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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 7 décembre 1865
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1865-12-07, Collections de BAnQ.

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23e année édit, tri-hebdomadaire, N° 142.JEUDI, 7 DÉCEMBRE, 1865.2e 'année édit, quotidienne, 'N® 183.TAUX UK I.ABO.XNKUKNT.KDITION TKI-IIKItDüM ADAIKK.l'enr douzo mull.gi.uo l*our six moi*.*i.oo &UIT1UN qVOTIOlKNNÜ.Pour douzo imuU.gu tlO Pour nix moi*.S.OO /‘arable d'avance.LV-dition tri liobdomuduiro du Journal |iur*it la* M\iU>l*, >•« JKi lii« et la* hamiiiii*.On no peut s’y abonner pour nioin* de *ix moi*.Dans le au de* abonne* muni* pour un toinp* indéfini, lu retrait n'a lieu mon jère et que j’i.i toujours conservé avoo un gens la croyaient morte tant elle avait teuu à su > soin religieux.» taire oublier I Retirée eu sa maison du Pasny, 1 > Pour un homme qui avait ; ftiehé toute su Jenny Vertpré avait détourné ses regard» fle» vie un certain scepticisme, o tte tin e t digne triomphes de sa vie passée, et, à mesure qu’arri- d’atteotion et cllo peut inspirer des réflexions vaient la vieill is* et le» infirmités, elle su déta- i salutaire*.clixit de plus »n plus d’un monde qu’cllo avait » Les obtèquei auront lieu demain à S*infc-trop bien appris à connaître, pour ne 60oget- C’Iotilde, et h corps, qui a été embaumé, sera qu’à co!ui dont oa ne [arle guère» au milieu enauitp transporté dans la Nièvre, à Üroffigny, de* ivresses factious et frelatées du théâtre.où M.Dupin a exprimé le vœu de reposer, près > ()o a dit, mai» on n a pas assez dit encore de i-u femme rt prè« de sa mère, cette rspèco de cette tram-formation groduello et solide opérée ; Oornélie sur la tomb.- de laquelle il a fait r»ra par la retraite et la réflexion dans l'esprit do la ver oette inscription orgueilleuse : Cl Kit la brillante comédienne.Devenue dans oes der- mire des trois Dupin.Touto son immense niers tomps tout à fait infirme, bjdrophiquo et j fortune passe à ses neveux et à ses nièces, paralysée, elle triomphait des souffrance» de la l s On ancoaoo la publication trèc-prochaino maladie par une résignation et uoo belle bu- en volumes do la correspondance complète d’O* m ur puisées aux sources de la piété la [du» imam.La Revue d'Economie chrétienne en a sincère.Uno grande partie do sa fortune 1 fait conncîtro une partie, mai» il reste bcauooup ullait chaque annéo aux pauvres.Kilo passait de lettre s inédit s, et on en cite de très belles, de longues heures, tous les jours, à lire, ou à su Ces deux volumes, auxquels la sympathio de faire ltro par une cousine, qui accomplissait ’ tous les catholiques est assurée d’avance, ver auprès d’elle son nnvioiat dj.sœur do charité, j ront le jour au commencement de déccmbro.le» dont» des père* et dos autours uscétiqucs.; > L'hiver ramène les ventes artistiques de Cliente assidue de no» priooipales librairies oa- l’hôtol Drouot.La première sera celle des ti-tholique», elle ne manquait jamais d'achetei unu blcaux, des dessins et de» esquisses do Troyon, des premières chaque nouvel ouvrage du père ; pu s celle de Court, de ILim et Je Van Cuyck lira try.Lo crucifix était le principal ornement Pour lus tableaux anoit'D», ou annonce la vente de si chambre, et, aûa de no jamais lo perdre do la galerie Deraidoflf ut cello do la collection «le vue, elle avait lait fabriquer tout exprès [our \ an Loon.de Hollande, plu» considérable et elle une moutre cncidréo dan» une croix d’ébè au moins au«»i belle que la collection Van Rrie ne, qui no la quittait po».^ non, vendus co printemps.Ko attendau», ou > Si la vio de Jenny Vertpré méritait ici un rnettru lu collection Camb.-rlvn aux enchères, souvenir, on voit quo la viiillcsie et la mort de le 20 de ca mois.» Mme Caruioucho le méritaient beaucoup mieux ^Nli| rTCItKK enoaro.» * ] Un écrit de Londres, a la dale du 7 no-On écrit de Paris, le 12 novembre ; vembre ; c LVmpciour, l’Impératrice et lu prince impérial i-out parti-', ai jour J lui, à deux heures, de Saiot-Cloud pour sc rendre à Compidgne.Dan» la matinée, il y a eu réunion du* ministres dans la première de o< » ré»idcnco», sou» la pré sideneo de l’Kmptr ur.Dm» la précédente réUDicn, à la jut lie ont [«n» part le» membres du const il j-rivé, plusieurs «piu-tion» importantes ont été abordée* et longuement discutée».M.do Percigny, parait-il, aurait Lit de grand» efforts d'éloquenoe pour démontrer que lus circonstances u'était pn» encore nu- i t ivorable» qu'on semble lu croire généralement, pour inaugurer une politique de conlianoe et de c moiliatioo.Mai» il aurait été, dit « n, tout seul de son avis, ot l’Empereur, ordinairement fort silencieux, lui aurait ré|on«iu très-longuement pour prou ver qu'ou contraire ja unis la France no s'étiit trouvée en meilleure situation pour se livrer cxolu-ivoiiictit aux travaux de la paix.M.do Persigny n’a pas in-hté, rt l’on u passé à l’examen dus questions touchant 1rs économies qu’il serait possib'- de réaliser dans chaque ministère.Je oroi» savoir quo pas un dépar-mont n’échappera à In mesure générale rt que plus d une dépensa stérile sera sacrifiée en holo.eausto sur l'autel du la patrie.Le ministère de 1' instruction publique lui mémo aura de» viotiuics.