Le Journal de Québec, 25 mai 1870, mercredi 25 mai 1870
28e année édit.tri-hebdomadaire, N° 00.MEKCKEDl, *5 MAI, 1870.6e année édit, quotidienne, K ° 29.I l>K l.'AKONNKSIBMT.tDITIOV TKl-HKRDAIRX.Pour il.>uzf mou.«.IW t*our»ix mou .’.V.'.V.' luu LlitriuN t'our douze muU.«utI Pour >ix mou .xuu JSjyabte iftn'attce.l.'iViiUon tn-lu Moiu.fetuirv M A Kl>1K i.-« JKt'DlH h l,» f* VMt 1 »!>•.un in- i» ut n'iiUMiiii r A fuiu • > *»ur «vu •!< .nue A i a.lin in ut rut ion au inouï* 1111 IU< X» UN nlll tï-.h.-IUl.V (111 M>nn«tn •txinini, et n|*n'-» w»l.l .| tout compte.« m m'uImiiujc’ diri'ctciufiit aux tunvuiix • lu J au/, 01111 «le» nu * Sic.Aime ri du IoU H«uU> Ville, fU tact* Ue lit Place d'AriUca.|)olitiquc, iÜominei.iiii J)iiàu«inrt ri (iittfratn m QUÉBEC T4NIV DK» A **0*4 K*.Ht* ligne*.ps.no All-.lcMiiia de ali ttgiic* «.t im* iditM «t«»uu.T.tuo l\mr rlm.pw* ligne Ugium.«le «lli A.di leu r-j>ropt te la i re, A C.OIK ii* tuulu, mm ,-iu Miee tu».iu'iV a\ u coin mire.l'ne remue lilo| et eu extraire «h » a pu prendre pla e sur son trône, !«• baron Visconti lui a adressé quelques paroles très-eniin's dont je n'ai pu saisir qn’iiu trait, trait diiitliiimeiil d’esprit et da projHis : Pour retrouver toutes I* > splendeurs sible pour ceux qui ont contemple eetb grande scene avec !«•> yeux de la fui.\iiim.il est taux que des prélats appelés de la minorité aient dit leur /daert de mauvaise grâce ; il est faux que le» Aile niands aient allendii avec anxiété le vole il i cardinal ScliwurtzemlKrg pour s i cou tonner; il « >t laux que certains éveques >e soient alisteuus de paraître atiu de ne pas volei.Il II v pierres souxeut dégradées; mais, pour trouver les splendeurs de la Home dite tienne, il Mitlij, ô Saint Pere, de lever l« s yeux vers le (bel et de les reporter sur Votre Sainteté, car voua êtes la pioi \ 'ante et indestructible >ur laqo i,.Pierre qui est eu Volts demeurera assis pisqu à la lin.» S.t Sainteté a répondu par quelques mots très lien:eux.dans lesquels Kilo a las Italiens avaient imaginé une scène burlesque ijm s est t rmiinv p «r iiii eltel de sentiment.I.e ui|Mieur \ itellius, en toute des augures, tics sénateur' et ties chevalier», est venu »oii> la grotte pour nllrir un sacrilieo.Lcn augim » oui doue teint d oux tir un« «rur gigaulesquede c tr cours d'avant hier soir à la salle d«*» l-'o lies Itergetv ; depuis, il na pas juge à plop.- ,1».rentrer chez lui.P 'in \l I Ionien», il était déjà eom promis dans le complot du mois de le 'lier, i! m % aurait donc rien détonnant à , 'v 'I11 d lo fût .ui»'i dan-, Of lui.i \ .ni' ,0!‘ depose sur mi autel au!' jue, et eu ont v ov e/que décidément nos il ieeoneiliables extrait un n porUnt nue .«ie en ne *oiU pw seulement risible*, mai»qu’il» t tionifiir d.» Vllemaii.ls C.iete une clieivII ut à ie»emhler à leurs «levanciers : i iniere .le re.oucili.ilioit u/.;.t/e/ue ; le.» tie 17'.»d.I*es poursuites sont ordonnées P aliens ne l.usaieiit pis toujouis bon me contre les diets.le r.t>*océi/ê»»i mlrnui llny «eu,eu vérité, qu’un »entiraeut comparé aussi le monde [talon qui unanime, dans lequel tout chrétien doit tauis hommes ega-es voudraient res»nsci voir celte action de rhsprit-Sainl et au ter aujourd'hui, et le monde chrétien, quel il doil emprunter le> raisons les ajoutant qti'KIlo appréciait cepemlant mieux faites pour confondre les ealom comme une gloire de son poiitilie.it b » me.» des ennemi» de 1 Kgiise et du Cou grandes dêeouxel les du Palatin de là m cib*.(«est cette iiiianimité, o uvre de pt.ni///i et dDstie, dues au genie de I il espi il! de I Men, qui a ai raelie a Pie I \ lustre baron, et dont I mlliieuce sur l'Iris li s paroles qu il a dites d un ton si pêne- toireet sur les arts était incontestable trant «•! si glorieux : Yidetit, fratret cham .¦ Pardcsche.iscouv rU do Bours cl n bonum sit tt jucundum ambulart de sable jaune, Pie I\, suivi do la .nu /./ ./ nun , Clin I runsni.su, a mb n (un cum des académiciens et de la foule, a painm N y at il pas dans ee vide lis mi ru les fouilles du Palatin, dans |a ivirlie mouvement d eloquence inspirée.Vous Mi|H*rieure et inférieure.1.7/2.C'était visible, ent'llet, et tout ee Ce n'est pas ici le lien de décrire ces que Ion avait cru voir auparavant de dis- fouilles.I les grands résultats obtenus • sentiments, .1 oppositions, exploités par ils sont de,a I objet de travaux bi»t.u-,om » eei l.iiii» journaux comim des seandales, im|M»rlants.«lus à M le chevalier Charles taisait place a ee quo I ou \oyait, ridrlis.Punis \ iseonti, neveu du baron et sou .1 av.us remarqué qu'apn s avoir en coadjuteur.Seulement, |e dirai avec M.nage avec le» l'mlcsqucs, mai» la restitn '•«*11 de \ e irise à l’Italie a fait disjiaiaitr.les vieux dissenti mon U Quant aux Aile in.iiid.».ils avaient aussi I> t 11 allegoiie.I 11 beau jeune liouuue, vêtu «1 mie robe blanche, la tète ceinte d’une cou 1 "line de feuillage, liguiait le Printemps Moule sur un • liai de verdure, lequel char était traite par un âne, le dit Prin temps a rencontre 1 Hiver sous la forme d'un vieil homme, et alors s'est engage n ne lutte academique eu vers, sonnets, dithyrambes entremêle» de laz/is, d ap pl.iiidissemeiit» et de hourras; puis est survenu 1111 dragon gigantesque forme • I étoiles pciuli » et de 1 Teeaux.sous au dehors, une précieuse sécurité à l ui teneur.Il ouvre au gouvernement une voie nouvelle pour sou initiative ; il lui pet inet de dominer les mauvaises passions, de satisfaire les iuterètsdii pays, d ap|H>ler I a