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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 11 janvier 1872
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1872-01-11, Collections de BAnQ.

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30e année édit, tri-hebdomadaire, N° 4 TAUX DK L'ABONNEMENT.ÉDITION Tll-lUOOlIttilll PiMirdouM mol*.$< iu *•» IUoI».«••••.xuu IniTIOI QCOTID1INNS.PmirUouM moi».$» que I«• 111 Flairais rmii prendra, venait île quitter I Autriche »*t allait s'établir en llullande.l! vonlaii re> ter éloigne du pays uni se trouvait en liitto avec la Fiance.Pétain sur le |ii>ini d eiilreprt iidre l'excursion artisliar le rieur que par la tète, j'éprouvais le besoin d'apporter l'Iiominage de ma tide 11té et de mou dévout meut au l'rince qui représentait si iioldemeiit le principe que j’avais embrassé, .le |h usais que j** ne pourrais trouver de meilleure occasion ; je partis donc muni de quelques lettres.—Otbrnuillez-vons comme vous j ouï rez, me dil-Oll ; nous savons qu’il est eu Hollande, rien de plus : la Hollande n'est pas si grande que vous ne puissiez, y trouver le Roi de France .le traversai rapidement la ltdgi.|iie, non sans faire ça et là de* pèlerinages d'artiste, et aines ni’élro embarque à Au vers, j’arrivai nu soir du mois de juin à Rotterdam.Mou nretnier soin fut de m'eiiqué: ir du comte de Chambord.Tout le monde sa va il qu il était a / llùtn dis bains et charnu solicit à m’y condom.le ressentis, p* l a vmi \ un vif mouvement de joie « t d'orgueil national eu voyant tVIl'elque la pie-sence du Pliure produirait eu lloll.ii.de.Personne n’avilit oublie que h* comte de Clnmboid était le de.-cet liant des rois de France, destiné à porter la plus belle cou l'oniitî de la terre, Dans tous les pays étrangers, principalement dans le Nmd, j'ai retrouvé les mêmes disposition^ A hôtel des bains, on m’apprit qu*» le Prince venait de quitter Ho lerdam pour se rendre à Amsterdam.A Amsterdam, même déconvenue.I.e comte de )•! Moll Or .I •>».!•¦ a*.*•.m *91 » ?a cause beaucoup, bonnement, sans eti qu-tte, et le meme sujet défraie souvent toutes les conversations.C* soir là, le thème était le Prince et la Maison de France.Presque tous les interlocuteurs parlaient français.—Savez-vous 7 disait un Itelge, le roi de I*rance est ici.Je voudrais bien I»* voir.—Qui donc ?lit un autre.—Le comte de Chambord !.il est bien i t—C’est juste, liront plusieurs voix, et tôt ou tard, ajouta l’une, la France sera forcée de revenu à lui.— Penh ! elle s'en passe bien ! —Attendons la lin ! — Je lai suivi à Hotterdam plusieurs fois, dit un jeune liouiiue ; il allait tous les jours à lu messe dcsjesuiles.Il a très bonne mine ! —lîraude race ! disait uu Allemand à 1 assiette majestueuse, et bonne race ! ajouta t-il.Celaient des gens honnêtes el sincères : ils aimaient vraiment leur ceux-là! ils lui voulaient viaimenl du II l n malin, j'étais au Musée, assis en face de cette toile foudroyante qu oii appelé* la Itoiidr dr nuit .b* la eouteiilplis et je p e nais des noies, ému, l’r» un.s .ni, e’.» « Irise, lout a coup, quaire personnes, deux hommes et deux femmes, entre ni dans le salon.Le conservateur les précédait, lête nue, l’air respectueux el empres é.Il vint à moi, me dévisagea et me laissa sans mol dire.Allant ensuite a deux altistes occupés à faire des copies du la Ideau, il leur dil quelques mots en aile maud, et roux-ci s’empressèrent de relo ver leurs chevalets, de fermer leur- lu Iles à couleurs el de .-e retirer.- Quei-l-c»*, pensai je, que e s personnages pour les quels ou dérange de braves gens de leur lesogue?—Les deux (Lune-, d* ut J’tine était giaud .* el d stinguée, un* frappèrent par leur air noble et uu peu triste.I*es deux hommes portait*.t moustache et barbiche : l’un était jeune et vêtu d** noir, d’une ligure spirituelle et symp tlhi que.L’autre droit, ferme, de haute uiim , ressemblait à un ollicier français eu retraite.Tous se groupèrent devant le tableau de Rembrandt, et parlèrent des me rite* de I mu vie, comine des gens fami Jiers depuis longtemps avec les b aut *s«le I art.Ils fais ient avec beaucoup «b* i.id la 1*411 du génie du maître el do s.-s impel- vaut debout el respectueux derrière eux, I lin, le plus jeune, m’adressa un salut et on sourire qui achevèrent de m'émouvoir.Les autres l’imitèrent, et tous sortirent de nouveau du salon, me laissant seul.Ill Je n’avais plus l’esprit à la besogne.J étais agile, connue si quelque chosede giaud venait de passer devant moi.Je descendis el me pris à la recherche du conservateur, espérant satisfaire nia curiosité et apprendre quelques dé’ails.Je | payse trouvai l’employé au bas de l’escalier dans i Lien ; ils ne pensaient qu’à sa grandeur" • me sorte ue bureau.Avant que j’eusse , Ou peut dite de ceux là qu'ils étaient les pu le questionner, il me présenta uu ré 1 pères de leurs ismples ! gi-lie avec prière d’v inscrire mon noir.,1 '' ‘ une ligue encore fraîche venait d’être tracée.Je lus : 1/ ir comte ri madame la comtesse île Chambord.Je me relevai brusquement : - (loinui4*nl m* m’avez-vous p s averti ?.dis-je .m conservateur avec une vivacité lmp française, sans mêle m'enquérir * il parlait de notre langue.- l'luit-il ?.répondit mou iuteilocu leur avec i n sang froid hollandais.L* vmis demande pourquoi vous no —-Oui, reprenait le Itelge, et c’est pourquoi ils ne sont plus eu Franco ; si Charles X s était montré un peu moins paternel en 1830, le comle de Chambord serait aux Tuileries, et la Franc*, et meme l’Luropi* lie s’en porteraient nas plus mal.La couve:satiou roula sur ce tou peu liant tout le repas.?—N oilà, pensais je, des étrangers plus Français nue nous ; ils savent la vente sur notre histoire, jugent mieux du passé t* mieux de I’avem:-.Il un* plait d’en- .».¦ .' mum, ii n ir lllilll m avez pas averti que Monsieur le comte j tendre parler ainsi do notre gloite, et des \ I .I I I! I I I • > l'A i'i il 11 I i L i / 'fti m m L.\>.l A » .a et Midaim élairiil ici ?— Darne ! vous élit z l'rançais ; mais, von* êtes si < xtiaordiuaires, vous autres Français, que je m* sa vas pas si ma confidence vous ferait plaisir ou peine, et que j’ai préféré no vous rien dire.- Ali ! que je lo regrette !.- C'est la secoiidv fois que le Prince vo nt nous voir, reprit le conservateur avec une fiel té visible, sans prendre garde a mes lameutHlioiis.Le premier pmr il vint, avec le monsieur qui l’accom-pagirait hier.Ce monsieur demanda un catalogue : lui n’en voulut pas ; il me flt l'honneur de me prendre | our guide — Venez avec moi, lue dit-il, vous me don neiez les exj licnlioiiK dont je |Hmrrais avoir Im soin.—Nous avons visité ens(*tnblA toutes b*s galeries.— F.h ! fis-je, se connall-il on peiuturo T -Celles, monsieur, j’en réponds.Il la comtesse de Chambord étrangers rendre un pareil hommage à l’illustre Maison qui a fait la France et monsieur ! j ai bien vu que que la France ingrate et folle s’obstine à l lirais ! him IS vous mIkï ai oublier —Monsieur, dis je après le repas au voyageur lielge, d vous voulez voir le loi de France il ••si a Arulieim.Je vous jure qil îl Vous recevra bien et que vous serez content de l'avoir vu.—Je le crois, monsieur, et je suis homme, dit il, à me détourner de mon chemin pour sabler la plus grande imago du passe, qui sera peut-être pour nous tous le salut de l'avenir.IV Le lendemain j’arrivais à Arulieim.Fu m'acheminant vers l’Hôtel du fcolcil je taisais des réflexions qu'on peut imaginer.— Il est à l'auberge, lui, le descendant de nos rois et le vrai toi de France ! Il va de .t en parle fort bien II n avait ja | gîte en gite, et n’a pas où repos.