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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
mars
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1911-03, Collections de BAnQ.

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BULLETIN DES Vol.XVII LEVIS—MARS l!)ll V».1 RECHERCHES HISTORIQUES TRADDTTORE.TRADITORE “ L’histoire est une conspiration contre la vérité.’’ Hélas! que ce mot est souvent confirmé par les faits, et combien on est exposé à être induit en erreur, même en se tenant surses gardes ! Je trouve aujourd’hui dans le volume intitulé : Canadian Archives 188S, à la note C, page 45, l’extrait suivant d’un rapport de Sir Guy Carletou (Lord Dorchester, sur le Canada et les Canadiens, adressé au comte de Shelburne, le 25 novembre 1767 : .« But while this severe climate, and the poverty of the country discourages all but natives, its healthfullness is such, that these multiply daily, so that, barring a catastrophe shocking to think of, this country must to the end of time, be peopled by the Canadian race, who already have taken such firm root, and got to so great a height, that any new stock transplanted will be totally hid, and imperceptible amongst them, except in the towns of Quebec and Montreal.» Assurément, il n’y a h\ rien d’hostile aux « nouveaux — 66 — sujets » les Franco-Canadiens.Le gouverneur Carleton dit expressément qu'ils sont appelés à dominer dans toutes nos campagnes à moins d’une catastrophe à laquelle on ne pourrait songer sans tristesse.Or, voici commeut ce texte de Guy Carleton a été traduit dans la version française du volume des Archives Canadiennes de 1888, note C, page 32: .« Tandis que ce rigoureux climat et la pauvreté du pays décourage tout autre que les indigènes, sa salubrité est telle que ces derniers se multiplient chaque jour, et le dénouement inévitable, chose horrible à penser, c’est que ce pays devra à la fin être peuplé par la race canadienne, laquelle a déjà tellement pris racine et atteint un si haut chiffre que toute autre serait entièrement perdue, sauf dans les villes de Québec et de Montréal.» Peut-on plus que cela travestir la pensée d’un écrivain ?Dans son ouvrage intitulé : « La Colonisation de la Nouvelle-France, » M.Emile Salone, un auteur soucieux de l’exactitude, cite précisément ce texte travesti du rapport de Guy Carleton que l’on vient de lire.Assurément, il n’est pas à blâmer puisqu’il a puisé à une source officielle offrant apparemment toutes les garanties d’exactitude désirables ; mais qu’il est donc regrettable que l’on ne puisse jamais se garder complètement contre les multiples infiltrations de l’erreur ! L’archiviste officiel M.Doughty a, lui-même, découvert le travestissement dont je vieus de parler: un prochain volume officiel remettra les choses au point.Mais l’erreur a déjà fait bien du chemin : qui sait où elle s’arrêtera ?Pierre Sailly — 67 — LA FAMILLE DE RAMEZAY (Suite) Acte de sépulture de Pierre Thimothée de Ramezay Le vingt troisième jour du mois d’avril de l’an mil sept cent six, a esté inhumé au cimetière de l’hotel Dieu, Thimothée, âgé de dix ans ou environ, après avoir reçu les sacrements de pénitence et extreme-onction, fils de Monsieur de Ramezay, gouverneur du Montreal.Son inhumation faitte en présence de Jean Brassard et autres témoins—François Dtipré.Acte de baptême de Louise-Geneviève de Ramezay L’an mil six cent quatre-vingt dix-neuf, le vingt-deux de Novembre, a été par Moy, pretre religieux, Récollet, soussigné, faisant les fonctions curiales en La paroisse De Notre dame des Trois Rivières, baptisée une fille, née de Légitime mariage le 21 du mois et an cy-dessus, de Messire Claude de Ramezay, Chevalier, Seigneur de la Jesse, Montigny et Bois-fleurant, Commandant des trouppes du détachement de La Marine pour Le Roy en ce païs, et de Demoiselle Charlotte Denys, ses père et mère, à laquelle a été imposé Le Nom de Louise Geneviève, par Louis de Ramezay, fils du dit Seigneur cy dessus, et Demoiselle Louise Cressey, épouse de Monsieur Courval, ses Parrein et Marreine.Le dit Seigneur de Ramezay a signé pour le parrein Louis de Ramezay, son fils.