Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1909-02, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Iil'l.l.l-TIN I IKS llKCHItlu II s HISTORIQUES Y«»I.XV FEVRIER 11)09 X° 2 LE Cl IA PIT HE DK l,\ < ’ VI IIÉDUA LH DE QUEüEO ET MES DÉLÉiiCÉs K S EU WOK.LETTRES DES CH A-NdINE.S l'IEKK HaZKUU DE L'ORME ET JJSaN-MAR1E DE L \.C( iR v H I 72o - 17 7 M (Suite) 0 mai lr52.— M ¦!• la ('¦.tnti à M.de Lavillang vin : “ Monsi.ur et île i -1)1,1' ère, “ Vous seivz -a dont ¦ li .-il peiné de la lenteur ,1e notre all.lire.Mai.-.j’ai 1,-s peims en prime et pir duplienl.i ; comp z que je.mi,s le plus a plain lie du toute Î.IÇOII ; I- pria, c, seule île Voir eiltiu lu tin de cette allaite me soutient.“.le n’entrerai pi-d ms le dé1 ail particulier de tout ce (]ui s i st passé, vous 1 ¦ voit, z ass.z au lotis» dans la le tre du Chapitre.Tout ce que j- puis vous dire,x’estque je onia l)i"ii i raversé par les ruses ordinaires, rubriques dois, etc, des MM.du ISémiuaiio qui ne tendent qu’il nous donner un travers et a maintenir les mauvaises impressions que l’on a de tout temps données du pauvre Chapitre de Québec.L sieur Palatine a poussé les choses au point qu’il a été plusieurs lois chez M.d’Héricourt, tant pour lui tirer h-s vers du nez que pour essayer à nous nuire de ce rôté-là qui est toute notre ressource.L’auriez-vous cru ?—d a été faire le pleureux, disant — 34 — que le Chapitre les écrasait d’un côté et l’Evêque de l’autre, au poiut qu’ils allaient abandonner le Séminaire.Ils lui avaient si bien persuadé ce dernier article, que M.d’Héricourt me dit qu’il regardait cela comme fait et il le croyait véritablement.Ils ont été partout en dire autant; mais M.de la Galissonnière n’en est pas dupe.Ne le citez jamais, ne nous vantons de rien et que cela ne vienne point surtout à la connaissance de l’Evêque.Plus il saura qu’on nous aide, plus il s’attachera à nous ôter les moyens de nous défendre.J’ai raison pour cela.D’ailleurs c’est que malheureusement pour nous l’Evêque a toute la confiance de M.le marquis et par conséquent du ministre.Ainsi ne nous en vantons pas.Ceux-ci ont prévenu M.Duquesne aussi en sa faveur.Cela m’ôte bien de l’aisance et m’oblige à aller bien doucement et avec précaution.L’Evêque est fin et politique comme personne.Cette prétendue indifférence qu’il fait paraître, avec le motif seul du bon ordre de son diocèse, a jeté une forte impression.Il aurait beaucoup mieux valu pour nous qu’il eût paru, ici comme eu Canada, partial, qu’il eût continué ce qu’il avait si bien commencé.Pour lors j’aurais été en pied et ne serais pas bridé comme je le suis.N’ayez pas d’inquiétude et soyez tranquille sur toute ma vigilance à profiter des occasions et moments où je pourrai m’insinuer et nous faire rendre la justice que nous méritons.J’ai plus à cœur que je ne saurais vous l’exprimer notre réputation, et de laisser la bonne idée qui nous est due.