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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 8 août 1871
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1871-08-08, Collections de BAnQ.

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2t»o année édit, tri-hebdomadaire, N° 91 ?e année édit, (juotidienne, N° 81.MARDI, 8 AOUT, 1871.T t Ok t.' • as «*;•$ i r.« JlT.-i.S 1 .*; H .UiuUAl'AIK.iV.Ur UJMt UM.tu* rtoN 4iM'nuiKi«.'«iL h*a iliviito n .us.I' mr >it fnOi,.J’uyobi* (finutuv L felHUMi U|.|ici>|utuMllkilV «ti./«.«• ».« » .un Jr l«Mi «i>nr i«l.tu A i'lini|uo liiki rlion »uti*J'- .aoi JMT l.cc .I.UOU.fk ilMwiM* jUMJUA .v Wt .in JxtU'tlo I* |Hit>llriiii.ir .riu.fittona voulu, *orn pu» i lli i jl.M.ll A MV!» f».|,t i*ll(>.I ti< rritilaa lit* tu!» r»! uoootxlé* |u»nf .1.s aiiKi.Kor* A long l«rnie, «ar- Il tMtti Hitriin «MiuptuilM (V’ita tiimto nu»*.li » mwiitiai'ill* t un lr»re/® *ci*l «f® t ruiU.mm i ¦ ¦——i r r ri ru* % ».t Ml i t’I il ill* llulli.*.Il* I 7 juilli‘1 * L«* ni (till le SûntPfiv recevait «*n HU'lieil' i le» /WmW il,il/’ pxiti te baUajlie in itifn t ./* Ki/oittoeiaii n ili'i valt'invm solilat** iin S.uu-Siegt* qui a voulu 11 * > Murer, fil le > uii’lili mt.I*1 nom employes de la Paierie aposloll(|lie , J les peies el meres des jeunes Ruinai is etudiants «le I l diversité Il lu t pont,li** i u \ ont soin n u per lit » t J • » | T, ^ .j* om e noiiitii a i inuitima m i x mvniUM il ollèrt Ui:lounairt*.A la maniéré tl.mt se tout les île Louvain qui avaient charges leurs pa- lelalivein 'lit .| *'Siu à la *|f I \ .l'Sis ms utl ear-touche, ni lit les grand* geôles du noble Pontife.1 ignore quel présent ont offert le> liâmes.xtèmime il est facile de le siqqioser, I adresse dos Ut Juri était tout empreinte de dévoilement fl des espérauee»* «I.• Inltei eu.'or » si I o v isi >n s ¦ pr.'-ie»! e.M iis Pie I \ a répomlii qn* la bai ull« aujoui Pli u i * 11 • v.i ; t être mi eoinl-.U de p iè t.Mn «loue était la personne désignée par le Pape ?.L* ne cr>ds p is m** tromper en vous nommant une certaine IMol?i' evi.( '.elle femme, >!'* sentiments plus que q invoques, a joue naguère un rôle dans le procès l’.uislt et s< rail line sorte de doublin 'du IM us.* en S'dio'ller, dont les infamies orm ul la La/i/VaP depuis si longtemps.¦! i l ! o'iie'al de I le q iiesl ion iiii porta u t j.oii r tant d llllei èls pi i v es (Ml écrit encore de l'.UIv le JJ pillé I «La pmi née d'hier n aura pa-ete leu reuse pour M Pufame.\n inoiii'iU inclue oit p* vous fuisiis pu il l< icpii gliauces qifepl’OUV.ill la coin de < .i"Ulloh à traduire A sa barre M le premier piosi délit Devienne, la coin s.l|ilènie r»*li'lait son anèt (lu se souvient que le mini In tic de la justice avail defero M Pcvieiim à la cliatllbre di*ei| liliailo de la ixiii a I occasion (h s p.i piei * li mi vos au x tuilerie ] et prouvant I immixtion de M Pexiemu dans iiii compromis scutiil.ilciix.» I a cour de cassation, vil les com lu s uu i s cou for m sdu pro* ut vm general li* lion,Il il 1 (loi nie .1 I IIII 111111111 • • 111 e le pic i « b * 111 P vienne lie 'i-iail pi II idml .i a barre Rien |»liis la com a lai •» à M Pevi»*llIle le mou lie ib • idei s il v oubli I « | U • I expo elles fait* pli*C**dàl les CollHI dcrailts de I ai 11’ I » La seance d< I \s,einblée lialioiiib* n ,i | a lavon e davaillac M b* mini In ih* la pisticc La droit** -.'est Iivn* 11• |(!*•(*• el ib* n* le n lu par b»s attendu:, sin v il lit h : .\tleiidu qu il v aurait en iiii vrai pil l i ' i u de I .Ilg*'lit ib* lo Iles lll.ltII* et pai trois b moyens.*»t que l'un eu au i.m t ut feu pim pour piéparer la giierrn civil, el se iiictiugcr la laveur d**s éb*c- iciii* ; I.\ i lnibs de la conscience : toute faute a 1»-*'•>»ti d’expia* et pour la preinitve fois depuis dix j • -ipe:¦ pjuvoir m • iidorniir en pai\,* t ne pas maudire mon réveil.Demain, vous m'accompagnerez chez les honnêtes gens qui doivent vous coin poser une nouvelle famille, et j** vous présenterai à xotr>* fiancé*».D’ici là, rompez votre es prit à la p-Misée il** cet engagement sacré.Fermez 1 oreille aux mouvements de 1 orgueil, et puitque rien ne peut changer votre soit, .ici ept.*/ b» franchement et «*n liom u** qui n t pas abdiqué tout senti ment d’honneur.JJ.dis ’ et*s - u-e- conseils trouvaient un lion jour esprit mal j réparé ; Frédéric se laissa emporter jiendant quelques instants à de vams projets de révolte, de fuite même, j que la réflexion devait bientôt faire évanouir.Résister ouvertement à sou jn*re, b* forcer ainsi à manquer à sa parole aux Moser,c’était s’aliéner pour touj uns I affection du rigide vieillard, se condamner A une vie d’exil et de misère dont la seule |M*rs|K*ctiv** le faisait frémir.G* ressenti meut de monsieur Deconiiiek ne devait 1>as avoir d'autre terme que le tomlie.ni.