(Signé) F.Samuel Fntheaume, ptre, Recollet, faisant les fonctions curiales en la paroisse cy dessus—Louise Cressey—De Ramezay. — 68 — Acte de mariage de Louise-Geneviève de Ramezay et de Louis Deschamps de Boishébert Le dixième jour de décembre de l’année mil sept cent vingt un, la di-pense des trois bans accordée par Monseigneur l’évêque de Québec, je, soussigné, curé de Ville Marie et grand vicaire de mon dit Saigneur l’évêque, ayant pris le mutuel consentement par paroles de présent Louis Deschamps, Ecuyer, sieur de Boishébert, Seigneur de la Bouteillerie, âgé de quarante et un an, lieutenant d’une compagnie des troupes de la marine et avde maior de Québec, fils de Jean Batiste François Deschamps, Ecuyer, Seigneur de la Bouteillerie, et de Damoiselle Caterine Macart, de la paroisse de Québec, d’une paît, et de Damoiselle Louise Geneviève de Ramezay, âgée de vingt deux ans, fille de Messire Claude de Ramezay, Chevalier, Seigneur de la Gesse, Montigui, Boisfleurant et autres lieux, chevalier de l’ordre militaire de St Louis, Gouverneur de la Ville de Montréal et de ses dépendances, et de Dame Charlotte Denis, son épouse, de cette paroisse, d’autre part.Les av mariés selon la forme prescrite par l’église, présence du dit Messire Claude de Ramezay, père de la dite épouse, de Jean Louis de la Corne, écuyer, chevalier de l’ordre militaire de Saint Louis, capitaine d’une compagnie de la marine et major des troupes de ce péis, René Robinau, écuyer, seigneur de Portueuf, Capitaine d’une compagnie du dit détachement, de Pierre Le Gardeur, écuyer, Seigneur de Repentigny, capitaine d’une compagnie du dit détachement, de Paul D’alleboust, Ecuyer, sieur de Périgny, aussi capitaine d’une compagnie du dit détachement, et de plusieurs autres parens et amis des parties qui ont signé avec nous—Louis Deschamps—De Ramezay —De Boishébert—Geneviève de Ramezay —Lachas-saigne—Denis—Portneuf de Repentigny—Deverriz— De Bercy—Belmont, curé et vicaire gual. — 69 — Acte de sépulture de Louise-Geneviève de Ramezay L’an mil sept cent soixante et neuf, le qninze D’octobre, par nous Jean-Olivier Briand, évêque de Québec a été inhumé, dans l’église de l’Hôpital Gil.près Québec, à l’issue d’un service solennel, le corps de Dame Geneviève de Rhamezais, veuve de feu Louis Des-champs écuier, Sieur de Bois-bert, capitaine des troupes du détachement de la marine ; décédé le treize du courant, âgée d’environ soixante-dix ans, munie des sacrements de l’église.Ont été présents Perrault, chanoine, Bigauville Chan.Aug.L.De Glapion, qui ont signé avec nous—Perrault, Chan—Rigauville, Chan —Aug.L.de Glapion—Jos.évêque de Québec.Acte de baptême de Madeleine-Angélique de Ramezay Le vingt et unième jour de janvier de l’an mil sept cent et un a esté baptisée par moy prestre du séminaire de Québec soussigné Madeleine Angélique, née d’aujourd’huy fille de messire Pierre Claude de Ramezay colonel des trouppes en ce pays et de Dame Charlotte Denis sa femme.Le parein a esté Monsieur Maistre Charles Denis de Vitray Conseiller au Conseil Souverain de Québec grand oncle et la mareine Dame Angélique Denis femme de M.Maistre Charles Aubert de la Chesnaye aussy conseiller au dit Québec lesquels ont signé—Denys de Vitré—Pocquet, ptre.Acte de sépulture de Madeleine Angélique de Ramezay Le vingt sixième décembre mil sept cent quarante-neuf a étc inhumé dans la chapelle de St-Amable de cette église