“ Ne négligez rien pour vous insinuer dans l’esprit de M.Duquesne ; tout est grandement disposé surtout vis-à-vis de MM.du Séminaire.Vous voirez par ma lettre et ce qu’il vous dira, que j’ai tiré mon bout de ce côté-là ; par le moyen de M.La Joncaire vous réussirez de l’autre.S’il prenait nos intérêts à la Cour pour nous soutenir contre les deux, cela nous ferait un grand bien et serait d’un grand poids pour nous. — 35 — “ Il s’en faut de beaucoup que l’abbé de L’Isle-Dieu soit le partisan des prêtres du Séminaire; leurs chiens ne chassent pas ensemble.Je ne les crois pas non plus très bien avec le prélat.Ils sont fort estomaqués de ce qu’il veut, disent-ils, empiéter sur leurs droits; ils affectent de dire qu’il n’a qu’à s’emparer de tout, s’il le veut, qu’ils ne s’en soucient guère ; mais qu’ils retireront tous leurs sujets et le contraindront à leur payer ici à Paris une boune et dodue pension à chacun, que cela leur fera au moins une vie fort gracieuse, c’est-à-dire à ceux qu’ils retireront.Voilà ce qu’a dit le sieur Lalanne à quelqu’un de la maison qui me l’a répété.Jugez de ce génie et combien ces gens-là aiment l’avantage du pays.J’arrive de chez M.Duquesne pour prendre congé de lui, mais je ne l’ai pas trouvé, non plus que M.de la Galissonnière.Il m’en a coûté 24 sous pour mon fiacre, que je regrette bien.Son valet de chambre m’a dit qu’il partait demain et que ce départ était caché à toute la maisonnée.Je vais aller chez M.de Lome pour lui demander de l’argent.Vous m’avez mis dans un embarras affreux ; il est temps que je voye à quoi m’en tenir.Il ne me reste qu’à vous prier de ne pas m’oublier daus vos prières.J’ai besoin de santé et de patience ; plus je connais Paris, plus je le déteste, et je m’y ennuie.Quelle aurait été ma joie si j’avais pu m’en retourner cette année, je ne puis vous l’exprimer.Dieu soit béni ! M.Monac a été très sensible à votre lettre.“ J’ai reçu une lettre du Canada par l’Angleterre, par laquelle on me marque que le prélat vous tracasse.Prenez patience.“ Je suis etc.Lacorne, Ptre.” L’abbé de l’Isle-Dieu écrivait de son côté à Mgr de Pontbriand et je citerai quelques passages de ses lettres.Le 23 mai 1751: “.Je vous avais annoncé M, Pelé (*), et M.de Lalanne m’avait annoncé lui-même (l) Ou Pellet.Il avait fait partie durant quelques années du Séminaire de Québec. 30 — qu’il vous le renvoyait dans leur séminaire, cependant, aujourd’hui, veille du départ, je vois le contraire et je ne devine ni pourquoi on voulait vous le renvoyer, ni pourquoi on ne le veut plus.CVst un bon ecclésiastique qui peut être lui-même un peu indécis; mais on l’a hideusement 1 alotté surtout depuis 7 8 mois.On a voulu lui faite prendre un vicariat dans le diocèse; on lui a même fait ordonner par M.l’Archevêque de le prendre.Le refus qu’il en a fait lui a été funeste, M.Jous-uran vous en diia les suites.Le bon M.Pelé a été interdit pour punition de son n fus, qu’il fondait cepei dont sur une raison assez plausible : je suis, disait-il, membre d’un émnairi auquel je suis attaché et dont les lions doivent être réciproques à mon profit comme au sien ; cela n’y a rien fait.L’interdit a tenu et subsiste.“ 1 Vj uis ce temps-'n, ces messieurs out paru vouloir donner une cure à M.P.lé et cette intention n’a point eu son < Ilot.” lo 17 avril 17f>'J, b même écrit : ‘.Jr commence par vous dire, Moi;m coeur, que toutes vos Litres ont été rendues à leur a dre.- e, du moin- je les ai f t metric toutes à li poste, excepté o lie d M Pelet qui n’éiait | lu - « n Fiai ; e, i; ais t n l'aiietnaik, ce qui vous éti 11 era la aucoup sans doi ti.*• Vous aim z un aiift d’intervention pour la c< nser-vatiin de vos droit- dans la contestation du Chapitre et du Séminaire, qui ne va pas fort vite.Cependant messieurs du Cha| itie ont déjà fait signifier au Séminaire leur requête d’intrediietb n ci î tenant leurs demandes et buis moyens; les stcouds tiavailhnt il leurs ré] ci si s et chacun s'applaudit et jan ît content de son bon droit.