lui, sur le terrain de la conciliation, ( toutes les opinions lovaies qui acceptent hui princq c H met tm aux agitations sterile* pour etcer I activité féconde.l'.utin, il soiiim t tous les pal lis, sans le» humilier, à la volonté souveraine «lu pavs V ni là le ti>'mit tanta l.ondre» qu à Pan», el il n'est guère probable qu il puissent éch.ip|icr à condamnation.Voilà le vole du S mai 1 i"'’ |H»|ir eoiilraster avec ccs lior Mais qu'on ne s'v ti.mioe pas S'il rend roms, les remuons publiques d'hier ont 1 la revolution désormais impuissante, .1 «•!' ¦ .iroup plu» .aimes et nulle part la rend la léaction dé»ofmais imi.o:.:-ible .li»»o.iitio,i ., d„ être .A la II est ic contrat qui attache la l’ram e et , , ' 1 ,M"'S 11 > ;,'"t I*1"** hi demist ic au progrès.Il donne à l’I’.m de lion mille p.Isonnes, tout sest passe nereur la foire néeessaiiv 1.0111 rester as».;/ traiiqiiillemeiit saur les cris liahi ferme et conllant dans sou omiviv, il un l ue.» de \ 1 v e la Itepiiblique • Cepen pose plus que jamais la pratique large et • lant.plusieurs pei sonnes ayant chante la sincère de la liberté.Murs- a v,.on a fait quatre arrestations.M it 11/0I vient »1«* publier mie lettre sur b plebiscite par laquelle il se rallie | fraiielicnient a l’empire.Il dit qu'en pré mmii* mas tendu le dernier /./// était r-eueilli.Itemerciail il i heu ! Méditait il le» paroles qu’il allait prononcer ?Il est permis d'admettre les deux hypotheses.Quand il en est arrivé aux paroles : /’« curit«' *’ >, « li.iciin doit pli» tortueux du monstre, les arli»te», peu lui ib.nner un conemirs actil «d /e|e Kn solides sur lent» jambe.» d ulli'iii», sont même temps, il se plaint que le projet «l«» lomhi’s : b- l'riutemp' lui m'ine a roulé à CiHistitutiou liait pas ete soimii» au lloip* Im* «le '"ii « im Mais il est un dun législatif « t auwu que le plébiscite 11e nous invite pa» seiileincnl à talilier le* réformes liheiales, mai» euemv à sauc lout sest passe admirabreiui'iit, et le n tour .1 Home a été iiiii* ovation houtl'oiiui».I 'Ius de qualie viiulsai listes cosluiiii'.' al civ auci«'r.Mais qu'est Ce «pii a doue pu vous at tirer sa liane1 î Mon mépris, répondit tiilberte.I u moment elleai ait eu la pensée d’in lercéder p**ur«pi'on la gardât ; mais, après «•«• qu’elle venait «l'apprendre, la sup plication «*ût été imu- Iâch«*lé.Klh* »'.n alla.I*' ' O'iir uleéré, mais av« «' la *’>«‘U' •' d«» n avoir [*as mampie au i* »p.« t «pi elle se devait à elle-mêm*».M ¦ ¦'• madame Morand furent les pre miers instruits «lu r/mvoi «]«• (iilberte.IU voulurent tenter sur le-charnp une d* marche obtenir r«*intégrali*jii 1 mais il' • oiupi ii* ut bien vite ipn celui qui |**T.'« cul «il li'iir protegee serait as»* z iutliient pour parai v »«*r leurs efforts, «'t i!» l' iioin > i.ut a leur résolution Ils j*romi r» * n ' d- -.*• until*' le jour même eu quèt** d’une autre plaça».I u attendant q> • nous vous la trou vii/iis, ajoiih'i'i'iil-ils voit.j i"*T*'Z ave/; nous tout I*- t**ui j*- q n il voit' plaira.Plu» vous nous tiendrez l ompagnie, plu» nous » uni' « ont.ut'.« ar nous v«/ii' aimons siueer«'iii«'iit.b i «lu moins b* méchant homme «b* v«*lr«» pays n'aura pas b* pou v«*ir «!«• vous ath'imlre.Lela lui '**rail .•«"«•/«liliii ile d«* toutes manier* ' dit Mareelin /pu «•utrail suivi MAI IS7II.Kncoro les fenions! Le vent est aux émotions dan* notre ville.(Iliaque matin, on nous eveilU n*ec une nouvelle étourdissante.Hier la unit, e'était le feu qui ravageait un quartier ih Québec, et ce matin, à deux heures, ou t riait : >« Aux armes, les l'emetis, a la Iron-here ! •• et le tilt regiment s'embarquait a il heures, pour Montreal.Depuis plusieurs jours, une foule de rumeurs »*irciilaienl dans noire xi’le sur les projets ties feiiiens, mais I ou a crie si souvent « ail loup, •» depuis quelque temps, qu’elle s'accréditait très - peu.Mais, ee matin, l'on commence a entire que les feiiiens lions menât eut de nouveau.D’apres les derniers télégrammes, les léineii qui ont tenu leurs projets secrets autant que possible, quittent les grandes ville* de ITM et t|e h hu*st pour se diriger vers la frontière canadienne d •hilario et *I• * la province de Quebec.Ils s«> réunissent d’un côté à Saint-\lbniis el.de l’autre, il t.liicagoct à Huilait».lin tin qu'ils se sont empares «lu (hinn a.Dour parer a ces mouvements, le gouvernement du t’.auada a appelé tous !«•* vo-lontaires sous bis armes.A Levis, l’on conctMiIre les balailbuis il»» Megnnlic, il»* l'Net.tie Knrnoiirnska cl île Lex is; \ Québec, I»* (MD régim»*iil est parti |H)iir Montréal, t*t rarlilleriejtle campagne part ce soir pour la même ville.Les volontaires mil reçu ordre de s»» tenir prêts à partir.nn trouvera plus loin îles dépêchés mit b* mouvement ties feiiiens et «b* n»t*» trmijsis.Terrible incendie.Notre ville si souvent »*l si iloubnireii sèment éprouvée, a encore nu nouveau malheur a déplorer! I tecideilient, Quebec est en train de devenir aussi célèbre par ses grandes catastrophes que par les grands s«>uvenirs »b* son histoire.Si mille ville de l'Amérique ne peut se vanter île rappeler autant »le nobles souvenirs, nulle mm plus li a vu plus d'infortunes fondre sur ses habitants.I.»* v»*m du malltt'iir souille souvent sur elle, etquand nous allons oublier les desastres passes, quand nous avons l'espoir île réjiaier nos perles.»!