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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
lundi 17 juillet 1871
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1871-07-17, Collections de BAnQ.

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29c année édit, tri-hebdomadaire » MTXm- 17 JUILLET, 1*71.7e année édit, quotidienne, N° 62.t.Jirio.s TBi-ttthOujiAmiia **Ourd MOQU.&«.!« Pour au ou.CD TiuM q(X>riDIKH>B.Poor doux* buta.P.aireia mot».*3,^ tuyakU (forâtira.L’MlUou ut-lieuioniad*ii« ai.Jour^ut.£‘ïr2ï,lXLMXHiJi*' ,rt « tea SAMEDIS.UD O*" a alMU.lirr a l'iUik ou Tattira«Fdiu.in |»*tr luoiua de an m.» LatrwiU'U k'agtt a«?» a—.uncu.ei.u 19KIT uu temp* tudénnL la retrait u'a Lteu que »ur a vu «Haute a eau u»i u.at/alk ,n #a «uiu uu in.»» avant t'éclteaiiee du Mit.f»ire «ainuiU fl a,| .i | »'y iM|>i»trteiil, I** tout Mil vaut Ica plana H devis i|Uf l’on jauit voir A ce bureau.Ui Ptirpi i.tiioii itc s elifi,gc |>mm A accepter la plu* l.iisee ni m,.m.iiiicuiie de» sraun isslon».llhuqiM »•• nnt»»i.n |ort.TH lea kigiiHtureN de déni i» r-oime* toJvnIiJeM qui Me | rat.roui caution* pour I exécution .rraivrag)*.U-cmiliii.• .r pt»y< ra hii notaire le coOt de rédlg.r If COIlll P.BAILLA RG fi, I nspti-ienr iiki',|iii n.i, j,.pm» a» r.•¦n tnaiul.r i «air .ft ¦ »t.|.-t.1 atuul i».'ii 1.» tnalnde».' e c-rtitient D'aile valeur qiiHUlanl ,i.'n ,.| e\H» |nr m.»«i« nr« Lej.in.et iNirv.-nu F.\.II.r.AKUK M.\.V |i.PROGRES ! AT» AUX PROGRES ! EMISSION BOOK «ÏÏITIV )T£OXS.U MUNI FACTURE DE FAUCHEUSES M AM'AI.K MTSRUCTIONS ANO PRAYERS «i t,.,.» !,.» ,-ultivatcu iiui d.«lient »c imn-iirt-i Hue U iclu'iuu.ui I.i x M \ N II UTI RK l'I' I \ i V 11 Kl »!> I x^l'K Kl i |»mi .i.jn, .(.x| > Atfrtit» raux |xmrl.t*nt»»aiiVHtii titaitnnn», t/.i, fin ntt >t(t t/t ruivrt' et toutes es | »'•«*, s d'artlelcs «le mu* sioue.te'» u ml» et lepulillpc général sont re»|M*clUcU»»*-nient invite- A visiter leur niai;a-ln cl d'un jug.r im eux niAno .Paieineid l.ic.es et pianos de s, ean.lc main prl» en êctiallKe.Un accordeur coni|ifdeiit de iMitm».est iiitarhé A IV-labllssemetit.K La R UK KT Cio., LM], rue et r.uil»oor>.Maint-.lean, 17 Juin 1*71, 7 t.e I.»J ÎK.UllT IKI/IHK Par le navire (bn/, «/, •1000 j»IKP*» PK 1ER |«»ur ciitxtlssci, grandeur- -At»s|- Plomh A tuyaux |«>iir aqin due.Eli Vente ch.-/ MELANGER et GARJKPV.LU mal 1stl.rm VITRKS.1100 ]V"TFH V,TUKH ,l" Mattes les ijimelt-Eu vente chez Le chemin à lisses de la cite de Québec.UIYIDKMIK N" k\ Axi-.si par le présent donné qu'un dlvlden le hii taux de * n.ton pni an a clé déclaré pour le æuiealru .'xpiir le M d** lilin, lequel sera re.-%o\ ra ht*.|e ,hi apré» l«' du pré»,-ni ; le livre .1*' tran»|mrt «levant r»*sler tertné p.udaiit h » qiilnr.e Jour» qui précéderont le paiement du .lit dividende.Pur nuire, W.Mo» ifiK, RH'iY'ialra-TrAaiiar Aet.terjnlllel |»7I.(f.'4-!»f-.'lf|iK ALCOOLATURE D'ARNICA him HH.l'I».THAIM'ISTKS du Monastorotidu Nolro- Damo don Noigow DES SOI MISSI0VS MELANGER et t.ARIEPY.m mu I7i.'4M SAVOIA l/s TOILETTE, PARFUMERIE, ETC.WÆ»TO4,ï.lW»rxrsv*,;«:Sr2|mm.joiin ml.s-on kt a,-.«•on«tnicHon et la rnt»e en oi4»ratlon, A tpiéhec, d un I , I Ih'itifliisli'S ni tjros /7 • il ili hlil.Sifflet à vapeur pour servir pendant ont reçu |«'tr lea dernier» va|» iir» européen*, un grand brouillards I d'article» de fiuilutsle et «le h.lletle, l»«ir le Ptiare (lot tant eti fer, qui doit «Mre placé sur !«•» Bouteille# d «sieur «Alt** I ' miiiHMlglié Vient de recevoir el oMi»’ en vente tAeniêvre en tnnnea, tleulêvre en culss.» vert**» et i.iig.», RaiP.b'-V le pAle et noir «le la t'utn pagnle «le» Vigne nais, «'il tonnes et quailaiil».Mode d'Onve en tonne-, Indigo de Mlt.liM» Iles Un en iM.lle», Hoin.trda Irai» en en!»»e».PKTKR M« Mil.LAN.7 Juillet IK7I, KtJ PLATEE ET CIMENT A VhNPIIK A la Manuôoturode Plâtre de Québec RI'K SAINT l'API,.fr«o qu.trl» de l'irtlre a culture.'