Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
vendredi 22 septembre 1865
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Journal de Québec, 1865-09-22, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
23o année édit, tri-hebdomadaire* SDREDI, ft() An-dessu» de «ta iiKn«n n , |IJM .«1.4.«l Pour chaque ligne Mu*(ie«»u» K MEILLEURS TÉMOION AO ES ! ONT PLUS UK P tilt St) N N KS R KSP ECTABLKS {•OUI! LES RECOMMANDER t Qu'auo in autre urne e sur le marché.Nous défions qui que oe soit de contredire nette assertion, i.T i*Aii:K».th iiovo A celui qui produira un certificat publié par nous, qui ne sera pas authentique.LX8 AMEKS ALLEMAN DS DE HOOELAND GUÉRIRONT TOUH I.EH CAM DE Débilité (,’hioniquc ou Nerrcusc, les Maladies des Reine, et les Maladies provenant d'un Kstomao Dérangé.Observez lus symptoimre Militant* Que produisent les desordres dans les organes de la diqestion : La Con-itipatioo, lea Uéinorrhotdes, lea Coupa de sang, l'Acidité de l’Estomac, lea Nausées, Cardialgie, le Dégoût de la nourriture, Pesanteur ou Osnflemsnt dans l'Kitomac, lea Plaie», Agitation ou Affaiblissement dans la bas de l'Estomac, Vertige, Oppression, Palpitation de eeaur, Sensation* d« ragn-able* et suffocanta* lorsque l'en est eouohé, Oboouroissementd# la vue, Taches ou Cataracte, Fièvre et Douleurs Persistantes dans la tête, Defaut de Transpiration, Jaunisse de la Peau et des Vaux, Deulaurs dan» le CAM, le Dos, la Poitrine, les Jlmbes, eto., Rouge urasubites,ardeur* dans la chair, et grand affaiblis sem eut ciré br al, aie.RESSOUVENEZ-VOUS Que ces Amers ne contiennent ni Alcohol, NI RUM, NI WHISK K V, FT a F.PEUVENT EN J VN EK, Miis qu'il «ont le meilleur tonique du monde.Liiez ru qui Mill : DI I.HON.TIIOMAM b.Fl.OBINCR.DI l'HON.THOMAS B.FLORENCE.DI LU ON.THOMAS B.FLORENCE.Weahigton, 1er janvier 1864.Messieurs,—Comme je vous l'at déjà dit verbalement, je e’hlsite pas A déclarer par oont le fait que j'a) épreuvé ua ai*ui autabls de Fumage des Amers Allemands de Uoofland.Durant une aessiun du Congrès longue et fati- { u an te, des devoir* pressant et onéreux m'avaient réduit ua état de prostration.f.'n ami bienveillant me suggéra l’usage de le préparation que j’ai nommée.J’ai suivi son avis *t U en résulta un* amélioration oe ma santé, un reooavsllemsnl d’éosrgi# et un soulagement dont j’avais taat besoin st qus j ai obtenu.D'autres peuvent pareil -lenient jouir de ces avantages s’ils la dleirsal.T»ut A vous, Teoiua B.PLoenoe.D* John I.Wiokersham, écuysr, de la maison Wle-kersbam si Hutchison, célèbres uianufaoturisrs d’ouvrage en fer de fantaisie, n.259, ru* du Canal.J’ai reçu de vous un* des plus grands* faveurs qui puissent être oonférée* A un homme, savoir, la «anté.Depuis plusieurs années, j’ai souflert de la maladie la plus souffrant* dont puisse Aire affligé l'humanité, je veux dire une dinrrbce chronique.J’ai souffert longtemps de cette maladie ; j'ai lté soigné régulièrement par de» médecins qui ue uia donnaient qn'un soulageaient temporaire.J* demeurai en oet état jusqu'A ce que je fus induit A essayer les Amer* Allemands ds Ifoodand.Après l'usagt de quelques bouteilles de e* médicament précieux la maladie a été complètement guérie.J# reus al souvent remercié pour votre préoieux remède et tentes les foi» que J’en ai eu l'oecasion, je l'ai reoom-mandé avec plaisir et avec toute oonûuuoe dan» son sffl.enniU.Tout A vous, Joins B.Wiobhuiuax.New-Yort, 2 février 1864.EN VENTE.IA NOUS A patente, 20 quintaux, A 76 brasses de Chatue-Caide, I { pouce, 4 tonueaux, Tuyaux en Plomb j A < pouce, 46 tonneaux Ponte, 6 tonneaux Kteupe canadienne, 4 tonneaux Etoupe américaine, 200 barils Poix marin*, 160 barils (Jeudron.J.et W.RKID.2 sept.1846.1432 __ _ _ ¦*a|>icr *1 Ph|* I* rie.PAPIER A envelopper, et Papier A Imprimer, de toutes Iss grandeurs, ainsi qu'un assortiment général d* Papeterie et de Feutre appelé H*o/tny /Mr.Ko vente ohes J.et W.RKID, 2 sept.1866.1433 Rue Satci-“nul.“tomes; LUS soussignés viennent de recevoir et offrent en vente, en lois A 'n convenance d*» acheteurs, uu assortiment de Pommes ds première qualité pour la table etpourcon serve.CA RK KL et JOHNSTON.14 sept.1866.1400 III U K» «.Ai V I VARIES, ds ITsIs du Prince Edouard, que les Tf* * O sou-sigués viennent de recevoir pur le steamer et qu'ils offrent en vente en lots * la convenance des acheteur».LEPAGE, LEMOINE KT Cle.12 sept.1885, 1470 MAKIA FARINA VSftlTABLI EAI7-DE-COIiO(iI\E.Bn Pintos, Chopin*#, Demi ebopines, , dix onces, Quatre onces, Deux onces Importation directe.Kn vent* en gros et en détail obéi JOHN W.McLEOD, Chimiste et Droguiste, A sept 1885.1446 63, PerteKaim-Jssn A \T fO Le soussigné prend oeeea on d'informer A V lu.ses pratiques st I* public que, comme il réside maintenant au-dessus de son magasin il est prêté donner des médecines, la nuit, et lea dimanches, depuis y jusqu’A 10 A.M., *t depuis 2juaqu'A I P.M.JOHN W.McLEOD, 5 sept.1866.H44 63.Porte Snmt-Jsan.LEON Les louasignéi viennent de lecevoir par le dernier iteamer d'Angleterre* UN assortiment choisi d* DROGUES PU R En et de COMPOSITIONS CHIMIQUES.Un assortiment choisi ds PAKFUMKKIFS ANGLAISE et FKANÇAISK, parmi lesquelles on peut mentionner : Pomade de lloppod pour les cheveux, Daum* d* Douglass, Extrait d* jus ds chaux d* Marche, Parfumeries Luhin, Violette, Ktoile de l'Iode, Union Bouquet.MM.Mussoo et Ci*., désirent aussi arnon^r qu'ils oo obtenu Us services d'un méueeiu corn pétant, sois ladireo tion duquel seront préparées toutes les preacrip ions cou fiées A leur soin.JOHN MUSSON KT CU., Chimistes et Drogui tes, Fus B isd*.6 sept.1886.1448 Près du Bureau de Poste.SANGSUES ! SANGSUES ! *0 • fVs f)3.Naisse J ets».IE soussigné désire informer Ut médecin» et la public -ê en général qu'il vient d* ree.volr | ar l'Ftprss* un lot ds SANGSUES DE SU KD K très üoe», qu'il garantit JOHN W.MiLR^D, Chimiste et Droguicte, Ne.63, Port* Saint-Jean.lire fraîche».0 août IM6.1306 i>* Julius Lee, écuyer, tnaisoo d* Lee et Walker, éditeur a* musique des plut renommés des Etats-Unis, n.722 Chesnut Street, Philadelphia.8 février IM4 MM.Joues et Krans —Messieurs,—Ma belle mère a »**! ua si grand bien d* vos Amers Allemands d* laad que j'ai voulu les essayer.Je les trouve un toatque excellent