•’rédéric le savait et ne se sentait nas b* triste courage de s’y exjtoser ; d’ailleurs, il respectait et aimait le [Mire, qui peraoii-ii i fiai t à ses yeux toutes les vertus qui font l'homme de bien; il s'enorgueillissait justement îles liens qui les unissaient, et la certitude de les briser sans retour déchirait son âme.Mais si le jeune homme i se soumit, il m* se résignât point ; il céda de mauvaise grâce à une volonté supérieure, accusant tout has son j>ero de s’exagérer ses devoirs dans la réparation qu’il offrait aux Moser.G* fut dans ces *li*j>o-i lions qu’il accompagna monsieur Peco ninck, qui jM*rsista à vouloir le présenter, îles le jour suivant, à sa future famille.X.Thérèse attendait celte présentation avec une anxiété facile à comprendre.I»a crainte ou l’esjiéranre prédominait tour a tour dans son ci pur.Tantôt, il lui semblait que Frédéric devait nécessairement dédaigner l'humble l’ouvnere qu'on allait lui donner pour épouse, et l instant aptes, elle souriait à *le riants projets de l>onh«Mjr auquel* son brusque changement de for tune avait la moindre par t.File s’était promis, lorsqu elle serait en j>réseuce de Frédéric, d’olwierver avec soin ses gestes, ses regards, jusqu'à ses moindres paroles, atiu de savoir si elle devait *e réjouir ou s'atlliger.Le sort de toute sa vio n'allait il j*;ih dé|M?udre des sentiments qu’elle lui iusjtirait ?Gqnuidant lorsqu'elle vit entrer les messieurs Deconiiiek, uu trouhle insurmontable s’empara de la pauvre enfant ; ses regards demeurèrent presque constamment attachés à (erre, et la parole lui manqua |m»ii! réjmudre aux assurances affectueuses «lu vieillard, et aux expressions fioides et embarrassées du jeune homme.Fendant eette vi'ite, qui ne se prolongea pas au delà d’un quart d'heure.Hans Moser fut silencieux et triste, monsieur Deconiiiek affable et bieiix’eillaut, Mitje d’une loquacité jm trahissait sou ravissement.(Juantaux fiâm es, ils jiaraissaieiit éprouver un malaise égal, quoique les causes on fussent differentes ; aussi tous deux désiraient vivement la lin de cotte entrevue et accueillirent avec un soulagement notable le signal de la retraite, donné par monsieur Deconiiiek.Mais aussitôt après ce *bq*art Thérèse se reprocha une timidité qui avait eomjtromis le sucres de sou «ipreuve et lui laissait tous ses doutes ; aussi demeura t elle inquiète, soucieuse, ré|*oii-daul à pciim à sa mère, qui, dans l’excès de sa joie, l'appelait par anticipation ma darne Deconiiiek.Mitje et Louison étaient si heureuses, qu'elles sentaient le U,*soin d'aller j>ro clamer partout leur bonheur, «b* confondre les médisants et les incrédules.D’ailleurs l»ouisoiî avait plus «1 une revanche à prendre, et elle n était pas fill** à se priver d'une tell** satisfaction.Due jdaisir de «lire à céux qui avaient paru douter «le l'innocence de la pan vie Trèche.— Ma siiuir éjMjiise «laus «j.inize jouis luoiisieiir Fréuérick Deconiiiek.ett«* (n* 111** Trèche qu** vous accabliez de vos iiimiliaiits dédains, va devenir I un«* des jilus riches daines de Dunk>?rqiie ! L'étonnement était grand quand Loue son et Mitje raconlaieiilav**c une iiiéjun sable com|daisauce comment rnousieiir Deconiiiek était venu lui même deinaii- D** son côté Hans >*• disait : — 41**1 enfant n «*'l plus reconnaissable ; que *«• Ji.l*'** t il dans ertte jeillll* I •'* t » * ?S'il Intel l ogeait sa fille,«•Ile lui repniidaiij, —.1** suis hmireuse, |».'r**, lre*-t:ein**iis*?.I.espiit «le L i «***!•• ri«î u '•’•tait guère plus calme que celui de «a li me***' Le exilseii t ment «| u TI s’était vu foreé d*nlqu’ilosaitma-quand on vit chaque jour Frédéric, tantôt infester sa 'orrete irriUilion, |»arn* qu il seul, tantôt accomjiagné |*ar son |»«'re, s*' savait be u *|u’elh* la jtarlagcail.Il s« iii rendre chez b*s Moser, il fallut bien se rendre à l’évideiic**.Aussi la reaction fut comjib't** ; autant on .s'et.ut montre sév**r-* pour Thérèse, autant ou mettait alors d’ardeur à louer sa bonne mine, son cou rage, son intelligence, sa modestie La jeune fille aurait ignoré qu elle occupait à ce [joint l'opinion _ ' i, si sa inen* et IkOliisOii ne s*; luss**ut ellipl«?8s«>es d** lui ré|M.*ler les j*ro|H>s flatteurs que.les **ii tendaient de toutes jiarls.L'usage v«*ut à l)iiuken|iie, qu'une jeune fille si: tienne renfermée au logis jx iidaut l«‘s dernières remanies qui préièdent son mariage : or, Thérèse desirait troj* vivement é* liaj*|M?r à la curiosité générale.j»our lie pas >*• conformer à une telle loi.Rendant les huff jours qui suivirent sa première entrevue avec sou fiance, la jeune fille fut en proie à une agitation «• lreine ; son égalité d'humeur habituelle avait complètement «1 i s j»a ru ; ou la voyait tour à tour folle et rienre.ou l>i**u m quiete et irritable, ce qui f lisait dire a la bonne l-ouisoii : —Dieu sûr «jue si I lèche l it c** matin, elle pleurera ce soir.j blaii à la vu-ille femme de charge qu elle Ilaissail alors autant sa j»rotége«* qu'eîh* l’axait aimée autrefois.li laut que monsieur ait perdu la tète, «lisait elle, jiour vouloir une l«*lle union, quuiul -ou lil- (jouirait choisir I*»' plu.' Indies et l«*S |»llls I l« Iles \ 4 (jIJKItKC, x AOÛT IH71.mission.Personne ne coiitesle h JèsiiH-Chrisl, comme Dieu, la souverain*!!»* de l’univers «|ij’il o créé; mais, ce qui est de toute certitude, c’est qu’d n’est pas vomi sur la terre, il n'en avait pas besoin, puni en prendre In possession matérielle, mais iinupicrncnl pour enseigner aux hommes le chemin «|ni doit h*s conduir-* au cud.Il u a donc pu traiisinellre une propriété qu'il ne redamail pas lui-même et dont il u’ftv.nl pas besoin pour son divoi objet.Au •'* le pape, son vicaire sur la terre, repudiad-il publiquement, l’autre jour, l'idée (pie soi» infaillibilité en dwlrme et en morale put Le lecteur a vu, depuis le commencement de notre polémique avec le .