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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 14 avril 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1888-04-14, Collections de BAnQ.

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Sr ¦ynrr-r ——¦———- 4fie année édit, tri-hebdomadaire, N° 45, SAMEDI, 14 AVRIL 1888 23e année, édit, quotidienne, N° 288 TAUX DE L’ABONNEMENT ^ AU JOURNAL *|>ITI0M TKI IIKHDOMADAIRK .tn .»val>!e il’avancc.$ 3 °« fljar :Jv*y* i hou f ~"Jos|iiro que vous no voudrez |!‘H désobliger.Veyuna, repoli i-*z.»«,i.t^„ j ôtos-vous ?Uù do-"'‘"ir.-z vous ?•U' lui donnai mon nom ot mon rusj«(ja Merci, dit-il on me tendant gè-rp»*oiiii)nt lu main, et à domain.°'Di l'histoire, nonclut (ioorgos " versant à h.-nro et on vidant son «obe-ei.Vous lo voyez, elle n’est 11 'Onguo ni intéressante, je voua avais du.’ 1 1 llJrro uyait religieusement et «ans Ang jiaror, ni SUCCi*.S*iV«’ uadie n.L» niéino aiiiieo, Monseigneur do Suint Va ior alre«*ait de t^iteluc aux h .hilants do Plaiuunco et du Saint • Fi rre une lettre pastorale leur ann uiçmt qu'il leur envoyait quelque* reogieux récolleis pou i* aller d-m um avec eux (I) L'ar iv> e do M.do llroiiiilaii u Ter ri-n.'uvü fui le * gnal de celte guerre inc • - ante iiv c b k ; écho n * il- « ola-biishuui i ls anglais de l’ile qui Je v .i *¦• .oiiti'.e r cou* le g uvernu-inenl le se- Micro- -eur*, Siiberca*o ot l 'o*teb I|o Fen I nt un lieini siècle, Plais-tnco fut le eu'¦ : re el la ba-c d'.qiéiutions de* «• x j m* 1 l nu.I ran raises entitl e le* étiibl t* .-rnun I * anglais «le f.-rre-neuve et tb- a baie -l’Hudson.Lus * m- p rem jurnai* h’en oui o piu-iu n s attaques t le la que le* (Jft- J i< i par trois fois, en 1 tilhi, .oui* u ' | b i ' r le, en 17ù5, Mills Sub reuse, on 17 *ou*Saiut-Ovide, partir ni po ji* ai 1er conquérir Saint-Jean.C’est là enfin, q io le fameux burn n de lu il.Milan ex.-rça, sono ùo 1 trou an, a chai gu de lieutenant du roi .-t d comuiiiu.lant .l'une corn-jiagni fr > b-.• >n sail qu a ia *u:to de i.'-n és fameux, il fut foroo de • eiifu i l :' a a* ce *ur un miserable bill au é heur, ab.it ilouiianl l« servie l i Fraucu pour aller Irai lier, :a * 1 s cal-aiei* d'Angleterre i' uo II > lande, une vie do de-or Ira au ni; ion Je* ennemi*, qu’il avait jure ci .oinbatlre.(Je*l a te tuj'aid du drapeau que Fuikma .a c uprunté *••* jniis mal* ae.i-ati >n* contre la race française.Il est bon a.lie.i, , baron b- a IJoutan, parti en de-sot e.r K- F ui- .i.i-e, n’a jms manqué d .n- re* ec-rr - dunaquor violemment s>n a* c on al vers aire ilo ltf.uil.u.et toute l'a liniui*t rat ton terreucuvîcnno.Los < rii’ains qui I i mi i vi, ui:d - r • qu'il* se tiennent sui leur garde, j aiaissent ma'lieu-i eu ein t -voir souvent 1 fêté foi u * * cru i ,U’* inju* es.La FoUierie, qui ne fut qu'un vitra ouo Plaisance t-iuit u e mi*« ruble üicojue, la cession do Plaisance à l’Angleterre, | a suivi les donnée* de la Pothene.veuiai.can i lu qu'on I ¦ oupoMO ù’uno rue unique, mal I" lu \ l.n fort bâti un jiied I un m -n ag-io d où l’un j»auvait bulayer .» plu ave soixante In m m-* te, m, age.Celt' -ioscripliou *’au* or i m u avec les faits, jiaioe que .e* Ang .i* ne jiurent j.iinais .le»».; r u'* '• i a iç«i* do Plaisance i' l auteur tait vivcm- ni contraster énibi le* habitants ;e cette av e la pro q» -i le il*-.* ela et ii ,a - de Teironcuve.Vu i .i*, ucril-il, (-j ont cette maxime, I r 11 dation t¦ dale de -,-04 hub iiiiit* i « »* -e iim L 4’i 1 um barcii lions le j ,ê li • i apportant chaque mince en c u»y mie I SS.SiM) quintaux du morue.liai levoix, qui ne vint au Canada quYn l7Jl.ccsi-a-diro huit ans ajifès ' Mail lient* b*» évêques de yuébec, ‘2* * ili*t Aîné rie.i i j> "3.Parlant des etablissements anglais de i'errenimvo, il écrit: • Il ae formait D, une puissance, qui les pouvait rendre maître* absolus du c iinrnuroo lu plu* riche, lo jillls ai e, le plus étendu de l’uni vers, cl qui demande le moins du .lé jiuiiso, c’est volui de* morues.Il s’en fallait bien que nous ou-sfons fait d’uusai bannes mosuros, pour le par tuger avec eux.La coloni# do P.aisance, quoique plu",!) dans un des plus jieuux ut des jilus commodes jiorls do l’Amérique, no valait |>as le plusinodiourcdo l.-urs établisse monts.Un auteur contemporain, et témoins oculaire do ce qu’il avunco, assure que lu jilus ai*é de no* habilauta r.’e-luit pfi* logé j»lu* au large qu’on ne l u*t dans un navire ; que tous y étaient réduit* à une ration par jour, c’est à dire à lu |iOvii-»n d’un matelot ; que personne n’était en dut de sou agor les pauvre» ou lus ma'a-dt-H, et que l'on n'ava t pus même eu soin de bâtir un hôpital.h La llontan, la Potheri j et Charlevoix ont tous trois exagère lu position d’aisance do- ji cheers anglais au detriment de la colonie française Il Hiillii do parcourir l * bandits et un peuple de |iro*crits, écrivaient, en 1715, lus colons anglais do Torrenouvo.SiiiNAUii ü ' i N o l N ü t L: Quartier Nalul-Lcul* A MESSIEURS LES LIBRAIRES IJollaa t ru Sainte-Fraule, Station Gentrolo.'2 ru»-h '’mnto-Annu et Fanat.3 rue> à-s (iritotia et Saint»Oanavibv^ 4 ru.*» llaldiniand et Sainl-Loulo.5 nies d- s Jardina et Saiate-Ann*.I rue.