> Je croi» vous avoir écrit quo la mesuro ro lativu à la nu| pression de» recoveun généraux pourrait bien être abandonnée.Dans ce oa», oe serait une erreur ur ou l’autre, et quo si elle ropousse en oc moment les bons offices do la France à eot égard, clic en sera réduite plus tard à les réclamer.Sun» examiner la valeur de cotte hypothèse, on peut diie que, pour l’heure actuelle, la maison do Hapsbourg n’en est pas là, et qu’il lui c»t purmi», au moins tout autant qu’à l’Italie unifiée, de compter sur l’avenir.> Lus journaux di-outent peu la brochure do l'Empereur sur l’Algérie.Sauf la Presse, qui y cherche la justification de scs idées personnelle-*, les autres organ* s demeurent très ré-er-vés.Cette circonspection vient, paraît il, de co que les mesures projo*érs pir !a lettre impériale sont considérées comme définitive», et on asRuro qu’au ministère de la guerre on s'ocoupo déjà do la réorganisation du l'armée d'Afrique nvuo une diminutiou notablo de l'effictif par suito d'unu plus large introduction de l'élément indigène dans lu» otdre».Los nouveaux régi monts, dit.» d'infanterie algérienne, différeraient des bataillon» actuels de turco», rt ils seraient constitués, avoo du» officiers it des sous-offioicis français, du manière à uu laisser auoun doute sur Fur solidité.C'est unu tentative qui peut réussir, mai» il faut attunJro que l’cX}érioucj ait prononcé sur cllo.> Encore quelque» mot» à propos du M.Dupin.J’ai appri» du 1> meilleure »ourcj quelques détails sur at» derniers uniment» qui méritent d être connus du publie > D-pui» sa grave maladie de l’hiver dernier, Lo Times confirtno aujourd’hui ce que nous unnoncion» déjà dan» nos dernières nouvelles do samedi ; i.reconnaît quo la reconstruction du ministère ne tu art ho pu ainsi facilement que le suppliaient ceux qui foat de lord Russell < uneeqèc: d'idole.> Tout au oontrairc, i! y a encore de grandes difficulté» à surmonter.La pri noipulu, c’est la néo.saité «lu renforoer lo mi- I nistère dans la Chambre de» communes.Il s'agirait d) remplacer dans lo gouvernement quelques pair» par du» membre» de la Chambre.Il omit pouvoir tant «>ne r que lo duo de Somerset n renii» sa démission à lord Russell pour faoiliter < l’œuvre -lo rmiostructiou.> La mort de 1 -r-l Dalmerston a laissé le gouvernement dan.» une posi’ion embarrassante à cause delà popularité personnelle dont jouissait le premier ministre.(-est sur te» suotsaeurs quo retom burunt les difficulté*.< L’inégale distribution d-.s functions minis-j tériellc» outre h» deux Chambres et le bu*oin i do rooforuer M.(iladstene alan» lc9 discU'sions rendent absolument nécessaire l’introduction d'un sang nouveau dans l'administration.> La question est de trouver des hommes capables, ! tuai» il ne faut pa» 1- ur confier des postes secondaire*.< Si des b «mines nouveaux et capa blés sont placé» dans la Chambre do» commune» pour y fortifier l mflucnco Je l'administration, il faut qu’i » remplissent des postes important», si o: n’o*t les premiers.» Enfin, le Times conclut en disant qu i! semble qu’il f«ut au mitais-1ère < uu intervalle de désorganisation, après i quoi le cabinet marchera avec une nouvelle vi-guiur ou sera brisé.> itF.l.uiylK.Los discours incendiaires, prononcés au mooting socialiste dont la Rive gauche a rendu compte, ont causé un grand omoi dans los rangs du parti ministériel, on Belgique.C’est à qui répudiera le plus hautement ou le plus habilement, *>il par des protestations indignées, soit par uu persif-j liage plus ou moins forcé, la solidarité des doctrines sauvages professées par «* les revenants de O.’l.» Malheureusement, ces désaveux intéressés et prudents ont peu de valeur sous la plume des doctrinaires, qui out Halle et encouragé les mauvaises passions dont l’explosion les stupéfie aujourd'hui.Le Sancho, qui los surprend en flagrant délit d’inconséquence, leur adresso à ce propos une leçon qui mérite d’être rapportée : Il faut voir, dit il, la grotesquo fleure et l'étrange embarras d«s organes libéraux vé-à-ws dus théorie étourlisantes et iu;i-tracu es qui ne sont prod'jit'H ce» jour» derniers et dont la presse roi» a donné PédifiiQt programme.< Mais ces gens ne sent pas du notre bord ! il» ne sont pas nouriis de r.o» doctrines!» s'écrient les lib;e3-penscorfl matérialistes, en entendant dis gaillards bi u endenté» parler du supprimer la propriété, do met'r Dieu au ran-curt et du remplacer la religion, comme la musique de la Dîme Ilhnche, dan* le.» villrs du province, par un dia'oguc vif ctoni-né.Ce.» logicien» impitoyable» qui déduisant carrément et courageusement les dernière» coméqucncrs d s principe» du libéralisai matérialiste, font peur aux libres-penseurs qui b'aguwnt Dieu après boire.Ce» oiseaux ayant boo et ong e», q«ri sont sortis menaçants et hardi* du nid du libéralisme uiodurnc, font sur le» journaux libéraux l’effet du chien noir du Faust, q«.i s'euflu et grandit comme un n a‘ t< dente et finit par se transformer en Méj histojihélè».Ils no erryabnt pa» que leur» «loctiini» p’ip-cnt aboutir à c*» conclusion».t Vous allez trop loin ! > eri nt il» à leur» disciples.