“ Pour vous, Monseigneur, et selon vos intentions, vous ne prenez aucune jart à la contestation, vous réclamez seulement votre droit, si par l’événement la cure vient à passer au Chapitre.Ce dont je puis — 37 — vous assurer, c’est que vous n’avez pas plus à cœur vos intérêts, à tous égards, que M.Itouillé les a lui-même.“ L affaire de 1 indépendance prétendue du Séminaire de Québec à votre égard va son train.J’ai fait faire à M.Estève un mémoire d’observations sur cette question, une consultation que j’ai fait reprendre en Sorbonne, et un petit mémoire sommaire contenant les propositions que vous faites à MM.les supérieurs et directeurs du Séminaire des Missions Etrangères de Paris.“ -Te leur ai remis ce petit mémoire sommaire, ils y ont répondu, vous aurez des copies de tout, dès que M.Estève m’aura remis sa réplique aux réponses de ces messieurs.“ Je ne me suis pas contenté de consulter M.Estève et la Sorbonne; j’en ai conféré de votre part, Monseigneur avec M.l’Evêque de Ni try et M.l’Evêque de Bethléem.Je crois que vous feriez bien de leur eu écrire, si, pour éviter l’éclat dont vous ne voulez point, vous vouliez confier cette question à des arbitres ; vous ne pourriez mieux choisir.“ J’ose vous dire d’avance, Monseigneur, que vous ne pourrez vous empêcher de rire des réponses qu’on vous fait.On vous fait paitir d’un fiiux principe : il 11 y a jamais eu, dit-on, d’autre Séminaire à Québec que celui des Missions Etrangères.Ainsi l’exécution du Séminaire diocésain que M.de Laval établit au mois de mars lCGo, que le roi confirma par ses lettres patentes du mois d’avril suivant, est une chimère qui n’a jamais existé qu’en projet, en idée et sur le papier.Ces messieurs traitent de la même manière l’uuion de ce Séminaire diocésain.“ C’était, disent-ils, unir une chose qui n’existait pas et qui n’a jamais existé.Ainsi, Monseigneur, vous vous repaissez d’idées et de chimères.“ MM.les Supérieurs et directeurs du Séminaire des Missions Etrangères de Paris rapportent trois fameuses pièces à l’appui de leurs réponses : “ 1° Une lettre de M.de Laval qui leur permet d’aller s’établir à Québec, sur la demande qu’ils en avaient faite ; 2° Un acte qui contient les conventions qu’il avait avec eux ; 3° Un contrat de vente d’un terrain sur lequel est actuellement bâti le Séminaire, pour le prix et somme de 8000 frs que M.de Laval reconnaît avoir reçu en deniers comptants et dont il se tient et reconnaît content ” (!).(') En voilà un cadeau et un titre de propriété 1 SOOOfrancs pour devenir propriétaire d’une maison (le Séminaire proprement dit) qui devait coûter 400,000 livres ! Ce ne fut certainement pas le Séminaire de Paris qui fournit cette somme.Au reste, il semble que cette somme de 8000 francs n’était qu’un simple prêt, puisque Mgr de Laval la remit au Séminaire des Missions Etrangères, de Paris, le 8 avril 1680, dans “l’acte de donation” qu’il fit ce jour-là, au Séminaire de Québec.Il appert par cet acte que les directeurs de Paris “ se désistent de l’emplacement sur lequel le dit Séminaire de Québec a basty la maison du dit Séminaire, moyennant la somme de huit mille livres au prix courant de la monnaie de Québec, où les écus d’argent de soixante sols valent quatre livres et les autres espèces à proportion, consentant