le corps de demoiselle Angélique de Rame- — 70 — say âgée d'environ quarante six ans, fille de feu M'* de Ramezay gouverneur de Montréal, décédée le jour précédent vers les huit heures du matin.Ont été présents Mrs Gladel et Benausse prêtres qui ont signé—Gladel —Benaussé—Déat, vie.Acte de baptême de François de Ramezay Le quatriesme jour du mois d’octobre de l’an mil sept cent deux a esté baptisé par tnoy prestre curé de Québec François né ce jourd’huy, fils de messire Claude de ramezay chevallier seigneur de la Jesse Montigny et boisfleuron et commendant des trouppes du détachement de la marine pour le roy en ee pays et dame Charlotte Denis, be parain a esté Messire françois de beauarnois Chevallier sgr de la Chaussé, intendant de justice police et finance pour le roy dans toute l’esten-due de la Nouvelle-France et daine Marie Magdeleine Chaspoux femme de monsieur de Champigny intendant pour le roy au hauvre desquels ont signé —M Chaspoux— Beauharnois — De Ramesay—de Beau ville— françois Dupré.Acte de sépulture de François de Ramezay Le cinq décembre 1702, par moi soussigné, prêtre, faisant les fonctions de curé à Beauport a été inhumé un enfant de deux mois décédé le jour précédent, à Beau-port et nommé François, fils de François de Ramezay —E.Boullard, Ptre.Acte de baptême de Françoise-Ursule de iRamezay Le vingt neufiesme jour du mois de Janvier de l’an — 71 iail sept cent quatre a esté baptisé, par moy prestre curé de Québec Franço'se née le jour d’hyer fille de messire Claude de rauiesay commandant les trouppes du détachement de la marine en ce pays et dame Charlotte denis sa fem.le parain a esté claude de ramezay son fils estant pour monsieur daigremont subdelegué de Monsieur l’intendant et la mai aine dame ursulle denis fem de monsieur Auber et conseillier au conseil Souverain de ce pays lesquels ont signé.—Ursule Denis— De Ramezay.—De Ramezay.—François Dupré.Acte de sépulture de Françoise-Ursule de Ramezay Le ti'oisième mars 1704 a été inhumée dans l’église de Charlesbourg, par moy prêtre soussigné Françoise-Ursule âgée d un mois, morte ce jourd’huy, fille de monsieur de Ramezay colonel des troupes de Sa Majesté en ce pays, et de madame Charlotte Denis sa femme.Ont été présens à son inhumation Mr de Ramezay et Nie.Thibeault.Le Boullenger, prêtre.Acte de baptême de Françoise-Louise de Ramezay Le huitième jour de juillet de l'an mil sept cent cinq a été batizée Françoise Louise, âgée de deux jours, fille de Messire Claude de Ramezai chevalier de l’ordre militaire de Saint Louis, gouverneur de l’île de Montréal et autres lieux en dépendant et de Dame Charlotte Denis son épouse.Le parrain a été François Daigremont, Ecuyer Commissaire des troupes dans le Canada et subdélégué de monsieur l’intendant.Le Marraine Dame Louise Denis Epouse do Pierre Daillebout, écuyer sieur d’Argenteuil, lieutenant d’une compagnie du détachement de la marine.—de Ramezay—Louise Denis Daigremont—Priât, prêtre. — 72 — Acte de baptême de Marie Elisabeth de Ramezay Le quatorzième jour de février de l’au mil sept cent sept a été baptizée Marie Elisabeth née le même jour fille de messire Claude de Ramezay chevalier de l’ordre militaire de St-Louis et Gouverneur de l’Isle de Montréal et autres lieux dépandant dudit gouvernement et de Dame Charlotte Denis, son épouse.Le parrain a été Jean Bouillet, Ecuyer, Sieur de la Chassagne, capitaine d’une compagnie du détachement de la marine.la marraine Dame Elisabeth Souart Epouse de Charles Le Moyne, Chevalier de l’ordre militaire de Saint-Louis Baron de Longueil et major de cette place lesquels ont tous signés avec moy.—De Ramezay.