de M.Rouber, qui, c’est la sténographie du Moniteur qui Tissure, a excité d'unanimes applaudissements.Les voiles ousscot été, en effet, déchirés ; on eût vu clair dans la situation.C'est ce qui ne convenait pas au gouvernement.MM.Rouland et Bonjean ont joué dans cette discu-sion le rôle de ces journaux officieux qu'on met en avant et qu'on désavoue au besoin, co «iui aurait é'é autrement difficile s’il s'était agi du prince Napoléon.Leurs discours ont servi de repoussoir pour faire ressortir la bienveillance vacuo et relativo des discours des oomminsiares du gouvernement.Y a-t il dans ees discours une seule affirmation qui puisse rassurer les serviteurs de la Papauté ?Il n’y a pas dans les disi'ours de MM.Thuillier, Chaix d’Kst Ange, Rouhcr, une seule affirmât on.Ils sont tous les tro's très catholiques,—MM.Roulantl et Bot jean le sont bien, —ils aimrnt la religion, ils hom»rent le Pape, ils ne doutent pas que le catholicisme ne se per-j>étue jusqu'A la fin du temp.Ce sont lA des sentiments forts édifiants.Mais quand on leur demande ce quo fera le gouvernement impérial dans le cas où une révolution éc'ateruit A Home et où le Piémont entrerait dans la ville éternelle sous prétexto d’y rétablir Tordre troublil, ils n'acccptcnt pas la question.Cemment croire quo le Piémont manquera A la parole donnée do n'envahir ni directement ni indirectement lo territoire pontifical?—Ce qui peut le faire croire, répond le cardinal de Bonne-chose, c’est que le Piémont a manqué déjA un grand nombre «le foi» A sa parole.Comme de raison, les commissaires «lu gouvernement font la sourde oreille, et M.Chaix d'Est-Ange ne manque pas do faire observer «ju’il est impossible do supj*os«»r que lo Piémont n’obscrvj pas une convention au bas do Imimdlc il a mis sa signature —t Et l«*s traités de Villafranea et de Zurich?t mande Mgr.Bonnet.> Comme de raison, M.Chaix d Est-Ange n’entend pas, et M.Koulirr fait, de son o«)ié.la souidc «»rei le, afin d’avoir lo droit do demander encore une I fois comment on peut douter de la parole de Victor-Emmanuel.| M.lo cardinal do Bonneclnse insiste avec un rare talent sur le» motif» que le Piémont nous a donné» de douter de sa parole } M.le cardinal Bonnet, dan» son second diaoour», qui eut le plus catégorique ot lo meilleur, pose «le la manière la plus netlo lo» questions qui exigent de» explicatious Le général Gémeau, dans un discours A la Bayard, où s'épanche l’Âme d'un chevalier sans pour et sans reproche, expose le tort que ferait A la France le renversement du gouvernement pontifical et l'exil du p»DC, qui, chassé de Rome, ne deviendrait pis Photo de la France, mais do T Angleterre.La sensation pro duitc sur le Sénat par ces discours est profonde.Mais on u’obtiendra pas un mot ds plus do M.i Rouber.C’est un parti pris.Poussé dans ses derniers retranchements, il finit par répondre qu’il ne répondra pas, < at-tendu, ajoute-t-il, que si leesbinet des Tuileries annonçait A l'avance que, dans le eas où la Révolution renverserait le Pape A Rome, les armes française l'y rétabliraient, Pie IX, tranquille sur l’avenir, ne ferait auenne ooncession ; comme s'il annonçait que l'armée française quitto Rome sans aucune idée de retour, le Piémont ne ee gênerait nullement pour entrer dans là ville éternelle.> B'où il suit que la réponse du gouvernement A ceux qui lni demandent s’il maintiendra lo Pape à Rome on a’il le laissera renverser, revient à ceei : c Je ne dis ni oui.ni non.> Nous voilA bien avancés, après six jour» de débats.L'Emporeur verra, il s’inspirera des circonstances et do »a sages»».Il ne promet pas ' de retourner A Rome, il no promet pas de n’y 1 pis retourner.Il fera ce qu'il voudra.LA-dcs-1 sus, le Sénat, ravi, éclate en acclamation.Cela i ne nous rappello-t-il pas un peu ce courtisan à qui son maître demandait l'heure, et qui répondit : < Sire, il est l’heure qu’il plaira A Votre Majesté > ?Deux voix seulement ont protesté contre l’Adresse, la voix du oirdinal Ma'hieu et celle de M.do Ségur d’Aguesseau, doal vous connaissez probablement la lettre énorgiquement catholique Contre la convention.Quelqu'un disait, en caractérisant les principaux discours prononcés : « Mgr.le cardinal do Bonnechose a parlé en orateur éloquent, en prince de l'Eglise et en homme d'Etat ; il a prononcé deux excellents discou«s politiques : » Mgr.le «mrdinal Bonnet a posé d'une manure remarquable les conclusions ; > Mgr.l'archevêque de Paris, avocat d'office, a plaidé les circonstances atténuantes en faveur du Pape et de l'Eglise, et s'en est remis à la sagesse du tribunal ; a Le brave général Gémeau a donné à travers la discu-sion un de M.le premier président Bonjean a fait le résumé contre la Papauté, en adoptant les con-c usions du procureur-général Kouland, déta ché A la Banque de France i > M.le marquis de Boissy a fait la satire tnénippé do la situât on ; » M.Rouher, jaloux de oe que Mgr.le cardinal de Bonncehossc avait fait un discours «l'Etat, a cio» la discussion en prouonçant un» homé ic.> Il y a du vrai dans ccs appréciations.Ti>us les catholiques ont contracté ono dette do reconnaissance envers M.lo cardinal de Bonno-choso.MIMAT.8éanee du 14 mars.La séauos est ouverte à denx heures on quart.L'ordre du jonr appelle la snite de la dirent-sion rur le paragraphe 13 do l'Adresse.H.KM.I.L CA UDI N AL DX BGNNBCU08K.M«S-aiours le» sénateurs, on revenant A oetta même plaoc où, Tannée dernière, j'avais l'honneur de vous adresser la parole, je ssna se réveiller en moi le souvenir de votre bienveillante attention, et je viens la réclamer do nouveau.J'en ai d'aatant plus besoin qoe les questions que j’ai A traiter devant vont sont pins délie» tes.Te m'efforcerai de le faire sans blesser personne dan.i scs conviotions, mai» aussi sans chercher A rien déguiser des mitooM.Je ne voulais parler que sur le parsgrtphe 13, afin de démontrer comment, dan» quelque»-1 une» de aes parties, il ne me semble ni eomplé- • tement ju»te, ni complètement vrai.Maie après 1rs vives impressions produite» | par le discours quo lo Sénat a entendu samedi dernier, il m'a semblé impossible de ne pas répondre aux allégation» présentées par un auoien ministre des ouïtes.L’honorable orateur a passé ou revue beaucoup de questions ; je ne les traiterai pas tontes.Il eu est quelques-uns» que jo oe ferai queffleu-rer, mais jo répondrai à oo qui a été dit de quelqne» personnagos et de certaine» corporation» injustement attaquées.On » montré Tultramoutaoiame planant sur le psyi, dominant l'épiscopat, le elergé et le France tout entière.Je pourrais fziro d'abord observer que le Pape est en définitive A la tête de oet ultramontanisme qu'on signale avee tant de foroe ; maie il faudrait A oct égard de longues explioatioaa, que je réserverai pour uo autre momeut.J’ai vu mettre eu doute la véracité du cardinal Antonelli ; je n'entrerai pas à ee propos dans le réoit de la grande réuuion qui a eu lieu A Rome en 1862 ; mais je dirai que S.Km.le oardinal Antonelli a montré dan» oette ciroous-tance toute la loyauté et toute l’aménité qui lui sont habituelles.Je ne sais s’il étsit bien opportun de rapporter l'incident relatif au oonoe do Pape, puisqne, aprèi les explications éohangéee, satisfaction complète avait été donnée au gouvernement.Il était doua au moios inutile d'y revenir.Oo a parlé ensuite des congrégations romaines, et l’honorable orateur me paratt être tombé A ee sujet dons une singulière contradiction .Il reprocho au Siint-Père de s'attribuer l'infaillibilité, do décider do lui-même, sane appel et eur sa seule autorité, et en même temps il attaque le» congrégation» qui ont pour but de prêter leur concours au Saint-Père dans tontes les questions importantes.J’ajouterai que ce» congrégation» ne sont pas eompo«ée» d himims san» valeur ; elles se composent de cardinaux, de prélat» du premier rang et de religieux renommé» par leurs lainières et leur scienoo.Le» ooagrégetione sont, en un mot, pour le Saint-Père, oe que en France, le oonseil d'Etat est poor T Empereur.C’est après qu'elles se sont livrées à an examen approfondi et qu elles ont présenté leur avis au Saint-Père sur le» question» qni leur sont soumise» que le Pape prend ses décisions ; et o'est alors qu’elles font autorité dans TE-gli*.Vous voyez qu'elles no sont pas, comme on Te prétendu, des aotes de pure autorité person utile.Je dirai, en outre, que les congrégations ne frappent pss dan.» l'ombre, oomme on semble le eroire ; non.Ou a le droit de leor présenter des mémoire», ootmno on le fait en France, à la cour de easi-a'ba, et quand il s'agit d'affaires compliquées, il y a avantage A so faire représenter A Rome.Aprèi les congrégations sont venus les évêques : jo dirai tout d'abord qu'il m'a semblé au moiu* inso'ito do voir une personne qni a partagé la oontianoo de l'Empereur, et qui a été ministre, apporter A cette tribune des confidence» rrçues dans l'intimité dn oabinet.^Approbation sur plusieurs banos).Com mint contrôler oes confidences ?Impossible, Maintenant, quand l'honorable M.Rouland se pose comme défenseur dee évêques, il me psrmettn» de lui demander en vertu do quel mandat il le fait ; «t, s il n en a pas reçu, js me demande alors jusqu A quil point il lni est permis do prendre oette position sans mandat.T'ajouterai qu’en s'exprimant oomme i1 l’a fut.l’honorable orateur a plaoé les évêques dans une position fausse, désobligoanto, de nators A porte une certaine atteiute A leur oaraotère.(Aihénion sur les uj«*iuc» bancs.) Qu'a-t-il dit, en effet ?Il » dit qua l'épiscopat français était domioé par «oo clergé, par Tulmuiontanisme, et que ses actci n'étaiont pat libre», n’étaient pas spouUaéa.C’eat one chose que nous ne saunons admettre, et noua demanderons A l'honorable M.Kouland où il en trouve la prouve ; il a fait allneion à quel- qoM aotet d’indiseiplino ; mais où n'y en a-t-11 pu, ot dana un corps aussi nombreux que le olergé français, il est bien difficile qu'il ne s) rencontre pas quelques hommes ardents qui, sc laissant entraîner, dépassent le but et compromettent h oansu même qu’ils veulent défendre.Lee actes d'indiscipline, du reste, ne se sont pu produite d'un seul côté, non ; et l’anuéc dernière l’Eglise de Lyon a eu A te plaindre, A gémir; le vénérabe prélat qui 1» dirige, le doyen de Tépiecopat français, a ou A verser de» larmes amères, et elles n'étaient pas provoquées, eelles-là, par Tnltramontcnisme.