les parties respectivement que le dit contrat soit et demeure nul connue non advenu et que le dit Soigneur Evesque dispose du dit emplacement ainsi qu’il advisera bon estre.En conséquence de quoi le dit Seigneur Evesque a présentement rendu et payé aux dits Sieurs Sujiérieur et Directeur du Séminaire de Paris, la somme de six mille livres en espèces de louis d’argent à soixante boIs pièce, revenant à quatre livres pièce, suivant l’usage de la Nouvelle-France, à la dite somme de huit mille livres.” (copie aux archives de l’archevêché).De Séminaire de Paris n’avait, donc pas la propriété du Séminaire de Québec.Mais par suite de cette union que Mgr de Laval avait faite des deux séminaires, celui de Pari» voulait être maître de tout et semblait avoir complètement oublié, en 1752,cet acte pourtant si important du.8 avril 1680.Les directeurs prétendaient que le Séminaire de Québec n’était pas séminaire diocésain mais bien leur séminaire à «ux.Et j’en trouve la preuve dans une lettre écrite à Mgr de Pontbriand par leur supérieur Burgurieux, le ‘J mai 1752 “ Voilà, monseigneur, les titres que rapportent MM.les supérieurs et directeurs du Séminaire des Missions Etrangères, auxquelles ils ajoutent.et comme pièces (archives de l’archevêché) :.“ M.l’abbé do l’Isle-Dieu nous a communiqué de votre part le mémoire concernant le Séminaire de Québec et les propositions qui en sont la conclusion • nous y avons fait réponse.Il parait, Monseigneur, que votre objet n’est pas de supprimer ou faire casser l’union de ce séminaire au nôtre.Cependant, soit qu’il soit un séminaire des Missions Etrangères, comme nous le croyons, et non un séminaire diocésain, comme votre mémoire le suppose, je ne vois point en quoi pourrait désormais consister son union au nôtre, si les choses contenues dans les propositions avaient lieu.’’ Cela prouve 1“ que les abbés de l’Isle-Diou et de la Corne étaient bien renseignés ; 2° qu’on ne savait pas encore d’uno manière certaine, en 1752, si le séminaire fondé par Mgr de Laval en 1063, était un séminaire diocésain ; 3° que les prétentions du Séminaire de Paris étaient exorbitantes -4° que cette union des deux séminaires fut une source féconde de divisions et de difficultés qui ne finirent qu’à la conquête; 5° que la même union, en soumettant le Séminaire de Québec à celui de Paris, même en ce qui regardait les moindres détails—on comprend cequecela veutdire____,étaitde na- ture à nuire aux intérêts bien compris de cette institution en même temps qu’elle fermait la porte aux ambitions légitimes des Canadiens qui, ne pouvant aspirer aux premières places n’étaient pas portés à faire partie d’un Séminaire de Québec dont la tête était à Paris ; 6° qu’il ne faut pas s’étonner, ni encore moins se scandaliser, du procès que les chanoines de Québec avaient intenté contre les MM.du Séminaire ; 7“ que la position de Mgr de Pontbriand était très difficile et que sa vertu de patience—laquelle ne peut être mise en doute__dut subir une dure épreuve, placé qu’il était entre un Chapitre qui lui était hostile et un Séminaire qui lui faisait les gros yeux.Et encore s’il avait eu seulement affaire au Séminaire de Québec 1 mais non, il lui fallait référer à Paris, le centre du Monde I et alors le centre même des affaires ecclésiastiques de la France et du Canada.11 ne pouvait être question, à cette glorieuse époque, de s’adresser à liome, à la seule autorité légitime.Tout devait se régler à Versailles 1 En fait, tout cela se régla sur les Plaines d’Abraham, et d’après les décrets miséricordieux de la divine Providence.On verra plus loin, quand il s’agira de l’intervention de l’archevêque de Paris au procès des Chanoines de Québec contre le .Séminaire, ce que les unions multipliées peuvent produire de désunions. — 40 — proliantes.et inattaquables l’inscription qui est sur la port - du Séminaire de Québec.