* Uuttde et du Fort.1/IMPItlMKItlK HI NEHALL A.COTÉ ET C'« au EBI C.A des cliché» pour .e* lnr>*s énumérés Quartier du P>l>b Cl-upres 7 rues Hébert **t ne.apart.8 use* Sainto-Fainille et Hébert.9 Si-ininaire do (Québec.It rues Suint-Jean et t.oilina.13 ru< s Faillis et McMahon 14 rues Saml-Jeau et Suint-Htanlsîl*.Aim • d'Proies.^tssirller Cliamplala it b.ai.iier rne DKVOlHS DU ans loti .pie article anale I I t rue non Pu ¦luatr'-s.t il I ,»l KS, rnis mi r> trançaise ,\p Va Je.'lnslruo- des Quartier .Honlralu \ ouïr/.-vous rcrcvoir (iUATIlTKMENT V.TkK FOUTRAIT FLINT A 1/lll lLE ••PAR IA MAIN D'UN HABILE ARTISTE iluiit lr talent garant il la ri ss> nibUmce Il -uflira d’envoyer votre photographia »vec le »o* v«>u» donnai.r l'.drc»»c de l'arti»ta upr.v» «'être abonné au journal LES 10 rues "Arligny * t Sainte-Julie.54 rue* Artillerie et Saint-Euslache.56 rue* Suirit-Au-uislui et i*ainl-l'alrice.57 Station du rue SainuPitiiot et Berlhelol.58 Giand ¦ Al * ' et ru» Scott.61 rue» d'Ardgtiy • t Ainuble.62 Bon P j>t'.".ir.ô> Grande Allée, •iuirtif-re e .tbolique 75 Kdilices du Parleinani Grande Allée.74 rues >aint-Juan et Sainl-Euatache.m liKons d’.du atu'ii.par ibbe I.w khj DI K RK.ABHKGK DK L’HIV I ' )IHK sa INT K.DE L’HIsrulHK DK FRANCK ET liE L'HlsmiHE !H CANADA, a I usage de* coiniiiençant».THE I-IHSf B'i >K OK HEADING LES- SON’S, by -i.au Bioih'TS.THAÏ ! K DT Ni I l H VF I I ,.1'K HA I- si iN\|-;i par P ' !•••* l-s entants, oui a ‘Juoheo.Livres P< ' .' Os Liturgiques P Qunrflrr Naisst-Jrsan Publication hebdorr.êdaire illustrée HiiUlriiie %nne«> .:i nie.l.illlr» «l l.i.niM-iir ) "I FR AN T A Mi.* AHONNKS Los Œuvres dos meilleurs Ecrivains r T i»k NOMBREUSES PRIMES COMILASAM l.\Nt,/.M/:.\'J Nu.V J'US t:\rj rri'i.\.xt:/.t’I fr.par .%.\ (l ni.'ii postal.*, 0.50) I iv.iblcs par l‘ei.vls.FAiefi** éque *•1 le* KvéqU' > !*.• i o.n •• ecclesiastique.MANUEL DI * A t N ’ iS.MRE Kl DD SAlNT->G.vPI.L.\ I .r-1 i!*»rin.inl les prier s lu mum **i i - ur, Mirant la m«‘»se, avant et ré t Cocfevuon et la Commun on.te anco a un gontillioinme, — Vous été» aévère oo soir, mon pèro.— N«*n, (ioorgos ; mai» j’ai beau coup vu, beaucoup observe, beau coup retenu.— Kt vous n'iiimca pu» lo» gentil-hum mou.—Fa» tou», non.— Kh bien ! ju vouh a»»uro quo ce jeune oliieior tu’a paru fort born êto ot fort loyal.- il ont jeûna, di»-tu ?—Oui, pèro.— Alor», il y a do la ressource.— Kt je gagurui» presque qu il viendra, afUrma Cioorgou.—Il uera lo bionvonu dan» notre inoduuto demouro, répliqua Fierro dont lou trait», un inulunt altoré», avaient repii» lour calino austere.Ace» mot» il so lova du table, s'approcha do son fil» et oxamina ntlontivem'i l le* égrutignuro» qui l u i m llo.niaient lo front.-t’ i no se ru lion, prononça t-il i*'Mcni"Mi.IJuo! JU0» lotion», ot II n’y parait i h p.u*.— Ou, inui» .K.»is louj >ur* ton de- VO f , L* , ne I > ou tu jug*.L i bonne Icuim.' n *a pas in*is tur.Kl.c lova le* youx au ciel, pou**a uu soupir ol »o resign».Lu un clin fo il elle ôta çlo couvert, langea la tabio el revint prendre sa place au coin du fou.p o rro et George» y occupaient déj.t lour poste h ibituel.Il ne faisait.pa* fr u I, car on était dans le» premier* j •'«• » de mai ot lu prin teinp* l'oniin s'uii a icpandeo déjà so* b ont ti- *n; * etll ivos ; mai* il y avait ) o q >e t *11 • >u r * du f >ii dans (•«•tic salle, qui servait en même 11*ni j»* d • cuisine • Le père t le til* avaient repris leur cor Tersntion.F'orre nu tarissait pas le questions -m* lo gentilhomme *ur lu jeuno tille Georges ota t fort ou |)omc do lui répondra puisqu’il ne eoiinnisHait pas du tout h, but nut ifli* io r.()uaut à la jeuno tili»> il ne «avait qu'une ch >»o, c’est qu'elle po nommi il Diane.Son vi-k*ae, il n’avait pr**cquo pas ou le lotît p» do le v.r.Tout oo qu’il so rupp lait, e’est qu'olle *'ttlil blonfü, avee de grand» yeux noirs, une tu.llc bi n pi" ‘«, une rare élégance Ma form * et do* trait* liarmouieux.devisaient encoro, quand lo bruit »ec du marteau retentit brtiyum mont ilaus lo »**)• rid*»r.Fiorro lre**adlit *>t prêta l’oreille.__peut venir à eotto liouro ?fit-il vivement.— Lu pin» court est d’y aller voir, dit Georges on se lovant.Il .*o dirigea lestement ver» la porto d’en troc, qu'il ouvrit au mo m nt mémo où un second coup do marteau venait do l’cbranlcr.— NI.Georges Davrigi.ac ?déniai) la une voix inconnue.—(”o*t moi.(^uu ino voulez-vous ?— Voioi une luttro ot un paquet à votre adresse.I )o la part t* i.I.duo a q ii e pi ut t e«i mer un < né al* g e Four ui, il de quelle la mu aval e >• i l p; u, Aug aval suivi p ¦ Ih Cl I' ill li • tidi d'eclst .i »• i le puisq d u, *au v certaine.Ce a t on 1194 sUCi'e*.*ions et n culte» avaient ?gnciir- fl in m i -, dû h ut r n vers itn il • vuble, il iu pour i p»»s«e— ouïes les •*1'|«0 ot pou-i r un nom, uppfte enait mol* -a gu- at v » ti M un e pur n uer» lu rot Fhi— * : i**ux l ilt) ‘id, elle uo- p* i Hppor-d'une moi l A on de i : n*; s, des d i tli • g unite e* soi-itHc » 11 c* que fo- in niait R char f.i«m «l’Agleterru.Fhilippe Aucune en mi quai te de SllEera’ll, pat II avec Un * f nblo es-corto pour cüMi m r b * me ouient».