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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 9 octobre 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1866-10-09, Collections de BAnQ.

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24c année edit, tri-hebdomadaire, N° 119.MARDI, 9 OCTOBRE, 1866; 3c année édit, quotidienne, 'N° 132.TAUX OK L’ADO.VMK.MK ; ¦UmON Ttl-HKBDOHADAItl.Pour douta mol».# 1.00 Pour lis moi».*2.00 édition yuoTiüit.NN*.Pour douta uioit.ÿ« OU Pour tit molt.S.ou Payable d'avance.L'édition trl-hebdoiuadaire du Journal parait let M tltOI», le» JKt UIM et le* M tMicoiH.On ne peut t'y abonner pour mol nu da tix moit.Dangle ca* do» abonne-tient» pour un tempt indéfini, le retrait o'a lieu que tur avit donnti K l’udniinittra-tion au moint un moit avant l'échéance du fïiuettro courant, et apnVi avoir soldé ton nnpta Ou «'abonna directement aux bureaus du Journal, llauta-Ville, prêt de l'Arche- vflohé.JÏÏJ * 4L DE Politique, Commercial, Jnbuotriel et Cinéraire.L’éditeur-propriétaire, À.COTÉ, à qui toutes correspondances, lettres, etc., doivent être adressées franco.TA IX OMI A.VÜO.VW.Sis lignes.gu.AO An-dettut de tls lignes et pat plut da dis.o.6M Pour chaque ligna au-dattut de dix lignât.—.u.OH Une remise libérale ettnoeordée peur let annonçât à long terme.,î#rLes annonças dénotées jutqu'A 10 beuret du Jour da la publication paraissent |e même Jour.Toute annonce envoyée tant ordre sera publiée jutqu'A avit du contraire.Nouvelles d’Europe ÉTAT PONTIFICAL.Ou écrit Je Rome, lo 12 septembre.11 écrit de Pai is, le 14 septembre : Permettez moi de vous faire lo récit d'an petit incident agricole qui '» son iatérôt et quo fait connaître un excellent journal de province, Y Union (le l'Ouest.Il s'f git do M.do Failoux et d’un discours qu’il vient do prononcer^ au comice rgrico'o do S gré, dans l’Anjou.\ ous vous souV(*Qcz que M.de Failoux ('«St présenté tout dernièrement dans cctt i partie de 1 Ouest ootnme candidat au Corps législatif et qu’il a été battu.Commmt l’ancien député de laoon-trée, l'ancieu ministre de 1819, lo grand agriculteur qui vit constamment dans scs terres et qui répand les bienfaits autour de lui depuis vingt-oioq ans a-t-il succombé devant un jeune homme, inoonnu, méiiooro et simple chef do mairie, une induction qui mérile d’etre signalée : < La circulaire rreonnstt, dit-elle, quo la l’î e de Candie a été un dca premiors boule- hatti-ebrfrif da 3 février 18G5, et indiquer l’ap- vards maritimes di la Crôoo, et les plaints do plication qui on a été faite, 00 serait nous livror l'Attiquosmt fioles do sang crétois.à des détails que la crise actoello de Candio ________________ ________ , , ., en vcrtu d’une résolution do la con- rend superflus.Une t!e qui, par sa position France t veut être rassuréo contre les dangers j ^fcf)0e Londroa, et malgré l’avii contraire dans la Méditerranée, et par la nature de son > qui pourraient menacer leSaiot-Pôro.» C’eit ^ ambaaaadeors d'os trois grandes puissante sol, pouvait prétondre A tout s les riehopsis do ¦m» «MnUriiinn Au'il imnorto d’cnreg'atrer.\ Constantinople cette île, après avoir été ex- l'agrioulturo et du commerce, uno population poiîo pendant neuf ans A toutes les calamités inte ligeole, laborieuse et pacifique qui pouvait do la -merre de 1821 à 1829, est retourr-éo sous marquer a plaie dans l'histoire de .a oivilisu-la domination ottomane, bien qu'elle fût tout j tien de l’Orient, se trouvent arrêtées dans tout entière affranchie, A l'exception seulement des progtèi moral et matériel uno déclaration qu’il importo d’enregistrer > Il y a donc, da l’aveu du gouvernement, dans la situation aotuelle de l’Italie, de justes motifs d’inquiétudes pour 00 nombre considérable de citoyens qui se préoeoupent du sort de la Papauté et qui verraient dans sa dépossession un échco moral pour la Franoe et un affaiblis semant poqf I’influenoo franyaUo dans le monde.> Los dingers qui peuvent urnac r lo Saint Père no s’adressent évidemment qu’A son pou voir temporel.Lis radioaux, en effet, jugent cuoore néaessiire do protester d’uo respect ab solu pour su persannj ! Quant A son pouvoir spirituel, comme tout ce qui est du domaiue de la conscience, il cit au-dessus de tou'o atteinte.Voyons dono comment la circulaire répond A la question qu’elle môme a posée.> K.Icdéo aro que les intépêt* du trôao pontifical tool assurés pir U convention du 15 septembre.Cette cxpr.j-Hon du trône pontifical a sa valeur dans uno pièce diplomatique.Kilo s’applique évidemment A l’autorité temporeüo du S-iiot-Siége : cllo no pourrait recovoir une autre interprétation qu’en forçant le sens des roots et en dénaturant notre langue.Il nous est donc permis d'att&ch r à oc t te expression li même signifioation quo M.Uauher aux mots do maintien du pouvoir du Saint Père, lors-qu’ayant A exp iqucr au a lin du Corpi légisUtif la portée que lo gouvernement attribuait A un passago d’un décours imjéiinl, il a déclaré qu’en pnnast l'engagement de maintenir lo pouvoir du Siint Père, le gouvernement entendait bioa réc Icmeut ie maintien du pouvoir tomporel.9 Depuis de di cours de M.lt juher, notre inicc* " 1 .” » 1 « • » 1 1 quelque coup de main énergique dans le but ; signalés par les correspondants.«le (iéoouv rir les menées des organisateur» du do laisserai donc la parole au Vungolo Je Na-briirandaire et de dénoncer les coupables.> ' pie*, journal unitaire A l’abri de tout soupçon » M.Capaee jure qu’on n’ft saisi chez lui do cléricalisme et da hour boni sme.^ ^ ^ (Via est fort ” iiieuii papier conipromettant.( ela c-t MMMÎblc.Les Napolitains sont inquiets et font nettre des cbaincs de sûreté A l intérieur de our porte.f ., > C est la troisième fois quo le parti national ixécutc un coup de main de ce genrt* « liez îles •migrés napolitains.Il est l»«m «le reiiiar«|uer, ({tendant.que le-» papiers de MM.Meremla et /osenza ne furent pas enlevés A la suite d une On lit dans lo Pungolo du 10 s ptoiubre ltti’.C no.249 : < On dit que de nouveaux (roubles ont eu lieu hier soir à Torre-Annunziata.» Aux premiers indices du désordre, le chef de la province et le sous préfet de l'arrondissement de Castellamare accoururent sur les lieux, et, avec le secours de quelques dignes citoyen», réussirent A faire comprendre au peuple qu’une autre pnteession aurait aggravé les conditions sanitaires au lieu de faire diminuer In maladie.> Tout semblait calmé.Mnii A peine les autorités se furent elles éloignées «ju'unc niasse d'environ dix mille personnes envahit les égli-?es, s'empara do toutes les statues «le saints et u-ht de madones «|ui y furent trouvées, et la proccs- Viicot compté sans le télégraphe, et on les a Mon eut lieu au milieu d un tumulte indesc iP rrêté» A Rome au moment cù ils anivalent.tihle.- -• ¦ »• ) On n » eu heureu.s La politique fracçiisc n'a donc pas varié (ur ce point, puisqu'elle fp proposo pour but U sécurité du tiûne pontifioil.La garantie de cette séourité, après le départ de nos troup s, sera la proteîtioo de la Franoe.Or, comment la protection de la Fraooc p-ut cllc ('exercer effioaoement, si quelque acte diplomatique n a donnï A Roiuo et à Florence une éjalo oerti Joscnza m’ lurent pus n*r«iuisiti«»n on apparence régulière, mais »•««/ Sept brigands ont été an étés avant hier par i gendarmerie pontificale, mit le tenitoirc d A stri.Trois autres, qui Lisaient partie de la ande, ont eu le temp* do se jeter A travers '* A Rome.Mais ils hamps et de so réfugier 'os dix indiviJus ont été tiouvés nantis d'tn-iron 40,000 franc* ; quolques-uns étaient ar-lés.itita-Veichia.Kilo sejroudi- .orovinoe «h Vil.b-, sans passer par Roms.Annunz.ata un juge instructeur accompagné «Mo nu’cllî c(t composée, c:tie légion inspire d’un bon nombro «le carabiniers et de gardes de MOjtlimcooali.'H.x .t.ornrro jorlt l'.f-1 do .dreM publique, »ùn do di'oouvrrr le.ur.li- .olifdo IWo p»nti«l.lo icaîirorrlO.onO pr.n«i(*ux.3ij tu «s cb ffre plus que suffisant pour tenir on » Quant A 1 intensité du choiera, qui feut A iircot les aciiat urs quo piut reofermor un Totro AununziaU, elle est telle qu cllo a peu I.td' f.oo 000 âme*.IW lo momont, le d’équivalents dans l’bistoiro de cetto maladie.