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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
janvier
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1913-01, Collections de BAnQ.

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7 BULLETIN IVARCHÉOLOGIE, I)• HISTOIRE DE BIOGRAPHIE, DE BIBLIOGRAPHIE, DE NUMISMATIQUE, ETC, ETC.Hni.n': î * a u PIERRE-GEORGES ROY VOLUME DIX-NEUVIEME LÉVIS 191.1 ^80536 • - ¦ 1 !.M .¦' BULLETIN DES RECHERCHES HISTORIQUES Vol.XIX IEVIS-JANVIEB 1913 No.I LE KENT-HOUSE Rectification historique - Il peut sembler cle peu d’importance au public, en général, de constater si la maison qui a une certaine réputation historique et qu’on appelle communément Kent-Housk, est située soit dans la ville de (Québec, soit au Sault de Montmorency ; niais il n’en est pas de même pour la classe de nos personnes instruites, qui ne veulent pas s’en laisser imposer, et celle des nombreux visiteurs étrangers qui, tout en allant voir la belle chute, croient y trouver le vrai Kent-House et sont pourtant trompés.Il s'agit de rectifier une erreur qui devient vulgaire et d’enraver autant (pie possible la propagation d’une fausseté historique et le double emploi d’un nom affiché comme enseigne de mercantilisme sous le nom de Kent-House, à l'hôtel du Sault.Nous allons établir i.que l’hôtel dit Kent-House au Sault Montmorency n'a pris ce nom que tout récemment, quand la compagnie du chemin de fer qui y sous ce nom conduit en lit l’acquisition et l’annonça usurpé, mais habilement exploité.2.Que la vraie maison Kent-House ainsi appelée,et qui a droit à ce nom pour avoir été 1 habitation de .S.A.R.le Prince Edouard, duc de (vent pendant son séjour a Quebec, est celle située rues St I.miis et Hal-dimand, en face du Palais de Justice.H il outre, cette maison a d'autres titres assez, intéressants j>our lui donner une valeur historique à conserver.Mlle remonte aux premiers temps de la colonie et doit être la plus ancienne connue dans Québec.Dès 1662 elle fut l’habitation de M.et Mme Daiile-boust, et en 1671 elle devint celle de la famille des de Lotbinière : après eux.elle a été possédée ou habitée par les ]>ersonnages les plus marquants de la ville jusqu a récemment.Peurs noms sont attachés plus ou moins à notre histoire.Pour faire justice de P usurpation du nom de Kknt House à Montmorency, nous allons remonter à l'origine, construction et habitation de la maison qui fut bâtie là en 1780 par le gétiéral Haldimand, devenu gouverneur de la Province en juillet 1778.Enchanté de la beauté du site, le général voulut s’y bâtir une villa pour y passer la belle saison Par 1 entremise d ' u n prête-nom, l'honorable h' r a n ç o i s H a-by, agissant comme tel.acheta en son propre nom, le 9 mai 1780, des frères Raphaël et Pierre Vachon une terre d’environ 36 arpents et 20 perches en superficie, située du cote Sud-Ouest de la chute, à partir du fleuve jusqu’au Sault, et borné du côté X.K., à la ligne S.O., de Ange Garnier, relevant du domaine des seigneurs de Salaberry.Ces faits apparaissent par l'ac — 5 — te d'acquisition qui fut passé à cette date devant Mte J.A.Panet.notaire, et la déclaration du lendemain faite devant lui par le même M.Baby établissant qu’il avait acquis pour Son E x e e 1 1 e n ce le gouverneur Haldiniand.Il fit aussi de même l'acquisition de trois autres pièces de terres avoisinantes par actes des 29 mars et 10 avril 17S1 devant le même notaire Panet.I,e prix du total revint à 15,750 livres, ancien cours.Haldinund construisit alors près de la chute une assez, bonne maison, a good îiorsu, dit Mme Sirncœ dans son Diakv.Il bâtit aussi un belvédère ou une espèce de balcon presque suspendu sur la chute, au sujet duquel Mme Riedesel,raconte dans ses Mémoires qu’étant allée en visite là en 17H2, elle fit la remarque à Son Excellence combien il serait plus satisfaisant de pouvoir admirer la chute du meilleur point de vue c-t dans son aspect le plus favorable.Trois semaines après, dit-elle, y étant retournée, le gouverneur la conduisit galamment à un balcon suspendu au dessus de l’abime et appuyé sur huit énormes poutres.Notre érudit et bon connaisseur, M.le colonel XeUson, possède une très belle aquarelle de la maison appelée Haldiniand House et du balcon qui rappelle autant le preux chevalier (pie la galanterie du vieux bachelier.Après le départ du gouverneur Haldiniand au mois de novembre 17X4 on ignore qui occupa la villa du Sault jusqu’à ce que S.A.R.le prince Edouard vint l'occir per à son arrivée à Québec en août 1791 pour \ être de garnison avec son régiment.Nous reviendrons ci-après sur cette résidence, qu'il appela alors Kent-Lodge.laquelle fut l'occasion 6 — et l’origine de la liaison intime