Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1 novembre 1925, novembre
LE BULLETIN DES Recherches Historiques VOL.XXXI, N.-D.DE LEVIS—NOVEMBRE 1925 No 11 UNE GOELETTE FRANÇAISE A QUEBEC EN 1772 Lorsque le dernier vaisseau anglais portant des troupes françaises laissa Québec à l'automne de 1759 on peut dire que nos relations avec la France furent à peu près rompues.Les navires français n’eurent plus le privilège de remonter le Saint-Laurent et les communications avec la France, pendant un certain temps, devinrent même si difficiles que dans certaines institutions d’enseignement on fut obligé de copier à la main les manuels scolaires qu'on avait jusqu’alors achetés dans les librairies de Paris.Malgré la vigilance des autorités anglaises, une goélette française réussit à remonter jusqu’à Québec au printemps de 1772.Nous trouvons toute l’histoire de cette odyssée dans une lettre du lieutenant-gouverneur Cramahé au comte de Hillsborough, un des principaux secrétaires d’Etat de Sa Majesté.Cette lettre est en date du 3 juillet 1772 et nous la reproduisons dans son .texte original.On lit entre les lignes de cette épitre que Cramahé craignait d’être blâmé par le ministre pour avoir permis à cette goélette française de séjourner quelques jours dans le port de Québec : “The 29th of May last, early in the morning, I was surprised with the arrival of a French Schooner from the Islands of St.Pierre and Miquelon, of about fifty or sixty Tons Burthen, after a passage of eleven days, having on (Irai, some other Passengers, Canadians and Acadians a hrench Musician, and a Negro Girl, to the number of iwelve, besides the crew consisting of a Master Mate, and mx Men, the cl oaths and some householder furniture belonging to the Passen'gers and no other Goods or Effects whatsoever.'I lie Captain was furnished with a Passeport from the iovernoroftho.se Islands, Monsieur Dangeac, formerly a Captain of the Colony Troops in this Province, some time Mnce promoted to the Hank of Brigadier, and brought a lettei Iront him to the Governor here, purporting the Vessel s having been freighted on purpose to convey that Eadv.''h"st 1 fush.md the Kings Surgeon at that Place, upon account ot her ,11 State of Health, had been indulged with ca\e to retire out of the Service to this Province : that his nismess not permitting Monsieur Henry to come till late in ie season, this vessel had been by him procured to convey ™ ,, \'i 'y T,"' defra>’ ,he “pense of the e.|uip- heih.nsteor Dangeac, re,ptested she might be per- ,ted ,0 ,oad ";,th provisions for tln.se Islands, where they weie scarce, and much wanted.(pmi lull consideration of the present State of Amitv thns”' I\hnTrhf‘P?"dence , SMbs»‘">B between the two na-¦ s.thought that to take an advantage of the Irregula- i-nor in"eS t’"’"'?""’' ‘'’e.effect perhaps of the Governor's ,'h h '.’I • La'vs’ ""eht only produce some disagree- cïd1 T"I'," " ">'ri- ''etter- « Poss'ble, to avoid, Xl si.!• the \ • E ,n-,luffer"« ,he People in Trade here to stipp/ tlie -Master with provisions, in which this countrv i rougin’ ï,',CXo "S' "f the (CM ‘>'«1 bills of exchange he 13 , A" , *a .Purpose I permitted his c,«harking a him at the sanu-'t' alK °.tder provisions, acquainting sort of nohi' i ' 1 'vaj a l>lece "f generosity he had no upon another occashm.' 'rl"Cl1 he WaS "ot to *>r “I have acquainted the Governor by letter that everv om a IS r ÏT °,f "K Krit-h M wi b-/ A1 register proving her to be British Property was lia- ^Ïase'mllht^ c0,;dc",ned-.*a« this Schooner, being c ’ a\e been confiscated, but as her coming o — 451 — hoard a Madame Henry, a native of Canada, with her chil-here might he owing to their ignorance of our laws, and the great want they were in of provisions, it should he overlooked for this time ; that after this warning, he must not he surprised if the laws were put on full force against any that should attempt the same in future ; as to Monsieur Henry, whom he recommended, that if he arrived in the Colony hv some other means of conveyance, and took the Oath of Fidelity to His Majesty, while he demeaned himself as a peaceable and good subject ought to do.lie would he entitled to the Countenance and Protection of Government."1 hope His Majesty will approve of the manner in which I have acted upon this occasion, it was what appeared to me the best for His Royal Service” ( i ).C’est le ministre Darmouth, successeur du comte de Hillsborough, qui répondit au lieutenant-gouverneur Cra-mahé.Sa lettre est datée de W hitehall, le 2 septembre Elle disait : “Your doubts of the legality of admitting into Quebec a Vessel coming from a foreign Colony, appear to me to have been well founded ; at the same time, as the King is extremely desirous that all his Governors and Officers in America should carefully avoid every appearance of severity towards the Officers and Subjects of France that shall be inconsistent with the amity and good correspondence that at present subsists between the two nations.His Ma-jestv therefore approves the steps you took with regard to the French Schooner belonging to the Islands of St.Pierre and Miquelon, as well as the very proper manner in which you have explained to Mr Dangeac the ground upon which alone the said schooner was permitted to come into the Colony of Quebec and to take on board a cargo of Provisions.” La lettre de Dartmouth au lieutenant-gouverneur Cra-mahé que nous venons de citer contient un paragraphe qui vaut la peine d'être connu.Ces lignes prouvent que si on craignait de laisser pénétrer l’esprit français sur les bords du Saint-Laurent, on n’aimait pas plus l’église de Rome qu’011 appelait une ‘‘foreign ecclesiastical authority.” ( 1 ' Archives du Cumula. I >artmouth ajoutait donc : "Voiir having permitted the person styling himself l.idiop oi Quebec, to consecrate a Co-adjutor in consequence ot I owers which you say he had received for that pur-]>< 'se and which I presume must therefore mean from some ! ecclcsiastica1 authority, appears to me to he a mat-tei ol the highest importance, and the more so as [ do not ever has" tt le t;xa,"ination that any authority what- ou has at any time been given by His Majesty 'for the r v uiH.within the Colony, of any powers of Knisconasv 1,1 maltcr!J relatlve to the religion of the church of Rome In this view therefore of that Measure, it seems to h- n a]natuie tllat w ill require the most serious considerate» .and as every thing that concerns the State of Quebec tiitinn' e^1'! aS WeI! as to its ecclesiasdca.^oS ’ nou i” deliberation at the Privy Council 1 shall tPit^ oani such'0'' 6 !lls Alaj'csty Commands to lay before Disi,atch ')f ihe t„„,Ke7;,0y “ la.S'SIctu- française de 1772 et à ses nas- st, !;,'z ?é,ait ,e •.Q janvier *ï 7fin °» !>al'olsslaux (>8, mais la chose n’est pas certaine Lite de 1(170, M.de Chambly reprend sa charge de commandant à Chambly, et il signe dans trois actes sous seing prive faits en sa présence.En 1673, M.de Chambly passe en Acadie , M.Malchelosse croit (jue son successeur intérimaire ou attitré fut Jean Deleau, sieur de la Motte.Cette supposition n'est pas nettement établie.Jean De la u de la Motte.—Dans le greffe du notaire Antoine Adhémar, aux dates des 12, 13, 15 et 17 octobre |a«f°js Lefebvre, sieur du Plcssy.—Cet officier a-t-il mé iinnC C -l C hani > V pendant quelque temps ?La seule nention qui nous soit parvenue est celle-ci : “Dans le mê- \re rr ChambIy fut attaqué et défendu par p!1 Ple®sy C ollection de manuscrits, I, 564) .Le sieur tard un'\r|Ut iTyi^' Cllandjly Peu après, et quatre ans plus est canitaine et - aUf?Ue, ( 23 octobre 1692) nous dit qu’il est capitaine et commandant des troupes à Montréal. Rayrnond-Blaisc des Bergères.—Vers 1688, note la Collection des manuscrits, I, 606, “M.des Bergères ramena un jeune chien de Niagara à Chambly où M.de Beigeies fut commandant.” Se basant sur ce texte, MM.Suite et Malchelosse sont d’avis qu’il prit la direction militaire du fort à partir clc 1688.Il y était encore sept ans pins tard, ear M.P.-G.Roy (Lettres de noblesse, I, 249) cite ceci : “M.des Bergères, capitaine dans les troupes et commandant à Chaml ly.” Nicolas Dane au de Muy—Le registre de Boucherville, à la date du 12 mars 1696, nous fournit probablement le nom du successeur de M.des Bergères, car il mentionne : "Nicolas Daneau de Muy, capitaine à Chambly.” C'est aussi l’opinion de MM.Suite et Malchelosse, car ils placent M.de Muy à Chambly de 1696 à 1702.Toutefois, ils font erreur en lui donnant le prénom de Jacques, au lieu de Nicolas.Le fort Chambly, réparé en 1700, incendie en 1702, n>ayant été reconstruit qu’en 1704, le successeur de M.Daneau de Muy 11e dut être nommé qu’en cette année.Paul d’Aülcboust de Pcrigny — Au baptême de sa fille Marie-Thérèse, en juin 1704, M.d’Ailleboust est dit : “de “présent commandant à Chambly.” Par les registres de Chambly nous avons la preuve qu’il y séjourna jusqu’en 1708.En effet, son nom, suivi de ses qualités de lieutenant et commandant”, se trouve aux dates des 31 décembre 1706, 28 février et 25 mai 1707, puis 20 mars 1708.C’est en cette année ou l’année suivante qu’il quitta Chambly.1) après M.Aegidùis Eauteux (I,a famille d Aidcboust), cet officier aurait été “relevé à sa demande vers 1709.” Ràymond-Blaise des Bergères— A11 registre de la localité on lit, le 27 février 1710, que “Marie-Marguerite Blason épouse de M.des Bergères, capitaine, commandant du fort,” est marraine.Le parrain est Etienne de Brage-logne, major dudit fort Chambly.^ ]'rançois Dejordy de Cabanac—11 apparaît dans le îe-gistre paroissial en qualité de capitaine et commandant de Chambly aux dates des 23 février et 13 mai 1711, 4 et 23 juillet 1712.Il était marié à Louise-Catherine Robineau.François Mariauchan d’Esgly.— 1 Nous ignorons la da- te de sa nomination”, dit M.P.-G.Roy (La famille Mariait-chau d’Esgly), mais en 1713 nous le voyons à son poste.Sa femme, Louise-Philippe Chartier, est marraine en 1713 et 1714, à Chambly.Le registre ne donne pas le grade de son mari ; cependant, en 1715, celui-ci est dit commandant du tort.Il quitta Chambly en 1716, puisque le 27 avril de cette année il devenait major des Trois-Rivières.Paul d'Ailleboust de Périgny.—En 1716, 1717 et 1718, le sieur de Périgny, commandant du fort, et son épouse' Louise Marganne de la Valtrie, sont mentionnés à plusieurs îepnses dans des actes de baptême et de mariage.M-df Beanlac.—Le 11 octobre 1720, le sieur de Beau-la., officier dans les troupes, saisit des marchandises de c at rebande a Chambly (P.-G.Roy, Ordonnances des Intendants, I, 191).Pour ce faire, il devait agir comme commandant de Chambly, suivant M.Malchelosse.Jacques-Charles de Sabrevois.—Nommé commandant en 1720, il entra en fonction la même année.Le Père Char-evoix le rencontra a Chambly en avril 1721 (Voir Bulletin des Recherches Historiques, 1925, p.10).En 1722, il quit-a momentanément le fort, car le lieutenant Frédéric-Louis Her bin est dit commandant en l’absence de M.de Sabrevois, le 5 septembre 1722 (P.-G.Roy, Ordonnances des Limitants, 1, 229).Ensuite, on constate sa présence jusqu’au 6 avril 1724 alors qu’il est parrain.Kcné Robineau de Bccancour, baron de Portncuf.____Il commandait a Chambly lorsqu’il ht baptiser son fils Etienne.le 30 novembre 1725.L’année suivante, le 3 octobre il tt.nt inhume a Montréal, âgé de soixante-six ans.’ , ' ac(iucs Hugues Peau de Livaudière.—Portant le titre T cap,taine’ commandant du fort, son nom figure à plu-mui!;, reprises dans les registres de Chambly, années 1727, ., 5 !<^9- Va prenilere mention est du 19 octobre 1727 et la dermere du 24 mai 1729.U était marié à Françoise étan nlL i -' /r°eUr- U 25 août ^ M- de Livaudière manderntm feriEtlMIle/ÿ Bra8eIoEne qui assume le com-landement de Chambly (Registre paroissial de Chambly).UVJZT P?caudy dc Contrecoeur.~tlCapitaine et commandant pour le roi au fort”, tels sont les titres que lui done registi e de la paroisse à partir du 10 décembre 1729 ~ 457 — jusqu’au 6 janvier 1732.Le 10 juillet de cette année, le Heur Pécaudy de Contrecoeur est encore à son poste (P.