\nueeau-.1tonde, que celui-ci a la « haute-main » mallioureiise, puisque, dans m*s inoiive-rneuis convulsifs, nerveux et saccades, elle tombe invariablement sur des textes mauvais, cVst-à dire sans valeur au point de vue de l'autorité et de la doctrine ou prouvant précisém Mit le contraire de ce qu il lient tant à établir peur asseoir triomphalement la âupré malif de sou impuissance sur riulelliv'eiice du pays et a écraser celle-ci de toute la lourdeur de sou u n*» rance Ajoutez qu'a celle incapacité lamentable il joint les moyens qui répliquent aux cumi's honnêtes et aux hommes supe-¦ leurs, c’e-t-à-dirc b* mensonge et la ca-lomiue.Voici iiii exemple de son savoir, faire • " I ne des plus odious*”* insinuations du Journal de /hichcr contre l’évêque «h* Mont rôal et contre nous, est «‘«‘Ib* qui ressort de la ' suivante qu'il se plaît à faire de uo're doctrine sur In propriété d-*s biens coiivaerés A Dieu, (l'est lu seconde ou truisi une fois qu’il revient à la charge sur ce point, et nous devons lui re pondre.» I" Le « Joui nul de (Jucher •> n’a jamais lait « d’odieuses insinuations contre i nvoque do Montréal.» Il n’en a pas même fait se contentant de prouver, par des autorités incontestables et des raisonnements qui ne l’étaient pas moins, l’absurdité et le ridicule de vo> doctrines sur la propriété.Si donc vous vous ‘ votre évêque, c’est pour lui faire porter honteusement la responsabilité et la soldante de votre ineptie, (.’est cruel à vous et ce n’est pas respectueux, «« monsieur le clianoi e, quoi qu’on en puisse dire.*» KiMiite il ne s’ngit point, dans l'extrait i|iie vous faites de iioun de lads de la sin iide.I.a raison »d la loi y repiigm ni, «d iMicoi t* «'etb' r«*s|M»i|sabdite a ses limites ei n'est morale «pu* pour l«*s a« les qu’elle aurait pu eiup«>eli 1 «d li a pn< "inpéclies.Ici par >oci«d«* il tant ent«Mi«li'«* « «mix «pu «Ml ont la «hivclion et al >|s die devient iudividiudle, «d u«* p«Mil jamais èln* deutde.ta la est clair «•«»;nni»* le sided «Im p«iiirlaiit 11.1 pas eiic«u«* ivissi à éclairer \olie obscure mlelligeiicc Nous avons «mu’oiv «pii*l pu* cli «*e •••• siu l’a* Iu le du b L'œuvre (it* douze apôtre .\ 1 n 1 s lins ci-api es une milice sur l'univiv «b*s don/'* api'il'fs cl nous-ai sissons cette occ ision pour apprendre .1 nos lecliMim, • 111 «* M.l'.ibbe Aiilu > e>t eu ce moment A(^u«*bee, cl s occupe, avec le /.«de qu'on lui «’«muait «b’s iiiI«mvIs «le «•« lie •euvre aussi recommandable qu’utile t la religion.D *ji plusieurs j» r-ou les « 11 ont l'ouipris 1 importance et ont agi eu r m-simjiumich.Ou nous dit qu'un « ei-on i' e politiqu** haut pta***' a verse > »0 pour .-a part dans It* trésor de i a>so«‘iatioii.\ou> souhaitons yqne >a géo«*rosit«» d«'vi«*ime coiilagituise.•• Ct lie.envie, otat»li|-ai teitir «|e «I**11 \ luaiuer» ».> .tnii»* \imple tnanlui’, «>n «tonnant rl 00 en um -'ni * foi», ou |mr année l.inI eiinj 111» .n I*.en iitn* «le lltenfaiienr «*t ¦!«’ K«»nle.l'ente» le» e-viles • le l'iKinn1 sont réunit*» en capital pour formel • les Intimes » avantage» illi 1 pie m •initie .1 | i 4:a\r« «••t au»M Ionie >a lam.lle si »a mise e»« .!.««»• •• a isirt.«luranl >a vie«*t apré» »a inorl.à «!••»»/** M — -i.,t»»e» «*i à deux (Jrainl XI »»e», .une pour I* » x -vanls.I autre |mnr l«*s «1»-fXliil» f«>ild»*e» .1 |»-r| -tiiil»-au ssnmliai o* «te S*iiH«*-Tle,W,s«»., N il roui ce qui eal oflbrl pour ITKuvr» |«eul rtnii .1 mxi oa Curt* qui veulent bien se «•li.irger te i.iti:le-riierêse.Nous croyons à pro|m» «le tmdlrc sous les yeux «l«* nos Icchuirs b^s pmi* ipaux r * glciiicuts «pu* le lamsiul agricole a a«b>plé ndativi ment à ‘ , ‘ * cxp.t»itiou pro- vincialo : r Toutes les entrées devront «Mn* f.utcs sur des formules impriiin'es, qu’on mura se procurer gr.luiteineiit «les sccréUiires d«*s Sociétés d’agriculture, du «eeié ta indu Conseil d'agriculture ou «lu secrétaire le la Chambrt» des arts et mantifa dur-» tà;s form nies «l«5vrout «*’tr«* rempli*** et si 'liées pat cha«iu«î exposant, qui devra l« s iransmelire à Montréal au s«*orél4ir»î I i (k)iis«ril d'agriculture pour lu dopa: t«mi ii; igricole /»u au secrétai re «b* la Chambre tes arts et manufactur * pour !«• «|of»«rl'ï-ment ii»duslri«d, av«*c un dollar, avant «»u aux d ite* suivantes : » Les entrée* «lausc» ¦» «I * Il'*r«Mil 1 c t»se b'vront ôtr«.* faito* sur b s formu'«*« mon- Données plus fiant « t envoy.ive b« souscription d’une piastre, !«• ou avant sa n edi, le 2 fi août, «bmx s«mi«iiu s avant [’exposition.» I** grain, l«*s autres pro«l :ü* «b* la forme et l««s instrum *uts aratoin*s b*s machines et les oh|et* mauufa«:turé> «lovroul être entrés le ou avant saui«*, [line lu jiitish' /oi 1 oe 'ittn/i i'inf 1 / l, «««» / pcrstutit '/ni tc.\ luinitl an use rites, ailrmtu gu'après ces epo ,/nrs 1rs liorrou 1 J til/u-rrs sennit transput tes n tjo bec., Dans la cia»«• «les animaux, tontes les eiiti*»es «l«»viont ètr«* f iit«»s au nom du la personne qui on «s le propriétaire «b; bonite foi j sans la plus stricto Qbsoiv«i-lions «le «‘»tt«* 1 « * g 1 * *, aucun prix ues.ua donne «»t s'il «*st acconlé, il vra retenu.11 D ms les antres clashes losi.'iilra sd**-vronl être fail’S au nom «mi producteur, ou «lu labii'-ant eu personne, «JH par «b-s agents dûment autorisé* par eux, sous peine de |*or»lro tout prix » dill.Mvnb's provimvs d.