• le till III.It»*' tpléh.'C, £{ Juin ML I.CAKMKAi N«x lu, rue saint-Pierre.7»l-J» EN OECHAPGEIKENT : Pu IhtnOirux, de M«>nleuux, •• cuit.—a inxi— la première qualllé .le t'itneid A »»M «iIIHH» il* vend», a uu prit lr.x»-réduii.-InlIN U Al KKR.4 Julllvt 1*71 «xri.im PHOIOURAPHIE POUR TOUS! SALOR ET ATELIER DK P0SF AU 1er.Portraits de toutea grandeiiri et Cartes de vuilui en tou* genrea.Pholnurapide sur |«pler, nouveaux |N>rfeelloiine-ln< 11 te, l'or.rai s ,i la minute, eolorla naturel, rr»»eui-hlan.*e gitrani le.PKIH'Ift I NIC t’IAHTKR I.A IHtl'Z A t N V, Toute |» r»onne qui fail .aire un |»irtrall »ur uapler en remit un n.n» pay et.lat «llmaiK'he, ateli.r «.uv*«ri de midi A I heures.•M, fur Suint Jtixrph, i.(.Su lui llorh A jtilll,d IhTI VERANT D'ÊTRE REÇU ET (N VENTE.Mlatic .le Plotnl.de Ihandimair vérltat.le el u.jf.dboi» el Al.l«r, " " .faluei, •• •• •' Rare, «« .Peinture#, couleurs h»»,>rllt'«, Peinllire A l'èprettw du feu, t* tieldiie, ell Usage pal U» de»»le.,leurs, « *crc, /lue ntN en iv.udri', Monge el noiie d> fumée, N(iKHS.*0,0X1 de diverse* marque», malnU-nant en réception.F.n vente cliex M.G.MOUNTAIN.lu Juillet 1*71.tel* Mgr mis, cuiuhaix, ktc M A t ST F S A Nt EN t«f< M-TH/W Amer» Verai«Milli, Amer» «>rftng«s Amer» Jot.n Hull, Marlcbluo, Pnrai’ft»».FJ, vante cbe¦ M O.MOUNTAIN.âOjuUâat 1871.87g COR DE OrSTtN.Instrument n.Hiveau |*Htr le* amateur*, «tau* la clef «mun.7 lb»sé,Unl de» Valve- laclU* A Uairlmr al A ratlattte.l«ar Mulln.PR|X #>>"'.Itcnlcriiié «latin un* boite én cuir étiiainè.* Le «NNissiguA iiéstn.informer le public que eaaupéi i.c Inalr itnciil il.ii m.»lul«*ix|on*, ««| Penlrc IP»»*.», n».* cwérutié* «tan* le meilleur goAl et avec Itahllelé avec \*lxc»A l'i»i«u»k,ci «idtMxnt rèts/aU'i* flatbtua l« II* muVxxiii ce* tlftelTii-mi'nte a de» condiMon* lacil.ts d# palnuienl, R.M'IMgAN, Marxitiaiftl .le Muaiqua, l mil Ici 1*71.k« Run U Kahrluile.GRANDE ATTRACTION ! Yéiilcù jrrumli’ rédiM'Iioii S.BKi)ARD, HORLOGER ET BIJOUTIER, 35, ruo Saint-Jean, H.-V., QIIRRKC.I,p Hoiissifiijc ili'Hirdiil iiii'ltiii kpn pr.t ||(|||("( p| le |.III.lu fil H''lM'l‘’d À IIIPRIP (II* fin Vf leur* .itll.lls, ;i f.iil t hic cgiikIc l'c lui llllll Mil' (PH |»l l\, ( I oH|T* Cil Veille le ||||IH Itel AaHDftlIHPIl! île lljjotilPfiPs el 1 II leteilPH i| Ile lull JHiIhhP f l'i Ml \'pf PII ppt le ' i Ile.le lui 11 YPlIlllll «i «vl r*» PPCII par le \ .Ipl'lll < llb t A l« *!>?*.Molli l'PH il (Il el (1.41 |{t|||l, < • 11 ¦' I i II t ' H 11 « ‘ Inllles mu les, Hl'.ieplels, Hhih Ipk il'nrPlIle*, «litlIPH el M.'IJJIIPS, ele , «'le., I lut lop’i'S Ir.'llie.ll es (le lOHH ^PIH'1‘8, ll.tt lif.-es .'lllieileftiHPB EFFETS DE FANTAISIE.1,* Umrfiiir»», N.miv ¦ ruilé*, Ur., etc.A vendre « hcr GARANT cl TRITI'NI» 7Juillet J»7I.S'il « DH I ll'll:AT.J'ai («Il l'iiualy»,' «li «I* •»»,.|*Hlr 'IM-IIARI'V «d MAl« «G'I'i:, «d Ir-t ni Iniuvé* ctfini.U (le ii.i-iricntirai» Fùi «'.i.-équ.iiu'./, J» i»d» le* rt>oanftM - M.Poulin, bijtMitter.lu Juin M7I.it-i.j KOttfÜNAT ROULEAU, AT4'l'tT, M'ira.»!, rue Ik.uiutm.na, prA» de» l'rauliiica.Haut.-Ville, ancien bureau de Gaulhlri et lloy.rN.H—M lloul.au «ulvn» l.« Pour» Au dMrlrt d* «.alien, 17 lulri MCI.7H .It is (le (lémeiiMgenieiii.MM.JOHN MIIssoN KT ( te.ont trau»|*.rté laur PII A KM A( 'I K dan» la MAISON .le M.HI.MA ILU, vlk-A-vl» leur ancien prate, et porte vol»lne «te Pim.Hoi.i.i wki.I., papetier de t'armée.0LACE f GLACE ! ! Peux qui ont l'Iritentl'/n «te »uur »'a|>pi(/xi «louni r «le GLAPE te ndant la »Nl#on «#i au moi#, v«ni ilf.i.t envoyer leur» nom» et le li«-u de leur* ré»td*ncii* au»»llé.t «|lle («iN»IMe.i eux qui «Icinnuraiil eu .teliora «h » barrière# |w-uveut faire de» arrang'-ment* en a'i«.lre»aaiit a leur iiiagaaln.lue «e'antué d«aible »«-ra délivrée te *anu»M pour!» Il manche, JOIIN MI'SHON KT 4'te.|, r Juin 1*71 ilV, orn|>n^iiie des \ a peurs de Québec et des Ports du («olle.Ite* xate'ur» G«Upè, Merer! Cl IJrvr./ui ni rateront ft Mêti» A «'htuple voyage, jtmqu'A lu.iixet ax i.FS mu |«uaf«, *'u.