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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1903-02, Collections de BAnQ.

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BULLETIN DES RECHERCHES HISTORIQUES VOL.9 FEVRIER 1963 No 2 LA MAISON D’ARNOÜX OU MONTCALM EST MORT (suite) André Arnoux eut plusieurs enfanta do son mariage are» Susanno Levrot.Ils naquirent dans l’ordre suivant : 1.Madeleine vers.1743 2.Adélaïde.3.Charles-Louis, baptisé à Québec.D> déc.1751 4.Charles-Henri, b.le 13 et s.21 nov.1752 5.Marie-Anne-Violoire, b.20 déc.1753 «.Pierre, b.22 avril 1755 7.François-Louis.8.François,.y.Louis Joseph, filleul de Montcalm, b.30 sept.1 ortons non seulement à ce récit comme véridique, mais nous voyons le lieu où Montcalm fut blessé, le caractère et l'endroit de sa blessure, de plus sa rentrée en ville, confirmée officiellement par Bigot.“ C’est dans cette retraite que XI.de Montcalm reçut une balle dans les reins comme il était prêt d’entrer en ville par la jiorte Saint-Louis.Lettre de Bigot, à Montréal, 25 oct.1759, au ministre.En suivant la rue en descendant de la porte Saint-Louis, à trois cents verges à droite, se trouvait en chemin la maison d’Arnoux, de beaucoup la meilleure et la plus à la main pour recevoir le général déjà affaibli ot soutenu pour le maintenir en selle par deux grenadiers. 4S — Il importe pou que madame Péan restée seule, ( 1) occupa encore ou dans le moment cette demeure ; ce qui semblerait peu probable si Bigot lui avait fait construire une casemate chez elle, comme le rapporte Montcalm dans son Journal, page 542.Le révéra du Montcarmcl se prêtait à cet abri.Mais même si elle eût été chez elle madame Péan, comme on l’a vu, n’aurait pu être autrement que portée à recueillir avec empressement un ami commun dont le malheur inspirait à tous la plus tendre pitié.Le blessé fut donc porté, pansé, et, ajoute Johnstone, logé dans la maison d’Arnoux, le chirurgien du lioi.Après son arrêt de mort si clairement prononcé et à si bref délai, il no restait plus à Montcalm qu’à se préparer avant tout et au plustôt à mourir en bon chrétien.(2) Il fut assisté à ce moment suprême pur l’évêque de (Québec, a-t-on dit, et le curé flécher, qui présida à l'inhumation, atteste qu’il mourut muni îles sacrements qu'il a reçus avec beaucoup de pieté et de religion.Cette attestation indiquerait l’assistance du curé, suivant nous, avant sa mort, au lieu do celle de l’évêque.Dans cos circonstances il n’est guère probable et même croyable qu’on ait songé à transporter le mourant ailleurs.P.-B.Casqrain {La fin dans la prochaine livraison) (I) Péan était absent : il était parti, comme on l'a dit, par la frégate du Roy “ I.a Valeur ", capitaine Jacques Canon, A la fin d’août 1758, et on ne voit pas qu’il fut revenu depuis.On ne le trouve à l'armée ni le 13 septembre, ni le aS avril 1760 , mais à celte dernière date il devait déjà être renfermé provisionnelle-nuent à la Bastille De plus on constate qu’en juin 1759, le général Amherst, par courtoisie, fit parvenir une lettre de son ami à Mine Péan, dans Québec, (a) On sait qu'il voulut consacrer ses derniers moments exclusivement à trouver grâce devant le Juge Suprême.Il répondit A M.de Ramezay ; “ Je n’ai plus d’ordre ai d’avis à donner sur terre.Mon temps est court.J’ai des affaires bien plus importantes A régler." Ht A Poularies, colonel du Royal Roussillon ; •' Quant à moi je sais passer la nuit avec Dieu et me préparer à la mort.” L’ABBÉ LOUIS PROULX ' .§ rjpi ¦MM ' >• . octobre.Madame Robert et son tils retournèrent en France, aux premiers jours do novembre, par lo Chameau.Les armes du seigneur de Pessolières sont les mêmes que «elles de La Fortelle : D'azur d trois pattes de griffon d'or, posées deux et une.Réois Roy RÉMI V ALLIE RB DE ST-RÉAL Protégé par l’illustre Mgr Plessis, dans dix-huit mois, il apprend la langue latine assez bien pour lire Horace dans l’original.Un jour, un jeune Portugais arrive à Quebec.Ne parlant que sa langue maternelle le jeune homme s ennuyait beaucoup.Introduit à Vallière, ils deviennent tous deux amis.Vallière se met à étudier lu langue du L ortu- gais : au bout do vingt-doux jours, Vallière conversait avec lui sans hésiter un seul instant.