et les reouumaude sans hésiter A U us ceux qui souffrent de dispepsie.J'ai eu cette maladie eous sou caractère le plus opiniAtre.pendant plusieurs anales, et vos amers m'ont rendu A Is tanU- lorsque tout autre remède avait fait defaut.Tout A vous, J put;* Lus.De l'hon.Jacob Dr\-oui.Philadelphie, 7 octobre 1883.Messieurs, — Kn réponse A la question que vous m'avst faite, sur l'sffet produit par l'usage des Amers Allemands ds Uoofland, dans nsa famille.Jn n hésite pas A dire que «e remède a eu les plus heureux effets.Dans une occasion, un cas de dyspepsie de troue ans, et qui était devena alarmant, a comuiencé A p«rdre de sa gravité par l’usage d'une bouteille, la »*c«ndo bouteille a opéré la guénson, et la troisième semble avoir confirme cette guérison, car il n'y a pas eu de symptômes de recrudescence depuis le» sis dernières années.Pour mon u»age parti-ouUer, J'ai trouvé qu'il était un tonique sans égal, si j'en recesnmaade sincèrement l'usage A tous tes souffrants.Tout A vous, Jxcu* Broom, 1707, 8prune Nu-set.Du Rév.Thos.Winter, D.D., Pasteur de l'église Baptiste d* Koxb 'rough.Dr.Jackson, enar monsieur,—Je dois A votre et-ellente préparation, les amers allemands de Uoofland, d'^outer mou témeamage a ceui qu'ils ont d^jA obtenus.J'el depuis planeurs années souffert d un dsrangement dans la t/te et dans le système ne-veux, un ami m'a avisé d'essayer une bouteille de vos amers allemands, js l’ai tait et j'en ai éprouvé un soulagement considérable et taatteadu.Ma santé a éprouvé un changement considerable eo minus.J'ai rec uniuandè avec confiance oet artioie dans des oas semblable* sa mien et je me suit assnrtf ensuite de tes bons effet*.Avec respect, T.tf irnte, Rotborough, Pennsylvanie.SUR L IMON RUN PRÜll.U'tS D* ¦/Amérique Britannique du Nord, PAR L'HON.J.CAfCHOV.Brochure ds 152 pages in-ff.En vents su bureau du Journal tU (juAhe, Prix : 26 cents l'exemplaire, A ledoe-taine, 20c par exemplaire.1T fév.1866.22» ______________ COM M KHCÏÂÎT HlHJbE, Mirohtf d* Il Haute Ville BEHAN FRERES, (h devant O'Hall et Bthan.IKa souuicnés ont reçu par le steamer St.Andrete, 21 a cutis d» nouvelles MAKI U.\NL)l>ES D'AUTOMNE Les articles suivants sont maintenant étalés : Couverture» de laine.Plan nelle».Indiennes, Winceys, Co bourg, Mérinos.Chàlea en grande variété.Bonneterie, Laine filée, Veste» et Ca'eçons en laine d'agneau et en terne d'Kcoase, pour messieurs, T*eed» et Doerkins écossai» et anglais.Tuiles A draps de lit, bkirtings, Coton des Indes, Coton gris, etc., etc.T*Le prix est marqué en chiffres distin ds sur chaque article.l'AS DK SECOND PRIX.H KH AN FRERES, Ci-devant O'Neill et Behan.22.Kn Busiix, 31 août 1865.1423 Marcha L dises Nouvelles Du Rév.J.Herman, de l’église ellemaade réformée, K u ta town, Berks County, Pennsylvanie.Dr.C.Jackson—Mouneur,—J'ai souffert de U dyspen-aie pendant près de vingt ans, et n'ai jamais trouvé de médecine qui m's't fait autant de bien que les ataera allemand» de Uo Hand.Ma santé n été très améliorée après l'usage de cinq bouteilles.Avec respect, J- N.Usinait.PRENEZ O AEDE AUX CONTREFAÇONS.Veyet si In signature d* 0.M.JxotnoN est sur l'enveloppe de chaque bouteille.Une aÿnrle bouteille $10», on $6.0» poor 8 bouée!! le*.81 U droguiste le plus près d* vous n’n pas oet artlele A •n boutique, oe vous Inissst pas séduire par les autres préparations aloohellquat que l'on pourrait vous offrir à sa plue*, mais adresses vous A nous et nous veus en expédierons par l'exprès.Bureau /'rinnpal et Manufacture, *•.«si.rue Arch, Philadelphie, Penaajlv JONES FT EVANS, ¦ access*ur* d* O.M.JACK80N KT Ole., l'royrtHsIisx mr Invente ohes tous les drogatste* et marchand* •Mania** 4sa* toutes te* villa* de* lut*-Ual*.M ffiv.WM.IW K.8 soussigné» viennent d* recevoir par le» steamer» Hrlyian et «Vr.Aiutrrv Nouveau* patron» d do.V.e ix nom de la Jamaïque, 36 p e.O.P.Genièvre pt I8f,6.r454 _______________________ 1 IIÎN JAPON inc4.7« Itm.Oikiioii» (lu l*4»rliiu;«l.CA1S5K*, en b«»n ordre.Kn vente chet HUNT, BROCK ET Cle , 31 août 1*65.1421 QuaidsULot.ttt'l a borêl.pi! W \ OACS Set Je Llverp-vtl, en déchargement du OV t\t io (Jotcuhda, et tn vente chei M G MOUNTAIN.« sept 1865.1448 lli/.amuritain.KM) .•.horgomeut du stesuisr .Vr Pa- 100 demi seos, do do.2UÜ poches.do de.En vente che.- M.G.MOUNTAIN.6 sept.166.S.1419 _____ hn dtu li.irgrm.nt du btcanirr ttawa ry») I^GU'lAl TS Sucre brillent rhuUi ds* Bar 151 Iiemle belles Thé du Js|#>n incolore, 25 boites Ce**#.En vente che* COMPAGNIE DK MONTREAL De Steamers Océaniquee.i.\TÈÙ IMLL Pa83Rgers enregistras pour Loudon-dorry ou Liverpool.REP' lift kxlitf d* Hour tout aetordit à de» prix réduits LA LIGNE de oette Compagnie est composée dos steamer» d» première classe suivants : PERUVIAN, 2600 ton.11RA VI AN, 2660 ton.HIBERNIAN, 2434 ton.VOUA SCOTIAN, 230U .H ELU IAN, 2200 ton.NORTH AMERICAN, 1784 ton.DAMASCUS, 1300 ton.ST-DA Vil), \m ton.R4N8PORTANT I.1K MAI.VUS DU CANADA RT DES ÉTATS UNI8.L’un des steamers mentionné pins bas ou outras steelier# partira ds LIVERPOOL -baque JEUDI *t d* jUEBEC ohaqu* SAMEDI, arr«»ant à Loch Foylc >our prendre A nord et débarquer le# passagers qui Iroat \ Londonderry ou qui en partiront.Voici ios dates do départ : DK QUEBEC PERUVIAN.Samed', I* soi tembre H/HERNIAN.’ il.U AS r US.MORAVIAN.•• h Sia ian.NORTH AMERICAN.PRIX DR ÎA TRAVERS** DK A Londontirrr^ ou Liv.-rir, I.CHAMBRE.$66 0*, $7ti.U0 et $H>,00.selon le» eo.o-nmoi.•uents.D ENTREPONT.$75 On oe peut retenir de chambres si on nv paie d'tvnce.(I y aura dans chaque navire un méir • «xpenmsbU Mcur de pl’i* amples ipforTn»tn>n» s'adre-«er t ALL ANS.HA K » T Ci#.12 sept.1*65.1484 _____________ 23 M " 7 octobre 14 •• 21 •• QILUEC M* LANK, GIBB KT Cie.4 sept.1865.1440 Huile de ( Invbon de Pars n.1 ,3/ | Y Y AlîlL^, Huile Is Ri-ch* n.1 ds Penn3 août tRph il du lout, iMaisou ei-divanl occup o pai MM Carrier et Cie ) SAl.NT-RÜC H.nE'IBFNT infornerle public rn g rctal qu'ils ont ACHETE tn FONDS DE BANql'KMH TE comprenant : Marchaudifea d utilité et de ^gûî, Auxquelles il# ont ajouté une grande quart.té de Ni »i v K M i ES Et reçoivent tous le» jeur# les articles Us pius A la mode poil* cette selsyn.Le Fi>nds de Ban |U*ronte sers ven lu à un saerltW, et les .March vndisc# Nou**Mc- à un# légère svence sur le prix coûta-'t.de manière à effectuer une ve-te prompt* et A attirer l'e'ientioa sur leur no uvel eiabhiseï*' ni.Parmi les effets on trouvera le- suivauls en grandes variété» : Et* ffe-A robes d» g,,ü', Lu«tr s.Ccbonrg, Mérinos, Win’ir».Plai is, l'IsonelDs un es et de tsnta sie, Drap» A m D'il es.Motion, Drep» de Osti r, I)r"f-s de Pib te.Tweeds de goût.Couvertures de laine, lVurte#|>oia(#S( Vo ler A draf*# de lits, etc.