« Nous sommes conséquent» aveo le p iruipc, répondent les au*r-s, et si vous oroyiz que cotre idéal social con.kiitc à voir !e triompha de U bourgeoisie qui règne, gouverne, s’engri.i «su, digère, entssse les éois, «b bien! mes mignon», vous fait»» fausse route, ça u'e»t n’est pas ça du tout ! du tout ! > Cette situation n’est prs neuve pour ncu«*.continue le Sancho, non» l’avion» depuis longtemps prédite et prévue, et nous n’en vou'ons d'autre preuve que oes ligne», quo nous écrivions il y a bientôt un an : c Nous en somme», à l’heure qu’il est, à l'anarchie dan» les esprit».Le libéralisme ratio-nalisto a enfanté d»s disciples auxquels il ne s'attendait pa», et qui, d’ici à dix au», montreront aux bourgeois épouvanté* tout* la différence qu’il y a entre un déisme facrl’, honnête, no troublant on rien la digestion dr» h-Mireux du monde, et lo matérialisme brutal dus ui*»»es, l'athéisme rp;*liqn»nt catégoriquement ae» théo ries soci.lcs, et en dé-luisant pratiquement Us dernières conséquences.» L’ECONOMIE DANS LES BUDGETS.Mit lit dans I' International île Londres.> l'y a dujx manière* J'introluire l’économie dan* un budget : La pu-mici», qui e»t la plus oommune, oon*i»te à diurinu r les dép:nscs ; l’autre, qui n’est en usage que depuis quelque temps ttdi.n» 1rs nations le» plu» avancées, consiste à augmenter le» revenus sans accroître les impôts.La grand art » r.ait d’usir «lu* doux manière.» à la fois; augmenter 1.» ressources du pays, tout en si égeant les charges.Mais cette perfection économique cet difliei c ; U nation la plu» exigeante se contenterait de voir ditni nuer scs travaux productif*.> On dit que ce problènn est agité maintenant dans 1rs consuls du gouvcrneui'int Iran-ç*i», c-ù le ministre -lus finance» [-repose de réduire Us dépens », tout en maintenant Us allocutions ordinaire» Jus travaux pub'io*, tandi» qu’un autre projet a pour but du hàtct l’hccoai-pluscaient do eu* tr.v*ux, en y uff étant au moyen d’un emprnnt, dus ressources con*idéra-b'u*, c’o.*t-à diro en aggravant le poids do la dette publique.Nous igno-ons do que! côté penchera la balance ; mai» il nous pan.it peu probiblc qu’en présence «lu vœu si souvent for-rnu'é par le Corps législatif en faveur d«*s économie», le plan «lu M.l’eu -1 ne soit pas préféré rar le gouvernement du l’Empereur.> La diminution des dépenses n’o.»t pa.» sans inconvénient, et tous le* gouvernements ne i-ont pas eu situation do la pratiquer, t J ui 1 que soit l’objit sur lopucl porte la diminutiou, le personnel du l’aruiéc, do la marine, celui «les employés, ou le matériel de certain» services public», i! y toujours quelqu’un ou quelque.ohose qui en pîtit.Aussi oettu opération ne peut-elle eo faire qu’avec la plus extrêmo prudence, aveo toute.» les préoautioos et les compensations qu'-xigent des droits aoqui», et seulement dans les temps calons, par un gouvernement fort, n'ayant à redouter ni troubi-s à l’intérieur, ni danger au dehors.» Duos lis Etats modernes, o’est principalement t-ur l’année et la marine que peuvent porter les économies sérieuses.Ces deux grands scrviouH publics absorbent aujourd'hui la plus grosse part des ressources du budget.Or, si un gouvernement e*t mal a*6is, comme en Au-trieh * ; s’il oo ive des proj««ts ambitieux, ooimno tn Prusse; s’il commaudc à un peuple encore en voie du formation, comme l’Italie; s’il s> trouve Cette fière parole du l’Emp.reur n’a jamais été mieux justifiée qu’aujourd’ui.La France étant remontée à la plaoe éminento qui lui appartient entre le» nation», et, par los traité» de c mmerce, ayant noué, ou étant sur lo point de nouer avec elles d«» rapports que la guerre briserait et qui ne peuvent produire leurs lét-ultats avantageux qu» par la paix géné r:do, elle n’a aujourd'hui aucun intérêt à trou-bl< r 'a tranquil.ité du monde ; tous ses intérêts, au contraire, la poussent à entratenir avec les différent» peuple.» les relations les plus amicales.> Mai» l’exemple de la Franco n’est pas seulement contagieux, on peut dire qu’il fait plu» que tout autre autorité.L’Aogl terr i étant désormais convaioouo qu’elle n’a rien à redouter de son ancienne rivale, apiès 1 b démonstrations do Cherbourg et do Portsmouth et le* nouveaux traités qui lu» lient sera, dit-on, la première à suivre la Franoc dans la voie du désarmement ; or, du moment que les deux grande» puissances occidentale.» veulent la paix entre elles, personno ne peut douter qu’elles ne la veuillent dans lo uiondo entier ; et, qu- Ile serait la puissance qui oserait la troubler contro leur volonté ?L’exemple du désarmement donné par la Franoc sera Jonc lo signal d’un désarmement général.Aussi apprenons-nous do toutes parts que les autres nations sc préparent à suivro oct heureux exemple.