-G.Roy.Ordonnances des Intendants, II, 123).' Caspard Adhcmar de Lantaquae—On le mentionne nue première fois, au registre paroissial, en qualité de capitaine, commandant, le 6 octobre 1733- Lors du décès de sa femme Geneviève Martin de Lino, le 29 juin 1738, il est toujours à Chambly.Son nom apparaît, ensuite, le 24 novembre 1739.parce qu’il est parrain, puis le 29 février 1740, alors que Charles-François de Mézières, sieur de Le-pervenche, lieutenant, déclare "qu’il commande à Chambly en l’absence de M.de Lantagnac.” Le 6 mars suivant, M.de Lépervenche prend le titre de major.Nicolas-Marie Renaud d’Avcsncs des Meloises — Le 30 septembre 17-It M.des Meloises était capitaine d unt compagnie et commandant à Chambly’ (P.-G.Roy, Ordonnances des Intendants, III, L5)- Le 17 octobre suivant est présent à un mariage “M.de Lépervenche, lieutenant et major du fort, commandant en l’absence de M.des Méloi-sScs’’.Le 20 mars 1742, M.de Lépervenche est de nouveau remplaçant, puis, les 1 et 10 septembre 1742, M.de Méloi-ses est revenu à ses fonctions (Etude de Hodiesne).Charles-François de Mcsicrcs, sieur de Lcpcrvcnchc.— 11 prend le titre de commandant titulaire le premier juillet 1743 ; il était alors lieutenant, mais le 4 novembre il devient capitaine.Louis Hcrbin.—En 1744 comme en 1745, dans les registres de la paroisse comme dans les actes du notaire Hodiesne, c’est Louis Herbin, lieutenant, qui commande à Chambly.M.de Bcaulac.— A la date du 20 janvier 1747, le notaire Hodiesne écrit que c’est M.de Beaulac, “l’un des seigneurs de Chambly”, qui est “commandant pour le roi au dit fort.” MM.Suite et Malchelosse (Le Fort de Chambly, p.30) accordent la charge de commandant à Charles-Paul Marin en 1747, et cà Louis Herbin en 1748, mais nous n’avons pu corroborer ces assertions.J.-B.Hcr tel de RouvUlc.—Ce “lieutenant d’un détachement” assume la qualité de “commandant” le 30 juin — 45& — i74;8 (Registre paroissial de Chambly), comme aussi les 19 mai et 3 août 1749, puis le 8 mai 17^0.Jacques-Pierre Dancau de Muy.—L’ingénieur Fran-quet.Visitant Chambly, en 1752, rencontre M.de Muy qui v commandait.I\t le nom de cet officier apparaît aux regis-tresde 1752, 1753 et 1754.' .- '~U\ (ic R(),lviUc-—Toujours d’après le registre paioissial de Chambly, il reprend le commandement du fort Chambly le 15 mai 1757 et le conserve jusqu’en 1759 (Suite (1 Maichelosse, le lort de Chambly, p.36).V 1 vu' 4 limandes équarries de 12 pieds au moins de longueur sur 4 pouces d un bout a 1 autie de largeui, et j pouces d’épaisseur.16 habitants fourniront chacun 4 limandes de la longueur, largeur et épaisseur cy-dessus marquées."2 ) V* gros pieux tout ronds de 9 pieds de longueur, sur 1 S pouces de diamètre ou d’épaisseur ; iH habitants en fourniront chacun 2 de la longueur, et épaisseur cy-dessus marquées.Q * 3 ) 7°° pieds tout ronds de S pieds de longueur sut o ou 9 pouces de diamètre ou d’épaisseur : kxo habitants en fourniront chacun 7, de la longueur et épaisseur cy-dessus marquées.“4") Enfin, 8 échelles de 30 pieds au inoms sur une largeur proportionnée.16 habitants les fourniront, de sotte qu’il faut que deux voisins fassent une échelle de la longueur mentionnée._ , “Ceux qui voudront fournir ou des limandes, ou des gros pieux, ou faire une échelle avec leur voisin, viendront se faire inscrire sur le catalogue._ t “De plus, ceux qui n’ont rien fourni, et qui 11 ont pas travaillé dans la dernière corvée, travailleront ce printemps à la clôture, de sorte que ceux qui ont déjà fourni et travaillé ne doilvent s’inquiéter pour cela ; qu’ils soient persuades que je n’en ferai pas plus faire aux uns qu’aux autres, et que je n’exigerai pas plus des uns que des autres." N’est-ce pas merveilleux <1110 cette nomenclature aussi sonore (pie le métal précieux qu’elle sert à dénommer.Probablement que si nous avions en mains les quadruples doublons et les portugaises de si haut cours, nous ferions comme eux, les conservant religieusement.AndrK (i) da ?QUESTION D’où était originaire le premier Bettez établi au Cana-Etait-il Anglais ou Français ?(1) Le Progrès du Saguenay, Hi avril 1025. — 4O4 - LK'JTkK DK J/HOXORAHLK L.-J.f'M'IXK \v \ JOSKI'H DI KODAKD .1 ,, .Monte Bello, ^7 juillet 18cc -Mon cher Monsieur Girouard, Depuis que je vous ai écrit pour vous dire une mon TT TUrik Vt m0i désiri,,ns fort ‘lue vous nous fis-î-en û \l'e dfc",ms Vt;U,r voir avec «os autres amis de St-V./ Mijnseigneur de Bytown a choisi le premier mardi ] a.,ut Pr‘>chain pour le jour où il bénira notre petite chapel-Jc tuneraire et de famille.11 y a trente-trois ans, Æ cct etablissement alors a son berceau, vous êtes venu avec ant de bons anus, dont si peu survivent, assister à la béné-d t.on de 1 église paroissiale.Depuis lors la même cérémo-: L ¦ L:1 rePe,et‘: l)our autres églises paroissiales dans ‘ -I'cit'vant se,?nfune de la Petite-Nation.Aucune réu-0,1 nePeut,se répéter pour nous, si à nos ages, comm" ceUes «U1 ava,ent, alors, quand des natures aussi lm ret's s ^ deuils es chagrins.Neanmoins «piand d’anciens amis comme '0US et 1,101 se revoient, ce sont des jours de rajeunissement lunsque nous avons peu à dire des' évènement contcZo- a.ns & beaucoup a dire des évènemens passés • nous nous lésons illusion & pendant quelques instants, en’ parlant du bon vieux teins, ou nous éprouvions bien des contraHété iiousCcMgrbnUmillelaiS °'’ P°Ur chaque contretems qui • cnagnnait, mille espérances nous déridaient \>t f/ vmr vos amis & les consoler.Madame DessàÏÏles Madame %?™», mon épouse e, moi ; ce sera '„e, r“ c hante & <| amil,c dont tous, nous serons bien reconnais sans.Si vous ne veniez qu’avec des hommes, les voitures nu- “a*vm'rTHne f “ P**quenîus votre Zs faTe S Saul, b,en pierreux, e, ce trajet bien fatigant a" nen q^ sl — 4(>5 — vos bonnes voitures vous amenaient avec Mrs N Mmes Du-mmichel & Lemaire de manière à arriver à (îrenville à deux heures, vous serez ici à quatre sans avoir éprouvé d'incommodité.Si vous avez l’obligeance de me prévenir du jour de votre arrivée, j'irais avec nies voitures vous prendre au débarquement chez Major.Le mercredi nous aurons dans la chapelle bénie de la veille, un service à la mémoire des chers parents décédés.Dans l’espérance de vous voir alors je vous prie de vous préparer à me répondre sur l'affaire suivante dont je vais vous entretenir.Vous avez, me dit-on, fait l'inventaire de ce bon, brave et héroïque docteur Chénier.Sa mère était son héritière.Elle a légué tout ce qu'elle avait à sa belle-fille, femme du capitaine Chénier, de Longueil.Celle-ci.depuis son veuvage, s’est faite religieuse à Longueuil, mais avant de faire ses voeux, e-le a fait donation de vingt cinq louis à elle due en vertu du legs de sa belle-mère par la succession du docteur Chénier, à ses deux belles-soeurs qui demeurent ici, l’une épouse de Mr Louis Thibaudeau.cultivateur peu à son aise, et l’autre, épouse du père Laloncle, qui sont dans une grande pauvreté.Cette somme toute modique qu’elle est, est importante pour ces deux personnes tout a fait recommandables.Je vous demanderai donc quand j’aurai le plaisir de vous voir, si elles ont quelques chances de la recouvrer & à qui elles devront s’adresser pour l’obtenir.Adieu, mon cher Monsieur Girouard.souhaitant que la présente vous trouve avec Madame votre épouse et votre famille ainsi que Messieurs Dumouchel & Lemaire, leurs dames & leurs familles, en santé & contentement, je vous dis à tous au revoir, Votre ami bien affectionné.(signé) L.J.P.M’iMK.u- ( i ) QUESTION En quelle année M.Duvergier de Hauranne a-t-ii visité le Canada ?A-t-il écrit une relation de son voyage ?G.O.B.(1) Archives de lu province «le Ouébec. — 466 •— LES CAXOTS SAUVAGES D’AUTREFOIS Dans le récit de son voyage de 1669-1670 au saut Sainte-Marie, Gallinée fait la description suivante du canot d’écorce dont se servait alors les Sauvages et les voyageurs canadiens-: Le sont, dit-il, de petits canots d’écorce de bouleau d environ vingt pieds de long et deux pieds de large, ren-f01 cés dedans de varangues et lisses de cèdre fort minces, en sorte qu un honune le porte aisément, quoique ce bateau puisse porter quatre personnes et huit ou neuf cents livres pesant de bagage.Il s’en fait qui portent jusqu’à dix ou douze hommes avec leur équipage, mais il faut deux ou trois hommes pour les porter.Cette façon de voyager fait la navigation la plus commune et la plus commode de ce pays, quoiqu’il soit vrai de dire que.quand on est dans un de ces batiments, on est toujours, non pas à un doigt de la mort, mais a 1 épaisseur de cinq ou six feuilles de papier.” Puis Gallinée continue: .n’>' a flue le* peuples qui parlent algonquin qui bâ- tissent bien ces canots.Les Iroquois se servent, pour leurs canots de toutes sortes d’écorces, hormis de celle de bouleau, et bâtissent des canots mal faits et fort pesants, qui ne durent au plus qu’un mois, au lieu que ceux des Algonquins, étant conservés, durent cinq à six ans.11 faut se tenir tout u temps (|ii on est clans ces canots à genoux ou assis, prenant garde de bien garder l’équilibre, car ces bâtiments sont si légers qu’un poids de vingt livres sur un bord plus que sur 1 autre est capable de les faire tourner, mais si prestement qu a peine a-t-011 le temps de s’en garantir.Leur fragilité est si girande que de porter un peu sur une pierre ou d y aborder un peu lourdement est capable de faire un trou, qu on peut, a la vérité, accommoder avec du lirai.La commodité de ces canots est grande dans ces riviè-1 es qui sont toutes pleines de cataractes ou chutes d’eau et de rapides par lesquels il est impossible de passer aucun bateau, auxquels, quand on est arrivé, on charge canot et bagage sur les épaules, et on va par terre jusques à ce que la navigation soi: belle ; et pour lors on remet son canot à l'eau et on rembarque.” — 467 — MONSEIGNEUR JEAN-CHARLES LE PRINCE Monseigneur Jean-Charles Le Prince fut coadjuteur de Monseigneur Ignace Bourget ( 1845-1852), et premier évêque de Saint-Hyacinthe (1852-1860).Le Prince était le vrai nom de ce frère de mon grand'-père maternel.Dans sa monographie de Saint-Jacques de Montréal, M.Olivier Maurault note justement : "il signait Le Prince, quand il arriva à l’Evêché, en 1826." Plus tard, il laissa tomber la particule, en quoi toute la famille l'imita, et l’on est resté avec un nom tronqué.Pourquoi ne pas revenir à l’orthographe originelle, la seule authentique ?Un nom de famille, c’est un héritage.L'on n’a pas le droit d'en altérer l’intègre transmission.Puisse un descendant de mes parents maternels restaurer enfin la tradition sur ce point, défini clairement par tous les documents d’archives, et sauver de l’oubli le vocable qui désignait les ancêtres ! 11 n’est pas bien de s’obstiner à garder un nom qui n’a aucune racine dans le passé, quand il serait si simple et si légitime, d’adopter celui qui fut porté par les générations lointaines, auxquelles l’on se rattache par le sang.Jean-Charles Le Prince était un pur acadien.Chassé de Port-Royal par "le grand Dérangement”, sa famille s'était établie, après bien des pérégrinations et des infortunes, à Saint-Grégoire-de-Nicolet, où elle avait fait souche.La mère — née Rosalie Bourg — avait cinq ans lors de la Déportation qui la jeta, elle et les siens, sur les rives inhospitalières du Massachusetts.Ce lamentable exode lui était resté gravé dans la mémoire en traits de feu.Les années avaient beau passer sur ce souvenir d’enfance : l'image se dressait vivace et douloureuse.Elle né pouvait l’entendre évoquer sans tomber dans une profonde mélancolie.Aussi évitait-on d’en parler en sa présence.Nous possédons de cette aïeule un charmant pastel exécuté par Louis Dulongpré, ce français qui vivait à Montréal v.