|.«>W'i A W.MUOKfc, 8juin UII.tM7 Uftraat.A ipflélD i • N #* | .rl avec le commerce de transport des produits de l’Oucsl.Ce commerce est si vaste déjà el si prodigieux dans son développement que dix villes comme Québec et Montréal ne sauraient y su flire.Sur tout le parcours du chemin que de pouvoirs d’eau à utiliser et, conséquemment, que de manufactures à établir, attirant les capitaux étrangers par le bas prix de la main-d'œuvre et les ressources accessoires environnantes ! Comme nous étions n New York, au moiiltMit des émeutes provoquées par la procession oraugiste, nous avons l.irlié non-seulomrnt d’y cous.al rie * sur la chose même, mais encore les motif* qui ont fait agir les autorités On a constaté que le nombre des orau-gistes qui se sont mis eu rang dans la procession était de 168.Les orangistes sont-ils très-nombreux dans New-York et se sont-ils abstenus pour la plupart, aliu d’éviter un conflit meurtrier avec des adversaires qui se comptent par milliers, ou bien, roraiigisme ayant sa raison d’etre aux Etats-Unis encore moins qu’ailleurs, le nombre 168 était-il à peu près tout ee qu'il pouvait mettre eu ligne de bataille, •car c’était bien à la bataille qu’on allait ?L’est ce que nous ignorons.D'aucuns disent qu’après l'ordre des autorités municipales contraire à la procession,la plupart des oraugisles avaient décidé» de s’abstenir de toute démonstration malgré la proclamation dans les rues jusqu'à les encombrer, parfois au point d’y empêcher toute circulation et la commerce, et les autorités ne sont pas intervenue!.Pourquoi une eioep-tion contre les orangUtea ?».Ce raisonnement peut paraître juste aux Américains ; mais U nous semble que l’on ne devrait pas confondre les sociétés dites nationales, dont foot partie indistinctement les homines de toutes les croyanc.es religieuses d’un même pays, avec Coran* gisme, qui n’est qu’une piovocalion à la guerre par ses outrages contre la croyance des hommes de la même nation et centre leur croyance elle • même absolument : « Down with popery » Du reste, les autorités civiles, quelles qu'elles soient, doivent prendre pour principe d’action l’ordre et In Héiurilé publique et mémeem-l»écher les manifestations des opinions les plus innocentes quand elles peuvent troubler cet'ordre et cette tranquillité.Qu’on nous comprenne bien : en disant qu'il eùl élé plus sage d'em|>écher cette démonstration oraugiste qui devait avoir de si lamentables conséquences,nous n’enlen-dons pas justifier l’émeute, quelqu'un soil In cause, mais seulement indiquer que le devoir des autorités, eu parmi cas, est d’em|s*cher le mal en I’arrcInnI dans son incubation Maintenant les autorités municipales de New-York prétendent que la police élail suffisant*; pour contrôler les émeuliers et même les disputer.En Europe, en pareille occurrence, la (Kilice agit et les troupes ne viennent à son secours que lorsqu'elle se recommit impuissante à maintenir l’ordre.Il laul que l’excitation soit bien grande dans le peuple, quu id mie police de 2000 hommes, bien organisée el bien armée, ne peut la refouler et lu disperser.Les Canadiens, qui ont souffert des invasions féniennes, se demandent, un peu dans l’étonnement, |»ourquoi les Américains ont-ils laissé les mêmes hommes s’organiser chez eux, s’y constituer même eu gouvernement et en armées (mur l’invasion étrangère, pourquoi les ont ils vus partir avec plaisir pour celle invasion (d les ont-ils même aidés de leur argent, et pourquoi, aujourd'hui, les fusillent-ils par centaines, uniquement parce qu’ils veulent r une société oraugiste de déployer se* bannières provocatrices?Est ce parce qu’il était important de les ménager d’abord, |H»ur l’élection présidentielle, et qu'niijourd’liiii leur uppoint n’aurait plus la meme valeur ¦ Nous ne savons, mais ce dont il est facile de se convaincre eu conversant avec les Am ricains, à quelque parti qu'ils appartiennent, démocrates ou ré.