du prince avec la fa.mille des de Salaberry, les seigneurs de Beauport, amitié qui persista pendant près vingt-cinq ans.Sir Frédéric Haldiniand étant décédé à Londres en juin 1791, sa villa et terres furent annoncées en vente comme on le voit par la “Gazette de Québec’ du 22 décembre 1791.Lu maison perdit des lors son nom de Kent-Lodge et d'Haldimand House, et demeura longtemps sans acheteur.Hile ne paraît pas avoir été plus appréciée en valeur pour avoir été la résidence du gouverneur Haldimaud ou de S.A.R.le Prince Edouard qui y demeurait dans le temps à loyer.Au bout de sept ans il se présenta un acheteur, Ralph Ross Lewin, capitaine du 2461110 de ligne puis major de ville de Québec, il acquit le tout de Anthony Francis Hildimand, neveu légataire dé Sir Frédéric, pour la somme de ^600.C'était un peu moins que le prix piyé pour le fond des quatre lots de terres, sans égard à la maison, embellissement, jardins et dépendances.L'acte de vente en fut passé devant Mtre Stewart, notaire, à Québec, le 25 juillet 1707.Ralph-Ross Lewin 11e garda pas longtemps cette propriété.Conjointement avec Archange Baby, sou épouse, il la vendît pour le prix de £io-o à Messieurs Mathew Lymburner & Crawford, négociants associés de Québec, suivant contrat devant Mtre F.Têtu, notaire, en date du 3 mars 1X01.Sur défaut de paiement de la balance du prix de vente les vendeurs firent saisir sur leurs débiteurs toute la propriété, laquelle fut vendue par décret le 29 octobre 1S04 et adjugée à Patrick Laugan pir le shérif Sheppard quilui en donna titre authentique le 22 mars 1805 sur paiement de son enchère se montant à /âio- Sur ces entrefaites, survint l'honorable Antoine Juchereau Duchesnay, devenu seigneur de tout Beau-port, lequel fit valoir son droit de retrait seigneurial, réservé par le contrat primitif de concession du seigneur Giffard à François Leconte du 16 juin 1655 devant le notaire Badeau.Il reprit ainsi des mains de Patrick Langan tous les lots de terres qui lui avaient été adjugés, et celui-ci dut en loi les lui remettre, coin me il le fit par acte authentique devant le notaire Têtu en date du 3 mars 1805.Peu après, c’est-à-dire le 20 septembre suivant, le seigneur Duchesnay fit une nouvelle concession devant le même notaire Plante, à titre de redevances seigneuriales, à Sir John Johnson, baronet de Montréal, des mêmes terres appartenant ci-devant à Sir Frédéric Haldimand, puis à Ralph Ross Lewin, lesquelles se trouvaient réunis de fait à son domaine par voie du retrait ci-dessus.Cette concession comporte diverses charges, et de plus un prix de vente de £6$o.Jusqu’ici on voit que depuis le départ d Haldimand et ensuite de celui du prince • Edouard, en janvier 1794, il n’est aucunement fait mention de Kent-Lodge ou de Kent-House ; et quand la propriété du Sault eût passé par la suite en diverses mains, par divers titres, il n’apparaît pas que cette appellation lui ait été donnée avant 1890, et l’on sait pourquoi ce nom surgit alors comme enseigne commerciale.D’après le croquis de la Maison Haldimand elle n’avait pas les grandes galeries ni le bay-window qu’on y voit aujourd’hui, et l’édifice semble avoir été 8 agrandi, probablement du temps du prince Edouard et à sa convenance.Il suffit maintenant, pour notre sujet, de rappeler brièvement ce qui peut continuer à s’y rattacher, beu M.Peter Paterson, de Beauport, commerçant de bois, devint propriétaire de la maison et des terres de Sir Préderic Haldimand II y fonda avec le pouvoir de la chute un grand etablissement de moulins à scies, quais, estacades, etc.Par une exportation considérable de bois de commerce faite sur un pied lucratif, il réussit si bien que quand la seigneurie de Beauport fut saisie et vendue en justice sur le seigneur Duches-nav le 2- mai 1S44.il s’en porta adjudicataire au prix de ,£8300.Son gendre, M.George Benson Hall,- qui avait épousé sa fille unique, lui succéda en tout et continua le commerce.Ses enfants et héritiers vendirent pour un bon prix 1 établissement, dont une partie, la mai' son et dépendances, finit par être acquise vers 1890 par la compagnie de chemin de fer qui v passe, l.a maison fut embellie, convertie en hôtel fashionable, et fut baptisée comme enseigne sous le nom de Kknt HorsK dans le but d'y attirer une belle clientèle.