*,* sa mais vu notre Itundi dr nuit : il en a été tête !.O Dieu ! vos mvstêres sont 1er tel*meut frappé qu il .st venu aiijour ri blés et vos châtiments redoutables.I hui d Arnheim tout exprès pour inontru, I L’heure de la miséricorde ne viendia t-le tableau a madame la comtesse.elle point t Arrivé à l'Iiotel, je demandai le comte de Mouly.Le comte descendit : je reconnus U* personnage qui accompagnait la veille le comte de Chambord J’avais une h*tire pour lui, il me lendit la main : —Attendez uu instant, me dit-il ; je vais prendre les ordres de Monseigneur.Quelques minutes après, il descendit de nouveau.—(Jiiand partez vous ! demanda t-il.- Je suis ici pour parler au roi, répliquai je; toutes les autres allàires missent après celle-là.Fort bien ! Monseigneur, qui est très oecupe eu ce moment, vous recevra ce soir, avec Madau e la comtesse, et demain encore, si vous voulez rester.Dans le cas • •à vous désireriez partir ci* soir, Mo.isei-giieur vous recevrait tout de suite.l'oiul! dis je.Je serai ici ou soir; A quelle heure ?— A huit In lires.J'oceupai les longueurs de l’attente A parcourir la ville.Arnheim esi une cite hollandaise avec un reflet allemand.Ce contraste de mots peint as.ez bien son caractère.Nous sommes en Hollande ; lions touchons à l’Allemagne, cl ia ville se ressent du voisinage.I-» propreté est toujours excessive, les trottoirs toujours lave ; les maisons pou-cées.rincées, polies, u'alteu li lit, pom relui i e, qu •;il rayon de soleil ; la brique aux imlle nuances, lis lioiscrie* peintes des couleurs les plus vives, le f»*i bronzé des jiorles et des baleous forment encore un I tu iolage étrange, cher aux yeux bollan Jais ; mais l'eau a disparu.Arulieim u’ej.| pas une ville amphibie l'Ius de canaux, jdus de i lies submergées, (dus de |xml* oui sautent par dessus, connue à Amsler dam.à Rotterdam, ou à La Haye ; plis do gondoles en iierva goudronné, plus de matelots eu vareuses rouges ou j.limes, poussant la barque avec leurs galles, et se hélant d une rue à l'autre siiruu mode guttural ! I.e ville semble abandonnée ; lus rues soul désertes, l'eu ou point i e boutiques; nul passant.Çà el la quelques miroite-incuts rapides le long des persiennes formée.- indiquent seuls la vu* ; ils vous avor tissent que vous devenez une cible, el •Ri nue jeune femme oimuyée, dirigeant sur votre personne une plaque perlide, va se donner le plui-ir d* vous dévisager.Lu dépit de ces indiscretions, la villo laisse une impression de solitude et do vide | untie tillers.Lu paieouraiil s siues, le souvenir d Oxford, cité gothique pleine d ombrages et du mystères, revenait opiniâtrement à ma peusee.Arulieim est moderne, mais le flegme hollandais l'a lliolllllié.Sui les squares et lion des murs, croR la plus inugmtique verdure.Deux beaux bassins à l’eau tranquille s'étendent çà et là et sur ces bassins nagent silencieusement iioiiibie de cygnes sauvages, que personne ue songe a déranger, lai Rhin majestueux el «aime eiivclup|ie la ville de sa ceinture verte.Cell.* lois, je i l’accord ai qu'une attention distraite à toutes ces curiosités.Je me trouvais à l’Iiô el à l'lielire dite.Le comle do Mouly m’accueillit et sans nul retard m'amena pies du prince.— \ oils saurez, me dil il, qu’on ne se retire que lorsque Monseigneur vous don no le signal : c’est fort commode, ajouta-t-il.Le Frime me reçut delioiit, ayant la Princesse à sa droit**, la main gam be ap puyee sur une table.f'ous les c.mirs fidcle-, tous les F'ralirais qui oui conservé lu mémoire des giand.-ms de leur patrie el la recollais sauce des services qui out fait celte grau d< ur, tous les hommes qui, sachant et comprenant notre histoire magnanime, lus saisi, lorsque je me trouvai face à face avec la pcrsoiiuillcatiou même de la Franc», de son histoire, de ses giaudeiirs, le descendant dt* scs Rois, le rejeton de l’illustre dynastie qui, depuis mille ans, travaille, lutte, soutire avec nos pères, et 'em a donné, après la peine, tant d’hon-lien r ! Aux yeux des |M>r*uiuies qui croieut que la naissance n’est point un effet du hasard, mais une manifestation propre des volontés de Dieu, un signe d’élection, la Royauté même decline, ou plutôt, de vrais je dire, quand elle est decline el méconnue, possédé un caractère qui impose el frappe .le respect, lit» n’est pas en vain que tous les peuples emploient pour la qualifier le mot de xixjsstiî ! La vue de cette majesté trouble les j lus rebelles ! connue les plus frivoles.! J étais sous le coup de ces idées, j'éprouvais ces rantiuients, et uioii attitude Ira bissait mes impressions.Le IViuce dis sipa du premier mot mon émotion et me rendit ma preseuee d'esprit.Nous nous entretînmes de la France el des circous t inces présentes, sans sortir des généra lites.^ Le Prince pail.i |m*ii, me faisant eu j queluue sorte les honneurs de smi salon, et se bornant à soutenir la causent*.La I Princesse je’.ait de temps à autre des pa-| rôles pleines de douceur et .le sens dans i la conversation.Au hou! d'un quart d’heure, le comle de (ihamhord me tendit , l*i main et me donna congé .» giorno, mmblâMnt re 1 - garder tranquillement, du haut do leurs balcons éblouissants de clartés, ces misé ^tulilflon ii n Sniituul ftr 11 Janvier 1872.—Y> 10 LUCY V.Fui* il interroge la comtesse avec anxié lé Mil* tout ce qui s’est passe entre »»||e et ! la jeune étrangère, et c.* récit achève de] l'accabler, en lui montrant leur position , comme désespérée.—Que faut-il f.tire?dit madame de \ é- j ricourt.quels moyens employer pour amener cette femme a garder le silence ?(jeorges baiss* la tête *an< répondre; le caractère de Lucy lui est bien (*0111111 ; si la jeune créole est susceptible parfois d** pousser jusqu'à leur plus extrême limite le dévouement et l’abnégation, dans d'au très cas aussi, et sut tout lorsqu'on a finis sé son oeiir, elle met dans son lesseiiti ment tonte la violence des pasi-ion* d** sou pays.Lt fut-on jamais plus cruellement blesse dans tous ses sentiments et comme épouse et comme niero ! • Après ce qui avait eu lieu entre ma dame de Véricourt et Lucy, il était impos silde que la mère defieorgesse présentât iiiiiuediateiiieiil chez la jeune étrangère ; elle -e décida doue à employer pour intermédiaire uu liomuie qm* sou état el son caractère rendaient bien digue d’être eliargt d'un message de paix.VI.Liicv était revenue du château de Véri court dans uu état d’exaspération impossible à rendre.F oissée dans son affection, outragée dut s sou orgueil, rien n’avait été épargné pour alimenter sa colère et déchirer son neur, depuis les soupçons I»** plus humiliants, jusqu'il l’inconcevable ‘‘•lence qu'avait garde (ieorges sur leur union.— Il n’avait seulement jamais parlé de moi à sa nièie.pensait-elle.Ainsi, même eu me quittant, lorsqu'il rue renouvelait les promesses d’un éternel amour, qu’il protestait que celte sépaiation le faisait soutliir plusiMi** moi encore, qu’il ne vivrait p is jusqu'à notre réunion, peut être d**|à méditait il sa lâche trahison ! Tandis qm*.confiante en sa foi, jugeant de son «••mu parle mien, il ne me vint même pas à lu pensée de douter J • lui uu seul instant ! Lt ceux qui n’out pas craint de m'a bieiiv r de tant d'outrages, 1111 mot de moi peut les perdre ! Ah ! qu'ils paieront chèrement nia crédulité et tues larmes ! (àuiitne toutes les femmes A qui une forte excitation nerveuse donne par mo uu ut une lorce factice, Lucy se sentait alors brisé** par une horrible fatigue ; ans si.lorsque Nléla, mue, non par une vaine curiosité, mais par I’i 11 térêtsincère qu elle portait à sa jeune main esse, essaya de savoir quel avait été le résultat Je sa visite au château Je \ encourt, l.iicv lui Ut signe de 11e point i’iiiteiroger.L’énergie (J.'elle avait montrée quelques instants auparavant avait alors entièrement dis paru; elle sentait uu io*pérteiii b*soiu de repos ; il semblait enliti qu’on ne dût plus trouver en elle que la noneha ante créole.Il était environ Dx heures du soir ; Lucy é ait couchée sur une chaise longue et l’on eût pu croire quelle dormait, sans certains tressaillements qui, parfois, fai saient frémir tout son corps.Mêla avait conduit le f»*tiI (.ieorges dans la chambre voisine alin qu'il ne troublât point, par sesjeux, le repos de sa mère.Io.