•* cicatriser n»»s blessure*, un 1er nble tiéau, le feu, »|iu semble destiné a ruiner notre ville, vient sahallre sur ses faultourgs [Hiur ne laisser que ruine et misère.Depuis quatre au*.Québec s»* croyait déliv ré dt* son ennemi : car nous avion* pris les moyens «le prévenir b* retour tie* grandes coullagrat ions, lotit semblait prouver que le télégraphe d'alarme et la réorganisation «le notre corps de pon» pier*, rendraient désormais les terribles incendies impossibles.Mais.Iit*la*.le mal heur vient déjouer les plus habiles coin lunaisons humaines, et trouve toujours moyeu «le frapper >es coups Aus»i, la date du V» mai IsTü, ira s’inscrire à côté «le «•«•lie du I » «ictobre I8i‘»(i, pour rap|«eb'r, comme elle.l«*s scenes «le «leuil et de «1*5 solation d«* IS4.*».Lest liu»r, vers une heure «*til**mi«*, «pie le télégraphe sonnait lalai'iiie et avertis sait «iii’iiii iiicemlie commençait à «*x urcer s»¦* ravages à Saint llocli.Quel«|iies instants après, le «*i«* 1 comiiiençait à »«• t»*iii«lr«* «*u rouge au dessus tie ce quar lier et ne laissait »pi«' trop prévoir ce «pu est arrivé.Le feu s'est déclaré ch«*/.un boulanger, nommé Loilie.«pii demeurait dans la rue Hichardson.On «lit «pu* 1«* feu s'est corn mu nique à la maison, par les défectuosité* «le la cheminée.La brigade du feu, sous le commandement de NI l’ergussoii, ar riva, quelques minutes après l’alarme, sur le théâtre «1«* l'incendie, et l'on commença à travailler activement.Plusieurs personnes nous assurent qu'au moment où l'on sonna l’alarme,quatre maisons étaient en feu, et «pie «léjà s«q»l autres étaient alla-«tuées «piand la hrigaile du feu arriva sur 1«* théâtre du sinistre.D’un autre côté, l'eau n’est arrivée que vingt minutes après l’alarme.C’est, du reste, h* temps qu’il fautai tendre pour faire venir l'eau d'un «piartier à mi nutie.Deux caus«*s activaient les progrès de l’incendie et secondaient, pour ainsi dire, la rage de l'élément d«*struc leur.Depuis longtemps, nous n'avions pas eu de pluie, et la sécheresse ne préparait «pie trop les voies du feu.Kn outre, la plupart des maisons de ce quartier étaient en hoisqui,*ous l’action de la chaleur, était devenu sec et inflammable comme de la paille.•Ajoute* k cela une grando brise de vent do rtohJ e»t, qui poussait la .flamme aveu Une violence extraordinaire.Les pompiers avaient donc à lutter contre »lcs obstacles considérables,et loiirsetTorts {mjii r , se rendre maîtres des llanimes à ses dé buts restèrent infructueux.L’est en vain «in ils essayèrent de circonscrire les flammes, d isoler le foyer do I incendie du iest«* du (piartier.Ils se trouvaient débordés de toutes parts par les flammes menaçantes, qui s’avançaient rapidement pour envelop|>er dans leurs tourbil J Ions tout ce qu’elles rencontraient sur leur passage.I.’ne demi heure après} I arrivée des pompiers, l’on commença *t avoir les plus grandes appréhensions, el les plu* courageux crurent revoir I" fu •tente jour du 11 octobre IsGt».Saint Sauveur, I Kg lise et le Couvent, I Hôpital j (lénéral, l'Hôpital de la Marine, 1«* quar ; tier du Datais, étaient en péril.Pendant quelque ‘ , l’on crut que | la hall»* du marché Jacques Lai tier allait subir lesortd(*s maisons qui l’entoiii-iient.Déjà, b* feu s'attaquai taux croisées, au toit, : ••l « e n’est qu'avec la plus gramb* jieiue | que l'on réussit à la sauver.I*es llauiiiu s i avaient gagné du terrain, et tout n» »'»’• j tendant vers la rue de la Louroiiiie, »le VOraieut tout ee «pi.leur faisait ol»s tacle du côté de la rue Sainte Anne, , devinrent bientôt uii hr.isicr anlent Outre la Halle, l’Kglise et lu Lun ventile lu Longrégatioii, coururent les plus grands périls.Danseedernier établie ; s»*meiit, l’on commença à sauver les m» u blés, et b*s dames, veillant à la sûreté de leurs élèves, décidèrent d abaiulomn i b* couvent.Aussi, «b‘*s deux lieur«»s, le matin, l«*s élèves sortaient de la maison* toutes etfarues et allaient «b*inaiid»*r I bes pitalite aux daines de l'Hôtel Dumi, hylère et s’oeenpait plus tard «b* ses mal|i»,ur«*ux paroissiens avec une sollicitmb* tout»* j».t terne Ile.* I ue foule de citoyen*d«* la liante-ville el du faubourg Saint .l**an, étaient sur I" théâtre du sinistre.Son F.vvll *i»»r • le liiMileiianl-goiiveriieiir donnait le xcuiph' du d«*voii«*iiieiil et dirigeait une partie «b travaux ; Sou Honneur l«* maire.M L ir n«*a»i, s«; montrait plein »!»• zèle »*t sVllor çait avec d’autre* «'itoven* d'arrêter les progrès d»* l'ini’eiulie ; mais ri«»n n avait pu pisipi'alors lui opposer un»* barrière.II s'avancait toujours, et l’uneaprès l'autre, les maison* reg.ir dent l'omme une Imuiiu* uubauit*, car il leur permet d'exercer leur triste in«lu>tt n*.Qiit'hpies uns «b* «'es îuécliants g n m* ments se proiueuaient dans un étal coin p|«*t d’ivresse et d’abnitissi*un*iit.II devint bientôt évident «pie t«>ut«* celte partie «lu quartier Saint Hoeh «pii -.'«•tenil entre la nie Saint François et la rivière Saint Charles m* pouvait plus être sauwe et que le feu s'arrêterait à la i i\ ièr«* faute «l’éléineuts conibustibh’s à d«*vor«*r, mais avant d'arriver là, il devait infliger une grande |H*rte à un citoyen «*ntit»pr«* liant.C’est avec terreur qu'on 1«* vit ga gm*r les chantiers «h» coustriu'lion de M Dahl win.Li se trouvaieul «leux inagni tiques bâtiments dans un état d«» cons-triiction très-avancé.Ilséiaienlconstniits «l'apr«*s un nouveau système.«*t le fer au tant que le h«*is entrait dans leur »'omp«) sition.I n immense liangard abritait ce^ deux beaqx bâtiments mixtes site ships\, les premiers que l’on ait vu dans les chantiers de Québec.!.