—ar*ai— Un »##nrtimeot complet de Fjurrure-, et Botte» et Bouliers pour deiue» et messieurs.Oenx oui dé» rant frire de# achst# A Ri'N MAHCÎlB, n* sauraient mlsux foire qu# de virirer ret > t ibli-rement svsni d’aller ailleurs, attendu que les soussigné» sont d.terminés A Vendn à des prix très réduifs au (orvptnnt.FONTAINE et GAGNÉ.2 sept.1866.1434 1m Poison ut Huile.En décharg-ment de In goélette ».i Dr-J ,) ,) £_ / h U 1ST Al X Morue de table.eu.¦w»* v-/ 15c> barils llarsog Jo la Baie de- Isles, 50 bénis Morue Verte, 10 barils llurie de Morue de daspé.En vente chet M G.MOUNTAIN.9 août 1864.1304 ESPECES Ches 23 déc.Il I960 A VENDUE.LAIRD et TELFEH, Rue La Kabriqu*. me LE JOURNAL DE QUÉBEC,—1805.CANAOA.QUEBEC, 22 SEPTEMBRE 1865.La Corporation do la Cita de Québec.II.Si la charge de maire devenait vacante! Çir une cause quelconque, le Conseille* ille, élira lui-même le nouveau maire e-le choisira parmi ses membres pour le reste de la période pour laquelle aura été élu son prédécesseur ; mais son élection rie rendra pas son siège vacant comme membre du Conseil.Quand le maire sera absent de la ville, ou incapable, par maladie, de remplir son devoir, le Conseil lui nommera, pour le temps, un substitut sous le nom de maire agissant.La personne élue comme maire, qui refusera d'agir, paiera une amende de quatre cents piastres,et si le maire s’absente de la cité durant plus de trois mois consécutifs, si ce n’est pas pour cause de maladie ou pour affaire publique, il perdra, dans ce cas, son siège de maire et sera en même temps sujet à l'amende de quatre cents piastres.Le maire sera, en outre de sa charge, magistrat de la ville et du district de Québec.Les vacances extraordinaires qui surviendront parmi les échevinset les conseillers seront remplies de la même manière que dans les cas ordinaires, et le maire fixera l’époque des élections ; mais ta durée de leur mandat ne sera que ce qu’aurait été celle de leur prédécesseur.Toute personne qui refusera d’agir comme échevin ou conseiller, après avoir été élue, ou qui refusera d’agir comme tel, ou qui s’absentera de la ville, pendant six mois consécutifs,si ce n'est pas pour cause de maladie ou pour les affaires de la Corporation, paiera une amende de deux cents piastres et perdra son si«*ge.Les échevins et les conseillers devront, dans les quarante-huit heures qui suivront leur élection, informer par écrit le greffier de la cité de leur acceptation.Les échevins et les conseillers qui seront élus pour plus d’un quartier devront, après avoir reçu avis du fait, faire leur choix dans les trois jours qui suisronl ; si non, le maire fera le choix lui-même.Les personnes élues échevins et conseillers, qui manqueront de donner au greffier de la cité l’information prescrite encourront une amende de deux cents piastres, et I on procédera a une nouvelle élection pour remplir la vacance occasionnée par cette double élection ou par leur refus d'accepter ou leur négligence d'agir.Les échexins et les conseillers seront tjc-officio juges «Je paix de la cité de Québec.Le maire, les échevins et les conseillers pourront résigner, après six moisde charge, avec le eonsentomont dr » trou quart* Nous ne pouvions, en conséquence, prendre au cune initiative avant que le gouvernement Imperial passât un acte pour nous mettre en possession des terres et en fixer les limites, etc., etc.Nous proposons de continuer les négociation» avec la compagnie dans le but de conclure un arrangement et nous lui disons : < Nous dé*i ron9 que vous définissiez votre position ; eu-voyez votre réclamation et nous verrons à ce que cette affaire soit réglée.» Je ne crois donc pas, continue-t-il, qu’il soit désirable que la Chambre sache maintenant quelles sont les vues du gouvernement sur cette question.8on but est d'effectuer le racTeur arrangement qui puisse être fa t pour le peuple du Canada.J’ai toujours prétendu que nous avions droit 4 chaque pied de terrain posté lé par les Français lors de la l'ession de 1763 « t que nous étions dans la même position ou ils étaient lors de la cession.Personne ne pouvait craindre que le gouvernement eut décidé d'acheter ce territoire de la compagnie, qu'il eût une valeur ou non, sans égnrd 4 la somme qui serait payée ; la question est encore ouverte.Nous pouvons procéder avec le dt-sir de reconnaître le* droits de la compagnie tout comme nous pouvons aussi le faire avec l'intention de les faire disparaître.Nous n avons encore rien reconnu.Nous entrerons dans la discus sioo avec le désir de protéger les intérêts du Canada, de faire l'acquisition du territoire et le livrer à la colonisation le plus tôt possible; ot si nous constatons qu'il est avantageux de faire complètement di-paraitre les droits de la compagnie sur la traito ou sur la possession des terre*, nous le ferons.Mais la Chambre peut être sûre que rien ne sera conclu avant que les négociations soient mises devant le Parlement et aient obtenu son approbation.( Ecoutez, éoouter.) L'hon.J.8.Macdonald.—Si la compagnie ne veut pas consentir, comment vous y prendre* vous ?Userez vous de menaces 7 L'hon.M.Brown.—Le gouvernement ne peut pas convenablement faire usage de menace* pour arriver 4 son but.Mais lorsque les intérêt* du pays auront bcsoio de protec lion il n’abandonnera pas ses droits.(Ecoutes, écoutez.) La politique du gouvernement était d’obtenir la possession du territoire su plu» tôt po6»ible et de L manière la plus en rapport avec le* juste* réclamations que le pays avait fait valoir depuis plusieurs années.Col.Haultain.