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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
janvier
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Références

Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1901-01, Collections de BAnQ.

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; vicaire à l'Islet de octobre 1879 à octobre 18S1 ; décédé A Saint-Sylvestre le 5 juillet 1894.M.Jcan-Baptiste-Couillurd Dupuis né A Saint-Thomas de Montmagny le 23 novembre 1852 ; ordonné le 12 mare 1881 ; vicaire A l’Islet de octobre 1881 A octobre 1882 ; en 1900, curé de Surette Island, diocèse d’Halifax.M.Onésiphoro-Anselme-Joseph Cantin né lo 28 juillet 1857 A Notre-Dame do Lévis ; ordonné le 17 septembre 1882 ; vicaire A l’Islet jusqu’à octobre 1889 ; on 1900, curé de Saint-Maxime, Beauce.M.Josoph Valin né A Saint-Augustin le 15 février 1852 ; i — 14 — ordonné le 30 avril 1882 ; vicaire à 1’Islet de janvier à mai 1883 ; en 1000, curé de Suint-Edouard de Lotbinièro.M.Luuis-Mugloiiu-Anioiiie Bacon né lo 24 septembre 18(13 à Saint .-Thomas de Monünngny ; ordonné le 15 mai 1887 ; vicaire à l'Islet de octobre 1889 à juillet 1802 ; 11)00, religieux au couvent des Dominicains de Saint-Hyacinthe.M.Louis-lîeorgos Fournior né 5 l’Islet le G mai 18-17 ; ordonné le 20 septembre 18(13 ; vicaire à l’Islet de septembre 1804 à février 1895 ; en 1900, exerçant le saint ministère à Minneapolis, Minnesota, Etats-Unis.M.François-Xavier- '/ Dulac né à Saint-Georges, Beauco, le 22 avril 1805 ; ordonné lu 20 mai 1892 : vicaire à l'Islet jusqu’à se ‘ 1894; actuellement curé de Saint- Marcel de l’Islet.M.Armand l’roulx né le 15 mars 1870 â Sainte-Anne de Lal’oentu rc ; ordonné le 2 septembre 1893; vicaire à l’Islet de lévrier 1804 à juin 1800 ; en 1900, vicaire â Saint-Joseph do Lévis.M.Charles Auger né le 23 avril 1872 à Sainte-Emelie de Lotbinièro, ordonné le 27 mai 1899; vicaire à l’Islet, on 1900.ACADKMI lî CO MM ERCIALE SAINT-FRANÇOIS XAVIER Ce bel établissement est situé à quelques pas au sud-est de l'ésrlise, sur le bord du Saint-Laurent, lia été fondé eu 1853 par M.F.-X.Delâge, curé de l’Islet, et le frère Facile, provincial et visiteur des Frères des Écoles Chrétiennes.Il comprend deux corps de bâtisses: l’une en pierre et l’autre en bois.La maison en pierre appartient aux commissaires dYcoles qui l’achetèrent en 1852.Elle fut allongée de vingt pieds en 1870, ce qui porta sa longueur â quatre A8C 5604 — 15 — vingt pieds, et on l'exhaussa d’un étage.Kn 1872, elle fut augmentée d’une aile en brique rouge.L’intérieur a été en grande partie refait en 1880 et on remodela le toit en lui donnant la forme actuelle.La maison en bois est.la propriété des Frères ; ils font achetée de défunte dame J.-O.Fafard en 1888.Kn 1800, ils l’exhaussèrent d’une étage et firent la chapelle actuelle.Les deux bâtisses mesurent cent cinquante deux pieds de longueur sur trente-doux de largeur.ACAD É MIE CO M M Flit'I AL F S A1N T- F R A X ÇOIS-X A VI Kit .ï ’I ¦ .-ri ¦ - ' «M .iXÀ-'-'.*T • - "V- A -,r A Cet établissement possède un pensionnat qui fut ouvert en même temps (pie l'externat, le 1er septembre 1853.Dès ce premier jour, quatre-vingt-six élèves furent admis, et depuis lors leur nombre s’est toujours accru.Actuellement, les classes sont fréquentées parpivs de cent-cinquante élèves dont plus de soixante pensionnaires.lion nombre des élèves passés par 1 Academie commer- — 16 — cialo de I' I slot sont prêtre» ; plusieurs sont entrés dans les professions libérales ; quelques-uns occupent des charges importantes dans l'administration civile du pays ; un certain nombre se livrent à l’agriculture.C’est la carrière commerciale qui a été embrassée le plus gén 'râlement.Le premier directeur de l’Académie Commerciale fut le Frère Alexandre, de 1853 à.185l>.11 eut pour successeurs les Frères Plaise, de 18f>fl à 1858 ; Chrysostôme, de 1858 à 1889 ; Matbias.de 1889 à 189(1; Maximien, arrivé en 189ti.P.