^rs 1840, et ou il faisait un peu de tout, — littérature, théâtre de société, peinture.Un grand tableau religieux, signé de lui, se trouve, ou se trouvait, a Notre-Dame.Il avait de belles qualités de portraitiste, si j’en juge par ce tlossin enlevé.d'un naturel exquis, que la piété liliale de M<>r Le l’rince lui commanda.Une tradition, naïve comme une légende dorée, mais dont je garantis l'authencité, a cours dans la famille au sujet de la naissance de Jean Charles.Sa mère avait élevé une postérité assez nombreuse.Sa mission à cet égard semblait Unie.D'autant qu’elle commençait à avoir de l’âge.Et voilà qu'après un.intervalle de sept années, elle se sentit à nouveau enceinte."Celui-ci, dit-elle dè“s lors, c’est mon petit évêque." Elle ne cessait de répéter cette parole.C'est par ces mots qu'elle accueillit la naissance de l’enfant.Elle ne lut pas étonnée le moins du monde de le voir devenir prêtre.Pour elle, c’était écrit.Quand eile mourut à Saint-Grégoire, en i8_p>, a I age de ans, son Jean-Charles était évêque de Martyropolis depuis un an déjà.Ceci, qu’on le croie bien, n est pas une histoire inventée après coup.Ce n’est, au reste, ni le premier ni le dernier exemple de cette intuition ma h ruelle, à laquelle I tien permet de pénétrer parfois si a va tu dans les secrets de l’avenir.1 Ikxki I )'.\ut,i:s ( i ) LES DISPARUS l>cutriit' /ai Palme—Née a I’eloeil le 27 juillet 1878, elle fit ses études au pensionnat des Soeurs de Jésus-àlaiie, a I locbelaga.En 1897, elle obtint la bourse Strathcona qui lui permit de poursuivre ses études musicales en 1 un ope.Admise au Royal College of Music de Londres, elle cultiva sa voix, puis débuta à Covent Garden de Londres en 1903.De là, elle chanta à Lyon, puis a Pans avec grand succès.En 1908, elle épousa Salvator Issaurel, a Paris, puis vint fonder une acadé-nue, a Montréal, en 1912.Cette cantatrice distinguée décéda, dans la métropole canadienne, le 8 janvier 11) La Presse, 1 s fôvvii-r | Cabrette LETTRE DE M.D'IBERVILLE AU MINISTRE SUR SA CAMPAGNE DE 1697 A LA BAIE D'HUDSON Monseigneur, J'ai eu l’honneur de vous rendre compte de ce que j’ai fait à la coste anglaise de l'ile de Terreneuve par deux occasions devant mon départ de Plaisance.& vous marquais que n’ayant (sic) pu aller à la Coste de l’Acadie comme vous me l'ordonniez, sans hasarder de ne pas faire le voyage du Nord, pour lequel vous me marquiez votre intention en cas que je ne pusse faire les deux.Comme il était de la dernière conséquence pour réussir dans cette entreprise de primer les ennemis & ne pas les trouver entrés dans la rivière & rendus au fort où il eut été comme impossible de les forcer n'avant que des vaisseaux trop grands & qui tiraient trop d’eau pour rentrer dans cette rivière surtout me rendant dans l’arrière saison où les coups de vent & mauvais temps sont fréquents & où je serais arrivé avec des équipages malades, hors d’état de rien faire, (quoique nous avons été dans la belle saison, plus du quart de nos équipages avait le scorbut arrivant là.Je suis parti de Plaisance le 8 de juillet avec le Palmier, le ll'csf', le Profond, & un brigantin du Roy que i'a-vais pris et fais la route du détroit d’Hudson passant sur le grand banc nous n'arrêtâmes pas, les brumes étant fort épaisses & le vent bon pour le détroit où nous nous rendîmes le jS de juillet & le 29 nous entrâmes dans le détroit par le Nord de Résolution où nous 11e trouvâmes pas beaucoup de glaces que des bancs clairs qui ne nous arrêtèrent pas.Le troisième août nous nous rendîmes entre Digue et Ratingan qui est la sortie du Détroit pour entrer dans la Baie où nous trouvâmes les glaces si serrées que nous ne pûmes faire voile & grapinâmes dessus.Deux jours plus tôt nous eussions trouvé ces bancs dans la Bave qui n'eussent pas été si serrés dans lesquelles nous eussions fait route.Le cinquième, elles nous pressèrent si fort, les courants les fesant mouvoir d’une si grande violence, qu'ils écrasèrent le brigantin entre elles & le Palmier sans que l'on pût sauver que l’équipage.Nous sommes restés dans ces glaces depuis le ^ième du mois jusqu’au 28, toujours vent devant ou calme souvent les — 470 — 4 navires ensemble & souvent séparés.11 le fut tout à fait des autres le vingt-troisième sans pouvoir les joindre.Ils étaient a 4 lieues de moy.Nous avons eu tous nos éperons cassés & plusieurs voyes d'eau que les glaces nous ont faites, le Palmier son gouvernail rompu qu’il raconimoda.Le 28, à neuf heures du matin, les vents au nord est, je me trouvai débarrassé des glaces & 6 lieues dans la Baye, ne voyant pas les autres vaisseaux desquels j’avais oui le jour auparavant les coups de canon qui avaient infailliblement pi is la route du fort Bourbon, je la fis & ni’v rendis le qième septembre.A 4 lieues du fort dans la rade à 7 brasses d’eau où je mouillai sur le soir, les vents étant au sor-ouest j’cn-voyai ma chaloupe à terre avec 20 Canadiens & le sieur de Martigny pour voir s’il ne trouverait pas quelques Sauvages pour avoir des nouvelles de ce qui se passait au fort & si les navires anglais de l’Europe n’y étaient pas arrivés & reparus après l’avoir muni pour aller au fort Ste-Anne, au fond de la Baye, comme ils ont fait en 1694.Le cinquième septembre, à 6 heures du matin, les vents au ouest-sor-ouest, venant de la rivière, je découvris trois navires, a tiois lieues sous le vent a moy qui louvoyaient pour gagner la rade.Ne les connaissant pas bien, je me mis sous les voiles & fis les signaux de reconnaissance’ auxquels ils ne me répondirent pas.Voyant que c’était des Anglais je me préparai à les combattre & tâchai de les mettre hors d’état d entrer dans la rivière & de secourir le fort.En attendant 1 arrivée de mon frère & des autres vaisseaux, étant une nécessité absolue pour la réussite de cette entreprise de ne pas la laisser entrer quelque inégales que fussent nos foi ces aux leurs, ayant a faire à un navire de 50 canons & 2 de 7,2.Après avoir pris l’avis des officiers que je trouvai ties disposés a périr plutôt que de les laisser entrer, j’arrivai sur eux & nous commençâmes à nous combattre à neuf heures & demye du matin.A 1 heure après midy, ayant arrive sur les deux 32 canons, leur donnant des volées de fort près pour les désemparer & mettre hors d’état de secourir le tort.Le gros venant à moy & moy à luy sur les deux huniers, ayant de la peine à me servir de ma batterie de dessous le vent j arrivai sous le vent de luy tout mon canon pointe a couler bas passant vergue à vergue Pabry de scs voiles fesant dresser mon vaisseau je lui tirai ma bordée & le coulai bas sur le champ ne faisant pas trois fois sa longueur de chemin, je tournai d'abord aussitôt & fus sur le Hudson bay pour l’aborder qui était le plus propre pour entrer dans les rivières qui amena, ne voulant pas attendre l'abordage, je chassai sur l’autre qui fuyait au nord-est n’étant encore qu’à portée de canon de lui allant aussi bien que moi qui n’osais forcer de voiles, ayant plusieurs haubans coupés & beaucoup de manoeuvres & sept coups de canon à l’eau qui m’en donnaient plus que je n’en pouvais pomper.Avant eu 2 pompes crevées dans le combat je revirai de bord & lus amariner le Ihtdson où j’envoyai le sieur de la Salle avec 25 hommes pendant que je me racommodais, ce qui fut bientôt fait & rechassai le vaisseau qui fuyait & avait bien trois lieues devant moy.Sur le soir le vent venant au nord & brumeux, je le perdis de vue, ce qui m’obligea de revenir joindre la prise & mouiller contre elle, proche du navire coulé bas duquel on n’a pu sauver personne.J’ai sçu de ces prisonniers que c’était un navire de guerre de 54 canons n’en ayant que 52 de montés nommé le Hammechcrc, (Hampshire) qu’il avait 230 hommes d’équipage, que celui qui fuyait était le Bering ne (Daring) de 32 canons & 80 hommes appartenant à la Compagnie de la Baie d’Hudson.Ils me dirent qu’ils avaient perdu dans les glaces à l'entrée du Détroit où ils avaient été arrêtés 25 jours par les glaces.Un brûlot qui accompagnait ce vaisseau de guerre, qu ils avaient rencontrés près de Digue une ilùte contre laquelle ils s’étaient battus pendant six jours & qu’ils ne croyaient pas qu’elle se put rendre icy & qu’elle s’était jointe dans les glaces à 2 autres navires.C’était le Profond que j’avais armé à Plaisance de 28 canons avec 120 hommes.Le sieur Du Guay, au rapport de ces Anglais & de son équipage même, a fait tout ce qu’un brave homme peut faire.Il a eu 4 hommes tués & 14 de blessés.Dieu mercy! Dans le combat je n’ai eu personne de tué seulement 17 blessés, tout l’équipage y a parfaitement fait son devoir surtout les officiers qui y ont tous fait chacun dans leur poste ce que de braves gens expérimentés y pouvaient faire.Ils espèrent, Mgr, que vous serez content de leurs actions & que vous voudrez bien vous souvenir d’eux — 47- puur leur avancement & moi pareillement.Le Sr de la Salle y tut blessé légèrement.J espèie (pie vous voudrez bien vous souvenir pour mériter mon avancement de ce que j’ai fait clans ces deux der-iiieies années icy tant a la prise de Nieuport cju’au fort de l’emquit & de la côte anglaise de Terre-neuve dont je m'étais rendu maître.Quoique la prise de St-Jean ait paru être laite par Mr de Brouillait, je peux bien dire que sans moi & sans nK's Sens il ne l’eut jamais osé entreprendre & je luxai l rayé le chemin partout.J'ai abandonné toutes mes affaires a Plaisance & à la côte anglaise (pii montaient à plus de cent mille écus dont j’eusse pu retirer la plus grande parLe Hudson lia y., après sa prise, je me trouvai dans une situation, Mgr, où j’espérais que vous auriez tout lieu d’etre content de ma conduite me trouvant en état de prendre le fort Bourbon, le bien munir de marchandises & vivres & (I envoyer au fonds de la Bave mon frère avec son navire & le Hudson Bay qui était propre à entrer dans les rivières & par la prendre le fort Ste-Anne & le Dcruujuc s’il v était ahe.Les Anglais ne croient pas qu’il en ait pris la route axant son grand mat cassé et croyant (pie je irais au fonds de la Bave.Le malheur que j’ai eu de perdre le Pelican & le Hudson Bay, deux jours après sa prise.Pour continuer ni'"i joui nal, le ôième au matin le vent au ouest-sor-ouest en beau temps nous levâmes l’ancre & nous en vînmes mouiller a la rade ou j étais le qième.Ma chaloupe vint aussitôt à " .qui m emmena des Sauvages qui m’apprirent qu’il n’y avait dans le fort que 35 hommes, un des Canadiens qui était c ans les bois avec les Sauvages à la prise du fort & les c eux Iroquois qui n'avaient pas voulu se rendre prisonniers des Anglais 1 automne dernier.Je lis charger dans le Hudson bay un mortier, 50 bombes cSt tout ce qui m’était nécessaire pour 1 attaque du fort en attendant l’arrivée de mon 1 eue.Le septième, la mer haute pour entrer dans la rivière, h vent devint a 1 est-s-est en neige avec apparence de mauvais temps, appareillai clans le Pélican & m’en fus mouiller au aige a neuf brasses d’eau, à 5 lieues de terre où le vent dev int a 1 est & nord-est en foudre avec une neige & une giele si grande que l’on ne se pouvait montrer au" vent qui 473 augmenta jusqu'à, minuit.La mer devint tout à fait grosse passant sur la hune de beaupré.Ma grande ancre que j'avais mouillée avec deux câbles filés cassa.Le câble tenant bon.je mouillai les autres qui ne résistèrent pas & fus po» té â la coste sans pouvoir l’empêcher quelques manoeuvres que je lisse.J’échouai à l'entrée de la rivière Ste-Thérèse, a deux lieues du fort, à une longueur de câble, où ce navire emplit d’eau sur les trois heures après minuit du jdns rude temps qui se puisse voir.Le lendemain, huitième, le vent au nord-ouest clair sur •es huit heures du matin, à marée basse, le navire tout a sec ne voyant aucune apparence de le sauver, je fis descendre à terre tout mon équipage armé de tout ce qui était nécessaire pour aller prendre le fort d’emblée l’épée à la main pour avoir des vivres.Le neuvième, me préparant à aller prendre le fort nous aperçûmes nos vaisseaux mouillés en rade où je les fus joindre à la marée haute, j’entrai au Trou le // V.v/’ & le mouillai où le Palmier me vint joindre ayant perdu de ce coup de vent du six au sept son gouvernail fesam de l’eau à deux pompes, les glaces l’ayant crevé.Le I ron est un endroit à l’entrée des battîmes de la rivière Ste-Thérèse de deux longueurs de câbles de large & de trois de long-où il reste à marée basse quinze pieds d'eau où il n’y a pas d'abri de vent de nord-nord-est & si un câble ou l’ancre chasse on est échoué, exposé â périr, mais c'est une nécessite de s'y mettre, n'ayant pas quov décharger les vaisseaux n\ lai-re de l’eau ; cela ne se peut faire avec des chaloupes mouillées à 4 lieues au large où la mer est toujours grosse.Loin vous donner idée, Mgr, de cette rade, c'est comme si un navire mouillait à 4 lieues de Bayonne, hors de la rivière, qu'il 11'y eut que sept brasses d’eau & le Prou ou 1 entrée des ha tu res où l’on ne trouve pour.y aller dans les grandes mers a marée haute que 15 à 16 pieds d’eau dans le chenail.Jugez par U.Mgr, quelle est la ressource d’un navire qui perd de-mauvais temps ses ancres & s'il peut éviter de périr les writs le jetant droit â la côte.