> Coiiklilulioia mit>ilo*iiorvc|{l(iiine.t C’c>t toujours une chose grave et difficile dans un Etat que de reT nner »n constitution, du refondre lus instituti-.i» pool i tique» sur lesquelle* il repose.Il e»t cependant des moments ou c e*t unu nécessité qu'il faut *ubir et on «luit regarder connue heureux les pays qui peuvent accomplir un pareil changement avec la bonne volonté «'t l'assentiment dus intéressés, sans ce» commotion» dangereuses qu’on appelle de» révolution».> Deux des Etat» Scandinaves du Nord do l’Europe, la Suède et la Norvège réunis, commo on le sait, sou» un seul souverain, en sont arrivés là , et c est un bon exemple pour tous eu même temps qu’un témoignage heureux du bm sens des «leux pays, qu’ils paraissent devoir traverser pacifiquement cette crise et accomplir cotte réforme politique suns secousses dangereuses pour l’ordre et la prospérité du pays.> Personno n’ignore «jue la Suède et la Norvège, bien que réunies aou» un même souverain, c'ist-à-ilire vivant sou» lu régime de co qu’on appelle l’union personnelle, ont euc< rc aujourd'hui deux constitutions très différentes.La Suède a des Etats généraux, c’est à dire un parlement divisé en quatre action» d’origine diverse et ne délibérant jamais ensemble: un«* assemblée do la noblesse, une assemblée du clergé, une des bourgeois ut uno des paysans.C'est !e même système, remontant au moyen-âge, qui a été 'oiigteinpw en vigueur dans la plupart des Etats européens La constitution do la Norvège est taillée au contraire sur le patron des constitutions plus modernes ; elle a une Chambre des pairs et une Chambre Aujourd'hui que les petits Etats eont menacés de disparaître et que les contrées qui ont entre elles d’intimes affinités tendent à »c réunir, il e9t a»8tz naturel que deux pay*, ayant le même souverain, et jouissant d'une origine, d’une langue, et de mœurs fort analogues clurchcnt à ec rapproohor davantage encore, sinon par l’unité, au moins par l'analogie des institution».L’allégresse publique qui a récemment marqué la célébration du jubilé demi-séculaire de l'unicn de la Suède et do la Norvège a montré que c'était un besoin vivement sonti par deux peuples fièrcs, ot le gouvernement de oes deux peuples serait •ingulièrement facilité par leur nipp-ro-chemcnt plus intime.a La tentativo faite pour arriver à co résultat désirab'e ne saurait donc que mériter l’approbation de tou» les gensseneé».l'nc commission prise dans les deux royaumes a été nomméo par le Roi pour arriver aux moyen» d’établir de» améliorations dan» les rapports «b» deux peuples.Elle commonce en co moment sc» tra vaux.C'eut une œuvre do simplification qui n’est pas sans difficulté ; il y a encore de» résistance», des habitude» locale», sinon de* antipathies à vainoro.Parviendra t on à réaliser oetto union par l'établissement d'un ministère unique, chargé d’être en rapport avec los deux pay», ou par l’institution d’uno as*cmb!éo commune ?C'est eo que le» délibération.» de la commission nommée cul hoc nous appr n root.Il cet certain que les relations du plus i> plu» étroites des deux pays, facilitée» et multipliée* encore par les projets de voies ferrées qui ront dcêtinécs à relier l’un à l’autre Stockholm et Christiana, doivent apporter à cotte œuvre patriotique un secours efficace.> Rien, pout-êtro, ne faciliterait plu.» ce rap proohement désirable quo la réforme prén’ible de la constitution suédoise, que le Eouvrrain ooDimnn dcB deux royaume» vient «le proposer aux Etats généraux de Suède.Ce sont deux questions qui ont entre clics une certaine connexité ; et l’on peut dire que la questiou suédoise primo ici, par ton opportunité et son importance, la question suédo norvégienne.> Rien do plus disparato pour 1lu 6 a» L» réforme de 1* eomtitution proposée per | plus à les signaler que malheureusement la fidélité aux engagement* ni sans lu res* le roi est de fondre, autant quarlei ainsi, nous avons une expérience de pr**« d’un tiers de siècle, et personne n’a contemplé* avec plus de tri-tesse que nous le vide qui se faisait derrière les hommes publics par l’tndiff«*rence ou l’ineitie des jeunes gens appelés à les remplacer avec le temps.L'on «e demande souvent pourquoi l’on trouve dans la Chambre si peu de jeunes gens qui promettent.Serait-ce par hasard les aptitudes qui manqueraient ?Le feu de l’intelligence serait-il éteint parmi nous, et la providence aurait-elle ainsi frappé notre sol d’une complète stérilité, puisque, depuis 1841, chaque nouveau parlement nous a apporté une représentation nationale plus appauvne ?Non, le sol est fertile comme autrefois «M les moyens de production intellectuelle se sont mullipliés pres-qu’a l’infini, depuis les j>remiers jours de ITmon.Les cataractes de la science se sont ouvertes sur la nouvelle génération ct répandent en fleuve* immenses leurs eaux bienfaisantes sur tous le* points du pays.Les universités et lescollég vent et l oa voil poindre même les enset- pour que l’association qui existe depuis Cette vérité n’est |»as seulement religieuse, quelques années et qui vient d** mettre un elle trouve son application dans toutes les navire en construction sur la rivière Saint-choses de la vie.On ne sait pus» quand on Charles, reçoive l’appui de fou n’a |>a> appris et bien que, par un mouve-1 ont à cœur la prosperilé de Quebec, et que mont irréfléchi de l’opinion publique, des son initiative patriotique suit couronnée hommes quelquefois sans valeur sont élevés ; d’un plein succès, aux positions qui demandent du savoir, de I hi.