* ta puissance pou r le soiim *Mreà leur< urouv«*rnc 1 meiUs resp *ct Is.(pt*«#|**t veut 1 iir«* v* ninbris la Puissance po 11¦ » y établir Idd HUI) I ,milles ei’oss lise», le* mivT'i I iii' iil «1 vra don 11er l«*s t«* res et 1 1 «• imp ! gun* avauc *ra l'argonl 11 cessa.• •»« i s.ig,« et se clnrger.i e»»e nationale «b* la l'uiss.iu»’*' par I * tablisseill lit 'le |tHI,unn .b* «' q 11 ' *:• 1 • 1 naître tous b*s « I*» I ai Is.* l.'oilUt Hlt.l.Kt’SH \\ u 1:11:1.1.» ( In 1:1 dans le II ne : 1 t lu se souvient «le l'insult** -aiiglanl 1 que les lhu»su*ns ont intlig •«• au pavillon aimlais, au mois «le «b•«*«• 1 nl»r«* ibu tiicr, in-»ult«* i|ii«' i Xiiglüterri* a pai-ibi .« » 11! «i.voréo, sans qu • • 11 « * ait seu'eiiieut muge a se plaindre d«* procédés caval «u » «b* scs lions umis les Prussiens.I.e / ;o^/]’«’« a fait mit* simple aH lii’e d’arg**i.t «b» la • b'stnn liou de cimj ou six navir.*.- mêlai» » «bordes en S«»ine.après que le ) .’ « /• 17/ nul .«ut «*t»* «»ulv.»uou»emeiit f«mi«« aux pieds par !«*» soldat* ivr« s «l«* ^1 «n’ ntl I Celte siU 111ioi 1 tout.* coninb'ra.i'e «l'une «jii »lion qui, «*t.d’autres temps, aurait fait bondir de rolère la Hère Jeter re.vient, parail-il, ilV*t'•»• «lêfluitivenu'iil r«* •glé«*.Voii’i la not«* « j 1 « * s«*u!s il eontiait !'.ii d'autres termes, il r*« .auiait «’«De ie.îem nit«* par eotte rai-ou qu«* la navigalieu à vapeur gagne chaiju»* jour «lu terrai , «*t.qu'il n’a pas les connaissances née«*»»air« s pour commander un st«*amer.(,)iioi «jii’il eu soit, 1«* /».• v• I «*•' ’ 1 uigl.ii*, après 11 n«* eu«ju«’le ininuti *ii- .si arrivé à cette conclusion qu’u i.»omm«* de I.sullirait pour désin:.*- resser éijuitableiueut les armateur' et U > eapitaines anglais.L'ambassadeur naml près la cour le Eon livs >e»f 'flare satisfait de l’arbitrage et il a p \ * la soiutne demandée.Puis«|ue l’Angleterre se déclare sati> faite et la Ih usse aussi, 1101»'an ri n> mau- vaise grAee à trouver qu’une somnrm de 7.DUU livrer sterling «.vt une compensation «1 »uli.» au U* pour la «lestruclioii t/rutale I «iii>- proprif té neutre, [»our la rn’s«5 «*»l »n»c«»/‘(/.l'KANCK.Ver-ailh**, 7 août- 1.1 première e.iiir martiale pour e procès «les co nui'in »l-« a oie ouverte aujourd’hui.L’«*xain *n I •« «cou-allons commencera «loin «m.Ü PÊCHES DK ONZE IIKU H RS KTATs-CNIS.New-Y.irk, 8 août.I,« Tribune n r*çi It «lèpè«»he ««uivaiilo de I.e -vi'ie : le* rapports «les elections constatent un»* duri'i «ilion I • rin.oou dans la majorité «lemo-cr «' ie, lupins l’eieelion du gouverneur «le |S*iS ! par', républicain a i.a iiii plnsgraïul nombre de ri*p e*eiit «ots dans la i**_* 1 •*!«*»nr»5 La majorité d«» n.»-r itiq'ie «tm* l’Etat n'excetera pas gn.UUo.COI R 1>K l’OUCK.K'-iuir-e Un s noAt.I ,.¦ ¦«.1 ¦ 1.-11 -.I pr lev 1 it le 1'«Mitinl*sid«SM|ii Kell \ • » roll, aec .».••• «l'IneciMllat.La |ii'1|Vr rlllllt ln»lllli*4*llle, 1*1 H«-l » 11 -*•• • «-»l lllMTl'e.I 41 itmvxii U I I an».eouViiliK'U «l«; larclll • »l «• UVi>,««*• X | K.¦ «le •!•• U 'r«rnie 1 *• »««r uns 1 v:.n- mu .¦• AHeiicAblures du cam Ire du palais ruiné de Sai«l Pach a Mux, jus/pi’au rocher Ybnbakar,et depuis c«* rocher,à d càblures vers le [dian* sur la pointe Euuoslo*.L«*s t Aliments qui entrent dans «e poi l d'Alexandrie doivent passer à l’ouest de la iMiuce rougis «*t pour aucune considé-ration traverser la ligne du brise-lame*.Il est aussi donné avis que le phare blanc **t rouge à l’emlioiichure Rosetta du Nil fait une révolution toutes les 10 secondes.—On lit dans Salai publie, do Lyon : « Nous avons assisté, hier, «*t pris part aux expéri«Mii’«*s d’essai «l’un système «le chemin «le fer complètement iné«lit, le ch«>min «le fer aérien.| » Quelque doute «pm non} A ll)c; lion, la A l>{ meilleur, >7 •« lrc, |**r «.aril .!•• J», lo r, - M»-»», $i > a .1.7» TlitU MeWS I >.e> A l.l->: 1‘litlK- M.**, «il U) :« «11.111 pl liui-, IUA Al.-nll», |««r l‘«» livre»—l*ot>«„» r, Anvers II Jaillel, It K hihellell'lc, Iihic octogonal, «|lver»e« a line a.Arrivage au «Tuai Laroche.s noflt tint'll!If N«.I,C llloux, lent.Ualean A tVIehal, »«•!.Arrivage» ni Râvre du Pal»1*.s aoOt tlnflrllf Hyr.’tl»', J II « * « « .g(»«ill, Ht Jean I* J, Im.|s, o-iiIs et |Mll «les.— Chieftain, H Morin, do do —.Hlllor, l-'.l *I millier, Malhah-, ln»l».— Mari*’ «'ellna, I-' la>-:’|.-H, Trois Haimiou, Imis.— Lu«N> M.iihlldo, X Himaril, l'ellle l(ivi«'r«., Isils et vaeho.— lo1 lla'le, .la» Tre»n(*lay, KlM>«ilinenl», lioln.__ Naue.v.N XVarr.li, M-illmIe, l«ol«.|ll hal.-iinx av.-i- 'hii-, .'eori-e el tl Ingles.Homniaire Ce auuomes nouvfcüft Meilhle» de ménage, ele.— «’a»rv et « le.Venu* sans réserve.—Théophil«> li.i.lon el 4*»•-.Mnri’h.andi»es nouvelles.— l/g«>r el llinfret.Plioi.vraphle |s>ur Ions.—Honoré Itoy.Uran.li.iVsliiellon -ur les bijouteries.—H.lté.laid.Marehftndls«M« en loin «nagée».—Irénée Koriln.CliausMureH A «•«>n marché, lo.».Poirier.Pain Killer do Perry hivls et Kils.Ventes par Encan.VENTE IV\H ENCAN me MEUBLES ET EFFETS D'AMEUBLEMENT.Tapis de Itrnxnlles et Ini 'érial, Piano en ImiIm de nee iX 7 oelave», Verre «*nu|«é, «ervli-e» a dîner.iX >l« »«erl, A thé et A en lé en |«.r.ehmie, Conehetles eu f«.|, Maleln» de erlll, «et .1 I.Il.lle, Alllellhlellli.nl «I*-l'hliml.re |\ f.nieller, l'oele .|e i*lll»ilie, |I»lell»lle» de Clll-llie.