-G.1!.O RICIN F DK NOMS DK LIKUX Téinitcamùiy .Le lac T miscaming a dolin ' son nom au village des indiens bâti sur ses bords.Témiseaming veut dire en sauvage eau jirofon.de.Kn effet, parait il, le lac Té miscaming n’en cède rien, pour la profondeur, au lac Sup -rieur lui-même.Mat taira : Im prononciation ancienne et véritable de ce mot est- Mattaivan ; pour le rendre plus eu ‘ ‘ ne on en a fait Mattawa.On sait que la ville de Mattawa s’élève au confluent des rivières Mattawa et Ottawa.Or, Mattawan.en langue algonquine, signifie rencontre îles eaux.Les anciens voyageurs auraient dit : La Fourche, ("est un non: qui revient souvent dans le vocabulaire topographique des sauvages; car, en voyageant en canot, rien de plus commun que de rencontrer un cours d'eau qui se jette dans un autre.B5A 17 - RÉPONSES Charles-François Liennrd Villeinonble de Beaujeu.(VI, X, 748.)— Le comte Charles-François Lié hard Villeinonble de Beaujeu, chevalier do Saint-Louis el de la Légion d'LIonneur, naquit à Québec le 8 novembre 175(1.1 Ktait fils de Louis Li nard de Beaujeu, sieur de Villeinonble, chevalier de Suint-Louis, gouverneur et coin mandant militaire A Miehillimaldnac sous lo gouvernement français, soigneur de Beaujeu ou Laeolle, et des îles aux Oies et aux Grues.Le héros de la Monongahéla était son oncle.Il passa en France le 27 septembre 1766, avec son oncle maternel, Paul-Joseph Lemoine, chevalier de Longueuil.chevalier de Saint-Louis, gouverneur do Trois-Uiviéres, et commandant, en 1756, la ville et le gouvernement de Que bec.On l'envoya au collège à Paris, où il reçut une brillante éducation.Il entra ensuite à l’école militaire et il s y dist.n gua par ses talents et son application à une profession dans laquelle, et dans tout temps, et partout, s’étaient distinguas ses ancêtres.\ sa sortie de l’école militaire il acheta une réforme a la «ui.edu régiment du Roy - Dragons ; puis passa capitaine de remplacement dans le régiment des Chasseurs des Vosges.Ce fut à cette époque qu’il lut présenté à la cour par son proche parent, le comte Gravier do Vergenues, ministre secrétaire d’état au département des affaires étrangères.Il v prit la place qu’il avait le droit d’occuper comme descen dant d’une maison (elle tire son origine du 1 auphme et V illelranche, et elle date au-delà des croisades) dont les membres ont été décorés des premières charges de 1 Etat. IS — I.a guerre entre la France et l'Angleterre s’étant rallumée en 1148, il abandonna les plaisirs sans nombre do la cour do Louis XVI, pour voler où l'appelait son devoir, Ils’em.barquu avec son regiment, (pii taisait partie dos troupes de (b barquement dont le célèbre navigateur La Pérouse avait le commandement, sur Y Amazone, et qui faisait partie de l’escadre du comte d'Kstaing.M.do Boaujeu so distingua à la prise d'une frégate anglaise nommée VAriel.Use rendit, toujoui-s sous le même commandement, ùbord de \ Aslria, sur les côtes de la Nouvolle Angleterre, où la frégate Y Hermine, commandée par M.de La Touche-Tré-ville, se trouvait, et tut présent au combat qui se livra près de I 1I0 Royale (aujourd'hui île du Cap-Breton) à unu frégate ennemie ot cinq Intimants.Il alla ensuite avec LaPérouse au Cap Français et ce fut là que celui-ci, qui avait déjà dans plusieurs occasions dis tingué la ladle conduite de Ai.de Ueaujeu, se l’attacha comme aide major-général, dans l’expédition qu'il était chargé de faire contre les établissements anglais de la baie d’Hudson.M.do Boaujeu accepta ce grade avec reconnaissance, ne voulant pas laisser échapper une si belle occasion duller lui aussi combattre dans des parages qui avaient été si bien connus, et dont les eûtes avaient été si souvent teintes du sang de ces braves marins canadiens du nom d’Iberville, de S rigny, de Bienville, de Cbâteauguay et de Sainto-Hélène, ses grands-oncles, et descendants comme lui du brave Charles Lemoine, premier baron de Longueuil.Los préparatifs de celte expédition furent faits avec activité, et le ol mai 1782, elle sortit de la rade du Gap.AI.do Boaujeu était à bord du Sceptre, do 71 canons, et que commandait La Pérouse, avec trois ou quatre autres frégates.