‘ oins noirs, c’est que, dans ce pays de la liberté pni excellence, on y déteste les Irlandais catholiques, et que le mol lihc té n'y a pas toujours la même signification.Il semble que la France, dons ses triomphes, comme dans ses revers, soit destinée à étonner le monde.Pendant le règne de Nn|xdéon 111, son prestige était à l’apogée, son armée élail regardée comme invincible, cependant des défaites telles que l’histoire n’en avait jamais vues, sont venues surprendre l’Europe.Aujourd'hui, quand ses ennemis croyaient à sa i nine et étaient convaincus qu'elle ne trouverait ininnis les moyens de faire face à ses obligations, voilà une nouvelle cause d’elon-nement, puisqii'en un jour elle souscrit une emprunt de deux milliards.Si quelqu'un pouvait encore douter de publique el que, la riehess * de la France, de ses ressources, du gouverneur de sa lorce délaslicité, qui la fait se relc-vei Hoffman, ils persistèrent dans leur abs- j vei après des affaissements et des chutes tention.mioiivanlable*, il d’opinion à Certains journaux nflii meut que In po- In vue de ee qui vient de se passer La silion prise par les autorités municipales de portée de cet événement immense ne-New-York est due à l’influence de l’Ar- chnppera à personne.Il ranime les espé-chevèque MaeLloskv et qu’elles se sont rances du |teuple, lui insp re une nouvelle d’autant plus soumises à celle influence qu elles doivent d'exister au vole tria i-dais c ' “ .ne.Quoiqu’il en soit de la vérité ou de la non vérité de celle intervention de l’archevêque de New-York, il n'en est pas moins certain que le maire de cette grande ville et les autres autorités municipales n'ouï agi, comme on le sait, que pour plaire .à ccl élément puissant de la population qui tient dans ses mains, cmliance en scs moyens et rétablit son crédit a l’etranger.La nouvelle de la clôture de l.i souscription a été accueillie avec mie grande joie eu France, joie dont se fait l’écho M Laillardet, dans sa correspondance au Courrier (les Flats-lnis, dont nous reproduisons un |n»s?nge : «.li» n’ai pu me défendre d’un sentiment de joieeld’orguoil patriotiques, lorsque, le lendemain même de l’ouverture de la depuis déjà longtemps, le contrôle des nf- souscription à l'emprunt de deux milliards, faires civiques Le gouverneur lloflmaii, j ai v,i les murs do I arts couverts de cet '«•;» «.Yr'" r: r.w ïÆ».îOTraisr* îs a la m* me population, s • tait * loign* de la lir,5 |;, K rance, sans avoir recours à au-ville pom laisser faire les autorités civiques ,.un intermédiaire, par la seule paissance et st; soustraire i toute rü-poiisaliible.Slais de la confiance qu elle iupire, avait trouvé la presse ayant presqifuiiiverscllcmcnt quatre milliards cinq cents millions, condamné la conduite du Main» et de ces quand il a fallu trois mois à la Prusse suivants, et M Hoffman s'apercevant que victorieusejiour réaliser son dernier em-l'opinion publique était avec la presse, est pnmt de 375 millions!» revenu promptement dans la ville donnant à son absence et à sou action subséquente un motif plus ou moins plausible.C’est sa fameuse proclamation très-courte el très-éneigique, qui a été la cause que tant de sang a été répandu.Il s'éloignait |*onr ne |*as perdre le vole irlandais catholique ou tout au moins pour se montrer reconnaissant des services rendus, et il revenait sous l'ég»de d’une opinion publique, si non plus énergique du moins plus universelle en vue d’une élection présidentielle qui approche, car M Hoffman, on le sait, est l'un des candidats pour la prochaine élection de la présidence.Quoiqu'il eu soit de son motif de va-et-vient, il n’en est pas moins vrai que le sentiment.‘ ,dans la ville de New-York, ses veines ; mais scs calculs ont été en partie déjoués.