— ACASI — I * m Cheval AU|«érlciir lii»|«»rié, N'olturea on vertes «M eonveite».Wagons, Hleigli», Itol.e» en p an d'onrs el de liiillle, Marnai» anglais «Impies el doiihle», Helli.s |».ur daines el ni«>»s|eurs, Ktl*ll we eliargeiih, par la etlhiMxe.4’lirai.lue», IVri’hes |»>lir le sitnilioil el la t! idle, i te., ele.I.PNIU, le II a.a'i*.«¦m vendu X la résidence de leu le Ci >L.* 'Il XNIU.KU, Xrlill rie Kovale, «piailler .h» « (lltelem.Porte dll, ?«•» M.Ilhles e| • n.t».pour l.-s détails, voir le» circulaires «l'encan.h« veille A KKL'X llelinc».CAHKY hT«’h>., KwotXt |S7*.lull Km-ailleurs.VENTE Pdfi ENCAN PAR UCT LEMIEI'X ET C* TIKKP l( E III, Is K !» 4 0 K T, An il.71, me Saint Joseph, Saint Ho, h, N.sis avons ns.-u In-iruction «l’un nioii«lcur, .i.IIl;.-de veiidiv ilin- lui rl ».- de ».it m.1.Pi.-r, A raison .«u'il l n»n»lorin>-»a d.iiieiiri- pr.v.e «a tua i .du, en «s»n«é.i|HcU«-e lions Vell.ll .Il», »al«* ré»e| V e.le» arliClt*» ¦.«ll- vaut» : I loi.le lie cellin', «’ lal.l.« ,1 ear le, I • oli» en crin, I iM-rgèrv en crin, 1 i*auil|s* ell erlll, «i clmises e|| erlll.2 tapi» .Montant pervu AJa haiam», le 7 du présent, «l»n» le ! orl de qulwr, $.cS72 5».MAKCHR l»K NKW-YORK.7aoflt or 1IZ» A 11'-*.Argent f»«ctle A Z et ! |X 1« A «*«C issir celle de TOuesU porc «-alu»-, S13.«R'A l :.ù-’ts>ur l« nouveau mess.HailHltSIX t.sinl, A l««c.iteurre, de I i A »•>’ pair le insiveau «»• I état, et I i A **c Olir le IMMlVeaU de l'iHIHl.Insolvable.H»-ra vendu, VKNhHKKI, !«• !l aoiXt, A MIDI : I.Pu emp4acrui.Mii «ito-'- rue I «alliiMisle, Haint*Koch, au bureau du s«Mss|gné.17, rue « iiii!-Pierre, «.piein»-.Z.Pu lot de terre *Uué «lans la paroi»*e de Ténus* cMiNto, cuitenanl environ 3« ar«sM.ts, avec iiiaIsoii et ité|«ell'iauce»; 4 l.l |>Mt>- del’.glise de Ut |s«roi la «’.air Hu|s rleure.tl «en» v> iidn.is»r encnn publie, à mou bureau, rue Han It-au-Mal.loi.> X XIK 1*1, U- IZ \"PT 1*71.A l'KPX l.eiirv* de Paprés midi.i««r « suave l.emteux.H.«.H., mie créance «nibr.rtée «n ma laveur connue syndic.T.LKURoir.hvimIic.«duébec, ZI Hilltet 1*71.*«Zh 1 9 51 6000 4696 13 4 8^9626 LB JOURNAL DB QUBBBO.-18T1.QUEBEC, T Ami I8TI.au i archevêques et aux évoques ?I Comme le célèbre canoniste du .You- y.__j____________vcau-Mondê «’est fait aussi professeur ^ de langues et que, |H»ur prouver sa Kftt-cnque quelque Ame eharilable n'.wi- compétence comme tel, il nous fabula |>as |»lin>liuement» nous I engageons à lie pis miiiI vraieinent pénible* «à enbuidre et à oublier, dans son eertdical de capacité, le contempler 1 Fill-il jamais lioinine plus mot aviseur qu'il accole complaisamment battu, plus écrasé H plus humilié |mi- s.i au nom du l'ere Komière.laide et étail-il |iossible de courir avec Voilà |N»ur un arlide de l’illustre et puis d'acharnement à la pleine de sou ^'wil champion du mltiohcisme en ignorance ?('c|icml;iiit, il ne trouve pas flanada.Voici maiulenaiil pour tm autre, encore la coiqie ass(»/.pleine, et il nous et nous allons \oir s’il comprend mieux tldhert, dont lY commandant Lavoie a ef ÀVÀNTÀGR DF.S MOULINS A COUDRE FAVORIS Mur loua Ira nuire».Uv }U Mint parfait» et «ux'rvnt facilement.• I lu r>«ui |«* iut mini «le «t«*ux odiin' d ou terrassement If**udéchirure m .>unpin-»ti«»u.I il» MUU vendu» A nu ptix * U latrtAc a** loti le Ulll Ilit*.lin enfant peut Ira faire travailler.appartenant au canin de« volontaire, ont été condamne* A lient moi* de prison aux travaux force* — On télégraphie de Saint Octave que \l M.t« Domthl.un de* entrepreneurs de rinterrolomal.a failli penire la vie en tomknit avec sa v nw»iiut, *v«H’ quelque» «*h «nxvui.okt» >l*n> l«» nVIe» .l’Iii .- .PArtleuhArcmeM .mi«t««yA» p.air haite I Av Taxir* i>'Ahitiim«TIui-B, .*»iuplct, Wme Millon, 'SU"OP ,1,.noniiit» 1*1 «mvmxe «le m«xli»i«> | mni» pr»**»c.lu ogSMiHAeniB Moiocmnb, r*vn, ••I «xunpivnahl i.m« le» lllf rt'tvut*.Sv l'.rn- Aim»'., hk o»>.o< u-iiii», &'in!'it Irai.à sa n-.mi lui imssaiil .^!?,r Tli^.lOfîi.- .-I .mi DiuiI Ko- m».*cor.,.i m,»n,.I,.-I,né, i„s-1 ;*'•** ';;• ."^'rsi ° “ y .* .* ».• • i./ , tcur mémo a Taris, et Trot es*enr de qu iHvqu elle ,vr;se, sans quelle ait droit Sorbonne Tout.in ,!»• Ce qui peut le de pousser un gémissement Ali! Iieurou-! faire areepler par i.* Journal, au moins senienl que ee sont de faux « soMat de ! avec bien coi Mance.then qui veulent cela.» el que I Kglise, si j Vous vovei qu il a soin de nous dire, f1' pleine de douceur et de sollicitml.* pour le que Mn.ip.ed est bien vu do ho l\, comme faillit du monde, les renie comme ses chain* si toil'» ceux qui oui l.i bienveillance du Sou-pions ot les proiinilgateurs de sa doctrine v.ram Pontife .‘taient d.‘s a .Imité* eu et de sa lot! (.e sont dos exporteurs.| droit canon : et t q .’il est chanoine c.esl-a-due des ilistrihutenrs de fauss • i ooinme lui, coinino si, par inallieiir pour iii uin.iie, qu il tant mettre a 11 iid *\ et \laiipied.Ions les chanoines se rossent-xoiioi au mepiis • blaieul cl qu'on en connaissait |*is d'une Ko .Youivriu-.v/u/u/c a lo.ijours dans la * hvlue la >ai>*u*, al ns qu’elh* faisait la pèche dans l«*s eaux canadienne.—1«*‘ vajkuir Siimi- t/i/iMuc est arrivé, s.iiucdi, à ;t heure* d»* l'apiè* midi, avec T»0 minois «t.» pommes »le terre nouvelles, qui ont etc wn.luos piesttu’aussitôt à de* prix variant de $11*?