«C DO verra pas la légion : M.d’Argy et les, » Kn proportion Naples devrait avoir 8 inoioaux oflioicrs viendront do Viterbo rendre mille cas par jour et 1,1.00 morts.urs devoir- A Sa Sainteté.| » f’"l ct Pc*urtfot vraK., , f » Lo bataillon «loi zouaws a fait oélébter un » Le pays tout entier est en ptoio A une dé Tvice funèbre A Vcllctri, le 11, pour le repas solution indescriptible.1er familles entières s r-imo du général Lamorioièrc, mort le 11 I sont détruites par la ma a,lie ; les maisons fer-ntembre 1805.> ! niées ct solitair.s, abandonnées, lout est “ ___ lugubre.( On a reçu hier de Fro-inono la nouvel’e que J » Kt la souscription publique en faveur do gendarmerie pontificale d’Alatri ajaut ou cos malheureux u est arrivée qu’A lu minime •nt do lu préscuce «l’un certain nombre do bri- somme de 100 !r !.» u roui co la’ro son prou: ; • - -, , ., « •_» c.x — c RodoabLoa do zèle pour !o bien public, et tudc*quu la uaoUdro aiuio*» du Kaint-Siégo ne pcrmtttoDs jamais A un souvenir, quel qu’il • amènera in*vitab emcot I iotorv:’Dt.on do a puisse être, de «o placer entre notre d voir e| France ?C s-t IA oo que donne A entendra la p0US> ’ 1 i circulflire do M.do La V a ctte, ct nous nous a Retraçant son voyago en Orient, M.de oo applaudissons, a Lamartine racoate lo trait d’un Arabo qu’on - peut oertainomeut propofer oouimo un sujet d’émulation A dos Kuropéecs : Un voyageur travermit sur un magnitiijuo eheval un lieu désert ; un homme couché ««ur lo bord do 1» louto montre une bleasurc il implore secoura.Le voyag- ur docond ct »’««gcnouilie devant la blés- GRÈCE.L’iraporlance des évènements qui so pré- ‘au pur un u:a^nui(iut* cnivm uu hcu uu- i * 1 ,* un homme couché «ur le bord «lo la route purent OU f M ioilt nuits tutgnge On n’a qu'A consulter la notification que les représentant* des trois cours do France, d’Angleterre ct de Rassie ont adressée, lo 8 avril 1S30, A la Sublime Porto pour voir fous quelles conditions le* tics (U-mentionnécs ont dû rc nonocr A 1 ur cxietcncj cationalo, A uno éjo-que où cette perspective de progrè* et do pro*-périté n’était pas encore ouverto à toute* 'e* populations chrétiennes de l'Orient.^ » Dans oette notification, il est dit : c quo le* > trois gouvernement», en vertu Rengagement* a oontraotés d'un commua Bocord, ont assuré > aux habitants do Candio et do Samos, ouiro » la sécurité oontro toute réaction qoc’conquo » A raison do la paît quM cs ont prise aux évé-» n uicnts antérieurs, d ;s réglements précis qoi, » rappelant les anciens piiviiégos ot ncoorLnt > ceux quo l'expérience nuri.it prouvé leur être > néoersiircs, offrirai!nt A oes populations une > protection efficace contre des actes arbitraires > ft oppressifs.» > q.jo les trois Cours jugent si ces engagement qui ojnitituent pour o'.lcs lo droit de (ur-voil.ancc ct d’intcrveniien collective ont été remplis ; des massacres d’autant plus odieux qu’ils so faisaient cou* le prétexte du raffermissement do l’ordre publie, ot qui, dans les annales c ré toi es do 1833 portent lo titre de prndai sans de Moumiès, ont donné la mesure des disposions do l’autorité égyptienne envers les chrétiens de Candie.Soivro pas A pas le* Cré tois A travers 36 ans d’existence tourmentée, ce serait exoéder les limites d’un simple mémoiie.> p]n 1940, la guerro s’était déclarée entre lo Sultan et ron puustnt vassal Mehemet-Ali.L’empire ottoman était exposé aox daogrrs de la guerre civile.L’espoir de U délivrance coin- A fourirc aux Crétois, mais l’Kuropc intervint, ct les dingers qui menaçaient la Tur-«juic ont été détourné*.> Kn Candie, l’autorité du Sultan fut sab* tituée A l'administration du vice roi d’Kgypt > Administration do justice qui n'effro nu-ouno d«s garanties qui font do oetto institution en Kuropo lu première base de tout édifioo so-cir^, im;ôtH ncoiblants répartis avee iniquité ct perçus d’une minière qui rend les exactions inévitables, abus d’outoiité journal!(*rs, obsiuco d«* tout moyen de culture intellectuelle, voi A lo sombre tableau d’une situation qu’il ne noua est pas donné d’envisager avec indifférence.Les manifestations dis Crétois et leurs luttrs incef-cantes no Foot quo trop naturellement la conséquence Je* « fforts d’un peuple vouant briser les entraves qui arrêtent son élan vers la civilisation chrétienne.» Ou a cru Kxmpérés de nouveau, los Crétois envoyèrent au oimincno.'tuent du mois d avril «lo l'année courante Durs rcprébcntants aux environs de la Cacéc pour protester énergiquement oontre les maux qu’iD endurent, ct pour eu réclamer lo rclrefsiœcnt par l’intsrventiou européenne.> Ces représentants, venus de tous les points d-i a pmnde Fc, se réunirent A Koatzouoaria, A une b'ure do distanco de 1» vill* ou résident le gouvtroeur géoérn' «.t le) consu'S é'rarger?.Quel {U.8 millier* do peuple, » ans arm-’s, suivirent poir donner aiuïi A lu mission l’impor-tanc?qu'elle avait.i L«s icprércntants de* villes de la Canéo et de lléthino, les évêquîa do Sidonis et lo Kissn-mos so sont réuni* aux représ :ntants de la cam pagne, et, après uno délibération dan» liqucllu !o9 t-Dliaincmtnt* lo» plu» iéguimrs eu patiio-tisme en*, été sicrifié» A la prudenoe, uac pétition contenant les cri L du peuple crétois a été sigaéc et alrcsiéo au Sultan.Une autre A Jre.-so a é t S confidentiellement transmise aux souverain» de la F-ance, de I» tîran Jc-Brcttgao et de Russio.Klle exprimait p’us nettciucut les véritables aspirations du poupdo crétois, avec les ménagements toutefois qu'une pareille démarche rendait nécesiair».> La prudence commandait peut-être nus-i A ’a Turquie d’employer d«s moyens également pacifiques pour cpais r les mécontontcun’nts rt les méfiances du peuple orétois.Au li-u do celn, elle a eu malheuresement recours A une mesure d irrititiou et de violenc?, au point do rcodro une ent.strophe immiocntc.> En iffet, la seule réponse qui fut Lito d’abord aux plainte* unanimes d'uno pnpuhtion « LU.de CM.tr.vrrrc, dcpul.«in moi.««.(* I iii «oSo »«.»).•« ,«1 d«.!.«inif.«.*• »»i l>« P'o»o,,.i4c cl l'incffioMiid 'î"1,* i ! borno.do i.de I» .oddr.io„, a .é très h xutni s de Cairo le bi« n ! > > Messieurs, a ajouté M.do Failoux, il n’y a pas une carrière en ce monde «jui n’ait (in obstacle, son entrave, ot quelquefois mémo (oo dégoût.Gardons-nous d’écouter jamais de tel» diVouragrrnrnts ; gardons nous do la la-situdo ct de l'humour.Faisons, lo bien pour nous-mêmes, pour 1» joie intime et la digotté «le notre conscience ; Li»ocs le pour lo paj», qui mérite tous los saorifiées.> Ce sont IA des sentiment! d'uno élévation bi- u rare, où l’on retrouve l'éminent catholique, l’smi des Mootalombcrt et des Cochin, et qui maintiennent le vaincu A uno grand» han-leur au de«»u* du rival inconnu que la prer-(ion administrative u fait triompher pour un temp*.Ln Presse, revenant sur la circulaire tb* servé ct oiRooicux do cette c ment do 8.M.le roi des Hé! méconnaître les péril* d’une situation «qui me n icc d’*ggraver les soulDano's d'uno population chrétienne do p»lus de 200,090 fitnes.> l'ar ta position géographique, par Fa nom- (***?[: • t.i Z„ minière U concrn.r.lio.Je Le* événement» de 1849 sont ainsi un second engagement moral quo l is trois cours ont ountracté envers le* Crétois.Le traité de Faris oontraeté - j.» or.