—Devons nous, sans dél entrer en négociation avec la compagnie de la Baie d'Hudson eu vue d obtenir une solution de la question ?L'hon.M.Brown- — Oui certainement L’action du Canada 4 l'égard de ces négocia lions a obtenu l'entier consentement du gouvernement britannique.Il y en a qui préten dirent que l’on devrait prendre de suite posses sion de la partie du pays généralement reconnue comme appartenant au gouvernement impérial, mais notre gouvernement, sachant qu'il était impossible de ne rien entreprendre au sujet de la oolonisation, eto., avant le printemps prochain, crut qu’il était sage, avant de *e mettre 4 l'oeuvre, d'en venir 4 une entente aveo la corn pagnie de la Haie d Hudson.L'hon.M.Holton.—On n’a pas encore nommé de négociateurs.L’hon.M.Brown.—Comment anrait-on pu le faire ?Les papiers n’ont été signé» que le jour que noue perttme* d’Angleterre.Non* ne perdront pas de tempe poor demander 4 la compagnie de nous faire perveoir no état de sa ré olamatioe.Rien n* sera négligé poor procurer oo aimagemeui immédiat.Il est vrai que la réclamation de la oompagnit actuelle eat plus considérable que «elle d* le oompagnie qni l'a précédée et qui avait une opinion plu* modérée de la valeur de *e* droit* ; mais il faut aussi remarquer que Us droits de l'ancienne oompa-gi.ii furent liquidé* lorsque la nouvelle en fit i’aoquisition.Elle a une oerlaine propriété à part se» droits territoriaux, et nous connaissons maintenant queLe est la valour qu'elle donne 4 oe» droit», ce quo nous igooiioos il y a deux an*.J'espère que ta Chambre et le pays sauront reconnaître que les négociations ont été poua-tés» au point lo p us satisfaisant ; que lea rôles ont bien chargé depuis que nous »vona été les rossioeor» du pay* »itué au-delà de nous.La question en est rendue maintenant à eette plia.se qui git totalement dan» l'arrangement des droits de la oompagnie de la Baio d'Hudson : il s'agit de définir le teiritoire qni est dévolu à la oompagnie par sa charte, et tout le reste nousjappartient.En réponse à l'hon.J.S.Macdonald.L'hon.M.Brown dit : — Nous uo sommes pas tenu d acheter !n oompagnie, pourvu quo nou* ayons (out le territoire appartenant 4 l'Angleterre.La compagnie ne fait auoune réclamation pour la concession (licensed) des territoires Indiens, non plus que pour l'autre partio de» possession* britanniques située do rautre côté de* Montagnes Rocheuses.L’hon.M.Brown déroule alors uue carto du territoire pour y indiquer les parlies que l'Angleterre et la compagnie réclament respectivement.11 exotique qu une grande partie de oo territoire eet uu pays de chasse qui nous est ouvert par la oession do l'Angleterre.Le pay9 pouvait donc se féüoit.’r de voir bientôt la que» tion du Nord-Ouest s'arranger aveo la perspective d'y voir affluor, par la voie du Canada, un fort courant d'immigration aveo son oortége de commerce.En réponse4 M.McGiverin.L'hon.M.Brown dit qu'il croyait quo l'intention do la oompagnie était de nous faire payer au oomptant U valeur nominale de «on stock, et ensuite de noua abandonner le tout— ou de lui donner un million sterling pour la o?seion de ses droits territoriaux et de traite, retenant une certaine partie do terrains 4 l’entour do se» établissement» et do chaque côté do la ligne télégrat bique.M.McGiverin.— La valeur de co stock serait d'environ un million et demi.L'hon.M.Brown.—Oui, mais en cédant la ligne télégraphique, tout sou stock ot tous ses scs droits, elle s'attend 4 recevoir deux millions sterling, somme que, dans mon opinion, nous pouvons obtenir.Je orois qu'en lui payant oe montant nous trouverions des compagnies, qui assumeraient toute eetto somme en leur faisant, parexemple, certaine» concessions et en leur livrant les poste» où so fait la traite, etc., cto.Je crois néanmois qu'il vaut mieux éteindre tousles droits de la compagnie afin que l’ouverture et l'établissement du territoire no souffrent aucun obstacle.Dans uion opinion ccttc question ne doit pas être discutée maintenant.Je orois qu'on ne peut rien faire de mieux présentement que d'obtenir la réclamation ou la demande de la compagnie, d'en venir à une entente, puis de soumettro le tout au parlement.C'est décidément le nnilfeur chemin 4 suivre dans le but d'obtenir un arrangement juste et avantageux aux intérêts do oo pays.(L'hon.monsieur s’assied au milieu de» applaudisse-ment.».) t-'nmi»uBl \Y.H.Skwakd.» Voici les noms des principaux détenteurs anglais do l'emprunt confédéré, qui ont pris parti la réunion dont il est jarlé plu» haut : Mir Henry de Houghton, Bart.Ü180,000 leaa?Campbell et Cie., 71 Jormyn strret, Londres.150,000 Thomas Stir.ing Bigbee, 50 Mansion H Oise J lice.110,000 Lo Marquis d.> Bath.50,000 Jarnc» Sj.cnc-, Liverpool, correspondant du Ttvieà.50,000 M.Bedford Hope.40.000 Georac Edouard S ymour.40,000 MM.Fernie.HO,000 I.EMPRUNT OONPfinftRlC.On lit dans ta Courrirr » hlul%-l ni» du 20 septembre : Nous avons annoncé qu'une réunion de» principaux souscripteurs de l'emprunt confédéré a eu lieu à Londres, dans le but d'aviser aux moyens de sauvegarder autant que possible leur* intérêt».Dan* le cour.i de la discussion, un des actionnaire» u déclaré que, d'après l’opinion du lord viceclnnce'icr d'Angleterre, le gouvernement des Etats Uni» était responsable de la dette confédéiée comme ayant conquis par la force un gouvernement de facto.Cette opinion est-elle admissible ?Nous ne le pensons pas.Le gouvernement de Washington, n'ayant jamais reconnu en droit l’existence du gouvernement confédéré, ne saurait si regarder comme l’héritier de ses engagements.Si le gouvernement confédéré a trouvé de» prêteurs, o'est 4 ioun> risque» et périls : c'e.st lui qui a emprunté, qu’on s'adresse 4 lui pour être remboursé, et comme il n'existe plus,qu'on s'adresse 4 son successeur.Or, le gouvernement de Washington ne peut »e reconnaître le successeur d’un être qui, selon lui.n'a pa* été ; par conséquent, il n'admettra jamais les réclamations qu'on semble avoir le projet de ! aire va loir auprès de lui.Prenons un exemple historique.En 1849, la Hongrie se sépare de l’Autriche ; légalement elle en avait parfaitement le droit, puisqu'elle I ne faisait pas partie intégrante de la monarchie autrichienne, et qu’elle s’est toujours réservé certaine» prérogatives souveraine*.Ln guerre éclate, M.Kossuth, au nom de la Hongrie, contracte une dette.A t-on jamais songé, après la défaite des Hongrois, 4 en rendre le gfuvvrnc J ment autrichien responsable ?D’ailleurs, le cabinet de Washington n< ^aurait décider la question sans l’intervention du Congrès.8i l’influence du Hud était a^sez grande pour faire reconnaître p'«r ce corpi la légitimité de la dette confédérée, ce serait 4 merveille; mais il y a peu d'apparence j Alexandro Collie.20,000 Fleetwood, Batt u, Vilsop, L.Schuster.20,000 W.M.Lindsey.20,000 Mir Coutts Lindsry.20,000 John L iird, M.I’., Birkenhead.20,000 M.B.Sampson, rédacteur du Times.15,000 John Thaddcus D 'une, idem.10,000 Lady Geortriana Time.15,000 «r.s ci iut.