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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
juillet
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1905-07, Collections de BAnQ.

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BULLETIN DES R E C11E RC 11E S II 1ST OUI QUE S VOL XI JUILLET 1905 No 7 PHILIPPE CLÉMENT DU VUAULT DE VAL-IÎENNES (1) La famille Clément faisait remonter son origine jusqu’au douzième siècle.Ses alliances étaient illustres et puissantes, et elle avait possédé, a la cour et dans l’armée, les charges les plus importantes.Antoine Clément du Vuault, seigneur de Val rennes, qui fut capitaine dans le régiment de M.de LaTour, “ son parent très proche ”, puis dans celui du prince Furstenberg, se distingua au siège d’Arra».11 épousa Françoise de Cœur, et habita Saint-Germain de la Poterie, évêché de Beauvais.Son fils, Philippe Clément du Vuault de Vaironnes, né en 1055 à Saint-Jean de la l oterie, éveche de Beauvais, entra comme enseigne, en 1062.dans le regiment de Pa gu y.Il servit ensuite dans les bataillons do campagne et dans le regiment de Normandie pendant treize années.(1) XL V, 1070.On a écrit Vallerennes, Vnlrennes, Val lever no, Valrenne.Sur la noblesse des Clément du Vuault do Vaironnes on pent consulter une étude signée IL V.(M.l’abbé Hospice Verreau) dans lo Jovrnal de l'instruction publif/ve, livraisons de niai et septembre ItiTL Denis-Joseph Ruetto d'Autcuil.procureur-général de la Nouvelle-France, épousa Clairo-Françoiso Clément do Monceau, cousine de Philippe Clément du \ uault do Valiennes — 194 — Il passa dans la Nouvelle-France en 1685 en qualité de capitaine dans les troupes envoyées pour la défense de la colonie.Dans l’expédition de M.de Denonville contre les Tsonnontouuns en 1687, lés quatre commandants des troupes régulières étaient MM.d’Orvilliers, Saint-Cirq, de Troves et Valrénnes, “ capitaines d’infanterie et bons officiers.” Au retour de l’expédition, M.de Vaironnes fut laissé commandant au fort Cataracoui ou Frontenac avec une garnison d’une cinquantaine de soldats.Il devait y passer deux ans.Le marquis de Denonville voyant l’éloignement du fort Frontenac, l’état impraticable du chemin pour v parvenir, les dangers pour la garnison de ne pouvoir être ravitaillée, se décida à le faire abandonner.Le 24 septembre 1689, il écrivait dans ce sens à M.de Vaironnes.Mais il fallait faire porter ces ordres au commandant.La tâche n'était pas aisée, car les parti» iro-quffis battaient le pays.Un brave,Repentigny deSaint-l’ierre, se dévoua, et fut assez heureux pour échapper aux Iroquois, et remettre à Valrénnes la lettre do M.de Denonville.Le gouverneur semblait regretter l'ordre qu'il donnait : “ Vous pourrez, disait-il, reculer ou avancer votre départ selon l’état de votre garnison, les vivres que vous aurez, et la santé de vos hommes.” M.de Valrennes, conscient de la faute que commettait le gouverneur, retarda le plus qu’il pût l’exécution de ses ordres.A la tin d’octobre, les provisions et les munitions furent jetées dans le lac Ontario, les barques coulées, les ouvrages de pierre minées, et lorsque la garnison s’éloigna avec son chef, un soldat resté en arrière mit le teu aux mèche» afin de faire sauter les fortifications.Mais, dans 1 intervalle, M.de Frontenac était arrivé — 195 four clever M.de I>011011 ville, et aussitôt qu’il apprit le» ordres donnés de taire sauter le fort Frontenac, qui était son œuvre, il envoya un contre-ordre à M.de V alreimes.Le messager du gouverneur, M.d’Aille-boust de Mantebt, rencontra le 6 novembr», à deux heures de Mpnfréal, M.de Vaironnes et sa petite troupe.Il était trop tard.Tout était fini.Lorsque, le 16 octobre 1690, le parlementaire de 1 bips présenta, flans une des pièces du château Saint-Louis, la sommation de son maître à M.de Frontenac cc.Ces deux braves furent bien regrettés, tant pour leur vertu (pie pour la connaissance qu’ils avaient de-langues sauvages.t Le Père Laleinant, dans la Relation de 1647-48, fait l’éloge des nombreuses et belles qualités qui distinguaient Amyot.> _ “ 11 était adroit à détourner les mauvais discours,, et à reprendre avec grâce ceux qui juraient, ou qui se donnaient des imprécations, et par ce moyen empêchait bien du mal, et n’otfensait personne : car son innocence, avec l’opinion qu’on avait de son courage, le mettait à couvert.11 avait une dévotion très-particulière et très constante à saint Joseph, qu’il avait prise en la maison de Sainte-Marie aux II lirons-, où il a été élevé.Comme il se jetait à toute heure-dans les dangers, aux alarmes (pie nous donnaient les Iroquois, il (lit à un de nos Pères : “ S'il arrive que je meure, je désire que ces bois et les autres matériaux que jo dispose pour me taire bâtir une maison, soient " 's pour taire dresser une petite chapelle à l’honneur de saint Joseph.” Il avait fait vœu de jamais ne rien refuser de tdut ce qui lui serait demandé au nom de ce grand saint.Il lui dédiait ses courses, 1242 çch voyages, ses combats, etc., et comme on parlait d’un camp volant contre les Iroquois : “ S’il m’était permis, disait-il,
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