«** pr«* visious ne se réalisèrent «jue trop, «*t malgré tous l«*s efforts, malgré la pluie imi le noinbn* «1» s u:.usons brulees, nous croyons » p i il \ a là exagération »-t que ee nombre »l«»il être r«*«l u i I à .'.‘»«i t»uit au* plus.Qiiiii7.i* eenls personnes so tr»mv« nt à soulfrir »h* I incendie.I ue foui»* d’ouvriers qui resteront sans ou\ rage.s«* pr»»nos«*ut.nous «lit-ou, ih* «piit t»*r notn* vill»' nour aller travailler sur 1 Inti-r» «iloiiial.\ni!-> soiuiiies pres«pieeer Li i iis «j ni Is m* s'adresseront pas en x.iiu aux «'iili'cpi'eiieurs, ear nous savons «pu* »!eii\ »l » ulre eux ihwi'oiit avoir à leur scr vl«'»* au moins L(MMi hommes." la s tue-sieui s du Somiiiaire et «lu rb*rge »b* Quel>«*«', les «>|i*ves «Iu Séminaire et «h* I l iii\ei>il«*, les soldais «h* l’artillerie ont traxaille courageusigiicmctits «pu* nous avons pu obtenir depuis «pielles -e raient le> somiiu** assuré»** à différents bu reaux d'assurain** : « ' Mii|uizui«' «l«- Qu«‘l«ec 8 Is .‘«,00(1 La Royale à,000 Home 10,000 \«>:lh Hrilish 10.000 W - >t« m Laii.iila .O.(ioo Hrilish Vmeiica sU.000 LiJinlon, perte non eoiiiiue.! _ London «nul l.i\ei j«ool do.ooo l'henix ll.àoo I *ro\ iiici.xl ol‘ Laiiatla, |««*rte mm «'online, i 17,000 i.> Da - s de la Congrégation «1 vixe ret oimaissame.DÉPÊCHES SPÉCIALES.f/Xir to «’!»•> (^/Zi/ru|iXiyu< «fi./Vu/>/>•.) Canada.I\>«nt«-mi-Père, n h.\.M.IVnip- nii:«irnr ttiformaUou* n«u- l«* gimvcnirnitnt u nsv-th-s «yllo mutliuW*.tu- U»i«fiu um-uu «lout«* »ur If-lul.-aUiiuv île» lfUlfi»«, lu** iznlrn«, Ju*«(U'A J h.nrf* inijounl'hui.n'uvuifiu |««* tntvunuA lu frtmtl.'rv, uml* puruilaifiu «-n fn»* il*'-tufl»iuf*itii unit piV* do* llfne*.l.fiir* pii|U«-t* lulnulont lit putiMUllle, ft t iuoiiud'un mille «le Puljffun 11 ill A ml.Il uiijourvl'luil, ft une Wurt nn|«uruvunt un mun *|*vtul étult A l*«wt«üuu Jun-tton ««•«•e if-ntfiw uriuè*.*«• remluut A iSuInt-AIbnu «!lu ierriu>«re eunu^tlrn aoiivu* I* commen«lein*'it «lu lu-ut.« «A »• • *.Hinlili, «-si |«rti« «le Montréal i*»r un train j**ur *»• ¦•n«lr«« A In rrontlZ-r»-.T**.-, le, trotqx-i qui rinteiit en cetU» ville, ont re«,-u r-lre «U- |mrtt.l- « A '»h«-ure* «ientAln malin, |«our le *-rvle«-«l««lu fr«»ntière, uvee ici carabine* P.C.«X «nu* • oniiiinniKjeineut «lu roi.I>»r«l Ku**ell;et au*>«i la •aliéné iu:r« g «t l««r» génémle.I.«-mlu n.it mal.I ./••,,.• ».r.•-ull'lf* voir*- »\«-r l'i»olemenf -««-lai et fomiiicrfial des Jap «nul*.Pr« *•«•• la molli- -l«-i •-liargcun-ut*di« eoliai «pu |««r.l«-td -1« ¦ l* -i l» «le " I n-l.|mi*«-nl |4«r le fanal «lu Muer, e! la |du* grande partie « »t «-uvoyéi- v«-r* le* «Ilver* |«irt* «le la M« lit”i ai- I.'Xiiglcte rre n'en n\-olt qu'uur«i-liim > -u ta ¦ - * la *l ;natiire «le l.oitl* • Na* puléoti.Pari*, ZZ mal, minuit.X une «l.-rni«'t- ¦ litre v «;«• «l« - «I puté* «In t'ortê* avec I *|\ii tero, • « «I»-ri»l«-r a rvfu*é pvMlttVf m«-ut la «Muronne «I l »|*igti«.I due «lmmi*eaireN atuéricalu* A vi»jt«-r l'ile |*-ur s'assiin r «le la véno-lté de* a**eu*utIoat de cruauté |««n« « » «sintra- h-* K*|«ugn«'!*.Grèce Athènes, il tuai.lot nouvelle vient «le »,• rvV|«an«lre «jne le* hrtgaml* i:r\ «¦*, «*>mmanr* loi.«p.i ont tua- aéré «iigtal* et autre* pervmne*, ont oonfeW avant leur exécution que leur* chef» ont tnauté A faire jiayerune rançon pour le* augiai* el le* aecrétalraa Italien», d’a|>ré* le «>»n*ellde per*onne* d’une Itauh-aiiUMlh) et piMédanl uue graixle Influé ne*-¦ur legouv« rnemenl «K- U ««rèee.Cette mftjrtuatiou pnalult un «euUment «Tlntérét piuéuud aux quartier* giinéraux dlplomallquea, ut l'on fiente qu’il |*airra en *nrglr «le grave* complu al ion*.hKUMKHK» DÉPÊCHES.Halnt-Alhan*, & mal.Le convoi d'hier a amené environ i’** nomme*.Environ 1 si ont été «Prigé» ver* Franklin.l*lualeur* p»»r-taient «le vieux «abre*.Malom-, Zâ mal.Pétulant ta nuit, l'on a «Hat ri hué ««uaire cltaige* •l'arme* sur différent» |»>int» de U* frontière.Il n'y n p"«» de *»>l«l-lt* «le* Ktat**l'nl», Ici, et lien ne pnHive encore qu’il» viennent »’pi»>*«-r aux projet* de* fénlen*.Huntington, i< mal.Knviron cinquante v«»lture* r« in pli» de fénlen* cl d’urine» g»,at arrivé» A Tront lllv«-r et II II en arrive d’autre».Non» pen*on» qu'il y aura un em-ogeim-nl, ce •olr.I»-* volontaire* arrivent mal* lentement.Pig un mil, |*«roi*»«' de Malnt-Armaad.la-* fénlen* Mint arrivé» Ici hleu armé-».I!» «ont au nombre de lUOi et il en arrive A tout ln»tant.Ia-s ha-hltatit* Ici «ont dan» la terreur el »•' sauvent «le tou* c.Mé», On dit que le fameux général de guérilla» *udl»leu, 0**by lew com uu laient.Ie-iir eatnp e*l »ur le tx>rdd«* la route.« m volt lent* arme* réuni» eu falactvau sur une i-Npane d«- *olxniite«quli)xe verge*.Il* ont v»A.titre* avec eux.Ie« train *->t hlen gardé.Il» ont »lx (•U-cs** d>-eunon* «-n exe«-l'»niétu!.«'e r-gun«-nt vient «le lirtit et «-*t •»«tu(¦•« mal.I '»•«»( fénl* n* vienne nt «l’arriver du Mud.I.«-* »(.«¦¦• at» leti-lu* d«- |i«i»tnl aueiiii quartier.I’ip-JimmivcIIi- hlen fiMnlêe dê«-lare que le gouvernement «lott prorhalncinent mlre*ser«lo sérieuse* r*-pré-»« niatlon» aux autorité* lin(iérlal« » ailu qu'ellv» pr«-u.tient promptem«-iit «le» mesure» | air demander aux américain* une intervention eftleaee utln «l’einp cher d«> parelll* » Invasion» A l'av«-nlr.I.«- Pr.t'ortlniKl e»t nommé de l’étal major médu-al* et II (lu I» line»*, UC Vontival, lt*| lltllt »t tr*va lier pour la nation.ItalntdiMii i, |4u> >(U< lOIltOS |c$ |USDlt rédacteurs et d'un petit nom lue Nouvelles générales, d individus façonnes a son image.Kn : Demain, à midi, les soldats de la gai effet, les protestants calmes et modérés nison tireront en feu de joie, sur I Ksplu qui écoulent la voix de la raison p ulot que nade, en l'Iioniieur de la fête do la Heine les cris de la |»assion, le re|tousscnt et le ___ condamnent comme nous.