“ Pour parer it la difficulté naturelle qu’on pourrait faire o+ ”.COUILLARD, sieur de L’Espinay.C’est là Louis fils de Guillaume 1, qui épouse Geneviève Després, en 1653.En 1675, Becquet le mentionne comme suit : “ Louis Couillard, ecuier, sieur de Lespinay, seigneur de la Couillardière jadis la Rivière du Sud ”.Il signe “ Louis Couillart ” en 16Ü5.COUILLARD (Charles-Thomas) fils de Guillaume I, signe d’abord “ Couilliart Desilez ” en 1668; en 1672 “Baumont”; puis en 1678 “De Beaumont” et enfin en 1686 il signe “ Charles Coulliart ”.Il a la plume légère, apparemment.HllQï O'JcBtL — 52 — COUILLARD (François) dit Lafontaine, qui se marie à Québec, en 11*>G8, est généralement désigné sous les noms de “ Lafontaine Couillard ” et signe “ F.Couillard ” en 1069.COUILLARD (Jacques) fds de Louis II, signe “ després ” en 1705.COULOMBE (Louis) établi à l’Ile d’Orléans, signe “ Louis Coullomb ” en 1073.COULON (Nicolas Antoine) sieur de Villiers.Ce personnage signa généralement “ Coulon de Villiers ” ; mais ses fils signèrent autrement.Ainsi Joseph, tué en 1756, pendant qu’il lisait une sommation à Washington, signait “ J union ville.” D’autres ont signés : “ De Villiers ”, “ Coulon ” ou “ Coulon de Villiers”.COURAULT (Cybar) à Québec vers 1070, signait “ C.Courraud ”, COU RA U LT (Pierre) à Québec en 1071, était quelquefois appelé “ Coulon ”.bon fils Louis est aussi appelé “ Coulon ” en 1077.COUROIS (Pierre) dit Lacroix, à Québec en 1081, signait “ pierre Couroix ”.COl’SSON (François) qui se marie à Québec, en 1671 ne signait pas.Il est nommé “ Gousson ” à son contrat de mariage.COUTANCINEAU (Julien) signe à Québec, eu 1671, “ Jullien Coutausineau ”, COUTRON (André) maçon, à Québec en 1681, signait en 1701 “ Couteron ”.COUTURE (Guillaume) à Québec en 1669, signait “ G.Cousture ”.Son fils Jean Baptiste porta le surnom de “Lamonde”; Charles portait celui de “ La-fresnaie”; Joseph celui de la “Crissonnière”; et Eustache celui de “ Bellerive ”.COUTURIER (Gilles) cordonnier vers 1674, portait le surnom de “ Labonté ” et signait “ Gille Couturié ”. — 53 CRÉQUY (Léonard), à Québec en 1G80, est un nom allemand canadianisé.Il signe de différentes manières.En 1G8G, je le vois signer “ Lenart Creqeÿ” et “Creque”.En 1692 “ Lennart Creiquel”.Sa fille Angélique signe “ Criquet” en 1700.Il signe h sou contrat de mariage, en 1G79; mais d’uue manière incompréhensible.CRETE (Jean), charron à Québec en 1G54, signe “Jehan Creste” en 1G71.CREVIER (Christophe) sieur de la Meslé, habitant de LaRochelle, est «\ Québec dans l’automne de 1650, et signe : “ Critolle Crivier ”.Ses fils portèrent les surnoms de Duvemay, Bellerive, St François.CUILLEEIEK (René) à Montréal, en 1GG5, signe “ Cullerier ” en 1702 ; mais eu 1710, d’un belle écriture d’un homme instruit, il signe comme Tanguay l’a écrit ci-haut.Son fils Jean signe : “ J.Cullerier ” en 1706.DAGENAIS (Pierre), à, Montréal, en 1G65, signait “ Dagenest ”.DAILLEBOUT (Nicolas) frère du suivant, avait épousé Dorothé fille de Jean l)e Menteth et non Marie.DAILLEBOUT (Louis) troisième gouverneur du Canada, vers 1G4S, signait “ Dailleboust ”.DAILLEBOUT (Charles) fils de Nicolas, signait généralement “ C Dailleboust ”.A l’àge de 11 ans, je le vois signer: “ dis D’ailleboust des Muceaux”.Son fils Pierre signait “ D’argenteuil ”—Jean Baptiste signait “ Demusseaux”.