(A continuer) Conceit LégiTlatif, Québec LE JOURNAL DE QURUEO—1888.UNE RECETTE SURE Pour lu sauté.lu fbroft ©t 1© bonheur.Pour la Üyspepsieou l’Indiges-lion prenez de L’EAU DE SAINT-LÉON pondant ou après lot reput».Comiuour lo» deaor» 1 ft*> uu général, la constipation, e mal .lo tète, olO., prenez 011 Ull >u plusieurs bol» à lli© chaude, iusqu'4 co qu'elle o|Hiro avant lo I jeûner.Hour faire disparaître lo* obstruction# dangereuses do# orgs-no* digestifs, directions do* rein# ou du foie, buvtsz-en loua lo» tours à quelques heures d'intervalle ot avant do vous couchor.Dota, U.N ÜOL.GlüGRlS.LANGLOIS ET C" Agents pour la Puissance.No, :i.ruo l*ori Dauphin Qll^HKC.Nolio («rir»|iondMnt à l'nri«.Pour le, annonir trop où il va ni p>urquoi on l'envoie sur no» rive».Nou» n’av.n» pas besoin que l’on nou- envoie des -ujet» pour no» liô-piiuux ot no» institution» de chu rite.Nou» avoua touto la commuera lion possible ]>• > jr le» malheureux de notre pays et nous savon» quo c’ett noire devoir de citoyen ot de cliré tien d" le» supporter ; mai» comme nous HUppnrton» nous mémo» nos indigent» nou» demandon» aux société» anglaises de supporter le* leur», et de no pu» so contenter do lus Kucoiirir eu les expédiant au Cu-nada.Lo- lit it- Uni» ont eu à »e plaindre du même état do chose et M.UuyarJ on a pris occasion pourécrire h Sir Lionel Sackviile que ce gemc d'immigration était le n d etre désirable, et que l’exportation de» indigent- pour -u débatras»er do l'ojli-gution do lo» supporter pouvait lif-finilemont être considéré comme un acte en harmonie avec les lois exis tante» Cotte protestation n ayant pu ou de roHUltut, le» Etats-Unis ont passé une ioi pour arrêter lo mal dont ils so plaignaient ot pour iniordiro Centrée do b ut » ports aux indigent».Il ne suri pt* neoes-mro, «nu» doute, do mcourir à uno loi aussi rigour u*o, ot nous croyons que no» autorités peuvent, dan» une large cno-ure, cmtrôler la qualité dosiin migiant» qui sont dirigé» dan» notre pays.N'»us avons besoin do bon» travailleur*, d’ouvrier» coura/eux et déciles » faire vuiilammenl leur bu-soiine, do citoyens ayant à coeur leur propre :it.iic ment, celui de leur tmnille, coin do leur pays.Ceux-là non» ne io» répondons pa», iiojii les inv'ton» a venir nuu» aider a exploiter i.o- recourons ei à développer, d un.it mesure de lour forco, lu ri-ches*o nationale, Ceux dont nou» no vouions pas, os sont i*'b déclassés, le» indigents vo ion U ires, ceux qui ont perdu le tens moral ©t l’Idée de l’obligation du du pay».Voici quel sera à l'avenir le «alun© des jugea du notre pro-vine#.Cour d'Appel.Jug) en chef.$7.600 Cinq juges pu i liés,.6,000 Cour Svpérieivo Juge en chef travail, à quelques races qu'ils ap partientient ©t d'où qu'ils viennent.ANNEXION UR TKKNRNKI'VR.Notre constitution a pourvu A la procedure à suivro pour l’admis, sion do Terroneuve dan» la coulé lé ration, ce qui démontré que ceux qui ont fait l'acte de l'Amérique Britannique comptaient qu'un jour ou l'autre, oette Ile devait être un nexée à notre territoire.La section 146 do notre constitution dit que aur lu présentation, d'adresse d© la psrt de* chambres du Canada ©t de la chamln-e de Terre-neuve, on pourra admettre cette co Ionie dans l’Union aux terme» ot oon ditions exprimé» duns c.lie adresse.Une foi* l'annexion faite, Terre neuve aurait droit à quatre sénn* leur» ot A un nombre de depute* qui Douze juges pujués résidant a Montréal ut X Québ«'u.6,000 Seiae pige» puiae» résidant ailleurs, y conquis ie juge du district de Terrebonne.4,5db Lor-quu lu juge en chef résidera à Montreal, le juge puîné -enio à (Quebec rece.'ia 81,000 de plus et vice versu.Le débat no continue »ur lo truité île* pêcherie*.Ce sont surtout le» députe* «ie* province» niant ta'.*» qui h nt la discussion sur cotte question.L honorable M Jones nvur.la parole nu commencement do lu séance, j Il dit que M.Hujard doit être content du traité qui lui donne viiluollo-nient tout ce qu’il a demande.Il croit que la réciprocité illimitée seule , pointa nou» enlever le*désavantagés serait probablement, comme celui q„j Vülll découler du traité que I on En revenant à 9 heuro», il •© sentit tout A coup indisposé et eut à peine la force du monter l'uscallér de l’in firrnerie.En arrivant il s'affaissa sur une chaise, dit quelque# mots A l'infirmier et mourut quelques mi» nute* âpre# ILpuu quelque lumps le défunt avait une tendance à l’a 87,000 ! poplcxio et parlait souvent de aa moi t prochaine Cm ma'iu, à l'ègli»e du Bon l'as leur lu » elle ville, MoaJemoiaoll » Le général Boulanger a recommande aux élootuura do lu Dordogne, l’ex ministre Fourtou, qui a.ait engagé le maréehal MucMahnit à su faire dictateur pour an ver plu» librement un r eg lue moi archi ilie.Cette recommandation ©si c-.n lér< o comme uno faute grave d » la pari du général.Le* ami» do ce dernier o t adressé aux électeur» du Notd un manifesto dun» lequel il» protestent contre I emploi do la police et il'su 1res inceuro» Il -e de Lima Laroche, do 8 tint- Ro 1 qu’il* attribuent uu gouvernement ni ml.», en ic-ig.ii An* il Marie du imur empêcher l'eleolioa du général dea autres province*, proportionné au ohitïre de sa population, commo le notubre soixante cinq !'c»t au chiffre de la population de ta l'ro viuee de (Québec.LE PONT Les déclaration» faites par b » mi vient de signor.M.Kenny approuve lo traité parce qu'il est une réponse a l’acte de» rcpré-aiHc», parce qu’il établit do» ro ulions i’umiiiu qui auraient tou-jour» dû exi ler, parce qu'il enlovra pour I avenir toute omise