^ i II i tara it que la place de juge du district Dernièrement encore, la (lazctlc, de tj,.Himouski a t*te offerte à NI.Napoléon Montréal, le prenait à |vii lu pour lui re- Casault, mais qu’il ne l’acceptera que Ioi> prucher l ignorauce et les préjugés dont il que sera te«miné l'arbitrage de la dette ciM** a développer la* travaux pubiim.N ou» tvx» «*• , Dans la Paroi me du Sud, ou récoltera eupensn.^ « Je mieux btMUCOUI) il’OUV.Ull ItOU plu* deCOtOU u ‘i-T-J,.** que l au dernier, une bonne moyenne de mais.Dour le riz on manque de renseignements certains.Il resuite d im r.ip|torl publie par les joui nau\de la Nouvelle Orléans que la dernière reçoit»* d«* ri/ est la plus coiisi l,i derable «jin ait été faite en Louisiane h* u le ré cello «lu sultat tie meut u'a «iii'ii' u'evivde »jm* de I’auuCe preeédtMite.Le lemb pas ete proportionné à l etendtn* ilu std t*ullivé La Louisiane a produit en la quantité d«* n7u,0‘.*0 boueauls tb* Micro pe saut PP.i in livres contre WJ.410 bon cants p< s int '.’s, t.’|.»(»(i li\res«*u tSG 1 La quantité de mêlasse produite par la dernière recoin* a etc tb* ,i.«*t,»'*tb gai loin* La récolté d** riz se clntVn* |sir 100, 7i> barils i.J.R.KTIKR, Marchand.HAiwf-Ia*.Je mu «uw servi Uvs •• l'Véfoie» t»npr Ut rm, " ri le» fS u merveilleux qU j prvxtuitk m'anl uil croira que )«• ren.lmi» •entra au publie en v\*n» eenvaul «n* quelque» tUtu qu.v,h.» pm-tca lr» M aUTKU MM.OKV1XA ot H't.TON, Montreal, Avant épr»*u%«'de lr*» grand» vvwiWr» d» l .unuM de* •• i\,u»U'> .#« /Vf,n* -»»Ur.leen, )»' txvnahiera qu'il ri.i tlt> iuoii devoir .1 en donner »\mnat»»auoe aux mCr.* tir fumlle», |»*r»ui*.«e qu'ellna ««’ Iroxivervuu l*'"u d'aut t1 reniMc hu«*i «aluiatre .Miiin» lr» vrr».V,»lr»« a*\v!.«lirtmv, J.«•¦ imiRr.U Mol.',»!, \\ Illunt Vlirin, l'imintH* i.M»».A Sium• K.vli rli.* W.K.Ilrunet, U.IK«*»1.ltuli««-.MMUathk en vM»mr>* mouMe»** h'.'lf tH) |¥r»onnMi hu ii.iKv nw SUVAlU-r.lai llllUKOII ,-»« I «HUVIK* «I»* l»«.'«*11' tl«* tsuitluin- |vHir r,>a«i «>i i•»» «l'.Vtg*llH»,u.ratiUuirg Maint .It-an, \U-rt \t» la tv»M«ui«s> «lu l*r.MultHilu; ohut'uiu' (Mtiu'iiaul >hv oIimhi» hri«», a%«v culilni- au rv» «Iv oh ,u»».'«*.t-ax*-.n oiMr«*.I oy,-r iu«»l«'rt\ H,Mtln-*»i*r A llKNlil ll«*l 1*1 « .N I*.«a*;, ru«« j«-«*llona, luviu’aux I'14 A- S TF I N I L NI I jour .l«- mal ISTU, ai>r.v» uuoi le «li\ lA.-iul.»• « * i»*'1'- vvxi.vv \i k» u.Sx lt.lt.Oltl- H-I.¦ I «mal i.'iKlUM-oNI* VN< » Mm \ - si niai l»?".Radeaux arnvéi dans le Port de Québeo.loi,Il llolii.-, lllAtlrli l«- «Ni» .1»- rhum,', .lr la lou*.lu mal «l«- g'"X**.-lu 1 l"*ujn u»m.-.a,- la m'vnügns «l|*rvMil«>iuk xl’uilnv.! »'«ii u ll.i;.u» ,-.il.- iilThlr.la-» t'iValK'lt-r» Mini ,1,- |xrx»l«lln .-ulrr un-» main» h'iir» rt'i-lninalloii» »ou» un mol».\| i'ONNol.1 T.Ituéliw S mal |v7««.I» I l II I 11 tu o I ZI mai K.»»m si I .x ii nt.M.(îhipman, üls du député mort jwii «Tant la dernière session, a été élu repré sentant du comté de King, à la Non velle-Keosse.L’Iion.«T.Young, Walter Shanlv, et Sa muel William Rosier, du Canada, le# gouverne lin» l’ndervvood et Page, du Vermont, étaient, vendredi, à Hoslon, à la réunion de la Chambre de Commerce.On s est occupé de la question du canal de Caughuawaga, et, par une resolution du maire de Itostou, b* projet .1 eleadup-'i* unanimement.La chambre de coin merce approuve dans sou entier le projet et le plan du canal.Arrivages aux Quais Renaud ZI mut Uit/lrtit AuMtiw-u-, I’ llon.«lu>r, Uivlfr»*tAu I»mi|s !«•*(.riitm, K I.« l.li.ti.-, kiuuourukkn.hxoUu-, « ly.l.-, I* l^x.».|«i««, IU- V • rl^, l«-»l.Murli Uhiim-, i • Onkiioii, liai»* ,|.» t W-», lu*r«ui|{«.L» il8*wwip* BMk»tr»Q—h> «te* I »-u> rr rin.4 «le»-, l’a**.I »"*-J*»-ll|-» Décédé, à Maskinongé, b* IS du courant, su'iir Louis Itiistu'ii, âgé «le quatre v 111 izt> ans.Ce res|H*«'tabli* vieillard, un «1rs der mers vétérans «b* 181 », fut aus>i l'un des Mal d'yeux guéri après trois nna de souffrance.:i ao«M ll«*»nnh»*» »-l l*m | ~ »i«*ur> aulr» « m.iia-lir* a«ixi|Url» !••» Hirvanx «•* *«*» |M,,‘ , tiaux «Mini »i*j«-t»._____ t'p latum-' .-.iWMire N AU* < n u»an«- |»*ii.laiit i.hi»l«*«ira l *r» inxq-ilête» 1-urullir.|»o iHItr iih-hl #|»nai-r«M*i>111111 o*t»i 11le i»* mnn-liA i»*ur loulr» I*-» iiinIn.II*- *'Xl^ i|.il ail jMii.ul» ri* **rt.rl an |nilill«\ Il i.rniNimm* lama.» *aN.t-llrl u.l.ill.1 *»h I II l .ll U*i>k'r .-Il l« l»|«N «*|*-}«M mn n* quah'l «ni l'a|i|*llrA r.tir ilalr Jh»i|U‘ail .1 »• 1 -i.Illl.l.- llll.' i»»i» |ml *« m m 1 I ,»• .H I-ruI \I.X'U,tlrlk‘l .Vri M a IIIni| irii.«*nl guCrl l l< .-lirouFqwe dan* ¦ - nlnulh *.mpagfiN d'une «*.MI»UlH»f l«.ll d«Hl|oiireU*«*.|«4.1 lr* Crlmlit lllol.» dr !•« I ii I.-— r.-s-u-** au ni'>i» d'.*-«oi.i i- dernier et ne cra'ni l«iu» le ref.Hir «l«- cell.- ini»la«lle." M.J«»< |«li K«lwar«l», • lr la 7’, ./»,«1- Murin) et l.i.liliuili llll altiile mvort 11 il detail* vingt an» .-»i en x-afin- dan» l'Ane lique K»|*.giu->.Atiaal, lr»damr» le- «ont |«1* I.-» *rul.» • pli «USX.-lll -le 11» rrrolinaN-nlire a C.-U»- «-ldri-pr« liald-inaiMir»; i*.re« que *1 «vite .-au «nmmunlque au mouleur dClleleu».elle e»l su fall.- lu lau ta- »l In.l.r.M*lmr.-aul.Hir «b* .linqu» i».qu.t iv.nllrnl «!«•• lr.rtloie eompICIr-, qin- l'on doit ol>», rvel a».