(IJ On avait déjà accordé 3000 livres à un intendant pour couvrir set r«.t de déplacement, ce qui mouvait la supplique de madame de VaudreulL — 56 — RÉPONSES JLes deux capitaines Berthier.(IX, 1, 914.) — “ Le marquis de Tracy,écrivait Mgr de Laval à Sa Sainteté le pape, le 21 octobre 16(i4, viendra ici le printemps prochain, et parcourra, de la part du roi, cette colonie naissante, afin d’y établir le règne de la paix et de la justice.Il est allé d'abord dans l'Amérique méridionale, avec sept gros navires, pour y luire la guerre.Nous espérons qu'il nous amènera l’année prochaine plus de mille soldats, qui nui s aideront à détruire, si possible, avec le secours de Dieu,cette nation iroquoise, dont la cruauté et la barbarie sont un obstacle invincible à la diffusion de la lumière de l'Evangile chez les autres peuples Sauvages.” (1) C’est le 30 juin 1665 queM.de Tracy arriva à Québec, accompagné des Pères Bardy et Dupéron, et de quatre compagnies du régiment de C'arignan.Les autres compagnies arrivèrent avant l'automne.Parmi les capitaines du régiment de Carignan se trouvaient doux frères : Isaao et Alexandre Berthier.Ilsétaiont fils do Pierre Berthier et de Marguerite Bariac, de Saint-Jacques de Bergerac, évêché de Périgueux.Isaac Berthier, avant de faire partie du régiment de Carignan, avait été capitaine au régiment de l’Ailier.Il était huguenot, mais il se convertit peu après son arrivée à Québec.“ Le 8 (octobre 1665), lisons-nous dans le Journal de.* Jésuites, un capitaine d’une des compagnies de Monsr de Tracy fait abjuration d’horezie dans la grande Eglise entre les mains de Monseig.habillé pontifiealement accompagné do tout le clergé en surplis, on présence de Monseig.de (i) I/abbé Auguste Goss«*lin,2“ Vie il* Mgr tie Li.al,” tune prunier, pur.465- • — 57 — Tracy, Mons.de Courcelles, gouverneur, et Mens, l'Intendant et du nos Pères.” (1) L intendant Talon écrivait au roi à cette occasion : “ Nous ¦avons assisté, M M.do Tracy, do Courcelle et moi, à l'abjuration que M.Berthier, capitaine du régiment de Cari-gnan Salières, a faite de son hérésie ontre les mains de M.l’évêque de Pétrée ; il Ta fait en socret.Depuis mon arrivée, et il n'y a pas encore un mois,voilà lu seizième converti.Ainsi Votre Majesté moissonne déjà à pleines mains do la gloire pour Dieu, et pour elle bien de la renommée dans toute l’étendue de la chrétienté." (2) C'est la seule mention de Isaac Berthier dans nos archives.Nous sommes donc en droit de présumer qu'il ne restu pas longtemps dans la Nouvelle-France.Alexandre Berthier était âgé de 27 ans à son arrivée à Québec.“ Deux jours après son retour do sa malhoureuse expédition contre les Iroquois, nous apprend M.l’abbé Gosselin, le gouverneur do Courcelle voulut aller à confesse à son confesseur ordinaire, le P.Chastelain, et fit ses dévotions.Le premier jour de mai, il donna à ses soldats et à tous les citoyens de Québec un autre exemple de foi.Mgr de Laval administrant la confirmation dans l’église paroissiale, il profila lui-même do ce bienfait spirituel qu'il n'avait pas ¦encore reçu.Le premier sur la liste des confirmés de ce jour fut “ Messire Daniel do Remy, seigneur do Courcelle, gou verneur de ce pays.Il était accompagné du capitaine Alexandre Berthier, frère do celui qui avait fait abjuration d’hérésie Tannée précédente.” (2) (ii L’acte d’abjuration de M.Berthier est conservé aux archives de l’arche ?éché de Québec.(a) Lettre de octobre 1663 Archives de l’archevêché de Québec.