|| u dû voir ainsi avec dé- S il Metz, éprouvée par un long siege, M iz, evenue prussienne malgré elle, souscrire pour vingt millions/ Il parait qu’au milieu du triompha à Berlin on n'av.iit pas vu, sans un certain malaise, la revue de l’armée vraiment imposante que M Thiers a mis sur pied en quelques semaines.La souscription nationale n’a pu diminuer cette inquiétude.Sous la conduite de M I hier», dont d faut reconnaître In sagesse et la prudence, la France a déjà accompli d** grandes choses depuis la lin de la guette.Mais il lui resle bien du chemin à parcourir el des obstacles à évi’er.L’est lorsqu'il s agira du choix de sou gouvernement qu'il lui faudra se mettre en garde cor.tre elle même, contre les exagérations de parti», si elle lie veut pas rouler de nouveau dans l'ahime des révolutions.p*és du mécamame qui sert S la piéparation 'la* projectile*.Oo p»rtl«', .le**.lalN'ty «, K.It««v Truup* «U* Urt-o*.M until u.* .Mande Ihmitri— te œt«*.il.ttmu***nil, K.I»l«>n, l’Ii.K««y, K.Ib»y, .!«»* t.HtM«rj^.A.Istvde, M.tiliHitn, U htrllr, Al.Ia««'li-rv.Tmtif-e de Itree*.\tn«l)|Ue .Itaiule.T»t>lui vivant d'un martyr—chant .o.lUvy.!.?•« |»«i'l(iMirH .rtKiuir.I.e (II- «le iirilnHltlIe.AI.lilltllot.Tie Tue .('Ismir.i!iih|«iu«’.Mande.t.’fiviip RutsKonntSre.Art.K««y, «*.Km.IHvera |«etlt» iu«>r«vauv l.j« rvlmlte .t'Ineiir PutrltniUon «le- prix.IMaeiHimde ix nierrlement* et «l'a lt« ux «t.rtn*ii«im :«u.Ut •• ('iiiiadieiine " el *' lHeu muiv* la Kelne ” Mande L’imprudent jeune homme eut la témérité de s'aventurer seul à un endroit réputé dangereux de la rivière ou tl se noya à la vue de sou frère désolé et impuissant à le sauver, fl a été retrouvé, nier à midi, apr s bien des recherches, et transporté ru»; Colombe, chez sa tnère, qui est vente, et dont il était un des soutiens.—Deux sergents des ingénieurs royaux, Dalton et Lee, et un caporal qui a été employé, ces derniers jours, au camp de I/éviB, oui quitté lu Canada sans tant bouilli trompette, avec une «oiunie d'environ $600 qu'ils ont prélevue sur un certain nombre de personnes, el ont pris, sans doute, la route des Etats-Unis.C’est ven dredi matin qu’on s’est aperçu du leur disparition.- Hier, vers 2 heures de l'après-midi, MaelJarg, «agent de poli«;e, a été cruellement battu par un charretier du nom du Thomas Martin, vis-à-vis i’IIùtel Saint-Louis.Une enquête nous fera, sans doi*ltL connaître, sous peu, les circonstances de cette affaire qui a eu lieu en prérence d’un grand nombre de témoins.—I/» capitaine du vapeur Thomas arrivé de Londres rapport*} que, samedi soir, vers 10 heures à 5 milles au dessus «lu Hic, il a abordé, pendant un brouillard le navire Md ton, allant à Londres, avec un chargement de madriers, el lui a fait un ouverture dans sa coiue à 15 ponces de la ligne de flottaison.Il a ensuite cherché à reconnaître la position du Milton, mais il n’a pas le retrouver et suppose qu’il a relâché au hAvre du Bic.—la; vapeur Clyde tin, à 7 heures, pom r trtira d* main ma-Saguenay.M J’ai eu occasion, depuis le concours, , ., .d’examiner la Faucheuse dont MM.Pierre de télégrammes politiques et qui s est expatrie pour échapper a la prison — était allé à Paris et avait trouve a s’y employer comme télégraphiste, au service de la Cotti mu ne.Il a ele arrêté le 24 mai.par les troupes versai liaises, aux environs de la place de la Concorde.Interrogé, il a avoué qu’il avait été em plové de la Commune ; et bien qu’il ex cipal de sa «jualité «le Belge el «ju'il tit valoir «su innocuité a’ lue, il a été fusillé le même jour, à H ! rt-s, sur la place «ie la Concorde.il est mort bravement.Avant de mou rir, il a prié le capitaine commandant 1« peloton d’exécution de faire connaître soi sort à sa famille, dont il a donné l’adress.Cet otlicier, appartenant au 66- reg.d« ligne a accompli ie dernier vœu du pauvn Jacobs.—C’est ainsi que nous avons I; nouvelle de sa triste fin.—Précutseura COU RESPOND ANC K.te rédacteur, — Le vapeur Caspian, parti de Liverpool, le 6 juillet, est arrivé, hier après-midi, à 3 heures et 20 minutes, dans le port d»* Québec, avec 31 passag«»rs de ctiaml re, 148 intermédiaires et 432 d’entrepont.