• Le dixième, je m’en allai â terre après avoir fait en fourcher ces navires avec les chaloupes chargées du 1; or lier & bombes que le Palmier avait â son bord ([lie je d " ar quay au camp où était tout mon équipage a deux lieues du — 474 — fort, je fis travailler à des batteries & à passer mes malades au nombre de 80, du Pélican de l’autre côté de la rivière où je leur fis faire des tentes.Le douzième, j’ai bombardé le fort.Le i3ième, il se rendit à composition, suivant les conditions ci-jointes étant convenus des articles signés à 10 heures du matin & ne devant rendre le fort qu’à une heure.J envoyai Mr Le Roy de la Poterie avec l’aumônier qui nous servait d interprète & le député du gouverneur anglais qui avait la capitulation signés joindre mon frère qui était au fort le premier pour poser les sceaux du Roy & faire serrer tout dans les magasins ce qui serait épars dans le fort.A une heure, la garnison du fort sortit au nombre de 52 hommes dont 17 étaient du Hudson Bay qui s’y étaient sauvés après avoir été a la côte & je fis entrer celles destinées pour le fort.Je ne songeai plus qu’à me disposer à partir, je fis aussitôt travailler a mettre a 1 eau la Brcmallc, (VAlbcrmalc) qui est un petit navire de 40 tonneaux fort vieux pour 111’eu servir a charger les castors aux vaisseaux et en décharger les vivres.Le sieur de la Poterie s’occupa aux inventaires du fort dont je le chargeai.J’entrai dans ce Trou avec les autres vaisseaux le Profond (pie je déchargeai avec cette barque, ayant visité le Palmier &.le trouvant hors d’étât de s’en retourner cette année n’ayant pas de ferrure, de gouvernail A ayant tout 1 avant fort endommagé des glaces qui lui ont emporté son éperon & sa contre-étrave & usé tout le bordage de 1 avant où sont plusieurs voies d’eau que l’on ne Peut étancher qu en changeant quatre bondages de chaque côté, je me résolus de 1 entrer dans la rivière & l’emmener proche le fort après l’avoir allégé.Le 21e, ayant chargé la barque une seconde fois du restant de castors & autres choses inutiles dans ce fort, je l’envoyai au Profond n’y ayant pu aller ce voyage-là m’étant trouve indisposé.Un assez gros vent de nord à demv 111a-1 ée basse la jeta sur une batture où elle se creva et emplit d eau at quoy on vint m avertir la nuit.J'y envoyai aussitôt du monde qui firent plusieurs puits dedans & l’amenèrent pleine d’eau au fort où je la fis décharger.Il fut jeté plusieurs choses qui étaient dedans a la mer pour faire des puits — 475 — & l’alléger.Mr de la Poterie ayant pris soin de la charger et de la décharger vous informera au juste de ce qu’il y a d* perdu.Après cette perte j’occupay nies chaloupes à porter aux vaisseaux nos malades de scorbut au nombre de 300 dont j’avais une partie dans cette barque.Les chaloupes ne pouvant aller & venir aux bords à cause du mauvais temps.Après je donnai des ordres sur ce que je croyais qu’il y avait à faire au fort dont je chargeai mon frère, de Serigny, & le sieur de Martigny, gouverneur du fort, dont je vous envoie ¦copie.Ayant eu le malheur de perdre mes instructions dans mon naufrage avec quelques autres papiers, je ne sais, Mgr, si je n’aurai pas oublié quelque chose de ce (pie vous m'avez ordonné.J'v ai fait recevoir pour gouverneur le sieur de Martigny, qui est un de mes cousins germains & qui y était lieutenant lorsqu’il fut pris, qui est revenu des prisons d’Angleterre.C’est un fort brave homme, le Sr de Boisbriand, commandant un détachement de 20 soldats de Canada, auxquels j’ai joint 30 Canadiens en qualité de lieutenant de Rov commandant 50 hommes & le Sr de Caumont pour ma jor (pie j’avais en cette qualité à Terreneuve & le Sr de St-De-nys, capitaine de 50 autres Canadiens ; je vous envoie le rôle.Je charge le Sr Rouget, écrivain du Palmier, de tous les effets du fort en qualité de commis général, qui fera rendre compte aux autres comme au Sr Jérémi, interprète & c nn-mis de la traite.& un pour les vivres qu’ils choisiront le plus ¦capable des hommes qu’ils ont pour cela.J’ai cru, Mgr, que cela suffisait pour que tout soit dans l’ordre pour les formalités.Pour les effets du fort je n’en ai fait aucune.J’ai laissé faire cela à Mr de la Poterie, embarqué en qualité de commissaire, duquel j’ai tiré des copies des inventaires qu’il a faits que j’ai fait signer au sieur Rouget.Le 24 ~bre, je suis parti du Trou dans le Profond avec mon équipage & 44 Anglais hors 59'hommes (pie mon frère a gardés.t Je me suis rendu à l’entrée du Détroit le premier octobre.Nous avons eu quelque mauvais temps de ce pays-1 < que nos équipages n’ont pas trouvé chaud & sommes sortis de ce détroit-là le neuvième & rendus le 7ième de novembre — 476 — u la rade de Belle-Isle, n’ayant pu gagner Rochefort.Nous ne sommes pas en état de pouvoir maneouvrer nos vaisseaux.Tous nos équipages malades du scorbut.Le 3111e au matin, voyant une continuation de vent de sor-ouest nous avons suivi Mr de Pallière qui va au i’ort-Louis & nous à Groye, mouiller pour envoyer 110s malades à terre prendre a leur place les détachements de 100 hommes qui arrivent de Plaisance dans Y Eveille.Le >Sr de la Savonnière, qui les commande, voulant al-L'i a Rochefort, ni.a demandé de l’embarquer après qu'il auia aidé a mener le vaisseau Port-Louis qui ne peut se conduire, tout son équipage étant malade.J ay tout lieu d’être content du Sr de Chatrier, qui commande le II c.vp ; c’est un très habile homme de mer & capable de cette navigation du Nord.Le Sieur Du Guay, pareillement tous les officiers embarqués sur ses vaisseaux sont tous hommes très raisonnables dont j’ai eu lieu de me louer.Je n ai pas encore veu le commandant pour savoir ce que je ferais des Anglais que j’ai à bord, la poste est partie, j’envoie après pour y porter ma lettre.Je suis avec un très profond respect.\ otre très hble & très obant serviteur, _ DTberviixi' Au Port-Louis ce 8 qbre 1697.( 0 QUESTIONS Est-il vrai qu en 1758 et 1759 les soldats et miliciens de Montcalm furent presque exclusivement nourris de la viande de cheval ?Sold., * )l1 os* niort M.Michel, géologue français je crois, qui s occupa des mines d’or de la Chaudière ?Beauce Combien y a-t-il eu d éditions des Anciens Canadiens de Aubert de Gaspé ?Biblio (Il Archives de la province de Québec. Né à Québec le S décembre 1768, du mariage de Jean-Louis Frémont et de Catherine-Renée Loucher de I îoucher-ville.Il se livra au commerce comme son père.Aux élections générales de 1800 pour la Chambre d’Assemblée il brigua les suffrages des "libres électeurs de la basse-ville de Québec.” La vieille Gazette de Québec nous a conservé l’appel qu’il adressa à ses concitoyens pour leur demander d’enregistrer leur vote en sa faveur : "Messieurs.“Encouragé par un nombre respectable de mes amis et concitoyens, j’ose vous faire une offre de mes services pour vous représenter dans le prochain Parlement Provincial.Né et élevé au milieu de vous, mes principes vous sont connus ; et, engagé dans le commerce, je me flatte que vous serez persuadés qu’en soutenant mes intérêts je ne puis manquer de veiller aux vôtres, comme étant inséparables."Permettez-moi donc de solliciter vos sutlrages et votre influence, et de vous assurer que si je suis heureux pour mériter votre confiance, tous mes efforts seront dirigés a vous prouver qu’au moins j'aurais fait mon possible.“J’ai l’honneur d’être, messieurs très respectueusement, "Votre très humble serviteur.Loris Ere mont” Québec, 17 juin 1800.Pour une raison ou pour une autre, M.Frémont se retira de la lutte à l’ouverture du poil, et M.Robert Lester fut élu., _ , C’est quelques années plus tard que Lotus-Rene b remont décida d’aller s’établir à Saint-Domingue où il avait une tante.11 passa en France pour y régler quelques affaires, puis il s’embarqua pour sa destination lointaine.La France était alors en guerre avec l’Angleterre.Le vaisseau qui le portait fut attaqué et pris par une frégate anglaise. - 47« - Prisonnier de guerre pendant deux ou trois ans, M, Fré-niont put enfin s’échapper et gagner les Etats-Unis.Comme les ressources de M.Frémont étaient entièrement épuisées, il renonça à son voyage à Saint-Domingue et s établit comme professeur de français à Norfolk, en Virginie.s Tl y mourut en 1818.M.Frémont avait épousé, à New-York, le 14 niai 180”, Anne-Beverley Whiting, fille du colonel Thomas Whiting! ( est de ce mariage (pie naquit le fameux général John-Charles Frémont, qui fut deux fois candidat à la présidence des Etats-Unis.1 > n « OlA'RAGES PUBLIES PAR LS-P.TURCOTTE Histoire de ! île d'Orléans.Québec, atelier typographi-i, rue de la Montagne, Basse-Ville — i 867.164 pp.in-u.L: Canada sous l'Union 184 [-1867.Québec, des presses mécaniques du Canadien, no 1, rue Saut-au-matelot, basse-ville — 1871.225 pp.in-u.Le Canada sous l’Union 1841-1867.je, 3e et 4e parties, 1847-1 Pt 17.Quebec, de l’imprimerie du Canadien, no 2, rue Emules, vis-à-vis le bureau de poste—1872.617 pp.in-12.L honorable sir G.B.Cartier, ministre de la milice.Quebec .atelier typographique de Eéger Brousseau, o, rue I made— 1873.80 pp.in-18./.honorable R.E.Caron, lieutenant-gouverneur de la province de Québec.Québec, atelier typographique de Eéger Brousseau, 2, rue du Fort — 1873.56 pp.in-18.Invasion du C anada et siège de Québec en 1775-76, etn-ae précédée d un compte-rendu de la célébration du centenaire de lassant de Québec en 1775 par H.-J.-J.-B.Clioni-nard.Quebec, imprimerie A.Côté et cie — 1876.104 pp.Les archives du Canada, conférence prononcée à la convention littéraire d’Ottaiva le 25 octobre 1877.Québec, imprimerie A.Cote et cie - 1877.ES pp.in-8.P -C,.R.(1) Seconde Mltlon en 1882. 479 — LES DISPARUS L’honorable Vital-Lcandrc Dumouchel—Xé à Saint-Benoit, comté des Deux-Montagnes, le 29 mars 1811, du mariage de lean-Baptiste Dumouchel et de MarieA ictoire Félix.Admis à la pratique de la médecine en 1835.11 fut conseiller législatif de la division des Mille-Isles de 1864 à 1867.En mai 1867, il fut nommé sénateur du Canada.L’honorable M.Dumouchel décéda à Saint-l'enoit le -23 septembre 1882.Il s’était toujours intéressé aux progrès de l’agriculture et fut pendant près de vingt ans président de la Société d’agriculture du comté des Deux-Montagnes.L’abbé Michel Dufresne—Xé à Montréal le 30 septembre 1791, du mariage de Louis Dufresne et de Marie Arbour.Ordonné prêtre le 9 octobre 1814, il fut vicaire à Québec, desservant de Sainte-Foy, curé de Saint-Nicolas ('1822), et curé de Saint-Gervais (1838).M.Dufresne se noya dans un cours d’eau de sa paroisse, le 17 avril 1833, en revenant d’administrer tin malade.11 fut un ami zélé et éclairé de l’agriculture.A consulter sur l’abbé Dufresne, le Canadien du 7 juin 1843, les Mélanges Religieux, vol \ l, p.170, et le foyer Canadien, 1864, p.369.Pierre-Benjamin Dumoulin—Xé aux 1 rois-Rivicres, du mariage de François Dumoulin et de Louise-Chai iotte Cressé.Reçu avocat le 21 juillet 1821.11 fut député des Trois-Rivières du 25 août 1827 au 2 septembre 1830, puis du 26 octobre 1830 au 31 octobre 1832, date de sa résignation.Il fut ensuite député du comté d’Yamaska du 20 décembre 1851 au 22 juin 1854.En 1853, M.Dumoulin avait été élu maire des Trois-Rivières.Il fut nommé, le 6 mars 1856, président de la Cour des Sessions Générales de Quartiei de la paix pour Trois-Rivières.Décédé aux 1 rois-Ri\ Ai es.le 24 septembre 1856.11 avait épousé, en mai 1825.1 lei mine Rieutord, fille du chirurgien François Rieutord, et fut le père de i° Severe Dumoulin, avocat, depute, puis shoif des Trois-Rivières ; 20 Gaspard Dumoulin, avocat, protonotaire d’Arthabaska ; 30 Charles Dumoulin, avocat, shérif des Trois-Rivières ; 4° Pierre-Benjamin Dumoulin, notaire, des Trois-Rivières. — 480 — /.