*squ’ou entendit tout a coup la voix de madame Coulard(*MU,qui disait : —Oui, Monsieur, elle est chez e| »• ; si vous voulez me suivre, je vais vous introduire.Lucy se leva vivement, afin d'appeler la mulâtresse ; ne pouvant douter que ce ne fût vers elle que son hôtesse se proposait de conduire ce visiteur, elle voulait faire signifier sou intention de ne recevoir personne.Mais avant que Mêla ait eu le temps de , transmettre un tel ordre, la port.- de l ap parlement fut ouverte par madame Cou lardeau, nue suivait uu bouillie déjà avancé eu âge, et qu’à son costume ou reconnaissait pour uu ecclésiastique.—C’est monsieur Roaupré, notre curé, Mad am \dil l’hôtesse, qui désir** vous entretenir.Lucy s’inclina froidement.Fendant ce temps, madam** Coulardeaii .s'empressait d'avancer des sieges; peut-1 être se flattait e|D* qm* '’entretien coin ineiicerait devant • •!•• mais uu regard de la jeune étraugi 1.2.1.i bien compreii dre que sa pieteii* *- uiait de trop, que, à savent comprendre aussi quelle part nos Mois doivent avoir dans celte histoire, tous ceux «an fl n qui, avec le culte de la France, gardent le culte de la Maison qui a porte si haut sa gloire ; tous ceux-là dc.'iueroiit, s’ils ne l'ont éprouvé eux-iiièiues, le tremblement d'âme dont je sou giaud désap|K)iiileiueiit, elle dut sortir sans avoir pu lieu entendre.Monsieur lleaupré, qui paraissait n’a-voir attendu que ce diqiarl, dit alors : — Alin de m’**xmser A vos yeux.Madame, de venir in’iiiiuiisc.r dans ia mal heureuse affaire qui m'amène ici, je veux vous dire d’abord qu’étant depuis treille eus l’ami de madame d** Véricourt, elle a cru (Miiivoir m’eu confier les tristes détails.Lucy s’inclina (Je nouveau, mais sans répondre.—•le commencerai doue ma pénible tâche par vous assurer de tout le regret qu’éprouve la comtesse d’avoir pu, dans h* coins de son entretien avec vous, s’être laissé entraîner à quelques expressions blessantes, qu'elle désavoue complète meut.—Je suis reconnaissante, connue je le dois, monsieur, dit la jeune créole, d'une telle condescendance de la part de madame •!*?VéiirontI, bien qu'il me soit je*' t être permis d’en suspecter les motifs.—Oserai-je vous prier, Madame, de me taire conuai're vos desseins 7 — Mais jeu ai fait |»ait, Monsieur,  in i latu** de Vericouil ; elle-même pourrait vous • 11 instruire.—Oh! non, il est iitrossihle, reprit avec chaleur monsieur Beaupré, que vous ayez réellement songé à les exécuter ; il» étaient inspires par une colère bien légi time, sans «Joule, mais que votre ci uni* dé sa voue eu ce moment.—Si vous en jugez ainsi.Monsieur, j** ne veux point tard* r à dissiper votre er r**ur, quoique ce soit in'expasser à p -rdre l’opinion trop avantageuse que vous avez bien voulu vous former de mou coeur- domine** pendant un au, il n’y a rien de coininiiii, cl que le h 1 Jeu\ dlape.iu rouge, que quelques .m s ont fait Hotter sur ses eiifhvs, ne sera jamais sou em-1 bleuie, lit ce qui rend cette man.Testation plus significative encore, c’est, comme le constatent les diverses feuilles religieuses qn’eile a etc complètement spontanée! L autorité erclesia-iiquo **l|e même avait cru devoir, dit le (’onrnrr, s'abstenir de tout c used ; « peut être avait-e||e craint de soulever uu coiillil entre elle et l’auto rilé civile dont les dis|Misitious ii’out pas Cessé d Hiv hostiles à loot ce qui louche à la relig ou.» L'illumination n'en a pas moins été splendide.« Dès cinq heures et demie, lisons-nous dans la lh:rentralisulioiiy nos rues commun çaient à se parer Je longues guirlandes Je feu, ptesque ininterrompues, qui s'allongeaient à chaque instant.rabies lampions sanguinolent* qui se tortillaient A leur pied comme des reptiles, pour retracer les chiffres du millésimé odieux : mil sept cent i/untre oimjt treize.Que pense M.lu ministre de l'intérieur 1 de ce défi odieux jeté à toute une popu- arc,01 dé -,-ces amis de I enseignement populaire pour qui la f,J*î est une date sacrée î un ce lien ouieux jeu* a toute ui latiou catholique, et du patronage par la municipalité lyonnaise à t date funèbre de I 7'.K Non, en vérité, je confesse en cela ma mauvaise nature, je ue sais point répondre par la clémence au parjure et à l'in- par Sllltl —Les torts qu’a eus envers vous b* malheureux (ieorges son (*i m menses, Madame, j’en • ouvietis ; mais pouvez vous songer sans frémir aux .siiit«*s qu'aurait leur révé latiou ! Femme el chilienne, uu préfé r**z vous pas uu généreux pardon ?— Lt les obligations que m’iiipooeut m**s titles d'épouse et de mere, il me faudrait donc les oublier 7 Ainsi un homme se jouera impunément des liens les plus sa créa, brisera sans remords toute l’existence d’une femme, heureuse avant de l’avoii connu, et vous voudriez que le |*ardou de la victime, couvrant les lorlsdu coupable, lui assurât l'impunité ! Des lois et du la morale, Monsieur, ce serait faire bon n a relié ! — (tardez vous de croire, Madame, que ce hui san* remords (Rie monsieur le comte de Yér court ait commis mur aussi couda mua bie action, —Oli ' tenez, Monsieur dit Lucy avec une amère ironie, il eu est des remords de monsieur de Vér'murl comme des re grets qu'éprouve *a n ère de m'avoir of funsée : ils viennent hop lard pourque ju sois bien persuadée *Je leur réalité.—Si vous ne deviez atteindre que lu coupable, reprit tristement monsieur lleaupré, je n’oserais (leut-élre vous faire entendre d** nouvelles supplications ; mais vous verserez eu même temps le déshonneur sur toute une famille dont le nom fui toujours resjwcté.—tie 11e saurais avoir pour le nom de monsieur de Véricourt un respect qu’il n'a pas eu lui même.—Mais ce nom, Madame, est aussi celui de votre fils ! —L’infamie de son père ue retombera |»oiiit sut lui ; que mou mariage soit reconnu, et je quitte ce pays pour toujours.—Lnfln, reprit monsieur lleaupré, qui paraissait ne hasarder i*4?t argument qu’eu tremblant, il est une autre femme, bien innocente, bien infortunée aussi, et que vous allez condamner au sort le plus misérable I —Préféreriez-vous, Monsieur, qu'elle continuât à croire à la vérité de ce scandaleux mariage 7 —Dos aujourd'hui, continua le prêtre, d’une voix grave, il existe une barrière éternelle enire monsieur de Véricourt et mademoiselle d'Apreniout.liais, lorsqu’on lui aura appris la nécessité de cette séparation, laissez-.a du moins pleurer sa faute involontaire, sans que les regards et les propos d’un monde méchant viennent encore ajouter à sa douleur.—Mademoiselle d'Apremout, repartit la jeune créole avec une vive amertume, agira dans cette circonstance selon ce que lui prescrira sa conscience ; je no me redonnai» aucun droit de la diriger.—Mais encore, la justice vous oblige do convenir qu’elle n'a pas mérité un loi sort et dans qu'eile affreuse position tons allez la plonger! —Oh ! elle est aimée, elle ! dit Lût* eu cachant sou visage dans ses doua mains., , , C’était le cri de l'âme qui viaai trahir nos pensées les plus secrètasL •».Mais, rougissant aussitéisle sa CM blesse, lt Jeun» femme ajouta: lf»« Hants Rtranr.(A continuer i .** LE JOURNAL DE QUEBEO.-1872.i m OANADA.