\'enons maintenant à cette maison de la ville qu’on appelle Kent-Housiî.lui ne tenant jms compte, pour le moment, des étages ajoutés longtemps après et du prolongement du côté ouest, il est certain que l’édifice primitif, c’est-à-dire le bas de la maison d'aujourd’hui, tel que décrit dans les anciens titres, existe encore et que c’est une des plus vieilles, sinon la plus vieille, des maisons bâties dans Québec.Nous constatons authentiquement qu’elle a été la demeure de Monsieur et Madame Dailleboust et n’a pas changé déformé avant 18:9.Nous voyons que dès avant 1670 Dame Marie Barbe de Boulogne, veuve et héritière de Messire Louis Dailleboust, vivant gouverneur et lieutenant général pour le roi en ce pays, nommé en 1648, était propriétaire de l’emplacement et de la maison dessus construite, e^ qu'elle en fit donation comme comprise dans la donation universelle entre vifs qu’elle consentit de tous ses biens aux dames religieuses de l’Hôtel-Dieu de Québec par acte passé devant Mtre Rageot, notaire, à Québec, le 5 juillet 1670.Les Dames religieuses firent devant le notaire Becquet un échange de cette propriété, le 27 mai 167 1, avec Louis T hé and re Chartier, écuier, de Lotbinière, conseiller du roi, lieutenant-général civil et criminel de la Prévosté de Québec, en la désignant comme suit: “ Une maison ainsi qu’elle se comporte avec un étable ‘ ‘ et un emplacement de terre en nature de jardin.“ borné d’un côté à Raymond Pagé dit Courcy, d’au-“ tre côté aux représentants Richard Grouard dit La-“ rose, d’un bout par devant sur le grand chemin qui part du fort St-Louis de Québec pour se rendre au “ Cap-Rouge, et d’autre bout le chemin de Mont-Car-“ mel, le tout en la haute-ville de Québec" appartenant aux dites Dames Religieuses comme inclus dans la donation ci-dessus à elles faite par Madame Veuve Dailleboust.Un plan de la haute et basse-ville de Québec en l’an 1670, indique le terrain de M.Dailleboust en cet endroit par la légende écrite entre les bornes, '’Logement de M.Dailleboust.” Ce plan se trouve chez — 10 — les R.R.P.P.Jésuites à Québec.Lu autre plan de Québec, de 1685, très bien dessine, dressé par le Sr de \ illeneuve, arpenteur ingénieur du Roi, se trouve aussi chez les mêmes Pères.On y retrouve le même terrain avec l'indication de quelques maisons.Une circonstance de l’échange doit être notée ici en ce qu elle fixe la demeure certaine de Mme Daille-boust et donne aussi à M.de Lotbinière la liberté de puiser de l’eau à la fontaine sur le terrain voisin concédé par l’Hôtel-Dieu à Adrien Michelin le 8 octobre 1S70, liberté réservée dans son titre “à ceux qui de-“ ineureront ou posséderont leur maison de devant la “ dite terre où demeurait la dite Dame Dailleboust, à " aller quérir de l’eau à cette fontaine.” Celle-ci existe encore, bien maçonnée, au devant de la maison quoique recouverte par le gazon.Elle est aussi sou-\ eut mentionnée dans les titres subséquents translatifs de la propriété.On conçoit l’importance d’une telle servitude d’accommodement avant la construction d’un aqueduc.Ayant ainsi établi la localité et l’ancienneté de la maison Dailleboust, nous allons suivre son maintien dans le même état jusqu’en 1819, et donner les principaux détails de son histoire qui est celle en partie des divers l>ersonnages importants qui l’ont habitée.Aussitôt après l’échange accompli M.de Eotbi-nière prit possession de la maison et dépendances.Il y établit sa résidence ou plus exactement son hôtel, comme lui et autres le disaient alors.(Cf.Duquet notaire, 12 avril 1674) Il y vécut jusqu’à son départ pour la France.Sa veuve y décéda le 13 septembre 1690.René-L,ouis Chartier de I, o t b i n i è r e , remplit les mêmes charges et fonctions que son père et continua à habiter la maison paternelle avec Dame Marie-Madeleine Lambert son épouse, (1678) qui mourut le 15 novembre 1695.Il lui survécut jusqu'au 4 juin 1709.Les enfants issus de leur mariage , héritiers de leur père et mère, furent au nombre de cinq.Ils devinrent ainsi propriétaires conjoints de la maison et emplacement ci-devant des Daillebout, sauf une partie vendue par leur père à Mde Vitré par acte du 28 août 1674.C’est cette partie du côté est qu’occupait l’ancien commissariat, maintenant le bureau du département de la Milice à Québec.Les héritiers obtinrent le 28 janvier 1713 de la Cour de Prévosté, l’autorisation à vendre par décret volontaire la maison, jardin et dépendances de la rue St-Louis.A la mise aux enchères la propriété fut adjugée le 14 mars 1713 à Jean Mailloux, architecte et entrepreneur des travaux du Roi à Québec, comme plus haut enchérisseur à 10,000 lbs ancien cours et à diverses charges comprises.En référant au procès-verbal de vente il est intéressant d’y voir les belles alliances contractées par les trois filles héritières conjointes dans la succession.Les noms et qualités des personnages qui y figurent comme gendres sont ceux les plus marquants de la ville.Ce procès-verbal contient aussi la description exacte de l’emplacement situé entre les rues St-Louis et Mont* Carmet, et de la maison, laquelle est dite “ de maçon' 12 /— “ ne coiistriiite sur ieeltii, contenant environ cinquan-¦1 te pieds de long sur trente de large, consistant en “ deux étages dont un est dans les mansardes, dans “ lesquels il y a quatre chambres à feu, une cuisine, “ deux salles et deux cabinets, avec des caves au-des-“ sous et au grenier au dessus, couverte en bardeaux ; “ au devant de laquelle maison il y a une cour sur la “ dite rue St-Louis.dans laquelle il y a un puits “ aussi de maçonne.et par derrière de la dite mai- “ son sont des jardins dans lesquels il y a une quanti-“ té d'arbres fruitiers et une glacière Jean Mailloux était un des principaux citoyens de Québec, honorable et très bien vu ; son épouse Louise Philippeat.