-tiVH qui -ont aaici souvent les couséquenocs lu ?ociéti's volootuirer.Lus associé», places;ou* i protection do o tte loi, u’auront guère il la sagesse et de l’expérience, ces hommes, l’histoire nous l’enseigne invariablement, descendent bientôt jvour ne plus jamais remould*.tandis que les véritables capacités, c’est-à-dire celles qui reposent sur les fondements que nous venons de [toser, au nom de tous les peuples et de tous les siècles, peuvent bien subir l’effet des jeux de bascule, mais nulle puissance ne saurait toujours les tenir en bas et elles remontent victorieuses au moment même où on les croit vaincues et écrasées.La jeunesse, la jeunesse qui étudié el non celle qui cherche ses inspirations et ses aptitudes dans les salons et les restaurants: le lombeaujde tome énergie, de toute noble initiative et de toute vie intellectuelle et même animale ; la jeunesse, si elle le le comprend et si elle le veut, a un rôle important a jouer dans la société politique, avant d'aller prendre place parmi les gé-néralions préparées par l’étude et mûries par l'expérience; ce rôle c’est l’action extérieure avec participation au fonctionnement intime de la politique.Otte dernière initiation, graduellement fait»* par le vœu du peuple et par les chefs politiques, est nécessaire au fonctionnement régulier de la chose publique, puisque l’expérience a démontré que les hommes seuls qui sont entrés jeunes dans le parlement ont ajipris l’art si difficile de bien gouverner et de bien diriger les parti* dans les chambres.Mais, encore une fois, il en est de la politique comme de toutes les autres sciences et des arts ; avec le feu sacré, il faut encore le travail, comme a dit si sagement limace, eu parlant des poeles ; et le travail fait encore* plus que les dons de la nature, puisque, taudis que les hommes apparemment si doués, mais indolents ou inertes, restent en arriéré, les médiocrités travaillantes arrivent au sommet et s’y maintiennent |>ar le même moyen.On q cru produire un argument bien concluant en disant : «la presse presqu’en-lière du j*a\e«t entre les mains de la jeu liesse, *» cVsl donc elle qui est l’institutrice du peuple ; c’est elle qui l’instruit dans la science du gouvernement et lui distribue, chaque jour, l’enseignement sur les question* publiques les plus abstraites et les plu* difficile* à comprendre.C’est là une bien piètre iépouse ; car, à part quelques exceptions, que nous admettons avec plai-mi .esl-il une presse plus lamentablement écrite que la nôtre ?< >n y déclame le plus souvent dans un langage affreux de* platitudes à faire lever les épaules.On y tranche, *an* éludes préalables, et quelquefois même «ans les notions les plus élé-mentairos des chose*, d**a questions constitutionnelle Plusieurs citoyens se plaignent que l’eau qu’ils reçoivent de “ _ osl mau- vaise ; qu’elle a le goût de poisson gâte et est huileuse à l’extrême.Hâtons-nous d’ajouter que cela n’est pas universel ct que généralement l’eau conserve -abonne qualité.Pour expliquer ce dont se [daignent les personnes dont nous venons de parler, il faudrait dire que des poissons, après avoir pénétré à travers le grillagé brisé du chàleau-d’eati, à Lurette, seraient entrés ici dans quelques conduits particulier pour ycorromjire l’eau ; car autrement comment se ferait-il que l’eau ch */.un lût excellente ct pure et très-mauvaise y-liez son voisin ?Peut-être ceux qui sont chargés de.l’aqueduc pourront-ils trouver la cause el le remède.Avant de pousser plus loin scs accusations contre M.Deliale, le Prn/s voudrait-il lépondre à la question que nous lui avnn* |K>sée, il y a déjà assez longtemj>s.Le Ptujs a dit avoir entendu un député conservateur déclarer que ce serait une folie de cheicher à nous défendre contre une inva.