(Mouvement.) Mais, malgré quelques faits exceptionnels, il est imposable de laisser s'accréditer oette pou- les catholiques »e sont montrés unit comme un seul homme toute» les foie quo les droit» du Saint-Siège ont été attaquée.(A eomintur.) RICHMOND.Nous extrayons ü'uue correspondance de Richmond les passages suivants relatifs aux circonstances qui ont accompagné l’occupa* lion de cette ville par les fédéraux : « L’évacuation de Richmond avait été résolue le 29 mars dans un- conseil de guerre au .-» ._____r____ quel assistaient M.Jefferson Davis, le général »éé,*que le olorgé français ost insubordonné ; I Lee,les membres du cabinet et un grand nombre e’eat foat le oontrairo ; il est admirable pour sa \ de généraux «ionfédérés.Il fut reconnu dans discipline; quand on le compare aux olergés ! ce conseil qu il était non-seulement imfo-ib'e étrangers, oette comparaison, à laquelle je me ; do •se maintenir dans les immciuses fortifications de Petersbourg et do ltichmond, mais que chaque jour de retard augmentait les périls de lr sois toujours refusé, cat toute A l’honneur du elergé fraoçaie ; et ou le sait bien A Rome.Le olergé français noue seconde avec un dévouement infatigable que soutient une obéis-sanoe d’autant plus méritoire quo le concordat a supprimé les moyens de ooeroitioo que l'épiscopat avait antrefoia entre les mains.Qu'on visite nos diooèees, et partout on sora frappé do la régularité, du dévouemont, de la soumission de notre elergé.L’autre jour, je déolarais qoe je réclamai» oette obéissanee stricte, complète, oomme l'exigent ceux d'entre vous qui appartiennent A l’armée ou Ala marine ; mais si j’exige oette obéissanoe, c'est que je me suis toujours fait un devoir d'obéir ainsi A mes supérieurs.L’honorable sénateur, après avoir signalé encore la soumission et le dévoaement du clergé situation.On comuKnça donc A expédier sur Danville tout le gros matériel des fonderies et des usine», ainid que les archives et les presses du département du Trésor.M.Davis lit partir sa famille ie 30 pour Charlotte (Caroline du Nord), et l'accompagna jusqu a la jonction de Burkesville, puis il revint A Richmond.Ce no fut que le «litnanche, vers 3 heures et demie «le l'après-midi, que M.Davis reçut du Général Lee une dépêche lui annonçant qu'il ét»it complètement incapable de tenir tête à Grant, qui avait tourné sa droite, et que l'évacuation immédiate de Richmond devenait une nécessité impérieuse.11 ajoutait que eon de-.^cin était de gagner au plu» vite Banville et de s'y fortifier pour tenter ensuite un dernier et suprême ef- des villes et des campagnes, soumission et dé- ! fort., vouement qui lui permettent de foire tant do j > A huit heures «lu soir, M.Davis p»it le bien, donne qnclques explications sur Torgani- I train pour Danville, accompagné des membres action des séminaires, qui ont été également du cabinet et d un gr»nd u*»mbre «le not.ibT « l'objet de vives attaques.citoyens de Richmond.T ne voiture et de» chc- Noo 1 Les élève» de nos séminaires n’y re- vaux furent placés sur le train pour parer aux çoivent pas un enseignement de nature A empei- j éventualités .d une interruption de cette voie de sonner Icare esprits ; Us n’y apprennent pas des communications.M.Davis paraissait atterré : doctrine» fatale» à la religion et au pays.| cependant il exprima sa détermination de ne II» reçoivent des leçons do professeurs éprou- P1* abandonner la cause de a coulé .'«-ration, vée qui leur enseignent dee dootrioes exactes, mai* do tenter au contraire un nouvel « 'fort irréprochables au point de vue du dogme, mais j l>)ur relever la fortune du NjJ.La 1< _;is cans jamais leur apprendre à cesser d'être Fran-: Mvure delà Virginie resta en séance ju-juA çais : qu’eat il beado de le dire ?neuf heures du soir, et partit en corps pour On leur apprend les prescriptions des lois et , Columbia par ia voie de la rivière James et dee règlements religieux mais «ans leur laisser ! «ÎQ canal de la Kanawha.Le couv rneur ignorer le» bïsoin» des temps, les disposition» ' Billy $nnthne quitta son po-toque le lendemain dee population» où les jeunes lévites doivent 1 matin A une heure, lais-an' sa femme derrière plus tard exercer leur ministère.I lui- Le secrétaire de a guerre, Jv hn C Bre- Aussi les autre» nations nous envient, et nos j kinridge, demeura toute la nui*, dan* la capitale, séminaires, et oette organiiation qui prépare es-^ayant niais en vain, dan> un but d liumani-dès leur jeunesse ceux qui ae destinent sa mi- j ù.*.i empêcher le» trour*-s du general Kw.11 nistèie saoré, de façm qu ils deviennent de b)Di prêtres, tout en restant bons Fraoçiis.On a beaucoup parlé, dan» oette dLojseioe, de gallicans et d'ultramontain», j'en ai été affli- Îé, j'sarais voaln faire di»par«Itre C’S mo*» du ébat ; il» ne servent qu’à perpétuer des divisions que j» voudrais voir s'effacer et s’éteindre.Que veulent dire, en effet, ccs mot» ?Ce ne ¦ont qne des bannières, des cris de guerre, et noua oo vouions pis de guerre I (Approbation.) d incendier les édifices public* ot de faire sauter Ica poudrière* et les dép«>ts de r.untt on« > Sur l'ordre d’Kweil, les V fats h* répandirent dans la ville vers huit heures du soir et commencèrent A mettre le feu aux entrejVits de Lhockhoc, bondé* de uba»• do bur«Mtis d»* 1 'Enquirer, de Y Examiner, et du Üispalh, des banques de Virginie, de Richmond et den fermiers, des moulin» de lluxa 1, d » manufactures de tabac de Crew et de Smith, du Mechanics Institute, de plusieurs «:g i-e* et do nombre de magasins.Tout : il et cotupri* entre Main street • t le fleuve d'une part, et le* 7me ¦ et 15me rue* de l’autre, r'e»t tlu* qu'une masse informe de mines.Les troi» pmi* con-ddisant à ia ville ont «igalcu nt été réduit» en eondr«5».Enfin tou.» le» béliers cuirassé* et autre» l bâtiments de toutj c-jh-co «jui -c trouvaient ! amarrés aux quai* de Kichu.oud ont été coule* j ou incendiés, A T except Lu iu bateau parlementaire Alhson.L'explosion de» j-udrièr.* et Je» mag .»ins a eau*J la m.*rt d':u grand nombre de personne*.On a-.-ure qui la majeure partie de» p-*n- ?n les a rcprés:ntéa comme sépsré» des ultra- ^ sio an aires de la toai*on des pauvre» ont été tu«4* mootains par des haines implacable».Non, la ou blessé»* haine n'entre pas ainsi dans le» rang» dos catho-liqnes sincères pour Ici divisrr.Qu’»-t-on va.an contraire, depuis six ans ?C'est qne tou» a LuuJi, au j oi.it au jour, Varrière-garde do l'armée confédérée composé v* des corps «ie ci valeric de Fiuhugh Lee et d*.Geary quittait U J'milhton lui ‘Journal lit (ûutbtt m II WHIL IN0A Le Vallon des Bruyères.0) Balle.—J«» vois qu’il latil remonter un peu liant, jo serai bref,reprit M.de Saint-l’on s.Au moment où M.«lo Thiberville allait émigrer, sa femme nul an monde une Hile, tld événement, qui avait devancé le* prévisions, le plaçait ainsi que M** de Thi-hct Mllo entre le danger d’une arrestation ot la mVessib* de laisser l’enfant en France, r.u il no fallait pas songer a l’exposer aux périls d’une traversée.Des gens dévoués, aurions sorviteurs «le la famille, un nommé Delorme et sa femme, fermiers dan* un «h s écarts de Liancourt, se chargèrent de la polite créature ; et, pour mieux assurei sa sécurité, il fut résolu qu’on la ferait ms-«•i ire sou* leur propre nom à la iimnici|mi-l»té «lu vdlago.Les circonstance» permirent l’accomplissement de ce plan.—L’est paifailcmout cela, tirent en chiciir Llémenl, sou père et ses acolytes, toul à fait rassuré* celle fois.- Deux ans s’écoulèrent reprit le comle.A celte ep*»qiie, nu émissaire de la famille vint réclamer l’enfant, le prit et le condui- *7lj V«lr 1» numéro «lu B avril *it chez une parente éloignée qui rivait h Corheil, attendant, soit que l'enfant put rejoindre son père et sa mère, soit que ceux-ci pussent rentrer en Fiance.Malheureusement ce plan ne put s’exécuter,car bientôt la descendante des Thiberville se trouva orpheline.En peu plus tard, la jeune fille reprit son n«»m, son rang, et retrouva les alliés de sa famille.Une exclamation d’incrédulité éclata du côté des Fi not.—Mille pardons, dit le porte-voix habituel de Clément, l'histoire de M1" Delorme do Thiberville n’est pas si compliqu«le, quoiqu'elle soil passablement mystérieuse.—Je n’ai pas h compter avec votre sentiment, monsieur, reprit froidement et nettement M.de Saint-l’ons, je n’ai qu’à aflinner la vérité.L’homme d’affaires s’inclina, comme s’il eût eu à remercier d’un compliment.—Dieu me garde, monsieur le comte, de douter de votre sincérité, dit-il ; mais j’ai le droit de croire qu’elle a pu s’égarer.La fable de Sosie et des Méncchmes nVst pas réalisable ici, —C’est précisément ce que ie pense.—Dans ce cas, M.Clément Finot, cessionnaire des droits et actions de M11' de Thiberville n’a plus qu’à en réclamer le bénéfice.—Parlez-vous de M"* Donatien ne Delorme.—San* doute, puisqu’il n’y a que la même personne sous les deux noms.Or, j’avance des faits catégoriques, justifiés par pièce* régulières, et qui le seront par lénioiu, si Ton veut.Ces faits se résument ainsi.M11* Delorme de Thiberville n’a jamais quitté ses parents adoptifs à Liancourt.Avec eux elle est venue en Brie.Elevée par une dame Varnier, elle fut ensuite reçue chez son oncle (îonneau, d’où une mésintelligence accidentelle la conduisit au Vallon des Bruyères.Vous n’i-guorez pas, monsieur le comte, les événements qui l’ont si cruellement éprouvée.T’ajoute, enfin, quo M"* de Thiberville se nomme aujourd’hui M"* Germain Legray.Maintenant je prie mon confrère maître Lcgcndro, de vouloir bien déclarer si toutes les pièces qni établissent™* différents point, ne lui ont pas été fourmes.—Les voici, répondit le notaire en étendant la main.Les Finot revenaient à la confiance ; mais, pour que le retour fût complet, il fallait que le comte achevât do s'expliquer.M.de Saint-Pons no prolongea pas longtemps leur incertitude.—Monsieur Ltigendrc, dit-il, veuillez constater qu’aiijourd’hui même s’csl pre-sentée, en votre élude, pour réclamer la propriété des titres déposés par M.Antonio Pcllcgriu, M"* Mario-Louiso-Dona-tieuiio Delorme de Thiberville, comtesse de Saint-Pons.Cette déclaration, faite lentement av«»c l’accent de la certitude, eût semblé, dans (onto nuire circonstance cl venant d’une autre personne.unc véritable mystification.Mais elle frappa vivemeul les intéressés, qui restèreut interdit*.Je suis prêt à prendre acte delà déclaration, fit M.Legendre, seulement.