(¦ / err Pierre l"isct-—\é a Contrecoeur le <) août i^ji du manage de Louis Inset et de Louise Perreault.Il entra dans 1 ( )rdrc des Oblals et fut ord >nné prêtre à Montréal le r mai 1844.Cette même année.l'archevêque de Québec niant charge les Obiats de la mission du Saguenay, le Père Inset y fut envoyé avec les Pères Honorât, supérieur.Fla-vien Pu rocher et Augustin-Médard Bourassa.En 1846.le l’ere biset passa en France et entra chez les Trappistes'.11 uu" a ^ 1 ,lPPe de Staouëli, en Algérie, y devint prieur et y mourut le 3 septembre 1878.En 1888,’ Faucher de St-Maurice visitait la Trappe de Staouëli.Le Père Prieur l'amena au cimetière de la maisoi^ b'aucher de Saint-Maurice raconte ainsi cette visite : "Tenez, me dit-il en m’indiquant une enux, d y a la un de vos compatriotes, un Canadien-i-rançais, qui a été l’ami tout particulier du maréchal de .\iac.v,ahon C était un saint, et je suis heureux d’avoir été sappe.aU Pierre biset.Il a été prêtre chez nous et prieur , 1 Irappe.Il est mort ici, le 3 septembre 1878, à l’âge de 57 ans, apres avoir été 32 ans en religion." “Et pendant o.Il fut presque aussitôt nommé receveur-,qéni -rai et membre des conseils exécutif et législatif du Haut-Canada.Il garda ces différentes charges jusqu'à l'union des provinces.L’honorable John-Henry Dunn décéda à Londres le 21 avril 1*54.Il avait épousé, à Québec, le 9 mars 1 842, Louise-Sophie Juchereau Duchesnav, Idle de Antoine-Narcisse Juchereau Duchesnav.seigneur de Peauport.Le célèbre colonel Alexander-Robert Dunn qui gagna la croix Victoria à la bataille de l’alaklava.le 25 octobre 1S54, était né du premier mariage de l’honorab.e John-Henry Dunn.LA CHAPELLE DES JESUITES A TADOUSSAC La pièce suivante, conservée a la bibliothèque Saint-Sulpice, à Montréal, 11e manque pas d’intérêt.C’est la concession clc la terre où s'élève l’antique chapelle des Jésuites à Tadoussac : •pierre de Voyer, chevalier vicomte d’Argenson, conseiller du Kov en ses conseils destat (louverneur et Lieutenant Général pour sa Maé en la Nouvelle trance Estenduc du fleuve St.Laurent.“A tous ceux qui ces présentes lettres verront Salut, scavoir faisons qu'il est permis au Révérend Père de Quen supérieur des Missions de la Compagnie de Jésus en la Nouvelle franco de choisir a tadoussac et dans I ancc d icelluy un arpent de terre ou environ pour la comodité et eni])lacement d’une chapelle et dun petit logement nécessaire tant pour retirer les missionnaires que pour I.instruction des balivages et pour leur administrer les Sacrements pourvett que ce soit en lieu non desjea occupé pour les Intéressés de la.communauté.ce que nous luy accordons en vertu du pouvoir a n >us donné par Mcssieur de la Compagnie à charge de ratification.‘‘.Mandons, etc., , Au fort St.Louis à Quebecq ce diviesme may mil six cent cinquante neuf.I *.de Voyer dargenson Par Monseigneur Gillet. - 48j - LES LEGISLATEURS DE LA PROVINCE DE QUEBEC, 1764-1791 (Suite) L’HONORABLE THOMAS DUNN I! naquit a Durham, Angleterre, en 1729, et vint à Oué-hcc peu de temps après la conquête.11 s’engagea dans le commerce des fourrures, en société avec John Gray.Us obtinrent a terme le domaine du roi, comprenant les postes de ladoussac et de Chicoutimi.Ce privilège leur ayant été dis-P“te’11 nit confirmé par jugement du Conseil privé en 1767.M.Dunn tut membre du premier Conseil de Québec, 176a et il remplit les fonctions de receveur-général de la province de^770 a 1779.Nommé juge de la cour du Banc du Roi a Quebec, le 20 avril 1775, il fut fait membre du Conseil exé-aitil ciee par Carleton eu 177(1.M.Dunn fut aussi paie-maitre-general du département de la marine en Canada, de J775 a l/oi, durant la guerre de la Révolution américaine.r^QoM'n P1"11?.ac9uit ,a seigneurie de Saint-Armand en ï7»b.Il tut lait juge de la cour des Plaids communs à Montreal, le 20 décembre 1788 ; membre des Conseils cxé-eutit et legislatif, en 1792 ; fut cinq fois président du Conseil legislatif, en 1792 ; fut cinq fois président du Conseil lé-gislatit : du 18 février 1793 au 22 janvier 1794 ; du 18 décembre 1794 au 9 janvier 1802 : du 23 janvier 1803 au 18 février 1806 ; du 22 février 1808 au 5 janvier 1809 et du 3 février 1811 au 23 février 1814.Juge de la cour du Banc du Roi a Quebec, le 12 décembre 1794 ; président du Conseil et administrateur du Bas-Canada, du 12 août 1805 au 24 octobre 1807.il fut de nouveau chef de l’Exécutif, du 10 juin au 14 septembre 1811._ M.Dunn avait épousé, le 27 novembre 1783, Henriette vjuichaud, une Canadienne, veuve de M.Pierre Fartmes 11 mourut a Québec le 15 avril 1818, âgé de 89 ans.L’HONORABLE FRANCOIS MOUNIER Négociant huguenot à Québec, était en société avec John Lee des 1762.Il venait de La Rochelle où ses frères — 483 — Henry et J.M.étaient marchands.Henry fut aussi quelque temps à Québec.Le 17 septembre 1763.il acquit de Joseph l’erthuis, moyennant la somme de trois cents livres, la seigneurie de l’erthuis ( l’ortneuf, ]>rès Québec), qu’il céda le -3 juillet de l'année suivante à Antoine et François Germain pour six cents livres., ,, M.Mounier fut nommé membre du Conseil crée pat-Murray en août 17B4 ; il était le seul membre de langue française.Il reçut en même temps une commission de juge tic paix.Le M novembre de cette année, il était tait juge d instruction en la Cour de Chancellerie, et il devenait juge de la Cour des Plaids Communs l’année suivante.M.Mounier mourut à Québec le 17 juin 1769 et il fut inhumé le lendemain dans la “chapelle de l’évêché." L’HONORABLE CHARLES STEWART Inspecteur-général des douanes de Sa Majesté en Amérique, pour le district “Eastern Middle”, fit partie du Conseil de Murray ; il prêta les serments requis en sa qualité d’inspecteur-général, puis celui de membre du Conseil, et il siégea du 20 au 27 juin 1765 : du 14 juin au 6 juillet 1766 ; et îes 15 et 21 juillet et le 13 août 1767, sous Carleton.Après cette date il ne paraît plus au Conseil.M.Stewart avait préséance sur tous les membres du Conseil a 1 exception du juge en chef.% .11 11e parait pas avoir demeuré à Quebec ; il venait tous les étés faire son inspection annuelle puis s’en retournait chez lui, et c’est probablement à cause de son haut rang dans le service de Sa Majesté qu on lui accordait la préséance susdite.Son poste d’inspecteur-général ayant été aboli en 1767, il cessa d’appartenir au Conseil.L’HONORABLE JAMES GOLDFRAP Député du secrétaire de la province lors de l’établissement du gouvernement civil, il obtint, le 20 juillet 1764.un mandement du roi le nommant membre du conseil de Murray.Il prêta les serments requis et prit son siège le 22 octobre suivant. .‘ n ^ raP ct;nt aussi député du "provost marsh ii" ' ’/• ,ltul t;ut Ju?e de paix le n janvier 1765.En juiikt 1 C.Q' 0,1 annonçait la vente par encan de son mobilier à sa residence rue Saim-Iamis.M.Goldfrap quitta le pays peu après.J 1 L’HONORABLE SIR THOMAS MILLS Il parait être venu à Québec avec l’armée de Wolfe quoique son nom n’apparaisse pas dans l'A nn \ List.11 fut Lut major de place à Québec en août 1763.|j retourna en AnqCure et lut nommé receveur-général de la province le Quebec le 10 juillet 1705.Le 24 mars de l’année suivau-te, d était tan membre du Conseil de Murray et major de bngacle.Il débarqua a Québec en juillet de cette année endant son séjour à Londres, les marchands de cette Mlle lui offrirent un banquet au King’s Arms, Cornhill tu témoignage d appréciation des services qu’il avait rendus au commerce du Canada.Il ne demeura pas longtemps à Québec.M.Hector-1 heophilus Cramahé fut nommé représentant du receveur-general de la province en l’absence de M.Mills, le ic août i/û/, et il retint ce poste jusqu’en 1770, lorsqu’il fut promu leutenaut-gomxrneur.De 177.à .777, l’honorable Tho-nms Dunii remplit les fonctions de receveur-général, et sir \\ ilham (.rant le remplaça de 1777 à 1784, puis ce fut au tour ou colonel Henry Caldwell.En 1787, sir Thomas Mills il avait ete 1 ait chevalier le 15 juin 1772 — revint à Oué-°, " occ;,l,a lin-meme des devoirs de sa charge.En octo-l)i e 1789, lord Dorchester suspendit sir Thomas de ses onctions pour defalcation.Le Conseil exécutif, auquel le gouverneur avait référé la chose, déclara que cette suspension était mentee.1 AnJn Q/UénC,'/Sil' Thonias demeurait rue Saint-Louis.La ' “ (ie Q,lr{bcc annonçait, dans son numéro du 19 mars 772, que sa maison et son jardin étaient à louer.Le 2ï sep-em >i ( 1777, le même journal contenait une annonce offrant en vente cette propriété.fonctioiis de slUh-lf.‘im: ' °" llonnalt ulors celui qui remplissait les - 4«5 - L’HONORABLE I JEN J AM IN Marchand établi à Québec peu après 'RICE ’ln- SC i „ailu ____ „ ____ t ^ a conquête du pays (il y était en 1762), il fut appelé à faire partie du Conseil établi par Murray, prit son siège le 31 octobre 17() U et fut nommé juge de paix peu après.Le 13 novembre suivant il était nommé maître en chancellerie, de concert avec 1 ho norable Thomas Dunn.Le 31 niai 1705, M.Price était désigné pour déférer le serment aux juges de paix du district de Montréal.Il lit, cette même année, un voyage a Londres afin de demander du secours pour ceux qui avaient soutfeit dans la conflagration qui avait dévasté un quart de la voie, le 18 mai 1765., „ , .M l'rice établit un commerce a Montreal, 1 amice cuvante, mais tout en continuant de demeurer à Québec.En mai 1769, M.Samuel Morin était charge de vendre a 1 encan tous les meubles de feu M.Price.L’HONORABLE JAM ES CUT HB ER T D’une très ancienne famille de Castlefield, comté d verness, Ecosse.Lieutenant dans la marine anglaise : trouva au bombardement de Carthagene, et il fut charge de porter en Angleterre la nouvelle de la victoire.Sorti de la marine, il devint commandant d'une compagnie de milice formée à Inverness, laquelle devint le Black II atch ou 4-'c régiment, et devint capitaine ; fut present aux sieges de Louisbourg et de Québec, ou il était aide-de-camp de \\ <• -Il fut choisi par Murray pour porter en Angleterre la nouvelle de la chute de Québec.• ,1,.De retour au Canada, il fit partie de letat-major du gouverneur Murray jusqu’en 1763, puis il se retira de Hu mé- Membre du conseil de Murray, il prêta le serment d’office, le .4 juin 1766.Lord Dorchester le nomma membre du Conseil législatif.11 acquit la seigneurie de Bu thaï le 7 mars 1765 et alla s’y fixer aussitôt.Son portrait, conservé chez son petit-hls Edwatd 3cta ve Cuthbert, ic représente comme un homme fortement constitué, ayant le port militaire, la chevelure longue, le tenu vermeil et le nez aquilin.• Les rebelles américains incendièrent son manon .seigneurial en 1775 i Cuthbert le fit reconstruire peu apres. Ayant divorce d’avec sa première femme il en énonsa »im- autre, au Canada, en 1760.et en eut sept tilles et trois „ deuxieme femme se nommait Catherine • elle mourut le 7 mars .785, âgée de 40 ans.’ Il convola en troisième noces, aux Trois-Rivières le 2?i'-ir O*' *' ,UC(' Rebecca Cochrane.Ce mariage fut célébré , j c l,rftail k «'rment dSe le ïï ,|u 11 ,ul.R'lllPlaco par le colonel Henrv Hone iviei-mi "P ctau président du Conseil lô.Hslatif il' i t|1!.'1 ^KStî.%~isSs ••mssi passée concernant la milice! M î'î'nmilt m’’fut’nC Souventcur et cotnmandam en chef des l'iermu es 1 nis il fut gouverneur de la Doininiouc de r?o i -/,S< ’ Privée à \n,ig„a.le _.y ^ W * «* UIOXORAHUÎ IIRANCOIS UiVPSOTM' ïîrIKrrrSK -cunioni^^i^iJ!™;'-;;;-.si o„M|.,l;Pr,|!'r f,'f Silit iraP°,rtant “mnicrce de bld, ai,,.taTor" AitlltoK,fn!K ?'liée par lord Dorche ïer' en -87 1 P' " " ‘‘T6" memhre du comité du eommercea d '"'Cs,'|m' f,u Ktt'Kea pas longtemps, mourant le u, janvier de cëtT'V' hmi regrette.dit M.Nicolas BoissÜ.fi» sL\iS 11 fut aussi membre de l'Exécutif.M.Lévesque supposa, au Conseil législatif, à la demande d'une Chambre d’Assemblée élective (178-1).