* jf o/» n a c- ï i i* *yf*#Kfi, 41 JANVIKIl 4874.L’insunvclion cubaine .toujours vaincue et sans cosse renaissante, se prolonge et exuTfo Tes convoitises de In lié 'oiHiuupour la column espagnole.BlusioiirH joui'iimui soufflent lu guerre otionrochunlau gouvernement do manquer à l’honneur eu ne venant pas nu secours des patriotes iiinsragrcs pour lu cause archi-sainte do lu liberté.Ceux qui savent lire enire les lignes sont d'avis que ces appels en faveur dit lu plus noble des causes veulent tout simplement dire : « l.'Kspagne est dansuu embnrrusquel'anarchie menace d'uccroitre.c'est le moment opportun de lui chercher querelle cl de nous emparer de l'ilc fertile de Cuba, dont nous (roiitoih tirer un si excellent parti.» be fait qu’un vaisseau de guerre espagnol a inquiété un steamer ameiicaiu soiijh Çoiiué d'apporter des urines aux insurges cubains, a fourni un excellent prétexte à lin nouveau déchai ne mu l de colon contre lF-pagne Le Ane York Sun en autres feuilles de ce genre font rage et protestant contre l'iiMille fuite au pavillon américain.iuiulle qui demande un-• tria taule réparation, (elle lièvre giiniii re n’a |*ns encore gagné les regions officielles 3ui attendent des leiisoiguemenls avant 'agir.Heureusement toute la presse ne voit pas la perspective d’une guerre avec I’K> jiajno avec le même plaisir, et bi>*n des feuilles trouvent ridicule l'allitiule prise par _ i*s exaltés.L'Express, enln autres, parlant îles projets insensés qu'on prêle au Président, fait à ce sujet les réflexions suivantes.• On insinue vaguement que le général Otant ne serait pas fâché ilo compliquer les matières avec.l'Kspagm* au point d’arriver petit à petit à leiulre un conflit iné vitable, dans In pensée qu’il faut quoique chose de ce genro pour lui rendre la fa veur populaire et assurer sa réélection.Si telle est réellement sa pensée, il u< saurait on changer trop lard.Il n’est pas 4le question _ «*iitr«v les deux gouvernements l«« «lucour» oui éie piononci*.Bul> a parlé doit itijuaiice* uoinbieuara commues i* l’e^sid «L l’Mamie.et a dit qu’il fallait que I» nai‘ou optiriméoe m» réveillai.Il a éie »évér«ilion demandant !•• rHoui n Pari», prononcée |»o ir l*« rru'iilien du mèi{o «lu goiivornornerit u Voiaëiile».Lsd.oib s rnonué une grande joie, maie la gauche a gmdo le vilence.La maladie de* animaux »evit dan» le» département» de l'Oine, do L'alvado» et de l’Kure.ITAI.IK.Kom**, lOjanvier, On dit que le Pape va t»iei tô| adietMer un ultinia* mm aux evéi|ue uaihoiiipie» qui n’onl paa encon* acceplé le dogme de l'mUilli.nlile.Pau»»».Berlin, lOjanvier, l.a Correspondant'* provinciale dit qoe le réi» hiiHkeinenl de» relat.ou» diploinaliipit.4 avec la Araiiue, prouve que l’Allemagne dé»ire leno .er le» ancienne» relation» amicale» qui a exinté etitie le» deux nation».CTATA—UNIS.8ail Fiunntco, 9 janvier.De» millier» de Làie» a couie» uni pér dan» l’inondation de la vallee de Saciameiito.l.a tempetp continue encore ur»uivait.Il» ont échangé 21 coup» de caia-bine» S la (liMaoce de 10 pa».Les deux coto-battar.U >onl mort».La tempête qui a sévi ici pendant Iroi» aemaioe» *’e»t eofin calmée.rouges et bleus en pleurent de joie: Mein-herr Strauss va délivrer Baris de l’état de siège: Vive Meinherr Strauss !—.(/,red iT Annoy.réus»i pour cette partie de la ligne qui traverse le vaste comté de Gaspé.» trkmblkvknt ük terre Nous avons peu de choses à ajouter aux détails que nous svons donnés sur le trein blemeiit de terre, qui a fait toute la journée d’hier le» frais de toutes les conversations.Nous publions plus loin deux petite* communications, une de la Baie Saint Paul, et l’autre de 8: inl-Chailes de B»*||».chasse,où la secousse a été très-forte.Non* sommes heureux de n’avoir aucmracci deal à signaler.BULLETIN TELEGRAPHIQLM Service général.DÉPÊCHES D'HIER.ANULSTCRRB.Leiidre», 10 |anvier.Un club républicain a été lorme S -S’ou 4 Jour* uc *h or.4* i licilu«> Sk.-an, * un i*'* iRminc daté d« la ville de i versos maisons avoisinant le Grand t), éra Movco, le 31 décembre, annonçant qü« deux en-Depuis, sa fortune ue s’est pas démentie I K*K^^nen1l, Kén^r*ij* avaient «u lieu eutic le» paspltis que son audace et sou ostentation’ forcc$ Juf1, **• rêvoluti*«in*ire* Un »«it Üti’é se» tiiie* i! » imilt ou!.! L commande» par le général Dira ; ce dernier aéié i i i •» , j a Lelui de mn en dé-oute avec la peitede »» cavalerie et de colonel du 3e régiment de milice, el l oi» aon a .uterie.conuait la singulière figure qu’il a faite I M) lévolui-onnairea venus de Monteiy ont dans l'émeute oraiigisie de juillet der- *ugmenié le» fuu*ea du généraiQnira^o,et »*ê dernier, d’où il s’est lestement esquivé aptès mar°be «ur Tarmago avec 1,500 homme», avoir reçu an p.ed une blessure dont ie 0n ‘’’J Bonina a abandonné Car- caractère n’a jamais été bien déterminé, m"w,!!! n!ïlfTbal,r* Ql,ua*ü’ r 1 » p°ur “« comblé de ridi- “ '* * “* ‘u"3^N.H.cultf' I Une légère ae«'oua«Mi de tremblement de lene a • Nous avons omis, au courant de la été ressentie, ici, a 7 heures et 44 minute#, hier narration, de rappeler un des épisode» les su soir.4-Ius saillants de la carrière de James Fisk - lot Compagnie française, revenue de Montréal, où elle a obtenu de brillants sucrés doit faire sa rentrée, lundi soir, à, la salle de musique de la rue Saint-Louis.I.C spectacle prouifi d'être fort brillant.F4IT* IHVKftN.société msr-Miioi e lt i.ttérairk—Voi Cl le» otlicieis élus, hier, (tour l'aimée courante : Brésident—W.J Anderson, M.I).Vice Biesideuts—Com.A>he.B.S.Scott, d.Douglas, jr., .-Min Lesage.Trésorier—W.Ilo.ssaek.Secrétaire-Archiviste—Cy.Tessier.Secrètaire-Corresjioiulaul—G I.Bowles.Secrétaire du Conseil—d.ts.Stevenson.Bibîiolliécaire—N.Faucher de St.Maurice.Curateur du Musée—d.M.LeMoine.Curat tir des appareil»—J.F.Beileau.Membres du Conseil—Révd.M.Bowis, IIy.Fry, W.D Campbell, et l’abbé Cas-grain.club des chasseuhs.—Tou* les membres «lu club sont prié» d'assister à une assemblée générale, ce »oir à 7 heures, pour affaires très-inqiortaules, chez M.Kd.I*au- —La duchesse du Blossis-d’Aremcy qui était presijue contemporaine de Loud a Y, vient de mourir à Vitry-le-Français,à l’âge de 100 ans.—Le North American, parti le 21 et le J/« ravian, parti le 28décembre, de Liverpool, sont arrivé» A Saint-Jean de Tcrrciieiivt hier matin, à court de charbon.— Des faits inouï», étranges, inexplicit blés, se passaient, dès les premiers joui* d’octobie, dans la coin m u lie de Calabauat caillou de Cad ours, i Haute Garonne).M \dolphe de Limayrac vient d’écrire à ci sujet, à la Gazelle du l.anyuedoe, une Ion giie lettre de deux colonnes.Nous résu mous dans se» parties essentielles le récit de M.de Limayrac.Celait le 7 octobre 1871, dans une petite ferme de la comm.ine de Calabauac.La iniiilrcsse de la maison **t.*• t a>sise Iran ftiilleiiieul, b* soir, au coin de sa cheminée, lorsqu’elle entend tout à coup un bruit singulier et voit une pierre louibei «le la cheminée dans son pot-au-feu.l’iu seconde pierre suit la première, puis une tioiaième.U mari arrive du travail et cherche a ‘aimer le» peurs de s t femme.Mais voilà ].:e les pierres tombent d’un plancher parfaitement joint el forcent le mari à se rendre à l’évidence.Le fe«'mier,quicroità une mauvaise plaisanterie, prend sou fusil el fait le tour du logis pour surprendre le farceur.Il ne voit absolument rien.Rentré chez lui, nouvel «assaut de coup de pierre».Ces p erre» étaient des cailloux el d s débris de tuile.Jugez de l’effroi de ce» hr.aves gens ! D* lendemain, même phénomène, neudaut la matinée, le milieu du jour et le soir.Uu va chercher le curé.Celui-ci, accompagné de trois per sonne*, te rend à la ferme.Il» n’étaient pas à cent (mis de la maison qu'ils sont, e.ix aussi, assaillis pur des pierres, venant de toutes les directions, «tans les conditions contraires «tux lois «le la pesanteur, perpendiculairement et horizontalement.Aucune ne les touche, mais toutes les effleurent avec une precision étonnante.Dans la ferme continuation du phrno-mèile.Du soude les plafond», les aleu tours, impossible de rien découvrir, on s«* retire.Ces braves gens vont coucher au villa 'e voisin.Beudant le trajet, une pierre atteint violemment le fermier à l’e-tule.De» faits identiques se reproduisent trois jours de suite.Le II, le curé bénit la ferme.Pendant la cérémonie, les pierres tombent (dus ra rente lit.Le 12.le phénomène disparaît Ou croit que tout est fini ; mais le 23 le sabal recommence comme de pin» bulk.Une pierre brise la pendule, une autre la soupière des fermiers pendant leur repas.