—C’est trop juste, s’empressa de dire le comte, qui comprit ce que signifiait la réticence.Veuillez, monsieur Dubreuil, ajouta-t-il en se tournant du côté de l’un des personnages qui l’assistaient, fournir à M.Legendre les éclaircissements nécessaires.Obéissant à l’invitation, M.Dubreuil déroula quelques papiers.—Voici, dit*il, des pièces que nous analyserons ton! à l'heure, deux actes de notoriété.Le premier remonte à la date de la naissance.Delorme et sa femme y figurent seuls.Le second porte leurs signa-tiires, celles de Pellegrin et de deux des premiers témoins à l’acte de l’état civil de Liancourt.Je iis le passage qui suit dans ce dernier document : » Pour mieux dissimuler l'origine de l’enfant, cl créer une confusion qui pouvait devenir une sauvegarde, disent les signataires, il fut convenu qu’elle serait déclarée sous les noms de Marie-Louise-Donatiennc Delorme, qui étaient déjà ceux d’une tille d«*s depositaires, née et déclarée Tannée précédente à Clermont-sur-Oise.»» —Tout s’explique, s’écria le notaire, avec une joit* que |tnrtagca son clerc.MM.Finot repiésentent la va'ntable fille des Delorme, à laquelle on a faussement appliqué les actes de Liancourt.—Cela n’est pas douteux, fit le conseil de M.de Saint-Pons ; mais ce qui importe cl ce qui se trouve établi, c’est qu’il ne peut y avoir de doute à l'égard de madame la comtesse, puisque eVst au moyen de ccs t pièces qu’elle a pu reprendre place duns ( sa famille.Le lecteur n’eut pas besoin de pour-1 suivre.Les auxiliaires des Finot, mornes, i décontenancés et la mine longue, se, levèrent et se dirigèrent du côté do la porte.1 Ce fut en vain que Clément essaya d’en | faire autant.Tout oscillait autour de lui.i Les yeux hagards, l’air hébété, il chance-1 lait avec des tâtonnements d'aveugle.Il j fallut le soutenir et l’emporter.Son pèie, décomposé et pris d’un tremblement général, sembla frappé d’une soudaine décrépitude.XIX tPIUXilT.Quelques années après ces événements, par une belle matinée «le mai, pleine de soleil, de chants d’oiseaux, de ventures tendres et de ces neigeuses floraisons fruitières qui sont la fête de lotis l«*s sens, quand on a traversé les rigueurs de l’hiv» r, deux hommes suivaient l'un des chemin* pittoresques qui sillonnent lo voisinage de la Chapelle-la Renie.Leurs regards erraient sans direction, au hasard des surprise printanières «pie leur ménageait le paysage.Ils jouissaient en silence des impressions gracieuses que leur apportaient les détails de ce tableau.La conversation se bornait a un échange de phrases courtes, suivie* de longs silences.L’un des deux hommes avait la mise et la tenue d’un Parisien en vacances.L «mire révélait le propriétaire rural qui s affranchit des tyrannies du costume qu’exercent les mages de la ville.Après avoir terminé la plus grande partie «lu trajet qui le conduisait à un gros village épanoui au milieu d’un damier de vegetations agricoles, les deux promeneui»virent se déplover «à l'horizon la taçado d une construeiion qui rappelait la disposition îles granites villas italiennes.L «Mail un château admirablement posé à m;-c«M«\ ad milieu des arbres séculaires d un " r: î parc.En avant, et bordant t un de* « .e.un chemin, s'épatpillaient les dépendances d’un grand corps de ferme.Il faut connaître les fermes de la Brie, J’C'11 com-prnuire jusqu’où peut aller liropoitaïuv.d’une exploitation agricole; combien ses dispositions et son arrangement offrent de séductions pour ceux même qui n’ont pas lt* goût «les choses rustiques.D’un même mouvement instinctif, les promeneurs obliquèrent du cot»’ de la f«*i nie «*t s’arrêtèrent en face «l un grand cintre «le bii«\ue qui servait, de portail.Les battants de la pinte leplies sur euv-mèuies permettaient ou regard «le penelr«?i dans l’intérieur de la cour.Sur le seuil se tenait une jeune lemma dont l’attitude pluiôi que la distance no permettait pas de distinguer U s bails.Elle répondait aux provocations joyeuse» et brûlantes d’un petit bouùomme qui s .1-foieait de suivre les aventureuse» paraboles «Tune balle bondissant dans la poussière.IA .¦.ni/niiiiT.l AMLUÀK XVirXVVhlû. LE JOURNAL DE QUÉBEC,-1865.pltee d'on oôtd pendant que le» troupe» du gé-Weitsel y entraient de 1 autre, w maire Mayo «’était porté à la rencontre de» fédéraux et avait fait 'a reddition formelle de la ville en plaçant aoo» la protection de» vainqueur» l’exi»-laitee et le» propriété» de» habitant».» Peu de temp aprè» non entrée dans la place, le général Weitxel fit hiascr la bannière étoilée aur le Capitole, au milieu dea vivats et de» acclamations d'une foule enthousiaste.Il mnit ensuite le commandement de Richmond an brigadier-général Shepley qui prit aussitôt les mesure» nécessaire» pur arrêter le» progrès de l'inoendie.Après des efforts surhumain», et avee l'aide de» habitants de la ville, il réussit à oiroonacrire le feu dans les partie» voisines de !a rivière et finalement à l’éteindre.Par un ordre général Shepley défend aux officiers et aoldata, aoua le» peines les plus sévères, de pénétrer dan» les maison» particulières ssu» être muni» de passe» spéciale».Il leur recommande en outre d observer la plus grande courtoisie envers k» habitant» et d éviter, par leurs gestes ou par leur langage, de provoquer aucune rixe ni aucun oonflit.> M.Lincoln a fait une courte visite à Richmond, Il y a reçu l’accueil le plus enthousiaste .surtout de la part de 1a population de couleur.> CANADA.QUEBEC, Il AVRIL 1805.Le lendemain de la victoire de l'opposition au Nouveau-Brunswick, est marqué par des embarras et des difficultés de plusieurs sortes.Les élections se sont faites, un peu contre la confédération.snn« doute, mais beaucoup,mais principalement contre l'administration de M.Tilley.Quelques ambitieux ont profité de la circonstance pour arriver au pouvoir en soulevant les préjugés, et en mettant à leur service de vieilles animosilés religieuses qui n’ont plus raison d'être.M.Anglmet ses amis ont voulu faire subir un[ échec à la confederation, ils ont tâché de faire rejeter par le peuple le projet de la convention d« Québec.Il s'agit main- | tenant pour tux de trouver un autre mode j d’eiisteoct», car le peuple des provinces maritimes veut un changement quelconque.Pendant la lutte électorale, ils n'avaient qu'à critiquer et attaquer, sans se soucier de ce qu ils seraient capables d’édifier à la place de ce qu’ils renversaient.Aujour-, d'hui qu’ils sont parvenus à leur but, qu'ils ont atteint l'objet de leurs convoitises—le , pouvoir—les déclamations ne sauraient suffire plus longtemps.Les provinces maritimes ; ne veulent pas,ne peuvent pas restercomme ! elles sont, divisées en petites fractionne | peuple ayant chacune une administration en miniature, san* aucun lien pour les relier entre elles et les forcer d'agir avec ensemble sur les questions d’intérêt général.Pareil état de choses ne peut durer, ces province?le reconnaissent, et leur agitation actuelle n'a pas d'autre cause.Leur destinée évidente les pousse vers la coh*.-•K*n, et Dataient quelque* intriguants qui ne cherchent qu'a faire des embarras, qu’à mettre des bâtons dans les roues, elles seraient sur la point d'y arriver sans secousse, aans agitation, parle mouvement lent dune révolution pacifique.A l’heure qu’il est, il y a deux éléments qui »e combattent dan* les provinces maritime*.b une part, ces colonies sentent que l’iaolement les rend faible*, et qu’elles ont besoin pour prospérer de se rendre plu* redoutables qu'elles ne lont été jusqu'à présent.D'autre part, elles craignent de perdre leur autonomie.Le Nouveau-Brunswick redoute d'être absorbé par la Nouvelle-Ecosse, et File du Prince-Edouard tient à n'élre confondue ru avec l'un ni avec l’autre.Ces divers groupes de population disséminés le long du golfe ne veulent pas plus que le Bas-Canada abdiquer leur caractère particulier.Comme nous, ils tiennent à leurs institutions.Le projet d'une union législative de* provinces maritimes a suffi pour jeter l'effroi dans une certaine partie du peuple, notamment au Nouveau-Brunswick.Ce seul mot d’union législative a donné l’éveil a toutes les jalousies de clocher.Chaque ville, chaque village e»t déjà sur pied pour empêcher ses rivaux de lui arracher ce qu’il possédé.Ceux qui nous criaient sans ce-se que la confédération menait à l’union législative, peuvent voir maintenant s’ils avaient ration ; ils peuvent voir si nous serions seuls à lutter contre l’absorption haut-canadienne, et si les province» maritimes »e préoccupent peu, comme ils le disaient, de conserver leur autonomie.Que vont faire les sœurs provinces ?vont-elles rester stationnaires et croupir dans le statu quoi Elles ne le peuvent, quand même elles le voudraient, les événements les pous-sentl’épée dans les reins.Vont-elles recourir à l’union législative entre elles ?Ce projet est peu probable et son accomplissement serait hérissé de difficultés.La vraie solution, 1a plus aisée comme la plus avantageuse, c'est la confédération.Dans le conflit de leurs intérêts de localité, les provinces maritimes, évidemment désireuses de s’unir saut se confondre, ne peuvent faire autrement que d’accepter l’L’nion Fédérale qui leur assurera uue protection efficace et ne les obligera point de renoncer à leurs immunités de provinces dis tinctes.pris en flagrant délit de déception, mentant sur le prix du loyer d’une maison qu’il occupe et aussi sur celui d’une autre qui lui appartient et qu’il loue.Voilà de la moralité civique en action et l’une des causes du manque d’équilibre entre le revenu et la dépense ! Nous n’avançons rien là, pensons-nous, qui ne puisse se prouver.Le contrat pour la construction de la porte Saint Jean est, croyons-nous, d’un peu moins de vingt mille piastres.A peine les travaux sont-ils commencés que, déjà, on est entré largement dans la voie des extras.Ces ouvrages extraordinaires et non prévus sont représentés, assure-t-on par le chiffre considérable de six mille piastres ! Qui a ordonné ces derniers travaux ?.Est-ce la Corporation ou un comité de la Corporation ?Pour notre part, nous nous attendons que la porte Saint-Jean, terminée, coûtera de quarante à cinquante mille piastres ! Or, la législature n’a permis de dépenser que vingt-quatre mille piastres pour la construction de cette porte et celle de la porte Prescott.Faut-il être surpris, maintenant, si l'on a recours aux taxes extraordinaires et si certains individus font des efforts si prodigieux pour tenir debout, les uns le déparlemeut de l’Aqueduc, les autres, la Corporation?On nous assure, mais nous ne voulons