étant de la famille du ministre de ce nom.Il mourut 40 ans après son acquisition en septembre 1753.dans la maison (pii devint celle du commissariat, laquelle probablement fut construite par lui, si on peut en juger par le bon él il où elle s'est conservée.Ses héritiers avant de procéder au partage firent dresser 1111 plan des lieux par François Lemaître La-morille, juri-mesureitr et arpenteur du Roi Une copie en double de ce plan e.i date du 10 juillet 1754 se trouve dans les archives dit Hôtel-Dieu.Il est signé par toutes les parties intéressées.Par accord et partage entre eux il fut convenu que Vital Mailloux et Delle Joseph Denis, son épouse, cohéritiers, auraient '• Remplacement et maison des-“ sus bâtie en pierre, sise en cette haute ville de Qué-“ bec, rue St-Louis qui la borne de front et tient à 1111 “ côté à la maison où est décédé le feu sieur Mail-“ loux, leur père et beau-père, de l’autre côté aux re" présentants de feu Beauvais et par la profondeur ‘ borné par la rue Mont-Carmel et tel que figuré au ' plan ci-dessus ; et aux charges portées pour la ruel-' Ie fi11' doit être laissée pour la maison où il est dé-‘ cédé.” Cette ruelle est le passage qui se voit encore là aboutissant au long pan de la maison au devant et devenu inutile et hors d'usage depuis longtemps.\ ital Mailloux donna à loyer la maison et dépendances à Michel Chartier de Lotbinière et Delle Louise Chaussegros De I.éry, son épouse, par un bail de trois ans à expirer en avril 1760.Sur ces entrefaites Jean-Baptiste-Nicolas Roch, sieur de Ramesay,chevalier de l'ordre royal et militaire de St-Louis, fut nommé lieutenant du roi à Québec.Il était logé rue la Fabrique et fort à 1 étroit dans une petite maison à un étage et mansarde (emplacement aujourd’hui de Fisher) peu convenable à sa nouvelle position, ainsi (pie l’on voit les lieux décrits occupés par lui, dans le registre de la Rrévosté du 6 juillet 1757.connue étant saisis en justice sur Charles Duplessis, sieur de Morainpon.Dans et?s circonstances, M.de Ramesay jeta les yeux sur la maison des de Lotbinière dans le but d'en faire sa demeure et il fit l’acquisition de Vital Mailloux le 1er juin 1758, de tout 1 ensemble de la propriété suivant contrat devant Mtre Saillant, notaire.Mais avant d'entrer en possession il eut à indemniser M.et Mme de Lotbinière et leur donna en dédommagement à chacun 520 lbs.Il est a remarquer que jusque-là la maison de M.Dailleboust était restée dans le même état apparent de conservation.Le titre de M.de Ramesay le démon- — 14 — tre par une description analogue à celle ci-haut de 1713, savoir : “Une maison en pierre grinitée (?), à “ deux étages sur la façade donnant sur la rue St-Louis et 1 autre à une étage et une mansarde dessus et un cellier au-dessous, un escalier en rampe pour “ y monter, (un de même aujourd’hui) une cour au-“ devant, consistant la dite maison en cuisine, salles, “ plusieurs chambres ou cabinets, cave, caveau, gre-“ nier, four et puit.” M.de Ramsay ne jouit pas longtemps de sa nouvelle demeure.Un an après il subissait le sort de la guerre, capitulait et rendait la ville aux Anglais victorieux sur les Plaines d’Abraham.Comme les autres vaincus il lui fallut s’en aller et être transporté en France avec les restes de la garnison.Cependant en abandonnant ainsi forcément sa maison il y attacha un souvenir historique qui mérite d'être conservé.On sait que Québec 11e fut rendu qu’à la dernière extrémité et à la dernière heure, sur les onze heures, le soir du 17 septembre.Le parlementaire Joannès s y rendit alors et les articles de la capitulation furent proposés et arrêtés aux quartiers du brigadier général Townshend.Vu le mauvais temps depuis deux jours celui-ci était venu se loger de son mieux près de la ville .il s était emparé d une bonne et grande maison au nord du chemin St-Louis, (pii nous paraît probablement avoir été celle de Madame Veuve de Morville, située près de l’extrémité de la rue actuelle la Che- vrotière, (Cf.Plan à l'Hôtel-Dieu) Après les préliminaires conclus, arrêtés