-ion américaine et que, jiour lui.il ne s’en mêlerait point.Nous avons sommé le Pay s de donner ses preuves, de nommer le député ainsi mis en cause par lui.L’organe démocratique est resté muet comme la tombe et sourd comme l’abîme.Le Pays di-oute comme les Parlhes combattaient ; il lance une flèche et se relire en cherchant à «e cacher.Nous réitérons notre sommation, et insistons pour qu'il règle sou compte avec le député qu’il a voulu coni|H'Oumltre en le ravalant jusqu’à lui faire perlairei scs opinions.craindro Us :.bu« de oüiitunoo dont oa a J^jà vu le >i déplorable* cxeuipU* parmi nous ct ceux qui j pourront iss- oir Lur société sur une bave Jumble it permanente, rbsolument nécessaire à -en Mjccè* c mime au développement do la ouns truotion do navirt s.Depuis plu* do six moi* déjà, il y a eu do* réunions à de sujet ct dernièrement, un projet a é(é mûri U s.ra soumis une assemblée pu-hÜ'jue (jui aura lien dans h Halle Jacquea-('«r’.ier.uirrero Ji do la aenuiao prochaine.Je a,er0",%'-« est le véritable rif.luU-tour de oette iodustrio aujourd hui.A-ni» dc-r rière sou comptoir, s»us avoir aucun de« truu-blés du constructeur, sans être soumis au dur labeur de l’ouvrier, et par la toute pui-ssuc tendu que la jeunesse savait plus et mieux do c*P‘t*!.ou souvent eoooro du crédit qu il q u»* les hommes arrivés à la maturité j P®**éde dan» uoe banque où il cacoap’c l’âge en passant par I* travail ?*! l’étude ; M00t** et aussi le public, nous le savon* par notre u vo le c fouroi»*eur » est le vrai maître de la cooitructiou de* navire", celui (»ir u for* .tune duquel travaillent dan» le* chantier-1, propre expérience comme pur l histoire, le | coainie a„tint j-acillcs d»o* leurs ruch , du, Le jeune homme, «*n sortant du collège, public ne croit entièrement qu’a ceux qui milliers et de» millier* d’ouvrier* hahii - t vi généralement croit «avoir beaucoup, parce uni vieilli dons suri service et quiont donné 1 goureux auxquels, tout compte f*ir, il p-; r qu’on lui a appris b;s éléments de toutes la preuve qu’l Is méritaient bien sa confiance, oouveot, tu terme de l'année, que (J(*dtUldat», par les le» sciences a peu pr»*-, et «a premiere im- ' Eludiez notre histoire parlementaire et | l’dpioier, le boulanger, et?., etc.- - * - .m-_: pression, nous le savon*, c’est de «e dire celle de Ions les pays constitutionnels et La maître de chantier lui UH^mo, h cunstrnr intimement à lui-même, avec orgueil : je vous y verrez que le talent le plus incon-1teor» n.e recn8'*le r'n n,'*QX .iu 1 01 r, r ‘ ' ga^c» d J «y-o-in ; -uni .t j • ¦ » f i cnostruetioo de* navirt*.Nun* reproduisons la letlro suivante, écrite de Mexico, le 18 novembre, et adressé j au Courrier îles Liais-Inis : < Pcrmcttcz-inoi d’appeh-r votre attention s ir ce que j ii à vous 1 rc aujourd'hui, do ne parle pa« seuleneut en uiou propre nom ; jo n’expose pas uniquement mes opinion* personnelles : je pui» donc dire que je parle au nom de lu majorité de la population européenne du Mexique ct que j’expose le» opinions de notre araiée.dont je ne suis ici que l'écho.» Je vois, par les dernier» journaux de New-York |ui nous sont jarvenu», que le» décrets de l'einji n ui 'I iiimilicn n-lvifs aux brigand* ont soulevé une espèce de j>roiostation de la part de la presse de» Etat* l’ni», et qu'on en pu n i texte pour accabler d’outrage* l empereur 'Diximilien.Or, il faut qu’on le sache, ces décr< t* ont été trrachis à l’empereur par la j»r*.—ion dur la chambre des représentant*, «era chargé d ' fiiro une enquéto but la condition actuelle I s Etat* qui ont formé le» «oi dissnt Etst* Confédéré» d'Amérique, et de présenter un rsp-piort -xt-o-nnl »t c- s Elut*, ou quelqu'un d'entre eux, n.c;iient d’être représenté» dans les cluoi-brci du Congrès.Lo comité p-otirra déposer oo rapport en tout temps, surs forai» do bill ou autrement, ct ju-pu’à oc que le dit rspport ait été présenté et que lo Congrès ait pris une décision finale à c?fciijet, aucun membro de l’un •les soi-disant Etats-Confédérés ne (-era admis a *i'g r dan* les doux chambres; ct tous les papiers concernant l«s rcpréscutauts dos dits Etats s ront renvoyé», sans débit, au dit oo-mité.> \oilt a perdu I amour du travail, il ne sud Ijp Nous ne croyons pas que le ConseiLde- tD Coop«.» H'» moyen» étant alors épuisé-, il •nseign 1 i .de vendre le vaiaseau.Lo constructeur fi-a i «pii mbitsent rnille maux (tour I honneur du dre- guerre m poursuivent vtgourci > mer t.inan-i-ie de cour.^, il jalwi»- c«|«»-l-l - Tiil« fuit br.vé I.uiotl, o* p»f- du «T.p ll.jlion p.r I.-.i.t rutiUnnlT.Venu« que (tai un Itatail ùjng el pénible.deux f * ¦* Souvenir du 4 novembre 18t)f de lie aux ancien» élèves du Séminaire j»k: Ste Thérèse : Cotte brochure de 38 pages,grand in 8", est consieréc nu réoit d'une fêt • aeadé tuique, célébrée au Sémiutire de Sto Thérèse, le 4 novembre 18GI, lors d , petit».Kip», n.I.t’iljr Slaiigliti-r, qualité vitra.D», or«linaire.D*>, Faim»», (en crtlé»).l’eau• dn wall, 27 A .Ml llvin» pur >|oiiiuinn.D, 18 A 2H livre* par doutante.Ilarnai».Skirting.Feaui de bultln, par pio*l.Vache émaillée.Va.-hi* A patente d*>.aariei a rot*a i »s resvat aa Suuia- de l’alerme, par i»c de 100 livre», , .