(3) L’abbé Auguste Gosselin, “ Vie de Mgr de Laval,” tome premier, p.475. Le 29 octobre 1(572, rintemlant Tiilon concéda à Aloxai> dre Berthier la seigneurie do Bellebhasse (aujourd'hui Ber-thiorcn-bas).Le 3 novembre de l'année suivante, Berthier achetait la seigneurie du sieur Bandin', et, le 27 août 1(174, il obtint un agrandissement ” de eette seigneurie qui prit alors son nom (Berthior-en-haut.) La plupart de nos historiens ont (ait un seul et même-personnage des deux Berthier.(1) P.G.R Un pont de glace entre l’ile aux Urnes et le Cap Saint-Ignace.(VIII, IX, 895.)—La distance qui sépare file aux Grues du Cap Saint-Ignace est d’une lieue.Avant et depuis 1844, jamais les froids de l’hiver n’avaient réussi à former un pont de glace sur cetto nappe d'eau, et la traversée avait toujours dû se faire en canots : mais, vers la fin de janvier de 1844, un pont solide se forma et l’on put voyager tout à son aise d’un endroit à l'autre; aussi s'en donna-t-on à cœur joie.Jamais les insulaires n’avaient reçu d’aussi nombreuses visites, à cette saison de l’année, époque où les visiteurs se font rares, à cause des difficultés de la traversée.Il vint des gens de toutes ou do presque toutes les paroisses comprises entre la Pointe-Lévis et Rimouski ; il en vint même de ce dernier endroit.Il y eut des journées où l'on compta de 50 à (50 voitures ehargéesdo curieux.La débâcle eut lieu le 1(5 mars, et il était temps.Durant ces quelques semaines de visites nombreuses et ininterrompues, l’hospitalité proverbiale des insulaires fut mise à une rude épreuve, et ils se trouvèrent presque dans la position de soldats renfermés dans un fort pris par la famine.Les provisions étaient devenues excessivement rares.Les visiteurs (O Voir “ Recherches Historiques," volume VIl> page >55- -avaient été comme les mites do sauterelles qui s abattent •quelquefois sur Manitoba et dévorent tout sur leur passage.Le pont de glace de 1844.le premier et probablement le ¦dernier, entre le Cap Suint-Ignace et 1 île aux Grues, tut comme une plnied’Kgypte |n>ui'eoUc île.A.Béchaku «Jean-Louis de lîourlxm.(IX, 1.914.)—Plutôt que de prêter serment a la constitution civile du -clergé, des •milliersde prêtres—on évalue leur nombre a plus île 20.009 —n’ hésitèrent pas à quitter leur patrie et à prendre le chemin île l'exil.Ils avaient à choisir entre la mort, lexil ou la trahison de leur conscience : Ils choisirent 1 exil, suivant le conseil de l’Kvangile “ Qu u ni ),ersequent.ur vos in cioitatc i$ta,fugite in n limit.'' Un bon nombre passèrent en Angleterre : et quelques années plus tard, quarante d’entre eux obtinrent du gouvernement anglais la permission de venir au Canada,cette autre Franco L illustre Plessis les accueillit avec ce tact, cette bienveillance, cette générosité qui le caractérisaient, et leu r confia dos postes importants : ils se montrèrent dignes de sa confiance : c’étaient en général des ecclésiastiques du plus haut mérite.Qui pourrait dire le bien que tirent au milieu de nous ces hommes de cœur, de zèle et de dévouement ?Au point de vue simplement français, qui pourrait dire l’influence que purent exercer parmi nous ces bons prêtres, dans nos différentes campagnes, pour resserrer les lions d’attachement qui nous unissent à la franco ! Détail inédit, je trois: l’un de ces prêtres, M.Courtin, émigrant au Canada, en 179.), était accompagne d un jeune prince de sang royal, fils naturel de Louis XV, frère du grand Dauphin, oncle par consequent de Louis XVI, de Louis XVIII et de Charles X.Jean Louis de Bourbon — — 60 — c'était son nom—passa incognito au Canada, ot y vécut; sous un nom emprunté, pratiquant l’humble métier d’orfèvre dans quelque paroisse de la vallée de la rivière Cham-bly, où il se maria.Plus tard il vint so fixer à Bécancour,.où il mourut en 1812.Il laissa plusieurs enfants, dont quelques-uns furent se fixer aux Etats-Unis, d’autres à Montréal.Une de ses (Merest décédée, il y a quelques années, à un âge très avancé, et fut inhumée à