- .un trentième.llcVHtit térieur de l i.e, semblaient en vouloir occuper los points (tratéjqu-s.Kt, après oo dép ote-ment de forets, la Turquio a répondu aux uom-breux grief* co t nu* dans la p»étilion drs Crétoi*, par une fin drt non-ree voir et de» racrac:* Fi Ji ii t i t «5 tuunauté Candi*, qui p orsi.'Unt cria.in .le, ils (cront di*p.rsés cette conduite _____________plus légit____ _ , le» devoirs que «le par.ili lien* impostnt,^ ce sertit manquer à la mis.-ioa do premier Etat chrétien do l’Orient que do ne pa.» élever la voix en faveur de se* f’rèus do Candie, ncea blés de* uialhours d’uno m»uvji«o admiaistra-tion, cernés par dea troupes nombreu.-o», ayaDt tout X craindre du fuoatisinc turo ct d?s mesure» M.île La Valette, eu tire, au sujet de la pu- ordonnées contre eux.liliquc lie la France dans la question l’O- » Dan* le» moments d'épreuves et do danger», mes qu'avait subi* tn Crimée la chrétienté, pour l’intéir ité du territoire turc.;- - , ., , Tout spontané qu’il avait i’air d’ètre, ect > par la force et mb.ront de* peines très-sévè es ; .etc n on fut pa* m« in* revêtu, pir l'artic o 9 > et (’.I* msi.tent rneoro aprè* cette déclaration du traité do l'ari», de Is sanction d'un arran > vous les ferez attaquer par vos troupes, vous genunt international, et il a depui.été con.i-1 » fer.z arrêter le* ch t*, que vous enverrez dans déré oorumo la Charte politique des chrétiens i l«s fortercFs s ct vous fer.* disp.rsciîleire* e.* , .> Qo frémit en songeant que l « x» cation «lo * Examiner une A uno le* dispositions Ju ces or Jrts est confiée A des troupes dont le fa- •luillfiou bit ‘lounnil bt lÊuirlm m u m rollin'.i**Mi Les ronces du chemin, mi I.Vtil'.) Il no ôoiiservail donc plus lo ntoinilro siigo du Innspiorl il’intlignaltoti auquel s’élnit abandonné avant de quitter la ambre, et il y eut même, dans son ae-nt et son geste, lor>, Kliennu l’éconlcr, une impression de online me-icolupio m éloignée de tout ressentiment, ie b» jeune homme, surprit», eonfondti, nhl s’évanouir tonte son injuste nrila-ui, toutes ses velléités di* ïevolte, et le inné de sa eonseieiiee se foililier des grids do son cu;ur \ suit regard, toute, physiunumte changèrent d’eipresaion.baissa la tête, et alla silencieusement prendre sa place auprès do la table, mlis qti’Kiiimanuel s’asseyait liii-meino irès avoir avancé nu fnnteml h M.Matins.Celui-ci, .alors son dis- urs nu point où d avait éb‘interrompu, et nintenant ce qu’il avail till relativement la paît de responsabilité qui devait lui ro attribuée, conclut en taisant porson-illeniûiit et dans t)»iil)*s b’s fermes ses icuses à son jeune liéle.—Mon père, mon père!.s’éciin do uiveuu Etienne.[Il Voir les numéros 17, IV,ZS, 2V mal »l 1.j*.|«.tv.lt.51.JM».HO Juin *t S, 5.7, 14.IT, IV 14.S», SH, SI JullUl et 2, 4, 7.V, 11, 14.I»».I», 21 Ji, JM, JU auùl al l,4,»’>, M, 11, 13,18, 1S, JS, 11, 14 SV «•(.(•nihr* «t 3, 4, » iM-tohrn I —Mon cher monsieur, vous me désolez !.disait en même temps Emmanuel.* Mais rien ne put empêcher le vieillard j d’achever ce qu’il croyait devoir dm*.—Si cependant, ajoutal-il ensuite, vous persistiez ù refuser mes exruses.j —Non, je les accepte, j’accepterai tout ce que vous voudrez ! s'écria Emmanuel renonçant ù lutter contre le parti pris du , notaire.Tout ce que je désire, c’eut que vous cessiez de vous tournii'iitci de c«dle allairc.J’odmets, puiM|ue vous y tenez, i|iio votre manière d’envisager la question est h bonne, et que vous me deviez nue réparation !.Vous me l’avez donnée, je Faive|ile, et.je suis profondément tnuelie de votre bonté, croyez-le ! Il pi 11 les mains du vieillard et les seira aiïeciueusomenl.—Eli bien ! dit alors M Mnuptiia d’une voix moins ferme ct avec uni* émotion «pu alla croissant à mesure qu’il avança dans son discours, puisque vous acceptez la seule satisfaction qu’il soit en mon pouvoir de vous donner, laissez-moi vous demander ?i mon tour un peu de baume pour la blessure que j’ai reçue !.Ecout)'/.-moi jusqu’au bout.Etienne est coupable ; sa conduite n été celle d'un enfant inconsidéré.Il a agi fort mal.mais surtout fort étourdiment, dependant, je puis vous le dire maintenant ! il no méritait pas tout à fait les reproches presque injurieux que vous lui avez adressés tout à l'heure.Chili !.Inissez-moi achever !.Je ne vous demande pas de rétracter vos parole», parce que la colère qui vous les a inspirées me —Vous pourrez prendre connaissance de ma lettre.Emmanuel se lepproelia do la lablt*, était trop fondée ; mais j’espère que vous odieux si cela peut le soulager.Je le* semble qu un mouvement d« c ne démentirez pas ce.que j’ai affirmé à mérite tous pour t’avoir attiré cette stupide serait im^ible „ Etienne après votre départ: c’ost-a-dirn et désagréable affaire !.Je sa vois a pet no *¦_ 1 .ma scs deux compagnons, tira à lui napier, pluma et encrier et traça «lu’cn employant certains mots, vous avez | ce que je faisais co matin.J étais T^11* i 'al__________* »y a-t-il donc ?s’écrièrent-ils en rapidemeiit quelques 'l"**1 et)1 au delà do l’expression de votre pensee, absolument fou .(.est ma seule excifc.(» y ^ ' .». Les ohré ois do Candie n'ont pas besoin d su rappeler les masMicres de Dj ont été rapousiJ.’S par un refus respectueux unis décisif.Cattc tâche, toute difficile qu’elle était, so trouve remplio, il faut l'avouer, avec beaucoup de tact et d'habileté.Après la lecture de la note de «eftembre, il faut un grand effort de mémoire jour se rappeler les paroles dî juin, pour établir uno iden tité comp’ète entre le monarque ou le cibioct à Mais cette paiti® de la cir ces deux époques.( euLire s'adresse aux Français, peuple qui ne hendons sur la posrihl.ité d.> voir .-•> renouveler s’est jamais fait remarquer par la persistance de en Ciète d:s rcèacs qui révo't et l’humanité ?sas souvenirs et qui se laissa faci.erncDt gcu- ics doc Et, si coït: expl.sica de f.o.ti- uo n’était p»9 verner par les arguments spécieux et à prévoir coujuk c rnéquice.» iu.-vitablc d’une trines subtiles.situation ajs‘i t:niup, que n’aor.i: oa pis à > Quant à nous, de c® côté du détroit, ett aux foroi dans lu prison commune.Jaoob V'crmet, trouvé coupable sur deux chefs d'accusation, pour hroin, est condamné à 4 annéci au travail forcé daus lo pénitencier proviooial.Vildeboa Collin, pour la même offense, subira trois années do détention à la piison do réforme.F.X.(ïagnon, même off.ns®, .'1 aos aussi dans la même institution.William Dansley, pour avoir volé sur un® rivière navigable, c«t coodunné à 6 mois de prison au travail foroé.John Lormley, pour la mémo offense, est condamné à 3 ans nu travail forgé dans le pé* nitouoier.Louis Bérubé, pour larcin, 12 mois au travail forcé dans la prison comtiune.John Lynch, pmr avoir btaéré quelqu’un, 4 mois Je détectioi dans la prison commune.Lou.s Ch veltar.conva'ncujd’un assaut simp o, est condamné à 8Ô0 d ameudoet à être empli-tonné jusqu'au paiement do Octtc amen Je.craindre à la première nouvelle du l'opposition autres nations au de'à des Alpts et da Khin, que rencontrera probablement aupiès des Cré l’Empereur n’avait pas de compte à nous rendre, lois des tnontcune.* ia mis à exéautiou des me Personne de nous n’a pris parti pour l’oppoei engendre ce pcuvint c* qui les produirent.ures vio cote?prescrits par la >ub ime-Porte ?tion fraryaise.personue n'a songé lo blâmer ’.a* 1?gourcrn.m:nt d.