(Jette dernière pierre parait être tombée du plancher.Nu* gens n’y li nnent plus.Ils déménagent ; mais les mauvais esprits les poursuivent.Dans la nuit du 30 au 31 octobre ils sont rossés de coups chez uu de leurs voi sins quoiqu’il y eut dix peisonnes couchées dans la un’me chambre.Les témoins ne sont nullement hallucinés.Tiut le caillou de Cadours commente un:s \k R*r-.siT «i.k nii« d.- CVM l'n«l«iK «iuvA« » H II « t i-NrtlfUllèn-iiD-iit it|ipLral>i A lu rin' lu.hi-iitD*«|tii n «¦.!/( fh iit «piflit iiiéi|.-cliu*a/U’- i-ri'—uU'i-ml |.iil.li«* (Mir.l.C.CliHiiil» riiilu «’iHnvay, ont.Can-uJu.I ».-|.oim;ilnli.», riN'm'i'ht nu citiiliigi-mrni nniiii'-iliat -m» In 1/ Ar* • Ion loir mi l«- i,|u» !.-g.-r inronvA* nlrnt.hu ÆTIMA Dmipiigiiie et It u; lie la rotuigmiu ul île la rho!»le extra du l ltat •lu *4t»n A 7.4.» ; u le ni extra du l’nuu»! il.- *H 7u A 7 »>• ilmi ohiiiiI ln».|M»| i Uilo, .h- |H.gu ,\ 7.»».' * Kluur du «ulgle louril ut -au* rlmiig muni.MK1 cloa l-aird; il a un f-i»' ruyn '.'«*) minuta : VeiiluM u viki tntiiut*; ÿl/l A L&7 ,«.ur le n.-.Mu nriii-L'I’ïf'J' 4I,KI * 1 (*M,r !•’ loilgi- de Cou.*1 de l'Iitver; bliVn l!»'1 '*'¦ * «»»iefct ! 1.7» A 1.7» |*,ur I# Hulglu en line.Mm», rlo» :-mnl: il un n M» revu «i.imi mliintM* n'l'iu»’! B'’"" '"‘""‘N ,u‘four lu mêlé «I# • *rg«- rlo* lourd , I »an» r'intigeiti ut.A'olnu en laU-»u; r.-.;u lt.mi ml note; vuntu» d# tnl n de, «le • * ¦* - l’ore ,-1.w« lourd ui $11 (XIa I-" -> |«oiir l Haindoux c o» ciilniu, » a ' i \ lluitrr# du 11 A Sic |«iur iu Mouvuail de l'état ut lia I «Hluet.° (¦'Minage de 11 A Ile p.-ur lu entnmuii au prime.la nimnéu.'’"U' ' ^ !i* ' I »e; revu li.mt mliiote; vunlf-M il# la it.jr |*>ur «i lie de 1*1 )Ut-«l et « ihlu.r* *-•«'it H 1’., |»Mir lv liouM-au niuaa ur lu vlui-v do.I«mr MARCHE KN UK(NN.Montréal, » iinv.t»7ï Kluur, put liaril du |*.h livre»— Snii'-rn uru uxint.uni a it.«'i.uxirH, S'i l ) A S «kl.fane>, *».i’, a k'S> »u|>urime! lu* du i Niiada, •'.«» a ül'ij ;»ii|-urltiie K;m» du roueuL nominal; rieur furie du Imi Iiang- I Aitîl A « :«¦•; »ui*-r» (tiiu Idêtle >'(hiu»l.(Canal Welland .; «upurflii# marduu du v»IU- ilil«’- du I OuuotA U.u i ; Miperilm du t -mada n.'A ».7u a •«.'() ; Ktat» du l*iluu«t n.ï, ni») a "(••• Onu.tlliA-.'*); moyenne», -ts'.A 4. R i.»).fleur et» *ae» d- M.i|*tr loi livre», is-i A "i i',1 niant uu* du vtltu.{.I-J .ma ,A u ’• ilHahlû"’ **r**,l,vr**~“du $L7.j a Mu suivant i# n-fmuia^ ,le *' Uvru*.—MarrtiA cnlnac.t’otu* Mai», |«ar minot du Sa livre*—Coté |e 70 a 7m-Uid», |*«r «w livre»—Coté de S7 A »7iu.A *>Hr u*,n°l ,,,r Uvru#—Cal mu; culé d# "SS « *rgu, par 4» llvruc-Coté V.A me.Fn.magu.imr livre—Manufaetiiru «lu ulnux, lu A ln*e; Don, I J A lljc.• ’ Halndoux, par Uvru-' ,,u> du |oà loi.Me-r’i^ ‘r'Ti'LlSIM»* IM* Thln »*• ,4••, è •LA); l*run# Mm«,i*i.uua IRkia»; Cnniu, .P*1,,,,, **yraa PntawM* |H-umiêru uuaiitu, |7.v, A .IA «uuomlu, H.’#! A «.AU ; tmUlUme.$« J& a S.A: p#r.laiwu mime ; première».$\L» A S.IA; «ucoudu*, $7 8il ^792 62 C$D 3 3 6 6836 D-D 5589 1785 LE JOURNAL DE QUEBEC,-1872.¦ ¦ QlliREr.10 h7*j, M.le |r Simard relient à la .‘barge avec Uiiu iiuuvollu |i»llr d< c.1*71, liil’n Jm C01H DES SKS'SIONS lllIMKSTHIKI.t.ES.¦liWDK MfllKilNK-l.il" Dl.rh'V’s Condition |H»W-ders ami Arabian ll.iivc |{.uu-dy " |»«ur i» « hcviiuv, U’h j#i* tIVgal: sc* t’flciM Mini Minutant-, l'nisi.ur# chevaux t|ii«* l un t’rt.Nall ruiné» d |>r, » |tir suit» valt'ttr oui été, imrmm tihag< , rendu* ,\ la sauté t t A nu .'lui miIii.tout* If» irai'.'" tit- la muliullc ayant «*«»••!plA».* Ui.'ltl lt»|»iru ; il 11m uni Me y en.In», iimiIU1 dr :» » ul »7 t de (iliiaiavanl.ifiiAiid Vimim ave» lieauln d’une tuA I •«•Mte mur mi elt • val nr.inire/'ViNik l V l'umll mn I'um.I.r* and Arai.lan ll»iie ay» 11» »« n>nt .n vue ieti.lt et Vci’dii'.ll, I.put» I la nre JtiMpi’A t he.ue», Ju>qy.%u>Hir de la Neule.toudilion, i» p | o »s un plant, et la Imlanoe aiir un cnviil cyir,'m, nient libéral que l’on lent eonualliv Uu» de :a Ve.U* I».vente a INK heure et demie A.1.kl A X II X M tri’ l ie., h* dée.I»:j.« K.el t*.VtMilt» pour lew ussiirtMirs du vuviro ou for ** Throe Ht*lin '* et se» é Agrès.KaçnomaruniumKaa.REMEDES DE RADWIT * té î Hf Alité t f M'in vt'ii.lii.M.XKIU pna’h'.ln, le lii.lu pré la IttlOHsp UK UKKItKC, plna grin.le n 11—n 11.>n aux plua léger* Ih*».»I .a el aux plu# légère* cx'gtuiee* île» (nrorlunéa |a>nalonnalrea.le- i r.HV-.» d>- Il icin->,ucc«i*é du vol d’un liera i»,a élci.J.m rué au prochain terme.prlaonnler olé dea mrpa dana W* el-oo ni parn II et plaltle nmi* I eoupal.le.«Icinain.I.’lnalruellou de oc proeé» eat remis au leu- pour insurer •• .Mon leur le rédacteur.b Seriez-vous assez bon dans eu • J’oppose une négation formelle conlrt l’avancé que c’est moi qui lui a désigné le Dr.Simard.Je nie de plus avoir parlé à ce monsieur dans les galeries.Quant à ce qui nie concerne, l'assertion de M.Fortier est encore fausse ; je ne lui ai jamais Sunvelh’b divers* ¦.—l.e | ont a été.toute la journée d’hier, rouvert de pa'iueurs et de promènent s, et les voilures ont commence à le traverser i.voir., journal c,-* .» liane» j'1 Kj'»'*' of™ maintenant toute réponse a M.U» Ko lier l* I 0fhle- (-''peM.lant un .i*.\.a dent s clan! trop approche d une mare, y est tombe, mais il .u a été quitte, hetireu seineiit, pour un bain froid.— I n rente mire «lu nom de Itui ke est mort subitement, liiei matin, à sa rêsi-il ’iice, rue Samtf-Julie, faubourg Saint-Louis.Mariage.V IYicHhc pnri>l»»litle dt 'ifM#e |vtrl»«li.!e tfi < thil-i J.-r\ : 11 *.rsiit, M.l’iit.l.é A A.Hlt.l', A»*l»lat.i l»i avoue que j avais t rié : « Honte à t'h,m-veau.» I —l u vieillard, nommé Joachim July b Tout à vous, * dit Doncourt, a été trouvé mort, hier ma- » lilSTAVK Tn»COTTE.» Nul n’a plus de res|iect que nous pom lin, à sa residence, rue des (amimissairetr A remjiièle, ou a cous’alé que le défunt vivait dans la plus grande pauvreté, el Taschereau, mais, en a vocal inielli- M'i»’ mort a été causée par une fai blesse du mu- .leur mu IYiihIoiiumI il.* l’I'nlv* r*llé-l u\«l, « t itcr«th* Yj».#.h tltunié lu itéu dlt‘1 l.vu impt'i.i- a iu >n*l.*iir It'Uiiuul.j ItlHl» cl A i|i*nio|«clli* IMiui t)«»|lHt|it, loti» tlcON .le elle jv.n»i*»-, en préHciit*.- li’tiii iiotiihrcux t*t>iit'«Hir» d.* |>u-reul* el iI'hiiiI».0.\ l)i:tl t\l)i: OKI’X tHi TIlOlS JKUNI-X liAIt.'oNS hutiuéli Mllf» |*»ir |*»r er le Journal A d*>tui*.Mlc.MJitnv.1*72.27 A hui Kit M l’ai- Cll.'lttl Vl'l a v.mi.Iu *t*ii|.A I .* n*tvlreciili*rd.t preiniért>olMNe l'HUh'K HKI.I.S.de iiiciila neuf i |a>ur m.e.!.q*, e.n»t luut en l'eu .luck.-I», l’un-inlt.ii», Kt.n*.«le tir.ueM.-N, elc.I.u Neule A ON/.K hclile».X.1.M A MI A M KT rie., I"Jmhv.I.*72.,H| K.«*l I’.VefiTE m AUTORITÉ OE JUSTICE.HX.MKUI, l mile en celle kllklre.le*# eu'Hiieter» «ont requis de m# présenter leur# ivVlitmaiiiMi» mous un m.4* de celte «l«f«s el#.nil notl-0»'ï 1n'u,,,r* mon IHIM'UII, n.17, rue Saint-l’n rre, â.UNIU, le IM KKVItlElt IST'A à UKbx heure* I*.M., I*uir pitHNéder A l’tntermgulolr» publie du fbllll, ci pour .xuiiimIIiv de iVhvl .1# *e» uflôlre* .na jjént'i-Hl.^ Québec, • jhiiv, lS7'i '2» A.-in •miv!> 1—10 ACTE CONCERNANT U FAILLITE DE IMS.Ikui# l’a (t Wire d# ALEXANDRE BKRQKVIN, Fallu, l»e failli in'n flilt un# cmmIoii «le ae# bien*, et le# eréunelen.