^ 11 avait épousé à Québec, le -7 novembre 1781.Catherine Trottier Desauniers de Beaubien.L’HONORABLE EDWARD HARRISON Marchand de Québec, il lit la traite des fourrures dans les pays d’en haut dès 1765.Il fut parmi les premiers membres du Conseil législatif nommés le 17 août 1775- apucs la mise en vigueur de l'Acte de Québec.11 fut aussi membi e de l’Exécutif sous Haldimand ( 1784).Un nouveau bail du domaine du Roi.comprenant les postes de Tadoussac et de Chicoutimi, étant devenu nécessaire, le lieutenant-gouverneur avait chargé M.Harrison d’aller examiner ce domaine, en août 17RO Celui-ci lit le voyage à bord du sloop ‘ Cdobe , commandé pat Châties Pellerin.11 était de retour en septembre suivant._ M.Harrison fut de nouveau nommé au Conseil légis- latig du Bas-Canada en 1792- , .Il était seigneur et propriétaire de la Crosse lie qui devint plus tard un poste de quarantaine.M.Harrison mourut avant le mois de décembre J/95- L’HONORABLE SIR GEORGE ROMAN ALL Il vint à Québec en 1775, en compagnie du juge en chef William Hey.^Lord Dorchester le lit greffier du Conseil législatif .11 fut nommé secrétaire et garde des archives oe la province de Québec le 7 avril U75-.V k 7 août suivant, il devenait membre du Conseil législatif.11 reçut de nouvelles commissions pour ces deux postes lors de la.division de la province en 1791.Le 15 décembre 1792, à l’occasion de la réunion des Chambres, il fut fait commissaire pour dclcrcr le serment d’office aux fonctionnai! es.M.Povvnall fut nommé, en 1801, l’un des commissaires désignés pour la construction d’une église métropolitaine anglicane à Québec, et le 25 août de cette année, il demandait la permission de s’en retirer.11 fut fait chevalier en 1796. — 49° — Le 24 mars 1807, Sir George Pownall demandait la per- n,,ssl?n de Pendre sa retraite.Le bureau colonial se rendit a sa cemande et lui accorda une pension de 300 louis ster- ,,,.,7'.1 >IU 1),,U1 successeur M.Thomas Amyot, un An- ^ - ,œrSe retira en Angleterre et acquit une ün°a"tttr' 1 anS ° 'Xorf0lk' 11 inourut 17 octobre 1834, à un age ties avance.i/iioxorarle george allsopp M.Allsopp vint au Canada en 1761 et il s’établit à J iebec connue marchand.Cinq ans plus tard, M.Henry vinchl 1 Ln>nC reS’ '|U1 [lctcna,t la Patente de secrétaire pro-\ "aal>Ie no|nnia Sl"1 depute.Il remplit les devoirs de cette cLuge jusque" 1775, quand AI.George Pownall le rempla-V1; AI ?0PP recevait un traitement de 200 louis et il 4 h ,S llnV->mrne annue,le dou,),e de celle-ci.Il lui beaucoup.0 SC rCfa,re SUr k>S h0ll0raires ‘lui rapportaient A!.Allsqjp fut aussi greffier du Conseil jusqu’en avril //.> niant tes neuf années, un grand nombre de detmn- • uVm di[T"1 T'65 a“ bl!reau du Secrétaire, déposées au uroau.d Conse,L approuvées et référées au comité des erres ,„a,s l'on n'éntit pas de patentes, d'abord parc" que le " LrPr'Pl" 'bït,l’aS CI’°"rC déterminé' A cause de m,e AI Al Rcvolutlon américaine qui survint, de sorte .1.A • 1}llsoPP1ne P«t recevoir aucun honoraire sur les na-entes.Il cumulait aussi les fonctions de commissaire génl .des magasins et provisions du Roi, agissant pour John Clmstophcr Roberts, le détenteur de la patente, de ifrl 7/— J nu1 ses services clans ce dernier poste il reçut l’an-probation écrite de Son Excellence le général Thomas Caev commandant en chef des forces anglaises en Amélie g ’ comnnndant5dilrtGUy ^nverncuv du Canada et 'mandant des iorces, le désignait pour remplir les fonctions de commissaire-général de l’armée de défense, poste qu 1 occupa durant 1 invasion de la province et surtout durant le siege et blocus de Québec ; mais il dut céder sa place VCnUS d’An^leterre avec le général Bur- — 491 — George Allsopp fut le premier à apercevoir, du poste de la grande batterie, les brûlots américains lancés de la Pointe-Lévy ; il donna immédiatement l’alarme et avertit le capitaine Jones, de l’artillerie, et M.Chandler, qui agissait comme officier d’artillerie.Tous deux coururent à la batterie et firent ieu sur le premier brûlot.Se voyant découverts, les marins à bord de ce brûlot y mirent le feu trop tôt, ce qui fit qu’ils ne purent incendier les navires dans le cul-de-sac, non plus que la basse-ville, comme ils en avaient le dessein, afin de faciliter un assaut du côté de la haute-ville, pendant que l’on serait occupé à éteindre l’incendie.M.Allsopp fut aussi membre du Conseil législatif établi par Carleton, et l’un des juges de la cour d’Appel, de 1775 a 1783, fonctions qu’il remplit avec honneur.En 174S, il était membre du Conseil exécutif de Ilaldimand._ Le 15 mars 1792, M.Allsopp signait pour lui-même et pour ses fils, John, Carleton, Robert, James et \\ illiam, ainsi que pour sa fille Anna-Maria, et pour ses associés John Taylor Bondlield et autres, une requête au lieutenant-gouverneur Alured Clarke, du Bas-Canada, demandant la concession d’un canton de dix milles carrés, soit cent milles de superficie, sur le côté nord et au-dessus de la chute de la 1 i-vière Bécancour qui se décharge dans le fleuve Saint-Laurent, à environ quarante'milles en bas de cette chute, laque 1-le partie de la rivière n’est pas navigable.Ce canton compie-nait 64,000 acres, dont les deux-septièmes devaient êtie ic-servés pour la Couronne et le clergé protestant laissant 4.3>-714 acres libres pour les colons.George Allsopp et ses enfants demandaient 1200 acres chacun.Voici la liste des membres de la famille Allsopp qui reçurent des terres : George, sa femme, ses fils, John, 25 ans ; Carleton, 22 ans ; Robert, 20 ans ; James, 16 ans ; William, 15 ans ; Anna-Maria, et le beau-père de M.Allsopp, John Taylor Bondlield.Le canton reçut le nom de Blandtord.Cette liste est datée de Québec, le 31 juillet 1795.# George Allsopp avait épousé, a Québec, le 22 décembre 1768, Anne, fille de John Taylor Bondlield, marchand de cette ville.Ils curent neuf enfants, sept garçons, une fille, et le dernier anonyme, dont on ne connaît pas le sexe.La fille et les deux derniers enfants moururent jeunes. — 49-’ — t.cur-c- Ailsup,, ax.-m acquis, conjointement avec fohn > jamiet 1S— ) /L’Acadie, par E.de Serregny (26 janvier 1877).L’hon.Pantaléon Pelletier (1er février 1877)^ La ville de Saint-Louis (Illinois) (8 février 18/7 ).Bona venture Niger, par L.-O.David ( 15 février 187 ).Mme Albani à Paris ( 15 février 1877).Les Canadiens à Paris (22 février 1877)._ Le docteur Chénier, par L.-O.David (22 février 1877).^ Les hommes de 1837-38 : J.-B.Dumouchel pere, par L.-O.David (8 mars 1877).Napoléon Legendre, par Auguste Ouvrard (L- niar» 187'" ) .' //1îorace Bélanger, facteur de la Cie de la Baie d'Hudson ( 15 mars 1877)., , Les hommes de 1837-38 : rassemblée de Saint-Charles par L.-O.David (22 mars 1877 ) Le Dr Ouvert, patriote de 1837-38 (22 mars 1877).Le tremblement de terre aux Trois-Rivières en iW'3- par Benjamin Suite (29 mars 1877).^ ___ Les Zouaves pontificaux canadiens (5 avril 1877).Les Acadiens ( 5 avril 1877).L’hon.J.-L.Beaudry, maire de Montreal (12 avril l877^ Les hommes de 1837-38 : Pierre Amiot.pai L.-D.Da vid ( 12 avril 1877). — 494 — Les pêcheries et la pisciculture au Canada, par Iilain de Saint-Aubin ( 12 avril 1877).\A, Les hommes de 1837-38 : le docteur L.-H.Masson et M.Damien Masson, par L.-O.David (19 avril J877) heu le Père Reboul, O.M.I.(i9 avril 1877).L’abbé C.-F.-C.Morrisson (19 avril 1877).Le l’ère Albert Lacombe, 0.M.1.(>() avril 18-7) .Labbé L.E.Parent, curé de la Pointe-aux-Trembles (20 avril J 877).Les ruines du château Bigot, par J.-M.Lemoine (26.avril et 3 mai 1877).La résidence des Jésuites à Sillery (26 avril i8-7).Le C hien d'or, par Benjamin Suite (3 mai 1877V.Les luis de la Liberté (3 mai 1877 ) M Les hommes de 1837-1838 : Toussaint-Hubert Goddu par L.-O.David (24 mai 1877).L honorable T.-W.Anglin (24 mai 1877).jg^L ablegat pontifical en Canada (Mgr Conroy) (3i mai d Les hommes de 1837-38 : Siméon Marchesseault, par L.-O.David (21 juin 1877).L Institut Canadien-français d’Ottawa ( s juillet 18-7) I nLn hT/"|S A, ,837-3* : Jean-Joseph Girouard, par L.-O.David (18 juillet 1877).Lettres de Jean-Joseph Girouard à M.Morin sur les aofi! ,877) l837-38 danS L’comté des Deux-Montagnes (2 Le comte de Premio-Réal (2 août 1877) Le juge Sanborn (2 août 1877).Les ruines de Saint-Benoit en 1837-38 (2 août 1877).\ ase et fragments trouvés dans les champs d’archéologie du Saint-Maurice (2 août 1877) Ca"ada’ L"a David'par Paul de .emb^i7rj)LanCtÔt' Par L-°' David (-3 août et 6 sep-' Les restes de sir G.-E.Cartier au cimetière de la Côte-des-Neiges (23 août 1877).Leu le shérif Leblanc (23 août 1877).Mgr Conroy à Saint-Hyacinthe (30 août 1877). 1 ; 1 lôtel-I)ieu de Quéltfc ( 3° :i( ,{lt 1877) • Les hommes de 1837-38 : Jean-Baptiste Proulx, par L.' O.David (13 septembre 1877)., .Le chapitre du diocèse de Saint-Hyacinthe (13 septembre 1877 ^ * • 1 1 î 1 r n yj Les hommes de 1837-38 : le major Hebert, par L-O.David (27 septembre 1877).L’hon.P.-J.-O.Chauveau (27 septembre >«s//)• Sir Antoine-Aimé Dorion (27 septembre 1877).\/ Les’hommes de 1837-38 : les Pacaud, par L.-O.‘ acid '4 °'L'aiicim collège des Jésuites.à Québec 08 octobre 'éhon.Wilfrid Laurier, par L.-O.David (25 octobre '^L’Institut Canadien-français d’Ottawa (ter novembre .Q —— \ Le commandeur de Chastes (S novemhie 18^7).L’ancienne et la Nouvelle-France <22 novembre r877).yj Evénements de 1837-38: la bataille de > amt 1 -, par L.-O.David (29 novembre 1877).Le fénien O’Donoghite, par A.Delmas (6 decembie ’é’htstorien Michel Riband, par K.-M.-U.Maximilien Biband, (6, .3, *0 et 27 décembre .877 et 3 janvter 1878).D-0.Bourbeau, député de Drummond et Arthabaska ^"'entftîe 1837-38 : la bataille de Saint-Charles, >'ar i2W (20 décembre v] événements de 1837-38 : la Reine « Jalbert, par L.-O.DaVU«nefmtaOTtk drapeau libéral sur la citadelle de •Québec (3 janvier 1878).Le pont de Portneuf ( 3 JanvterT 18/8 ) • .• n Le Pont-Rouge sur la riviere Jacques-Cartier (3 Jan‘ , ' ier Evénements de ,837-38 : bataille de Moore’s Corner, ^ par L.-O.David (10 janvier 1878). Ja‘ Canada et la France ( 10 janvier 1878).Ua chute .Montmorency en hiver ( 10 janvier 1878).U Institut Canadien français d’Ottawa, par I -O h-, vid (17 janvier 1878).Vi8^8l/eS PnS,,nnierSCle l837, par L-°- |)avid <-4 janvier h hotel de ville de Montréal (24 janvier 1878).Ce chanoine Joseph-Octave Paré (31 janvier 1878) J Us ,1e ,837.,83ft : le docteur Jacques horion.Pa’ C.-O.David (7 février 1878).Le Palais legislatif de Québec, (7 février i8"8) che tnr En''n"tSw Yô’8 : '» '««aille de SainM-usta-eue, pat U-O.David ( 14 février 1878).\otre langue, par A.-R Longpré ( 14 février 1878) heu le docteur Hector Pelletier (14 février 1878 g Autre histoire, par Delta ( 14 février 1878) Cne lettre de Ernest Rameau à l’abbé Casgrain au sujet ck-t ne colonie féodale (28 février 1878).E Albam dans Rujolctto à Paris (28 février 1878).E hotel \\ indsor à Montréal (28 février 1878).^i878;.1Ste 0ff,C,ClIe dcS 1>risonniers de 1837-38 (14 mars De violoniste Alfred Desève (21 mars 1878) 0.^0“ 8%;83™8 « - L- 9 nm 1878).’ 5 1U’ Charles Baillargé (25 avril 1878).Damase Masson (25 avril 1878).E’hon.John Young (25 avril 1878) n,e»e (23 °,nada- Uval,ée' l»9 * 11' Mar- ,837'38 : ' I» L-O.Da- M.Rameau et la Nation (6 juin 1878).l878) h011' JU8e Wi,frid Dorion’ l)ar L.-0.David ( 19 juin Ehon.Arthur Turcotte (13 juin 1878).La langue française au Canada (27 juin 1878). — 497 — Les Orangistes ( 18 juillet 1878).Lord Duffer in et le Canada-français.par Faucher de Saint-Maurice (25 juillet 1878).Notre histoire, par B.S.( 1er août 1878).Le marquis de Lome et la princesse Louise (8 août 1878).La mort de Mgr Conroy ( 15 août 1878).La Nation et l’abbé Casgrain ( 22 août 1878).La corvette I,a place et l’aviso Bouvet, à Québec, par Faucher de Saint-Maurice (2b septembre 1878).Lord Dufferin à l’université Laval (2b septembre 1878 ).Alfred Dcsève, par L.-O.David (10 octobre 1878 ).Liste des gouverneurs clu Canada ( 10 octobre 1878).Louis Fréchette apprécié en France (24 octobre 1878 et nos suivants).Histoire de File aux Coudres, par l’abbé Alexis Mailloux (24 et 31 octobre, 7, 14.26 novembre, 12.19, 2b décembre 1878.2, 9, ib, 23, 30 janvier.6 et 20 février, 20 et 27 mars, 3, 10, 17, 24 avril 1878).La France et le Canada (31 octobre 1878).L’hon.Henri-Elzéar Taschereau (7 novembre 1878).L'hon.Henri-Thomas Taschereau ( 7 novembre i 878) r L’hon.M.Bachand (14 novembre 1878).Les Patriotes de 1837, par L.-O.David (21 novembre i878)- ., n L’hon.juge Laframboise, par L.-O.David (28 novembre 1878).Louis Côté (de Saint-Hyacinthe), par L.-O.David (5 décembre 1878).La légende et l’histoire du clan d’Argyll Campbell, par T.