• Le 17 juillet, l’escadre eut connaissance de file do la Résolution au milieu do l’entrée du détroit d’Hudson.JÆ.de Bcaujcu lut envoyé le 30 jjour veconnnître les approches du fort Priver of HTt/rs, ce qu'il fit à la satisfaction de son chef, et le fort fut pris le 8 août.1! aida aussi à prendra le fort York qui s’était appelé au t refont le fort Bourbon et qui fut détruit.Lu Pérouse qui connaissait à M.de Beaujeu le talent do faire la carte d’un pays et du dessin, lui ordonna de faire les plans des combats et de la prise des forts qui venaient d’être soumis » la France, pour les porter au roi.11 s’embarqua sur une frégate, et le même soir de son arrivée à Paris, il eut l'honneur d’être présenté au roi par M.de Castries, ministre de lu marine, et d’apporter à Sa Majesté la nouvelle de la reddition des forts anglais situés à la bitie d’JIudson.Le roi le reçut avec bonté et prit intérêt à lui entendre raconter le voyage (pie l’expédition venait de faire dans des parages peu connus, et où elle avait eu à surmonter, dans un espace très rélr.ci, la plupart des dangers que la tiaviga lion peut offrir dans toute l'étendue du globe.Ce fut à son retour de cette expédition (pie' M.de Beau jeu reçut du roi et des ministres des compliments flatteurs, sur sa belle conduite ; et qu'ils lui promirent du l’avancement, et en conséquence il reçut, en 1783, le grade de colonel.Quand l'affreuse tempête de 178!) éclata, il fut un des premiers à abandonner tous ses biens, ainsi que la belle carrière qui s'otlrait à lui sous les armées de la ré ' " e, pour émigrer : et, après avoir été sous les drapeaux des princes offrir à son roi sa fortune, ses bras et sa vie, lors de leur retraite, il suivit la bravo armée du prince de Coudé, et il était du nombre des 80 gentilshommes qui, enhardis par M.do Salines, lieutenant-colonel du régiment de Coudé, défendirent contre 301) républicains la redoute de Bethune 9363 — 20 — aux cris do Vire le roi ; et ce fut cette action héroïque cln lit juillet 17113, qui inspira à Delislc ces vers du Poème de la Pitié : Spa: U ne p.ule |»ius < - ub trois nenlir«, Un i-trul de leurs combats é^alc te» lauriers.Al.de Hoaujeu suivit le corps du prince do Coudé jusqu’au moment où il lut licencié; alors il passa avec beaucoup d'autres émigrés en Angleterre, et ne revint en France qu’en 1803.A la .Restauration, le comte do lleaujeu fut continuédans ses anciens grades et reçut des mains de Louis XVI11 la croix de l’ordre royal et militaire do Suint-Louis.11 mourut à Sonlis, département de l’Oise, le tî janvier 1840.AI.de Beaujcu avait épousé en première noces, à Paris, en 1784, Emilio do Bongars, tille du comte de Bongars, intendant de Saint-Domingue, et président à mortier à Metz.Elle lui donna un tils qui entra dans le corps des Gendarmes d’Ordonnanco de la garde de Napoléon, et qui après s’être distingué dans un grand nombre de combats, trouva la mort à la suite des désastres de la grande année, dans les champs glacés de la Russie.En secondes noces, il épousa une cousine de sa première femme, Mademoiselle de llongard, qui n’eut pas d’enfant».Le photographe Suroni.(1.X, 8t.)—Le père du Saroni était un officier autrichien qui se battit contre Napoléon i Leipsic.Il baissait Napoléon 1er mais proclamait hautement scs qualités militaires.C’est à Quéltec où l’ex-offleior autrichien vint s'établir quo naquit Napoléon Saroni en 1821.Il est universellement reconnu que c’est à Al.Saroni que l’on doit les progrès qu'a fait la photographie aux Etats-Unis.M.Saroni n’avait que dix ans lorsqu’il alla s’établir 21 — » New-York.Il montra, dans sa jeunesse, beaucoup de goût pour le dessin et apprit l’art d’illustrer les livres.