à $1 ;’u le haul, ou | ü',i»’5’i,’5il»* 10 c.le iiiiuot.,, - -— |«H 11» irHVHiilfiil M\ri itvil.tu aAim miNtMM'Ilitr | V».AhnAiiR *» »«a«».In l«»ilt*, lr »s*i«»n, Ir .ln»|», Ir o*Ur, «•(«'., U», T»» IU »H.rl«>m, l«rnMfiil, ni.nnm*IuI>Ii»I, |>| 0«< »\l.«'IC., Ni Skill loin «hi\ liifN ru »li*iiiNiuli* iIkiii mu iniuiIIn ni »,m* v,miN» ,»T,»mNr a,- I'«wnk«ii|il4< .!«• 1» j».100 priu | V»v lnon uumnivomn» inulnll «>i» nh«Inu i«r Im Un h «.Uni U moi* a noiU *»»)i«* *Ur »t Nllrr oln*« I t’nul uni», |nmr ru»i««»< »!«¦ li*ur* *’»«•lin- a,» UuSIino.* l»M| ACTE COHCERHAHT U FAILLITE DE WN.IX*iw l*»m»ln M-a niIhIivn ci nommer uuaviullc.Wi gn*hco, v* aoiii |s7l.WM H SSI 'AI.K RR, s» i*»Uc pruvlaotr*.I/Aillt m*IU|uc «>i«r K TVninnhIiu d l«»* >Uui 7 R.MU InM, Profitez du boa marché MOULINS A COUORE FAVORIS.nviuotkm .l«> | m coniHNiu «ur le* |u in-rk'ln,it le* gui»ler dans l’ordre politique et international, qui sont d»* la morale au premier chef.Toutes les nations sont à Dieu ; il h*s a créées, il les appelle toutes au salut; il les a données à son Kglis*, ou plutôt les a fait naître d’elle.Éî’es! pourquoi .au fur et à mesure que les nations égarées reviennent à l’Kglise, elles les fortifie par l’énergie d»* sa v e divine, elle les élève et les agrandit, elle sauctili»* leurs institutions, elle al-fermit et consacre les pouvoirs qui les gouvernent, et donne, par l’onction sainte, à leurs rois, mie vraie participation à la Hoyauté divine du t’.lirisl.* L'écrivain du Monceau•Jlomle ressemble beaucoup à un avocat que nous avons connu et qui.sans s’en douter, citait Radeaux arrivés dans le i'ort de Québec .S n»»«U X ll-oi Ornul, i*lt» I»! ou* *-i rmu-o, hiim» mi Mlchol.Muooi-kiooH II î’»*nr»*.v, U »»i>m* Ii»«lit»n.l'rlo»-, Kr» r«* »-i Cu-, mu Irier», »iim* llu-llow.Arrivages ant Quail Renaud 7 »i non ¦«•»»l«*n»#-iii un lininu*nl pour I»-*- «hiiiIiihIoiih, loi* i*oii|inn*« I* *< f i hioi.lurim, Ion lirnluroN ol Ion maux o*t«'rloun» qu'il mihIhk»- InlWlIlIblomonl, uihIn qu'il II op»‘rt' «ION nilrt»n:iii:c V, X.HER WA K II, Xfin «le mieux (Mire omnallre 1 -«•« pnci-ph» ot au P-ll'llo.«pio In li'lMItnlI'MI (pl i N’o-I II |.| r 1 «*.|rI• ¦ « ,|• » ordre -« - uoo«-*i «11 i- - ., I - 1.1 « , w.m,.,,i r«' lii-u «*-1 l«Uii duo 1 1 » «m-' 1 • \ « ' •it *•» f y *11 lumit f t tl.•» llo ilok 1 u «piani* , « I I(-.c««•«•» (k ,|o» i-«>ti IU1011» «pli lu| pormeltout do le» »oi>>li-o f our H g« nt coinpt«iut à 40 p 1 '0 «u dtuuoua de leur VHlcur ros.»ecni e.la*N .qui dAtlrenl |*e-i|i«-r «lo «v rare avait laa«- lenivi-roui .pCII o»i do loin Inu'n'i do \oiili d IkUino lioiiio Juger oux-liii'mo» do lu ivullli' «lo» prix tVdtill».IV» prix »|»'«>laiix 110 »on«nl quo |«mii XIIUKNT COMPTANT KKin.KMKNT « I r.i|»|fl«*a voit* (il.iV“ k’d, CMC Sihnt juin, Ihllilr I till F X BERNARD Juillet IN7I.C.-C.-C.nu COROIALGARMINATIFCELEBRE, la manufacture U! âSSORTIMENT CHOISI lia BONNETJSRIK DE SOIE r x u .t 1» 1.tien X KNANT t'RrHK ltü\’|» D.MORGAN, M ARCH AND-TAILL SUR BT eoNKKOÏÏONNKlJK (IKMÏHAI., P BO TOP DIPOT.3- J«illl«*l Im7|.DU 3lmar»-ani LS ALMEKAS.doreur, Ituc et faubourg Saint,lean, N»1 !?, ISirt* ivui»/ Or Ullr./AmioAno, X11110111V * »on prallipio» ,1 an pulillo qu’lia «vu («Mil i«'«*e III mont mi a— nriliiionl de Mlrxtlni avmi .*u«lro» dore», rli'liomotit «wnenionUhx qu’il vendra I do» i«rlx lr.'» 11101,'iok, uin»l .|u'un(i-nikI a«M»rtlmi»ut l«- MokiluroN iIoi.Vn ol liMilaUnii /,*.».ll m>d |»mr in Ih-inreN, oliroino.«>|e.Xn-«l un a«»orllmenl «I# i«etllo« Sl»«l «1» ll«-» eu pion e i|(«r«'«—rl iN-iiiie».* N|V,*l «lue d* mii-ioN i»nii ion m- s vendre.Or.M«»r-l-«i*l.1 - Ile Mr««».(*., l'In-•**'• *1 x III*».m 1 «•* |«-*niiii -oroni ven lu* .>io,«k ali leur» VU | | «» 11 " « -n I « «ii li » m 1 m nliê oiinMN'oll.S Julllol 1*71, IMf.llii 1 A.BELANGER, non i.r m, y TAlUtlCA NT tu: Mon.ritKSDORfiKS, N" U.rue et faubourg Saint Jean.nfiVeon vonlo un kihi»I »»-«.-iliment «|« Mouliirva |Nuii -a-lro» do nia» lire» «d do mlmliN.« udio» u\ ali-N do Ioiiion ui aiidoiim, puir iNirtralU au «'layon 01 pliolouiapliloN.— «XCNNI - I*r«nd HXNorlIiuonl «le «Iruvnrv» ItelUlouaM U • m IntiiKo» du KaorA t’ioiir «le Jraua ei «le Marie ol «lu "”,r* Vue d’Irlande ma- itnIlli|lit-, « luoiiiii, «•|«*., o|«*, «V1"?;: MlmlrN ••n-i il roNMtrlN.I."», < m lllor» « i TravorNliiN on pliiuii-N.ldi» 1 i llorooaiix «-u for «-t ou «Miivro.('«M-nli-lios, «•»**., «-11 oulvro, | h m • r loin'IroN.il I.» iX'KIt, KKX KT Ile.Kft-I.AMATIOMM lia l.'AI.klHM» Noun Homilli-N In-Foriiie que ii-N pIlIN (N-rNlNlanu doa oII.ivoiin nul ail «le» réclamaiIntiN ««min* lo aiHi\«-riir.J.I*.Ayor «>l autr**» ilollloll**» i|o il I.Parapluie» do »«t|r (np|»dk'N m-Nidi ruliiin). is.nunrm paie le* subvention* aux provinces, et c’est ce qui expliqiiu le déficit dan* ce mois.Il est question de form ir à Québec une société qui exploiterait l’oxyde de fer signes de sa paternelle bienveillance el magnétique que l’on trouve eu si grande comme gage des divines faveurs ! » quantité «or la côte nord do fleuve, aux Ainsi le Pape, de son propre a vœu, n’u M*-** *‘l à Moisie.La société cou* pas même lu le livre du Père Kamière et truirait sur les bords de la rivière Saint s’est lié' sur «« le sommaire » de quelques Charles mi vaste établissement ou Ion fa* cliii|>ilie« de c« liyij-.-.-nu.mm.-nlsur ,.,,lsie„rs d,/ „os copiialdt.- sa Im*i:ii«î «ol-iiilc «I** fain-1«! lu* u, n«H pus olll vcrM> ,1,., soiuik-'s cousiiiérabi»*.|J.