de mécontentement on'ro le» de tx pays.M.Eisenliuur et M.Laurie prirent ctt-uiu) lu paroi » et lurent suivi* du l'Iionnrublü M.Mitchell qui dit que nistrosaux délégués de la ville do pAngl-toiio avait lait un mauvais Québec, sans être catégorique», *oul chix dm» In personne de M.Churn- cependant de nature il faire croire que le gouvernement a l’intention d’accorder à iiotru ville ce qu’elle reclame depuis »i longtemps, cu qu’elle a le droit d'avoir ot ce qu’on lui a promis plusiour» foi».On no pout pa* rai- " nablonmnt prétendre que lo pont -tir lo Ndnt-I.auront à Québec n'est pa» d u1 té publique.Il sutlit do due qu’il y a ici, 1 l'a citique, le chemin du lac Saint Jeun d’un côté du fleuve, lo Itrund-Tronu, tou- no* droit» berlain.Il oit que, du concert uvue -ir Lionel Sackville, il n’a cherché qu’.i faire plaisir ;i l’Anglvterru suas s’occuper du» intérêt* du CanaJu.I ajoute que lu Canada demand ra a se separer de l’Empire si oa continue n Hurveilloi aussi mal ses plus cher* mlciôl» C’est i honorable M Foster qui a ropon iu à M M.u lieil.l u qui »um biu m Imjulm .tel il dit, que iu traite est bon, c’u»i que l’on s’attaque surtout à ceux qui I ont rédigé ut signé, La politique du gouverne ment a loitj mis été de protéger lo» I éclicri©* et lu traité sauvegrrde le Quebec-central ot I’Intercolonial de l’autre, ot que co* diverse» voie» ne peuvent communiquer l’uuo à l’autre, et quo même durant la saison d’hiver, les communications sont lier d’une manière permanente.L'auto de eonfedéralion contient M.Ktrk aura la parole demain.L nivelles générales Uno dépêche d’Outaouais annonce souvent interrompue» entre lesdeux 8,,ü * h uiorable ju^e \\ .A.Llouiy, do la cour suprême, a eu uno uitH-ri., |>our déinontror qu il .•».no.q||0 Jo )Wrn\y.j#t hior.Aclx ,|or.cessaire d’uvrdr un muyun de le* le- mère- nouvelles, il était mouiant.Il c»t Agé de 7 i ans.Le Cumula, en annonçant lit pré-seneo de l’honorable M.Jean B an-uno da.i»e qui nous obligea con» cllü,t H Outuouai-, dit que le but de truite i’Intercoloniai parce que cette »n voyage est d’obtenir une somme construction est essentielle à l’Union de 8500,000 pour le chemin do fer .Quebec ('entrai de l Amértquo britanniquo, et aussi v afin do pouvoir développer le coin ., .* * .’ ’ Leiupietu do la coutes'alion K RA III.I*.Al'X ÉTATS-UNI - li*) suc-i o d éi unie > »t uu du» pro •j 1 it, nat ir I du l’unudu.Dan» lu* I*’ tut h «lo l« Nouvelle • Angleterre hui t' u* 1 In*» 't«' io l.'.muifu e*l io UfB MI(St N.A.K.Dunifirt Nou» enregistrons avec regret a mort de M Alphonse-Eugène D» mors, l'un des propriétaire.» do-journaux Le Canadien, VEvénement ot l«* Cultivateur.M.Demers a succombé à nutil heuro» hior, soir, dus »ui tu» d’une mu ladie très grave : un« péritonite, il u’élail àg«a ipto du vingt nottl an-.Depuis lu formation de lu m • \ 'o L.J Donnera ot frère, en 1880, M.Alphonse Demurs s'cluii voue tout eulicrau journuliamu.Caractère sytupulhiquo et généreux, M.Alphonse E.Demur# ne comptait que du» ami».La ftimide voudia bien accepter lYxpression du nos condoléances.FAITS DIVERS TEMPÉRATURE.— N'ilis :.von» lin-véritable temperature do nrmtun.j)» dopui* liter surtoil.Cependant tl e*t oncoro tombé uno légère coueln* «le neige, la nuit dernière.— L’u-rivée du train du Pacifiqau attendu, de Montréal co matin.«-returlécde 5 heaies.Il n'est ar.«i \é que ver» midi.LE SUCRE a’éKABLB.—Lfl- apparence» do la récollo du siktj, cut'o un née, surtout dan* la Beauuo, sont on nu peut plu» » .Usfai-antc».— La Sulrtopnroille d’Ayor o-t ro commandée par lo» meilleurs mé lu-ciu», «* tininu lo seul remède infaiili.blo, pour jt ailler lo sang.— Les jeunes gens qui veulent aider messieurs les universitaire* à étendre la i.oigosur lu Terrasse, sont prié» de donner leur* nom» a rue* sieur» le» etudiant» un p:iri«riani à M.A LMamotidon, a élu condamné » trois mois du pri-on par Son Honneur le juge Chauvuan.* mald'».» Les Agriculteurs trouveront tou-jour» précieuHO» le» Poudre» do (Am dilion « Maui S.» dan» l’établu ou dan» io poulailler.cour criminelle.—Sur lu rapport de» ingénieur» de» Ituvuux pnbiic», la cour a ordonné, hior, do limiter ie nombre do» personne» «pii devront ùtro a .ü eiiLdod, .0 Vault'* é u .111* «•.P»;a U « «*t les jtix -oui g«* i> • gemeiil.ihaïus ei j r mûm -IU * i.59| i m ni s*S.BMP0I8ONNEMKNT.— L««» autorité» su*ont oouuj.ee» de l'ont|> u»«»nneinoiit dont un hoinnio d© .Suint .Sauveur u élu «ecu»1, l'nutroj >ur, et, sur le ra|>-poi t «lu médecin qui u été cliaigé «b* faire l'analyso du potage duns lequel on di.-int quo «lu poiann avait j Leitcii, écuyer mi», lu pobeu tt arrête un nomme j 4 'érature probable dans le bas et le haut Nuint-Laurunt, pendant le» prr-cliani"- 24 heures, sera comme suit, d’a lires une d«*|ièche de Toronto : Temps couvert, un peu de neige ou de pluie et pa- beaucoup d*' clung m *nt dans la tem-péril t ure.Mariage.Merer* «h, lu 1! du " iranl, par le Rêv.Edward .1 Slobo, h .a r«* idence du p«:rM •le la maru i John I and, «cuyer, à Mlle Jennie Leil :!i, fllie unique ne John (j.*-«*- irjir .a.-i Dccoh MAHCHIi De DRUS, Montréal.12 at r Patent, par bar.l.Extiu suponeure .,.Extra ^u|M'rlin».Fancy.Krtra du printemps.Su pur one.Forte de boulanger,Manilo.u 4 Ferle de buuiuiiger (caria.