rien garantir, que les fournisseurs des entrepreneurs sont des conseillers municipaux.Si cela était vrai, il faudrait tirer une conclusion morale, que le lecteur devinera sans que nous la lui écrivions.L'autre jour, nous demandions simplement s’il était vrai que le beau-frère de M.Hearn fût employé dans le departement de l’Aqueduc, où trône ce dernier, et s’il y était par la volonté de la corporation.M.Hearn, dans une lettre pleine d’insolence et de mauvaise éducation, nous a donné un démenti formel que nous avons reproduit eu attendant de mieux connaître la vérité.Le lecteur voudra bien remarquer que nousn’avions pas procède par l'affirmation, mais par l’interrogation, voulant être renseigné dans l’intérêt du public.Le dementi était donc aussi hors de place qu'il était grossier.Aujourd'hui, nous venons dire, dans la connaissance des faits : Le beau-frère de M.Ilearn est employé au département de 1 Aqueduc ! Qui l’emploie ?Est-ce la Corporation ?est-ce M.Ilearn ?Qui le Le gouverneur de Pile du Prince-Edouard qui, jusqu’à eo jour, avait élé nayé par le gouvernement impérial, sera désormais payé par le gouvernement de la colonie.Cette réforme, annoncée par une dépêche de M.Cat dwell, en date du 1S février 1865, parait exciter de vives réclamations dans Pile.Le salaire de ce lieutenant gouverneur est de £l,i>00.Les raiders de Saint-Alban, transférés dans le Haut-Canada, la semaine dernière, ont comnuru vendredi dernier, devant M.le recorder* Duggan de Toi onto.Les accusés exprimèrent le désir d’avoir M.John Ilylliard Cameron pour défenseur, et comme M.Cameron n’était pas en ville, le procès fut remis à hier, lundi.Le télégraphe nous a appris, hier soir, qu’ils avaient été acquittés par la Cour, sur les accusations de meurlre et de brigandage, puis arrêtés de nouveau pour infraction aux lois de neutralité.L’honorable M.Cartier est parti de Montréal hier matin à 8 heures et a rencontré l’honorable M.(ïalt à Sherbrooke, d’où ils se sont dirigés sur Boston pour s’y embarquer aujouid hui à bord de VAsia.Le major Bernard les accompagnai 1.UKUIIKH UKVEKAl \ DK MILIl li milice i»e service.Québec, 31 mars.1SG5.Les candidats suivant», pour des commissions dans 1» milice de service, ont rc^-u don certificats du commandant de l'école pour 1 instruction militaire à Québec.CICtTinCAIS DI PRWTLBI CLASSE.Eroest J.M.Taschereau, do Beaucc ; Hugh W.Austin, de Chambly ; A.Quiquerau de ville paie La corporation va toujours son tram dans le chemin tortueux ou elle a cheminé tant d'années.On dirait qu’elle a été frappée de vert'ge et qu’elle court fatalement a m ruine.L’autre jour, il était prouvé quecertame» propriété?foncière», dans une certaine localité, avaient été cotisées a 35 et 40 pour cent au-d'feaous de la valeur réelle, fl pardi qu'un conseiller de Saint-itocli a été La séance du Conseil-de-Yille de vendredi soir contribue à nous éclairer sur la situation et sur le système contre lequel s'insurge, en ce moment, la population de Québec.Une discussion assez chaudes’élève entre les conseillers Kirwin et Ilearn.Le premier accuse le second d’absorber tout le temps du Conseil en discussions oiseuses.M.Ilearn réplique que, si M.Kirwin parle ainsi, c’est parce qu’il lui en veut d’avoir fait passer une résolution, dans la séance précédente, pour obliger les citoyens au paiement des arrérages de taxes, et parce qu'il doit à la Corporation des arrérages assez considérables.M.Kirwin se venge en disant qu’il existe des irrégularités en rapport avec le contrat des travaux de l aqueiluc au Cap-Blanc.C’était une grave insinuation portée contre le conseiller Ilearn, qui est le président du comité de l’aqueduc.M.Hearn invite ses adversaires à établir une enquête.On sait ce que valent les enquêtes de celte nature.M.Dinning dit que ces ouvrages du Cap-Blanc sodI d’une qualité très-inférieure ; cela est admis , mais le pourquoi n’est pas expliqué.MM.Hearn et Dinning expriment le désir que le Recorder fasse une enquête sur cette question.L’enquête aura-t-elle lieu ?nous ne le croyons pas.M.le conseiller Renaud se plaint qu’on lui demande une somme de $.'J82 pour taxes sur une propriété qui ne lui appartient pas et ne lui a jamais appartenu.Savez-aous pourquoi on lui a envoyé ce compte ?c’est parce qu’on avait entendu dire qu’il allait acheter la propriété ! M.Hearn fait allusion au rapport du Bureau du Commerce qui suggère des conférences entre quelques-uns des cotisés les plus importants et la Corporation, et approuve la suggestion.M.Withall partage l’opinion du préopinant ; mais auparavant il veut le rapport du Maire.Notre illustre premier magistrat lui répond que ce qu’il aurait à dire dans ce rapport ne serait que la répétition de ce qu’il a dit, l’année dernière, avec cette différence que l’année dernière il déclarait qu’il y aurait un déficit et que cette année if y a déficit.Que dirait-on d'un ministre des finances qui répondrait ainsi au Parlement lui demandant un rapport détaillé de la situation : « Pourquoi un rapport ?Ne vous ai-je pas dit, l’année dernière, que nous aurions un déficit cette année ; or, ce déficit nous l’avous, n’est-cc pas suffisant pour vous?n Pourquoi alors son rap|»ort de l’année derniere?car, l’année derniere, il y avait aussi un déficit et l’année précédente encore.Pour parler ainsi, il faut être inepte ou audacieux au delà de toute conception.Nous savons bien pouiquoi M.Tourangeau ne veut fias donner de rapport ; celui de l’année derniere lui a coûté tant de déboires qu’il a bien juré qu’on ne I y prendrai! plus.Il est probable aussi que nous sommes la cause, pour une large part, de cette abstention ; et puis le financier n’est ni aussi sympathique, ni aussi empressé qu’auparavant, et l’espérance ne stimule plu», comme autrefois, le zele des fournisseurs iïhydrométres i En attendant, les citoyens sont lourdement taxés, non pour payer leurs dettes légitimes, mais pour apaiser la faim des vampires.Les citoyens dormiront-ils maintenant?Comprennent-ils enfin le péril de leur position ?Clarine ATS P» SECONDE CLaISI.Joseph Bolduc, Beauco ; Napoléon Bolduc, Bei!echa*se ; Amable Laferrière, Bertbier ; Hugh W.Austin, écuyer, Chambly ; Achille Bochot, Champlain ; Edmond de Suies Liter, rière, Charlevoix ; Louia Fortier, Dorchester ; Patrick Cassidy, Dorchester ; Loin» O.Blondin, Hochelaga ; IL Charles de Belletcuille, Hoche-laça ; Philipe Paré.Lot’uioière ; Arthur 1* Ross.Lotbioière; Orner Portier, Lévis; J.Eliézer Gravelle, Laval ; Louis Gagnon.Laval ; Joseph Ouimet, Laval ; Zono \ • M hitman, Missisquoi ; Nicolas V.Le François, Montmorency jriphreui Horde, Maskinoogé ; Carlisle E.Buchanan, Emile Têtu, W illiaua lliinsworth, Frederick Lampson, James C.Loyd, Lewis A.Price, John C.Fox, Charles h.Knight, P.T hé lesphore Chartier, John C.Martin, William II.Cowper, Fr».Xavier Drouin, An-cime Blouin, KLéar Carneau, Michel W .Baby, H.Philippe Gauvrcau, Théophile 1 étu, t har-lc» L.Thompson, George Mi ville de Chèue, de Quét*ec ; Rémy N.Poulin, Rouville ; Charles E.Vanaittsrt, Sherbrooke ; James Baruard, St Maurice ; Tancrèdo Gaudry, Témiscouata ; John B.Scott, l'amas k a.charoher on antre ohtup de bataille pour venger leuroause.Aussi longtemps qu’il» continueront d’être de loyaux eiriota de la Reino et seront disposé» à »e défendre eux même» ooitre toute aggression, l’Angleterre eel (brode pnr toutes le» considération* qni psnvent agi?sur une grande nation de le» eider.(Ecoutes, écoutes ) L» valeur qu’il »tt»oh»it au vote, o’est qu il contenait une déclaration de la Chambre dos Coinruttue», et par oouséqnent du pay», que «i le Canada était attaqué, il ne supporterait pas seul le fardeau de la défenee.(Ecoutes, écoutes.) major anson était d’avi» quo pour conserver do libres oommuoioationt entre les différents forts, il nous faudrait une force, non de 00,000 homme», mai» bien de 100,000 entre Québec et Montréal, et autant eur la frontière du Haut-Canada.Quant à la possibilité do protéger le Canada, les Etat» Uni» auront des oontaines do millo de vétérans prêta A.ae ru’r sur la frontière, en toute occasion, et une force d’artillerie que noua ne pouvons jaunie penser à égaler.Si lea Canadiens ont besoin d’une arméo permanonte, qu’il» ae la procurent eux-mêmes, et qu’ils sa oontentont de l’aide que nou9 pouvons leur fournir aur mer et ailleurs ; mais l’honneur do l’Angleterre no l’engage pas A envoyer ses soldats se battre en Canada.M.apdxrley est heureux de oe vote.Discutant les chances d’une guerre aveo les Etats-Unis, il dit qne si on devait tirer quel qu enseignement do la sagacité qao montrent le» Américains eu fortifiant leur frontière de terre et do mer, c’était qu’on devait faire des démarche» analogues, en vue de la possibilité d’une rupture.Son seul regret o’est qtje oe vote n’ait pas été pris un an auparavant ; mais en disant oel», il n’entend jeter aucun b'ûmo sur le secrétaire crlooial.C'était plutôt le résultat de l'indifférenoe et de l’apathio des Canadiens eux-mêmes.Qnant aux canonnièr s sur les lacs, o'est aux Canadiens à oonstruiro Ica arsenaux, et moyennant l’aide que nous pourrons leur donner bous forme d’ingénieur» ou antres secours à faire eux-mêmes les canonnières.(Ecoute*, écoutez.) M.watkin, n’est pas satisfait da vote, ni de i» poîitiquo exprimée p»r co vote, ear elle allait trop loin en epparenoe, tandis qu’en réalité elle n’ailait pas assez loin.Elle n’allait assez loin pour inspirer do 1» confiance pas dans U ftrea de l’empiro Britannique, mais clic allait assez loin pour exciter un sentiment d'irritation contre nous.’ (Eooutcz, écoutez.) Faisaut allusion au traité do réci procité et A la convention limitant les armements sur les lacs, il lui semblait qu’avant de demander un vote d’argeut, le gouvernement aurait dû entrer en négociations avec les autorités de Washington pour renouveler sous une forme modifiée ces deux arrangement».(Eoou tcz.écoutez.) M.HAUDüRTON, ayant vécu soixante ans au Canado désire désabuser les honorables membres qui croient sans ees90 A l’imminonoo d’une guerre aveo les Américains.Pour sa part, il n’a pis la moindre idée que les Etats Unis souhaitent où ont l’intention de f»ire la guerre A l’Angle terre.Les Américains ont trop de sagacité pour cela.Us connaissent trop bien leur propre intérêt, et leur impuissance à déterminer l’annexion des Provinacs Anglaises.