et signés il fallait prendre le temps nécessaire pour faire les co pies et échanges des articles de la capitulation.On remit au lendemain matin, à l’entrée des Anglais dans la ville fixée a huit heures du matin, pour signer et faire les échanges en pareille circonstance.Il est plus que probable que les échanges furent signés à la résidence de M.de Ramesay,étant pour ainsi la seule convenable à portée et qui, par bonne fortune, fut une de celle qui ne ne paraît pas avoir souffert du bombardement.Au nombre des écrivains du siège, j'ai lu qu’il en est un qui mentionne le fait qu’en entrant dans le ville on signa la capitulation.Arrive en France M.de Ramesay eut à se justifier de la reddition de Québec, que la fortune des armes l'avait forcé de subir.Mais le peu de sympathie qu’on accorde aux vaincus ne lui fit rencontrer qu’une indifférence approchant de .la disgrâce.Le temps et 1 histoire impartiale lui ont rendu meilleure justice, ainsi qu’à la mémoire de Montcalm.Avant son départ, le 22 septembre 1759, M.de Ramesay avait laissé à son épouse Belle Louise-Godefroy de Tonnancour, une procuration pour vendre le cas échéant, les biens qu’il possédait dans le pays.Dans l’incertude du sort final de la colonie celle-ci était restée à Québec.Mais aussitôt que la cession eût été décidée par le traité de 1763, son mari l'appela en France en lui mandant de vendre tous leurs biens eu Canada.En vertu de cette procuration elle vendit le 23 août 1763 à John Bondfield, négociant de Québec, par acte devant Saillant, notaire, la maison et dépendances, rue St-Louis, telle que son mari les avait acquis, et suivant le plan et bornage qu’il en avait fait faire J -s- 16 — par François Lh«s»vi Lapalme, architecte, et Mtre Lamorille, ar])enteur.Ce plan fut déposé dans l’étude du notaire Sanguinet, à Québec, mais a disparu.Mais en vendant M.de Ramesay mit pour condition la réserve (le continuer la jouissance pour elle et son gendre M.Bellot jusqu’à son départ pour la France.On voit ensuite par un autre acte sous seing privé en langue et forme anglaises, daté du 4 août 1764, enregistré au Secrétariat de la province le 21 décembre suivant, que James Strachan, négociant de Foudres, à présent à Québec, agissant pour lui-même et comme procureur de la maison Greenwood & Higginson de Londres, acquit du même b nidfield et d’abondant de Madame Ramesay et sa fille devenue majeure,la même maison et dépendances, rue St-Louis.Depuis cette date ou ignore qui a occupé la propriété jusqu’en 1777.En cette année le même James Strachan tant pour lui-même que pour se- commettant: de Londres, la rendit à l'honorable Thomas Adam Mabane, l'un des membres du conseil Législatif et juge de la cour des Plaids-Communs du district de Québec, telle qu’acquise de Mme de Ramsay, décrivant “la maison comme à “ deux étages compris le rez-de-chaussée, du côté de “ la rue St-Louis dont l’entrée est par un escalier en rampe.un puits ainsi qu'on peut le vérifier par l’acte de vente passé devant J.A.Panet, notaire, le 24 octobre de la dite année 1777.Il y est aussi stipulé de laisser libre le passage de 8 pieds sur le long du pignon de la maison voisine : ainsi on 11e peut st- méprendre sur l'état des lieux et l’identité de la maison primitive de Mme Dailleboust 17 qui sont encore visibles aujourd’hui en ce môme état, si on veut retrancher les étages ajoutés depuis.I,e juge Mabane avait dans le temps une belle maison de campagne, Samos ou Woodfield, qu'il avait dû abandonner lors de l'invasion des Américains en 1775, et il demeurait dans celle qu’il finit par acheter.Il l'habita tant que les dégâts causés â celle de Samos (pii avait été convertie en hôpital de guerre, 11e furent pas réparés au moyen de l'indemnité qu'il attendait du gouvernement.I.e juge Mabane fut un personnage remarquable, d'un caractère probe et indépendant, un petit peu démocrate pour l'époque.C'est en quoi il encourut le mauvais vouloir du gouverneur Carleton qui le priva de ses charges et de ses émoluments.L'abbé Bois nous a laissé une étude judicieuse sur lui en appréciant avec éloge son caractère d'homme public et privé.