|~ 4 Forte du boulanger (amer.4 J Fine.Moyenne »•»••• • ••••#•• ••••••••» Pollards .- Kn sao», « Intar.j (moyen;)**) Üo ic.iiia du prinienq Üo isuj*er!tnu(.l)o marque de vllls.MARCH K ÜK NK W-YORK.I2avru Colon clos ferme ; terre fiant", àt)-* •* Orléau», 9 7-8c.Farine lourde; reçu 10.000 barils v-*n • „ le .n .4 Ul a 4 33 4 00 à 1 ûO 3 85 a 4 U') 3 iu .' 1 3 GC ft 3 ;ü 3 00 # 3 5J 4 25 a 4 35 4 15 ft 4 50 4 30 i 4 50 3 20 a • 30 3 00 a 3 10 O 6j d *2 «û 1 85 i 1 w> t 7 S a 1 M 1 50 d 1 GO *9 20 .«©"fruyik^.*.«n«! .le juge ChauToau, qui a commerce hem rs.ccuyer, co-propriétaire de» jour- de l'ouest.une enquête.Uno jeune fille du 14 naiix /. quu jÜH époux Cuioleuu »*vuit livnieur.Il v ait âge de 29ausel 19 jours.Blé,r««çu 57,UUÜ muiut» .v it-»â‘24 |Klt «‘A DEAL* AU PRINCE DK GALLES.Mgr Mue louai J, évô juo de Harbor Trentetroi» colonie» ont eonlri (trnoe, Turrcneuvu, qui était de pas- bue au cudeuu qui doit être pro -ago à Québec, hier, e»t reparti, eu #enté au prineo ot à la princesse «lo mutin.(raile» à l’oceuHion «lu leurs nooe» — d’argent.d" Monlie»! tnimno L, UÉNtllA1, houlanokr |tt mort »n :daino, hier, du révérend (’ère Ray mol, S.J.A 6 heure», M de Freycinet, ministre de la hier mutin, il a dit »a messe et pa- «««rre, u rescinde I «>rdro «jui délen- _____________ laissait en bonne santé 11 est allé dait do jouer «le» air» boulangistea steamer, Eevcport arrivé, hier, 4 ensuite visiter quelques malad©«.dan» 1 arrme.i New-York, venant de Aepinwall, ud«q>tce, u»t lu principal témoin dan celte ufl’aire.Elle a vu, dit-on, lu mûri verser lo |«oison dan» le potngo que la femme Curoduau aurait mangé »i elle n’eut pu» étéuvurliu.(Jette dernière o»i muinteiianl a Montreal.L"s l(ir»»-»aille- (inonl lieu, mardi, 4 9.10, «a Hs i i(|«ie.L.lu courant, •« B»*auport, à Tàge avancé t au».dam’•’ J3«- * 40c bhrche de i'oueal.Poro ferme, de glh.00 a tY 0 Saindoux Tenues f ‘0 ) H oU.Beurre ferme, de I i 28c.Fromage ferme.2 < I]* Sucre ferme; ecruv\ en p 7 1-6 4 7Jc ; granulé, 6 7«8c.j ÜKuft, 24o a 244c.jt» .- pujr I» >udr*. LB JOURNAL DE QUEBEC,—1888 SCROFULES.ml.I ll.ltla.ll.-x (IlltlllMl* lilt I* liirur*.l.rui''luU* ! ft.| ,| • I iUM»W 1 m|.uit |«I“» 1 ! it i KülU I’ll* t i.iii l |M»U, »»*'l i .\ wiitr.lUMianl.' it* *¦ I* f’ '< ’ » »’A’ i rrtxtlil.U1' 1 !*tf*1,1 „,t j-.ui I" l»««rilk* r.I it.: .li»HH*ir .»au.*>, " .,.t f,,rim.tl-»a»ll.1 ’J* ' .•*•»* ~.r "" .I.H ".1M-.M- .! MiulHili.¦r-fuleu-* .«.I.t.ll IÎ .•, I'll I'll 111! t|«|U 111 «IX J.' i nil ini' I 1 .1 • 1 1 „ l'in II I » .•*' " * ¦H- »¦ I.Illllv 'I'll.It iiiiH it ft i i a* * 11 .l;l« ¦* lilt II.Ill.• » l.lll» 1.1» • .•I ;• ill.' .Ill.llt V : .I' |< I|( j’« ll* | 4*1 *»|.l .4 A 1,'AVI II .t I" Ii.n't.-t fl :t 1 : » f ' • i il.l **, .III'» ulltt'l ' .1 r>itiit>* I i;n»n«l« iiH'id ,irt I I i'l« .•'¦'< .Hill* l-ill.l i1imI.1i' Ill’ll lilll.j" III.I W \ \ \ l.'llllll S." • tk, :'l ill., I»»-’.I- - ti .i* i |t|.|'.OlllM‘* I f»l «'• l’« »?n.ln* iii-v Mi.iluiiiii i;.„.in***4 ° " , /’ / „ ., U l.Ai i .«!*• /.iH-*r./rr, AAn it cli .In 7 'lull'.1 «¦ s.iitlri.it LJ'l/.i’nri I" 11* .¥ 1 II • I.' ¦ I ill.I.lit ill 10 | «'ll ¦ ,| i, i uii iiti .i-mi•!«.•• i vi« , , Mil.) I> AM 'll.• I l‘l‘ 1 ",l1 ,,! .h ' in 11.mi t'i .I• l»‘.I ,, Mil,.Il l H .'ll •' l» * x l>* .n\ p.itir t"Ut* ti.liiiii 1 II K4 I 11.i.iul- |;)lll|liilllKI>>' **• It till lli.it liUllllb mouB j .ViK lin» il* I* MV in iiil*, ieii"iivcll«* !•'.fui ii" 1* x 1.¦ l nu* rli |n-«"ii| »**ii»«*i.t l.i I.Nr\ril .t' .i;.lit.i.tli.le 4,iiliin,lu,.i I» I>«’•* l III» ill'» 'nil*'.I,.» par »» ,.t l-U »:»’ lliiiii* : I'l tOUll'H !• ?mm Ji|.| nuvri «I mr-.vlla'.if.nil l-lii.( " i im ".iili'xliilil.n» i.t l>’ ri iii’ !•' le ,, .ni'iiu*.ti'i.t par la i"»"‘i' ' * *' *’ I, |f i’,'j ill ‘X:iiito «ni*1 i m > • *¦ 1 ).ii :»l'iil i :t.lAitffin i v Ur j ('.Ayet’ACo., Lov-dl Mjss Uimte U.i * I-** ^ .i .Iliioo.i- pom ï.r‘.pl ! A .1, !i avril 1*88.1 Mi GUÉRISSEZ VOTRE ESTOMAC! PURIFIEZ VOTRE FOIE! LESmULES DE BRISTOL PUREMENT VÉGÉTALES sont lie«1l r.lle ditj.ir.iil rapide meni er je »ui§ Cinq ce»4» loi* mieux qu'J.ij'urxvm.l UN LAXATIF.A ( ItrAH, W’mit» Rivw li'mnos, Vt., dit! "Drpuit deux «u», je «iMiMr.il» beam r»ip de mxla diei (ici ram et du Kir.xc "iii|.*gnc»» Ue dvipcpue et 0» , omlipitii i Avant d* «"niiueii.»r 4 prriidic du* mtcv ( "MKiiMi, tout me troublait, liant rien ne me trouble.’* '• ’r .^.«ü Dentifrices du kfî ri v> \ j x -¦xyy 'Lie*.t tWc! 4t .> m fiïssTsssismrà' i i.r« :.i tt ô / Ht t • r mh;c48 St ienli(itjUt- l't /»/u.v fAtfrid'Vrc tir i t mins.UN DlUREDQUE.Vmoh.» Abbott, Hiorx C’itv, Iowa , dit : "Je me »ui» «cm du I’aink’» Cm k»v l mkoi'mo «I il ni a tail plut de bien pour le« remt et le dot,que fcHitei le» »u»re» médecine»que j’aie jumail pr *e» “ Ile» centime* «1e teinoïKiiage» on» ecc re^u» de personnel qui te «oui ter i de re reméile avec de» etlrtt remarqua blet, hcriver |wur circulaire* prix $1.00.Vendu par le* pharmacien».WELLS, UCSAUSOK t Co., Frop.MONTRE A !.«H'KBKf.1 ^ murs tCflfl.94 COMMENT IL FUT GüEfl ! 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le public on gém-rnl y trouvera son avantageen venant souvent visiter notre établissement.I '••ci da li t (les aiiin», j’ai |"‘i tu de la fore»' .•¦ r«‘»»"!itais d** la fut .gu-au travail, il m*' »• rnb ni qu un poids inv .»ilil** m** taisait ployer, »ouv»*ni j'étai- otilige de me ••.