« 11 -pour approuver sa doclruie sut la que-tioii |e foods social.Parmi les noms de ceux qu'il traite, mais |*nirbii accorder sa béné- ,|m s’occupeut activement de cette entre diction el sa bienveillance ! (lotnbieii de prise, on cite ceux du Dr Lame, **1 de M.pères en ont fait autant, dans leur miséri- Labrèche-Yiger, de Montréal, c »rde et leur Isjiilé quand, leurs enfants n« — le méritaient même |KiS ! *-1" rapporte que M.Leduc, ci-devant Cher « soldat de Dieu, » il est peut-être candidat^ pour le comté d Ottawa, est at-permis d'être ridicule dans une certaine elnl d aliénation mentale, mesure, quand « c’est la nature qui esl œil — .nui» est-il permis ,1.- IV-lru à ce 4,,^ itoiut lorsqu on a I audace de sc poser en lMl, V-cicu.Cl de üouncr .le» l-ron-.ncu,.* ^TÎ5^S*2!Î dS?I - m 1 \ im» |*itrl Nitlli-r «II* CMU».- (||| «lf(t|i l-illllltlll lit- Mit-I.WiiinIkw; «luii* nuire i-ni|>r«- lu mille il n .'* 1 «*¦ uni* i»-ii«-li«-liuii, «-n ilnnmtnt A m< i-iiiiiiil «tui ul4 In II «I «»i«IM'«* «le IVllI «lit Jli* i| Il 'il le» imllMiiun».Il Imui »'M»«urer quel «*»t le vArlUiMe Mrticle.Ku vente iHirt/Mlt A 3i eenU ll« ImllA.Hull.|m 1111 lei iMii-3m leniiindeiirH.Décès A lleiiiipurc le 4 «lu «Minuit, A l'Aife i|e XM un», »leur KluuMr l l»n|>lMiile, eliMr|ienller.H«- fmu’rMilU-» uni eu lien, hier iumIiii, le 7.I.e M i| 1 (NHiniIlt i ll Pi-lll) Ville, A l'ikRe de'.) rikul», )«-»*T)(«*t enfiwil de i)eof){e VerreC écuyer, du df-|»«rt«-iiimiii de» Tntvuux PuiiliiNt, A 1 it Lu «va.Il M-ru Inhiiiuf-, Ik-11, le lu «lu eounuit.lum’-hre litl-Nenx lu r«'*el«-nrt i, A I’Ar« «le trdi mui», Marie-Ji«e|>li-Arthur, «-nr.tni de Mulfrl-I l.i«llne, fe-uyer, M.0.Au fiuilNMirx Kitiut-Jeitn, le idu ru iront, A I’iVri|NN«| IIuiin le- lllli- )>a—m aurillle d’elle».Halnt-X’ltai «l«* lat’llhlun, •*ufnU' de lleaiiee, vIiirI-delix juillet mil lllli.mvl-|nnne m> ni de HKI.UK MKH l>K TIOMAN, en laiHe» de 7 llvr« ».—A l'NNI — Maehlne» fleet ru ¦)IMtnltli *9 cl Krwlcrlo* Uni, |»inv par k) OarUMUt, d® l’orlhuiu A HalUbx.Du do do J and» 4»t Muue.ll, vola d« Purtbuid pur » learner Juaqu’A Halut* jrwu, N.B.(Terreneuve, et le» Rermuda^ I.O., a*»nt ««jmprtm® dun» oluuiue mail* pour Halloo.d’oA une malle cat expédiée A l’arrivé* dm »uanwn deto Cle.lu man venant d® New-York.) ETA1H-UN1M.BustonetKawYork, et&.INI)EH OCCIDEMTAUBS.Lettre®, ®t&, payée* «Tarance vote de MewOTork, août expédiée* tow lee Juan A New-York, dtoa fee malle® eont expé* .WNSÇHSSS tales at la Brésil, le H de chaque moi».GRANDE BKETAUNE.Far la ligne cunaUleuua, wamedl (a).Fur lu ligne Cunarü, tuée de New-York, ledl.7.00 7 U X Ml 6.4D 046 S 45 5.45 5 45 PROCUMONS U BONNE NOUVELLE Qui* le iIkami RKMfcnr HiinaiioNkBN rr Pli.ni.ka «le l‘éinlii«.iil Homme.MhletHne liidli'ti, le l»ict«*iir l»*wN .liiw.hii*., do la grande Tribu «le» mallea p lee char» ouvert Jiutq.tun F.M.m— Do «lu do 7.M» A.M.4^«%—Haç anppléuirntntn', le* mardi» et vendretllii, A dL—Hac»applémontnlr«\ le» mercrtvll» et nam edi», A CAL) A.M.v.—«4M Mpplémentalre, le» munit» et nnnutll», A MU A.M, /,- Hawaqp|AéinçnUdre, A COU A.M.Laa jattna aareglatréea doivent être déposées A la MU apln1aa>vact la clôture de chaque mal U.ARsr.i7jmiial4Jilf ' Laa kottaà aax laUrve aar la rue seront vteltées trois fctofar jova, A R» A.AL, lût» P.AL, el 146 F.M T U.HUDT.Mal tie de PwU Guérison do h Bronohlte.HurruriBUk J.C.CHAKanun, écuyer, NrtlOer qu’il j a environ tnia i bronchite, qui dura environ U tu ment mr le «léftuii de respiration qu’il était irée-dtmeile pour mol de parler, et pendant la nuit Je me levais Souvent aur mon Ui pour m’etn pécher «t'étouffer.J‘eus recours A trots des médecin» le* nlua éminente dan» le comté de Northumberland pendant environ nue année san* en recevoir aucun avantage.KtTbctlvement je «mtlnuala A empirer.Knfln on me conseilla «le (hire usage du (Jmiwl Remède Shnahonee».J'en achetai une bouteille et Je la pria et qu*n«t Je IVua A peu orée tint Je onmmetK*! A ressentir un peu de mieux.Je continuai A eu (hire iteacc Jusqu’à ce que J’en eu» pria trot* hou teilles, quand A ma aaU»0u*tl r-ml» «xnopl' b'- ., (,0i] ri., siI l'i'ti* l «Drt'IlVC « Il ft'll et lent A neuf et due «u.lnt|»>rtAnU m I " * tojrrouv* uu nut (telle»A l’anciennemali»».«lot» VülcUI'S.I/hôtel «**1 altnédiin* une «les plus i»dl«*» i»-lil«ne la ville, en 0»e*'du Carré Royal dn l’nbüatle •Initie*.t S.HhDARI).proximité «lu marché « t ' b- pu'>« • iuiu témoigné imr le !>»»».'• «Ii*n» «v iu«'*mecuiplol.M.rcl, tf» avril 1x71.4»v.{m 1er Juillet IS7I.»C'» P.iVlc.yilLLAN, M*i»i.’." h s « «‘h-hiv (*; vins **s II Ivmvvilski, n I *.Mills, ci.NV.Morgan, fl aulrcs.uni «!ftn:igmlb|ii s r.rliliiMls, pcuvciil iHm?ox.Tiniités fl soi 11 à vomit*** fli*'-/ |o mal l»71.MS-r.’tn-l5 nov.COMMERC E DC DE CO ELLES VOiH KZ-VOi ET BOMiS CUT A I.AVIUNE.M «rntaiid b* l'lan.»« «*l »•»» Mimique, II), m* H»»tnt-J«*ioi, II.V.Kill) -«•» d® la Italique d'K|virgne«.PMN’ÏÉMPS.« AVi'ii: ü I» S â BON MARCHE ! M.I.KZ \ Nouveaux r Noiiv.-anx e Nouveaux ditnta Moire- t*< Aline.-.hiifU Hub aux «lu M«>in.• .« Frange «lu |a n«« f«)un é bvix, cl l'ind» “ Mirai» et Onion* " *• Cnrulnlu » v|i cuivre, ” r * •• J'.o v cute chu» J) mal l-dl.577 II» «un, pour rblcaux, nie»,.•• •• de i*M JOS.DAM KL el TH K K KM.Ko, ,-oij— li-b'nrl.00 < H W Û Z w x”.c i» on S v: c rr, O *73 r m isï rp C*5 m JOSEPH PO 111 LE il, No.5H, rue «nint-Kocli, YU-N-vin l’rffli»e.t^^œ^rirr4,^ru,r^.