-:-.i Maj.vé y prasa, de n'svoir pis « violé la neutralité promue et , lus il est fortî è craindre des épisode* sanglants > proclamé® par lui >; personne, si c® n’est dont on nt saurait trop sc hâter de jrdserver p?ot être l’Autriche et les petits priners d'A’le les Crétois.; magne qui auraient voulu le voir combattre les > Devant l’imminence de si grands dangers, | agrandissements de h Prusse et de l’Itaiie.ta gouv mettent Je 8a Majesté e’émeut.Une Tout aa contraire, beaucoup d'entre nous se 'ait qua trop que cet état de souffrance e; les sont réjouis autant que lui de l’issue do la guerre et Je la formation de de îx grandes nations des tinées à marcher de pairav-c la Franco dans U voie du progrès géoéral.Donc, l’Expcreur ne nous devait aucune explication et il ne nous en adresse pas.» Après avoir cousiato l imporlancc spéciale du point de vue où l’inspirateur de lo circulaire sc place relativement à Faction des gran les puissances «ur la question d’O.rient, le Times termine ainsi son article : c Rien Jac» le contenu de ce dojuuunt n’était de nature à suggéer la mention de notre paye.D.'puis un grand nombre d années, au cun iociient o’ett venu altérer les relations de 1* Grande-Bretagne avec le souvera:n qui n’a jimaié cessé de miniff*tcr le pim v;f défir de v.vro en paix cta uitié avec la nation au s in de laquelle il a passé une si grande partie de sa vie, rt dont il c usait si à fond le caraotère.> D’antre part, nom ne cous sootoo pas disposés à prêter une signification »ioi.-tre à c®que dit l’Empereur relativement < à la puissance ir » resistible qui pousse les peuples i s'unir par > gran les masses pour faire disparaître Us pc- > tita Etats», ou relativement « aux anoexione » indiquées par une nécessité absolue de réunir > à tel oa tri pays La populat'oas qui «’on > rapprochent par les coutumes et l'esprit ni- > tion al.> » L'Empereur, eo mainte circonstance, a donné la meilleure a»sorarei de son b»n vouloir envers le roi des Belges, do *on au itié, «1® crises fréquente - qu : cesser qa'avco 1 s cat Mais, autant il lui a été facile, tn coordonnant ceoform.' à 1 ur histoire «t aux exigenc.* do la civi.isation et de 1» just.'c» CANADA.OFaDEC, 0 Oi.T«»BHK Noue voyons, par ta tetagraplie do ec malin, que M.le juge Drum mood a remis «à la li'iilaine la c*»ti**i 1 rati »ti d »^ doux règles lancées contre M.lVam*«ay el le Pays : que M.Lusignan s’esI déclaré élre Fauteur de Ear tide contre lequel I.» juge s’insurge et a protesté contre l’action ] «Je celji-ci comme portant atteinte à ia Jih«*ri«* do la presse.Eotntne les changements «fans les p«ast- .Q .v „ „ .,ic., 1 .sa gratitudî envers lt butssc.>ous sommrs lions o|H*rent, chez nos démocrates, des ; lions opèrent, « nez no- «]«*mocrat«*s.ü«îs , : " ., „ , sûrs qu il ne nourrit aucune mauvai o peo-éc chjng-en»n|s dan» lu» l'nnoipe- : M Itam- ; c)0,g noW, „ji0W it ic, .oi.ioa ,i.,i itof fen*if* qu * dépourvus de moyens do défense.Lui imputer des intention, hostile» serait aas-i coupable qu il le serait lui mè ne de Ica avoir ?ay a ?*cril ou e«t accus>* «Lavoir «;crit, dans le Montreal üazettr, doux lettres dan- l«'s-qtielles il C iinb3t, '*n ce qui le regarde, «Jes accusations gi »v.«.porltes contre lui par le juge Drummond.Il le fjit, il est vr.ii, av«^c ru«lo"0 ; mm* il «M provoqué et il a conséquemment le choix «ta* armes.S'il ;i tort, c’«*st plu* i-ipoint do vue «le son intérêt personnel que «J*;* choses qu’il a dites.Le juge vont lo punir pour mépris de cour et le /'ays applaudit.Il fait plus, parce que M.Drummond no -vit pas «le suite il l accuse, par insinuation, de la-ch'-b*, do corruption « t «b* v«*nnlit«'?.Ainsi non-$eul«*ment la lih« 11 Les dernières nouvelles «1«* Pari' apfKir-tées par le steamer Hibernian arnvé dans noire poil ce matin, nous apprennent la moil du marquis d«* Itjssy, tnernhro du b nut frari' iis.(Actes otîiciel».) Ottaw*, 6 oct ibre 1 é»G6.)Q Exc Itanîc 1: g)uv.jruc'ir gtf I1 a pin ù .' néni a-*ocier tas mofisicoM suivant» 4 lu c^rn pas pour M.Katnsav, mais • licol*! ceux «pu «nis»ion de is paix pour ta district de .'Ioatré*i, Jiésitont à ta punir sont, comme on vient «te le voir, des hommes 'ans honneur, «ans conscience et sans c un-*1 •avoir Piem Cérat.Easèbc Gratton, FréJérii !’•:» M?r.écayrr*, de ia jaroi-se de Montréa1.Il a au *i plu ù 8)3 Kic:l!enc« n iiDiicr Eop-jn lanljaco-api '-llaiion' outrageantes NJNÎ J0||n Da/r Mtpoléoti Turgeoo, rt Di rre M u ces accusations d une gravite eitr.rne L;,/0O0 da 7e ri0)< dc s,inl.Kdoi»rd de Framplon, «Jan* Se comlé de D«*:cli® ter, estima leurs poar la uiuoicipilité de Siict-Kto'iard de Fraoiptoo, dio* le oui té de Dorcht-t r, dir.« le et M 'I.Michrl Ttniltrault.11 a pl a d Montréal, 2 octobre 1800.Sua K ic ; l'iicc le rouverneir- éaéral, p.r ordre «a oo*ei; eu «iatida 21 et le juge regimbe el «l-niiu lo ù ces insul-teur* compte «lo leurs paroles; alors le coupable s’inite et demande à celui qu'il vient d’outrager comment il «ne |*ortcr ainsi atteinte à la lib *rt«; do la pre*«e ! I n autre journal diimocratique va in»*nie plus loin ; ilju«tilie pleinement Je Pays.Il dit : ««Si ta Pays était convaincu que le juge Drummonl était coupable «tas faits dont il l’accusait, il était dru* son «Doit, dans «On «tavoir rnêfll1*, et le J J-'O n a rient d'g û' d.rui r, nppr yuver le* rouiinalioo» sui-«i y voir, la libort«* «!*• I i pr* "C étant cbo*e * vao*cs d» coiitiii^-airc* d’école : sacrée.» D«ii«, d'un morne halenée, il s’écrie : «« Il faut une punition exemplaire |»our ce Kam-ay qui o o* • ( irtai du juge dans la pre**e eu term#'* irrov«*rencieux ! u Nous aimons a couslalor «:our ain»i dire l’a*ivre de réconciliation.m Dâlcrme, capitale de la Sicile, siège des autorité» italienne», et ville d: deux cent mille habitants.a été prise par dca banLs insurrectionnelles d sîcndues do» montagne», c! est depuis douz-jmr* en taur pouvoir.Le télégrapho it al ie c, si prodigua d'ordinaire de détii’s, a été cct'e fois i une discrétion qui fait supposer qui eette ixplosion in-urreetionod o cat plus grave que le gouvernement italien ne voudrait l'avouer.Dcndant deux jours, il n'a transmis que Jes informitioos vague-*, insignifiintes, ayant évidemment p*our but de cicher la vérité, ju»* qu’â ce qu’il pût annoncer que l’ordro régnait :r en Sicile, à la façon dont l'ordre régnait è Varsovie.en 1831, lorique l’arméo russe eut triomphé cta l’insurrection polonaise.Il D’est pas douteux qu'uni des cause» qui ont Qiis loi armci aux main.» des Siciliens c'est leur av*r*ion pour la consoription militaire, à laque.1: le gouvernement usurpateur de Victor-Emmanuel l«.« a a-treint*.Jusqu’à l’époque de s i chute, la mooarchij «les Dcux-8 oiles les av.it dispensés du recrutement, d.o régime nouveau imposé a l’Itai* par ta roi galant* homan* leur a retiré cctto immuaité, mais jusqu'ici les ta du recrutement ont produit presqua autant do réfraetaii^s que de conscrits.En 186 t.la 8taile comptait 26,000 réfraotairc* ; el e ( n a 30,000 aujourd’hui.L intérieur do file offre de lûrci retraitjs.L*s réfr»ct«ir Plusieurs feuilles do Paris révoquent en douto la publication prochaine de» nouvelles dispositions qu’il s’agit d'appliquer à l’armée française.Mais co quo l’on ne oonteste pas, c'est qu® cettî réorganisation est eu ce moment l'objet d’étudis approfondies «1 »ns les régions officielles.La légion romuioc est entréo le 21 tepterubro à Rouie; il y a eu uno fouta immense sur son passage.Manchester, 25 septembre.Hier a eu lieu un meeting eu faveur d® la réforma électorale.130,000 personnes ont été présente».Tout®» les ville» du Lancashiro ont présenté des adresses.M.Bright, qui dan) sa répons® condamna les tories, annonce qu’il suivra uno politique éner-gi |uc en faveur d* la réforme électorale.Il y a ou un enthousiasme immense.Berlin, 22 septembre.Au diocr qui a eu lieu lo 21, en l'honneur du Roi, Sx Majesté a porté un toast «ju'il a terminé par ccs mots : c Que la paix que nous venons «1® conclure 6oit de longue durée et qu’ci!) soit à l'avanUge de la Dru»®c et do l'Allemagne.> Eu levant son vorre, Sa Majr«té a dit : < Je remercie mon peuple ti ici) et ma {glorieuse armée.Je boi® au peuple en armes et à ta patrie.> Les représentants militaires do l’Angleterre, de la Franc®, d® l'Ital.c et de la Rus-ie assistaient à ce banquet.(Far voie biographique).Isindres, 6 ootobre.— D'après lo traité de paix entre 1*Italie et l’Autriche, la premtare do ses puissances pren d possession de la Vé nétio toile qu’elle existait sous la domination do l’Autriche, et épouse la detto do cctto contré s'élèvant à 35,000,000 de florins.Trieste, 7 oo’obre.