(Cf.Mémoires de la Société Royale du Canada, 1906-1907,101110 XII, p.p.20.21.) Il mourut à Woodfield le 3 janvier 1792, à l'âge de 58 ans.Il 11‘était pas marié.Sa mort fut attribuée au froid qu'il prit en voulant se rendre'à pied en ville dans une tempête de neige.Il perdit son chemin dans la poudrerie.On le trouva sur les Plaines, égaré et transi de froid, où il allait périr.Ramené cher, lui il prit le lit pour 11e plus s'en relever.Il laissa une succession embarrassée.Sa sieur Isabella, qui demeurait avec lui était sa seule et unique héritière, ne put l'accepter que sous bénéfice d'inventaire.En cette qualité elle fut assignée en justice pour dettes par Davidson et I,ees qui firent vendre par décret les immeubles de la succession, entr'autres la maison de rue St-Louis.Elle fut adjugée à la même 1 i8 — Isabella Mabanele 13 décembre 1782 pour le prix d'enchère de ^700, par le shérif Sheppard qui lui donna titre le 21 décembre 1794.Nous voici parvenu au point principal de cette étude, c'est-à-dire à la résidence dans cette maison de S.A.R.le prince Edouard qui devint ensuite le père de l'auguste reine Victoria.Nous avons signalé ci-dessus son arrivée à Québec en août 1791, Le juge Mabane était encore vivant alors et le Prince prit à loyer de lui sa maison rue St-Louis moyennant ^90, par année, tout en gardant sa villa louée à Montmorency.Pour ne pas dépasser notre but et être bref, bornons-nous à rappeler deux choses en particulier qui chez nous ont attiré l'attention sur lui et nous intéressent à raison de son séjour de trois ans en Canada au Kent-House et à Québec ; chacune d'elles a laissé l'empreinte d'un cachet historique, dont l'intérêt quoique local n'a pas été oublié au milieu de nous.Nous voulons mentionner d'abord la longue, constante et véritable amitié du duc de Kent avec la famille des de Salaberry de Beauport, qui a commencé dès 1791 et s'est conservée toujours vive pendant une absence de plus de vingt ans.Il suffit d'en référer à la longue correspondance échangée entre le duc et cette famille surtout avec son digne chef Louis-Ignace de Salaberry.Cette correspondance a été publiée par le Dr Anderson, ci-devant président de la Société Littéraire et Historique de Québec et contient d'intéressants détails.Puis en même temps nous rencontrons dans ce milieu, dans cette correspondance, une personne de renom, Mme de St-Laurent, compagne du Duc, que l'on /— i!9 voit partager la même amitié et intimité dans la famil.le Salaberry, où là, comme ailleurs, elle est réputée et considérée généralement comme épouse du prince.C'est ce que nous croyons aussi et à bon droit, nous fondant sur plusieurs motifs raisonnables.Il n'est pas croyable que l’évêque de Capse eût consenti à faire le baptême d'un enfant des de Salaberry, en acceptant pour parrain et marraine, le Prince et Mme de St-Laurent, sans voir une union au moins morganatique et légitime entre eux.(Cf Ré gistre, Beauport, 20 juin 1792.) I)e même l'attitude de M.Renaud, le digne curé de Beauport, à l'égard du Prince, dont il était le grand ami, n'aurait pas été celle d'une tolérance de courtoisie, mais une sage conduite fondée sur une conviction partagée avec Mgr Plessis.On peut ajouter que Mme de St-Laurent se montrait dans les réceptions officielles ou autres au Kent-House, où elles en faisait les honneurs avec une dignité et distinction qui attiraient le respect.Notre érudit éditeur du Bulletin, M.P.-G.Roy, nous en a signalé une preuve évidente en référant à l'ouvrage de M.le chevalier 'Volet lequel dans une note donne le témoignage écrit b son aieul René Boileau pour avoir été l'hôte du Princ: au Kent-House le 21 novembre 1793.Boileau a laissé fin diagramme de la table avec les noms des quinze convives présents.A la tête on voit ensemble le Prince et Mme de St-Laurent à sa droite.A la pla ce d'honneur près de Madame, M.l'abbé Desjardins" et vis-à-vis de lui auprès du prince M.Boileau.Au bas bout est son aumônier le Rév.Whetherall, avec son fi ère le Cap.Wheterall A.D.C.La présence de l'abbé et de l'aumônier nous paraît significative, en — 20 — donnant contenance à une alliance déjà reconnue connue légitime., Madame Alphonsine Thérèse llernadine ^.ulie de Montgenet de St-Laurent, baronne de Fortissqn nous paraît avoir été une personne de distinction et d'une éducation soignée.Son origine, par son nom, semble bien française.Elle était devenue en peu de temps très intime dans la famille des de Salaberrv où elle avait gagné l'affection de tous.C'était une femme charmante, aimable, douce et bienveillante.Elle causait agréablement, parlant purement sa langue française, de même que la langue anglaise, qu'elle écrivait très correctement, connue dans la correspondance ci-dessus.Ce qui plaisait en elle était un entrain simple, naturel et du bon ton de la meilleure compagnie.Le prince lui était très attaché et l'est demeuré ainsi très longtemps, c'est-à-dire jusqu'à ce que des raisons d'Etat urgentes eurent amené une séparation diplomatique.Il eut toujours pour elle les égards et les attentions d'un bon mari.Cette conduite constante à l'égard de Mme de St-Eaurent, est une preuve de fidélité honorable, qui n'est pas ordinaire en dehors d'un lien dont l'absence aurait laissé libre la rupture d'une autre liaison plus fragile.Bien plus, le silence qui