* i et de tn** reilresser.Depuis *|ue j'us" de I ! au St*D*ou, c*- poids a *l -paru .je suis tort • t p , l' .iu -uuur».te» surintendants, , rieur», I*" preMdont», les lonctton-, mardi.nul-, les fermiers, lea i.U' », - i.ocats, es m*t leeins, les i - cuti".I* - hommes de tous Is* d toute- lu- pro "ssioiis en r' li-It » a nitiig' eu li»unl r* guli ra-N fii/i t*uericun.IL I x L’ESSAI — Il vous sugg«> ’ >je "ht l' é - .r*‘C'*VeZ l* pour -, |.-u !• >t !••- hommes *le courage .ijq.r.* i • i i a compter sur eux-méiucs / u ,l'i'ir.t! i eut pour vos ouvrier», n i Ijii ••urs tru\ mx .pr**iioz ¦ " K pour vo»am:s il eut don-.-ml)' if* • m* it un** i T¦*• pratique DEP < y- J j v?/•; LL- « ’* - I«» I '.c' C N .'MO.1 et i u# I .Ma < .ceii«e « eu i * liu bUt.¦ f?TRT •¥ Z V IODU r,S N' F' LE tc ¦cours r»u, es, ¦» I.AX0, * ri» cit été ¦ a i.(**s iu in-J K A Tl F itind euigrt Prrtt.F l i .4 ai 10 oct fh a?r/53 .î’ .r tt CltTJ u i b.un.•ii'btioiis S3.00 par aiin*'« iX n.' i».Fait* votre remiFU i.»ur lu Poste ou ) tt r nu Ml N N KT K 3tit.Hr« , hdileur» twav, N ru '-an i'*1' 1" bons aliment» >t «i; • qu** vin, xl*‘, lit K'mi nr I tu art h selon -«s • n iiion» I ét.illl O"¦t,>h,"l* lit i mi ali mm i.V «on * t '•*¦¦.rer-onim* m et "liant que l'ru *n Trame It 1t • AtiHIJIkl'H l'»»* I"CTl» 30 avril 1 Hrv4.«2fpm l.eurg'b"tl pu"' ’et >1* Il lionne i île.le u-énietit à '••l.i e t nei e «a«r** 5 fr.et 2 fr.50l t «4 8UNNK1 FHAMU'Mfi» BREVETS n«|i* irhl ,v-\ ml ulio I u il* ur d un" invention l • > -t nouvelle et peu* " renseigner •» < *• -u|et rr uiit u Mi s Ki' t 'a.ir American, 3ol, rue ¦ v.t lopins i3 a :i» M M • t de l’obtention do un il"- brandi* » d** Kiiind nom lire d**» m- tutiit.iliq d- iiiiili* «rit etc lire-¦ I" l*iUl ilg"IIC" L»'S b -Miis j un plus de - do brevets oui été Le» luevits »onl ol— iii» l"S autres [•«'*.ceux *|Ul en (oui la ci ¦ niant l- s lue>el*.ML’N N LT Cie, i u*- H \ a i way, N.T ¦ i m m* ¦sjr/» « •t -> *i ¦.Ml UK O* d’an * * .«V tSART' >: î -, KüislU l«* i* l.i Dig-stion ,j ravaiNC notri>AUX.T»ipMdri •val Sg .iic'i.t • ¦««zi.iiiAude* JA)*' » mîmes cas H0TT0T-Brn9*ttll.*»»-•» Often» 1 PARIS F r.Q Vin employa «» • •le; ul-i t r* • » irtrtniE!.«art G.arir; •t »Qtl«K *1 35 LE USTE 4 nov t iMir ^ Ms m n üf’ t‘a r Le Itizar annuel d** TUF.uvr** du l’atro-jiag", s’ouvi ira à la 8ALLL JALtJi K>-LA H Tl EH le 16 A\ HIL pr*>chuin.Dink.hh: Table Si-Feux—Mme» A.Htt-cine, F liourdeau.Haï ra1(.hi»»kmknts: labié St-\ incenl j pûr ».[[< QjALîTt A HEINE 11 ita il I ’3 220 ‘‘bintfl des Monts ILK !>’ANTICOSTI.«$ Botnie Ouast.v»a i» Boiute HufbOiiMt.%l (x /UWl MMMH IMMMM »oMN tfltW ^ UüinteSud ait *» «Mth Point”™.{IJ GLOVEfi.FRY ET C' 10 avril 1888.It ON A BESOIN A VKNDKK OU A LOU KH « i ni: maison en imerhr «I TS I preine' e classe, à deux étages la r il cou .n [>•:-lu.inc, MBltMItnt 1 iizo chambres, > ^compris un .m, .une i itisine «*l une sali** à dejeurnu —aussi— F’m' F.ahie eu pierre et une Hemise couvertes en for-hianc, uvec uno (Jour sp«-C), »ih*., t un J.tr lin un uiriére.C'oii" i nqu n* '* appartenant à la succès-est situee et i «uori de ter J a»i s l lkahuh k d’une 8KBVANTE, ,.ort le n» 24 du côte nord -le ht rue Samt- pouvaul dira d’un- \ i er.qu*tli**r Su ml-Pierre.^ r.'le au lit* générale dans un» famille.On »\;ge Iront d" aej nh* 1s sur 1 *5 I’1** Sl' P1?, de» réference».Pour plu» de rUHiflt- i .leur, comprenant 66a* P'e.ls * n superi ci .Pour tes detail» » adresser sur Us lieux.Il avril I88M.I24-I2f p mauls s'adretser à te bureau.Il Mv.I9M.17 TREPMIER ETC 28, RIE DK U FÀBHlÿUK QUEBEC 13 avril 1688 127 de Paul—Mlle U Dorval, Mmes A Boucher, J.M.lardtvel.Linukhik: labié Nolro-Dame—Mme Ph.J.Joltcamr.Tat*le St-Joseph—Mmes J.t».louran-geau, F.X.Berunguette.Table Sl-François d'Assise—Mmes null •• «tu qui a mttou.iin -nt »* u ÊlOETT'S ^ powderedw LYE IM II DICK \ I.ESSIVK 99 POUR CENT PLUS PURE.Plus FORTE, MEILLEURE - ¦J5&SS£gægaStt.3S r .r.VMM H) lin aptiiiii'riaiit* ri proprf à Q, J, iLTniUlj l/« T ij LiLll/s P*n«leti un esjAc* qU -OU " 1> Il L’t -, ¦ en lei.u.l.e» j riln' s**rnni U"-" • i U 1 >errur* - »*e 1 1 mai* u l’un d"-rei** qui a t jam N*'s ami» «jui notre journal, le trouver .-ur IftOHU « t Thomas 30 mat tM)7 ItIVl ont collecta - de» « uses en t ' r copient ut lu- l ld j OUS-uui»au«:e.•i.Loan et a, ue 1er, un * < pour chaque ns "t au iJa-.Les diverse» .i* a J'ialond et il*' , ial»»atll •i •!*• »urte i *'Ue balaye.¦ i .m d' orire ii luiportanle.i -v cottsiruil i«)V*rt.- rtU "t i i nMruil p*mr la •am.- cuines *'e 8Û-u '-t u t à t.htcagu.¦ * nu' ^u" copie «le o, p* .!