—Belmont La-Chassaigne—Elisabeth Souart—Priât, ptre.Acte de mariage de Elisabeth de Ramezay et de Louis Lacorne de St-Luc Le premier septembre mil sept cent quarante, vue la dispense des parents au troisième degré et de la publication des trois bancs accordée le vingt et sixième jour du mois d’août dernier par messire Louis Normant, vicaire général du diocèse, je soussigné faisant les fonctions curiales, ayant pris le mutuel consentement par paroles de présent Louis La Corne, écuyer, lieutenant d’une compagnie des troupes du détachement de la marine fils de Mr Jean Louis Lacorne chevalier de l’ordre militaire de St-Louis lieutenant du gouvernement de Montréal et de Dame Marie de Pécaudy, ses père et mère de cette paroisse d’une part et d’autres présentes demoiselles Elizabeth de Ramesay âgée de trente quatre ans fille de feu messire Claude de Ramezay, chevalier de l’Ordre militaire de St-Louis, gouverneur de l’île de Montréal et lieux dépendant et de Dame Charlotte Denis ses pères et mères de cette paroisse d’autre part. - 73 - Les ai mariées selon les règles et coutumes observées en présence de messire Jean Maurice le Govieil du Bois Berteld, écuyer, chevalier de l’ordre militaire de Saint-Louis, gouverneur de l’tle de Montréal et lieux dépendant, de madame de Ramezay, de madame La Corne, de M.Louis François de la Corne, lieutenant dans les susdites troupes, de l’époux de Mr François Antoine de Pécandy, seigneur de Contrecœur, chevalier de l’ordre militaire de St-Louis, capitaine d’une compagnie de3 dites troupes de Mr Nicholas Roch de Ramezay frère de l’époux de Mr Louis Denis, écuyer de la Ronde chevalier de l’ordre militaire de St-Louis, capitaine d’une compagnie des dites troupes et de plusieurs autres parents et amis des parties qui ont signé.—De Boishébert —.Elisabeth Deramezay—.Marie Pécaudie— .Denis Ramezay—.Louis Lacorne—.Pé- caudy de Contrecœur— .Dubreuil— .Daille- boust—.Deat, prêtre.Acte de baptême de Marie-Marguerite-Louise de Ramezay Le vintième jour de l’an mil sept cent onze a été batisée Marie Marguerite Louise âgée d’un jour fille de Messire Claude de Ramezay, chevalier de l’ordre militaire de St-Louis Seigueur de la Jesse monnoir et Bois-pleurant et Gouverneur de l’Isle de Montréal et autres lieux en dépendant et de dame Charlotte Denis son épouse.Le parrain a été Louis Denis écuyer sieur de la Ronde lieutenant de la marine, représenté par Charles de Itamezai Ecuyer frère de l’enfant enseigne dans les troupes du détachement de la marine.La marraine Louise Chartier Epouse du dit sieur de la Ronde représenté par Demoiselle Caterine de Ramezay sœur dudit enfant.Lesquels ont signé pour les dits sieurs et dame de la Ronde absents.—De Ramezay—M.Caterine de Ramezay—Lagesse—Priât, vicaire. — 74 — Acte de sépulture de Marie-Marguerite-Louise de Ramezay Le vingt septième jour de novembre de l’an mil sept cent onze a été inhumé le corps de Marie-MargueriL-Louise âgée de trois mois tille de Messire Claude de Ramezay, chevalier de l’ordre militaire de St-Louis, Gouverneur de l’île de Montréal et autres lieux en dé-pandant et de dame Charlotte Denis, sou épouse.Témoins Mr Morice Courtois et Antoine de Valens prêtres du Séminaire de cette ville—Courtois - De Valens— Priât, vicaire.Acte de baptême de Jean-Baptiste-Nicolas-Roch de Ramezay Le quatrième jour de septembre de l’au mil huit cent huit a été batizé Jean Baptiste Nicholas Roch né ledit jour fils de Messire Claude de Ramezay chevalier de l’ordre militaire de Saint Louis, Seigneur de la Jesse-monbica Boisfleurant et gouverneur de l’île de Montréal et autres lieux dépendant du dit gouvernement et de dame Charlotte Denis, son épouse.Le parrain a été Nicolas Daillebout, écuyer, sieur de Mantet, capitaine d’une compagnie de détachement de la marine.La marraine a été Dame Marguerite Nicolet, épouse de Jean-Baptiste le Gardeur, Ecuyer, Seigneur de Repentigny.