(Applaudissements.) M.LEFÈVRE considérait la question commo d’un intérêt purement canadien avait résolu do voter pour l'amendement.Aptes quelques réflexions de lord R.Montagne du M.C.I’ortescuc, et do sir F.Smith, M.lowe appollo de nouveau l'attention de la Chambre sur la poseimlité da défendre le Canada et prétend que, oo.-nme le» Américains, peuvent par diverses lignes de chemin de 1er, j.ter autant d hommes qu’il» voudront snr a rive sud du Saint-Laurent et faire ainsi uue campagno d’hiver, les troupes anglaises n’auraient aucune chance de tenir longtemps dan* ces fortifications contre les moyeu» d’attaque que possèdent le» Américains.Il considérai: qu’il n'était pas da devoir da pays d’expo scr ses soldat à une défaite certaine.Nous devons dirt- au Canada que nous ne voyons aucun moyen de le défendre efficacement contre une invasion, et quj s’il vout rester uni à l’Angleterre c’c»t au risque d’avoir A so protéger lui-mémo contro les Américains ; mais que si le i-uccès couronnait nos armées il serait le premier objet de notre sollicitude en faisant un traité de paix ; qu’il lui est parmi», a il en sent lo désir, de t>e former en république indépendante ou de s'unir A la république Américaine, s'il le croit plis favorable à scs intérêts et A son salut et que dans tous les oas, il peutètro assuré d'a voir dans l’Anglotcrre une amie, uno protectrice, une alliée autant que nous le pourron».L honorable membre néanmoins déclara qu’il supporterait lo vote.M.DISRAELI répliqua longuement aux arguments do Lowe, ot dit quo ai 1» Chambre montrait la moindre hésitation dans an mo ment aussi critique, il n’en faudrait pas plus p>our décourager les canadiens.Que le Canada pui««c ôtro défendu ou noo, o’oat la une affaire d’opinion : pour aa part il ne saurait admettro qu on ne peut pas le défondre.Hi nous avons une guerro avec les Etats, elle ne ferait non-seulement eo Canada, maia enoore sur le» deux Océans.La proposition da gouvernement est que no» troupes no soient point placée» dans une position d'humiliante et honteuse défaite, faire écliue font toutes les nations du continent Lo Canada a un bel avenir, dit 1 honorable et de mettre notre frontière en sûreté.(Eoou-I membre ; il a tous lea élémanta qui constituent une grande nation.( Ecoute», éoootes.) Nous « Monsieur l’éditeur, » Daus b deroier numéro do votre journal, je vois une correspondant signée Lez, qui noua fait un crime de tuer les merles.Je demanderai bien humblement A L*z, par quelle faveur oea oiseaux sont protégé* par une loi ?Est-ce parce qu’ils vivent aux dépens de» cuiti vattur, an »e nourrissant des grain» ensemen-eéa ?En effet, où va-t-on tirer l**s merles ?D «n» le» champ» ensemencé» qui bordent le» bois.C’est là qu’on les trouve en plus grand nombre.Qu’on ouvro l’estomac d’un morlo et l’on aura la preuve de cc que j’avance.» Le proverbe dit c qu'il faut préférer 1 utile à l’agréable.> Telle n’est pourtant pas l’opinion de Lear, car je pense, jusqu'à preuve du contraire, qu’il veut protéger les merles, scu.ornant parce qu’il» chantent bien et qu’ils sont jolis ! C'est du moins l’opinion de tou* le» agriculteur» et chasseurs en général et en pirticj.ior d’un > Disciple de 8t.Hubert.> 9 avril 18G5.> PARLEMENT ANGLAIS.CUAMHRE DE» COMMUNES.Fortification t de Québec.23 mars.LE MARQUIS D’ilARTIHNfiTO.N, CD proposant un vote de £81 1,424 pour t.avaux et fortification», comprenant £50,000 pour la défense do Québec, partie d’une somme de £200,000 pour la défense du Canada, observa que ce» travaux étaient nécessité* par U position des Etats-Unis qui, dans les dernière* années, étaient devenu» une puisianco militaire.Le gouvernement de Sa Majesté ne s’attend pas le moins du mondo à une attaque immédiito uc la part des Etata-Unia ; tuais la position respective dos deox pay» étant changée,il e«t d v notie devoir do tes.) Il expliqua quo le nombre d homme» nécessaire pour tenir garnison A Québec et a Montréal était 12,000 ; mai-, en oas d’attaquo, il aérait désirable d’en avoir au moins 35,000, plus uno force mobile de 25.000, pour agir contre l'ennemi.Aiosi, la force totale pour Montréal et Québec s'é'èverait A 69,000 hommes ; en outre, la colonie a 25,000 volontaire» enrôlée.Comme da raison, i! m croyait pas qu’il fut poeaible de défendre toute la frontière, mai» scuUmant le» point» les plus importants.(Eooutcz.écoutez.) M (i.Y.n EN THICK s’oppose A ci voto pour a partie qui oonoeroc lea fortification» do Québec.Admettant qu'il était du dovoir du gouvernement impérial de protéger lo Canada contre toute invasion, il ne croyait pas cepen daot qu’advenant uno guerre aveo le» Etats-Unis, ee mode de défeose fut le meilleur à adopter poar la protection des f.oot.» re*.Lo Canada n» peut être déf.udu quo par mer.Toute tentative d» défense par terre était un gaspillage inutile.De plu», il regardait l'érection de fortifications comme étant plutôt du nature a oréer d» l'irritation et à précipiter lç» hostilité» qu i le* prévenir.8.ns tliit*, les canonnière* blindée» sont une partie Vendredi soir, lo fleuvo était libro jusqu’en bas du villag» du Verr.hèrc», et l'on s’attendait A voir la débd e continuer scs progrès.> Samedi, à 1 heuro où le bureau du télégraphe de Sorel se fermait, la glace bc détachait A Lanoraio.A la même heure, pour le bureau du télégraphe A T 'oit1 Rivières, le lac Saint-Pierre tenait bon.i le R.P.feux.— Il est rumeur que l'illustre {indicateur qui entraînait Pari.» A -es sermons, o P.Félix, doit venu inaugurer la nouvelle église actuellement en construction par les RU.1M\ Jésuites.—Minerve.ORDINATION.—Lo 11 mars, dernier, dans la chapelle du Petit Séminaire de Ste.Thérèse, Mgr.Furauc, Evêque d'Auetnnur, et Vicaire aposto iqiic lu District de McKenzie, conféra les ordres moindres à M.J.1.Racine, et lo sous-diacona*.à M.J.U.Godin, tous trois du diocèse de Montréal.Samedi dernier, pi< mier avril courant, dans la chapelle du Grand Séminaire de cette ville,Sa Grandeur conféra les ordres mineurs A M.J.Sirois, de Québoo, !*¦ diaconat A M.D.J.La vin, d'Ottawa, et lu prêtrise A M.M.Supple, do Boston.Le Jeudi Saint, le vénérable Prélat fera lo bénédiction de» Huiles, dan» la Cathédrale de Montréal.—{Idem.) NoiiV4‘llt!M iiiaritiiii«>«.—Lo Whig do Kingston de samedi anoor.ee quo le steamer L'mprtts ist arrivé vendredi matin en cette ville «enant de Port Hope, où il a hiverné ; il doit bientôt commencer scs voyages réguliers entre Ogdeusburg et Montréal.—L» barque Norden, capitaine Fodsoa, est partie lo 21 mars d) Gravesend pour Québec.—La bsrquo Caihanna, capitaine Pedersen, est parti le 22 mais de Deal uumm pour Québec.—La SJujtping and Mercantile Liazelte do LondrcB enregistre 37 naufrage» pour la si mairie finissant de 25 mars.Lo chiffre des porte.» maritimes éprouvées depuis le commencement do cctto année est maintenant de GG3.FA ITM DIVI1UV — Les principaux marchands do la rue Saint-Jean, n'ayant pa obtenir la pci iis»iou de faire un chemin convenable pour leu piétons A travers le* débris amoncelé» A la porto Saint-Jean, ont résolu, dit-on, de faire construire, A leurs propres frai», une espèce do passavant de ohaque oôté du tnluR, aveo une | ati-foruio solide au centre, afin d établir une communication facile entre la ll iuto-Villo et It faubourg Saint-Juan.—On a vu passer, oc» jour» derniors, au-des-¦us do la ville, plusieurs volées d'oie» sauvage» bo dirigeant vers le Nord.—Lo temps couvert a empêché d'observer l'éclipse do lune, do cctto nuit.—L< v messieurs du Séminaire do Québec ont acheté, hier, pour le prix do ÎG.520, un lot do terre sur le chemin de la Grande Allée, vis A vis l'asile de Sainte-Brigitte, quota Corporation a fait vondre à l’encan, conjointement aveo qnatro autre» lots.Celui dont lo Séminaire est devenu l acquéreur n uno étenduo de 42 acres.Il va être, dit-on, converti on un jardin botanniquu en rapport avoo 1 I Diversité Laval.—Hier, le capitaine Irvine, do l’artillerie royale, s’est rassé uno jambe, en tombant sur la gluoc au nnk des patineurs, sur la Graado Allée.— Un soldnt du 17o régimont, du nom do John Connell, est mort subitement, diuaooho malin, d’une attnquo d’apoplexie.—Nous apprenons quo M.BryJgos s en va eu Angleterre par lo prochain steamor, pour être présent A l'as emblée annuello des Aotion-nsircs du lu cjtapagnio du chemin de fur du Grand Tronc.la i.LA' E.—Go lit dans la Minerve d’hier : c Le travail de la débâcle ho signale partout par do sérieux occident.!.A Kepontigny, 1» glaoc a emporté uno maison et doux hangars.Le Hupcrho moulin A Hoio de T.II.Cushing, écr., a subi des dommages pour $3,000 et plus.C» moulin, construit sur lo ayntèun américain, est uru par la vapeur, et comme ouvrage do mécanique, et.t un des meilleurs établisscmenta du pays.Il était protégé par uno ilo et d’autre» ouvrages artificiels.» La rivièro de» Prairies menace aussi d* d» BiLLfiTIK ( On.Ml KCIAI.MARCHE DK NEW-YORK, 10 avril.Fleur lourd* ; reçu I3f>v barils.Illr lourd «t « 'imniil.Man lourd ; roçu 4601 ininoU.Pure lourd, etenbao-o.h lindjux lourd.Alcalis Kurd Avoinu tenue.Vrço utuiiuAi.Fois Qoiuiual.Or, 144.Importation» et Exportation».PAR LA COMPAGNIE DK L’KXPKKS A.et A.IU avril—1 paquet SNA Myrarid.I do 4 L Aus, Lite -mol, 21 mars.Chaudière, Wilson, Londr * 21 mars.Ducepbaluv, Clout, Xewc tie, 23 luaro.David, Pennington, Live, >1,23 inn**.(iolden Pledge, M>rri», Liverpool, 24 mars.Ilavernharn, Tail, X ewe a* tic, 21 mars.Ilebriden, Johanren, L> n ire*, 21 mars.John Hull, Harris, lamdre , 2j mars, 14 et M.Kingston, Reed, biverj»«d, 23 mors.Lord Seaton, X4M, Shields 21 mar*.Mersey, W ills, Ma-seillee, 2d mars.Ocean Phantom, llersoltot., New, mile,21 mars, (jet M.Reliance, Wri*ht, Londres.*2i mars.Bt Lawrer.ce, Ua-ker, l.ondr :», 22 mars.Therei*-, Tiotjnos, l.carli, I'uihaveu, 17 mar*.Tara, Irvine, Live:, K» CUAIIOUII XT I'Ut'K Qt’ftHKC.Urutol, 17 man -S inbeam, Holmes, Home, Nuther InnJ VcMti»i par le M«-li«-rif - Avril IMI.T.— Limn.Louis Itci sud, de Montréal, faisant Commerce à Québec ; contre Joseph Moisun, de tlurbec, commerçant : 1.Un emplacement situé au faubourg Sami-Jean, roe Richmond, de 20 pieds de Iront sur 12(1 pieds de profondeur; avec une maison on pierre a 2 otage» at hangar dessus construits.2.Un terrain s tué au morne heu, avec la maison deisus construites.3.I n emplacement situé au faubourg Haint-Vulier ; Circonstance* et dSptndanre*.4.Un emplacement situé au lieu nommé llni.-eau-Vibe ou lias Hijou, de 39 | eds de front sur «.C- pieds de profon deur.!