în.ooo D.Forbo* Cam j bell, 45 Dover street, Piccadilly.80,000 Goorgc Peacock, M.P.5,000 Lord Wharnel St» ».5,000 W.H.Gregory, M.P.4,000 W.J.Kidout, propriétaire du Morning Pont.4.00U K louant Ackcroyd.1,500 Lord Campbell.1,000 Lord Donouglimorc.1,000 Lord Riohurd G;o*venor.1,000 Hon.Evelyn A^hloy, fil* de Lord Shaftisbury, scoréuire de Lord Palmerston.500 Bight Hon.William Evrat, Great Western.2,000 Total.£898,000 qu’il y parvienne.En attendant, l'opinion do M.Seward, comme on peut le voir par | les deux dépêches ci dessous, est radicalement oppose à celle du vice chancelier d Angleterre < M Seu-iird a M.Adam».> Washington, IJ mars 1805.> Monsieur, » On semble penser en Europe, principale- ' ment parmi le* détenteur* de l'emprunt rebelle, garanti pur du coton, que dans le can du rétablissement de la paix en ce |ay*, ee gouvernement prendra à son compte le» dettes publiques des insurgé», ou 4 particulière dont il * agit, nion plu* erronée.> Il n'est pas le moins du tu >ndo vraisemblable qu'uno seule partio docMtu delta soit pri*e ou reoonoue par lo gouvorounont dns K’at»-I ni».H est donc oonvcmbl i et utile qu * vou* désabusiez catégoriquoui'int, pir 1rs moyen* 4 votro disposition, le publie anglais sur oc point, a Je suis eto., » W.H.Reward.> c M.Seward d M.Adam*.> Washington, 10 août 1865.> Monsieur, » J’ai l'hon near do von» accuser réception de votre dépécho n.1,022, y oornpris lo documenta contenant une déeiaiou interlocutoire du vioe-ohanoelier dan» le procès de» Etat» Uni* contre Prioleau et autre», procès intenté pour 1 récupérer 1,356 balle» de coton.U no copie des considérant* de la décision du vioc-ehano?lier cat jointe 4 or» document».Lo vice-chancelier a affirmé le droit du» Etats-Unis ù la propriété en question.Le* Etat» Uni» n’ont 4 sj préooouper que du jugoment du vioe chancelier, et non dra raisons qu’il donoo pour lo motiver, i A ou point de vne, il peut nctuhlcr omvcnahle 3ue ce gouvernement laisse passer la chose sans iseuasion.Mais la franobise qui doit présider aux relations dca Etats exige que j'ciplique comment oo gouvernement envisago le» que* tion» disoutéoa par le vicc-chnnoclicr dan» le» considérants sus mentionnés.» Les Etats Unis n'admrttcnt ps» que la oombinaison de citoyens déloyaux, qui a levé l’étendard de l’insurrection, «oit ou ait jamais été à aucune époque un gouvernement de farln lomrlln d'Ililrop**.Le strnnier Australasian de li ligne t'onard, parti de Liv rjool le 9 du présent moi* et de QiOon»townlo 10, est anivé mercredi soir 4 New York.Le K s polir que les vaincu* ont fait le plus do bruit rt de menaoes I ne auberge a été, dit-on, démolie.O i a j >ué du lit on, et on a même tiré quolquea coups de pistolets.Plusieurs oi-toyena de fa looalité ont eu à souffrir dans leurs propriétés ; il y a des maisons où il n'est resté que peu do vitres.Ce n’est qu'après la fermeture des polls quo In polioo est intervenue et a mis les tapageur.-s à la rabon, avec le seoours des citoyens paisibles.—No» lecteurs doivent «3 rappeler encore le naufrage du Leader, sur les côtes de Terre-neuve, l'hiver dernier, et dont nous avons raconté les triâtes péripéties dans notre feuille du 2 juin.Ils «loiv.iut avoir eoooro présents à la mémoire les détails navrants que nous avons donnés sur la position extraordinaire du seul survivant do oetto oatastiuplr, qui a passé plus de quatre mois seul sur une oôte inhospitalière, sans fou, «ans vêtement, n'ayant pour oompa gnons que les doux oadavres de ses camarades morts après le naufram et pour nourrituro que de la farine et du lard crû.Kt Lien, oet homme, nommé Mercier, est à Québec depuis quelques jours et on nou i dit que quelques oitoyens influants de cette ville l'ont pris sous leur pro-teotion et font en oo moment des démarches auprès du gouvernement pour faire obtenir quelque faveur.Cet homme, sans eontredit, mérite les sympathies universelles.—Nous apprenons que l'on vient de faire l’es •ai du nouveau bateau eo vapeur en for que la compagnie du Kiohelieu a fait oonstruiro à Sorcl.L'expérience a été très satisfaisante.Bien qu'on no lui ait donné qu’une pression de 28 pouces de vapeur il a fait autant que le Montré if.Les bouilloires sont faites pour une Ercssion ordinaire de 45 pouces.Pour arriver i, il ne s'agit qui d’agrandir le foyer.C'est oe que l'on s'ocoupe de fairo en ci moment.—La goélette Marie Louise, allant à la Baie 8t.Paul, aveo un chargement de sel, est venue en oollLioo, dial L nuit de mardi, dans la Traverse, avee le steattnr Damascus et a sombré.L'équipage a été sauvé.—Cn correspond int qui écrit à la Chronicle donne une bien triste idée de la ville d'Ou-taouais, la nouvelle capitale des deux Canadas.Il dit qu’après bien des recherches il n réussi à trouver une petite maison en bois qu'il a louée pour 1a somme do 25 louis par année.D'après ce correspondant, les propriétaires de maisons à Out a-mais ne sont pas les gens les plus affables du monde et ne craignent pas de demander de 35 à 50 louis pour des nuisons en ruine, lia peinture qu i fait des autres misères que l'on y rencontre n’est pas du tout flattée.MUlil.GTI* t'O lîlKKt'IAI.Montant perça hier, U 21 du prisent, à la Douane ds Québeo, fl.s3C.S0.MAHC11K DK NKW-YOKK.31 sept, glatir, reçu 13437 barils ; lai Tenta* ont été de 12600 baril* de $6.Si i $ 7.40 pour laïuperfloedsl'Ktat; l’extra vaut $7.70 à 7.76 : la shuiaia |7.70 à 7,75 ; la sunarfin* da l'Ouaat f7.00 à T.40 ; la commun* *t l'aitra d* rüuasl |7.8i à 8.25 ; la round hoop Ohio $8.75 à V 00.La flaur du Canada calme; la* Tanta* ont été da 44)0 baril* à $7.80 4 7.95 pour la commun* at $8.10 à $8.75 dapuia la bonna jusqu'à l'aitra.Blé.