—Louis : “ De Colonge ” — Nicolas : “ de Menteht ” et enfin Paul signait “ De Périgny ”.DANDONNEAU (Louis) fils de Pierre, porta aussi le surnom de “ Dusablé ”, vers 1677.Il signe “ Louis daudonnau” en 1682.DAN EAUX (Nicolas) Seigneur de Muy, à Boucherville en 1687, signait “ Demuy ”. — 54 — DANGEAC, sergent de M.de la Chassaigne en 1692.Son nom de baptême était Gabriel.DANIAU (François) décédé à St François, Isle d’Orléans, en 1687, signait “Daniaud ”, N’avait pas de parents dans le pays.DANIAUX (Jean), à Québec en 1670, signait “Jean 1 *aniau dit Laprise .C’est là l’ancêtre des Dagneuu de nos jours.DAN N ETS (Charles), à Québec vers 1671, signait: “ Charle damais”.Son fds signe : “ Charles Dauavs " vers 1712.DARDOIS (Jean) à Beaupré en 1681, signait “ D’ar-bois ” et non “ Dardois ”.DAKME (Simon), à St-Michel en 1695, portait le surnom de “ Jolicœur ”, lors de son mariage.DA^ EAU (François) dit L’Angoumois, ne signe pas et lors de son contrat de mariage en 1691, il y est appelé “ Hervaut ”.Il venait de l’evêché d’An-goulesme, d’où son surnom.DASILVA (Pierre) dit le Portugais.Eu 1686, je le irrvlo oinnni.D„.JJ .M II 1 ** vois signer : Pedro dasilva ”.DAF DELIN (Nicolas) au Château Richer en 1665 portait le surnom de “ Champagne ”.D AL I El IL (Frs-Mad.fils de Denis 1) à Québec en lb/ J, signe “ DeAloneeaux ”.DAF AUX (Chs) dit Laplante d’Orveilliers, reçoit une concession à Dombourg en 1672, où il est nommé Dauieau dit Laplante ”.Il ne signe pas.DA VAUX (Simon), à Lachine en 1677, portait le surnom de “ Bout en train ”.DAVID dit Pontife, au Château-Eicher en 1662, s'appelait “ Jacques ”.^ DE CAI LL 1 ERES (Louis-Hector) gouverneur, signait le chev.De Callières ”, 00 - DECHAUME (André) à Québec en 1676, signait “ Dechaune ” et non comme Tanguay l’écrit ci-dessus.DE CH A VIGNY (François II) sieur de Lachevrotière, a signé son nom de bien des manières.En 1668 : “ franeois de Chavini, sieur de Lachevrotière ” ; en 1672: “ françois de chavigni ”.En 1703, il signe : “ La Chevrotière Chartrain ”.DE FAYE (Pierre) dit Darville, signe “ Defay ” à Québec, en 1685.Signa aussi “Darville”.DE PAYE (Jean) dit Chateauneuf, à Québec en 1686, signait “ Chasteauneuf ”.DE FLEURY (Jacques-Alexis) à Québec en 1671, signe “ J.-A.Defleury Deschambaut.” En 1706 il signe “ Deschanibault ”, DE FRENEL (Joseph Antoine) à Champlain en 1694, signe “ Defresnel", et en 1701 “ Defresnel la pipar-dière ”.DEGERLATS (Jean) dit St-Amand, signe lors de son contrat de mariage en 1667 : “ Jean Jacquet de Gerlaisse ”.DELA DARTRE (Louis) à Québec en 1699, signait “ Labarthe ”.DELAGE (Laurent-Jacques) dit Larivière, qui décède à Charlesbourg en 1703, est appelé : “ Durant Deiage ” au contrat de mariage de son fils Pierre, en 1727.DE LA GROIS (Charles-Henry, Marquis) au Canada en 1695, signait “ Dalogny ” et c’était là son nom, généralement suivi de “ Marquis Dalogny ” ou “ Marquis de la Grois ”.DE LA HAYE (Nicolas) qui vivait en oe pays lors du