>.La moitié d'un «1.placement situé au même lieu, de 20 pieds de front sui C* t teds de prulondeur ; cucnn*tances et dépendance*.Pour être vendus commo suit: le* lots I et 2 au Palais de Justice, en la cit " do (Juche,-, b- iHojour d'avril courant, à 10 heures du 1 tm; et les lot* 3, 4 et !> A la porte de l'église de la paroisae le Saint Koch do (Juébee, le l'.'e jour d'avril courant, A l't hnu.es du matin.•ewmaire Ses ennonre* ueevellee Collège des Médeeius et Chirurgiens du lias-Canade.— R.II.ItueioU, Hector Pallier.Situation du monde nrtuel.J.K.Malle.Le Perroyue#, Journal < ,111.1110, littéraire etrnricatu risque.—C.Il Moreau.Importations nouvelles.—O'Doherty et fie.II04II.VmU judiciaire—F.X.l’Ioheito Venta judiciaire.-Idem.9770593 UUfcREC, 10 avril 1863.I Ho chose nous plait particulièrement dans les plus i Scents Merits du Globe.II est évident qu’il est mieux avisé qu’il ne IViait ces jours passés, lorsque sous le coup «le l’émotion causée par une démolie l«*l«'“Kiapliique, il déclarait morte la confédération «le toutes les provinces, |cl ressuscitée la fédération des deux Canadas.Un plus soigneux examen l’a convaincu non-sculemenl que la confédération n’était point morte, mais encore qu’elle ne pouvait point mourir en aussi peu de ‘ >.Force lui a «loue été do rengainer do nouveau son projet de fédération des deux Canadas qu’il Appelle sa relique de 58et 59 et qu’il remet ii tout bout de champ sous les yeux de ses lecteurs.Il a compris, quoiqu’un peu lard Comme certains autres, que le cabinet ne pouvait s’occuper da cette question ou de tout autre changement constitutionnel, ni pratiquement m spéculativement, ainsi que nous n’avons cessé de le répéter.Le gouvernement ne peut abandonner la confédération tant qu’il n’aura pas épuisé pour la faiie réussir tous les moyens que la di-i met entre ses mains.Si contrairement à notre espoir, le projet de la convention de Québec venait à manquer, il serait temps alors, mais alors seulement, suivant nous, de soumettre un autre moyen de salut, de songer à de nouvelles combinaisons pour l’avenir.Dans tous les cas il n’appartient pas à l’organe d’un ministre, de dire quel sera l’héritier d’un projet ministéiiel qui subsiste encore, qui a toutes les chances de succès, et qu’en apparence tous les ministres soutiennent chaleureusement.s’il y en avait parmi eux qui désirent !«• voir tomber, il semble que c’est à leurs collègues qu’ils auraient du le dire en premier lieu.Mais c’est assez sur le sujet, puisque le Globe a changé de tactique, sinon de sentiments ; puisqu’il a compris qu'il entrait dans unevoie mauvaise qui le conduisait à la violation des engagements.Aujourd’hui d'ailleurs, nous voulons aborder la question sous un outre aspect ; nous voulons «m montrer un point de vue différent «*t mettre sous l«»s yeux de nos lecteurs «piehpies nouvelles appréciations sur la position qu’occupent quelques-uns de nus hommes s vis-à-vis de ce pro- jet de confédération qui préoccupe toujours l’attention ‘ ‘ _ i.Depuis que M.llroxvu s’efforce d’être raisonnable, depuis qu’il a renoncé à son grand cheval «b; bataille, la représentation base»; sur la population ; en un mot, de puis qu’il préfère l'existence paisible de l'homme d’étal à la vie agitée de l'homme de guerre, il ne inampie pas de gens qui ciment son ancien r«Me «l’agitateur populaire et qui seruieiP heureux s’ils pouvaient seulement monter le destrier qu’il a aban-«lonné cl le conduire comme il le faisaitdans les voies tortueuses «lu fanatisme.Os dé-su s ambitieux qu’on aurait pu croire çon-lines aux limites de la province supérieure se propagent néanmoins jusque dans le lt:is-Caiian avouera que c’était furieusement empiéter sur b* terrain «pie M.Ilrowti avait exploité satis conteste depuis nombre (l'anuees.|l importait donc nu Globe de repousser l'accusation «lu H iinest, au fond «le laquelle se caillait peut-être sous lu forme «le reproches amers, d'insolentes provocations, la griffe d’un ancien ami ; il loi importait de prouver que la representation basée sur la population était une chose impossible lorsque M.Ilrown l’nbindon-nu, »*l quo ce n’est qu’aptes s'être l>i«*u assuré qu’il no pourtait jamais l’obtenir, ipi tl accepta la confédération.Mats «pu avait rendu impossible la représentation Iiiisi'm! sut l.t population ?Qui a empêché M.Brown «le l’obtenir 1 Qui l’a forcé «le se contenter de In confétlé-ialum de toutes les provinces?Le parti nuiscrvatntir qui, par sa constanto énergie contenait les rouyes du IliUfollaiiaüa dans l’impuissance,et par son habileté conservait assez d’alliés dans le Haut-Canada pour tenir en échec les légions du cleargritisme.Si les rouget avaient eu assez de pouvoir pour donner à une administration quelconque, sinon uno majorité, au moins une force convenable dans le Bas-Canda ; si les élections générales qui, sans la coalition, auraient eu lieu après le vote de non-confiance du 14 juin dernier, avai«Mit eu quelque chance d’augmenter le nombre des partisans de M.Horion dans la Chambre, M.Brown ne se serait pas cru justifiable d'accepter la confédération ; il aurait «’.ru de son devoir d’attendre que sou collègue de 1858, fut assez fort pour lui céder ce que lui out obstinément refusé ses alliés actuels.Telle est la pensée que le Globe met eu relief dans sa réponse au W itness.Sans ’impuissance absolue, sans la faiblesse inouïe du parti rouge, ce n’est pas un projet de confédération plus ou moins parfait que nous aurions devant nous; à l’heure où nous sommes, nous serions en face de la représentation basée sur la population pure et simple, ou de quelque chose d’équi-valent.La force dupatli conservateur, qui fait la faiblesse du parti rouge, nous a seule sauvé de c; péril.Hans l’éc rit du Globe dont nous parlons, il est dit : « Nous doutons quo lo Witness puisse «lire que M.Dorion aurait été même aussi loin qu'il l't fuit en 185H et 1859.> Ces quelques mots renferment une énigme que nous voudrions pouvoir résoudre.Chose singulière, le Globe nous apprend que M.Horion ne ferait probablement pas autant de concessions aujourd’hui qu’il eu a faites eu 1858.Mais il en avait donc beaucoup fait alors ?On a souvent parlé dans la Chambre et dans la presse, de conversations entre M.Brown et M.Horion où ce dernier aurait dit qu’il ne voulait pas ou qu’il ne pouvait pas accepter les offres «le ses amis haut-canadiens.La raison de ce refus, on ne l’a jamais dite (clairement.M.Horion, non plus que les «letenseurs officieux, n’a jamais expliqué pourquoi il n’irait pas aussi loin en 18(>5 qu’il a été en 1858.D'après le teneur générale de l’article du Globe, nous avons droit de dire que c'est le sentiment dosa faiblesse et la cons-cionce de son impopularité «Inns le Bas-Canada qui ont forcé M.Horion à rejeter les offres de son collègue de 1858.S’il avait eu une majorité dévouée a accoupler avec celle du Haut-Canada, nous sommes persuadés que M.Horion aurait défendu la confédération, ou tout autre projet qu’il aurait plu à M.Brown de lui imposer, plus les-tement qu’il avait accepté la représation basée sur la population, il y a quelques années.Mais, depuis lors, M.Horion a su acquérir un peu d’expérience, il a eu occasion de mesurer s«*s forces, et de connaître quel degré d’influence il ex»*rce.f.’ost pourquoi il ne s’est pas senti capable d’aller «< même aussi loin qu’il a été «mi 1858 et 1859.Nous exprimons là notre ferme conviction, si nous nous tromp«>us qu’on nous le dise.taire dovr» signer une perellle promeeee pour le* hommes ioai >oo commandement.» Leu erœoe, l’artillerie et le propriété publique devant être remie eux officiera que je nommerai pour lee reoevoir.Oela ne comprendra paa les armes que portent lee offioiere ni leuri chevaux ou bagage privée.» 'Cola Çdt, chaque officier et soldat pourra retourner dans sea forera, et ne eera pas troublé par les autorité* de* Etatc-Unis, tant qu’il observera la promesse faite et lee lois qui seront on foico U où il résidera.s 8igoé : U.8.Géant, * Lieut.-Géoéral.> e Qiartierggénéraox, armée de la Virginie, 9 avril.> Au gén.W.8.Grant, • J’ai reçu votre lettre de oe jour renfermant les conditions de la remise entre vos mains de l'armée de la Virginio do Nord tello que proposée par vous.> Comme elles sont en aubstanoe les mêmes que oello* exprimées dans votre lettre du 8 du oourant, elles sont acceptées.> Signé : R.E.Lxt.» Général.» Nouvelle* diverse*.—h'i steamer de la ligne canadienne, le Nova Scotian, parti de Liverpool le 23 mars et de Londonderry le 24, eat arrivé à Portland samedi matin.Les malles apportées par oe steamer sont arrivés hier en oette ville.—Hier, on a oneore traversé à pied le fleuvo devant la ville.La glaco est eoooro compara tivement Bolide, et elle tiendra eoooro quelques jours vraisemblablement si nous continuons à a voir de fortes gelées comme dans oos dernières nuits.Hier le temps a été beau mais assez froid.Aujourd'hui, à midi, il neige.—Un grand concours de personnes s'est rendu, samedi après midi à la Cathédrale Anglicane de oette ville, pour entendre un ohoix de morceaux de musique exéoutés sur l'orgue de oette église par M.Pearos.I> y avait là non-seulement il.s membres de la congrégation de oetto église, mais des amis de M.Pearoe et des amateurs, qui tous ont admiré l’exécution de oe musicien distingué.—‘Lo 25o régiment en garnison en oette ville doit être transféré à Montréal, dès que la navigation t^era ouverte.Il ssra remplacé ici par le 1er bataillon de la brigade des carabiniers.—Quelques journaux ont dit qu'au des maraudeurs de Saiot-Alban, qui a échappé aux recherchrs de la police, après avoir été mis en liberté en vertu de la déonion du juge Coursol, avait patsé quc'que tempe à Québec, déguiaé sous des habits de femme.LA «.«lack.