s'est fait à la cour d'Angleterre au sujet de Mme de St-Laurent lors du mariage dit duc de Kent ( iS18).et le soin qu'on a pris d'é-earter mystérieusement sa personne, et comme si elle se fut retirée volom iremeut dans un couvent, nous porte ainsi à soupçonner dans l'entourage de la cour ]a crainte de voir divulguer une alliance morganatique bien réelle. Le peu que l'on sait d'elle après la séparation est contenu incidemment dans une lettie du major général de Rottenburg au colonel de Salaberry, datée de Bath, 3 mars iS19, disant “ que le Duc de Kent est “ allé s'enterrer en Allemagne.Madame de St-I.au ‘‘ rent s'est retirée dans un couvent.Dans une cou-“ pie d'année le duc sera libre d'en revenir .Nous pouvons ajouter sur le point de 1 alliance avec Mme de St-Laureut qu'il est bien naturel que le Prince, maltraité par son père dès sa jeunesse, bai et exilé par lui de la cour, sans ressources suffisantes, diffamé aux yeux de la famille royale, chez laquelle il ne trouvait aucune marque d'affection, se soit attaché à une femme supérieure et aussi aimable qu'était Mme.de St-Laurent.Isolé il a concentré toutes ses affections sur cette compagne qui en était digne et on ne voit pas qu'il lui ait jamais manqué ou eût des amours passagères, comme tous les autres princes de la maison de» Brunswick, qui en ont donné des preu ves.Après le départ du Prince en janvier 1794 et vu que nous avons trouvé et donné l'origine du nom de Kent-House comme dérivé de lui, il ne reste plus a parler de cette maison qu'en autant qu'elle se rattache aux personnages suh equents et marquants qui 1 on1 habitée.Nous avons vu que les créanciers de la succession du juge Mabane firent saisir et vendre par décret sur sa soeur héritière sous bénéfice d'inventaire, la maisoi et dépendances rue St-Louis, et qu'elle fut adjugée ; celle-ci par le shérif Sheppard, le 1 3 décembre 179^, pour le prix de .£700.Le Prince occupait alors la 22 maison comme locataire, mais les parties intéressées donnèrent leur consentement par écrit à ce qu'il pourrait, sans égard à l'adjudication, continuer le bail aussi longtemps qu'il séjournerait au pays.Quelque temps après le premier évêque anglican de Québec, le révérend Jacob Mountain, de vénérée mémoire vint habiter la même maison vers 1802.Mademoiselle Mabane après lui rentra dans sa propriété, puis la vendit le 23 décembre 1809, à son parent l'honorable John Craigie, l'un des membres du Conseil Exécutif de Sa Majesté en cette Province, pour le prix de ,£1,300.Craigie étant député commissaire général et mu-nitionnaire des dépenses militaires au Canada, devint défalcataire, et fut condamné par jugement du 20 juin 1808 à payer à la Couronne un déficit de £21,314 sterlings.Isabella Mabane décéda le 28 décembre 1809 et Craigie le 26 décembre 1813, laissant sa succession insolvable.Un des créanciers, Charles Jourdain Tow fit saisir et vendre en justice la maison rue St-Louis et elle fut adjugée à Pierre Bréhaut, le 17 juin 1816 pour la somme de £3,000.Bréhaut était un riche négociant de Québec et fut député à l'Assemblée Législative.Il laissa une succession opulente quand il mourut peu après.Sa veuve, 1 hérese Bellamy, épousa eu secondes noces William G.Sheppard, aussi négociant de Québec et ci-devant associé de son mari.Thérèse Bellamy tant en son nom, commun en bien avec son premier mari qui comme tutrice de ses 4 enfants mineurs, vendit à l'honorable Jean-Olivier Perrault, juge de la cour du Banc du Roi à Québe c -23-^ la même maison rue St-Louis et dépendances, qui corn prenait tout le terrain entre les rues St-Louis et Mont-Carmel en longeant la nouvelle rue Haldimand.On voit pas la description de la maison dans l'acte de vente qui fut passé devant le notaire Plante le ier mai 1819 qu'elle avait conservé jusque là la même apparence extérieure et que l'espace du pignon ouest d'envi ron dix-huit pieds à la rue Haldimand était encoreresté vide.Ce fut le juge Perrault qui ajouta l'allongement et les étages pour en former les deux maisons d'aujourd'hui.Depuis lors l'intérêt historique diminue et devient moderne.I/honorable Henri-Elzéar Du-chesnay, sénateur gendre du Juge Perrault, devint un des co-propriétaires de la maison, lesquels ensemble la vendirent à John Jones, sur lequel elle fut de nouveau décrétée le 6 août i860 et adjugée à dameAmélie Du-chesnay épouse de Alexandre Lindsay et fille du séria-teur.Celle-ci la vendit en 1862 à l'hôtelier O'Neil et l'honorable Thomas McCreevy l'acquit de celui-cien 1864 et la vendit ensuite à l'honorable Jean Thomas Taschereau, juge de la Cour Suprême du Canada.P.-IL Casgrain SOUVENIR DU PASSE Signature au bas du contrat du mariage de Louis Jollie t et de Claire-Françoise Bisse.t, passé devant Mtre Romain Becquet, notaire royal, le ier octobre 1675.C fa ?