**’ *olli., Meut .«*• IU i*Hir lr» Mal- l?nl«.-ll» I miih.Ii., * J.Ill M'iMFtM, Ho.-lu »i«'r.Ni v.- X m h.N.M.[l«il rl «IX llmfir.»-|»»»tr tell e»-C-» A Ull Mgelll au».>11— )•» leouqiM- ii-«un ru une l»aile|||«- conlenaiil ^1 pil'd.pat 1- i- '-.ut «In ., m » I.- Kl.Venir A if.IrtM r, île / I UIcmix.1 XI u* oil el I le.) J, K Hutln.lt Me|.r«»l, rl XV l> llruu.Hr, el loti» le* V.-ll.l'i».«m>*!wpa I * lui* * Il t \ A t .«M.InMIVe iMi.iieoiip dr plul.ir .f • I.pu 411 dit h» lr Ml » tri d'.lll iMineliexal, «I H- * I"'• dnn» un iiiaiiviu» ; n-i.nii.- |*.r g««Oi n- isanl- un ni ne vai* ehex-nl, iilu»leur*, i - pendant, en ont d-.nl lt» n'oiii que faire.Niai* (» n»oe oil'll > a|rii.l.rla-»aux qui i>, i.ii i-., m «ace pii M.I.i- ¦ - tm eu • 1 • '• |*||||.-» lie irlidrr -le* r- I X le.* A l.m* malin • foui rendre «in ch*vnl j4u* xaltt .-t plu* tort, ru-n n’Cgid.I.- leiuCd.ari.lM- d.- Ix.ri.>.Il a CIC I.l»eim*age«lan* un grand i.oii.i.r.' d«- .*u» .'».ir II.«••M.»llluli'.n «|lll .'.H ( .-.iiiiii.*, * f *»•• i* *.f l>.•I.M.fV.q m f.Hil i.'ii.i'N NV»-.- un.» I*.rfl.lf«- »ftr»-i*-.-« Il i»*.-» i*»« iiAc-»NMlr».qm» cIi.-vnI v.ii lu.-•>• Int.«If.Iti.i'l» I.-/ V.M* I.ii .ni.f v.v./ -I lu *lgni.f«ir.- »b-lliinl «T i ’I»-.m- inaiv.- »ur .-tinqu.i-.qn.-f.N>.rf hrtqx-t l.yuian N.wri.»tlrA* !.4 lee» In.iall.lCeN iMMlb hi.nl ¦!• » I eli« 1,1 e no III -¦ur I.* c«anllilr.q«e-, |«Hirro»ii.lu- vue-el «le» l.lanea «le Siriiii.le» «le »• h nul» Ion» |»Nirroiit eir» ol.lelUI* NUI bureaux «le l»*-l*-.MU «b.»|» IL.lu.1(1 vlAre-n.l Heiu.nl, |’m»|»' bine »lnn» l’ile niix drue», en ».«*.• .le Malul-Ttnimas «•»• «IU|»> ulblo |»>ur lu khImm.«la IV17.outra le* ngramant* «»r*ll-nuln*« .1.-In .*HiU|».Kna «m |*‘u( »*> |«r«4 ur« r le |>lNl«ir«la li.i»v,«he el «le lu cbi***e.s'ii.u»#*»» r A i-e bureau nu mir le» lieux A «1 X ]'l KN I.AI'II AIN K.17 mal I»»*'.J«Z*-jn«.A 1.0 UE R, » l'i CX i'll A XI HH KM X .«T« Il I H el I' XU- I»* j* I 4*1 ti, auml», «¦ n* la |«-u«i>iu nu Mnlnl-Jean, '.11 r lli.nl.X ille.-» i-li.ii \ x X I X II* C.I.b' mal l*7ù «Ta C l DH ES ET IH %rlimenl .le Ca.lre» |».ur gn.v un» il mirulr-.I XHXlle ,-xaaut.e |» 41.I Uelli lu.lit.No.0, rut?8au.t Jc.in.7 iiinI l*7«L Im A \ J T O T" 411*-» I* I - Mill.¦ .¦> mil .1-'- I.1 J.IIINl l.'ll* *» V lu.rouir, lu «u.-.'*i.1.AM X I I >1 I an »oi.v i » nul .-1 r# leMnint-Ji*t.-|4i .la Ci.rlaton, Hair1.« 1 (• f# >r 111 u 11 ¦ *n »’n.lr.• *.i A I X X-H - I I I I Mil I X n C I , II -u .1 I- ' 1 >1" COMMIS PEMANDES.• »n u ba»oll« .te l'i I ' \ C.IX| MIM .1*.v |»* i le ne- ,1.1 n» le - l.l ill I il|.»ii«an-leg.', que Cou 1.» I'l I X lr< - III.mI, Zi mal 1*7".>11-1 m m:p!i\i: t*« dahvkap.i ilmup s-liupoit ic'Ts.I,.» MMI«»l»-tl>V«, out t l*.MU., ur .I'l.l.u.iue.I qu'il» .III - i-i'll, |uit l< « .l.-IUlei » «le.illlei», III.i.>4 f .ni.nl uu.Ki.l llqll." «le f.HU l.lllir.*» .I'l'VII»*', tel» que « Mile»-, « ll«4le, i >1,1,¦•>ii, IhiriTI.', • 'buiol.-llei».« ini.>|.|.r>»-e-.»|.>u, H> llq.li.lle», l ie., eh \.1 ui.NNMNllllieuI .',>•*!|>1.I .1- * ba|»l.l‘ , \ 18 ' || If# III • I • II»' \ I III | Il l« I' lllll I T l*i ImhiitiiiI tll’INt All I I 1(11.• |• i*l 1 t«IV• Mill ••• i vt lllr i| InHI l(f I.A Nul'.It • t Société de Conttruotion Permanente de Québec: i |j4 llf-uie AaêemlilS.-fJf’nf raie annuelledea membra* d* «alla «odAt/.»>• tlviidru A »«.ii bureau, la dernier I.PNI.I, la -TJ de m»l ourNiit, A 7 l».-ure» I’.M., «taux le but d’f-llr.- «le» trtr.'-teur» |»4.r l'N.inAa e#Miranb-.A «••lté •MwnihlAe il *«-ri« »rt e»io|4ot de l’êtat de» xftkkl i • » «b- la •«x'IAlA.I ur ordre, n»t’UI Li>4MAHU, M#-e.-TrS*.i V* mal 1977.^»bzf «KAKI) BA/.UI.I.K (JltANIl K A/.Alt «la» |>ame»|lellKlaq»e»de JS*ll«-Mitrle, mni* le |44lron.»g.||»tmgnA de l.aily A’.Mii.g, »«• Ueft ira le #* rnul omirunt et le» J.#ur» kulvunt», dan» le* ! -aile, du Parlement.lêlie.eqi pour le» i -j\K,t», le» |N-r»«>iiii.-» oui auraient encore en muJn« ’ «le* .let* deatlliA» A »u -b- ee IK'-|o«rT< ui.nl A i (h llfitl.et nu bureau de l'lfi»pae.eur d*- Xa|»-ur»d.i Oouveriurroenl, S Malnt-J.an, N'.H.|«e« «oumlaaK»"* »" ».rouf reçu* .que »iirde* Formule» Imprimée* qui M-rout fourni.» i*»r le lM-|*irt.-niNiif au* lieu* inenUonnA*.-«.-eux qui ont l’mu nfl-.fi d'entre prendre d.lvenlae .4.i.f.wii»erau*r.n.mion» qui y «ont »|M-e|flAe- «VIS AUX MARCHANDS DE U CAMPAGNE.|,r» ».HlHMlgoA» d*Mil,.ni nv I- mix mai' m l» I- h» .-iilt.|«.gii.-, qu'il» lr>4iv.toi.i .-li.-/eux, - n .p.iii' -till.-rl., « ihii* iierl*-.Xrreni.-rle, lM i.iie.4ip ii'o-j.i» qu'il» ne ti.4iven.ul nulle |4«rt nlll."i», .« I.- Invitent -im'.Ii.I.ni.-ni A v!«lt, ru.I,i Fiibrique.14 mal l»7u.'#1 • '.ni Fiiimis! Fhiiifis! IMiinus! I/- mhinIkIiO* I'lKDIlHIr d’informe' le |-llb||< el ».» l.llll» qu'il » .'Il Ull.il.DKUX NTS PIANOS Î.VAi II KT GOYIIi;^, A 7 14-t.»v.'*, earrf-N, grand ino>ldi-, eu le.i» «b- r«et rlelirmeiil omA».«'• » inalniinenl* ».- v.-ndronl A grand .lau.le but /• (,hu bre, H r K PKTIT KICIIMONI), No.Z, Kai.'Moi k*.Maim-Ji *v.Km- plu» l4»**e que le* Mo ur* «Art»»».IIl.441 1-7 I loi vêtit être Bit» eu Ix* iVqa.ru-ment ne «’engage t »* A aeeepf.-r la pin» i,hm>>- aoumlMion ni aucune «Jvil.-», I*.MITL'iiKI.I» Mlniatre de In Marine et de» I*.eheru-r.l»éixirtarnent de la Marin, et de» l'Aeheile*.Tj“.wa, U mai 1I7.J, WfMf Zfpa CHAPEAUX DE SATIN DE LONDRES.Non» v.-nonade re.-.voir et i.Hn-n* « n v.-nfe un :.*• l’nf/x.t.Kn vente ebel A.11 XMEI.« l it) Itl.'S t mal IT7".**7 Rue h.mh -U*-Frt, D3A ^927 E0L LE JOURNAL DE QUEBEC,-1870 AVIS AUX PARENTS.HÈRES, SAUVEZ VOS ENFANTS ! ! 