—L’iuoudi.liuu uu s'est pas fait sentir qu'à Montréal.Outre les dégâts dont nous parlions l’autre jour, à Lapruirie, nouj apprenons qu'une partie du village de Longueuil a été inondée.L’eau passa devant le Terrapin et il fallait se rendre au oourant en oanot.A la débâsle, les banes de glace menacèrent quelques maisons.Les dommages ont été bien plue considérables à Varcnnes Do plusieurs endroits du village, 1ns gens étaient obligés do >e rendre en Annonces Nouvelles.SITUATION ou MONDE ACTUEL.COUP D'ŒIL sua L'origine et la propagation du mai dans la société, ou DEVELOPPEMENT De* principales idées contenue* dan* U discours ds Mot.Fitirri, évéïue d’Auuila, prononcé à l'Académie de 1a Religion Catholique, a Homo, U 1er septembre 1864.A vendre chus J.K.MATTE, Libraire, 11 avril 1665.521 Rue Buade, Haute-Ville.Importation» nouvelle* pnr le steamer arrive* a Portland.LES soussigné* reçoivent tous les jours de nouveaux articles en tait de Marchandises Sèohea à la mode et de goût.L'on trouvera aussi à cette maison un assortiment général de marchandises d'ulUité.O'DOHEKTY BT Oie.II avril IM#, MS______Rue La Fabrique.AFFAIRE ST.A LI1A N, Oïl peut voir, dit la Minerve, par l’extrait suivant du Times do New-York, jusqu’à quel point so porte l’insolence américaine : < Nos voisins du Canada ne nous reprocheront plu* les défauts de notre système judiciaire Nous nous plaignons nous-méiuc quelquefois des tuaux du système judiciaire électif, mais nous devons facilement nous résigocr \ souffrir Fs plus grandes défectuosités, torque le Canada nous donne de tels exemples du fonctionne meut pratique «lu système «te nomination.Tant que des flambeaux tels que Coursol et Smith or ncront le Banc provincial, nous ne doutons pas qu'uno monarchie constitutionnelle puisse mettre comme une république d'aussi grands fous duns une si haute place.> La « mère-pat rie a ferait bien dérégler la question, si elle doit défendre la Canada ou non, au p'u« tôt possible, car elle ne peut s'attendre qu'on se soumette toujours aux décisions des Solons de n«>s voi-ins.Si les rebelles du Sud ont un titre aux droits do belligérants sur le territoirodu Canada, et s’ils peuvent en conséquence organiser impunément en Canada des expéditions de maraude sur nos villes et nos villages, nous serons justifiables de ne p is faire de distinction entre le Cauadu et In Caroline.L’ordre du général Dix pourra être émané de nouveau par des autorités compétente.*.> (Actes officiels.) Son Kxecllcnoo le Gouverneur Général a nommé, u la date du 7 avril oourant, P bon.Thomas d'Arcy McGee, ministre do l'agri-culture, commissaire pour cette province à l'exposition internationale do Dublin.Lo ltév.William Agar Adamson et Tho*.Devine, écuyer, du département des Terres de la Couronne, commissaires honoraires à lu mémo exposition.William-Craigie Iiolmos Coffin,Louis .losoph-Amédée l'upinrau et John Sleep Honey, do la cité de Montréal, écuyer», protonotmrc conjoint do la Cour Supérieure, pour le Bas Canada, dans le district 4c Montréal, et greffier conjoint de la Cour ds Circuit, pour le mémo dintriot.Jean Baptiste Fortier, François Chabot, Jo-sfcph-Théodoio Fortier, Louis Langlois, junior, écuyers, sont associés à la commission de la paix pour lo distriot de Heauce.l.K GÉNÉRAL LEE IMtlSONNir.R SUN AKMÉR! ! I AVEC TOUTE Nous apprenons par uuo dépêche télégraphi- 3ue transmise à midi, au Mercury, du théiitre e la guerre, que lo général Grant n annoncé hier à M.Stanton quo lo général Le* a'était constitué prisonnier aveo touto son urméo aux oondiiioos posées par lo général du Nord.Voiei la oourto correspondance qui a été éobangée entro les deux généraux.< Appotomay Court House, 9 avril.> Au général Lee, eCooforméiucnt à ma lettre du 8, jn proposo de rooovoir prisonnière l'armée delà Virginie aux conditions suivantes : > Les n'ilra do tons les nffioirrs et soldats devront être faits en double.Une copie devra être donnée à un oflioicr désigné par moi, l'autre devant être gardée par tels oflioiers que vous pourrai désigner.Les oflioiers devront promettre sur parole do no pas prendre les armes oontro le gouvernement dee Etats-Unis, jusiju à oe qu'ils soient échangés, et eheque compagnie ou eommandant regimen- bien à l'égliio.La glaoe commença à s'agiter, lundi, vers 3 heures et demie, depuis le village de Varcnnes jusqu'au eap Saint-Michel; elle n'avança que d'un demi arpent, mais fit des dommages considérables.E le tianchit un quai fort élevé fait do pieux, appartenant à J.N.A.Archambault, écuyer, «claire et inspecteur d’éooles, et défonça la grange de oo monsieur, qui est à quelques pas de sa maison.Lo lendenmio, vers 11 heures, elle fit enoore un quart d'arpent, et venant par nne auirc di rcotinn, ello brim tette foi» la iciuiso do M.Archambault.Kllorercnèt en marche vers 5 heures, en so dirigeant droit de la Pointe-aux-Trembles sur le village de Varcnnes.Elle brisa uu |otit bâtiment chrs M.Joseph Lavigne, un autre chez madame Achille Hachainp, ainsi que lo quai de M.llyppolits Mslopart.Kilo s’arrêta au bout d'une heure, et aux dernières nouvelles la caisse vendu partout de 12 bouteilles par L.MAURICE, 75, rue d'Aiguillon.Véritable Absinthe Cuisse du Ciuvet.Première qualité, à 612 la caisse de 12 litres on 12 piaf*»#.A veudre par L.MAURICE, 75, rue d'Aiguillon.Curaçao llycicnisfiir Pour ceux qui se sentent d 1 mal à l’estomac, à *ut désirer en fût 4* mèdeoine du gear* *t aurpuw nut ee qu’ra b tu juinu ’if i.N’ayant ni I* goût, ni l’o-d*ur, ni l'BppBreBC* 4* médecin*, on peut l’emporter Chaque paquet apparence partout «en* exalter aucun soupçon consent du instruction* oom|/letei pour chaque cas i moi L* sc***ignéJeo*tinuer*et era propre nom, J\.V lu.à compter d* e* jour, lu aSeire* d* la eeciété au trefoil autant »oui U* nom at raiion d* PA RADIS *t RACINE.MOÏSE PARADIS.30 man 1944.439 ____________ LA DYSPEPSIE AVIS AUX EM PM 1RS.D B SOCMI^I refera * oo I IJOS3 adressée» eu soussigné uroet bureau jusqu’à MARDI, I* 18 ami i il heure* du matin, peux DEI X à TKùls ÎSa» Wallons d bcile De roche cana- DIKXXK, peuvent supporter un degré d* chaleur de 1» à KIM devra être livré* b Québec pendant 1* «aieen Pfo-flftM d* la anvtgeUoB.en barils d* pu mom* de quinse galloni chacun*ten qnentoté teUu qu altos ur.nt r*qui»u 4* terrri *B tempi.L’eatrepreceur ura tenu, e*il *n e»t requi*.de livrer l'huile dam du raUesaex d* ua« ou autre métal qu* la Memos d* U Iriaité fournira.Paiement : comptant i la lirraiioa.l>u échantillon» devront aeeoicpegMr 1m Mffiteiretoo*.I.B.LINDSAY, U.H.I.4- TLLERAPION No.1, an Iroii jour» leulément guérit tout* lu maladi*i provenant d’axcâi : avec lui lu injac-lion » «ont inutile*.Dan* U dyu*nt*rt*, lei héuiurrhofdas l'irritation du intutini, 1* rhum*, lu brouchiiu, l’a*Urne, on I* trouvera m*rr*ill*u«*uieni efficace, pro-our ant un *oulag*m*nt prompt, dam du; cal oit d’autre* rein Mu «ut échoué.THERAPION No.9, pour le* ma'adi*i vénérienne» lu maladie* du o*, I* mal 4* gorge, l’impur*té du iasg U* boutons, pustule* *t toute* maladies pour losquaHu U ait d’uiaga d’employer 1* mercure qui produit la dei-truetion de» dent* et ruine In tenté.Aveo cette médecine tout veitig* de la maladie disparait rapidement.THKKAPION No.3, pour toute* le» nialadiu provenant d’abus, d'excès pr4c«o*e, de oliniati malsains, «te.1U possède un pouvoir aurprenant pour rétablir le» force* at la vigueur.On peut obtenir 1e Therapioo peur 11», et Ma par paquet chu tou» lu vendeur» de médec.nw, ou A3 le paquet pour l'esponation ; et XIU lu pauueta pour lu eu lu plu* invétéré», et l’on peut épargner beaucoup en achetant en grc*.L'acheteur doit de liguer lequel de» trou numéro* il désire.Lu lloe».Commiiaairu de Sa Majesté* ont gracieuae ment panais de mettre le aoeau du gouvernement 4 cheque paquet qai renferme le Therapion; o* qui prémunit le pnblic contre lea imitation* freuduleiuu, et assurent eu propriétaire le «eul droit d'approvisionner dan* lou* le* domaine* d* l'Angleterre.Aoi>t* roci L Aaoi-rrena*.Thoma* et Ci#.», ruelle l'pper SL Martin; Barclay et Cie, nie Famugdoa; Edward et Cia., *t Newbury et Fil*, SL l’enl'» churchyard ; *t ou peut l'obtenir «Le* tou* lu vendeur» de médecine* dee* le monde connu ou en ce* de difficulté eu renfermant une traite ou ordre poux X4 on X10, selon In nature dt ce», payable i Lee dru à MM.Thoma» *t Ci*.Un grand paqaet ura envoyé nu retour d* lu mai!*, garanti contre tout uocidtl.Maine» ns la Tnrvrrt.Québec, i avril 18S5.478 e~\S reserr» h M Bureau, ju» ;u’à JFTDI.U ' V_7 éu cmrent à MIDI.du SOI' MISSIONS peur la CONSTRLC SEPT 4a rear»n: e achetée», adreuéec eu »ouefigB« , TION DT NI PRISON 4*a* 1» ville d« Sherbrx»#.g dater d* *emtli.le 13 du ccarant.ot p< urr* voir et axaauaer, dana ce Bureau, lu pian* et dan* d* ce lie bétiaa*.Lu aosmiaaionr devront étr* eedouéu “ Sonmiaixn peer la eonrtrectioc d'un* Pnaon à sberbre e».Lu roomiuMmn*irai devront donner leur» no«», pré-M-a» *t adreau, «a trutu leur**, einai qa* la lignator* d* d*ni permare» .clvebi*» qui voudrmt m portar eeo-boa d* l azécntion du centrât.L* Département ne *era re* tenu 4’accepter 1* p.o» baw* eouaiumc ni aaeua* d'*LUu.F.BRAIN, Secrétaire.Département éu Tramas Publie*.B, Kt avant toute» la* qualité* d# peinture* à l’hull*, aveo '.a IX'lité J* la photographia.Ceux qui foot fair* Uuri portrait* au moycr, de la photographia évitent le* Inoon-vonient* d’un* pose lougu* et fatigant*, ohoa* tout à fait nécessaire pour obtenir un périrait «u peintura par l’an* donne method*.M.Dvnks, 1» polutra an portrait* bien connu Mt*m-oyé, pour un temps limité, àl'ateliar photographique » Livernois, pour oolorier las photographies, etc.M.WiutiMOK, artiste, continu* auul à p*lndr* 4 l'huile, couleurs à l’*au, *tc., *tc., pour 1* mém# établis «•ment Galerie Photographique de Livernoii, No.17.rue Saint-Jean.13 iée.1864.1930 JOE.BEN J.TRUDELLE, KRUKUK DU PAHLKMKNT.X».:t’j.rue Su lui-Jeu il, Huul«-Villc.QUEBEC, Reliures île Uoût exécutées en tout Renre, LIVRES DK COMPTES, ETC., ETC.I n* collection do spécimen* p*ut étr* vu* àl'at*- Qnéb*c, Ujanv.1845.AVIS IMPORTANT- A VKNURE Oü A I*Y»»IKnnu, A St.-LO U IB Db LOTBIMEUE» près do l’égliso, un faco du cou-veut ot à un* uutil* diatance dit paa-aago, un TERRAIN d* ¦» arpe .U d* haut et 3 d* front, ayant un m gnl«- K* jardin, une bull* maisoi bien io, aveo hangar, dépeudaucos, etc.plan* est lien sltuéo pour le couuncrc*.— At'SMI - Vno T v it RE d* trois nrpauu de Iront aur quaranto ar-nent* ilo profondeur, avec une niats'X trèa-confortabl* *t un» grange.Un t'enu'oroxpériiuontéotblan recommande «ot y roquia.*U,"‘ '"'“"’LÏrioÆMOlN* KT Cl., 14 octubro 1864.IW« M, ru# St.-Jacqvo».ATTENTION ! ATTENTION! LECTEURS I *‘2,000 de Recompense A celui qui pourra prouvoi qu* Le Grand Remède Canadien L’ELIXIR DE LA FOUET.L* Meilleur lUmèdo onntre U Bronohite aiguë et chronique, leu IollaimuationH de Poumona, la Pleuridie, la Coqufluohe, le Croup, etc., etc., Pour toutes Us Maladies des Poumon: et de la G-yrfte.Toutes maladie* qui conduisent û la oonioiuption.C* rainède **t plus sûr que l’huil* d» morue «l bien plu* ag.eabl* i prendre.Le Régénérateur «le la Vue.L* Meilleur Ken.-Mo o.uire le* 41 T.l«»l €' M* O U'M R Mi 434 Trlrj^ipk, 33 juin 1841 - L* gu «ri son «st certain* dans tons las eas eurablM Ot i la v/rfté p*a d» cas sont réputés Incurablas.Mtd.Eervr'C.