— L® mouvement iosurroo-tioonc! des (’rétota pren I rapi le ment de l'extca sion.L : cabin.’t d® 1» Dorto parlo de cesser immé liât ?ment .* « re ndons avro la Grèce, Berlin, 7 octoorc.—Lx patin te poir la pris: do po’scssion duci-d var.t rcyiumc du Hanovre a été promu'gué hi r pir lo gouvernement prus sien.* * * district d-î B*xucî ('hirtas Godbout, et J«.acbim Bernier, junior/ da0, \,h hmdes réfractaires, cite est tout» dis c-'timatcurs daos et pour le township de Lxmb t>o, Jins les comté et district d - Beauce.! 1 Comté de K'imoufitka, S'Jtntt'Anne n.2.— MM.IvjM-be Ar.etil et Germaio Mvêque.Comté de Carpe, Grande Grive,— MM.Kiwxrd Dricî, senior, c*.Henry Drier-.f'omté de Wolfe, Jlam Mord.—M.Klztar K.naud.t't/mJJ.de Champlain, Radnor.—M.Dicrrc Lofraoçnis.Comté de La al, fia» du Bord de f E >u d» Saiil Nourtin.—M.Joseph Dag.n ai».Et syndics d’éoolrs : Comté d Outaouait, Sainte ('erUe de Ma»-him—M.Moi*e Meunier.j la -ympathie envers ces conscrit» dont ta* *-*u! criaae est la résistance à uno oi que tout ta monde repoof»® et qu: le peuple lioilien n'a jamais -upportée.Battus dans une première renoontro aveo les trou;j»*r«,r que ta* gouvernements, dans buir courroux, ne *; 'J'ioa a faitiles «Kdioitions suivante» : , , ., ., .diacre: M.Patrick Bradley, de Saint Jean, lieront pas ati*de*sous le lui en mali«*re «le y n civilisation, et que quelle que soil leur atli- hou» • diacre» : MM.Jacob • Armuld tude vis-à-vis l’un «J f.a Correij/ondance ruts* t rrninsson article p,r I.* paragraphe que voici, in cnwh veti' num : « Noire mission dan» les affaires d'()ri«-ot est saerée : elle oonsiste ti voilier à cc que l'indé-pendaoeo de ccs populations «oit réelle et ne »erve pas seulement d'inatrument à I ambition d'un«- {uiiuunee.» L'aotion du la ltu»»ie c-at libre, St e’e»l en Le» Lère» Hxnlon ont fait leur pre mièro apparition hier au soir, à la Saile de Musique, en préjcnc® d’une nombreus® réunion de spectateurs qu’il» ont étonnés par tas chose» extraordinaire» qu'il» ont ncoompdc*.Leur réputation le» avait devancés ici ; mai» l’on peut dire qu’il» ont dépassé l'attente générale.Co» trois jeune» homme», quoique d'une txillc ordinaire, ont une force de muscles peu commune, o® qui démontre jusqu'à quel degré ou p®ut développer »’» forces physique» par 1®» exercioes gymnastique».L'exposition de» chiens et de» singe» Bavant* du profr»>cur T-.noer, les r-xeroice» sur d«» patins de silon exécutés pa-Mi®».Carrie Moore, uoe pantomimo d'ombre», cto , ont composé une foiréo on no p ut jlus amusante.Le programme de eu soir r«t plu» invitant encore, oar il promette» c homme» volant» > ou les fait» prodiseux d**» frère» Hanlon sur les trapèx,,s.La snl'c de Musique sera donc en oombrée.FA ITM IHVIlItS — L® «teimcr Hibernian, qui a pi*aé hier après midi à la Duinto aux IVrc», apport® «F s nouvelle» d’Europe jusqu’au 28 i-iptembr®.Il c«t entré ce uiatiu do bonne heure dan» notre pert.—MM.Line, Gibb et Cie , vou ant témoigner leur rcoonnaissance a ta police riveraine pour le» scoours qu ell* leur a porté» lors «lo l'inCondio qui a eu lieu réommeotà ta B.s.»®-Ville, leur a prés.nté, par l'cntremiao de M.lo juge Maguire, une bourse contrnnnt 850.8 >n Honneur, tout « n exprimant qu'il n'était jamais permis aux hommes «ta lx police riveraine de recevoir do don pour l'ix :rcioo de leur» devoir», a dit qu’il taur permettrait d'ao-ooptrr cetto foi® co témoignage «ta taur bonne conduite.—Jam®» Mack, canonnier de ! \rtiltaric Royale, a été trouvé coupable au premier ohrf, hier à Montréal, «lu rmurtre du cijoral Alfred .Smith, commis ta 2 juilh t derntar.Il a été condamné à mort et hora exéouté le 23 novembre prochain.—60,000 tuinot» d’orgo ont été vendus \ Toronto, pamodi dernier.A G2o et liito.L’no tivité du marché a beaucoup amélioré le corn-merod «lan.» l'oue»t.—Le Times da Londres, du 2t »'ptcmbro dernier,disa t quota transport à vaj« ir Thame» était sur ta point du partir pour l'Amériquo ave une lourd) oirgaison ji munitioa» de guerre et un b »n nombre Je pam^ur» destiné» à Québec rt Montréal.L® 'Thames, l'année dernière, faisait voile d® Wcolwich, .c 29 ootobre, avec un chargement à peu près semblab c et arrivait au port dosa destination après une traversé de 14 jours.Le navire Saint-Lawrence, apjartanant à la môme compagnie,que ta précédent,doit partir ta 19 octobre d'Angleterre® aveo un chargement do munition* pour le Canada.—On oonstruit en oc rnouient.à Bari», comme essai et ooinrne moJè'o, «’il y a lieu, une maison à neuf étages «ur r.z de chamsée, sous ol ot oivei, au total onz: locaux auperpoUf*.Cotte maison pré»cntcra o-ttc particularité qu’cl’e l’osoalier L® jeune prince, à peine arrivé à Biarritz, fut entouré pxr le» enfant» qu'il a coutume d'y rencontrer chaque année.Les paroles de bienvonuo échangée», le priooe ?- _ ¦* m a « a .a m if .a» I a A il.\ i .a A 11 Si A XX « qui joue aveo une ardeur égalo à ce.le qu’il apport) au truvail, s’empressa d'organiser un* partie d* barros.Lcd deux camp» fait», la partie s'engtge, prudeuuucut d'abord, oar on tâte do part et d’autro l'tnneui puis plus nettement.Bientôt on/« ¦•«•«H» »•» «•• ,0T ,0“,e‘ c“ P'11'0* ' 3 jambes déptayor toute leur vigueur.Loi foroe.» des deux partis étaiont presquo toutes dehors.Vivement poursuivi par un advcisairo plat grand qui lui, ta jeune prinoo allait être tooobé de la main rt pris par conséquent.Lorsqu*, no baissant tout à ooup, il fait trébuoher et rouler par dessus scs épaules oelui qui lo pressait aiuei.Emu d'abord, et oraignant par »a ruse de guerre avoir fait mal à son jeune ami, le prioco «’arrêt) uno seconde, mais le voyant ho relever san® autro aooident, il reprend sa cours* furieuse vers son camp en disant : —Aux barres oqiuiuo aux éobecs, il no faut pai que le roi eo laisso prendre t .J.** Une anecdote rapportée d'outre Rhin par M.Diorre Véron, dans »x chronique du Monde illustre : U«« chef de corps en expédition arrive danu un village.Il fût venir le bourgmestre de l’eudroit.— RéquisUion de guerre.11 me faut co soir un® tôle de iGtail par tô*e d'habitant.Le» animaux «levront étro livré.» tous abattus.Allez ! —Just) ciel! exolamo le bourguiestro avec la naïveté «lu désespoir, il va d«>nc falloir noua saigner aux quatre» membre» !.pays tacitement, soit accidentellement.L® ravitaillement d«» la marine et l’entretien «les arméoi i y trouveraient, dans tous loi cas, un intérêt considérable.» — L’Association britannique pour l’uvanoe-ment des scienoji viaut de t.rmicer «a session à Nottingham ot s'est donné rendez vous pour l'année prochaine à Dundee.La ptaoioulairo a ou le» honneur» do la »eotion cto biotagie.M.Frauk Baektand a donné à ses collègue» des détails sur les expositions «l'Arc ichon ot de Boulogne, et a exprimé l’espoir quo lo gouverne ment britannique prêterait «on appui û l’organisation d'une exposition internationale de pèche dans 1® royauuie-uni, sur lo plan do oallrR qui ont réuni eu Franco les représentants do tous |!)s p-uplei maritimes, depuis la NorwégC jusqu'à l’Espxgnc.M.Buck and a cité l'exempta d® M.A»hworth, dont l'établissement à G il way est mm rival, et peut êtro eon-idéré e®mme un® péch®rie modèle.En 1853, oetto pêcht’rio donnait environ l.üOU saurno®»; en 1862, 15,U00 ; «>n 1864, 20,000, nrod'ii-nnt un revenu do 20,000 I.st.Lc mémo bavant a f«it oonnaitro aurai les teutativea faites pour propager le» huitre».En 1863, 1864 et 1865, des corupagntas os-tréiooles s’étaient formées poir exploiter cette iodus-trio à lltrue Buy et à Southend, d’aptès les indic «fions d® M.Coite ; mais les premier» es*ais ne fuient pis heureux.En juin 18G5, M.George Il art visita le» banc» artificiels do Sxint Brieuo, de 1*1 e de Ré tt d’autres points du littoral françxi?, it, à son retour, il créi la compagnie ostrôicolo do l'Aogtaterr) mérilio na'e (South England Oyster Company,) qu'il dirige actuellement av e «accès, et qui pos-èdo daos l'ile do Hayling, en rad® do Portsmouth, da vaste» paie», cù l’on applique léparément la méthode italienne, toile qu’t 11 a s® pratiquo au la® Fu»aro, et la méthode français® omployéa à l'ile do Ré.