recensement de 1081, portait le surnom de “ le Poitevin ”.DE LAMOTTE (Dominique) à Montréal en 1680, signait “ D Lamothe D I.uciere ” en 1688. — 5G — I*K I- VMOTMK-CADILLAO (Antoine) fondateur de la ville tin I (étroit, signa généralement : “Cadillac”; mais à son arte de mariage, il signe “ Lamothe Launay ”, 1>K L \ MO NIH (François) qui est à Charlesbourg en I ir Allan MeNab ont été l’occasion d’une scène fort regrettable à Hamilton.Il parait que l’illustre défunt, voulant rentrer dans le giron de l'Eglise catholique, en avait fuit -,i décimation formelle à Mgr Eamdl quelques jours avant ¦ ¦: mort, et (pie cela était conforme du reste à la manifestation plusieurs fois répétée du même désir longtemps entretenu par sir Allan.Daus les dernières heures de sa maladie, une parente attachée à l’adiriini.-tr ion de sa mai on ayant envoyé quérir Mgr Farrell, l’évêque vint recevoir l’abjuration en règle de sir Allan qui voulut consigner dans l'acte de ses dernières volonté* sa détermination d’être inhumé suivant le rite de l’Eglise romaine.11 reçut alors des mains du prélat les derniers sacrements de l’Eglise et tous les secours de la religion.De soir côté, le Révérend M.Geddes, pasteur de l’Eglise dont sir Allan avait été le fidèle toute sa vie, l’ayant visité dans — 02 — ses derniers moments le réclamait toujours pour une de ses ouailles, et quand il fut mort il voulut se mettre en frais de l’enterrer en terre protestante.Tout était prêt pour la cérémonie funèbre et un nombre d’invités venus par chemin de fer, parmi lesquels on comptait l’honorable juge en chef McLean, l’honorable juge en chef Draper, l’honorable chancelier Vankoughnet, le major-général Napier, l’honorable G.-W.Allan, l’honorable J.-H.Cameron, Thomas Galt, Ecr, le colonel Jarvis, F.II.Ileward, Ecr, le lieutenant-colonel MacDougall, Christopher Robinson, Ecr, l’honorable W.Robinson, E.Jones, Ecr, et John Crawford, M.P.P., se préparaient à l’accompagner à sa dernière demeure quand il fut déclaré que le défunt était mort catholique et serait enterré comme tel.Là-dessus, grand brouhaha.M.Geddes fulmina dans la chaire, la plus grande partie des officiels se retirèrent ; mais les dernières volontés de sir Allan furent respectées et Mgr Farrell finit par l’enterrer.“ Le Times, de Hamilton, dit à ce sujet que c’est en pleine possession de ses facultés intellectuelles que sir Allan MacNab est entré librement dans le sein de l’Eglise catholique et qu’on ne peut blâmer en rien la conduite de Mgr Farrell ni celle de madame MacNab.” Le 1C août 1862, le Times publiait une lettre de Mgr Farrell qui donnait toutes les explications sur la conversion de sir Allan MacNab.“ H y a plusieurs mois, disait-il, pendant que M.Daly, qui devint bientôt après le gendre de sir Allan, était au château, j’y fus invité à dîner avec mon vicaire-général, l’abbé E.Gordon.Dans le cours de l’après-midi, pendant que nous nous promenions dans le jardin, sir Allan me dit en présence de M.Gordon, que son intention était de mourir catholique.Personne ne sera surpris qu’après une telle déclaration, j’ai pris un intérêt particulier aux derniers moments de sir Allan.