—L'Académie française, dans sa séance du 21, a procédé au renouvellement d«» sou bureau pour le troisième trimestre de 1871.Elle» nommé M.de Sacy, directeur, et M.Claude Bernard, chancelier.L'Académie a décidé quelle élirait, jeudi 2!) juin, un secrétaire perpétuel, pour remplacer M.Yillemain, mort le 8 mai 1870.Depuis culte «late, la fonction de secrétaire a «'b* remplie provisoirement par M.Patin, qui fait partie de l’Académie depuis 1842.—L’empereur de Russie rencontra, le j 18 de ce ntois.à Fins, un train transportant des soldats allemands revenant de France.Aussitôt il fit arrêter sa voiture, se leva et envoya à ces braves des saints.il! de Cologne.t —On espérait livrer dans la «1 uixièni*» ! quinzaine d'août le tunnel du montCenis, entre la France et l'Italie, à la circulation.> Un voyageur, qui se trottvail.la semaine dernière.re de diverses circonstances imprévues et fâcheuses qui pourraient bien retarder encore «*«»t heureux événement.Kn effet, il paraîtrait, si c«» qu’on «lit est vrai, it« nt la main a demi fermée à l'un «le »«-» yeux, sous forme d’abat-jour, et ou voit se produire un certain temps ce hochement «te t«;te sui generis et cette tension particulière en avant, «jui caractérisent ces sortes d efforts , pour percer les ténèbres d«* la «juast cécité.B est affligé d’un mouvement nerveux de mastication perpétuelle des mâchoires, qui ne cesse pas durant le sommeil, et qu'il peut à peine maîtriser pour parler.Ce mouvement est accompagné d un tic lac fatigant, provenant du choc d«*s «lents les unes etintre les autres.Cuinuie mouvement peipétuel, c’est le rival heureux «lu jeune avougle à la tête tremblante, que l'on voit eliatjue jour adossé, nu-têtu, la figure douce et souriante, contre un mur des boulevards, sollicitant la charité des promeneurs.Cet infortuné a toute une liasse de certificats signés des noms les plus honorables, de médecins ntêtne qui l’ont soigné à diverses reprises, et constatant unanimement la fabuleuse quantité du nourriture qu’il absorbe.II est incapable d'aucun travail.Eh bien ! ne pensez-vous pas, l«*oteurs, qu'entre les mains d'un Darnum.un pareil phénomène, en s’exposant et en exerçant en public, serait non pas l’hôte honteux des hospices, mais le maître sardanapales que d'un palais somptueux Gaulois.I.K ROI Ot’IM.AVMB, BMPBPEUR.— f»’» état* «t* l'Allenuurnp «lu n«>r«l et «lu *««1 «>nt nommé le lu* «iiil!li«nm»> Empereur.Cela i**«it-«'tre imgrantl houimnr nui «toit Miturnlro «’luuiue i*«rtl«« Intére**#, mal» non» «iiHilon» »l !«• r.'«lm«* Impérial *««ra anw.1 r«*rtll* « n l>|«> fall* «|ii“ l»**t oon»tainraent le gram! renié»!» HlioMlmiirf» «-t l«« iillulra »ur ceux «|ul ont élé guéri» |»*r «•«•Ile mM««l I«*h nllule» ren«mv*llent«*»niplèu*in*iitla*prll et le corps et lour Joonent un* nouvalla vigueur.HEUKE DE LA MAKfiE HAUTE.Juillet Mallu Hoir II.M.n.m.Lundi S-35 «j -43 Munit IH 7- 1 7-3U Mercredi 1» 7—3U 7-.5S JflKll .M S-H S-3U Winlr««dl 31 H—éS »— 6 Hiini«-«h 33 H-Xi S-4.» Dimanche 33 10-5 10- 3t PHASES DE I.A I.t'NB.Nouvelle Inné, lundi, lé 17 julllét, à 0 II.ri ui.du malin.Montant i orl dé «Z1 HU.LETI.X iOiH.îltKt’IAIi A la Douane, I* 15 du pré*sut, «tons la bec.ZKNOK DE KEATING POUR LA TOUR •o»it un wmMt Impiirtuit >tent Im cm* d« commoni*> TIUN liAMM PKKMltaK HUAIl I »* UMKrap DK KKATI.SU POUR LA Toi X , **°*>4 un (vrtaln j»mr soulager I’ikkitatio» «tau» lM TUiKi tiHojii lUTlwl'K*.t » IX>/.KMUfc>4 DK KEATING POUR LA TOUR /(H'BMEl.LMMKNT K»\>HMA X Dfc* PAR 14 fACI’I-TB.d.m on pent v.Ar !«** téra-ignagrs «!«• ptu* émlnenuile ses nic-mbrt-s.En vent* «n t*>iu«eica-riMt« Î*, Hi.Paul’* Churchyard veut» en délai! cbrs tous lee icn vente per loue lee droguistes et le nlnmpi ,«*.m^heude raapécut*» de uSounVâ’Î^Ju En vente par loue lee arr) boite.^ï* !“?* *^lï*hî*’ cb«* R.Giroux, J.