«¦ m toujours i .A-,"ik# «le MM 152 t Mr cAiu«trr est eyalr A 1» llsres Me i i frmlre rhf* lo»i le* Ffifier» 8 Ir» ph»r»»f»rts.E.W.GILLETT, TORONTO /i VOUA T BUrtEAl’: 61, HL K SAINT.PIBHHK, guEULC fl oct* 1887.333- LE JOURNAL DU QUEBEC—18*8.EDITION D’HIER LA ( IIAIM L DK LA VILLE.Nou* tommoi on jiloine lutto mu nioipule, ot, (iat)h plusieurs quartiers, lo cxnbat «ut imiont, Lo travail commencé ties lundi, no ho torminora quo muni i prochain.Lo* Mini* d«*s cun iiditDi ti'oocuponl ne ivoment à organiser de* co mi to* it réchauffer lc xolo dot partisans.A cola, uou* no voyons pas d’ob jection.t’o qui nous jiaiait moins aecoptuble, c'eut lo moJe do vota* lion adopte pour notre v i I lo.Noua ne voyons put pourquoi on laisse la vol ition durer aussi longtemps.Il y u longtemps quo lo» provinces, et lu plupart dos grande» villes, ont décide qu'il était préférable do luire les elections en une soûle journée et nous ne savons pus pourquoi il n'y a quo notre ville qui fusse exception.Il est lacilo do voir les inconvénients du système qui nous régit.Lorsque la volution dure aussi long’ temp».les esprits s’animent, s’excitent, et se portent souvent ù des excès qui seraient évités si tous les votes devaient su donner lo même jour.Le nouveau conseil s eflorceru, sans doute, de perfectionner notre charte autant que possible.On .lit que l’on so propose défaire amen 1er la loi de manière à lendro le maire électif pu les contribuables.Que l’on amende ou non noue « h a rte, ii -erait bon en tout cas d’en faire une édition nouvelle, complète, ut en ronlc-rmunl tous les amen demont» qui ont étu laits depuis qu’elle a élu adoptee en 1805.Tous ceux qui veulent su renseigner sur If s que-lions civiques sa vi nt - il e.-t dellicile d’etu lier lu lo1 qui iv i’.notre vilie.Il faut com-iiu ni'T pur icpusscr tous los statuts qui * ni t etc sanctionnes depuis 1*05 pour f avoir quelles moditicatioiisont pour protéger les propriétaires d bouteilles et autres réoipieuia, et celui de II.McCarthy pour la protection des employés de eheiuin de fer.Un grand nombre de députés ont pris la parole fur cos diverses mesures Comme lo gouvernement a des projets sur cos divers sujets, ou s iront jamais le trafic qu'ils pourraient avoir s’il y avait un pont sur le Saint-Laurent.Kii hiver la navigation est prosqu’im|H>ssible.L’aide quo la compagnie du pont pourrait obtenir du gouvernement, lui donnerait du crédit dans la monde financier.La construction du pont ne serait pas longue & fairo remis à plus tard !a discussion finale ; et elle compléterait le réseau des sur les bills que ja viens de nom- chemins de 1er du pays.mer, afin que ces divers proiels se discutent ensemble.LA DEIE6ATI0N.Les délégués qui se sont rendus à Outaouais, au sujet du pont sur lo Saiiit-Lauront, ont eu, hier, une entrevue aveo los ministres suivants : Sir John, Sir Hector, Sir Chai lo» Tuppor, les honorables MM.Cha-ploau, Thompson, Foster, Cosiigar, Ho Well, McLellan, Carling et Dope.Cost Sir Adolphe Caron qui a introduit lu députation qui « tait composée comme suit : Lo colonel Rhodes, president ; le colonel Forsyth, J.I Tarm, 11.M.Price, C.Duauüt, K.('hiuic, dncc-tours ; et L.F.Burroughs, score tu ire de In compagnie du pont de Québec.Les messieurs suivants représen (aient le bureau du commerce «le Québec : T.Lcdroit, président ; Joseph Archer, senior ; A.Auger, L.Bilodonu, Charles Pun (land, C.JL, Hubert Campbell, M.l>ion, Na/.uiio M.T.C.Cusgruin parla dans le mémo sens.Sir John demanda ensuite certaines explications aur la compagnie un ooura spécial d'exercices militai rus pour los soldats du butaiilon.DERNIER BULLETIN TRANSATLANTIQUE L Kl oUI.ÉAN>TKS.Le Fiyat'O annonçait, hier, quo les Orléanistes so réuniraient à la ré sidenco du comte de Paris, à Twickenham, Angleterre, saine li, pour discuter s'il est opportun d'appuyer ou «le condamner l'union «!«» la sec la cause du général Bnulan- Elle a un capital versé en banque de $21,000 ot un o.pil.1 h m.cm do ] “.',B J“ P,lrl‘ 0'»‘«»' «t.-ur 4oI lato •60,000.|M>0 M.Heemer u déclaré qu'il so fai» ^ül 1 sait fort d'avoir l'argent nécessaire changement dan» la police dk PA-pour construire le pont sitôt que la hih.compagnie aur «il la garantie qu'elle sollicite du gnu » ei neiuonl.Un témoin, Joseph Véxina,dit qu’il âge avancé, après avoir recti du II VI |r|Yli i « ¦>-» u vu le prisouiiior mettre uno peau prêtre de lu paroisse les dut niera | Il El I il I f,J| | , à do carriole dans un poche en disant éacremonts que l’Eglise catholique 1 quo c’était à lui.Cette | eau appar» 1 * .A "1‘ ‘ ** mon.i.ongiuiujis iivum su mort u nor j,(i était un fervent momhro do l’Eglise.tenait à M.Clément.Oscar Clément u aussi vu lo pri» sonnier preudre la peau et s’eu aller aveo.Los témoignages seul accablants pour le prisonnier que lo jury declare coupable.(jouit Dir RBCORHKR.Un homme de 117 ans, nommé Cyrille Dolifdo, arrivé do Notre-Dam donne à ses Olifants à l’houre de la ! m *oul #®,Ateur'*« musiqn,, .mort.Longtemps avant au mort il j |*“Mr 0Cctt8l0“ d’srréiwr j.oui 1*1 A NOS DK IIKINT/MAN KT Ces pianos n’oin pus nv, dur«*e, !a douceur et lu ,|.,j,a.*’** Nouvelles maritimes La goulutte Jeune Perdrix prend un char-guun'iil 110111- lu Lits «lu fleuve, au «piui «le lu Coimnisüiuii Igutdcttiis Mu te.Ai’thtinise et Pel’ phlne «-uni arrive -h du bas «lu Meuve avec On mande «le Paris que M.Cru ., , gnou, Que lus ruinons et lo- motifs mii-lestjuels vos pétitionnaires basent luurs pretentions pour demander do Notre lui municipale ont déjà si j |*aide sont amplement énumérés dans compliquée, «ju'il o-t bon io lui don- la il i to requête dont une cujiio u ou-lier au moins une forme qui puisse i annoiéo à ce réquisitoire pour r«-l-.* i i ii a renco.la rendre accessible a ceux ou» veu ., , , , , , 1 »• Qu avant et dans lu ««mis delà lent la consulter.d i lo entrevue il fut admis pu.