“ Le dimanche qui a précédé sa mort, j’allai au châ- — 63 — teau pour faire visite à sa belle-sœur, madame MacNab ; j’eus là la première nouvelle de la maladie de sir Allan.Lundi ou mardi, j’allai m’informer de sa santé ; en apprenant que j’étais au château, il me fit appeler.J’allai dans sa chambre, et voyant qu’il souffrait beaucoup, je lui adressai quelques paroles de consolation, l’exhortant simplement à prier durant ses souffrances.Après une courte visite, je me levais pour partir, lorsqu’il me prit le bras et me dit qu’il n’avait pas oublié la promesse qu’il m’avait faite précédemment.Je compris qu’il faisait allusion à la conversation dont j’ai parlé plus haut, et je lui dis qu’il ne devrait pas perdre de temps et faire tout de suite ce que lui dictait sa conscience.“ En partant je dis à madame MacNab ce qui s’était passé.J’envoyai prendre des nouvelles de sir Allan une fois après cela.“Jeudi matin, je reçus une lettre qui m’informait du désir de sir Allan de me voir pour affaires religieuses.J’y allai à dix heures du matin, et je fus introduit dans une des chambres d’en bas où je causai quelque temps avec madame MacNab.Peu après, M.Andrew Stuart, beau-frère de sir Allan, et anglican — avec qui je n’avais pas causé précédemment sur le sujet qui m’amenait, et dont j’ignorais les sentiments par rapport aux projets de conversion de sir Allan — vint me dire que celui-ci désirait me voir.Je demandai alors par précaution à M.Stuart, si sir Allan était en pleine possession de ses facultés mentales.11 me répondit que oui.J’allai tout de suite dans la chambre de sir Allan, et je le trouvai en pleine possession de lui-même.Il me reconnut et me dit qu’il voulait définitivement entrer dans l’Eglise catholique.Après une courte conversation avec lui sur les doctrines de l’Eglise, il fit sa confession dans la manière ordinaire.Puis, en présence de M.Stuart et de madame MacNab, il fit d’une voix claire et forte sa profession de foi catholique complète, selon la formule usitée lorsque des protestants se font 64 — catholiques.Après cela je l’admis formellement dans le sein de l’Eglise catholique.Je restai dans la maison de 10 à 2 heures.“ Ire bonne heure vendredi, je fus de nouveau appelé d’après lVrdre de sir Allan En me voyant entrer, il me reconnut; nous priâmes ensemble, et il me demanda de rester auprès île lui.Presque immédiatement je m'aperçus qu’il perdait connaissance et quelque désireux que je fus de lui administrer la sainte communion, je le considérai trop troublé pour cela.Je pari - vers 7 heures pour aller dire la messe à son intention.“ Je retournai a midi, et je fus informé que le lîévé-rend M.(! ddes, ministre anglican, s’était installé dans la chambre du mourant, malgré les remontrances de ceux qui entour,rient le ma ad • Je fus de plus informé par madame MacXab et madame Boulton, en presence du docteur Hamilton, qui parut acquiescer à cela, que sir Allan et.it ans contrai.—a.me.Madame Bout ion et d’autres déclar-ht ne pas av ,ir entendu les réponses que M.Ot.-.ii.li prétend avoir été faite- par sir Aden â ses questions.” QUESTIONS 3 304.—André Jarret de Beauregard qu’on voit établi dan.la soigne "ri, de Yen-hères vers la tin du dix-septième siècle ét it-il allié au premi r cone- ssiotmaire de cette seigneurie, François Janet de Verchètes ?Vkrch.1305.— Est-il bien vrai que le général Beauregard, qui fut un des plus célèbres généraux américains pendant la guerre de Sécession, était d’origine canadienne î Amék.1300.—Pourriez-vous me dire pourquoi on appelle green-backs les billets de banque américains ?Bakq.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.