|| J.R.Burke, R.Melexvt, et W.X BnmeUi vendeurs de médecine ¦on et O a., et Uni» le» K K « -, ôcuyer, H» «le» r|«.ration |s>ur les rtuscummerciules ou autres mi *’J*lnlre «l« In l'Imnilnr d«s Arle et Mamifaclures A ayunl fssir but «le rôgler «U .ans nUg.s.Hi «lôitulr «les il m iU*n, iki «l«- îMire ohiMM» 4|ui miriiii IVlt$l «le I v * # umiir It» I V|Mir(««iiirn( Ai;iu\»lf* i9i*vn>nt iH»i)i|»n>iuelire !#*• «Irt»ttt!'mitre» jMirn.-, Mint tvn i.M VÎJ ' f*»ll#— «mi 2r\muc NMiiinh, > hn*0I, »( |RH>r \v i.r.oisi.A 11 «K «h- la Proxiuce «le iju.-io.- issir «>h-tenir In iaa.nlion de H1LI-M l’NIN h> ou Lot’Al’X.VENANT D'ETRE ETALE.VENTE SANS RESERVE.ü" wm dk POUR LE TEMP8 DKS f j* La txnn|i g ne Hriguoli «knincra «mu 4 l'acsMina et «u\ Tnnc Riveies.Id Juillet IsTI MCI l’un VACANCES SEULEMENT.8irop calmABt de Vad.Winilow.1^ Rôv.Hy I vu nus Cobb, Acrlt alliai dans le //„«/«.; i (nra/Mii htcuiiun “Nous ue votnlrlons nulleluchl reoommainler aucune est«èce de iiiiVIei'iue que mais ne croirions |*is iMiioie, («trucullôieliu-iit quand II s’sgit des euiHiiU.Mois no.is fsHivous parU-r axta* cohinus-sar.ee «le cause «lu sirop calmant de Mail.VS’lnalow ; , J** l 'opre Ihhi ill»* il a éiô une liôiiô«tlctioh, en o."iVM,,1l * 11,1 •'’,1 *BI»t qui éprouvait «les de>uleurs Ihles-(alslble et aux }>nreiitii le repiat La )>hi|s«rl «les istreuu |>euveiit a|*-Vii|«*i un article «|U| est |w*r(Hil pGJseulcs nolirtees«pm jair tes rôgfe»du P«»n»ell lAStls- I D^partantctii Indusirlel tenu itvunt uuimii, le’laep-Iwtlf e* de KAsscmbltV Iw'gislatlxc rcs|ieul«*s petit tous isair Mills Prives doivent être nre-»eoie«-s du us les “ trois pn-uueres semaines " «i i„ sessiuu.BOUCHKK i»r.Hort’HEHVILl.K, Greflb r «lu t’on.Irt'g.G.M.Ml'lN, Quebec, IA Juillet IK7I.< r’ t'em «pil «loiveut A la succession de feu M.le GRAND Vlr.AINK PNoPLX, ci-devant cure «le Balnte-Marle .1,- |u i .am e, sont prl.-s dérégler uiime.llabiiieni ; ci mu (|iit ont «h*, réélu-¦ iiHifliimu ^n.io • mations «vntn* lu sus«lile mic.res I de Uiiqa -, et ten.rtis «s.nslaiiinient dans notre aasor-lilii.-nl des f and.-Iithr» » A * liiiulèivs, •• Al •• •• A4 « •t g g •• I Jirn|»'» .le Salle A glls-oire, Inliip» fixes, I jxiiii» s |«>rtull ve» de bail genre, ainsi (pie des OlofM-sde balles couleurs, des « 'heinluée», I*-* hrff leurs, -les M- ch»-*, «Je* Ala«t-jiair, «les Brossas A ?hetuiuée», etc., etc.trouve vi.s-À-vis du nofru uIdIiIisnc- Etudes philosophiques, etc.j muni ; (oiim ceux qui voudront liiun nous honorer de leur |Mi(roiiuge, iioiim troiiverotiM duiim ue lounl, oîi lions vend roi»**, 8AN8 RESERVE, -l’iria DKbX M01SSEUI.KMKNT, (ouf eu qui noiiN ruHle du fond» ron-idfruhlu quu iioils avions le printemps dernier.Vu que nous ne pou vous orcu|ier ce louai que pendant le temps des vacanues, noua continuerons A vendre pur .«(lie ei prince «le i Genève, prit l'uub-iir .le lu vie du Cardinal «le Cintras, > «lellile reliure < iiugi in.Il Islolre «le Si Louis de Gon/ttguc, iirlttee du fialiit-Kln pire, itoVIt.«b- la « '«.mpugule de Jésus.|*«r J.M M IDaiivIgnac, demie reliure chagrin natge.Pensée* due.mie J.De Malsire sur la religion, la philosophie, lu |siltlIqtie, l’hlslolrw el lit lllléralnre, recueillie» el unn«.b« • çhi un |s‘re «le lu C«.rnistgui« de i Jésus, 2 vol «Imite t, bure eliagrlu.I la-s trois Ibuoe, Ji.iiriial d’un Voyage en Italie, ac coiuistgué lo.d’un filait de Noiueam ieeneet inislertia.’Ai.d’un plan tie Ibtiin- staib-t ruine «ai «I- s eu lac.ni Us, P*r Mgr.Gainiie, pioloiii.laln- a|stsbdiq-.e, «ha-b-ureii ihétiha-.e, 4 vol.Ieinle ndlitre chagrin v«-rf.la-tlres de quebiues Julie fsrrtugals, allemaiMls, « I polonais, A M.de \ ollalrc.avec un |wlIt «-«.in in.-ulai eilrall d’un pllts grsn.l, A l’usage de ««eux ipil lisent s« • ¦livres, suivie.Int in.iuoires sur la fertilité de Jial«*« , pat M.ratifié Guettée, no«iv.ll.-é.