—Reçu 27,55e minot* ; le* Tenta* ont été da 40000 tu loot* è $1.58 h 1.83 pour la choisi du printemps: 1.64 Sour la Awbar Milwattkis; 2.10 pour la ruura da l'Ouait a l'hirar ; 2.15 4 2.17 (mur la Amber Michigan; 2.15 à 2.20 pour la blanc de l'Ouaat; 1.60 pour la choisi du printemps n.I.Orga lourd.Mat*.—Raçu 39.329 un nota; la* vîntes ont été da 78500 minot* à Ma at 801 pour la mêlé da l'Ouaat.A ruina Urine, 53 à 56.' pour sella da l’Ouaat.Bora, $32.00 à $32.50 pour la Mai» ; $24.76 pour !e Frima.Boeuf lourd.Argent demandé 5 à C p.100.Or, ourert à 143 j, tanné & 14t.Argent, 481.MA Hi U ft DK MONTREAL.Montréal, 21 (apt.IH8A.Fleur—Supérieur extra, $7.27 à $7.30 ; eitra, $6 50 h 6.75 ; fancy, $6.20 à 6.30; Canal Walland, lupartine, $6.50 6 6.SU ; (uperfine n.I blé du Canada, $5.75 a 5.90 • superfine n.I ble da l'Ouest, $5 56 6 5.60 ; auparfine n.2 blé da l'Oued.$5.30 6 5.40 ; fleur en sac.$3.üé A 3.15.Blé—Du Canada, fl.14 à 1.15; de l'Oued, $1 14 à 1.1».A ruine par 32 livre», 33 A 33e.Orge par 4H livrer, 62 A 65s.Beurra—20 A 22c pour la chulxi ; emmagasiner, 20c à Alaatls—Potasse, $5 25 A 5.27 ; Parlasse, $5.30 à 5.271.Ktat comparatif do* arrivages et tonnage dan* ce port an 1864 at lsSj iuclusivetiieot, jusqu’au 21 sept, chaque année : IH64.V fl 6 navire*.546,206 tonneau i.1866., 832 “ .M .631,276 •• Moia* eatta année 132 15,011 Ktat comparatif de- steamer* océanique» sxrivé» dan* ce |M,rt *n IS64 *t 1865 inclusivement, jusqu'au 21 **pt.chaque année : IH64.32 steamer».41.372 tonneaux.1865.30 » .60,124 •• Plu* cette année 7,752 Ktat comparatif de» arrivage* et tonnage de* port* du bu du fleure Saint Laurent, eu 1864 et 1865, jusqu au 21 •api.chaque année : 1864.NI rai**eani.8404 tonneaux.1866.103 •• .818» " Plu* flatta xnné» 22 313 tuolna.p«n «Iss 4|u«t»«*r.ARRIVAGES.21 sapl./Vnviri ilituora, Cowes, 2N juillet, A lèiluiourat Cia, lest.tjvt'ute Irène, Labrador, ordre, poissun et huila, 4 pas*.KXPÉDlftS.21 »*p4./y,,, ,-, Bannockburn, Greenock, Ja* Gillespie.— Peuuot, Warren Point, 6‘or*ytb et Pembertun.tf.irüM Oriental, Plymouth.D Ü Young at Cia.Uvilfti* Norland.Pictou, W at R llrodia.— Maria Julie, St Jean, T, Hunt, Brock at Cia.Shield*, 6 sept -Chieftain.Barmouth, 5 sept — Gratitude.Uuit, 5 sept— Hangesund.(Jloueeder, 6 sept—May Dundee.Hartlepool, 4 «ept—Indefatigable.»-Courier.2— Taouuueh.Deal, 6 sept—Brodrene.Duniaa, 6 sept—Esthsr.Oreeuock, 4 sept—gorganball.6—La Gloire, (ileoalra, Kothaiiy, Îro ai DÉPART DK i/KUROPK DKB NTKAMKRS OCEANIQUE*.DX STKaMKX City of Dublin, New-York., Moravian., .Cuba., Balgiau.Asia.Ottawa.l’oox .Liverpool .Ntw-Vork., .Southampton.New- York .Liverpool.(Ju'-beo.Liverpool.Liverpool.Liverpool.Londres.North Amerioau.Liverpool China.Liverpool.DEPART PCl,'ll Hibernian.Québec.City of New-York.New-York.llama.New-York.Asia.Huston .Kangaroo.New-York.City of Boston.New-York, Damascus.Québec.Thames.Québec.Australasian.New-York, New-York.New-York.Moravian.Québec., Cuba., Boston., Lafayette.New-York.Persia., .Vew-York.Bremen.New-York.Bostou., .Québeo ., .New-York.Québec.Québec., .Bostou.L'KUKOPE.Liverpool.Liverpool., .Bremen., .Liverpool.Liverpool.Liverpool.Liverpool.Londres .Liverpool.Hreman., Liverpool.Liverpool.Havre ., .Liverpool.Bremen.2 sept.13 sept., 14 sept., 10 sept., 21 sept.23 sept.27 sept.,28 sept.30 sept.23 sept.23 sept.23 sept.27 sept.27 sept.30 sept.30 sept.4 oct.4 oct.7 oct.7 oot.11 oct.,13 oct .18 oct.21 oct.gml+nni arrivé* dam le Port de Qnébeo.21 sept.Dinning et M abater, épinetteat bouleau, mue Lambert.Par la steamer Damn*-**.(Compilé da la Unfit* Mnnhmr* ('«m si #rc* i«/s da Londres du 4 au 7 sept.) naviniM RtPknifta roi'* qciann.A Usa, Uraeuoek, 4 sept.British Quaen, Greenock, 28 août.Barbadian, Greenock, 6 sept, Q at M.City af Hamilton, Londres, 3 sept, Q at M.Jssala Drummond, Cuiharan, 1 sept.Margaret, Lancaster, 4 sept.Margaret, Serabeter.4 seul.Narberwugh, tlraanock, 30 août.Pacific, Maryport, 4 sept.Ht David, tlreenock, 4 sept, Q at M.Viceroy, Londres.6 sept.Namu atxivfcn ni Qcftnno.Londras, 2 sapt-Uaruulas.Liverpool, 3 sept -City of Liverpool.Ahardovay, 6 sept-Trafalgar.Appkdre, 3 sept—Louise.Be cams' re des annonces naaseltas Huila da foie de morue pure.—John W.McLeod.Vanta au Justice.—James 0‘Dohsrty.Départ da VEumyx pour Montréal.—J.K Desobamps.Amers Allemands du HooQand.Extrait da Bucbu da Haliubold.Pastilles A-vers végétales de Devin*.Salsepareille do Bristol.Pilules recouverte* en sucra da Bristol.Kau da U Floride da Murray et Lanman.Salsepareille da Ayar.Baume Peotoral de Avar.Déclaration importante d'un agtnt du Chemin de Fer Cband Tronc du Canada.Lises la lettre suivaote reçue par M.James Uawkes» droguiste, Brockville.Lyon, H.C.13 juin 1864.Char monsieur,— Perinettes-moi de faire une déclaration eu faveur de la Sal*rj*imlle de Unetol qui devrait être connuo par tout le monda.Kn mars I860, une tumeur parut sur la côté gauche da ma téta, et alla devint ai considérable an décembre da cetto année qu’alla affecta beaucoup tua santé, et las médecins furent d'avis da l’enlever.Ja guéris en partie et js restai avec une plaie croissante pendant trois ans et demi.Je reçus le* soins de plusieurs médecins qui tou* décidèrent qua la guérison était impossible et on me conseilla de mettre ordre A mes affaires.Après avoir fait usage de plusieurs genre de salsepareille, on me conseilla de faire urage de la salsepareille de Bristol.Avant d en avoir pris 6 bouteilles, j'éprouvai du mieui et js continuai à en taira usage pendant 14 mois, et après en avoir pris 40 bouteilles enriroo j'ai obtenu la guérison complète.(lia.WKHSTSn, Agent du O.T.ptT La Salsepareille da Bristol et las Pilules recouvert»* an sucro da Bristol sont vendus» par tou» les droguistes et vendeurs de médecines da cette cité.TKioMi’ii* ni’ oiusn cxthAKTIQl'k.