^^:,ü":«'^ peuveut manquer U’étonner lee acheteur».Bottine» ett prunelle noir.4» li* »wi valant J* lie le* i U*» 17- al r> ai i-ô«ai MESSIEURS Guêtres en venu (Tançai», double .1*0 «lo «l«« cheville.U* Do ca btUUc, d«H*hl«*.7» Do lb* Riipie .'* 4i Ilo en ktd (Tançai», simple.lé» IV* en i»eaple green, simple c.» Ikv en kid canadien.** Guélna» «le gar\x»n» «le unit g»*i»re et «!•' bail prix Hotte» «le veau courte» et bmgu* » Motte® «»• travail «le Unite- enru«*.Hotlee Garlt«al«lt eu cuir ciré «'t i .itenL HtMllen de travail.DAMES.Guêtres en kld uni .}* valant « M Po do tanin lé.* “ b " (to »t«v (y»ncal»n«t.;.' J" '* - . ¦!.«••«n ir 7* «il " I ‘vl i** __’j0.__!?'_* ,’”"r*‘*ir ulu«|»*a«U, ,4 Fl«'«i:- nrdfli* « -, Nouvelle» ‘ Itott'H | - ,ur Olli'te de dame».Ruban», Unrniturt" d Ch«j»eaiix, Fichu» |«»uv ilniri» -.,Nnuv«:iux jL'pl» '.t Manclintlee, Kn vent.- «*t'« * )«.».Il AM Kl.et FRfcltEH, 2) mal 1S71.7>7x Une Houa-le-Kort.ÉTOFFES FOUR OlUIL.CRÊPES.ETC.Mérlno» noir*, fnM»?.' i’iirumidna, Drap eorlé», Itnlmonil, Mon—«lino Inlne, t.'n'*)»* «l«j Cuiil'n, tii ''ii)».llntn Kcnr dniip x.IV* «lo pour lue.leur», Vu ¦ « -.« t î : • n' « .porte in-t iliiiU 1*11 eulr «•! tulle.S'il .1 ., pour IoIIpU* , Kn*v« tiferelliei» I.Il AM Kl.« t b'lit UIH.Ku«*H.>iw-h*-l''«»rt.*iuéb«'e, J> «n " Ju.l.tis* - Ÿ V' v "r-.p.f Î'*t * Ü1 s g' : ;mI ia4 «4A dà.i j! are ,1 A«i M 4}H diii hte, *t t j »»iM 11 jbi'^ y 7.•''féN'/.jiiv .*¦**¦** —j.*•» > té me.ai -1 • • • «' tu.mn»,'«'U»v- IA pi If a’cxiMnniieUti »Kin«'*' ni 'd « *t‘«i •< tfueapruilqlu • , i»t*e- "i, !••«(!* .1 v « • ni'llui r d » linMrilii.' .-t ye»»/ OmnU ét i'dtn'i -i'g«>«ln g Hiverucninnl, ne.si( i » »t»!«.«d m»»i «le l*n wt» .i.1 «K Mi rfitivs «l«* Coin-' F’.> rUjlie.Iirolt d’Altletir, * •.-.-t uiv, (««d le» Cnuadlenw r- d,.- IVIrrite* aux qt hte» • r>', «-n hu gmiUtA il«' irit/ n «i.ntr r« ii«v»iin»g"ment «le -eacxinir ilr.ol«».S non H • * relut ion» A Wim-lilngUm, lui t».rue" ! *l> g'i*'''4» HVitnlag»*» A »e» client*.—I *>is Rr.v«*t-, « t**., et « ire.ilnlres (fair- lm portaul A T.4).COUlHUl.l.KH, 17 déc.lKTn.I •.'¦.!?>> d’ V.i«nif.«düiw:».NOUVELLE n .AUÇÛIRE BREVETEE.Ev i-AVlixSE, Menuisier-Entpcprciieur, x;4ix>l' ,t«.toilette i;1U «10 «, niilutierv «t «jîfb'Mce • .*r«’*tb»n «te» ehtv’i-uv.,» tb'in» «>*• grl- -««id .A h it «*onl«*nr UV4 «4 te bliltnnl «•' vein rmw -Vt*îiI* «'•¦«?•Pt, fa «•hut.le» Hl« \kUX « -t l'O«'!«¦'•• et tel .«iv.-'d lientlallfé** 1 • r |*t).".d,» e.t iiitii le, bien qu'elle lie !«• mi|I pu» llb*n lient 11e .'i«.lure qirui.l f.,|.*'i!n* «n.l .b'imlt*» «*•! le» , • .I.t • ' ‘b rult.4 Villa Ce qui «*tl r, -te‘|.il Ir r *r ; .1 .fl I "elbde tl«*.u ¦ e'n »e« \ «t»* n- "-r «« ».1 «*n i*r.- «»•«¦ h ¦ J't ' '«oie, et • enlvlHi*.LH.* I ni «pi 1 ” l»r H*» " d.« ¦ • •' : V ' “ lient «iti’eti l» *.éi «•.r ai* lu u «I en irenOl «T«*«'.le «J«'a|r« .1 ur.leliielf.t.oMMfc.ARTICLE DKTOILJCWC.HI voo» Voua ticj'oiirrr» c rn'ile.v*.r.*«p * t ii» la ixtU •’« bb«u h » rhevt i et ’< p.u n pat ¦' ’ 1 ¦ l’rigt #1 *> 1 oct.I '.lm .1 run «jiii î*.* 1 plus «lé-i-il (.•,nuire.Il ne -.,iP«.-n mtantlmurt'¦u»i«*»ur un .|;e l.rîl «ni et l«*nr pr.U *.J.t .AV » -, I oWidl «d »”.(*., CK'I’ll* le» pm* tu M« LKOI), Qnéi.ce.Aiieul 10*7-1 "ni IR •1 B> *’*U m fit*—lu g£*^84, C ES A ctro vendue [mr le soussigné.consistant kn : Prnjis noir ot L !«'u, Casimir, Al|*ua, C Alton nif.C*«!nn j.T uif.Coton Shirting, iniiii’iiiK*.Coutil, Ktotlfé À Bot**S, l'itisif, otf.ctr , fU* IKENÉE FORTIN, , , Pont ‘ HA 1ST-RO l »! 19 n«.it IKTt.fiflB-vm ÇOiVIPaGnIE I»lf Ti'lcgi‘A|)lii‘ till 5*eii|iU*.RELÂTiCÎ'S AVEC L’OUEST.TIJX ïMIOniî.2**) cent;* TTcifir r v ’•ot*3 dm» toutes ]os nrirtit‘8 lu (V.nudR.I.A l'4)MI’AONMF DD TKLI-VIRAFIIR Dl FRD l'l I*’ « L'ai n 1.pjh D.iî' ’ ¦ • iiH’ut iiài» *rliiiT U* |»til»lir iilvile V-t mil.ti' «•• le A IM* .nl.M rebitbinwiimr l «"u:),-l D’yTTAWA, « U au* «b - |» '«- vil4-» »ur lit ligne, nUÜM ! «HM PianuwPIBfm riy'tm ^ « * i .• , *• ' .! , Ca«»ilcho4i«% rt«\, «jul m« n»» nitmoidi ht «t *'•* «le- :u*het4'ur», pir leur qunhU* et leur 1 l^Tiülvné ayant »i*andooné le p.avn.i icriu* «¦ .I r un jt.ihl -.-m.^-ni A Am.»'«*k.v.- «léetîlé (TmSoabler «le vlrfUnec et «Fa- Iv.lé - nu tire «au.•¦•.n.ll-xem.-ul de M.,mt-R.wh »nr un plu» hauq nlml OUI1 Mr If A ett filfN li MI*!1 di‘ li ' U1 t!t Ul \ l|^® plcd^tpwe que^wr 1 * .„n, .d\> .¦•«¦• .1 - « ni.«g»-lo et «,«1.|«r «v'n.,v., ii| n* ¦m-1^» peraonne» I-;,t ,*—.».cUiblIvoenu tit, viwwlmnl bien ïi “ s Ü i ù \ ?ji liv.V i« «’-ATiu.i/.9® 22 A LA » «4 4>U tfXlVPW tlNi.jcnir en vente nu gntinl awNortimru: J’«*i Jel*» 'le f-rt'Un.te rte, ete alii»i«iu«.*• t’ Il A N K Et tou*.Tip iIH-UIVlf.KI H, ¦ • • .4 « * ^ ’ iTTAIV.i, FKiyuyyrr.HiUX'Kl 11,!.L K IN«»hT* «N, A Al’A N1 K „ llKLI.KVll.LR, TRKNIV.N, ItLKilir-'N, IDHOIKU, 1; Nt ai AN V'II.LK, «>'.||.\ *VA, v« m fin.toi o cr#».M % Tl 1.01, HTE.«’ATIIKKINJL I « >NT Hl HpK.VDr.«III T K DK NI \(.i Ali V m'KFAL*», DETU'UT.TIU)Y, aliianv.,1 «k.W-l O.AK.prlnrtpftux r*»lnt- «F ?]Çt'".ti-rni».HCRKAI'X A QITfcUKÇ: II.M* ' < ' »• - m '• , vl— ft-vl- ! 4*iTlF-Imle An g lelm ., Mai-* mi L» nu surler, ruo snitit-Fierr MONTREAL M.»»k stall, -l Li «u re «1 U*i.HAlni-Fmni .-X«nrr.Il nrpL l.v ‘.>uy»*rF y D’ARl’FNTKDR w*ri*u«'' * -r AD*:«'
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