«les membres do votre gouvernement u ‘•ci .ion b «le i acte concernant les promise au pays, sans interruption, droit- dédouane et d'accise, on a du Pacifique à l’Atlautique.son;evé la «{iiustion do savoir si coite " '«!" ^ 1“ dernière entrevue il fut .j, .li.i aussi déclare que vos pétitionnaires clau-u constituait une obligation , , 1 .• , n ayant pas encore obiunu alois «m acte d’incorporation, votre gouvir- tional, M.n:ie$ aus.-itôl qu’il sorait c >n nu que le gouvernement américain avait pi une loi j»our admettre to-.- eus articles ou quelques uns j organisée et son oapilal-iiclions sous d’eux, -ans l«-ur fairo payer de droit cr|T gouvernement vorruit, a jiar-1.''article on question so lit coinmo f'r Ho lu dite entrevue au premier suit : T-ius I •» articles suivants, savoir: P'-nie dit u si mot que «i.1$.li.Da-1 -• • t »’ic!quos autres avocats ml p •« • mire i-otle procédure, noinent ne pouvait pas alors .li.- D- < nt -tiicndu «jiio les avocat» ser au parlement pour lem on - ir • •* « -t le droit do plaid«*r «fe-do l’aide pour leur très louai < n » Cour.Si on pormetiait aux treprise ; mais que )i Is com j > 1 res, disaient-ils, d’expliquer los du pont venait a être régulièrement Courrier 'le Montreal Montréal, VI avril.Ce malin, un brui «le prohibition j>oiiLi«|uo qui ne sont «jue tempo-signe par le juge Doherty a été si- rai res, et quan 1 au-si chaque Iriun iriniii) a M.C.Dugas, mugistrat «le dais sentirait qu'il u une part «lans police, pour décliner »a juridiction lus destinées do la grande race an-comme juge instructeur de la cause glo saxonne.C -s dernières paroles contre I honorubie M Livalloc, C.L.furent vivement applaudies.LA CRISE EN ALLEMAGNE Ce mutin, a l’ouverture do la seauco La Gazette de Colojne dit quo le lu u cour «lu pratique présidé’ j«at différend survenu à piopos «lu ma-!o jug.* Doherty, M.Marier, notaire, riage du princo Alexundre avec lu »c»i pivAtinié entra uno parciithèso prin«esse Victoria esté peu près du '‘lient* cl tt pré.-onté une r-quète réglé.Elle a oûto qu'après lu lon-po.t la nomination d’un curateur, i gUo conference qui a eu liou à M.Marier a connuouce par adresser lu parole ri tribunal, niais il avait a entrevue au janvier ulois prochain, à accorder du l'uido a celle grande entropi i-*ü ; » t^u'aujourd’hui toutes ces c »n«li-lus aniiii; ux de touto espèce, les t;Cfm üllt remplies Vos péu fr««ii- v « • 11 -, !-• loin, la puille, le so«>, tionnaires ont obtenu du pari» ment 'us grain- lu louiis * «rtes, los legu- un ncto d'incorporation.I.e capi me», y compris les pommes do terre lu| actions du la dito comptgniu a ot au i - r «cinu -, le» |*jantes, arbres, , ,,l0 largement sou»crit « t le ai: « e-.ut m Tri»- -.ux, a lion i 1 lo et le coke, conditions de l’existence legai«« de le - L'honorable sénaieur J.Hamilton, jui vient de mourir, a laisse un legs do •20,000 a l’Iiojiital-Gênera «Je Montréal.Nous accusons réception d’un «-x-umplaire «lu la biographie «le Tahtn-Edouard Bonneau, chapelain «le-Sa-urs do la Charité de Québec, que l’auteur, M.l'abbé T.(« Rouleau, assistant - principal de l’Ecole-Nor male, vient «io publier en brochure Culte notice a paru «tan* lu» c«*l min-.-» du Journal de Québec, il y a «jucuju»' jours.No* remerciaient» h l'auteur.I ne nouvelle revue américaine, The Soveli8t, vient de paraître, a New York.Elle purailra une t-iis jiar semaine.L'abonnement n\»t que d’une piastre jiar année.chevaux—Deux tn-nnx «-hevaux ont ét«- .-icln-tè.a Kingston jiour le lieutenant gouverneur Anger*.travaux.— La débâcle d« s glaces dans la rivière Montmorency nécessite lu travail constant d’une vingtaine d’hommes, afin d’ompè* her cotte gluco ü’entrer dans U-s dalle» où pusso l’eau «jui fait mouvoir lu» dynamos électriques.Un »nit qu< i ce »ont cos dynamo.» qui nous doi.-iiotil la luni.è.e électrique.I.E 1*0 N T l*E LII.E.—1.0 pont (le i 'i lu d'Urléans a été condamné par los autorité» municipales.On a ( reparaliüiis liii|«orlaiiros, su bussiu Louise.Ou i«-(>ai - aussi au même endroit, lu r«i-uior«juei«r 11 ji.siul t».«uic«ni|* «le la rar-tu dus mate oi» Sttiiit-J«üii N-B.l*uur culte ca«i- *, m Iluvir* C"i/ l'uni,i «-si i-iii(.éclu-d- | iur-lil.au del nier, pui I laluivoloillui, lu 27 avril.Le premier -t um«T oc auiquu lu Parce-loua arriva ddu» U poil «Jurant la mut «tu 2H a ru u «,upt.J.Hitcbiu * •I liAA.JbOl) Capt.ilichurilsou - iBpt.J.Park.'ll I.LH 1A S., ».4boU (Jupi.H.1*.Moore.À Ai.1 L .'1 .S tA A.2*j«;0 Capt.L).J.James * «ur a j./ui , juris sur mer entre, l Jmt-1 ( Lut ope, .«« traversée s'effeo ¦vint ett cini/ jours seulement d'un continent à l'autre.la touche élastique ut lu uu« >U| :du Lus pianos oui remua i,.1, , • dans lus dillêi eûtes ocuas on» ou exhibés.ÜU , ü‘‘ Voici la Itste des pria vemmriu Premier prix ut (Jipl6iu*« k t,., ,K •• •* *’ “ loronto i*7(i “ K i)K»t >n ih*i “ “ Hanmion lu;." " l’b'ltt'le |.|||,.it.Sydney N s A Médaille d’or et ‘e brou/ i.,r .• • 4# ,, li,J n ar a Diane nu l > d’avance, a un» odru»-Saint- Jean CbrysoNtome ont luit 200 000 wn» en r.tmuitr» le prix d’avance billot, «t 80,*0(1 liorinuntH qu'il, doi- * * ,,orl !; — Uno h-ll 10 privée reçue à Pic- - .—., , tou, vonunl do Kankukeo Illinoi* * ^our «lu plus amples inf 'rmations s’a-, imprimeur-éditeur, * us la ro »on l - ÏÏSÜST l“frt" « «i.i v*.“ t î.Cu" rTaioUk», *nT.' lu avril l.-n.II.^ j tuJ, * «.67 33171
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