^ nc^tiC (Louis Jolliet, Claire-Françoise Bissot, J.Lalande, Marie Couillart, M.-G.Hébert, E.Charest, LeGardeur de Repentigny, Bazire, Geneviève Macart.Louy.se Bissot, Marie Bissot, Rouer de Yilleray, I.eBer, D'Auteuil, Hubert, Martin, Becquet.) Les prêtres nés à Notre=Dame de la Vie toire de Lévis.i Mgr Charles-Edouard Poiré né le 4 août 1810 du mariage de Charles Poiré et de Théotiste Poiré.11) Ordonné prêtre à la Rivière Rouge le 17 février 1833.Décédé à Sainte-Anne de la Pocatière le 15 décembre 1896.Il est inhumé sous le choeur de l'église de cette paroisse, du «ôté de l’épître.2.M.l'abbé Jean-Baptiste Thibault né le 14 décembre 1810, du mariage de Jean-Baptiste Thibault et de Charlotte Carrier.[îl Ordonné prêtre à la Rivière Rouge le 8 septembre 1833.Décédé curé de Saint-Denis de Kamouraska le 4 avril 1879.3.M.l'abbé Joseph Bourassa né le 31 mai 1817, du mariage de Joseph Bourassa et de Angèle Bégin.'1 2 3 4 Décédé à T Hôtel-Dieu de Lévis le 8 mai 1900.Inhumé dans l’église paroissiale de Notre-Dame de Lévis.4.M.l'abbé Augustin Ladrière né le 21 septembre 1826, du mariage de Joseph Ladrière et de Cécile Labrecque.'Ji, Ordonné prêtre à Québec le 30 septembre 1849.Décédé curé du Sacré-Cœur, comté de Ri-mouski, le 4 janvier 1884.Inhumé dans l'église paroissiale de Notre-Dame de Lévis.5.M.l’abbé Etienne Bégin né le ier novembre 1829, du mariage de Etienne Bégin et de Emélie Du- 1 Baptisé à âl-.Towph rit» Lévi* 2 Baptisé A St.Joseph de Lévi« 3 Bapü«£ h St-Joseph de ï^vîs 4 Baptiî^A Sl-Joftcph de LévU —26— ponté1 2 * * 5' Ordonné prêtre à Québec le 21 mai 1853.Décédé à Shenley le 3 novembre 1857.Inhumé clans l’église paroissiale de Notre-Dame de Lévis.6.M.l’abbé Honoré Lecoursné le 25 mars 1836 du mariage de Charles Leeours et de Louise Bégin.(2) Ordonné prêtre à Québec le 24 septembre 1859.Décédé à l’Hôpital-Général de Québec le 8 juillet 1866.Inhumé dans la basilique de Québec.7.Sa Grandeur Mgr Louis-Nazaire Bégin né le 10 janvier 1840, du mariage de Charles Bégin et de Luce Paradis.*31 Ordonné prêtre à Rome, dans la basilique de St-Jean de Latran, le 10 juin 1865.Archevêque de Québec.8.M.l’abbé Cléophas Deniers né le 7 novembre 1847, du mariage de Edouard Deniers et de Luce Le-eours.O Ordonné prêtre à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, le 4 mars 1S72.Décédé curé de Sorners-worth, New-Hampshire, le 13 août 1906.• 9.M.l'abbé Louis-Philippe Beaulieu né le 27 décembre 1846.du mariage de Jean-Baptiste Beaulieu propriétaire de bateaux, et de Luce Poiré.^ Ordon né prêtre dans l’église de Lévis le 26 mai 1872.Décédé au collège de Lévis le 16 septembre 1904.Inhumé dans l’église paroissiale de Notre-Dame de Lévis.10.M.l'abbé Georges-Raphaël Fraser né le 27 avril 1846, du mariage de Thomas Fraser et de Emé-lie-Rqsalie Poiré.Ordonné prêtre dans l’église paroissiale de Notre-Dame de Lévis le 26 mai 1872.Dé 1 Buptis ¦A St Joseph «le Levin 2 Bipiis.'A St-JoKcph de L.n is J H.iptis • 11 St-lnsejdi de Lévis -I Baptisé à 8t-Jf»*cph de Levis 5 Baptisé A St-Joseph de Lévis cédé curé de Sainte-Anne de la Pocatière le 6 novembre 1908.Inhumé dans l'église de cette paroisse.11.M.l’abbé Charles-Edouard Carrier né le 22 mars 1853.du mariage de Georges Carrier et de Julie Labadie.Ordonné prêtre à Québec le 28 mai 1876.Décédé curé de Saint-Joseph de la Beaucft, le 10 décembre 1911.12.M.l’abbé Gilbert Lemieux né le 24 décembre 1855, du mariage de Claude Lemieux et de Henriette Morin.Ordonné prêtre à Québec le 22 mai iHKt.Curé de Saint-Joachim.13.M.l'abbé Joseph-Albert Beaulieu né le 18 février 1843, du mariage de Jean-Baptiste Beaulieu et de Luce Poiré.O Ordonné prêtre à Québec le 17 septembre 1882.Décédé au collège le Lévis le 22 novembre 1897, Inhumé dans l’église paroissiale de Notre-Dame de Lévis.14.M.l’abbé Onésiphore-Anselme-Joseph Cantin né le 28 juillet 1837.du mariage de Pierre Cantin et de Olive Côté.Ordonné prêtre à Québec le 17 septembre 18S2.Curé de Saint-Nicolas.15.M.l'abbé Antoine Pampalon né le 27 avril 1857, du mariage de Antoine Pampalon et de Joséphine Dorion.Ordonné prêtre à Québec le 19 mai 1883.Curé de Saint-Félix du Cap-Rouge.16.M.l’abbé Ferdinand Bégin né le 10 avril 1846, du mariage de Charles Bégin et de Thérèse Couture.1*1 Ordonné prêtre à Québec le 19 mai 1883.Décédé curé de Saint-Germain de Kamouraska le 4 juillet 1912.1 Baptisé ft St-Joseph de Lévis 2 Baptisé ft St-Joseph do Lévis — 28 — M l'abbé Paul-Hippolyte-Auguste Bernier ne le is avril 1839.du mariage de Auguste Bernier et f e Malvina Turgeon.Ordonné prêtre à Québec le 7 juin 1884.Curé de Saint-Joseph de Lévis.
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