— Pc toute» part» noua viennent des preuves continuelle» do l’efficacité dos Pilules succèes de ltristol.Dans le» district* infects-* des fièvres btlieu.se» rémittente*, leur succès a été merveilleux.Une lettre d'un médecin de l'Ouest dit : " Elle» ont détruit le» fièvres rémittentes dan» cette région ; jo le» ni prescrit >» dans tous les cas de fièvres bilieuses et je considère que c’est le meilleur remi-de de f*mille qua nous puissions avoir.Leur effet sur l'indigestion et toute» les maladies du foie et de» boyaux qui en sont le résultat n'est pa» moins extraordinaire.La douceur de leur opé-ration surprend tous cens qui en font usage pour la première fois tandis que leur propriété «ont louées aveo emphase.Elles surpassent rapidement les anciens purgatifs dratiques, et par le fait qu elles ne se détériorent pas quand on les garde, étant contenues dans des fioles •n verre, elles ont un immense avantage sur les autres pilule* périssables.” ^^,1,a Salsepareille de Bristol et les Pil'i'ss recouvertes en sucre de Bristol sont veuduas par tous lus Droguiste* et vendeurs da médecine da cette cité.EAU DE LA FLORIDE DK MURRAY KT LANMAN —C'est l'eau de toilette qui est tant vantée par la presse espagnole de l'Amérique du Sud, et dont plusieurs imita lions out été vendues cn ce pays Nous comprenons que c’était dans le but de protéger le public contre la falsification, que le» prolétaires Je l'article véritable, l’ont introduit dans les république* e-piignolo do Cuba et du Brésil, il y a 20 mus.Cetto eau est déjàpopulaire et doit vraisemblablement supplanter ici, comme elle l'a tait dans l'Amérique du Sud, las parluuis européens Us plut Coûteux KIU est égale sous tous Us rap|«>rts aux plu» Ans d'entreaux.Voir A ce que les noms de Murray et Lan-msn soient sur chaque enveloppa, étiquette, »>outeilU, •au* quoi ce n'est pas I» véritable article Ku rente cher bru» les droguistes.| Kfl FâllllLI.M-4-VKU VMKTAMta DK DXVINR Ont de» avantages considérables sur les autres préparations vendues pour la deslruotiou des Vers obea les enfanU, vû .u'elfes sont pursinsnt végétale* st u» reofsrursot aucune» drogues narcotique» ou délétères, si souvent funeste» aux famille».Avant d’acheter, assuret-vou» qu’on vous donne l'article mentionné ci-dessus.Préparées seulement par Devin» at Bolton, pharmaciens, près U Palais da Jus-Uee, Montréal 2* PILULE» DE AVER.Ktes-vous malade, faible et souffrant 7 Ktes-vous mal A Falsa at démoralisé par suite d'un dérangement dans U système 7 Caa symptômes •ont souvent la préluda de maladies R sérieuses.Quelques attaques de maladie vous menaoent, et vous devnes la» prévenir A tempe par l'usage d'un ______ bon remède.Pranas les pilules de Ayer et purifie* votre sang et vous obtiendrai la sauté.Kllss stimulent le» fonctions du corps, auouel elles donnent da In vigueur.Il y a quelque chose daas l'organisme qui dérunge se» fonction» naturelles Cas obstacles si on na las fait disparaîtra réagissant sur eux-mémesat !»« organes environnant» produisant ('aggravation, las souf-franoa» at le dérangement.Dans celte condition |nsable de* montants d'argent ou effet.» de valeur, A moins qu'unconnais-ement, spécifiant la valeur, ne soit sigu# à cet ofirt.l’vurautree informations » adresser eu Bureau de compagnie.J K.DK8CUAMP8, 32 sept.1866.Agent AVI* Ai l HHIIKFIAft.UN MEDECIN établi dan» la voisinage de Québec, ajrant une excellente |>ratique, fondrait tou* las avantage» nttachés A sa position et le» dettes qMi lui «ont dues.Txhmfh PIOII.FR.h'sdre.-sr A M D., Bureau de Poste, Québec.21 sept 1x65.UJu 2: p L« transport a Outaouais.IES employé» du Gouvernement qui préféreraient un J BEAU PIANO NKUF à un vieut trouveront à faire un échange en s'adreMint A Uétabliesemeot des soussigné*.R.La Kl'R KT Cia.21 sept.1865.1632-Jf 'M PIANOS.LES soussigné* ayant presque disposé de toute leur septième Importation Je» PIANOS RENOMMÉS de NClilKDMAYKK, désireut annoncer A leur* ami» et eu publie qu’il» viennent de recevoir leur huitième unpor-tnllon et sollicitent une visite A leur établissement, 24, URANDK RUI SAINT-JEAN.1.URUK ET Cia.11 sept.1665.1631 3f VENTES PAR ENCAN PAR A.J.MAXIIAM et Cie.VKNTE DK TABAC.La dernière veute, otite aimée, de Tabao è UKNTlth'PoT da A.JOSEPH, aura lieu, MARDI, le 26 septembre, Il sera offert : W Y 1JOITKS, Tabac manufacturé, de diverse» vJlAf II marques et qualités.lût) buu'âut», Tabac en feuilles, et autres articles.La vento è DEUX heure».A.J.MAXUAM ET Ole., 21 sept.1865.1535 K.et C.SA LT R DR MU SI Q D R, Hll fcalll|e|,Q|t|*.OPERA ITALIEN DE AUD.(illiÜM et epl 1866.!5o3-4f________________ ARSENE MICHAUD, .*» A établi son bureau d'affaires au n.2, rue Saint-Louis, Haute-Ville, porte voisin* du Palais de Justice.M.Michaud suivra les Cours ds Muoxmsguy st ds Saint-Jean Part Joli.V sept.1866.1472-l'Jui A \T I Ceux qui ont emprunté de» Livres de la j\ V I U, Bibliothèque du Parlement sont priés de lo» rapporter sans délai.Kt comme un certain nombre d'ouvrages ant été pris sans ta connaissance des Bibliothécaires, les personnes qui pourraient avoir en leur po#»*ssi»n quelque livre marqué de l’estampille de U Bibliothèque sont instamment pri.-es de les renvoyer au soussigné.Le prêt ds livros est suspendu A compter de c* jour ju*qu'ap*ès 1* d< ménagement A nttawe.ALPHKl'S TODD.Hibliulhéc-ore As-etublé* Législative.Québec, 20 sept.It>66.!522-3f KminaxaNiDanr.I KS sousMgnés peuvent offrir un grand espace pour 1 J l'emmagasinage des effets et tuar.bvndixes couverts par un* assurance , et d'où ils peuvent être uns à bord des navires sacs aucun frais JOHN ANDERSON KT Ci*., Maison de» Religieuses, lit sept.1866.1623-6f Rue Saint-Pierre.•I*»ut’f>fi64 i'ubine t tie M*tu»the»» -D»ntttér*’ I*.FEUDIINAINI) COTE, Chirurgien et Mécanicien Dentiste, DK QDÉBKC.C'iK Monsieur, eprè» un oours d'études spéciales, eotse-J cré A l'art du Dentiste, sous la serupuletise surveil-lance du Dr.Pourtier, de Paris, a l’honneur d'infortusr les citoyens de Québec, qu'il vient d'ouvrir un bureau où II sera prêt A faire toutes les opérations qui ont rapMtt à am art, avec toute l'habileté requis* dans cette bron^V.Le pose des dents srti6.'ielle« sera faite dans le dernier goût, et avee toute la solidité qu’il soit possible 4* leur donner, sa employant les meilleurs procède».l’uur la commodité des pcrs-mne» infirmes ou malaise, M.Côté, se fera un devoir d'extraire Iss dents à domicile.Pni modérét «f (\mtuHationt grotuih .Cabinet d'opérations è Saint R «b.encoignure 4a* rues Saiet-Joseph et Saiote-Auu*.Entrée sur la rufl Sfllat*.Anne.Salat-Roeh, lt) sept.1866.16l9-L2ui-lmttj ilmJD Ci nq grandes soirées d'Opéra A commencer le 25 septembre, Avec un éclat qui u'a jamais été atteint auparavant par aucune autre oompuguie.Les éminents urtiste» suivants do l'Académie