—L>e Ramezay- Dailleboust — Marguerite Nicolet — Merlent.(La fin dans la prochaine livraison) MATTAWA La prononciation ancienne et véritable de ce mot est Mattawan ; pour le rendre plus euphonique on en a fait Mattawa.On sait que la ville de Mattawa s’élève au confluent de3 rivières Mattawa et Ottawa.Or, Mattawan, en laugue algonquine, signifie rencontre de» eaux.Lvs anciens voyageurs auraient dit : Lu Fourche.C’est un nom qui revient souvent dans le vocabulaire topographique des Sauvages ; car, en voyageant en canot, rien de plus commun que de rencontrer un cours d’eau qui se jette dans un autre.RIVIÈRE ROUGE A l'époque d’un des combats acharnés que se livrèrent autrefois à cette place les Sioux et les Sauteux, le sang coula très abondamment dans le lac et la rivière du voisinage.A partir de cette bataille les Sauvages désignèrent le lac et la rivière sous le nom d’Eau Ensanglantée, et les Français le3 appelèrent Lac Rouge, Rivière Rouge.ILES BUTTON Les îles groupées à l’entrée du détroit par lequel on pénètre dans la baie d’Hudson ont été ainsi nommées en l'honneur de Thomas Button, habile marin anglais qui les découvrit en 1812.Par corruption de Button, les Français appelèrent ces îles: les îles Boutons. — 76 — BIBLIOGRAPHIE des ouvrages concernant la Tempérance : livres, brochures, journaux, revues, feuilles, cartes, etc., imprimés à Québec et à Lévis depuis l’établissement de l’imprimerie [1764] jusqu’à 1910.Par le R.P.Hugolin, o.f.m.( Suite) [1906] 146.(S.t.) Certificat d’engagement de tempérance, avec la signature imprimée de M.J.H.Boudard, curé, St.Malo.S.I.n.d.(Québec, Impr.Lachance, rue Bédard, 1906).4x2"6pcs.Au sommet, une croix avec la devise : Par ce signe tu vaincras.Invocations.à Jésus, Marie, Saint-Jean- Baptiste.[1906] 147.(S.t.) Version anglaise du numéro précédent, avec quelques particularités.L’invocation à Jésus est remplacée par le texte évangélique : “ Afterwards Jesus said : I thirst : and they gave Him vinegar to drink mingled with gall.” L’invocation à saint Patrice “ patron of temperance ” remplace également l’invocation à saint Jean-Baptiste.S.1.n.d.(Québec, Impr.Lachance, rue Bédard, 1906).4x2”6 pcs. — 77 — [1906] 148.No.400.|| Règlement || Concernant la fermeture à sept heures du soir, || le samedi, de toutes les buvettes, dans les || établissements où l’on vend des liqueurs || enivrantes.|| & 1.(Québec, 1906).4 pp.in-8, la dernière blanche.“ 11 est ordonné et statué par le Conseil, et ce Conseil ordonne et statue comme suit, savoir : “ 1.Toute buvette dans chaque maison ou bâtisse où l’on vend des liqueurs enivrantes, dans la cité de Québec, doit être tenue fermée, les samedis depuis sept heures du soir jusqu’à minuit.“ 2.Toute personne munie ou non d’une licence pour vendre telles liqueurs enivrantes, qui refuse ou néglige de fermer toute telle buvette pendant le temps pendant lequel elle doit être ainsi tenue fermée, est passible, pour chaque offense, d’une amende n’excédant pas cinquante piastres, et, à défaut de paiement de la dite amende,d’uu emprisonnement n’excédant pas tiois mois.“ 3.Le présent règlement est sans préjudice des dispositions de l’article 1111 des Statuts refondus de cette province et de 1888, ou d’autres dispositions édictées par la loi pour les remplacer.“ 4.Le présent règlement viendra en force le 1er de septembre prochain (1906).” [1906] 14».No.400.|| City of Quebec.|| A By-law || Concerning the closing at seven o’clock in the || evening of Saturdays of all bars, in all — 78 — establishments.|j S.I.(Québec, 1906).4 pp.in-8, la dernière blanche.Version anglaise du numéro précédent.[1906] 150.Souvenir || de la || retraite de tempérance || prêchée || dans notre paroisse || par les RR.PP.Franciscains || S.I.n.
de

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