Î1 •Saroui fonda ensuite, sous le nom de Saroni,'Major & Knapi», une des premières maisons de lithographie de New-York.Mais juste avant la guerre de Sécession, il vendit sa part, à ses associés et entreprit un voyage en Europe.Il avait placé sa ]>etite fortune à New-York ; mais, pendant sou absence, il la jierdit tout entière par suite de l’incapacité et de la négligence de ses agents, de sorte qu’un bon jour il sc trouva presque sans ressources à Paris.C’est alors quo M.Saroni s’adonna à la photographie.Après avoir tenu un atelier pendant six ans à Rcrminghum, Angleterre, il revint à New-York en 18(17 et y réforma complètement la manière de poser.M.Saroni devint ainsi rapidement le photographe le plus populaire de New-York et eut bientôt la elieu tèlo des artistes les plus en vue au théâtre et de toutes le.s célébrités et notabilités de lu ville.M.Saroni est mort en novembre 1806.lî.Le nom «le Nicole!.(VI, XII, 7(11.)—On me de mande qui a donné le nom de Nieolet à ia rivière et à la seigneurie qui forment les localités sud-est du lac Saint-Pierre.Ce nom a dû être imposé par les colons des Trois-Rivières du vivant de Jean Nieolet, ou mieux, alors que cet inter prête demeurait dans la ville naissante: de 1(135 à 1642.Champlain avait appelé la rivière en question d'après Pontgravé, son assistant.I)o 1(1(13 û 1(120, il écrit toujour* ce nom à propos «lu même lieu.Personne après lui ne paraît avoir suivi sa coutume sous ce rapport.Les colons commencèrent à sc tixer aux Trois Rivières eu 1633 ou 1634.Jean Nieolet y conduisait la traite des pelleteries de 1635 à 1642.date dragons, il fut chargé, en 1716, d’aller recruter en Irlande pour son régiment l’ris par des pirates, il fut mené à la Nouvelle Angleterre, d’où il passa dans la Non velle France.5 333^ l’ou de temps aprôs son arrivée ici, en janvier 1720, il épousa Marie Gautier, veuve de Christophe Dufros de lt déminerais, la mère de Mme d'Youville qui devait fonder les Sœurs de la Charité.M.O’Sullivan changea insensiblement son nom en celui do Silvain ou Sylvain, sans doute pour le rendre par là plus conforme à la manière dont les Canadiens prononçaient alors ce nom étrangor ; et c'est ainsi qu’il est nommé dans les actes et les lettres de ses contemporains.M.Descham-bault et d’autres le qualifient même M.do Silvain, apparemment parce qu'il était reconnu pour gentilhomme irlandais pur la cour de France.Sur la demande des prêtres du séminaire do Saint-Sglpice et des citoyens d» Montréal, et sur les instances do la famille de Varennes, la cour, en 1724, accorda à M.Silvain, à la recommandation de M.de Vaudreuil, des lettres de naturalité et un brevet de médecin du roi, afin que, par ses connaissances en médecine, il pût se rendre utile à la ville et aux environs, qui manquaient alors do médecin.Kn vertu de ce brevet, purement honorifique, il exerça la médecine et la chirurgie à la satisfaction du public, qui témoignait pour lui une grande confiance.Mais à la mort de M.do Vaudreuil, son protecteur, les autres médecins du Canada se liguèrent pour le faire interdire comme incapable ;ot M.de Beauharnois, qui entra dans leur dessein, servit M.Silvain sans le vouloir, en écrivant contre lui au ministre en des termes qui laissaient paraître trop d’emportement.“ A l’égard du sieur Silvain, médecin du roi à Montréal, lui ré " 'e ministre, je ne sais si vous êtes bien informé de ses talents.Les principaux officiers de Montréal, les ecclésiastiques et les religieuses de l’Hôtel-Dieu en ont rendu des témoignages bien avantageux.Je suspendrai ma décision jusqu'il ce que, par une plus ample connaissance, vous 44 — 2fl — ayez pu en dire votre sentiment sans prévention.” La eor>-elusion fut que M.Silvain conserva son brevet do médecin ,1 h mi.et exerça son état comme auparavant.Ayant môme été obligé de faire un voyage en France pour des affaire» do famille, il obtint du ministre en I733r et en sa qualité de médecin du roi à Montréal, son passage gratuit sur le vaisseau le Jiubis,ct sa place à la table du capitaine ; et n’ayant pu jouir de cette faveur l’année 1733, il l’obtint du nouveau l’année suivante.M.de Beauharnois, se doutant qu'il passait alors en France pour demander la place de médecin du roi à Québec, vacante par la mort do M.Sarrasin, et