1 LK8 CELEBRES PASTILLES A VERS (Ht.h K I) K V I N S Approuvées par Um Mcdccins Français et Anglais les plus éminents.Elles sont falslflê09, méfiez-vous ! Pour faire «lr«>il A l:i n*|nitation méritée Je» PASTILLES A VEUS DE DEVINS, il e*t •le lu plu» i^riiiKle iin|»»rtuncc prévenir l’a clteleur «l’Être >*tir h«*» jpiri|e*et île ne pu.» » eu lai Huer impoeer pur tl« » itnlivi«lu* «an* Jirin* v11«lui voUâlrmeiit Mibetilui r A ce-* FiPdillc» ijuel'juer» uni"* «leu j répartition » -.m» valeur ¦ pu iuon.letil le p:i_v».Deinamlex les vàrilnWIe» Fa illi» « à itw, couleur «le no**, et «pii «uit nianpifo’4 14 Devina." A veixlre che* loua le» principaux mur cliAii'L lut*.Velvet lue |mur lilouae*, i>.lit verge ••! plus Cha|N-ailX en («tille, N., l'itrtUM'U, t«.'al.el plus Toile Une en eotipollN, N.IK il «CI N I'll" N N KM lin pnrtA* i|< » iio'iilrure* Aikrt A IJ* »N M AIU ' IIE, |**ir stll»-luire ion» !•¦* l'ont», Mewiume*, lr* |*ttrou* n'i I».er •»*.!-I.tI• r A f"Ulr« le* |avd||o«l* |»*«dili » «ur le | I Mieiill.|XI||1|«||||||' ni n.lu i*«* n'"4tl' Ull< meilleure K i \ • ' ¦ : il I .1* I :• 11'U 1 II n.| * Ut • > I ¦ .'"III I .' • ¦ .t lu i '>iuputiiile (••pulaire aux KUila-U'lil'S «lui»» n uit lunini* r.|^ orgîUiNAe.«i p«Mir le temp* qu’elle llllllllellv i|UI l'Xltle dull* II' lUollde, t le plu» axitnlng' ux |»>«ir ellertuer de* a«»untiu*e« et «•de lion•4*ollllM-all r* ai, purchpiulnile 1er, ion* le» Jour*, (.1) •«¦ 9.UM t lté de Montréal, pur che ni In de ter, et l'oUc*t, Uni* h» lotir», iurg, mardi, merer*» «II, vrn«ln»Iiet »aiii'»il • 10.Ull spmetiafil, «aliu-dt .• ll.MK DF'.S CII AI.KCKK.7.1» lta.»»Ul «b* Oii.»|*', Culnté «h* tiunpé et P»"luxeliltire, |«ar terre, lundi, iiu‘ri’r««ti et tututrxll 7 (*i PROVINCES M XttlTIMFX 7.IA N«hix eau Kniii»xx lek.lUtmiiu- »t«>n,XX'«»*l»UN’k et F'r«»terh’- ton, parterre, t«Ki» le» tour*.Nimx lYmpeelu» i|e OtahllMtement »en« ml» «lait* '|Uel-'(île* Joui» A la dl»|»>*lllou du puldlc.4oti*tr%’iifolr«* ^ltiil»iiiii «(•• Tlti«i«|iic tl«> (|n< I»» r.Ij» «V,l«'hn* luaiiufaettin* de l'iniM»» de l.vnrli i l di» mien, de Neiv-YorZ, aéhlhll »«>n u.'eliee ii(X|nrale |< ur Italie r.\m.'rt«|Ue lliiluuid'iue «lu Nord, don» lelitl'll»-»emetn.Ce» .u»tnmif nt* niuunlili|ues gnmntl» »u|«‘rieur» Mtr i"'i»i e» n«p|»irl« A ton» iviix qui »'im|«irt»,til en t a-mêla, qui peuvent watleltlr, avetl un ¦iicetNt rcrtnlu.lu i»'lit(«irais>u a\ ec le» piano» liiautllivtiin'» »ur le» deux ixaitlueut», »e rrrxiinmnitileitl au»»i i»u leur »ui mai «'lui.• *i • » t il m’ Coll (lance que M.I*e»«:llie .meut* «'il xeiitee! »'ll a .x«*e«,pli' r.igi'iiee nd.ittce«, mal* un Md\ KN P'A'iKN I» , ixi'i/ d il.'iitictfe recueillir di’« rell*eiglt«'htel«ls Cal aetuelletileut A II loi» *er\l«V dan* le»dtver»e* I’palin'» » quarante ImiIIIIII»** et x lligt chevaux, ellg «Z » \ | arcoii-rlr le* ville* «d le* village* ékAgné* «le» ch.min» i.ter el de» conuuuidcnllou* |«ir vii|*mr, le* pl.ic« **ini|*>i • tante» «ur le* llzm-* *»ud o'»vrv4»-* JUoqll’A laooinpi- i ¦ "i de l’iHivragr afin «l’y faire Ica oorreethm* Ju»qu'au\d< .-Illére» date*.le me pun»**»* «le publier eu i»-f.fe-.* i"¦ «•*,»*' i, l'.M,.M\N veil CAN Md KN DC CH.MMKRi K DK I \ IM |!*S.\Nt'K l(toi««ifio»l /x.iuoo.'U /hr-• /¦ •!/, ), el J»l.\ M.VI\N A« 'IIH I *|(« lV I NCIAÎ'X qui |*mii'"iit -«rii.il'tiMlex enrreet et enmplet A la ITllWANrK DC CA N V1 • \.TKItltKNUCx K, .t 1,'II.K l*C CUINi l'.I.Ik'I AHli et un maivelll*te.AlMianarli et Livret (f/ilMif ffi*>A ), »>uulllnè» de*»IX I*n*vilice*.toi’m KiPTioa a i.’ai m ix a< ii nv ivxxkri x lut i v iti»»am r.S»Mi*crl|4«*iint de la l*ul»*j«nce du Canada $I'.’ courant •• K ta U- l'm* i j.u "i •• Angleterre ri Irlande l l«L : •• Krun-c, Allcinaznc, etc .t-l Mtcrllm; sas KIHTIOM Alt Al VAX U'II» Il IC* PlloXIXi l .Vlliianach de lu l’roxlitcc d'«Udarlo, l»7'i.7l .*i ¦«' Almanach de l.i l’roxlnce de iJuét» c, l*7n-7l l •• Alnmn.tch «le la l’rovlmv de la N'.u\elle-I‘e.-»e, IZ7U 71.Almanach de la l’rox mec du Nouveau-tlrun»o k, l»:a-7l.Almanach «le la l'ixivlnee «le TS'rrviieuve, I*to-;i i*i Almanach de la l'roviucc de 1*1 U* du l’rince Kdotutnl, l*7u-?l.2 ' a l>i| uVitj/rr.i (itn-wn jninauen/ nixirtf /«« lirr«i«M i/r i l» qu< ouvrtifjf.i>u coiuuillra le taux île* annonce* en »'adrcb«ant A JOHN Î.ON Kl K, i Kdltcur.Montréal, Id mar* ivTH.21'.-P* mar* A VENDRE KiigiiiN cl Itou il loi rc* .1 Irimc prt’Mwiou.2 Kngln*(llcatu) A ba**c pre**loti tré»-c«in\cnntde-l*»ur un Ixalcau.l4iueii*lon* di * CyltndiVN '-M |*hkv» de «llamèto*; »ph»l*«le ulMon; l« » |«»rlie* en cuivre sait eu cxoelh’iit oixlrc ; le tout c»t coiuph t ; Arbr» » de couche en fer forgé.2 Kugtu* (lleam) «d «leux lloutlloirc* Tuhiilalrc*.pow-xani *upp»rter .»i liw.de \a(*-ur.IHnu*n»l«*ii» «le* t’y-lindre».A' |»>uc« » ,|«> diaïuêlrc»; .H pied» de |>l«ioii ; Arlire» de cmiclm eu fer lorgé; pouvant être adapté’» A un ou deux IxdeattX.2 Kiigtii» llorlxontaux «Mni|*let*.Dl mon «ion* de* Cylindre», 17 pour*’* de diamètre ; 7 plad» de puhui, et ' ui«t- bouilloire tul'iilaire en bon »»nlr»-.I Kliglll (!» alK ).Dim«’ll*loll«de»Cylindre».2t |W ce» 7 pt««l* de pt»lon; zxeeune l»>udl"in- eu i*»m«’ «xaidt-tloli.1.0 lout ou bien chacun de ce* englua, « le., « te., -, ni vendu A «le» «nui, lit haï» ralMumablc».l’iMir plu» ample» information» »’udre*-er au bureau «le la Coiiipazule de* Homor,incur* «lu Sainl-I aim ni.A.ÜAlhd K N 31 mar* 1S70.2S7 Mex*r4h«tre.lotit.I.