-P.Bédard (5 décembre 1878).L’hon.juge Pierre-A.Landry (19 décembre 1878).Feu le docteur Meilleur (19 décembre 1878).Le marquis de Lome, par A.Gélinas (26 décembre 1878) .Croquis et portraits : M.Blake, par Arbois (2 janvier 1879) - - 498 — F.-X.Picard ( Tahourenché), grand-chef des Hurons de la Jeune-L orette, par Ahatsistari ( 2.23.30 janvier, (> et 20 fév rier, 13 et 20 mars 1879).A propos d’anglicismes ( 2 janvier 1879).Avant 1760, par Benjamin Suite (2,9, 16 janvier 1879).^ Le Canada-français et sa littérature, par Raoul Frary (9 janvier 1879).Croquis et portraits, M.Holton, par Arbois (to janvier 1879).Pierre-Alexis Tremblay ( 23 janvier 1879).\J Souvenirs de 1837 (William Jameson) (23 janvier 1879).La France et le Canada à l’Exposition Universelle, par Faucher de Saint-Maurice (30 janvier 1879).Le héros de Châteauguay (6 février 1879).Les héros de Châteauguay, par A.Gélinas (20 février 1879)- L’hon.docteur J.-G.Blanchet (20 février 1879).Octave Crémazie (20 février 1879).Charles-Michel de Salaberry, par L.-O.David (27 février 1879).^ Les hommes de 1837, Philippe-N.Pacaud, par L.-O.David (27 février 1879 et 6, 13 jfcars 1879).Les héros de Châteauguay (B mars 1879).Le monument au héros de Châteauguay, par C.-A.-M.Globensky (6 mars 1879).Edouard-J.Langevin, sous-secrétaire d’Etat (6 mars 1879).L'hon.Charles Boucher de Boucherville (13 mars 1879L .Sévère Rivard, maire de Montréal (13 mars 1879).Joseph Tassé (13 mars 1879).Le centenaire de la naissance du héros de Châteauguay (20 mars 1879).L astrolabe de Champlain (10 avril 1879).La Jeune-Lorette, par Ahatsistari (17 et 24 avril, 1er, 8 et 29 mai 1879).Projet de monument à Maisonneuve (17 avril 1879).Madame C.-S.Rodier (1er mai 1879). L’hon.Honoré Mercier, |)ar L-O.David (8 niai 1879).Souvenirs du passé, par Ferdinand Gagnon (12 juin 1879)1 ^ , .Le marquis de Lome et les Canadiens-français 1 19 juin 1879).La porte Kent à Québec (29 juin 1879).Kobert-Sbore-Milnes Bouchette (3 juillet 1879).L'hon.Louis-Siméon Morin, par L.-O.David (10 juillet 1879).Les avocats de Québec (10 juillet 1879).La France et le Canada, par Fdouard Hunt l 17 juillet 1879).L'Université d’Ottawa (17 juillet 1879) Les miettes de l'histoire, par Benjamin Suite (24 juillet 1879).• _ Le vieux moulin à vent de l’entrée du canal Lachine (24 juillet 1879).Tadoussac et la chapelle Sainte-Croix (31 juillet 1879).Jacques Crémazie (31 juillet 1879).L’hon.Théodore Robitaille (7 août 1879).L’hon.Luc Letellier de Saint-Just (7 août 1879).La frégate la Galissonnicrc et l’aviso le Bourdonnais «à Québec (7 août 1879).Mgr O’Brien, évêque>de Kingston (14 août 1879).Les événements de 1838, par L.-O.David (21 et 28 vl août 1879, 4, 11, 25 septembre, 9, 30 octobre 1879)._ _ Excursion de Québec aux Piles, par baucher de Saint-Maurice (21 août 1879).Le colonel de Salaberry et les Hurons de Lorette, par T.-P.Bédard (28 août 1879).w La langue française à Montréal, par A.Gélinas (25 septembre 1879).Madame Leprohon (2 octobre 1879).M.Bibaud et la langue française, par Jules Airvaux (9, 16, 23 et 30 octobre 1879).La province de Québec et les beaux-arts, par 1 ascal Poirier (20 novembre 1879).Feu Joseph Aumond, par L.-O.David (20 novembre 1879).‘ M.Fabre en France (20 novembre 1879). Le plagiaire Charles Lépine (4 décembre 1879).Jacques-Philippe Rhéaume, président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Québec, par Léon Bossue dit Lyonnais ( 18 décembre 1879).Saint-Michel de Bellechasse (15 janvier 1880).Canadiens-français et Anglais, par A.Gélinas (22 janvier 1879).Le titre d'esquire ou d’écuyer (5 février 1880).Feu Bernard Devlin (19 février 1880).La famille Pacaud (1er janvier 1880).Les miettes de l'histoire, par Benjamin Suite (19 février 1880).¦837-1838, par L.-O.David (4 et 25 mars 1880).La langue française en Canada, par A.Gélinas (11 mars 1880).La langue française et les anglicismes, par Pascal Poirier ( 18 mars t88o).Sir Alex.-T.Galt (8 avril 1880).* Pierre-Martial Bardy, par L.-O.David ( 13 mai 1880).L’hon.George Brown, par L.-O.David (20 mai 1880).- La vieille chapelle de la montagne de Beloeil (27 mai 1880).Le Dr E.-B.O’Callaghan (10 juin 1880).L’hon.Louis Vincent (17 juin 1880).Feu Narcisse Valois (2 et 16 septembre 1880).La réponse de AI.de Frontenac (9 septembre 1880).Feu François-M.Derome, par L.-O.David (30 septembre 1880).Etude sur Montcalm, par Gustave Bourassa (7 octobre 1880).V/ A propos de vieilles gazettes (21 octobre 1880).L'église Notre-Dame des Victoires à Ouébec (28 octobre (1880).Douze trifluviens distingués, par Benjamin Suite (28 octobre 1880).Les excommuniés de Saint-Michel de Bellechasse (28 octobre 1880).Vaudreuil et ses environs (28 octobre 1880).Emigration et rapatriement, par H.-A.Dubuque (11 novembre 1880). — soi — La littérature canadienne, par H.-A.Dubuque (n novembre 1880).Les représentants de la France : MM.Thors, de La-Londe et Molina ri (26 novembre 1880).Mines d’or de la Beauce, par William Chapman (2 décembre 1880).La colonie de Metgermette, par le R.P.Laçasse (2 décembre 1880).Un discours de Louis Fréchette (2 décembre 1880).Barcarolle, par J.-Edmond Roy (9 décembre 1880).M.Albert Lefaibre, consul de France au Canada (13 janvier 1881).L’hon.Alexandre-René Chaussegros de Léry, par Faucher de Saint-Maurice (27 janvier 1881).Feu l’hon.Luc Letellier de Saint-Just (3 et 17 février 1881 ).Le juge Dunkin (3 février 1881).,es hommes de 1837-38, de Lorimier, par L.-O.David (10 février 1881).Les hommes de 1837-38, Joseph Duquet, par L.-O.David (17 février 1881)._ Les hommes de 1837-38, Cardinal, par L.-O.Dav id (24 février 1881).Lettres du patriote de Lorimier à sa soeur (3 mars 1881).Mgr Cazeau (3 mars 1881).Le château Saint-Louis à Québec (3 mars 1881).Les derniers jours du patriote de Lorimier, par L.-O.David (10 mars 1881).Pêche et chasse : Saint-Thomas, par A.-N.Montpetit (10 mars 1881).Institut Canadien de Boston (10 mars 1881).Les habitants canadiens-français, par Benjamin Suite (10 mars 1881 ).Les hommes de 1837-38» Edouard Rodier, par L.-O.David (17 mars 1881).Les hommes de 1837-38 : révélations faites en prison par le Dr Brien, le faux ami de Lorimier, par L.-O.David (24 et 31 mars, 7, 14, et 21 avril 1881). Los vieilles casernes do Montréal (7 avril 1881).Mgr Chs-Félix Cazeau, par P-C (21 avril 1881).La baronnie do Longueuil (28 avril 1881).Les hommes de 1837-38, par L.-O.David (5 mai 1881).M.le grand-vicaire Cyrille Legaré (5 mai 1881).Le séminaire de Rimouski (5 niai 1881).Les hommes de 1837-38 : les deux Sanguinet, par L.-( ).I )avid ( i 2 mai 1881 ).Los Lafayette, par Auguste Marcade (12 mai 1881).Le manoir de Robert Gififard à Beauport (26 mai 1881).Louis-Philippe Hébert ( ib juin 1881).Les troubles do 1837-38 ( i(> juin 188r ).M.l’abbé Chandonnet ( 16 juin t88i).La statue Salaberrv à Chambly (16 juin 188 r ).Une Académie canadienne, par L.-O.David (23 juin 1881 ).Académie nationale, par Paul de Cazes (30 juin 1881).Octave Crémazie en exil (14 juillet 1881).Martyre des Pères Jean de Bréboeuf et Gabriel Lale-mant ( 14 juillet 1881 ).M.Joseph Bureau (4 août 1881).foseph-Hilarion Jobin, ancien député (8 septembre 1881).Montréal et Québec, par A.-D.DeCelles (22 septembre 1881).Benjamin Suite, par A.-N.Montpetit (6 octobre 1881).Hubert Larue, par A.-D.DeCelles (13 octobre 1881).Le collège Sainte-Thérèse (13 octobre 1881).L’église do Saint-Ours (13 octobre 1881).In memoriam (le Dr Larue) (13 octobre 1881).L’Institut Royal, par A.-D.DeCelles (3 novembre 1881).Oeuvres inédites de Crémazie (3 novembre 1881).Le vieux palais épiscopal de Québec (3 novembre 188i).Les hommes forts, par Benjamin Suite (17 novembre 1881).' Le Canada a l’Académie française (1er décembre 1881). — 503 — Encore un fanatique (The last forty years de Dent)* par A.-D.DeCelles (15 décembre 1881).Un livre unique : le Dictionnaire généalogique, par A.-D.DeCelles (19 janvier 1882).Origines historiques du Nouveau-Monde, par Frédéric de Kastner (19 janvier et 9 mars 1882).L’hon.juge Laframboise (9 février 1882).Lettres américaines, le Détroit (9 février 1882).Messire Edouard Crevier, par Edmond Lareau (23 février 1882).M.François Vézina (23 février 1882).Les femmes canadiennes avant la Conquête (23 mars 1882).Alonzo Wright, par A.-D.DeCelles (30 mars 1882).La statue de Cartier par Hébert (30 mars 1882).Le chemin de fer de Montréal à Sorel (6 avril 1882).Le dernier recensement (1881) et sa signification, par A.-D.DeCelles (27 avril et 11 mai 1882).Le Poète Longfellow et Evangeline (18 mai 1882).Les prisonniers exilés et condamnés de 1837 (18 mai 1882).Canada et France (18 mai 1882).L’Institut Royal (25 mai 1882).Le collège d’Ottawa (25 mai 1882).Le major Edmond Mallet (1er juin 1882).Les prisonniers politiques de 1838 ( ter et 8 juin 1882).Discours de l’abbé Casgrain à la Société Royale du Canada (8 juin 1882).^ ^ L’ile Perrot et ses environs, par l’abbé T.-Nap.Lcmoy-ne (15 juin 1882 et nos suivants).Le général de Charette au Canada (20 juin 1882).Lettre d’un missionnaire, par le Père Paradis, O.M.T.(20 et 27 juillet 1882).M.l’abbé Billion, P.S.S.(10 août 1882).Feu Antoine Gérin-Lajoie, par A.-D.Decellcs (24 août 1882).Le Père Arthur Bouchard (24 août 1882).Vieux souvenirs, par J.-L.Archambault (14 septembre 1882). — 5°4 — Les notaires dans la province de Québec, par A.-D.Dc-Celles (21 septembre 1882).Au Canada ou en Canada, par A.-D.DeCelles (5 octobre 1882).David Têtu et les Raiders de Saint-Alban, par l’abbé H.-R.Casgrain ( 5 octobre 1882 et nos suivants).Lord Durham ( 19 octobre 1882).Le comte de Sesmaisons, consul-général de France au Canada (19 octobre 1882).Lettre d'Kurope, Al.Xavier Marinier, par II.-R.Cas-grain (26 octobre 1882).La machine à écrire, par Benjamin Suite (30 novembre 1882).L’église de Bon-Secours à Montréal (7 décembre 18829 Nos anciens interprètes, par Benjamin Suite ( 14 décembre 1882).Sir Hugh Allan (21 décembre 1882).Les voyageurs, par Benjamin Suite (28 décembre 1882) .Le Petit-poisson, par Benjamin Suite (18 janvier .1883).Les huitres, par Pascal Poirier (25 janvier 1883).Vieux livres, par A.-D.DeCelles (ter février 1883), De notre géographie, par Alphonse Lusignan (8 février 1883).Le monument Cartier à Ottawa (22.février 1883).Le solitaire du lac Témiscaming, par le Père C.-A.-M.Paradis (22 février 1883).M.Philippe Hébert, par Sylvain Forêt (1er mars 1883) .' Les maires de Montréal (8 mars 1883).Normands et Canadiens, par A.-D.DeCelles ( 13 mars iss.,).k 5 Le Paradis terrestre (le Témiscaming), par le Père C.-A.-M.Paradis (15 mars 1883).L’hon.J.-L.Beaudry, par Sylvain Forêt (22 mars 1883).Albani (Lmma Lajeunesse), par Napoléon Legendre (29 mars 1883). — 505 — Notre premier parlement, par A.-D.DeCellcs (5 avril I 883 ) De Montréal à Lourdes, par un Pèlerin (12 avril 1883 et nos suivants).Les victimes de 1837-38 (I2 avr’l 1883).Plus de lumière (à propos du blé sarrazin), par ie 1 cte C.-A.-M.Paradis (19 avril 1883).Le Palais législatif de Québec incendié (26 avril 1883).Une légende du Détroit (17 mai 1883).^ ^ Les chevaliers du Saint-Sépulcre, M.F.-R.-E.C ampeau (7 juin 1883).Nos montagnes, par l’abbe Proulx ( 7 juin 1883).La souscription pour la famille du patriote Lorimiei (28 juin 1883).Le collège de l’Assomption (28 juin 1883).F.-X.Garneau, par A.-D.DeCelles ( 12 juillet 1883).Feu M.Blain de Saint-Aubin (12 juillet et 26 juillet j §83 j Notre histoire, par Louis Fréchette (13 juillet 1883).Feu Ferdinand-C.David, échevin de Montréal et député (19 juillet 1883)._ _ La veuve de Lorimier (19 juillet 1883).Les requins du golfe, par C.-E.Dionne (19 jui xt 1883).Saint-Jean de Matha (26 juillet 1883).^ Goldwin Smith et les Canadiens (2 août 1883)._ Feu le Dr Laberge, député de Châteauguay (30 août I 883 ) L’hon.Edward-David Price (30 août 1883).Le docteur Picault (30 août 1883).Evangéline, tableau de H.Luxmore (20 septembre 1883 J Les oeuvres de Crémazie (27 septembre 1883).L’abbé Vincent Plinguet, curé de File Dupas (1er novembre 1883).Lord Landsdowne (1er novembre 1887).Joseph-Ernest Cyr, député (8 novembre 1883)., L’Histoire du Canada de Garneau, par 1 abbe 11.-h.Casgrain (16 novembre 1883)._ _ „ , Les abattoirs de Montréal, par A.-D.DeCelles (29 novembre 1883).N ])om Henri Smeulders, par C.