*ont imuilé* «le w» réunir A umii humuii, u.17, rue Halut-Pleriv.quélMC, MARDI, l« TRENTIEME jo.ir.le JANVIER IS7'-’, A iiKUX heure#«lel'#|»ré« ntl.ll, ullii il.* recevoir uu élut de *c»ullairc» et .le nommer un «y udlc.WM.WAI.KER, Myndtc l'mvlMotro.îAMN-gl«nv.Quéiuv, H j«nv.IS73.ACTE li FAILLITE OE I860 Oun* l'Hltlure de ALFRED KMON1», Kstllt.Sang: t, pur et riche— Aceroiiiee* ment de la chair et du poida— l'eau transparente et beau teint.A**I'«K* \ TOI'*.SALSEPAREILLE RESOLUTIVE DK RADWAY Chaqae jour on lt voit aoortitr* on «hnirot •n potAotoir.l.e Rtllh m’a fXvIt une tv»*lon île *.*« bien*, et le* eréun- ' Ç**t*r% le# inuux tl'yeux, t -»T-.Xil— — .“*• -nier*.*«»nt uoUilé* île *e u'milr A mou hmvuu, n.17, rue * Fnui, du lu*#, .le |« Uhu Huini-I Vrre, ifuéla*.*, LC N DI, le X INOT-N ED- i ,lUu* *«’ur" «'nue# le# pliu < N IK\IKj.rtir.l.*J AN VIEIL IS72, A DF.I’X heure* I».M.«••• •> Alliée.«U U, nient de# tirellle*, iNNiehe, le# maladie* de la iteau >hu dangereuse#, le# ériiptl»»u#, dan# ia chair, la telgue, le# tu» qu’il ufliriiic.que iiou*seiilemeul •« la cou- —Hier malin, vem 7 heures, le [d is dans l’elablisAcmeul de MM.S tmsmi uile » de M.Sim.ml mois encore « celle «lu Ionie» l.w |htminiii's qui les uiil.Hmiieiil |,„y, .,,u.Sain.\ itliei, 8»inl- ( .!* M .*’» faille la l’epreMUil.i* llocli, par quelques écorces «le tan qui tion a entendu crier, à plusi 'ins reprises, avairiil élé placée» pics d’un poêle, au second étage, la’s pompiers «e sont rendus sur les lieux avec leur diligence ordinaire el se sont bientôt rendus maître du feu.üdiis la galerie siIlice à la gauche d • l’uni leur, honte / honte f Ksl-ec doue là m tnoiilrcr pai»ihlc dans uu endroit où le public, do t écouler, dans le plus profond silence, les délibérations île se.» ivpréscii- premiers mois pour tout message expédié par la ligne télégraphique de Montréal, et u n cfiitin pour chaque mot subsequent, „ , , pourvu que le.message u’aille pas a plus xiste |mis Pour le prouver, rétablissons de 12 milles du lieu d’où il part, is faits.Le Journal u a pas dit fit M.—Les quatre frères Havel, autre (unis ?V.le l)r Simard est, sans doute, uu excellent médecin, mais il est loiit-à fail enijiiripie dans sou arguineiilalioii et il croit trouver des coulradiLtioiis où il n’eu exist* h Demeis ne l’a pas dit non plus que M Simard avail crie h -nie ô Clnninau ! Ainsi M.Simard uvuucc donc ee qui est contraire à la vérité quand il tld : « M.Demers, comme on le voit, abandonné sa première accusation, reconnaît qu'elle est faussée' mal fondée et admet, ji.tr consentient,pur là qu’il a fail uu mensonge, le ‘J8 décembre dernier.« Il entre dans la théorie de M.Simard de ne trouver res|)ectnhlcs que ses amis .l ceux qui I.tirent de la dillieullé où il se !rouve.Quant aux autres ils sont nain-rcllemciil des «menteurs» puisqu'ils l’accusent, el il eu conclut,en conséquence, avec une logique non- >, que les b iiioi- gnnges négatifs valent mieux que les témoignages affirmatifs, Pour nous el |toiii-toiis le monde qui connaissons les un», et les autres, les témoignages pusitifsde MM.D.’incrs el Kortier xal.nl mieux que les témoignages négatifs de MM.(instate Tur cotte el Henri T.Taschereau, la rcs|icela-Inlité de personne ii’élnil mise eu question, et M.Simard lui-même évidemment ne « ment >» (pie parce qu’il était trop excité et ne se rappelle pas ce qu il faisait.L’identilicalion jternon ne Ile île M.le Dr.Simard n'est pas difficile à faite, s’il croit que .M Foi hcr s’est li‘oui|ié ; ce sera un moyen de régler lu question.Les dommages sont estimés à environ te’!)!).—D puis le premier du présent mois, on ne paie que là contins pour les dix ilrefoi» fa nteiix acrobates, du nom de (iahriel.Frail-eois, Antoine et Jérôme, (dont Québec se rappelle encore), vivent maintenant aux alentours de Paris liés paisiblement.La dernière guerre leur a fait subir des (tories coilsodérables, mais ils jiossèdeul encore de quoi vivre luxueusement, certains même de léguer à leurs héritiers quelque chose «j u i |M)iirra leur assurer une honorable indépendance.AVKZ VOI S LK ItlU’MK ?AVI'/.Voi s LA TOfX ?»*VKZ VOLS UN K imONCHITK T A\ KZ-VOI'S L'ASTHMK ?AVKZ \ ol'S I.KS l’ol.MuNS KM HA HUASSES OL K AI II I.KS ?MHb.y.it oit hitt: Mn hmm Amy K.imoly, .1.* I’kIunvIIIo.Oblty dit : J’itl MKIII.Tt ri» tin In.iiiiii*, j'.tl été MiNiliiKé#.J#* m* |.til* rxiirlinrr m# r-r.iiiiim*»aiitt- |*>tir «• M n tjtu* m'a r«u*é lr Hmiiiiif I Allttti.I.» Dr.Ilnrrl», Mitlill.-hiiry, X'urmotii.dit: Jr suiiiTnil* .l'tmr brtHit’hllé tli*i>ul* tlrux un .t'rln lu'uf-rtrn.lt l.-ll.nit'iit l>* i.ltHryux que |**nil#iit tn»l* #1 « ; I- l’ruh »»em M.Mile», .lu t’uilégt* Acrleole de l’Klnl, Litiielng, Xllrli.; l’hoti.ileorice Mruwn, T.iniitlu, t uiinrlo; JotuiMnell.Kiltitiat» toll, tilth.ritl Sur l'hi.q.le lltnr e e*t urnve li>rlét tire et lu ehlllre .lu liioitlon.C-l arllrle sert, eu.o.vé frane tie porl, par la iiinlle ou IVxpn»* iN.iir *eiileinvnl ijlfATHK CKNTH «'U.X'jl E, < I dtirern VliiKt «il*.fdr i /argent devra ueciimfticner tnu» le» nolrea.ARCIIIdAI.U Vol'NO, li smu, Hariiln,.tuln lo.Ix** otate* it.ln*»»é» ail Journal .lt (jnAiv pHir iitti* quail'ltét p Ix ineiiOoimé plu* lliuil, nll*»l prolliptelllellt «pie i'nrllfle |MNII'ra « ire fahriqué KM Cadeaux de Noel et de la Nouvelle • Année.la** MMIKrlKlié* ollrelil ail pol'lle le |.|u* bel ussoiil-meut d’AltUKNTKIUK A L’KLKiT'Ko t.ii’il y ml A Quélat).FLATEAUX, PoKTEH-I’AUT»*:h, Ill’ll.IKRH, MKiTo:ii:itH, |*oTM A Î.’EAU iirgenlé* tl’i.prè* un itouve «u pnxV»h , etc., rl r.—AUM'If — Un «**ortl nient complet «le i'«It’TELLER I K Roi M i KILH, il liNilielu-M de eoi ni* ¦ I -'If Jr donne pur le* pré*enh * nvl» puhllr qui* le* terrra rl-.le*.ou* ifiMill.Mii.ée*, leiolit vemliie* |»tr eue «Il put.Me, eu la inrol**e Hnmle-f rolx, en la salle d'air ' .1 h in-e Je la l'«.tir th* t'h eull, ilan» el |*mr le eomié de ImlMlilére, LUNDI, le QUATRJ KM K Jiair de MAILS pnehalii, il »dX heure* avant midi, lour le* roll** li.ni» el rliarge* due* aux iii.iiiirlpnlité* de Halnli'' frolx, Ri.lul Auiiplt et **niid .ille», dan# le dit rointé, rl-.le*» >u- nient li ai née*.*ur h* diver* lot* plu* Int* dé# allé*, i\ molli* qu'elle lie tolelit imyée*, I»ver frai», au molli* deux Jour* avant le Indique.JAMES CAHItKI., Merrélalre.Société promotrice de l*ln dustne locale.( lusse du soir jHuir les nrtisnns et mitres.I#i Morlélé |*uir ennairager l'Iinlnwt11«* Inenle, ru rapiMirl avec le laireau de* art* et inamifiielurr* |*mr la I rvvlare de ijitflter, ouvrira mie ela»*«> du Milr |*air le» nrl l'iin» et autre* urt l’on eii*el#nera duranl le* mol* .l'hiver, la géouiélile pratique et le de«*ln néaire.Ij.i*la»*e eoiuiueiirera .IKUUI, le I JA X 1ER, A HKIT heure» el demie, dan* le l'arlcment, Mille «le* e.mi lié», n '»*rle latérale .le I aile «In'lie.Ceux qui dé»lrrni pr'liter de relie ela*ar miiiI prié# .le #e pré*« iiier au*»lhH que |*M»llde, au *rerélalre, M .lame* carrel, llatile X'Ille, ii«ale «ni •due de la llliralrle de M.Créuiar.le), «al leur* nultl# b' roui In*.TU», *ur le |M.lelueni d'une alloeatlon «l'une piastre i»mii loute la »al»on.Il* d"Vr.nu Np|*>rter aver .rux A la rla*M< une feitll'e de papier, un eraynu, "li (Tl Jhirenti «Itt ( tmseil Miiiitnpitl du , .1 I 01 dernier arllrle peut être Rairnl p*»i la »i*'lélé au prix comté du Lot lu mère.!N dér.IH7I.IK.I SIROP IIK liOUMK ll'fil’INKIT'H HOI K il DR GRAY.On reeommnnite fortement ce Sirop pour In Ïouj\ le Hhu n.r, l'Asthme, les t //relions îles Hrtmches et île In tîoi t/e.' a i font me d* Knl net le R ai|(r a toujour* eu la liaalr estime de* ImlIgèMe* du Ciimela, el a Joui pendant lonKieuii*.d'une grande répiilalloii |*air la guén*ou île* ulli riioiik pulnio -alre*.CtMiimv un ara *d nunthra de no.riméilrk «loiiiekllqiie*, elle a d'aiMtril élé em» ployée |»«r le* »iiuviq(i'M qui avalent heauiiaip de rou-Itaure en m>« vertu*.Juwui’lr on u eu l’haMIielr de dltwearlre In gomme lien» de l'e*prll de vie et il# la mèlnr #n*iille a «m |ieu •U uu ; ma * lu quantité «CeMprlide vin employée pour oliieidr uu ellei appré«*iahlr, était *1 euiiMl.léralife qu’elle délrul»alt enlléreiiii.nl h # eflela lailaainique* rl Cal mania qui earueiérl*eiit la gomme.IXtiiN relie prépuniin-n la gomme H’offreA l’appréela t Ion du |Nihlle, mmi* la forme d’un déllelriia *lmpnvee ou le* *e* proprlêié# nal.irelle*.PHltPAKk PAU IIENKY K.U K A Y , PII A RM AIT RN, 144, RUE HAINT-LAHUENT.MoNIREAI.