Saint-Valère de-Bulstrode, comté d’Arlhabaska.Son père ne lui avait raconté son histoire quo dans les dernières années de sa vie, et elle-même en fit la confidence à son confesseur avant de mourir.La vieille mentionnait surtout le fait qu’on avait coupé le col à un de ses parents (Louis XVI), parce qu'il y avait eu du train, par en haut.Je tiens ces détails du véné-rablo prêtre lui-même qui l'assista à ses derniers moments.Jean-Louis de Bourbon portait la croix de Saint-Louis : cette croix fut léguée à une pauvre paroisse des Cantons de l’Est, et servit à orner l'ostensoir du Saint-Sacrement.L’abiié A.-IL Gossklin Lett Français restes a Quebec en 1629.(IV, X, 527.)—Lorsque Louis Kertk parut devant Québec au milieu du mois de juillet 1(129, la position n’était plus tenable.L'on se mourait littéralement do faim.U n’y avait plus que quelques livres de poudre on magasin, et l’on se trouvait en présence d’une flotte bien armée et parfaitement équipée.Devant cette extrémité, Champlain n’avait d'autre alternative que de so soumettre aux lois du vainqueur.C’est ce qu’il fit le 19 juillet, par une honorable capitulation.Louis Kertk prit aussitôt possession de l’habitation, alors gardée par Corneille de Vendremuret Olivior LeTurdif et il en confia la garde à LeBaillif, ancien commis de Guil- — G1 — Inn mo tie Caen qui avait été obligé do le clia&ser de son ser-vico a cause do ses malversations.C'était, au témoignage do Champlain, un homme sans foi ni loi,accoutumé i renier et à blasphémer le nom de Dieu à tout propos, bien qu’il se dit catholique.Mais il entendait pratiquer la religion à sa guise, sans en observer les préceptes.Blasphémateur et larron, tels furent,d après Champlain, ses vices capitaux.A peine eût il mis le pied dans le magasin, qu’il déroba parmi les effets do Corneille cent livres on or et en argent.Les Pères le soupçonnèrent aussi fortement d’avoir enlevé dans la chapelle de la basse ville un calice d’argent doré, d’une valeur de cent livres.Le Baillif n’était donc catholique que de nom, un peu à la manière do Brûlé, truchement des Durons.Champlain lie trouve pas d’expressions asseï sévères pour flétrir sa conduite déplorable.D’autres personnages mériteraient aussi une mention, pour avoir trahi Champlain au moment de la détresse.Pierre Keye, “ l’un des plus pertides traîtres et méchants qui fut eu la bande," et Nicolas Marsolet s’étaient aussi volontairement et délibérément livrés aux Anglais,atin de capter leur faveur et de pouvoir rester au pays où ils auraient pleine et entière liberté do se livrer impunément à tous leur penchant vicieux.Champlain avait beau leur reprocher leur vie licencieuse parmi les Sauvages, ils n’eu faisaient aucun cas.Quelques jours après la capitulation de Québec, il rencontra Brûlé et Marsolet à Tadoussac et leur reprocha leur trahison en termes amers bien que paternels.*• Nous avons été pris do force, firent-ils comme excuse ; nous savons très bien que si l’on nous tenait en France qu’on nous pendrait, nous sommes bien fâchés de cela, mais la chose est faite, il laut boire le calice puisque nous y sommes, et nous résoudre de jamais ne retourner en France.” “ Si on vous attrape, fit Champlain, vous qui êtes sujets à Voyager, vous courez fortune d’etre pris et châtiés.’ Brûlé retourna aux Ilurons où il fut traîtreusement assommé quelques années plus tard.Multiplet eut un meilleur sort.Il avait beaucoup à si» faire pardonner, mais la miséricorde divine lui ayant donné le courage de rompre avec ses inclinations perversos,il changea de vie et devint un respectable citoyen de Québec.Le registre mortuaire (1) de l’église paroissiale de Québec lui attribue environ 90 ans à sa mort, arrivée vers le l(i mai 1677, tandis que le Dictionnaire (!enêalogique ne lui en donne que 76.L'âge consigné au registre nous parutt être plus conforme à la vérité, car Marsolel devait avoir plu» que huit ans quand il vint à Québec pour la première fois,en 1608.Los interprètes, pour la plupart, continuèrent leurs courses choz les Sauvages, entro autres Jacques Ifertel, Jean Nicolet, .Jean-Paul ‘ ’ y, Thomas Godefroy,Gros-Jean et François Marguerie.