de Musique de New-York constituent la Compagnie d'Onéra Italien JeQHlONietSUSINl La bignura ANGlULIN'A GU ION 1, célèbre Prima Dona da l’0|>era Italien de l’Académie de Mu-iqite de New-York et du théâtre Tao n à la Havane ; Mad.PATTI bTKAR08CH, contralto favorite; Mlle.CaNLS.SA, Prima Dona «lu Grund Optra de Grover; l^s Signors MACCAFKRHI et TAMARO, le» preminre ténors des Académies de Musique Je New-York, Boston et Philadelphie ; Le bignor MANCUS1, éminent bary'ou, du grand opéra, au tiiéètro Tucon, A la Havane ; Le Higoor AUÜUSTINO Sl’MNI, grande mix liasse, ci-devant de l’Opéra itaden de Max Maretzck, New-York ; Mad.PAROZZI et la Signora BAZZANI, seconde» don as ; \a> Signor XIMKNKS et le Signor PERNI, second» teuora ; Le Signor LOCATELU et le Signor MA8SIO, seconde voix de basse.Conducteur.Chef.Directeur du Singe.Souffleur.Gardien des accessoires.Signor Füasnsco Roaa.M.F' Zittkrbaht.Signor Nardim.Signor Lasza.Signor T Grii.i.o.Préposés aux costumes.Mod.Varui.m, Sigix r Santki.la.La garderohe est complètement neuve et n coûté très cher; elle a été acheté* per le Directeur A Pari*.IT\ÜI SOIR, le *23 neptcmhre, GRANDE SOIREE D OUVERTURE, Le grand chef-d'œuvre de Verdi, en quatre acte», 2 P.IT i.IT I, Pour la première fols A Québec.Aucun Opéra ne sera répété.Fbix D'KNTRtX (DOUVOll* écholle ) Sièges de l’orchestre.bièges réservés.Gâterie.18 sept.1865.1518 fU 50 1 OU 76 DISTRICT DK f ] N Terme ou Session do la Cour du BFIAUCE.LJ Untie Je la Reinn, tenant jurisdiction criminelle pour le District de Uoauoe, sera tenu au Palais de Justice, A Saint-Joseph Je l* Beauce, VENDREDI, le TREIZIEME jour 4'OCIODKK prochain, A , NEUF heure» du matin.Jedotino en conséquon-e avis è tou* ceux qui vouleut agir contre des Prisonniers détenu» dans in Prison com- I muno île ce District, qu'il» soient alors là et présent* pour agir ainsi contre eux en antBtit qu'il eera juste; et je donne cgaltmeut avis il tous Jugi »-de-Paix, Coronaires, Counétaliles et OÜiciers 'le la Paix, dans et pour le Dis- | trict susdit, qu'ils apparaissent personnellement ave-leurs rôles, indicteinent» et autres documents pour fairo c* qui, dans leur* différentes charge», doit être par eux fait.T.J.TASCHEREAU, tchérlf.Bureau du Schérif, Maini-Jese] h Ueuucc, 13 sept.1865.lSrept-1513 GLOVER ET FRY \7TF^NNENÎ d'ctaler lo plus grand assortiment do 1 Draps do toutes sortes, Whilucy*.Dr*ps do filotes.Draps de Cart'-r, Tweeds, Caeimtrea, etc , qu au jaaïui» été reçu on cet'.* vilte.Le* propriétaires ont d “né une grande attention au choix do ce* articles, en rapport «voleur département consacré A la coupe des habillement*.20 sept.lSi'5.!$2$ llabilleiiuMits |Hiiir homines.£FU» soussignés ont maintenant un grand étalage d'ha* billement» do la ta lon duns cette branche de tour commerce.Habits juite-au corp* on drap noir.Habits de bureau cn drap m tr.Habit* en tweeds, Paletot», Chesterfield*, l’ardo/su».Gilets, appelés Pea Jackets, Veste» et Pantalons on grande variété.Aussi—Habillement» de petits garçon* de toute» le< grandeurs.|M*f“ Ou trouvera A ce département un Tailleur «le premiète classe, et le* «nussigin-s sont maintenant prêt* è faire A ordre unis les habillements irinanJ- s rt l'une manière qui donnera lapins coinpu-te satisfaction.GLOVER et FRY.20 sept.1865.1526 Ihis c»t limits pour hommes 1 VETEMENTS de dessous en inérin» » et en lame d u gnenu d’Ecosse.Chemise* blanche».Chemises de toilette, Cols, Cravate» et tou» le» accessoire» de la toilette sont en grando variété ot de» modes le» plus récente* ches G LOVER et FRY.fttr Chemise» faites A ordre par un tailleur de pre inière classe, d’après le» mode» les plu» r.*cuir< elle plus en vogue.20 sept.IMUL I62T ;>00 Paires «le i'oinrrtiireM «1 0 sept.1866.1528 quel» et pouvant se rendre g.nérûlemuiit exiger.i de bonnes rrcouinundatii n».GLOVKR et FRY.16 sept.1865.1606 • >N DEMANDE SbSSrSJS ga.dn (le murohandises «relies.B’udrerser èce bureau.2V août 1866.1407-jno Collège ouaae 'eu ter ne «8» •• Via Cbabli* o magasin 24 doutâmes 4e verre 4 vio 4 pied, de trè* belle queuté, vendu partout allleu't de 7* 61 a s* Uiluttioe, le* vendra A partir 4'aujourd'hui A 4» 61 la d-utair-e.Ca sérac# A dln r de Porcelaine opaque française se •ompoeaoi de I ,iu luluime», et assurent au propriétaire le seul duo* n-i,¦)< au retour de la malle, garanti contre tout aociJenu La Cause ci la (îiiôrisou do la Décadence iTcinatiirée.En vt-n/v jx».- ton» le« mjrnt* jj*ur lei méiUctnet du Or.Oe Ruoe, ou envoie y.m< >» /.«rf, dmctetnent de i." La guért»on e-t certaine dan* tou* le; cas curablea et 4 la vérité peu de et» «oui réputés incurables."—St*d.Uevteic.“ Il est calculé pour opérer uns révolution complète dans le traitement de ce* sUd es.Mediant (iautte.Grâce e »a longue piatiqUe, le proprietaire a eu des facilites extraordinaire» a -otenir des succès qui ont marqué sa vie.l^t lu.1>« Koo» j-eut réferer avec orgueil au nombre de patient» qu'il a iapi el*s 4 la »anté et au bonheur; st 4 tou» ceux qui ont oeeoiu do lui U offre bout#» le* inurnti' cr p il r d one g> «-ii;> u prompte.Les résident* éir-nr> >- peuvent Ctie UaitéNuvec sticcèf par co re.q-ntid tnec n.1- - rt c< tmelt.'a les détails de leur maladie, avec un on e -t» banque ou traite sur un# ma-a.-o d» Loi.dre-, j ur Xj xiU, afin qu'an paqnet de méde-ma; c ip.,b , ue a*-' ru «a maladie puusa leur etr* envoyé par le pr> < l.ai.< malle, évitent ainai le perte inutile d un tuiuo, pr< i«us pu peut être employé utilement dan» l'intérct do j .umm LE.S GOUTTES VITALES, GUTTÆ VIT.E, protégée* pas la tira» pnuu.ir* , ,,y„ a» d'Angleterie, lu* sceaux de le Pncult* • t franc», K College Koyal de Truss#, ete., ont dans un tri.Mr»od luoobre do cas pruuvé leur supériorité sur tous le* autre» r in*i « it< « t ut I» système, donne de Terergie aut muscles, u z nsif* et rctsit toute leçons-tltution.Tour le i u 111< », » , or le peau, le mal de gorge #-,ti efficacité e»t surp tua-ta, et il n’y a qu'à l’éprouver pour Tepprécler.Connor ce» m «lu lie» deviennent chmniquo» si élit* sont négiigea-, les paner » ler-t.t biet d" ne pa* perdre leur temp- 4 faire usage d» -tu, d» msDi -aces, et de de'nondet la guèris-n 4 uutemèis ba»é -ur *t
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.