-E.Rouleau (20 novembre 1883).M.L.-Z.Joncas (29 novembre 1883).Etude sur .Imjclinc tic Montbrun, par l’abbé H.-R.Cas-grain (6 décembre 1883).Atlas historique de la ville de Montréal de P.-L.Morin (13 décembre 1883).P.-G.R.V PROPOS DES CHARTIER DE EOTBINIERE Dans la vieille église de \ audreuil se trouvent les inscriptions suivantes à la mémoire des membres de la famille Chartier de Lotbinière : Ici reposent Antoine Chartier de Lotbinière Harwood Seigneur de Vaudrai il & Ca vaguai Et.Col.de Milice député-adjudant-général du 6ème district militaire Ancien représentant de Vaudreuil né le 23 avril 1825 décédé le 26 août 1891 Son épouse Joséphine Marguerite Angélique Le Fevre de Beliefeuille.In Memoriam Michel Eustache Gaspard Chartier de Lotbinière Né en 1723, Mort à New-York, 1799.Eustache Gaspard Michel Alain Chartier de Lotbinière ( t Marquis de Lotbinière, Seigneur de \ audreuil, Rigaud et Lotbinière Orateur de la Chambre d’Assemblée cà Québec en 1793, Mort en 1821 Dame Corcelis Munro son épouse, Morte en 1834. — 50/ Ci Git Dame Louise Madeleine Chausse-Gros de Léry Epouse de Michel Chartier Chev.Seigneur de Lotbinière Lieut.Colonel des Ingénieurs Royaux Chevalier de St-Louis et Sgr de Beauharnois, Hocquart, Allainville Née à Québec le 7 juin 1726 décédée à Vaudreuil, le 1er d’avril 1807 Priez Dieu pour elle.La femme sage relève la maison : Prov.14- Cy git Dame Marie Joseph Godefroy de lonnancour ^ Epouse de l’honorable M.E.G.A.'Chartier de Lotbinière écuier M.C.L.& Seigr de Lotbinière, Vaudreuil & Rigaud née aux Trois-Rivières le 3 yb>rc décédée à Vaudreuil le 28 juillet 1799 Cette mère des pauvres sut réunir et faire aimer toutes les vertus Pleurez sur sa tombe Honorez sa mémoire Priez Dieu pour elle.( 1 ) QUESTION Le Bulletin a publié, il y a quelques années, la liste des prisonniers de guerre américains decodes a lienee pendant leur détention en 1812, 1813 et 1814.Ou furent inhumés ces soldats ?Il n’y a pas de doute que les catholiques furent inhumés dans l’unique cimetiere catholique de Québec, mais où furent enterres les protestants ?J’ai consulté les actes de sepulture.Malheureusement, ils sont muets sur le lieu de 1 inhumation.Am.(1) Communiquées par M.K.-Z.Mussieotte. — S°8 REPONSES Le mont Oscar, à Rigaud ( XXX, p.191)—Quand vt pourquoi a-t-on donné le nom de mont Oscar à la montagne de Rigaud, située dans le comté de Vaudreuil ?l e gouvernement d'Ottawa, département des Postes, a donne le nom de mont Oscar à un bureau de poste qui fut établi, entre 18-4 £t 1838, a un endroit situé sur la hauteur de la nouvelle paroisse du I .S.Rédempteur avant de descendre dans la plaine où se trouve l'église paroissiale.Cette omte, qui appartenait a la paroisse de Rigaud, s appelait rang de Sainte-Madeleine.A cette époque, vivait, sur la hauteur de la route, M.Donald McDonald qui tenait magasin et établit un moulin, à l'endroit où se trouve aujourd’hui, si ne me trompe, un M.fessier, le plus célèbre agriculteur de la région.M.McDonald, marié a Dame Marie-Madeleine-Virginie Mongenais, eut entr autres entants, deux fils qui firent leurs études au Collège Pout get.L aîné, Ronald, est devenu médecin.En-ti é au collège en 1834, il y fit toutes ses études et y laissa la réputation d un élève distingué ; on lui confiait d’ordinaire les grans rôles ans les drames ; sa taille imposante, l’ampleur des gestes le prédisposait à remplir des rôles de roi.( _ Et cadet, Oscar, naquit le 10 avril 1834 dans le rang de Sainte-Madeleine et fut baptisé a Rigaud le lendemain sous les prénoms de Théophile-Alexandre-Oscar.Entré au collège en 1864, il en sortit après sa Rhétorique.Il s’occupa surtout de journalisme.M McDonald, ayant obtenu du département des Pos-us un buieau ne poste pour les gens avoisinant son magasin it son moulin, qui avaient été jusque là assez pauvrement desset vis, proposa pour ce bureau qui fut installé chez lui le nom de son jeune fils Oscar ; ce lui fut accordé et le bureau s appela mont Oscar.Je crois que certaines personnes, ignorant l’origine de ee nom, ont cru qu il s appliquait à toute la montagne de Rigaud et ont répandu cette erreur parmi la population.La motagne de Rigaud s’appelle proprement la montagne de Rigaud et le nom de Mont-Oscar s’applique simplement au bureau de poste qui porte ce nom.j q L’Histoire de l’Hôtel-Dieu de Québec (XXXI, 389)—En 1751, un libraire de Montauban, Jérôme Legier, publiait avec privilège du Roi Y Histoire de I Hôtel-Dieu de Québec._ _ , On a tour à tour attribué la paternité de cet ouvrage a l’abbé de La Tour, à la Mère Françoise Juchereau de Saint-Ignace et à la Mère Duplessis de Sainte-Hélène.Quel est le véritable auteur de cet ouvrage La Mère Françoise Juchereau de Saint-Ignace, la Mère Duplessis de Sainte-1 lelene et 1 abbe de La 1 oui ont tous trois contribué à l’élaboration de Y Histoire de I Hôte! Ihcu de Québec mais à des titres différents.C'est M.l’abbé de La Tour qui fit imprimer à Montauban Y Histoire de l'Hôtel-Dieu de Québec.C’est lui, aussi, qui en surveilla l'impression.Xous devons avouei qu il s acquitta de cette tâche avec beaucoup de.négligence.Le livre est rempli de fautes d impression qui lui enlèvent beaucoup de sa valeur.C'est la Mère Françoise Juchereau de Saint-Ignace qui recueillit les matériaux de Y Histoire de l'Hôtcl-Dicn de Québec et lui donna sa première forme.La Mère Duplessis de Sainte-Hélène qui avait reçu une éducation de premier choix revit toute YHistoirc de l'Hôtel-Dieu et lui donna sa forme littéraire définitive.Dans les Lettres du P.F.-X.Duplessis, de la Compagnie oc Jésus, feu M.J.-Edmond Roy a publié (appendice) trois lettres qui ne nous laissent aucun doute stu ce point .' Résumé d’uue lettre du Père Jésuite Gérard, mort en ] "o, à la Mère Duplessis de Sainte-Hélcnc1 : Il y a un mois qu'il garde son ouvrage.Il l’a lu avec édification pour la deuxième fois.” Vous avez prêté votre main et votre plume à l’illustre défunte (la mère Françoise Juchereau de Saint-Ignace) pour peindre au naturel toutes celles qui 1 avaient précédées.Je vous félicite de votre part a cet ouvrage.Il est instructif, consolant, curieux, édifiant, net et sans embarras, comme l’esprit des deux personnes qui l’ont médité •et execute.” ., ^ "Lettre du Père Chardon à la Mère de Sainte-Hélène ( 1743) : "C’est la Mère Saint-Ignace qui vous a donné toutes les connaissances pour cette histoire.Elle a fait choix de 510 — v<>u.s |)-tur exécuter son projet et donner la forme à la matière qu’elle vous fournissait, s’en rapportant à vous pour le style, l'ordre, l'économie et la piété comme elle en a témoigné.” "Lettre de la Mère Duplessis de Sainte-Helcne, 8 novembre 1751 : ‘‘M.de La Tour, ancien doyen du chapitre de cette cathédrale et à présent curé de Montauban, a fait imprimer par estime pour cette maison ses annales ; il nous les promet pour l'année prochaine.” L’ingénieur Franquet! XXXI.p.378)—Le prénom de l’ingénieur Franquet est Louis.On le trouve dans l’acte de baptême de Marguerite d’F.stimauville.à Louisbourg, le 4 juillet 1751.E.Laffilard ne donne guère de détails sur Franquet.On lit tout simplement ce qui suit : “Colonel d’infanterie, chevalier de Saint-Louis, passé à Louisbourg en 175° ’ ingénieur en chef et chargé de l’inspection des fortifications à l’Ile Royale.” Le nom de Franquet n’apparaît ni dans le Dictionnaire biographique de Hoefer, ni dans celui de Michaud.Francis-J.Audkt A propos d’un discours de M.Jusserand (XXXI, P- 35°)—"Si on a bien rapporté les paroles de M.Jusserand, ancien ambassadeur de France aux Etats-Unis, celui-ci au-rait déclaré dans un récent banquet, qu’à deux reprises, notamment après la guerre de l’Indépendance, les Etats-Unis auraient offert le Canada a la France et que celle-ci aurait refusé le cadeau.” Je crois que le discours de M.Jusserand a été mal rapporté.L ancien ambassadeur de France aux Etats-Unis connaissait trop bien son histoire pour faire pareille affirmation.M.I homas Chapais, dans son Cours d'histoire du Canada (vol.1er.p.215), écrit : C est peut-être ici le lieu de mentionner que, tout en escomptant les sympathies des Canadiens pour la France, le Congiès avait pris soin de s’assurer que celle-ci ne réclame- 41 mit p«ts lit retrocession du Canada a 1 issue de l.i gueiie.(Trevelyan, The American devolution, t.l\ , p.473- Tettre de l cre/cnncs à la I.urenie.J5 septembre 177Ô- ^L de \ er-gennes était le ministre des affaires étrangères de Louis XVI.et M.de la Luzerne, l’agen' de la France auprès du congrès de Philadelphie.Dans, la lettre plus haut mentionnée il était dit <|ue la France avait les droits les plus légitimes à l’égard du Canada, mais qu'elle s’en désistait pour ne nas embarrasser les Ltats-1 nis).J C.-F.Le rôle du procureur fiscal sous le régime français XXXI.30J)—Le procureur fiscal était l’officier chargé d'exercer le ministère public auprès du tiibun.il siigneti-mial.11 veillait aux droits du seigneur et aux objets d’intérêt commun.Ce magistrat tenait la place occupée pai les procureurs du roi dans les justices royales.Le seignem, ne pouvant pas assister aux audiences, le procureur fiscal était chargé de requérir en son nom tant dans 1 intei êt gene 1 al que dans l’intérêt des particuliers.Toujours en éveil, il prenait l’initiative des poursuites, vei'lait à l'observation et à la publication des ordonnances, portait plainte et requérait information sur les faits dénoncés ou parvenus à sa connaissance, avait le contrôle de tous les officiers de son ressort.Au civil, il donnait son avis dans tous les procès où il le jugeait nécessaire.Il 11’était pas nécessairement oblige d intervenir, mais il le faisait presque toujours se joignant a ! line ou à l’autre des parties plaignantes pour en soutenir les intérêts.Au criminel, l’intervention du procureur lisc.d était de rigueur.11 y agissait comme partie principale.Dans toute instruction criminelle, il prenait communication des plaintes adressées directement au juge instructeur.Il 11e lui appartenait pas de faire 1 instruction lui-même, rù aucun acte d’arrestation même en cas de flagrant délit.C était toujours par voie de réquisition auprès du juge qu il procédait.Le juge, de son côté, ne pouvait procéder que sur sa réquisition, et il devait attendre ses conclusions avant de prononcer jugement, à peine de nullité.Une fois que le procuieut fiscal avait donné le résumé de la cause telle qu il la comprenait, le rôle du juge commençait.Le procureur fiscal devait 5'-1 prononcer son réquisitoire debout, et après avoir posé ses.conclusions, il se retirait de la salle d’audience, laissant le juge délibérer et prononcer son jugement hors de sa présence.Le procureur fiscal était spécialement chargé de veiller aux intérêts des mineurs et des absents dans une seigneurie.Aujourd’hui, qu'un individu meure ou disparaisse du pays, laissant des enfants mineurs ou des biens, personne n’est chargé officiellement de veiller à leur protection.Sous la domination française, le procureur fiscal devait immédiatement en de tels cas, adresser une réquisition au juge pour demander, soit l’élection d'un tuteur, soit l’apposition des scellés, soit un inventaire ou une reddition de compte.Il représentait véritablement la justice du seigneur, chef de la communauté, père de ses vassaux.I,e régime féodal avait du bon, nous y pourrions encore emprunter (J.-Edmond Roy, La Justice seigneuriale de Notrc-Dame-dcs-Arnies.p.14).QUESTIONS Dans la Demoiselle du cinéma de Maurice Vaucaire se trouve le curieux passage suivant : “Un jour, sur les bords de l’Oise, il n’eut que le temps de rattraper une jeune fille qui sauta de la rive dans une canadienne dont le bois ne touchait pas la rive d’assez près.” Evidemment, la canadienne ici est une embarcation.Mais quelle est cette espèce d’embarcation qu’on désigne sous le nom de canadienne en France ?Marin Où trouverais-je des renseignements sur le collège commercial fondé à Saint-Thomas de Montmagny par un éducateur renommé, feu Candide Dufresne ?X.X.X.La pièce de feu M.Charles Baillargé, Le diable devenu cuisinier jouée par la troupe Maugard à Québec, en 1873,, a-t-elle été publiée ?Act.
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