— D’après ta nouvelle statistique «la royaume d'Italie, qui va paraitre sou« peu, à Florence, il résulte que l'It’ilio comptait à la lin «L® 1865, 313 société» commerciale» et indu-trielle», dont 325 nationale» et 18 étrangères.L’carital représenté par c s société» était de 2.392,727,'460 fr»ncs.Ces société» sont ainsi réparties: 88 d'as-urancc», 19 «lo chemin* -1?f«T, 39 decrédit, 43 de mine», 21 d’agriculture, 93 d'industrie, 34 do commerce ; le» autres ont des «ta-tinations diverse», (tn note quo les sociétés cn-aerécs à l’exploitation «1rs journaux r.c r«*p*é.*« ntent qu’un capital de qiiatre million- et -I n i.— Le Bel ifte, de Vienne, annonc® «l'aprèa uoc communication officielle, qu il a été eon-v«'ini avec ta gouvernement français qu’à partir «lu 20 septembre 1806, ta» taxe» p>ur le visa des pa‘»c port» tic seraient plus exigée» réciproquement par les agents diplomatiques ou con-u-laire9 des deux pays.Bar suite, le» nationaux français n'auront plus rtan à payer pour le visa de 'eur* passe port» à «lostinati n Jo l'Autriche, ni 'es nationaux autrichiens pour c lui de leurs pa*»î-ports à destination «le France.tiKÙ- TRIOMPUK COMPLET ?— Les dame* avouent, maintenant qu’elle» en ont fait l'expérience, que le Dhilodonte du Dr.Pourtier est le nec phis ultra «les préparations vendue» jusqu'à ee jour |>our entretenir 1a fraîcheur de la bouche et conserver les gcnciv«*i et le» dents.U EURE» DR LA MARtK HAUTE.Lundi Mardi oet.Matin, h.m.8 6-26 .V 7-1 .10 7-36 Noir.b.ai.6- 43 T—18 7- 62 Jeudi II 8- V 8-14 Vendredi .12 8-40 8-56 Samedi .13 S-10 9—2* Dimanche .14 V—44 10- 1 Premier quartier da la 4b.SSm.du loir.lune, mardi, la 16 octobre, à tu t m.tm touiuuum.M>inUnt perçu à la Douane, la 8 oet., dao< la part da UuU.er, *i:t.Hunt, < un de c s hommes dit il, qui, s-vj» le prétexte de religion, ehcrch-nt à f«; fairo un nom et à acquérir «le ta rr/toriété.Userait bon, a oonti nué lo f .rouche magistrat, quo ta» fouira imbéciles eussent I® bou esprit 4) ne f is accourir pour ««sister à ces folies; on verrait alor» ces individu* tomber dans l'oub.i (t diqaraitrc du pays, (.'es hommes, j’on pren ta Dieu ù té ni .-in o'unt aucun «intiment religieux.F.n notre qualité d® magistrat, nous devons firotég'rla siiotcté de toute rnataon d«® Dieu, c’est pour o :!a et non pa» pou i eucoungcr e s iodividus, oes rituili-te«, que nou» condaoinoas \ regret Kileh à lu «chilling* d'amende et Tothiil tt Storey à l ?hilling.> Josui» honteux «le reproluire ce »*andalcux discour».N"oh*-co pas ta comble do ta tno querie«|U®«ta condamni^ à un «hilling «l'a-mends des gens reconnu* coopRhhs d'avoir «lés honoré ta sainteté «i’uno églta-t, d'avoir * lamjé > (c’e-t ta rr.ot de Kilchj ta contenu du calioo d'un seul trait et autres profanation* tcmbla blés ?Non» ootuprenons la douleur de Rév.Hunt lorsqu’il apprit la sentccc® d ¦•« magistrats do Bridgewater tt le» speeches qu’il avait pronon cé«.Noussotnmos fâohés de l’avouer, M.Hunt, Je son côté, n’a pa» montré en e- tto circonstance ta dignité d un ministre et d’un pasteur.|7|”',n" 2j Il a écrit au St>m0r»et County Gazette uno ' lt«»ul«a*3 h-ttro violcnto que ta rédiotcur ur celle de Chloagu.58 à 81c pour celle de Milwaukie, ot Cl à 62o pour celle de l'Ktat.MARCUK DK qUKRKC, V octobre, ls«8.Klri-r— Suparlino n.2, par 108livre».$7 2.- A .Su|wrtiue n.I, idem.4 00 A Fancy, idem .8 00 A Kitra, idem.«50 A Oruau par baril» de 200 livre» .52 20 A Farine -lu blf- d'inde aécbée au four 7 Jt 8 10 » 25 « 7 S 6 40 par 1V8 livre».PROVISION».I'ork—Me»», par baril.Prime Mura, idem .Prime, idem .ll-i-uf Prime Mean, idem.It.Ki y- 1er qualité, par 100 livre».2e t étranger, et ensuite raisonner suivant ces faits, la logique et la loi.Il est, cependant, mie chose qui nous frappe, en lisant le London \nct, c’est que cetle feuille ne louche pas à la question même de l'extradition, su contentant de trouver monstrueuse une chose qui n’a eu d’existence que dans l'imagination de M.Drummond et des avocats maladroits de Lamirande ! Nous voyons, par le Journal des Débuts, q 10 Lamirande a ‘ à M.Lachaud, avocat fiançais distingué, de su i Inrger de sa défense ; qu’avant de laisser Paris pour Poitiers, il a écrit deux lettres, l'une a Pambassadeiii d’Angleterre, et l’autre au direclour de la prison, à la Préfecture «le Police ; que, dans la première, il proteste contre les moyens employés pour obtenir son extradition, maintient qu’il a été emmené violemment, contrairement aux traites par M.Hubert Girroir, ci devant curé par la main, relever devant lo monde ces ind-Arichat.M.üirroir ctifc aeadien et a des martyrs g'orieux et oubliés, a servie par '• HbK.» »< n.otiit «ntl n«r IA main r«:fviir novum it; uiiwue woo fils du Grand.fait ara études au Séminaire de Québec.Tout c M.Hameau a souvent parlé de M.(lirrotr acadien venant à Ariohat devrait venir e’tntro- dans son livre, sous le nom do Gtrouard.M.tenir un instant avec ce di^no prôtri qui aime Hameau a commis là une erreur tout en voûtant à purler du Canada qu’il connaît parfaite- tant corriger.Djiis les archives de N.D.do mont bien.Ce monsieur sait également bien Québec, on treuvo le mémo nom Girroir , ut il les doux langues, mais il est loin do suivre est bien probable qu P a été changé en celui de l’exemple do plusieurs do ses compatriotes, et, : (îirouard par les Canadiens a comme il me le disait durant les quelques jours ' — que j’ai passés ohu loi : « Quand bien même nouvelle# diver#©».> tous les Acadiens abandonneraient la langue „ „ „ _ , ., do nos pères, ce serait encore mon bonheur —-H.S.M.Houohetto, écuyer, Commissaire » de la parlor seul ; et s'il mo fal'ait souffrir la des Douanes, ett à Québec depuis vendredi.> persécution pour ocla, j’essaierais d'a'ler pu»- —Parmi les pas‘ageis du Lady Head, entré > ser lo reste do mes jours, d’aller nmuiir »u dans lu poit hi*r au ioir, te trouvait M.i ubbi » milieu do nos confrères du Canada.> Ce Girroir, curé de la paroisse do Petit-Aricbat.grand cœur, oetto bello âne, nous rend au cen- —jjCL Mo ut lit a remporté, samedi, une vio-ttip'e l'auiour que cous avons pour ses oompa- i0ire brillante.A 3 Inures et 57 minutes, elle triotes.arrivait la première au but d) la ooutpo devan- > Permettez quo ja vous raconte un petit in- ça0f d'un qnart d'heure environ la ohiloupc ap-cidi nt qui u beaucoup d;! charme.Crut à pro- , |)e’ coerr.» < Il y eut un instant de silime, pois il reprit : c Quand je mo promenais seul au mi icu > do C’S ruines, je me rappelais nos malheurs, > l’infortuno des rôtres, et jo me disais, en tou- > chant les murailles do ce b:ition : Il y a là > du sang ! t Ii ne put idbr plus loin, c»r l’émotion lui coupait li voix.On sait que la Franco dépensa 30 millions pour la construe tion de U citadelle sur le port do Louiaboarg, qui, aujourd’hui, n’tst plus qu’un inonooau de ruines.> Lî Petit Arichat, que M.lo curé Girroir a Lit biptiter du nom à'Acaditvillc, c t un vil-ago bien gai, nvro son port, son couvent, bou« la direction des trois Sœurs de la ('orgré.'ation d - Notrc-Pjtne.J/omeignemcnt «st;\p*u près le même qu’au couvent du Grand-Arichat, et les progrès sont tout auad satisfaisants.Le nombre d'élèves est de 130.La directrice, la Sœur Ste.Hélène, a eu l’obligeanoo de me faire vi-itir l'institnticn eu détail.C s bonnes Sœurs, elles aiment beaucoup à s’entretenir du Canada, tant est fort, chez certaine# fines, l’amour du pays.> L?s Frères dm Eiolcs Ch étienncs ont aussi une académie do garçons «Jan» o.ito paroisse, D J a 0 ans, M.