•* Il **t cal:ulé pour opérer un# révolution eompist* dan* 1* traitement d* c*s maladvaa.3f- iionl (Jouit*.liric* h »a loogu* pratiqua, 1* pronriétaira a au da» facilites extraordinaire* à obtenir de* *uceè» qui ont mare né ta n*.L* Dr.D* Roos peut réferer avae orgn*il n -—- lés à la (anté #t an K-in d* lui U offre __________________poeeibVe» d une guérison prompt*.Lai rétidanu *trar.g*r» p*ov*nt4tre traité* *ree ••**# ar correspondant* *n fanant connaître I*» détail» de ’ illet d* banque ou trait* »ur un* ir £5 ou £10, afin qu*un paquet 1* médecin*» capable» d* guérir sa maladi* puisa* l*ur Str* «avoyé par la prochain* mal!*, évitant ainsi ln p*ft* inutile d on Map* pré«i*ux qui p*ut lire employé nttl*-m*nt dan* l’intérlt du patient.marqué sa vm.n* ur.ire iwo» peu.r-an nombre d* patients qu'il a rappel-bonheur; et h tou* reui qui ont b*» tout*» les assurance» poeeibW» d une gi Çy- Lise* ce qal sait : D* L HON.THOMAS B.FLORENCE.D» l’HON.THOMAS B.FLORENCE.DE L HON.THOMAS B.FLORENC*.Washigton, 1er janvier 16t'-4.Meuieunr,—Comme je vous l’ai déjà dit verbalement, j« n’hésite pa* à déclarer par écrit !e fait que j’ai épr-iuvé un mieux notable d* l’utago de» Amer* Allemand» de Hoof!and.Dorant une session du Congre?longue et fatiguent*, dee devoir* pressant et onéreux m’avaient réduit un état d* prostration, l'n ami bienveillant me tuggéra usage de la préparation qu* j’ai nommé*.J'ai suivi ecn avis et il en résulta un* améliorau-m de ma santô, un renouvellement d'énergie et un soulagement dont j'avais tant beacin et qu* j’nl obtenu.D'autre» peuvent pareillement jouir de ce* avantages s'ils le désirent.Tout à vous, Thomas B.Flokxxcs.Bnrema de Ponte de Quebec, 31 mars, IMS.LIS MALLS four I* Roy nu»*-Uni, pnodaat I* moi* d* AVRIL, sermt brmfoe à o* bureau o*m»* suit s ran La u«vn cuornn : U* vendredi* à J- £• JJ Ua sa* eappUmas taire à 4.15 n.r.m» pan La l:«« erxan» ru *r»-Ton* : La* laaslii ès 1, Il st K, à i M h.F.R »t par la reL 4* toaten.are* le* malle* d* Tcrreneere, delà B*ntud# et d'Halifax, les samedis du ê et 33, h b.P.M- Toutre te* l»«ra» aire* à 1* Poet* p*urlreî*ac* Supplémentaire* detract ("r* alraoch»** par d** estampüie».Tout** Ire lettre» enregistré** «ioivunt être mure a la Fret* U misât** avant las taure* auxqualla*doivent étr* JSIWELU 1er nvrü.1845.443 Maître d* Pcet*.Affaires en Banqueroutes.Arte rtarrratX I* Faillit#*, ISS4» Lan* l’affaire d* MAdl/^IKt - El I E, Failli.Lié eriaaoen da failli scret par I* prérentnotiûêsqul.n lait un* oswios 4* »** bv*n» *t *7*t*.en vertu de Fact* ti dreeus.4 mai Ueyndi*.*rre*!igB>,et iDs retrequi* g* m iileren r— -mois 4*«*tt*4au.d*s état* finissent par procurer la guérison permanent*.Los douleur* dan» In têt* ou I* mal de tét» n*rv*ux wnt ordinairement guéris par une simple prise, bien qu’il faill* en prendre plusieurs foia d* suit* dana certaines circonstan -es ju*qu’à ce qu'oa ait produit l’étarnuemar.i les ou 1* mal d'yeux servex-vous du tabac en poudre, l* matin, U midi elle •oir, tiint qu’il est nécessaire.Dans L ute?les catarrhes aigu*# et chroniques *t pour la bronchite, oo doit en prendre nu moins deux ou trois foi» tou* le# jours ot plus souvent, solon qu* les circonstances lo j-ermet ; Il faut aspirer 1# tabac fortement pour faire tomber dan» ln gorge, où «on goût *»t plaisant (vu sa do tabac).Ild(< - .• \ rT/v ami i.» meinour nein-Hie coure io* r*fINSR(ntClDh-VIC AI Maladie# des Yeux, les Itflaminatioos, Saletés, fRRFVFTK 1 Mal do Nei«o, eto, oto.Ne détruit pcuinfaUMnint les t* sectes I DANE certain, oah, giiéiubon kn 24 HlUREb Punaises, Coquerelie»,7Miteit Puces, Poux, I Pilules Végétales Anti Bilieuses.Four O'is, Puceroui de# fleuri, Bart AUX.Le Meilleur Komèdi- .entre io* Aiuijnéé#, etc., etc.LTN^KCriClDF.-VlCAT te compos* d’un# po.iire at d’uu nouûlet b l’aido duquel cette poudre es.lancé* par atom* dan* le» recoin* Us plus reculér ; un «oui «• ce» atoico» est suffisant* iniur la destruction d* 'eut to-«ocu-, I ’!ns*cticid#-Vfeat a acquis un* célébrité *n Franco ‘iui a reçu Ixiuinclion des soetét^i bt lb Brevet.—-Il a été I* seul admis aux exposlti-uj v urar- qu'il ne contient | Je termine l’expecU- tient p._ _____ r’.it on libre et le déchargement néce*#air* d* la tête.Four le* enfant» ou le# jeunes garçons nyant 1* rhum* «t le nci enchifrené, U est mieux d* l’ndministrer quand le* enfants donnent.Kn vent* en gros et en détnil chet JOHN MUSSON ET Cl*.21 dut.1864.1786 Brevet selles d* 1838 et de 1843., __ Ce r’est pas un poison, car il n'est pas maliatsnu» aux hommos ni aux animaux veitébrét.J'en narantie l Efficacité et l Iuocuit^.N'accepte* qu# ce qui est dans les flacons et Ica soufflet* mr les-i uela ma signature est appoeé».* E.U.Do”OtT.Tout .tutre choso est s Oonirtj'açen Po\eo* cl p»i • eonsé- tptrnl dangereux.PR I X.GR/ND8 FLACONS, 60 cenU.PETITS FLACONS, 35 cenU.BOITES-SOUFFLETS, appareil garni d* peudre, 30 cent*.Malsdies do I'Kstouiao, du hoio, des Intestins et des Voies Urir.aires.U AR ARTIES SA NS M E R C U R E.Le* malades peuvent pn ndr* oes pilules sans nuire à leurs occupations ordinaires.A/is aux Voyageurs, DOCTEUR il.J.A.VALLÉE, Kotro-Danio de Lévis.N.B.—Le Docteur Vallée trwi.cra spécialement lea maladies d* la gorge et de la poitnno.On |M>urru le consulter 8 son bureau, vis-à-vis l'égl te neuve, Notre-Dame d* Lévis.Ag*nts à Québec : MM.Brunet it Dugal, Suint-Koch i dniond Oiioux, Bss.e-ViUu; 0.Jirt-ux, liaute-V le.9 nov.1864.1777 LOUIS PREVOST 8AInV- PIERRE port* voisine d* MM.CaiNic «t .*> arnor.30 nvril.1861 381 INSUFFLATBURS, tout métal garni d* poudre, 60 cenU AVIS nommé M M.Entrepot général et seule maison Gros au Cane date H.DOUCKT, 15».K ne Cra ff, Montreal.Atreui General à Québec.* L.MAURICE, Uût*l Oh artraln Bas**-VU 1131 -résent l»nné que nous avons LAN, , UIBB KT Cie.seul» agent* pour U vent* de co re Whi* ev et de no» Spiritueux à Québec.J.II.R.MOI ."'ON ET FRERE.Montréal, 38 avril 1864.h-.i #18 juillet, 1864.nonm iü ioi_ WHISKEY DE MOLSON.EN conformité à l'avis ci-dessus, les soussignés désirent informer leurs -Mils et Icn'.bltc qu’il* sont prêts à recevoir de* ordre» pour le WHlfKKY «le la célèbre manufacture mentionné* plus hnut, qu’ils vendront aux marchands, en lots à la convenance des acheteurs.LANE, ülDU ET Cio.38 avril 1864.829 Salsepareille de Bristol, MN OH.ND R ROOT MILLE W.WALKER, ern yndic offiei* L Isa Faillit*', I Mit.Dans l’affaire d* FOKKEoT et OLIVER.Faillu.LES eréanemr* des faillis »-.^n-r» P» M « « a te 9 » G A S I N y n n K S If N rr-: •s a » a 11 n e a w e a a n 9 98 seen 1848.PEMBERTON PATERSON, 421-1 if Syndi- officiel.ArU) rteserersessssl la Faillit**, IMit.Dna* 1 affaire 4* THOMAS DÉCUEM.FaUU.LE8 Ordaaeiers du failli eont notifié* qu’U a fait ¦M rrrr'"- 4* re* bien* et effet* conformémant août dale, l’ut» ei-dravua, à sect a/ndie eouMigné, et il* reeui* de me pvàr: nlor, soua deus moi*, d* cette Iran rltlewT**— epécitaat la garaaue qu’il* rat, m rat, «4 **11* a'ea ont pas, men m, nasal le fast, le tout sUmU *e«e aarment, avec le* p*àee* j wüirativee à l’ap- r* ^ T.LE DROIT, 1844.I19-lm-2fpe fyadie.OLE les malade* d'affeetirai aerveurea, débilité,man lew.ars, hr' kuligesltee urr-* de* nerfs.shamed* et T affeib'l nuuee symptAme* de maladie» ebrraique*, accueilieror.t nvecjoi* le découverte de* Pilule* Vitale» du Dr.L'e Koo» qui «at en effet preeque magiqee sur toute» le» maladie» de quelqM nature qu'elle» voient.Elles ne rra tiennent pa* ura n articule de mercure osai* rent purement végétales.Elle* agUeent doucemeat sur le* iatoa-tina, rétablirent l’état «e l'ei’om v, guéri .rent le foie, prevénnnt ainsi une foule de maladie* telles que ln jen-naee, la go elle, etc.Lee fees mes d# tone le» ige».trouveront qu’elles rent inappréciable» Vu la greode demande de re remède et pour prémunir la public contre les imitation* frauduleuse», le» Commissaire* de Ha Majesté rat permis ae propriétaire d'un primer son nom sur l’e*U® plu* da gouvernement qui accompagne chaque loi te.En vente ebes le» vendeur» de médeciaee du monde Pn* : 2» W.t.6i.I i* et 33* ln h>4te.Oumm* pilule* d* famille» elles erat trée précieuses dit |« T,ma* de Dundee.Le l*tdi*a Jnumnl dit presque eue atresstté peer to* mars 1848.818 qu'elle* rest Du Rév.W.D.Beigfris-1, Pasteur d* In Baptist Church.No.13.Philadelphie, 26 décembre IM3.MM.June* et Evan»—M««*i#' .' .-^l’ai réreunnent souffert de» effet* elarmanti d'indigestion, accompagné» d'un* proenmtiod du système nerveux.l*e nou.i„-eox remède* me furent recommandés par >ls» amis ; j'en essayai quelques-uns, mais aan» soulagemert, vo.amtri all*-ni anus d* lloofland me fur-nt re -omti.and> s per des personnes qui U* avaient essayés et la mention favorable qu'il» m'eu firent m'engagea à le» essayer.Je do s avouer quej’avai* une aversion pour Iss m-dec.ne?«t amer* patentés* qui semblent n'avoir jour objet que de sucrer et épurer Ire liqueur» et dont le» tendance* ne peuvent q*e faire de* Ivrogne».Fn apprenant que vos amer?Statoot réellement une préparation ntodécinu e, j’en ai fait usage avee un heureux effet, il* egisrent n' n seulement aur l’eatoœac, mai» *ur le système nerveux et cala d'uns manière promptest satisfaisante.Je sens que j'en ai tiré un soulagement permanent et ee tier, par l'usage de quelque* bouteille* seulement.Avec respect, votre etc., W.I>.Ei.iort.rn, No.254, .Shack «mai n Mreet.Du Rév.Tboe.Winter, D.D., Pasteur de l’église Baptiste de Roiberoagh.Dr.Jecksra.cher monsieur,—Je dois à votre excellente préparation, toe amers allemands 'le ID-otland, d'ajo iter mon témoignage à ceux qu’il» ont déj* obtenu».J'ai depuis plusieurs années souffert d'un dérangement dans la tête et dan» le système nerveux, i.n ami m’a avisé d’e**ayer un* bouteille de vos amer» allemands, je l’ai fait «t j'en ni éprouvé un soulagement considérable et inattendu.Ma santé a éprouvé on changement considérable ee mieux.J’ai recommandé avec confiance cet article dane dee cm semblable» au mien et j# me *u,s assuré ensuite 4* ses ho** eff- u.A TM rsspeef, T.W'jxrr *, Itoiboroogh, PenneyIvanie.Du Rév.J.Herman, de l’église allemande réfons-e, Kotetown, Berk* County, Pennsylvanie.Dr.C.Jackson—Monsieur,—J ?i souffert de I* dytpep-•le pendant pr-« de vingt an», et n’ai jamais trouvé de méaeriae qui m’ait fait autant de bien que le» amer» allemand» de Hraffari L Ma santé a éto- très aio»l»or
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