«tu e | dex• ilr la coinpazme |»>pulairc dali» la I al»-aui'i , au lur cl A Un »urv qu'elle »•• fera connaître du laihllc, KH»' »'• «l conformée aux li*l*i|« la l*nl**anoo el a fail lcd' pékl liée» »»atre, i IU II diw a exclusive m* ni au ontnPLiiiL I • p*,«*ll de» iz’tme* T* il’TKH AU (N>M CT \ NT.fall u i i ippori annuel i|> » nM.iU» aux («atrair* «le |»'llci « • n AllAlKN T Co.MCT.VN 1', et |**ie l**il« » »e* crêaneM n VKtiKNI'i «'MITANT, *un*aucun* dé»luctlon qm lc,.i.va .JAM KH SINCLAIR, Héraut et l’roc.(« ur la Cnlv*anc»> du ( amula lliirrnu principal.îl’I, llroniiway, V, IT1IJX CAKIIHAV» Nix .(, Rue si.l’ierre, A ;• lit |*Mir IJlléb.c • 11«« di-t rlct.MEDECINS EXAMINATKUHS: I VS.A.SKVVKI.Î- Sur.M.I*.Cils.K.I.K.MIKCX, M.I*.> mal l**vv IMiiiidul vi Peiitlnmla A V OC.ATS, No.H, me Sainte-Anne, IIOTh'l.ST.WA'Q/i'lfJM ! ' i w« m r, ,, iin n vita »ld*v.1st!.| ,17 «illcvii vi ( liaiivniiL AVOCATS, ttrKK.il’, ,V«x 2.KKK lit’.Il»JC Il H II Vice VI.!.K Y N, AI.KX VNDRK t II AI \KAV.> ,".'»-« r, me sahd-Jcan, II mal )*>•>.i«ti JOS.ELZ.C.PELLETIER, •XTïX te.H.ilnbl’i' ITI', lti-»e-\ Il le, tjltélie,*.Cil haut «le elle/.M.< • iiii'Mix.pliarmai'h'ii, ln;ii»'U «le feu J«s.t 'arr.« i.« t-.l« \anl i«’cu|»h« |sir M.J.IV, Mortns-lh*, épicier, eu i.h’i «lu v l« ux marché, Kntrée »ur la rue Saint-l’ierre.n.lain au, «h M Im ure* v.vi.a « i.c m.\t l’ellelu-r a élihlié’che* M.I» l'révu*!, notaire, alit*t qu'a l'I'nlv» i»llé-|j»\al el »’oeetn«> »urt«uit d'afTalre» mari- VEÜ4TÊ FINALE Dl' K ON DS |)K MARCHANDISES l»K KKU POUR ETRE VENDUES d'ici AU Iit mai ititti'liain.\ INK NOUVELLE REDUCTION.l'ol IL in ¦ ' ' iiiiiuert'lnlc*.¦ tt lé’V.ls,x.Itr: a.r.L A MG t Kl)OC} /I voca T, An.*J I.rue Naéiai»l.uiiU.Au humait de J• «.il.|i«H*t, #,’ujt>r, J»«*’t.Is.x.1422-I.*in LOUIS PREVOST M M.t tu m, et Mm tt' i.SM avril Wtv .v.i Nt 'TAIKK, rue s.vi.M'-l’I KiCItK, («trie vol.xlnc«le \\ IS *’ *• 'tt»* tg né a t ruii»|««rté »a ré*hlctt> cl s «tt *» ‘‘ • bureau, ou la cl-tlrvznt (troprh té «I, i, u VI.«• Itolaiiv Vtd.V.l’arctit, n.21, rue Swltil-jo», > h Haute-V ille, tjiiéliee.J.IL C.H KHI- UT, 1er mal l!M».raft N,Zaïre.OPTIQUE.Cn ttotix.I a*s.rtlnietil «I.* «Vtèbr, * l.l'M TI'l * cl tr« - V KKKKsde LA/.ARCS Mt'HKIs KT Ch\, tient U\ tre revu ehcx tJ.SKIKKKT 27, rue s.utit-Jeati, 1* «épi.ls*t.l'M Seul agent |*ntr Qua''t» c.UN MEUBLE INDISPENSABLE I.K K ACT Kl’IL HAMAC BKKVKTÉ (/Xtfe'ti f/il-'KieV ifnill.) la-* ch«-f* «l«- mats'll «le hutte* le*cl:tr-*e«, !«•* Iitvnlhh’* l« » to«ii t»t« ».« t hui* rt, le Imui n tare lt«' «t la sduiité ««mibitté» etiarmbl»’, doivent *e pnviir* r tut «l« » I aiitcuiis Hamac nu*»thle*, « t «jue l'on )»'iit placer «lan* tilt angle «le l'a| portement «>n tt u'orvui*' «lU’ull « *|«.t*’«' «le Ult (»*l«'e et iletiil «ptan.l «et ne ¦Vit -, rt lit*, r'it I*ut fit taire mi lit, un Iwtvau |«>ur un « tuant «V volonté, l'rtx; $2.*) en renuMUanu Kn Vente chex W.IdU'JtL l.XKepLlvl*.Pa,; Rue Salut-l'aul, vfuéttp.l.lalMUKU I KS AKKAIKKS 0 K l.A SUCCESSION.I.K T«)UT âJSJiA TJÜÏÏiDUF EN GROS i:t KN DICTAI 1 ou LE FONDS ENTIER A TANT I.K LOUIS ET A G ti p« ni le voir Al g’athviMMiii au niuüucteur d nie cliejt prexjuc tou* le» Itbratrea, H mal lvf.iii7 l/ITIDH.MKIi; L’ŒUVRE DU DEMON MAIH l.A SAINTE TEMPÉRANCE DE Ut CROIX FXT lAKCYUE DK DIEU.PAH A.MAILLOUX, VvitinUrnrrnl tir r Archiilnicur tir tjurhfr.*>t expédient ouvrage, wrtl «le* prenee* de r«’t établi*-»« nient a été HPeiilltl dan* tout le |*ty» nveo une IHvetir vraiment *lgtialée, pui««|ite d«'ju *,'«•• pxetnplain*» «*n ont été éPtauéa • n -ix m.• i ».Noua i • « t- -i mon* la i ithlic iiutl eu r«’*lc ei"«»re environ un millier d'exctil|«taire* •IU|«>nlhle«.• tu i»>iirra «’« n pmetirer cn »’adre»».ini à M.le Curé de tjlléb» «’, 21 lanvter !»*>«.MANUEL DU SAINT-ROSAIRE I U «SAINT-S( AIM LAIRK, renfermant prière*«lu matin < l duanlr, durant In rm ««e, avant et n|>rè« la e«u»f' »*toii et la communion,elr., etc., et de* n;xH(.M « iihATIK vnk.» |*air t«>u» le» jour* du mot».Publio avec l’approbation do Mgr.l’Ar-chovôquo do Québec l*rlz, relié en »n-at»e, 2» «•«•ni» |; |»ti’ II»» excinphiire*, fj'.nv 21 im ait lvii.'.i7h ÉCONOMIE EN TOUTES CHOSES.I.KH imCI.KI'lts ( r«) de Itnintnnaid, i Ion lient ni" lundi o hrillaule A peu «iû frai».Kn X< llle elles H'IIN l’YK.F*iitre|«>t d'Iiullv de pltarlan, verrerie et |»>t•-1• rie, .»• rue Ht.Jean, II.V.17 fêv.IxTtL UK _____________ INSPECTION OE POISSON ET D'HUILE.M.J.ACI.I* *Viaiil pmeuré' toute* b* marque* m qui*, , («air rtll«|* elloll du J*4*»oll et de l’huile, eolllor in** tuent A la lot.dé«lre ItiU'i ni'T »• » ami» et le |Mlhll«' qu'il • »i maintenant prêt A .x> eut.i ax e dillgetipe haï» h-* ordn » qu’on xoiidra bien lui donner.Il • *j«'re, (*«r III" », r le II**’ ultelllhn i\ *«•« dexolr».lltérlhT I elIPIMira z* nient que lui ont promi» U » tuar.li tnd* de «iuél» e o «le Iét i».nu t»airra trouver M.AuM A »«>ii htire*u, v|»-A-vl* >a llatiqite de Montréal, rue Arthur.22 M pt.1*«U.IMf2 THE ! 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,u'un - il • e »eld :i*«eï bien, tlVNIVe »«MtV« lit qll’illie «h- «|< «•• « pilule» le rend emviTe lUh lIS el.|«r»«lMI-ui i UU « II.t •» «itg« «td-, Créi*«ré' |»ir 1« Dr.J.t thiae».Imweil, .M «««.F’ Kn vente chx Z httu h” 12 unir» 1»" t.X x i i; • ’ « • .¦ •te» pra 1 \ - .tn< a*t« * p trtoirt.IL -M I.KoI», nu, i* c.Agi tiL 217-lut l s ri Ni d'I, .t *' >TK et t 'u-„ n.Il i ¦ sainte.d'Artuea, .«.,t.i- le «lit Augu»lii* Coté ayant *->n xh'iuicih (l»utr, eu la dite cité.
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