$3 a t lu 21 ( ussigné est • ur le p la il »r.ager à son autre terre.ED.GLACKKMBVKR.4 avri i -’ 5.472 jno rictniMi- «h* suell, Crème pour la barbe de Guerlain, Baume de Douglas, Pomade de Douglas pour les cheveux, llauiue de Mur»h, etc., eto.Un choix de bouteille» de toilette coiffée eu or et en argent, Sri» de toilette, Vase», etc.MM.Musson et l ie., ont été nommés seul» agents pour la vente «les médecine» de MM.GuiMAi'i.TetCie.et du Dr.Chari-ks, de Pari», dan» tout le Canada.Le» droguiste» et le» vendeurs do médecines neuvent »e procurer de» sous-agence» en .?'adres»ant à MM.Man •t Cia.JOHN Ml'SSON KT Cie.MM.Mu»»on et Cie.désirent aussi annoncer qu'ils se sont assuré les service» d’un médecin compétent sou» la direction du«|uel seront composées soigneusement toute» les prescription qui leur seront oontiée#.JOHN Ml SSON KT Cie.14 nov.1865.I6t!9 Huile* «l«* i liarlMiii «U* prcmuiT quali («*.3Ml 11 ï /"i ALLONS d’ID.-ilo de Pétrole, venant .I\l\l vJ d'étre reçu directement do la manufacture, en très bon ordre et garantie non explosible.—avant— Lampe» et Lanterne» de toute dewrlpti- n, et Verrerie» consistant en Tomblour», Carafes, Verres 4 vin et lbpieurs Verre» 4 soda, Bouteilles, etc.A ven Ire au d- put en gros et au d- tail.F.O.VALLKRAND, Nu 8, C«*»te Lamoatagr.e, 22 juillet 1865.1248 Ba-ne.Ville.ARSENE MICHAUD, sf i UV,* :: , A établi son bureau «l’affaire» au n.2, rue Saint-Louis, Haute-Ville, porte voisine du Pului» de Justice.M.Michaud suivra le» Cour» de Montinagny et de Saint-Jean Port Joli.9 sept.1865.I lTl«Hl JJ.BLANCHKT, CHIRURGIEN.\o.Il, rue i»u l'aljii#», (Ancienne résidence de soi» on /r, Jni Jl*N BUXCniT, Chirurgien.) Le Dr.Blanchet prêtera une attention particulière au traitement des maladies chirurgicales.9 juin 1865.976-6ru que les acheteurs ont VENEZ cm: léjà ru l'avantage d’apprécier.ET VOYEZ ! LF» DOCTF1IK FA Kl F / vts fcs K.“f r* EI.ÜER, - L'g nov.1 «85 ion No.3G, rn« »!o la (’ouronne, Saint-ltoch.Vrès du tnarch;reu;ent aux autr«-ï restaurateur# -qui Pont précédé il airato U chuto le» cheveux en guéri-sant les maux de t/te, -.»n*e j ricsiialo de la calvitie, tel que dartres fari-neu*e-, fievre, n an jue de ton et «le stimulant 4 la racine de* cheveux, c vralgie et maux -le tète de U-ute* sortes j il r,e c-.ntient aucun irrré Jient nuisible, e»t d’une odeur tr » agr- «ul* et -*¦# e:T>f» s nt permanent».Ce qui le re- mm ante part-uli« reir.ent à la ci-ntJance publique c’est ¦qu’il e*t de manufacture canadienne et qu*« les centaines le cert cat# qui déjà attestent son efficacité, viennent de personne» bien c noues et dignes de M.Il suffit d’en employer une seule bouteille pour le préférer 4 tout ce qui existe déjà «le ce genre.Comme article de toiletta il est incomparable.JOHNSON BKIGGS ET Cia., Propriétaires, Montréal, C.K.Prix : «a|.4>0 I» lx*nis-iIles.A vendre cher le* principaux pharmacien» ainsi qua cbex MM.Ihom «s Yai.lxiuvd xt Cie., 4 qui toute commande en gros doit être a tressée et qui le fournissent au même prix qu’à Montréal.17 août 1865.1330-6m MAGAS a établi son domicile et son bureau de consultation, au n.16, rue Sainte Ursule, où on peut le consulter 4 touto heure et surtout de V h 10 h.A.M.et de 4 h.4 7 h.P.M.24 mai 1865.860-6m-Jfps M1YTLLE DE CHENE, son Bureau au n.16, ru# Desjardins, Haute-Ville do Québec.5 mai 1865.716.12m Dr.I».J.A.SÏMAKD, Tl4'4h-4in 0«uli*»(4 4*1 Aurifie, 18, RUE SAINT LOUIS, 18 7 mat 1864.606 DRAPS L’on trouvera au même établissement b utes rte# de .» r •• manufacture# Liquidas an eaissas et en barils, ainsi uu Fusils doubles at simi-'e*, de* j rem.de Frunoa et du Belgique, Revolver», nouveau syiDrre, Machines électrique», Argentine, pour argenter sot-métae, A’icat, Insectiside V.*¦ j • .r- - >• •ertas.Cigares de ta Havane et autre*.Et une fouie d'articles /rarçai* trop long» 4 énnmer.S’adresser à L MAURICE.64, rue Saint Pierre, Bas» -Ville, Québec.SI II l/l MON IHiS «lu ¦/Amérique Ilri(anni4|iie .\or4l, PAR L’HON.J.CAUCHON: Br< “hure de 152 page» in-8.Kn vente au buraau du .Aetmnl d< (gu*s»'.Prix : 26 cents l'exemplaire, à la dou-taioe, 2n ae cj>arv4 'ici ;e.nr la police.BRANCHE J> \ MSI'BANC K DOC B LA VI K.Le» avantage» que pr* er.ten* cette Iirancbe delà C'/«np*gr i» sont rotr.t • *oit »av- *••-•• < vt.rc-ul ctah i«scment.Acheteurs, renez risiter ft tous r*rnz te hou marche du superbe.asstn L nu ut de UUhj^iiBo, ;; ______Sj; 7 *1 V i-.HARDLS FAITES KÉnriTKS A THKS BAH HtIX, A l’Enseigne du Pavillon Rouge, rue Saint-Joseph.rjui r- htera de march v- ii - ¦ 1 m .-aain r -c Nain! *I'>C(,h, stra Géilioiltvcin qui vend» par encan.23 oct.lw65.1750 Chambre* do Commerce 7 Hé, I2m.« ; 11 /.PRIX EXTB JËN1 F.X.IK soua-ignd annonce à m* pratiqua rt ,-j a pri* extrêmemont ha», tout Mn mm 8£DUITS PÂGE.p-ihlic ' o i’f r'il qu’il ref r»fAt à vendre, li dca liui'lit de MARCHANDISES D'AIL TOMNE tt D’IIIVEK, con-i tint rn Drapa, (,'aeimirea, 'i'wcrd», Mtîrinoa, C'ohoorjra, KtofF - à Kobo* rt u .1 ipom, Flannel!c« blaoohc^ et de ronleura, lTn pçrand lot de Tweed f'-paii et tout laioc d'-puia 2a.3 J —A t’Hat - Toile fine, Toile A draji», ('oton jaune, Hhirtinir, IndienDea, etc *tc olr b\ X.IMAGE, ÎÜ août 18K5, MJKKri.No.34, rue dr la CooronDo, Paint-Roch.jjtu nw/wx; «Sont certainement le IL u.