(Jirroir, alors curé du t Irand-Arichat, fit d«.»cendrc quelques brèrs auxquès il confia la J : r» et ion dj l’académie qu'il y t-vait construite au prix do grands sacrifices.Son but, en agissant ain-i.était do procurer aux «t.fun’s de t a paroisse, outre les matières requisrs pur la loi, l'cosi ignement r li gicux conforme aux cx'g nces de i'Egîiso catholique, et l’t nseigrcment do la langue fr^rçiise.Tout alla Ohn z bien tant que M.Girroir fut h curé delà pirobso.Il crt trai quo Ion fit quo’quo tentative pour eœpôchcr l’co*< igorm nt «lî la langue française, mais U volonté f«rmc, l’énergie de fer du curé ût échouer 1er cfloits dos anglomanes.Qu’on me prruietto do citer ioi un irait qui peint bien le cjractèrc du cou rageux abbé.Quoique temps #pr£« 1 arrivée d-» Frères, il y eut, dans une as-tcmb’ée publi- des murmures au sujit d> l'introluctiou poulHtit du nord-ouest it le* chaloupes uv*o tout«'S leurs voi ci déployé.** partirent comme une flèoho au milieu de cris d’cnthouMasruo d *a sprctatoirs venus pour suivre les peiioéties do cette joute.Le yacht do Montré iJ, Hope, qui avait été insorir, n’a pas concouru, pour uaa raison on pour une autre.La Mouette dévarç* se# rival-s jusqu'à 1* bouée do Doaumont c ù (11; fut dévanoée par les doux ch «loupe* del 'Aurora.Kilo se trouva alors la troisième.Mais ayant tourné autour do la bouéo comme une toupio elle ne tarda pas à reprendre l’avantage qu’elle avait perdu, it i 3 heures on la voyait revenir an pont dj déjart, devurçint do beaucoup les autre» i-h (loupes.K le arriva au tut à 3 heures et 57 minuti s.Voici l’ordro dan* lequel chaque duloupj est arrivée a J point dodèpart: h.ir.LaMouettc 3.57 fit.Laurent 4.001 Kre»k 4 15 Ata1nnt«) 4 15j Auront n.1.4 17 V Jaofjue.4 Cartier Fa’con 4.10 4.24 'Pont Sayon».4.25!.Aurora n.2.4.25; Tom Spring.4.30 NatuflcBS dern.—Ho ncrmiM?Narcisse Sclifffcr, b Le Restaurateur de# Cheveux du Prof.Velpani Renouvelle U croissance des cheveux, Rend aux ohoveux leur couleur orlglnell#.Détruit lu orasse da la téta.Empêche laa cheveux da tomber.Ne contient rien da nuisible.Ne teint pas ni ne salit Ici habite.Ne contient aucun dépôt bourbeux, liait partnitement transparent.Itéunii le« propreté* d'uu article de toilette.Ne «ouille pas le tiuu le pim lin, Il est agréablement parfumé.Il ait entièrement libre de tout sédiment.N’exige aucun notre arllclo de lotletto.Tient Ion cheveux humides et lisses.Kmpécho positiveiuent la chute des cheveux.Kn vente chez tous les droguistes et les marchanda de la campagne.Prix.$1.10.J.HIUUS ET Cie., Propriétaire», Montréal, C.E.HA UN ES, H'iNRY ET Cie, ugoms.A via spécial.C'est avec un grand plaisir que nous attirons da nouveau l’attention de nos lecteurs sur les qualités supérieures des PaâTii.i.KM-A-Vkm vroKTAi.xa i>x üsmnb.C* remède si néca aire pour nos entants est sans contredit préférable à toutes autres préparations de co genre ; nos m deems en approuvent l’uMige ot le débit considerable qui ne fait de oes PailUU» est une garantie de plus de leur elhoaoité.Nous disons donc aux mères de famille; mères, ne craignes rion ; ces /\i»ulauges R.langer., poiiîo de Laurent Carrier, écuyer, ••.ipitame de milice.Elle a été inhumée dans l'egliio de la dite paroisse.Au faubourg Saint-Jean, lundi, le H octobre, après uno maladie de 2U ans, soufferte avec la plus gran le resignation à la volonté de Dieu, daine Marie .M.-rettedite Le, inc, épouse de feu Augustin Uarneau, à l'àge de (0 ans.hr» funérailles auront lieu, mercredi matin, à t*4 heures.Le convoi partira de la demeure de sou gendre, M.Clément Martel, n.IV4(, rue d’Aiguilloo.Les parents et amis sont prié» d’y assister sans autre invitation.Uier matin, Anton Jorg-nsen, écuyer, natif de Christiania, Norvège, Agé de 3J an» et 11) mois Se» funérailles su-auront lien jeudi et le convoi partira de s* demeure, n 10, rue d’Aiguillon, à 84 heures.Le» parents et amis s nt respectueusement invité» à y assister sans autre invitation.La ô du présent, à 8alnt-Kœb, Klisé-l bald Adjut«r, à l'Age de 12 mois, enfant de M.Louis Lsuiont»gne.Ses funérailles auront lieu demain, à 10 heures A.M.Le coovoi partira do la demeure de son père, cm des rues de* Fossé» et d» l'église, Saint-Koch.Les parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.A Inverness comté de M> g*ntic, le 2 octobre .-curant, près un moi» de maladie soufferte avec L plus grande résignutii'ii.demoiselle Jane Thonferson Reed Stalker.Agé de 18 an».Elle laisse pour déplorer sa |*erte une mère et deux sa-urs inconsolables, ainsi qu'un graud nombre d'amis qui la regretteront longtemps.A baint Henri de La u ton, comté de Lévis, le du courant, à 2 heure* 1*.M., à l'Age de 4 an» et 23jours.Marie-Klnnrc-Arnaud a, sixième sulauts de 1'.Bourget, écuyer, notaire.la sceau du gouvernement a* la Ursnio Breiagne pour empêcher Iss contrefaçon».PKKi’xUTION.Dans tous le* cas d'afl«cti,,ns nerveuse» et spinale» douleur» dan» le dos et le* rsin», fatigue après effort, palpitation du earur, etc., ce» pilules etlec nn« Atirit ii iiuti I tsiu* leu BiifrnA movons auront faill" Annonces Nouvelles.t «r- r-* - rt MARCHANDISES 8FCH«S V II O N .VIA It r II K CHtX LEGER et RINFRET.I^TtlFFES à robei depuis 8Jd et au-dessus, I j Wincey de fantaisie, depuis Nid et au-dessus, Mérinos français de couleurs, depuis 2» Id et au-des-us, Casimire français depuis 3s f l et au-dessus.Flaid écossai* depuis IU» et au-dessus, Jupons depuis Is 3d «t au-dessus.FLANELLES.Flanelle de fantaisie depuis Is ."d et au dessus, I Flanelle du Canada tout laine.Chemises de flanelle faites depuis 6s I0J et au-dessus.Tweed de fantaisie depuis Is •!4 J et au-dersus, Tweed du Canada tout laine, depuis Is lOd et au-dessus.Tweed écossais tout lain* depuis 3s fid et au dessus.Drap de Filote depuis 3s I 1 1 et au-dessus.nos y ETE RIE.Bas rayé» pour dames depuis Is et au-dsssus Acln « o u «.'*.»! r ai ia ni lu Faillite, I*»01.Dans l’affaire de «.J.U.CLINT, Faillite.UNE FEUILLK DR DIVIDENDE a été préparée sujette à objection, jusqn’au 31e jOt-nr d’octobre prochain.WM.WALRl',R> fetiodio offloi.el.9 oct, 1808.__1063-31__________________________ Vente par encan d’uu Immeuble de valeur.Far encan «era offert LUNDI, le 16ootobre, au bureau du soussigné, rue ftaint-i’ierre.C1ETTE belle Résidence de famille, cl-devant ooouoée t par feu IIknkv FiUBKhToN, éeuyer, située à Mont Flaibont, en dehors des limites de la ville, commandant uue vuo Magnifique de la vallée de la riviere Saint-Charles, et le bassin «le Quéhu-, contenant Salon, Chambre «le Toilotte, halle à Dîner, Chambres à Couchor, D«'|>enses C< llieri, eto., Remise, Etables, et deux acres de urre; la maison est munie de tuyaux pour lo gaz et l’eau et elle renlerme toutes le» améliorations les plus récente».Conditions libérale , elles seront oonnues au temps de la vente.La vente à TROIS heures.A.J.MAX11AM ET Oie., U oot.lMflfl.1056 E.et C.A VKRTIMIE.HEUT.ÜN JEUNE HOMME, pouvant avoir de 16 à 10 ans, a passé dernièrement, écrit-on, à Mntano et plu» tard a 8aint-André, ou il a contracté des dettes en «o faisant passer pour le (ils du propriétaire de ce journal.Jeudi dernier, le même jeune homme, parait-il, était à Saint-Antoine «le Tilly, se présentant sous le même faux nom, et donnant des signes d'un espiit dérangé.Lo public des campagnes est con*éq«jeuiment informé que lo propriétaire du Journal d* Q\ûb*r n’a pas de fil* vivant ht rs de son toit, ot que celui qui «e présente en ce moment û oux comme toi doit être un pauvre malheureux qui a perdu la raison ou un escroc.Québec, 8 oct.I8«ifi.1048 Acl U oet.1*00.I860-la B.T.JACQUES ET MARIE Souvenir d'un peuple dispersé.l'M.’KIT avec un talent remarquable, qui retrace Uhis-l'j t >ire du peuple amiien que le* malheurs ont r n lu si int-'r»»»Hiit, par N*| Icon B «ura -En vente au coii.i tact cbes M.L.CRKMAZIK.Libraire, | m.1*00.1847 18, rue Buads.FUS.LETOURNEAU./¦/v #;«/,.»