| lion, r» vin augmcnlée de plusieurs n««les iNSivelles, fan M.la draills, professeur «le |>hy*i(noi.aires de Hryah Mint devant le pubtn «lepul» vingt ans, et ont Uaijour» donné La naiisiactloi la plus parfaite, et l-aqount uuasl elle» out effectué un-guérison permanent* quau-l ou Igs a prise* en temps upportuu.CINQ LijTs DK TKl’.KK, n-a.il, 26, 2TS 27 et > -la/.* .s* Ve el Rie rang• du n- f et seigneurie -J- l’augmeut i-U«n de Samt-.Mt- bel, eu la f-arois*.-i- Satnt-iji/ar-, ««ointé -le B«-ll»-«-has».Chacun -le ce* lots e»l blet, tajisé et a 3 arfs-nu ue fr-.m »ur s- arf-ents -Je prof « ai-isur, formant «leux concession- Isatl a fs «ut.Il m'y trouve une grange de .kt pi.»ls de largeur sur ¦*> pieds Uinlè «le linrcheeter, bai» !«•» Jour».Halul-Michel, A.M.P.M.,r» 4.¦> ti NOTAinr».I Irnoti, Hgenl «le la aiiccraalnn «le feu J.Chouluarxl, ruo Halut-l'iarre, u.IW, IImm-VIIIi, (|u4IiM.2H mal IHHM.W MARQUE DE Jj.-v'-.COMMERCE.KNIUCUhTHltl 25 années d’expérienco.1,1- lui.1.F.MKltY l’ODKRRK, Prtifoiiaeur«le l’Kixilc d< Mèiha-lm- «-I Phlrurgle «h- Monltéul, (l'nlver»IUi Victoria) rat iiarveiiii, par do maivellra c*iiii|*i»IUoh* mèiloclUMloN, A obtenir lo* rè»iiltaU Ira plu»*all»IUIiuiiitM, dan* un graml uoiulwe «Je |inil*eUe«.Holllcllé |*»r I**» !.TM.MU.s IJI II aval- QI OrrmiVf- l«a heureux eilet» «le oça romèdea, l«- Dit.CÀiAtiMl a druiraiill A en »urvollli«r la pfô|«an m «u»» Igné ayant abattd«amé le I» •lécbli' A r«»loul«lor «le Mgllamv «-1 «I actif ¦ ilrd t-iicor>* que |»ar le |*4»»é.»l a en lairj* ’ - A .AA» (A.A.A Aill lUl» » I X I ro)«d qu’il a« an f«»ruié «lo fitndcr un élahll«aement A Al1haHn*ka, o»t vu,' |»>ur meure ann étohllaaenn-nl de Salnl-Kocli »ur un plu» haul lo rcu u*/- v|>) «le Inluo fl« uri», |*«ur rideaux.Nouveaux rl.Crép I >rap «*or«lé*, M«m»»elino ialno, Gn-naallne et liurégo, Mon choira, Paraeol», « '««I» et Manchette», Tapis, Toile cirée, etc.Non» veiioti» «h*.re«-e\o(i Tapi* «le llruxolle», Tapi» Tap.Merit*, Tapi» Kid< rl» de Feutre, Tapi* de Muullle, Tapi* (*mr oAoaher».Toile grl*c |*Hir couverture* «le tapi», Toll»* olréo |*mr |»«rqitebi, Naitf» on velour*, |kt iiiautlU*, I *> laine, l*i feutre, l*i caoutchouc, Tapi» do Utlilo* ol pmllOH, Kn vente clic* J«»S, H AM KL ol FKf-.RF.-M, Ji mal 1x71.VS0 PILULES CATHARTIQUES OE AVER Pour t' us effets df Une médecine bixuhre.U u'rat neiif-ètr» pa»«temé.«relue qui •**11 attaal uulv*r*o -leraent rechendiée )«wr uxit e fn«>n«te cummr cuthartique, ni qui «oit au»»l untwrraliemept en n»ago, «Lai.» bai» le» I») * < t dnn» balte* le» ola«»ea, qtto ce* pilule» d«Hice» mai» t»n-trrte.etc kl£«l que dra C It A I N K » D’AKPKNTKDK uie»are francaira L1 Iké.;i* - AVI.S PUBLIC.CORPORATION DR I.A CITK DR (JtlRBRC.BUREAU OU TRESORIER OE U CITE.HOTEL-DE-VILLE.Çllèbei\ 3 juillet |87l.AVIS PUBLIC ?>t pnr le présent donné que le* livre* «le cotlHatlon-l««ur le» qiiiirtb-r* «uivatit» «1» la cité de (jnéi*e«,> »»* v« »lr : HAl.NT-l.Dt lM.JAPQTTKH CARTIKR, PAI.AIH.MA1NT-.IKAN, MAINT IPM’H, MdNTPALM, mit ,'dé *¦•'» pur Ira rot lueur* «l«- In dite cité au lui-n*uiidu »«• *»lgn«', et «pto le» dit* livre» »«-ront ouvert» n tiaitra i«-» p* n»nui - lutén »»«¦¦«•» tou» Ira lonr», «l« put* H m*ure» A.M„ Ju»«iu’it H beurra P.M., (lesdliuiiuelie» «d ff*te» ««xcepté1*,! (iiiriint lr«>i* semaine* dn Jour «le Im date «le In première publication «b« ret nvl*.Conte f*-r-««iiiif «|itl secmirn lésée |«r quclqu’cntrée fait** nu «lit livre «le «*otl»ntlmi «l«-vm i»«rtcr plulnb- «levant la i'«iur «Iii R**«*onb*r, pni-«vcn! et «ou» serment pr«-t«* »«>lt devant un Juge «le isilx «mi devant un in«-tu-l,r«* «lu foi sell «le la « 'lié, ou (levant le gn*ltlcr«lr lit «Ill«* Cour.t'«-lt • plalnti-»«• en il«*-|»i*«‘.f, «lan* l«* »u»«llt délai «lan» le bureau «lu gr« tM« r «le la I ’«mit du Ke«'r«b*r, «t le «lu grclH«*r donner» avt» dan» te* Journaux, «*TF.et fl*., u.Auua, via-A- via la Place d’ Armaa.an la cité «lé v^uébac, la «tu Augustin « été ayant ann énmlfiPr XJ L 7, im MMl m t» «ilto ail* 11.
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