< I ,< plut* • flicaro pour U I) i :*TK M I I o \ IF KM v I : Il N Qf7 SOIT F.Aron H COAW.ESSAYEZ LES et SOYEZ CONVAINCUS Demandes le» •• PASTILLKH A V K RH VKGKTALK DK IiKVINH,” et ne vous en lun*»i pus inq>oscr par l’offre d’une autre Préparation.LE NOUVEAU REMEDE FRANÇAIS.Par Lettres Patentes Royales, sous la sanction du iro.Le» II- n».C->mmi»#uirea de Sa Majestés ont gracieusement parmi» «te mettre lo sceau du gouvernement iohaquo jmqiiot qui renferme le Therxpmn ; ce qui prémunit le publie «-outre le» Imitations frauduleuses, et assurent au propriétaire lu seul droit d’approvisionner dans tous le* domaine» -ie l’Angleterre.Aor vf« t-ouR l.ANULKTxeex, Thomas et Cie., 7, ruelle Ipper St.Martin; Barclay et Cie, rue Farringdun ; Silward et Cto., *f New burv et Fil», St.l’aul’s church-yar t ; ot -n | eut l’obtenir chrx tous le» vendeur» de nié* ici-ino* «tan» le monde connu ou en nui de «iifiioulté en rniloruiant unu traite ou ordre pour -L6 ou Al U, selon la nature «lu cas, payable 4 Londro» A MM.Thomas et Cie.Un grand paquet sera envoyé au retour de la malle, garanti contre tout accident.La ('ausa ci la (.luéri.son de la Decadence Prématurée.Fh ’ nt- ],u t uf le» uymt» peur le» nititetine» du Dr.U» A'.*.*, ou « aiuyf J rant Ue Jxjrl, directement d« l'auteur, y eur 2« 6 leur supériorité sur t-u» les autres remèdes pour la langueur, la lassitude, la faiblesse, l'irritabilité, la colère, l'excitation, le dégoût, l'inoaparitè |-ur l'étude, pour les allaires, l’iae-digestion, douleur* dan» lo cédé, palpitation du cour, bruissement dans la tète, impuissance, etc.Cette médecine douno de la vitalité a huit le système, donne de lYnorgio uux muscle», aux nerl» et refait toute la constitution.Pour lo# éruptions sur la peau, le uinl de gorge s-aï efficacité est surprenante, et il n'y a qu'à l'éprouver jHiur l’apprécier.Comme ces maladie.* deviennent chroniques si elles sont néglig- o*, les patients len-nt bion de ne pa# j-erdre leur temps a Uire usage de romèd* inefficaces, ot de demander lagu.risoti * un remède luné sur de# principe, scientifique* qui no peuvent faillir, et qui |>eut être laissé partout sans dans dntiger.Prix: I Is U bouteille et quatre fois cette quantité- p-nr J'eiil se gut rir sans taire de confidence à personne, «t cela à peu de frais.Kn vente en gr->s ches Barclay, 96, rue Farringdoa Londres; Agonis pour l'Amérique du Nord, Langley et John»- n, Hollis Mtuot, llnlitax, Nouvelle-Kcosse ; Hasard, Charlotte T'-wn, Isle du Prin- e Kd-.nard ; J.Ward, écuyer News office,Sidney, Cap Breton ; K.II.Parker, (ci-devant Palmer *i Cm.) Kingslon, Haut Canada ; Musson et Cie., Mi-ldlctnn et Da»son, Québec ; C.A.et J.Langley, Yales Street, 8an Francisco : lm Portier, Mexico; W.J.Ward, M-'ining P-t office, M.McMur-lo, droguiste, et J M 't.’oub-ey, .cuver, Saint Jean, Terreneuve; John Greli iiii, hls, Imprimés *n lettres bleaches sur l'estampille du gouvernement.I.t* l*i I il I* n Isa pin* s-1st II Mil nl«** du MlOlldsi .Sorti les Pi! u!te Vit te ou 1*1 Iules Vitales du Dr.Dr Duos.rpol S les malades d'affections nerveuses, débilité, mae-I que -In sommeil, cauchemars, Irritabilité mentale, slla-bli-sement des nerfs, il.digestion, rhumatisme *t autres «yinptéhnrs -le mnladirs chronhiues, accueilleront avec joie la découverte des Pilules Vitale» du Dr.De Itoo* qui ont un eflet pres-jue magique sur b-utes les lualiulins -In quelque nature qu'elles soient.Kilos ne ntlenneiit pas une particule d* mercure mais sont pure-F-lles agissent doucement sur le* tales Iles agi tin», rétablissent l’étal Je Psslonjae, guérissent le l«te.Chaque boite renferme .10 l’astiles, ainsi que les Instrue.tl'ins requises, tm «oudra bien observer aussi que ce» PAhTILLF.8 sont rbacur-e d'elle» estait pillée» -le# lettres "DEVINS, H comme garantie contre lu contrefaçon, et qu'elle» ne «ont jamais vendue» à l’once ou à la livre.Préparées seulemant et en vente, en Gn-s et en Détails, cbei I) K V I N S KT KOI, TON, CHIM-STFS , I‘r«'n lé l'alai* d'- Jufilicr, moiu k|ai.Agsnt principal i».nr Québec, Ko G-anps, pharmacien, et W K.Itsissr «JalB 1666 .946 12m le maladie# telles que le jan iii«rc, la g >u"e, etc.I.*-» (slums# -le tous les -ige», trouveront qu’elles sont inappréciable*.Vu le grande demande -le ce remède et |»-ur prémunir le public contre Iss imitations Iramluleuies, les Commissaires de Me Majesté ont permis su propriétaire d'imprimer ne nom sur l'estampille du goiivsriiemenl qui accompagne chaque boite.Kn vp-te - te» le» vendeurs de médecines du inornle Prit : 2# Vd, 4s 6d, I Is et .'13s la Ix-lte.Comme pilnlt» «le familles elles sont très précieuses dit le Time» -le Dundee.I.e A-ift*.Journal dit qu'elles *ont presque unenè cessité pour les femmes.m*r* 1H66, 313 p*tr Publié par AUGUSTIN CtiTft, liiiprimeur-étil* ur, e-us la rsis*-n -le A CtiTK et Cie., n.2, rue Port* Dauphin, en la cité -le Qutl-en, le dit AugusUnÜtSt 1 Augu ayant son domicile au a.7 rue llan.el, eu 11 dite cité.3133 1994 42943995
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