(Etabli en Inm.) En vrille elle# liai- le* pliarmiu'luiui d# QuAbrr.Jour* lisant le J«air el-demu# J Mi nie i polit i île Soi nie‘Croix.Un lopin de terre d’ei.vlion en qiu.it d’at|H'iit « il Miqn-rltele, *lliiê au premier rang de la pn-r«n»*e Hnlnle-Crolx, leiii.nl nonI.A Kiuuy.d* Tl.Il leur, |.ord-e*| A Anselme Ùot»verl, *ud ail eh« min royal, .ud-oK«.K l'ne b-iut-ule a guéri lu mhom.'Mitk.Une valeur de cm-u «Mille rent* m guéri un ancien Klft'Mk.Il guérit le lATAKHIIE, l’AAT ¦ TheFKItrVfANBYHrFmakeMlhc weaL #tr"Hp.aud i'X|N‘l* diwnsc hjr auppljlng the i»Iim4 wiili Nattrk'sOwm Vitai.ixinu Auknt— IRON.CVtwrfoM.—Bc#un* von g« f IVnivInn Sfrwft.l’auiphlvtMfree.J.F.DINsMhltK.l’mpru (ur, Ko.SA Dey SI.New York.Sold by DniffgiAta generally.I.C Hllt'»l’ l'bllljt iK.N i eu i «e» ii.Moea furl# el chi.»*.' In maladie eu iloiiiii.nl au »uog un Auknt i.r vitai.itk or i.a ma rrna mknk, I.K KKIt AOrntian.—Aa*ure*.v.».« que r'i'il l«* r-ln»p l’ér.iN l«'i.que von* nve#.Furuplilel* gn.ll»,—J F.DI NH.Mi •!(#; pioprl lalre.n .T , ruwl'crt, dan le district «le Ih Nouvelle-Kur un ebiftre quel-co que moindre, et seront reçue» au Bureau de» f.,n.-iiii»>aliv«.Ottawa,Ju»qu’R MIDI, le if7e jour de I K-VRIKR ptia:iu *.*1.1 by laibiie met loo In Ilia pareil ol HU-.I ioix, III the i iairt it«»«m ol tte« t'ireuli « '«mii t In and Utr the eo.,uiy ot l.o bmiére, on M«• .N D.kl, the Mil Kill day ol MAID II next, at TEN ii'ebM-k III till' loreiasih, for the assessment# Mild charge» line lo the uiutilrip Ilia-* of rue t r.ix, hi.Agi.pll uml hl Wiles initie aforesaid namly, hern it ••Pei ui.ntioned, u | * ni I lie several l««b.tierol.uifler des-enta «I, unie»* the «nine b.« |Wtd Will, iswt# III leant IWo •lay* be lore lln- alaive day.Miinii'ipiihty of Ste.Croix.I.A lot of land oi mImhiI one quart of an arjM'ul In #upei lic e#, Minute m llie f|r*t range of IliM iN.rlshid'Hte.Croix, hounded lo the north to I'linn/oiM Tailleur, to tlie i.orih e.*t to All-saline DoUVerU south tat Die highway, south west lo Joseph llloulu; iMdoMglng to tile l.ier# ot Jacques Berg- nui, ofKu*.(.'nui.Am.Mint due.$1.4# Mnniripnlihj of St.Aynpit.L No*.Jet I, l wo farm* of three arpent* in (rout eueli and .») arpi-ut* in dejdti, .Ituate at Hu Agapit, range Davidson mmi h, b douglug to Torrance Monaghan, non r< siding.Amount due .1 01 3.No.'27, ;< i.i) enl* of ImikJ In front ami .'••In depth, situate at the aforesaid pluei- of Bt.Agapit, litige David-on MMilli, belonging lo I'atrlck Corrigan, nou rusidiug.Ainiaiiit due.fl U7 Munici/iutilij of St.Hites.t.1 i.r|M'Ub< of land In from ainl «I In de|«Ui, situate at th” nforesailI placentHU «file», rung# iM'glnnli.g west, Isi'iii ted In front to il.-aurl-v Mg.* Itiver, In rear lo TIioiium Têtu, uorth east to lean* Itélaud, senior, mmiIIi west f-i Jos.'Pli «lam icjie, •«¦«•I to the domain •.Be-longing to tin- H:«nk of U|>|M-r ('aiiiuia.Amount do# .S Two ot her farm* «Itu .tu ut the uforusaid plae* Miid »»me range, of :c nrjwul* In front each mid ;Ki in 'l.'iilli.b «uode«i m front U» tin- Dean-rlvage Hiv« r, In n-ar to the aon-ron tiendra A Matnl-Hochdiin» le enur* de l’été «le l*/'J.«*ii (cru (unitaire dan» quelque» Jour» le» Un in.».«(il vi il ulik liieii »«• clmjger d» lelilrdc» Labié», i niov.if7i.um ACTE CONCERNANT U FAILLITE DE 1861.JAmim l’aAtetfrede ALKKKIF-WILLIAM LKliKL, Failli.J#, MMUMlgné, Wra.W»lker,**•*•»• en i-.in- ultaire.QuéfcM*.4 déc.11171.till!'* I'll gél|l'llll, W.WALK KH, Myudlc olllclel.KiHl-'Àn-îdée.m nil fibleau Indiquant l’heure du départ dea Mallet.HPkkap inc Fontk, HüBmw, Jmiiv, 1x72.IIUN, MALLKM.I OboTUKK.A VENDUE A.M H U) H Ml eut 7.NI 7 M e.iu F.M.i.m |.:«i mu N (il OUI • nu •.Ml 0 Ml 0.1 « B.IM BMM »o.un m IM lu Ml 4.» 4.a» n M» ONTARIO.Ottowh, parchemin de fer.(«D Fmvluc# d'ouUrio, ( X 7.IM 7.1*1 7.IM CTATM-I’NIM.IIimIou i*t New-York, ete.:m .ri m 2.iM 2 m 2 0» 2.1*1 fi INI 1 111 •'» (F lettre*.*lr, IHiyt'iw d aviilin* vide d«* N'i w*Vork, mulrllAIMi!* um» le» Jinirr é NeW-YnrV, d’ud l«i uiallu» »*»ut ek|*-' F«mr la Havane et Im In«li*r Ueekleiitata*, vole de In Havane, vluniue >«•»'•» * « l*iair su Ttioiimr, l«a liuli» thi*Mi'li lalea el le biiWl4 le idde eliaifie un*l».UltANDK HHKTAONK.Far la ligne canadienne, .(rt.Far la ligne Wlllla»»» et UuiiatV, voie «le New-York, le» lundi.-Muni un malle» p.1er rtiarr iHivert jun,.t.n F.M £ _ im du du 7.:m A.M S, -Mur »it|»plf meiitalrr, A t .M A- M.' l-e» lettre» eiireglMlAe» doivent Mre ihVrN*» A la Porte là UilliUler avant la clôture de rlniitailX ; et elle» Imtrecu leur a|*|*n»batliai.L'une de c.r pn inraUiHir iTai/muiAny^Al’Ilôlel-LHeu o! A lA-lU' de la Frovl-deilo» deîrta un gruial lamibre dHuiiif-.*» et a pnrlutt IM luellleuni tlbb.!.I/KUXIK ToMui’kdu l»r.f.aWrre, a laair Ihum* IW uutn.1 .Murée, est etiifluyé ave.' un plein nice,'r dana l'Anémie (nppauvrtreeiiu ut dit rang,) la t lilunae “fSJ MWtleura), » Leuwrrlié.*, illeinx lilaneliea.) lu VitnrlruaUuu dltttcilc, le* AflbcÜon» *crnfuleu»e.I.» •u^iadtea de la Feau, Uaru»*», etc., le» IVrle» oéml-autirji IuvoUiutaire», dan» la ('oiiMiinpU.m, contre la jjUtrrliêe et lea trail»ptrallunr, etc* itc.•k.i.KMiaoHKxcuiTuHANTdit Hr.f.«lcrrt* cat un avec »uccê» .lan» 1er fat amer l*u lui.mat r.x, 1er Enuietdte».la Coqueluche, le C ou|ie, le Itliuiue et U*La te cmdc CatuompUiMi, etc., etc.Wa La HihoC uns rXrAMTX du Dr.C.«lem* .*rt, de t«lT»»a W» uréparallouH en nrage cell.'qui p irlulia l« » «niiîîeiim etleu, dan» I.*» f.Siquer, Dlarrliee, D.Hreti-teHe, Deutllloü AuuWaureuae, iiuaMUide, T.mx, Ittnuiic, C.Miuelticlie, etc-, etc.Toute» dec |n*pwmOoo* out I’avaiitaac d’être iqjréa- ble» au fo4L .Aaenee générale chex LYMANS, CLARK CT fie., N«X ntt, rue Malut-Fàul, .Montréal .a-.___tgitk Médicale peut otiteidr du Da.f«.i>anKr: .1.àïïmtîuu »ur lacoUiia»dW.mde ce» IL-me.le» IU^iT du Fatal», (ci-devant rue l-aganeln liére), » '.“[rvisL ïï"’"1' p"“r"”" a.™* MRO» BHBiRD FRRÜLANTIKB.H ut Saint-Nicolas, No ‘A4 PALAIS.Ou tnaivem toujours au vente un uraial anaottinieii d’ol'jct» de fbrbbtn te rte, etc., aiiwl que dea CHAINE» lTAHFKNTKtlK mesure franvakiact O > O CT3 > a x ?s *1 3 O i-» e» • fb* C- a > < W V! m-d W & pi i « o 'A O X IIWÏNKK FOUTIN, Coin des rues du Pont et Stiint-Joseph, saint-kck;ii Il iMeembre IM7L l.’M Lu lluiique , (JuèbrCy *.M décembre 1S71.Kn conformité A In fié me clan»# de l'acte :»4 Vick, chap.&, intitulé "acte regardant lw» Italique» et le» iiiliiin a «h» lainque, " une aareuiblé.' générale de» ac-Uiviiii«lre«ilc la lliiiM|«ie Nat onale e»t |»»r le prérciit convoquée d'une manière »|iéciNle, |»air le 'J» r'K-VKI Fit IRÎi, A T K* HH heure» F.M., «lan» h*» bureaux «le la Italique, alln de lamrvolr A l'augmentai haï «lu ciii'.liil-MH'lal d«* celle Italique.Pur ordre du Bureau de IHrectlmi.r.\ l'/iN A, 22 «léc.l»7l.lull OalxahrtP» ow A RKMonr A l'Aduléiiilo «le sillery, d’un Fn»fe»aet»r «le ft-ançal» lu» leur d'un «llplôme «l'académl»' «ai «l’éc»d«*-m«*lélc, et muni «ie rtiill».inter rm’omiiiaiulatloii».M'aur ammeuihHinél directement de la célébré nialMin «le MM.Ilcimet et fie., manufacturier» *e nnh** de l.y.m, une CAImmk DK mi»1K tni giutbitie, comme celle» vendue» i»»r eux eu ret» leiut>re «Icruter et dont Uni» le» acheteur» ont été »t ruU»fal!