> 7ii.a.Ancienne boutique de M.Mélanger, l’alais.INFORME le f-u hli.- qu’il a en mains un assortiment de i’ociof J «ubles, 1 « les de cuisine et F« -les simp r* de tou* les g«-ûts.Il r«t prêt à »e chargrrde t nte s»p*Ve d’ouvrage comme ferblantier, et un» expérlen-e do reite années pass.es dans la boutique «le Mine.Kane, de cette ville, lut fait espérer qu ‘il p«'urr* satisfaire ceux qui vomiront bien lut a-" «rjsr leur patronage.Le* ouvrages seront tait* avec ponctualité et le* prix tn's-redutts.4 ##8.1880 lfll-3(jia A LOUl R, J CS y O’ A ü Ur .1/ .4 / r K n V J1.4 / .V : l-j t'sE BEAU et (IRAND MAUAÜlN et celts V RESIDENCE, ei devant occupés par MM.t).VniNact fie , rue Saint-Joseph.Salit-Ro-h.I^>ver jusqu'au 1er mai prochain: ÿltiu.W.WALK KH.Syndic J»s biens J# il.Votioa et Cie.3 oct.1801." I0O0-I* !E soujs'gnc ««ftro en vente, toutes j ssspropri ti-s contenant environ 26U arpents de terre en »U|rrficie, situ.-e* en Isp and»»# de Ssini-Vaiier, •ur le fleuve Saint-Laurent, arec > ji-rerie, Mai o n», Uranges, Etables, Hangar», etc., et*., le tout «i'uue grande valeur, et dan* le» meilleure- « on lin«-n* p.-*ible«.* ALEX.FRASER.Saint-Valier, 20 sept.I860.l508-lm-2t|# Terre a louer ou a vendre A NEW LIVERPOOL.ETCHEMIN.^’NK TF.KKK do cinq arpent* do front 5* • •»» v *• Itmm r# » “w lU'iii naine» uv| ui» il ei m u uvesué) i nous |aque assurera une bouteille rontensnt 60 locture reçoit en Canada.Mad.Allen peut taire et a déjà mêlés, Iris supérieurs, l histoire «lu Gtinii'lt», t|tl sept 1888.1 '- Itlil (11,1 iiliS ET niUllIXES.K.A.IVATROI’N, Ajît iil, / \FFKK en vente à 1TIOTKL BLANCHARD, jusqu’au l ' V octobre, de» REVOLVERS et de» CAHAliINKS «m prix mentionné» plus bas st dont 1a réduction e»t sans prcéJent.No.2, Smith et Uesson, glande dimension, $13.90 No.14, do do, 12.W0 No.1.d«> a 7 coups do, 12.u«l National, 6 coups, 13.OU Elliott, 6 •* »?.00 Elliott, 4 » 9.00 Star, 4 " 0.00 No.I Urand Revolver appelé Urand Pond, 10.00 Colt, 6 coups, 4 pouces, 0.00 Revolvers >e ,'hargeant par la culasse, 7.00 Carabin» «le Ballard, 27.00 Carabine à re|wtiliuii de Colt, 27.00 Carabine de Himington, 27.00 Carabine de t» e*s««n se chargeant par lae liasse, 24.00 Pistolet «le |MH«hc se chargeant par la culasse, 3.00 Carabine Peabody avec bayonnette, 4".00 Beaux mousquei» prussiens, montes en cuivre, d’une gramie precision, coûtant au liouverne* tuant Américain $18, 7.00 —Ainsi— Des cartouches de t«'ute Jescriptien peur bsMss adaptées aux carabines et revolvers 3 oct.1800.••» 2 0 4977 16351839 4736 4763 f.•V y Affaires en B&Q([U6ropt(«6.Résidences ft louer.Arte concerna in la I'kiIIIIH*» IIM14.lui l’affaire J.’MARCOTTE el BLAIfl, Pourvoyeurs (viciuaUeri), Failli*.LKa Csfcjuicisr, d«, failli* «ont per le prêtent notifié* iV'a’U* ont fait un.cession 4e leur* bien* et effeU en var# de farte ri-de«»u», A mol, le syndic soussigné, toi jjj K4)t requis Chemin bainte-Foye, pré* du Monument, avoo les hangar*, écurie», remises, eto., jardin» et ci-devant la résidence de feu J ulien Chouinard, écuyer, le tout dans le meilleur état de réparation possible ; pd-*e**ioB au premier de mai prochain.S’adre*eer A _ K, Ü.CANNON, écuyer., ou à H.J.CHOUINARD, No.14, rue Seinte-Anne, Haute-Ville.6 fév.1888.168-2fp*-jno i xrro LE' SOUSSIGNB* i nr.ç avi* au \ lkj.qu'il, c-ntinuer fit le» affaire* ci COMPAGNIE PE MU NT RE AL De Stsoamers Océaniques.a tu Passagers enregistrés pour Loudon* derry ou Liverpool.lu, tni’.tlt 4* refoar •»«< tct'jrdit a de* ym* rédaeS* |A LIGNE de cette Compagnie eit composée de* *tea-I j n.er» de première îlaste «uivast*: AVAUlAJf, MU va.* * -(En ttnetructon.j AVSTHIA.V.2850 ton.’* l’MKVVIAfif, Mlsv va.Capt.Lallantiaa.MORAVIA.*, 28M» VA.’ AlV.n.m h Kh.ma:V.Mi toe.' Dutvx»./TUVA XCUT/AX Va.” 8ylia.R f LO IA .V, 2200 VA." Ür.ma.ITORTU AMKHIL'Ay, 1794 ton.,.» Kerr.UAHAXVUH, 13M VA.» Malte TRANSPORTANT Lis» MALLES DU CANADA ET DE» ÉTATS-UNIR.L'ua de» iteemers mention* Mu» ta* ou autre: itea-mar* partira de LIVERPOOL 'heqae JEUDI et de QUEBEC chaque SAMEDI, arrêtant 4 Loch foylc pour prendre a bord «t débarquer le* passager* qui iron 4 Londonderry ou qui en partiront.Voie! le* dates de départi DK Q' EJ:EU, VAMAXVns.bame-li, 8 .^t/ bre.HO VA XUOTIAH.•• J UIHRItyiAH,.•• 2» » MMLVIAH.•• 27 re»»é, il prenait encore des amer, ndautati-n bitter,) et il» ne inauquaient do le remettre dans un état part it de vigueur.Peu do porsontie» ont besoin d'une meilleure autorité, mais ceux qui tout dans lo cal contraire peuveut lire ce quituit: •• Je veu* doi» beaucoup, car véritablement je eroi» que le» aiacr» appelé* Plantation Ritter* m'ont *auvé la vie.•• REV.IV.H.WAGONER, Madrid, New-York.’’ « J'ai beaucoup (uuffert Je ladyspepiieet j’ai dûceiser do prêcher.Le* anu-r» de plantation m’ont guéri.•< REV.C.A.MILM'OOD.New-York City." “ J'avai* perdu tout appétit, etj’étai» »i faible et el énervé que je pouvais 4 |>eino marcher.Le» plantation bitters m’ont remi» parfaitement »ur pied «JAMES UKIMINWAY, Saint-Loul*." « Les Plantation BitUr, m'ont guéri d’un dérangement de, rognent et de» organe, urinaires, T^ui me faiaaitsoui-frir depuis des année».Il» ont agi comme un charme.•• C.C.MOORE, 254 Broadway, New-York.” MaJ.O.M.Devœ, administratrice de l'écolo Union House pour le» enfanta de, soldats dit qu’elle a donné co remède aux enfant faible* et malade» qe elle avait »ous *ee soius et avec le» réiullat» le» plus »ali*fai,auta.Nous avons reçu plus de cent de ces certificats, mai» aucun avertissement n’esteuss efficace que co que lepeuidedil lui-même d’un bon article.Notre fortune et notre réputation e*t ea jeu.La qualité originale et le haut caractère do ces article* seront soutenus sous tontes le, circonstances.Ils ont déj4 obtenu un débit dans toutes les ville», les village», le» paroisse» et le» hameaux parmi les nations civilisée*.Do vil* imitateur» e*»aienl d’imiter notre nom et no» »tvlo autant que |*.ssible et parce qu u“ ^,n.*rl*cle ne îKjut-étre vendu au**i bas qa un artiCie inferieur, il* trouvent quelque* chance» che, ceux qui »e soucient peu de ce qu’il» vendent, dey.» »ur vos garde».Voye* u notre esleuipiile privée est sur le bouchon de liège.p.II.DRAKE ET Cie, New-York City.Sourcw d'eau de Saratoga, on vente cher tou» le» dreguifte*., DISTRICT DB T T N Terme oa Se»,ion de U Cour du BEAl'CE.U Banc de la Reine, unant juridiction criminelle pour le district de Beauce.»era tenu au Palais de Juitice.4Raint-Jo»eph de I* Nouvelle Beauce, SAMEDI, le TREIZIEME jour d’GCIOBKK prochain, 4 NEUF heure, du matin.Je donne, en conséquence, avi, 4 tou* c«ux qui veulent agir contre de» Pris-unie r, détenu, dan, la Pri,«n commune de ce District, qu’il» »oient alor, et 11 pr'’-vent» pour agir ainsi contre eux on autant qu il *era ju»te ; et je d nr.e également avi, 4 tou» Juge, ue Paix,Cor'naire», Connétable» et 'ifficier* de la Paix, dan* et j^ur ledit-met susdit, qu'ils apparaissent personne.lement ave-leur» r'ie», in lictement* et autre, UKument», pour faire ce qui dan, ieuri différente, charge», doit être par eux T.J.TASCHEREAU, Schérif.Bureau lu Schérif, Saint-Jcej n, Eeauce, 13 sept.1S66 1514-jno 15»e; t.au public tran*igée»"pxr li ^iété MARCÔUX et CLARK, le Boa et rai*' n de J.MARCOUX et Cie.et qu’il* »e char-geront, C',:nme par le pa*‘é, d’tX'-cuter le* «.rire» qu on voudra bien leur confier, f it en ville ou 4 la campigoe ; il, aur- nt D tijour, de confectionné a l'avance et prêt a livrer adeux heures d'avi», un amortiin#ot*en»pkt de CERC1 El L' en fer, en mohagany.enm ver n* *r.en noyer n ndre, er.pin, etc.Il* eeront au*m toujour* prêt a toute heure lu j-iur et de la nuit 4 »e charger de faire exécuter t» ut ce qui roncerne leur bran ne din
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