(2) Tous les commis s’embarquèrent pour l’Europe et aucun d’eux ne revint au Canada, si ce n’est Thierry Desdame» que l’on revoit plus tard à file de Miscou.Plusieurs colons restèrent au pays, et ce fut un bonheur pour lit colonisation future, car ils surent attirer à eux de» parents et des amis de l'autre côté de l’Atlantique.Qui sait si la France eut rc " _ é aussi énergiquement la restitu- (i) Voici cet extrait : " Nicolas Marsolat âgé de 90 ans ou environ, ancien habitant de ce pays, est décédé en la communion de la Sainte Eglise, après avoir reçu les Saints Sacrements de pénitence, viatique et l’Extrê ne-Onction, duquel le corps a été inhumé, le seizième du présent mots, dans le cimetière de cette paroisse.” (Signé) H.de Berniéres, Prêtre.(a) L'histoire a conservé le nom de deux autres interprètes du temps de Champlain ; Jean M inet, (Sagard, p.563) arrivé en 1617, et Jean Richer, truchement des NipUsiriniens (Sagard, p 801.) 0037 5488 tion du Canada, si elle n’eût eu d autre intérêt à sauvegarder que celui du commerce ?Ils n’étaient pas nombreux à la vérité, les habitants qui eurent le courage de rester attachés à une terre dont ils n'étaient plus les maîtres, sans protection, sans ministre de leur culte, pauvres, presque plongés dans le plus profond dénuement.Honneur donc à ces braves Français ! Aussi que leurs noms ne soient jamais oubliés.Ce furent : Guillaumo Couillard et sa famille, Guillemette Hébert, sa femme et trois enfants, Louise,Marguerite et Louis ; Nicolas Pivert, sa femme Marguerite Lesage et une nièce ; Pierre Desportes, sa femme h rançoise Langlois et Hélène Desportes, leur nièce ; Abraham Mai tin, sa femme Marguerite Langlois et leurs enfants, Anne, Mai-guerite et Hélène; Guillaumo llubou ; Marie ltollct, veuve de Louis Hébert ; Guillaume Hébert ; Adrien Duchesne, chirurgien et sa femme.Ces différentes familles formaient un contingent de vingt-un.D’après mes calculs, trente-quatre personnes d’origine française demeurèrent au puts, après le départ de Champlain et des missionnaires, en Ibid.Sur ce nombre, il y avait Huit interprètes et cinq Y rançais.Interprètes: Etienne Brûlé, Nicolas Marsolot, 1 bornas Godefroy, Jean Godefroy, François Marguerie, Jacques Hertel, Gros-Jean et Jean Nicolet.Les cinq autres étaient : Le Baillif, Pierre Reye, Froidemouche, Lecoq et l’homme de Pivert.N.-E.Dionnb QUESTIONS 920— Est-il bien certain que lo nom Anticosti soit d’origine montagnaise ?Ce nom no viendrait-il pas plutôt des* mots espagnols anti, avant, et coati (ou costa) la côte ?llix 921— V a-t-il, au Canada, des descendants des Rouer de Villeruy qui ont joué un si grand rôle en Acadie et dan» la Nouvelle-France ?Généa.922— Quelle est la raison qui a valu aux habitants de l'île d’Orléans le surnom de sorciers ?A t-on de» données certaines à ce sujet ?I.o.923 Pierre Douville, officier dans l’armée américaine lors de la guerre de ^’Indépendance, était-il un Canadien français ?A 924— Ne pourriez vous me renseigner sur le compte du capitaine Anthony Yialar ou Vialars qui figura au siège de Québec en 1775 '! Comme aussi sur le capitaine Robert Lester, officier dans l’armée anglaise pendant le même «ègo L.H.925— J’ai lu quelque part, qu’en juillet 1788, le capitaine de Lolbinière avait été indu par lord Dorchester dans la liste des citoyens reconnus comme dignes de récompense» pour leurs sorvices au pays, et qu'il lui fut accordé 700 acres de terre dans le comté de l'Assomption.Fut-il donné suite à ce projet ?L.]£, 920—Le sieur do Villieu qui fut officier au régiment de Carignan est-il mort en la Nouvelle-France ‘l Où et quand ?ST-A.
de

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