â laquelle étaient attachées 800 livres de pension annuelle, écrivit encore au ministre d’une manière très-défavorable à la capacité de M.Silvain ; et, comme, d’ailleurs, personne en France ne s’était présenté pour aller remplir cotte place, la cour en disposa, par expectative, en faveur du fils même do M.Sarrasin, qui étudiait alors à Paris, au moyen d’une pension de 4f>0 livres (pie le roi lui faisait ; mais qui ne put exercer cet emploi, étant mort en France durant l’été do 1730.M.Silvain aida Mme du la Jemmorais à élever les enfants qu elle avait eus do son premier mariage Du moins c’est le témoignage que lui rendait, en 17-7, Mme la marquise de Vaudreuil auprès du ministre do la marine, à l’occasion d’une demande qu’elle lui adressait en faveur du plus jeune dos fils de Mmede la Jemmerais, qui était alors cadet dans les troupes.“Le sieur Silvain, gentilhomme irlandais, dont le père était aussi médecin, écrivait-elle, ayant épousé la veuve de feu M.de Lajemmerais, capitaine qui avait six enfants sans un sol de bien, en a usé pour cette famille en vrai père.11 s’est privé do son nécessaire pour élever ses enfants et leur donner toute l’éducation qui lui a été possible.M.Silvain eut, en 1744, do fâcheux démêlés avec le sieur «do Mon repos, juge do Montréal, qui obtint mémo un décret •de prise do corps contre lui.Lo capital no do garde à qui •on s’adressa, selon l'usage, pour l'exécution do co décret, était co jour là M.do \ arenuos, beau-frère de M.SiIvain ¦il refusa main-forte ; ot comme la garde no devait être relevée quo le lendemain, M.Silvain eut la facilité de s’on luir, et mémo de faire enlever tous les meubles de sa maison.M.île Varennes lit plus encore ; il souleva tous les officiers •de la garnison contre lo sieur do Lavaltrie, qui, étant venu le lendemain relever la garde, voulut prêter main-forte jeton répandit on fin des chansons, dans lesquelles en ne respectait pas plus les officiers de Injustice que les chefs de la colonie, dependant le mi, informé d’une violation si inouïe de la discipline militaire, cassa M.de Varennes; ot quoique toutes les puissances du Canada intercédassent pour lui à plusieurs reprises, lo roi no crut pas devoir se relâcher de la sévérité de cet acte, aliu do réhabiter par cet exemple la vigueur de la < _ ino, qui avait été bien affaiblie sous l« gouvernement de M.de Beauharnois.L’ahb£ Fai Mon L«*s compagnon!* du comte tie l’iiisayt*.i VI, X.751.)—Liste des royalistes venus ne Londres au < 'an a t/a, aec.r h comte de Puisaye : I.Lieutenant gén rai comte Joseph Dopnisayc i.Comte de Chains major gén, ral -i.If Allègre colonel, f.Marquis do Heaupoil colonel.¦>.Vicomte de Chains colonel.*i.( ’ester de Saint-Victor colonel, ï.I>e Marseuil lieutenant colonel •S.Queton de Saint-i ieorges lieutenant colonel 9.Hoitou capitaine It).De farcy capitaine 5 28 — 11.Do Poret capitaine 12.(lui do Beau poil lieutenant 12.Lambert de la Rieherie lieutenant 14.Ilippolite de Beau poil 15.Champagne Ifj.Nathaniel Thompson 17.John Thompson 18.John ticerel, perdu à Montréal, pas remplace 19.Thomas Jones, perdu » Québec, remplacé par Boyer 20.Joseph Donavant, perdu à Québec, pas remplacé 21.Abraham Berne 22.Padioux 22.Fauchard 24.Renoux 25.Segent 20.Bugle 27.Auguste, décédé A Québec 28.Polard 29.Letourneux 30.Langel 31.Bagot 32.Réné Fouquet, dit Lacouille, perdu à Plymouth 33.Deybach, dit Quiberon, décédé à Québec 34.Furon 35.Brigage, perdu A Plymouth 30.Marchand 37.William Smithors Femme* : 38.Madame la marquise de Beaupoil 39.Madame la vicomtesse de Chalus 40.Madame Smithers 41.Mary Donavant, perdue A Québec, remplacée par Sulv Robinson 42.Catherine Donavant, perdue à Québec, remplacée par Catherine 43.Betsy, perdue à Plymouth ot remplacée par lia ri*.44.J-runyoiso Letourneux Etat de la situation présente des emigrants français sous les ordres du comte Joseph de Puisaye : Rhidant à Niagara 5, « savoir : 1.Le comte do Puisaye, lieutenant-général 2.Le comte
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