*, rav«»lr: ilm»(lralu noir.INatll de Mol# noire, Holt- iHdre avec Beur» noire», Btrntlieue, Armu e» «le s«tl«- noire.Au»«! une gruiale variété «leM»»le»elMatt« » genre ntaive.tu cl le* couleur» le» plu» lamvelle» |»mr loi»'» «le Murée.Popeline Irlun.talre, Hole F.Hilanl».Aiim «|iiel«|ucr Kotiea de latl, faite» de nuMirrallne, Utile ou tarleUUU __ CORSETS.le B.tr 1» One, U Ma; raie, le 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t»»u»oiiipli«Hi Ou |*aan ra obtenir eu sc ima-uraut ie Imité «ai l'almanacou le» circulaire» cli t.tell» le» «lllntlion«pi’ll r-lall 1 •»'¦-.lull Ile iKHir mol.«le |«nrler, et |» n-lant la uiitl le me levai» MHiveut »ur mon lit pmir mV lu pécher d'a t«»ulter.J'en* rvcaMir* A trot» «le* méat* cm» le» plu» émlui'iii» «lun» le nuuté «h* Northiiiuta-rian I |*-n.l»nt eu* lr->11 une alinéa-•.au» eu rea'a'Votr aucun availing**.Ktfcctlvcuia-iit Je cirtitlntti*l» A empirer Knftu • n me conseilla d«- luire u»ug«' du tlmial lt* imMe Mho»h«m«*e» J'en ucln lel «me i»Mit*'ille el Je la prt», et 'iiunnl Je l'eu» A j«eu i»rés dnl le roiunieiical A re«aeiittr un |»*u de mle«tx.J» ismiIi-mm| a eu faire n»nge Ju»a|u'A «*.* «pie J'cn eu» prl« InU» i.outa itlc», iiiihihI, A ma »al.l»riictl«Mi, Je tnaival «pie jélat» hu«»1 bien que )•• l'aval» él4 avant u*a ma lu.lie, et l’ai caMiMTVé ce blvii-é re «lepui» J JOHN MILVKK.A»» crm* n té dcv»nt mol, A Minithllchl, «•«• g>- 1011 «l'avril I'."- M WKL|4,j,U|05,t j p UUKKImON KTONNANTK DK LA MALADIK DèX FOUMONM.BNawiKt.YM, A avril 1X711, J, |\ f il am hkmi.4IM, écuyer.—Monsieur.Je certllle une ma l'vmine «lait tré»-inataa|e «le la maludb* «niit«Vm«'» changèrent au ndeux.Kll* «vmtlnua A ¦’améluMer *1 r*pl-¦leim-nt «pi'apré» la preinb'n» l»Mitcllle, elle |»aivuit »’a»»c4»ir.Kn naitlnuant le rem «Vie elle rétablit «twr AU tentent.VtkMi inaivex publier ce»f#|ta puur l’avantage de ceux «ml sera le ut aftecté» de la même tnala«lle.«lut »er»ieu T.V.BROWN Mlntalre Kn venta A Vlnéheccliea J H.V., K.Ulitaix, rue Maint .- rue U Fabrique, el U.Larocha*, rue Huiale, H.V.MIL la* MMiHMlgué, ayant pris l*«>ii|gua*Klti-'iit«l«* fmirnlrAit > néu.M'Iunl élnmga", flN'J f KN T f INv/lfANTK l'KAI’X DK VISON, «t t'INtjUANTK l'KAI'X D».'iUITIIK, (loin» avis «pi'tl laiera b* plu» baul prix do marché i»>iirt*«i nrtl«d«-.Knciandhpience, P Invite loti» le» «'liussi'tir» ou lolita-» autre» |» rsninra «pu ont .!«•«»•» |»'lleterb » A vemlre, A »'u«irc»»er A lui avant «le prauulrc aucun i-ng.tgciua-iit ailleur»./.PAU U ET.Rue Valut-Joseph, u.7fs Vl»-A-vl» l«* foiivent «le valut-ILm’Ii.I nov.|s7|.I I.C7-J«i« 1 A U |U feux «pil «ml «le» réclamât!:Ai* A faire •* " 80* naître la MM«•c»«I«mi «I» fell J«)ilN-U K« «K« 1K TIL »M .\v, eu son vivant «le la ville delà Rivière du l.oup, niêUecm, sont prié» «le prf-»« nt«*r au MMisslgué leur» lut«)ii urront t aijtair» *Vn pns'urer A n«*tn« maga-»ln, car mai* en aunm» bai|«»ir» «ut main» un grand 1 iMUiibr# d'exemplaire», j»Mtr pouvoir 'uii»r«lrc toute» , , le» ileliliiiiciirer 1 A n«*tre llbmlrledea artlcii s«|V-g||iM>, «»m*l»taut en Vase» i «acré», Iturett*-», 1 •-t«'HM»lrs, la«lU|»'*deHMUeliiain', «'le.Aussi Vlu «le nieHNe analysai, f ierg>‘»«le prcnihtr#qualité», Ho»l le», Image*.Livre» ale pn«-re» el II II grillai iioinlire «l'autre* arllclt** t rop loog A énumérer.I.f.l'ixr et DA IC V K AD, Libraire», N«*.12, ru.-«b lu Fabrbpie, liante Ville, :tl oct.1*71.III» %q' ¦ ^ le- MMis-igué alnin«|»Mié »a ra*-*ldcmv et w -on bureau, * : «l«* .MIDI A I N h.heure, et SIX heure* A KEPT heure* F.M.I tulle itenc présenter A «l’autre» le tire».• «• «/rfi «mim- U % fliful» itiilintiti'tM «tl sept, i» I.• 1277-Hui % VKiVBRi:.MfK.V DKt’X M VIVONS, situé.*» rue Maint Famille, Haute-Viilt*, u.lu et n.»J.i.e loyer du II.I e»l «le l’-'t* *• •• »J J.-2V.M'a«lre**«-r A .lov.Il VMKI.et FRKRèX, «ni A llRBKItT KT l'HAI’èJtoN.a nov.I»7I.Il-** N«Aalrea.AVIS A CEUX QUI SOUFFRENT IP I.K HKMKDK DU PERE BRUNO L’ANTI horiaKlT» ITNIVKIWKL.I • \ t Dll» * (va re K pi ««sv (sait» u M/tla»lt»le t J.Miwuuin elf le., r-.e He nie, nt-Fleire, B V., J.K.Hiirke, PETROLE.• a>ll» Il'avtMl» OIM' «les M«l’iét«'-> it’ll tille «p|e llotls |*u| i* recoinmuiHler,et i««»iis appcltai» t«articiilléretuen teiitMNi de* liiéliagi les t-i .|«- eeux «pil tiennent iMtu.*iir notre •• l'.trola, " uil» eu «mnl'lres «le » upioio a i iniet tour ou b 1 extérieur dene toute» ukpôceM de maladie».A rendre chez tous les Phitrnuteiens et chez fl.K HKI NCT.Agent génétal.vjl r »Kf.4*1 «i- i • i léiAlrc», MUM itÉ il.ii* 12 a Non* n'aviai» ou»' «le» variété* «l'Huile «| VTMIH * .* ” ‘ l’ait» lllbtl allons chacun.On peut voir tout cria au Ma^axiu, Ko.24, rt e Hi iut K» il, Quebec.Q la'l«aM*, lit JllliU-l 1x71.S'AS 0.Cl MON I I K.J.ANC Kits, NOTAIRES f f im«n.agent «!•• la »ucce» iouilefe J.f luuiinard ru« Malut-I'b ira-, nu 'M, H:l»*e-\ ill|i)étM-c 2>« mal Ink.LOUIS PREVOST,»*T^i«,&JS A « te I a.«>k.*ti 5 At kmg*« >ii.ai avril :*:a :«l DEMENAGEMENT.fils.U« «liait cl FIL44 «ail riNMiueiir il'iuioriuer le public qu'il» ««nt trampmtf leur état«lis»cuiciii «le Mir«M»erie, au lieu «m étaient le» Nieller» «le M.lï«.|»-H««v UIMIH41, calnj»*ter, me vau.tr Anue, Haute- v llte.’ Limv.Uil.U7» Nou» étalon» i-n a».*nrtimcnt im-n.•(.»«> >Je ’J M KKLv OANADJKNM, (p«Miv«-aiix |)airo *>, l’ar cl# le niril-ic-ir maidié qui i-x »tc en cett«- ville, UK H VN im* ITIIKKH._ Draps de Pilots.Non* ap|»-loits l’afeiii'o-: alléeialC k r i i>'>> gian«l a» «•iTiluenl >l>- limi - «l«- IM«»t«*, de Miccnu, fn» « r, fH-ior hiurriirc, et «*-t «Hé- (| « - «• «!«• tou* i« » g me», tou* mariiué* a île- prix cxii««ii»eiuent t«a».I.KIIaN LK'iTHKKH.ETOFFES ÉPAISSES A MANTEAUX Nou» cxhltmn» ru»»nriliju«iit le pn» couNldératdc, le la* UlhllA a»s«i|tl.BEIl.\N BK««THKRm, i/uébec, > nov.Ix7l.|.'».’| mu fiiiir.Nous venons «h- i> «t-voir par le* vapeur» Sfrtîwuu el Surin .h,m, un Asorllln, ut lout a tail cll.i*|, ,|.|',a«|é» « t l-.piug'é , en l-ilne, avec l«*-g irultur.s b» plu» nou- V« U «a» S.»|.s |mUI solr.'-t» « I iol.«-» -Al -s| - ouelque» nouveaux .I, (filet cl Muiihmux.Ko »•* «le oiit.|.< r pin u, i «lie» par une ifnnmii» tr«-* « a|«iil’li-.t |.|*,«t plu» nouveaux.I.lt «n l« r .I i-n fi,ivre.| litron* t,-i'!irl«'li«'-».ioi.tJ2 lé» ‘.îîmon'i,",;:; .»c;ul.é», el «la .•"'••’Ih, u nr« * nouveaux.Malelui» ' r:‘‘ r, •; i |,av,r*l„»eii plume», mil* «le lu nii'ilhure «'-i«>iié.taa.î’li’falV^iVcmnx.' ., DfPARTEM NT DES MESSIEURS.—AI'HM!— f b.tiflaç», (ravale», f.,Met., fg,lï|M,|HS fal.-v*m» et •’"r* ' **"’¦ cil eiu»lt•••*» .* Murci,andi»(»su».!."V '*!" v,'bdi'm* jHMii molli»«pie la moitié d«-N prix oi«pU Txiil- tfltéi ^s«u, par.|ii«-t», Nut’a*» eu v«*l«> -r» Nattes eu Manille, Nalti-k en I, «lue, Natte» eu F'eulr».Na.le» en fn- ,Ki'l,.>.ic, Tapis «le Taille* el «le l'IlllO».Kll Vente eh« / Jus ÜAMFLct l ltKRKM.•'41 1-171.1-115 Rue KaMIk-U-ForL (’;i|M»tN tic Caoutchouc, Valises, etc' t '«|»*t» «!•• t a uirhot.c, .Miiuia-Mitx de i*a«Mitct,«H,e pair da-ne», lér,«i.tes Valises de v.j,age pMir «lanes, ,, !*' do do pair llle-kleuik, \ M II* a S en cuir et toile cirée, Forle-m-inteai.x en cuir a-t toile Mac» «il- VU) ilge MVeC IléCessMlie* pair toilette K11 «euieiliex J"M.Il AM KL a-t FKKKKm, uct.1171.IJ IN Rue M.ai»-lë- Fort.74T Fu'dlé iwr AI'ilPtifiN l’« »TF.t'nprlnn ur-é-l • leur, IM Ml» la rai* a, «la A f « «IK «-t f le., Il.élliie -*ÿmia».Aline, vl»-A-vi» I» l'iM«*e il'Aiuie , en I» cllé >le i/iV-t«#(*, le dll Aogimllu 1 V.ié a>ai«l »*»n «iomictle au 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